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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 11 octobre 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1836-10-11, Collections de BAnQ.

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[" ner Ge ont Urs P, e la out , et er.gnie r les dom= et de tque DE | Cament ubles dome rales.Es uals LAN.pour à par- toutes le feu, cie.pour chain, \u2018a mis Trois ration, essaut, OULIN, ites.RE le 15 516 we la 3i- ire, et nt Jar és oar nt fu.| ERe mo- DIX ou ables et ans ou k plans evront ate, aire.nations E.que le procu- mucls, Classes, rtunée qu\u2019on ou ex- lement, ance.urtout, il sub- pécu- 5 dont ey teur.epuis EMAIN aux et IN.RASERe public E, Ci- il con- MIERRE ER.OIs, ; qu\u2019il t mar= d\u2019une e bois, les sur La Gasette ue Quebec, No.5007.] MARDI, 11 OCTOBRE, 1836.pe [Tome 73.\u201cLA GAZETTE DE QUÉBEC Est publiée chaque jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, IMPRIMEUR ET LIBRAIRE, RUR DE LA MONTAGNE, Luadis, mercredés et vendrodis, en anglais; mardis, jeudis et samedis, en français.ABONNEMENTS Pour les deux papiers 30s, par an, et 9s.frais de poste, Le papier français ou anglais séparément, 20s.p.a., et 66.frais de poste Avertissemens :\u2014 Ceux envoyés avant midi le jour de la publication seront publiés eelon l'ordre par écrit donné,on bien dans les deux langues jusqu\u2019à contre-ordre faute de direction par écrit, à taison de 25, &d, pour & lignes et au.dessous, la premsière insertion, \u20act les suivantes 7d, chaque ; pour IG lignes et au-dessus de G, Ss.4d., 1a premièreinsertion,et chaquesuivante 104.Dans les deux langues le double destaux mentionnés.AGENS.J.Starke, Jones | St.Denis M.Mignault Montréal \u2019 8 ! & Cle, St, Charles, Dr.Duvert TroisRivières, George Stobbs | Laprairle, M.J.Johnson St.André, fw.G.Blanchard | St.Johns, M.Demarez (Outaouais).Eboulemens, M, Slevin Cap Santé, G.W, Allsopp | Ste.Marte, § ay Ste: Anne, P.A.Dorion .Beauce, L M.Reny Lothinière, M, Filteau { st.Thomas, Ur.laschë Rivière du Loup, M, Chalon | Ste.Aane : R, Pui Nicolet, M, Cressé | ae Rue 4 Puize La Base, M.DMeDonald | Aivière-Ogelle, M, Josre Sherbrooke, C.Whitener Kamouraska, Capt.Gsuvreau Herthier, {Vaan chemon Rimouski, P.Gauvreau St.Jean Port 5 St Michel f Henry Penton Joli, { Col.Frases AMMAR, Lie.Verte, Louis Bertrand Wm.Henry, J.Loughty EXTRAITS DES DERNIERS JOURNAUX DE PARIS, \u2014On écrit de Vienne, 3 août: \u201c Le bruit se répand que S, M.l\u2019archiduchesse Murie-Louise a renoncé au voyage de Prague, et qu\u2019elle retournera à Parme avant le couronnement.Ce retour de la princesse rassurerait, en Italie, les esprits alarmés par la présence du choléra.On attend à Prague le grand-duc de Toscane, mais l\u2019ar- chidue Itéguier, vice-roi d\u2019Italie, ne quittera pas Milan si le choléra ue perd pas de son intensité.\u201d (Mercure de Souabe.) \u2014On écrit de Francfort, 9 août : \u201c Ou attend d\u2019un jour à l\u2019autre dans notre ville S.A.R.l\u2019infant d\u2019Espagne, duc de Lucques, qui après avoir fait le voyage des bords du Rhiu, se reu- dra à Prague pour asvister au couronnement de son auguste beau-frère S.M.l\u2019empereur d'Autriche.\u201d \u2014On écrit de Pesth, 31 juillet, que le prince Grégoire Soutzo, père de l'ambassadeur grec à la cour du Saint-Pétersbouræ, est mort dans cette ville, victime du choléra.Ilavaitattendu à Trieste l\u2019arrivée de son fils d\u2019Athênes, et s\u2019était sauvé pour échapper à l'épidémie.\u2014On s\u2019oceupe beaucoup à Caen d\u2019un projet de canal de cette ville à la mer; il aurait cinq mètres d\u2019eau en tout temps, et laisserait subsister telle qu\u2019elle est la navigation actuelle.Les progrès du commerce de Caen depuis quelques années rendent ce travail indispensable.Un dock de 188 mètres & large sur 300 de long recevrait les navires à leur arrivée à Caen.\u2014M.le maréchal Clausel a reçu l\u2019ordre de ne pas se presser trop de quitter son château et ses usines, pour rejoindre à Port-Vendres le bateau à vapeur d'Afrique.Il paraît que le ministère prévoit des circonstances où sa haute expérience militaire pourra servir plus directement ou plus utilement les intérêts de la France et de l\u2019Europe.Nous croyons que c\u2019est hier que le premier porteur de set avis a été expédié à M.le maréchal.Le fils de M.Clausel a, dit-on, été appelé, dans la journée, au ministère, et a reçu la mission d'aller join- dro son père.\u2014( Courrier français.) \u2014Ou assure que le gouvernement français se propose d\u2019envoyer en Perse un agent diplomatique pour y renouer les anciens rapports que le général Gardaune avait établis du temps de l\u2019empire, et pour paraliser l\u2019influence russe dans ce pays.On ajoute que cette mesure serait concertée avec le gouvernement anglais.