The Quebec gazette = La gazette de Québec, 26 septembre 1835, samedi 26 septembre 1835
[" r 1810.te Ses.hambre juire un ur régler barrière us quel.pur alté.ovineial elle ape zette de er, s'il y des pa- tion ou pendant présen- 17.\u2018vra des ; quinze 19.lil soit nir per ont de ront de donnée donne- es taux u privi- lées ou ens, et levis ou 24, 1 priyi.le cette le bill lecture, aquelle nt pas blée.bliés en -dessus ns les- blée de \u2014 18384 ecvera a pro- endice, e, pour x per- es plus nt, tes jessous forme 100, le, gses- jolie e de ivière dame ndeur ivière ngar, ; come delle arbres re are e des ourni r aux ON.sses- erbe .gnée.# a servé u en- evant belle longe 1ces ; 2, est t son con- se re- dla ourn Be men neurs dis et poste .frais cation deux Jaison et les 4d., 1a ngues es M.i Cap uver let, M Whit is M.non ; Marie Anne; otre ; pi sentis ALLE ge @ucher, 4848.] SAMEDI, 26 SEPTEMBRE, \u201c39.[Tome 72.NOUVELLES D'EUROPE JUSQU'AU 24 AOÛT.Lendres, 13 août \u2014 Samedi, la chambre des lords, Après avoir entendu pendant quelque temps les dépositions des divers officiers municipaux, a clos l'enquête sur le bill de la réforme municipale, et a arrêté qu\u2019elle se furmera mercredi prochain en comité pour discuter ce bill de la manière ordinaire.Ou ne doute pas que les directeurs de la compa- guie des Indes Orientales dans leutM assemblée de mercredi prochain, ne nomment lord Auckland gou- verneur-géuéral de ces Indes.\u2014( Morning Post.) Cuamsre Drs Lords.\u2014 S7ance du 14 août.\u2014L'ordre du jour est la continustion de la discussion en comité sur lo bill de réforme des corporations municipales.Les clauses, dapuis la huitième jusqu\u2019à la quator- Zid ne, sont successivement adoptées presgite saus discussion.Sur la quinzième, qui détermine les conditions vécessaires pour être adimnis à faire partie des conseils municipaux de divers bourgs, lord Lyndhurst propose un amendemeut portant que ceux quipuient l'impôt direct seront divisés en six classes, ct que les conseillers municipaux soront choisis parmi les plus imposés.Lord Melbourue s'oppose à l'amendement, comme portant une atteinte directe et essentielle au priu- cipe 1uême du bill.Le due de Wellington appuie l\u2019amendement.J'ai toujours considéré, dit-il, comme dangereuse et par trop radicale, la quinzième clause qui n\u2019impose d'autre condition, pour être élu membre des conseils municipaux des Lourgs, que celle de résider daus les bonrgs, et jadopte avec empressemenut un amendement qui tend à remédier À ce mal en substituant à une pareille condition la garantie beaucoup plus rassurante du cens et de la propriété.L\u2019ameudement est adopté à une majorité de 81 voix.Londres, 14 août.\u2014La résolution par la chambre des lords de discuter le bill sur les corporations, d\u2019après la forme ordinaire, a calmé les inquiétudes de la Bourse et relevé les fonds.Ou s\u2019est faiblement intéressé à la nouvelle qui annonce là reconnais- sauce des républiques de l'Amérique du sud, par le grouvernemeutespaynoi.Cette mesure ne saurait porter remède, en effet, à cette situation pleine de trouble et d\u2019iustabilité où leur forme politique re- ticnt ces petits états.Dans la soirée du 12 la chambre des commnnes a entendu la troisième lecture du bill sur les dimes d'Irlande, et couséquemment à adopté ce bill.Zusuite [a bill sur la réforme des corporations en Trlaude a été lu pour la secoude fois.(La troisième lecture eut lieu le 20.) Lord Melbourne, dans la séance des lords du même soir, a demandé que la chambre se format eu comité sur le bill de réforme des corporations.La duc de Newcastle, par forme d'amendement, a proposé de renvoyer la leutaro du bill à six mois.Cette motion à été repoussée.Le duc de Wellington a même parlé contre.Ila reconnu en principe l\u2019utilité de la mesure.Le nombre des individus, a-t- il observé, qui, par des lumières acquises ou par suite de l'inquiétude actuelle des esprits, veulent rendre part da quolque manitre aux affaires publiques s\u2019est considérablement accru, et il importe au repos de la société de lear donner un moyen de se satisfaire.Sous ce rapport, le bill me parait sagement conga.La chambre des lords s\u2019est mise À diseuter le bill de réforme des corporations muuicipales, et est arrivée jusqu\u2019à la septième clause, Elle a très-larre- ment amendé -f clauses.Lord Lyodhurst, dans le courant de la discussion, aproposé un amendement ayant pour effet la conser- | vation à une classe d'électeurs des droits et privi- l'êrres inhérens à leur qualité de propriétaires.La chambre a adopté cet amendement à la majorité de 130 voix contre 37 seulement qu\u2019ont eues les ministres.\u2014 On voit que la lutte entre les lords et les communes est engagée dès à préseut sur deux points : d\u2019une hante importance.Lu dirnité de la chambre des communes lui permettrait difficilement de recevoir des mains de la pairie un bill difiruré com.ae le sera sans doute celui des corporations, Le second pvint de dissidence déclarée entre les chambres, c\u2019est la réforme ecclésiastique en Irlande, c'est le principe d'appropriation des biens de l\u2019é- glisc.\u2014Dars la séance d\u2019hier, à la chambre des communes, M.Goulburn a dit qu\u2019un grand nombre de soldats anglais avaient déserté leurs drapeaux, et s'étaient engarés au service du gouvernement espagnol, Lord Palmerston a nié cette derniére assertion, en déclarant que le Swiftsure avait été accessible à toutes visites et perquisitions de la part des autorités, et qu\u2019on n'a permis à aucun navire chargé de treupes de quitter I\u2019 Angleterre qu\u2019aprés la vérification qu\u2019il n\u2019avait pas de déserteurs A son bord, M.P\u2019rice a demandé an ministre des affaires étran- ÿères, si 150 prisonniers espagnols arrivés à Gibraltar dans le Lancero ont et réclamés par le gouvernement espaguol, et si le gouveruement anglais était disposé à les livrer.Lord Palmerstou a répondu que ces 150 individus étaient des condamnés quo le gouvernement d\u2019Espagne avait embarqués dans le Lancero, pour être trausportés aux colonies ; que pendant le voyage, ils s\u2019étaient emparés du navire et l'avaient couduit à Gibraltar ; qu\u2019en effet, le consul d\u2019Espagne en cette ville avait réclamé ces prisonniers commie étant