Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 22 mai 1875, samedi 22 mai 1875
[" ati y de veal tou- sont tion t de $ fuity ure, 3 ct at et CS te pus du ne nt «VoL.1.SE ABONNEM ENT.(STRICTEMENT PAYAHLE D'AVANCE juquatite-deux HOMETus,,.oo S150, Sa i, vingt-six NUE OS) Le a see wis ETATS-UNIS, UD BO.ccennrmtenreeisnnaees $2.00 BUX MOIS, sc0ca0cc0 ce ce een woo LOO Les frals de poste sont à la charge des abonnés.Les lettres et envois doivent être adres- vés frane-de-ports Sherbrooke, P.Q., Samedi, 22 Mai, 1875.BELANGER, FRÈRES, Editeurs-Propriétaires.E PROGRÈS | | AGRICOLE, INDUSTRIEL, POLITIQUE ET COMMERCIAL, | L.C.BELANGER, Rédacteur-en-chef, No.35.ANNONCES.\u2014 JOUR DB PUBLICATION: LE FAMEDI, .8eentlns 2 do I'remiére Insertion, par ligne,.Insertions subséquentes, do.Cartes d'affuires, par année, $4.00.Annonces commorcialos, et auties, tr-115es do gré à gré LUS EAUX ET ATELIERS : Molson-Twose, rudessus du magasin de MM.Dupuy & Dupuy, vae Wellington.Cartes d'Affaires.tg FORGE POULTER, Monumen G en marbre, rue Meadow, près um sit de RL.D.Morklll & Fils, Sherbrooke, PQ.-\u2014 DOUARD TAROCITE, Voiturier, { Réparations faites sous le plus court dé Jai, En face de l\u2019hôtel de M, Théod, Canard, rue Factory, Sherbrooke, PQ.v E.IBBOTSON.Droguiste et \\ o Apothicaire, Prescriptions des mé deeins préparées avec soln, Rue Wellington, bherbruuke, Qué.+ pepe .OSEPH FISETTE, Armurier et serrurier, rte Wellington, Sherbrooke, P, , Carahines changées en canons unis pour tirer à plomhn Toutes sortes d'armes à feu ot d'articles de chasseurs constamment en means et réparations fuites avec goût et promipititude, McKECHXNIE, rue Wellington, + Sherbrooke, PQ, arrive d\u2019 Angleterre avec l'assortiment Ie plus complet et le mieux cholst des Cantons de l'Est (ARTIER & BOULANGER, Ph maclens, à cote de Ulglise Baptiste, Co- aticooke, PQ.MAL, Cartior& Boulanger ie vent constamment en meins iment lo plus complet en fil de drogues, 1n\u201cdeécines pa- lontées, ete.ANIA DT 4 Tra REDERIC ST.LOUIS, Pharma- maclen et Chimiste, vient d\u2019ouvrir un établissement, coin des rues Main et Cralg, Rick mond, I.Qe dans le but de détailler des Drogues, Articles de Toilettes, Parffumertes, Tetn- tures, Papeteries &e, Les ordres de Messieurs les Médecins seront promptement et soigneusement remplies, MEDEUIN RÉDÉRIG PARE.Médecin & Chi- rurgién, Vis-0 vis l'église méthodiste, rue King, Sherbrooke, PQ.HOMAS LARUE Méleein ef Chi 8 rurgien, Compton-Centre, PQ.; R.A.B.CARTTER, Médecin et Chirurgien, à côté \u2018de l\u2019Egllse Baptiste, Coaticooke, PU.¢ AVOUAT, FFLTON & FELTON, Avocats et Procureurs, Sherbrooke et Arthabaska, CALDER, Avoeat, Sherbrooke.« Etude: Malson-Griflith, porte voisine du Bureau de Poste, Rentrées de fonds faites sous le plus court délai.z ALL, WHITE & PANNETON, Avocats Bureaux: dans l'Hôtel-de- Ville, Sherbrooke, R, N, HALL WM.WILITE L, E, PANNETON C.BÉLANGER, Avocat, Sher- + brooke, Qué, Burenv ns la maison- Twuse, rue Wellington, audessus du magusin de MM.Dupuy & Dupuy.M.Bélanger suivri tous les circuits du district de St, François.ÉLANGER & BROUILLET, Avo- eats, Coaticooke, P.Q.pEtude : Maison Shurtleff, no.7.L, C.BELANGER, P.BROUILLET.& ARCITAM- 5j AgENts pour les Compagnies d rluvieetcontre le feu \u201c North Britist ntile,\u201d * Stada- conn,\u201d \u201cCitizens,\u201d ¢t \u201c Queen\u201d; agents pour ventes et achats de terres dans les Townships et argents à prêtersur hypothèques.Bureaux ; Hôtel-de-Ville, Sherbrooke.JL As ARCIHAMBAULT, JT.LL.ARCIAMBAULT N, P, & Syndic otti- | Notaire l\u2019ublic, clel, 33\u20141n, RCIHAM BAULT BAULT, Notaires Publi ENRI 5T, LOUIS, Notaire Publie, Ste, Edwige da Clifton.M.St, Louis pratique dans les Ceux langues et se churgern de la vente et de l'achat de terres eb ncecptera Louto agence qu\u2019on voudra blen lui confier, 3 > 8 4 : F X.DESROSIERS, Notaire Pus bille, Coaticooke, P.Q.Etude: nu Bu- Teau d'Enregistrement.24M siers est Agent du © Créc qi Canada\u201d et aussi de 1\u2019 Royale Cunadicnne,\u201d de Montrés C.TH.CIAGNON, Notaire Pu- blie\u2014Syndle Offiectel-Commissaire de la Cour Bupérieure\u2014Agent d'Assuranec sue Is vieet contre le feu\u2014Agent de Terr Agent Ur la Trust & Loan Company\u2014Agent pour e Crédit Foncler B, C.\u2014Coaticooke, Terres à vendre dans Stanstead, Barn- ston, Barford, Hereford et Compton\u2014s100,000 à prêter à 841$ cent pour 2ans à Wams.D 20000 OSEPII VERVILLE, ITuissier de » Ia Cour Supérieure, HAM-NORD, I.Q.BENSA MIN LACITANCE, Iluis- sler du Ja Cour Supéricure, Ham-Sud, 2 DAHASE BENOIT, Juissier de Ia A our Supérieure pour le district de St.François, Wenn rar ur fe Carrier Ce = HOTELS, OTEL DU CITEMIN DE FER, h Tenu par Théodore Camirand, rue Fac- ory, Sherbrooke, Prix modérés, NITED STATES HOTEL (ci-de- mé vant Broderick), dans le voisinage im- Int de la gare du Grand Trone et di Pns- prise Sherbrooke, PQ.P.Pearson, pro- MOUNTAIN TILL ILOUSE, 5 & 7, Côte 2 7 bec.Trudeau, rae In Montagne, Québec.Joseph ÇA FE FRANÇAIS, 24, rue du Pa non tt, Haute-Ville, en face l'Hôtel Alblon, Cala Par A, Maugard, Maison de pension, ul ne F rançaise, Chambres Meublées.Sa- 8 privés pour repns de commande.6 OTEL DU CHEMIN DE FER, A.Noël, Sherbrooke, Qué, en face de In Gare du Grand Trone, du Pa pate et du themin de W eedon, ou Quéhee Central, » Sagers révelllés pour tous les convois Pris 8 A ri modérés.\u2014 Billets à vendre.onve Indl * FEUILLETON.L'INTENDANT BIGOT LE Roman Canadien PAR JOS.MARMETTE, PREMIERE PARTIE.Les Roués.CIHAPIPTREIV.RAOUL.(Suiie.) \u2014Oui, j'étais malheureusement de service, N'importe.Par l\u2019entremise de notre commsudant qui est aide- de-camp de M.de Montcalm, lequel n'aime pas beaucoup Bisot, j'ai obtenu un congé d'une nuit et d'une jour- Maintenant, piquons des deux afin d'arriver plus vite à Beaumanoir, où nous mettrons tout à fou et à sang si l'on ne m'y rend pus ma fiancée qui sy doit certainement trouver, Mais avant de lancer son cheval au née pour toi et pour moi.galop.Raoul jeta un dernier coup d'œil en argidre.\u2014Vois done ! s'écria-til en saisissant la bride du cheval de Lavigueur.ct lui-méme arréta le sien, Les deux cavaliers n'étaient plus qu'il quelques arpents de l'érlise de Charle=bourg, et se trouvaient pres que au sommet de la montée qui y conduit.Ils dominaient done la vallée de la rivière Saint-Charles et pouvaient voir à une certaine distance sur le chemin qui allait en serpentant jus qu'à la ville, Lo disque «wgenté de la pleine lune se levait en arrière des falaises do la Pointe-Lévi et laissait l\u2019horison une lumière pâle, mais propice a examen de Raoul et de son compagnon.11s purent voir en effet à un demi- mille en arrière ut carosse traine par deux chevaux ct qui approchait rapidement.\u2014Au galop! dit Raoul d'une voix brève.Il faut que nous soyons dans l'avenue du château dix minutes avant Bigot.Les chevaux boudirent sous la pi- tomber de quâre ardente des éperons et parti rent comme un trait.Quelques instauts plus tard, les nobles coursiers haletaient sous le frais ombrage des arbres de la longue avenue de Beaumanoir.\u2014IIalte ici! dit Raoul.Nous sommes maintenant assez élvignés du chemin du roi et encore assez loin du château pour qu\u2019on te puisse nous enten- tendre, Faisons entrer dans le nos chevaux que nons attacherons à quelques pas de la route.Vite! il n\u2019y à pas un seul moment à perdre, Raoul et Jean quittèrent la route et bientôt après ils revinrent seuls.\u2014Bon! dit Raoul.Le chemin est libre de la sorte, et Digot ne saurait nous voir d'avance et s'esquiver.\u2014TPardon, mon lieutenant,mais qui vous dit que c'est bien l\u2019intendant qu'il y a dans la voiture ?\u2014Qui diable veux-tu que ce soit ?Y at-il un seul des habitants de Char- lesbourg, y compris le notaire ct le curé, qui gardent carrosse ?