The Quebec gazette = La gazette de Québec, 7 février 1835, samedi 7 février 1835
[" ve Ques, ive et des ingt acres de frout sur par la Rie \u2018ue nuuve si que deux le présent corders ua eu Notaire iébec, No.Ce t, N.P.RE situé lu fleuve), ) acres.La RIL.3 années, à envirou \u2018oi.Pour LI, t- Pierre.LOUER, INQ Mal- Asi Dien sur larue Minnie.EOD.roprétaire NAN.prochain, nd étage le coin de ZER, vire, ANTE\".rue Ste.FC Ayl- | prochain.jr.Avocat.\u2018e le ler présente- ime Nine s-lv- Fort, ur le come N, 1ébee.chain :\u2014 ur la rue age pour bro use faa ne grande à coucher, eursnus, capable de our.rt doin dig réable sur ocataire à NE, itnée au strict de berges et OND.rochain, nantes à uUné pene \u2018\u20ac, el Cou ant quel- marchan- fait face remier et désaui = peut voir S.Pierre.oceupre 1 Haute- sison est N.P.chain, \u2014 Saintes M, l\u2019ar- faced la né I.la rue sociéLé SER.any nédiate- ipicerie B, Tort.Aus lessus du de.La es dans du mar.incipales 1 adapté- ; de ma- commioe on peut a claire.r 1LS.e, une rt-scize trict des cultures | par Ja e la Rie te beaux vière du Ps Aures le meil- uves, et wee dix our, et lose en > variété a meil- tertein Ire qua.anne, proprié.NT.à con- ; 2 nord.du wre » Basse à-vis la N.P, 3 No.4752.] HAUT-CANADA: Réponse du gouverneur du Haut.Canada à l\u2019adresse | de la chambre : \u201c Messieurs, \u2014Je vous remercie des assurances que vous m'avez données que vous porteriez une prompte attention aux objets que j'avais soumis à * Votre considération.\u201c Je suis persuadé que vos efforts pourront obvier aux difficultés que rencoutre cette province, sl peu peuplée, vu l'étendue du territaire.* L\u2019ou a posé les fondemens d\u2019une vaste communauté agricole, et elle sera bien vite augmentée si l'on se porte soigneusement à encourager l\u2019émigration de la mère-patrie.oo \u201c Ln prenant des mesures nécessaires pour faciliter lu communication avec vos townsbips habités, les profits immédiats des canaux et chemins duiveut être considérés comme de peu d'importance, en cou- sidération de ce qu\u2019ils coûteraient, si on les comparait à la valeur qu\u2019ils donnersient au produit du pays qu\u2019ils traversent et à l'aboudauce qui serait le fruit des efforts que l\u2019ou aurait faits pour les construire.\u201c Aucun sujet n\u2019a plus attiré l\u2019attention du cou- seïil législatif et de la chambre d\u2019assemblée, que ve- lui de l\u2019instructfon.\u201c Il est presque impossible d'adopter vu système \u2026 électif dans une partie du pays où la population est # dispersée.\u2018 Cependant, il faudrait immédiatement organiser les écoles des townships et adopter quelques k moyens salutaires, en employant les fonds prove- nans de la vente de terres des écoles, qui no sout pas aliénées par le gouvernement de sa majesté, et que le roi a mises sous le contrôle de la législature, à l\u2019instigation de la chambre d\u2019assemblée ; et je vous suggère de nouveau l\u2019utilité de nommer ane commission pour effectuer les mesures de la législature, qui out «rapport A la distribution du produit de ces terres.# Les faux exposés, n'importe d\u2019où ils viennent, ne peuvent qu\u2019affecter le bien public et le bonheur des individus; et quoique la loyauté sincère de la colonie soit connue et bien appréciée, votre désapprobation des indignes efforts auxquels votre adresse fait allusion, propagera cette indulgence envers les personnes qui diffèrent cousciencieusement d'opinion, chose si requise dans les débats politiques, et qui tend à mettre au jour l'intégrité politique des individns qui feront leurs plus grands edurts pour corriger les abus sans retarder le progrès des améliorations publiques, dont les services seront utiles au 1 public, en veillant à notre excellente constitution, qui renferme trois points\u2014la lui du pays\u2014les préro- b gatives de la couronne\u2014et les droits inhérens du peuple\u201d.Toronto, 27 janvier.\u2014Ce jour étant celui fixé our la discussion de l£ motion de M, Gowan sur la ettre de M.Hume ; le sujet excita un très vif intérêt, non seulement dans la chambre, mais aussi en dehors et nombre de citoyens se reudaient à la k chambre, lorsqu\u2019ils apprirent qu\u2019en conséquence de l'absence de MM.Robinson, Zount, W.Nab, Brown, Jones et McDonell, de l\u2019Octawa, M.Gowan avait consenti de remettre le sujet à vendredi le 30, et il sera le premier sur l\u2019ordre du jour.\u2014 Courier.La présente assemblée jugeant sagement à propos de faire voir au pays la conduite de ses repré- sentans, nomma un coinité composé de MM.Richardson, Perry, Ryckhert W.Nab et Duucombe, pour prendre en cunsidération le meilleur moyeu de faire cireuler l\u2019information nécessaire ; et ces messieurs ont conclu de recommander à la chambre d'accorder une compensation à quatre journaux, savoir: le Courier, le Patriote,le Christian Guardian et le Correspondent et Advocate, leur allouant de payer trois rapporteurs sur le pied de £75 et payant à chaque éditeur une somme à peuprès semblable, en surplus, attendu que les rapporteurs seront M M.Fowler, Jonkin et Reynolds, qui doivent fournir les rapports indifféremment aux journaux, ; \u2014 (6) ; Quant à ce qui regarde la polit'que des Whigs, : nous désirons que l\u2019on sache que nous continuerous & à supporter de toutes nos forces la marche glorieuse de la réforme, mais nous nous efforcerons aussi d\u2019éviter tout priucipe républicain ou révolutionaire.Daus cette province, nous n\u2019appréhendons aucune difficulté de la sorte; le bon sens et la modération des réformistes les tiendra dans les bornes des demandes coustitutionelles; mais nous ne pouvons manquer de remarquer ce qui se passe dans le Bis- Canada, et nous déclarons ceci, afin que l\u2019on sache que nous ne participons aucunement aux procédés du parti Anti-Britannique et qui fait partie de cet * empire; parti dont les desseins ultérieurs out été | manifestés à tout le monde.Si cet aveu sincère de i.Nos seutimens sur un sujet des plus intéressans, nous | alienait quelques-uns de nos protectenrs, nous en se- y rions mortifiés, moins par motifs pécuniaires, que 2 de voir qu\u2019il y a dans le Haut-Cauada, des personnes qui font joyeusement parti avec les ennemis de * la constitution Britannique.\u2014( British Whig.) EAS-CANADA.K ENCORE UNE PETITION.