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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 23 décembre 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1834-12-23, Collections de BAnQ.

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[" e 3] it I= P 7 re le re a t- Sus ir ur Hl, on le à es He ssi tie Ne de \u2018Ge us ur tes Eu, es es it a ec J re es 0 is t.ts, re es es is ee le ui Tax No.4735.) LA GAZETTE DE QUEBEC.Eat publiée chaque jour, chez Neilson L Cowan, imprimeurs : di bruires, rue de la Montagne, Québec.Luadis, mercredis ot vendredis, en anglais, mardis, jeudis et ' samedis, en français.Avonnement pour les deux papiers 30s.nar an, et 94.frais de poste.Le papier français ou augtiu séparément, Us.p.à, Ct Ü frais .© paste Issemens : = Ceux envoyés avant midi le jour de la publication Aan nies seion l'ordre par écrit dunné, où bien dans les deux Jartques jusqu'à contre.ordre faute de direction par éorit, à tatson deLs, fil, pour 6 Jignes et au-dessous, la presoière insertion, et los suivantes 7:d, chaque ; pour 10 lignes et au-dessus de 6, 3s.41, la remidro insertion, ot chague suivante 10d.Dans les deux langues le double des taux mentionnés Pour les avertissemons à l\u2019année Agens: Montréal, MM.E.H.Fabre & Cie.; TroisRivicres, M.jenrge Stubus; St.André, (Outaouais), W.G, Blanchard; Cap Santé, G.W, Allsopp, écuver; Ste.Anne, P.A.Dociun, écuver ; Lotbinière, M, Filwau ; Rivière du Loup, M.Chalou; Nicolet, M.Cressé ; La Base, M.D.M D.McDonald ; Sherbrooke, C.White cher, écuyer ; Herthier, M.'Tranchemantagne ; St.Denis, M.Mignault; St.Charles, Dr.Duvert; Laprairie, M.J.Jubuson § St.John, M.Lemares; Eboulemens, M, Slevin ; Ste.Marie Nouvelle.Beauce, M.Runy ; St.Thomas, 15.Taiché; Ste.Anne, Grande Ance, HR, Puize, écuver; Rividre.Ouelle, M.Jorre; Komouraska, Capt Ganveean 3 Rimouski, P Gauvreau, CCF, Presque tous les maftres de poste dans laprovince out cunsentis fecovoir dus ahonnés.Postes: Montréal, Haut Canails et Etats Unis, tous les jours dimanches et vendrodig excepté) À 6 heures P.M.en été et 4 foros P.M.on hiver, Outaouais Chambly St.John et la Baie Misstskoul, sarilis et samedis, À la même heure.St.Frangois.et les Towuships.mardis et jeudis, à la même heure.Nouvelle Ecosse etle Nouveau Brunswick, mardis, à 11 heures A.M.sarmêdie, à 10 heures A.M.Bale St.Paul, samedis, À 3 heures P.M.Lotbinière, raercre:lis, à | même heure \u2014Contracteur pour la puste et les ditigances, M.Michel Gauvin, rue Couillard, Haute.ville.i FRANCE.a M.Aymard, médecin de Grenoble, vient de pa- blier une brochure sous ce titre : \u201c Sur la bétise du s.3cle et sur le charlatanisme homæopathique.\u201d fait daus cet écrit une ride guerre à la médacine ho- mogpathique; nous nézligeons cette partie de sa brochufé, qui intéresserait peut-être moins nos lecteurs, mais nous citerons ce que M.Aymard dit pour réfuter.les admirateurs.des progrès, Il n\u2019est pas enthousiaste de son siècle, et il le traite assez rudement.Voici le portait que dans son iudiguation il trace de notre époque : _ « Médiocrité en tout et partout, tel est l\u2019état de erfec'ibilité où est parvenu le 19e siècle.L\u2019intel- igence humaine est en baisse, elle subit un mouvement rétrograde.Jamais le monde savant ne fut si misérable, jamais les hommes d'esprit ne furent plus rares, et dans ancun temps la société entière ne montra moins d'aptitude aux lumières.Nous en sommes au régne de la sottise à cette époque pitoyable et saus vigueur qui fut toujours pour les peuples un symptôme de dissolution et de mort.En France, l'esprit national languit, sèche, et muurra sous Pétendard d\u2019une piteuse liberté.; \"* La génération actuelle tombe dans l\u2019hébôte- ment, tout en croyant devenir parfaite, Arrivée au comble de l\u2019imbécillité, elle prend le chros pour le progrès, les tènèbres pour la lumière, le mal pour le bien, le diable pour Dieu, Elle recule et croit qu\u2019elle avance ; elle démolit et dit qu\u2019elle construit ; elle est possédée par un esprit de vertige, et \u201cdans son aveuglement elle se prétend libre et souveraine, « N\u2019est-ce pas se moquer du bon sens public que de nous vanter les prétendus avantages du nouvel ordre de choses sur l\u2019ancien, quand il est constant que nos esprits forts n'ont fait que retourner la société sens devant derrière, et substituer aux abus et aux erreurs du vieux temps les abus et les erreurs du temps actuel?Si l\u2019ancienne France payait la dime et les droits féodaux, la nouvelle paie des im- pots dix fois plus onéreux ; si l\u2019ancienne France avait un roi absolu et quelquefois despate, la nouvelle a mille petits tyranneaux qui la jugulent et la tourmentent ; si l\u2019antieone France était superstitiense en religion, la nouvelle est superstitieuse et fanatique en politique.ll ne valait certes pas la peine de tant crier contre l\u2019aucien régime et de s\u2019escrimer pour la liberté, puisqu\u2019avec le nouveau nous ne sommes ni plus sages, ni plus heureux.Que les révolutionnaires cessent donu de nous assqurdir avec les avantages de leur perfectionnement social ! \u201d Malheureusement, il n\u2019ya pas que les révolutionnaires qui nous vantent le perfectionnement social.Il en a d\u2019autres qui admirent aussi nos progres, qui se trouvent que uous nous améliorons, qui disent que nous marchoas vers une régénération, qui nous annoncent pour une époque peu éloignée le trinmphe de la vérité sut tous les esprits.C\u2019est une illusion que devraient dissiper tant d\u2019errers et de systèmes répandus duns le monde, tant d\u2019orgueil dans les esprits, tant de passions effrénées, tant de confusion dansies idées, tant de divergence et d\u2019acharnement dans les partis.Si l\u2019union et la vérité sortent de là, ce serait comme si la concorde naissait de la guerre et des dissensions, comme si la lumière résultait des ténèbres, comme si la vérité pouvait être engendrée par l\u2019esprit de vertige et d'erreur, ETATS-UNIS.Le RAPPORT DU SECRETAIRE DU TRESOR expose d\u2019üne manière clâire et précise la situation financière des Etats-Unis : Piastres.Cent, Balance en caisse, le 1 janvier 1830 2,011,777 55 Recettes de tout espèce, pendant l\u2019année 18$B.covocceosecsecrrosc0000re 33,948,426 25 SAVOIR : Douanes .\u2026\u2026.\u2026.29,032,508 91 TOLTO8 eoerneserenserecsars 3,967,682 55 Dividendes sur les actions de la banque des Etats-Unis ssoncessonce Produit de la veute d'astiede de banque.135,300 00.Recettes necidentelles 337,049 79 Formant une somme de 35,960,203 80 Dépenses de tout genre, pendant aon y 1833.coocoucopeoemaponeosasnossuce 24,257,298 49 oo SAVOIR : Dépensés diplomatiques diverses et traitemens 5,716,245 93 Sërvice militaire, \u2014y compris les fortifications, affaires indiennes, peusions, l\u2019armement de la milice et Tes améliorations in- térïeures .\u2026.13,096,152 43 Service de la marine, = et amélioratious graduelles.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.3,901,358 75 Dette public.\u2026\u2026.\u2026.1,543,543 38 \u2014\u2014 Ba'ance en caisse, au crédit du Trésor, au 1 janvier 1834 .11,702,905 31 .Les recettes de tout espèce, pour les trois premiers trimestres de l\u2019année 1834, S0nt.\u2026\u2026\u2026\u2026coserssoccscsocse 16,324,717 94 .SAVOIR: DOUANES 8+.000000000006e 12.740,872 25 Terres publiques .3,076,175 50 Dividendes sur les actions de la banque des États-Unis, et recet- 7 tes accidentelles.507,370 19 Les recettes pour le quatridme trimestre sont estimées Bere 00000000 0.4,300,000 00 474,985 00 La Beauce, ; sette Ve MARDI, 23 DECEMBRE, 1834.La somme des revettes, par estimation, pour l\u2019année 1834, s\u2019élèvera donv à P20,624;717 94, et formera, avec la balance de l\u2019année 1833, un total dOccocrnscrsencrnsencanseneon sen c000e00 Les dépenses de tout genre, pour \u2018les trois premiers trimestres de l\u2019année 1834, BON t.\u2026.orsorcronso soc creceso secs SAVOIR : 32,327,628 25 16,545,342 92 Dépenses diplomatiques, diverses et trai- LOIMENS 0000000000 0e0s Service militaire,\u2014y compris les fortificae tions, affaires indiennes, pensious, l\u2019armement de la milice et les améliorations intérieures.Service de la marine, et améliorations graduelles.\u2026\u2026.ueese Remboursement de droits.\u2026\u2026.secsse 108,546 19 Dette publique.\u2026.1,698,486 +7 i Les dépeuses, pour le quatrième trimestre, y compris une somme de P-,462,330 99, à compte de la dette publique, sout estimées à.\u2026\u2026.\u2026.3,475,527 08 8,319,400 06 2,913,183 12 9,046,047 99 Il | Lasommo des dépenses par esttima- tion, pour l\u2019année 1834, formera aiusi un total de.\u2026.