sujets de son souverain; mais que jamais les autorités britanniques ne consentiraient ni à l\u2019extradition de ces individus, ni à celle d\u2019aucun autre étranger qui se serait réfugié sur le territoire anglais.Le bill rejeté par les pairs est relatif à l\u2019abolition de la loi qui oblige les catholiques à faire enregistrer leurs mariages par les prêtres anglicans.On lit dans le Morning-Herall de Londres: Nous avons reçu des nouvelles de Lisbonne du 3 août; nouvelles importantes si elles sont exactes.Elles annoncent que le gouvernement anglais, sensible à la violation de la convention Eliot par les carlistes espagnols, car il paraîtrait que quelques auxiliaires anglais ont été fusillés par ordre de don Carlos, n expédié de Lisbonne une petite escadre pour la côte du nord de l\u2019Espagne afin de demander des explications.Les bâtimeuns qui composent l\u2019expédition sont le Stay de 46 canons, la Tweed de 20 canons, la Clio de 16, le Pike de 12.Une autre version porte que cette force sera soutenue par les forces de la Méditerranée.La lettre de notre correspondant de l\u2019lymouth annonce que le bateau à vapeur /\u2019Eclair, qui a quitté Lisbonne le 2, a apporté des dépêches pour ls gouvernement du roi; ces dépèches ont, À ce qu'on croit, rapport au dernier changement ministériel de Portugal.\u201c Les bâtimens dont il vient d\u2019être parlé ont quitté le Tage avec des ordres cachetés : mais c'est l'opinion générale qu\u2019ils vont demander à don Carlos réparation des outrages comuui: contre des sujets anglais.\u201d .Des nouvelles de Madrid du 5 sont arrivées par voie extraordinaire.Les incendies de couvens se propageaient, A Murcie, il a en été brûlé ciuq.À Cordoue et à Caspé, mémes excès, On assure que les supérieurs des ordres religieux se sout réunis pour représenter an gouvernement la nécessité de supprimer toutes les commuuautée.On nous mande de Bayonne, 8 noût : \u201c Nous recevons enfin des nouvelles précises sur la co-opération du cabinet de Lisbonne en faveur de la reine Isabelle.Le général portujais commandant les troupes dans la province de Tras-os-Montès, a écrit de Chaves, en date du 20 juillet, au commandement espagnol de la province de Zamora, qu\u2019- il avait reçu l'ordre de son gouvernement d'entrer eu Espagne à Ja tête de huit mille hommes.\u201d On mande de La llaye, 6 avût : Ç Ou prétend savoir que le comte russe Orloff reviendra ici de Saint-Petorsbourg, pour renouer les négociations interrompues touchant la question belge, et lse terminer, s\u2019il est possible.Paris, 17 ant :\u2014Il ne manquait, pour achever l\u2019œuvre de destruction de la révolution de juillet, que de reprendre les ordonnances de Charles X, rétablir l\u2019article 14 de la charte de Louis XVTIT et réhabiliter les ministres condamués en décembre 1830.C'est ce que vient de faire M.Persil eu prononçaut ces paroles enregistrées par le Moniteur: \u201c 1 fau- \u201c drait de grandes nécessités pour nous faire sortir \u201c de la charte.Tant qu\u2019il y aura une voie de salut, \u201c\u20ac sovez assurés que nous nous y rattacherons.\u201d Par cette déclaration, le ministère, dont M.Persil a été l\u2019organe, s\u2019est mis dans la position où se trouvait le gouvernement de Charles X, ; Et c\u2019est la voix par laquelle ont été accusés devant la cour des pairs les ministres de la royauté.Et Ia famille exilée restera à Prague! et les anciens ministres ne sortiront point de Ham! Beau début pour le rétablissement de l\u2019ordre moral.Beaux exemples de constance dans les principes, de fidélité aux sermens, de sincérité dans les promesses, de bonne foi politique et de vertu daus les hommes de la révolution !\u2014( Gazette de France.) Puris, 18 août.\u2014Nous avons reçu les numéros du Vapor de Barcelone, datés des 5, 6 et 7 de ce mois ; ils confirment tout ce que nous savions déjà sur les déplorables événemeus qui se sout passés dans cette ville.\u2014On lit dans le Moniteur du 19 août : \u201c Uno dépêche télégraphique de Perpignan en date du 13, annonce que lo 10 des désordres semblables à ceux de Barcelone out éclaté à Ripoll et à Beyra.Un couvent a été brûlé, et plusieurs inoines massacrés.i \u2014Par snîte des monvemens qui ont lieu dans diverses villes de la Catalorae contre le clergé et les moines, l'avchevêqee de Tarragone et plusieurs cha- noîues out quitté cette ville et se sont rendus dans l\u2019ile de Majorque.\u2014On saït les démarches récemment faites par l\u2019ordre du cabinet anglais auprès de don Carlos et de ses conseillers pour obtenir la révocation du décret qui exclut les volontaires étrangers, du bénétice de la convention conclue entre Valdès et Zumalacarrégni : on sait qué les voies de conciliation ouvertes par le cabinet de St-James ont été repoussées par tes conseillers du prince.Des personnes ordinairement bien informées pre- tenlunt que des commissaires du gouvernuent de Madrid, munis de pleins pouvoirs, sont dans ce mo- mont au quartier-vénéral de don Carlos, pour traiter de la pacification du pays, au moyen de concessions réciproques, formulées en 13 articles par M.de las Amarillas, et basées sur un projet de mariage.Ce fait, s\u2019il est réel, expliquerait l\u2019inaction des deux armées en présence, en admettant toutefois que Cordova soit initié dans le projet, conçu, dit-on, par la régente, Amarillas et Tureno ; on croit que dou * Carlos se montre maintenaut plus traitable que par le passé.\u2014 Le grand succès obtenn mardi par Chollet dans la reprise des Voitures versées, à engagé l\u2019administration de l\u2019Opéra- Comique a donnor ce soir jeudi une seconde réprepresentation de ce charmant opéra, ; avecles deux Reines, la pièce en vogue.\u2014Ou dit que dans sa séance secrète de vendredi, ln cour à terininé ses délibérations sur les accusés contumages de la catégorie de Lyon.L'arrêt sera rendu lundi (23) en séance publique.\u2014Les condamnés de la catérorie de Lyon viennent d\u2019être divisés en deux sections, savoir : les dé- , tenus pour un temps plus ou moins long, et les dé- | portés.Les premiers, au nombre de quarante, ont été transférés la nuit dernière de Sainte-Pélagie à Bicètre, et ce n\u2019est là qu\u2019une première étape ; on les enverra, sans doute qlusloin.Les seconds, au nombre de sept, ont été retenus à Sainte-Pélarie, | et se préparent à faire longue route, sans savoir cependant où on les enverra.