The Quebec gazette = La gazette de Québec, 24 février 1835, mardi 24 février 1835
[" chain, M.F.réparé, t ane, rre à nt oce pagnie > voute Offices i exige articue articles u pour semble ai pro- ignée, a une uble et a deux es avec Es lun.Saint- on de S, Ise, 1ée au ict de ges et ND, Joux ue St.s, avec ne par AY, Cape.n,\u2014la cupée elle de Sainte- \u2018bec.e mai- main- artieu- Public, é de la OY.le ler , avec - Roch, A501 R, Cie.yeuses agasin ¢ Saut- ocat.la rue ovictd | ER.Pdiate- hicerie 8, Tor.Aus- Bsus du > la s dans LL mar- cipales adapté de ma- hinmo-.po puut tai Pr S.inées, viron Pour frre.situé uve,) s.La N DE Loui el Kl entil- cernes.its de i pro.h,\u2014la cello pec, et Les ah ER MAI 5 bien la rue D, Étaire EBEC, des iicres t sur a Ri- Jouve deux 'esent a un otaire No.pr.ad milan: 4759.) » Ne MARDI, 24 FEVRIER, 1835 Ue @ucher, : = [Tome 72.DERNIERES NOUVELLES D'EUROPE.3 i i 1 Paris, 7 janvier \u2014 On répand le bruit de la rentrée du maréchal Soult avec M.Thiers et de la sortie des affaires de MM.Guizot et Humann, \u2014 Le fameux chef carliste, le plus ferme appui en Biscaye de la cause de Charles V, le vaillaut et iafatizable Castor, vient de succomber dans un cæ- serio (ferme), à quelques lieues de cette ville, à la suite d'une maladie qui lui Fuisait cracher le sang, A peine iré de 35 ans, il avait été promu par son roi au grade de maréchal-de-camp._.\u2014La mort vient d'enlever à la société un de ces hommes excellens, dont la perte est d'autant plus | evient tous les jours plus diflizile | Le 20 de ce mois M.l\u2019abbé de la : rerrettable qu\u2019il d de les remplacer.J Æhapelle à terminé son honorable carrière, : Lars de la retraite de M.l\u2019évêque d'Hermopolis, | 1 fut question de le remplacer par Pabbé de la Cha- elle.Les liaisons intimes que M.l'évêque de eauvais avait avec une funille puissante alors daus l'opposition firent préférer ce dernier, .L'abbé de la Chapelle, déjà conseiller-d\u2019état, quitta la direction des affaires et fut attaché spécialement au comité du contentieux.Ou a annoncé il y a quelques jours la morte de Mme la princesse de Chalais-lérigord, dernière : héritière de l\u2019illustre nom de Béauvillier St-Aignan, \u201cet avait épousé en 1832 M.le prince de Chalais, fils \u201caine de M.le due de Périgord ; elle était âgée de 24 } \u2014Le Journal du Hâvre du 12 janvier, contient unlonz article, dont voici la substance :\u2014\u201c Nous venons de recevoir de Paris, des nouvelles de l\u2019effet du Message du Présideut dans cette capitale, M ne produisit que très peu de sensation.Les raisons que le général Jackson allègue, pour ses menaces hostiles, ne paraissent pas avoir assez de poids pour causer de l\u2019inquiétude en France, etla guerre avec les Etats-Unis semblait venir de trop loin pour causer une alarme réelle à un pays aussi peu maritime que le nôtre.L'inditfférence générale avec tac uelle on n reçu le message, n\u2019a pas rencontré la participation de notre ministère, qui, À en croire ce que nous apprenons de Washington, est dans un mauvais pré- dicament : Ils ont promis de payer; et l\u2019on se demande si les chambres rerarderunt le message comme une attaque sur leur dignité, ou si, par timidité, elles passeront le bill d\u2019indemuité.Dans le dernier jeas, l\u2019on dira que notre ministère et le cabinet de Washington, se sont ligués pour détruire l\u2019indépen- \" dance des chambres.Conséguemment, si la majorité des chambres souscrit aux pressantes sollicitations du ministère, et ont la faiblesse de passer le bill d\u2019indemnité, qu\u2019elles ont nue fois rejetté, l\u2019opinion publique accusera le ministère, plus que les chambres, qui lui ont servi d\u2019instrament.\u201d .\u2014Le Journal des Débuts de Paris, tourne en ridicule, quelques procédés des chambres françaises du 10, lorsqu'un des membres représenta les conséquences d\u2019une guerre avec l\u2019Amérique.ETATS-UNIS, \u2014L» FLivre a apporté des dépêches pour le gouvernement, de notre ministre à Paris, et nous apprenons qu'elles out été expédiées à Washington par exprès \u2014(Journal de New-York.) BAS-CANADA.i Montréal, (samedi) 21 février\u2014Les compagnies da feu dala cité, furent encore activemeat ozen- ées, jeudi dernier an soir, lorsqu\u2019on s'appergut que a maison neave qui se bitissaif, das la place Dal- housie, pour F.P.Bruucau, écuyer, avocat, était en feu.L'intérieur de la miison n\u2019était pas achevé, \u2014le fait est, qu\u2019il n\u2019y avait guères plus que les cloisons de finies.L'on n\u2019a encore pu découvrir comment le feu à pris.L'intérieur de lu maison a été complètement détruit, et l'extérieur mème exigera beaucoup d'altérations.Il n\u2019y avait qu'une assu- 1uuce de Æ500 en faveur de M, F.P.Bruneau, et une de £300 en faveur de M.It-chard Robinson pour la menuiserie, la première à l\u2019agence de Québec, la seconde au bureau de l'Alliance.Les compagnies du feu firent de nobles elforts, et p«rvin- rent à sauver les maisons adjacentes, de l\u2019honorable D.Mondelet et de M Furniss.\u2014( Gazette, ) ' u PARLEMENT PROVINCIAL DU BAS-CANAD A.\u2018Sate pu Conseil Lesisuamir, Samedi, 21 février.Aujourd'hui à deux heures, Son Excellence le gouverneur-en-chef, s\u2019est reudu avec les cérémonies d'usare, à la salle du conseil législatif ; une garde d'uouneur du 79e régiment des montagnards avec Ja musique occupaient la place en ligue régulière Husques dans les avenues de la salle, et des salves lfurent tirées quant Son Excellence quitta le château jet la salle du conseil, , a {La présence des membres de l'assemblée ayant Sté requise, ils furent informés que \u20ac était le désir de Son Excellence qu\u2019ils procédassent à l\u2019élection d\u2019un oratenr, et de lui présenter pour son approbation lundi à deux heures.SauLe pu Conseil Lucistarie, Lundi, 23 février.Ausourp'iuI, à deux heures, Son Excellence est (descendu de nouveau du Château St.-Louis, avec Jes cérémonies ordinaires, et la Chambre étant appelée à la salle du Conseil, Son Excellence a con- \u2018firmé la nomination de M.Papineau comme orateur de la chambre, et a ouvert les séances de la législature en prononçant le Discours suivant :\u2014 Mersieurs du conseil législatif, .« Messieurs de lu chambre d\u2019assemblée ; ; « C'était mon intention de vous réunir le jour fixé par la proclamation royale du 1Ge décembre 1834, ui couvoguait le parlement provincial pour l\u2019expédition des affaires.2 ; « J'avais déjà reçu quelques communications importantes sur des sujets étroitement liés aux intérêts t occupé depuis quel- vitaux de la province, qui on ques mois l'attention sérieuse du gouvernement de Sa Majesté, et à l\u2019égard desquels il était à désirer que je fusse muni de ses instructions avant la réunion du parlement provincial, lorsque arriva la nouvelle officielle d'un changement survenu dans les conseils de Sa ajesté : sur quoi la réumon du parlement provincial a été remise jusqu'à ce Jour, pour donner le temps de recevoir les instruotious dout je viens de parler.LC 4 « Les changemens qui viennent d avoir lieu dans les conseils de Sa Majesté ont dù inévitablement ocrasioner du délai dans l\u2019envoi de ces instructions, que je n\u2019ai pas errnre reçues; et qnoiqu il me pa- » Taisse toujours qu -l eût été à désirer que j'en fusse en possession avant l\u2019ouverture du parlement provincial, j'ai cependant jugé expédient de vous assembler maintenant, daus la crainte que le service public ne fût exposé à de sérieux inconvéniens par un plus long délai.! manente et mis à la disposition de la Couronne pour | payer qu\u2019ane proportion limitée de ces dépen J'ai reça du gouvernement de sa majesté l'information officielle qu'il avait été passé dans le par- | : lement impérial un bill relatif au département des postes dans les domaines de sa majesté daus l\u2019Auié- rique septeutrionale ; et j'ai reçu en mêtue temps le d'un bill ayant rapport à ce département pour être soumis à Votre considération, ce qui sera fait de bonne heure dans la session actuelle.\u201c Avant ouverture de la navigation du fleuve | Saint-Laurent dans le printemps de l'année dernière, je crus devoir rétablir le lazaret de la Grosse-Isle.\u2014 ; Je vous donnera- prochainement communication des mesures qui out été adoptées en cette ocucasion- là:\u2014vous les trouverez semblables à celles qui avaient été adoptées et suivies peudant les deux étés précédens et subséquemment sanctionuées par les deux branches de la législature daus la dernière ainsi que dans l'avant-dernière session.