Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial
Éditeur :
  • Sherbrooke :Bélanger, Frères, éditeurs-propriétaires,1874-[1878?]
Contenu spécifique :
samedi 3 avril 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Pionnier de Sherbrooke
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 1875-04-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" You.1.ABONNEMENT.\u2014 (érROTEMENT PAYABLE D'AVANCE.) \u2014_\u2014 elnquante-doux HuInérus, mi, vingleslX DUsLIEros, ETATS-UNIS, \"Un atp-c000000eee Les frais de posto sont à la charge des mbonnéé.\u2014_\u2014 Les lettres ct envois doivent être adres- és franc-de-port.Sherbrooke, P.Q., Samedi, 3 Avril, 1875.\u2014 or WP ++ + \u2014- LE PROGRÈS.AGRICOLE, INDUSTRIEL, POLITIQUE ET COMMERCIAL BELANGER, FRERES, Editeurs-Propriétaires.L.C.BELANGER, Rédacteur-en-chef.No.28.ANNONCES.° JOUR?DE PUBLICATION : LE SAMEDI, .8ecntins .2 do Premidre insertion, par ligne,.Insertions subréquentes, du .\u2026.Cartes d'affaires, par année, $4.00, Annonces commerciales, et autres, traitées de gré à gré, BUREAUX ET ATELLERS: Mnison-Twose, audersus du magasin de MM Dupuy & Dupuy, rue Wellington, \u2014 \u2014 Cartes d'Affaires.EORGE POULTER, Monuments marbre, rue Mendow, près du mnisga- aa de\u2018.D.Morkiii & Flls, Sherbrooice, PQ: DOUARD LAROCILE, Voiturier, Réparations faites sous le plus court dé- jai.En fate de l'hôtel de M, Thôod.Camirand, rue Factory, Sherbrooke, P.Q.E.IBBOTSON, Droguiste ct » Apothicaire.Prescriptions des médecins préparées avec soin.Rue Wellington, Bherbrooke, Qué, Berrurier, rue Wellington, Sherbrooke, P.Carablnes changées en canons unis pour ürer à plomb.Toutos sortes d'armes À fen et d'articles de chasseurs constamment en mains et réparations fuites vec goût et promptitude, Josep FISETTE, Armurier ct McKECIINIE, rue Wellington, + Sherbrooke, P.Q., arrive d\u2019Angleterro avec l'assortiment le plus complet et le mieux choisl des Cantons de l\u2019Est., F.Com drooke et Btanstend, brooke, P.Q.S.A.PELLETIER, Arpenteur Provincial.Bureau\u2014au bureau de lu nile d'Assurance Mutuelle de Sher- Hotel de Ville, Sher.ARTIER & BOULANGER, Phar- maclens, à côté de l\u2019Eglise Baptiste, Co- aticouke, P.Q.MM.Cartier & Boulanger ticn- nent constuniment en mains l\u2019assortiment le jus complet en fait de drogues, médecines pa- fentées, ete FRÉDÉRIC ST.LOUIS, Pharma- macien et Chimie, vient d'ouvrirun étn- blissement, coin des Pues Main et Crats, Richmond, P.Q., dank le but de détailler des Drones, Articles de Totlettes, Parffumerlex, Tein- l'apeteries &c.Les ordres de Mossicurs les Médecins seront promptement ct solgneu- sement remplies.TTT TTT ToT TE RÉDÉRIC PARE, Médecin & Chirurgien, Vis-à vis l\u2019église méthodiste, ruc King, Sherbrooke, P.Q.HOMAS LARUE, Médecin et Chi- rurglen,jCompton-Centre, P.Q.6 R.A.B.CARTIER, Médecin et Chirurglcn, à côté de I'Eglise Baptiste, Coaticooke, P.Q,.6 AVOCATS.ELTON & FELTON, Avocats ct Procureurs, Sherbrooke et Arthabaska, J CALDER, Avocat, Sherbrooke.+ Etude: Malxon-Griffith, porte voisine du Bureau de Poste, entrées de fords faites sous Ie plus court délal.2 ALL, WHITE & PANNETON, Avocats.Bureaux: dans 1'Hotel-de- Vile, Sherbrooke.RN, HALL WM, WHITE L.E.PANNETON C.BÉLANGER, Avocat, Sher- e brooke, Qué.Bureaux : dans Is maison- Twose, rue Wellington, audessus du magusin de MM.Dupuy & Dupuy.M.Bélanger suivra tous les circuits du district de St.François.BÉLAN GER & BROUILLET, Avo- - cats, Coaticooke, P.Q.Etude: Maison Shurtleff, no, 7.L.C.BELANGER.P.BROUVILLET.NOTAIRES.A.ARCHAMBAULT, Notairo e Publicet Syndic Officiel.Bureaux: Hotel de Ville, Sherbrooke, P.Q.ENRI ST.LOUIS, Notaire Public, Ste.Edwige da Clifton.M.st, Louls pratique dans les deux langues et se chargers 6 la vente et de l'achat de terres et acceptera toute agence qu'on voudra bien lui confier.3 X.DESROSIERS, Notaire Pu- .lic, Coaticooke, P.Q.Etude: au DBu- reau d'Enreglstrement.M.Desroslers est Agent du \u2018Crédit Fon- cler du Bas-Canada\u201d et nussi de l'Assurance Royale Canadienne,\u201d de Montréal.15-12m 4 .C.H.CHAGNON, Notaire Pu- blie-Syndic Officlel\u2014-Commissaire do 1a Cour Supérieure\u2014Agent, d\u2019Assurance sur la vie et contre le feu\u2014Agent de Terres\u2014Agent pour la Trust & Loan Company\u2014Agent pour le Crédit Foneler B, C.\u2014Coatlcooke.##f-Terres & vendre dans Stanstead, Barn- son, Barford, Hereford et Compton\u20143100,000 prêter à 6} è cent pour 2 ans & ans.5 HUISSIERS.EMI TREMBLAY, Huissier de a Cour Supérieure, Sherbrooke.Bureau en Pétnde de L.C.Bélanger, nvocat.4 BENJAMIN LACHANCE, Huis- Kler de ln Cour Supérieure, Ham-Sud.2 DAMAsE BENOIT, Huissier de In François.Weddars be, pour le district de St.HOTELS.OTEL DU CHEMIN DE FER, to Tenu par Théodore Camirand, rue Fnc- y, Sherbrooke.Prix modérés.NITED STATES HOTEL (ci-de- mad vant Broderick), dans le voisinage im- Soon de la gare du Grand Tronc et du Pns- pri pal es Sherbrooke, P.Q.P.Pearson, pro- MOUNTAIN HILL HOUSE, 5 & 7, Côte à Trudeat, ae la Montagne, Québec.Joseph AFÉ FRANÇAIS, 24, ruo du Pn- Inis, Haute- Ville, en face 'HoOtel Alblon, ugbee, Par A, Maugard, Maison de pension, uülsine Française, Chambres Moublées, fn- ns privés pour repas de commande.6 CHUSSURES.J.LLOYD, Magasin de Chaussu- s Tes, en faco de l'hôtel M 1 Wellington, Sherbrooke, PQ.chougnll, rie Lous BRUNELLE, Cordonnicr, voisine de Ia pt le de W.E, Ibbotéon, rue Wellington, Sherbrooke, P.Q- CROCH ETIERE, Cordonnier, + voisine du magnal O.D.Cham- Plgny roe Wellington, re P.>» ations faites avec goat et promptitude.Anssures faites A ordre et 4 desprix réduits visto est reapectuousesncnt sollicitée.FEUILLETON.L'INTENDANT BIGOT NRomun Canadien ee ()\u2014\u2014\u2014\u2014 PAR Jus, MARMETTE.PREMIERE PARTIE.Les Roués.CHAPITRE PREMIER.CHASSEUR ET PROIE.Quatre ans se sont écoulés, Déjà couvert de nuages menagants à la mort de M.de Rochebrune, l'horizon do la Nouvelle-France \u2018s'est do plus en plus assombri.Pendant quatre années, la guerre à fait rage sur nos frontières, et malgré la valeur héroïque déployée pur nos miliciens ot les soldats français, nonobstant nos brillantes victoires de ke Monongahéla, de Chouéguen, de William-Ilenry ct de Carillon, notre ruine est imminente.Victorieux, en effet, sur l'Ohio, maitres de Frontenac, cet arsenal de la marine française sur le lac Ontario, les Anglais viennent aussi de sS'emparer de Louisbourg, le Dunkerque de l'Amérique, dont la possession leur ouvre le Saint-Laurent,c'est-à-dire, le chemin de Québce.Co dernier succès leur est des plus importants, puisqu'il laisse le Canada sans défense du coté do la mer et qu\u2019il intercepte nos communications avec la France.Dieu sait pourtant si nous avions besoin des secours de la mère-patrie, n'ayant au plus que quinze mille hommes à opposer aux soixante mille combattants prêts à s'abattre, comme une nuée d'oiseaux de proie, sur nos frontières dégarnios.Aussi, voyant bien que lu milice sera la principale ressource do «éfen- se, car il no reste plus dans la colonie que cinq mille cinq cents soldats de troupes régulières, M.de Vaudreuil vient de commander uno levée cn masse do toute la population mâle de seizo à soixante ans.Nos Canadiens dans leur enthousiasme ont su noblement répondre à ce cri d'alarme, et l'on à vu jusqu'aux enfants de donze ans ot aux vieillards de quatre-vingts, accourir au secours de ees cing mille soldats, leurs frères, pour sauveraveceux l\u2019honneur du drapeau français.Ala difficulté de repousser les furces supérieures de l'ennemi avec lo petit nombre de combattants qu'il reste à leur opposer, vient se joindre encore le manque presque absolu de vivres.Car les incessantes campagnes qui ont retenu depuis quatre ans sur la frontière, durant la belle saison, Les colons on état de porter les armes, ont beaucoup trop fait négliger l'agrieul- ture, pourtant indisponsablo à une colonie si difficilo à ravitailler, vu l'éloi- gnoment et les croiseurs anglais qui 1a séparent de la mdre-patrie.Mais,si grande est la résignation do tous, qu'on voit le commissairc-ordon- nateur des guorres, M.Doreil, rendre lo beau témoignage qui suit, aux loyaux habitants d'une colonic quo la Franco livrait prosquo sans la secourir, à la convoitiso anglaise: \u201c Le peuplo périt do misère ; copendant, il prend son mal on pationce ! \u201d Cot héroisme ost d'autant plus grand qu'on lo sait À pou près inutile, puisquo M.de Montcalm, animé du même osprit que ses soldats, vient d\u2019écriro & la cour: \u201c qu'il so défendra jusqu'à la fin, résolu qu'il est de s'on- sovolir sous les ruines de la colonie.\u201d On a compris que la dernièro action qui resto à fhiro cest do bien soul murmure vienne tenir l\u2019éclat d\u2019un si beau courage.Tels sont les tristos auspices sous losquels on voit s'ouvrir In campagne do dix-sopt cont cinquante-nouf, Voici maintenant les dispositions prises par lo gouverneur, M de Vau- drouil, et le général en chef, M de Montcalm, afin d'opposer à l\u2019ennomi une résistance aussi effectivo quo le permottent le potit nombre de nos soldatset In vasto étonduc de nos frontières.Le bravo capitaine Pouchot, du régiment de Béurn, s\u2019on ost allé, dès les premiors jours du mois de mai dix-sept cont cinquanto-nenf, prendre possession du fort Niagara pour dé- fendro notro droito contro les troupes du général Prideaux, qui à pour mis- mourir, et l'on s\u2019y prépare sans qu\u2019urT\u201d | sion de s'emparer du mémo fort et de couper nos communications avec la Louisiane.M.du lu Corbiôre s'est aussi rendu au fort de Froutenae ( aujourd'hui Kingston ) afin den achever les fortifications et de tenir cusuite Pri- deaux en échec en l'empéchant, de concert avec les douze cents hommes do M.de lu Corne, do marcher sur Montréal.Au centre, le courageux et dévoué Bourlamaquo vient de déployer ses deux mille six cents hommes dans los fourrés qui bordent les rives des lues Suint-Sagrement et Champlain, pour arrêter les douze mille envahisseurs conduits par lo successeur d'Aber- cromby, le général Amherst.Quant à notre gauche, treize mille sept cent dix-huit soldats, miliciens et sauvages, commandés par Montcalm, Lévis et Bougainville, la protégeront contre la formidable attaque du major- général de l'armée britanique, James Wolfe.Celui-ci s'est embarqué à Louisbourg au mois de mai et a fait voile sur Québec, avec onze mille hommes do débarquement et dix-huit mille marins.Par suite de Ia négligence apportée à furtitier Québue, on à décidé (le couvrir la ville par un camp retranché dont la gauche devra s'appuyer à la rivière Montimoreney, tandis que la droite se ralliera à la capitale par un pont de bateaux jetés sur la rivière Saint-Charles.Les travaux de fortification du camp de Beauport sont déjà fort avancés, grâce à la diligence apportée par M.de Bougainville, au moment où nous prions le lecteur de vouloir bien nous suivre au palais de Tintendant sur le déclin du vingt-troisiome jour de juin.Il est sept heures du soir.Le soleil, qui descend majestueux à l'horizon, va bientôt disparaitre derrière la cimo des monts boisés qni dominent le village huron de Lorette.Les rayons dorés du soleil couchant, qui poudroient sur la vallée de la rivière Saint-Charles ct s\u2019en vont jeter un dernier miroitement sur les eaux assoupies du grand fleuve, ajoutent encore i animation qui règne depuis la villo jusqu\u2019au camp de Beanport.Une longue file de chariots trainés par des chevaux ct des bœufs, transportent, des magasins de l\u2019intendanco au camp, le matériel ot les munitions de guerre.Les evaquements des véhicules sous le poids d'un canon ou d\u2019une pyramide de boulets, les cris cel jurements des conducteurs, le hennissement des chevaux et le beuglement des bœufs dont l\u2019ombro se dessine en bizarre silhou- cette sur le bord du chemin, tous ces bruits rapprochés se confondent avec les lointaines détonations des coups do feu tirés par des miliciens faisant l\u2019exercice de peloton à la Canardidre et à Beauport.Au moment où le soleil disparait derrière les Laurontides,dont la cimo dentelée se détache d\u2019un horizon tout éclouissant de lumidre, tandis que les côteaux de Charlesbourg ct do Beau- port commencent à rentrer dans l\u2019ombre, Bigot, suivi de son âme damnée, Deschenaux, ct do quelques autres amis, fait son apparition sur le perron du palais, Ces messiours, vêtus d'habits de chasse galonnés et en drap vert, descendent en riant les degrés ct se dirigent vers un groupe de chevaux superbes dont quelques valets, habillés en piqueurs, ont peine à contonir l\u2019ardeur impationte.A l'excoption do l\u2019ox-garde-maga- sin du roi, Estèbe, qui s\u2019est démis do son emploi ut a passé en France dang le cours de l'année dix-sopt cent cin- quante-scpt, après s'être énormémont enrichi, ot do Clavery, son succes- sour, loquol est mort huit mois après sa nomination, les amis de M.Bigot sont à peu près los mêmes que nous avons déjà présentés au locteur.L'intendant vient de s\u2019élancor en sollo avec toute l'habilité d'un cavalier consommé, puis il a fait signo do s'approcher à un sous-employé qui somblait attendre des ordres à uno rospectuenso distance.\u2014Eh bien ! lui dit Bigot, ma présence ost-elle oncoro requise ici co soir ?\u2014Non, monsieur l'intondant; mais me pormettez-vous de domandor quand vous sorez de retour ?\u2014Ilou\u2026 demain après-midi, répondit négligomment Bigot, qui épcronna son cheval, scrtit do Ja cour et prit, par In rue Sous-le-Cotean (1), le cho- min du faubourg Suint Roch, tandis que ses amis l'imitaiont suivis à distance par des valcts aussi À cheval ot on livrée.(1) Aujourd'hui rue Saint-Vallicr.Cordieu! s'ceria l'intendant qui se retournu vers Deschenaux, ces mi rands-là eroient-ils que je vais être nuit et jour auxafluires ! depuis trois semuines que MM.de Montcalm et de Lévis sont arrivés de Montréal, je n'ai pus eu un seul moment de répit! Au diable la flotte anglaise et ce dumné Bougainville qui m'a, depuis quinze jours, donné tant de mul avec ses fortifications ! \u2014N'ai-je pas eu raison, dit le sccré- taire, d'avoir suggéré cette partie id Beaumanoir ?\u2014Certes, oui, Deschenaux ! Et je Vous en suis d'autant plus gré que nous allone faire a ma maison de Charles- Bourg notre première chasse de la saison.C'est intoléralle de penser que les pluies du mois dernier et ces maudits préparatifs de défense nous ont empêché de lancer le moindre lièvre depuis Pautomne passé! \u2014 Aussi allons-nous pouvoir nous dédommager amplement de cette longue privation.Car Jacques, votre grand-veneur, m'assure trouvé, non loin de Beawmanoir, la tunnidre d'un ours de la plus belle taille, sans compter qu\u2019il areconnu, plus loin, par ses ubattures, la présence d'un orignal dix-cors.Je vous réservais cette surprise.avoir \u2014 Vous avez entendu, messieurs ! s'écrix Bigot en se tournant vers sey wis, Par saint Hubert ! il fera beau, demain, courrir l'orignal après avoir accule Pours dans sa bange.(1) Mais, morbleu ! la joliv fille que voilà ! L'intendant mit son cheval au pas et finit par l'arrêter tout-à fait, afin de mieux contempler une jeune femme qui marchait vers la ville et allait croiser nos cavaliers, Ceux-ci avaient, depuis quelques instants, luissé derrière eux les dernières maisons du faubourg Saint-Roch et se dirigeaient, a travers les champs, déserts alors, sur lesquels s'étend aujourd'hui la populeuse paroisse de Saint-Sauveur, vers l'Iôpital-Général, dont Bigot ct ses amis n'étaient plus ¢loignés que de quelques arpents.Pour imiter le maîtré.ses couzti- sans s'arrétorent, et la jeune personne confuse dub passer en rougissunt sous une double rangée de regards indiscrets, Cette jeune fille était réellement charmante.Sa taille svelte ondoyuit suns contrainte a chacun de ses pas; car l'absence de panier, alors en grande vogue, donnait toute leur souplesse i ses mouvements, et faisail ressortir lu parfaite harmonio du buste et des hanches dont une longue robe à taille faisait deviner touto la perfection.Sa petite main, dont on aperecvait le poignet délient, grâce à la large manche gui flottait surson avant-bras, laissait voir, en relevant un peu la jupe de robe, deux picds d\u2019enfant que faisaient valoir à merveille de mignon nes Lottines de maroquin.Les chevaux noirs, entremelés de pendeloques de rubans, étaiont d\u2019abord coiffés de la cornette ou petit bounet de rigueur chez la haute bourgcoisic du temps; puis une mantille, légère écharpe coquettemont posée sur la téte ct dont les bouts rotombaient en se nouant sur la poitrine, complétait cette coiffure antique ct piquante.A mosure qu\u2019elle approchait, les traits de la jeuno fille devenaient de plus en plus distincts.Ils n'avaient certes rien à perdre à être vus de près.Elle était brune, ln jouvencelle : mais la nature ct 16 soleil semblaient s\u2019être concertés pour respecter son teint, quo n'auraient pas désavoué de fort jolies blondes, Les plis de sa mantillo étaient disposés de manière À laisser ressortir lo galbo d\u2019un front pur et légèrement bombé.Ses grands yeux noirs, quo surmontait un are do sourcils couleur d'ébdne et hardiment dossiné, annonçaiont une fermeté de caractère que ne démontait nullement un noz au profil un tantinet aquilin.Quant à sos lèvres, fermes de couleur ct de dessin, clles parrissaient avoir au plus haut point l\u2019habitude du rire, et certaines fossettes qui avaient élu domicile aux recoins de sa bouche, en rendaient au besoin l\u2019évident témoignage.Enfin, la couleur virginale do ses jaunes rosées tempérail tout co quo la hardicsse des traits do ce coquel minois aurait pu donner do précocité à une fille de dix-sept ans.