\u2014On assure que le gouvernement a fait choix de Pondichéri comme lieu de déportation des condam- | nés politiques, et que des ordres sont déjà donnés | pour y construire un édifice destiné à recevoir les déportés.| -\u2014On lit dans le Constitutionnel du V7 août : | « Nous avons dit que quatre ministres, MM.de Broglie, Guizot, Thiers et Persil, s\u2019étaient présentés jeudi à la commission de la loi sur la liberté de la presse, pour prendre communication du travail des commissaires, et discuter les modifications qu\u2019ils i apportent au projet.Quelle que soit la discrétion que se sont imposée les membres de la commission, certains détails ont transpiré.Il paraît que les chan- gemens faits au projet primitif sont assez graves, que ce projet est entièrement refondu, et qu\u2019entre autres modifications le cercle des délits qualifiés attentats a été singulièrement restreint.A la lecture du travail préparatoire de la commission, les ministres se sout récriés, combattant vivement la plupart des dispositions nouvelles, défendant les articles supprimés ou modifiés ; la discussion aurait été, nous dit-on, fort orageuse, et les ministres anraient déclaré, en se retirant, qu\u2019ils ne sauraient denner leur adhésion à un pareil projet de loi, et qu\u2019ils seraient dans la nécessité de combattre devant la chambre le travail de la commission.Cette intimation ministérielle à produit quelque effet sur une partie des commissaires.(Quelques-uus voulaient qu\u2019on reprit ie travail sur de nouvelles bases ; mais M.Sauzet a déclare qu\u2019il n\u2019avait accepté les fonct:ons de rapporteur que parce que la commission acceptait à l\u2019unanimité les bases qui avaient servi à refaire la loi ; que si la commission changeait d'avis, il persistail, lui, dans ses convictions, et qu'il résignerait les fonctions de rapporteur et la responsabilité d\u2019une œuvre qui ne lui appartiendrait pas.« Cette déclaration a produit son effet sur Ia commission, et il a été arrété qu\u2019elle continuerait son travail sur ses premières bases.\u201d \u2014On écrit de Valençay que M.de Talleyraud y estattendu à la fin du mois, \u2014M, de Hurabold est arrivé ce matin à Paris.Ce savant s\u2019était embarqué sur le steamer le Hambourg, quiest entré au Hävre le 11 août, après an heureux voyage.\u2014On mande de Marseille, 11 auût : \u201c L\u2019étatcivil a enrégistré aujourd'hui 38 décès, dont 22 de colériques.\u201d \u2014On lit dans la Gazette de Languedoc : \u201c Il n\u2019est malheureusement que trop vrai que le coléra s\u2019est manifesté dans le département du Tarn, et qu\u2019il a onvahi les communes de Gigounet, Ln- eaune, Viane et Vabre.Il est également certain qu\u2019il est à Custelnaudari, c\u2019est-à-dire à nos portes, car cette ville n\u2019est qu'à huit lieues de Toulouse.\u201d \u2014M.Trélat a été enlevé cette nuit de Sainte- Pélagie pour être conduit à Clairvaux.Il à protesté contre cet ordre de départ nocturne ; il a fait constater qu\u2019il était contraint par la force, et ce n\u2019est qu'apaès l\u2018introduction dans sa chambre de quatre gardes municipaux qu\u2019ila consenti À prendre place, à côté de deux agens de police, dans une chaise de poste qui l\u2019attendait à la porte de la prison.\u2014En mars dernier au sompatriote de Fieschi, qui l\u2019avait perdu de vue depuis quelques mois, le l rencontra se promenant dans une des allées des : Champs-Elysées en\u2018tompagnie d\u2019un inconau qui : portait nn paquet sous le bras.Fieschi était mis \u2018avec propreté, mais cette propreté même contras- | trait avec l\u2019extrême vétusté de ses vétemens, Ih bien! lui dit son compatriote, en lui serrant affeu- ! teusement la main, ln fortove commence-t-elle à nous sourire ?\u201c Lu fortune ! répondit Fieschi avec un rire amer.Oui vraiment.la societé me rejette\u2026 la mort vaudrait mille fois mieux qu\u2019un tel degré d\u2019objection.Eh bien ! la mart, soit.Mais avant de mourir où parlera de moi!\u201d \u2014Le malleu- reux à tenu parole.\u2014Le 15 juillet au soir, les corps de M.le curé de Brionne, arrondissement de Bernoy, et de M.son vicaire, ont été trouvés daus la rivière qui passe au Las des jardins et cour du presbytère.Voici comment on explique ce sinistre évêne- ment: M.Selles, curé de Brionne, avait eu ce jour-là plusieurs malades à visiter ; se trouvant près d\u2019Aclou il était allé voir son confrère, le curé d'Aclou.De retour à Brionne, il rejoignit à l\u2019église son vicaire, occupé À préparer quelques personnes pieuses pour la fête du Mont-Carmel, qu\u2019on devait célébrer le levdemain.Après les confessions, les deux prêtres récitérent en commun, suivant leur usage, le bréviaire et le chapelet.Le curé rentra le premier au presbytère, et dit À sa domestiqne de preparer le souper; pour lui, en attendant, il allait prendre un bain davs la rivière.On sait qu\u2019il faisait très-chand ce jour-là.Le vicaire, M.Durand, reutra quelques instans après, et trouva le curé déjà sorti de l\u2019eau.Celui-ci engagea son vicaire à se Laigner à son tour, et sur ce que le jeune prêtre alléguait qu'il ne s vurt pas nager, le curé insista, eu disant qu\u2019il veillerait à ce qu\u2019il ne lui arrivät rien.La domestique qui avait enteudu cette conversation attendit quelque temps, et ne voyant revenir personne, appela, puis alla au bord de l\u2019eau, puis appela de nouveau.Elle trouva les habits sur le rivage; effrayée, elle cria au secours.Les voisins accoururent.On ue put que retirer les deux corps.Les suins du médecin du lieu, pour essayer de les rendre à la vie, furent complètement inutiles.Ce qui porte à croire que le curé a péri en cherchant à sauver son vicaire, c\u2019est qu'il a été trouve tout ha- bills.Un malheur semblable vient d'arriver dans la dio- cose Arras.M.Briz, curé de Nuncq, près Saint- Pot, étant allé se baigner un soir dans une petite rivière, s\u2019y est noyé.On a trouvé sa soutane et son bréviaire sur le bord de l\u2019eau.