\u201cLe Bill des subsides ayautmanqué dans l\u2019avant dernière session, la Loigislature s'étant séparée après la dernière session sans avoir passé aacun Bill de subsides, et lesfondsatffectés d\u2019une manière per- subvenir aux dépenses du gouvernement civil et de l'administration de la justicen*étant suifisans que pour il devait en résulter les embarras les plus sérieux daus les opérations ordinaires et indispensables du gouvernement, Dans ces circonstances le rouverne- ment de Sa Majesté jugea expédient d\u2019ordonner Pémission de la caisse militaire d\u2019une sowume ézale à trente et nu mille livres sterlinæ, afin de mitiger | ces embarras, en payant une partie des salaires et allocations contingentes des juges et autres officiers ! publies de la Couronne, qui, par suite du non-paiement de lours salaires et allocations contingeutes, éprouvaient depuis bang-temps une détresse extrême et de graves inconvéniens ; et le gouvernement de Sa Majesté se persuade que sur les subsides qu\u2019il se flatte qui seront votés par la Législature du Bas- | Canada, ln sone avancée de la caisse Militaire sera remboursée avec promptitudes Messieurs de la chunbre d'assemblée, « Je vous recommaude de preudre de Lonne | heure en considération la convenance de pourvoir i au remboursement de l'avance faite de la caisse mi- | litaire en conformité aux instructions du gouverne | ment de Sa Majesté, d\u2019une somme égale à trente-et- un mille livres sterling, laquelle a été appliquée à des services qui sont absolument nécessaires pour : continuer l'administration ordinaire de la justice et d'autres opérations indispensables du gouvernement.\u201c Les comptes des dépenses de l\u2019année terminée le 10e octobre dernier, et une estimation des de- penses pour l\u2019anuée courante vous serout présentés de bonne heure daus la session.« Messieurs du conseil lézislatiF, \u20ac Messieurs de la chambre d\u2019assemlilée, \u201c IL ne me reste plus qu\u2019à vous recommauder do procéder avec dilivence dans l\u2019exercice de vos importantes fonctions comme lérislateurs; et à vous exprimer mon désir ardent que le parlement actuel, qui est maintenaut assemblé pour la première fois, soit distingué dans l\u2019avenir par les bienfaits qu\u2019il aura conférés à la province.\u201c Château St-Louis, \u201c Québec le 23 févrior 18 » 33.JOURNAL DE LA CIIAMBRE D\u2019ASSEMBLE'E, Samedi, 21 floricr.M.Bedard,-secoudé par M.Lafontaine, fit motion que M.Lonis Juseph Papinean fât orateur.M.Guæy, secondé par M.Bowman, proposa M.Lafontaine.La motion oririnale füt agréée.\u2014 (Pour, 70; Contre, 6.) Pour:\u2014MM.Amiot, Archamheault, Baker, Bar- dy, Barnard, Beawlounin, Bedard, Berthelot, Bertrand, Besserer, Blanchard, Blanchet, Boissounault, Bouffard, Boutiltier, Bureau, Cardinal, Careau, Caron, Cazeau, Cherrier, Child, Cote, Courteau, De Bleury, Deblois, Déligny, De Tonnancour, D» Witt, Dionne, J.Dorion, I>.A.Dorion, Drolet, Dubord, Gironart, Godbont, Grantiis, Guillet, Motehkiss, Huot, Kimber, Kuisht, Lacoste, Lafoutaine, Larue, Le Boutiltier, Leslie, Létourneau, Marquis, Meilleur, Méthot, Morin, Mousseau, Noël, O'Callaghan, Per- rault, Pickel, Proulx, Raymond, Rocbrune, Rodier, Roy, Simon, Taschereau, A.C.Taschereau, P, E.\u2018Paschereau, Tessier, Toomy, Trudel, Vanfelson, et Viger, Contre :\u2014MM.Bowman, Clapham, Gugy, Moore, Power et Wells, Lundi, 23 février,\u20144 heures p.m.M.le président init devant la chambre divers do- cumens qu'il avait reçus de l\u2019honorable D, B.Viger et A.N.Morin, écuyer, et l\u2019on ordonna qu\u2019il en soit imprimé 300 copies.Sur nution de M, Morin, Ia chambre se forma en comité sur l\u2019état de la province.M.Morin introduisit un bill pour nommer un agent au Royaume-Uni, et fit motion qu\u2019il fut main- tenaut la pour la seconde fois.M.Gugy fait motion que la seconde lecture soit remise à demain \u2014négativée, pour 29, contre 48, Le bill fut alors lu pour la seconde fois et référé.M.le président fit rapport du discours du ron, Bedard, Girouard, Leslic et O'Callaghan, furent nommés an comité pour préparer une adresse en réponse.M, Leslie introduisit un bill pour limiter le nombre des passagers dans les bütimeus qui viennent d'Europe en cette province, secoude lecture mercredi prochain.Sur motion de M.Leslie, Ordonné que le collecteur des douanes pour le port de Québec, mette devant cette chambre, un retour de tous les vaisseaux qui sont rentrés dans le dit port et des passagers durant l\u2019année 1834, mentionnant le nom de chaque vaisseau et du maître, le tonnage, le port d\u2019où ils sont partis, le n:mbre de persounes prises à Lord, et le nombre débarqué, esclusivement de l'équipage, La chambre se forma en comité sur le discours de Son Excellence À la clôture de la dernière session, et passa les résolutions suivantes, qui furent rapportées et adoptées :\u2014 .1.Résolu, Qu\u2019ancune censure des procédés do cetta chambre, de la part d\u2019une autre branche de la législature ou du gouvernement exécutif, est une violation du statut en vertu duquel cette chambre est constituée ; une infract'on de ses priviléges contre laquelle elle ne peut se dispouser de protester ; et une attaque dangereuse sur les droits des sujets de Sa Majesté en cette province.2, ltésolu, Que cette partie du discours de Son Excellence, ndressé à cette chambre le 18 mars dernier, à la clôture de la dernière session, et qui a rap- nort aux requêtes ndressés par cette chambre à Sa | Irès-Gracieuse Majesté et aux deux chambres du parlement du Royaume-Uni, sur l\u2019état de la pro- | vince, se plaignant de griefs et d'abus existans en cette province, et indiquant les moyens d\u2019y remé- i nombre de sujets ayant rapport à l\u2019état de la pro- gouverneur ; et messieurs Morin, Lafontaine, Cu- | dier, est une censure de ln part du chef de l'exécutif de cette province, des procédés de cotte chambre, qui a agi comme une branche ésalo et indépendante de la légistature, pour diverses bonnes causes et considérations à elle connues, pour l\u2019avantare des sujets de Sa Majesté en cette province et de son gouvernement en icelle.Résolu, que le dit discours soit bits des journaux de cette chambre.Pour messieurs Anmiot, Archambeault, Bardy, Barnard, Beaudouin, Be- dard, Berthelot, Bertrand, Besserer, Blanchard, Boue, Bouffard, Boutillier, Bureau, Cardinal, Cu- reau, Caron, Cazenu, Cherrier, Child, Cote, Caur- teau, De Beury, Deblois, Déligny, 1)o Witt, Dionne, JI.Dorion, P.A.Dorion, Drolet, Duhord, Girouard, Godbout, Grannis, Hotchkiss, Huot, Kimber, Lacoste, Lafontaine, Larus, Leslie, Marquis, Meilleur, Méthot, Morin, Mousseau, Noël, O'Callaguan, Piekel, Perrault, Proulx, Ravmoud Rocbrune, Rochon, Ruodier, Roy, Simon, Tachd, A.C.Taschereau, P.E.Taschereau, Tessier, Toomy, Trudel, Viger.(Gh)\u2014 Contre, messieurs, Baker, Blackburn, Bowman, Clapham, Guyy, Moore, Power et Wells.(8.) PRECIS 25 DEDATS, Luvvr, 23 Ferrier, 1835.Après le retour de 1a Chambre, du Couseil Lé ris- latif, elle ajourna à Æ hoares RM.A 5 heures moins un quart, l\u2019orateur prit la chaire, et mit devant la chambre diverses communications de l'iMo- norable D.B.Viger et d'A, N.Morin, écuyer, et où | eu ordonna l'impression de truis cont copies.Rrquete DELA CONVENTION DE MoNTREAL, M.Morin fit motion que la chhun5re se form en comité rénéral, aux fins de cousidèrer l\u2019état do la province, Il dit qu\u2019il était nécessaire de prendre en cousidération l\u2019état actael de la province, et de décider si Ia vraie liberté de la constitution existerait, ou si on laisserait continuer le présent système odieux et tyrannique.Quoiqu'il y eut uu grand vince, qui pourraient être soumis à la considération du comité, il ue proposerait qu'ure seule mesure, qui était que lachambre adoptat la requête dernièrement envoyée au roi, aux lourds et aux communes du Royaume-Uni.Enagissant ainsi, cetto nouvelle chambre ferait voir qu\u2019elle était inilexible- meut déterminée à supporter et à continuer, dans les mêmes voies qu'elle avait déjà poursuivi, ce qui était [a seule méthode que Pon pouvaitadopter, avec quelqu\u2019espérance de succès.Quelques membres pourraient pent-être trouver extraordinaire qu\u2019il proposût le premier jour de la session, de prendre en consilération l\u2019état de la province, mais il déclara qu'il n\u2019avaît pas intention, en ce fesant, d\u2019interrompre les affaires de la chambre.11 ve demanderait pas que la chambre adoptât In requête ce soir, vu qu\u2019il n\u2019exirerait pas que le comité ft rapport.Il demanderait à la chambre de continuer ce comité, sur l\u2019état de la province, après avoir lait rapport sur cette requête, en cas que quelqu'antres affaires, dans le cours du la session, ne demandassent sa considération.! {n\u2019y ent ancane oppasition & In motion de M.Morin, etla chambias se firma en eomité, M.Morin, proposa comme résolution préliminaire qu\u2019il était expédient d'adopter li requête M.Papineau, ne considérait pas bien fondée l\u2019objection de M.Gugy que la considération de l\u2019état de la province était inusitée; mais M.Guæxy pouvait s'asseoir tranquillement, et sourire à l\u2019état général des souffrances de la province, causées par une mauvaise administration et un conseil lésislatif corrompu, ete, L'honorable membre était aussi un des membres qui avaient composé la dernière assemblée, et il