\u2014 Nous donnons ici, à nos lecteurs une \u201couvelle pétition des patriotes, récemment expédiée en Angleterre pour faire suite aux autres.Nous sommes charmés de cette petite découverte et de quelques autres dont nous régale- - rons bientôt le public.\u2014( Ami du Peuple.) \u2018+ Aux honvrables chevaliers, citoyens et bourgeois les communes du royaume-uni de lu Gronde-Brelagne et d'hlande,assemblés enparlement ; L'humble pétition des soussigzes, membres élus pour servir dans l\u2019assemblée du Bas-Canada, et des membres formant la mivorité du conseil législatif, qui partagent les opinions du peuple, EXPOSE : Que durant la dernière session du parlement impérial, les communes de la province du Bas- Canada, au nom du peuple qu\u2019elles représentent, s'approchirent de votre honorable chambre par leur pétition datée de Québec, premier mars- mil-huit 4 cent-treute-quatre, exposaut les griefs dunt souffrait À Je peuple de la dite province, provenus des principes vicieux qui servent de bise à leurs institutions politiques, et aggravés par une suite d\u2019administrations arbitraires auxquelles, la province a été soumise.Que l\u2019enquête qui a été instituée devant un comité spécial nommé par votre honorable chambre 4 surles affaires du Canada, le quinzième jour d'avril, # mil-huit cent trente quatre, avait engagé le peuple du Bas-Canada à espérer que non seulemeut on ferait attention à la prière de sa pétition, mais qu\u2019on Téparerait immédiatement les griefs y exposés, que vos pétionnaires ont raison de croire avoir été pleinement soutenus.© Que cet espoir que vos pétitionaires ne peuvent croire déraisonnable, a acquis une vouvelle force par la retraite du ci-devant secrétaire-d'état de sa Majesté pour les colonies, le très honorable J.G.Stanley, et la nomination subséquente du trés-hon.T.Spring Rice, plus particulièrement après les déclarations répètées du très honorabe secrétaire-d\u2019étag ax >» osiilibsage.sialic.sal _ mn\" Cette SAMEDI, 7 FEVRIER, 1835.| our les colonies, que le gouvernement de Sa Ma- Jesté était mu par le plus vif désir de rendre justice jau peuple de cette province, en faisant disparaîtro les divers abus dont il souffre, et en lui accordant des garanties contre leur retour.Que cependant vos pétitonnaires regrettent d\u2019avoir À exposer que non seulement la dite pétition des communes du Bas-Canada à votre hou.chaubre paraît avoir été totalement négligée; mais que de nou veaux abus sont venus peser sur le peuple de cette province, lesquels, s\u2019ils ne disparaissent prompt- emont, tendrout à accroître à uu degré alarmant les méconteutemeus qui ont si lons-temps régné et aliéneront finalement les affections du peuple, du gouvernement d'Angleterre lui-même.Qu\u2019au nombre des griefs additionnels dont le peuple de cette province a à se plaindre, il est un fait sur le quel vos pétitionnaires appellent l\u2019attention do votre hon.chambre, savoir : que sou Excellence Mathieu Lord Aylmer à été continué jusqu\u2019à présent à la tite du gouvernement de cotte pro- viuce après avoir été formellement accusé daus la dite pétition de conduite \u201c illégale, injuste et inconstitutionnelle,\u201d et après qu\u2019il en a agi envers les représentans du peuple du Bas-Canada d\u2019une mauiére insultaute pour ce corps révètu d\u2019attributions législatives, et propre à détruire le respect qui devrait être dû au représentant de Sa Majesté.Que les actes du gouverneur-eu-chef des quels le peuple de cette province continue d\u2019avoir à se plaindre, ont été pour la plupart énumérés dans la susdite pétition à votre bon.chambre; que depuis lors, la couduite vindicative et les sentimens haineax de son Excellence,en même temps que la conduite arbitraire et incouveuante qu\u2019il a tenue envers le peuple de cette province, Ont créé un un sentiment universel de mécontentement coutre l\u2019admiuistratiou de sou Excellence, Que parmi les justes sujets de plainte contre Padministration actuelle de cette proviuce, le système qu\u2019on met en pratique daus la distribution des emplois tient nécessairement une place distinguée, que la principale recommandation aux emplois, continue d\u2019être uue démonstration prononcée de rancune et d\u2019animosité coutre la majorité du peuple de cette { province ; qu\u2019on voit raremeut sous aucune circonstance, des habitans d\u2019origine canadienne française parvenir jusqu'aux places, et que ceux d\u2019entro enx qui y sout promus ne le sont qu\u2019après s\u2019être aliéué les sentimens d'affection du peuple et s\u2019être alliés à In minorité factieuse opposée aux vues et aux intérêts du pays.justice a, de nouveau, récemment été souillé dans sa ; source par l\u2019appel à la haute faction de juge du bane de juge du baue du roi pour le district de Montréal, d\u2019un partisan violent et prononcé de Padministration du comte de Dalhousie et d\u2019un | ennemi déclaré des loix qu\u2019il a juré d\u2019administrer, | et aussi par la nomination d\u2019un grand nombre de : commissaires pour la décision des petites causes, eu différentes parties du pays, choisis avec intention, à la veille d\u2019une élection générale, d\u2019eutre les partisans ; notoires de l\u2019administration actuelle.Qu'un autre sujet de plainte qui est survenu de- \u2018 puis la dite pétition des communes du Bas-Canada à votre honorable chambre, est l\u2019indifférence coupable manifestée par le gonverneur-en-chef au sujet des terribles ravages causés par le coléra asiatique du- raut l\u2019été dernier.Que peu de jours après qu\u2019on se fut assuré de l\u2019apparition du fléau redonté dans la cité de Moutréal, là corporation de la dite cité, en \u2018unisson Avec ce que lui pre crivait strictement son devoir, adopta une suite de résolutions autorisant une application au gouverneur-en-chef pour l\u2019extension des réglemens de quarantaine au port de Munt- ! réal, et pour une aido pécuniare pour faire parvenir les émigrés indirens au lieu de leur destination ; que la réponse du gouverneur fut plus qu\u2019an simple refus, et qu\u2019elle fut marquée par la froidenr et l\u2019in- ,sulte; que vos pétitionnaires sont fermement d'\u2019opi- | prit subséquemment dans In dite cité de Montréal, aurait été considérablement mitigé, si Je chef de | l'administration s\u2019était rendu à la prière de la corpo- | ration ; et que le