The Quebec gazette = La gazette de Québec, 3 juin 1837, samedi 3 juin 1837
[" autres bntrac- ATHER.E, eron.RES DE eoir à égocier es.Il actions AY.n.3, | offre: loppe ; e.pur des AR, mmés 8 As- 2, des a Parc Bite rue [ode ue de ormer bureau vis-à- hes du et d\u2019a- ion da Eux qui la nie LAY.de feu payer contre en l\u2019é- hts, rue teur.QE jvIN & Femier rant en propre nt à la hui elle ment, AD.He feu \u2018iés de re des tice et s de la ars.session der le ute de s usté- .Pun par les cteurs rendre voir sur de re- ces des pêcher désas- aux et égnle- ourna- blable, | Corps à une s paient re- es aux lle est ar eux ctives, pèrent Cours rienne ments ale ptréal.aissier TRI- tions treau, DIS.bs en- andés s qu\u2019 S, Ur, DE = Je prou les- es, 7.teur 18 En lace, ir de agné quels pour sons, nes emps y filer con- ut de 16s et \u2019 Paix.$s pa.tives, ut Thay i No.35h VARIETES.LA CHUTE D\u2019UN AMBITIEUX.Le dernier jour de la carrière politique de l\u2019empereur Napoléon semblait arrivé, Il devait dire un éternel adieu à la France, à cette France qu\u2019il avait ouvernée avec tant de puissance et d'éclat.Ce fut le 20 avril qu\u2019il quitta Fontainebleau, il arriva le 27 au Luc, où sa sœur Pauline l\u2019attendait dans un château voisin.Il la quitta après un eu- tretien touchant pour se rendre à Fréjus, et, dans la nuit du 28 au 29 avril, il passa sur une frégate { anglaise dans le port de Saiut-Rapheau.La pièce aatographe que l\u2019on va lire, donne le récit d\u2019une conversation que l\u2019empereur Napoléon eut la veille de son embarquement pour l\u2019île d\u2019Elbe, Ce document, que le hazard nous a procuré, seia suivi très-prochainement du récit non moins curieux de l\u2019embarquement de l\u2019empereur pour Sainte- Hélène.Paris ce 5 mai 1814.A +++ Monseigneur, J'ai l\u2019honneur de vous remettre, ainsi que vous m\u2019en avez témoigné le désir, les détails de l\u2019entretien que j'ai eu avec l\u2019ex-empereur Napoléon, au moment où je me présentai chez lui, à Fréjus, pour l\u2019embargner et le conduire à l\u2019île d\u2019Elbe.Il me témoigna d\u2019abord ses regrets d\u2019avoir pris des engagements avec les Anglais et de ne point passer sur les bâtiments que je lui avais conduits.I! me dit: Les Anglais sont maîtres de la mer ; s'ils se formalisaient du contre-ordre que je donnerais pour mon départ, et que je m\u2019embarquasse avec vous, ne pourraient-ils pas s'opposer à votre passage et occasionner quelques discussions graves ?on m\u2019avait promis une corvette, on m\u2019envoie un brick: ce n\u2019est pas convenable: les Anglais m'ont offert une frégate et même un vaisseau à trois ponts; l\u2019on me traite fort mal, et on aurait dû avoir plus d'égards pour la dignité de la couronue que j'ai portée.Je lui répondis que vous, Monseigneur, vous vous étiez servi de ces mêmes dernières expressions dans les instructions particulières que vous m\u2019aviez données, que tous les égards et le plus grand res- \u2019pect m\u2019étaient recommandés, que la frégate la Dryade était à sa disposition.ll avait d\u2019abord paru aigri contre vous, mais quand je lui eus rendu vos paroles précises sur les égards et le respect dus à la couronne qu\u2019il a portée, oy quand je lui eus exposé que la corvette était là comme sa propriété, et la frégate pour y suppléer dans le passage et y être à sa disposition, il revint de cet- : te première impression, et me réitéra alors ce qu\u2019il ; m'avait dit de ses regrets d'avoir pris des engare- ments; se radoucissant sur votre compte, il me dit: Je n\u2019aurais pas conçu que M.Malouet, qui est un homme judicieux, eût fait une chose incouvenante ; très-certainement j'aurais préféré passer dans la cale d\u2019une tartane française, platôt que sur un vaisseau pes ai A ki a à trois ponts anglais; au surplus je ne suis pas mon maître, je dépends des commissaires des puissances alliées, chargés de diriger ma route; en m\u2019embar- uant sur un bâtiment anglais je me livre entière- ere, rrett \u201cBe dn\u2019arr roi A : = >, suis un homme perdu; il est affreux que je sois tombé à la disposition de mes ennemis, que naguère mon nom seul fesait trembler.I me pressa_ alors de l\u2019accompagner avec ma frégate et la corvette l\u2019Inconstant ; à quoi je lui observai que ne commandant pas l\u2019escorte, je ne pourrais en faire partie, que je ne subordounerais jamais mon pavillon au pavillon auglais.Napoléon reprit: De Fontainebleau à Valence, ! J'ai été accueilli avec de vives acclamations par les troupes et les habitants des vitles et villages : dans l\u2019armée du général Augercau, particulièrement, ses soldats m\u2019exprimèrent le plus vif intérêt, par les cris répétés de: Vive l\u2019empereur! J'avais rencontré ce maréchal à peu de distance de ses troupes, nous avions conversé ensemble, et, avant de nons quitter, il me témoigna de l'intérêt, et je crus à sa sincérité ; mais je fus détrompé, lorsqu\u2019étaut rendu près de ses soldats, l\u2019un d\u2019eux paraissant an ancien serviteur, sortit des rangs et me dit: \u201c Vous avez rencontré le maréchal Augereau, Sire, il vous trompe, vous paraissez en douter, et, pour vous le prouver, voilà sa proclamation.\u201d J'avoue qu'elle m\u2019étonna elfec- tivement : j\u2019engageai alors ces militaires à rester paisibles et fidèles à leurs devoirs et je les laissai, aux acclamations de : Vive l\u2019empereur! Dans plusieurs endroits de mon passage, jai regu, entre autres preuves d'intérêt du peuple, des billets jetés dans ma voiture, qui n\u2019étaient que l\u2019effusion du cœur et qui exprimaient surtout les regrets qu\u2019on avait de mon départ ; enfin la réception qu\u2019on me fesait, était telle que si j'avais été encore empereur des Français.Dès mon entrée en Provence, j'ai été horriblement traité, surtout à Orgon, à Avignon et À Aix : les femmes, les enfants et la populace m\u2019ont traité indignement, et sans les étrangers qui étaient avec moi, j'aurais couru les plus grands dangers; cela m'a fort affecté ; je ne sais ce qui j'ai fait aux Pro- vengaux.( On sait que les habitants d\u2019Orgon se signalèrent surtout par les plus violents excès.A Avignon, les femmes transformées en furies s\u2019accrochèrent à sa voiture et l\u2019accablèrent d\u2019outrages.À Aix, il courut aussi les plus grands dangers, et ce ne fut qu\u2019à la faveur d\u2019un déguisement qu\u2019il put échapper aux assassins et aux fanatiques.) Si j'avais voulu continuer la guerre, je le pouvais même étant devant Paris, où Une poignée de traîtres m\u2019ont lâchement abandonné, Il w\u2019était également facile d'établir la guerre civile en France, en accueillant les élans d\u2019intérêt des troupes et des habitants de quelques communes; mais ce n\u2019était point mon intention, D'ailleurs, à quoi Lon ?j'aurais occasionné la perte de beaucoup de monde.J'aurais pa peut-être succomber tôt ou tard, et mes partisans auraient été, ainsi que leurs familles, entraînés avec moi, Je fais et je ferai des vœux pour le bonheur de la France, mais je ne crois pas que les armées étrangères y contribuent._ Après un si lence.Des puissances m\u2019ont offert un asile : les anglais, en me fesant cette offre, m\u2019ont dit que- ce serait honorer leur tertitoire.Mais nonl.Autre silence.Ma carrière est finie.Je me retire à l\u2019île d'Elbe.Ce sera pour moi l\u2019île du repos, et quoi qu'il en puisse arriver, je serai tonjours un soldat français et pas autre choses.Dans le courant de la conversation, qui dura environ deux heures, il m\u2019entretint de l\u2019armée navale, de sa police, de ses manœuvres, de la construction et de l\u2019aménagement des vaisseaux, du bon esprit qui règne dans l\u2019armée, du l\u2019affection et de l'estime particulière qu\u2019il lui porte, de la conduite sage que cette armée a tenue dans les circonstances présentes pour se conserver intacte, et me dit personnellement des choses agréables, et qu\u2019il vous savait gré de m'avoir choisi pour effectuer son passage à l\u2019ile d\u2019Elbie, Je dois vous dire particulièrement, Monseigneur, que sur la route de Toulen à Paris, j'ai trouvé par- ptr deetrté onedt Ga ) tout la confirmation de tout ce que m'avait dit Napoléon.En Provence, une grande exaspération contre lui : j'y ai acquis également la preuve de