n\u2019ignorait pas que le pays était dans une telle condition, que la chatubre considéra qu\u2019il était non-seulement nécessaire de s'occuper de l\u2019état général de la province en parlement, mais même hors du parlement en formant des comités de correspondance, ain de surveillee attentivement les exemples jourualiers d\u2019oppression et de mauvaise administration de la part du gouvernement, et \u2019honorable membre, aurait pu être de ces comités, s\u2019il eût juré à propos de s\u2019y joindre, Les membres qui out supporté les 92 résolutions, out été reçus par une immense majoritd, 10 contre 1, et Ia cham.! bre ne devrait pas hésiter un moment, quelque pit | être l'opinion dilffrqute d\u2019une très petite partie des hibvitans do cette province, à procéder immédiatement aux grandes affaires de la province, et mottre de côté les considérations mineures.La requêto alors sous cousidération, se plaisnait de ln présente constitution vicieuse, et elle était alors soumise à la chambre, pour son approbation la plus solennelle, délibéraut en face do ce public qui l'avait préparée, et du gouvorneur et du conseil législatif dont elle se plaigynait ; et en présence de ces | Nonorables membres gui ne peuvent pas sympathiser à l\u2019éfit général des maux de la province, L'an ne proposait pas d'amener des mesures nouvelles quant aux honorables membres ; ln requête qu'on proposait, aviit para dans les presses publiques, qui, quoi qu\u2019elles ne pourraient pas être prises pour autorité, lorsqu'elles se rendent coupables d'abus persouneis, méritaient l'attention, lorsqu\u2019elles pnblièrent un aussi grave et authentique document que cette requête, qui, indubitablement, était déjà devant le parlement impérial.L'honorable membre qui avait proposé cette question avec cette modération qui lui est si particulière, avait dit qu\u2019il ne demandait pas que lo comité approuvât la requête ce soirlà.Cependant, le comité l\u2019avait déjà approuvée, Vit que presque tous les noms des membres y a- avient été apposés, et il ne s\u2019azrissaît quo de la discuter de nouveau dans cette chambre, afin de l\u2019envoyer eu Argleterre avec plus de solemnité, et qu\u2019elle suivit de près, celle qui avait élé eavoyée l\u2019année dernière contre an soldat despotique, qui avait refusé de rendre justice contre une Lande de meurtriers armés et leurs innocentes victimes, un conseil législatif corrompu, ete M.Guey avait dit que le gouverneur à peut-être reçu des dépêches contenant un redressement complet de tous les griefs mentionnés dans les résolutions, et demande quels sont les nouveaux griefs dout le penple a àse plaindre.Le membre pense-t-il endormir Ja chambre avec une semblable dose ?Les autorités constituées ont-elles changé peudant l\u2019intervale entre les sessions ?Ne sont- elles pas les mêmes que celles que le peuple a nommées une faction tyrannique ?Et cependant l\u2019honorable membre iguore si de nouveaux griefs se sont élevés on nou.1! devenait nécessaire de rapporter quelques-aus des procédés du comité de correspondance, pour mettre la chambre à portée de juger plus anplement de l'expédient d'adopter la requête \u2014 Lorsque les dernières élections fnrent terminées, le peuple de cette province ne savait pas quo le minis- { | expédiée dernièrement aux trois branches du parle- | ment impérial.I était porté à agréer cette dénrar- | che non seulement, pour la raison qu\u2019elle margne exactement les sentimens du peuple, mais aussi | qu\u2019elle est un exposé juste des griefs que les habt- taus souffrent, et qu'elle exprime les vœux de la législature.M.Guzy dit qu\u2019il lui paraissait Lien extraordi- naîre, qu\u2019un honorable membre demaudät un comité sur l\u2019état de la province, le premier jour de la session, et agit avec tant de précipitation, Il ne sé tait point opposé à la nomination de ce comité, qnoiqu\u2019il l\u2019eât pent-être fait s\u2019il y avait eu quel- qu'apparence de réussite.Nous ne savions point encore jusqu\u2019à quel point les grieis dont on se plaint dans les 92 résolutions avaient été redressés, et il ne voyait pas comment cette clrambre pouvait avec convenance, envoyer un nouvel exposé.Saus donte, M, Morin qui avait été dernièrement en Angleterre, en connaissait plus que ses autres collà - ques moins fortunés, qui étaieut resté ici, et qui étaient furcés de rester dans le doute.Cuux qui avaient quelque confiance dans le gouvernement de la métropole, espéraient qu\u2019il en résulterait un redressement de tous abus réels, Cela n\u2019était peut- être pas suffisant pour les honorables membres dn côté opposé, comme il veyait par les journaux et d'autres sourcee, qu\u2019on avait préparé un autre amas de griefs qui étaient contenus danscette requête; qu\u2019il désirait, dans ce cas obtenir de plus amples renseigne- mens avant de décider sur l\u2019expédient de l\u2019adopter, Depuis qu\u2019il avait eu un siége daus la chambre, il avait dit sa manière de penser ouvertement, mais il n'avait pas outrepassé lus bornes du décorum, et ii tif, qu\u2019il n\u2019avait eu lors de son accusation du juge Kerr, on de son vote sur l\u2019expulsion de M, Monde'et.Il n\u2019était pas l\u2019organe du gouvernement, mais un gouvernement d\u2019une sorte ou autre était nécessaire, pour conduire nos affaires avec régularité.H s\u2019opposerait donc à la motion précipitée de M.Morin, en faisant appel à sa franchise.Ceux des membres qui étaient, comme lui, incapable, de dévouer entièrement letr temps aux affaires publiques, ne pouvaient adopter une requête qu\u2019ils n\u2019avaient lue que sur les journanx, C\u2019était ln manière précipitée qu\u2019on voulait suivre qui le portait à s\u2019opposer à ln motion.Il lit alors motion de remettre sa considération à un jour ultérieur.M.Berthelot était bien content d'entendre dire à l'hon.membre qui venait de parler, qu\u2019il n\u2019avait observerait que cela n\u2019avaitrien à faire avec cette question, Il n\u2019occuperait pas la chambre en comparant les affuives d\u2019un individu, avec celles de ia province ; il s'agissait alors de savoir s\u2019il était à propos ou non, de prendre en considération l\u2019état de a province.N\u2019était-il pas raisonnable de prendre eu considération l\u2019état de la province, avant de ré- poudre au discours de son excellence le gouverneur en chef, à l\u2019ouverture de la session ?Comment la chambre pouvait-elle répondre à co discours, document de la plus grande importance pour le pays, sans avoir premièrement considéré l\u2019état de la province alin que la réponse au discours contint les sentimens de la chambre après mûre délibération.M.Gugy a dit que sa profession ne lui permettait pas de s'occuper des affaires publiques ; comment pouvait-il donc se présenter à ses coustituanus, s\u2019il ne pouvait ni ne voulait travailler?L'on ne derman- dait pas au comité de s\u2019occuper de toutes les aftuires de la province à la fois, et il était d'opinion qu'on devait adopter la mesure actuello.15e terminèrent ici, retarderait probablement la ses- n'avait pas plus de liaison maiutenaut avec l'I£xéeu- : rien à faire avec l\u2019exécutif, mais en même tems, il; téro qui existait à l'expiration de la dernière session, et qui Pavait si souvent entretenu de vagues promesses, était surti de charge.Lorsque cet événement fut connu, que le terms reculé où les élections sion du parlement provincial, et qu\u2019il n\u2019était pas abs solumeut nécessaire que l\u2019état de uos affaires fut mis : de bonne heure devant le nouveau parlement en Au- | sleterre, qui, à ce que l'on pensait, s\u2019ass-mhlerait en | décembre, les membres du comité de correspondance convoquorent des msembléen à Moutréal et invitèrent tous les autres membres do l'assemblée, favorables ou opposés à leurs procédés, de venir à ces cas asseublées, à l'exception do quelques nus qui demeuraient à ane grande distance, es auxquels on j ne pouvait s'adresser à tems\u2014non pas daus la vne d\u2019en exclure 2ucun.