peuple du pays en général, et plus particulièrement les parens suvvivaus des 1300 victimes enlevées à Montréal, et des milliers qui, dans \u201cla province, ont succombé an fléau, regardent la con- ; duite de son excelleuce, comme l\u2019une des principales ; causes de leur souffrance et de leur aîliction.Que depuis la dite pétition des communes du Bas-Canada, votre honorable chambre, aux délibérations de laquelle, nous le rappelons, le peuple de [eette province n\u2019a pas de voix, à sanctionné la vente ! de terres appartenant à cotte province en faveur de divers individus s\u2019intitulant © Compagnie Britan- ! nique des Terres de I\u2019 Amérique du Nord,\u201d et par A {taxé cette colonie contrairement au druit de nais- , sance les plus immportans et les plus incontestables de ! sujets britanniques, lesquels ont été particulièrement reconnus et confirmés aux colonies ayant des législatures locales par la foi et l\u2019honueur du parlement britannique dans le pacte ou acte déclaratoire de | mil-sept-cent-soixante-dix-huit; et la violation du principe reconnu au ditacte a conduit à la juste et heureuse résistance des ci-devant colonies anglaises et au démembrement de l\u2019empire britannique.Que vos pétitionnaires voyant avec alarme cet empiètement contre leurs privilères politiques, aimeraient à se persuader qu\u2019il a eu lieu sans qu\u2019on ait dâment : considéré leurs droits constitutionnels et la disposition du dit acte déclaratoire; que cependant vos pé- : fitionnaires protesteut solennellement contre cette violation des droits les plus sacrés du peuple du Bas- Canada, et supplient le rappel immédiat de l\u2019acte passé en faveur de la dite compagnie desterres.Que , Vos pétitionnaires ont raison de croire que la dite taxe se perçoit maintenant et se trouve daus la caisse colouiale de cette proviuce, à la disposition de l'exécutif, sans la sanction et au mépris des votes formels des communes du Bas-Cunada, que vos pétitionnaires voient avec crainte dans l'avenir comme conséquence un effrayant accroissement de corrup- | tion en cette province; qu\u2019en addition aux craintes | provenues de cette taxe inconstitutionnelle et à l\u2019ap- ;Plication également inconstitutionnelle do la dite taxe, vos pétitionrfhires prévoient, comme suite des pouvoirs particuliers conférés à la compagnie en uestion, la destruction de l\u2019indépendance politique du peuple qui, malheureusement, pourrait devenir sujet à son contrôle et qu\u2019on rendrait ainsi Lasse- ment servile envers la dite compagnie.Que les dilapidations continuées des revenus de la proviuce, en vivlation directe de la constitution, sont une autre source d'allarmes pour les sujets Canadiens de sa majesté.Qu\u2019après l'abandon du projet du ci-devant secrétaire des colonies de se saisir des dits revenus, en suspendant un acte qui ne faisait rien de plus que confirmer aux communes du Bas-Canada un droit antérieurement reconnu, sans conférer de nouveaux priviléges, les sujets Canadiens de sa majesté ne s'attendaient pas à être sitôt appelés à résister à de semblables empiètemens et dilapidatious inconstitutionnelles; cependant tout récemment les priviléges indisputables de l\u2019assem, lt que même le caractère sacré de lu : nion que le caractère de virulence que la maladie ; blée ont été de nouveau violés par le paiement dus serviteurs publics hors la sanction où la connais sance du seul corps autorisé à dunner cette sanction Que le peuple des anciennes colonies, maintenant les Etats-Unis de l\u2019Amérique du Nord, quelque maltraité qu\u2019il fût par des tentatives de taxos iucousti- tutionuelles, avait bien moius à se plaindre en fuit d'ustrpation par l'exécutif, que le peuple de cette province, l'assemblée ayant à plusieurs reprises déclaré sa ferme détermination de ne pas sanctionner ce qu\u2019elle duit toujours regarder comme uue violation tyranuique de ces droits, et que le peuple de cette province regarde comme une dissolution vir- tuclle de la constitution, des conségnences de lu- quelle vos pétitionnaires ne peuvent répoudre, Que dans ces circonstances, vos pétitionunives reclunent pour les sujets canadiens do sa majesté la protection de votre honorable chambre coutre ces actes de pillage et autres semblibles.Que votre honorable chambre peut et doite de suite connaître quels sont cenx qui ont autorisé une usurpation de pouvoirs aussi crimiuelle, afin de les amener à un châtiment mérité.Comme il n\u2019est intervenu aucune session du parlement provincial depuis la date dela susdite pétition des connmuunes de cette province à votre honorable chambre, vos pétitionnaires, s\u2019abstiennent d'appuyer très nu long sur la dificulté insurmontable et la brêche sans cesse croissante entre la chambre d\u2019assemblée et le conseil législatif de cette province, difficulties nées de la constitution même de ce dernier corps.Vos pétitionnaires ne peuvent cepen- daut s\u2019empécher de rappeler à votre honorable | chambre que lu susdite pétition contevait la prière que le conseil législatif tel qu'a présent constitué fût aboli et que le peuple de cotte province fut mis { en état à l'avenir d\u2019élire une seconde branche de la | législature, comme seul moyen de produire l\u2019harmonie saus laquelle Ja paix intérieure et le bon gouvernement ne peuvent exister.Qu\u2019eu preuve de ce que le peuple de cette pro- i vince partage entièrement les opinions de lu majorité .de la chambre d\u2019assemblée, vos pétitionnaires preu- nent la liberté d'indiquer à votre honorable chambre, le résultat des élections récentes daus ln dite province du Bas-Canada, lesquelles out décidément et vitale- ment été dirigées par l\u2019approbation ou la désapprobation du principe d'élection, et dont lo résultat à été presquunanimement favorable aux mêmes promesses, i Pourquoi vos pétitionnaires exprimant les vœux de la majorité du Bas-Canada, supplient votre hon.chambre d'accorder la prière de la susdite pétition des communes du Bas-Canuda eu date du ler mars dernier, et aussi de la présente pétition, en Faisant disparaître les abus et griefs qui y sont exposés de manière à ce que pleine justice soit renduo ; à la chambre d\u2019assemilés et au peuple qu\u2019elie représente.Et vos pétitionnaires ne cesseront de prier.Décembre, 1834.Montréal, ( Mercredi) + février.