(1) Ce no peut donc être que l\u2019intendant qui vienne dans cette voiture du coté do Beuumanoir, \u2014Tonnerre de Dieu! mon nant, vous avez raison ! \u2014Ecoute.Tu vas te tenir à gaucho du chemin ct te poster derrière un arbre.Quand tu verras arriver le carosse, saute au nez des chevaux ct arrête-les.Moi, je me tiendrai à droite, du côté de la portière.Je me charge du cocher.Quant à monsieur Digot, ajouta-t-il froïdement, et de la main gauche il arma un de ses pistolets d\u2019aurçons qu'il avait enlevés des fontes de sa selle, il faudra bien qu\u2019il mo réponde! Attention !.\u2026 j'entends le roulement de la voiture qui s\u2019engage dans l'avenue ! En effet, le bruit des roues écrasant les branches qui bordaient la route.tirent rentrer dans l'ombre les deux acteurs de ce sombre drame.bois lieute- CHUSSURES, R.J.LLOYD, Magasin de Chaussu- en fae Wellington.Sherbrooke.Pa McDougall, rue Lous BRUNELLE, Cordonnier, sin Ibbotson, rue Wollinglon, Bhorbreokee Per (DT ny à pas plus de trente ans encore, qui Carrosse élit chose trée-vare dans DOS campagnes, Depuis, le goût du luxe n gusné Jusqu'it nos hoottants et 1e molndre caldvateur étale maintenmat avec orguell ace rreçgin eb sou Hnrnnis atnérieain, La culèche antique, tx oreilles monstrietises, a presque fotalemoent dizparo de nos paroisses, ot sl par asad, Pon cn aperçoit quelqu'eune, dittsiicires, À lis porte d'une église de village, en vénérable véhicule vous fall Peftot de se glisser honteusement entre les brilluntes ct 1égéres voltures à quatre roves de notre époque, Le cœur de Raou! butit à rompre sa poitine.Mais cette émotion ne dura qu'un moment Les pus des chevaux devinrent de plus en plus distinets, et bientot le carrosse fut en vue.\u2014Une! deux! trois! dit Raoul.Les deux hommes prirent leur élan.Les chevaux se cabrèrent, arrétés par ane main puissante, tandis que Raoul s'élangçant d'un seul bond sur le siège, frappa le cocher en pleine poitrine du pommeatt de son épée.Le condueteur tomba par terre comme une masse de plomly et se mit à ra ler en se tenant les côtes à deux mains.\u2014S'il fait mine de Jouer, cusse- tui Ta tite dun coup de pistolet l'eria Raoul à Jean.luis, sautant à bas du sioge, il courut en arrière de la voiture pour sy débarrasser du luquas, Mais celui-ci terrifié par cette atta que effective et soudaine, avait déj pris ses jambes à son cou, el se suu- vait duns la divection de Chiles bourg.\u2014Au dernier les bons, dit Raoul en se présentant à la portière, qu'il ouvrit brusquement de st main droite, Il avait rengaîné son épée ; mais su gauche serrait tonjours la crosse du pistolet dont il dirigea vers la personne assise à l'intérieur de la voiture.\u2014Le chevalier Raoul de Benulae présente ses hommages à M.l'intendant Bigot, dit-il d'une voix railleu-e et colère.Mais à peine cut-il jeté un regard ut dedans du carrosse, qu'il laiss: tomber son arme à terre.Lt tout troublé par l'aparition qui s'offrait à ses yeux ébahis, 11 din gau- chement son chape.CITAPITRE V.PERFIDIE.Selon l'ordre qu\u2019il avait reçu, Sournois était venu, dans l'après-midi de cette mème journée, donner à l'intendant des nouvelles de Melle de Ilo: chebrune.Le valet avait eu Je temps de se remettre ; el lorsqu'il se présenta devant Bigot, au palais de l\u2019intendant, ce fut avee eet air rampant qui lui était habituel qu'il aborda son mai- tre.\u2014Jlé bien ! Sournois, dit Disot,comment va ton nez?Il me produit l\u2019effet d'etre plus rubicon:l que de cou- Garderaitil done encore dus mauvaiso hun:eur tume.marques de ma d'hier matin ?\u2014Olh non! monsieur l'intendant; d'ailleurs ce u\u2019est point la peine d'en pauter, répondit lo valet, qui, en Lle- missant, car sa fuce violacée ne savait plus rougir, porta machinalement la main à celle intéressante partie de su figure, Bigot soupgonna fortement son valet de chambre d\u2019avoir mis à profit les deux jours de liberté qu'il avait eus, pour visiter à son aise le cellier de Beaumanoir.À vrai dire, ce jugement du mzdtre était loin d'avoir rien de témeraire, Afin, =uts douce, d'uvader plus fac lement la honte qu'il avait subie, Sournois avait depuis la veille absorbé une énorme quantité de vins de toute espèce, Sauterne, Pordeau, Xerès, Rancio, Champagne ct cnux- de-vie ; il avait fait chanter les vins des meilleurs eras sur tous leg tons de la gamme du glouglou, eu s'accompagnant des doigts sur le col poussiéreux des bouteilles.Car Sournois dédaiguait de perdre son temps à remplir un verre, et buvait ordinairement le goulot sur les lèvres.\u2014Comme cela, disait-il, en s'essuyant In bouche du revers de sa manche, on ne perdait rien de ce divin arôme qui n'avait pas même un prélexie pour s\u2019éventer.Bisrot, qui avait intérêt À lui faire oublier sa brutalité de la veille, ne fit aucune allusion à l\u2019ivrognerie de son domestique ; mais changeant lo sujet de la conversatian ; \u2014 Et comment se porte Ma belle Pelle ?reprit-il en chantonnant.\u2014luh! comme ça, monsieur l\u2019intendant \u2014(Qu\u2019enteuis-ti dire ?\u2014tèue Lu petbse a l'air bien désolée.\u2014 lle ~enntie de mui, sans dente; Ligot, d'un air it une Jivai la consoler, dit cer- seili-ant sous lequel pe taîne inqu'eurle qui n'échappa point a l'wœtelairvoyaut de Souvaois, \u2014A vous dec vrai, monsieur l'in tendant, je no crois pas que voire ru- tour la comble de joie, Cur elle m'a parut bien hewieuso quand je lui ni annoncé votre départ subit.= \u2014Iunoceat! pourquot lui dire ce- Lu?\u2014 ame | monsicar on ne me Ta vail pas defendu, \u2014estovrai! Aons! je vois qu'il me vu falloir démasquer toutes mes batteries pow vainere son obstination, Que le diable m'emporte si la fillette ne =e rend puis avant deux jours ! \u2014Oh\" oh! pensa Sournois, 1 prar- le de vidnere ! done, il a été repoussé l'autre jour.Décidément, je vais pouvoir me venger de ce coup de poing dont le poids m'est resté\u2026 sur le nez.\u2014TFu lui ns porté réguliorement ses repas, Sournois ?\u2014Cortdnement, nionsieur.\u2014 Man zet-elle 2 \u2014\u2014Oui, mets >i peu que cu n'est vriai- ment pus Lu peine d'en parler, \u2014lFum! et dire que je ue puis pis encore laisser la ville aujourd'hui ! Enfin, il faut en prendre son parti; mais demain j'irai à Penumanoir.coûte que coûte.Quant à toi, lu Vas J retourner après m'avoir cuiffé, toutefois ; car il n\u2019y «que toi qui saches le faire à mon goût.Quand Sournois eut finide remplir son office de coiffeur, cinq heuses ve- naïent de sonner.\u2014Maintenant, lui dit Bigot, wu vas regagner Benumanoir et m'y atten dre jusqu'à demain soir, ravant.rend-toi à la haute ville chez Mme l\u2019éan, et, après fui avoir présenté mes compliments affvetueux, dis- lui que je ne pourrai me trouver chez elle aujourd'hui que sur les neuf heures du soir, VU que je serai des plus Mais aupa- aifuires jusque-l \u2014\u2018Qne vous avez d'esprit, Cher monsieur ! peusa Sournois, d'aller ainsi de vous.meme au devant de mon plus vif désir, en m'envoyant au seul en croit où je tienne à aller.Dix miautes plus tard, Sournois frappait A la porte de Mme Peéan, sur lu rue Saint Louis, (1) Une charmante soubrette vint ouvrir.Comme des messages de l'intendant, le valet fut aclimis sans difficulté en présence de la maîtresse du logis, On fit entrer Sournois dans un merveilleux boudoir, oft tables, étugdres; Causeuses, du plus ravissant travail de Boule, s'étaluient sur un épais 1apis de Perse.