À cette assemblée, la requête maintenant sons considération, lat préparée et le | manuscrit en fut expédié le ler janvier.Le 24 janvier ele fut expédiée, toute sivnée, et c'était la mime qui était alors sous la considération do la « chambre, dout C3 des membres l\u2019avaient signée, et | ceux qui ne l\u2019avaient point sisnée, pouvaient, con:- me de raison approuver ou désapprouver, II était impossible de prévoir des procédés el innsités que colui de la prorogation du parlement, du 27 janvier au 21 février \u2014procédé dunt on n\u2019a point de précé- dens duns les annales du parlement, et sous ces circonstances, il espérait qu'aucun honorable membre ; oljecterait l\u2019adoption de fu requête par la chambre.M, Gugy a dit qu\u2019il est nécessaire que nous ayous un gouvernement de quelque sorte, Il est nécessaire d'avoir an gouvernement,\u2014un gouvernement dont le chef posséde la confiance du peup:e, ce qui W\u2019était poin \u20ac le casavec la personne qui occnpait cette situation dans ce moment, L'honorable mem- ; bre a dit aussi qu\u2019il -doit être intérieur où étranger.Hne pouvait cependant souscrire à uue telle duc- trine ; car il ne regarderait jamais Pextraction, qu'il | parlât français onangliis\u2014il méprisait autant ceux | de son orizine qui trahissuient la coufiance publique, | qu\u2019il respectait ceux d\u2019origine différente qui agissaient y honnêtement, Il n\u2019alimait pas les gens qui venaient ici, s\u2019arrogeant un pouvoir arbitraire et se déclarant les supérieurs à leurs co-sujets anglais, qui veulent | une aristocratie héréditaire, projet des plus ridicules, quo les bayonnettes an(rlaises seules pourraient soutenir.Il était bieu certain qu\u2019il n\u2019y avait pas un seul homme dans la province qui voulut se dire ! inférieur à ceux qui viennent de l\u2019extérieur quelque { éclat qu'sient leurs noms.Ni l\u2019un ni l\u2019autre ne donnait une supériorité, et la capacité pour les affaires publiques seule le renduit préférables.1e peuple avait approuvé ses représentans dans le dernier parlement.Quoique M.Morin ne voulut pas soumettre au comité d'autres snjets, il pensait qu\u2019il n\u2019en manquait point.L'un était les observations insolentes et déplacées du discours d\u2019une per- soune représentant son souverain, qui devait se signaler par une conduite dignifiée et non par de basses injures.N'importe que ce discours ait été prononcé devant un autre parlement.Le peuplo était le même et ceux qui vivaient sur ses sueurs, ue devaient pas croire qu\u2019ils pourraient l\u2019ivsulter 11 n\u2019entrerait pas sur la discussion des nouveaux griefs, dont la requete faisait mention, sans que quelque membre en parka.Ce qu'il avait dit était suilisunt.Les gouverneurs saissisaient seuvent l'occasion de verser insolemment linjure surle peuple à Le clôture des sessions, Sir T.Craiy l'avait fait, et l'occasion actuvile était an dorue.Le respect dà aux coneusttaus du Li chambre exi;cuit la rature du discours.M.Morin soumit au comité un précis de la ree quête aux communes, disant qu'il sutirait pour don- ver une idée du contenu do celles au roi et aux paires Il aurait le tout préparé demaiu et alors il eur soumettrait pour leur approbation, Après quelques paroles de la part d M.Morin, la motion fut agréee\u2014pour 70\u2014coutre 9.(Pour les uoms voir le journal.) (A continuer.) er QUEBEC: JEUDI, 24 FEVRIER, 1835, Les journaux de Londres du 9, et de Paris du ?, out été reçus hier par le paquebot de Liverpool dui 8 janvier, détenu jusqu'au 11, Le paquebot du flèvre, parti le 13 janvier, était aussi arrivé avec des dates de Paris du 11, Leu seules nouvelles iuté« ressantes sont celles au sujet des élections générales en Auxleterre, et la réception du Message de M.le Président Jackson, qui avait été, en partie, réim- pritué, à Paris, le 7.Les élections anglaises n'étaient pas, aux dernières dates, favorables à l'adarinistration de Sir R.Peel.Le Courier de Londres, du 9, donne 100 tories contre 138 réformistes, alors élus.Cette proportion peut souffrir, plus tard, quelques charis menus, et l'on peut faire des tories de plusieurs des réformistes.Nous pensons qu\u2019en dernier lieu, le chiffre sera presque divisé, et alors il ne parait pas probable quo lo ministère de Peel puisse exister ongtens, Le Message hostile des Etats-Unis, à plutôt animé qu'\u2019intimidé les Français, qui ne sont en vérité pas naturellement épouvantés par des déclarations de guerre.Nous appréheudous que le résultat de la querelle, sera un recours aux hostilités.L\u2019ou à reçut à New-York, par le dernier paquebot dj Hâvre, des dépêches de M.Livingston, ambassadeur américain à l\u2019aris.Les derniers Latimens partis de co port, pour leurs destinations, ont éprouvé des tems très orageux ct du longs passages.Le Courier de Londres, du 5 janvier, annonce la réception des journaux d Québec, jusqu\u2019au 22 novembre, et fait allusion au maluise de la province, et au reculement de la ré- | union de la législature, au 19 janvier.Nous donnors quelques extraits, entre autres, ua qui annonce l\u2019expédition de dépêches au gouverue- ment de cette province.Londres, ( jeudi ) 8 janvier.\u2014Il a été expedié aut- { jourd\u2019hui, des dépêches du département-colonial à lord Aylmer, gouverneur-général du Bas-Canada; d\u2019autres pou sir John Colborne, lientenant-rouver- nour du Maut-Canada; d'autres pour sir Pvregrine Maitland, lieutenant gouverneur de la Nouvelle | Ecosse; d'autres pour sir Archibald Campbell, lieutenant gouverneur du Nouvean-Brunswick; d'autres pour le lieut.-col, Ready, lientenant-gouver- neur de l\u2019île du Prince Edouard; et d\u2019autres au cae pitaine Prescott, M.R., gouverneur de Terreneuve.Londres, 30 décembre 1834\u2014Le comité judici« aire du conseil privé, s\u2019est assemblé hier, dans la chambre du conseil, Whitehall, et fut occupé pendant plusieurs Leures, sur nn appel, du Bass Canada, entre Joseph Donegani contre John Dune- gani et autres.Sir John Campbell et le docteur Lushington étaieut pour les appelans.Les lords résens étaient, lo vice-chancelier, M.Barou Parke, Les très-lionorables, sir J.Bernard, Bosauquet et Thomas Erskine, La cour ajourna peu après quatre heures.Le comité judicizire, eut une autre séance ce matin.Les lords présens étaient le vice-chancelier, M.le juge Bosauquet, M.Baron Purke et le juge- en-chef de la cour des Faillites.L'on résuma les argumens qui avaient été entendu dans la partie de l'appel Joseph Donegani coutre John Donegani, transmis da Canada, mais ils n\u2019étaieut pas couclus, lorsque nous avons mis sous presse.\u201c CHANDLER vs.Notre SEIGNEUR LE Itor.*\u2014 Lu partie de l'appel entendu (du Bas-Canada,)\u2014M.le baron Parke rendit jugement dans cette cause, Leurs Seigneuries étaient d'opinion, que l'octroi additionel de terre, fait par la couronne, à la gei- gueuvie de Nicolet, située sur le confluent de la rivière Saint-Laurent et du lac Saint-Pierre, ne s\u2019étendait que deux lieux en frout, au-delà du premier octroi.Quant au droit de possession, sur lequel les appelans l'ondaient leur demande, leurs Seigueu- ries étaient d'opinion que la preuve produite, était extrêmement imparfuite et ne renfermait point de conclusions, ot en conséquence confirmait le jugement de la cour inférieure, avoc dépers.Sur la représentation du Dr.Lushington, qu\u2019il n\u2019était pas ordinaire d'accorder les dépens à la couronne, on waccorda pas do dépens.\u2014( Times du 6 janvier.) Les journaux d\u2019Halifix du 11 du courant, ne contiennent aucune nouvelle du paquebot de janvier, qui apporte les dépêches pour les différentes colonies de lAurérique Septentrionale.Les journaux de Saint-Jean (Nou.-B.) du 12, contiennent les débats au sujet de la paie des membres et de l\u2019oratour, ainsi que de celle de l\u2019orateur du conseil.La paie des membres avait été fixée à £30 pour la session, courte où longue ; la paie de l\u2019orateur avait été réduite à Æ100 par an, et celle do l\u2019orateur du conseil, avait été abolie entièrement, Ces assemblées fory, ne sont pas de méchans économes, après tout.M.Spring Rice a désapprouvé, et renvoyé de nouveau à l'assemblée, les nppointem:ens des officiers de la douane du Nouveau-Brunswick.\u2014\u2014m{ La chambre donne des prouves d\u2019un état de mal- nise continuée.Il n\u2019y a eu qu\u2019une séance pour leg affaires, celle d'hier au soir ; et elle a incontestablement manifestée sa détermination d'adopter In requête de la convention de Montréal, signée de 63 membres de cette méme chambre.M.l\u2019orateur Papineau a déclaré que la convention était reconnue par la chambre.Le discours du gouverneur, à la clôture de la dernière session, fût biffé des Journaux \u2014pour 64, contre 8.M.Itoubuck fut nommé ageut dans un projet de loi, lu deux fois, Dans les débats, au reste, des injures et des personnalités, des propos purement patriotiques, out fourni de quoi rire ou de quoi exciter à la pitié.Il est facile do prévoir le bien qui se fera, ainsi que de voir le but des meneurs d nt la position est exactemenz ce qu\u2019elle était lors de l'adoption des 92, Il y à cependant, dit-on, des remèdes pour tous los mau,, pe OUVERTURE DE LA LEGISLATURE\u2014 Après quelqu\u2019- incertitude sur la contirmation de M.Papineau comme orateur do Passemblée, son excelleuce, la quavergeur en chef le éoutircia lier, et prononca un die ats cn vain be sesso Le lecteur trode vera le discours et les procédés dans vos colonnes. L'honble* Joseph Masson, dernièrement nommé au conseil législatif, à pris son siége hier; les houo- rables MM.McGill et Moffat, sont aussi arrivés.Il avait hier quatrevingt-deux membres de l'assemblée, en ville, quatre seulement, étant absens, et deux siéges vacaus, (M.Bourdages, décédé, et M.l'apineau, élu pour deux places.) -\u2014\u2014\u2014\u2014 Procédés d'hier dans le conseil législatif.M.l\u2019orateur élu, parla à l\u2019effet suivant : \u201c Qu\u2019il plaise à votre excellence: Il à plu à la chambre d'assemblée me choisir pour son orafeur.Ea son nom, je pie donc votre excellence de vouloir approuver son choix.