ce que le général Bertrand m'avait dit, que l\u2019ex-empe- reur avait été obligé, pour échapper à la fureur de la populace dans plusieurs endroits, de se déguiser, de quitter sa voiture, et de voyager à cheval avec un seul domestique.De Valence à Fontainebleau, et même jusqu'à Villejuif, j'ai eu lieu de remarquer des sigues d\u2019intérêt et de regret, non-seulement de la part des soldats, mais aussi de la part de quelques Lourgeois et gens du peuple, particulièrement à Lyon, Vienne, Nevers et Moulins.J'ai causé avec plusieurs de ceux que j'ai rencontrés et j'ai voulu savoir pourquoi les uns paraissaient regretter Napoléon, et les autres étaient si froids.Les gens du peuple, ou bourgeois, qui paraissaient faire exception à la joie générale, ne m'ont dit autre chose, si ce n\u2019est, nous verrons par la suite si nous serons plus heureux.Les soldats, particulièrement ceux de la garde, exprimaient nettement leurs regrets.A Lyon, lors du passage de la garde, il y eut de la fermentation, et par prudence on fit cantonner les troupes dans lo faubourg de la Guillotière, avec défense d\u2019entrer dans Ia ville, \"Jai appris en route, par M.le général Schouwa- loff, que Napoléon s\u2019est embarqué à Saint-Rapheau sur la frétrate anglaise I\u2019 Indomptable, dans la nuit du 28 au 29 avril, et qu\u2019au moment de son embarquement, i onze heures du soir, il a été salué de vingt- un coups de canon.Je suis avec respect, De Votre Excellence, Le très-humble et très-obéissant serviteur, Signé, De MunTCABRIE, P.S.Je me rappelle maintenant l\u2019une des phrases remarquables de Napoléon.Elle m\u2019avait échappé et la voici: \u201c J'aurais pu mourir, m\u2019a-t-il dit, après tout ce qui m'est arrivé.; mais j'ai pensé qu\u2019il y avait plus de courage à vivre et à supporter mes malbeurs !.\u201d LE NOUVEAU FAVEL.+ \u2014 Etienne BiHard, cet ouvrier de Fléré-la Rivière (Indre) qui, dans la matinée du 27 mars, a été, comme nous l\u2019avons annoncé, enseveli par l\u2019éboulement du puits dans lequel il était descendu à environ 130 pieds au dessous du sol, est démeuré dans les angoisses de cette cruelle position durant trois jours.Malgré l\u2019ardeur des ouvriers qui tra vaillaient à sa délivrance, les difficultés de l\u2019opération ont exigé ce temps.Lorsqu\u2019on est arrivé à la partie supérieure des matériaux écroulés il a fallu procéder à leur extraction avec une extrême précaution en détachant une à une la masse énorme de pierres sous lesquelles le malheureux était enseveli, et en soutenant chaque moëllon, quand la lumière, introduite dans les vides, fesait craindre la chute des débris inférieurs, ce qui eût infailliblement causé la mort d\u2019Etienue Billard ; les travailleurs, à cet iustant (le 29 à dix heures du soir ), étaient à six pieds environ dans l'épaisseur même du comble formé par l\u2019écroulement ; la voix de Billard arrivait à l\u2019extérieur avec yu-ménre commitre approxiv mativement la place.qu'il occupait sous la masse des décrombres, et ce qui restait de débris à enlever pour arriver jusqu\u2019à lui.Muis, à ce moment, de nouvelles craintes survinrent, et ne permirent plus de retarder la délivrance de ouvrier.Eu effet, il y avait plus de 60 heures qu\u2019il était privé de mouvement, de nourriture, et ne respirait qu\u2019avec une extrême difficulté.L'énergie morale de Billard commençait à faiblir ; sa raison fit place au délire, son courage à l\u2019accable- mentet au désespoir.On l\u2019entendit se lamenter, puis demauder des aliments à grands cris, et s\u2019abandonner ensuite à la plus folle gaîté.Enfin, après 3 jours et 3 nuits d\u2019un travail sans relâche, le 30 mars, à 10 heures 112 du matin, Etienne Billard a été retiré du puits, ll a été transporté, saus secousse, enveloppé dans des couvertures, et la tête couverte d\u2019une étoffe légère, sur un lit, dans un appartement pen éclairé, où il n\u2019a pas tardé à s\u2019eu- dormir, après avoir pris quelques cuillerées de bouillon et de vin.Ses idées avaient recouvré leur lucidité ; le pouls était faible et donnait 125 pulsations par minute; la peau était froide, la soif ardente; la langue collée au palais.Pendant son séjour daus le puits, Billard a mangé une partie de la visière de sa casquette, ainsi qu\u2019un fragment de sa blouse; il a même, dit-il, essayé de ronger une pierre placée à portée de sa bouche, Du reste, ses membres, d'abord raides et iuseusibles, n\u2019ont pas tardé à reprendre leur chaleur et leur élasticité, seulement le corps a conservé un sentiment de douleur générale.ANECDOTE DE LAFAVETTE.\u20141l a paru derniére- meut à Londres une histoire de I\u2019Amérique du Nord, depuis la formation des colonies anglaises jusqu\u2019à leur séparation de la métropole ; elle est écrite parsir James Graham.On y trouve l\u2019anecdote suivante : En 1776, raconte l\u2019auteur, le marquis de Lafayette se trouvait à Metz avec son régiment, Leduc de Glocester, frère du roi de la Grande-Bretagne, était alors éloigné de la cour par une mésalliance.ll voyageait, Arrivé à Metz, la ville lui plut, et il y séjuurna quelque temps.Il cherchait à cacher sa disgrâce sous un semblant d'opposition très-vive aux actes et à la politique du gouvernement anglais.Les officiers de la garnison de Metz offrirent au duc un banquet qu\u2019il accepta.Vers la fin du repas, l'illustre convive s\u2019abandonna à une critique des plus violentes de ce qu\u2019il nommait le despotisme intolérable de l\u2019Angleterre, il fit en même temps un éloge outré de cet esprit généreux de résistance, qui déjà se manifestait en Amérique contre le joug pesant de la métropole.Suivirent de chaudes déclamations en faveur de la liberté et des hommes de tous les pays qui s\u2019offraient à marcher sous son étendard.Ces discours dans la bouche d\u2019un prince royal produisireut sur l\u2019esprit de Lafayette, alors âgé de 19 ans, une impression extraordinaire ct comme lui-même l\u2019a raconté, ajoute l\u2019auteur, il y a cinquante-trois ans, décidèrent de ce dévoûment à la cause américaine, qui commença à rendre son nom fameux et qui a dû exercer sur sa conduite politique en France, une influence si puissante dans un âge plus avancé, ACTEUR TUE\u201d PAR IMPRUDENCE.\u2014Un déplorable accident a troublé, le 29 mars, la représentation du drame de Lilian sur le tréâtre de la Reine, & Man- I chester, L'acteur chargé du rôle d\u2019Everard devait | faire feu; le coup n\u2019est pas parti.Alors un employé, placé dans la coulisse avec une arme chargée pour remédier à cet inconvénient et conserver l'illusion, a tiré en Pair, et la charge s\u2019est logée tout entière dans la poitrine de l\u2019acteur Campbell, qui se trouvait à une hauteur de 25 pieds, d\u2019où il se prépa- | rait à descendre.ne plus se relever, Ce malheureux est tombé pour SAMEDI, 3 JUIN, 1837.ADMIRABLE SANG-FROID D'UN COUVREUR.\u2014Un couvreur, occupé sur un toit très-élevé, fut vaisi d\u2019une espèce de vertire, et glissa jusqu\u2019an bord de l\u2019abîme qui s'ouvrait sous ses pieds.Ld cet infortuué, par un effort désespéré, s\u2019accrocha avec les oncles au lomb de la gouttière, et parvint à se maintenir un instant en équilibre.lune cherchait pas à disputer sa vie, il sentait trop faiblir sous ea main le plomb de la gouttière ; il voulait seulement donner le temps de s'éloigner à ses camarades, qui se trouvaient en dessous, dans le | chantier.Effectivement, il recueilit toutes ses forces, puis, après avoir crié: Gard dessous, de manière à donner l'alarme à ceux qui étaient en bas, il | ! laissa échapper son frêle appui, et, les bras ouverts, [tomba en répétant le cri sauvenr: Gare dessous ! | Brisé, horriblement couvert de sang, ét n'ayant plus | que quelques minutes à vivre, il souriait À ses camarades, et, promenant ses regards spr eux, il dit en | expiraut : \u201c Je suis garçon, et il y avait là dix pères ; de famille !\u201d PIERRE TOMBE\u2019E DU CIEL.