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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 11 mai 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-05-11, Collections de BAnQ.

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[" urent.t vers le avorable, LWIN & premier tirant en in propre vent à la à qui elle iement, , \u2019 OAD.% coession juider le faute de avis u.té- N.P.INTRI- erations bureau, | EDIS.aissés en- demand: 1 ions qu\u2019.\u2018ON, risseur.x, ; / 1837.; specteur vant que ment à la La Place, Cour de compagné 3 lesquels rein pour , Maisons, personnes i Ë 3 i Cun temps sent y filer Hraucon- défaut de ologués et DTT, e Ja Paix, inots de .& Corses cou- à 250 ton- 4 ROSS.DER &e.ortiment randeurs er, Monta pe le la meil- et CABLES ; & Co.E, &e.tAINES JGE ET CES.TAGE.EURS.reun as- | Graines + nde partie, e de 1856, UR, ricains.) AGE.ES.el appro- (DIN Ev DE New.U CRU DE ic et cra- ell), etc.1S, ruiste, Marché, R, JEMANDE: t située ne demi- n 11 ds.bon opriétaire, jeux ou à rer AGONS, sud-ouest n empla- raient en on le deter sur le le Bridge- BELL.int-Paul, Budden, } icuyer.i , & Co.et éblouissant avenir ue Quebec, No.5095.1 LE BARBIER GASCON, ou IL FALLAIT ÇA.( Suite.) Ainsi des triumvirs cesse la tyrannie ;\u2014 Mais dans le sein de la convention, Toujours en proie à l'anarchie, Bientôt une autre faction, Moins cruelle, il est vrai, s'organise et domine ; Sous ses lois sans vigueur, tout languit, tout décline, Tout dépérit: le soldat mal vêtu, Plus mal payé, de détresse abattu, Sent expirer son énergie; Le peuple a faim, il se lamente, il crie; Pour comble encore, un funeste papier, Désespoir du pâle rentier, De chûte en chûte offre pour hypothèque Tout justement la valear intrinsèque.Je me disais: Que pense le barbier ?Il paraît sur ces entrefaites: [faites ; \u2014 Vous né vous plaiudrez plus, sandis, commé vous Nous ténons lé bouhur enfin.Des assignats la planché va son train, Et nous allons payer nos dettes.\u2014 Dans cet abîme de malheurs Le canon de vendémiaire, Prolougeant du sénat le pouvoir arbitraire, Aux Français foudroyés donne cinq directeurs, Et leur autorité, que de lâches flatteurs Osaient appeler populaire, Des peuples, succombant sous leurs divisions, Loin de la soulager, augmente la misère, Mais, quand les déportations, Quand la Vendée en feu, les cris des factions, Epouvantaieut la France entière, Nos braves combattants sous un jeune héros, Par de brillants succès, par des moissous de gloire, Aux champs de Pltalie illustraient nos drapeaux, Et la paix fut enfin le prix de la victoire: On était malheureux, mais on était vainqueur.Tout est perdu, hormis l'honneur, Disait François premier, et c'était notre histoire.De nos conquêtes glorieux, Comme s\u2019il eût vaincu lui-même, Le bon frater, toujours fidèle à son système, Toujours content, tonjours joyeux, Et dn jargon des clubs pillant un peu l\u2019emplisse, S\u2019écriait dans sa folle extase : \u2014Lé voilà, lé voilà l\u2019'hureux gouvernement Qui remplit enfin notre attente.Dé la république naissante Impérissablé fondément, Lé canon, la victoire, ont créé sa puissance ; Et par la coalition, Dé nus œuerrters la fière contenance A, dé la grande nation, Fait respecter l'indépendance.J1 faut en convenir; daus lé champ dé honneur Us ont solidement payé dé leur personne, Et l\u2019on serait tenté dé croire, à leur valeur, Qu\u2019ils sont tous du pays qu\u2019arrosé la Garonne.Prix glorieux de leur mâle vigueur, La paix va ramener les fêtes, l\u2019abondance, Au commerce épuisé rendre la confiauce ; Et lé vaisseau public qui, pour notre malheur, Vient d\u2019être si long-temps ballotté par l\u2019orare, Pour toujours dans le port, ne craint plus lé nau- so Lo ent N\u2019était pas dénué de quelque vraisemblance ; À tous les cœurs fatigués de souffrir, La victoire et la paix en donnaient l\u2019espérance, Lovsque de fructidur l\u2019affreuse explosion Dissipe toute illusion, Et la tempête recommence.Les plus illustres sénateurs, Les meilleurs citoyens, deux des cing directeurs Par des factieux en démence Outragés, proserits, mis aux fers Au de-là des profondes mers, Dans un climat impur, choisi par la vengeance, D'un ciel contagieux vont subir Uinclémence, La guerre su rallume, et nos vaillants soldats Sous des chefs inconnus et sans expérience Perdent le fruit de cinq ans de combats En un instaur.Leur valeur est la mème ; Mais, par un funeste système, Séparés du héros qui dirigeait leurs bras, Et dont la redoutable épée Etait loin d\u2019eux à regret occupée À subjuger d'autres états, Ces fiers guerriers, jnsqu\u2019alors si terribles, Out tout à coup cessé d\u2019être invincibles.Aux légions du Nord joignant ses légions, L\u2019Autriche, qu\u2019ils avaient domptée, Inonde de ses bataillons Notre frontière épouvantée.Tant de maux ajoutés aux maux déjà soufferts, Tant d\u2019excès impunis et d\u2019attentats divers Semblaient présager à la France, La fin de sa triste existence, Et le dernier de ses revers.