\u2026\u2026.rcereessoces qui déduit du total des recettes, laissera en faveur du Trésor, au 1 jun- vier 1835, une balance présumée de 6,736,322 34 Les importations se sont éléves pendant l'année terminée au 30 septembre 1834, à une valeur de 123,09:3,351 piastres ; ce chiffre comparé à celui des importations de l\u2019année 1833 doune une augmentation de 14,101,5k1 piastres.Pendant la même année, les exportations ont atteint une valeur de P97,318,724, dont P74,444,429, pour les produits américains et P22,874,295, pour les produits étrangers ; il y a aussi sur les exportations de l\u2019année 1833, un accroissement de P6,655, 321, qui se compose de P3,802,399 en produits américains et P2,852,912, en produits étrangers.25,591,390 S1 années-est de P111,033,142 ; celle des exportations, de P91,719,690.Ce dernier chiffre ce compose, terme moyen, d\u2019une valeur de P69,407,976, pour les produits américains et de P22,311,714 pour les produits étrangers.Le Secrétaire du Trésor pense que le Congrès d'or de la valeur d\u2019un dollar.ll annonce que la monnaie d\u2019or, livrée à la circulation, principalement en demi-aigles et quarts-d'aigles, s\u2019est élevée depuis l\u2019adoption de l'avte sur le titre légal de l\u2019or, une somme plus que quadruple de celle que forme- nées.PROVINCES INFERIEURES.\"Halifax, 10 décembre \u2014ll s'est fait peu d\u2019affaires itaportantes dans l\u2019assemblée, si nous en excoptous la passation d\u2019un bill pour rendre vacant le siége du maître des rôles, et une résolution qu\u2019il est inex- édient, vu l\u2019état financiaire actuel du pays, de réa- iser ancune partie des billets du trésor.On ne paraît pas vouloir s\u2019occuper de questions importantes taut que la chambre ne sera pas complète.Il y a encore six membres nbsans.Jeudi a été Gxé pour la discussion du cours monétaire, Vendredi le message du gouverneur relatif aux cens et rentes sera présenté, et la question de la liste civile et du judiciaire sera probablement dis- cutéey.\u2014( Novascotian.) L\u2019élection géuéral poar Visle du Prince Edward était presque achevée le 25 novembre.St.Jean, (Nouveau Brunswick) 11 décembre.\u2014 L\u2019ouverture du poll pour l\u2019élection des membres de notre comté et de notre cité a eu lieu lundi dernier, conformément à un avis public.Il y avait sept candidats pourle comté, et quatre pour la cité, Subséquemmeutiila été nommé un cinquième candidat pour la cité, Robert L.Hazen écuyer.Nous voyons avec plaisir que plusieurs des candidats se sont exprimés en faveur de la réduction de la paye des membres, et de parlemens triennaux.\u2014( Gaz.) Fredcrickhton.10 décembre.\u2014Le poll s\u2019est ouvert ici lundi dernier, pour l\u2019élection de quatre membres \u2018pour ce comté à l\u2019effet de servir dans l\u2019assemblée générale.Neuf messieurs se sont presentés pour ob- teuircethonneur, Il sont tous entrés en lice, excepté Q.A.Beclsw:th, écuyer, qui s\u2019est retiré sur le hustings,\u2014( Royal Gazette.) BAS CANADA.Montréal, (jeudi) 18 décembre.\u2014M.Thomas Bedouin dont nous avons parlé dans notre dernier numéro comme s\u2019étant absenté do chez lui, dimanche dans la nuit, a été retrouvé le lendemain.Il s\u2019était rendu plus loin gue la Pointe Claire, ayant parcouru un trajet d\u2019envivon 8 licues pied, dans la neige, par un froid de 20 dégrés et presque sans habillement.Ilest revenu à la ville mardi dernier ayant plusieurs des extremités du corps entregelées.En reprenant l\u2019usage de manger de la viende qu\u2019il avait abaudonné depuis plus de douze ans, M.Bedouin a été en état de vaquer à ses affaires.\u2014( Minerve.) Montréal, 20 décembre.\u2014Hier le bruit cireulait que M.Papineau était parti pour .l\u2019Angleterre.Nous ne prétendons pas dire quel est l\u2019objet précis de son voyage, ou même s\u2019il est parti.Nous pourrions attribuer ce bruit à une déclaration indiscrète faite par un individu à une assemblée de la clique tenue près du marché nu Foin.\u2014( Ferald, \u2014Etat du poll à Bonaventure, samedi, le 22 novembre : Thibaudeau, 166 ; Deblois, 155; Hamilton, 131 ; Bert, 95.Aujourd\u2019hui le poll a été transporté au haut du comté.Vendredi le 28, le poll ouvrit à Charleston pour y être fermé au bout de six jours.Hamilton était à la tête du poil, ( Vindicator.) MeurTrE.\u2014M.Stewart, député shériff de Cornwall, vient de périr victime d\u2019un meurtre horrible.Uu homme dt nom de Quinns avait été arrêté par uu huissier et enlevé à celui-ci par ses amis, L\u2019huissier alla porter sa plainte au shérif qui envoya son député pour s'assurer de la persoune du récalcitrant.M.Stewart, rendu au lieu où travaillait ce nommé Quinns, ordonna l\u2019hnissier de faire son devoir, L'homme se mit en voie de résister et menaça de frapper l\u2019huissier, alors le député shériff tirant un pistolet lui enjoignit d\u2019obéir et de le suivre.Dana | ce moment nn frère de Quinns s\u2019upprocha par derrière et asséna sur la tête du député sbérifF un coup de bâton, qui le renversa.Il le frappa alors sur la tête à deux reprises et le malheureux ne survécut La moyenne des importations des trois dernières , devrait autoriser la Monnaie à frapper des pièces \u2018 P3,114,000, Ce résultat présente en quatre mois | rait l\u2019or mounayé dans les huit ou dix dernières an - | que trois heures.M.Stewart Suis un homme très estimable et jouissant du la cou ération publique.(Ami du Peuple.) Village Debartech, 18 décembre.\u2014Les hommes les plus marquans de notre parti à Montréal, parmi legquels on nomme MM, Papineau ot Lafontaine et le Dr.Nelson, ont déjà commencé à acheter exolu- sivement des marchands patriotes et à n\u2019employer que des industriels et des dumestiques de leurs priu- cipes politiques.Aujourd'hui nous nous faisons un devoir, un tm périeux devoir,de recommander les représailles à nos concitoyens et nous n\u2019hésitous tas i duivent exclusivement employer, encourager &c.des patriotes.Que leurs marchpads, leurs avocats, leurs notaires, leurs ouvriers, feurs domestiques &e.soient des amis de leur cette espèce d\u2019être qu\u2019on appèle.au loyal ou un bureaucrate, comme on fuit à l'approche d\u2019un tixre où d\u2019une Lête venimeuse, C\u2019est le moyen le plus expéditif et le plus sur de se défaire de nos ennemis ou d'en faire des amis.Les loyquæ doivent être pris par la famine: la faim les a redflas la plupart nos l ennemis, cette même faim les rendra vientôt nos amis, Nous sommes pourtant bien persuadé que nos compatriotes, plutôt que d'acheter des loyaux, sul- vraient le couseil quo leur donuent M.Papineau et la raison, qu\u2019ils seraient fiers de s\u2019habiller de la toison de leurs troupeaux et de lx dépouille de leurs champs; que les Dames mêmes ne dédaigneraient pas de se vêtir de droguet et de toile du pays.Ces vêtemens grossiers no feraient quo les rendre plus belles et plus respectables, quand on convaîtrait le : noble motif qui les guide, Celui qui a écrit que les Dames ne consentiraient jamais à abaudonuer Pusa- ge des produits du luxe Haporté ivi, a injurié lo beau sexe Canadien, en le jugeant incapable de ce ; léger sacrifice.Quoi! elles ne seraient pas Ccapa- bles de sacrifier à la patrie queïques dentelles, quelques rubans, pendant que chez d\u2019autres peuples et dernièrement encore en Espagne, d\u2019autres ont sacrifié leurs vies!\u2014(Echo du pays.) Lo.Exhorter la partie libérale-de la population à la paix, c\u2019est prècher des convertis, Ce n\u2019est pas qu\u2019elle eût à craindre des suites de la guerre.Quel qu\u2019en fut le résultat, elle ne paurrait que nous être glorieuse.Une défaite, qui vous parait d'ailleurs à peu près impossible, eu égard à nos moyens de défense et surtout à notre position géographique, pourrait nous immortaliser comme la victoire.Témoins les Pulanais, donc le nom est devenu à peu près synonyme de celui de braves, Nous combattrions | comme eux pour notro religion, notre langue, nos lois qu\u2019on a voulu où qu\u2019on veut nous ôter \u2014(iD.) QUEBEC: MARDI, 23 DECEMBR E, 1834 eran Les journaux de New-York de lundi dernier an soir sont sans avis plus récents d\u2019 Europe.La malle d\u2019 Halifax et les différens journaux du |11 du courant sont.arrivésdiier vers midi.Il ua * S\u2019est point élevé de discussion dans l'assemblée de \u201cla Nouvelle-Ecosse au sujet des cens et rentes et du revenu casnel et territorial ; le jour fixé étant veu- dredi, le t3 du courant.Les appointemens du collecteur des douanes à Ilalifax ont 6té réduits de 15004, & 8004, et la charge de contrôleur a été aboli.M.Stewart, membre de l\u2019assemblée, qui était allé à Londres, avait aussi effectué d\u2019autres changemens daus les douanes et relativement aux ports libres.Le paquebot anglais de noveinbre n\u2019était pas ave rivé à Halifax le 10, \u2014\u2014 Les \u201c amés et féaux\u201d de Louis-JosEP1t se rendront, dit-on, à l\u2019appel de la couronne à l'ouverture du parlement provincial; mais il est bien compris, disent-ils, que ce sera dans le sens du maitre ; non | pour travailler aux affaires du pays, de concert avec les autres corps de la législature, mais bien \u201c pour les accuser et denoncer avec plus de vigueur que jamais.