\u2014 Dans la journée du 28 - mars, plusieurs habitants de la commune de Mont- : morot (Jura) étant à travailler deus les vignes que : domine l\u2019ancien château, entendirent an bruit sourd ( semblable à un coup de tonnerre lointain; bientôt leur effroi fut plus grand, lorsqu\u2019ils virent toraber | une maese considérable dans la vigne volsiue du jar- | din du sieur Michaud, aubergiste.Ils accoururent dans cet endroit, dont ils étaient à peu de distance, ct virent une pierre enfoncée en torre, d'environ 10 pouces.Cet gérolithe peut avoir cing pieds de haut sur trois de large ; sa couleur est grisg.Cette pierre se rapproche de celle nommée plérrerponge elle est entremêlée de parties ferraginedses.Plusieurs personnes l\u2019ont déjà visitée, } i | ENFANT TorPILLE.\u2014Une jeune femme du dépar tement du Nord est nccouchée d\u2019un enfant qui, sem- Llable à la torpille, à donné une espèce de commotion électrique au médecin qui l\u2019a réçu au monde.Cet, enfant électrique appartient au sexe masculin, et est | d\u2019une constitution robuste.Il 9 été placé, aussitôt après sa naissance, dans un berceau d\u2019osier supporté par un isoloir à pieds de verre, et a donué alors des signes non équivoques d\u2019éloctricité, [I a conservé, l\u2019espace de ving-quatre heures, cette propriêté remarquable, à tel point que le medecin a pu charger une bouteille de Leyde, tirer.des étincelles, et faire une foule d\u2019autres expériences physiques.Ce phénomème sera nouveau dans les annales de l\u2019histoire naturelle, LA JAMBE DE pols DE LA VACHE.+\u2014Un fermier d\u2019A- DLerdeen, dont la vache, d\u2019une race distinguée, s'était cassé la jumbe, la lui fit amputer et la remplaça par une jambe de Lois; à cela près qu\u2019il boîte un peu, l\u2019animal s\u2019en sert comme de sa jambe naturelle, DEBUTS D'UN F/LEPHANT SUR LA SCENE DRAMATIQUE.\u2014 On fesait dernièrement à Tamphithéitre de Liverpool la répétition de la pièce iutitalée : ?Z/é- phant du roi de Siam, qui devait être-représentée le 28 mars.Pendant la répétition, on amena J\u2019éléphant du jardin zoologique sur âe théâtre pour y jouer son rôle.Bientôt après, aygnt remarqué le li- dans le dessein sans doute de mieux pénétrer son rôle, il avala le livre.On pensé Fee - 0e livre sera pour l\u2019éléphant d\u2019une plus facile digestion que la pantoufle qui causa la mort de la lionne de Martin.Droits pes Femmes.\u2014 Des agents de police se sont présentés dans lesbureaux d'affichage, rue des Prou- vaires, et là ils ont saisi l\u2019affiche suivante : \u201c Au profit des pauvres! Pétition des femmes frainçaises à Louis-Phillipe Ier.pour qu\u2019il déclare qu'en vertu de la charte de 1830, il est roi des Fran- caises comme il est roi des Français.À Paris chez tous les libraires.Prix: 50 ¢.Et aa bureau de la Guzette des Femmes, journal des droits politiques et civils des Frainçaises, rue Lafitte, 27.\u201d + Expormeurs.\u2014 Le Courrier de l'Isère donne sur les endormeurs de nouveaux détails propres à diminuer un peu l\u2019alarme que son premier récit avait pu vépandre, car il ne s\u2019agissait de rien moins que la mort de cinq marchands : \u201c Les cinq marchands revenant du département de la Drôme, étaient porteurs de 1700 fr.dit ce journal.Les deux individus qui les joignirent les avaientrencontrés le matin et avaient diné avec eux ; le soir ils leur proposèrent de boire du vin chaud pour se réchauffer, et c\u2019est dans cette boisson qu\u2019ils mélèrent la substance narcotique.Quand ils furent sur la route, l\u2019un des marchands se trouva pris de vertiges et tomba ; les autres s\u2019approchèrent de lui pour le relever ct tombèrent successivement à ses côtés ; ils furent aussitôt dépouillés, \u201c On retrouva le lendemain quatre des victimes que l\u2019on crut mortes ; on leur donna des soins ; elles sont maintenant hors de danger ; mais le cinquième étant tombé dans un précipice, ne fut retrouvé que trente-six-heures après et dans un état épouvantable ; il avait les pieds et les mains gelées ; on sera dans la nécessité d\u2019amputer ce malheureux.\u201d LYNCI LAW EN ANGLETERKE :\u2014On instruit en ce moment à Loudres le procès criminel d'un nommé Greenacre, meurtrier d\u2019Hannah Brown.Il paraît que cet homme aurait apporté, dans l\u2019exécution de son crime, un degré de raffinement épouvantable.Après avoir commis sur la personne de sa victime des violences atroces, il l'a coupée en morceaux, et les divers débris de ce corps défiguré ont été retrouvés dans plasieurs quartiers de la métropole.La populace demande à grands cris la tête du coupable, et ses gardiens n\u2019ont pu jusqu'ici le soustraire, que par des démonstrations ènergiques, à la ven- |! gence du peuple.; Tl importe que la populace ne puisse pas assouvir impunément sa rage sur cet homme, surtout si l\u2019on considère qu\u2019il n'est pas encore juge.L\u2019autorité prend les mesures les plus actives pour assurer l'administration complète de la justice.( Constitutional.) PoPULATION DE L\u2019ANGLETERRE.\u2014 D\u2019après des documents officiels, la population de l\u2019Angleterre se divise ainsi qu\u2019il suit entre les diverses classes d\u2019individus : \u2018 Propriétaires de biens-fonds, 1,500,000 ; fermiers et journaliers, 4,800,000 ; ouvriers des mines, 600,000 ; meuniers, boulangers, bouchers 990,000 ¢ fabricants, 2,400,000 ; artistes, 650,000; cordonniers et taillenrs, 1,080,000 ; marchands, 2,100,000 ; matelots et soldats, 831,000; ecclésiastiques, avocats, | médecins, 450,000 ; pauvres À la charge des paroisses 110,000; rentiers, 116,000.Total, 15,573,393 habitants, formant 2,203,504 ménages.Prises Conronries\u2014Le Morning Chronicle \u2018 publie une notice très-étendue sur le sergent Kear- ney qui, après avoir tenté d assassiner le vice-président de la compagnie des Indes, 8 est tué dans la | prison où il était détenu.Cette notice contient la prenve évidente de l\u2019impuissance des peines cor.ue @ucher, a ve [Tome 75.porelles pour corriger les caractères rebelles etinsu- La législature de l\u2019état de Virginie est couvoquée ordonnés.Daus l'espace de deux ans, Kearney a extraordinaty@meut pour le 12 juin.Été cinq fois condamué à recevoir un nombre La léris! da Michi : plus ou moins considérable de coups de fouet.| tra as ature du Michigan ext aussi convoquée On sait que ce fouet, armé de neuf cordes et de **\"\"#ordinairoment pour lo 12 juin.trois nœuds à chaque corde, fait à chaque coup ¥ Le-gouverusur du Maryland va, dit-on, con- vingt sept blessures.Après cinquante coups, le dos oquer législature de cet état.sang ruiescll de Coutes parte.Au mois duout, iso a eee vapéur Men Sherrod, qui à péri der Kearney ayant été comdamné à recevoir 8U0 coups | hommes d'équi ee ou PACA av 15 pet rue de fouet, ce no fut qu\u2019au 3250 que son supplice fut bord 230.000 pas I Gers, avait aussi sou nez Jub i 280, piastres en espèces, qui ont été eu- arrêté.Les cing jugements l'avaient, ensemble, glouties par les caux coudamné à 1,000 coups ; il en avait reçu 735, et, I étui UC à 1 , , par consequent, il lui avait 6té fait, daus les dif-' émissi tait ducs ton À n Nouvelle-Orléans d\u2019une éreutes exécutions, 20,575 plaies.mission par la première municipalité de billets à CL | ordre de différentes dénominations, de 5 à 100 pias- PEAUX DE CHATS VIVANTS\u2014Un misérable, à la \u2018tres, remboursablès à différentas époques, portant figure la plus repoussante, n été condamné, au bu- intérêt, et garantis par hypothèque sur les proprié- rea de police ¢ Union- Hall, 2 Londrewd traismois tés de la municipalité.: © prison avec travaux forcés, pour avofr fait ind.