\u2014Le Mercure de Souabe dit, en date de Constantinople, le 30 juin : Deux bataillons de troupes régulières viennent d\u2019être envoyés aux Dardanelles.On dit que 400 ouvriers doivent y arriver en même temps pour réparer les fortifications.La peste fait de grands ravages à Smyrne et dans les environs.\u201d \u2014La Gazette d\u2019Augsbourg dit, en date de Vienne, le 13 juillet : \u201c Des scènes sanglantes viennent d\u2019avoir licu sur les frontières de Bosnie.Nos troupes sont entrées dans le pays et ont tiré une vengeance sévère des excès commis en dernier lieu par les habitants sur notre territoire.\u201c Le roi Othon est attendu ici vers le commencement du mois prochain.\u201d \u2014Le colonel anglais, blessé le 11 devant Fonta- rabie, est mort le 13, dans la matinée, à Saint-Sé- bastien.De 52 autres Llessés, entrés le 12 dans la place, plus de la moitié ne verra plus l\u2019Angleterre.\u2014Le camp de Compiègne, qui sera commandé par le duc d'Orléans, sera très-nombreux cette année; on croit qu\u2019il y aura 25,000 hommes et que les troupes qui devaient aller à Saint-Omer en feront partie.; Les premières brigades serort commandées par les généraux Galbois, pour l'infanterie, et Mar- bot ( aide-de-camp du prince ), pour la cavalerie.M, le duc de Nemours commandera la 2e brigade de cavalerie.\u2014( Courrier.) in!es.encan reuve ize des ir pour .à des aptées nêces- atre les iD.LT.laissés s fruie hies de Graines : ment, \u2014On lit dans un journal du matin: , |\u201c Les rapports des inspecteurs-généraux nes'an.moncent pas heureusement; tous s'accordent à si- gnader une grande division dans les régiments, et ane désaffection générale du service militaire.La faculté d\u2019aller servir en Espagne n\u2019a séduit personne.\u201d \u2014On lit dans le Temps: « Si Madrid arbore l\u2019étondard de la constitution de Cadix, il sera difficile à la reine de ne pas faire de même ; d'autant plus que les hommes qui l\u2019entourent sont, après tout, les crénteurs et les pro- neurs nés de cette constitution.M.Isturitz qui l\u2019a rédigée, qui a presidé les cortès de l\u2019île de Léon, se trouvera dans une position très singulière, entre l\u2019œuvre degMartinez de la Rosa, qu\u2019il s\u2019est chargé de soutenif, et son œuvre personnelle qu\u2019on le pressera de restaurer.\u201d \u2014On lit dans le Bon Sens : ; .« M.Thiers a trouvé une raison d\u2019état à la mort de Louis XVI et regretté que le couteau ne fût point tombé sur la téte de Louis Xi, de Charles IN et de Louis XIV; il s\u2019est extasié sur le patriotisme des Girondins; il a excusé les crimes de Marat et de Robespierre en faveur de leurs intentions; il a dit que l'emeute ne lui déplaisait po quand elle avait un but légitime ; il a condamné, à tout propos, l\u2019impitoyable énergie de Bonaparte tirant sur des Français comme sur des bataillons autrichiens; il a posé en principe qu\u2019une opinion opprimée se signale toujours par un coup de poignard ; il a dit qu\u2019en tuant Marat, Charlotte Corday avait voué un saint au peuple ; il s\u2019est em- hatiquement écrié: Français qui avons vu, depuis, notre liberté étoutfée, notre patrie envahie, nos héros fusillés ou infidèles à leur gloire, n\u2019oublions ja- * mais ces jours immortels de liberté, de grandeur et d'espérance.11 a écrit tout eela.\u201d \u2014On écrit d'Oran en date du 30 juillet : \u201c Les travaux de fortifications se poursuivent toujours au camp de la Tafna.« Nous avons beaucoup de malades ; on en compte plus de 700 dans les hôpitaux.Les chaleurs sont si fortes qu\u2019il a fallu renoncer à faire de nouvelles expéditions; on attendra que la saison soit plus avancée.Il y a grande apparvnce que la première sera dirigée contre les Garrabats et les Beni-Amer, tribus qui nous sont toujours hostiles et qui, en der- pier lieu, ont-fourni le plus grand nombre de cava- { tiers à Abd-el-Kader.\u201d * - \u2014On lit dans le Moniteur algérien du 5 août : \u201c Plusieurs chefs de Béni-Amer sont entrés eu pourparlers avec Mustapha Ben Ismaïl au sujet de eur soumission à la France, qui ne sera acceptée que lorsqu\u2019ils donneront des gages de leur sincérité.\u201c Les notivelles venues de l'intérieur annoncent qu\u2019 Abd-el-Kader est aux environs da Mascara, en un lien nommé C'bia, avec les débris de son infauterie régulière.On assure que pour faire acte de puis- satice, il a nommé un bey de l\u2019est appelé Oulid Sidi Fadi.\u201d \u2014L'Acalémie française, sur la proposition de M.Cousin, vient de mettre au concours pour l\u2019année prochaine l\u2019éloge du chancelier Gerson.\u2014Dans sa séance du 5 août, l\u2019Académie des inscriptions et belles-lettres à rappelé la question proposée pour 1837 et qui est celle-ci : \u201c Déterminer quels ont été à partir du règne de Constantin jusqu\u2019à la fin du Ge siècle, les caractères et les vicissitudes du droit de propriété funcière, dans toutes les régions qui ont fait partie de l'empire romain en Europe.