(te, Nos cités n\u2019offraient plus, dans leur lngubre encein- Que le calme effravaut de l\u2019espérance éteinte ; Mais fout à coup, à prodige imprévu! Prêt à périr, l\u2019état est secouru, Et la stupeur fait place à l'énergie, \u2014 Jeune, mais déjà grand par ses nombreux exploits, Instruit qu\u2019une ligue ennemie, Par nos défaites enhardie, Aspirait à l\u2019orgueil de nous donner des lois, Le conquérant de l\u2019Italie, Que d\u2019ombrageux tyrans, de sa gloire jaloux, Sur les rives du Nil enchaînaient loin de nous, S\u2019indigne de servir leur sinistre puissance ; Et, faisant le serment d\u2019en délivrer la France, Le héros part de l\u2019Orient.Se reposant sur sa fortune, Bravant les Anglais et Neptune, NU franchit l\u2019humide élément.Son étoile soudain fait tout changer de face: It vient, voitettriomphe.En un seul jour il chasse Directeurs, ministres, sénat ; S\u2019empare des rènes, nous place Sous l'égide du consulat ; Et la France applaudit à son heureuse audace.Jour à jamais fameux, immortel résultat ! Si son épée, à la couronne Restituant tout son éclat, Eat alors rétabli les Bourbons sur le trône, Seul moyen d\u2019étouffer les trout les de l\u2019état.Mais, de nos souvenirs, le sacré diadème, Avant de retourner à son maître suprème, Devait être porté par le front d\u2019un soldat.Au surplus de Pangloss la joie était extrême ; On la voyait briller dans son wil satistait, Dien lui-même n'eût pas mieux fait, Me disait-il, cé pétit Bonaparte, Cadédis, ne perd pas la carte.Il parlé, crac, au seul son de sa voix, Commé par un effet magique, Disparait la horde empirique Dé tous ces fabriquants de lois, Jit cé directoire anarchique | } Qui, fléau dé la république, Sé disait patriote et n\u2019était qué pillard.Tel dévant lé soleil, anx bords de la Garonne, En un clin d\u2019œil disparaît le vrouillard.\u2014 \u2014Y songez-vous, ce langage m'étonne De votre part, eh quoi! ces directeurs leurs, Que vous me vantiez taut.\u2014N'étaient qué des vo- Affamés dé rapine, ils né pouvaient s\u2019entendre; Ils sé battaient, et l\u2019on devait s\u2019attendre Qué jamais tes larrons né sauraient gouverner.Mais le premier consul, étincelant dé gloire.Sur les aîles de la victoire, Droit au bonheur va nous mener.Il tiendra tout dans un juste équilibre, Et grâce à lui le Français sera libre; Il fallait ça; \u2014 Mais ou peut redouter Qu'au trône il aspire à monter.Du sceptre il peut avoir envie.\u2014 Vous connaissez bien son yénie, Pour lui prêter un tel dessein : Comme César, il est républicain, Ne croyez pas qu'à la couronne il vise ; C\u2019est un fait dont je suis certain, Je le tiens d\u2019un gascon, qui le rase et le frise, Et dont je vous réponds, Et d\u2019ailleurs le sénat, Digne conservatär des lois dé la patrie, Garantit à jamais l\u2019état Du retour de la monarchie.Sur une république aussi bien établie, Soyez tranquille; adiù: vivé lé consulat ! FRANCE.Affaire de l\u2019archevéché de Paris \u2014 Ordonnance du Not.Louis Philippe, roi des français, A tous présents et à venir, salut.Vu le rapport par lequel le garde-des-sceaux, ministre secrétaire-d\u2019état an département de la justice et des cultes, nous propose de déclarer, de l\u2019avis de notre conseil-d\u2019état, qu\u2019il y a abus dans la déclaration de l\u2019archevêque de Paris, en date du & mars 1837, et dans la délibération du chapitre métropolitain, en date du 6 du même mois ; Vu les dites déclaration et délibération, imprimées à Paris, chez Adrien Leclerc, imprimeur de l\u2019Arche- véché ; \u201c Vu la lettre du 7 mars 1837, par laquelle l\u2019archevêque de Paris adresse à notre ministre des cultes un exemplaire imprimé desdites déclaration et délibération.Vu les lettres des 7 et 14 mars 1337, fesant le même envoi à notre ministre des finances, et au préfet du département de la Seine ; Vu la lettre de notre ministre des cultes à l\u2019archevêque de Paris, du 17 mars 1837, par laquelle il lui accuse réception d\u2019un exemplaire desdites déclaration et délibération, et lui annonce qu\u2019il les a déférées, par la voie de l\u2019appel comme d\u2019abus, à notre couseil-d\u2019état ; Vu la délibération du clergé de France du 19 mars 1682, et l\u2019édit du même mois, et le sénatus- cousulte du 17 février 1810, article |4, et le décret du 25 février 1810 ; Vu les lois des 2 novembre 1789, 20 avril 1790, 15 mai 1791 ; Vu les articles 12 et 13 du concordat de 1801, et 2 da i mi nal an 10; Vu l\u2019article 8 de la charte constitutionnelle ; Considérant qu\u2019aux termes de la déclaration de | 1682, il est de maxime fondamentale, dans le droit publie du royaume, que le chef de l'église, et l\u2019église | même, n\u2019ont 1eçu de puissance que sur les choses spi- | rituelles, et non pas sur les choses temporelles et ci- 1 viles : ; que, par conséquent, s\u2019il appartient aux évêques du royaume de nous soumettre, relativement , aux actes de notre autorité, qui fouchent au temporel delvurs églises, les révlamations qu\u2019ils croient Justes et utiles, ce n\u2019est point par la voie des lettres - pastorales qu\u2019ils peuvent exercer ce droit, puisqu\u2019-; elles ne doivent avoir pour objet que d\u2019instruire les fidèles des devoirs religieux qui leur sont prescrits ; ; Considérant que l\u2019archevêque de Paris, dans un | écrit pastoral publié sous le titre de Déclaration ; adressée à fous ceux qui auraient à l'avenir droit ou intérêt d\u2019en connaître, communiquée par lui au chapitre métropolitain, et envoyée à tous les curés du diocèse, a protesté contre notre ordonnance du 13- août 1831, en exécntion de laquelle les bâtiments en ruine de l\u2019ancien palais archiépiscopal ont été mis .en vente, comme propriété de l\u2019état, à charge de démolition, et réclamé contre la présentation faite par nos ordres, le 23 février dernier, d\u2019un projet de loi ayant pour objet de céder à la ville de Paris les ter- ralus et emplacements dudit palais; que, par ces protestations et réclamations faites en qualité de supérieur ecclésiastique, il a commis un excès et une usurpation de pouvoir, et contrevenu aux lois du royaume ; , Considérant que, dans le même écrit pastoral, l\u2019archevèque de Paris, prétendant agir en vertu de son institution, installation et mise en possession canoniques, comme tuteur, gardien, conservateur et défenseur des biens affectés à son église, a réclamé la remise desdits terrains et emplacement comme fe- sant partie du patrimoine de