À demi couchée sur un canapé, la belle madame Péan lisait le fameux roman de l'abbé l\u2019révost, Manon Les- cuut.Un peu futiguée de la soirée précédente, où l'on avait joué chez elle fort avant dans la nuit, lu jeune femme ne s'était levéc qu'à deux heures de l'après-midi.Et comme elle ne s'¢- tait pas sentie tout-à-fait bien, elle n\u2019avait fait que passer un peigroir i dentelle pour se jeter sur le canapé du boudoir, Ses longs cheveux noirs ruisselaient dans un superbe désordre sur ses épaules dont la blancheur rosée resplendissait sous l'élégante échanerure du peiznoir, et ses yeux bleus parcouraient d\u2019un regard languissant le livre que tenaient ses doigts effilés.Son pied droit, chaussée d'une char- maunte male de satin auvore, s'appuyait sur le dos d'un pelit chien, à poil Llane el frisé, qui dorma\u2019t sur un carreau de velours ; tandis que la jam- he gauche, gracieusement repliée sur elle-même, laissait deviner ses admirables contours sous la légère étoffe de La robe diaphane.\u2014Dialde ! se dit Sournois, dont la laideur contrastait étrangement avec cette exquise beauté, il faut que le maître soit bien dégoûté pour être in- fidole & un aussi bean brin de femme! Ah! Sournois, mon ami, que n'étes- vous né Digot,pour passer votre vie à genoux devant celte adorable eréatu- re! Sournois ne manquait pas d'osprit.Puis, élevant la voix: \u2014 Madame, dit-il, et il inclina sa disgracieuse personne, M, l\u2019intendant vous fait présenter ses compliments ot m'a chargé de vous dive qu\u2019il ne pourr@ pas venir ce soir avant neuf heures, il était toujours porteur (A continuer.) NOU VELLES ETRANGERES.ALLEMAGNE, 15 avril.M.de Bismark n'ayant pas réussi a faire sortir un casus belli des difficultés qu'il a suscitées au cabinet du Quirinal ct À celui de Bruxelles, s'est tourné brusquement contro la France, qui trouble In paix publique par ses armements à peu près comme l'agneau de la fable troublait l'onde où so désaltérait le loup.Que s\u2019est-on proposé, en 0 Au dire de M.James Lemoine, Mme.J'énan demeurait dans la rue Saint-Louis, au lleu où s\u2019élève aujourd'hui la caserne des officiers, Ln traditfon nous dit quo la matson wW'elle babitait lui avait été donnée par Bigot effet, dans l'article de la Post, de Bor- lin, qui aproduit par tout une soudaine émotion?De commencer une campagne de presse contre la France, en attendunt l'avenir, On allègue, pour la justifier, les plus mauvaises raisons ; l'augmentation des cadres de notre armee, votée entro les délibérations des lois constitionnelles pour fermer les yeux sur son importance ; l'œuvre de notre organisation militaire, œutre al hov opérée en vue d'une guerre ; puis on va chercher la lettro du 27 octobre, lu nomination projetée pour dix ans du maréchal Mue-Mahon.En vérité, dans un sujet si grave, on ne peut cependant s'empêcher de sourire et de penser à Sganarelle : \u2018 Voilà justement ce qui fait que votre fillo est muette.\u201d Eh ! oui, par toutes bonnes et concluantes raisons qu'à su trouver l'ingénieux Sganarelle berlinois, où est forcé de s'écrier : « Voilà justement co qui fait quo la France est coupable de préparer une gnerre de revanche.\u201d Puis voyez comme c\u2019est bien la France qu'un vise.Tout ce que la Dust dit de juste et de fondé concerne l'entente de l'Italie et de l'Autriche, dont les projets dénoteraient une grande ingratitude envers l'Allema- no ou la Prusse, pour ne pas dire qu'ils lui seraient hostiles ; ur, comme l\u2019article a été écrit un peu ab irato, la Gazette Générale del Allemagne du Nord vient le lendemain adoucir la vérité trop franche, qui aurait pu être désagréable aux puissances qu'on a en- cure grand intérêt à ménager.Mais toutes les allégations déraisonnables et injustes contre lu France sont conservées ct confirmées.C\u2019est aussi ab irate qu'on avait projeté à Berlin d'envoyer le prince lic- ritier rendre la visite à Victor-FEnmuma- nuel à la place do l\u2019empereur, et que le télégraphe le faisait déjà voyager, le 8, comme je vous l\u2019annonçais.On s'est ravisé, ON à trouvé plus digne ol plus politique de renoncer à cette visite.Le prince est parti avec sa femme et ses enfants, le 12,pour l'Italie ; 1 à passé, le 13, par Munich, où il a déjeuné.Or, notons cette circonstance, que l'ambassadeur prussien s\u2019est seul trouvé à lu gare pour présenter ses hommages à l\u2019auguste famille; aucun prince bavarois n'est venu la féliciter.Un voyage incognito ne met pas obstacle à ces rapports de politesse.Mais ce fait comfirme ce que j'avais récemment enteudu dire, que le roi Louis 11 2 de plus en plus de l\u2019éloignement pour la Prusse : bref, il est anti-prussien aujourd'hui.Mais examinons la portée et l'effet de cette première campagne contre la France.Elle a été, je vous l'accorde, bien mulencontreuse, venant après l'échec politique en Belgique et en Italie, et ulors que les organes les plus aceré- dités de la presse, s\u2019élèvent contre les injustitiables prétentions de M.de Bismark.Aussi la bourse n\u2019i-t-clle point éprouré d'osciliations.L\u2019entente do l'Autriche et de l'Italie à dû surtout influer sur la bonne tenue des cours.Mais, hélas ! je crains fort qu\u2019on ne se fasso illusion en prenant pour Lher- momôtre la Bourse cot les articles de journaux, voire même ceux du Jour nal officiel de Saiui-Péterbourg, ct qu'on ne s\u2019imagine pas quo l\u2019impression produite par les feuilles oficieu- ses de Berlin n\u2019a été que superficielle et s\u2019est déjà effacée.Cc sçrait-là le plus fanx et lo plus dangereux jugement.Tout autre est la situation.D\u2019abord la presse libérale suit partout le mot d'ordre des feuilles officieuses de Berlin, ct reproduit leurs articles pour en faire l'opinion dominante.Et co n'est pas trop difficile, avec des gens qui croient à l\u2019infailibilité de M.de Bismark en politique.Puis opinion officielle de Berlin est celle des juifs de toute Allemagne, j'allais dire de ceux du monde entier.Les juifs sont a la têto de toutes les banques, grandes et petites, et pourvoient d'argent l\u2019industrie et le commerce.Fiers de ces avantages, cos israélites et leurs adhérents, les maçons, ont lo verbe haut en public et trouvent peu d'opposants à leur opinion, bien qu\u2019ils contredisent le plus souvent les faits les moins contestables.Ainsi, à l\u2019appui de toute la presse frangaise, le Moniteur est vonu apporter les assurances de paix les plus positives, or, j'entendais la gent juive contredire cela hautement.La Franco dit qu\u2019elle veut la paix; c'est faux, inférons-en qu'elle veut la guerre, s\u2019écriaient les descendants dégénérés d'Israël.Ils se rendont aussi parfaitement compte de la situation financière.La guerre avec la France, serait lo seul moyen efficaco do l'améliorer, 1ls en apportent une raison péromp- toire, tiréo de l'expérience: \u201c Les fonds d'Etat de toutes les valeurs, di- sent-ils, ont monté pendant lu der- niére guerre : elles sublissent aujour- d'hui, par la paix prolongée, une baisse continue.L'Allemagne s'appauvrissant, nous ne pourrons bientôt quo participer à l'appauvrissement général.Même ne s'en prendra t-on pas à nous de cel appauvrissement ?\"avenir, sous co rapport, n\u2019est pas rassurant.