\u2014Nous voyons, avec le plus grand plaisir, l\u2019établissement du nouveau | papier, \u201c Morning Courier,\u201d dont nous publions an- Jourd\u2019hni le prospectus.Montréal n\u2019« pas enscre de papier vraiment mercautile, et les commerçars en seutent tous les joursle besoin.Celui dout nous annonçons aujourd\u2019hui la publication prochaine pro- * met de réaliser lus désirs et les projets furmés depuis + longtemps par le commerce de notre ville.Les vues | que les propriétaires détaillent dans lear prospectus I sont de la plus grande utilité, et si, comme nous + ! | | nous plaisons à l\u2019espérer, ils remplisseut le but de leur établissement, leur papier seur bientôt florissant ; soutenu par tous les marchands du pays, il deviendra un des ornemens de la presse du Canada, Nous avous l\u2019avautage de connaître les personnes (AIM.Walker et Lindsay,) qui sezont à In tote de co papier.Leur cnractère distiurué, leurs opinions + libérales\u2019 nous sont d\u2019avauce tn sur garant de l\u2019exactitude qu\u2019ils apporteront à remplir les promesses qu\u2019ils out fuites au public.Nous apprenons aussi que le journal Irlandais, qu\u2019on annonce dennis quelque temps, sous le nom d\u2019 Irish Advocate, va paraitie prochuinement.\u2014 Ami du Peuple.Nous sommes mortifié d'apprendre que M.Lyman, dout nous annonçons le miassacre funeste, était le frère de Mme Jos.Savage, de Montréal, Il sera revretté par tous ceux qui l'out entendu ici dans la chaire.fl était d'une piété reconnue, et dévoué avec grand zèle à la cause qu\u2019il avait embrassée, la tâche diificile de convertir des païens\u2014 Mont.Gaz.Le major Young, du 79e régiment, doit, sous peu, partir pour l\u2019Angleterre, sur congé jusqu\u2019au mois de novembre prochain.Mais comme l\u2019on pense que le régiment doit partir dans le mois de juillet prochain, le brave major ne sera pas oblige do rejoindre son régiment duns ce pays.\u2014 Ibid.QUEBEC: SAMEDI, 7 FEVRIER, 1835, Nous avons reçu ce matin les jouruaux de New- York du vendredi 30 janvier.Hs fournissent des nouvelles de Liverpool du 2 jauvier, et de Londres du ler, apportés par le paquebot du # décembre, qui avait relaché le 9 décembre et reparti le 2 jauvier.Le paquebot du 24 décembre, parti le 26, est aussi arrivé à New-York, Les journaux par ces bâtimens n\u2019ont pas été reçus À Quebec, vu qu\u2019ils n'étaient arrivés qu\u2019au Las du port.Les nouvelles les plus importantes sont celles de la dissolution, le 30 décembre, du parlement impérial, et l'état d\u2019effervescence où cela avait placé le peuple.Selon les journaux, le parlemeut devait se réunir pour l'expédition des affaires le 19 février, l\u2019élection ayant lieu eutre la première quiuzaine de janvier et celle de février.1 Le message de M.le présideut Jackson n\u2019était pas arrivé le ler janvier.La nomination du comte Aberdcen au bureau des colonies est confirmée, ainsi que celle de M.Alex.Baring, comme maitre de la monnaie, celle de lord Maryborough, comme maître-général des postes, et celle de lord Cowley, purent du duc de Wellington, comme ambassadeur à Paris, Il ne se trouvait pas de messieurs Canadiens de passagers sur ces paquebuts.Ci suit un résumé de ces nouvelles : New-York, (vendredi) 30 janvier \u2014Il y avait beaucoup d\u2019agitation en Angleterre.Les journaux sont remplis des procédés des assemblées politiques, et la conteste qui aura lieu aux prochaines élections, serait, pensait-on, une des plus animées qui eût jamais eu lieu.Londres, ler\u2018janvier.\u2014Les lettres particulières de Lisbonne, que nous avons reçues aujourd\u2019hui, sont d\u2019une nature satisfaisante; le commerce a repris vigueur, et les affaires avaieut géuéralement une apparence favorable.Le comte de Wiltou a été nommé grand-maître de la maison du roi, et lord Ernest Bruce, un des lords du cabinet.Les papiers de Paris, de lundi, ne contiennent aucune nouvelle étrangdre ou domestique.Le Moniteur nous imforme que le corps diplomatique, sera reçu aujuard'hui à quatre heures et demie, ce qui { mettra lo cbmte Puzzo di Borgo, comwsu plus au- cien ambassadeur à la cour de Frauce, dans l'obligation de délivrer un discours au nionarque de la part du corps dont il est un dos premiers membres, Les polit-ques français attachent beaucoup d'importance À cette partie de la cérémonie, et prétendent qu\u2019en cette occasion il sera communiqué quelque chose d'intéressant au sort de l\u2019Europe, et qui doit produire des conséquences importautes à lu tranquillité rénérale, par lo représeutant du grand potentat du Nord.Les fonds français auxoientent ; à la close lundi, les prix étaient: los cing par cont 08 frs.50 c.; les trois par cent 76 frs.70 co.{Les uouvelles des armées d'Espague sont comme à l\u2019ordin vire, contradictoives.Après l'engagement qui eût lieu le 13, les troupes do la Reine furent oblixées du retourner à un village, à environ quatre lieues de Pampelune.Elles y étaieut encore le 21, Des nouvelles de Bayanue nous disent que, subséquemment au 15, les Carlistes et los troupes de la Reine avaient eu plusieurs combats, © Unelettre de Bayonne, du 24 décembre, nous apprend qu'il y edt une action le 19, entre Vitoria et Salvatoirra, dans laquelle les rêbellos out encore été défaits avec perte de 800 hommes.La même lettre nous apprend que la garnison de St.-Sébastien avait fait aue sortie, mais que les troupes de la Reine avaient été oblirées de rentrer daus la ville après une perte assez considérable que les Carlistes leur avait fait essuyer.Nous avons des jonrnaux de Lisbonne jusqu'au 24 décembre.