\u2014 On maude de Bordeaux, en date du 9: La garde nationale, la troupe de ligne, les anto- rités militaires, civiles, judiciaires, et uu immense concours de citoyens remplissaient hier de bonue heure la vaste basilique de Saint-André, pour assister au Z'e Deum.La foule débordait même au dehors, et n'en semblait pas moins assister avec recueillement à la célébration du service, auquel participaient plus intimement ceux qui avaient eu le bonheur de pénêtrer dans le temple.C\u2019est M.de Cheverus, notre digne et vénérable archevêque, qui a officié.Après la messe, il est mouté sur son trône archiépiscopal, et a improvisé, avec une voix pleine d\u2019émotion et de larmes, une allocution dout voici le dernier passage : \u201c Mes frères, mes amis, confondans nos larmes sur ces tombes; la religion nous invite aussi à y sacrifier nos dissensions et nos haines.Abjurons tout esprit de parti et sovons désormais tous unis; ne formons qu\u2019une seule famille.\u201d \u2014Un journal dit qu\u2019on parle beaucoup dans les salons politiques d\u2019une nouvelle création de pairs qui serait sur le point d\u2019avoir lieu.On cite dix membres de la chambre des députés comme devant être élevés à cette dignité.\u2014M.le duc de Montébello aura l'ambassade de Naples dès que la cour des pairs sera venue À bout de vuider tous ses procés.\u2014Îl est arrivé des nouvelles d\u2019Alxer jusqu\u2019au 3 août ; elles offrent peu d'intérêt.On ne signale aucun mouvement d\u2019Abdel-Kader, à qui l\u2019avantage remporté à la Macta ne paraît pas avoir donné une grande force, à cause dus pertes énormes par lesquelles il l\u2019a payé.D'un autre côté, le bey de Constantine parait rencontrer des résistances de la part des chefs arabes qui avaieut reconuu son autorité.\u2014 Nous recevons d\u2019Aussbouræ une lettre fort curieuse et qui indique les motifs réels qui ont déterminé l\u2019empereur Ferdinand à se joindre aux monarques réunis au congrès de Tæplitz : Augsbourg, 4 août.\u2014 Vous avez raison de penser que c\u2019est après les plus grandes difficultés que l\u2019empereur Ferdinand s\u2019est résolu à aller joindre l\u2019empereur de Russie et le roi de Prusse; cette résolution à été le sujet de nombreuses nérociations diplomatiques spécialement dirigées par le prince de Metternich, Ce ministre, vous le savez, veut, à tout prix, se réserver la confiance de l\u2019empereur; il craint que le monarque autrichien en se laisse aller à d\u2019heureuses inspirations ; il ne le quitte pas un seul moment, quoiqu\u2019il y ait une véritable antipathie de mœurs et de caractère en:re l\u2019empereur et son ministre ; mais vous savez que lorsque les affaires sont engagées dans un certain ordre d'idées, rien n\u2019est plus difficile que de les pousser dans un sens contraire.Or, depuis vingt ans, M, de Metternich a dirige le cabinet de Vienue, il est le maitre des | secrets de l\u2019état, L\u2019empereurs\u2019occupe difficilement d\u2019affaires ; il n\u2019en a ni l\u2019habitade vi la volonté ; de i sorte que M.de Metternich, grand travaillenr, a pu conserver influence qu'il exercait déja.Des qu\u2019il s\u2019est agi d'un congrés, c'est lui qui s\u2019est compléte- ! ment empare de l\u2019empereur ; il lui a fait voir ime.{ portance de se rendre auprès des rouverains du Nord, ne füt-ce mème que pour connaître leurs desseins et se faire une idée exacte de leur politique.M.de Metternich craignait surtout de laisser l\u2019empereur seul À Vienne, tandis que lui se rendrait en personne au congrès diplomatique.Toutes ces causes ont contribué plue vous ne croyez au départ ; de l'empereur.D'un autre côté, le czar Nicolas a écrit do sa propre mais une lettre d'invitation à l\u2019em- pereun Il lui a fait insinuer les dangere qui menaçaient les têtes courounées, et vous saves (u'uu- Jourd\u2019hui les idées de conspirations d\u2019eaprit révolutionnaire n\u2019ont que trop de prise sur certains esprit.On a surtout exploite la prétendue coujura- tion contre l\u2019autocrate russe, et l\u2019on à fait grand bruit de la propagande de la part du parti révolutionnaire en France.Ainsi, nous devons vous le dire avec chagrin, l'empereur partira, et Uinfluence le M.de Metternich se maintient par les ruses et les menaces dont il entoure l\u2019esprit uu peu trop crédule de l'empereur.\u2014Le Magasin pittoresque, dont le succes est constaté depuis lonæ-tempts, se fait remarquer de jour en jour par le choix heureux et toujours varie des sujets et des gravures, et pur une réduction instructive est morale.\u2014L'ouverture du théâtre royal Italien est fixé au ler octobre prochain, et la durée de kan saison À six mois, qui finiront le 31 mari 1836.Les artistes eu- gagés jusqu\u2019à ce jour pour toute la saison sont : MM.Rubini, Tambnrini, Lablache, Santini, Tvanott, MMmes Gristi, Albertarzi et Raimbeaux, Dans le cours de cette saison, il sera donné deux ouvrages nouveaux, l\u2019un composé par M, Morendaute pour le Théâtre-Italien de Paris, l\u2019autre à choisir parmi les ouvrages qui out obtenu lo plus de succès on Italie, BAS-CANADA.Hier, la cour des maristrats n jugé une cause entre L.Marchand, écuyer, et L.B.Leprohon, écuyer, contre Flaherty, boucher, qui avait refusé de payer le revenu de deux étaux qu\u2019il occupe au marché.La cour a prononcé que MM, Marchand et Lepro- hon étaient seuls clercs des marchés, malrré la prétention de ln corporation.D.Arnoldi et FE.M.Le- prohion, écayers, étaient sur le bane.M.Leprohon offrit de descendre de sou sière et insista même pour n\u2019être poiut juge dans une cause où son frère était coficerné; mais l\u2019avocat de Flaherty, J.C.Uu article sur le Constitutionnel de Paris du 16 août, annonce qne les nouvelles de la céception de M.Livingston à Waxhingtou sout loin d\u2019avoir eu l'effet d'applanir les différends entre les deux nations, et ont même éluigné toute solution de lu clause relativement À une apologie.Plusieurs deu journaux français aunoncent les souffrances prolongées de MM.de Polignac et de Peyrounet, et exigent leur libération puisque le ministère doctrinaire qui les a condamné reprend leurs propres remèdes contre la presse périodique.Où parait dire que ln duchesse de Berri u'était pas sans quelques relations aves Fieschi, et qu\u2019uue personue qui lui a fourni des moyens pécuniaires, (et qu\u2019aux dernières dates de Paris alors iucarcéré ) avait été au service de Charles X.Si cos fuits étaient avérés, il ne prouveinieut point que les propres sentimens des iudividus vo les avaient pas engagés à participer À l\u2019attentat, Taunt en France qu\u2019eu Augloterre la comète de Ialley, était visible.rer Les journaux de Niw-York de luudi dernier annoncent de serieux troubles à la Nouvelle-Orléans, et plusieurs autres barbarités de la populace.L'armée de Michivau après avoir resté deux jours à To- lédo, anr le territoire en dispute, est reparti le 9 septembre pour rebrousser chemin sur le Détroit, sans avoir vu l\u2019ennemi, ni enteudu parler de lui apparemment.