\u201d \u2014L\u2019Académie des sciences vient d\u2019accorder un des prix Mouthyon à M, le docteur Reveillé- Parise, pour son ouvrage intitulé : Physiologie et hygiène des hommes livrés aux travaux de Uesprit, eto.Profond, instructif, attachant, écrit avec goût et élégance, cet ouvrage, qui d\u2019ailleurs vient d'obtenir les houneurs de la traduction et de la contrefaçon, doit être lu et médité par quiconque exerçant fortement son intelligence, attache du prix à son avenir et surtout à sa santé.CONSTITUTION DE 1812 FAITE A cADIX.Il est toujours bon de savoir à qui on a affaire, et qu\u2019il n'arrive pas à tout événement ce gni arriva en 1820 aux Napolitains qui, après avoir crié pendant trois jours: Vive la constitution des Cortès ! voulurent savoir en quoi ells consistait et ne purent la trouver dans toute la ville de Naples.Sans un Espagnol qui arriva et qui en avait un exemplaire dans ses bagares, il aurait fallu envoyer un vaisseau en Espagne pour en rapperter la constitution que l\u2019on venait de proclamer.Voicil\u2019analyse quele Horn Sens donne aujourd\u2019hui de cet acte fameux qui reparaît pour la seconde fois depuis vingt ans.On juyera si nous avons eu raison en le qualifiant de constitution républicaine.On peut s\u2019en rapporter à l\u2019opinion de ce journal; c\u2019est le cas de dire: Ærperto crede.\u201c Dans la constitution de 1812, composée de 384 articles, on trouve l'intention de ronouer avec les habitudes représentatives de l\u2019ancienne monarchie, et d\u2019obéir au génie du siècle avec un esprit de respect et de reconnaissance pour le passé.La nation espagnole est déclarée libre et indépendante, et ne pouvant jamais être le patrimoine d\u2019aucune famille et d'aucun individu, Il est dit que lu souveraineté réside essentiellement dans la nation, et qu\u2019à la nation appartient exclusivement le droit d'établir ses lois fondamentales.Par une soumission inévitable à l\u2019empire du passé, la constitution déclare que la religion de la nation espagnole est et sera perpétuellement la religion catholique, apostolique, romaine, laseule vraie.Elle déclare encore que la nation protège la religion catholique par des lois sages et justes, et défend l\u2019exercice de toutes les autres.À côté de cette déclaration, on lit cette maxime philiosophique : que le gouvernement ne peut avoir d\u2019autre objet que le bonheur de la nation, car le but de toute société politique n\u2019est autre chose que le bien-être des individus qui la composent.Le gou- | modérée ct héréditaire.roi.dans le roi.les députés qui représentent la nation, la constitution disposait que pour chaque 70,000 ames de la population, il y aurait un député aux cortès.Cetto base était la même pour les deux hémisphères de la monarchie, qui dictait encore ses lois dans le Nou- veau-Monde.Pour l'élection des députés aux cor- tès, il devait être convoqué des juntes électorales de district (partido), et de province.Dans les juntes de paroisse, il devait être nommé un électeur de paroisse pour chaque deux cents domiciliés.Les juntes électorales de district se composaient des élec- j teurs de paroisse, qui devait s\u2019assembler dans le chef- lieu de chaque district, afin de nommer l\u2019électeur ou les électeurs qui devaient se rendre à la capitale de la province pour élire les députés aux cortès.Le nombre des électeurs de district devait être triple de celui des députés à élire.Pour être électeur de district, il fallait être citoyen, jouissant de l'exercice de ses droits, ayant vingt-cinq ans révolus, habitant du district et y résidant, de l\u2019état séculier ou ecclésiastique séculier.Les juntes électorales de province se composaient des électeurs de tous les districts de cette même province, qui se réunissaient dans la capitale de la province à l\u2019effet de nommer les députés aux cortès.Pour être député aux cortès, il était nécessaire d\u2019être citoyen jouissant de l\u2019exercice de ses droits, ayant vingt cing ans révolus, né dans la provinoe, ou domicilié depuis sept ans au moins.Les ecclésiastiques séculiers étaient éligibles.La constitution déclarait en outre qu\u2019il était nécessaire d\u2019avoir un revenu annuel convenable, provenant de biens possédés cn propriété, revenu dont la quotité devait être déterminée par une loi ultérieure.Les ministres, les conseillers d\u2019état, et ceux qui remplissent des charges dans la maison du roi ne pouvaient être élus députés aux cortès ; non plus qu\u2019un étranger, quand même il eût obtenu des lettres de citoyen de la part des cortès, Pour former les cortès, qui sont la réunion de tous tombe de rois, à la profunation de titres protégés par | Les cortès devaient se réunir tous les ans dans la capitale du royaume.Les sessions de chaque anuée devaient durer au plus trois mois consécutifs, à com - mencer du ler mars.Les députés se renouvelaient en totalité tous les denx ans.Ils ne pouvaient