\u201d C\u2019est-à-dire, ils ne viendront jurer fidélité \u2018au roi selon l\u2019acte constitutionnel que pour essayer ; de nouveau à désaffectionner sexsujets, afin de ren.; verser son gouvernement dans le pays ainsi que la eonstitution établie par la loi.Non contens déjà de tout-ce qn'ils ont fait pour.abuser le penple par les-fauesetés contenues dans les 92 résolutions, ils le mestacent daus leurs journaux de tous les maux.qui ont pesé sur l\u2019Irlande, et que {le gouvernement anglais cherche à faire disparaître | autant que possible.Ils ont la hardiesse de dire aux } Canadiens qui jouissent du libre exercice de la re- \u2018igion sans être forcés de contribuer au soutien de la religion des autres; à un peuple qui ne paie ni taille ni impôt, dont on ne gêne nullement l\u2019industrie, et ui vit honnêtement et tranquillement chez lui du ruit de son travail; à un peuple qne le gouvernement anglais à toujours favorisé dans ce qui le distingue du reste de ses sujets ; \u201c vous allez être réduits à l\u2019état de misère où se trouve le peuple en Irlande!\u201d C\u2019est-à-dire, un peuple seize fuis plus nombreux que celui du Canada, le tout entassé sur une petite île, et qui souffre inévitablement d\u2019être ainsi à l\u2019étroit.C\u2019est un malheur qui r\u2019arrivera pas de sitôt eu Canada: mais s\u2019il avrivait, il n\u2019y a pas de gouvernement qui pourrait y remédier.Et, pour douner en Canada une idée de la population en rlande, ces journaux vous donneht des extraits de i COBRETT, qui donne la description des malheureux 'mendians de quelques repaires aux faubourgs de Dublin ; et M, CoBnzTT, qui n\u2019a pas honte d'aller tirer do l\u2019argent des pauvres Irlandais pour douner des lectures politiques, fait souvent plutôt des caricatures que des portaits, | Si, malheureusement, la condition du peuple en * Canada se rempirait, ce ne sera jamais la faute du |gouvernement anglais, mais bien la faute de ceux Qui profitent de la liberté que ce gouvernement a in- .troduite dans le pays, pour le calomnier à tous propos, pour exciter le peuple contre ce gouvernement, afin d'appuyer quelques misérables qui, à défaut de caractère et de talens pour ragner leur vie honnêtement, veulent, à toute outrance, se procurer des laces, ou les emporter d'assaut et s'emparer de la ourse publique.Le gouvernement, comme de raison, se défeudra, et s\u2019il ne peut toujours distinguer entre les innocens et les coupables, ce ne sera pas par sa faute.DILIGENCE HEBDOMADAIRE AUX ETATS-UNIS PAR LE CHEMIN DE KENNESkC.\u2014Nous apprenons que plue sieurs personnes se sont déterminés à expédier chaque semaine une diligence de Québec à Hilton, sur la frontière américaine ; elle partira pour la pre- midre fois de cette ville de mercredi en huit, à huit heares du matin.Notre malle est transportée dès alors pour rencontrer celle des Etats-Unis ; mais par suite d'un mal-entendu, les sacs en reverant ont \u2018retardé jusqu\u2019à présent.à Eilton d\u2019une semaine, y arrivant là-les ven drotie soirs, et le courrier du Ca- eur dire qu\u2019ils | ye wils Gvitent | Communication relativement à un chemin à lisses 8 ! depuis ce port jusqu'à Québec, la distance directe in | nada en étant reparti pour Québec le matin du même jour.Cela sers sans doute changé; et alors uous pourrons avoir des nouvelles do Boston en quatre Jours, ou en deux jours moius que par la voie de Moutréal.Le prix du transport par la dilizence, de Québec 4 Hilton, sera de six piastres; etelle so rencoutrera avec les diligences des Etats-Unis, qui se dirigent sur toutes les parties do l\u2019Union.Il paraît certain que cette routs épargnera des fruis À ceux qui vout & New-York, lorsque Riviere du Nord est prise.ER Cngsny à Lisses pe PorrLAND [Maine] à QuEurc.Nous avons reproduit mervredi dernier sur notre feuille anglaise, du Portland Duily Advertiser, une tant pas de 200 milles ; la distance évaluée est d\u2019environ 240, et peut maintenant se parcourir en trois où quatre jours.À en juger par les chemius à ; lisses actuels des Etats-Unis, lu distance pourrait se : parcourir on 12 heureu.I xe trouverait euviron quatre-vingt-dix milles de distance dans cette pro- j vince, eten général le pays vffre ane surface unie, \u2018et ou pourrait trouver un uiveau, sans benucoup augmenter lu distance.Dans l\u2019état du Maine, le pays est plus montueux en partant de In frontière, mais nne grande partie est presque au niveau de la mer.Il n\u2019existe aucun obstacle que l\u2019on ne puisse surmonter facilement, et le commerce entre Québec et une population de 400,000 âmes dans l\u2019état du Maine, surtout d\u2019an caractère aussi entroprenant, ne pourrait manquer d\u2019être considérable.Portland est un des meilleurs ports de mer des Etats-Unis, et un chemin i lisses faciliterait une communication d'un jour de marche duraut les cinq mois ou six mois que lo Saint-Laurent est fermé par la glace.Les avautares seraient grands des doux côtés.Nul | doute que le peuple du Maine co-opérerait prompte- meut pour les obtenir.On parle de faire aboutir le chemin à Baugor, mais on pense que le Penobscot n'offre pas des avantages égaux comme port de mer ouvert dans toutes les saisons.Les deux villes sont \u2018 toutes deux à l\u2019est de Québec, Portlaud à quelques milles, et Banzor à plus de 100 ; et sout à d'évales distances d\u2019East-Port, sur la baie de Fundy.Sion | explorait maintenant le pays pour y tronverle site | le plus favorable pour la construction d\u2019un chemia | à lisses, les améliorations que l\u2019on fait aux chemins\u201d qui sont maintenant ouverts, pourraient faciliter ; les opérations futures.® Cour D\u2019EcHorrE.\u2014Cette cour s\u2019est ouverte lo 18 | courant, conformément à un avis affiché dans la chambre de sessions de la cour de justice, L\u2019hon.A.W.Cuchrane, comme commissaire, ayant pris son siére sur le banc des magistrats, le greflier de- la cour lut les sections de l'acte impérial de la Giue Geo.IV chap.59, qui pourvoit à lu constitution de cette cour et en prescrit les pouvoirs.Les commissions furent lues en publio, comme à l'ordinaire, et la cour se mit à l\u2019ouvrare.| Les parties interessées dans les procédés filés | par le procureur-rénérat de Sa Majesté, ayant été : appallées à comparaître, conformément Paris don- ué:\u2014 M.R.S, M.Bouchetto conseil pour les héritiers | Frobisher, possesseurs de terres daus le township d\u2019ITalifax, se leva pour objecter anx procédés-de la cour :æ linrinie pour raison d'incompétence de la part du juge à sieger dans cette cour, et demanda permission d'introduire un plaidoyer déclinataire, exposant deux raisous d\u2019objection.1° Que bon.W.Cochrane était l\u2019an des mambres du conseil exécutif de cette province, et comme tel, concourant à l\u2019octroi et à la conservation des terres de la couronne.2°.Qu\u2019il était auditeur des patentes des terres, à laquelle charge étaient attachés certains honoraires pour l\u2019audition des patentes pour l\u2019octroi des terres de la couronne.Le ptaidoyer fut reçu et filé, et le lendemain fut fixé pour qu\u2019il fiit entendd.La cour se réunit & 10 heures, et M.Bouchette fut entendu À l\u2019appui du plaidoyer et le procureur-général contre, mais la cour s\u2019escabstenu de donner de jugement à cause des intérêts persounels qui se trouvent impliqués dans la décision de la question.Cependaut ou pense que le commissaire se propose de faire les enquêtes d'office mises devant lui, en laissant la question ouverte à des investigations ultérieures dans la cour du bane du roi oir un double des records de la \u2018cour d\u2019échoîte doit être transinis, suivant les requisitions de l\u2019acte.Nous dounerons ci-après un précis des plaidoyers.Pour la Gazette de Québec.M.l'Editeur, Le sentiment d\u2019anxiété où se trouvait plongée la province, par ce système d'exclusion complette qui ; à paru dans les dernières élections, vient encore d'être auymenté par l\u2019adresse nusacieuse de M.Pa- | pineau à ses électeurs.Il est triste assurément do | voir un homme si noble, si grand, jusqu'à 1830, ct qui jusqu'alors jouissait à juste titre du respoct eë | de l'estime de toutes les classes, en cette province, Les aujourd\u2019hui jusqu'd prendre un langage aussi trivial et aussi iadécent; se Inisser aveugler, | par un orgueil porté jusqu\u2019au délive, au point d\u2019é- | crire tant d\u2019extravagances.On l\u2019a nommé l\u2019O\u2018Con- | nel du Canada, a Poccasion de cette adresse.Certes, où retrouve-t-on dans cette production, le ton de ! noblesse et de digaité qui se montre parfois dans lus l discours et les lettres du défenseur de l'Irlande, malgré l\u2019esprit démagogique qui les lui inspire souvent?Mais la pitié, que fait naître cette lettre pour son auteur, cède bientôt la plase au sentiment de In plus vive inquiétude.Ou so demande alors: Que euvent attendre les canadiens d\u2019uu tel chef ?Sinon à perte de leur tranquilité, de leur paix, de leur bonheur.Un particulier, qui de son chef déclare que \u2018 In constitution à cessé d'exister de droit,\u201d est bien capable de tout mettre en œuvre pour la renverser ; un sujet, qui insulte et qui injurie, avec tant d\u2019audace, son Roi et tous les officiers do son gouvernement, est bien près de la révolte et de la trahison.Et qu\u2019y a-t-il, qu'un tel homme ne puisse oser, pour arriver aussi haut que son orgueil et son ambition le portent À aspirer ?On nous dit encore: que M.Papineau travail pour le bonheur du peuple; on dit la même close de ceux qui forment son cortège politique ; mais ils en ont trop fait et trop dit, pour nous tromper plus long-temps.Ils se donnent our les défenseurs d\u2019un peuple, qu\u2019ils avonent être eureux, et ils l\u2019excitent au mépris et à la révolte contre les autorités; Ils se disent sos amis, et ils s'efforcent de le conduire au tronble et à l'anarchie ! Non, ils ne travaillent pas dans les intérêts du peuple, ceux qui s'efforcent de lui faire perdre sa tranquillité, son repus, C\u2019est pour en être les dictateurs, ou plutôt les despotes, qu\u2019ilw rêvent nne république.Et, à leur avis même, que produirait la république?toujoars le trouble, l'agitation: \u2018 L'u.