\u201d Il y a plus.Co ne serait pas bien connaître les juits de ce temps-ci quo de voir dans l'intérét le seul stimulant de guerie.La haine héréditriro des scribes et des pharisiens contre lo Christ s'est réveillée de nos jours dans cotle race si longtemps proscrite.Co qui trompe à cette égurd, c\u2019est quo Ces ces gens-là sont indifiéronts, duns leurs relations avec dos catholiques indiflérents; mais ces indifférents, ces tolérants, sont pleins de vonin et d\u2019intolérance à l'égard des catholiques zélés.Aussi les franes-maçons trouvent en eux des auxiliaires qui les secotdent puissamment dans leur conjuration contre l'Eglise.La nation française, qu\u2019il faut distinguer des ses gouvernements d'a venture, donne trop de gages à l\u2019E- glise pour ne la plus considérer comme sa fille aînée, comme le bras droit et le soutien de In Papunté.En outre, cette France est d'une richesse iné- puissable: que de milliards ne four- nira-t-elle pas encore! Préparons- nous a la guerre, nous n'avons rien de micux a fuire,\u201d disent à présent Juifs et mugons, et répéteront bientôt après eux tous les libéraux.BELGIQUE.On écrit, de Belgique, à un journal de Paris: La grande préoceapation politique du moment, en Belgique, c'est la tentative d'intervention de la Drusso dass les affinires intérieuros de notre pays.Quoiqu'\u2019en aient pu dire les oflicieux prussiens, les réclamations de M.de Bismark, contre l'usage que les eatholiques belges font do leurs libertés constitutionnelles, ont bien co caractère.l\u2019arv des réclamations, qui ressemblent pur moments à des injonctions, le célèbre chaucelier poursuit un double but.D'abord, 11 voudrait faire taire, ou du moins atténuer dans leur expression, les justes réclamations de la conscience catholique contre le despotisme que le rationalisme allemand prétend exercer sur l'Eglise.Nos populations, si profondément dévouées au Saint-Siège, et qui, tant do fois, dans le cours de leur vie nationale, ont montré ce qu\u2019elles savent faire pour résister aux entreprises des Césars contre lu liborté catholique, s'indignent à la vue des violonces prussiennes, et leur indignation déborde en articles do journaux, en adresses, en souscriptions, en manifestations do toutes sortes.On comprend que cette énergique expansion des sentiments catholiques, dans un pays qui touche à la l\u2019russe de si près, déplaise aux hommes d'Etat de Berlin, et qu\u2019ils souhaitent de pouvuir l\u2019étouffer.Mais ce n'est point le motif principal de la querelle que M.do Bismark cherche à lu Belgique.Il ya des raisons de pure politique qui tiennent ici plus de place encore que los antiphathies doctrinales.En considérant l\u2019incident par rapport & la Belgique, on suit qu\u2019un des buts que poursuit M.de Bismark, c'est d\u2019ébranler et d'atfaiblir le minis- tore catholique qui géno ses desseins.D'abord, la politique prussienne cherche à compromettre notre ministère vis-à-vis du roi, à qui on voudrait faire croire que les cumplaisan- ces des ministres pour lc clergé, sont la cause des embarras diplomatiques où se Lrouve son gouvernement.Puis, on cherche à compromettre lo ministère vis-à-vis du pays, en répandant l'idée qne, par le seul effet do In présence des catholiques au pouvoir, È Belgique se verra toujours exposée, de la part de la Prusse, à uno hostilité sourde, qui pourrait avoir pour conséquenco une diminution do son indépendance.Les Delges ne se laisseront point prendre à ces manœuvres.Ils savent parfaitoment que les vrais défenseurs de leur indépendance sont les catholiques, ct que les libéraux, qui mottent leur haine envers l\u2019Eglise au- dessus do leur patriotisme, consonti- raiont aisément à l'asservissemont de leur pays, s\u2019il devait avoir pour conséquence l'asservissement de la conscience catholiquo ct le libro exercice de l'omnipotence des loges magonni- ques.C'est précisément pour cotte raison, quo M.de Dismark travaille à faire remplacer lo ministère catholique par un ministôre libéral, dans lequel il trouverait un instrument complaisant de secs projots do domination.L\u2019attilude do nos journaux libéraux qui cherchaient, durant les premiers jours, à faire retomber sur les catholiques la responsabilité de l'incident, révèle lo plan que leur parti poursuit d\u2019accord avec M, do Dismarlk.La Prusse veut avoir la Delgique sous la main pour l\u2019éventualité, que tout le monde prévoit et ,u\u2019clle même provoque, d\u2019une nouvelle guerre avec la France.Pour opérer sur Paris un deces mouvements tournants qui lui ont tant do fois réussi, la Prusse trouverait bien commode do faire passer ses armées par la Dolgi- que.D'ailleurs, même on laissant de côté cetto évontualité extrème, il est dans les tendanco naturelles de l'em- ire prussien d'essayer de fairo do la elgique un fief allemand, L\u2019Allemagne ne sera véritablement une nation de premier ordre que lorsqu'elle aura pour sa marino uno issuo directe sur la grande mer.Anvors est un des principaux objectifs de la politique allemande.Tous les regards ici sont tournés sur l\u2019Angleterre.Le règne prolongé de la politique libérale et utilitaire, u-t-il laissé à Co grand peuple assez d'énergie politique pour qu'on puisse espérer quo son gouvernement t'endra tèto résolument à la politique prus- siense ?Nous aimons encoro à le croire.Les hommes qui tiennentaa- jourd'hui le pouvoir, à Londres, sont d\u2019une touto autre tiempo que leurs prédécesseurs, Mais nous nous demandons avec tristesse cc que pout l'Angleterre, quand celle n'a pas d\u2019al- lanco solide sur le continent.Nous nous demandons comment l'Autriche, si abais-co pur son gouvernement de catholiques joséphistos ; comment la France, si éuervée par ka République et par les catholiques libéraux qui essaient aujourd'hui do la reconstituer; comment cos deux grandes puissances catholiques pour- raïent donner présentement à l\u2019Angleterre lo concours qui lui serait nécessaire pour résister à la l\u2019russe ?Ah! si la France était vreiment la France, et qu'elle cit son Roi! Vous avez vu comment s\u2019est tor- minié l'incident soulevé à notre Cham- bro des représentants Vous aurez remarqué l\u2019extrémo modération dont les jouruaux catholiques ont fait preuve en an rendant compte, Il n'a pus fallu moins que les oxigonces les plus impérieuses du patriotisine pour les décider à so taire, alors qu'ils auraient eu tant de raisous de purlor, Mais soyez assurés qu'ils ne se tairout pas lorsque l\u2019honneur et la sûreté de l\u2019Eslise exigeront qu\u2019ils parlent.La question reste ouverte, puis- qu'une nouvelle note du guuvorne- mont prussien, à été comwtniquéo au gouvernement belge, la veille du jour où les explivutions devaient être données par les ministres à la Chambre des représentants.Ii.de Bismark poursuit de longs desseins, et la Belgique sent bien qu\u2019elle n\u2019est qu\u2019au début des difficultés qu\u2019il lui prépare, es La coalition contre le Saint-Siège.Le puissant chancelier de Berlin n'a pas réussi dans son plan de coalition contre le Saint-Siège ; il aurait voulu réunir tous les gouvernements dans son système de pression et de violence, et emprisonner la l\u2019apauté dans une livue européenne ; les gouvernements n'ont pas cru bon d'entrer en campagne avec lui.Leurs objections ne s'inspiraient pas du dévouement à l'Eglise, mais de leurs intérêts particuliers.Tls ont tenu à fuire le mal à leur manière, sans se soumettre à la pratique d'autrni; ils ont voulu, à des degrés divers, rester complices sans astreindre leur action et confondre leurs attitudes.Les questions religieuses sont toujours délicates, uisément dangereuses, etles gouvernements sont obligés do compter avec les traditions, les mœurs, les dispositions des peuples.Le gouvernement italien n\u2019a pas suivi M.de Bismark, parce qu'il trouve qu'il a lui- mêmo assez fuit, et qu\u2019il lui serait difficile d'aller plus avant ; l'empire catholique d'Autriche n'oscra jamais franchir certaines limites; le gouvernement français n'est pis avare de complaisances dans son département des affaires étrangères, mais ses principales influences sont catholiques ; l'Angleterre, quoique non affranchic de vieux ct mauvais préjugés, ne scrait pas d'humeur à s\u2019associer à des expéditions contre le Pape ; et, quant à la Russie, elle sc contente de débiter des lieux communs sur \u201c l\u2019ultramontavisme \u2018\u2019 sans vouloir se lier à l\u2019Allemagne contre laquelle elle se met de plus en plus en garde.M.de Bismark reste donc