l\u2019église de l\u2019aris ; Qu\u2019en revendiquant par ces motifs, et comme propriété de l\u2019église, des terrains et emplacement qui appartiennent à l\u2019état, il a méconnu l\u2019autorité des ] ois ci-dessus visées, qui ont réuni au domaine de l'état les biens ecclésiastiques, et lui ont conféré un droit de propriété que n'ont pas modilié les affectations consenties par le concordat de 1501 et les articles organiques du 18 gerpimal an X, affectatious dans lesquelles les palais archiépiscopaux et épiscopaux ne sont pas mème compris ; qu\u2019il a méconnu également l\u2019autorité de la charte constitutionuelle, qui a déclaré toutes les propriétés inviolables, sans distinction de celles qu\u2019on appelle nationales, et les lois qui ont fait défense d\u2019attaquer cette inviolabilité ; Considérant que l\u2019archevêque de Paris, soit en communiquant la susdite déclaration au chapitre métropolitain, en adoptant et publiant l\u2019adhésion de ce chapitre, soit en déclarant qu\u2019il a rempli une obligation de solidarité épiscopale, dans l\u2019intérêt de toutes les églises, atteintet compromis par le nouveau projet de lvi que nous avons fait présenter à la chambre des députés, à commis un excès de pouvoir; Considérant que le chapitre métropolitain, en adhérant à la déclaration de l\u2019archevêque de Paris et à tous les motifs qui y sont énoncés, s\u2019est rendu propres les abus qu\u2019elle renferme, et qu\u2019il a de plus commis un excès de pouvoir, en prenant une délibération sur des matières qui ne sont pas de sa compétence, et en fesant transcrire sur ses régistres ladite délibération ; Sur le rapport de notre garde-des-sceaux, ministre secrétaire-d'état au département de la justice et des cultes ; Notre conseil-d\u2019état entendu, Nous avons déclaré et déclarons, JEUDI, 11 MAI, 1837.Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : Art.ler.\u2014Il y a abus dans la déclaration de l\u2019archevêque de Paris, en date du 4 mars 1837 et dans tous les actes qui out eu pour objet de lui donner effet et publicité.Ladite déclaration est et demeure supprimée.Art.2e.Il y a abus dans la délibération du chapitre métropolitain, en date du 6 mars 1837, portant adhésion à la déclaration de l\u2019archevêque de Paris, et dans la transcription de cette délibération sur les régistres du chapitre.Ladite délibération est et demeure supprimée : la transcription qui en a été faite sur les régistres sera considérée comme nulle et non avenue.Art.3.Le ministre secretaire-d\u2019état au département de la justice et des cultes, est chargé de l\u2019exécution de la présente ordonnance, qui sera insérée au Hulletin des lois.i Donné à Paris, le 21 mars 1837.: Louis PuiLrePE.Par le roi : Le garde-des-sceaux, ministre secrétaire-d état au département de la justice et des cultes.C.PEnsiL.QUESTION D'AFRIQUE, \u2014 BROCHURE DE N.LE MARECUAL CLAUZEL.Au moment où lu chambre est saisie de la grande question d'Afrique, où elle va être appelée à juger entre le maréchal Clauzel et ses accusateurs, où le , pays enfin pourra flétrir de sa réprobation les vrais coupables, une Lrochure, intitulée: Æxplications du maréchal Clauzel, vient de paraître.[Tome 73.chefs qui en répondaient avant vous, tous deux mis , chez tousles lieutenants de l\u2019émir, et les marabouts hors de combat, vous lu laisseront cernée de toutes res partisans se donnent beaucoup de mouvement.\u2014 parts, presque perdue, blessés vous-mêmes vous la | Les furces d'Ad-el-Kader sont en ce moment entre rétablirez, vous la sauverez, vous la ramenerez in- |l'Habrah et la Chélitfe, et plusieurs corpa détachée tacte et forte devart une armée plus que double en ! se sont fait voir du côté du sud en avant de Mascara, soldats ; chargés d\u2019un commandement en chef vous combattrez incessamment un ennemi vainqueur, et vous retarderez sa marche de manière à mériter ses éloges et son estime.\u2018 Plus tard, vous serez chargés du soin d\u2019une colonie nouvelle, là vous ferez comme partout votre devoir; vous enseignerez aux soldats à combattre, vous dounerez tous vos soins à ln yrandeur et à la puissance de ce pays ; et au bout de tout cela, qu\u2019ob- tiendrez-vous ?\u201c Une brutale destitution pour un non-suceès que vres, vous serez accusés de concussion et de vol : on vous dira riches de dévrédations, tandis que vous serez obligés de vendre le patrimoine reçu de votre père pour payer des dettes contractées pendant que vous douniez vos services à l\u2019état ; on dernandera votre tête par journaux et par pétitions, on vous insultera en paroles et eu écrits ; on vous avilira sous tous les rapports.\u201c Allez donc, jeunes rénéraux ; allez risquer votre tignes et les privations ; donnez votre sany suns calcul et sans mesure ; espérez la vloire, le nom, la for- : tune; allez, allez, voilà ce qui vous attend ; car voi- a ce qu'on m\u2019a donné.| \u201cOh! Je l'avoue, quand je suis revenu en France d'Alger, j'ai été affreusement blessé de tout ce que j'atappris.Voir qu\u2019on n\u2019a reculé devant aucune | ealomuie ; que personne n\u2019a attendu ma présence le pouvoir a amené autant qu\u2019il l\u2019a pu.Restés pau- vie ; consumez toutes vos belles années dans les fu- - | sans compter les deux qui ont signalés comme ve- ; nant de l\u2019est au delà de la Chélitfe, \u2014Ou mande de Tanger, 9 Mars, qu\u2019il se fait dans le reyaume de Maroc de graods préparatifs de guerre, | Des quantités cousidérables de poudre, dit an correspondant, on été débarquées à Tétouan, à { Mazagan et & Saft.Des fusils ont été apportés à | Tanger et des marchés faits à Gibraltar pour d'autres.Il y à des levées dans la province de Fez, et des soldats du Midi sont arrivés à Méquinez.