| \u201c nanimité,\u201d disait dernièrement, un jourual'veudu l\u2019l'ume 71.au ohef des patriotes, \u201c l'unanimité ni la \u201c lité, n\u2019y peuvent exister.C'est au contraire l\u2019 66 de la république qu\u2019uue agitation politique conti- \u201c nuelle.\u201d\u201d Muis que po irrait-il résulter d'ua pareil état do chose dans la société, que le même journal \u201c trouve pour cela serablablo à l\u2019eau?\u201d De même que pendant la tempête, on voit l\u2019évumne de la mer surnager à la aucface des vaguer, nous verrions iol surgir des hummes, on plutôt des monatres semblables aux \u2018Trinmvirs, à Rome, aux Cromwells, en Auszloterre, aux Septembrisseurs en Frauce.Nous Terrions eu qu\u2019on voit depuis tant d'années dans les ci-devant possessions Espagnoles de l'Amérique, ln désuuion, La guerre civile, l'anarchie, dos flots de sau%.Mais non, la rapidité même avec laquelle les révolutionnaires marchent àdeur but, les empê chera d\u2019y parvenir.Lu ve trouvereut eusevelis \u20ac leur trièmphe éphémère.Le peuple a pu se laisser tromper jusqu'à charger de tels homues de Ia défense do ses lutérêts ; mais il est euvore bien éloi- Qué du verser son saux pour eux: L'ENNEMI DES DEMOCRATES.et M.I'Editeur de la Gazette do Québec.Vous vondres bien donner passage, dans votre gazette, À l'écrit suivant qui n\u2019ust pas saus intérêt du tems qui court.En parcourant quelques numéros du Canadien, je suis tombé par hasard sur nu article éditorial du 23 mai dernier, dans lequel M.Et.Parent presorit à notre clergé la conduite qu\u2019il duit tenir daus les circonstances actuelles.Co morceau est divne des toms apostoliques, et cependant je ne sais pourquoi la pensée de Gros Jean m'était, en lisaut ce mor- veau, toujours présente à l\u2019esprit.Cette ponsée en a fait naître plusieurs autres que je me suis décidé à vous envoyer pour l'édification et l\u2019eucouragemeut de M, l\u2019éditeur.Avant de commencer l\u2019explication du sermon de M.Et.Parent au clergé canadien, je lui proposerai ces questions sur son exorde : Qu'entendez-vous par liberté M.Et, Parent ?S°il vous plait, une définition claire de ce mot dans le sens que vous l\u2019enteudez.Vous blimez beaucoup le despotisme des rois de France et exaltez bien haut les glorieuses révolutions qui ont eu lieu dans ce pays au nom de la lis berté: voudriez-vons nous dire le bien qui eu est résulté quant à la prospérité, à la tranquillité et au vrai bonheur du peuple Français?et si môme, en supposant que le plus affreux despotisme des rois eût pesé sur cet infortund pays depuis 1790, il aurait eu autaut de familles ruinées, de guerres civiles, de sang innocent répanda, de crimes et dat- tentats inouis jusqu\u2019alors, qu'il y ena eu depuis vos chermantes et bienfuisantes révolutions de liberté ?Venons maintenant an sermon, Jo crois en bien saisir le sens et faire parler M.Et.Parent son propre langage dans lus circonstances du tems, Messieurs du clergé canadien, prétes une oreille attentive, écoutez-nous : Nous, Etienne Parent, éditeur du Canadien, usurpant les droits de votre évêque à qui il appartient de vous fixer des règles de couduite, sans mission pour wile + précher, n\u2019ayant jamais en le bonct de docteur sur - notra tête, no connaissant de la religion, dont vous êtes très-instruits, que ce que vous nous enseigniez quand nous allions aw catéchisme dans notre enfance et quelques idées prises çÀ et IN dans les papiers- nouvelles en cherchant à faire de la politique, malgré notre jeunesso et l\u2019aveu que nous avuus fait très souvent depuis qne nous sommes éditeur du Cara- dien, que vous étiez le corps le plus instruit du pays ; malgre toutes ces cousidérations et bien d\u2019autr&s on- core qui, selon les rèrles d\u2019une pudeur ordinaire, devraient nous empêcher do nous oublier juaqu\u2019au point de vous instruire de ce quo vous avez à faire : nous vous prions cependant de nous écouter et de stivre la marche que nous allons vous iudiquer.\u2026\u2026\u2026.Souvenez-vous que l\u2019autewr de votre religion a dit que son royaume n'était pas de ce monde, et que par conséquent vous ne devez nuilemont vous mêler de ca quise passe sur la terre.Votre devoir tout nu\u2019 plas consisterait À appaiser les querelles que nous pourrions faire naître et à travailler à éteindre le feu quand nous l\u2019aurious souflé : car vous duvez prendre le noble rôle de pacificateur et de médiateur entre les partis politiques, sans néanmoins vous mêler des - choses d'ici bas, et nous aimons à reconroitre qu\u2019un grand nombre d'entre vous tâchent, duns nos disputes actuelles, d'adoucir et de corriger, par leurs sages conseils, toutes les bâvues et les mauvais conseils que nous donnons avec tant de violence et d'acrimonic, Pour vous prouver, qu\u2019en vous conseiHant de ne poiut vous méler de politique, nous connaissons très- bion que nous parlons en l'air et contre nos propres - principes, nous vous prions d'observer que nous reconnaissons que vous avez le doit de vous mêler activement de pulitique, car vous êtes citoyens comme nous.Mais ce droit incontestable, nous décidons, en notre qualité d\u2019Z liteur du Cunadicn et ce nous semble avec raison, saus pourtant connoître vos devoirs que nous n\u2019avons jamais}étudiéa; nous décidons que votre état vous décharge de l\u2019ubligation de vous méler activement de politique: en suite quo vous devez nous laisser endoctriner vos paroissiens comme bun nous semblera, sang ouvrir la bouche.Ainsi, par exemple, lorsque gnelqu\u2019un dus nôtres ira - troubler le repos de vos onailles, en les détouruant de leurs travanx; pour les réanir dans des assemblées où on leur fera des discours rien moius que pacifiques; ou encore: lorsque, pour parvenir à notre but qui est lowjours tres-bon, nous prendrons certains moyeus qui diviseront les personnes que.votre état vous oblige de maintenir daus l'union et la fraternité; nous vous onjoiguous de ne pas parler, parce que c\u2019est de la politique.Nous dévidons de\u2018 plus que c\u2019est un devoir impérieux pour vos paroissiens, en leur qualité de citoyens, de mettre dans la- balunce politique le poids de leur opinion et de leur! influence, bien entendu que ce doit 6tre en notre fa veur: car quoique nous disions souvent sur notre Canadien que les opinions sont libres et qua conséquemment À cet aveu, nous n\u2019ayons nul droit de: blâmer ceux qui pensent autrement que nous en politique: néanmoins nous avons pour règle de gou- duite de ridiculiser tous ceux qui ne pensent pas, comme nous et cela parce que les opinions sont libres, Quoique vos paroissiens, MM.du clergé, doivent; en leur qualité de citoyens, preudre part À la politique, vous, il ne vous est pas parmis de vous én mêler, et notre très-excellento raison pour vous, prescrire cetto conduite, est gue vous êtes citoyens, comme eux.Si, par hazard, vous ne trouviez pas: cette dernière raison bien convainquante, nous vous: dirions que l'opinion infaillible de peuple décide que vous ne devez pas prendre part à ces lutles terresires, Purtout on a juyé que lu sainteté de vos fonctions ne peut s'allier avec le tumults des canps et les animos sités des partis, c'est-à-dive, daws les circonstances actuelles, qne 41 vous apporceviez que flous voulÿs sions tromper le peuple où trouble?maf à propog sun! bonheur, vous ne duvrien pas le tromper, faire cons maîtro fos'tmaüvals dessvids Ou déjouer nos projets ] niques, parce que la sainteté de vos fonctions ne pout s'allier avec le tumulte des camps, etc.Ce ne sont pus seulement! ces considérations et ces excellentes raisons générales de tous les temps et de tous les pays, où les gens qui aiment à pêcher en eau trouble out tâchés d'empêcher le clergé d'éclaie | rerles peuples, qui nous ont porté à exprimer un regret qui nous pesait sur le cœur depuis quelque temps ; car nous nous afflizeons quand vous éventez nos mines : nous avions de plus maintes raisons de le Jaire.La conservation de tuutes nos institutions nous a toujours paru étre le plus sûr