être réélus qu\u2019après l'intervalle d\u2019une autre députation.Las pouvoirs attribués aux cortés étaient de proposer et de décréter ls lois, de les interpréter, et d\u2019y déroger dans le cas où il serait nécessaire, de recevoir le serment du roi, du prince des Asturies et de la régence ; de régoudre toutes les difficultés de fait et de droit qui \"gurraient se rencontrer dans l\u2019ordre de successibilitp au trône ; d\u2019élire la régente ou le régent du royaume dans les cas prévus par la constitution ; de nommaër le tuteur du roi mineur ; d'approuver, avant leur ratification, los traités d\u2019al- liauce offensive, ceux des subsides, et les traités spéciaux decommerce ; de xer tous les ans, sur la pro- rosition du roi, les forces de terre et de mer ; d'éta- lir annuellement les contributions et les impôts; d'établir le plan général de l'enseignement public daus toute la monarchie, pt d'approuver ce lui qui lui sera présenté pour l\u2019édusation du prince des Astu- ries ; Üe protéger la libÆté politique de la presse.Nous avons choisi parmi les attributions les plus importantes.Tout député avait la faculté de proposer aux cor- tès dès projets de loi.Aux cortès l'initiative, au roi la sanction des lois.Le roi avait trente jours pour refuser sa sanction ; si, dans cet intervalle, il n'avait pas donné ou refasé sa sanction, il était entendu qu\u2019il l\u2019avait dounée.Dans le cas de refus, le même objet ne pouvait plus être discuté dans les cortès de la même année, mais seulement l\u2019année suivante.Trois propositions successives de la part des cortès forçaient la sanction du roi.Avant de se séparer, los cortès devaient nommer une députation pormanence, composée de sept membres, chargéo de veiller at maintien de la constitution, et à la convocation Fes cortès extraordinaires dans les cas prévus, qui étaient la vacance du trône, Vabdication ou l\u2019incapacité physique du roi, la déposition du roi iui-même dam des circonstances graves.Lo roi était déclaré sacté, inviolable, irresponsable.Dépositaire du pouvoir exécutif, il déclarait la guerre, faisait et ratifinit la paix, et en rendait ensuite aux corts un compta motivé.II nommaità toutes les fonctions civile} ecclésiastiques et militaire ; il avait le droit de grâce; il ne pouvait sortir du royaume sans le conseniement des cortès : s\u2019il le faisait, il était censé avoir abdiqué.Extrait d'une nouvelle brochure de M.de Pratt, REGNICIDE ET RE'GICIDE, \u201c La société, épouvantés d'elle-même, s\u2019interroge, cherche ce qui se passe dans son sein, et se demande oi elle aboutira; mille conjectures lui répondent : \u201c On en fait trop, on n\u2019en fait pas assez ; le mal \u201c vient d\u2019ici, le mal vient delà; c\u2019est lui, c\u2019est \u201c yous.\u201d Vain cliquetis de paroles oiseuses, sans portée sur le passé, encore moins sur l\u2019avenir ! | Cherchons ailleurs; peut-être approcherons-nous davantage de la vérité.« Le hlasphême ot le sacrHége sont frères: quand on insulte les dieux, bientôt on abat leurs autels.Nous voici sur la voire du vr:i : Quel a été, à l\u2019égard de la royauté, le partage du temps depuis cent ans Ÿ Les cinquante premidres années employées au siége que la philosophie.aunis devant la royauté ; pendant cinquante ans, elle l\u2019a tenue comme sur un amphithéâtre, appliquée à faire son autopsie, en attendant les exécuteurs de ses hautes-œuvres.Ceux- ci n\u2019ont pas manqué à l\u2019appel ; le regnicide a précédé et préparé le régicide, et le scalpel de la philosophie a construit les échafauds ; l\u2019abîme invoque l\u2019a- bime; le regnicide a enfanté le régicide, l\u2019un est né de l\u2019autre, comme dans Milton la mort naît du péché, et si, à l\u2019exemple de celui-ci, le régicide recule devant sa progéniture, celle-ci doit lui répondre comme la mort le fait au péché : \u201c Pourquoi vous elfrayer \u201c et me méconnaître, ne suis-je pas votre fille 2\u201d \u201c Jetez les yeux sur l\u2019épouvantable tableau ci- joint; remettez-vous en mémoire tout ce qui s\u2019est passé à l\u2019égard de la royauté, depuis 1789, voyez si un long cours de siècles réunis ensemble offre uno pareille somme de tragédies; remontez aux cinquante années antérieures à ces catastrophes, et doutez, après ce rapprochement, que la première époque n\u2019ait forgé et chargé les armes dont la seconde a fait un si constant et néfaste usage.Il en est des rois comme des dieux : quand on lève la main sur eux, le premier coup porte sur la divinité, lo second sur | un marbre insensible.L\u2019idole ou le profanatcur doivent tomber ; quand des actes apparaissaient dans le monde comme des cataclysmes, effrois de la na- ; ture, l'épouvante qui les suivait, leur rareté, atténuaient l\u2019horreur qu\u2019ils portent avec eux, et, par le penchant de l\u2019esprit humain, par la force de l\u2019exemple qui a le pouvoir malheureux