isol¢ dans son entreprise contre le Saint-Siège.Un autre dessein l'occupe en ce moment, et nous ne pensons pas que ce desscin réussisse mieux que l'autre, c'est d'amener les cabinets à modifier les principes de droit international, sous prétexte d'une meilleure protection entre les Etats, mais dans le but unique et très-évident d'imposer silence à l'opinion en Europe.La deuxième note allemande adressée au gouvernement belge, renferme un mot qui jette une vive lumière et qui trahit la vraie pensée du chancelier.Ce mot se rapporte aux souverainctés particulières, dont le maintien ne scrait pas aujourd'hui aussi nécessaire qu'autrefois.D'après ce système, les obligations internationales tueraient l'indépendance des Etats.Ce serait un développement de l'idée germanique qui tend à l'asservissement universel.Ce que l'on appelle \u201c les garanties'\u2019 dans la langue politique, cesscrait d'exister, les libertés essentielles disparaîtraient, les lois fondamentales qui sauvegardent les droits ne seraient plus écrites que sur le sable.Oo ne pourrait plus défendre dans son pays les plus nobles et les plus saintes choses attaquées ailleurs ; il n\u2019y aurait plus d'union des intelligences au service d'une même cause ; il n\u2019y aurait plus de fraternité religieuse, d'association das dimes sur la terre; chaque peuple serait parqué dans ses frontières, l'homme se désintéresserait de l'homme daus ce combat de la pensée qui fait l\u2019histoire même de la civilisation.Nous ne croyons pas que l\u2019Europe, dans un code à part sur les obligations internationales, se plic auX projets de M.de Bismark et donne la main à une vaste servitude.La deuxième note allemande, od so trouvent développées les vues nouvelles sur le droit international, se défend de vouloir porter la moindre atteinte à la liberté de la presse en Belgique.Le prétendu respect pour la liberté des opinions, au moment même où elle est dénoncée, n\u2019éblouira personne.L'objet même, des réclamations allemandes, c\u2019est le langage des catholiques belges, par voie de journalisme ou par voie d'association ; le gouvernement de Bor- lin ne voulait pas que les catholiques patlassont si librement sur la politique rel\\zieuse pratiquée en Prusse ; là était le \u2018débat.Les deux notes allemandes constituaient done une entreprise contre In liberté de l'opinion catholique en Belgique.Le cabinet de Bruxelles a maintenu 128 droits du pays et précisé dans quelle mesure devait s'accumplir le devoir international ; les publicistes de tous les Etats civilisés et libres Jui ont donné e tout parti poli- jure pour le licu qui les a v = , - EE ET \u2014\u2014 re » EE ! .PE CT a A ee ; | emi us naître, et = LN olla eee weatend pas que mont lo conteairo de ce qui lui n été |qu'il avait résolu.Un marchand an: [NOTES LOCALES ET AUTRES, | Los porsonnos qu i a butter i.an met nécessaire de qu'ils vieuneut d'abandonner, Te | hi \u201cles obligations internationales\u201d de-| promis avoc autant d'audaco que do glais disait à l\u2019un des amis de Lépine: \u2014_\u2014 .leur concours pour ln ouno réussite que au pouvoir clement, sans dé- | l'Nous aimons à reconnaître aux étran.' viennent le tombeau de sa souveraineté.mauvaiso foi.l'as de chemins do fer © Qu'il ne signo point; j'siderai plu EL LS cases out gaan | d'œuvres Ayant un but re Bou son Jour son seul ct même but, sans quoi : gers leurs qualités, et à leur patrie ses née) M.de Bismark, le grand agiteur eu- pour Ia Province do Québoc; lo nom- : tôt à supporter sa famille.\u201d | de Belleteries de Sherbrooke.Z.I\u2019.Cormier, ; priées do fairo attention an puce Fou oct 30 perd.| avantages; mais cela ne nous empéche i ropéen, sème les périls et les craintes ; Bro des employés sugmentés ot I'ad- Cate courageuso attitude a beau- s@r-Voir Proclamation de Son \u2018Ye nous publions « ans nos plone a ucique Joursque les journaux pus d'offrir à non compatriotes certain, A c'est un amusement césarien dont lo ministration des affuires pas moins coupr@é=appointé cortains Jlaut-placés Honneur le Maire dans une autre co- | de ce jour, de la gn a dde venir étaient à ia guerre, mais l'ontrevue qui reuseignements, que nous avons recuci].roux monde se passerait.Engagé plus qu'il compliquéo; uno apnislie qui fait |de itobu ct uotre habile zouver- tonne : C aura lieu à Conticooke, a I Ecliso à eu lieu à Berlio \"entre l'Empereur de lis à leur source même, et qui, s'ils étaieut My: w'aurait voulu pout-Sire duns la lutte l'objet do toutes lok protestations; nomont est loin d'en nvoir fini avee \u2019 vs on aide à la Cum tl A Ta pi Russie et ceux d'Autriche et de l\u2019russe, mis à profit, procureraient sans doute real contro I'Kglise, 1l continuers son inva- 'uugmontation du ehiffre des (axef.cotte fhliv de Lépine.Ce ne sorait gay~Bluncs wunicipgux de toute Catholique dung cotte Joculité.it o a décidé du maintien de la paix.à plusieurs familles la subsistance, ct réal.sion dans le domaine religieux ; il s\u2019at- ainsi quo du chiffre des dépenses ; la première folie qui @urnit rou- [sorte, Procès-verbaux pour huissiers, tisfuction de remplir un gran pour lezandre, aurait décluré au vieux Guil- souvent même l'aisauce, après lesquelles rée, tachere à montrer dans le l\u2019apo \u2018\u2018 un question des écolus renvoyée sax w-|v Dieux.On »ontccla plutôt etc, constamment en mains à co bu- rait so joindre Iagreablo Pre laume, qu'il traiterait en eomemi le peu- elles soupirent, depuis longtemps peut il et ennemi de l'Evangile,\u201d pour se donner | [ondes grocques;rion pour l\u2019agriculture, qu'on ne lo dit, Mais c'ost tros-in- reuu._ d'un numéro gagnant bun ou A ne Je c ui direrait le premier l'épée.être, et qu'elles vont en vain chercher Bale dus airs de défendre r'État prussien 7| lo commerce ct l'industrie, sauf que quiétant tout de même quoco cri éter-| parlant des élections dos officiers des nombreux lots de va eur, Le ono |! L'An leterre appuie énergiquement à l'étranger.ville mais d'autres quo lui ont cssayé do notre commerco de thé aété livid aux nol do 1a justiea opprimée.du barreau, un de nos confrères dit TO la liste de cotte bots pe une cette atitude ; c'est pourquoi Bismark On a souvent écrit sur l'Imisration puta fairo ce qu'il fait et n\u2019ont pas réussi| Etats-Unis; enfin, zoro pourlinstruc- Voilà, sans doute, pourquoi on 4; quo ag pip Brooks, M.P, a été élu dos micux remplies, comme à us eue |se trouvant privé de ces deux puis- cette hydre qui dévore notre populs.gene dans cette pauvre et broyanto besognc.| tion.Quant à l'hypocrisie, elle n\u2019a chorché à engager quelques amis dw ppp qo arreau de Sherbrooke.dés plus bolles que nous ayons cue sants appuis, fait anuonecr maintenant tion, enlève à notre pays les bras vigoy.HW Un grain de poussière do plus ajouté jamais été mieux organisée que de nos prisonnior et le gagner à su honte, en au | depuis longtemps.qu'il aa jamais sonsré à troubler la paix reux qui faisaient sa prospérité \u201cpar d'Ës dla poussièro des Césars, ne fera pas| jours par nos concitoyens les libé- [leur disant que v'il s'obatinait plus avis\u2014Si M.J.