moyen de conserver notre existence comme peuple, Et, comme en vous exhortant, nous ne voulons pas manquer de vous prescrire, par notre excimple, ce qu\u2019il faut faire pour conserver ces institutions, surtout la plus importante qui est la religion : c\u2019est dans ce but que nous publious de temps en temps certains morceaux ou qui l\u2019attaguent directement ou qui pourraient en beaucoup accélérer lu perte en ce pays, comme Paroles d\u2019un cicyant, condamnés par N.8.P.le pape comme un écrit rempli d'une immense pravité, \u201c pra- vitate ingens\u201d : cet infâme morçeau signé /erminier, le plus impie ue nous ayous pu nous procurer depuis bien loug-temps, et d\u2019autres que vous pouvez avoir lus sur notre Canadien, comme, Chasse aux curés.ete.Cur la haute considération que nous avons pour une de nus plus précieuses institutions et le désir bien sincère de la voir entourrée du respect et de la confiance du peuple, sont plus que suffisamment prouvés par la publication des écrits dont nous venons de vous parler.Nous désirons de tout notre cœur que les rensei- gnemens qui nous sont parvenus depuis quelque temps de plusicurs endroits, suient incorrects : cav nous avousappris avec étonnement que plusieurs d\u2019entre Vous ne pensaieut pas comme nous ; et pour prouver notre impartialité et combien nous sommes con- séqueus, nous les avons fortement blamés, ayant bien sein de ne rien dire contre cenx d\u2019entre vous qui avaient le bon esprit de parler et d\u2019agir pour soutenir nos opiniuns politiques, Nous avons cru, MM., que notre titre d\u2019éditeur du Cauatlien, et notre position nous mettaient en état de vous donner un conseil amical, qui, nous l'es- Pirons, sera reçu dans le même esprit que nous l\u2019a- vous donné, quoique nous reconnnissions en savoir trop peu pour vous iustruire de vos devoirs, et que nous méritions de toute manière l\u2019application de ce proverbe : C\u2019est Gros Jean qui veut en montrer à son Curé ! DERVILLE.#,* Jeudi prochain étant le jour de Noël il ne sera pas publié de gazette.#,* Des plaintes contre des officiers publics, doi- vent-être autheutiqués en nous fournissant le nom de, l\u2019écrivain.Nous avons donné communication de la plainte signée E, à la personue qui pourrait y porter remède.Décédés » Aux Eboulemens, lundi le 15 décembre, après une longue maladie, M.le ducteur Pierre Sales de Laterriére, de Loudres, qui était venu au Canada il y a quelques mois, A lreland, (comté de Megantic,) le major de milice Joha McLean, à l\u2019âge de 80, l\u2019un des plus vieux babiang du lieu.A Hamilton, (11aut.Canada ) le 8 décetnbire, M.John Weir, nutrefois de Québec, et l'un des associés de la mais son Patersons, Young & cie,, de Quebec.A Montréal.le 17, Dile Célina Demont, fille unique de M.W.J, Demont, À l'â.ce de 14 ans.Au même eudruit, le 15, Jérôme Béland, à l\u2019âge de 19, employé chez M.BB Stains, *EXAMEN ANNUEL des enfans de l\u2019Ecole de Québec, dite Infunt School, \u2014patrone, Milady AYL A ERR,\u2014aura lieu VENDREDI le 26 du courant, à UNE beurep.m.à l'ECOLI NATIONALE.EMILY SMITH, secréaire.Québec.23 décembre 1834.ES soussignés, exécuteurs testamentaires de feu CHARLES MAUREAU, ci-devant de Québec.menussier, et qui est décédé à Beaumont, prient toutes les personnes qui ont des réclamations contre la suc- Cession de les présenter, el celles qui peuvent être endettées envers la dite succession de puyer sans délai, P.PELLETIER, L.MAUREAU, Québec, 17 décembre 1834.E soussigné, curateur d la succession vacante de feu MARTIN LEGASSE, natif de Bayonne en France, eter-devant de Cup Chant prie toutes les personnes qui ont des deniundes contre ls dite succession de les présenter pour qu\u2019elles soient réglées, et celles qui doivent 4 In dite succession de payer suns délai.P.PELLETIER, Québec, 22 décembre 1834, VENTES PAR ENCAN.Vente au compte des assureurs Par MARTIN CHINIC.4 la Bourse, SS MEDI le 27 du courant.4 UNE heure, au ceimnpte des assuretrs\u2014 E NAVIRE cnivré et chevillé en cui- \u20ac vre, bâti de feak des Indes, WILLIAM 0 TY.du port de 834 tonneaux, avec ses voles ma.neeavres, cables et ancres, ainsi que tous les matériaux, dans ls position où il est où était naufragé sur les bartures de Manicouagan, avec urgenterie, meubles et articles de escri ns toutes descriptio \u2014 AUSSI \u2014 La cargaison qui se trouve à bord, composée de douves et de madriers.Québec, 23 décembre 1854.VENTE des IMMEUBLES dela succession de fen M JOHN CIIILUAS, situés à Québec, suvoir tam OT No\u2014 Comprenant le deep Wuter Lot, le quai, les hangars de pierre, et les bureaux sids en lu Base ville, ggehéralement connus comme + Quat de Hunt,\" joignant la propriété de MM.Gillespie, Fininy & co : accupé maintenant et depuis plus eurs années par la compagnie des bateaux À vapeur du St.laurent, etbien adapté pour des steam-bouts, avec droit de passage à la rue Suint- Antoine, sur le lot No.4, ci-après w.entionné, \u2014 LOT' No.2,\u2014Consistant en une grande maison de pierre de trois tages, formant le clin sud-ouest de In rue Saint.Antoine, dans ln Basse-villg, et avee le hangar, les voûtes, Jen caves et los dépendances qui en dépendent, elle est bien propre pour un établissement le commerce étendu.- LOT No.3.-\u2014Comprenant le terrain et bitimens faisant front sur in rue Saint.Pierre.entre le lot No.¢ et la ropriété de MM.Gillespie.Finlay & co.re présentant rederiek Grant, maintenant occupés par MM.Tucker, Heath & co.LOT No.4.\u2014Comprenant la principale partie des bâ- timensde brique e: des maisons de la rue Saint-Antoiue, entre les lots susdits, numéros 1 et 2, \"LOT No 5.\u2014Comprenant la maison et premisses située entre les rues Saint-Pierre et Saut-au-Matelut, maintenant occupée par MM.Mills & Knapp, et par M.Thos.Hendry, confiseur.\u2018 \u2014 No.6.\u2014=Comprenant la ferme aituée du cô- 1 Bile LO vic Rivière BL.Charles, a environ 2 milles et demi de la ville de Québec joignant John Hamilton, écuyer, d'un côté, et Phonvurable Jonathan Sewell de l\u2019autre, comprenatit-environ 200 acres en superficie, avec une firande maisou, granges et étubles dessus érigées, le tout.tre.\" 1e Les biens susdits seront vendus PAR ENCAN PU- .et adjugéean plus haut et meilleur enchérisseur, fried 4 la Boose DR Queasec, le SE_'I 1EME e de JANVIER prochain, à UNE heure de l\u2019aprèe midi.On donnera des titres incontesablessært ON pourrà voir des plans du tout en l\u2019Étude du notmire soussigné.et a le Bourse en la crté de Montréal.«à on pourra connaître 190 condnions des palemens et toutes les autres particu.L.T.MACPHERSON, N.P.Quiber, 98rept.1834.BUREAU DE MEDECINE.Horzz-Dizu, 5 Décembre, 1834.I\u201c y aura une Assemblée trimestrielle des Membres de ce Bureau, pour l'examen des Candi- durs à l'étude et à la prauique de la Médecine, LUNDI le 5 Janvier prochain, à DEUX heures de l'après-midi, J.Z.NAULT.Sous-Secrétaire.Québec, 19e Dôce:nbre, 1824.\"JOoUTES personnes qui ont des réclamations ou \u2018demandes & faire coutre les Commissaires pour l'érection de la nouvelle salle des séances de l\u2019 Ansem- blée, sont requises de les transmettre au soussigné, le ou avant le 15 du mois prochain, Wu B.LINDSAY.Commmisraire et Trésorier, BULLE AU DU GKEFEI IS lt, Chambre d'Assemblée, Î Québec, 19 Lécembre, 1854.\"TOUS ceux qui ont des réclamations ou demandes i faire contre la Chambre d\u2019Assemblée soit pour services rendus, pour documens-fourais aux Comi:és, ou pour allou (nces comme l'émoins devant des Comités durant la Session dernière ; ou pour aucunes autres demundes de quelque nature que ce wit, sont requis de les transinetire, duement attestées, an Greflier de la Cham bre, Je vu nvant le 15e Janvier prochain, afin que ces ré clamutions puisseat être mises devant la Chambre, à l'uu- verture de la prochaine Session, Wu.B.LINDSAY, Greflier de I\u2019 Assemblée.BUREAU DU GREFFIB, Chumbre d\u2019 Assemblée, Québ.c, 19 Décembre, 1874.E Greffier de la Chambre d'Assemblée recevra des propositions jusqu\u2019à Pouverture de la prochaine Session pour 1'lmpression du Jounal, Appendice, Bills et autres ouvrages de la Chambre d'Assemblée pour les dits ouvrages Ë re donnés à ln personne vu aux jer- sounes qui feront les propositions les plus bases et les plus avantageuses, en Un où plusieurs Contrats, cependant, devant renfermer en entier au moins un des articles ci-dessous mentionnés, : Les dites Propositions devant être Muites dans la forme SUIVante, savoir : JOURN 4L, Chaque Feuille d\u2019Impression sur bon Papier, en Cicero, et même formnt que les Jourvaux des années dernières, Ouvrage uni, Do do do avec réglettes et chiffres, - - - APPENDICE, Chaque Feuitle d'Impression même format, mêmes nitériaux, mème caractère que le Journal, ouvrage uni, - - - Du do do avec réglettes et chiffres, - - - Do do do en Philosophie, ouvrage uni, - - - Do do do avec réglettes et chilfres, - - , - Do do do en Petit Romain, ouvrage uni, - - - Do do du avec régleties et chiffres, - - - - Do du do cu Petit Texte, ouvrage uni, - - ler 