\" soration de .tier d\u2019écorcher des chats vivants, Le procès était = car poration de New-York a 6mis de potite er \" 1 billets de 25, 50, 75 cents et une piastre, qui seront soutenu aux frais de la Société contre les mauvais\u2019 dune graude utilité au sublic * traitements inutilement causés aux animaux, Il 5 -; ! : paraît qu'une petite charrette {à Lras, traînée par © prévenu, ayant été accidentellement renversée dans Ia rue, les passants furent aussi indignés que surpris d\u2019en voir tomber vingt ou trente chats dé- pouiliés, ct dont la plupart u\u2019étaient pas morts Cet orrible commerce donnait de très gros bénéficesaux barbares qui s\u2019y livraient; les peaux, ainsi levées sur Fanima! vivant, acquièrent une valeur triple de celles enlevées sur le mort.Il a fallu doubler et naine .; tripler la garde de police pour empêcher une armée de to.i et à la duto des (derniers avis de To- entière de vieilles fonimes de sauter sur ce malheu- ron 0, fa con lance se reta issait ; la emande dose reux, dans l\u2019intention hautement avouée de le trai- Don avait presque anne, ob la banquo offrait del or ter comme il avait traité leurs chats.ston contimunit nus voudraient, La banque de Kiug- GARDE NATIONALE DE Paris \u2014 Nous avons an- Ssh payor en cupeoes.nonoé que M.Hulot,dout la protestation contro les M.Mackenzie, du Ilaut-Canada, fit circuler des forts détachés amena la dissolution de la compagnie placards dans Toronto, pour engager lo peuple à de chasseurs de la 56 légion, dont il était capitaine, couvrir sur les banques; on dit que loin de réussir avait été réélu, ainsi que le second capitaine, M.Bas- dans cette coupable eutreprise, il fut assez maltraité tide, condamné à mort comme contumace en 1832, par le peuple, qui, dans son Lun sens, comprit où Lorsque toutes les banques des Etats-Unis depuis le Muiuo jusqu\u2019à ia Louisiane ont suspendu leurs paiements en espèces, il serait curieux autant qu\u2019hor norable aux institutions coloniales, que culles du Haut-Canada résistassent nou seulement a la press sion nu-dedans, mais aussi à la \u201c succion ausdehors\u201d\u201d comme l'appelle sie Francis Head, Jusqu'ici les apparences sont favorables au succès de l'entreprise et acquitté depuis.Une Ordonnance qui paraît dans le Moniteur dissout de nouveau cette même compagnie.PorrUeaL.\u2014On écrit de Lisbonne au Morning Post : \u201c* Tout ici indique la plus profonde misère.La plupart des domestiques du palais ont Une tenue si sale et si dé zuenillée, qu\u2019elle ne serait pas supportée dans les cafés les plus ordinaires de Londres, et je vous assure que la comparaison n\u2019est point exarérée.Quant aux malheureux moines, la détresse absolue talité effrayante.La grippe a attaqué ici tous les habitants ; la reine elle-même n\u2019en a pas été tout à faitexempte.S.M.a dù garder lo lit quatre jours par suite de la frayeur que lui avait causée la nouvelle que la peste s\u2019était répandne à Remlca.Cette nouvelle a heureusement été démentie.Mes communications particulières avec les Algarves m\u2019ont mis à même do savoir que Remechido à reçu, il y a peu de jours, de Gibraltar, des armements complets pour 10,000 hommes.Ces armements lui ont été apportés dans des chaloupes découvertes montées chacune par vingt rameurs qui, malgré la vigilunce d\u2019un brick de guerre portugais, sont parvenñds les débarquer sans accident dans une petite ville située à embouchure de la Guadiana.\u201d ILes Barc'arcs.\u2014La France vent obtenir du gouvernement espagnol la cession d'un terrain dans l\u2019une des îles Baléares pour y établir un hopital, Le conseil municipal de Mahon a ouvert une enquête sur utilité ou l'inconvénient de céder temporairement In jouissance de la petite île de l\u2019Hôpital, qui existe dans le port même, Les points à examiner sont; 1° sila concurrence des Français dans ce port produira une augmentation dans le prix des vivres : 2° si, à la faveur dela petite île, on pourra se livrer à la contrebande: 3© si l\u2019occupation de cet édifice par les Français pourra faciliter celle de toute Fite, La municipalité de Muhon n\u2019a pas encore prononce.Le gouvernement espagnol a ordonné une en- quite de commody et incommodo, et ce sera seulement après cette information que le conseil municipal donnera son avis.\u201c L'emplacement demandé est utile pour les communications avee Alger, et rien ne sera négligé pour en obtenir la concession.\u201d i Turqure,.\u2014On écrit de Constantinople, le 9 mars : \u201c On a établi ici depuis quelques jours, sous le nom de Bureau des Nouvelles Connaissances, un comité.chargé de préparer d\u2019une manière méthodique, des plans ayant pour objet de faire connaître toutes les parties des arts, des scicances et de la littérature, nécessaires n introduite dans le système de 'éducation civile ou militaire, avantage inconnu jusqu\u2019à présent en Turquie.Ce nouvel établissement sera com-, posé de six départements.\u201d i QUEBEC: | SAMEDI, 3 JUIN 1837, \u2014\u2014 2 Les journaux de New-York de lundi soir ne fournissent point de nouvelles d\u2019Europe ; il n\u2019y en a pas non plus par le fleuve, Tl est arrivé samedi à New-York un bâtiment qui est parti le 2 mai de Véra-Cruz (Mexique) où il.avait été détenu cing jours par ordre du général Bravo, commaudant du district.\u2018 L'escadre mexicaine était rentrée à Véra-Craz, amenant la goélette armée texienne l'Indépendance, qu\u2019elle venait de capturer, Le commodore Lopez a été nommé ministre de la marine, et remplacé dans le commandement de l\u2019escadre par le capitaine Al- dana.\u2019 Les prisonniers texiens ont été traités avec beaucoup d\u2019humanité par le commodore Lopez.Le co: lonel Wharton, ex-ambassadeur dn Texas i Washington, qui se trouvait À bord de I'Indépendance, a été mis en liberté sur sa parole d\u2019houneur.Nombre de citoyens de l\u2019état de Pensylvanie | avaient demandé au gouverneur de cet état nine; convocation de la législature ; le gouverneur, M.Ritner, vient d'adresser aux citoyens de l\u2019Etat une , proclamation dans laquelle il dit: \u201cUne convocation de la législature n\u2019est d'aucune utilité : ce ne sont point les mesures du gouvernement de l\u2019Etat qui sont cause des malheurs dont le peuple souffre, mais bien l\u2019intervention inutile et inconstitutionnelle du gouvernement central dans le systême monétaire et dans les affaires de change du pays.C\u2019est l\u2019auteur de la misère publique qui doit fournir les moyens de la soulager.Autoriser l\u2019émission de billets de banque au dessous de cinq dollars serait alléger un embarras temporaire pour en faire un mal incalculable et permanent.Un acte qui lé-| galiserait la suspension du paiement des banques, l\u2019existence.\u201d\u201d qu\u2019ils éprouvent a occassionné parmi eux nne mor- | tendait l\u2019agitateur.{On dignit que M, Murray de la banque du Ifaut- | Canada était arrivé à Toronto le 23 Mai, revenant \"de New-York avec Æ50,000 d'espèces et qu\u2019il avait ait des arrangements pour en obteuir 75,000 de plus s\u2019il était nécessaire, La population du Haut-Canada, d'après le dernier recensement, fait en 18:36, est estinée à 356, 319 âmes.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 : La procession de la Fâte-Dieu à Montréal a reçu cette année un éclat nouvean du dais brillant dont I Péglise à fait récemment requisition et qui pour la première fois paraissait devant les yeux du publics Ce magnitique ornement est de drap d'or avec des broderies d'argent en relief.Mgr.l\u2019évêque de Montréal portaitle Saïnt-Sacrement.La proces sion se rendit jusqu'à l'église de Bonsecours, à travers des rues toutes tapissées de verdure.La musique du 32e régiment, qui avait nssisté à la messe et suivi In procession jugqu\u2019à Bonsecours, fut obligée de se rendre nu Champ-de-Mars où s6 célébrait l\u2018anniversaire la naissance du roi.Ello fut remplacée par les amateurs du collège, ; > La banque de St.Hyacinthe a suspendu ses pais- ments on espèces en conséquence de la suspension de ceux des autres Lanques.Un nommé Trenho!m s\u2019est noyé le 17, en chavirant en canot sur larivière St, François.M était natif d'Irlande.Notre confrère du Populaire était daus l'erreur lorsqu'il à donné à entendre que M.A.Pinet de Varennes n'avait pas signé la convocation de assemblée du comté de Verclhières ; cette erreur était du reste bien pardonnable, car M.Pinet est loin d'être un homme outré daus sa politique ; nous AVONS nous-mêmes été surpris de trouver son uom \u201cAssocié à celui de M, Girad et autres.Nous avons su cependant que M.Pinet avait vraiment signé la convocation ; mais il l\u2019a fait croyant qu'il s'agissait ; simplement de prendre en considération les résolutions de lord John Russell.M.Pinet, nous en sommes sûrs, désapprouve entièrement lt majeure partie des résolutions passées à St.Mare.Ceux {qui lui offriront de les signer en anvont la preuve.