-Bte.Garnean, quij 2 cxxand mistean-\u2014 Pol est le ti- de l'Europe comme si tout le monde ne l'exploitation du sol et ne laisse dor.pell, pencher le mondo contre l'avenie de la raux ; sur co terrain-là, il est permis |longlemps, son refus aurait, pour lui demouraît à Biddeford, Maine, l'année tre d'une Revue artistique et littérai- savait ay qu'il a peu de jours, la rière elle que misère ct solitude, Ply.avee Papauté, do diro qu\u2019on ne leur connaît pits d'é- ot pour lbs siens, des conséquences | dernière, veut Lion communiquer avec re, dont M.A, J.Boucher, de Mont-|, JE it sur D ont d'éclater entre sieurs plumes exercées, et antmées d\u2019un fem Pousourar, gaux.bien déplorables, Noua verrons celn.nous, à ce Bureau, il apprendra des réal vient do reprendre Ta publica Branco ot.la Pose véritable patriotisme, ont déjà traité pour a la contraire de fess du Vin attondant, Lépine foto ible nouvelles intéressantes pour lu tion interrompue depuis quelques| Un journal autrichien disait à ce su- jusqu'à l'épuiser, s'il est possible, cet sur \u20ac a Québec, colle d Ontario a bénéficié dos aux Iurmes des crocuililes qui l\u2019entou- mème.CL oo années.Toutes les faumilles camdien- 564 6 Les nouvolles plaintes élevées par important sujet; et il semble peut être coup 2 10 tes prodigalités du gouvernement convie rent.j ORDINATIO que Anglican pes od Pon cultive l'art divin de la Prusse au sujet des armements de la superflu à quelques uns d'ajouter encore dono A \u2019 que Voit \u201cTom hat n'aient Ca Tee i \u2018 a de Québec fera unc ordination ie ni: musiqne, se foront un devoir de pl France, ne pouvent avoir qu'un seul hee quia été dit dans cu sul; als telle jo = froncé quolque peu les sourcils, toutes Mort du Lieut.-Gonverneur d'On- nistres, dimanche proc vin, à Stans- erire à cet excellent journal, qui \u201c| motif: on veutä Berlin trouver une n'est pas uv re opinion ; \u20ac s'il est ur.it © ours fan tamios été bos d tario.tel.Le sermon de circonstance |blera une lacune depuis longtemps raison qui puisse, en tout temps, servir gent que notre gouvernement prenne du seta SAMEDI, LIE 22 MAL 1875.leurs Fantaisies Qu putes ILE AUX i Gouverneur CRAWF serge prononee par le Ryd.Mo Broek, sentie en cette Province, de prétexte & un casus belli.Gardons grandes mesures pour détourner le cou.une\u201d = ce ms du Das Cal \"bia à qui se ovo ext mont à Parole dans da nuit le de cette ville.Il y a six aspirants.Le prix de l'abonnement n\u2019est que pous bien d'oublier qu'un peu avant rant de l\u2019émigration, qui coule à pleins LE - it.s 18 [AL : * .ein.es La .Co ; nur Cintre à i ; , AVIS DE L'ADMINISTRATION.\u2014 Nous | rait Jo premier, qui secouderait, qui vendredi dernier, après une matt LA PENTECOTE.\u2014Dimanche, il y d ee PE ite à l'Editeur 1866, toute la presse nationale prusd- bord, depuis plusicurs années, vers d'ou prions los personnes qui ont des appuiornit.Cet entrain admirable de de plusieurs mois, ; yo feu Messe l'ontificale à la Cathédrale.5 nos remerciements pour l'envoi du l'Aut He, accusant Ala Face do.Fun.Ï a es principaux éléments de Freer do comptes A soldor, soit pour abonne- bonne discipline libérale, n\u2019aürn sans M, John Crawford estné en 151T, Les cérémonies ont été très-imposan- 0008 Mie Cette intéressante et lt utriche, accusant à la face \u2018uni- pays pe jx ements de fu cati ments, soit pour annonces, do fairo Juute pas échappé à la sagacité de nos [en Irlande.Il était fils de l'Hon.|tos Lo sermon a été donné, en an- premier no.de : ; 5 iy vers uotre wonarchie de ses incessants de richesse, pour les r pan re sur une et qu bon accueil à notro assistant, M.J.populations, trompées une fois de plus George Crawford, sénateur, Très- glais, par le Ryd.M.Dignan.utile Revue, qu ee toujours la bien- préparatifs de guerre.Et cependant, terre étrangère, si un des premiers de- milie B.VANAssE, qui aura l\u2019houneur de par des promesses en l'air.S'en sou- jeune il émigra au Canada avec sa Il n été donné lecture du décret par venue parmi nos echa lorsque éclatu la guerre, la Prusse se voirs de ceux qui président à tos des.liste lour fhiro uno visite ces premiers viendront-elles quand il s'agira de les famille ot tit son éducation à l'aniver- lequel Mouscismeur l\u2019Evèque établit maçou M.Levesque, architecte t'ouva nous être formidablement Jupé- Lindos t de tra aillor for joment i fae.Il jours.faire morde encore fe fois à Fhatae- sé de Toronto.Reçu ave at en 17539, ici la Confrérie du Sacré-Cœur.de Montréal, à construit un bel hôtel ee a eo oie aarait per mon one er en be \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 con ?Autrefois, il n\u2019y avait que des il pratiqua avec succus et fut créé Con- \u2014\u2014\u2014 _ sur les bords « ae Memplhremagrog, Pullement armé, me uvait été sur- rau 8 ; 3, St pas so L'affuire des Tanneries.senndales à reprocher aux conser it soi do a Reine en 1567.M, Crawford DÉMIsSIoN.\u2014Le Lieat.-Col, King, Pour La Comps done Fauteux, prise a 1 improviste.IL serait donc moins nécessaire ue h presse emai.l'impi 0 : er | teurs; aujourd'hui, los rôles sont entra dans la politique en 1861 comme de cette ville, major de brigade de la de la Banque Ville-Marie, est prési- temps d apprécier à «a juste valeur cette enue asse connaître, autant qu il est alap On sait que lo gouvernement pro- changés, les scandalisés sont devenus représentant de lu division Est de {dome division militaire de cette Pro- dent L'hôtel pourra facilement ridicule histoire de l'armement.possible, à tous ceux qui y auraient in- Lal vincial à intenté une action judiciaire es autours du scandale, ot tout |Toronto; mais il fut défait par M.vince, a obtent la permission de se loan no a vor Le leur côté, les journaux anglais se tôrêt, les moyens d\u2019existence qu'offre le les hit pour faire résilior l'acte d\u2019échango du prouve qu'ils ne s'en tirent pas mal Smith en 1563, IL représentæ ludivi- retirer du service en retenant son MM Qi Desmarteau Crevier sont aussi occupés de la question et Canada, afin que chacun sache qu'à cal terrain des Tanneries.M.Middle- dans ce genre d'affaire qui paraît leur | sion Sud du comté de Leeds.depuis grade, î 1 oo Ode M ntréal ; nt aussi voici Popivion de l'uu d'eux, le Stun | peu de distance de sa paroisse, peut être, ve de miss, no voulant point rester eu arrière ètre très-familier.1867 jusqu\u2019à IST2, alors qu'il fut Le major Aylmer remplira les de- 4 RL det ç rand ; hôtels, fard, qui ne manque pas d'intérêt; au milieu de ses compatriotes et de ses de se de bons procédés, vient à son tour de Mais il arrive souvent que le voleur, défait Il se présenta ensuite duns | voirs de commanlant pour cette divi- toceront A0 ros ontre ne « Nous ue pouvons croire que lus Alle- co-religionnaires, il y a telsavantiges grants mottre les ministres en cause, au pour échappor à la main qui veut le Toronto-Ouest et défit le professeur sion, en attendant qu'un nouveau Liter de tie chalets, Ces trois mands appréhendent réellement une at- qu'il irait vainement chercher ail.à con moyen d'une eo cn garanties ns aisir, so suuvo dans la foule et crie MeLennan par une forte majorité.major de brigade soit nommé.hôtels et les De ices corm prêts au taque.Ils sont néanmoins eonvaineus leurs, et à ln perpective desquels il endroi D ' > ' * He mi ., - eette vuse de \u2018 ap : ant .- AS \u2019 4s 3 5 0 ruer cane arriver aurait sacrifié parents, amis, patrie \u2018 TM.Archambault, Onimet, 1rvine, lui-méme a volour ; cette ruse de | la charge de lieutenant cou 2 la L' Etoile da Nord, journal canadien, ler juillet.Co que la guerre de revanche arrivera an a Je voir sos opéra bes & Fortin, Ross, Chaploau, et aussi con- guar yeussit arement.NL tab donne eu Hovem ~ Se publiéà st.Paul, Minn, vient d'entrer Plusieurs citoyens éminents de x raison.qu'elle Po Jeu aujour.ces se réaliser.> En 8 ! Licut.-Ciouver- our finir, ane comparaison veille de la résignation du cabinet dans sa deuxiome année d'existence, Montréal, entre autres, Sir Hugh | sans raison, qu\u2019elle cat au) ses se réaliser.