d\u2019amortir les remords, on se familiarise avec ce que l\u2019on n\u2019eût osé vernement de la nation espagnole est une monarchie envisager ; le réricide, le suicide, la révolte ouverte, Le pouvoir de faire les ne se montraient que de loin en loin, en laissant lois réside dans les cortès concurremment avec le après eux do longues traces de douleur et d\u2019étonne- Le pouvoir de faire exécuter les lois réside ment; on croyait à peine ce que l\u2019on avait sous les yeux.Depuis cinquante ans, on assisteà une héca- une consécration unanime, à l\u2019envahissement de ! postes réputés inaccessibles, \u201c L'actualité du regnicide a conduit à l\u2019actualité du régicide, ce n\u2019est pas en vain qu\u2019on élargit la voie du crime: hélas! presque toujours parmi les hommes c\u2019est la plus fréquentée! Un mal immense a donc été fait, et semblable au fléau que l'Asie a vomi sur l\u2019Europe, le régicide paraît vouloir s\u2019aceli- mater parmi nous.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u201c La philosophie anti-religieuse à perdu sa cause, celle de la philosophie anti-royalisie aura le même sort: on revient aux trônes comme on est revenu aux autels, par le même chemin, c\u2019est à dire par le sentiment des besoins de la société.Le devoir appelle autour des, trônes tous les hommes de bien, c\u2019est uue ligue sociale à opposer à la ligue anti-so- ciale qui éclate par de si criminelles éruptions.\u201c Les partis n\u2019ont pas de morale, ils n\u2019ont qu\u2019un but, il Faut l\u2019atteindre : nn obstacle se trouve, on le personnifie dans le prince, on marche à lui, comme, dans l\u2019Orient, un rebelle audacieux marche au palais, et s\u2019assied à la place de celui qu\u2019il vient d\u2019abattre à ses pieds.En Europe, les états qui n\u2019ont eu ni philosophes, ni partis, la Prusse, l'Autriche, l\u2019Espagne, et d'autres encore, sont restés vierges du régicide, c\u2019est où la royauté est sans cesse mise en scène, en discussion, en costumes changeants, que surgissent les Lacenaire, les Fieschi, les Alibaud.Nous vivous dans un temps étrange, il faut le reconnaître : on ne voit que des hommes qui veulent des causes sans effets, ou des effets sans causes.On voue la royauté à lu dépréciation, aux outrages; on jetto les trônes par la fenêtre, on applaudit la populace, se complaisant à exercer sa furce sur leurs débris, les.honneurs et les profits pleuvent sur les exécuteurs de ces coups de main, et puis quand de ces nuées chargées de feu et de peste, s'échappe un trait contre les têtes les plus précieuses À la société, on s\u2019étonne, on s\u2019écrie, comme si l\u2019air avait gardé toute sa pureté, et la société sa robe d'innocence.Règle générale, on ne recueille que ce que l\u2019ou a semé: le tableau ci-joiut peut servir de leçon.Fasse lo ciel qu\u2019il n\u2019y suit rien ajouté !* DESTIKEES DES PERSONNES ROYALES DEPUIS 1789.Attentats contre les personnes.Gustave IIL, roi de Suède, 1792; Louis NVL, 1793 ; Marie Antoinette, 1793; leur fils, le dauphin, (794; Mme, Elisabeth, 1794; le duo d'Orléans, 1794; Paul Ter, 1803; le duc d\u2019Enghien, 1804; le duc dé Berry, 1820; lo prince do Condé, 1830; Murat, roi de Naples, 1815; Sultan Selim, 1806; Louis XVILL blessé à Dilligen, 1795; Bonaparte, attagné par Aréna, 1800 ; la machine infernale, 1804; par Georges, 1804; par le baron de la Salha, 1815; Louis-Philippe, par Bergeron, 1832; par Fieschi, 1835 ; par Alibaud, 1836.Dertronements.\u2014Pie VI mort à Valence; Pie VIL; la maison d'Lispagne; la maison de Suède ; Napoléon et toute sa famille; Charles X.et toute sa famille ; le roi des Pays-Bas ; le duc Charles de Brunswik ; l'empereur Nicolas, à Varsovie.Monts fn ExiL\u2014Le princa de Conti; les deux princesses, tantes de Lonis XVI.; les épouses de souis NVIII.et de Charles X.QUEBEC: MARDI, 11! OCTOBRE 1836.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Des journaux de Glasgow jusqu\u2019à la date du 29 août, apportés par le Monarch, coutienuent des avis de Londres de deux jours plus récents.L\u2019honorable J.C.Canning a été élu pour Warwick en opposition à M.Hobhouse qui était appuyé parle ministère.L\u2019Augleterre revieut décidément aux principes conservateurs, Le capitaine J.Ross est de retour à ITull sans avoir retrouvé le baleinier qui manquait, le William Zorr, 1l rapporte que la pêche était mauvaise dans le détroit de Davis.Le ballon dans lequel le duc de Brunswick était monté avec madame Graham, descendit à Brent- wood le 22 août.Madame Graham fut jetée hors du char et blessée si grièvement qu\u2019on en dégespé- rait.Le duc n\u2019eut point de mal.Le ballon remonta et disparnt.Notre défunte assemblée, adoptant les sages conseils de M, Rocbuck, a refusé de reconnaître la commission royale d'enquête, par le motif ostensible que la commission, quoique émianée du roi avec l\u2019approbation expresse des communes et le consente- meut