(1) Au dire de M.Montpetit, qul a battu ics hois\u2014plutdt comme archéologue que comme chasseur\u2014aux alentours de IJemumnnoir, il resto des traces indiquant qu\u2019il eut autrefois, dans les environs du chateau Bigot, des chemins pratiqués dans la forêt pour la chasse & courre.La tradition rapporte que Bigot for- voit les paysans de Charlesbourg, qui avalent blen peur de l\u2019intendant, à ouvrir ces chemins.\"tard ?lui dit Bigot, afin de lai faire \u201clever la téte et de mieux contempler | n lu flilette, \u2014Mordiable murmuea l'intendant, elle est plas que jolie, ele est belle! Quels yeux! Hum! La jenne fille n'avait pu Sempicher de jeter sur son interlocuteur rapide coup d'œil, Mais elle l'eutà peine envisage qu'une impression d'horreur et de haîne se puignit aussitôt sur son visage, Elle se détourna brusquement et bâti te pus pour dé- pisser le groupe d'importuns, It fallait que ce sentimeut subitent de vieilles et profondes racines dans Un aussi jeurie cœur.pour inspirer le regard de profonde répulsion dont la jolie fille avait, en passant, gratifié un aussi galant cavalier que l'était M, Bigot, \u2014Oh!là! là! quelle mone char mante ! se dit l'intendant.Par ma foitil me prend une furieu-e envie d'apprivoiser cusauvage et beau lutin! \u2014Sournoix teria-il à son valet de Et ces un chambre, qui le suivait partout.Ce dernier piqua son cheval et l'amena côte à côle de celui de son mal.tre.Bigot se pencha vers son domestique et Ini parla un instant à voix basse.C'étaitune bien laide figure que celle de Louis Sournvis (1); et si la similitude entre leurs grossiers penchants rapprochait le valet du maître, et réciproquement, la nature s'était montrée plus négligente, où plutôt plus conséquente, en donnant eu disgracieux visage au serviteur de l'élégant mais roué Bigot- La ressemblance physique qui existait entre eux était teur cheveux roux, ol encore ceux de Sour nois J\u2019étaient-ils tellement que la poudre en atténuaïit à peine la couleur seule désagréable.Quand au front, le valet l'avait rugueux, bas ct fuyant.Ses yeux chassieux, d'un brun sale et presque jaune, sortaient tellement de leurs orbites qu'ils dépassaient le profil d\u2019un nez écrasé Vers le milieu et xe relevant épaté du bout commele pavillon d\u2019un cor de chasse.Un rire cynique entr'ouvrail con- tuellement ses lovres plates et Lleui- tres; et comme sa bouche, fendue jusqu\u2019aux oreillos, découvrait ano double et formidable rangée de dents jaunes, irrégulières et pointues, ses mâchoires avaient une grande ressemblance avec celles d'un loup.[A continuer] NOUVELLES ETRANGERES.LETTRES PARISIENNES.1'arls, le 27 février.La mère de M.Buffet vient de mourir,à Mirecourt, département des Vos- ges- Le coup qui frappe l'honorable président de la Chambre, retardera, sans doute, la formation du nouveau cabinet.Lc bruit a même couru, hier soir, que M.Buffet refusait,la mission dont le maréchal l\u2019avait chargé, n\u2019espérant point sans doute avoir l'esprit assez libre pour s'oceuper de politique, lorsque ses affections les plus chères ve- Daient d\u2019être si brusquement enlevées.Cette nouvelle a produit une grande émotion, si grande, que le maréchal a immédiatement télégraphié à M.Buffet pour le supplier de ne point décliner la mission que tous les honnêtes gens lui confiaient par son entremise.M.le maréchal donnait au surplus la plus grande latitude à M.Buffet ct l'adjurait de prendre tout le temps nécessaire pour remplir les devoirs de la piété filiale, On espère que l'honorable président de la Chambre se rendra à cette prière.Le pays lui en sera profondément reconnaissant.l\u2019eu d'hommes d'Etat se seront trouvés en présence d'une double situation aussi douloureuse ct aussi grave, Il ne faut rien moins que l'énergie de M.Buffet pour ne pas fléchir ni devant l\u2019une ni devant l\u2019autre- En prenant en main la dircction des affaires, M.Buffet laisse vacant le fauteuil de président de l\u2019assembéle.Il sera fort difficile de le remplacer.Les vico-présidents actuels sont: MM.de Kerdrel, d\u2019Audiffret Pasquier, Martel et Dufaurc.Chacun d'eux, à des dé- grés divers, a fait preuve d'autorité ct de sang-froid dans cette difficile mission de conduire les débats d\u2019unc Chambre de 750 membres.Le centre droit verrait avec plaisir la présidence attri- buéc à M.de Kerdrel.Il y aurait dans ce choix une avance habile faite à la droite modérée ct un moyen de rapprochement politique.Le centre gauche serait disposé, au contraire, à soutenir la candidature de M.Dufaure, ou même à provoquer cello de M, Casimir Périer.Une réunion de ce groupe parlementaire a eu lieu, hicr On a discuté cotte question dans le sens que je viens d'indiquer.Aucune détermination définitive n\u2019a été prise La no- a Le véritable nom du valet de chambre de got était Louis Frournois ; Je l'ail trouvé dans les livros de compte de mon afeul maternel, M.Jean Taché, riche négoclant do Quo que ruina la conquête.L'histoire nous ci que M.Taché luttaft, avec ic ti des honnô- tes gens dé la colonie, contre coterie Bizot, \u2014Eh ! lu belle! où allon=-vous =i | mination du président devait avoir lieu lundi.mais ello sera ajournée probable ment jusque vers la fin de lu semai- o- Le rapport de M.Savary a causé un grand émioi dans lu camp bonapartiste.© Les organes du parti ne sont plus aussi arrogants et ils n'imitent pas la violence dont les députés de l'appel au peuple | out fait preuve à la Chambre, Ils se bornent à adjurer l'Assemblée de ve point permettre que les investigations \u2018 de la justice soient à une cominission parlementaire.Nous sommes assez loin de l'assurance des premiers jours et de cette soif de vérité et do reusei- gnements dont ces mêmes journaux témoignaient jadis.L'article fort modéré du Pays, d'hier au soir, est partieu- licrement remarquable à cet égard.Le rapport Savary est en ce moment à l'impression.11 sera distribué duns les premiers jours de la semaine prochuine.11 contiendra lu déposition de M.Cor- nélis de Witt, sous-seerétaire d'Etat au ministère de l'intérieur, et les dépu- sitions de M.Renault, préfet de police dans les séances 20, 25, 2G et 27 janvier dernier.Dans ces quatre séances, M.le préfet de police a produit 5U lettres où fragments de lettres, toutes insérées dans les dépositions et siguées Rouher, duc de Padoue, Piétri, Ami- gues, Clary, ete., ete.Les pièces annexes sout très-nombreuses et elles produiront un grand effet non-sculement sur la Chambre, mais aussi sur l\u2019opinion publique.aris, 5 fev.La chronique parisicune n'offre pas en ce moment beaucoup d'intérét, Je pourrais vous dire que M.Thiers vient d'être nommé membre honoruire de l\u2019a- callémie des:arts et des sciences de Boston, ce qui vous est parfaitement in- différent.J'aime mieux vous révéler un piquant détail sur un ancien habitant de la Belgique.M.Victor Hugo, dont la modestie n'a pas angmenté avec les années, à adopté la douce habitude de se faire couronner dans son propre salon.Une personne qui a assisté à celte plaisaute cérémonie, me raconte qu\u2019une fois, deux fois par mois, le poète rassemble chez lui la cour de ses flatteurs ct de ses courtisans.Les uns chantent la gloire du grand homme, les autres récitent des sonnets, des madrigaux.La poésie ct la musique sont largement mises à contribution, puis le moderne l\u2019indare s\u2019assied sur un fauteuil élevé, ct alors une muse de lu société s\u2019avance une couronne de fleurs à la main, et la cléposc sur le front olympien du maître de la maison.Les applaudissements éclatent, le poète s'ineli- ne avec majesté.On ne dit pas si l\u2019encens fume dans les cassolettes parfumées, mais cette parodic parnassienne s'accomplit fort sérieusement du côté des spec- teurs.Quant à celui qui en est l'objet, son visage se transfigure, s'illumine ct reste ¢bloui, comme si les neuf sœurs apparaissaient tout-à-coup dans ses rêves d'or.N'est-ce pas le cas de répéter avce Horace : Risum teneatis, amici, Paris, 25 fev.Je reprends mes extraits de la déposition du préfet de police là où je les ai interrompus hier.\u201c L'armée, dit M, Renault, est sans contredit le principal objectif du parti impérialiste.Il ne néglige rien pour entretenir ou réveiller dans ses rangs les sympathies en favour du régime impérial.Dans le langage tenu à l\u2019armée par les agents bonapartistes, on remarque deux ordres d\u2019idées bien divers.Aux hommes chez qui l\u2019on reconnaît ces sentiments élevés que la vie militaire fait naître ot fortific plus qu'aucune autre, on parle de reconnaissance, de la sympathique pitié qu\u2019inspire la situation d'une veuve ct d'un enfant tombé de si haut.À ceux que l\u2019on croit accessibles aux préoccupations d'un ordre inférieur, on représente le régime impérial comme seul capable de procurer à tous les degrés de le hiérarchie militaire, le bien-être et les avantages matériels.Mais cette propagande n'a donné que des résultats à peu près insignifiants.L'armée française a toujours été une armée légale ct clle entend rester fidèle à sa tradition.Les agents bonapartistes ont commencé par distribuer dans le monde militaire le plus grand nombre possible de brochures, racontant, au point de vuc du parti, les faits de la dernière guerre, représentant nos désastres comme tout à fait indépendants de la direction donnée A notre préparation ct à nos opérer tions militaires par l\u2019Empéreur Napoléon.Puis on a remis clandestinement aux abords des caserues des portraits du prinee impérial.À ce propos il faut remarquer combien ce mode de propagande agit sur les masses, comme le remarque dans unc lettre saisie, M.Fran.ceschini Pietri, successeur de M.Con- ti ; on l'emploio sur la plus grande échelle dans les campagnes.Ainsi, dans la Somme, M.le baron de Septenville colporte lui-même dans les villages los photographies du jeune prince.Quand une commune semble suffisamment saturée d'images, parait un agent porteur d'une adresse généralc- ment conçue ainsi :\u201c Je charge monsieur \u2026de porter au prince impérial l'expression de mes vœux ct de mon dévouement.\u201d L\u2019agent sc rend chez tous les habitants qui ont reçu des portraits et auxquels on a persuadé que c'était un cadcau direct du fils do Napoléon ILL Qo leur demande leur signature au bas d'uno adresse qu'on leur représente comme un acte de remerciement bien dû pour uno attention princière.Dès u'un individu s\u2019est laissé arracher za rs quent), on lui fait croire que le scul moyen, pour lui, d'échapper à la responsabilité de ce qu'il vient de faire, C'est de hâter la restauration de l\u2019eusr- pire, et on le lie en l'intimidant.Pour revenir à l'armée, ons mit aussi à envoyer gratuitement l'Ordre, l'organe du comité Roukier, soit à des hommes ixolés, soit à des réunions d'offi- tiers.On a formé aussi des comités \u2018d'anciens officiers; dans l'adresse envoyée par l\u2019un d'eux à Chislehurst se trouve ce pussage ; \u2018\u201c Cumptez, monseigneur, sur notre énergique obéissance toutes les fois que Votre Altesse jugern convenable de proclamer sa devise: Tout pour le peuple, tout par le peuple.\u201d Les agents bonapartistes fout aussi les plus grands efforts pour gagoer les gurdiens de In paix et les gardes répu- blicuins, * J'ai là, dit M.Renault, une masse de rapports des gardiens de la paix, qui ont apporté à leurs chefs les photographies, les brochures, les invitations qui leur ont été remises.\u201d Restent enfin les relations du bonapartisme avec la Commune ct ceux qui révent le bouleversement violent de notre société ; les ngents de Napoléon IV as urent que l'empire ne peut être que l'instrument d\u2019une révolution économique radicale.Et, en cffet, le troisième empire serait récllement obligé, pour subsister, de devenir ouvertement soci- liste, Pour travailler dans ce but, il existe à l'étranger un comité occulte, l'Union francaise des cnis de la paix sociale, qui fait imprimer, à Bruxciles entre autres, des journaux et des brochures où l'empire est représenté comme l\u2019iu- carnation de la révolution.Ce mode de propagande est parfaite- went autorisé ct recommandé par M.Rouher, qui paye ct dirige M, Jules Amigues, le principal intermédiaire cn- tre l'empire et les communards.\u201cJe n'ai pu absolument, écrit M.Amiques à M, Mansard, secrétaire du comité louher, aller ce matin chez M.Rouhker ; je vous prie done de vouloir bien attendre jusqu'à demain le remboursement de la somme que vous avez bien voulu m\u2019avancer.M.Rouher est d'aileurs prévenu de cette avance et il est entendu qu\u2019il doit m'en remettre l'équivalent.\u201d Plusieurs lettres affectucuses, écrites de Chislehurst par M.Clary et Frances, chini Piétri à ce même Amigues prouvent encore que les chefs du parti approuvent des négociations honleuses avce les ennemis jurés de l'ordre s0- cial.Toute une série de pièces établit qu'on promet aux communards une aummistie comme la conséquence du re tour de l'empire.Même, si les documents de l'instruction judiciaire sont communiqués à la commission, dit en terminunt le préfet de police, ils ne vous donneront qu'une idée très-faible de l\u2019étendue, de la puissance et des procédés de l'organisation du parti bonapartiste.Les recherches de la justice n\u2019ont pas pénétré dans les archives réelles du parti.S'il faut cn juger par I'émoi qu'elles ont causé à Chislehurst, il faut qu il existe, cn dchors des manœu- vres que je vous ai signalées, des faits d'une gravité redoutable.En effet, à peine la nouvelle des perquisitions faites en juin 1874, fut-elle arrivée en Angleterre, qu'un avis fut envoyé de Cambden-House avec les plus grandes précautions, comme écriture et comme choix du bureau de posto, aux principaux agents impérialistes en France, pour les inviter à prendre d'urgence leurs mesures et à mettro en sûreté leur correspondance, d'affirmer l\u2019existence de cet avis, que j'ai connu par des moyens que je ne puis révéler.Enfin, dit encore M.Renault, le bonapartisme n'est pas seul à avoir une organisation occulte et redoutable ; le parti radical et socialiste a aussi sa direction, ces cadres et sa propagande.Si la Chambre nommait un jour uno commission chargée d'aviser à ce péril aussi grand à nos yeux que celui dont nous menace l'organisation impérialiste, je ferai mon devoir en l'éclairant sans réserve.La propagande de ces deux partis, agissant parallélement, vivant les yeux fixés l'un sur l'autre, rusant avec la loi, est également contraire au fonctionnement régulier d'un gouvernement fort qui ne doit tolérer, en dchors de lui, aucune fédération, et aux libortés publiques, qui n'existent que lorsque, entre les citoyens et l'Etat, ne s'interpose aucune puissance occulte, Les livres et les champignons.C'était aux jours pluvieux d'outo- bro ; l'atmosphère était pénétranto d'humidité.A la campagne, devant une immense cheminée, jo Causais avec un homme do loi, vétéran de la magistrature.Lo sujet do notre causerio était un livro qui avait fait un bruit scandaleux à son apparition, ot qui, d'ailleurs, est tombé aujonrd'hui dans l'oubli lo plus complot.Nous étions d\u2019accord la condamner.\u2014L'avez-vous lu?me dit vivemont mon hôte ?\u2014Moi, non.Je m'on rapporte aux critiques autorisées quo j'en ai lues.\u2014Vous avez eu tort, mon ami, il faut tout juger par soi-même.° Jo mo disposais à répondre de mon mioux, éprouvant bien quelque om- barras.La Providence vint & mon aide, en envoyant une diversion.Oh! quand on est presque A bout d\u2019argu- monts, une diversion, comme on l'ac- cucillo avec soulagement et aveo joie ! \u201c Toc! toc |\u2014kntrez, C'était un bon vicux pétre, intro.signature (et c\u2019est le cas lo plus fré- duit par la cuisinière.Dans une cor- ! «vr SA ean PIE fay dmc me ane gas wna same cents ! I Ë } beille de-branchode coudrier, il apportait de magnifiques champignons.Son maitre, entre autres pussions innocentes, mais mon sans danger, avait celle de ces cry ptogames.11 les regarde, los faire, mais d\u2019un air pou satisfaits * Je m'en détie! Voyez, qu'en ponsoz-vous?me ditil eh we les présentant.