\u201d Lu.Alors, l'honorable orateur du conseil législatif dit :\u2014 .\u201c M.Papineau: Sox Excellence le gouverneur- en-chef, m\u2019ordonne de vous informer qu\u2019elle accepte et confirme le choix que l'assemblée a fait de vous comme son orateur.\u201d Alors, M.l\u2019oratear dit:\u2014 \u201c Monsieur :\u2014Jo remercie respoctueusement votre excellence, de votre approbation du choix qu\u2019a fait l'assemblée ; et en son nom et de sa part, je demande l'exercice de tous ses droits et priviléges constitutionnels accoutumés,\u201d Alors, l\u2019honorable orateur du conseil législatif dit :\u2014 « M, l\u2019orateur :\u2014Son Excellence le gouverneur- en-chef m\u2019ordonne de vous déclarer qu\u2019il reconnait les droits et priviléges constitutionnels et accoutumés de I'assemblée.\u201d CHAMBRE D\u2019AssEMBLE\u2018E :\u2014La chambre a siégé en comité général ce matin sur la requête de la convention, qui doit être mise aux voix cette après-midi.Un comité spécial fut nommé pour recueillir des renseignemens sur la question de savoir si M.Heney, greffier en loi, tient une autre place que celle-ci sous l'exécutif : cette motion aurait pour Lut la destitution de co monsieur.M.Gugy a donné avis qu\u2019il demanderait une enquête sur M.Felton, commissaire des terres.Un comité fut de plus nommé our examiner la conduite publique de M.C.B.Felton, protonotaire du district de St.-Frangois.Nous apprenons que le revenu de cette province est de £30,000 4 £40,000 moindre l\u2019année dernière, que la précédente.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 On nous.a communiqué copie d'une brochure sur la Politique du Bas- Canada, qui vient de sortir de lu presse, Elle traite de l\u2019opposition dans le gon- vernement, de la license de la presse et du conseil législatif par voie d\u2019élection.Un style clair et une grande indépendance attireront attention des personnes instruites et les disposeront & se procurer cet écrit, le fruit de la plume d\u2019un jeune canadien.C'est la moindre rénumération qu\u2019on puisse accorder a des taleus consacrés à l\u2019étude de sujets si épineux.Ste-Anne de la Pocatière, 20 février 1835.Monsieur Neilson, Comme ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019il a plà à certaines personnes de m\u2019attribuer les écrits politiques qu\u2019on suppose sortir de Ste-Anne, je crois mo devoir, à moi-même de déclarer publiquement aujourd\u2019hui que je n\u2019ai aucune part quelconque à celui d\u2019un de vos derniers Nos.daté du 13 courant et signée Un de vus abonnés ; je soupçonne même n\u2019il ne suit pas de cette paroisse.Si je vous adressais jamais quelque chose sur la politique, ce qui me serait bien difficile pour lo tems présent, j'y apposerais mon nom en toutes lettres, nussi franchement que j\u2019énonce, sans raystère, ma manière de penser sur nos affaires du jour, dont l\u2019aspect Tm\u2019afflige profondément.Puisque j'en ai l\u2019occasion, j'ajouterai quo je ne suis pas plus l\u2019auteur d\u2019un autre écrit qu\u2019on m\u2019attribue pareillement, et signé Un campagnard.Agréez etc.Cuars.Frs, Pa.Mariés :\u2014 Le 17 du courant, d ln St.Famille.par le Revd M-ssire \u2018Gagnon, Curé de la dite Paroisse, M.Pierre Prémont.Cuitivateur, a Delle, Marie Constance Canae dit Marquis, tons deux du même lieu.Décédés : A Québec le 20, André Delsgrave.Fcuver, autrefois Marchantà Bt.Jean Baptiste, River Chambly, domicili¢ i Québec depuis quelques années.Sous LE PATRONAGE DE SON FXCELLENCE MATTUEW LorD AYLMER.THEATRE DE SOCIEL'TE*.ES amateurs Canadiens se proposent de donner une soirée dramatique, LUNDI, le 2 Mars, au THEATRE ROYAL.Elle se composera du BARBIER DE SEVILLE, par BEAUMARCHALS, Et de CRISPIN MEDECIN par Havurkrocue.Les portes seront ouvertes à G heures et le Rideau sera levé entre 7 et 7} heures, Le prix des billets d'admission sera de 5s.perinettra d\u2019introduire une Dame.Québec, 23 l\u2018évrier 1835.ING & CIE.font savoir à MM, les Marchands de la Ville et de la Campagne, qu'ils out constamment à vendre à leurs magasins, situé sur le marché de la Haute-ville, leur assortiment ordinaire en TABAC provenant de leur propre inanufacture.savoir ; Tabac en Poudre de la première qualité, Duo en Feuille Dito en Torquette Dito Filé Dito Frisé ito en Role, Cigare, etc etc.Aussi, un assortiment de l'abatières de toutes qualirée.Lies personnes qui sont arriérées dans leurs comptes sont priées de venir régler le plus promptemunt possible.16 février, LOUE R,\u2014du ler mai prochain, \u2014 LÀ cette Lelle maison, n° 17, rue Sainte- Geneviève, sur le Cap, maintenant occupée par DM.l'ar- penteur-général, ou La maison No, 3, rue Sainte-Anne, faisant facu à la Place d'Armes snaintent occupée par le soussigné.6 déc.1834.CUS.A, HOLT, A LOVER :\u2014La terre à Beauport à en- £9 viron une lieue de la ville, maintenant loué a M, Claude Guilmet, avec le maison du ter- mier.grange, etables, jirdin potager, &c.S\u2019adresser au soussigné, No.14 rue |s Montagne.Wun.COWAN, Chaque billet Québec, 23 Vévr 1835, VENTES PAR ENCAN.VENTE AU COMPTE DES ASSUREURS.Seront vendus par J.M FILASER et Cie a leur Chambre d'encan maintenant occupée par J & J._ M, FILA- SElt,le MARDI 3 Mars prochain, à UNE heure.À coque et les matereaux de la goëlette CARIBOU, d'Halifix, ci-devant commandée par leCapitaine Llall, naufragée l\u2019autumne dernier près du Poste de l'Hon.Compagnie de la Baie d\u2019Hudson appelé Jeremie.Pour les particularités s'adresser au Capitaine Hall au comptoir de C.F.Aylwin, Ecuyer, ou au comptoir des Couriers, Québec, 24 Février 1835.VENTE DU SOIR.Le JEUDI 5 Mers, par M.BALZARETFI & Cie, à leurs Chambres d'Encan, positivement sans réserve, NE superbe collection de LIVRES Français et Anglais, dont le Cathalogue scra prêt trois jours avant la vente.La vente commencera à SI X heures.£3 Février 1835.\u2014 O\" vient du publier prix ls.Gd.et ae trouve chez les Libraires à Québec et a Montréal, TRAITE SUR LA POLITIQUE COLONIALE DU BAS-CANADA.RBFLEXIONS SUR L'ETAT ACTUEL DU PAYS.PAR UN AVOCAT.24 Février 1835.ES Abonnés & la Gazette de Québec, et autres qui doivent aux Boussignés, dans la Cité de Montreal et dans les Paroisses intermédiaires, sont respectueusement informés qu'ils ont duement autorisé M.Jawace GAGNON de se transporter chez eux, sous peu de semaines aux fins de recevoir leurs créances et d'en donner quittances, Des circonstances ayant empêché les Soussignés d\u2019envoyer.l'été dernier, Une personne pour recueillir leurs crédite, dans le haut de la Province, ile ont saisi la présente Occasion pour faire leurs comptes dus à la Gazette, pour la plupart jusqu'au 30 Avril prochain, et ils Osent se flatter que les Souscripteurs ne trouveront p+s à redire à Cet arrangement, Comme bien des compres ie la Gazette sont arriérés, et que les Soussignés sont obligés du payer les frais de Poste, tous les trois mois en avance, pour toutes Gazeutes envoyées par la maile aux Souscripteurs, ils osent se flutter que leur présente application ne sera pas sans un effet favorable, Ls seront abligés aux Agens de la Gazette, auxquels pourra s'adresser M.Gagnon, s'ils veulent lui dunuer tous les renseignemens qui pourront être nécessaires, quant aux domiciles des abonnés.NEILSON & COWAN.Québec, 10 février 1835, VIS est par le présent donné aux Membres de la SOCIETE\u2019 DE L\u2019ECOLE BRITANNIQUE ET CANADIENNE, que l'ASSEMBIE'E ANNUELLE de cette Institution aura lieu à In Maison d\u2019Ecole.le JEUDI 26me.jour du courant, à DEUX heures préciser M aux fins de recevoir le rapport du Comité, et nommer des Olliciers pour l\u2019année en suivante.Par ordre du Comité, JEFFREY IALE.Québec 21 février 1875.Secrétrire, PLANS ET SPECIFICATIONS.oY montrera au Bureau du Soussigné, Jes Planset Spécifications pour uue Maison de Campagne, environ a deux milles de distance de la Cité de Québec, pour lesquels on recevra des propositions d\u2019au- CHDE personne où personnes qui voudraient cuntracter pour l'érection de la dite Maison de Campagne.N.B.\u2014Les propositions doivent être envoyée le ou avant le vingt-buitième jouvr du cura.t.G.BILOWN & Cie, Québee, 18 février 1835.Architvetes.« COURS DE PIILOSOPHIE A L\u2019USAGL DE LA JEUNESSE STUDIEUSE., Jers plusieurs années les amis de l\u2019Educa- cationen Canada, ont témoigné désirer vivement In publication d\u2019un Cours pe l\u2019aiLosorure qui fût adapré à l\u2019état actuel de la science et aux besoins de la jeunesse stud-euse du pays.Les soussignés ont la satisface tion d'annoncer au Public la prochaine impression, par souscription, d\u2019un ouvrige de cette nature, rédigé par un ancien professeur du Séminaire de Québec, dont le mérite et les talens sont universellement connus.L'ouvrage comprend un cours complet de Logique, de Mé'aphysique et de Morale, avec un traité des preuves de la Révélation, beau papier, en caractères neufs, demi-relié en veau.