Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 27 mars 1875, samedi 27 mars 1875
[" et le 3 dots {mont de De- otthler elles I et toute ° PIStoimes ) S nod 00 00 8, res ce, ori not nous if du une ent Ho.1 ce ABONNEMENT.\u2014_\u2014 (STRICTEMENT FAI ABLE D'AVANCE) Un an, cinquante-deux HUMÉFOS, +001 @ix mois, Vlngt-sIX BUSIÉFUS, ETATS-UNIS, Un an, six mois, jær-Les frais de poste sont à lu churge des abonnés.gær-Les lettres ct envois doivent dtre adres- vés franc-de-port, d\u2019Affaires.(3 EORGE POULTER, Monuments en marbre, rune Meadow, près du magna kill & Fils, Sherbrooke, P.Q.\u2014 Cartes sin de R.D.Mor DOUARD LAROCHE, Voiturier.Réparations faites sous le plus court dé- Jai.En theo de l'hôtel de M.Théod.Camilrand, rue Factory, Sherbrooke, P.Q.K.1BBOTSON, Droguiste ct e Apothicaire.Prescriptions dos me.declIna préparées avec soin, Rue Wellington, Sherbrooke, Qué.1 » > .OSEPIL FISETTE, Armurier et Serrurier, rue Wellington, Sherbrooke, P.& Carabines changées en canons unis pour tirer à plomb.Toutes sortes d'armes à feu ot d'articles de chasseurs constamment en inalns et réparations faites avec goût et promptitude.McKECHNIE, rue Wellington, + Rherbrooke, MQ, arrive d\u2019Angleterre avec l'assortiment le plus complet et le mieux choisi dus Cautons de l\u2019Est.; F S.A.PELLETIER, Arpenteur « Provincial.Burcaw\u2014au bureau de la Compagnie d'Assurance Mutuelle de Sherbrooke et Stanstead, Hotel de Ville, Sherbrooke, I\u2019Q,.° ARTIER & BOULANGER, Phar- maclens, à Côté de l'Eglise Baptiste, Co- aticooke, PQ, MM.Cartier & Boulanger tien nent constarnment en mains l'assortiment le pus complet en fait de drogues, médueines pa- cutécs, cte.\u2018 \u20ac JFREDERIC ST.LOUIS, Pharma- maclen et Chimiste, vient d'ouvrir un éta- blisscinent, coin des rucs Main et Craig, Rieh- mond, P.Q., dans le but de détailler des Drogues, Articles de Toilettes, Parffumeries, Teintures, Papeteries &c.Les ordres de Mossièurs tes Médecins seront promptemont ct soigneusement remplies.- MEDECINS.REDERIC PARE, Médecin & Chi- rurglen, Vis-à vis l\u2019église méthodiste, rue King, Sherbrooke, P.Q.HOMAS LARUE, Médecin ct Chi- rurglen,§Compton-Centre, P.Q.\u2018© R.A.B.CARTIER, Médecin et Chlrurgien, à côté de I'Eglise Baptiste, Conticooke, P.Q.6 AVOCATS.ELTON & FELTON, Avocats ct Procureurs, Sherbrooke ct Arthabaska.J CALDER, Avocat, Sherbrooke.e Etude: Malson-Griffith, porte voisine du Bureau de Poste, Rentrées dc fonds faites sous Je plus court délai.2 ALL, WHITE & PANNETON, Avocats.Bureaux: dans l'Hôtel-de- ViHe, Sherbrooke.L.E.PANNETON 1.N.HALL WM, WILITE L C.BELANGER, Avocat, Sher- + brooke, Qué.Bureaux: dans la maison \u2018Twose, rue Wellington, audessus du magasin de MM.Dupuy & Dupuy.M.Bélanger suivra tous les circuits du district de St.François: BELANGER & BROUILLET, Avocats, Coaticooke, *P.Q.Etnde: Maison Shurtleff, no, 7.L.C.BELANGER.P.BROUILLET.NOTAIRES, = A.ARCHAMBAULT, Notaire + Public et Syndic Officis!.Bureaux: Hôtel de Ville, Sherbrooke, PQ ENRI ST.LOUIS, Notaire Public, Ste, Edwige da Clifton.M.St.Louis ratique dans Jes deux langues et se chargera de la vente et de i'achmt de terres et accé a toute agence qu\u2019on voudra bien lui confier, 3 X.DESROSIERS, Notaire Pus bllc, Conticooke, P.Q.Etude: au Bureau d\u2019Enregistrement.