\u2014+Moi,lui dis-je, je n'y entends rion, jo mo déclare incompétent ; demundez plutôt à lu cuisinière.\u201d La cuisinière, interpelléo, les cxu- mina a son tour.« 116 bien! Jeannette ?\u2014C'est du poison, pounh! fit-ello.\u2014Jotez donc ça, s'écrie lo maître \u2014Pardon, mon ami, lui dis-je ! Comment !.\u2026 tes jeler sans les goûter ?\u2014Mais!\u2026 \u2014Non ! il faut tout juger par soi-même.\u201cVous voulez donc que je risque de m\u2019empoisonner pour être sûr qu'ils sont mauvais?\u2014Et vous vouliez bien m'exposer au poison, en mo fuisunt lire ftenan! Mon honurable ami me tendit lu main: il m'avait compris.Laissons à la cuisinière l'exumen des champignons, ot au clorgé l'ex men et la condamnation des doctrines dangereuses.Beaucoup s\u2019empoisonnent en voulant juger par eux-mêmes.(Bon Sens.) Le Lroques.SAMEDI, LE 3 AVRIL, 1875.A travers les Journuax.LES ÉCOLES DU NOUVEAU-BRUNSWICK.A tout Scigneur tout honneur.Voici un grand journul de notre plus grande ville qui s'occupe de nous; il n'est que juste quo nous lui décernions la première place dans cette revue.Il s'agit de notre confrère du Bien Public.Fatigué sans doute de la lutte, «é- gradante pour la presse ct meurtrière our lui, qu'il viont de soutenir contre n Minerre, il daigne maintenant porter ses coups contre un journal de la campagne.Voyons si cettu attaque est bien fondée.11 nous prend à par- tic à l'occasion do Particle, que nous avons publié dans notre a rant-der- nier no, touchant In question des écoles du Nouveau-Brunswiek, Naturellement, cet artielo n\u2019était point dans ses goûts, car il ne flattait point les chefs ni les membres de son parti.Bref, il re scandalise \u2014co cher inno- cont !\u2014do lu différence qu'il y acnlre notre manière de voir et celle du rédacteur du Sherbrooke News sur celte question, telle qu\u2019elle s\u2019e-t récemment résentée devant la Chambre des ommunes, De fait, nous avons condamné l'amendement de l'iTon.M.MacKenzie, ainsi que l'amendement do M.Cauchon, pour la raison que nous avons tronvé ce prétendu re- môde,\u2014l'intervention pussivo de Ja Reine,\u2014tout simplement ridicule et illusoire.Tn attendant qu\u2019il soit appli tlé,nos co-religionnaires du Nou- veau-Brunswick sont indignenent persécutés dans ce qu'ils ont de plus cher, les droits de leur conscience, le libre exercice de leur religion, duns un pays où ces choses sont solennellement garanties par les traités et par evtro les moins d'un écrivain profes.tant, lorsque nous en avons fuit l'uc- quisition.Disovs d'abord que ce journul n été fondé com ne organe de la population anglaise de cette partie du puys, et qu'il serait pour le moins ridicule de songer à en fairo, pour le présent du moius, un organe eatholi- uo.Le plus que l'on en pout exiger, ans les circonstances, c'est qu'il rende justice à toutes les croyances, à toutes les races, ct c'est ce À quoi nous nous sommes engagé en en prenant la direction.Sous ce rapport, nous défions le Bien Public de nous trouver en défaut.J'e plus, il no faut pus oublier quo le réducteur de ce journal, en prenant son poste, à demandé et obtenu ses coudées franches : ainai, il n'écrit pus toujours ce que nous pensons, pour In bonne raison qu'il appartient à une autre croyance religieuse, et aussi parcequ'il s'adresse surtout à des protestants.Inutile de parler ici de nos préférences, on comprend que nous n'avons aucun contrôle sur une position imposée par la force mème des circonstances et à laquelle nous no pouvons rien changer.Ainsi, nous sommes responsables de la publication do ce journal comme propriétaires-éditeurs ; mais il est parfaitement ronnu que nous n'avons eL no pouvons avoir qu'un controle général et indirect sur la réduction.On ne suurait done, on justice, nous tenir responsables do ses opinions.Voilà pourquoi, lorsqu'il nous arrive d'écrire dans co journal, nous nous faisons un «levoir de lo faire sous notre signature, comme tout autre correspondant.ela posé, voyons si, comme lo prétend le Bien Public, nous avons trou vé moyen \u201cde soufler chaud et froid, do dire oui et non, d\u2019approuver et de blamer la conduite du parti ministé- ricl sur In question des écoles.\u201d Voyons aussi s'il est vrai, comme il le prétend, quo \u201c dans lo Progrès, l'amendement MacKenzie-Cauchon est une trahison, dans le News, c\u2019est le salut, non-seulement de la constitution, mais encore du la causo des catholiques.\u201d Afin qu'on ne puisse nous accuser de partinlité duns l'exposé des fuils, nous reproduisons les extraits que le Bien Public à traduits du News.Les voici, tels que publiés par notre confrère de Montreal \u201c La persévérance mérite récompense, et M, Costigun u reçu la sienne, en tant que tout en refusant d'intervenir daus Ja législation locale du Nouveau-Bruns- wick, le Parlement Fédéral a décidé de prier Sa Majesté d'user de son influence en faveur de ln majorité du Nuouveau- Bruuswiek, Il est indéniable que les eatholiques du Nouveau- Brunswick ont un juste motif de plainte, \u2018 mais on ne \u201c peut admettre que M.Costigan à a « dopté le moyen prudent et constitu- « tionnel de le faire disparaître.\u201d Le parlement Fédéral ne peut contrôler la législation des provinces, excepté duns le cas oi celles-ci empiéteraient sur le domaine de celui-là.Tel est le principe énonce il y a deux ans, croyons- nous, par Sir John À.MacDonald et suivant lequel il a agi pendant tout le temps qu'il est resté au pouvoir.Il n\u2019y à pas de doute que les sympathies de la Chambre des Communes étaient acquises aux catholiques du Nouveau-Brunswick, © mais toute inter- « vention dircete dans la législation « locale de cette province cût été une infraction à l'acte d'Union et cût été une constitution dont l'esprit, sinon ln lettre, ne saurait être invoqué en fit vour d'un tel état de choses.Duis, supposant que l'on tento l'appheation du remède proposé, quel résultat doit- on on nttendre?Est-ità croire que les fanatiques de cette petite Province, qui s'opposent avec acharnement à toute intervontion du_larlement Fédéral, nou point dans leur législation, mais dans le pacte fédéral, en vue de réparer une omission malheureuse qui se trouve dans la lettre de notre constitution ; est-il a croire, disons- nous, que cos fanatiques se reiidront à lu prière de notre gracieuse Souveraine?Il faut être aveugle pour le croire.D'où nous concluons que ce prétendu remdde est illusoire ; que cette démarche est ridicule.Do plus, il ya contradiction - flagrante dans la conduite de ceux qui ont recommandé ce moyen: ils prétondent que, dans l'intérèt de l\u2019au- tonomio des provinces, il faut laisser ln constitution intacte ; en d'autres termes, ils préchent la doctrine de Ia non-intervéntion.Cependant, que font-ils?Ils demandent à sa Majesté la Reine d'intervenir dans lon affaires do la province on question, d'intercéder en faveur des catholiques auprus des persécuteurs du Nouveau Brunswick et de prier ceux-ci de revenir à de meilleurs sentiments et de modifier leur'législation.D'où nous tirons la conclusion que cette conduite est tout simplement un leurre, que les auteurs do co projet sont de mauvaise foi, et qu'ils ont sacrifié In cause aux intérêts de leur parti.11 ÿ a plus: supposant que la Reine mtervienue, elle ne saurait prendre de mesures légi>la- tives sur la question.Si done, les lois injustes dont les Catholiques se plaignent étaient moditiées, ou même abrogées, lu minorité de cetto province n\u2019en resterait pas moins à la merci de la majorité, Quelles garanties auraient donc les catholiques pour l'avenir?Or, nous posons en principe qu'un tel .état de choses est anormal et ne saurait exister dans un pays comme le vôtre.C'est bien dans un cas comme celui-ci que l'on pourrait diro avec raison, si l'on nous refusait justice: Eh! bien, brisons plutôt la Confédération.Mais on objecte: Ce moyen ne guérirait point le mal, la minorité catholique n'en resterait pas moins exposée à la tyrannio de la majorité.C'est possible, mais on ne sacrifierait point un principe qui est la base même de \"autonomic des provinees: la liberté de consience, principe gui prime tous les autres au point de vue catholique, dans la constitution qui nous régit, D'ailleurs, est-on bien sûr quo les oppresseurs de toutes les provinces nous laisseraient sortir du la confédération, s\u2019il nous voyaient unis comme un seul homme et déterminés À tout, ceux qui admottent qu\u2019en prin- \u201cig?nous avons raison ?oilà notre manidre de voir, à nous, journaliste catholique, qui n'avons jamais cu qu'une opinion sur cette ques tion.Maintenant, voyons quant au News, qui est, en effet, notro propriété comme entroprise commerciale, mais dont la rédaction a dû forcément rester ressentie avec raison par le peuple du « Nouveau-Brunswick, puisque les « droits et privilèges des législatures \u201c locales sont absolument déterminés * par la même autorité qui a conféré ++ ceux du Parlement Fédéral, LA MOTION DE M.C\u2018OSTIGAN ÉTAIT ABSOLUMENT INACCEPTABLE,\u2018 non-seu- * lement sur le terrain constitutionnel, mais comme un précédent très-dange- reux, si clle efit été adoptée.Le premier ministre a fort bien rétabli Ja question sur ses véritables bases + quand il proposa un amendement à « Peffet que le Parlement Fédéral n'a + pas droit d'intervention dans la légis- \u201c lation locale,\u201d surtout dans des questions qui appartiennent légitimement A celle wi.Cet amendement est maintenant accepté et restera comme affirmation de principe et comme précedent.En autant qu\u2019une expression de l'opinion publique et une marque de sympathie peuvent aider su cause, M.Costi- gan à réussi.La minorité dans la province de Québec comprend la position des catholiques du Nouveau-Brunswick.Nous serions heureux de la voir jouir des mêmes droits éducatfotiérs et des mêmes facilités pour l'instruction de ses enfants.Aussi ne croyons nous pas qu'ils leur seront longtemps refusés.Néanmoins \u2018Ja violence ne peut avoir « de résultat, Ils ont gagné immensément dans la récente discussion qui a \u201c cu lieu dans la Chambre des Commu- « nes.L'adoption seule de l'amendement du premier ministre, acceptée par une grande majorité, était une expression de sympathie en leur faveur.S'ils continuent la lutte avee $ calme, intelligence et persévérance, \u201c le succès ne peut-être éloigné.\u201d [ n'est pas possible que,sous notre système de gouvernement, une minorité influente puisse être longtemps privée de ses droits dans un sidcle do tolérance, quand le nom même de fanatisme répugne À nos idées de concessions mutuelles, sans lesquelles aucun pays, comprenant des religions et des nationalités 4liverses, ne peut-être convenablement gouverné.\u201d \u2018 ¢ Maintenant, on remarquera que lo Bien Public, dont la bonne foi est proverbiale, à retranché le principal passage de cet article qui vient après la phrase où il est dit que \u201c cet amendement restera comme affirmation de principe et comme précédent.\u201d 11 faut donc le lire en entier pour bien comprendre toute lu pensée de l'auteur, Voici le passage en question : «« Mais nous pensons que le Premier a fait erreur en accouplant l'amendement de M.Cauchon aver le sien, et en faisant faire à une picee pleine d'absurdités carps commun ace un principe sain.l'amondement présenté par le de charger la Chambre de s'adresser à sa Majesté, afin qu'elle use de son in- flucnee auprès de la législature locale du Nouveau-Brunswiek, concernant la minorité catholique de cette Province.Maintenant, si le Parlement, pour des motifs constitutionnels, refuse de voter la motion Costigan et décide de s\u2019en rapporter à la législature locale du Nou- veau-Brunswick, comment peut-il de- député de Québec Centre a pour but, ence pour la solution de questions qui ne peuvent le concerner, pouvoir ne s'étend pas jusque-là Dans quelle mesure la user de son influence ?Chef du pouvoir exécutif du Gouverne- | qu'il soit porté atteinte aux prineip :8 | constitutifs de I'Acte de V'Amérique Britannique du nord, et cela sussi sans qu'il y ait de plaintes ou de requête de la part d'un corps législatif qui ne demande aucun changement À sa charte politique.Comme Reine, elle ne peut donner ni avis ni remontrances sans avoir, au préalable, pris conseil de ses ministres.Maintenant, à quelle distance lui est-il permis de s'éloigner de son curactère officiel, ct comment accomplir, comme personne privée, un acte que ça position vis-àvis du gouvernement lui défend ?C'est là un problé- me que lu sagesse du Parlement d'Oc- tuwa, actuellement en session, ne pourra résoudre sans difficulté.\u201d Ainsi, la seule différence qu'il y uit entre les deux articles, c'est que l'écrivain du News considore, lui, la motion de M.Costigan comme inacceptable sur le terrain constitutionnel et aussi commo pouvant établir un précédent dangereux, si toute fois eile eût été adoptée.En celà, au point de vue catholique, nous croyons qu\u2019il a tort; mais évidemmont, il envisage la question À un autre point de vuo que nous.Il est protestant, et comme tel la question des écoles n\u2019est point pour lui une affaire de conscience; il n\u2019est point du nombre de coux qui souffrent en attendant un remède qui ne vien- «ra jamais avec les moyens proposés.Dans cette position, tout en reconnaissant les justes sujets de plainte des catholiques opprimés et en demandant qu\u2019on leur fusse justice, il n\u2019a peut- être point tort, à son point de vue, de se draper majestueusement dans l\u2019inviolabilité de laconstitution.Mais ce n\u2019est point là la question en litige en ce moment.11 s'agit seulement de savoir si nous avons, cn méme temps, \u201capprouvé et blamé la conduite du parti ministériel\u201d Or, sur ce point, les deux articles tombent parfaitement d'accord, bien que par «les motifs différents.Impossible d'en douter, puisque le rédacteur du News trouve absurde I'amendement MacKenzie-Cau- chon, et, ce qui plus est, il en démontre l\u2019absurdité d\u2019une manière irréfutable.Jl ext done faux que, d'après le Nes, cet amendement \u201c soit le salut de la constitution et de la cause des catholiques.\u201d Bien au contraire, Ce journal est d'avis que la question à fait un grand pas, grâce aux résolutions de M.Costigan ; il conseille aux catholiques do continuer l'agitation d\u2019une manière constitutionnelle, et il leur promet la victoire à ce prix.Preuve que, comme nous, il n'attend aucun résultat pratique de l\u2019amendement tel qu'adopté par la Chambre.l'en, est assez pour établir que, bien qu'ils soient rédigés par un protestant et par un catholique, nos deux journaux sont d'accord en politique sur cette épineuse question.Que le Bien Publie nous cite un journal anglais qui se soit montré plus sympathique que le News envers les catholiques du Nouveau-Brunswick en cette circonstance; qu'il nous cite un journal protestant qui se soit plus rapproché de nous sur la question ! In conclusion, nous dirons à notre confrère qu'il devrait être le dernier à aceuser les autres de contradiction touchant la question des écoles, lui qui, comme tant d'autres de son parti, n'a fait que tergiverser dans l'intérêt du parti et de ses chefs.La preuve de ses nombreuses contradictions se trouve dans ses propres colonnes et en langue française.Pour l\u2019en convaincre, il suffit de lui citer ses propres écrits.Quant à la conscience, on sait bien que ce n'est pas à la plupart des libéraux qu'il faut en demander sur les questions de principes : voilà pourquoi on ne leur demande point s'ils ont \u201cune conscience française et une conscience anglaise.\u201d Nemo dat quod non habe®! Pour eux, la conscience, c\u2019est l'intérêt de leur parti.Cela mène loin! Aussi, lorsqu'ils ce sentent serrés de trop près, ils font une reculade, une volte-face, et tout est dit: ilsne sont jamais embarrassés, C'est là le grand point de différence qu'il y à entre eux et les vrais conservateurs, qui, eux, ne transigent point avec les principes.Or, nous sommes conservateur de cette école.Voilà pourquoi \u201c les gens qui reçoivent à la fois le Progrès etle News\u201d no sauraient être embarrassés, \u201cs'ils atton- dent les inspirations de ces deux journaux pour former lour opinion.