\u2014 [¢ Ami du Peuple] L'eau est toujours à une hauteur extraordinaire dans le port ; elle se retire avec une Lien grande Jenteur-\u2014( dem.) Tous les jours on reçoit les détails les plus désastreux sur les ravages que les crues d\u2019eau extra ordinaires ont faits dans les campagnes.Dans les environs de Berthier et jusqu'aux Trois-Rivières même tous les grains de semences sont entièrement perdus.Les habitants qui sont dans la plus grande détresse sont obligés d'acheter d\u2019autres grains pour semer de nouveau et ne peuvent qu\u2019à grand\u2019 peine se les procurer à force d'argent.Cette anude sera la ruine de la moitié des habitants de plusieurs comtés \u2014( Idem.) Îne lettre de St.Paul nous annouce que l\u2019hono- ., .: rable Jolieta éprouvé nue forte perte par suite de la crue des eaux ; environ 1600 billots de bois de pin qui étaieut attachés près de ses moulins ont été emportés par le courant, Les moulins ont couru un grand danger.\u2014 (Idem.) Un lot de bled étranger importé à Montréal de Greenock par le navire Æurlof Dathousie n été mis en vente samedi ; il a été retiré à Gs Gd les 60 1b.La Gazette de Montréal dit que les bruits qui ont circulé que son Excellence le gouverneur eu chef avait consenti à avancer £15,000 sur la part du _revenir qui deviendra dû au Maut-Canada de ler juillet prochain, sont sans fondement ; au contraire bu principale proposition de Mr.MRidout n\u2019a pas été acceptée.AvIS AUX DOCTEURS.\u2014 Nous sommes autorisés à annoncer qu\u2019un bon Docteur trouverait de l\u2019encou- rarement en venant s'établir, saus délai, à St.Hilaire de Itouville, cn remplacement de feu le regretté docteur F.L.Tremblay, \u2014[Populuire.] Sir Charles Grey a publié à Londres un pamphlet intitulé : \u201c Remarques sur les procédés relatifs au \u201c Canada dans la présente session du parlement.\u201d Il en a annoncé un autre intitulé: \u201cRaisons pour \u201c retenir le Canada daus la dépendance de l\u2019Angle- \u201c terre.\u201d te Les résolutions votées avant-hier à la Bourse invitent son excellence le gouverneur en chef à autoriser une émission, nou-seulement de monnaies de cuivre, mais aussi de petites monnaies d'argent.La députation chargée de présenter ces résolutions se compose de MM.A.Campbell, P.Sheppard, T.C.Aylwin, F.Langlois, P.Dorion, R.Shaw et P.Dasilva.L'assemblée a aussi voté des remercie nées en cette occasionne ferait qu'augmenter le malaise et en prolongerait | ments à M.Campbell pour les peines qu'il s'est don- I Dans la nuit de mercredi à jeudi, une maison sur le côteau Sainte-Geneviève, faubourg Saint-Jean, dont une moitié était inocenpée, et l\u2019autre occupée par le sieur Etienne Alain, menuisier, est devenue la proie des flammes, Le feu a pris dans la partie ui n\u2019était pas occupée, ce qui fait croire qu\u2019il y a êté mis par un incendiaire.M.Alain n\u2019a pu sauver qu'ane partie de ses effets.Il n\u2019y avait rien d\u2019assuré.La nuit suivante, un autre incendie a eu lieu dans le faubourg Saint-Roch, rue Dalhousie ; il a éclaté dans une maison en bois, appartenant au nommé Jacques Morency, laquelle a été consumée avec trois autres maisons également en bois, dont une appartenait à M.Gugy ; une quatrième a été démolie afin d'arrêter les progrès du feu.Celle de Morency était assurée, dit-on, pour Æ 100 au burean de la compagnie de Québec.Les autres n\u2019étaient point assurées, On a vu dans notre numéro d\u2019avant-hier un avis convoquant pour demain, après vèpres, sur le marché Saint-Paul, une assemblée des \u201c approbateurs et signataires des 92 résolntions.\u201d Nous ignorons ce qni s\u2019est passé derrière les coulisses depuis la publication de cet avis; mais il paraît par un autre avis inséré ci-dessous, et qui est signé entr\u2019autres par MM.Etienne Parent, J.B.Fréchette, Joseph Laurin, ete, etc, que le but de la convocation n\u2019est plus le même.Cette fois, ceux \u201c qui adhèrent aux 92 résolutions\u2026Ôsont priés de s\u2019assembler \u201d\u2019 aux mêmes temps et lieu \u201c pour exprimer leur opinion sur les dites résolutions.\u201d Les signataires de ce second avis sont les mêmes que ceux du premier, avec l\u2019adjonction de 62 autres.Nous prenons acte des observations suivantes du Canadien; nous aurons peut-être occasion d\u2019y revenir; \u201c Ils ont fait plus, ils ont exposé cette assemblée À commettre une injustice grave contre un journaliste, qui ne pouvait pas s'attendre à ce que l\u2019on y ferait son procès, et qu\u2019on l\u2019y condamnerait sans lui avoir donné l\u2019occasion d\u2019être entendu.Que pense- rontles étrangers des notions de justice 1 épandues parmi notre population, lorsque des procédés aussi illibéraux leur parviendront ?Le fanatisme et l\u2019iu- tolérance politiques se manifestent partout de la même manière ; la seule différence est dans là me- sturo des violences et des injustices auxquelles les furieux qui en sont possédés peuvent pousser le peuple.Se sont ils emparés des esprits d\u2019une masse considérable, c\u2019est aux cachots, au fou, au fer ou aux flots que ces forcenés dévournt leurs victimes ; ue sont-ils au contraire qu\u2019au commencement de leur carrière, n\u2019ont-ils encore qu\u2019uu petit nombre de partisans, ils se bornerout à proscrire par des expressions de sentiments populaires, arrachées à l\u2019improviste à des réunions excitées par des déclamations furibondes.Aussi nous attendons-nous à la prochaine occasion, si la popularité de MM, Bouchette et compagnie, va en direction ascendante, au lieu d'aller en direction contraire, que notre imprimerie sera condamnée an pillage et nous à la lanterne.MM.Bouchette et compagnie ont grande envie, dit- on, d\u2019avoir une presse i leur disposition ; et ce serait, certes, le seul moyen que nous leur connaissons de s\u2019en procurer une.Nous leur avons offert, il ya déjà long-temps, et nous leur offrons encore de leur céder, aux conditions les plus libérales, tous nos droits dans notre établissement florissant ; mais ce n\u2019est pas leur affaire.\u201c La liste des noms qui ont été pris à l\u2019assemblée est censée comprendre tous ceux de cette assemblée qui ont approuvé ses procédés.Or cette liste ne comprend que 120 noms, dont nous doutons que la moitié soient voteurs, Où sont donc les 1200 assistants de M.Bouchette, et même le chiffre plus modeste de six à sept cents donné sous l'autorité du président et du secrétaire de l\u2019assemblée ?\u201d * Le public aura de la peine à nous croire sans doute, lorsque nous lui apprendrons que ceux qui, dimanche dernier, à Pinstigation de MM.Bou- CHETTE et DROLET, declaraient que nous avions * cessé d'être le fidèle interprète des sentiments po- ** \\itiques de la masse du peuple canadien, et l\u2019or- \u201c gane de ses appels à l'esprit et au jugement \u201c publics\u201d en se déclarant eux-mêmes \u201cles avo- * éats de la droiture et de la justice daus l\u2019admi- * tration des affaires publiques, et les ennemis de \u201cla dnplicité, de la perfidie et de la corruption \u20ac politique\u201d donnant par là clairement à entendre que nous étions coupables de toutes ces mauvaises choses ; le public aura de la peine à nous croire, disous-nous, lorsque nous lui apprendrons que les hommes qui nous avaient fétris, ou plutôt qui avaient voulu le faire, sont venus hier nous demander À apposer notre signature à la notice de convocation de l'assemblée de dimauche prochain.Ils ont fait la même démarche auprès de tous ceux qu\u2019ils savent approuver notre conduite politique, et qui par conséquent sont atissi coupables que nous de \u201c duplicité, de perfidie et de corruption poli- \u201c tique\u201d \u201c Les avocats de la droiture et de la jus- \u201c tice\u201d s'associer dans leurs démarches politiques, à des hommes déclarés par eux \u201c fourbes, perfides \u2018* et corrompus !\u201d cela surpasse tout ce qui se trouve dans le long catalogue des contradictions humaines, Que le public croio maintenant au bon sens, à la droiture et aux déclarations de MM.BoucurTTE & Cre.Et ce sont des hommes qui osent se poser devant le peuple comme des chefs honnêtes et habiles! et le peuple les suivrait! Dans ce cas, l\u2019abime n\u2019est pns loin.\u201d On dit que M.Ryan aurait loué ou vendu son imprimerie à R.S.M.Bouchette, écuyer, pour imprimer un papier français dans les deux langues, sous le titre de \u201c Libéral\u201d, et que M.R-G.Belleau en aurait passé acte.M.Bouchette en doit être le rédacteur.IMyaune souscription sur pied à cet égard, nous dit-on.