\u2018 Malgré l'avantage qu'offre au gouvernement comme aux particuliers l'exportation des Lestiaux pour les côtes algériennes, il vient de la prohiber.\u201cD'après un commandement impérial tous les logeurs, aubergistes et cabaretiers ont été chassés de Tanger, de façon que les marinset commerçants étrangers sont oblixés d'aller coucher chaque soir à bord de leurs navires.\u201d | TURQUIE.Les dernières nouvelles de Constantinople sont d'une nature grave.Le sultau, abandonné par la France et l\u2019Angleterre, l\u2019envoyé de l\u2019une étant absent, tandis que lord Ponsonby ne conserve aucune relation avec la Porte, le Sultan s\u2019est jeté tout à fait dans les bras de la Russie.Les agents de cette puissance ont ménagé une réconciliation entre lw Porte et l'Egypte.D'abord, on s'est contenté T ,, *, 5 + 3 2 .- .~ , Nous rendrous comple plus tard de cet écrit si | pour commencer l'attaque ; sentir que j'avais vaine- d\u2019assister passivement i co raccommodement qu\u2019on intéressant, qui contient des exp a on bnoou- | ment derrière moi quarante ans de service, et que croyait nécessaire à l'indépendance de l\u2019empire mu- pation, la colonisation d\u2019Aiger, sur l'affaire de Tlem- | cela n'avait pas arrêté un moment ceux qui m\u2019aceu- sulman, mais on vient de découvrir que la Russie cen, sur celle de Mascara, sur son administration en Afrique, et entin sur la trop célèbre et malheureuse expédition de Constantine.Ces explications sont d\u2019une franchise accablante pour les adversaires du maréchal, et nous croyons qu\u2019il faudra présenter une réfutation bien explicite, pour ne pas voir changer les rôles d\u2019aceusateur; après avoir démontré péremptoirement combien il a été victime de la duplicité du gouvernement, et combien fnt vrai à son égard le mot attribué à M, Guizot : \u201c* Nous perdrons la co- \u201c lonie par le maréchal, et le maréchal par la colo- \u201cnie\u201d M.le maréchal Clauzel termine ses explications par une accusation formelle tontré le gouvernement et par un appel à son pays.\u201c Après avoir repoussé les calomnies et les accusations dout j'ai été l'objet, n\u2019ai-je pas aussi quelques accusations à élever ?\u201c Agent du rouvernement, ai je trouvé dans le pouvoir cet appui qu\u2019il prête à tous les employés qui sont sous ses ordres?Le dernier de ceux-ci leur tient à cœur, s\u2019il agit dans la voie de leurs volontés ; mais moi, maréchal de Frænce, j'ai été désavoué par lui.Sans doute cela vient de ce que je D\u2019agissais pas dans cette voie.Je fgisais toujours ce qui me paraissait juste et convenable pour le maintien de notre puissance en Afrique, la conservation et le développement de la colgnie.Mais Ia conservation de la colonie n\u2019était pas fans Ia volonté du pouvoir, et voili ce qui expliqugces désaveux incessants et perfides.|, Mon-teur est vepu de dire ma pal ee \u201c Qui, je vous accuse de ne pas vouloir garder Alger, et, jusqu\u2019à ce que vous soyez venu le jurer de manière à ce que personne n\u2019en puisse duuter, \u201c même les puissances étrangères, je dirai que vous travaillez secrêtement à cet abandon.C\u2019est une volonté secrète, mais tellement engagée, que vous faites tout pour y arviver.Rien ne vous en détourne, ni la population de Marseille presque doublée depuis sept ans, ni le mouvement énorme que cette colonie n imprimé à notre marine, ni les intérêts d'une partie de la France, qui a trouvé à Alger un avenir de richesses immenses, ni l'importance politique de la possession.\u201c D'un autre côté, ai je trouvé dans la presse, dans l\u2019opinion, l\u2019impartialité qu\u2019on devait au moins à un bomme qui a servi quarante-quatre ans son pays avec loyauté?Non! il n\u2019est si basse accusation, il n\u2019est supposition si absurde qn\u2019on ne l\u2019ait accueille et propagée.S'il s\u2019est élevé une coutesta- tion entre moi et des hommes ennemis de la France, Cest pour ces hommes qu\u2019on a pris parti; s'il s'est élevé des réclamations portées par des gens notoirement connus pour faire commerce du vol et des ca- - lomnies, c'est pour ces hommes qu\u2019on a pris parti; s'il s\u2019est trouvé un conpable parmi mes soldats, et si j'ai osé le dire, c\u2019est contre moi qu\u2019on a pris parti ; s'il s\u2019est commis quelques abns dans un pays où rien n'est organisé, c'est moi qui les ai ordonnés ; c\u2019est moi qui ai introduit l'usage des présents parmi les Arabes, moi qui ai importé la bastonnade d'Europe en Afrique, moi qui ai fait tout ce qu\u2019on tronve mal; et, en vérité, est-il quelque chose qu\u2019on ne trouve mal ?Triste récompense d\u2019une longue et honorable carrière ! effrayant avenir offert à ceux qui se voueront au service de leur pays! \u201c Aussi je puis vous le dire, i vous, jeunes géne- raux qui rêvez la reconnaissance de votre pays pour avoir joué votre vie en toute circonstance pour lui : voici ce qui vous attend, si jamais les circoustances vous offrent l'occasion de faire ce que j'ai fait, \u201c Si la patrie appelle tous ses enfants, vous partirez comme soldats; vous gagnerez tous vos grades à la pointe de l\u2019épée; dans l\u2019espace d\u2019une campagne, vous assisterez i cinq batailles et à soixante combats : vous obtiendrez la reddition de plusieurs villes en enseignant par où et comment on les peut prendre : après avoir apporté au pouvoir cent drapeaux pris à l\u2019ennemi, cent drapeaux, dont quelques-uns l\u2019ont été de votre fait, vous refuserez le grade de général pour retourner là où on peus combattre; vous irez faire la guerre partout où on vous appellera; vous serez chargés de l\u2019abdication d\u2019un roi; et, quand ce roi vous donne un tableau dont un empereur vous offre un million, vous donnerez ce tableau au musée