* °° pu M, Desrosiers est Agent du \u2018 Crédit Fon- clerdu Bas-Ca: et aussi de l'Assurance \u201cRoyale Canadiefine,\u201ddo Montréal, 16-12m C.H.CIIAGNON, Notaire Pn- « blio\u2014Byndic Oficie)-Commissnire de \\a Cour Supérieure\u2014Agent -d\u2019Assurance sur ln vis ot contre le fm\u2014Agent' do Terrds\u2014Agent pour la Trust & Loan Company\u2014Agent pour e Crédit Foncier B, C.\u2014Coaticooke.| Æ0\"-Terres à vendre dans Stanstead, Barn- ston Burford, Hereford et Com lon\u2014g100,000 À prêter à 6} cont pour 2 ans à ans.HUISSIERS.REM TREMBLAY, Huissicr do ln Cour Supérfeute, 'Shorbrooke.\u2018Buréau, en l\u2019étude-de L.©.Bélanger, avocat \u2026 \u20184 Bw AMIN LACHANCE, Huis.sler de la Conr Supérieure, Ham-Sud.2.TJAMASE BENOIT, Huissior de Ia Francois, Wesson Bar lo anprict de 61, i HOTELS.HOTEL DU CHEMIN DE FER, Terit par Théodord Camirand, rue Fhe- tory, Sherbrooke, Prix modérés.NITED STATES HOTEL (ci-de- ve i - médiat de la aero od déoncet a Poa Samples \u2018Sherbrooke, \u2018PQ.P.Feérson, MOUNTAIN HILL HOUSE, 5 & Tra dent, Gide 1a Montagne, Québec.J (ARE FRANÇAIS, 24, ruo du Pa- Inls, Haute-VIIIe, en fnco l'Hôtel Albion, Qôbec.Par A, Mangérd.Maison do pension, (ulstne Francnlse, Chambres Meubldes,.Ba- ous privés pour repas de commande; CHUSSURES, J.LLOYD, Magasin do Chaussu- + res, on fi V Wellington ° Rice des Lee McDougall, rue tt Lous BRUNELLE, Cordonnior, v à lobotaon, rue Wetiingion, Bnorbrooke, BG.CROCHETIERE, Cordonnier, + porté voisine du magasin de O,D.C » Biray Tue Wellington, Sherbrooke, P, tid Firations faîtes Eveg où, primp ee faites ordre OB REX \" Unp visite ext Tospeotupuseiaent eoLEIEe.\u2018un hommé &pro au gain, d'avoir à Sherbrooke, P.Q., Samedi, 27 Mars, 1875.\u2014 \u201c FEUILLETON.L'INTENDANT BiG0 \u2014\u2014\u2014{} = Roman Canadien \u2014_\u2014\u2014()\u2014\u2014 PAR JOS.MARMETTE.PROLOGUE.11.(Suite) Elie portaitune robe de soie moirée, à dos flottant, ouverte au corsage el à Jn jupe, qui ondoyait d'autant plus à la lumiôdre des lustres, qu\u2019un énorme panier\u2014cet ancêtre de la crinoline, laquelle vient de disparaître à son tour\u2014gonflait de manière à oubliger ceux qui lui parlaient de su tenir à six pieds de distance, Des écholles de rubans couvraiont la poitrine au défaut do la robe, tandis qu\u2019un gros nœud à deux fouilles s\u2019éla- lait tout en haut d'un corsage quo ln mode lascivo du tomps voulnit ôtre très-échancré ; chose dont ne semblait nullement songor à se plaindre la jeune femme qui étalait avec complai- sanco les épaules les plus parfaitement blanches ct arrondios qu'ait jamais cifloeurées l\u2019haleine d'un valseur.Un mignon collier d\u2019or ct de rubis d'orient s\u2019enroulait comme une couleuvre autour de son beau cou, Ses luxuriants cheveux noirs, dont la couleur tranchait vivement sur son teint de blonde, se relevaient sur le sommet de la tête, de manière à former autour du front