çenditet prorogea les deux chambres en personne.En arrivant à [a chambre des pairs, et après avoir pris siège sur le trône, elle adressa avec beaucoup de grâce ot de dignité, sou premier discours à sun premier parlement ; après quoi elle prorogea les deux chambres au 2 janvier.Par les nouvelles qui nous sont parvenu hier, il paraît que les armes du vice-roi d'Egypte ont été victorieuses, tant dans l\u2019intérieur de l'Arabie que dans le golfe Persique, Liverpool, 31 décembre \u2014Cetto année à été remarquable pour le grand et continuel emploi qu'a eu l\u2019industrie du pays.La clusse laborieuse n été satisfaite, et toutes los classes ont eu une grande contiance dans leurs opérations jusqu'à, il y a quelques sentaines, qu\u2019ua changement entièrement in- prévu s\u2019est opéré dans le ministère, avec en outre l\u2019élection gévérale qui est sur le point d'avoir lieu ; cependant, l\u2019opinion générale est que ces change- mens politiques ne peuvent avoir aucun clfet per- tmaneut sur nos opérations commerciales, auxquelles le tems seul peut porter remède, et pour le présent, l\u2019esprit public est beaucoup agito ot la cou- fiance diminuée.A lkalis\u2014Le nombre de fourniture a encore diminué et les amas sont beaucoup réduits; l\u2019importation n\u2019étaut que de 6576 barils, an lieu qu\u2019en 1833 elle était de 16900 barils.Notre amas actuel est de 2200 barils de potasse et 2100 do, de perlasse, au lieu qu\u2019il était, il y a douze mbis, de 7800 barils de potasse ot 600 do.de perlasse ; les prix actuels sont généraleinent 586 le cwt.pour la potasss et 7s, pour la perlasse, ce qui excède leur prix à la fin de l'aunéo deruière.L'on attend tous les jours de Montréal euviron 2200 barils.seems Nous croyons devoir appeler l'attention du public à la requête qui se tronve daus la Gazette de ce jour, tirée de l ni du Penysle de Montréal.Depnis le 5 sept, jour auquel la convention de Montréal a publid les résolutions et lu lettre de M, Roebuck qui conseille de reraettre le recours aux armes\u201d encore quelque temps, cette convention a tenu ses procédés secrets.Aujourd'hui c\u2019est cutte convention sous une autre forme, celle des 92 résolutions, qui agit, et elle travaille également eu secret.La requête en question n\u2019est pas pabliéo de de son consentement.l\u2019ourtant, il semblerait quo le public qui a nommé les membres élus dela chanm- bre, qui se réunissent ainsi en leur qualité de membres, et qui se sout engagés de nous faire payer leur dépenses, pourraient nous faire connaître ce qu\u2019ils font pour nous; surtout pour ces pauvres anglais daus le pays, qui n\u2019ont pas mis leur confiance dans aucun de ces messieurs, mais qui doivent payer uno bonne part de leurs dépenses.La requête en clle'méme n'est pas d\u2019une grande importance.C'est un rechauffs des 92, ll y a dos Le 16 décembre, la jeune reine des- | erveurs de plus et quelques nouveautés.La requête des 92, n'a pas été négligée comme le prétend cette requéte.La chambre des commnues l'a considérée et l\u2019a renvoyée au ministre, qui dès qu\u2019il a vu les | résolutions de la convention du 5 sept, s\u2019est bien uperçu à quelle sorte do gens il avait affaire, et il | s\u2019est bien déterminé de ne plus les écouter, tant qu'ils parleraiont sur le même ton.; Les vouveaux griefs sont curieux ! 1° Le roi n\u2019a ; pas rappelé son gouverneur de la colonie sur ce quo | Ia chambre avait prié la chambre des communes, de i I l\u2019aceuser, ce qu\u2019elle n\u2019a pas voulu faire.2° La cou- vention (remarquez bien la convention et les meme bres qui la composent,) accuse le gouverneur de : « conduite vindicative,\u201d\u2019 de ¢ sentimens haineux,\u201d | \u201c d'inconvenance,\u201d &c.&e.3° Qu\u2019il ne donne pas | les emplois au gent do la convention.4° Quo le refus de son excellence d'avancer les deniers de la province à la corporation de Montréal (qui a bien eu les avances ailleurs,) à été la cause de la mort de tant de monde par le coléra.5° La compaguie des terres, dont il en à existé un grand nombre dans les anciennes colonies, maintenant les Etats-Unis, sans qu\u2019ils s\u2019en soient jamais plaint, où il en existe encore, aussi bien que dans nos sœurs colonies sans aucune plainte.6° Les avances à même les deniers de l\u2019Angleterre, pour compléter lu paiement d\u2019une unnée des arrérages qui étaient dus aux employés publics dans la province, sur deux années qui restaient nou payées, par le refus de la chambre de voter l'argent, dans le dessein avoué, de les prendre par la famine, Lo tout finit par les menaces ordinaires de révolte; et la demande de l\u2019abolition du conseil, honnêtement approuvé par le peuple qui vent seulement ôter au roi ve qui lui appartient pour se l'approprier.Cette requête ne serait que ridicule, si la province n\u2019en souffrait pas.Malheureusement elle en souffre, tant dans son caractère vis-à-vis le gouvernement anglais, que daus lo bonheur etla prospérité de ses hiabitaus.La convention a pris le moyen de prolonger ces souffrances.Queljues membres élus, avant de s'être qualifiés par le serment d\u2019allé- géance, s'assemblent en conclava secret à Montréal ; ils dressent cette requête, la signent, I'envoyent par ' M.Morin a tous les autres membres qu'ils croient de leur parti, M.un tel, ot M.un tel ont signé ; et \u201c ces messieurs siguent : saus avoir entendu aucune j discussion, et ils s'engagent à soutenir les projets de ; La conveution, Hs ne sont plus libres, ils n'appar- | {Tome 72.tionuent plus à leurs coustituans et au pays, mais au parti.Il faut que marchent à son vl du qu'ils suocumbent À sn dénonciation.Voilà l\u2019elfot de cou axsemblées secrdtos dus mem.Lbres élus ; du leurs intrigues: rien ne se décide par des homos libres, éclairés ot indépendans, sang avoir outendu le pour ot le contro en face du public; ici les] intéréts et 'honneur du pays sont livrés à quelques hommes turbulons et ambiticux, qui mal.trisent Ly roprésoutation et vondinient maitrizer lo pays, au risque indie de toutes les horreurs révolue tiounaires, | Il est arrivé hier après midi, un accident qui a pensé êtro fatal À un individu dans lu rue par lès sévères cuntusions qu\u2019il a reçues, et qui a causé la mort d'au superbe cheval appartenant à Charles De Lér , fils, écuyer.L\u2019avnimal attolé à la cariole, \u201cs'échappa do devant la chambre d'assemblée, et après avoir traversé plusieurs rues, et avoir passé \u2018sur le marché de lu Haute-Ville, desceudit la côte | De Léry, passa sous la porte Hope où il ne put viror { soudainement et se précipita aveo la cariole, en bas » du précipice de soixaute à soixante-dix pieds, où il \u201ca été mis en pièces avec la voiture, daus la rue en Las, près du la maison du guet.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Depuis lo grand froid des trois premiers jours de cette semaine, nous avons en une température plus modérée, ot aujourd'hui il soufllo un vent très-vio- leat du nord-est, accompagué d\u2019une forte chute do neige, et offre un nouvel exemple des grands mauvais tows si fréquens cet hiver.