national ; vous négocierez la réunion d\u2019un royaume à la France et vous arriverez au but; vous garderez des villes avec des garnisons inférieures; vous sauverez les restes d\u2019une armée, en combattant presque seul et durant tout un Jour, à la tête d\u2019un pont ; vous assisterez à tons les combats, et vous y ferez distinguer les tronpes qui vous sont confiées ; quand les dangers fuient la France, vous irez les chercher au loin; là vous combattrez et vous vaincrez, vous pacifierez les populations, vous rétablirez l\u2019ordre, vous vous ferez bénir par les ennemis.Quand on vous aura éloigné de cette noble mission, où vous donnera une province à gouverneur, Vous la ferez sillonner de routes, et vous fonderez des établissements qui vivront long-temps ; si votre souverain vous appelle pour prendre part à une bataille, vous lui amenerez votre corps d'armée à travers deux cents lieues de pays, en face d\u2019une armée trois fois plus forte que la votre, et vous arriverez à jour fixe, comme un régiment parti d\u2019une caserne et qui va à un champ de revue; vous irez prendre le commandement en chef d'une armée, et, lorsque deux \u201c saient ; comprendre qu\u2019une vie irréprochable ne me valait pas mienx qu\u2019une vie de trahisons, qu'une pauvreté patente me comptait moins que ne eit fait une fortune volée : regarder autour de moi et n\u2019y trouver personne qui ait seulement dit : aften- dez ! qui ait crié : doutez ! Oh ! ça été pour mot une épouvantable désolation.\u201c J'ai été triste, mais je n\u2019étais pas désespéré.\u201c J'avais encore mon épée : on me l\u2019a ôtée, au- taut qu\u2019on pouvait me l\u2019ôter; on a laissé une carrière de victoires trébucher sur un revers sans vou- | loir lui laisser prendre un dernier laurier ; on à pensé sans doute qui j'étais assez tombé pour m\u2019empê- ! cher de me relever.Non, non, je me relève, moi.Je me relève pour rentrer la tête haute dans mes foyers ! je me relève! et sur le seuil de cette mal- son paternelle, où je retourne, je poserai entre moi et la calomuie ma vieille épée de combat.Regardez-la bien ; elle n\u2019a ni or ni diamands & sa monture, elle n\u2019a que du saug sur sa lame : c\u2019est le sang des ennemis de la France.\u2018 « Maréchal Cravsen\u201d | ESPAGNE.Madrid, 13 mars.Le bruit court ivi que Cabréra marche sur Saragosse à la têts de 6000 hommes, laissant loreadell aux environs de Valence avec 5000.La marche de les-dorsières de l'armée du Nord-\u2014 les ouvelles suivantes : \u201c Le 6 le brigadier Christino À yerbe sortit d'Olot avec la brivade escortant un convoi de 400 mulets chargés de vivres, munitions, habillements, ete, etc, pour secourir Baya et d\u2019autres places.Pen- daut tout le jour, cette brigade fut harcelée par un bataillon royaliste.\u201c Le 7, le général Royo, qui avait appelé à lui Tristany, Laballeria et autres chefs royalistes, se tronvant a la téte de 6000 hommes, attaqua la division Ayerbe, qui fut entièrement détruite, grace à \u2018 l\u2019ardeur des carlistes et aux bonnes dispositions prises par le géuéral Royo.Tout le convoia été pris; 2 pièces de canon sout restés au pouvoir de nos \u2018 troupes, et, par suite la ville de Baga a capitulé ; il s\u2019y trouvait 400 hommes de garvison.\u201d Madrid, 13 mars.M.le comte d'Almodovar, ministre de la guerre, vient d'être nommé président du conseil par intérim, jusqu\u2019au rétablissement de M.Calatrava, que l\u2019état de sa santé continue à tenir éloigné des affaires.! On vient de découvrir à Salamanque une vaste conspiration carliste, Le but des conjurés était de faire soulever toute la Castille, au moment ou une expédition carliste devait passer l\u2019Ebre.Un grand nombre de curés, de chanoines, de propriétaires, et surtout un parent da marquis de Tres Palacios, homme aussi riche qu\u2019influent, sont gravement compromis, On parle de cing cents personnes incarcérées, comme ayant pris part à cette conspiration, sur laquelle le gouvernement espère obtenir les ren- seirnements les plus précis.La famille de l\u2019un des conjurés a promis de faire d\u2019importantes révélations si où voulait lui garantir la sûreté personnelle de ce prisonnier, Ou croit que cette trame, ourdie à Sa- lamanque, devait s'étendre à la Galice, Cadix et Malara se prononcent, dit-on, fortement pour la constitution de 1812 sans aucun changement.La veuve de Quesada vient de mourir.PORTUGAL.Dans la séance des Cortès de Portugal du 5 Mars, tion de 1822 a préseuté son travail.Le projet, qui constitue deux chambres, celle des sénateurs (à la nomination de lu couronne) et celle des députés, n\u2019est en grande partie qu\u2019une copie de la charte française ; seulement elle en diffère par les dispositions suivantes : \u201c Le roi ne peut pas commander les forces de terre et de mer, ni nommer à ces commandements aucun membre de la famille royale.\u201cLes cortès éliront une vouvelle dynastie dans le cas où les lignes collatérales viendraient à s\u2019éteindre.\u201cLa constitution ne pourra être réformée qu\u2019au bout de quatre ans, et on procédera à sa réforme de .la mamère qu'il est indiqué daus la charte de 1826.\u201d ; Alger, 12 mars.La grippe, dont la maligne influence s\u2019est fait sentir dans une grande partie de l\u2019Europe, vient de se t atteintes ces jours-ci; mais jusqu\u2019à présent cette ! maladie paraît avoir un caractère très-benin, (Moniteur aluérien.) | Mers-el-Kébir'par lesteamer /\u2019 Océan nous annoncent qu\u2019Abd-el-Kader a tenu à Hammoun-Ennéfia une espèce de conseil auquel ont assisté plus de soixante marabouts de première classe, chefs de tribus et autres notables.On ignore ce qui a été décidé dans ; celte réunion ; mais il y à redoublement d'activité Jugera à propos pour cette guerre.la comtnission chargée de la réforme de la coustilu- = AFRIQUE.