\u2014/ Canadien.) CORRESPONDANCES, | : \u2018A M.le rédacteur de la Gazette de Québec.Monsieur, \u2014 Permettez-moi de vous demander quel pouvoir a un magistrat d\u2019antoriser un individu à battre et frapper cruellement un enfant qui passe dans les rues ?C\u2019est ce dont j'ai été témoin aujour- d\u2019hui dans la rue *+++*###, devant la maison d'un NOMMÉ FERRER SERRE REX, qui paraissait se plaindre qu\u2019un petit garçon avait voulu lui voler quelque fruit sur sa porte.Tout citoyen paisible et ami de la saine morale publique peut-il ne pas être indigné à la vue d\u2019un juge de paix qui dit à un individu, vivé et clard voce : \u201c Take that boy inside, and give him * a good thrashing.I authoÏise you to do so\u201d; et l'individu, fidèle exécuteur des ordres de l\u2019homme public, inflige avec violence une volée de coups redoublés à un enfant, mendiant son pain, presque nud, faible et sans défense ?N'est-ce pas, monsieur, pousser un peu trop loin le mépris des lois de la nature et se montrer trop cruel ennemi de l\u2019humanité ?UN TEMOIN OCULAIRE, Québec, 31 mai 1837.{ L'auteur de cette lettre n\u2019ayant pas jugé à propos de nous donner son nom, afin que nous pussions nous en rervir en cas de réclamation, nous avons cru devoir supprimer celui d l'individu représenté comme acteur avec le jure de paix dans cette scène.) - A Etienne Purent, écuyer, Éditeur du Canadien) Monsieur, \u2014 Je suis fâche que vous vous soyez servi du nombre spécilié dans ma lettre explicative au sujet de l'assemblée de dimanche dernier, comme d'une autorité pour diminuer l'importance de cette assemblée.Quand j'ai dit que l\u2019assemblée n\u2019était composée que d'environ trois cents persdones, je n'avais aucune idée du nombre de personnes que pouvait contenir la garde-robe de la chambre d\u2019assemblée ; si Lien que je n\u2019avais d'abord porté le nombre de cette assemblée qu\u2019à deux cents, et qu\u2019à la représentation que me fit un monsieur en chemin, j'en portai le nombre à environ trois cents.Cet allégué n'est donc d'aucune valenr, puisqu\u2019il n\u2019est dû qu\u2019à une erreur involontaire de ma part.Votre serviteur, JOS.LAURIN, Québec, ler juin 1837.DE\u2019CE'S.Aujourd\u2019hui, en cette ville, madame veuve Charles Gaulin, âgée de 67 ans.Mercredi dernier, après une courte maladie, à l\u2019âge de 35 ans, M.Joseph Lacroix, maître-manchonnier.A Saint-Hilaire de Itouville, le 29 mai, le docteur F.- L.\u2018Tremblay, âgé de 28 ans.VENTES À L'ENCAN.\u2014 PAR MAXHAM & BOURNE, Fer assorti, fer-blanc, tôle, pipes, &c \u2014LUNDI prochain, 5 juin, à UNE heure.sux magasins de MM.Cuanves E.Lever & Co, quai d\u2019Atkinson les marchandises suivantes qui se débarquent du Duchfvur, de l'Andromeda.&c., &c.:\u2014 ; INGT tonneaux fer assorti, rond et quarré 100 boîtes fer-blanc 50 do tôle 100 do pipes TD 100 paniers bouteilles à vir 68 Caisses aile en bouteilles 250 paniers patates 20 quarts clous assortis In do do de pontage 50 rouleaux cordage assorti \u2014AUSSI,\u2014 enièvre, eau-de-vie, vins de Xérès et de voiles, résine, brai et goudron.Chandelles, Madère, toile 2 juin 1837.ASSEMBLEE PUBLIQUE.7 Pas de Coercition ! [ES habitans de la ville et banliene de Québec, qui désapprouvent les mesures coercitives pro- proposées par lord John Russell, et adopiées, en partie, par les Communes Britanniques, et qui adhèrent aux Quatrevingt-douze Résolutions, et aux demandes de justice et de réparation de griefs faites par le pays, sont priés de s\u2019assembler DIMAMCHE, le QUATRE JUIN, à l'issue des Vepres, au marché Si- Paul, pour exprimer leur opinion sur les dites Résolutions.Québec, 2 juin 1837.| Cette annonce est venue trop tard pour que nous puissions insérer les noms des signataires ; ils sont au nombre de 180.| Société Charitable des Dames de Québec, pour le Soulagement des Orphelins.I\" y aura une Assemblée générale des Membres de cette Société LUNDI le 5 JUIN, à DEUX heures p, M,, à la chapelle Siint-Louis, Les personnes sont parliculièrement priées d'y assister vü que l\u2019élection générale des Membres du Comité aura tieu à cette Assem- eee Par ordre du Comité, HENRIETTE MARETE, secrétaire.Québec.29 mai 1837.BANQUE DE QUEBEC, UNE assemblée tenue aujourd\u2019hui à la Banque de Quéde les messieurs suivants ont été choisis directeurs pour l\u2019année courante ; CHS.SMITH, Puresipenr, L.MASSUE, V.PRESIDENT, F.BUT EAU, I.DUBORD, THOS FARGUES, .FRASER, JAS GIBB, W, HENDERSON, JAS.HUNT, JER, LEAYCRAFT, C.McCALLUM.T.Aa, STAYNER, B.TREMAIN.C.GETHINGS, faisant fonction de caissier.Québec, Ter juin 1837.BUREAU DE LA PAIX, Québec, 19 Mai 1837.A VIS est par le présent donné que l\u2019Inspecteur des Chemins de la Cité de Québec avant que de procéder à l\u2019amélioration du lieu de débarquement à la Basse- Vitle de Québec, communément appelé La Place, a déposé nu Bureau du Greflier de la Paix en la Cour de Justice, un Plan des améliorations proposées, accompagné d'un l\u2019recès Verbal y ayant rapport suivant la loi 5 lesquels Plan et Procès Verbal resteront dans le dit Bureau pour l'inspection gratuite des propriétaires des terrains, maisons, el autres personnes avoisinans et de toutes autres personnes y concernées, nfin que tout ou aticun d'eux en aucun temps H'excédant pas un mois de Ja date du présent, puissent y filer telles Observitttons on oppositions qu\u2019ils peuvent avoir au con traire pour les fins de justice dans les premises, à défaut de quoi les dite Plan et Procès Verbal, seront homologués et mis en exécution suivant leurs furme et teneur, PERRAULT & SCOTT, Greflier de la l\u2019aix.pr Cot avertissement évit être inséré dans tous les papiers publiés en cette cité, dans leurs langues respectives, depuis ce jour jusqu\u2019au 20 juin prochain, mmelusivement, AVIS.IIOMAS FROSTE & Co.ont été nommés agents en cette ville de l\u2019Association des As- reurs de Liverpeol.Québec, 15 mai 1837.SOUS! SOUS!! SOUS!!! OUTES les ruices DE CUIVRE en circulation, marquées des mots : \u201cJ.SHAW & Co, IMPORTERS OF HARDWARE, Upper Town, QUEBEC,\u201d seront rachetées comme de coutume, à UN sou chacune, en argeut, à luu ou l\u2019autre des magasins du sous-igné, a la Haute ville, rue Saint-Jean, et à la Basse-ville, coin des rues Sous-le.Fort et Cul-de-Sac, où l\u2019un trouvera un assortiment énéral des articles de quincaillerie qui entrent dans la construction et l'ameublement des maisons, coutellerie supérieure, peintures, huile.&e.&e., qu\u2019il vient de recevoir par le Zum O'Shanter, lEteutheria, le Samuel et autres vaisseaux, et qui se déballeut maintenant, JOHN SHAW, Québec.2 juin 1837 ES soussignés offrent en vente :\u2014 _4 1000 buîtes savon de Liverpool 50 balles toile à voiles et à draps de Dundee 50 tonneaux morue *èche, première qualité, en boucauts, et propre à l'exportation, J M.FRASER & Co.Quéhre, 3 juin 1837, ES soussignés viennent de recevoir par l\u2019Ælex- theria, les médecines brevetées suivantes : extrait de salsepareille de Butler Tabac céphalique de Cojlin Tablettes vermifuges de Ching Carminatif de Dalby Pitlules anribillieuses de Dixon Baume de marrube Lotion de Gowland Magnésie calcinée de Henry Emp'ârres de Sandwell Pillules et poudres de James Vésicutoire à chevaux du lieut.James Apéritif de Moxon Salsepareille de dito Pillules de camomile de No ton Baume d\u2019anis de Powell Kalydor de Rowland Sel de Chelt de Savory Essence de moutarde de Whitehead.BEGG & URQUIARI.Rue St-Jean, n.13, 31 nai 1837.Écuver.AUSSI, l'emplacement et dépendances, appartenant su mêmeme, à Mont- Pleasant dans le voisinage de Québec.S'adresser au bureau du soussigné.LOUIS PANET, notaire.A VENDRE, L\u2019AMIABLE, les différentes MAISONS et EMPLACEMENTS sur le Cap-aux- Diamants, appartenant à WILLIAM J.S100T, Québec, 2 juin 1837.AUX ARCHITECTES, MAITRES-MA(GONS, &c.E TERRAIN vacant à l\u2019extrémité sud-ouest de la rue Saite-Ursule a été divisé en empla- coments convenables aux personnes qui désireraient en | acheter, aux prix de £135 & £365 chacun.Sion le demande, tout ou partie de l'argent pourra rester sur le funds pendant nombre d'années.\u2014 AUSSI \u2014 40 milliers de la meilleure brique à bâtir de Bridge.water.S'udresser À Mw, BELL.Rue Saint Pierre, G mars 1837.