100.2d 100.Du du du avec réglettes et chiffres, - - - BILLS.Chaque Feuille sur le format or- disvsire, bon Papier, en Cicero, Rapports de Comités, Communications de l'Exécutif et autres Ducumens, qui doivenr faire partie du Journat ou de l'Appendice.dont i\u2019 Impression sera ore donnée et faite pendant la Ses sion.Par 1000 M de composition.Pour le Papier et I'lmpression per 100 l\u2018euilles, - - - Pour les mémes ouvrages À être faits pendant la vacance séparé=- ment du Journal où de l\u2019Appendice, - - - Par 1000 M de composition, Pour le Pupier et l\u2019Impression par 100 Feuilles, - - - Pour Lettres, Cireuluires Blancs er autres Inpressions non come.prices dans les classes ci-dessus.Par page d'Impression de 2000 M.N.B\u2014Dvs échantillons de Papier devront accompagner les propositions, Wa, B.LINDS\\Y.Greff.Assemblée.5 L\u2019 Editeur de la Minerve est prié d'insérer la notice ci-dessus jusqu\u2019à la prochaine assemblée de la Législature.CHAMBRE DL'ASSEMBLIL'L, Québec, Je.l'évrier 1810, ESOLU,\u2014Qu\u2019après la fin de la présente session, avant qu\u2019il soit présenté à cette chambre aucune pétition pour obtenir permission d'introduire un bill privé pour ériger un pont où des ponts; pour régler queique commune, pour régler quelque chemin de barrière ou pour accorder à quelqu'individu où à dus individus quelque drvit où privilôge exclusif quelconque, ou pour al:é- rer où renouveler que!que acte du parlement provincial pour de setublables objets, 71 sera donné notice de telle application qu\u2019on se proposera de faire daus la Gazêrte de Québec.et dans un des papiers publics du district, s'il y en a.el par une affiche posée à lu porte de l'Eglise des pa.rousses qui pourront être intéressées à telle application ou À l'endroit le plus publie, sil n\u2019y à point d'Eglise, pendant deux mois au moins avant que telle pétition suit présentée.12 mars, 1817.RasoLvu.\u2014Qu\u2019à l'avenir cette chambre ne recevra des pétitions pour des bills privés que dans les premiers quinze jours de chaque session.22e.mars.1819.Resotu \u2014Q'après la présente session, avant qu\u2019il soit présenté à celte chambre aucune pétition pour obtenir per- Mission d'introduire un bill privé pour ériger un pont de péage, Ia personne ou les personnes qui se proposeront de pétitionner pour un tel bill, en donnant la notice ordonnée parln règledu troisième février inil buit cent dix, donneront ntussi de la même manière un avis nutifiant les taux qu'elles «e proposeront de demander, l'étendue du privie lége, l'élévation des arches, l\u2019espace entre les culées où piliers pour le passage (es cajeux, cages, où bâtimens, et mentiontant si elles se proposent de bâtir un pont levis ou non.4e.mars.1824.Ræsotu,=Qune tout pétitionnaire demandant un privie lêge exclusif.déposera entre les mains du greffier de cette chambre une somme de vingt-cinq livres avant que le bill pour tel privilége exclusif soit passé à ln seconde lecture, pour payer cn partie les dépenses du dit bill privé ; laquelle somine ser remise aux pétitionnaires s'ils n\u2019obticnnent pas la passation de la loi.(Atlesté.) Wa.B.LINDSAY, greflicr assemblée.Les Imprimeurs de Gazettes et antres papiers publiés en Cette province, sont priés d'insérer les résolutions ci dessus dans leurs papiers respectifs dans les Jungues dans lesquelles 11s sont, publiée, jusqu'à la prochaine assemblée de la législature AVIS, OUS ceux qui doivent à la succession de feu M.Joseru LE BLoND, en son vivant de Québec, marchand, sont requis de payer ummédiatement-et ceux qui ont quelques réclamations contre cette succession, sont priés de les transmettre à LOUIS PANET, Notaire.Québec, 25 sept.1834.ACCADEMIE DE M.SHADGETT, No.13, rue Couillard, Haute-ville.SHADGETT a Phunnenr d\u2019informer les e citoyens*ÜŸle la Haute et Basse-ville, qu\u2019il a transpurté son établissement de la campagne à Québec, où il n onvert un Académie pour la réception d'élèves qu\u2019il préparera et qualiflers comme ci-devant, pour les profes sions libérales, Bureaux publics, comptoires de Merchands- c.Comme professeur de longue expérience et de connaissances reconnues, fondées sur les prennièresrecommandations de parents, cunjointement avec son expérience dans les meille:ra systèmes EURUPRENS et AbrÈs une résidence de trois années dans les J£TATs Unis, Me.8.capère sans trop présumer, rencontrer l\u2019encouragement dos personnes libérales et éclairées.Des instructions en élocution données privément sus Jeunes Dames, le soir an classes ou autrement.Québes, 80 septembre 1654.p Chambly, 11 Oct.1834.AY PUBLIC est per le présent donné, que le Soussigné s\u2019adressera à la Législature de cette Province à la prochaine Session, pour obtente le privilége de bâur un PONT DE PEAGE sur la Rivière du Cu- rouge, por traverser de lu paroisse Sie.Fove à St.Au- Bustin et vice versi, où est lc pas-age actuel, * Lie Pont doit avoir trois xrches, une de 50 pi:ds et les deux autres du 40 piede su moins, et élusés à 4 pieds au- dessus des grandes enux.Lu voussigné se propose de bâdr un Pont tournant, Swing Hrilge, et leu péuges qu\u2019il se propose de demander sunt comme suit : Pour chaque voiture à quatre roues, chargée ou non, avec leconducteur et quat.e personnes au moins, tirée par deux chevaux au pus.on autre animal de trait\u2014ize sols, Pour chaque waggou og pareille voiture à quatre roues, chuigée vu nou, tirée par un seul cheval, ou outre animal, \u2014\u2014ilouze sols.Pour chaque cabriolet, gig, calèche.cariole ou autre vonture semblable, avec le conducteur et deux personnes ou moins, tirée par deux chevaux, Où autres animaux de trait\u2014douze sols; et tirée par un cheval ou autre animal de trait, six sols cou.ant.Pour chuque cheval, mule ou autre animal de trait, chargée ou von, quatre sols courant.Pour chaque personne à cheval.quatre sois courant, Pour chaque taureau, bœuf, vache ou uutres bêtes à Curnes quelconques.trois sois courant, Pour chaque cuchon, chèvre, moutun, veau ou agneau, deux sols courant, Pour chaque personne à pied un sol courant, PIERRE GINGRAS, Carouge, lo 15 désembte 1834.Province pu A VIS PUBLIC est par les pré- Bas-CANADA.suntés donné que le soussigné s\u2019adtressera à la législature de cette Province, à la prochnine sessiun_ pour en obtenir beprivilêse d\u2019ériger un PON l'de PLAGE à travers les rapides de la rivière ERichelr u, à l'endroit le plus convenable entre la résidence de Wilham Yule, écuyer, au canton de Chambly, et emplacement possédé par William Bell, pour traverser de Chambly au côté opposé de lu dite rivière Itichelieu.dans ta paroisse de St.Mathias, et vice versé.L'Étendue du privilège qu'il de- Maude est de deux miles au dessus, et ausat de deux iniles au dessous du lieu où sera érigé le dit pont.Les arches.dont le nombre n'excèdera pas cing, seront élevées de dix pieds nu mains au dessus des eaux hautes ; l'espace entre les piliers où culées sera d'au moins cent pieds.Le soussigné ne se prupose pas de bâtir maintenant un Pont-iévis, te grand espace entre les pilliers l\u2019en dispensant pour ie moment.Les taux qu\u2019il se propose de demander sont les suivants: Pour chaque voiture à quatre roues, tirée par deux chevaux, un chelin et trois deniers Courant § pour chaque cheval additionnel, quatre deniers courant; pour chaque cabriolet estêche, charrette où waggon, propre à être tiré par un cheval, huit deniers courant; pour chaque cheval additionnel Quatre deniers courant, pour chaque charrette ou waggon.tirée par une paire de bœufs ou chevaux additionnels, huit deniers courant ; pour chaque voiture à quatre roues propre à être tirée par deux chevaux, douze deniers courant ; pour Chaque cheval additionnel, quatre deniers courant; psur chaque cariole ou sleigh ticge par un cheval, six deniers courant, pour chaque cheval additionnel, quatre deniers, courant ; pour chaque sleigh tres par une paire de bouts, dig deniers courant, pour chaque paire de bœufs aJditior- nelles, six deniers courant ; peur chaque cheval de sell: et son cavalier, six deniers courant; pour chaque cheval.bœuf mules, ou autre bête de somme, chargé ou non chargé, trois deulers Courant, pour toute autre description de bêtes à cornes, deux duniers courant, chaque ; pour chaque personne à pied, truis deniers courant ; pour chaque mouton, veau, cochon, un denter courant SAMUEEL HATT.VIS PUBLIC est par le présent donné, que le soussigné s'adressera à la Législature de cette province à ls prochaine session, pour ubtenir le privilége de BATIR UN PONT DE PEAGE sur la rivière Jésus, pour traverser du Village de St, Eustache à Sie.lose.et vice versé à l'endroit où se fuit le passage dant le privitége appartient à la succession de Demoiselle Marie Lemain Saiot-Germait.Son privilége s'étend à Irois quarts de lieue au-dessus, et une lieue plus bas que l\u2019endroit où le pont doit être ér.gé.Ce Pont doit avoir une apne de soixante pieds, et les autres de quarante pieds au moins, et élevées à quatre pieds au-dessus des grandes eaux.Lo coucsignd ne se jiralsg-é\u201d pas de bâtir un\u2018pañt levis ; etfles péages, qu\u2019il se propose de demander, son tcomme suit :\u2014 ; l\u2019our chaque voiture à Quatre roues, chargée ou non, avecle conducteur et quatre jrersonnes où moins, tirée par eux chevaux où plus, ou aûtie animal de traii\u2014deux sche- lings courant.; Pour chaque waggon ot] pareille voiture à quatre roues chargée ou non-=un s-eliâg et trois deniers courant, Pour chaque cabriolet, gig calèche, curiole ou autre vo ture semblable.avec 14 conducteur et deux personnes ou moins, tiré par deux Chevaux où autres animaux de trait dix deniers courant ; et tiré par un cheval ou autre animal de trait, sept deniers ef demicourant, Pour chaque charretre.traîne où autre semblable voiture, chargée ou non chargée, tdrée par deux chevaux ou bœuf, ou autres bêtes de trait, avec le conducteur\u2014sept deniers et demi courant ; et tiré jar ub cheval ou autre animal de trait, six deniers courant.Pour chaque cheval, male où au*re anim +1 de trait, chargé ou nn \u2014trois deniers ronrant.; Pour ch :que personne à cheval\u2014lrois deniers courant.Pour chaque taureau, bœuf, vache ou autre bête à curnes queiconque-deux denivfs eBurant.Pour chaque cochon, chèvre, mouton, veau ou agneau \u2014un defiles courant.et Pour chaque personne à pied\u2014un denier courant.