\u2014 La Gazette du Haut- Canada, datée du 17 septembre, renvoie du 15 geptembro au 24 octobre, In réunion de la législature.La proclamation ne dit pas que la lérislature s\u2019asseublern alors pour l\u2019expédition des affaires.Joux Neitson, éeuyer, qui est parti de Québec nu commencement du mois d'avril deruier, commo député au roi et au parlement, et porteur des requêtes de l\u2019association coustitutionnelle de Québec, est débarqué hier avec'son fils, du navire Canada, parti de Greenock (en Ecosse) lu 13 noût, ayant eu Grant, écuyer, ne voulut point que M.Leprohon quittiit le banc.\u2014 (Lui du Peuple.) QUEBEC: SAMEDI, 26 SEPTEMBRE, 1855.Le paquebot Napoléon, parti de Liverpool le 24 août, nous apporte des journaux de Liverpool du 24, de Londres du 23, et de Paris du 20 août.Le 21, des débats sur le renvoi d\u2019un octroi pour le paiement des milices dans la chambre des com- muves, par M Spring Rice, à huitaine, à porté un jeune membre, M.Gladstone, à se lever et insinuer qu\u2019il pensiit qu\u2019on allait refuser les subsides.M.lume, M.O'Connel se sont saisi de l\u2019occasion iucessamment pour agiter la question, et un débat, | dans lequel lord J.Russel et M.Rice n\u2019ont pas entiè- | rement répudié cette démarche, survint, qui appela | Pattention de la presse et du publie sur la question.Il n\u2019est question cependant que de la modification du projet de loi sur les municipalités anglaises par | les pairs, La commission n\u2019a prise aussi que des renseignemens très imparfaits sur les municipalités, et de nouveaux interrogatoires ont constaté ces inexactitudes.Les pairs ont aussi comme de raison exercé leurs opinions, et des modifications un peu inattendues ont été adopté par ce corps à de grandes mrjorités, Le fait est que le ministère, et encore plus les agioteurs Fume, O'Connel et cie, suivent encore la politique imitée par nos résolu- tionnaires en Canada, n'ayant pas beauconp de rai- sous, ét ne pouvant convaincre leurs adversaires, ils se disposent à faire de rrandes menaces, pour faire peur au monde.Ce n'est qu\u2019une pauvre diplomatie, quant à son profit et sa durée.Nous donnous un précis des nouvelles les plus importantes :\u2014 M.le colonel Fairman avait été à plusieurs reprises devant la chambre des communes, ot on lui avait dit de déposer devant elle au certain livre qu\u2019il tenait comme secrétaire des associations orangistes dans l\u2019armée : le colonel refuse en répondant qu\u2019il est la propriété d\u2019un particulier.On lance un mandat d'arrêt contre lui ; le sergent-d\u2019armes reçoit de son domestique la réponse que M.le colonel vient de sortir quelques omens avant, et depuis ses députés ne peuvent plus en attendre parler.Des débuts assez longs sont survenus à plusieurs reprises sur cette question.Le 19, daus la chambre des pairs, Te Que de Cumberland a déclaré qu'il n avait jamais autorisé d\u2019as- soctutions orangistes sans la demande préalable et volontaire des personnes voulaut les former.Ou a agréé daus la chambre des pairs le projet de loi en substitution de la loi qui permettait de placer aucun district en Irlande sous la loi martiale.Le 20, lord Melbourne proposa la deuxième lecture du projet de loi sur In dime en Irlande ; il fut renvoyé à un comité de la chambre, plusieurs pairs ayaut annoncé qu\u2019ils y proposeraient des modilica- tions.Dans la chambre des communes on a nommé une commission sur les plaintes contre le général Darling, autrefois lientenant-rouverneur de la Nouvelle- Galles, en conséquence de sa couduite suivi dans ce gouvernement.La comtesse de Rosebery, après une vie de malheurs, est décédée à Nice, en France, vers la mi- août.Plusieurs des prisonniers du procès-monstre qui se sont évadés de la Sainte-Délagie, sont arrivés de Dieppe à Brighton ; on suit que quelques autres se sout rendus eu Belgique et eu Suisse ; d'autres attendent le moment de suivre leurs compagnons rendus en Angleterre.Ou assure que la Catalogne (en Espagne) est presque entièrement entre les mains du peuple, après des troubles sanzuinaires, S.M.arépondu à l'adresse de ln chambre des communes iasupphiant d'abolir les sociétés orangistes dans l\u2019armée anglaïse, qu'elle déconragerait et préviendrait l\u2019organisation de toutes sociétés secrètes dans sou armée.Le comité de la chambre des commuues s'est prononcé pour la diminution de 15s.sur les 43s.qui protère le coimnierce des bais venant des colonies américaines ; cette diminution n'aurait lieu qu\u2019en 1837.Lord Auckland, chef de l\u2019amirauté est nommé gouverneur des Indes Orientales.M.T'yrone Power, comédien, doit écrire un récit de son voyage récent aux Etats-Unis.M.Thos.Moore, le célèbre puec irlandais, vient de recevoir de lord Melbourne une pension de £300 par an, sur les fonds publics.Les nouvelles françaises aont sans grand intérêt.On assure que Louis Philippe expédie à Kalisch, ou le congrès des souverains alliés doit se tenir, M.de St.Aulaire.