\u2014\u2014\u2014\u2014 Les journaux d'Albany du 2 du courant, disent que los glaces sur la rivière du nord vi-d-vis cette ville étaient en dibacle, ot gue la navigation serait ouverte, s'il ue survenait pas do froid.mm ASSOCIATION CONSTITUTIONELLE.Une réuvion générale des membres de l\u2019assemblée coustitutioneilo eut lieu jeudi au soir à l\u2019A/5toy Hotel aux tins de prendre en considération une re- Uôte au roi.Audrew Stuart, écuyer, président du comité exécutif était au fauteuil et T, A.Young, écuyer, fit les fouctions de secrétaire, eu l\u2019absence de M.Gairdner.\u2018 Andrew Stuart, écuyer, expliqua le but de l\u2019ag- somblée, en disant pourquoi elle nvait été conva- Jude ct en oxpliquaut la nature de la requête.Il dit que la première partie faisait allusion à ces mal- heurousos distinctions nationales dont on ue pouvait plus douter maintenant, puisqu\u2019elles faisaient partie des 92 résolutions, et que nous étiuns convoqués pour opposer, non pas dans un esprit corres- poudent, mais daus un esprit qui nous sied, ot qui « pour base la justice, la modération et la vérité, (applaudissemens).Les antours de ces distinctions auvaient dà bien faire attention avant de prenttre cette marche, tmuis voyant qu\u2019ils l\u2019avaient prise, nous avons aussi été forcés de faire naître des distinctions, Do notre part, l\u2019on aurait pu hésiter À adopter ces distinctions avant que l\u2019autre parti eût si manifestement lait voir ses intentions ; mais maintenant qu\u2019ils l\u2019ont fait, nous pouvons leur dire, \u201c Messieurs, c\u2019est vous qui, les premiers nvez fait naître ces distinctions et avez voulu nous faire passer pour vos inférienrs,\u201d Nous avons en assez do patience et il est temps, maintenant, de lear montrer que ce qu\u2019ils out pris pour indolence, n\u2019était que fermeté, (grands applaudissemens).L'on a touté de nous opprimer, et nous devons employer tons les moyens constitutionels en yotre pouvoir pour résister, L1 désirait s'expliquer sur Ih conclusion de l\u2019adrosse avec lu mime franchise.Nous v\u2019avons aucun intérêt & maintonir les abus, nous désirons tous, soutinier un gouvcraemeat juste et équitalile, et s\u2019il se trouve quelque chose de Mauvais dans ce gouvernement, nous sommes, autant (que tous autres, intéressés À y porter remède.Mais nous ne sommes pas de cotte classe d'hommes qui n'attaquent le gouvernement quo pour se faire distinguer où s'attiver du pouvoir, et qui se font une gloire de décréditer toute autorité constituée.La conclusion de la requête mene à an sujet dont il s\u2019effurcerait de donner une idée.Lu constitution du conseil exécutif dans cette province, n\u2019est pas aussi bonne qu\u2019on le pourrait désirer.Les nominations an couseil législatif nous sout aussi de la plus grande importance.Nous avons aussi ou vif intérêt dans la branche roprésentative de Ia législae ture, dont on nous a oté uve grande partie.C\u2019est à la législature impériale de cousidérer si nous n\u20194- vons pas eu uue juste part dans la représentation, Ces trois sujets sont parcouséquent soumis aux autorités légitines pour y porter remède.Quant : aux autres maux que souffre ce pays, lu législature de la provinee, si elle était duement constituée, devrait, certaiuement pouvoir y porter reméde, ce qui fait qu\u2019on ne les avait pas exposés au parlement impérial.L'on ne peut point s'attendre que des personnes & 3000 wiles aient une idée ausai juste de nos affaires locales, que nous mêmes.Que les conseils exécutif et législatif soit composés de personnes qualifiées, et gue la ropréscatation soit plus proportionnée, et nous pourruns remédier aux griefs mineurs, saus être obligés d\u2019avoir recours'à la législature impériale.Comme président du comité exécutif, il était de son devoir de remarquer qu\u2019en pré- paraut la requête, le comité avait été fortement influencé ou peut-être restreint par la déclaration adoptée par une assemblée générale tenue autérieu- rement, et que l'on trouvait dans la requête une clause touchant les revenus publics du pays, et qui s\u2019accordait avec cette requête.Il ne prétendait agiter une question aussi diflicile et compliquée ; et se contenterait de dire que si un corps comme l\u2019ag- se:ublée pretond an droit exclusif de disposer des deuiers publics, et si l'on veut employer {influence qu\u2019il duit en résulter d\u2019une manière exclusivement motivée par des préjudices nationaux, les personnes d\u2019origine anglaise ou irlandalse, ne seraient plas que les esclaves de ces hommes qui peuvent dispoy ser des deniers publies, Grâce à la bonté et la sim plicité de ces hommes, et dont on ne saurait trop leur savoir gré; ils nous ont fait voir leurs trames, et il ne pouvait croire que le gouvernement de Sa Majesté, après avor découvert ces menées, nous mettrait dans la nécessité de penser pour nous- mêmes.On lut alors lo rapport suivant du comité exécutif :\u2014 RAPrORT, ; La déclaration ayaut été sanctionnée à une ns- semblée de l\u2019association, le 11 décembre, on nomma un comité distributif, composé de MM.Young, Dean et J.Neilson, et ils en distribudreut trois ou quatre cens copies, avec l\u2019adresse de M.Papineau au quartier Quest de Montréal, Elles out été principalement envoyées enAngleterre, en Irlande, dans le Haut-Canada, et les provinces Inférieures, Le comité exécutif fut nommé à l'assemblée de association, le 12 décembre.A l\u2019assomblée du 17, les membres du comité exécutif, couformhément à la 4-5 Yésolution de l'assemblée générale du 12, ajoutèrent les membres suivans : MM.T.Fargues, A.Simpson, T.Ryan, A.Gilmour, J.Fraser, J, Duval, P.Langlois, À l\u2019assemblée du comité, le 19, on nomma les comités de correspondence suivans ;\u2014 Bas-Canada,\u2014MM.Neilson, Daval, Forgues, Fraser, Power, Haut-Canada, \u2014MM, A, Stuart, J: D.Forsyth, A.Simpson, Wm, Price.Provinces Inférieures,\u2014~MM.ly, T.A.Young, J.Dean, Grande-Bretagne et l'Irlande \u2014MM.J.Neilson, A.Stuart, J.Ll.Kerr, T.A.Young, G.Pember- on, Le comité du Bas-Canada a depuis distribué dans la province, environ tnille circulaires, avec les do- cumena relatifs ; par un messager pour la côte du Sud, à l\u2019est de Mégantic ; un pour la côte du Nord, et un pour les Towustiips, des deux Lords du fleuve Saint-Laurent, dans le district des Trois-Rividres et de Montréal.On expédia ces messagers