\u2014Des lettres que nous recevons d'Oran et de , UN , 1 presse, tout l\u2019édifice est en proie aux flammes.\u201d | Le même journal, dans son numéro du 28, an- I nonce la destruction du vaste bâtiment de la Bourse, \u2018rue de Chartres, toujours par des incendiaires.; dirige les denx puissances dans une voie hostile à la France et à l\u2019Augleterre.Elle pousse le Sultan a prendre cause pour le bey de Constantine, tandis qu'elle encourage Méhémet-Ali à soutenir également ce dernier sous main.L\u2019infatigable M.Boutenief prépare ainsi, comme il l'espère, une nouvelle défaite pour les Français en Afrique ; ot, ce qui lui parait encore plus important, une cause grave do différends et d'hostilité entre la Frauce et le sultan.AMERIQUE DU SUD.Nous avons appris hier que tonte communication est interrompue entre les habitants de la république argentine et ceux du Pérou et de Bolivia.* En conséquence, il est défendu de passer du territoire de la république argentine sur celui de Bolivia ou de Pétou ; mais les emigrants do ces deux républiques, qui jouissent d\u2019une bonne réputation, pourront être reçus daus la république argentine.\u201d Telle est la déclaration officielle du gouvernement à Buenos-Ayres.Touts coutravention sera puvie comme trahison.Cuiri ET Perovu.\u2014 Nous apprenons aussi par la même vois que le gouvernement chilien a déclaré la guerre au Pérou, pour les raisons suivantes : «1° Le général Andres Santa Cruz, président de la république de Bolivin, s\u2019est arrogé lu souveraineté du Péroy et menace l\u2019indépendance des autres ré- Cabréra aurait pour but d\u2019opérer une diversion sur publiques de l\u2019Amérique au Sud; -\u2014£a Le gouvernement péruvien, placé sous l\u2019influ- | \u2014Nos lettres de Catalogne, du 8 mars, doncent ence du général Santa-Cruz, à consenti, en pleine paix, à l'invasion du territoire chilien par des bâtiments armés da la république du Pérou, atin d\u2019introduire la gnerre civile an Chili; 3° Le général Santa-Cruz a violé le droit des gens dans la personne d'un ministre chilien.\u201d Le président est autorisé à envoyer, hors du territoire de la république, autant de troupes qu\u2019il (Evening Post).ETATS-UNIS.New-York, 6 mat.\u2014Nons regrettous de ne pouvoir announcer nne amélioration dans les affaires du pays et d\u2019avoir à rés péter : \u201c La crise sévit de plus en plus\u201d L'argent continue à être d'une rareté extraordinaire.Le change intérieur est toujours daus un dérangement complet.Aucun moyen de disposer des fonds qu\u2019on a dans les banques hors de la ville où où est établi.Depis lundi dernier, 60 grandes maisons ont manqué à New-York: : on peut estimer ces faillites à 30 millions de dollars.Dans le nombre, il y en a dont l'actif se monte à nn million et dont le passif ne dépasse pas la moitié de cette somme.Ceci semble indiquer un grand manque de libéralité de la part des banques et des créanciers.; M.J.Flemini s'étant démis de sa place de président de la Mechanics\u2019 Bank, par suite de quelques pertes quo cette banque a souffertes i cause do sa trop grande indulgence, a congn un vil chagrin.un coup d\u2019apoplexie la enlevé à sa nombreuse famille! Cette démission, cette mort prématurée, & donné lieu aux bruits les plus étranges, ct a effrayé la classe ouvrière qui s\u2019est portée en masse jeudi dernier à la Mechanic's Hank, demandant des espèces pour ses billets, demande à laquelle on a promptement satisfait.Le président actuel, M.Jacob Lorillard, ayant la conscience de la solvabilite de la banque, en a retardé la clôture de deux heures au-delà du temps ordinaire ; aussi le lendemain tout a été tranquille.( Courrier des Etats-Unis.) QUEBEC: JEUDI, It MAI 1837.J a ala er EV Il y a des avis de Liverpool du 4 avril, mais ils n\u2019annoncent rien d\u2019important.Lonis-Napoléon Bonaparte, exilé aux Etats-Unis par le gouvernement français, y à été suivi de près par son cousin Pierre-Napoléon Bonaparte exilé deg Etats romains.Nous lisous dans le Cowrrier des Erats-Unis une lettre que ce dernier lui adresse 3 son arrivée à New-York.Le célèbre romancier Marryatt vient d'arriver aussi dans la même ville.Les faillites, les mécontentements populaires et les incendies augmentent d\u2019une manière effrayante chez nos voisins.À Newark, la seninine dernière, des propriétés évaluées à 25,000 piastres sont deve- .28 roie des flammes., propager parmi nous.Plusieurs personnes en ont été | nues la proi \u2018 L\u2019Abcille de la Nouvelle-Orléans du 21 avril dit, | dans un post-seriptum : \u201c A 4h.} du matin, Le feu vient d\u2019éclater dans la pharmacie de M.Ducongé, rue de Chartres ; au moment ol nous mettons sous | En parlant de la protestation du ministre améri- : Cain contre le projet supposé au gouvernement es- pagnol de céder à l'Angleterre les revenus et l'administration financière de l\u2019île de Cuba, pour garantir le remboursement des dépenses occasionnées par 1a coopération de cette puissance dans la guerre actuelle en Expagne, le journal officiel de la Louisiane s'exprime ainsi : J \u201c Personne n\u2019ignore les réclamations du gouvernement britannique contre le Mexique ; mais ce qui n\u2019est pas à la connaissance de la plupart de ceux qui s'occupent peu de l\u2019avenir de cette république, c\u2019est que le Yucatan, cette presqu'île si importante qui embrasse en s\u2019avançant vers l'ile de Cuba toute la navigation du golfe est Pun des points de mire de P Angleterre ; et que déjà le revers de cette péninsule, Dalize et Honduras, sont des propriétés britanniques.Le droit, sans cesse réservé dans les traités avec l'Espagne, de couper les bois de