| La conr des pairs de France s\u2019est ajournée comme : cour de justice le 17 septembre.Le culëra s'étend de tous les côtés de la France, et on dit qu\u2019il a même atteint l'Italie.une traverséo de 42 jours, mere Le vaïsseau-amiral, le Président, de 52 canons, est reparti pour IT difax hier matin, après avoir été sur notre rade nu mois.Le très-hon.vico-amiral sir George Cockburn, lady Cockburn, Mies, Cock burn et Sims, et milords Valentin et Joceyln, ainsi que le major Airey (gui reprend le service de sou régiment, le 34e de lixno à TEdifax,) ci-devant se- crétaire-militaire an lieutenant -géuéeal lord Aylmer, sont partis sur le Président.L'amiral Cook burn a traversé les deux provinces du Canada et a visité la châte de Niagara; c\u2019est sa dernière année de service common nwival des stations des Iles-Ouvcidentales ct des colonies de I' Awérique-du-Nord, Le Synod des ministres de l\u2019église écossaise, tenue à Williamstown (11.C.) le 17 ot 18 du courant, après de longs débats s'est prouoncé es faveur de la demando dela congrégation de Québec, dite St, Andrews, contre la nomination de M.Taylor, de Lachine, (Bas-Canada) appelé par le comité de cette église, à devenir leur ministre sous l\u2019acte provincial déclarant que sept syndics feront cette nomination.M.Taylor a aussi envoyé sa démission au comité, de sorte qu\u2019un nouveau choix doit être fait.Une quarantaine de ministres des deux provinces se trouvaient présens à Williamstown, ainsi qu\u2019une trentaine de marguillers, Les cultivateurs suigneux près de Québec, ont maintenant leur récolte de grains entièrement en- prangée; elle est moyenue.Le bled-lroment a sout- fore par les vers, mais moius par le germe.Les patates seront assez belles, quoique peu produe- tives; les navets ont très géuéralement manqués en couséquences des pucerous, Toute la denréo su vend i des bas prix.Sur les deux côtés du fleuve à une quinzaine de ligues, en bas, les récoltes quoique promettant beaucoup sont encore exposés au temps, qui ne comporte pourtaut très bien depuis une huitaine de jours, Les céréales on Anxleterro seront en abondance, quoique les nouvelles du Zt août suient moins rassurantes.Hl n\u2019y à presqu\u2019à peine de chauce que notre bled soit expédié pour la métropole, Daus les Etats-Unis, les récoltes sont bonnes aussi, ainsi il est probable que la farine sera à Lou marché peu- dant l\u2019année suivante.Nous apprenous qu\u2019on à enleve il y a quelques jours de la fabrique de Saint-Antoine de Tilly, le somme de quatre À cing cents plastres, nus qu\u2019elle fut remise le lendemain où sur-lenlemain comme ayant été trouvee cachée sur la greve du ileuve, nes museau «0 COUR CRIMINELLE fi QUEREC.Mercredi, 23 septembre 1835.La femme Louise Iourgette, de 35 à 40 ans, est prévenu d'avoir enlevé da magasin de madame Date, rue St-Jean, une pièce de mousseline; elle avait rentré le 4 août en demandant si l\u2019on voulait lui vendre de la batiste noire.La personne sur- veillaut le magasin ayant tourné le dos un instant, Louise Bourgette plaça sous son manteau une pièce do mousseline, et paraissiit aussi disposé À s\u2019emparer de quelques pièces de dentelles ; ou l\u2019arrêta sur le fait.Cuupable.Jendi, 24 septembre.Les honorables M.le juge en chef et M.Panet.John Dwyer, Edouard Dumas et Charles Char- land prévenu d\u2019un assaut sur le docteur Anglin du Ge régiment, sur le chemin St-Louix, et du vol sur sa personne d'une moutre, hurdes &e.Les deux derniers demandent un procès séparé, ce que la cour ordonne, John Limwyer est placé au Lauquet des prévenus.M.lo procureur du roi uprès que'ques observations ditau jury que si l\u2019on trouvait le prisonnier coupable du crime, il subirait sans doute la punition la plus sévère que la loi pourrait iniliger, puisque sur les informations qu'il avait lui même pris et qui serait sans doute coustaté, son crime était de nature si aggravée (et il regrettait de dire qu\u2019il devenait assez fréquent) qu\u2019il devait être puni sévèrement.M.le docteur Phillip Anzlin du GGe de ligne déclare que le 14 juillet dernier revenant d\u2019une visite chez M.le lieutenant R dusford, domicilié faubourg St-Louis, il fut attaqué à onze heures P, M.par trois hotumes à quelques pas des escaliers qui conduisent des rlacis des murs de la porte St-Louis à I'Ance des \u2018Mères, tn desquels, étant lo prévenu, Ini demanda où il allait; À cela il répondit \u201c ce n'est nullement de votre affaire.\u201d Le prévenu le prit alors à la gorge, et aidé de deux autres hommes, qui pu- rureut tout à coup, ils lui enlevérent son habit et sa veste, et se disposant à lui avracher sa montre, it eria à la sentinelie ; sur ce cri ils le frappèrent avec des batons qu\u2019ils portaient, et ayant réussi à s\u2019emparer dv sa montre, son habit, sa veste, une tabu- tière d'argent, et deux mouchoirs de poche, ils an sauverent par les cavaliers qu\u2019il a décrit plus baut.M.Anglin revroussu alors chemin, et se rendany chez M, le lieutenant Ituinsford l'informa de ce qui Veuait d'arriver.Etant interrogé de nouveau, M.Anglin déclare sous serment bien counaitre le prévenu comme la personne qui l\u2019avait attaqué en premier lieu, M.le lieutenant Raiusford coufirma le retour de M.Auglin chez lui, et ils partirent avec le domestique de ce premier à la recherche des voleurs, ayant atteint l'endroit noiumé Clapham Terrace, ils rencontrèrent plusieurs irlandais, qui voulurent bien les aider ; près avoir parcouru quelques clos, ils appergurent le prévenu qui parlait à un autre homme dans la carrière au sud du faubourg St-Jean.Le prévenu pris la fuite, mais fut aussitôt saisi, son camarade s\u2019échappant.Le prévenu dit qu\u2019il appartenait au brick Mary et qu\u2019il ferait payer le témipiu richement pour son arrestation.Le prévenu appela Henry Jones, condamné hier pour vol, qui fut appelé par les prisonniers sur leur défense, fit serment que le treize juillet, le prévenu était au Foulon, après minuit.Interrogé de nouveau ; c'était certainement le treize juillet.(Le vol avait eu lieu lo quatorze.) Décluré conpable.Ærouard Dumas et Charles Charland qui avaient aidé Dwyer dans le vol dont on vient de douner le procos, furent placés au banqaet des prisonniers.Un grand nombre de témoins farent exuminés, M.le docteur Anglin ne pouvant pas jurer positivement qu\u2019il les reconunissait.On essaya de prouver qu\u2019ils avaient été coupables, par la circonstance qu'ils avaient vendu lu montre et les cachets.Les cuchets et In clef avaient été vendus à Peter Me- Kenna, et la montre qui avait coûté quarante guinées fut acheté par la femme Bichard pour six pinstres, Dumas eût recours comme Dwyer, à deux des co-prisonniers, qui déclarent que le nommé Wu, Ross avait donné la montre à Dumas, afin de la faire vendre, et qu\u2019ils avaieut vu Ross la lui donner.Coupablo de grand larcin.Le grand-jury déclare vraies les accusations suivantes, savoir : Charles Pentland, pour faux.Basilique et Louise Caron, pour vol do 1500 pias- trea de la personne du nommé O'Conner, (irlandais étranger quis\u2019était rendu à leur maisou de débauche ;)-procès