= C.PORTEOUS.Sainte-Thérèse de Blainville, } 27 sentenbre 1H34: \u201d SALLE DU CONSEIL DE VILLE, Montréal, samedi, 13 septembre 1834, E CONSEIL-DE-VILLE de la cité de Montréal, ayant résôlu, darts sa séance d'hier (ven Gredi, 12 seprembre 1834,) de s'adresser À la prochaine ses- ion de la Léxgisia\u2018ure de cette province, pour en ob:enir un acte autorisant un EMPRUNT D'ARGENT pour faire l'acquisition de In propriéré substituée npp«rtevante à la succession de feu Sieur Basing Prournx, rue St.-Paul, en cette ville, pour Faise de son emplacement une addition au NOUVEAU MARCHE\u2019 que le Conseil de Vule propose d\u2019étendro, À trâvers lu grève et le fleuve, jusqu'à trois cents pivds aie sud-est de l'ancien quai de la rue des Commissaires ; dounant À cette partie adilitionnelle de la dpe place de Marché une largeur de quatre ou cing cents pleds le fong du fleuve: Etle Conseil de Ville ayant aussi résolu de se Faire auteriser par le dit acte à pratiquer UN CANAL PUBLIC duns toute In Isrgeur de la dite partie additionnelle de lu place du Marché et au-delà pour conduire lesimmmondices de la ville jusqu'au dessous des Cu- sernes, de même qued'élever des lieux d'aisance publics de distance en di-tance, AVIS PUBLICtest par le présent donné, qu\u2019application sera Faite par le Conseil de Ville à la Législature Pro- vincia'e pour la passetion d\u2019un Acte nux fins que ci-dessus afin que toutes persÿnnes y intéressées en puissent avoir connaissance et se cpnduire en conséquence, l\u2019ar vrdre du Maire de Montréal.P, AUGEL, Secrétaire C.V.N a besoin d\u2019un emprunt de Æ800 & £900, a 6 par cent d\u2019intérét.On offrirales meilleures sûretés.S'udresser à ; ; L.'T.MACPHERSON, N.P.Québec, 6 oct.1834.: , + AVIS: ES soussighés ayant été dûment nommé, le onze Aoûtdu courant, conjointement curateurs à In succession vacante de teu Roseur STEWART, Écr.négociant.prient joutes personnes qui peuvent avoir des réclamations ou ue contre la dite succession, de les faire tenir au bureau de l'un ou de l'autre des dits soussl- gnês, OÙ toutes pérsonnes qui doivent à la succession sont requis de faire palement incessamment.: JEREMIAH LEAYCRAFT, JOHN FRASER.Québec, 18 août 1834.E soussigné, ayaut été dûment nommé vora- teur à la succession de feu M.James MILLER, en son vivant de Québec, Marchand, requiert tous ceux qui ont des réclathations contre la dite succession, de lus présenter immédiatement ; et ceux qui sont endeltés envers icelle de poyer idcessaimment.r ALEXANDER MILLER, 4 Rue St.Jean.50 septembre] 834.; AVis.CL Tous ceuk qui ont des réclamations contre la succession de Worrr MossLy, de cette ville, sont requis de les trenamettre sans clélai; et ceux qui sont endetiés envers la succession ce payer sans délai à JUHN SINCLAIR, 6 Sept.1984 Curateur de la Succession: VIS.\u2014Ceux qui ont des réclamations contre la succession de feu Dame Faançoisg BOUCHER LABLUYERE DE MONTARVILLE.veuve do feu l'hongruble \u2018Thomas-Pierre-Juseph Taschereau, eont priés de les faire parvenir au soussigné ; et ceux qui sont endetiés envers la dite succession sont requis de payer immédiatement.E.B.LINDSAY, Québec, 20 déc.1834.Exécuteur testamentaire, A VIS public est par le préseat donné, que le soussigné a été duement appointé procureur de l\u2019exécutrice ct des exécuteurs de leu Wsicria Boppen, pour recevoir tous les deniers qui leur reviennent seulement par la succession du dit William Budden, et aussi cunjointement avec Richard Goldsworthy, de la Cité de Québec, marchand associé avec feu Wm, Budden.en son vivant faissut le commerce sous le nom de Wm.Budden & Cie., pour recevoir les deniers revenant à la dite sncié'é, J.M.FRASER.11 décembre 1834.AVISES soussignéa prient ceux qui doivent À la oi- dovant sociêté de Wm.BUDDEN & CIE,, de payer incessamiment ; et ceux qu» ont des réclamations contre elle de leur faire tenir aussi tôt possible pour être liquidées.RICHp.GOLDSWORTHY, a:socié survivant, J.M.FRASER, procurcur des exéeuteurs.Québec, 1ur déc.1834., PoUTEs personnes ayant des réclamations con- tro la succession Lanqueroutière de GEORGE CH\\PERON.autrefuis marchand de cette ville, sont priées de les faire tenir au co nptoir des soussignés le ou avant le ler janvier prochain.quand un dividende sera déclaré.Par ordre des syudics, J.& J.M.FRASER.Québec, 8 décembre 1834.VIS.\u2014Toutes réclamations contre la Compagnie des Bateaux à Vapeur du Saint Laurent doivent être présentées immediatement à son Bureau, Rue Saint Pierre.R SHAW, Ageut.Basse- Ville, de Québec, 3 Décr.1834, AVIS.À soussignée ayant été élue tutrice à ses enfans mineurs issus de son mariage avec feu Joseph Pacaud, écuyer, en son vivant.marchand des Trois-iti- vières, prie tous ceux à qui la succession de son mari peut devoir, de présenter leurs comptes à J.NARCISSE PA- CAUD son fils, puur être liquidés ; et tous ceux qui doi- -vent à la dite succession sont aussi priés de payer leurs comptes sans délai au dit Narcisse l\u2019acaud, qui est autorisé à en recevoir le montant.Anc.B.PACAUD.Trois-Rivières, 27 novembre 1834.AVIS.i E soussigné informe ses amis et le public en général, qu\u2019il coutinne en son seul nom le COMMERCE qu\u2019il faisait ci-devant en sociétéavee feu Joseph Pacaud, écuyer, son père, sous le nom de JOS.PACAUD & FILS.et qu\u2019il donnera les mêmes facilités que la dite société donnait par le passé, JOS.N.PACAUD.Trois-Rivières, 27'novembre 1834.AVIS.TTENDU que GeorGE Heroy, de cette ville, maître Boucher, mon ci-devant associé, a der- n'èrement laissé la province.m'emportant une somme d'argent considérable, \u2014je déclare que je ne payerai aucune des dettes qu'il pourra contracter ultérieurement tant en mon nom qu'au sien, où autrement.WILLIAM GRANT.Québec, 15 septembre 1834.AVIS.\"POUTES personnes qui ont des réclamations contre la succession de feu ANTOINE ZEPHIRIN- Le BLANC, écuyer, en son vivant Notsire en cette viile, sout priées de les présenter au soussigné procureur de Dame veuve J.C.Le Blanc \u2014et ceux qui doivent à la dite succession sont priés de payer sans délai.RENE\u2019 JOSEPH KIMBER.Trois-Rivières, 26 seutembre 1834, +.OUTES personnes ayant des réclamations contre la succession banqueroutière de A.L.FRASER, autrefois marchand de cecte ville, sont prides de faire tenir leurs co pres duement attestés aux soussignés, lcou avant le ler décembre prochain, auquel jour il sera déclaré un dividende.Par ordre des curateurs, 7 nov.1854, J.& J.M.FRASER.i E soussigné etant duemeut nommé curateur au À Sieur Gabriel Goulet, marchand, de Ste-Anne La Pérade, maintenant absent de la province, prévient les personnes qui ont des réclamations contre le dit Gabriel Guulet, de les produirent, et celles qui lui sont endetiés de payer immédiatement.L.GUILLET, Notaire Public.Bostigcan.9 noût 1854.VIS.\u2014La société ci-devant existante en cette ville, sous le nom de FERRIER & WILSON, et dissoute ce jour par consentement mutuel.\u2018Foutes lus dettes actives et passives de la dite société seront réglées par John Wilson, qui continue les affaires en son propre nom.A JAMES FERRIER, JOHN WILSON.Québec, 8 novembre 1834.AVIS.OUS ceux qui doivent à la succession de feu M.CHARLEs MARIE\u2019, en son vivant maître menuisier à Québec, sont requis de payer immédiatement et ceux qui ont des réclamations contre la dite succession ont priés de les transmettre à .