le 10 et [2 janvier, et l\u2019un d\u2019eux west pas encore de retour.Is ont aussi fait parvenir daus divers comtés copies do la déclaration, en français, accompagaés de circulaires dans la même langue.Le comité du Haut-Cauada a aussi fait parvenir deux ceus cireulaires accompagnés de documeus, AUX personnes et lieux les plus notables du Haut- Canada, sans distinction de parti ; et le comité des Provinces Inférieures à suivi le même plan daus ces provinces, en distribuant plus de cent circulaires.Le comité pour la Grande-Bretagne et l'Irlande, a envoyé environ deux cent cinquante circulaires, adressés à plusieurs membres de ln chambre des lords, aux membres du ci-devant comité du Canada dans la chambre des communes, aux représentans des villes commerciales de la Grande-Bretagno et d\u2019Irlande, qui ont des rapports avec les provinces de l\u2019Amérique Septentrionale, comme aussi aux maisons commerciales de ces villes.Le comité exécutif a reçu do diverses parties du Bus-Canada des rapports d\u2019assemblées tenues et de signatures apposées à la déclaration : jusqu\u2019au moment actuel ils n\u2019ont teva correspondance qu\u2019avec l'Union constitutionnelle des ouvriers de Québer, l\u2019association de Leeds, l\u2019association centrale de Mé- gantie, l'association de Ste.-Marie Nouvelle-Beauce, la branche constitutionnelle de Frampton et de Durham, et avec Gaspard de la Ronde, écuyer, secrétaire de 'assemblée des Deux-Montagnes.Le comité exécutif croit de son devoir de procéder, conformément à esprit de la déclaration, aux moyens de se procurer, par le canal de l\u2019autorité suprême du parlement britannique, vu remède aux maux qui pèsent sur la population d\u2019origine non- française, tandis qu\u2019on les menace de maux encore plus grands, L'application faite à cette autorité, \u2018par les résolutions de la chambre d\u2019assemblée du 21 février dernier, n\u2019est pas encore décidée, et pourra encore tomber sous la considération do la chambro des communes i la prochaine session, Dans cette vue, votre comité a préparé et consenti une requête à Sa Majesté, qui servira de bâse pour les requêtes aux lords et aux communes.Cette requête qui a été lue en comité le 27 dernier, et adoptée le 2 du courant, est maintenant respectueusement soumise à cette assemblée de l\u2019association, {lci su:vait la requête.] A.STUART, président.R.H.GarrDNER, secrétaire.M.J.H.Kerr fit motion, secondé par M.J.HT, Caldwell, que le rapport fut reçu, ce qui fut accepté unanimement.M.Neilson fit motion, secondé par M.R.Symes, que la question de concurrence fut mise sur la re- uéte, clause parclause.Cela fut accepté, et les diverces clause de la requête reçues avec acclamation.M, Peter Langlois fit motion, secondé par M, E.Glackemeyer, que les requêtes aux chambres des lords et des communes demeurent telles qu\u2019elles ont été concurrues avec les chaugemens nécessaires -\u2014 passée unanimement.M.Wm.Price, secondé par M.John Fraser, fit motion que les requêtes soient grossoyées, et mises entre les mains de tels membres de l\u2019association des différens quartiers de la cité qui voudront bien s\u2019en charger, afin de recevoir des signatures.M.Neilson observa, que si quelques messieurs ré- sidans dans les différens quartiers venaient en avant offrir leurs services, ce serait le meilleur moyen de procéder.Il était nécessaire que la requête fut signée parle plus de monde possible, sous le moindre délai, ce à quoi on ne pouvait réussir sans en distribuer des copies parmi les différentes personnes dans des endroits divers.Il avait toujours remarqné que les volontaires travaillaient avec plus de zèle que ceux qui étaient requis d'agir, Il était nécessaire d'envoyer immédiatement là requête en Angleterre, car du moment que l\u2019on prend en considération les grandes affaires de la nation, les affaires de peu d'importance étaient mises de coté ; et il n\u2019était pas raisonnable de croire que les ministres négliveraient leurs affaires importantes, pour veiller anx nôtres, quand nous les nérligeons nous-mêmes.[Alors, grand nombre de personnes s\u2019avaucèrent et s\u2019offrirent pour porter les parchemins pour les faire siguer.] M.Duval, secondé par M.Bonner, fit motion, ue des copies de Ia requête soient transmises aux différentes associations de cette province, afin d\u2019ob- \u2018tenir des signatures.\u2014 Accordée, M.H, Black, secondé par M.John Fraser, proposa, que copie dela requête à Sa Majesté soit pré- \u201csentée à Son Excellence le gouverneur-en-chef, lo priant de la transmettre au principal secrétaire-d\u2019état \u201cde Sa Majesté pour les colonies.\u2014Accordée.M.Collard fit motion, que les efforts du comité exécutif méritaient justement les remercimens de l\u2019association.L'assemblée accorda cordialement cette motion, et le président annonça que les affaires de la suirée étaient closes, et l'assemblée ajourna sans fixer de jour.Lemesurier, Burkau pu SECRETAIRE DE LA PROVINCE, Quédec, 5 Fevrier.1835.William Jane Stott Stott, Ecuyer, pour être l\u2019rocu- reur, elc.Dunbar Ross, Ecuyer, pour étre dito, Mariés :\u2014 Lundi soir, par le révérend M.Brown, Sieur Henri Côté, marchand, à Dile, Elizabeth Wilson, tous deux de cette ville.Décédés:\u2014 Hier au soir, au faubourg St.ltoch, Mme.Ursule Huot, épouse de M.François Huot.marchand épicier, ; A Ste.-Aune (Côte du Nord ) le 4 du courant, subitement, M.Louis Cauchon, à l'âge de 76 ans.A LOUER et possession donnée au ler £2 Mai prochain, cette grande maison située 13\" à ta Basse Ville faisaut le coin des rues Sous le Fort et St.Pierre, s'adresser à M.L Chauveaux chez Joseph Roy.Ecuier, Haute Ville rue Ste.Aune, uébec 2 Février 1835.LOUER du Ier mai prochain, cette maison rue de la Fabrique, occupée maint t par Messrs.Weippert et Bowles.pour les particu- Jarités s'addresecr à Mure C.M.DeFoy, Notaire l\u2019ublic.Haute Ville, où au propriétaire suusigné, marché de la .Bane.Ville, VRS.DEFOY, Québec, 7 Février 1835: VENDRE.\u2014 VINGT ACTIONS dans les d éb .fonds do la Banque Je QuépSTin STRANG, Quai de la Reine, Québec, 18 janvier 1835, Aux ENTREPRENEURS & CONSTRUCTEURS.ES personnes qui désireront coutracter pour Lûtir une maison, dans la rue Sainte-Ursule de Québec, peuvent eu voir lesplaus et spécifications à l'uilice du suusigué.FREDr.HACKER, architecte.No.18, rue Siint-Stanislas, Québec.50 janvier 1835.