\u201d 1la savent que les deux sont guidés par les principes ct rien autre chose, et que, s\u2019il leur arrive parfois de ne point faire route ensemble, cela est dû aux croyances religieuses qui ne sont point lex mémes et font envisager les questions à des points de vuo différents ; mais ils savent aussi que le but des deux étant le mème, cclui de servir les intérêts du pays avec fermeté et indépendance, ils no sauraient s\u2019éloigner beaucoup l\u2019un de l'autre et devront toujours finir par se retrouver.Dans le cas actuel, leur attente n'a pas été dégue : le Progrès et le News, bien que par des motifs différents, faciles à expliquer, sont arrivés à ln mème conclusion : la condamnation formelle de la politique du gouvernement et du parti libéral sur la question des éco- cs, Ceux qui ne lisent que le Bien Publie, ont dû éprouver plus d\u2019embarras pour en venir & une conclusion | _ M.Z.P.Cormier.marchand-chape- lier de notre ville, vient de recevoir son assortiment de la suison, par une grande quantité de marchandises de choix etde première qualité.Nous nvons ou l'avantage de faire, en passant, Vexamen de la belle et nom- breuxe collection nouvelle de M, Cor- ,mier, C'est réellement encourageant | .ctà même de tenter les personnes qui, d'habitude, serrent volontiers les cordons de leur bourse.Il y en a pour lous les goûts, mais spécialement pour ceux qui aiment los modes nouvelles, formes anglaises et américaines.Nous lour dirons : allez chez M.Cormier, qui a la bonno réputation do tenir une maison de commerce de premier rang et de vendre toujours à des prix très modérés, mander à as Majesté d'uscr de son influ.Est-ce commelg À la Torture.; Lorsque nous avons appelé mou- puisque 560 | chard celui qui a fuit au Pionnier la , ; terrible révélation que l'on sait, nous ne doit-clle | étions loin de penser que le chapesu tait suspendu audessus de lu téte de ni.; Noël, Nous croyions ment Impérial, ou bien, est-ce comme 4voir affaire à quelque chenapau com- personne privée ?Elle ne peut le faire The il s'en trouve toujours en temps comme Chef du Gouvernement, Sans d'élection et qui, avec dix de vos pa roles, se chargoraient de vous faire .v Franchement, nous ne nous présence.Auriez-vous la complaisan- uttendions pas du tout à cette surprise.ce de me dire ce que vous en savez et suivant le Pionnier, \u201c n\u2019est pas un moucbard, M.le notaire E.pendre.Et, cependant, M.Noël qui, mais un homme dont 1a position, Sherbrooke, 31 mars, 1875.Mon cher ami, | cation de la lettre de M.E.Nuél, pu- blide dans le dernier numéro du l\u2019ion- J'ai depuis prié M.Noël de vouloir bien me dire où, quand et cn pré- senoe de qui la conversation dont il parle aurait eu lieu.Il m'a répondu que cette conversation a cu lieu à mon bureau, en votre de rapporter ce qui s\u2019est passé alors entre nous et vous obligeroz la Votre obt.serv.et smi, L.C.BELANGER.Vous avez sans doute pris comwuoi- respectabilité (sic!) ot I onorabilité de caractère lui permettent d'être cru sur parole,\u201d a cru devoir se coiffer de ce bonnet ; car, c'est bien lui qui a fait cette terrible révélation, comme l'attento le certificat qu\u2019il en a donné à notre voisin, la somaine dernière.Nous verrons tout à l'heure si le bonnet lui va bien.En passant, \u2018relevons quelques aménités du genre de celles qui se trouvent si souvent au bout de la plume de l'écrivain du Pionnier.D'abord, quant à celle qui a trait \u201c à cet autre du palais do Justice,\u201d c'est pour nous une parabole, ou une faribole.Personne n'est tonu do sonder ces profonds mystères! Puis, quant a lau tro, notre voisin dit que M.Noël, \u201cpour se donner du ton et so fuire passer pour plus important qu'il n\u2019est, n\u2019écrit pas sciemment une fausseté du genre de celle \u201d qu'il à trouvée dans le Progrès du G murs dernier.Or, quel- lo est cette fausseté ?On nous a fait dire que \u201ccing cents et quelques électeurs,\u201d au lieu de quatre cents et quelques, ont voté pour nous : un mot de changé, cing au lieu de quatre, par erreur de nos compositeurs ou du correcteur d'épreuves, ot de suite notre charitable et très-chrétien confrère de sécrier: Il en a \u201csciemment\u201d menti! D\u2019après cette inexorable logique, quel ne doit pas être l\u2019état de sa propro conscience ! Aussi, à l\u2019instar de son compère, il à soin de se mé- q nager une excuse: au moins, semble- t-il nous dire, que si nous péchons de ce côté, nous n\u2019en avons pas conscience, et l'Evangile promet le pardon à ceux qui ne savent ce qu\u2019ils font ! 11 trouve aussi que nous avons obtenu peu de votes: © cinq cents et quelques-uns sur 2003, s\u2019écrie-til, n'eussent été encore qu\u2019une petite art,\u201d et il en conclut que nous ne va- ons pas grand\u2019chose.La mesure peut ètre bonne, mais alors que penser et que dive de celui gui, comme notre confrère, s\u2019est porté trois fois candidat aux élections municipales de sa ropre ville et n'a jamais pu obtenir a moitié de ce nombre ou de cette \u201cpetite part?\u201d Est-il prudent pour lui de tirer ainsi sur les autres, surtout sur celui qui s'évertuait alors, à son propre détriment, à le rendre un peu moins impossible ?Enfin, il ne veut pas admettre que l'opinion publique nous désignait, parmi les candidats sur les rangs, comme ayant le plus do titres à la confiance des électeurs,et il en donne comme preuve le fait que nous n'avons pas été elu, Toujours inexorable, le con- frove : vox populi, vox Dei! Mais il oublie qu'il n\u2019est pas le seul qui à travaillé, pour de l\u2019argent, à fausser l\u2019opinion d'abord favcrable, au moyon du mensonge et de la calomnie; il ne comme lui, ont fait passer leur intérêt personnel, la jalousie, l'envie, la haine, ete, avant celui du pays; enfin, il ne dit rien des défections, des volte-fuce, ete.Mais les électeurs le savent et ils n\u2019en perdront prsde sitôt le souvenir.Au reste, s'il était de bonne fui, il avouerait que grand nombre de ceux qui nous ont combattu l'ont fait & cause de leur député à la chambre locale, tout en reconnaissant qu'ils eussent préféré nous donner leurs votes.Enfin, quel qu'ait été le verdict, nous croyons encore que nous valons bien, dans tous les cas, la vieille nullité libérâtre et ex- orangiste, qui lui a fait faire tant de bassesses ! Maintenant, revenons à l\u2019accusation du confrère et à la preuve.Voi ci d'abord la lettre de M.Noël, telle que publiée dans le dernier No du Pionnier : «I, C.CaBana, Ecr,, Cher Monsieur, Je me rappelle vous avoir fait part, peu de temps après la dernière élection de Richmond et Wolfe, d'une conversation que j'avais cue avec M, Belanger, et dans laquelle ce dernier me déclara que, dans un caucus, qui avait cu lieu peu de temps avant l'élection, il s'était engagé à supporter ct il aurait supporté, dans le cas où ils auraient consenti à se présenter, Sir A.T.Galt ou M.White, du Montreal Gazette.Comme cette déclaration ne m'a pas été faite sous le sceau du secret, j'ai cru pouvoir vous en donner de même communication.J'ai l'honneur d\u2019être, Monsieur, Votre obt.serv, E.NorL.Lundi dernier, nous avons adressé à M.Noël la note suivante : Sherbrooke, 20 mars, 1875.M.E.Noel, N.P.Monsieur, Auriez-vous la complaisance de me dire où ct quand.ct en présence de qui aurait eu licu la conversation dont vous parlez dans votre lettre adressée au Pionnier de vendredi dernier ?Je demeure, Monsieur, Votre obt.serv, L.C.BELANGER.Voici sa réponse : Sherbrooke, 29 Mars, 1875.L.C.BÉLANGER, EcR.Monsieur, En réponse, je me fais un plaisir de vous rappeler que la conversation, à laquelle vous faites allusion et à laquelle j'ai fait moi-même allusion dans ma lettre qui a paru dans le Pionncer, a eu lieu à votreBureau, en présence de M.I.E.Panneton et de M.J.A, Archam- bault.Avec considération, Votre etc.F.Noël.Nous nous sommes alors adressé à MM.Archambault et Panneton, au moyen de la note suivante: voyée au gouv personnes impliquées dans les du Nord-Oucst.Je me rappelle que vous nous avez parlé alors de ce qui s'était passé avant et durant la dernière élection de Richmond et Wolfe.Je n'ai pas compris par votre conversation à ce sujet, qu'il eût été question de la candidature des personnes nommées par la lettre à laquelle vous me référez, non plus que vous eussiez dit que vous vous étiez engagé à les supporter.penser, à la lecture de cette lettre et jusqu'à ce jour, qu\u2019il y cût là allusion à la conversation (ue vous avez tenuc alors en notre présence.cette conversation semble avoir été interprétée d'une manière différentæ ct ue j'ai toujours été et désire toujours emeurer étranger à ces sortes de polémiques, j'aurais beaucoup préféré garder le silence.Je crois de mou devoir, toutefois, de répondre à votre demande de ce jour, tel qu'elle m'est posée.Votre obéissant serviteur ct ami, J.A, ARCHAMBAULT.à cette entrevue.tient aucun compte de tous coux qui, re.dature.avoir portée.\u2014\u2014\u2014 Banque des Cantons de l'Est, CAPITAL, $1,00,000, Cinq par cent d'intérêt payé sur les dépôts de Banque d\u2019Epargnes.Monnaie des Etats-Unis reçue en dépôt ct intérêt Billets reçus pour cn faire la | x Traites tirées sur New- York et Boston, payables en or ou cn monnaie courante, Lettres de Change sur Londres, Angleterre, tirées pour n\u2019importe quel montant, depuis £1 en montant.Wu.FARWALL, jr., alloué.perception.Voici la réponse de M.Archam- bault : Sherbrooke, 31 Mars, 1875.L.C.BÉLANGER, EcR.Mon cher monsieur, En réponse aux questions que vous me faites par votre lettre de ce soir, je vous dirai, qu'ayant eu peu occasion de vous parler de votre élection, je sais que la seule fois quo vous m'en avez parlé en présence de MM.L.E.Panneton et E.Noël, ce fut lorsque nous nous réu- nimes en comité, à votre Bureau, pour examiner la pétition devant être en- ernement, en faveur des troubles Je fus loin de Mais comme Maintenant, voici celle de M.Panneton.Sherbrooke, Ier.Avril, 1875.L.C.BéLaGER, Bex.Cher Monsieur, Eu réponse iv votre lettre d'hier, me demandant ce qui s'est passé ct dit lors de l'entrevue que, comme comité chargé de préparer une réquisition demandant le pardon de Lépine, nous avons euc dans votre bureau, quelque temps après 0 L .les dernières élections de Richmond ct par opinion publique; que sa dignité Wolfe, je dois d\u2019abord vous dire que je suis énormément surpris d'être appelé comme témoin dans cette affaire.lisant la lettre de M.Noël, publiée dans le dernier numéro du Z\u2019ionnier, pour corroborer l'avancé du Rédacteur de ce journal, que, dans un caucus d'amis, vous vous étiez engagé à supporter M.White comme candidat, j'étais bien loin de penser que M.Noël faisait allus Je me rappelle fort bien qu'après notre besogne de comité finie, j'ai engagé la discussion avec cc Monsieur, à propos de votre candidatu- Vous êtes intervenu dans la discussion pour nous raconter les circonstances qui donnèrent lieu à cette candi- Vous nous avez parlé d'un tête-à-tête que vous aviez cu avec un certain personnage politique, durant lequel, entr'autres noms,celui de M.White avait été mentionné comme candidat possible dans ces comtés, et que vous aviez vous-même suggéré comme étant le candidat de votre choix le nom d'un canadien-français qui a déjà occupé une haute position politique en ce pays, comme étant préférable à tous ceux mentionnés et comme devant être candidat tout à fait acceptable aux deux populations de ces comtés.avez aussi dit, et je suis certain que les souvenirs de M.Noël sont d'accord avec les miens sur ce point, que de cet entretien était résulté une détermination de faire des démarches auprès de ce canadien-français pour obtenir son con- sentetnent à \u201850 présenter, après avoir au préalable consulté M.Pieard.Je me rappelle aussi que, dans le cours de l\u2019entretien, M.Noël a manifesté l'opinion que ces explications, que vous aviez données, jetaient un nouveau jour pour lui sur cette candidature et que ses premiers sentiments d\u2019hostilité à votre candidature se trouvaient considérablement modifiés.Voilà au meilleur de mes souvenirs, le sens de la conversation que MM.Noël, Archambault, vous-même et votre humble serviteur, avons cue cans votre office, en cette occasion.Votre dévoué Servt.L, E.PANNETON.Vous nous Disons on terminant que, s\u2019il est vraique M.Noël \u201cn\u2019a pris aucune part à l'élection et s\u2019est tenu constamment noutre,\u201d il eût mieux valu pour lui restor neutre jusqu'au bout et ne pas se coiffer do co bonnet, mème \u2018 pour re donner du ton ct se faire passer pour plus important qu'il n\u2019est.\u201d S'il n\u2019a pas écrit \u201c sciemment \u201d la fausseté contenue dans sa lettre, il faut qu'il ait la conscience aussi à distance de ce qu'il écrit, qu\u2019il semble et l'attention de la conversation qu'il a si mal rap- À sa place, nous ne nous mê- crions plus de rapporter ce qui se dit et se passe ailleurs, mème quand ce n\u2019est pas sous 16 sceau du secret ! Quant au Pionnier, il a dit: \u201cJus qu\u2019à preuve du contraire, nous croyons à la parole de notre informant \u201d (sie !).Eh! bien, la ; traire est faite.preuve du con- r Qu\u2019il se rétracte, ou bien nous passerons une autre calomnie au passif de si sainte âme ! Caisaier.Sherbrooke, 6 oct, 1874,\u20143 En loin 6 Censeurs\u201d du \u201c Pionnier.\u201d ; Aux Ce {nent is chair de poule, en mé Si, par hypothèse, la langue fran- caise, à l'instar de la loi, punissuit les contrevenants a ses regles et principes et avait dus gendarmes à su disposition, le Pioneer pourrait dire adicu a la libesté.ni préhepdé au corps pour avoir à rendre compte du ses nombreux crimes ct délits.À la fin, on ne l'incarcérerait plus, eur il serait continuellement dans a guole à faire des réflexions salutaires sur des questions qui ont les délinquants en horreur.L ouvre la bouche pour ne rien dire, l'ennuyant sujet se distingue toujours dans sù révolte ouverte contro su langue maternelle, qu\u2019il assassing uvec un sang-froid, une témérité, une «célé- ratesse inconnue jusqu'ici.Pour lui, les rédacteurs des codes français sont des ignares, les secré taires de l'ussemblée législative fran- quise, des imbéciles, qui ne connaissent pus lour langue, puisque, lorsque nous uousservons des termes employés par ces hommes d'érudition, et ds ln plume desquels est sortie une collection de lois des plus complètes du monde et qui fait honneur à leur pays, il trouve moyen de glapir que nous parlons un langage incompréhensible Si la haute autoifté dort jouissent ces Messieurs, eu fait de capacités incontestables, n\u2019était pas suffisante, notre justification serait quand mème pleinement établie par la tâche que nous nous sommes imposéo de faire disparaître, autaut que possible, de ln rédaction de notre journal, les barbn- rismes tirés d\u2019idiômes étrangers, qui déparent notre langue, ka rendent incompréhensible et lu menacent de leur absorption.À l'avenir, si les rédacteurs du Dion- nier ne nous comprennent pus, NOUS teur donnons pour dernier conseil à cet égard, de ne pas tant rester en adoration devant le furniente, ni d'i- voir peur de dépenser quelques piastres pour se procurer les livves indispensables à tout écrivain publie.Dans des moments de douto, les plus grands suvants n'ont pas peur de les consulter, mais ils s'en donnent la peine.Actuellement, beaucoup d'Anglais se moquent du Canadien-Français ot refusent d'apprendre sa languo pour le motif qu\u2019elle n'est plus française ; ils ont certainement riuison, s'ils prennent pour point de départ l'Algonquin qui s'écrit depuis quelque temps dans le Pionnivr.Pris en flagrant délit de vagabondage, les plus simples observations constatant ses déviations de la ligne droite, font crier au chefde la cohorte, qu'on lui jette de ln boue à la figure; quwil nentre pas dans la distinction des sentiments de son cœur rempli de convenances, de descendre du haut du piédestal où il s'imagine être placé ne lui permet pas d'accepter ln lutte dans des conditions indélicates, et que sa haute éducation en est révoltée ! Et le brave et digne homme s'imagine avoir tout dit.Jlalte-lat 11 est bon de Ini faire observer que le public a déjà pris note que ses allures changent du tout au tout quand l'effet irrésistible du Quibus trouve le moyen ion d'opérer une réaction sur son systeme nerveux.L'automne dernier, alors que la bourse de MI.Hanning et Cie lui commandait de fouler aux pieds l'honneur, la reconnaissance et l\u2019amitié, tout le monde a été à même de juger s\u2019il a pu résister.11 galoppait par monts ct par vaux avec une telle Yélocité, il écrivait avec tant de frénésie, que ses commetiants ont dit Jui signifier de mettre un pen d\u2019eau dans son vin.Toutes les fois que le fascinant métal le fascinera, nous assisterons à une nouvelle édition des déviations des mois d'octobre et de novembre, contre ou pour n\u2019importe qui que ce soit, contre ou pour n'importe quoi que ce soit, Ilyades natures quela passion de l'argent domine et à laquelle il leur est impossible de résister.La race juive nous a toujours fourni et nous fournit encore journellement des exemples de ce genre.