\u2019 LOUIS PANET, Notaire.Quéhec.25 sent.1854.LIGNE DE DILIGENCES D'HIVER ENTRE QUEBEC & MONTREAL.ES soussignés informent lo publie qu\u2019ils ont fait des arrangemens pour faire voyager une ligne de diligence\u2019 entre es et Montréal, TROIS FOIS LA SEMAINE (chaque voyage devant se faire eo deux jours.) pour partir de Québec tous les LUNDI, MERCREDI et VENDREDI matin, et pour arriver à Montréal le soir suivant ; pour laisser Montréal le même Jour et arriver à Québec le suivant.Ils peuvent assurer le publie que leurs arrangemens seront plus propres à ceux des voyages expédiifs.et des diligences plus commodes que celles qui out déjà été employées sur ceye route.B.\u2014lls auront toujours des Carioles couvertes pour extraordinaires.os oecusions Ss.HOUGH, Quesec, E.CUSHING.MonTREAL.Propriétaires.ING & CIE.ont le plaisir de faire savoir à MM.les marchands de la ville et de la campagne et à leurs pratiques eh général, que leur TAHAC ex POUDRE est maintenant de la première qualité, sujet à aucun reproche, Ainsi, îls espèrent que tous ceux qui ont bien voulu jusqu'à présent les honarer de leurs pratiques, vous dront bien continuer, et ils se flattent de pouvoir les servir de la manière la plus satisfaisante.' On trouvera aussi à leurs magasins : \u2014 Tl'abac en Feuilles Dito en Torquette Dito Frilé Dito Frisé ito en Role Cigars, etc.ete.Tis prenne aussi occasion de faire savoir à tous ceux qui sont en arrière de leurs comptes, de venir payer le plus promptement possible, si non, ils seront sujet à être poursuivis.~ Québec, 9 décembre 1834.Charbons, Fleur, Briques, à vendre par les sous signés :\u2014 + \"NT CINQUANTE quarts flenr suporine, we te, 50 dito dito moyenne, 20.000 briques supérieures à fourneau 40,000 dito à bât fr çopérienres Sunderland ri) er à forge de Newcastle et Su Charbon 4 JAM ES HA WILTON & Cie, Bureau du quat d\u2019 Irvine.400 dito dito Québec, 82 novembre 1854 ea COMPAGNIE D'AGSURANCE CONTRE ie QU X ballotage aura tien à oe Bureau, SAME le 87 courant, depuis Dix beures à.u.j Une heure ».a, pour l'élection d'un Directeur on placement d\u2019un quis: retire d'office, W.HENDERSON, 15 déc.1834.Sec + ATTENTION ! i 1 YOUTES personnes qui prouveront qu\u2019elles neveux ou nidces, ou cousins ou cousines g mainsde feue Dame MARIE.JOSEPHTE GUN i décédée à l'Hôpital-Général de Québec, vouve de feu Joseph Vocet, Alle de feu Pierre Guenet ot Maric-A Godet, sont prides de se présenter chez Mue ARENS Nutaire, à Québec, pour recevoir ce qui leur a été k par le testament de la dite Marie-Josephte Guenet, ve, 21 novembre 1834.NOTICE.\"TOVTES los Personnes endettées à la suodil sion de feu » RonerTe, écuyer, en son vant Médecin de cette cité, sont priées de payer immédi tement à M.ANTOINE RODD, Marchand, curatgé dûment nommé à la dite succession, demeurant danéle faubourg 81, Valiers, No, 168.et les personnes spl la dite succussion peut devoir sont aussi prides de pr leurs comptes, dûment atiestés, au dit Curateuf, le promptement possible, : & Québec, 16 oct, 1834.% AY! PUBLIC est par le présent donné; quédp soussigné ayant été en dû coufs de loi nommé curateur à l'absence de GEO.HE RGN, ci d vant § Québec, maitre boucher et associé de M, Wa.GRAN \u2014la société étant dissoute par l'absence dD dut George ron le soussigné requiert tous ceux Qui doivent à 42 dvi société de régler leur compte avec lui et tedit Sleus W Grant conjointement-=et prie ceux à qui le dit George ron peut être endetté de filer leur comptés dûment att tés avec lui, .JEROM of Québec, 17 Octobre, 1854.OME PARE = L'ALLIANCR BRITANNIQUE Er ETRAN- Î OMPAGNIE d\u2019Assur ince de'TLondres pouf la vie et contre l\u2019Incendie, établie ; lement en 1824, capital £ 5.000.000 sta.par scte du parg espion, compagnie continue a assurer les biens de toutes\u201d êces contre toute perte ou domma 2 fads conditions les plus madérées.Be causés par : FORSYTH WALKER.&cie AUX SYNDICS ET MAITRES D'ÉCOLES.ES Maîtres d\u2019Ecoles qui désireraient acquérir la connaissance pratique du système d\u2019Énsei- gnemens Mutuel de Lancaster, sont infurmér, que Lal- location parlementaire ayant été renouvellé, on peut admettre à cette fin gratis un nombre limité de personnes à l\u2019Evole Britannique ot Canadienne de Québec.Oa donnera en inême tems l\u2019enseignement gratis à ceux de ces lnstitureurs qui désireraient se perfectionner dans l\u2019Arithmetique, la Grammaire, ia Géographie, les Mathématiques, ete, etc.: S'udresser soit à la Maison d\u2019 Ecole, faubourg St.Roch, près du Parc soit aux soussignés.Les Syndies d\u2019Ecoles pourront par lamême voie se pro- cuter des Maîtres capables, et les Maîtres apprendre quelques fois la vacance de quelque Ecole.Jos.PARENT, Vice-Président.JEFFERY HALE, Secrétaire.| , MUSIQUE NOUVELLE, Récemment reçu, et à vendre, une collection rare © de-Musique, compreuant les compositions des meilleurs maîtres, Aussi, par consignation, un Piano Forte quarré de Microcorden.L'on peut voir ce Piano à la résidence du soussigné, Place Dalhousie, rue Si.Louis eu de hors de la Porte St.Louis, S.CODMAN.Québec, 29 Octobre, 1834.SOUS LE PATRONAGE DE LADY AYLMER.JD)ANSE ALA MORE\u2014Mapeygiseii ASPIN- ALL annonce respectueusement son retour à son Établissement, Maison Montcalm sur les Rewiparts, oll elle sera préte & recevoir des éidves pour les instraire dans toutes les varietés d\u2019une danse élégante, avec les g130ge.sme.nécessaires et les exercices qu'elle à acquis coud ses Mafires éminens Monsieur Vestriset Monsieur Anatoli de Paris.et de Lo .dres.Les jours d'école seront les Merrredis et Samudis après-midi.\u2014Lile donnera des leçons privées le soir à des classes d\u2019Écoliers qui sont déjà avancés mais qui ne sont pas encore parfaits dans la danse.Elle donnura aussi des leçons privées aux familles.Québec, ©9 Octobre, 18734, VENDRE, au No.14, rue de la Montague,.prix 25s.8d.GA P1IBLIOTHEQUE CHOISIE DE LITTE: RATURE FRANCAISE.récemment publiée à PEF ladelphie, Cette compilation contient 19 livraisons.qui embrassent les ouvrages sous-menttencés savuir :\u2014 Les Ecorcheurs, par M, le Vicomte d\u2019Arlincourt, Cinq Mars, par M.le Comte de Vigny.Réponse aux Adicus de Sir Walter Scott À ces Lee-1 teurs, \u2014par Alph.de la Martime, Le Naufrage,\u2014par M de Chateaubriand, Paris et les Parisiens,\u2014par plusieurs Auteurs, Mémoirs d\u2019un Apothicaire eur la Guerre d'Espagne, pendant les années 1808 à 1814, } Un Lâche \u2014par Ernestine Legouvé, Un Visage rose et un Visage ridé\u2014par A.Segalas, Les liançailles et l\u2019Habit de Noce\u2014par Eliza Voïart,.Un Eniévement,\u2014par Emilie Deschamps, Quand Mémewpar Auna Kleber.La Première ltile\u2014par M.Bodin (Jenny las ide) Les Enfans d\u2019Edouard\u2014par Casimir de là Vigne, Minuit et Midi\u20141630\u20141619\u2014par IH.Martin.CIERGES.8.000 LIVRES de Cierges à vendre, à très-bas , prix par les soussignés.MASSUE & BOISSEAU.ARD, en demi-quarts, pour les familles, à vendre, par BOLT & Cie.10 septembre 1834.Rue St.- Pierre.HANDELLES de qualité superieure, longues et courtes, de six et huit à la livre, à vendre à Las prix chez JOHN GORDON et Cie.rue St.Panl.Québec.6 déc: 1854, a LOUE R,\u2014du ler mai prochain, \u2014 3 cette belle maison, n° 17, rue Sainte- Geneviève, sur le Cap, maintenant occupée par M.l'är penteur-général, ou La maison No.3, ruo Sainte-Anne, faisant face à la Place d'Armes maintent occupée par le soussigné.6 déc.1854.CHS.A.HOLT.VENDRE OU A LOULER,\u2014Cette belle mai- LÀ son en pierre, à trois étages, située sur la rue- du bord de l\u2019eau aux Tots.Rivienes, appartenant ci- devanta Charles Fortier, écuyer.avec de superbes dépendances, le tout convert en fer-blanc, Les conditions de la vente seront libérales, et les trois.quarts du prix d\u2019achat pourri n être laissés à constitut.Four plus amples informations, s'adresser au propriée toire soussigné, qui donnera des titres incontestables.S.J.N.DUMOULIN, Prêtre.Yamachiche, 2 nov.1834.VENDRE, avec possession immédiate, une A \u201cbelle FERME, d\u2019environ quatre-vingt-seize arpens, dans la paroisse defa Rivière du Loup, District des Trois Rividres, avec où sans les instrumens d'agricultures bestiaux.Cette propriéié est bornée en front par la Grande ltivière du Loup, et sc prolonge le long de la Ri.vidre d'environ cinq acres.L'avenue crt embellie de beaux arbres et elle est bornée en artièré par la petite Rivière du Loup, et elle ne se trouve éloignée que de quelques acres des églises protestante et ca:holique.Elle est dans le meil- | leur ordre, les tables et granges sont presque neuves, et sont couverte-éh bardeaux.Une belle maison, avec dix apparlemens, \u2018Une gallerie couverte tout à l\u2019entour, et autres dépendances\u2014elles est complètement enclose en madriers et en batrières.LL Aussi un vaste af excellent jardin, contenant une variété d'arbres fruitiers, d\u2019arbrisseaux, de vignes, etc.La situation est déli ieuse.et le terrein est de la meilleur qualité et en pleine culiure\u2014chaque partie du terrein peut produire du foin en abondance et de la meilleure quae té.Ou peut f'aucher svpt à huit mille bottes cette année, Pour les conditions et norticularités s\u2019adresser au proprié, taire, aux Trois ttivières.- - } S.GRANT, » \u2018Trois.Rivières, 16 juislet 1874."]
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