\u2014l$.\u2014Les offres séparées, pour chaque partie des ouvrages demandés, deviout être faites vere ou uvant le 15 février prochain, VIS PUBLIC est par le présent dunué, que le Soussigné s\u2019adressera à la Législature de cette Province à la prochaine Session, pour ubiemr le privilége de bâur un PONT DIE PEAGE sur la Euivière du Carouge, pour traverser de ln paroisse Sie.Foye a St.Au.Bustin et vice versd, OU est le pussage actuel, Le Pout doi avoir trots arches, une de 30 picds et les deux autres de 40 pieds au mois.et élevés à 4 pieds au- dessun des grandes Caux.Lo soussizné se propose de bâtir un l\u2019unt tournant, Swisg Brilge, et les péages qu'il se propose de demauder sul Comme suit : Pour chaque voiture & quatre roues, chargée où non, avec leconducteur el quat.¢ personnes au moins, thée par deux chevaux où pius.où auVve animal de trnit\u2014vize sols.l'uur chaque waggon ou parcille voiture à quatre roues, chargée ou non, Uiée par un seul cheval, où autre animal, \u2014\u2014douze sols.Pour chaque cabriolet, gig.calèche, cariole où autre voiture seinblable, avec le conducteur et trait=douze sols; el née par uu cheval ou autre animal de tout, six sols courant.Pour chaque cheval, mule ou autre animal de trait Chargée ou non, Quatie sols courant.l\u2019our chaque personne à cheval.quatre sois courant, Pour chuque taureau, l'œuf, vache ou nutres Lêles à Curnes quelconques.trois sols courant.Pour chaque cochon, chèvre, moulon, veau où agneau, deux sols courant, Lour chaque personne à pied.un sol courant.PIERRE GINGRAS, Carouge, le 15 décembre 1834.AUX CONSTRUCTEURS DE QUAIS.E soussigné recevra de ce jour des propositions pour étendre le Quai de la Reine au large, sur sa puaitie Sud, et pour ériger une ciôture de buis entre cette propriété et celle de M.Butenu.JOHN W, WOOLSLY.Québec, 24 janvier 1835.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE'S;\u2014 vy DE TENERIFE, L.I.et Cargo, Brand de Pasley en pipes et quartauts, Sherry brun eu pile en dito Vin rouge de Sicile en dito 26 pipes vin blane de Mussine 10 barriques Claret Vin d' Oporto, de Madre et Claret en enisses Cognac Brandy.Otard, Dupuis & Cre, Brand Mau de la Jamsique Lard de première et seconde qualité Luo Irlandais dito dito en quart et demi-quart Vinaigre supérieur de vin blane Wiz des Indes Orientales eu sacs demipuis de Montréal llumes du Nord Cuivre en feuilles, cloux et fiches de cuivre Tone à voile assortie, cordage et étoupe Peinture noire, blanche et grise Goudron en quart et barils Huile de loup-marin pâle en quarts l\u2019ièges à patente Grilles à charbon de New-Castle.Wa, PRICE & Cie.Québec Queste, BUREAU DE LA PAIX.ss.} Quenre, 24 Décembre, 1834, Aux Aubergistes de la Cité et Banlieue de Québec.VIS est par ces présentes donné qu\u2019il se tiendra une Session Spéciale, aux Palais de Justice, à DEX heures du matin.tous les jours (les Dimanches et Fêtes exceptés,) depuis le 25e jour de Janvier ju-qu'au 1 5e du Février prochain melusivement ; ayant pour but de qua- Iifier les personnes faisant apphieation pour avoir dis Licences et pour renogveler les Licences d'Auburgistes pour la Cité et Banlicue de Québcee, et que les magistrats désirent que toute personne faisant application pour ainsi renouveler leur Licence, mettent devant la dite Session copie de leur Licence de l\u2019aunée dernière ; et qu'aucune autre Assemblée Spéviale sera tenue à cet effet d\u2019accoider des Licences d\u2019Aubergistes pour la Cité et Banlieue de Qué- ec, après la dite périade mentionnée, si ce n\u2019est pour des aaberges remarquables, de Môtels ou Cafés, ou maisons payant bond file une rente de pas moius de cinquante louis.3 février 1854, Par Ordre.PERRAULT & SCOTT.Greflicrs de 1a l\u2019aix.DISSOLUTION DE SOCIETE\u2019, VIS.\u2014La Société qui existait ci-devant en cette ville, sous la raison de Joux Macniper & Cie, est dissoute le ce jour par consentement muurel\u2014 Toutes demaudes contre la société seront liquidées par John Macnider, et tous ceux qui doivent à li dite Société, suit par comptes, vbligations ou autrement, sont requis de Payer immédiatement au dit John Macnider, qui est due- ment autorisé à régler les alfiires, qui autrement seront mises entre tes mains de leur procureur.JOHN MACNIDER, ADAM L.MACNIDER, Québec, ler.janvier 1833.N.13 \u2014 Les oilntres seront continuées par le soussigaé à des prix réduits et pour argent comprant seulement, JOHN MACNIDER.Ier janvier 1833.VIS public est pur le présent donné, que le soussigué a été duemeut appointé procureur du l'exécutrice ot des exéenteurs de feu WILLIAM BUDDEN, pour recovoir tous les deniers qui leur reviennent seules ment par la succession du dit William Budden.et auss conjointement avec Itichard Goldsworthy, de In Cué de Québee, marchand associé avuc feu Win.Budden en son vivant faissnt Je commerce sous le nom de Wm.Budden & Cie., pour recevoir les deniers revenant a la dite société, J.M.FRASER.11 décembre 1974.AVISES soussignés prient ceux qui doivent à la ci- devant société de Wa, BUDDEN & CIE, de payer incessammment; et ceux qu'ont des réclamations cou - tre elle de leur faire tenir aussi 1èt possible pour Sue liquidées.RICH».GOLDSWORTHY, a>socié survivant.J.M.FRASER, procureur des vxécuteurs.Québec, Ler déc.1834.VIS.\u2014De jeunes Etudiants entreprendraient bien de preparer trois ballons, et aussi un beau feu d'artifice, avec la Mont Etna en fusion, s'ils étaient encouragés par les citoyens de Québec.À ces fins ils ont une souscription ouverte chez M.Louis Huor, marchand, uux coins des rues St.Jean et des Pauvres, où toutes personnes qui désirersient les encourager pourront déposer en argent ce qui leur plaira, et où ils recevront u.1 billet d'ade mission.Ætaussitôt la somme à-peu-près suffisante pour les dépenses, notice publique serait donnée du lieu, jour et heure que les ballons partiraient et le feu d'artifice s'exécuterait.Québec, 15 Janvier 1835.NOTICE.OUTES les personnes endettées à la succession de feu Gro.RonerTs, écuyer, en son vivant Méderin de cette cité, sont prices de payer immé.dia- tementd M.ANTOINE RODD, Marchand, curateur dûment nommé à la dite succession, demeurant dans le faubourg St, Valiers, No 168.et les persnanes suxquelles la dite succession peut devoir sont an
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