À ce propos, un bout d\u2019anecdote : Lors de l'incendie du Temple de Jérusalem par les Romains, en l\u2019an T0 de l'ère chrétienne, un riche lréteur romain s'aventura tellement pour mieux jouir du spectacle grandiose de immense bâtiment en combustion, qu'ilse trouva sur le point de payer de sa vie la folie de sa témérite.Du haut d\u2019une tour que les flammes envahissaient, il cria à un Juif, dans le bas, qu\u2019il le nommait héritier nniversel de sa fortune s\u2019il consentait, à le recevoir dans ses bras, Le descendant de Jacob ayant accepté la proposition, le tomain se laissa tomber dans les bras du malheureux qui fut écrasé et qui mourut à l'instant, Ce petit récit, emprunté à l'historien Flavins-Josèphe, montre jusqu\u2019à quel point la passion de argent pout conduire un homme.Une fois qu'elle tient une victime dans ses scrros, elle est perdue ; il faut qu\u2019olle obéisse ct marche.Sa voix irrôsistible en fait un automate, une machino dont toutes les actions ont pour tondance le même ct unique but.Clest tristo à dire, mais c'est vrai.Maintenant, que ce point de la question est suffisamment constaté, il nous reste encore d'autres observations à présenter, mais sur lesquelles nous passerons rapidement.Dans son numéro de samedi dernier\u2014nous ne parlerons que de celui-li\u2014le Pionneer a accouché, non pas d\u2019une souris comme la montagne, mais de cortains petits monstres dont nous aimerions bien connaitre la vraie signification, pour le motif que pas un dictionnaire fran- gais n\u2019a été capable de nous la fournir.Ils sont glanés dans quelques lignes seulement, qui sortent récllement de la plume des rédacteurs en titre, car les dix-neuf-vingtième de ce journal sont toujours de la copie rédigéo avec une paire do ciseaux, En parlant de M.le notaire Noël qui lui a fait nme confidence sans portée ancune, il l'appelle son informant, Un peu plus has of donnant des éloges à M, Noël qui n\u2019en demande pas, il mentionne sa respeglabilité, Sans nous arrèter au raxeus qui vient immédiatement après, l\u2019on fait laisser Compton à M.A, puis M.Ü.répare les livres brisés, un bout d\u2019articlo est écrit sur le repatriement, les créanciers filent leurs réclamations, les négociants vendent de la fleur de boulanger ot le bou- uet s6 trouve dans les marchandises \u2018étape qui défient compétition.Chaque fois qu\u2019il | {1 serait constaminent ap-\" t | Mais cossons cos citations, els do, qu\u2019elles fournissent la preuve qu'il est imposgible de marcher d'accord sur le terrain des principes dé la langue française, avec des hommes d'une érudition aussi équivoquo.L'autre jour, ils sout tombés en ex.tuse devant une faute typogruphique de notre journal.Un dessoin de |.lustre Cham vaudrait son prix, gj avait été pris sur nature dans ce mo ment là: c'ost un véritable coup manqué et quo regretteruit le fameux des sinateur de curricatures, s\u2019il lui arrivait den avoir connaissance.En at, tendant, laissons les petites joies aux petits enfants et ne les troublons «ans l'innocence de leurs ébats.L'hom.mo qui se noie s'accroche au brin de paille, ot le incipal bonheur de malfaiteur est de croiro qu'il vient de faire la découverte d'un semblable.Dans leur prochain numéro, les cen.sours du Fionnier ne mandqueront pag do crier à l'abnmination de la desi tion ; mais pourquoi sont-ils toujours à remplir l'air de leurs pluintes burlesques ot dout la valeur est parfaite ment définie.Il y a bien encore des volées de bois vert on réserve; ils les recevront ou no les recevront pas, tout dé pend de leur mutinerie.Pour être mieux compris et afin qu'ils ne puis sent prétexter ignorance, nous lem dirons, dans lour langage, que, s'ils ne grouillent plus, nous les laisserons par.fuitemont tranquilles ;- au cas contraire, ils doivent se rappeler qu'aux en fants mal sages, au lieu d'images, on donne le fouet.ea» Compagnie de gaz de Sherbrooke.La première assemblée des actionnaires de cette compagnie a eu lieu mercredi soir, dans la Salle des délibérations du conseil de ville Le nombre des personnes présentes se montait à environ 25, parmi lesquelles les Drs.Johuston et Gilbert, MM.A.G.Woodward, G.E, Rioux, J.Griffith, R.D.Morkill, F.P.Buck, J.A.Archambault, Wm.White, L.B.Lawford, Thos.Logan, T.§.Morey, W.H.Rogers, G.Bradford, J.Calder, L.C.Bélanger, G.B.Bryant, etc, ete.Le Dr.Gilbert fut appelé à la présidence et L.B.Lawford, Ecr, remplit les fonctions de secrétaire, M.White donna cnsuite communication de la substance des statuts par quelques observations très-bien appropriées.Il dit que le capital d\u2019émission de la compagnie se montait à 8120,- 060, en bons de $50 chacun.Pour la formation de ce capital, il a été admis autant que possible des souscripteurs de la ville, afin que la direction de l'entreprise reste entre les mains de ceux qui y ontintérêt, tant pour les paiements faire que pour l'obtention de cotisations modérées à la charge des consommateurs.Ti dit qu'une somme de 30 à 40 mille dollars serait suffisante pour l'établissement du gaz dans nos principales rues et dans les établissements publics.ll est heureux de pouvoir constater que, sans qu'il ait été fait de démarches, la somme souscrite s'élève à 831,000.Les statuts de la compagnie ont été sanctionnés sous le nom des directeurs provisoires, qui ont été choisis parmi coux qui ont fait les souseription les plus fortes.M.Cochrane, quoique non résident, a souscrit, en une seule fois, pour $5,000.et il cest prêt à souscrire encore,s\u2019il est nécessaire.C'est pourquoi il propose l'acceptation des statuts et la nomination des directeurs par le vote au scrutin.MM.Morkill et Archambault furent établis scrutateurs pour procéder à la nomination des directeurs pour l'année cou rante.Le résultat du scrutin cet le sui- vaut : Lieut.-Col.King, ¥.T.Brooks, Ecr., M.P., Dr.Gilbert, 'Hon.M.-H.Cochrane et MM.Thos.Logan, R.N.Hall, J.A.Gordon, J.A.Archambaul, R.D.Morkill et W.Chamberlin.W.White lit ensuite plusieurs lettres intéressantes, qu\u2019il avait reçues des mités de directions de plusieurs entres prises de cette nature dans notre Pro vince, établissant toutes que nos hom mes d'affaires portent un vif intérêt à l'entreprise et sont anxieux d'offrir leur concours pour en assurer le succès.Il est maintenant bien établi que,dans les commencements,les dépenses n\u2019excé deront pas $40,000 et les déboursés que l'extension des travaux exigera, seront sans nul doute couverts par les reve nus.\u2018l'ous les propriétaires de maisoos d'habitation accepteront la bonne oc sion qui leur est offerte de profiter de la lumière à bon marché.Il est donc permis d'espérer que sous peu notre fio- rissante petite ville sera éclairée au gai, ce qui sera une source d'économie et de confort pour ses habitants, eb vnë nouvelle marque de progrès digne de récompense.+2 La laine des Cantons de l\u2019Est- Nous traduisons du Sherbrooke News et publions l'artiole suivant, À la demande d\u2019un des premiers employés de la manufacture Puton de notre ville: L'on s'est déja demandé maintes foi quelles peuvent être les canses pourqu® la lninerécoltée dans les Cantons del Es ne se vend pas à des prix aussi éler que celle produite dans le Haut-Canads En explication, nous offrons les quelque observations suivantes : En premier lieu, la Jaino de cette 8 trée est, en règle généralo, d'une Jon gueurqui seule peut suffire à expl quer la différence; unc des TIM principales consiste aussi dans la manière dont cllo est offerte en vente.; Les fermiers d\u2019Ontario ont pour él l'avantage d'un mode de prépare soignée, afin de présenter leur laine # vente dans les meilleurs conditions pr sibles; là tout so fait toujours du manière convenable ct propre, #0 que,dans les Cantons de l'Est nous nf ons le contraire se produire, parce! chaquo fermier parait n'avoir d'a préoccupation que celle de produire, # plus grande quantité que \u201ces vga sans assez faire attention à 1, quali al Alaproprieté.O'est pourquoi ! den nécessaire de faire remarquer ! fermiers qu'il cat contre leurs i de sc placer, sous le apport soins à donner à leurs produits, dans rit position inférieure à cclio des prop taires d'Ontario.onl, Là, ln laine est soignousement pi soit qu'elle ait été lave ou non ; ¢ réunie cn paquets ot bien attachée, dis que chez nous, elle est OKC ie vente sous toutes les formes de # ret imaginable; de plus,là-bas oi avent la laine le font d'auo M9 achevée, mais ici, clle est très sou fern ven tou Tact pro pris tres lent de \u20ac lain sur les mel vue fert pre ser cet pri les gio fair tre Il: frè: éch ue Hie rég rem Qui Mic mai fait ave Pr qu pot pre diet pa le ur- te ois ont dé tro uis- leur 3 De par- rai.on lie, nai- mer- ions des iron ston GE, *,P.hite, .S.d, J.yant, pré- rem- nica- ; par ap- émis.120, ur la dmis irs de ntre- qui y faire 3 moteurs, mille blisse- rues I que, 1es, la , nt été cteurs parmi ptions toique seule rêt à C'est les stars par furent b la Do.fe coule sui rooks, MH.R.N.1bault, LL lettres des entré e Pro s hom térêt à ir leur 8.1¢,dans n\u2019excé- sés que seront 3 reve: paisons coco fiter de st done tre flo: au gas, omie et et une one de Est.rbrooke vant, 4 mployés re ville: 1tes fois ou wi del'Es i élevés \u2018anada ! juelques tie 600 né lo à expl' faisons manière jour eut parstion jaine \u20ac ons x u ; taodi ous Vf\u2019 parcel dante quire, a =i méme étatque si elle n'avait dans Jo 'opéjatiop du lavage.Dans Ontario, le lavage se fait rarement dans les cuves, parceque la perte ui en résulte et qui pout être estimée un tiers, est trop grande ; chez nous l'an fuit compos ily différence n'exis- est 86.Dora, \u2018on.doit fortement insister auprès de -nos fermiers pour w'ils abandonnent le mode de lavage ans les cuves ct s'ils n'ont pas l'avantage de laver les toisons, alors qu'ils fassent ln tonte purement ct simple- mént sèns la laver.; Suivant notre manière de voir, nos fermiers retireraient plus de profit en vendant leur laine sans être lavée du tout.Les Cantons de l\u2019Est ne sont as aussi favorables à l'élevage de la race de moutons à laine longue, que la province d'Ontario, de sorte que les prix ne peuvent être comparés aux uô- tres ; néanmoins, si nos fermiers veu- Jent se donner la peine d'apporter plus de soins, pour la préparation de leur laine pour le marché, en l'attachant surtout convenablement en paquets, les fabriquants leurs paieront certainement des prix plus élevés.Ces observations nous sont dictées en vue des avantages particuliers de nos fermiers, et il est à espérer qu\u2019ils en prendront bonne note.\u2014\u2014\u2014\u2014_ L'affaire des Tanneries.Le ministère local s'est réuni, cette semaine, à Montréal.La Gazette de cette dernière ville dit qu\u2019après avoir pris l'avis de M.T.W.Ritehie, avocat, les ministres en sont venus à la conclusion d'instituer une poursuite, pour faire résilier l\u2019acte d'échange passé entre le gouvernement ct M.Middlemiss.Il y en a qui prétendent, dit notre confrère, que lu ferme Leduc, donnée en échange au gouvernement, vaut micux ue le terrain des Tanneries.Eh ! bien, il est un moyen bien simple de régler la question : que M.Middlemiss remette ce terrain ct reprenne l'autre! Oui, mais notre confrère oublie que M.Middlemiss n° - le .geul qui soit maintenant concerné en cette affaire.Au reste, il nous semble que l\u2019on a déjà fait assez de blague,\u2014c'est le mot, \u2014 avec cette piètre affaire.Voilà que la Province a dépensé $60,000, pour l\u2019enquête, et tout est encore à recommencer, pour aboutir d.rien! Que diable ne prepait-on une poursuite en premier lieu?Ah! la politique, les intérêts de parti, la blague ! \u2014\u2014 ASSOCIATION ST.JEAN BAPTISTE.\u2014L'assemblée mensuelle générale aura lieu demain soir (dimanche), au collège, à 7 hs, Tous les membres sont, requis d\u2019$ assister._._ SUCRE NOUVEAU.\u2014Cette année, M.Zéphirin Blanchard, le fameux sucricr de St Hyacinthe, a fait son premier brus- sin avant que M.Picrre Portugais, le fameux chasseur de Québee, ait pu \u201c faire lever la première bécassine de la saison \u201d! Il faut dire que c\u2019est un peu la faute de la température.Mais en- \u201cfin, samedi dernier, il étalait quelques livres de son beau sucre \u201c premier-né \u2019 sur le marché de St.Hyacinthe.Notre confrère du Courrier dit qu'\u201c\u2018à travers beaucoup de dfficultés, il vendit 4 à 5 livres de cette primeurc si agréable au palais.\u201d Quelles étaient ces difficultés ?Sans doute la-difficulté de s\u2019en procurer.Notre confrèfe n'en a point souffert, car il remercie M.Blanchard de lui cn avoir présenté un cornet.Oh! même à cette distance, \u2018 l\u2019eau nous en vient à la bouche.Allons, M, Portugais, faites maintenant lever la première bécassine do la saison, et nous pourrons nous vanter d'avoir enfin le printemps.Dans nos cantons \u2018*.les sucres\u2018 commencés cette semaine.D'après les apparences, la récolte en sera abondante.On dit que l'eau d'érable est fort -suorée, ce qui est une excellente indication, naturellement ! \u2014\u2014\u2014-\u2014 20, RUE EMERY, MONTREAL.\u20142 Fe- vrier, 1875.Je désire exprimer mes plus sincères remerciements à la Com- agnie d'Assurance Union Mutual sur a vie, de l'Etat du Maine, pour la manière prompte et satisfaisante dont elle m'a traitée, cn mo payant unc police de $2,000 d'assurance sur la vie de mon défunt mari, Joseph De- rome, qui s'était assuré le 11 Avril 1874, et qui est mort le 19 Octobre de la même année, n'ayant payé qu'une seule prime de 842.42.Jo désire recommander cette Compagnio comme dos plus honorables et digne du patronage do tous ceux qui voudraient sagement profiter des avantages qu\u2019 elle offre, et je certifie par les présentes avoir reçu la somme de $2,000, en or, de la part de la Compagnie d\u2019Assu- ance Union Mutual sur la vie, comme palement ontier de la police.lipesse DEROME.À M, C.B.Cushing, Gérant, Général, 99 Rue St.François-Xavier, Montréal.M.L.C.BÉLANGER, avocat, Sherbrooke, agent-général pour le District de St.François, ; 4&- On demando quelques sous- ?agents .aotifs et dignos de confianco.4 « 28+\u2014jn.0, sont \u201c 2811 n'y a personne qui eonnalt le liquide rhumatismal Io Jacob qui ne l'estime assez Pour jamais s\u2019en passer.$20,000 DE MEUBLES A VENDRE.\u2014Afin de fai- Te place aux nouvelles importattons du prin- \u2018 MM.Labelle et Léveillé ont décidé de ben te leur magnifique Assortiment de meutes de ménage une réduction de 35 par cent pour quelques jours seulement.Les personnes qu ont besoin de meubles feralent bien de pro- rde cette ocension qui sera certalnement la dernière de la saison.LABELLE ET LÉVEILIÉ 226, Rue N' otte-Pame.Montréal.Z4\"-Les Pilules du Dr.Colby guérissent ra- dicslement les maux d'intestinss UN BON CHEVAL\u2014SI l'on éprouve tant de Satisfaction et d'avantages dans les services que rend un hon cheval, et si peu dans ceux ue l\u2019on retire d\u2019un mauvais, il est permis d\u2019af- fnqner que les personnes qui tiennent & leurs on vérèts, he doivent pas conserver un mauvais o eval; Néanmoins, nous pensons qu\u2019il y en a peu dont la santé ne puissent ôtre améliorée de manière à les rendre plus profitables 4 rs propriétaires.À cet effet, les Pondres pi Condition et le Remade arabe contre l\u2019asth- de Darley, sontln médecine sans égale na adéja prodult des mille et des mille guéri- tons étonnantes.N'oubllez pas le nom de ce embde et exiger que 1a signature Hurd & Co, fouve sur chaque paquet.Northrop & Lyman, Toronto, Ont, propriôtaires pour le Cn- > dn He vend chez tous droguistes et phar- FB Le Lustre Empire & chev: fortifie la racine des ve Tox de Hunt CEE NAISSANCE, En ville, le % mars dernier, l'épouse de ne EAN-BAPTISTE LEDOUX, LyPORTAPHE, - == Reyes.PETER ETES DIRECTOIRE.CHEMIN DIS FER DU GRAND-TRONE, Lex convois de voyageurs quittent lu gare aux hicures suivantes: Attant à l'Ouest : {Quval de nuit.,.Convoi de voyageurs Malle.Cunvui de vit sharbrookae, 2 Avril, 3895, Bl ord New-York as hs pos, 144, ireonbuekes nchictés à RG et vendus à 00, Chause sur New-York J C, À.E, LEFIEBVRE, Courtier, MARCHE DE SHERBROOKE, Corrigé chaque semaine pour Le Progrès ar CC.J.Odell, Epleler, coin des Rues du Marche et Factory, FARIN Extra.Savrll, 187.l\u2018urte pou G Superfine No, 1.5 VIANDE\u2014 Beruf au quarter.ooo, 3 00 \u201cdla livre suivant le qualité.06 013 \u201cRule \u2026 05 00s Mouton au quartic 6 010 Agneau à lu Ilvre 7 ou Lard non débit on; 010 13 015 16 018 VOLAILLES Dindes par Ib.0 01: ei \u201coo 07 ou Poulets au couple.13 020 «pur lb.os 610 Canards au couple.2 030 LAITERIF.\u2014 Beurre fruits à la Ib.250 030 sen tinette pur 1b 23 925 Fromage pa lb.124} 015 Miel sé \u201d» 02 Oeufs P - pi] 022 VEGETAUX \u2014 Patates au Minot.A0 56 Oignons 20 \u201c 125 335 007 030 0 40 00 Orge 120 A \u201c Ble Ide ++ Avoine + in ¢ uo: 1 est DEC 200 ine de Mil + 3 32 \u2019EAUX.\u2014 Vortes.LL.2 2er creer a aes .0 0066) De moutons ef d'mgnennx,.2 vs SUURE l'ÉRABLIS.