\u2014 Pour de plus amples détails, les amis de l'Élucation et de la science sont priésde lire le Prospectus, qui est actuellement entre Jes mains d'un grand nombre de personnes de la vilie et des campagnes.On souscrit chez THOMAS CARY et CIE, a Québec; MM.FABRE et CIE, Montréal 3 IL F.HUGHES.Geayer, et M.STOBBS, libraire, \u2018Trois-Rivières.Prix de souscription, environ 6s.6d.; les maisons d'éducation qui prendiont 25 exemplaires, recevront une remise de 10 pour cent.TIIOS CARY & CIE, Québec, 14 février 1835, AUX CONSTRUCTEURS TEURS.LI Soussigné recevra des propositions, le ou avant le LUNDI 2 Mars prochain, des personnes qui désireraient contracter pour les differens ouvrages requis pour l'érection d'une maison, sur l\u2019Esplas nade.On pourra en voir les plans et spécifications, à son Bureau, No.12, rue St.Stanislas, FREDK.IIACKER, Architecte, ET CONTRAC- Québec, 16 février 1835.E soussigné s\u2019étant retiré du commerce de quin- aillerie, saisit cette occasion pour remercier ses nimis et le publie, du généreux encouragement qu\u2019il a reçu, et prend la libertédu leur annoncer qu\u2019il sera sue- cédé par MM, GRACE & MeVE1GH, pour lesquels il sollicite une continuation de leur faveur, Comme il est sur le point de quitter le pavs, il prie ceux qui lui doivent, de venir payer leurs comptes le plutôt possibie.R.B.SEYMOUR.AVISES affaires ci-devant conduites par M.R.B.SEYMOUR, seront conduites par les Soussignés, au même lieu, sous le nom de GRACE & Me- VEIGIL Lis auront continuellement en mains un assortiment de Quincaillerie, Taillanderie, Huille, l\u2019einture, Brosses, ete, dont ils disposeront eux prix les plus modérés.(Signé) I.GRACE, JOHN MeVEIGII, Québec, 7 février 1855.VIS public est par le présent donné, que le soussigué n été duement appointé procureur de l'exécutrice ct des exécuteurs de feu Wircisat BUDDEN, pour recevoir tous les deniers qui leur revignnent seulement par la succession du dit William Budden, et aossi conjointement avec Îtichard Goldsworthy, de ia Cnë de Québec, marchand associé avec feu Win, Budden.en son vivant faisant le commerce sous le nom de Wm.Budden & Cie, pour recevoir les deniers revenant à la dite suciéré.J.M.FRASER.11 décembre 1834.AVIS, LE soussignés prient cenx qui doivent À la ci- devaut société de Wu.BUDDEN & CIE, de payer incessamment; et ceux qui ont des réclamations con - tre elle de leur Faire tenir aussi tôt possible pour être liquidées, RICHn.GOLDSWORTH Y, associé survivant.Jo ML FRASER, procureus des exéeuteurs., Québec.ler déc.1834.VIS.\u2014 Le soussigné prend la liberté d\u2019informer le public, que sa ci-devant société avec feu Wm.BUDDEN ayant expirée le ter.Décembre dernier, ils\u2019est associé avec Join l'awnsEND, de la Cité de Londres, et CHRISTIAN \u201cVUNTELE, de cette Cité.aux fins de continuer icretä Montréal, les \u2018* Affaires de Comimis- sion Générale ?\u201d_ qui seront conduites tous le nom de Gounswontty.Townsenn & Ciz.à Québec, et Gouns- WORTHY, WURTELE & Cie à Montréal, à commencer de la date c:-dessus.RICHARD GOLDSWORTIIY.Québec 12 février, 1835.T ÉNOUTES personnes ayant des demandes contre la faillite de Josuru BoisyERT, ci-devant négociant de St.Jonchun, sont priées de les transmettre au Îu- reau des Suussignés.le ou avant le Yer Mars prochain, auquel temps 11 sera déclaré un dévidende, J.&J.M.FRASE RR.Quétiec, ler février 1835.Cx qui ont des demandes contre la faillite de Mme.Hannan CARMAN, ci-devant de cette Cité, sont priés cle les transmettre.duement sitestées, an Bureau des Soussignés, le ou avant le ler Mars prochain, auquel temps !l sera déclaré un dividende, J.&J.M.FRASER.Québec, ler février 1835.A VIS est par le présent dound, que M.J.R.DICK est dûment autorisé à percevoir toutes d'argent ducs À la succession de feu le De.Lyons, et donner quittances.ElLROL B.LINDSAY, Not.Pub.Québec.5 janvier 1835.LS affaires ci-devant conduites en cette Cité par Thomas Gibb & Cie.seront continuées par les Sou-sigués sous le nom de GIBB & SHAW, JAMES GIBB, It, SUAW.Québec:, 2 Février, 1835.et doit former un volume in 8vo.d'environ 400 pages, sur | A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE'S: = IN DE TENERIF, L.P.et Cargo, Brand de Pasley en pipes et quartauts, Bherry brun et pte en dito Vin souge de Sicile en dito 26 pipes vin blanc de Mesine 10 barriques Claret Vin d\u2019Oporto, de Madére et Claret en caisses Cognac Brandy, Otard, Dupuis & Cie.Brand Run dela Jamaique Lard de première et seconde qualité Duo Irlandais dito dito en quart et demi-quart Vinaigre supérieur de vin blanc Liz des Indes Orientales en sacs Empuis de Montréal Plumes du Nord Cuivre en feuilles, cloux ct fiches de cuivre \u2018Foile à voite assortie, cordage ct étoupe Peinture noire, blanche et grise Gaudroa en quart et barils Huile de loup-marin pâle en quarts Pidges A patente Grilles à charbon de New-Castle.Wa, PRICE & Cie.Québec 7 février 1874.A VENDRE par les soussignés :\u2014 100 quarts de fleur superfine 40 demi-quarts dito dito 5U0 quarts fleur fine 100 dito dito moyenne 50 dito dito rejetée AUSSI \u2014 Rum de la Jamuique et de Berbice Vin de Sherry, eu pipes, burriques et quartant, P.& D.BURNET Chambres Commerciales.= -\u2014 ECEMMENT arrivé, et à vendre par les sous signés :\u2014 300 boîtes chandelles de Montréal 46 roulenux tabac en feuilles de Virginie 9 boucauts dito dito dito 50 quarts dito en torquettes Le tout d'une qualité supérieure, : HOLCOMB & LATHAM, Coin de la rue Saiat- Paul, Québec, 28 novembre 1834 NOUVELLE LIBRAIRIE.VENDRE à la NouveuLe LisRAIRIE, No.9, rue de la Fabrique, (ci-devaut la Librairie d'AUGUSTIN GERMAIN écuver ) | Formulaires de l\u2019rières Office Divin Paroissien Semaine Sainte Comigue Instructions Oflice de l'Eglise Journée du Chrétien Pensés Chrétiennes Neuvaine Vie des Saints Imitation de Jésus.Christ Henres Nouvelles Heures Romaines Tableau de la Messe Pensez y- Bien Heures de Vie Vesperal Graduel Processional Cathéchisme Grand Cathéchismes etc.A VIS PUBLIC est par le présent donné, que le Soussigné s'adressera à la Législature de cette ; Province à ta prochaine Session, pour vbtenir le privilége : debdur un PONT DE PEAGE sur la Luviére du Carouge, pour travcrser de la paroisse Sie.Foye 4 St.Augustin el vice versd, ou est le passage actuel.Le Pont doit avoir trois arches, une de 30 pieds et les deux autres de 40 pieds au moins, et élevés À 4 pieds au- dessus des grandes eaux.Le soussigné se propose de bitir un Pont tournant, Swing Brilge, etles péages qu'il se propose de demander sunt comme suit: Pour chaque voiture à quatre roues, chargée ou non, avec leconducteur et quat \u20ac personnes au moins, tirée par deux chevaux où pius, où outre animal de trait\u2014seize sols, l\u2019our chaque waggon ou pareille voiture à quatre vouvs, chargée ou non, tirée par un seul cheval, où autre animal, \u2014duuze sois.Pour chaque cabriolet, gig, calèche, cariole où autre voiture semblable, avec le conducteur et deux personnes ou moins, tirée par deux chevaux, ou autres animaux de trait\u2014douze sols; et tirée par un cheval eu autre animal de trait, six sols courant, Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait charge ou pou, quatre sols courant.Pour chaque personne à cheval.quatre sols courant, Pour chaque taureau, bœuf, vache ou autres Lêtes à cornes quelconques, trois sol, conrant.Pour chaque cochon, chèvre, mouton, veau ou agncau, deux sois courant.Pour chaque personne a pied.un sol courant, PIERRE GINGRAS.Carouge, le 15 décembre 1834.PROVINCE DU A VIS PUBLIC est par les pré- Das-CANADA.sentes donné que le soussigné s\u2019adressera à ta législature de cette Province, à la prochuine session pour en obtenir le privitége J\u2019ériger un PONT de PEAGI à travers les rapides de la © vère Richelivu, à l'en- droic le plus convenable entre la résidence de William Yule, écuyer, au canton de Chambly, et l'emplacement possédé par Williani Bell, pour traverser de Chambly au côté op- | posé de la dite rivière Richelieu.dans la paroisse de St.