au moins tacite des lords, était cependant une auturité en dehors de la loi, n\u2019étant pas autorisée par un acte formel du parlement britannique.C\u2019est i une dure mais juste leçon pour le ministère britannique, qui avait reçu et reconnu connue agent du Bas-Canada ce même M.Roebuck, dont la mission i était pourtant bien autrement extra-légale que celle de lord Gosford, sir Charles Grey et sir George ; Gipps, étant formellement désavouée par deux des I trois branches du parlement canadien.Cette ingra- i titude pourrait bien mettre fin i la diplomatic de { M.Roebuck, mais il y aura lieu de s\u2019en consoler si le ministère apprend À se tenir en deduns de lu loi.Samedi dernier, un homme âgé de plus de 60 ans, ; nommé André Lapointe, ci-devant de Sainte-J'oy, | qui gagne sa vie en colportant de petits effets, fut attaqué en traversant le bois du Carouge, au-dessus de l\u2019anse de Sillery, par huit ou dix personnes, { hommes et femmes, qui le battirent cruellement, | lui prirent ses marchandises et le dépouillèrent d\u2019une partie do ses hardes.Ils l\u2019entraînèrent dans le bois, ù ils avaient leur camp, lu lièrtent les pieds et les j où : mains, et lo gardèrent là depuis une heure jusque | vers 4 heures, qu\u2019ils s\u2019en allèrent.Il parvint alors À dégager ses pieds, se rondit presque nu à Saiute- Foy, où il a des parents, et donna l'alarme.Dimanche, après la messe, un parti alla à la recherche des voleurs, se fesaut accompagner du vieil- Jard, quoiqu'il fût bien faible par suite du mauvais ; traitement qu\u2019il avait éprouvé.On arrêta, à la côte du Carouge, trois personnes que Lapointe reconnut, et qu\u2019on trouva en posses- i sion d\u2019une partie de ses effets.D'autres, parmi lesquels était Dumas, sorti de prison à la clôture de la : dernière cour oriminelle, parvinrent.à s'échapper.Le vieillard a perdu prosque tout co qu\u2019il avait, , et les effets retrouvés no peuvent lui être rendus qu'après la conviction des voleurs.Ou devrait former un fonds par souscription pour indemmniser les personnes volées lorsque par leurs ; efforts les voleurs sont arrêtés et reconnus, ou les effets trouvés en leur possession.Ce serait Lu motif de plus pour engager à poursuivre les troupes de malfaiteurs qui infestent maintenant la ville et les campagues.Les nommés Charles Charland, Edouard Dumas, François Fournel, François Gagnon, Flavien Pa- tris, James Lynn, James Thompson et Charles Ré- aume, soupçounés de participation au vol, ont été arrêtés hier matin par Jobin, Ts cherchnient à traverser à la Pointe-Lévi.Co sout pour la plupart des habitués des prisons.rt Le meurtre est venu compléter l\u2019affreux tableau de l'état où le pays à été plongé par l\u2019obstination de nos représentants patriotes à ne vouloir rien faire pour remédier à ses maux jusqu\u2019à ce qu'ils aient forcé le gouvernement uugluis d'adopter leurs plans révolutionnaires.Depuis quelques semaines il ne se passait guère de nuit que des passauts ne fussent assaiilis violemment sous la porte Saint-Jean ; et malgré les plaintes des victimes, malgré les avertissements de la presse, comine si le gouvernement tout entier, imitant l\u2019exemple de lu chambre, eût aussi donné sa démission, rien n\u2019a été fuit pour protéger la vie des citoyens et mettre fin à ces désordres, Enfin hier au soir, un boulanger du nom d\u2019Antoine Belleau, contre-maitre chez M.Turner, rue de la Fabrique, et père de sept enfants qui n'avaient que son travail journalier pour soutien, est tombé sotis les coups des assassins.Frappé violemment à la tempe, il n\u2019acu que le tempe de se rendre chez M.Turner, où il est tombé sans connaissance et a expiré au bout do quelques heures.Le jury d\u2019enquête ne fera son rapport que demain.On dit que deux individus, dont l\u2019un est portugais, ont été arrêtés sous prévention.Un monsieur qui passait Fous la même porte samedi soir, fut arrêté par un homme armé d\u2019un couteau,et qui lui demanda de l\u2019argent.Dans la lutte qui s\u2019engagea, la personne attaquée eut la main horriblement coupée en plusieurs endroits ; mais olle parvint à s\u2019échapper.Le même jour, sur les six heures, un autre monsieur fut arrêté sur les plaines par un individu qui lui demanda la bourse ou la vie, et qui se mit en devoir de lui arracher sa canne : mais une épée qui était dans la canne lui est restée dans la main, et il \\ à pu se défendre jusqu'à ce que d'autres persounos survenant, le voleur ait cru dovoie décamper.gra ES .Ilest heureux pour nous que In jurisdiction du juge Lynch no s\u2019éteude pas jusqu\u2019à Quélec, autres tent nous serions sûrs d'être \u201clynchés\u201d oxpres- sion dont l'aimable éditeur do I\u2019 dbeille a ourichi la laugue française.Voici ce que nous lisons dans l\u2019 Ami du Peuple : \u201c Nous avons la sur un numéro de l'Abeille do la Nouvelle-Orléaue qui, par parenthèse, nous u été envoyé double, de crainte saus doute quo nous vinssions à perdro cette intéressanto pièce, nn article fulminant et furibond eoutre la Gazette de Québec, lui reprochant comme un crime atroce de \u201c prêcher l\u2019abolitionisme.