ot des tompes uno ospoce de dindème torminé par une rivière de diaments.Des manchottes à trois rangs com- poséos de dentelle, de linon ct de fine batiste, retombaient en éventail sur un avant-bras nu, rond, blanc ct potelé comme cn dut rêver le statuaire qui créa la Vénus do Médicis, Quand cette femme arrètait sur un homme son œil bleu, dans lequel sc miralont, ainsi que de grands roscaux sur les bords d'un lac limpide, ses longs et soyoux cils noirs, ct qu\u2019un souriro frissonnait sus ses lèvres volup- tucuses, il so sentait aussitôt vaincu par lo charme magnétique de cotte fascinatrice beauté.Bigot, son esclave, ne le savait que trop.Cependant, l'on avait apporté des tables de jou autour desquolles s'étaient placés ceux qui voulaient ten- tor la fortune.A l'exception do Mme Péan qui suivait le jeu avec intérêt, les autros dames, raides, guindées et la figure vermillonnée, se tenaient assises à l'écart.Quelques invités, dont los habitudes de froid négoce so refusaiont aux hasards du, tapis vert, causaient avec elles on chiffonnant d\u2019une main dis traite la dentelle do leur jabot; tandis que cortaines dames s'amusaient beaucoup de la contenance gaucho de l'ex-bouvier Cadet, qui ne savait que faire de son petit tricorno-galonné, que l'étiquotto ordonnait dc porter sous lo bras.L'un des plus joyeux joueurs était sans contredit Bigot.Et pourtant, il était d\u2019ano malchance désospérante, pendant quo la fortuno favorisait Péan qui restait froid ou no faisait enton- dre qu'un rire gec, lorsqu'on lo complimentait sur lo monceau.d'or qui allait toujours s\u2019ontassant devant lui.Etaitco \u201cpar affection pour son mari jo n'oscrais vraiment répondre à cotio question.Toujours ost-il que Mme Péan suivait les différentes phases du trente-ot-un avoc uno animation toujours croissante.: \u2014Vingt-doux en pique, dit Bigot.\u2014Vingt-sept on\u2018cœur, répondit Péan qui étala son jou.\u2014Vous gagnoz, ropartit nonchalamment Bigot, tandis que Péan tivait à Ini doux jointées de piôçes d'or avee un petit.mouvement do langue qui lui était famillior quand lui réussissait nine opération monétaire.\u2014Vous devez avoir dovant vous une ving-taino do mille francs, roprit À quolques moments do 13 Bigot.Si vous le voulez bien, Péun, nous les jouorons d'un seul coup.11 faut en finir; cor je m'aporçois, dit-il on re retournant vois les femmes rotirées.à l'écart, quo cos damos qui no jouent point s'ennuient do ne pas danser.Un imperceptible mouvemént ner- voux plissa lo front do Péan.\u2026.G'était bigh dommage, on effet, pour AGRICOLE, INDUSTRIEL, BELANGEIt, FRÈRES, Editeurs-Propriétaires.risquer une si forte somme d\u2019un seul coup.Mais onfin, sous peine de passer pour un lalre, il lui fallait s'exécuter.\u2014C\u2019est bien, dit-il en faisant le jeux, pendant que les autres joueurs plus timorés abandonnaient la partie ct se penchaient vers la table, pour mienx voir l'intéressante tournée de sartes qui allait suivre.\u2014Trente en trofle, dit Bigot avec insouciance.\u2014Trente-ct-nn en cœur répondit Péan d'une voix émue.