\u201c Mathias, et vice versé.L'étendue du privilège qu\u2019il demande est de deux miles au dessus, et aussi de deux miles AU dessous du lieu où sera érigé le dit pont.Les arches.dont le nombre n\u2019excèdera pas cinq, seront Élevées de dix pieds au moins au dessus des eaux bautes ; l'espace entre les piliers ou culées sera d'au moins cent pieds.Le soussigné ve se propose pas de bâtur maintenant un d\u2019ont-lévis, le grand espace entre les pilliers l\u2019en dispensant pour le moment.Les taux qu'il se propose de demander sont les suivants: Pour chaque voiture à quatre roues, tirée par deux chevaux, un chelin et trois deniers courant ;\u2019pour chaque cheval additionnel, quatre deniers courant; pour chaque cabriolet caleche, charrette ou waggon, propre à être tiré par un cheval, huit deniers courant; pour chaque cheval additionnel quatre deniers courant, pour chaque charrette ou waggon, Urée par une paire de bœufs ou chevaux additionnels, huit deniers courant ; pour chaque voiture à quatre roues propre À être Urée par deux chevaux, douze deniers courant ; pour chaque cheval additionnel, quatre deniers courant; pour chaque cariole ou sleigh tirée par, un cheval, six deniers courant, pour chaque cheval additionnel, quaire deniers, courant ; pour chaque sleigh tirees par une paire de beeuts, dix deniers courant, pour chaque paire de bœufs asd:tior- nelles, six deniers courant ; peur chaque cheval de sell: et son cavalier, six deniers courant ; pour chaque cheval.bœuf mules, où autre bête de somme, chargé ou non chargé, trois deniers courant, pour toute autre description de bêtes à cornes, deux deniers courant, chaque : pour chaque per- sunne à pied, trois deniers courant ; pour chaque mouton, veau, cochon, un denter courant.SAMUEL HATT.Chambly, 13 Oct.1834.NOTICE.TJOUTES les personnes endettées à la succession de feu Geo.RoBERTs, écuyer, en son vivant Médecin de cette cité, sont priées de payer imméia- tement à M.ANTOINE RODD, Marchand, curateur dûment nommé à la dite succession, demeurant dans le faubourg St, Valiers, No 168.et les personnes auxquelles la dite succession peut devoir sont aussi priées de présenter leurs comptes, dûment attestés, au dit Curateur, le plus prompteiment possible.Quebce, 16 vct, 1834.AUX SYNDICS ET MAITRES D'ECOLES.ES Maîtres d\u2019Ecoles qui désireraient nequérir la connaissance pratique du système d\u2019lEnsei- nemens Mutuel de Lancaster, sont informés, que l\u2019al- ucation parleinentaire ayant Été renouvellé, on peut sd- mettre à celte fin grutis un nombre limité de personnes à l'Ecole Britannique et Canadienne de Québec.On donnesa en même terns l\u2019enseignement gratis & ceux de ces Instituteurs qui désireraient se perfecuonner dans l'Arnthmetique, la Grammaire, 1a Géographie, les Mathématiques, etc.ete, S'adresser soi\u201d à la Marson d'Ecole, faubourg St.Roch, près du l'arc suit aux soussignés.Les Syudics d\u2019Ecoles pourront par la mème voie se pro.cuer des Maîtres capables, et les Maîtres apprendre quelques [vis la vacance de quelque Ecole.JOS.PARENT, Vice.Président, JEFFERY HAUE, Secrétaire, EBEC & MONTREAL.I ES soussignés informent le publie qu\u2019ils on fait des arrangemens pour faire voyager une ligne de diligence entre Québec et Montréal, TROIS FOIS LA SEMAINE (chuque voyage devant se faire en deux jours.) pour partir de Québec tous les LUNDI, MERCREDI et VENDREDI matin, et pour arriver a Montréal le soir suivant ; pour laisser Montréal le même Jour et arriver à Québec le suivant.Ils peuvent assurer le public que leurs arrangemens xe- ront plus propres à ceux des voyages expédirifs, et des diligences plus commodes que celles qui out déjà été employées sur cette route.N.B.\u2014lis auront toujours des carioles couvertes pour les occasions extraordinaires, S.HOUGH, Quesec.£.CUSHING MosTREAL.DISSOLUTION DE SOCIETE\u2019.VIS.\u2014La Société qui existait ci-devant en cette ville, sous la raison de Jonun MAcNiDER & Cie, est dissoute de ce jour par consentement mutuel.\u2014 Toutes demandes contre la société seront liquidées par John Macnider, et tous ceux qui doivent à la dite Société, soit par comptes, obligatiuns ou autrement, sont requis de payer immédiatement au dit John Macnider, qui est due- ment autorisé à régler les affaires, qui autrement seront Mises entre les mains de leur procureur JOHN MACNIDEIL ADAM L.MACNIDER.Québec, ter.janvier 1835.N.B \u2014Les affaires seront continuées par le soussigné à des prix réduits et pour argent comptant seulement, JOIN MACNIDER.LIGNE POUEBEC & MO D'HIVER ENTRES Propriétaires, ler janvier 1835.æ Â L oO U ER, et possession donnée le ler D mai prochain : \u2014 La maison présente- TEE\" mentoceupée por M.Victor Pelletier, comme magasin de marchandises sèches dans la rue Sous-lu- Fort, Basse ville, Elle est avantageusement située pour le com- merece.SAMUEL NEWTON, Bâtisses de la banque de Québec, Quéhec, 70 janvier 1835.L'ALLIANCE BRITANNIQUE El ETRAN- GERE.(COMPAGNIE d\u2019Assurince de Londres pour la vie et cortre l\u2019Incendie, établie par acte du parlement en 1824, capital Z5.000,000 sig.Cette compagnie continue à assurer les biens de toutes espèces contre toute perte ou dommage causés par le feu, conditions les plus modérées, FORSYTH WALKER.& cir, .A LOUER.| A maison située rue Ste, Angèle, Haute- Ville de Québec, maintenant occupée par M.Stayver, comme Bureau Général des S\u2019adresser à Postes.S'adresser au soussigné, vis-à-vis le jardin du Fort.20 février 1835.G.6, FARIBAULT.4 LOUER., .Lo NE Maison située au Faubourg St.Jean, oe 3 .gag Tue St, George, bien connue par la longue \u201c7° résidence du Capitaine Tromas.Les jours les plus convenable pour visiter la maison sunt les Lundis ct Mardis, entre midi et deux heures, S'adresser à M.BERTHELOT.Québec, 15 février 1835.LOUER\u2014La maison No.2}, rue Ste.Anue, maintenant occupée par T C Ayl- win, avocat, Possession donnée lu Ler mai prochamn- S'adresser à R.ALLSOPL.jr, 51 janvier, 1835.Avocat.se A LOUER, à dater du ler mai prochain, wh les maisons, voute et cave appartenantes i 1817 M, Geo, Îtoss, eten possession du soussigné pendant plusieurs années ; lu maison est en bon ordre, el conviendrait pourune maison de pension, ou moyennant quelques légères véparations pour un mag sin.de marchan- di-cs sèchusou un magasin d'épicerie.L'édifice fait face àla rue Ssint- Pierre, est divisé en hureaux au premier et second étage, avec des chambres ue réserve au-dessus.\u2014 Les condtions du layer seront modérées, et Où peut voir la propriété en s\u2019adressant à R.P.1tOSS.rue St.Pierre.Québec, 1 janvier 1855.LOUE R, pour le ler mai prochain :\u2014 = La MAISON du soussigné, située sur la rue za St.- George, No, 13, commodément partagée pour une MAISON DE PENSION.ou une numbreuse famille, contenant une chambre de compagnie, et une grande salle à diner de 20 pieds sur 22 5 17 chambres à coucher, dont cinq renferment deux appartemens ; deux cuisnes, une vaste cave, un puits, un égoût, une étab'e capable de loger cinq chevaux, deux remises, et une vaste cour.Cet édifice est situé de manière qu'on voit fort loin du côté des Ramparis, et qu'il procure tune vue agréable sur le jardin du Séminaire.L\u2019ameublement restera en la possession du locataire à des conditions raisonnables.si ça lui convient.S'adresser au propriétaire, BENs.LEMOINE.Québec, 27 janvier 1835.a A LOUER.\u2014La Maison ci-devant occupée an par M.F.GLACKEMEYER, dans la Haute- F2e® Ville de Québec, rue St.Joseph, en bon ordre.S'adresser au soussigné.E.GLACKEMEYER, N.P.Québec, 12 janvier 1835 23 LOUER, à dater du ler mai prochain i ces vastes prémisses, MAISONS, QUAIS, 129% &e., situdes au Cap aux Diamands.maintenant ve- copées MM: J.& J.Jeffery, comme chantier de construe- tion, Aussi.ce vaste Int, joignant les prémisses sus-dési.guées, ci devant occupé var M.Petry comme chantier à bois.Ces prémisses sont connues sous le nom de l\u2019Ance- des-Mères.Pour les particularités, s'adresser à la prupri- étaire, Mme, Aguès Munn, ou À AKCHr.CAMPBELL.Not.Pub.Lu Maison est Québec, 2 février 1835.A LOUER.E ler, de Mai prochain.Les Biens suivans, savoir: * Une maison à deux étages, située sur In rue Saint Joachim, joignant les Glacis.maintenant occupée par M.l'Assistant Député Commissaire Général Builev, avec le superbe Jardin, la cour, l'élable ct la remise, qui en dépendent.AUSSI, Un établissement pour manufacture de savon et de chandelle avec les hangars remise et maison qui en dépendent, \u2014situés sur lu méme rue, AUSSI, Une maison située à l'Est de larue St.Eustache, consistant en cing appartenienset ayaut une cuisine, trois ap.partemens et une cave au-dessous ; ensemble avec le-jar- din etla cour qui en dépendent.ET AUSSI, Une maison à trois étages, située en la Basse-ville, rue Sault-au-Matclot.dern'èrement occupée comme un auberge par M.Peter Wood, ensemble avee le grand Hane gar par derriére, le long du cap.S'adresser au propriétaire, rue St.Joachim.JAMES VOYER.Québec, 10 février 1835.; LOUER, pour le ler mai prochain 2 À la partie inférieure, et le second étage REF de lamaison No.1, rue luadu, formant le coin de la rue Desjardins, et faisent face au marché.S'adresser à Mme, veuve JOHN POZER, ou au suussigné notaire, Québec, 24 janvier 1835.C.D.PLANTE\", VENDRE\u2014UNE TERRE de deux ar.pens sur quarante, sitnée à trois ou Quatre arpens de I'Eghse de Se, Nicolas, avec Maison et Grange, parti en culture et parti en bois de bout, verger.jardin, etc.le tout ayant une perspective des plus agréable sur le fleuve St.Laurent S'adresser au propriétaire sur les lieux.ou À cette imprimerie.Québec, 17 lévricr 1835.A LOUER.i OSSESSTION donné le ler, Mai prochain, X.la maison maintenant occupé par M.F, \u2018Tessier, tuv Sous-le- Fort, récemment réparé, et bien situé pourun Magasin en détail.S'adresser à K.ALI.SOPP, Fils, Avocat.Rue Ste.Anne.LOUER, la maison ci-devant oconpée par feu James Miller, suitée rue St, = S'addresser au soussigné.PHILIPPE PANET.No.22.rue Ste.Uranle, 10 janvier 1835.A LOUER, lu maisou rue St.Nicolas, - FA quartier du Palais, ci-devant la propriété de feu Joseph Martineau, elle est très-avantageusement située pour un Auberge, ayant une grande cour et des écuries pour loger seize chevaux, S'adresser à ALEXIS GODBOUT.Jean.VO février 1835.LOUER ou à VENDRE.avec titres incontestables, et possession donnée duns ie cours de Mai prochain,\u20141 >.Un superbe Emplacement d'un arpent où environ en superficie.près l\u2019église St.Nicolas, eur lequel il y a une maison à deux étages, une étable pour dix-huit chevaux, et autres Litisses, le wut en bon ordre.29, Une Terre d noisde 90 srpens en sue perficie, d'un excellent sol, située dans le 4e.rang de la dite paroisie.Le tout à des termes et conditions raisufe nablus ct avantageuses.