teinture, n\u2019était qu\u2019un prétexte pour établir des forts et pour s'étendre plus tard sur le littoral de la république de Guatemala, où les embouchures des principales rivières sont occupées par des comptoirs anglais.La possession de l\u2019île de Cuba compléterait donc mer- veilleagement ce vaste système dans lequel le golfe du Mexique sernit circouveau comme dans nu réseau au moyen de quoi l\u2019on commanderait aux bon- ches mêmes du Mississipi.Nous avons su précédemment qu\u2019un traité secret avait cédé Cuba à la Trance, et que Ferdinand VIT avait ainsi voulu payer les frais du rétablissement de l\u2019absolntisme par le duc d\u2019Angoulême ; mais que l\u2019Angleterre et l\u2019Amérique s\u2019étant fortement prononcées contre cet arrangement, il avait été abandonné.Cependant la possession de l\u2019île de Cuba par les Français ne présenterait aucun des inconvénients qui en résalteraient dans les mains des Anglais ; et I Amérigue unie an- rait trouvé dans l\u2019appui de la France, une garantie contre les prétentions exagérées de sa rivale sur toutes les mers qui baiguent les anciennes porses- sions esparnoles, que leur morcellement, et surtout leurs déchirements intérieurs, livrent sans défense aux empiétements inapperçus de l'Angleterre, \u201c La protestation du ministre américain n\u2019est sans doute pas capable d'arrêter l'Angleterre daus sa marche ; et quelque florissante que soit notre marine, nous ne pouvous uous flatter de pouvoir la la porter de long-temps au degré de force nécessaire pour balancer la puissance anglaise, Mais, lo cri d'alarme jeté, De saurait rester sans retentissement; et la France n\u2019a pu l\u2019entendre sans éprouver une juste défiance des démarches de son alliée.Comment, en cffet, verrait elle de sang-froid passer aux mains de son antique rivale une dépouille à laquelle elle avait les premiers droits ?et de quel æil verrait- elle l\u2019ambition de l\u2019Angleterre profiter de la modé- tation qu\u2019elle a cru devoir mettre en renonçant aux avantages de sou traité secret avec Ferdinand VIL\u201d L'assemblée du comté de Richelien, qu'on avait fixée à lhenre des vêpres afin de pouvoir compter les dévots et les curieux comme y assistant, à eu lieu à Saint-Ours dimanche dernier, suivant les annonces.D\u2019après le Vindicator, douze cents éloc- teurs y auraient assisté, et l\u2019on anrait voté à l\u2019unanimité (ce gui dans ces sortes d\u2019assemblées signifie d'ordinaire, sans qne personne ait pris In peine de s\u2019y opposer ) douze fortes résolutions \u201c qui respirent un patriotisme digne des,plus beaux jours du Massachusetts et de la Virginie Inttant contre l'oppression étrangère\u201d Une des résolutions propose une \u201c convention générale\u201d ou nationale.L'assemblée a été présidée par M.Séraphim Cher- rier ; M.Boucher-Belleville, ex-rédacteur de P Æecho | du Pays, à rempli les fonctions de secrétaire, Quel dommage quo l\u2019Æcho soit éteint! il nous aurait déjà répété le \u201c hurlement d\u2019indignation\u201d entonné par le fabriquant de whiskey patriotique de Saint-Denis.On dit que le docteur Nelson,affublé d\u2019un capot d\u2019étoile du pays, surmonté d'un chapeau de paille, a prononcé un discours de deux heures environ, dans lequel il s\u2019est attaché principalement À prouver que le whiskey ie sa distillerie valait bien mieux que le rhum des Îles.La Minerve publie l\u2019annonce vi-dessous :\u2014 « Nous les soussignés invitons les habitants du comte de Montréal à s\u2019assembler lundi, le 15 mai courant, à onze heures du matin, à la porte de l\u2019église de Saint-Laurent, pour prendre en cansidéra- tion les mesures coercitives proposées con\u2019re ce pays dans les communes britanniques par le ministère anglais, le six mars dernier, et ponr aviser aux moyens de protéger contre cette aggressina les droits et li bertés da peuple de cette province.D.B.Viger, L.J.Papineau, Jacob DeVWitt, La.Roy Portelauce, Joseph Roy, Peter Dunn, C.S.Cherrier, Denis Murray, EL.R.Fabre, L.H.La- foutaine, Ed.FE.Rodier, G J.Vallée, J.A.Laba- die, Joseph Bourret, Ls, X.Beandry, Joseph Belle, B.H.Lemoine, Toussaint Cherrier, E.B.O'Cal- loghan, G.Ducondu, Francois Chalut, L.Duvernay, Jean Bruneau, Patrick Brennan, C.Ov.Perrault, J.Bte.Rodier, Fleury St.Jean, I.©.Perrault, G.Peltier, Felix Boismenu, Philippe Bruneau, Antoine Dubord, Louis Perrault, fouis Meunier Lapierre, François Pigeon, J.C.Racicot, fils.D.L.St.Omer, D.A.Laberge, Joseph Roy, N, P., François Po- minville, André Lacroix, Philippe Turcotte, Pierre Ferté, Joseph M.Volage, Louis T'hussier, A.Brault, Antoine Boyer, Toussaint Lailamme, C, A.Brault, Jean Scipiot, Toussaint Trutean, Denjamin Voyer, P.P.Lachapelle, Auceustin Laberge, Joseph Gauvin, Lafricain, Louis Boyer, Lonis Tribotte, Joseph Vallée, Hevry Jackson, Amable Lortie, 8, Gauthier, Joseph Prudhomme, Wil iam Galt, Charles Marois Richard Stockin, Hugus Lenoir, Alex, Galt, Hubert Lepage, Isidore Constantinean, John Armsirong, Nicolas Caselait, Frederic Henrichon, G.Michon, Lonis Blanchard, François Benoit, James Galt, J.Bre.Damien, Charles Pigeon, J.J.Willinms Anable Caselait, Eustache Lefebre, Désiré Lenoir, Alex.Marcheterre, Michel Henrichon, Séraphin L'hussier, Joseph Grenier, Joseph Rezean, Frs.Chef Vadeboncœur, Pierre Lebert, Joseph Ledue, Séraphin St-Onge, P.J.Domour, Antoine Farron, Pierre Damour, Nicolas Prad\u2019homme, Guil.Lognon, G.Watson, C.Dumind, D.Lynch, Simon Valois, George Fulum, Joseph Bellisle, Henry Goyette, Piere Paquin, Charles Austin, kves Tessier, Poter Ewing, Joseph Tradelle, Pierre Fabre, Benjamin Demers, J.R.Duplessis, Alexis Godaire, Augustin Demers, Barthelemy Laporte, Louis De- mers, Toussaint, Demers, Augustin Lebrun, Ls.De mers