\u2014 Nouveau @ 0 BOIS DE CORDE.\u2014 Frane see par corde.400 \u201c vert \u201cee 300 Bols Mou 8 80 Avis Speciaux.Le Grand RKemede pour les Femmes! PILULES PERIODIQUES DE MOSES, Cette médecine bien connue nest ] me imposition, mais un sar remiéde pour les mae Indies auxquelles les femmes sont sujettes, quelle qu'en soit Ja cause, et Lien que ee soit un remède puissant, il ne contient rien qui puisse nuire à la constitution.Dans tous les cas d'affections nerveuses, ou spinales, douleurs dans le dos, futigques après un exereice léger, palpitation du cœur, hystérie, ces pilules elfectueront In guérison quand tous 1cs autres moyens auront Manqué.FHes ne contiennent.pas de fer, caulomel, antimoine ou rien de nuisible au tempérament, T1 y a des directions complètes dans lu brochure qui entoure que paquet et que l'on doit conserver avec n.Pour les détails, obtenir Un peunphlet de l\u2019agent qui le donne gratis.JOB MORES, seul propriétair Pl et 124 cents pour les frais de pos dressés à Northrop & Lyman, Toronto, Ont,\u2018 rénéraux pour la Puissance, VOUS VAUX bouteille contenant plus de 30 pilules, par le retour de lu malle, En vente par T, J.Tuek et J, R, MeBain, chimistes et drogu , Sherbrooke ; J.W.Gamsby, Huntingvilles A.H.Moore, Magog; H, J.Brown, Windsor- Mills, et C.smith, Johnville, 6 Les Hemorroides sont gnéries constamment par J'ONGUENT HEMORROIDAL DE MATHIEU.En cas de non-sueeds, argent serait rendu,\u2014Drix, $1 par pot; $5 pour ü pots.Expédié & toute des- ination, cn Canada, à la réception du prix.Une bonne remise est necordée aux commerçants.Z07Sc vend eh gros et en détail par la société de fabrication etde produits chimiques, Wingate & Co., rue Bonaventure, 2, Montréal.Dépôt principal rue Notre-Itune, 195, Mont réal.al?ELECTRICITE.Huile Eelectrigue de Thomas, valant dix fois son polds en or.In douleur ne peut durer quand on en fait usage.C\u2019est lu médecine la moins coûteuse qui ait Jumais été faite.Une dose guérit le mal de gorge ordinaire.Une houtellle a guéri la hronchite.Une valeur de 50 contins n guéri un ancien rhume, Il guérit nsitivement-le catharre, l'asthme et le croup.Pre valeur de 5U centins a guéri In douleur dans le dos et lu même quantité à guéri un miel de dos de huit années.Voici des extraits de quelques unes des nombreuses lettres qui ont été reçues de différentes parties du Canada, les gels suffiront, nous pensons, pour satisfaire lcs plus sceptiques :\u2014J, Coflard, dde Sparte, Ont, écrit: \u201cEnvoyez-moi 6douzaines de bouteilles de l\u2019Huile Eclectrique du Dr.Thomuas; j'ai vendu toutes celles que j'avais cues de vous et j'en af besoin d'avantage ; ses guérisons sont vraiment mervellleuses,\u201d\u2014W, Maguire, de Frank- Jin, écrit: \u2018* J'ai vendu tout ce que l'agent à laissé ; ce remède agit comme un charme; ila été lent d'ihord, mais il s'écoule bien maînte- nant.\u2018\u2019\u2014M.Cole, d\u2019Iona, écrit: \u201cVeuillez m\u2019envoyer 6 douz.de bouteilles de l'Huile Kelcetri- que de Thomas; je n\u2019en ai presque plus; rien n\u2019égale ce remède ; 11 est hautement recor mandé par ceux qui en ont fait usage.\u201d\u2014J.Be ford, Thamesville, cerit: \u201cEnvoyez immédiatement un nouvel approvisionnementd\u2019Huile Eelectrique; je n'en at plus qu'une bouteille; je n\u2019ai jamais rien vu se vendre aussi hieu et donner autant de satisfaction gén e, P\u2014S.Thompson, Wolford, écrit: \u201cEnvos moi un autre approvisionnement d'Huile kK ctrique; J'at tout vendu ce que j'avatss rien ne se vend mieux que ect article.\u201d\u2014Miller & Reed, Ulver- ton, P.Q,., écrivent: \u201c[\u2019Hulle Relectrique ne- quiert une grande réputation ici et est demandée tous les jours; envoycez-nons eh un nouvel approvisionnement sans délai.\u201d \u2014 Lemoyne, Gibb & Cie, de Buckingham P.Q., écrivent: \u201cEnvoyez-nous une grosse d'Haîle Yiclectrique; nous trouvons qu\u2019elle se vend bien.En vente chez tous les vendeurs de mésleci- nes.Prix: 25 cents.Prépnrée par S, N, THOMAS, PITELPS, NY.et NORTHROP & 1,Y MAN, Toronto, Unt, seuls agents pour la Puissance, NorE\u2014Ecleetrique : choisie et électrisée.En vente par T, J.Tuck et J.R.MeHain, chimistes et droguistes, Sherbrooke ; J.W.Gains- by, Huntingville; A.M.Moore, Ma fog: H.JT.Brown, Windsor- Mills, ct C.Smith, Johnville, 28 octobre, 1874, 6 Annonces Nouvelles.UN Envoi Considerable Rue Wellington, NOUVELLES SHERBROOKE, P.0.MARCHANDISES PRINTEMPS! Vient d\u2019être regn chez ROGERS & CO.Pour acheter un habillement, un beau chapeau ou une ensquette de goût, de môme que pour les articles de mereorio pour mesgieurs, allez dia première Maison de Confection \u2014\u2014PFR\u2014\u2014 SHERBROOKE, Dont les prix sont les meilleurs marchés de toute In place.ROGERS & CO, RUE WELLINGTON, - Vis-à-vis lo Magasin Morkill, #@-Chaeun aime le Baume à toux du Dr.BHERBROOKE, Ua été perdu, le 9 mars dernier, un bracelet ; en or, depuis la résidence de M.U, Blondtn Cen descendant la rue du marché et suivant | laque Wellington, Jusqu' ls malson de M, ! George Crochetière.\u201d Le rapporter chez M.LU.Blondin ou à ce burenu coutre récompense, On demande Une vingtaine d'hommes pour travailler à votre briqueterio de Sherbrouke-Est.Ou donnera un saluire libéral aux miouleurs,ainsi qu'aux hommes ayant quelque expérience duns Le confection de la brique.S'udressor sur les lienax à EbMOND LEMIKE, Sherbrooke, 3 murs, 1875.4838, Magasin de Pelleteries 7.P.CORMIER, RUE WELLINGTON.Chapeaux ! Cusquettes ! Fourrures ! Fourrures pour Irunes, Messieurs et Enfants.telles que Manteaux, Capots, Casques, Manchons, Bous, Capes, Victorines, Gants, Mitaines, Souliers Mous, Robes de Buffle, &e.RE DE V'n magnifique assortiment de CTFAPEAUX AMÉRICAINS, pour l'automne, vient d'être reçu.SUV x Mode 2FTe plus haut prix sera payé pour la PELLETERIE BRUTE en argent comptant, 7.P.CORMIER.Sherbrooke, Septembre, 1571, DOMINION CHEAP STORE! Nouvelle Société ! Nouvelles Marchandises ! AUTHIER & PEARSON.Les sousignés ayant acheté ct considérablement quran le magasin vi-devant occupé par M.U.dans nis et Je puhlie en géné tiendront toujours en mains un assortiment considérable et varié de GROCERTES, PROVISIONS, EPICERIES, FLEUR, TEINTURES, ESSENCES, ETC, ETC, ls espèrent, par leur prompte attention aux affaires, mériter une part de patronage du pu- ©.Habitant de Sherbrooke-Est, si vous voulez acheter vos marchandises à bon marché et vous épargner le trouble de traverser le pont de la riviere St, Francois, allez au Dominion Cheraps Storey AUTHIER et PEARSON, Décembre, 1871, Sherbrooke-Est.5m12 DUSSAULT & ROBINSON Marchands Tailleurs Tout en remerciant leurs nombreuses pratiques de l\u2019encouragement qu'ils en ont reçu, de- sirent les informer qu\u2019ils ont agrandi leur local afin de pouvoir suffire à l'augmentation toujours croissante de leurs affaires, et qu\u2019ils sont maintenant préparés à donner satisfaction complète à tout le monde, Le département de HARDES FAITES Est des plus complets et les prix aussi réduits que possible, ou égard à la qualité.Habits de drap fin, Habits de laine supéricure, Habits de twceds anglais, écossais ct canadiens, @@-Hnbillements faits À ordre avec goût et promptitude, COUPE GARANTIE, BLOC-BEAUREGARD, Venant d\u2019être reçue : Une grande quantité de Whiskey en Esprit et de Vieux Rye, en entrepôt ou avec droit payé, chez W.Murray, coin des Rues King et Wellington.Agents du \u2018\u2018 Progrès.\u201d M.J.F.CARTIER, de Coaticooke, à bien voudu se eh + de l'agence de notre Journul ot les environs, A FLAVIEN DELORME, marchand de Brom pton-Fulis, a jae Volt nussi se charger de Ia MERE ae ea @eRE Eon village, Nox abonnés de cés lofadités voudront len S'adresser À ces messieurs pour tout ve qui cou eurne le journal, IMPORTANT! ef nouveat de nar- être reçu pur J.R.McBAIN, com Wenant tous les articles qui se trouvent d'ordinaire dans une pharmacie de première oli et une librairie, Un assortiment con chandises de choix vicht CES MARCITANDISES sont offertes en vente À des prix tels qu\u2019il est imepuossilr acheter à metileur marché nulle part ailleurs, LE PUBLIC qu'il est duns ses intérêts d'aller faire une visite à M.dR, Melun, afin d'examiner sus belles marchandises et acheter celles dont il peat avoir besoin, remaranera Les Prescriptions des Medecins Sont constaninent préparées avec soin,chez JR, MCBAIN, chimiste et maci i plômé par la Faculté de Pharmacie vinee Ontario ot membre de Ja société phiaur- mutecutigue de Québec, FRS N'OUBLIEZ PAS LA PLACE-ES BLOC BECKETT! DANS LE QUARRE, SITIERIDBIROOKI1.AVIS.L'Association des Arpenteurs des Cantons de l'Est donne avis que les personnes se mo- lant d'arpenter sans nutorité, se rendent passibles d\u2019une amende de quarante plastres pour chaque offense, (Aete des Arpenteurs, Statuts Re fondus du Canada, et Statuts auquel il refè- re, sec 12, Viet, Chap.) et qu\u2019elle poursui- vranvee rigueur toute personne contrevenant au dit acte et.aux actes auxquels il réfère, Par ordre de l'Association, «5, A, l'ELLETIER, 27 Secrétaire.Emploi demandé.Nous recevons une lettre «le M, Jean-Pierre Judéaux, jeune hommede 3 ans, originaire de la Bretagne, actuellement en condition chez M, le Dr, Douxtas, près de l'asile de Beau- port, Québee, par laquelle il dit quW'en sa qua- Îlté de cultivateur, il désireraiît obtenir un emploi dats une ferme des Cantons de l'Est et prendrait Un engagement soit aut mois où d l'année, IMdéclare encore être porteur des Incilleures recommandations et n\u2019avoirjamais été occupé à d'autre travaux qu'à ceux de Pa- griculture.Avis done aux personnes qui peuvent avoir besoin d'un bon domestique pour la culture, de s'adresser à M.Judéaux, Acte de faillite de 1869 Hans l'affaire dé JOIN E, ARMSTRONG, de Sherbrooke, Qué, failli.Le failli m'a fait une cession de ses hiens et les éréanciers sont notifiés de s'assembler en mon office, à l'ITôtel-de-Ville, en la Ville de Sherbrooke, le 7 avril prochain, à 3h, p.mm, pour prendre communication de l'état de ses atlalres et nommer un syndic, J.A.ARCHAMBAULT, syndic provisoire.Js Sherbrooke, 23 mars, 1875.Avis de Déménagement MM, GAUCHER & TELLEMOSSE IMPORTATEURS, Ont transporté leurs magasins dans les nouvelles bâtisses, NOS.242 & 244 RUE ST.PAUL, En face de la rue St, Vincent, et NOS.197, 197 £ ET 199, RUE DES COMMISSAIRES, Ou ils continueront le commerce D'Epicèries, Vins, Spiritueux, Provisions, Farines, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôtelljers et Boulangers de 1a ville et de la campagne, sont spécialement invités de venir visiter leur assortiment, qui scra des plus considérables et à des prix très-Las.25 Mars.Gm27 BLOC-BIRON ! Rue Wellington, Sherbrooke.O.GENDRON, Avise le public ainsi que sa nombreuse elien- tèle qu\u2019il vient de recevoir 40 Caisses de Marchandises Nouvelles et de premier choix, Et dont le déballage a lien actuellement, pour être offertes en vente à l\u2019occasion de ln belle saison qui va s'ouvrir.Ces marchandises proviennent directement des mellleures fabriques et consistent principalement en Soiries, Etoffes pour Robes, D'après les dessins les plus à la moe et à même de satisfaire les goûts les plus difficiles.Articles de nouveauté et de luxe, marchandises pour usages domestiques, d'un assortiment varlé et d\u2019une grande étendue.Le commerce de chaussures de M.Gendron est justement réputé comme un des mellleurs, des'plus complets et des nfloux assortis de cette ville.Satisfaction entidro aux achoteurs et visiteurs, Réception empressée et polle.Service prompt.Prix uniques de bon marché! EXT maison se fera un «devoir de mériter de plus en plus In confiance que lui accorde le bienveillant public de Sherbrooke et des environs, - Sherbrooke, 21 mars, 1875 2 LA Compagnie de Gaz DE SHERBROOKE.\u20140\u2014 LA PREMIERE ASSEMBLEE GENE- RALE des actionnaires de Ia Compagnie de Gaz de Sherbrooke sern tenue dans la salle du Conseil-de-VIIIe, le 31 du courant, Par ordre des Directeurs Provisoires, CHARLES KING .BROO THOMAS LOGAN, F.D, GILBERT J.A.GORDO, DON, R.N.HALL, Ww.CHAMBERLIN, J.A, ARCHAMBAULT R.D.MORKILL, M.H.COCHRANE, Sherbrooke, 12 mars, 1875.1826 F.X.Simoneau, CONSTRUCTEUR DE MOULINS, SHERBROOKE, P.Q.M.SIMONEAU sc chargera de toutes les constructions qu'on voudra bien lui confler dans cette branche, soit à l'entreprise on autrement, ainsi que du placement et_ajustement de toutes espèces de machines.\u2014Il à travaillé longtemps pour MM.ARKLEY & LooMIs, de Sherbrooke et i] peut fournir leurs machines, aux epagrions les plus avantageuses.0.Magasin & bes prix de Montréal 20 pairns de Couvertes, tout laine.; P, MOMANAME, =.Banque Nationale.\u2014_\u2014\u2014 Bureau-Chef: - - Quebec.CAPITAL PAYE, 82,000,000.DIRECTEURS: HON.EVGÔNE CHINIC, Président, HON: Ln IBAUDEAL, Vice-Président.ON, CERT Dl i or, ROBITAILLE, bee M.b.x CIRICE TETU, Fe PRUDENT VALLE E, Fer, HENRY ATKINBON, Fer.I're.VEZINA, Cuissiar.BRANCHE pi MONTREAL: W.MOFFATT, Gérant.BRANCHE D'OTTAWA: SAMUEL BENOIT, Gérant, BRANCHE DE SHERBRROOKE, P, G, LA- FRANCE, Gérant, \u20140 Agents à New-York: \u2014 National Bank of the Republic, Angleterre : \u2014 National Bank of Scotland, à Londres.Agents à Paris, (France): \u2014 F.5, Ballin « Co, Bnnquiers.Autres Agents dans toutes les Parties de la Puissance.\u2014pes LA BRANCHE DE SHERBRUOKE reçoit des dépôts à intérêt À 5 par ceut par an, Elle recevra en dépdt ott en paiement les Billets du Gouvernement et des Banques des Etats-Unis, Elle recevra atisst en dépôt ou en palement des Billots lu Banque d'Angleterre et de lu Banque de France.Elie donnera des Traltes sur Londres, sur Paris, sur les Etats-Unis, ou sur toutes les parties de le Puissance du Carta pour aucune somme.Bureau ouvert, à compter du 3 l\u2018évrier, 1875, tous les joursie 10 0 13, À 3 Pr, Mt, Maison Blais, Rue Wellington, SITERBROOKE, PF.@.JR, Agents on = = EI CHEMIN CENTRAL DE QUEBEC « Jusqu'à nouvel ordre, un convoi d\u2019accommodation PARTIRA DE LAISSERA fae Weedon.6:46 am.[Sherhrooke HK) pL.Weedon.} # |Newington .2:10 + Martbletai \u201c |henuoxville .2:25 \u201c Dudswell \u201cAscot.LL.BK « IWestbury .8: «\u2018 « |Bassin.\u2026\u2026\u2026.0 « jbadswelt.4:40 © Lennoxville.«| Marbleton Si Newington .9:33 * |Wecdon.- Go + ARRIVANT À _ ; ARRIVANT À Sherbrooke.9:15 \u201c |Lac Wecdon.6:20 \u201c Sherbrouke, 5 mars, 1875, 21jn0 A VENDRE.uw bonne Vache a lait, race Durham, venant de véler, s'adresser à ce bureau.\u2026 1875, Sherbrooke, Z 1 M\u2014j.n.0.ATTENTION ! AUX JEUNES GENS DESIIREUX DE S'ETABLIR DANS LE COMMERCE, A VENDIE.Cette belle propriété, si blen connue du _pu- lie et située tout près de la manufacture Pa- ton, comprenant un magasin,un bureau, plus ving loyers, lesquels do nt un revenu an- nue! de plus de $25 ce une écurie, remises et autres dépendant .M1 y asur tes Heux un bon puits creusé dans le roc, muni d\u2019une pompe foulante qui monte l\u2019enu au deuxième étage.Chaque loyer est pourvu d'éviers ou Sinks d\u2019une remise À bois, ete, La proximité de Ia manufacture Paton en fait l\u2019un des endroitsies plus avantageux pour le commerce, L'accrols- sement rapide du nombre des bâtisses dans cette partie de la ville, assure un bel avenir commercial À celui qui achètera cette inagni- fique propriété.Le propriétaire actuel a fait un commerce de quinze mille piastres pendant le cours de l'annèe dernière et celn Avec un tout petit assortiment.Le fonds de magasin estaussi & vendre, Une telle chance ne se rencontre pas tous les jours, Conditions libérales Pour plus amples] informations, s\u2019adresser sur les lieux à A.D.AUTHIFR.Rue Liverpool, Sherbrooke.Magasin à bas prix de Montréal 50 Cuissos de Claques et de Pardessus, assortis, au prix de la Manufacture.D.McMANAMY.N.LAMOTHE, - Manufacturier de VALISES! SACS DE VOYAGE\" No.402, Rue Notre-Dame, MONTREAL.Aussi, Un rand asspriiment de Porte-man- teaux pour Dames, te-monnalies, toujours en mains.Réparages faits soigneusement et à bas prix.Magasin à bas prix de Montréal 500 Pièces de Coton américain et anglais gris et blanc.: D.MCMANAMY, Assurance, Assurance, Assurance.La Compagnie d'Assurance Mutuelle contre le Feu des comtés de Sherbrooke et Stanstead assure les bitisses des cultivateurs ot autres AU l'RIX COUTANT.BUREAU!PRINCIPAL: Motel de Ville Sherbrooke, P.Q.CAPITAL, $600,000.HON.E.HALE, A.G, WOODWARD President.Sec.