- PAR G, D.BALZARETTI VENTE ETENDUE DE LIVRES, LUNDI prochain, le CINQ dz JUIN, à UNE heure, au magasin de J.C.REIFFENSTEIN, sans réserve :\u2014 AROISSIEN Romain doré, frappé et uni Journée du Chrétien, do do do Imitation de la Ste Vierge, do do do Visites au St-Sacrement, do da do Epitres et Evangiles, do do da Imitation de Jésus-Christ, par Gonnelien, do Pensez-y-bien, do do do Heures des Dames et Demoiselles, do do Formulaires de Prières, do do do Lettres de St- I.de Salles, do do do Etrennes Spirituelles, do do do Doctrine Chréiennne, do do do Chemin de la Croix, do do do Vie des Snints et Saintes, do do do Heures Paroissiales, do do do Mois de Marie, do do do Petit Carême de Massillon, do do do Conduite pour la Confession et la Communion, do Heures des Congrégations.do do do Bosstiet\u2014 (raisons funébres, do do do Heures Françaises, do do do Ange Conducteur, do do do Combat Spirituel, do do do Bible Royaumont, do du do Quinzaines de Pâques, do do do Théologie de Ligourie, 9 vols.Bergier Dict.de T'hévlogie, 9 vols.Cérémonies Iteligicu-es, Des Alphabets, Collection de C.Schmidt, Grammaires Latines, par L'Homand, Do Françaises, et une quantité d\u2019autres livres.\u2014AUSSL\u2014 Une Collection de Gravures et Imares, consistant en:\u2014 da médaille Miraculeuse in folio.Dito do Ste- Philomène 4 vr feuille folio, Tous les Saints et Saintes en do do 4to.et 8vo.Les 14 Stations, Recueil de Médailles Miraculeus (4 Gravures,) et médailles en argent, (son origine ses effets, &c.Les Médailles Miraculeuses srgent et argeutés, Do do do en cuivre, Do do do Ste-Philomène do les livres, &c.100 rames papier pot et à lettre 25 dounzaines livres blancs et réglés 20 do ardoises et crayons.Québec, 31 mai 1857.PAR G.D.BALZARETTI.VENTE DU MATIN.Chapeaux, indiennes d'été, &c\u2014MARDI le 6 juin, a DIX heures, au bureau de M.Moss Moses, rue de la Fabrique, sans réserve, pour argent comptant seulement:\u2014 OUZE caisses chapeaux blancs i la mode 1\u20ac valises bottines et souliers de dames et d'enfants à la mode de prunelle et de soie 4 caisses indiennes d'été, première qualité 2 balles cantoons impritnés du Cana la 1 do mouchoirs de batiste et de linon de toile de G4 casquettes de drap parapluies, culs de soie &c.gants noirs et de couleurs de kid et de snie triches de 614 ct ouvré de 78, gros de Naples, soie à coudre, velour, &c.1 do articles de papeterie.7 Les articles ne seront livrés qu'après la vente et le réglement des comptes.2 juin 1837.PAR J.M.FRASER & CO.Marchandises sèches.\u2014 M A RDI prochain, 6 du courant, A'UNE heure, à leurs magasins: \u2014 N grand assortiment de marchandises sèches appropriées à la saison, et qui viennent d\u2019être débarqnées, comprenant : 10 caisses chapeaux de castor superfins et fins, par 1\u2019 Athabaska billes indiennes imprimées do futaine (mo'eskin) do rayés de corinthe caisse lastings et gambroons do drills blancs et de couleur balle mérinos de 6,4 caisses mousselinz, mallemolle et jaconet valises soiries assorties.1837.PAR J.M.FRASER & CO.MARDI prochain, le 6 juin, à leur chambre d'encan, à UNE heure :\u2014 EUX ACTIONS dans les fonds de la Bourse, 4 do dans do du Canal de Welland, 8 do dans do de l'Hôtel de l\u2019Union, appartenant à la succession de feu l\u2019honble, Wsr.Burns, et par ordre de ses curateurs.Québec, 31 mai 1837, PAR J.M.FRASER & CO.Thé \u2014 MERCREDI 7 juin, aux magasins de MM, W.Price & Co., quai de la Brasserie, 4 DEUX heures: \u2014 SO SANTE caisses avee pd = e TIO 10 = 10 = 1d Gr 5; = ; thé twankay 100 demi do, 20 do do do souchong 10 do do do pekoe.Québec, 30 mai 1837.BIBLIOTHE'QUE DE LA CHAMBRE D'ASSEMBLEE, 30 mai 1837.ES ouvriers étant employés dans la Bibliothèque, elle sera fermée pour un peu de temps, jusqu\u2019à nouvel ordre.La chambre de lecture, où les journaux sont gardés reste ouverte comme de coutume, J.BREWER, biblinthécaire.AVISE sonssigné s'étant associé son fils HUGH COWAN, les affaires d'imprimerie, librairie, elC., qui se fesaient l'année dernière à la Haute-ville, rue de la Fabrique, n.9, et à la Basse.ville, rue de la Montagne, n.26, seront continuées aux mêmes lieux sous la raison WILLIAM COWAN ET FILS.\u2018 W.COWAN.26 mai 1837.OR ET ARGENT.NE PRIME est payée sur l\u2019or et l\u2019ARGENT au bureau de HOLT & Co., en face de la Bourse.Québec.26 mai 1837.A.LAURIE & Co, RUE SAINT-JEAN, N.44, ECOIVENT maintenant leur approvisionnement de printemps de marchandises sèches à la moile et de fonds importées par le Tam O'Shanter, l'E - leutheria, la Favorite et autres bâtiments.AXHAM & BOURNE offrent en vente : 30 quarts de LarD d'Irlande prime mess, 1ère qualité, 22 mai 1827.A VENDRE : SEL de Liverpool à flot.D.VASS & Co.Québec, 22 mai 1837.PAPETERIE, ETC.LES soussignés recoivent par I'Eleutheria et le Brilliant, leur assortiment de Papéterie anglaise supérieure, comprenant tous les articles en cette ligne dont ils disposeront à des prix modérés, -\u2014\u2014AUSSI,\u2014 Matériel de dessin, papeterie de fantaisie, et un grand assortiment d'ouvrages pour tes enfants, &c.&c.WILLIAM COWAN ET FILS, rues la Fabrique, 9, et la VWontagne, 26.Québec, 26 mai 1837, VENDRE, LIVRE DESTINE\u2019 A\u2018 L\u2019INSTRUCTION DE ENFANCE OU NOUVEL ALPHABET FRANCAIS A L'USAGE DES ENFANTS PAR JOS.LAURIN, à la librairie de M.Perer RurHven, côte de la Basse-ville, n 6, au-dessus de la chambre d'encan de M.Reiffenstein, chez M.B.Pare\u2019, marchand, faubourg St-Jean, chez M.B.ManrTIN, marchand, faubourg St.Roch, vis-i.vis le Parc, chez M.Jacques LABRANCHE, près de l'église de St- Itoch, et chez Mad.Decurse, faubourg St.Vallier I\u2019, RUTHVEN, Québec, 10 mai 1837.ESLIE, STUART & Co., ont i vendre au magasin de M.BeLL, quai Wellington, joignant le quai Atkinson: ftuum de la Jamaïque, sucre, mélasse, gingembre, et acajou récemment reçus par le George Henry et le Morris, de cette Isle, En MaGAsIN,\u2014 Vins d'Oporto, et d\u2019Espagne, Eau -de- vie de Cognac et de Bourdeaux, sucre reffiné, jus de citron, &c.&c.\u2014 Aussi, attendus de jour en jour,\u2014 Thé T'wankey et Geniévre de Hollande, Québec, 31 mai 1837.LL\" soussigné vient de s\u2019établir sur le quai Napoléon, à l\u2019extrémité sud-est de la rue Saint- Pierre, ou il offre À vendre : 25 tonnes excellen: rhum vieux Jamaïque 1# dans 1 20 quarts gingembre, 20 sacs piment, arrow-root 59 tierces, 5 quarts ssumon du nord Jus de citron en tonnes, barriques et quartauts \u2014_\u2014 ET \u2014 Nouvellement arrivés, par le brick Morris, de la Jamaique : 92 tonnes, 11 barriques, 9 quartauts rhum 10 do mélasse, 10 quarts sucre 50 billots acajou supé-ieur \u2014 Attendus de jour en jour,\u2014 Un petit lot de sucre de la Jam:ique en barriques, tierces et quarts, et rhum en tonnes ct quarts.D.FRASER.Québee, 20 mai 1857.EN VENTE: UNE cargaison de beau BLED de Russie, 20,000 minots nouvellement reçus par le S\u2019adresser à ATKINSON, USBORNE & Co.Québ-e, 22 mni 1837.A VENDRE : UELQUES chaldrons de CHARBON supérieur, à grille et à forge, en débarquement.S'adres-er à Brighton.A.DAMILTON, Quai de Uréhaut, ou à TREMAIN & MOIR.27 mai 1837.A VENDRE : UELQUES grosses de Bouteilles à Bière de gingembre.S\u2019adresser & TREMAIN & MOIR.27 mai 1877, A VENDRE : RENTE CINQ MILLE BRIQUES de front de Bridgewater, se débarguant de la Cybèle.S'adresser à A.HAMILTON, quai de Breh-ut, ou à TREMAIN & MOIR, quai MacCa'lum, A VENDRE, E débarquant de l\u2019Zleuiheria : 10 Père à vin de Ténérire L.P.20 quarts 15 pipes 10 barriques do da cargo.10 quarts WILLIAM PRICE & Co.Québec, 23 mai 1837.22 mai 18737.A E débarquent au quai MaeCallum, du brick James, arrivé de Saint-Christophe, et à vendre par les souss:gnés : 33 barriques 145 quarts 32 tonnes mélasse perante 43 tonnes rhums forts, deux fois disti:lés, 10 barriques preuves 17, 19, 22, 23, 24 et 25 10 quarts tamarins 1 dito marinades.J.W.LEAYCRAFT, DUNSCOMB & Co.Quai des Indes, 22 mai 1837.}eassonade très brillante E débarquent de la goëlette Clyde, d\u2019Antigue, et de la goëlette Maria, d\u2019Ialifax, et à vendre par les soussignés : 51 barriques 14 tierces 47 quarts 40 tonnes melasse.J.W.LEAYCRAFTI, DUNSCOMB & Co.__Quai des Indes, 22 mai 1837.N VENTE chez les soussignés, à leurs magasins sur le quai d\u2019Irvine : LARD, mess, prime-mess, prime et cargo Bœur, mess, prime-umess, prime et cargo.