fils de Louis, François Pepin, Michel Saunders, Nicolas Poirrier, Pierre Beaudry, Josheph Taillefee, Joseph Homier, Joseph Leclair, Antoine Lahenp, André Lapiere, Thomas Durocher, M.T.Valois,François Pominville, André Fhoret, André Gignrères, Gabriel Valois, Toussaint Marcile, Urbain Desrochers, Léon Barré, J.B.Cadeux, Jacques Beaudry, François Malo, Nicolas Vaudry, Pascal Brouillet, Pierre Raigné, François Monet, Joseph Blais, Joseph Laporte, Pierre Dubreuil, André John, Joseph Binet, Louis Dugas, Auguste Demers, J.M.J.Berthelot, Joseph Chaurette, Joseph Meloche, J.M.Paquin, Andrew Coulan, Hugh Carrauge, John Webb, John Breman, Peter Stendratty, A.Feeney, John Welsh, Barney Smith, Joseph Murphy, Hugh Jolle , Daniel Murphy, P.K.Smith, John M\u2019 Cann, Michal! Nugent, Peter M\u2019Mahon, J.8.Kennedy, John Han- ley sen., J.C.Cannoly, James Feeney, James Gleason, James Hanley, James Keough, John Hanley, jun., Neil Donnelly, Denis Bradley, Henry Casey, \u2018Nenis M'Elves, J.B.R.McAulay, Pat Jones, John Byrne, Mathew Clerken, John Lamb, Patrick Lynch, Daniel Smith.\u201d La Gazette Officielle de ce jour contient trois proclamations confirmant, pour les effets civils, l\u2019érection faite par I'autorité ecclésiastique des purois- ses Saint-Isidore de Lauzon, Sainte-Marguerite de la Beauce, et Saint-Etienne de la Malbaie.On parle d\u2019un vol au montant de £150 qui aurait été commis ces jours derniers dans l\u2019église de Saint- Michel.\u2014Il à été pris dans la cour de M.Antoîne Cazeau, Charron, au pied de Ja côte à Coton, le 4 du présent, un lièvre des bois aussi blanc qu\u2019au mois de Janvier.( Canadien.) CORRESPONDANCES, M.l'éditeur, Les opposants à la Lâtisse de la nouvelle église de Saint-Pierre-les-Becquets n\u2019avaient pas plus la volonté que le moyen pécuniaire d\u2019interjeter un appel au Roi en ron conseil ; cependant pour leur faire gagner du délai, et pour servir des vues injustes, quelques personnes leur ont conseillé de faire notion à cet effet pendant le terme de la cour d\u2019appel de Québec du mois de février dernier ; mais le grand nombre de personnes respectables qui prennent une part aux troubles de cette paroisse apprendront avec plaisir, que le 29 avril dernier cette même cour d'appel à rejeté cette motion.Il est à regretter que les tribunaux ne se soient pas toujours si bien prononcés sur les procès de cette paroisse que depnis quelque temps ; mais enfin, mieux vaut justice i tard que point.ss 8 mai 1837.P.M, léditeur, Veuillez bien me permettre d'insérer cette petite réponse au correspoudant de la rivière Chambly du Populaire de Montréal, reproduit par le Cunadien ans son numéro du ler mai.ll annonce aux ba- bitants de Québec qu\u2019il y aau moins, des deux côtés de la rivière, 70,000 bottes de foin en charge pour Québec; il nomme M.Allard chargeant 7500 bottes, M.Trudeau 9500, M.Charles Tétu 6000, et il prétend qu\u2019il y en a d\u2019autres qui vont en charger, mais il ne lesconnaît pas, Il annonce aussi que M.E.- H, Fréchette, marchand de Chambly, en charge 24,000.ll faut qu\u2019il respecte bien peu la vérité pour avancer de pareilles choses: M.Fréchette avait A0N0 bottes qu\u2019il a vendues à M.Trndeau, ce qui forme à celui-ci à-peu-près les 9500, que le correspondant a mentionnées plis haut.Le tout ensemble forme 23,000 bottes se chargeant on parties d\u2019après ce que spécifie ce correspondant si Lien informé ; { s'il faut en juger par ce qu\u2019il dit de M.Fréchette, cela se réduirait à très pen de chose ; et je peux garantir qu\u2019à part de ce qui est mentionné, il ne reste pas 10,000 bottes de foin à vendre sur les deux côtés de la rivière, et il y à plusieurs habitants qui sont obligés d\u2019en acheter.UN AMI DE LA VE'RITE\u201d.Berthier, 4 mai 1837.M.l\u2019éditeur, Un certain individu a été inhumé dernièrement dans le cimetière de cette paroisse.Le cortége funèbre était composé de deux rentilshommes à lièvre (patriotes) et de trois ou quatre de leurs insigni- | fiantes dupes; chaque membre de cette modeste séquelle avait ponr crêpe un long et large morceau | d'étoffe noire du pays, amplement étalé autour de : son chapeau pelé.Après les cérémonies l'estima- net s'est retire, croyant avoir fait beaucoup pour la | patrie, { Saint.le3 mai 1837.UN QUI CONNAÎT, NAISSANCE.A Montréal, vendredi dernier, la dame de C.Monde- let, écuver, à mis au monde une fille.MARIE'S.A Lacole, le 2 du courant.Merritt Ho*chkiss, écuyer, M.P.1, pour le comté de l\u2019Acadie, à Sarah Anu, fille cadette de Henry Hoyle, écuyer: DECKS.Le 9 du conrant, à l'âge de 66 ans, d'un coup d\u2019apoplexie foudroyante, messire Anteine Bedard, curé de Charlebourg.S-< Enmérailles onteu lieu ce matin dans l'église de cette paroisse.Si grandeur monseigneur l\u2019évé- que d- Sydune à chanté le srvice et fait la cérémente de l\u2019inbumation, au milieu d'un nombreux concours d\u2019eccié- siastiques et du taïes tant de In ville aue des paroisses environnantes, attirés comme à l'envi par le bruit de ss mort inattendue, Ce vénérad'e prêtre était du nombre de ceux dont Pon peut dire que la vie n\u2019est qu'une suite de bienfaiss et d'actes de vertus, Son rèle, qui ne connaissait pornt de borne, quand il Vagiseait de la loire de Dieu et du salut des âmes, semblait redoubler d\u2019ardeur À mesure que l'âge et tes infirmités le poussaient vers le tombeau, Ces dernières années, À peme relevé d'une maladre sérieuse qui le fit soufFrir pendant plusieurs mois et failli l'emporter, il voulut accompagner son évèque dns ses courses #postoliques ; et toutes les paroiss-s du diocèse de Québec qu'il » eu occasion de visiter en différentes circonstances, savent avec quel noble
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