-Trésorier Magasin à bas prix dé'Méntréal c Ce Magasin ne peut et ne sern SUrpassé, D.MOMANAMY.MANUFACTURE DE VINAIGRE DE MONTREAL J'ai l'honneur d'informer le public que © ouvert une manufacture de Nipalg .0.41; fue Bonsecours, où Jesuis p pet urnir au commerce un vinaigre gui défle la coneur- rence de n'im quel vinaigre importé.Je prends plaisir à référer au certificat des médecins suivants qui ont soigneusement analysé le vinaigre ue je fabrique, le tour de l\u2019ouverture de m\u201dn établissement.MICHEL LEFEBVRE.ERTIFICAT.le: GE 2 No ecins soussignés, pratiquant à Montréal, avons assisté à l\u2019analyse chimique du vinaigre de M.Michel Lefebvre.D\u2019après les différentes expériences qui ont été faites, nous avons été pleinement convaincus que ce vinaigre n\u2019est faisifié ni adultéré.Il est de Mmetilemro qualité que n\u2019Iim porte quel vinaigre fm et nous le recommandons spécialement pour l\u2019usage des familles comme étant parfaitement pur et n'ayant aucune propriété nuisible.En fol de quoi nous avons signé.T.Q.Lussicr, M.D.PE.Pieault, M.D, E.H.Trude), M.D.J.G.Bibaud, M.D.Chs.F.Palnchaud, M, N.H, Pelletier, M, D.J.L.Loprohon, M.D.F.Roblilard, M.D, À.Ricard, M.D.R.Garl6py, M.D, J.A.Crevier, M.D, M.Ethier, M.D, Jos.Gagnon, M.D, A.A.Meunier, M.D.G.Groves, Jr.IMPORTATEUR DE Porcelaine, Verrerie \u2014BT\u2014 POTERIE.a 424, Rue St.Panl,\u2014MqNTREAL., BH \u2014 pret er A Au Canton de Weedon, à ln ** Rivière ausau- won,\u201d Un lopin de terre contenant environ 50 deres en superficie, dont 3 acres en culture et fe reste bien boisé, avec Une bonté Innison neuve, étable, ete \u2014Ily u aussi sur Le propriété un Moulin à farive et nn Mouliu à sete, Le tout en bon - .Pour les mir vndrosiet A cé Bureau ou au propriétutre soussigné, USEUH LAFOND, WEEDON, 1, Q.Weedon, 16 Dée,, 1874 13-4 wi.A vendre.:1 Carte au District dg St, François, tout cuves +.i i 1 Mag} «cou Linger- y to Tr yes, i # vf BU * { + 4 \u201c1 Baflqt (pl or paré à por gd y et ce : Conditions fuachles.S'adres- anu ur Prix modérés, sor a ce Bureau, Sherbrooke, 3 Sept, 1571, Jjno + .» Magasin à bus prix de Montréal Pour l'assortiment le plus considérable et le meilleur en fait de comestibles, potableset vo- tements allez chez D.MCMANAMY., Magasin à bas prix de Montréal Groceries, Vins et Liqueurs, f'arter, 4e, &¢, de toutes sortes et qualités.D, MCMANAMY.VEN DIS Loto ils glia gb ue nom de Ferme Reynold,\u201d sltuée sur Te vied chemin de Montréal, à 7 nulles seulement de Sherbrooke, contenant T0 Acres de bonne terre, dont environ Gen état de cultare et le reste en bon bois de serv I y aune maison confortable, deux vastes granges, hangards et aut tres dépendances sur la propriété, Cette ferme offre de grands avantages, VU qu'elle est sur un bon chemin, près de Ia vite, ce qu\u2019elle sern vendue à (rès bus prix, On prendrcune by po- thèque sur la propriété pour une partie du prix de vente.Pour plus amples Informations, s'adresser à JOIIN MeNICOL, Sherbrooke, HIRAM MOE rom.: -# i + i pherbrodke, Eeptombie, firs! pS nol : ; i.ou à A vendre à ce bureau, Le \u201cTableau analytique du Code Municipal de la Province dde Québec,\u201d contenant les devoirs que les officiers munieipaux ont à remplir durant ehaque mois, Beh A VENDRE, Aux Salles de Vente de ALFRED TUCK Successeur de M.Loiselle & Cle, Nos, 181, 183, 185 et 187, Rue Saint Joseph, MONTREAL.300 Lits en fer ouvragé, 50) Matelns de lalne, Jom Poëles de différentes sortez 2 M oltures de familie, & sous-Ex sg, 4 JBugeics, TW Canapés, toueetfes'et Afcdbiémenitudechnm- bre.Harnals Traineaux, Fourrures, &e,, 2 Engins et Bouilloires de 7 4 8 forces.M.A.TUCK na ouvert une manufacture de Meubles à Hochélaga, et est prêt à vendre au ros ctren détuil.Il prébd de _ ; - - 24 liad : To Magasin à bas prix dé Montréal 100 Caisses de Chaussures de toutes sortes, D, MCMANAMY- LA Bouilloire à Vapeur! DE ROSS.Le soussigné ayant acheté de T.Sancier le droit de manufacturer cette Bouilloire dite WOMAN'S FAVORITE est prêt à exécuter toutes les commandes\u2014on peut se procurer aussi chez le soussigné plus de AW Références Vous n'avez qu'à mettre votre linge dans la bouilloire sans la frotter et vous le retiréz net ajnsi dl ya économie de t d'ouvgage desauoude Jeu, on demandotie} dgents POLE ouklel eo; e la pulssagy A FL AR ven, Marchand de Ferronnerie, 521, rue Craig, Montréal.N.B.\u2014Toujours en mains Machines à Tordre, à Repasser et à Laver le linge.6m9 Magasin à bas prix de Montréal &) pièces Wincey uni et de fantaisie & 10 cts 50 ( \u201c i\" i 2) 25 « \u201c ; « a 12 25 \u201cà à \u201c \u201c Flanelle de Chambly, grise et écarlate, unie et barjolée, D.MCMANAMY.E CREDIT FONCIER DU BAS.CANADA.Capital-.-.-.eens $1,000,000.00.PRÉSIDENT.+; Cody COU, .R., Vee BRkstprsT.4 La Sif, wer, ot \u2019 # » 811 Cette Compagnie est incorporée en vertu de In 361è.Victoria, Chap.102, Elle est autorisée à recevoir des capitaux en dépôt lle paie 6 00 d'Intérêt sur les dépôts et elle offre aux déposants d'aussi bonnes garanties qu'aucune autre banque d'Epargne.La Compagnie fait des prêts sur In garantie de première hypothèque constituée sur immeubles d'un revenu certain et durable Jusqu\u2019à coneutrence de In moitié de la vuleur de tels Immeubles, Ces prôts sont de longues ou de courtes durée au gré de l'emprunteur, \"3 Le taux de l'intôret est dé 69/0 par-an, avée une charge additionnelle de # 0,0 Ou 1 010 pour pdministration, sinon, que les prapriétés aflec- tées en garanties sant situées daris Jes Cité et Puroisses de Montréal, ou en dehors de ce 1i- se \u201d ureau ouvert durant les heures de Banque, N as = p Se Dh fot d ' Fr ; AGE dans rict de, 84.François : L.C.pee let y A.ot ANDADLY, Sherbrooke : H.C.H.CHAGNON et I.X, DEs- POSTERS, Coaticooke ; Cis, THOMAS, 8jans- J.B, LAFLEUR, CAISSIER, Montréal, 12 Nov.1874, 9-1.Magasin à bas prix de Montréal 200 Surbouts, (Pog-Jauet) 8; alm.y AVIS.Le soussigné à l'honneur d'informer le public de Sherbrooke et des environs qu'il est maintenant prôt à entreprendre toute description de Batisse, Reparages, Changements, etc, etc, etc, Dans tous leurs détails.Etant architecte pratique et mécanicien, et ayant une expérience d\u2019une quinzaine d'années comme entre- reneur et contracteur dans ia cité de Québec, 1 se flatte qu'il est par expérience et capacité en état de donner satisfaction À ceux qui le favorisoront de leurs commandes.T.M.QUIGLEY, Entrepreneur.Rue Meadow.Sherbrooke, 10 décembre, 1874, 3m12 P.JOLY & CIE, Importateurs et Commerçants en Gros \u2014DE\u2014 Vins, Liqueurs, Epiceries, Farine, Cigares, Lard, Jambon, Saîndoux, Beurre, Fromage,ac.No.264 rue St, Paul et nos.209 et 211 la rue des Commissaires, MONTREAL, P.Q.\u2014 ar.Chemin de Fer de Sherbrooke, Cantons de l\u2019Est & Kennebec.+ Le PUBLIC fera bien d'être sur ses gardeset de ne pas acheter les biildta do décharge ou de | salaire de nos émployés, attendu qu'ils ne sont payables qu'aux employes en personne et que nous ne reconnâftrons aucun transport.BONEN & WOODWARD.18\u20144, 1, 0, Sherbrooke, 17 Déc, 1874, = \u2026- pr eus EE Aix.D.Porcheron IMPOUTATEUR ET VENDEUR DE Porcelaine, Vaisselie et Verrerie, Luatres ot Lampes une spécialité.HUILE de CHARBON (EN GROS ET EN DETAIL.) \u2014\u2014\u2014 Z&-Pratique de la Campagne sollicités et traitéo à dus Conditions Libérales.\u2018 2\u20146m, Terre à vendre.Ce beau loptn de terre, duns Je Village de Lennoxtille, entre le Chemin de Sherbrooko et le chemin sdu grand-Trone, au nord résidence de M.J.K, W\u2018°der, contenant environ {rois quarts d'âcre de terres en superiiole, avee une Maison, ete, Wetucllement oceu par T Hopkins.AUSSI.Une petite terre de 50 dcrçs, au oùst de St.George de Windsor, à environ deux tits de l'Eglise, avec une bonne maison wic., et 25 Acres défriehés, Prix modérés, Conditions faciles, S'udresser à LC, BELANGEIR rocit, Shorbrooke, 21 Sept, INTL, ino A louer.Une maison pour magnsin ot résjdence privée, située a l'encoignure des rues du Marché Sansa à en face de in mannfactire \u201c On,\u201d l'an des postes les p avants de In haute ville ar les aifutres Feu Pour plus d'informations s'ndrewer a.Ma- date Doyle, sur les lleux, ou n Win.Myrray, cotn des rues King et Wellington, ! Sherbrooke, 31 Sojdembre, 1874.1jmo, CITE.BANQUE DE LA SHERBROOKE un vient d'ouvrir à cette banqu \u2018n département intituté: \u2018\u20ac pa BANQUE D\u2019ÉPARGNES, où l'on recevra des dépôts de $ ot pl 5, avec un intérât de CINQ POUR CENT F AN.Heures d'affaires de 10h.a 3, Le Samedi : de 10h.a 2.Le vendredi ct le samedi, les bureaux de la banque seront ouverts de d'à sh.du soir pour fuclilter l'entrée des dépôts, Lu BANQUE DE LA CITÉ contiune toujours l'escompte de Ja transaction des affaires moné- i ~'res en général, Wu.ADDIE, Agent.Wagons! Wagons! Wagons ! P.BIRON, MANUFACTURE de VOITUR 8, Boutiques:\u2014Hherbrooke-Est, sur le chemin de Lennoxville.Voitures do toutes sortes constumment en mains et faites A ordre.voiture peinturées à ordre dans les derniors goûts.Boutique de Forge de première classe en rapport avec l'établissement pour ouvrage do pratiques, &e, Dépôt de voitures pour l\u2019hiver, où l\u2019été, pour ceux qui n'ont point de placo chez eux, Le soussigné a profité du déménage dé su bout e, de kon ancienne place Sherbrooke-Est, pour l'agrandir eb just don- her plus d'extension À ses wihiires, Tremercle ses pratiques du patronage pussé et compte sur la continuation de leur encouragement.DECALCOMANIE, Un Assorthnent complet de patrons côus- tainment on malins Prix Modérés.Conditions Faviles.P.BIRON, '' Sherbrooke-Est 12 nov, 1874, la8 EN GROS ET EN DETAIL, ; ent Any Le Magasin à bas prix de + ré Montr éal est In place pour acheter vos Marchandises à prix réduits,\" 500 Quarts de Fleur, 500 Sacs de Bel Jde 1000 mts, do hielo 2001s, farine bis.d'ln.2000 minuts d\u2019avoine S00 gris, de mmes 0 gts, Huile de Charbon, 10 qrts, orbsine orts 20 faissenux de Morne 20yrts, de Lan [land 100grts, de Harengs du 6 Tonnes do Sucre, Labrador, No.1.100 boîtes de raisin 50 BoitesValenciencia 200 Quarts de baltes, do 15 caisses fruit en bol- 25 Loose Muscatel tes assortis, : D.MCMANAMY.A.BELANGER, \u2018 Marchand en gros et on détail-dé* \u201d Meubles unis & de goût 276, rue Notre-Dame, MONTREAL.M.Bélanger se fintte de pouvolr annoncet au public qu'il a maintenant en \u2018magn- sin le plus bel et le plus riche as sortiment de Me bles qui a été of- fort en vente dans Ja Province, consistant en Setts do anton de a $300, couvert en crin, en Rep) et en telle; Setts de chambre à coucher avec dessus en marbre :6t en bois; Sidebogrds, Tables de Centre, 3 Tables à er, \" Couchettes et Matelas, 3000 chaises en bols et en jone de diffé- Tents patrons, Aussi un grand assortiment de Couchet(es en fer battu im portées directément de \"Une visite est soliteitée et ne v est sollicitée et vous Jugeres vôls-mêmes par le bon marché.Jugers Pour les Fêtes! Venant d'âtre reçu au Magasin ad Tabac de Montréal un assortiment complet d'articles de fantaisie pour oo , FUMEURS! \u2018 Et qui seront vendus À des prix trèseréduits, À l\u2019occasion des fêtes de Noël et Jour de l'An, Venez les voir?! Ausal, ton ours ê mains, un bon assortl.ment de Tabacs, Cigar ., des prix qui défient toute compétition Xo ges p H.FORTIER, Rue W ton, Là où l'Indien est & porte, \u2019 Avis Spécial au Clergé.Yin de Messe ¢ Ingham ObdiCoili.\u201d Traduction d'un Certificat annexéa ln n- te, donné en latin par un nommé P.Mezza Bell Chanoine, Archiprêtre, etc, de l'Église e St.Thomns de Cantorbéry en \u2018fleile : \u2014 Nous, S.T.P.D.Petrus Mersapell Chanol- ne, Archiprêtre et Econome de l'Eglise de St: Thomas de Cantorbéry, ete.etc., en Sicile.À tous ceux qui les présentes verront, déclarons et attestons que sur l'invitation qui Nous à été :aîte, Nous Nous sommes transpotté en compagnie du Sr, D.Joseph Ruccione, que Nous avons choisi comme étant e dans la connaissance du Vin, dans l'Etablissement ou voute à Vins appelé Ingham, Whitaker et Co.,et qu'après avoir gouté le Vin (de vite) jo pour 1'usage du Saint Sacrifice de In Messe, que Nous a exhibé le Directeur du dit Eta- bilssement, selon la demande qu'en & faite l'Illme.ot Revme, Archevôque du Canada et avoir apporté tout le soin convenable à cet examen, Nous avons trouvé que ce Vin est simple, naturel et pur de tout alliage ou mélange.d'aucune liqueur étrangère.De plus Nous affirmons que les barils de différentes dimensions, remplis du Vin susdit simple et pur ct bien fermés, portent 1 INGHAM 12/no nt lo sceaf COLLI.\u201cDont et du tout Nous avons donné les présentes scellées dû fceau dont Nous Nous servons d'ordinaire dans de pareilles oirconstan- ces.Messine, le 8 Juillet 1878 (Bigné) PETRUS CON: ME; EB, Economus Archip! ET \u2018Traduction certifiée exacte par loai- re Général soussigné, Re 81 Mai 1874, Montréal, le .H, MOREAU; V.G Ce vin est maintenant en magasin et 6 Ven: dre bn quantité convenant aux ach ra D.MCMANAMY- Maguain & bas prix de Montréal Sherbrooke, En + a rés = ree er wma mre esta pe i Pp aimes | REY [ UFIEANADA EN EUROPE.eu PAB BENJAMIN SULTE.\" (Suite.) ! E : Nous avons vu dans le fin foud d leur cabinet d'étude, uno domi dousaino epmyants grands riputation, sp- vants qui sont.privy honorés, révérések qui, en sommo, sont aussi peu clairvoyants que les petits crevés de tout à l'heure.Nous savons commeut ils raisonnent sous le linon vort de leur abat jour, pour rvenir à prouver que nous sommes dos auvages.Léa uns diseut blanc, les uutres disent noir, au commencement, \u2014 de qui ue les empêche de s'accorder eu fin de compte.Ils s'accordent si bien que, après avoir lu lours livres on se dit avec un certain embarras dans l'esprit : \u201c Berait-il possiblo que nons fussions dégévérés sans nous ou apercevoir ! Voilà des arguements irrésistibles\u2014c'est un onchaînement de raisons qui ne suppor- \u201cent pas l\u2019ombre dudoute, C'est serré, profond, pensé, médité, travaillé, Bavant, pour tout dire.\u2014cela doit porter la conviction partout.\u2026il cst bien malheureux que ce soit si bête et si fou! \u201d Nous avons vu des voysgours, passant à travers le Canada, par occasion, écrire à leurs amis d'Europe des innéfabilités, comme de preuire une piste de raquettes pour celle d'un animal aux proportions gisatesques, où de parler des ori- aux que l'on tue en abondance sur le Éalnt-Laurent, entre Québec ct Montréal.Ce que nous avons de micux à faire, est de nous moquer des penseurs de l'Europe, qui ergottent sur notre fransfor- mation et sur la perte de notre rang de euple civilisé, et qui vont jusqu'à nous Haier de cette manière : « Le Canadien-frangais à pris au contact des races sauvages et par suite de sa longue séparation de l'Europe, les mœurs ct les habitudes d'un peuple en ddondence.Insouciant, voyageur, et sutisfuit de son état actuel, il vit dans ses déserts do gluce et partage eon bonheur aveo le trapeur indien, dont il a dû rester uno part de sang dans les veines, Ba démarche pesante, son teint basané, ses cheveux noirs tombant & plat sur les tempes, tout nous indique le caractère de cotte sous-race, dans laquelle on ne ; reconnaîtrait point le type Huropéen, encore meins lu race Gauloise dont elle est descendue ! \" Jo me figure un Canadien de retour de France qui nous feruit part de ses impres- -\u2018bioës do voyage: ¢* Quel peuple stoique et indifférent que ces Français, dirait-il ; ils coulent des jours de repos, une existence tisséo d'or et de soie.Jamais la moindre révolution ne vient multiplier les runes, et dresser des échafauds.Tous ses hommes d'Etat sont doués d'un sans pratique hors ligne, ce qui fait que la Franco est le peuplo le mieux gouverné du monde, ct de plus, à l'abri des changements de régime gouvernemental ui viennent si souvent ct comme à pé- riodos fixes, désoler les Etats voisins.Les Français sont un peuple grave, raffolant de bière et de chou-croute, ct n'entendant rien en littérature, enfin c'est le coin du monde où l\u2019on se connait le moins en beaux-arts.\" Ou bian, si vous aimez mieux les observations d'un autre Canadien sur le méme pays, lisez: \u201c Deux causes du décadence prouvent que le peuple français est destiné à périr bientôt: 1o Les nom- broux vignobles dont ce pays est couvert, qui attirent nécessairement chaque homme vers l'imtempérance ; 20.Le climat presque constamment égal et doux prive .0stte nation des éléments de vigueur et de santé que nous fournit la température des hivers canadiens.\u201c On ne sera pas étonné si je dis que les Français sont chauves et que tous ont perdu un œil.J'ai remarqué que plusieurs d'entre cux couvrent le seul œil qui leur reste d'un petit morceau de verre taillé en rond, sans doute pour le préserver dos accidents qui aboutiraient à les rendre complêtement aveugles.Sur le chapitre de la calvitie, je suis encore mieux renseigné, j'ai eu pour voisin de chambre, un Français dépourvu de tout ses cheveux.Voilà où en est rendu cette race, autrefois si belle.\u201cJe ferai, néanmoins, une distine- tion en faveur des paysans et des ouvriers.