\u2014AUSSI,\u2014 En débarquement de la goëlette Messenger : 50 quarts harengs supérieurs de la Baie des Chaleurs.ALLEN GILMOUR & Co, Québec, 19 mai 1837.BLED ET FARINE ETRANGERS, &e.REGS par lo Favorite, de Greenock, et Jonson brillante = ENDRE : Quatre mille minots bled de Riga supérieur 100 quarts fleur supéricur superfine de Dantzic 50 sacs biscuit 12 tierces sucre affiné 4 barriques dito dito.LAURIE & BURNS, rue Arthur, près la Bourse.Québec, 8 mai 1837.A VENDRE: OUZE boucauts tabac en feuille de Virginie marchand ; 30 caisses thé twankay de la compagnie 1 tonne mélasse 30 quarts arcanson n.1 ; 100 boîtes savon de Montréal \u2014Et attendus sous peu,\u2014 Riz, tabac en torquette, poivre, citrons, oranges, raisins, café, avelines, balais de bled-d'inde, bœuf, lard, saindoux, beurre, et farine- D.VASS & Co, coin vis-à-vis de Chez L.T.Macpherson, écuyer.Québec, 20 avril 1837.CLOUX COUPES, MACHINES A CARDER &c, ES soussignés offrent en vente un assortiment constant de cloux coupés de toutes grandeurs et de la meilleure qualité de la fabrique de Beaver, Montréal.; ; Ausst.\u2014 Machines a carder et cardes à ma:ns de la meilleure sorte.AUSSI,\u2014Un assortiment de PETITS ANCRES \u20act CABLES DE CHAINE, J.M.FRASER & Co.Québec, 24 avril 1857.GRAINES DE JARDIN FRAICHES.E soussigné vient de recevoir un nouvel approvisionnement de GRAINES pe JARDIN ET pe FLEUR ANGLAISES (PAR LA VoIE ne New.York) rr AMERICAINLS, GARANTIES DU CRU DE 836.\u2014AUSSI,\u2014 Graines de Mil (timothy) ; trèfle rougr, Liane et cra motsis luzerne.grosse beilerave (mangle-wurtzell), ec, etc, et quelques Itacines bulbeu:es.> UE J J SIMS, Apothicaire-Droguiste, Haute-ville, place du Marché, Québec, 28 mars 1837.us A LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, UY grand HANGAR en bois, rue Saint-Paul, appartenant à la succession de William Budden, écuver, et occupé maintenant par H.Dubord, écuyer.S'adresser à J.M.FRASER & Co.Québec, 27 mars 1837.A VENDRE, ensemble ou séparément, deux EMPLACEMENTS situés en cette Haute-ville de Québec, rue du Palais, contenant chacun vingt deux pieds et six pouces de front sur la dite rue, sur cent cinquante sept pieds de profondeur, bornés au sud par Wm.Wilson, écuyer, et au nord par Made: MeGregor,\u2014avec les masures des deux maisons incendiées l'été dernier.L\u2019un des dits emplacements appartient à Tros.C.AyLwiN, écuyer, et l'autre à la dite Dame McGrEcor.Pour plus amples informations s'adresser à ROBERT SYMES, écuyer, ou à LOUIS PANET, n Québec, 24 mars 1857.notaire.A\u2018 VENDRE, E MOULIN A\u2018 SCIES pe VALCARTIER, tel qu\u2019il se trouve maintenant, avec le site et le terrain, sur lequel il est construit, contenant cinq arpents en superficie.li est à deux lieues du village de Lorette, et cinq lieucs de Québec.S'adresseri A STUART, écuyer, ou J.NEILSON, propriétaires.Québec, 8 mars 1857.RESIDENCE D'ETÉ A\u2018 LOUER, AVEC POSSESSION IMMEDIATEMENT SI ON LE DEMANDE: .ETTE MAISON agréablement située D sur le chemin de Beauport, à une demi- lieue seulement de la ville.Elle est en très-bon ordre; elle était occupée dernièrement par le propriétaire, James MACKENZIE, écuyer, S'adresser sur les lieux ou à l\u2019Ecole britannique et canadienne, Saint-Roch.Québec, ler mai 1837.COMMERCIAL BUILDINGS, BASSE-VILLE DE QUEBEC, RUE SAINT-PIERRE.o£ CEE propriété est maintenant en vente ; 4 BD elle vaut £6,500.Le tableau de loca.A825 tions cI-annexé montre que cette valeur n'est pas établie sur des calculs fictifs; car lor:qu\u2019il sera compléié, comme il n\u2019est pas à douter qu'il ne le soit bieniôt, le res venu annuel sera de prés de £600.N° 1\u2014J., C.Sinton, courtier N° 2-\u2014James George, négociant N° 53\u2014lt.MacLellan, dito N© 4\u2014 1.N.Jones; dito N © 5-Ryan fiéres, dito 6\u2014 Anderson & Paradis, dito 7\u2014J.Dyde bureau des bateaux à vapeur 8\u2014-J.Nevins, négociant 9\u2014Jeffery & fils, agents 36\u2014 Rue Si- Pierre, IL F, Mailland & Co, négociants.Magasins, comptoirs et caves à louer, Toutes sortes de marchandises emmagasinées, S\u2019adresser à JEFFERY & FILS, N° 9.Québec, Yer mai 1837.A\u2018 LOUER, Pour une ou deux années à compter du ler mai: À occupée comme magasin de quincaillerie par J.M.Ross & Co.Québec, 7 avril 1877.A LOUER, ca NE jolie habitation à Mount-Pleasant, tes appartenant à la succession de feu M, chambres, appartements pour les domestiques et «de bonnes caves; ily a un jardin et une écurie, S\u2019adresser à Québec, 10 mars 1837.Basse-vills.A LOUER, j QUES situées en la Haute-ville, rue Ste- a Geneviève, appartenantes à Wu.T.S Scorr, BERFON, Écuyer, et l\u2019autre par monsieur le Capt.TesiPLE, avec remises, hangars et autres dépendances.A MAISON, rue la Fabrique, à présent FORSYTIL, WALKER & Co DU lER MAI PROCBAIN, Frost, major de ville, La maison contient cinq bonnes JOSIAIL HUNT, Ec, N.P,, EUX excellentes MAISONS de rri- écuyer L'une est occupée maintenant par Hy.l\u2019em- S\u2019adresser à LOUIS PANET, nutaire.Québec, 16 mars 1837.nd A\u2018 LOUER, DU 1ER MAL PROCHAIN, a A MAISON et JARDIN appartenant au soussigné, située vis-à-vis les caser- # nes de l\u2019Artillerie, 11 ÿ a une très-bonne cave, avec un puits d'eau de source.\u2014AUSSI,\u2014 La MAISON et dépendances rue Carleton, bien adaptée pour un magasin d'épicier, el qui est occupée comme cabaret el magasin d'épicerie depuis quelques années.S\u2019adresser à R.SYMES, rue du Palais.AVIS AUX MEUNIERS ET MARCHANDS.ler mars 1837.Ny A LOUER, pour une ou plusieurs années, ré le grand MOULIN à FARINE de Jacques- SAR Cartier, maintenant avec ses mouvements en bon état de réparation, avant quatre moulanges, bluteaux an- fais et français, et les meilleures machines pour nettoyer le bled.\u2014AUSSI.\u2014 Le MOULIN RANAL au même lieu avec deux moulanges et bluteaux convenables.11 en sera livré possession le ler avril prochain.S'adresser à G.W.ALLSOPP, Cap-Santé.A VENDRE OU A\u2018 LOUER, Cap-Santé, 14 février 1837.NE grande MAISON en pi à deu a grande en pierre deux aU étages, avec caves dessous, ayant plus * de 62 pieds du front sur la rue du Saut-au-Matelot, et une entrée de 22 pieds de largeur du cd:é de la rue St- Pierre.Le bas est mainienant occupé comme magasin et comptoir par MM.Moore frères, et le hsut comine habitation par M.MeLrrLaN.Les deux parties seront louées ensemble ou séparément, où le tout sera vendu à des conditions raisonnables RODGER, DEAN & Co, rue Saint-Jacques, Basse-ville, 14 février 1837.A VENDRE, LA MAISON maintenant occupée par a l\u2019Imprimerie Canadienne, rue de la Moulagne.S\u2019adresser à JOSEPH PARANT, N° 9, rue St.George, Itemparts.Québec, 9 férvier 1837.2wud A\u2018 LOUER, DU lER MAI PROCHAIN, \u201c\u201d A FERME, MAISON et dépendances =a appartenant aux héritiers STEWART, situées À la Canardière, sur la route de Beauport.S'adresser au juge PANET, ou au soussigné.E.B.LINDSAY.ud A LOUER, \u2018NE MAISON rue Sainte-Anne, Haute- fit ville, présentement occupée par M.Charles l\u2018aguie, et R.-G.Belleau, écuyer, notaire ; avec écuries neuves complètes, contenant huit places pour chevaux ; Une cour vaste, planchée en madriers de 3 pouces, un hangar au-dessus des écuries, une remise &c, &c., propre pour un encanteur ou un marchand en gros.S'adresser à JEAN-Brr.LA VIOLETTE.aubergiste, marché de la Basse ville.Québec, 2 février 1837.ud A\u2018 VENDRE OU A\u2018 LOUER, 2 URE superbe TERRE, située à Valcar- \"D tier, de 400 arpents en superficie, avec 138 MAISON, GRANGE, et autres dépendances nécessaires, S'adresser au propriétaire soussigné, rue St-Joseph, n° ni., SOPHIE PLANTE, ud 3 février 1837.Québec, 1er Féviier i857.AC Les monde leur cc corrosi périen: déjà se mine ( pas l\u2019a Les obtenu cela av cure (s mine, substar cherch du tras le suiv expéri montré l\u2019alban tement quanti sera im M.tendan lumièr autrès n\u2019a pas son pot n\u2019a pas vue; il canique partie « tièreme cellules couche lules q dehors 4 laire, \u20ac 4 dua deh quelcor fois, les si l\u2019une À vation À lumière 3 et dans 4 gonflen # côté éc : Les Iu class mouver dans les .aquatiq / par Pac sent.uelle i § de cette À tous les à fui l\u2019ob: M, ( * M.Edy { rales et à ches po à minatio compte.riences A tion se une te une ten À mieux i néral, | la végé 4 nion de 1 botanig À savant : de l\u2019île qui cou { soleil le chaudes 4 degré « 4 ture de raisins, , ment st \u2018nes d va le caleu Ÿ condens \u201cque tou ice des n ; 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