> S'udresser au propriétaire sur les Îleux.16 février 1835.LOUER,\u2014La MAISON de pierre à à trois étages, bien connue, ci-devant occupée par les Agens de I'Honorable Compagnie des Indes, comme dépôt de thé, ayant une excellente voute et trois caves séparées, dessous.Aussi, plusieurs Offices commodes, y contigues, L'uvantage de cet établ'ssement, pour tout ce qui exige Une situation ceutrale et Une proximité au port, et partieus lièrement pour la réception et l\u2019embarqnement d'articles qui viennent de, où vont à Montréal, est trop connu pour qu'on en fasse mentionici.Le tout sera loué ensemble ou séparément, et possession sera donnée le ler mai prochain.AUSSI, La superbe maison, prés de la maison sus-désignée, maintenant occupée, par W.WALKER, Ecoyer,\u2014ily a une bonne écurie, remise, ete, etc.avec une gallerie agréable et vaste, faisant face à la rivière ; sous la maison, il v a deux caves, dont l\u2019entrée est sur le quai, et qui seront louées avec la maisons ou séparément, S'adresser à M.Joun IsHzRr, où JOMN DYDE, Agent de la C.T.B., Quai de McCallum, Québec, 16 lévrier 1835.A LOUER,\u2014Le Bureau situé Saint- ha LA Jacques, maintenant en l\u2019oceupation de 1237 MM.Woon & Gray.< S\u2019adresser à R.ROBERTS, à la Bourse.A VENDRE OU A LOUER, A Secigneurie \u201c Du GrAND ETANG)\u201d située au Bas du Fleuve St-Laurent, dans le District de Gaspé ; avec ensemble les grémeus de pêches, berges et autres ustenciles, &c, JACQUES LE BLOND: Québec 27 Janvier, 1835, Québec, 16 février 1855.n LOUER la Maison occupée par Joux Jones, Ecuyer, étant le No.7, Rue St.24537 Louis.Aussi La Maison.faisant le coin sur la rue St.Louis, avec l'entrée sur la rue Parloir, No.3, occupée Mudame par Veuve Duchesday.-\u2014S'adresser à ELEZEAR DUCHESNAY, No.2, Rue St.Denis, surla Capes Québec.5 Février 1855.LOULER, du Yer mai prochain, la £9 maison sur le Cap, ci-devant occupée parfeu l, E.DESBARATS, écuyer, derrière celle de I' Evéque Anglais, AUSSI, \u2014La pelite maison voisine, sur la rue Sainte- Geneviève.S'adresser à Mr.W, COWAN, au bureau de la Gazette de Québec.Quéêbec, 7 Février 1875.LOUER du ler mui prochain, cette mai\u201d fil son rue de la Fabrique, occupée maintenant par Messrs, Weippert et Bowles pour ts partieu- larités s'addresser à Mure, C.M.DeFoy, Notaire Public, Haute Ville, où au propriétaire sousigné, marché de la Basse.Ville, FRS.DEFOY.Québec, 7 Février 1835.LOUER, et possession donnée le ler prochain, cette maison de pierre, avec jardinet écuries, située dans le faubouig St.- Roch, ei-devaut occupée par M.Sumuel Finch, La maou a Été complètement réparée.S'adresser à ALEXANDRE FRASER, au bureau de MM.Wm, Budden & Cie.Québec, 2 février 1835.a ny ae les MAISONS Nos.29, 30, 31 et le magasin No.32, sur la rue St.- Paul.et No.10, rue Saut- au-Matelut.3a A LOUE R, à des conditions avantageuses # 74 235 S'adresser sur les lieux, où à Me CITARLES HUNTER, Avocat, Québec.2 Février 1835.LOUER,\u2014 Les vastes Magasins \u2018ans la rue Saint-Paul, occupés par la\u2019 ci-duvaut société de Wm.Budden & Cie.S'adresser au bureau de J.& J.M.FRASER.Québer, 2 junvier 1835, LOUER, et possession donnée immédiatement, si on l\u2019exige, le vaste Magasin d'Epicerie avec cour Étable, etc.er-devant occupé par M M.B, Torrance & Cie.et dernièrement par M J.F.Dupont.Aus- \u201ciles appartemens commodes Qui se trouvent au-dessus du magasin, convenables pour une famille respectable.La Situation est reconnue pour être une des meilleures dans In Basse- Ville, étant duns le voisinage immédiat du mars chéet de la rue Notre-Dime.étant une des principales rues qui conduisent à la Muute-Ville.11 est bien adapté pour une maison de penston ou magasin d'articles de marine, et pourrait être changé suivant le goût et la commodité du lorataire Le prix du luyer est bas, et on peut examiner la propriété en s\u2019adressant au bureau de _ GEO.SYMES & FILS, propriétaire.Aussi à Louer, le Bureau maintenant oceupé par GEO SYMES& FILS.LOTER, pour une ou plusieurs années, UNE FERME considérable, située à environ trois milles de la ville, sur le chemin de Ste.Foi, Pour les particularités s\u2019udresser à I1.J.CALDWELL, Québec.9 janvier 1835.40 rue St.Pierre.' 4 \u2014\u2014\u2014 ACADE Séanc EwGE HI des sciences envers le p torique de plus grandes Charles-L vier, naquit le 23 anus | tant des gr: { Canning, Sc i menga ses zéle et succe { mandes.1 7 grand-duo d béliard faisa qu\u2019il\u2019 fallait quand le d Cuvier perd à avait eu pré emploi de pi Caen au moi ; mille protes { unique.Al grande profe naissances, \u20ac un puissant | toute épreur ide caractère ] pèrent la el perfection d ont fait de Jes plus uni sédés.Peu d\u2019ann dans les env de comparer bientôt la di l\u2019engagea à \u20ac fut là l\u2019origi connues qu\u2019i l\u2019eusemble d rent pour la Normandie « : d'\u2019admiration au genre hu création, ar des siècles | naturelle et M.Tessiei Dictionnaire ile jeune savi le grand nat de Cuvier, ¢ une perle da il mit Cuvier Lamethrie, L de Grandma déjà publiés Pon relevait scientifiques arriva à Pa appuyé par À de la commis l\u2019école centra école son Zu des animaux.ant du cours créé au Jardi professeur til à travailler à ; parée qui fai i prendra tout } em\u2019elle a née i Yarouvé daus | { cing squelet d'Andbeuton.En 1795 | en devint ur Durnéril, un permission di ses lecons; m ne fût impa les deux pre comparés par En 1800 Buffon, mou collége de Fi turelle, tout comparée au premier cors l'Institut, ce et deux ans inspecteurs z lycées dans li En 1803 \\ vancel, l\u2019un sur l\u2019échafauc eut et perdit Devenu se des scieuces qualité dans | des sciences r \u201c veritable m entre deux si parcouru et 1 pression de M présenté à l'e venait de cré » | VENDRE.\u2014Un LOT DE TERRE situé (} M, Cavier av sur le chemin du Cap Rouge, (près du fleuve, pe \u2018 .a environ quatre milles de Ia ville ; contenant 10 acres.situation est a tous égpards, trés-agréable, S'adresser à J.H.KERR.Quéêtec, 17 janvier 1835.\\ LOUER, cette supérieure MAISON DE ca £ _ BRIQUES, sur les hauteurs de Port-Louis, maintenant occupée par le lieutenant-colonel E|- tot.Elle est bien calculée pour la résidence d\u2019un gentilhomme, et bâtte sur un plan Anglais des plus modernes, ll y a une excellente remise.étable, hangar etun puitsde bonne cau.La possession en tera donnée le ler mai pros chain.S\u2019adresser à HENRY TRINDER, Québec, 2 l'évrier 1835.en Maison, rue du Palais, voisine de celle occupée par la Corporation de la Ciné de Quédec, e ¢ appartenante aux pauvres de j'Hôtel-Dieu de Québec, S\u2019adresser au notaire soussigné, ANT.A, PARENT, Not, P Québec, 3 février 1835.» Not.Pub.c FERME DE PRIX SITUEE A LA CANARDIERE, DANS LA BANLIEUE d VENDRE.pE Quess ETTE Ferme, la propriété de la veuve et des héritiers de E.SimakD, située à vingt acres du Pont de Dorchester; elle contient 14 acre de frant sur quarante de profondeur, et est bornee en front par la Rivière St.Charles, avec une superbe maison, pre:que nouve et en bon ordré, de quarante pieds de front, ainsi que deux granges, étables.etc.On ne demande pour le présent qu'une petite partie du prix d'achat, et l\u2019on accordera un to: délai pour le reste, Pour les autres particularités il faut s\u2019adres ser au Notaire sOUssigné, en son étude à la l!asse- Ville de Québre, Na 34, rue St, Pierre, vis-à-vis la Banque de Québec.2, E.GLACKEMEYEL, N.P.Québec, 12 janvier 1835.La LOU ER, du ler mai prochain,\u2014la En 1811 ossemens fos: veau sur l\u2019his lution compl ! après le Mon l\u2019empereur v au couseil d\u2019é l\u2019empereur re Cuvier, talens rapports qu\u2019a naturaliste les Les événen + lempereur ve velle preuve « conseiller d\u2019ét mination et d en qualité de Jours on réor Cuvier fut no place qu\u2019il co En 1817 us les ossemens j Règne anima ches de la zoc \u2018organisation.L\u2019Académi dut principale téraire des él des sciences.exemple de se M.Cuvier r l\u2019intérieur, "]
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