« Les paysans naissent, vivent ct meurent sans apprendre à lire, sans s\u2019inquiéter de ce qui se passe au-delà de la porte de leurs maisons.Aussi sont-ils persu- wdés que rien au monde n'approche cn mérite le peuple français : c'est le sau.vogarde de leur nationalité, Eu Canada, vous nous sommes habitués, au contraire, à instruire les gens de la campagne et à leur conférer le privilège de savoir, lorsqu'ils le désirent, ce qui se passe dans le monde ; vous voyez chez nous cette classe de ln société vivre dans des demeures spacieuses, commodes, bien meublés, tandis que le paysan français 80 contents du modeste réduit de l'exis- \"Seba passive que lui font ses compatrio tes, - \u2018 L'ouvrier français est le plus avantageusement pourvu sous lc double rap- pors de l'intelligence et do l'éducation.| lit to Siècle.Résultat claire et net: il cat plus instruit que les classes gouvernantes, aussi réclame-t-il sans cesse sa place à la tête des affaires.On sera peiné d'appreudre que les moyens les plus violents out été employés jusqu'ici pour lo repousser de ce terrain où l'a pellent &es facultés extraordinaires.Ÿ n'est pas jusqu'à la blouse, taillée d'une tertaine fuçon, qui nc soit restée le costume de ces deshérités du sort : je n'ai \" pas pu m'en assuror, mais je crois qu\u2019il existe une loi qui défend à l'ouvrier d'endosser aucune autre espèce d'habit, sans celà, il est raisonnable de conclure qu'il nc tarderait pas à se vétir comme le sont nos artisans du Canada.* Les Français ont conservé l'habitude raser leur barbe à l'exception de la mous tache,qu\u2019ilsportent ainsi que lo fo- saient les Gauluis.Cette mode des temps où la barbarie régnait en Europe, fait assez voir que les descendants des Francs et des (taulois n'ont pas encorc dépouillé tout-à-fait lo vicil homme ct u'au milieu de la civilisation dont ils se vantent d'être les guides éclairés, l'observatour peut indiquer des restes de l'état primitif dans lequel vivaient ces peuples.J'ai parlé de dégénérescence.Il est certain quo nous ne pourrions pas comparer un Français qui pèse cent-tren- to livres, qui no mesure cn hauteur que cing pieds six pouces, et dont l'estomac s'accommode d'un scul repus solide par jour, avec les Canadiens-frangais, musculeux ct robustes, haut do stature, ct sapables d'absorber la noursiture d'un cheval,\u201d Vente Annuells NOEL! LIQUEURS ! GRANDE DH DE FRUITS, VINS, ET AU VIEUX MagasinBlanc COMMENÇANT JEUDI, 17 DEC, Et dovant so continuor Durant les Fêtes.Venez de bonne heure et assurez-vous de quelques-uns des lots à bon marché, chez W.MURRAY, Au Coin des Rues King et Wellington, Venant d'être recue : Une grande quantité de Whiskey cn Esprit ct de Vieux Rye, cn entrepôt ou avec droit payé, chez W, Murray, coin des Rues King et Pharmacien et Libraire, Drogues et Remèdes, Houl agent 8 Sherbrooke et aux environs pour Offre en vente un assortiimont choisi de Médecines Putentées, Parfums Exquis et Objets de toilette TEINTURES Le première qualité ot de toutes les hortes.les célèbres Eaux Minérales de St.Léon.Aussi agent pour les LUNETTES PERFECTIONNÉES DE LA- ZANUS, MORRIS & CIE, ot autros mmanufucturlers, de sorte qu\u2019on peut choisir dans un des assortiments les plus variés des Cantons de l'Est.Les porsonnes qui achôteront des lunottes pourront les échanger, sl elles 16 conviennent pas à leur vue.BF\" Les Canadiens-Frunçais trouveront à cet établissement des employés sachant le français qui les serviront aveo politesse.T.J.TUCK! Magasin de Pelleteries RUS WELLINGTON.Chapeau ! Cusquettes ! Fourrures ! Fourrures pour Dames, Messieurs et Enfants.telles que Manteaux, Capots, Casques, Manchons, Boas, Capes, Victorines, Gants, Mitaines, Souliers Mous, Robes de Buftle, &c.Fourrures réparées avec soi, re et a des Prix Modéres.MN Un mugnilique assortiment de CIAPEAUX AMERICAINS, pour l'automne, vient d'atre reçu.ae Le lus haut prix Hern payé pour la It LETH BRUTE on argent comptant.Z.P.CORMIER.Sherbrooke, Septembre, 1871, Ferronneries ct Quincailleries, Epiceries, Tabac, &c.ONEZ E.O.LESPERANCE, ANCIENNE MAISON-BOIVIN.On trouvera LotlJaurs à Ce MAgSEIN UN AHHOT- Ument varié de Vaisselle, Verrories, Outils de Menulsiers, Serrures de portes nmériculnes, Garnitures de Chassis et portes, ac.\u2014aussi\u2014 Un assortiment complet de Peintures, Vernis, Hulles, &c.GARNITURE DE VOITURE tellen que Rales, Moyerux, Ressorts, Essieux en fer, Toiles petntos à l\u2019hullle et au Caoutehoue, Poëles Doubles et Poëles de Cuisine.CLOUS A CHEVAL, CHARBONS DE FORGE, CHAUX, CUIR A SEMELLE ET CUIR NOIR, BARDEAUX, &c, Une visite cst repectucuseinent sollicitée, E.0.LESI'ERANCE, Rue Wellington, Sherbrooke, P.Q.Smith, Elkins & Cie,.FONDEURS EN FER & EN CUIVRE \u2014xr\u2014 MACHINISTES! ENGINS A VAPEUR Stationalres et Portatifs Fabriqués pour moullns à scte À vapeur, Moulins do toute sorte construits À l'entreprise par SMITH, ELKINS & CIE, Vous faut-11 une machine & blan: \"ir le bois le premié?classe, nddressez-vous a SMITH, ELKINS & CIE Vous faut-ll là mellteure machine à faire le bardeau qui soit encore inventée, allez-chez SMITII, ELKINS & CIE.Vous faut-il une machine pour faire des portes et len chassis dans le dernier gout, vous n trouverez chez SMITH, ELKINS & CIE, Vous fant-{l une machine à faire le lambris- un moulin à planches, an blutean, ndressez, vous à SMITH, ELKINS & CIE.Vous faut-IL «es exsloux et.tous les nécessol- res requis dans les moullns, es poulles, &e, envoyez vos commandes à SMITH, ELKINS & CIE, Vous faut-11 une machine a njuster verticale ot un tour, iresscz-vous à SMITH, ELKINS & CIE Vous fant-11 des onvenges on fer fondu lourds cu légers, où la meilleure fournalse, ou le meil- teur potle pour bout ue adressez-vous à SMITH, ELKINS & CIE.une honne fournaise, niles SMITH, ELKINS & CIE.Vous faut-il aucun dex articles qui se trouvent dans une fonderie «le premère classe ou dans une boutique de machinen, garantis pour le moins nussi Jue n'importe où en Ca- nadn, adressez-vous Si vous voulez es a => ontinuer.(1 Wellington, SMITH, ELKINS & CIE,, COLONNE DE FERBLANTERIE! ens de cette ville et des villages chvironnants 7.P.CORMIER | cantons de l'Est, consistant en.Poëles de Parloir, UPONT, FRÈRES Vin de Messe \u2018\u201c Ingham Co.Colli.\u201d Traduction d\u2019an Cert{feut annexé à la rêveis- te, donné on latin par un nommé I\u2019, Mezza.petl, Chanolne, Archiprétre, ete, de I'kgliso de Ht.Thomas de Ci:ntorbéry en sielle = Nous, &.T.P.D.Potrux Mezsap le Chumot- ne, Archiprêtre et Econome de Eglise de Bt.Thomas de Cantorbéry, ete.ete., en Siclle.À tous ceux qui les présentes verront, déclarons et attestons que sur l'invitation qui Nous a été alte, Nous Now somines transporté en compagnie du Sr, D.Joseph Rucclone, que Nous avons choisi comme étant expert dans la connalssance du Vin, dans l'Etablissement ou voute à Vins appelé Ingham, Whitaker et Conet qu'après avoir gouté le Vin (de vite) préparé pour l\u2019uxage du saint Sacriiee de le Meso wey, que Nous a ¢xhibé le Directeur du dit Ela- hilssement, selon la demande qu'en à fuite Pine, et Îtevine.Archevèque du Canada et avoir appre tont 1e soin convenable À cet examen, Nous avons trouvé que ce Vin ent sli pe, naturel et par de tout alliage ou mélange d'aucune liqueur étrangère.De plus Nous affirmous que ler barlls de diffe.rentes dimensions, rempllsdu Vin susdit simple et por et bien formes, portent le sccau 1 INGHAM Cu.JOLLI.\u201cfront et du tout Nous avons donné les présentes sccllées du sceau dent Nous Nous ber- y vons d'ordinuire duns do parcilles cireonntan- jt COR, J Messine, le & Juillet 1878, .(Signé) PETRUS CON: MEZZAPELLF, Economus Archipreshytor, Traduction certifiée exacte par Nous, Vieal- re Général soussigné, Montréal, le 31 Mai 1871, \u20ac H, MOREAU, V.Ci.Co vin est maintenant en Inugasis et À ven- \u20ac dre en quantité convenant aux acheteurs.D, MeMANAMY Magasin à ban prix de Montréal Sherbrooke.0HFHON \u2014\u2014\u2014\u2014ET DOMINION CHEAP STORE! Nouvelle Société! Nouvelles Marchandises ! \u20140\u2014 AUTHIER & PEARSON.\u201410:\u2014\u2014 » > Nous prenons tn Uberté d'informer les citoy- Les sousignés ayant acheté et considérablement agrandi ie magasin eledovant qreupé par M.U.Legendre, dans Sherbrooke-Est, Informent leurs gris et le publie en général qu'ils tlendront toujours en mains un assortiment considérable et varié de ne nous venons de recevoir l\u2019assoftiment © pltis vates qui fut Jamais importé dans les GROCERIES, PROVISIONS, EPICERIES, FLEUR, : TEINTURES, ESSENCES, ETC, ETC, J1s espèrent, par leur promptée attention aux aires, mériter une part de patronage du pu- bile, Hubltant de Sherbrooke-Est, 1 vous voulez acheter vos inarchandises à bon marché ct vous épargner le trouble de traverser le pont de ta rivièresSt, Frunçois, allez au Dominion Cheaps Storey AUTIIHER ct PEARSON, Décembre, 1574, Sherbrooke-Est, oml2 Poëles de Salon, Poéles de cuisine, DUSSAULT & ROBINSON Marchands Tailleurs Poëles simples, Poëles à charbon, Poëles doubles: Tout en remerclant leurs nombreuses pratl= ques de l'encouragement qu'ils en ont reçu, de- sirent les informer qu\u2019ils ont agrandi leur local afin de pouvoir suffire à l\u2019augmentation tou- Jours croissante de leurs affalres, et qu\u2019ils sont maintenant préparés À donner satisfaction complète à tout le monde.Le département de HARDES FAITES Est des plus complets et les prix aussi réduits que possible, eu égard à la qualité.Habits de drap fin, Que nous vendrons à des Prix très Réduits Habits de laine supéricure, Habits de twecds anglais, écossais ct canadiens.ZA Habhillements faits à ordre avec goût et promptitude.COUPE GARANTIE, BLOC-BEAUREGARD, Rue Wellington, SHERBROOKE, P.Q.AUSSI : Tuyauz, A i 1874.1875.Kviers en fer, sinks, Pompes, NOEL Tuyau de Plomb, Dallots de fer blanc et de fer galvanisé: ET LE Jour de I'An! C.PERREAULT, RUE DU MARCHE, Haute-Ville, Sherbrooke, Ilemercie ses nombreuses pratiques de l\u2019encouragement libéral qu'il à reçu de leur part par le passé, et los prie de ne pas oublier qu\u2019il % constamment en mains, un assortiment complet et bien choisl \"Nous tenons aurai une Boutique de Ferblantier et sommes prêts A ex culer toute espèce d'ordres comme plombhriers et ouvrage de pratique, rous 1e plus court «lai eta des prix raironnables, oltnre et ouvrages de fournaise une specla- d Epicerics, Thés, Café, Sucres, Epices, Grains de toute sorte, &c., &c.Le tout à bon marché pendant les F''E 1° Es.BOUTIQUE RUE \u201c CHAPEL,\u201d Porte volsine «in bureau de ia Sherdrooke G eu On trouve tout ce qu\u2019il faut pour l\u2019itange des famliles cher le soussigné, et I! Invito les acheteurs À aller le voir avant d'aller aflleurs, C.PERREAULT, HAUTE-VILLE, Avis Spécial au Clergé.Président, \"Hon A.McKENZIE.payer.et de pertes chaque année, comme dans les Compagnles qui ont un coup d\u2019assurés.rien payer, mals il vient toujours un temps oN les feux sont nombreux dans la localit Paroisse, le Comté où le District: alors les assurés s'aper¢olvent Comblen tne Assurnnoe Mutuelle coûte chers'aperçoit pas sensiblemont de ces pertes, parce que si les feux sont nombreux dans un Comté, {lx le sont moins dans le restant du ell 8 finissent toujours par tomber, tandis que les autres se maintiennent bien.e ASSURANCE DES CULTIVATEURSS ET DES Batisses Isolees du Canada CONTRE LE PEU.Vice-Prés., I'Hon.J.H.BELLEROSE, Kccrétaire pour la Province de Québec: S.PAGNUELO, Ecr., Avocat, 12 Rue St, Jacques, Motréal.AVANTAGES OFFERTS:: 1.Cette Compagnie nun Fonds-Capltal sonserit de $600,000.Elle à déposé au Gouvezne.nent, A Ottawa, pour la garantie des assurés, $100 901.2, C'est une Cinnpaghiie toute canadlenne tous les Actionnaires et les Directeurs desneu.ent en Canada: elle nfissure que dans ln Pulssance du Canada, & Elle n'axsure que les bâtisses et le roulant des Caltivateurs, et autres bâlisses 150l6es qui 16 KODL PL plus exposées au feu que celle des Coltivateurs : elle n\u2019ussure pas les magasins, bou ques, manufactures on marehiandises, nl pour plus de $1000 4 1 fois, de sorte qu\u2019elle ne fait ands de grosses pertes, C'est Ia seule Compagnie Ca nadienne de ce genre.4 Aussi, elle prend bien moins cher que les Compagnies qui assurent pour des montants élevés, les magasins où les maisons de ville ou de village.5.En s'assurant contre le feu, on se trouve assuré contre toutes les pertes causées par le tonnerre, soit qu\u2019il mette Le feu ou non.6.Les assurés ne contribuent pus pour payer les pertes souffertes par les autres ARNUTÉE, tomme dans lex Compagnies Mutuelles.[is qudent leur prime et n\u2019ont plus rien ensuite à Leurs propriétés ne sont pas hypothéq aces, non plus, comme dank les Soctétés Mutu.piles, pour la garantie des autres assurés, ear c\u2019est In Compagnie qui paic les pertes, ot non pus les assures, 7, Le système des assurances Mutuelles est incertain et dnngerenx: il Anlt toujours par coûter plus cher qu\u2019une Compagnie à Fonds socin!: car le territoire est trop restreint etle nombre des assurés trop IImité pour permettre d\u2019établir une moyenne peu variu tble de revenus and territoire et beau.Tne Compagnie Mutuelle peut exister plusieurs années sans rien ou presque , soit lu Une Compagnie qui assure dans un grand pays, comme tout le Canada, ne ays, C\u2019est ce quil explique pourquot les Assurances Hutu- 8.Cette Compagnle assure contre le fou et toutes les pertes par lu foudre suns eharges ex a.2.Elle llquldera toutes les pertes et les pnlera comptant sans délai, L.C.BELANGER, Avocat, à Sherbrooke, Agent-Général pour le district de St.François.ROBEKT SHORY, Ecr., Avocat, À Cookshire, agent pour le Canton d'Enton.Agent-Voyageur: R.TREMBLAY, aux Bureaux de ce Journal.Sherbrooke, septembre, 1871, 8ml WI.NMMcKECHNIE, 7 Vient d'arriver d\u2019Angleterre avec Nassortiment le plus complet, le plus nvantageux et le mioux choist qui alt Jamais été Ii porté dans cette partie du pays, consistant en ETOFFES A ROBES, com posé en partie de soleries françaises, notres et de couleur, de toux les prix, depuls 70 ets & $3.50, l\u2019opeilnes d'Irlande, Soicries du Jnpon, Etoffes tout soie et laine, ainsi qu\u2019un assortiment général de LUUSTRES do toute sorte et de tout prix, alpaccas, lustres reverstbles en grande variété, toute sorte de Do- laino française et mérinos français, cachemire four robes et toute espèce d'étoffes À doubler pour robes et hardes de dessous.Gilets ct châles de Dames, en grande variété.Flannelles BONNETERIE ! BONNETERIE !! Le département est rempli de toutes les nouvenutés de la saison: fleurs, plumes et toute sorte de garnitures.Chapeaux ct Bonnets gurnis dans les derniers goûts, HARDES FAITES.Hardes Faltes pour mossieurs, pour tous les goûts et de tous les prix.Toute sorte d\u2019Itofres (Tweeds) d'Ecosse ct du Caauda, Ainsi qu'un excellent assortiment de draps.Chaussures ! Chaussures ! Toute sorte defChnaussures de manufactures du pays et de l'étranger, EPICERIES ! EPICERIES ! Un assortiment'd\u2019épicerles de choix constamment en mains.LARD ET PROVISIONS, A vendre en gros el en détail, Venez voir nos prix et la qualité de nos marchandises, el Jugez par vous mêmes.\u201cLE PROGRES,\u201d Journal Agricole, Industrie, Poti ET COMMERCIAL.PARAIT LE SAMBEDI.PRIX DE L'ABONNEMENT : Strictement payable d'avance.l\u2019'OUR LE CANADA: POUR LES ETATS-UNIS : Un an.\u2026.$1.50 Un an.82.00 Six MoIS.075 | Six mois.\u2026.1.00 Les frais de poste sont à la charge de l'abonné.TARIF DES ANNONCES.Première insertion, par ligne?.\u2026\u2026.\u2026.8 centins, Insertions subséquentes, do .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.2 \u201c Cartes d\u2019affaires, un an, $4.On traite de gré à gré pour les annonces à l\u2019année.IMPRESSIONS! IMPRESSIONS! On exécute, aux ateliers de ce journal, toute sorte d\u2019impres sions, en français ct en anglais, tels que Pamphlets, Factuins, Blancs de toute espèce, Affiches, Cartes, Tètes de Compte, &e., &e., &e.A des Prix Moderes/! Nos ateliers sont munis des meilleures presses de toute sorte et d\u2019un matériel aussi complet que varié, ce qui nous permet tra d\u2019exécuter toutes les commandes que l\u2019on voudra bien nous confier avec promptitude ct dans les derniers goûts.Les ateliers du News et du Progrès réunis seront un établis sement de première classe.; Nos rapports bien connus avec la presse dans cette partie du pays nous font espérer que l\u2019on voudra bien nous accorder une part libérale de patronage.A Toutes lettres, correspondances, envois d'argent, &c., doivent être adressés à BELANGER, FRERES, Editeurs du \u201cProgrès\u201d DUPONT, FRÈRES, h LOL OR Cd DG, INT 4).n,n, SHERBROOKF, P.& Te sb \u2018 1m sit Jal Tu de sh utieo nent plus tenté F' King T! 1 Conti \u2014 Fe J J.o | Buren, le plus Prati de 14 toute \u2014d F.Teau d der ¥| la Cou vie et nr ce Cr à prêt end'e B?DA Frang ( tory, o UA sécu m priétai Trude ÇA Uéhed olsln ons pr Wellin 0 Ibbots Mage 200 pa "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.