| seule tre Son 1lonnou le Cut Fou D'un côté, un troupeau de moutons, Mac Dunald-Langevin.y îlle is su fondati \u201c| Alan, le iuce Day et M.Molson, ont d'hui, tandis qu'ils sont forts et que lu Personne n'ignore le mal cansé par gratioi nour.Dans it declaration, il alone et de l'autre, sur deux estrades, deux M.Crawford était un homme très- Cette peuile, depuis Fit foundation, no de magnétiques rs do campagne Frauce est comparativement fuible, plu.Vémigration; dans quelques pays, on à ce de Pravaux lies M.Archambault bergers, l'ancien et le nouveau, ue Jacques Bonhomme d'imiter | et ue j aie mérité oot PS I.Jun, | Les nouvelles que nous recevons de | rie, ete, Il est à pou près certain que di Ja presse anglaise critique la politi-| financière dont souffre actuellement \u2018* Patrie, vous répondront par des lar ns * x 4 £ \u2018 a ul- + « .: > + .orld oe 2e .su \"a oles »alée ni A REST Pandore, qui donnait oujours 1 i > : , AUSS et près aussi illisible que la sie l\u2019industrie, fuvoriser les établissements \u2018 d'instruction publique, chasser Phy-, pocrisie pour fairo place À la vraie pas céder, de ne pus signer.\u2014de pla cer l'honneur avant tout! Que pene sez vous de cette métisse ?aime à dechirer de la robe noire, et a se repaître des satetés de la presse parisienne.bientôt Tes eris de: nn feu ! au fen! se dirent entendre, Ou peut =e figurer la panique qui s'en suivit dans cette salle remplie de spectateurs, leries son prédécesseur, M.Gladstone, se trouve done, comme ce dernier, obligé delouvayer et de pratiquer une politique du compensation, destinée à satisfaire {méme micux que dans un grand nom \u2018 bre d'endroits de lu république améri- \u2018 | caine, un travail constant et rémunéra- Le journaliste auquel le billet était adressé, le renvoya & M.Greeley par le même commissionnaire, afin de le faire \u20ac chemin d canton paux en cette pa ee ee CR 9 - æ-.juif.I li ov \u2018était la répou- .X = \u2018éparer ; as la seule du reste - , ! antôt l'une.tantôt l' Le .diquer.Croyant que c'était la rep t religion, on un mot, on voulait réparer Elle he tit pas la seul 5 qu HG J Heureusement, quelques citoyens de tot Pune, tantot autre fraction de la | Loin de nous l'intention de dénicrer b = Jey > NA of ne pouvant out lieu tous les maux, ramener l\u2019âge d'or.que ce noble sentiment exaltat.Un - M.George Brown a refusé le poste de sane-froid purvinrent à enlmer la Majorité.Ce genre de politique est \u2018nos vaisins les américai iy 8 Be, lrrecley fexamina, ec Alles ment ex] Et l'où jurait ses grands dieux que grand nombre do personnes, même lieutenant-gouverneur d'Outario, on foule ot à prévenir tout accident \u2018 tonjours le prélude de crises qui devien- | nous ne vo os Américains, ni leur pays; y voir goutte, il dit au garçon Sim ile, peut Fon tiendrait parole.; parmi les anglais, ayant été mises au ; remplacement de feu M.Crawford : ce | pom nent inévitables, si on n'a la sagesse de | de ces.ta sfr pas Ce du nombre | le lui reporter.Que diablo le ent, cs cond Actuollement qu'entievoit lc bon ; courant, s'empressarent de faire dive | poste lui n été offert par M.MacKen- | Æ@ N'outllez pas qu'au magasin de l'etiete- l'abandonner.Sur ce terrain-là, il es | de Ces transiuges, qui, dès qu\u2019ils ont ; bécile veut-il done dire ?\u201d Oui, monsleÿ', scraient ; =, 8 | ries de Sherbrooke, on ne vene que des Chae C : .\u2018est j en peaux et des Casquettes, \u2014Z, P'.\u2014répondit le gat gon.\u2014C est justem | Jacques dans Jo pot aux roses ?I£xac- à Lépine de s\u2019en tenir fermement à ce | zie.Si He .co qu'il dit.t | transporté leurs pénates à | ranger, \u2019 nécessaire de s'aff ar l\u2019indécisi iti | i fe bio | atre de s'affirmer, car l\u2019indécision | n\u2019ont que la critique, le blâme ct in- PS ne ils ter hal- an- oir qui ns nt.ct on ur pm ur, ent ee \u2026 NOUVELLES DIVERS Ÿ » Pelle pa deH .art agen de lle her apex ol de Casgriettes,\u2014Z, 1% Connler, accibEst.\u2014Un nommé Joseph Le- poux âgé de AZ aus, caarpentier de Nt.ÿlyaciuthe, a été victime d'un pénible qecident, la semaine dernière, à Mout réal.Eu voulant tra:erser la voie ferrée, en arrière de ln ga Bonaventure.il eut le malheur de ; isser ot un va von en mouvement lui Fractara la cheville du pied.Ha fatlu lui faire l'am station dr la jamb audessous du P genou.; HORRIBLE.\u2014A Newbury.Comté q'Esses, Out, tn nommé Wm.Ru- well, s'est querellé, ces jours derniers, avec son jeune frare.Leur mère, une femme âgée de Ut ans, Étant intervenue your lus séparer, Ilupell se précipita sur clle avec une férocitd sauvage et lui coups Je con avec un couteau de cor- Jonuier, la tuant métantanemen .Il attaqua ensuite sun Vieux père et lui eût causé le même sort, si les voisins ne s'étaient emparés du meurtrier après une vive résistance.pes VÉTÉRANS DE 1812\u2014Tue dépé- d'Ottawa au (Hobe dit que le nombre des miliciens de 1812 qui ont fait application pour les pensions, dépasse 2,700 et qu'un eu reçoit au département de la milice, en moyenne 15 Jar jour.La liste sera cluse le 20 juin prochain.11 nous paraît évident qu'il y à erreur en beaucoup de cas, et que des pensions sont réclaméés par des héritiers, sous l'impression qu'ils ont hérité du droit à la pensiun coume de tout le reste, La Liquide Rinnnatisinale de Jacob gucrit Jes bralures.caLiFokNIE\u2014 Un voyaseur gui arrive de Ja Californie dit qu'il est difficile de se faire une idée du nombre d\u2019émigrants qui se jettent de ce côté.1 cn a compté 700 qui ont passé au même endroit, duns l'espace d'un seul jour.Les, autorités dit-il, s mt maintenant obligées de prendre des mesures, non seulement pour arrêter ce courant d'émi vration mais pour pourvoirà la subsistance de beaucoup de malheureux qui se trouvent si grandement désappointés en arrivant.Quelques journaux anglais nous ap- preunent que la misère n été excessive dans certains quartiers de Londres, pen dant l'hiver qui vient de s\u2019écouler, Sur Jes 37,526 personnes qui sont mortes dans cette ville, depuis la fin de novembre jusqu'à la fiu de mars, environ 15,000 sont mortes de faim et de froid.Meeredi, 19 mai, était la fête de St Yves, patron des avocats.St, Yves Hélori est né en 12544 Ker- Martin, près de Tréginer, en France, Il étudia le droit à Paris, à Orléans ct à Rennes ; se fit partout remarquer par ses austérités et sa charité pour les pauvres.Ft, Yves méritt le beau surnom d'arocat des prauvres, pour avoir souvent employé son talent à les défendre, Il est mort en 1503, C'est de ce Saint qu'il a été dit: deo.abuts of wae lutro, res oranda avoeat ctnon voleur, chose étonnante ! Chaeun aîme le Baume à toux du Pr, Reyes, | M.Eurène Crépeau, avocat, d'Ar- thabaska, intente contre l'Union des Cantons de PEst, une actien en dommages de $10,000, pour la publication d'un article libelleux attaquant son honneur professionnel.WINDSOR, ONTARIO.\u2014On à fuit ici, le 12 mai courant, avec snccès, une opération sur un enfant à deux têtes, qui vient de naître.T/enfant paraissait bien portant, quand, hier.on s'aperçut qu'une des deux tètes ne donnait aucun signe vie.Cette tite fut amputée par le Dr.Nesbitt.Ce dernier est d\u2019opinion que l\u2019enfant vivra.LE \u201cPOLYNESIAN.\u201d\u2014Ce paquebot est parti samedi de Québce.ll avait à son bord Lord Dufferin, Gouverneur du Canada, sa famille et sa suite, en route pour l'Angleterre.Vers 5 heures p.m.le vaisseau s'est échoué, pendant une tempête de ncige, à St.Thomas, 12 lieues en bas de Québec.TI a pu reprendre sa marche le lendemaiu, sans avoir éprouvé d'avarie.Evideuiment, le l\u2019ulynestan n'est pas chanceux.LA faculté médirale patronize les l'ilules du br.Cotby.L'AFFAIRE DE ST.LIBOIRE.\u2014 La fem- meMartin a été écrouée dans la prison deSt.Hyacinthe, comme complice de la tentative d'assassinat dont son wari a été victime le premier courant.Son amant, Joseph Lachapelle, avec Jequel elle a vécu cing ans loin du domicile conjugal, est soupeonné d'être l\u2019auteur du crime.On prétend l'avoir vu errant aux abords du Palais de Justice, La victime, M.Martin, n\u2019a plus probablement que quelques jours à vivre.Des dépositions de témoins, jointes à d'autres circonstances, font présumer que cette femme est complice de l'assassin.Son procès n'aura lieu, vraisemblablement, qu'aux assises criminelles de l'hiver prochain.