fixé à samedi.Charles Chambers et George Waterworth, pour bris de Ja chapelle de la Congrégation à Québec et vol sacrilége.Vendredi, 25 septembre, 1835.Les hon.MM.le juge-en-chef et Punet sur le bane.Le grand jury déclara vraies deux accusations contre deux personnes prévenues de larcin, et fausse l'accusation contre Jokn Edtiward Ross, pour parjure, Charles Chambers, prévenu du vol d\u2019un télescope appartenant à M, G.IL Parke, négociant de Québec.M, le procureur du roi dit que le prévenu ayant été avcusé d\u2019être la personne qui avait volé la Chapelle de la Congrégation, en faisant des recherches chez lui, ou trouva ce télescope daus un de ces coffres.M.Parke declare qu\u2019en janvier dernier son comptoir fut biisé, et on y enleva, entre autres articles, un télescope.Le nummé Jobin lui dit deux ou trois mois après que ce télescope, avait été trouvé chez Chambers, et sa description lui fit penser que le fait était vraisemblable.Depuis, il n'avait pas de donte que le télescope lui avait appartenu ; le couvert manquait, l\u2019ayant reçu après le vol, et en le mettant sur le télescope, il ajuste complètement ; en même temps,des marques particulières rendaient l\u2019identité du téloscope certaine.M.James Stuart (ex-procureur du roi) interroge le témoin.Le couvert pourrait ajuster à d\u2019autres télescopes, et il pourrait se faire que d'autres télescopes auraient de pare Hes marques.Le témoin ne put pas déclarer sous serment que le télescope lui avait appartenu.M.Pinkerton, commis de M.Muckle ct vie, se ressouvient d\u2019avoir vendu ce télescope à M, l\u2019arke, qui se procura le couvert quelque temps après le vol.Tuterrogé par M.Stuart; MM.Muckle font venir des télescope, le couvert d\u2019un peut s\u2019ajuster à un antre\u2014il déclare ne pouvoir identifier sous serment le télescope.- M.Louis Jobin déclare que se rendant à la maison de Chambers, le 27 mai, en présence des magistrats Joseph Morin et W.B.Lindsay, écuiers, et les connétables Andrews et Allan, qu\u2019il trouva le télescope dans un coffre du prisonnier \u2014Interrogé par M.Stuart, Plusieurs personnes logent dans la maison ; le nammé Perrault, imprimeur, au le second, ayant le grenier en commun avec Chambers ; ne suit pas dans quelle division du grenier ce coffre était ; Jobin avait lnissé le télescope entre ies mains d\u2019autres personnes pendant quinze minutes depuis qu\u2019il l'avait SilsT, Un grand nombre de témoins furent interrogé et le procès dura plus de quatre heures ; M.Stuart alléguant que la cour ne devait pas permettre le renvoi de l'accusation au jury ; que le télescope n'était pas identifié, que Jobin l'avait laissé sortir de sa possession et qu\u2019un autre pouvait y avoir été sub- atitué ; etque Chambers n\u2019avait jamais eu le télescope en sa possession.La cour renvoie l\u2019accusation au jury.M.Stuart appela alors quatre témoins à Pappui del\u2019excellente réputation du prévenu Chambers.Le jury déclare le prisonnier non-coupable.Los BUREAU DU SECRYTAIRE DE LA PROVINCE, Québec, 23¢ Septembre 1855.Joseph Garon, Gentilhomme, pour être Notaire Public en cette Province.Pierre Charles Valois, Gentithomme, pour étre do.do.Gedeon Duiocher, Gentilhomme, pour être do.do.Décédé.À l\u2019Acadie, la semaine dernière, M.Louis Bouchard, itgé de 76 ans, un des plusriches cultivateurs de cette pro- vice.OELES, SIMPLES ET DOUBLESaà vendre par MAXHAM & BOURNE, 25 sept.1835.PUBLICATION RELIGIEUSE.N vient de publier, et maintenant à vendre chez M.FABRE, libraire, rue Notre-Dame chez M.LOUIS l'ERRAULT, inprimeuve-lhibraire.rue St.d'au! ; à Québee, chez Messieurs NEILSON et COWAN, et FRECHETTE & Ctx.; chez l\u2019.DES- FOSSES, aux \u2018Trois lliv., un Pamphelet de 50 pages, format in-12, sur tn papier et caractères neufs, intitulé :\u2014UN Extrair nes CEREMONIES DE LA Messe.du P.LEurun, précédé de quelques extraits des ancienses liturgies par un Prêtre du Diocèse, ouvrage très utile aux Messieurs du Clergé, et aussi a ious lex fiddles.\u2014 Prix 1s.6d.Montréal, 21 septembre 1835.CHIRURGIE DENTALE, E Soussigné prie respectueusement ceux qui _À peuvent avoir besoin de ses services de s'adres- 2 lui sans délui.ser chez lui sa S.SPOONER, M.D.tel, Québec, 21 sept.1835, Amen Dr.S.sera toujours à l\u2019 A Ibion à 9 heures du matin.à midi et midi eth heures de l'après-midi.\u201cADRIERS de PINS, CULLS.\u2014A vendre à bon marché : 1280 (@ 1500 morceaux de très beau pin blanc en grande pattie 12 et 11 par3.Aussi une quantité de pièces de madriers de trois à six pieds de Jon S'adresser sans délai au quai de Paul.24 septembre 1855, MORRISON, rue St.VENTES PAR ENCAN.Au compte des Assureurs.Por MAXHAM&GBOURNE, a leurs magnons, LUNDI prochain.28 da courant, à UNF heure precise, AL (dans vis diamoand) NE BALLB soton no.rs | primé et Derries, débar- hile avunide d'sburd le Rebeceu, Gellailey, Maitre, de jrrenock.25 sept, 1835 ParMAXHAM & BOURNE, i teurs magasins, LUN DI prochain 28 du courant, à UNS heure, Q inert as ballets, contenant un assortimen im.général de gros et menus lainages, merivos, sckäles de merino et du Thibet \u2014 AUSSI\u2014 QUATRE CAISSES indiennes imprimées à Fond foncé, muusscline, etc.etc.Le tout venant d\u2019être debarqué.25 Septembre 1835 VENTE DU SOIR.Par G.D.BIRLZARETEL àsa Chambres d\u2019Encan, le LUNDI vrochsin, 28 du courant.à SE l d'heures, précises SANS RESERVE.U N assortiment général de marchandises sèches J reçues par les derniers arrivages, consistant eu moire de Damas, bombazette, bas de laine, draps, dentetles, soie à coudre, rubans, gants, mouchoirs de gaze, schâles, voiles, fii à coudre, galon, boutons, ete.etc.\u2014AUSSI- Quelques rames papier post et services de porcelaine, violons.: 26 sept.1855.CHARBON.\u2014 Par J.M.FRASER & Cie.MEl- CRIE DI prochain, le 50 courant, à UNE heure sur le Quai de Mackie, (près du quas d'Irviue,) positive- | ment sans réserve, F UIT CENT VOTES DE CHARBON.