\u201d L'éditeur de l'Abeille qui no cueille pas toujours ses produits sur des fleurs, donne À ses lecteurs un plat de miel assez amer à ce sujet, C\u2019est \u201c par hasard qu\u2019il à lu l\u2019insignifante Gazette de Québec,\u201d que du resto \u201c il envoie d'habitude aux fruitières.\u201d\u201d Il veus somblo quo si l\u2019éditeur de l\u2019Abealle lit quelquefois ses propres écrits, il doit lui être absolument impossible ensuite de rion trouver dinsignifinnt; car, entre nous, ils sont passés en proverbe à cet égard.Lo furieux éditeur annonce comme un grand exploit qu\u2019il a \u201c allumé de ses mains le foyer qui devait réduire la Gazetta de Québec en cendre; sans doute c'était pour dou ner une petito idée du libéralisme républicain et faire deviner à l\u2019éditeur de la Gazette lu sort qu\u2019il éprouverait sur le sol de lu liberté, s\u2019il osait y ex primer son opinion; il prévient do plue qu\u2019il a \u201c rayé de ses livres In Gazette de Québec ;\u201d c'est une peine bien évorme saus doute pour ce pauvre M.Neilson, mais quelle que soit l'horreur du châ« timeyt, nous envions son sort; car depuis lonys temps nous trouvons que les frais de posto de lt beille, 2d, par No, excèdent de beaucoup la valour de ses écrits français et anglais.Quo M Neilson sa console ; jusqu\u2019à ce que l\u2019on nous ait aussi brûlés cruellement, jusqu\u2019à ce qu\u2019on nous prive de Paima.Llo Abeille, nous lui offrons gratis et intacts ton les Nos.que nous recevrous de cette charmants feuille.\u201d \u2014 re Le comte Donadio, gouverneur civil, ot le géné.val Saint-Just, commandant milituire, exécutés par ordre du tribunal révolutionnaire qui s\u2019est installs à Malaga, étaient l\u2019un et l\u2019autre du parti du mors vement ; mais ils n\u2019allaient pas assez vite au gré des révolutionnaires.Donadio était, l'année dernière, président de la junte centrale d\u2019Anduj«r, lors du soulèvement des provinces contre le ministère l'as réno, et c\u2019est au succès de ce soulèvement qu\u2019il a dit le poste de gouverneur civil de Malaga.Saiot- Just, petit-fils du célèbre conventionnel français de ce nom, s\u2019étuit sigualé à la défense de Puente-la- Reyna en tuant de sa main le chef carlisto Reina, Ainsi voilà encore deux noms à ajouter à la longue liste de ceux qui out été victimes des mouvements populaires excités ou fomentés par.cux-mêmues.\u2014_\u2014 Mgr de Québec à donné aujourd'hui son consentement à la démolition de l\u2019éslise de la\u2019 Basse-ville, afin d'agrandir le marché.rm Un invendie désastreax n en lieu à Malifax le 2% du mois dernier, La brasserie de M.Morisay ot uno quinzaïue d\u2019autres maisons ont été consuméos, Extrait d\u2019une lettre de M, Le Boutillier, datée de Percé, 29 septembre, 1836.\u201cM.Rodger v'embarque demain matin dans uno berge pour Gaspé, on est le Willieun Money.Les callats n\u2019ont pas fait justice à ce vaisseau, voila lo mal; on pense qu'il sera prêt à continuer son voyage sous deux ou trois jours,\u201d Le bruit que deux nouveaux régiments seraient attendus à Montréal, paraît dénué de fondement.Monseigneur Lartivue est arrivé en cette villo mardi soir.Sa grandeur revenait de Québec oun elle est alléo prêter à S.M.le serment do fidélité ordinaire aux évêques catholiques, en sa qualité do premier évêque de Montréul \u2014( L\u2019emi du Peuple.) reg l\u2019est par erreur que nous avons dit que les effot, de M.Mackugcheon étaient assurés pour £500, M, Mackutcheon n\u2019avait rien d\u2019assuré.Le Canadign dit que le mobilier de M.Coehrano était assuré pour £200 à l\u2019Alliance et Æ650 à l\u2019Assurance de Québec.Une chaloupe étant partie de Deschambault dana lo grand vent de nord-est de la semaine dernidra pour se rendre aux Trois-Rivières avec Mme J.-S, David et son enfant, Olivier Gauthier ct son épouse, et Isidore Richard, ces personnes sont tontes pérics par le mauvais temps, trois ont été trouvées dans la chaloupe le lendemain matin vis-à-vis de l\u2019église do Lotbinière.Les habitants des environs s\u2019étaut np- perçus Ia -.ille que quelque accident était arrivé aux voiles, et ayant vu la chaloupe mouillée, s\u2019y sont rendus ct y ont trouvé les trois personnes.( Canadien.) \u2014Son Excellence le gouverneur-en-chef ayant.prié les magistrats do cette ville de lui désigner ou recommander une personne pour la place d\u2019inspecteur des cheminées, M.Pierre Voyer, de St.-ltoch, a été choisi, hier matin, à une assemblée de magistrats, comme la personne à recommander à cette fin.