- cam.FITEVATX A POTLS LAINEUX.\u2014Les chevaux À poils laineux ne forment une race aussi rare qu'on le suppose, et ne sont l'objet d'au- \u201cune curiosité, ear ily en a beaucoup dans les diverses parti u pays, mais nous doutons ue jamais ls puissent rapporter autant de t Héfices À leurs propriétaires, que erlui que Bi Ham expose en public d ses cirques; It est is d'admettre que leurs propriétaires les = alent dune valeur vénale plus élevée, fils n'avaient pas le poil latneux, parce gue cet état de leur robe indioue une bête qui n'est té\u2014probahlement Ia penu collante nee de quelque nuladie, cause de cot est pas naturel; dans les ens de ectte nature, faites sage des Poudres de Condition de Darley et du Remède Arabe contre asthtne, hurts le rang, active l'appétit, chasse toute \" ruetion dans les poumons et fe foie, et don- | Cun extérieur de honne apparence.Rappe- pa-vous le nom, et faltes attention à1n signa- oe Hurd & Lyman, Toronto, Ont, proprié- i\" Fes, pour le Canada, Se vend chez tous les \u201cToguistes #{ phirninclens, ou la prés \u201cat qui n \u2014 -_.\u2014- pes vons voulez acheter un Chapeau on 1 le Castner to du dernter goat, eta neillear NATE que partout ailleurs, allez an ma; À ven pri lelleteries de Sherbrooke,\u2014Z, P.Cor- BONNE CHANCE.\u2014Nous atlirons l\u2019at tention de nos lecteurs sur l'annotce Coucernant un moulin à vendre ou à louer, aneanton de Weedon, Ce mon- lin est ivantageusement situé sur un excellent pouvoir enn et dans un centre qui devient de plus en plus portant.Depuis l'ouverture du \u201cchemin de fer, on peut dire que le; fanton de Wecdon est l'un des prinei- PAUX endroits Jes plus rechercliés dans Cette partie du pays.Nous avons fout lieu de croire que cet établisse- Ment exploité d\u2019une manière convena- \"e, peut donner de beaux profits.se conditions de la vente on du bail, feraient des plus facile, On fera NAISSANCE.\u2014En cette ville, le 18 courant, lu Dance de M.NalutEos DEstostens, tX portage, Uhe Mlle, \u2014A St, Hilaire, 1e 14 couvrant, Le Izune de M.i ve.NECTAIRE GALIPEAU, professeur, tiie file, Ie Lustre remède excellent pour les brütires.(= MARTAGE, \u2014A St, Hwuetuithe, le D du conrant, M Et- CUBE MATSIEC, marcheurel, de Montréat, à ELLE, CITRISTINE LaNcror, Mte de M, Taune- tôt, | Magistent Stipendinire, pour le Dis- Ivucinthe.licitations et nos muellieurs souhaits d> prospérité à l'heureux couple, DECEN, Te 1544 eourant, à là 2jours, HiNey Munya a Belfast, Iretonde, en) I tmndgran Hiclooond, Provinec de (uebee CR IS2X, et vint s'établir en 13 à Sherbrooke onll résida josqu'à ss nrort, Sex funérailles ont eu Heu lussli dernier, le 17 du courant an onlieur d'une vraotel concours de purents et d'onts anxieux de lui témoigner Une dernière fois la haute estimue, qu'ils lui portaient RID.\u2014A sSherbrook vaueé de Tél als e Leatéfant était n \u2014 Afin de fai- PIN DE VÉULLES A VENDRE, te place aix nouvelles fmportations dn prin.tem MM, Labelle ot Léveillé out décidé de ventre leur magalfique assortiment de nea.bles de miétiuge à Une réduetion de 55 par cent pour quelques Joursseutement, Les persones quit besoin de meubles feraient bien de pro- terde cette occasion qui sera certainement le dernière de La siison, LABELLE ET LÉVEILLÉ, 228, Rue Notre Mont MARCHE DE Corrigé chaq CJL Odell, Te ch et Factory, FARINE\u2014 SHERBROOKE.pour Le Proyrés par coin des Rues da Mar- 22 mai, 1S75, Extri RP $GmA6 2 Forte pour Boulanger.y 67 Superfine No 120.2 sm VIANDE\u2014 Be£uf at quartier 002 2 0 DG + Alaldivre suivant lee qualité.Où 013 «salé.ce So wy US Mouton au 4 To.« oth 0 | Agneau A lalivre.\u2026.oy (EE | ur non délité.vi, 0016 salé à talivre .1 01% Saindoux.0.020000.bi 0 Is VOLAILLES, Indes par lb 1 on Oies \" .ny var l'oulets au couple.15 2 + pur ip.0s on Caunards an couple.11 20000 0 85 \u201cue: LAITIERIE, Beurre frais à lalh « entinelte par WIEN (gros (petits).Ponimes par quart (nouvelles).Choux par pommes.ee Navets an minot .Ce Carrottes Mee GRAIN.\u2014 Ble par minot.qu ) Orge + to 2 Blé d'Inde «4.oy us Avoine + Po - .33 My Sarazin * ee 1) dl France see qua corde 000000 5 78 40 \u201c ver sé .- su Bols Mou \u201c Ce D TS 300 Avis Speciaux.Le Grand Remede pour les Femmes! PITULES PERIOIHQUES DE MOSES, Culte médecine hie mue nest Imposition, nis an sae mède pour tes mu lufies auxquelles les frinmes sont sujettes, quelle qu'en soit Le cause, et bien que ce soit un renuède puissant, 11 ne contient rien qui puisse nuire à lac constitution, Irs tous les cas d'alfretions nerveuses, éce pa J.C.WATERHOUSE, 1ad0 Sherbrooke, Que, cet établissement des employés sachant le français qui les serviront avec politesse.T.J.TUCK, | Pharmacien et Libraire, Offre en vente un assortiment cholsl de Drogues et Remèdes, Médecines Patentées, Parfums Exquis et Objets de toilette TEINTURES De promière qualité et de toutes let sortes.Seul agent à Shorbrooke et aux euvirons pour les célèbres Faux Minérales de St.Léon.Ausst agent pour les LUNETTES PERFECTIONNEES DE LAZARUS, MORRIS & CIE., et autres manufacturiers, de sorte qu'on peut choisir dans un des assortiments les plus variés des Cantons de l'Est, achèteront des lunettes pourront les échanger siclles ne conviennent pas à leur vis.Les personnes qui ZB Les Cunadiens-Françuls trouveront à T.J.TUCK Smith, Elkins & Cle,.FONDEURS EN FER & EN CUIVREZ \u2014ET\u2014 MACHINISTES! ENGINS À VAPEUR Stationaires et Portatifs Fabriqués pour moulins à scie à vapeur.Moulins de toute sorte construits à l'entreprise par SMITH, ELKINS & CIE, Vous fant-t! une machino à blanchir le bois do première classe, aditressez-vous à SMITH, ELKINS & CIE Vous faut-il la meilleure machine à faire le bardeau qui soit encore inventée, allez-chez SMITH, ELKINS & CIE.Vous faut-il uno machine pour faire des portes et les chassis dans le dernier goût, vous a trouverez chez SMITH, ELKINS & CIE.Vous fant-il sine machine à faire le lambris- un moulin à planches, un bluteun, adressez, vous à SMITH, ELKINS & CIE.Vous faut-il des essieux et tous les accessol- res requis dans les moulins, des poulies, &e, thvoyez vos commandes à SMITH, ELKINS & CIE.ou un tour, adressez-vous à SMITH, ELKINS & CIE Vous faut-Il des ouvrages en fer fondtt lourd- ou légers, ou la meilleure fournnise, ou le meilleur poële pour boutique, adressez-vous à SMITH, ELKINS & CIE.Si vous voulez une bonne fournaise, allez chez SMITH, ELKINS & CIE.Vous faut-il aucun des articles qui se trouvent dans une fonderie de premère classe ou le moins aussi bons que n'importe où en Canada, adressez-vous à SMITH, ELKINS & CIE.SHERBROOKE, P Q GRANDE VENTE AUDESSOUs DES Prix de Factures | Du solde de mon fonds de Marchandises d\u2019Etoffes, Consistant on Indiennes imprimées, Cotonnades, Flannel- les, Tweeds, Cobourgs, Mérinos, Lustres, &e., Aiusi qu'une grande quantité de Chapeaux et Casquettes, Bottes et Souliers, Habillements confee- tionnés, cte.WM.MURRAY, Vieux Magasin Blanc! Coin des Rues King & Wellineton.= = Rappelez-vous que vous pouvez acheter une paire de belles Vieux Magasin Blane, pour 70 cts.WM, MURRAY.| Vous faut-il une machine a ajuster verticale dans une boutique de machines, garantis pour | hot- tines en prunelle, au] | COLONNE DE DUPONT, FRÈRES ~ em \u2014ET FERBLANTERIE! Nous prenci.~ Li liherté d'informer les eltoy- ens de cette ville ot des villages environnants, que nous venons ile recevoir l\u2019assortiment le plus vates qui fut Jamais importé dans les cantons de PEs
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.