| Conditions :\u2014 Argent comptant lors dela li vraison, +26 sept, 1835, OBLIGATIONS A VENDRE.AR ENCAN seront vendues et adjugées au plus haut enchéiisseur à lu Chambre d\u2019Encan de MM.J, M.FRASEIR & Cie.MARDI, le 6e.Octobre prochain, à DIEUX heures précise de d'après «midi, les deux obligations suivantes, appartenant à UDE sUC» cession :\u2014 19, Une somme de £200 qui sera payable au 22 septembre prochain, avec imérêt, ue par A.Z.Lrsranc, £cuyer, N.l\u2019.eux \u2018Trois-Itivières, peutant privilège de Bailleur de Fonds sur une propriété de valeur au mème ieu.! 29.Une somme de £200, qui sera payable au 12 octobre 1853, avec intérêt payable annuellement, due par Pieune Desrosse's, léeuyer, des \u2018Trois.fivières, étant parte du prix d\u2019une propriété qu'il a acquise an dit lieu, et sur lu- quelle il y a aussi privilège de Bailleur de Fonds, On pourra se procurer toutes informations ultérieures en s'adressant au Notaire soussigné, en son létude, Dasse- Ville de Québec, vis-a-vis la Banque de Québec, rue St.l\u2019ierre, No.54.; E.GLACKLEMEYLR, N.P, Qubéee, 19s eptembre 1825.SALLE DU CONSEIL DE VILLE.Moseukan, 16 Mar 1833.LE Conseil de Ville de la Cité de Montréal, ayant résolu daus sa séance d'hier (Vendredi, 15 mai 1835 J de s'adresser à la peochiine Session de la L.égistature de cette province, pour en obtenir un Acte au- tortsant vn KMPRUNT IYARGEN I pour fare Pac- quisition de ta propriété substituée appartemante 4 la succession de feu Sieur BASILE PROULX, rue St, Paul, en cette Ville, nour faire de sen Emplacement ne addition au NOUVEAU MARCHE, que le Conseil de Vitle propose d'étendre, à traverse le grève et le tleuve jusqu\u2019à trois cents pieds au Sud-Est de l\u2019ancien quai de la Rue des Commisssires ; donnant d cette partie additionnelle de la dite Pince de Marché une largeur de quatre où cinq cents pieds le long du fleuve : et le Conseil de Ville avant aussi résolu de se faite autorise par le dit nete à practiquer un CANAL l\u2019UBELIC dans toute la largeur de la dite partie additionnelle de la l\u2019lace du Marché et au-delà, pouconduire let immondices de lu ville jusqu\u2019uu-dessous des casernes, du même que d'é\u2018èver des lieux d'aisance publics de distance en distance.AVIS PUBLIC esl par le présent donné quapplica- tion sera faite par le Conseil de Ville a la Ligislature Pro.{ON Excellence LADY AYLMER, ayant eu lu bonté de mettre à la disposition des Dames du Comité de l'azile des orphelins de Québec, un excellent Prano Forte perpendiculaire, £10 du produit du quel dot vent être aparopriés à l'usage de l'azite des garçons et le résidu à l\u2019azile des filles; avis est par le présent donné que l'instrument peut être vu, eu faisant opplication à aucune des Dames du Comité.Québec, 16 septembre, 1835.PIERRE ALLANWD, No.11, CUL-DLE-Sac FAISEUR DE BISCUIT, aura constam- ment en main, BISCUIT DE MATELOY, DE CHAN BIE, DE PILOTE, DE MARIN et a BISCUIT fait d'aucune façon et ou plus bas prix.Québec, 17 septembre 1835.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DU OUEST DE L'ECOSSE.LES Soussignés sont autorisés par la Compagnie d\u2019 Assurance du Ouest de I\u2019 Ecosse, i assurer les propriétés de toutes descriptions.contre les pertes ou dom - mages par le feu.aux conditions tes plus raisonnables etde régler ici tuures pectes qui peuvent avoir lieu.aussitôt que le montant en sera prouvé.RODGEI, DEAN & Cie, Québec, 28 mars 1835.L'ALLIANCE BRITANNIQUE El ETRAN- GERE.OMPAGNIE d\u2019Assurance de Londres pour la vie et contre l\u2019Incendie, établie par acte du parlement en 1824, capital £5.000,000 stg.Cette compagnie continue à assurer les biens de toutes vinciale pour la passation d'un Acte, aux fins que ci dessus ; afin que toutes personnes y intéressées en puissent avoir connaissance et se conduire en conséquence, 1%ar Ordre du Marre, PP.AUGER, See.VIENDRE chez Neuson & Cowan, No 14, rue de la Montague, les livres, &e.suivans, savoir ; LIVRES D\u2019ECOLE FRANÇAIS ET LATINS: Grammaire de Lhomund, Do.de Siret, Do.de V.évisac.Syllahaire français, par Porney, Nouvelle Methode, Grammaire Latne, par Lomond, LIVRE D'ECOLE LATINS, Epitome Historie Sacie, par L homound DeViris Itustnbus Virgile Iforace Ciceron César Ovide Cornelius Nepos Sallust Gradus ad Parnassum Schrevillis Sexicon Dictionnaire d\u2019 Ainsworth, Latin es Anglois.VENDRE par les soussignés, et possession donnée immédiatement, la jolie | PETITE TERRE faisant partie «de la terre de l\u2019Ange-Gardien, agréablement située sur la Grande Rivière du Loup, et avoisinée d\u2019un côté par le hameau de Madame Sheppard, contenant un arpent de front sur la profondeur depuisia dite Grande Rivière à Un bras de la petite Rivière du Loup, avec the maison de cinquante pieds, un hangar, rvmise, grange, écurie, et autres dépendances dessus construites.Cetteéterre est ornée en tout son pont d\u2019une belle rangée d'arbres, qui Fait suite à une allée de mêmes ntbres sur la terre de Made.Sneppard ; elle est située à quatre arpents du village, cinq de l'Eglise, et à mème distance des écoles publiques, Le prix sera modére.et il sera fourni titre incontestable.\u2014 Pour les conditions, s'adresser aux ÉLai r les lieux.propriélgires su © It GAGNON.R.HENRIETTE GAGNON.Rivière du Loup, ce 4 septembre 1835.i } | VENDRE ou à LOUE, et possession donnée immédiatement, le superbe TERREIN où Emplacement appartenant à la soussignée situé au bout de la Grande rue du Village de cette Paroisse, sur la ltivière du Loup.et avoisinant le site réservé pour un pont, contenant deux cent cinquante pieds ou environs de front.sur la profondeur depuis la rue au devant d'iceiui, a aller aboutir à la dite rivière, avec une belle maison en bois, ayant caves et mansardes une allonge pour magasin, un grand hangar.et autres dépendances ; ce terrein reconnu pour le mieux situé de ce village, ost embelli par une rangée d'arbres qui le borde dans tout son front; ce site serait trés.propre pour un marchand, et conviendrait également à des personnes qui désireraient se retirer des affaires pour occuper une situation agréable à la campagne.; Lis conditions seront avaningeuses, et il titre incontestable à l'acheteur.S'adresser à rr adrosser VEUYE RENVOYZE'.Rivière du Loup, 26 août, 1835.sera fourni | | \u2018 nn ÿ ze, = 2 = 253 nas \u201cood HY es Be 5 4 = sn dowd ohh = ONS Sr?0:25 \u2014 ey - 0320 580 De 22d = s+ a Az espèces contre toute perle où dummage causés par le feu, conditions les plus inodérées.FORSYTH .WALKER & cie, VIS est par le présent donué que les soussignés s\u2019adresseront uù Parlement Provincial du Bas-Cauada à
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