\u2014(Ldesn.) er (Article communiqué.) Les procédés suivants eurent lieu sur la pétition des habitants de la Basse-ville demandant une aide à l'effet d\u2019élargir la ruelle d\u2019Antoine.I en résulto que les magistrats ne peuvent pas lévalement toucher au fonds des chemins de la cité pour achetey une propriété.CHAMBRE D\u2019ASSEMBLE\u2018B:; Mercredi, 7 avril, 1819.Résolu, Que c\u2019est l'opinion de ce comité, que daus le cas où le terrein requis pour procurer uno largeur suffisante à la ruelle où passage mentionné dans la requête des dits pétitionnaires apparticndrait à celui ou À ceux qui l'ocoupent maintenant, il est expédient d\u2019approprier sur les argents publics qui, sont ou scront oi-après entre les mains du Trésortor des Chemins, pour la cité de Québec, une somme n\u2019excédant pas six cents livres courant, à l\u2019effet d'indemniser le propriétaire ou les propriétaires du dit terrein de manière à ne pas empiéter sur les justes droits de tel propriétaire ou propriétaires.Sur motion de M.À.Stuart, sccoudé par M.Van.felson, Ordonné, Quo la question de concurrenoe soit maintenant mise sur la dite résolution, Et la dite résolution a été lue de nonveau et la question de concurrence étant miso sur icelle, clle été accordée par la chambre.Résolu, Que cette Chambre concourt avco le vos mité dans la dite résolution. MARIE'S, A Sorel, le 27 de septembre, par le révérend messirs Leprphon, directeur du coltége de Nicolet, sieur Joseph Buisverd, négaciant, à demoiselle Mélanie Leprohon, fille cadette de E.Leprubou, écuyer, de Montréal.TR [ I N MRURTRE ayant été commmis la nuit ¢ dernière près de la porte St-Jean en cette cité, et y ayant lieu de croire que quelques-uns des auteurs de cet alientat se sout enfuis À campagne, tous les officiers de milice et de 1a paix sont par le présent priés d'être actifs # mettre cn force dans leurs limites resprclives la loi qui les autorise À nrsêter et à traduire devant les magistrats tous les gens inconnus et sans aveu, l\u2019ar ordre des magistrats, PERRAULT & SCOTT, Bureau de 1a Paix, greflier de la paix, Québec, 11 octobre 1836.BIBLIOTHE'QUE DE LA CHAMBRE D\u2019ASSEMBLE\u2018E.LUNDI, 10 octobre 1836.1A chambre de lecture attachée à la bibliothèque sera ouverte tous les jours, sous les restrictions ordinaires, à dater de MERCREDI, le 18 du courant depuis 9 heures du matin jusqu\u2019à 5 heures du soir, les dimanches, jours de fête et jeu tis excoptés, JASPER BREWER, bibliothécaire.; Bourse, 8 octobre 1836.UNE assemblée do citoyeus convoquée pour À décider lequel des deux marchés de la Basse- ville sera agrandi, A.Campbell, écuyer, a Gté appelé au fauteuil.et M.T.-C, Lee a été chargé des fonctions de secrétaire Li a été résolu à l'unanimité, comme l'opinion de cette assemblée, que le marché d\u2019en-haut de la Hasse-ville devait être agrandi par l\u2019achat de l\u2019église et des maisons ntte- nantes.F.Laurent Et, Defoy J.Peticierc | Win, Iossack IR, Lelievre A.Amiot C.M.Defoy F.Defoy G.B, Symes A, Simpson R.P, Ross | De.Nunlt KE.Baird W.Petry J.Carrier L.Amiot G.Brown M.Bergeron J.Gibb J.§.Campbell J.Meyer James Burns Joseph Picard J.G Irvine D.It.Stewart William Ross A.Langevin W.Stevenson W.Ramsay S.Leaveraft P.Lepper C A.Bourne J.Youug N.Godin Joser h Defoy J.Me Kenzie G.Chupmun M.Borne Joseph Deguise Louis Forcier G.Arnold P.Pelletier F.Langlois A.C.Hart H N.Jones Sur motion de M, Langlois recondée par M, George Arnold, 11 n été résolu qu'un comité de sept membres, dont trois furmeraient UN quortem, serait nommé pour donner suite à la résolution cidessus, avec peuvoir d'adopter telles autres mesures qu\u2019ils jugeraient convenables, et de convoquer une nouvelle assemblée, s\u2019il était nécessaire.Sur motion de M.Defoy, les messieurs suivants ont été nommés pour composer le dit comité : I.Langlois G.B.Symes R.I.Ross A.Amiot A.Campbeil J.Peticlere 1.Fortier _ Après quoi l'assemblée à voté des remerci:nents au président et au secrétaire, THOMAS C, LEE, secrétaire, POËLES.VENDRE PAR LES SOUSSIGNES :\u2014 50 poêles doubles de 3 pieds 75 do do de 2) do Ln lots à la convenance des acheteurs.J.M.FRASER & Co.11 octo! re 1836.VENTES A L\u2019ENCAN.PAR J.M.FRASER & CO, Marchandises sèches \u2014 Aux Magauns de MM.C.Bnoox & Bros, rne Sault.nu-Mateoty, MERCREDI le 12 courant.à UNE heure:\u2014 N assortiment général et étendu de marchandises sèches propres à la saison, maintenant en débarquement.Québec, 11 octohre 1836.PAR G.D.BALZARETTI.[ENCAN Dt somr.À ses Chambres d\u2019encan, MERCREDI prochain, 12 du courant, à SIT heures précises, sans réserve : { | N assortiment général de Marchandises sèches et de roût, bas de laiue d\u2019agneau, flanelle, coutellerie, joa:llgile, etc, ete.ete.\u2014 Auvsspee Caisses casques de loup-marin du sud, do.manchons et colerettes, do bottes, souliers et pantoufles, do.culottes et gilets de flessingue, de.chemuses de flanells, do.parfumeries, enu-de-Culogne, joujoux ct autres articles.Québec, 11 Octobre.AAR MAXITAM & BOUKNE.A J
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