\u2014Deschenaux, reprit l\u2019intendant qui savait perdre en grand seisneur(1) et sans sourciller, vous compterez demain vingt mille tranes aM.Mide- major, \u2014Vordieu ! comme les cartes.et le cœur portant chanco à co dumné Péan, souflla le contrôleur Bréard à l'oreille de Doschenaux.\u2014Oui; mais c'est parce que M.l'intendant joue à qui perd gagne, ajouta le malicieux secrétaire en jetant à Ia dérobée un regard à la belle Mme l\u2019éau.\u2014Ln l\u2019éan doit aimer beaucoup l\u2019or pour rester attachée à co punais, dit à sa voisine une femme laide et près du retour qui fuisait tapisserio sur une CAULSCUSE, \u2014Oui! mu chère; ct je pensais précieusement que l'udeur désagréable exhalée par le cher homme, malgré tous les purfams qu\u2019il emploie pour la combattre, est peut-être cause de la largeur démesurée des paniers de sa maîbresse, qui sait ainsi tenir.on société du moins, l'amant à une respce- tueuse distance, Et l\u2019envicuse jota un regard de convoitise sur la robe chatoyante qui retombait avec une riche ampleur autour de la femme enviée.On enleva les tables de jeu.\u2014 Ne disiez-vous pas tantôt, Bréard, fit Bigot cn se dirigoant vers les dames, que les bourgeois se plaignent hantement de In taxe que nous leur avons imposée pour l\u2019ontrotion des casernes ?\u2014Oui, monsieur, Il en est même qui ne se contentent pas «le marmurer, mais qui menacent.\u2014Ah! bah! qu'importe, pourvu qu\u2019ils payent ! Cette répétition du fiumeux mot de Mazarin eut un succès fou et fit rire aux éclats les courtisans de Bigot.\u2014Oui! riez, messieurs! répondit comme uu écho une voix vibrante qui partit de l'extréminé de l\u2019appartement.Les femmes se retournèront avec effroi, les hommes avec surprise.Et tous aporçurent à la porto du salon un vicillard qui semblait plutôt un spectre, avoc ses jouos hives of ses youx creusés par la misère.Derrière lui apparaissait la téte cn- ricusc d'un onfant dont les grands youx noirs regardaient avec autant de timidité quo d'étonnement la brillante réunion qui los frappait.C'était M.de Rochebrune et sa fille, que le peu de lumièro produit par l'éloignement des lustros ne permettait pas de reconnaître à l\u2019endroit reculé où ils se trouvaiont tous doux.\u2014Allez! continua le vieux mili- tairo d\u2019uno voix puissante, qui avait plus d'une fois dominé lo tumulto des batailles, gaudissez-vous, valcts infi- doles, car le maitre cst loin ot le peuple, que vous volez sans merci, courbo la tête! Allons! plus do vorgogne, vous êtes ici tout-puissauts ot le pillage amono l\u2019orgie! Il fait si bon, n\u2019est-co pas, pour des roués do votre espèce, s\u2019onivrer à table alors quo la famino règne sur le ville entiore ! Certes, jo congois que co raffinement révoille même l'appétit d'un estomac blasé ! «Prenez gardo pourtant, mos maîtres! car do l\u2019escroqueris À la trahison, il n\u2019y à qu\u2019un pas.à faire! Et si le volour risquo au:: moins sa yéputa tion, l\u2019autre joun 8a tête.\u201c Ecoutoz! continas lo vieillard, comme saisi d'uno subito inspiration.L'ennomi s'avançe\u2026j'entends au Join le bruit-do son avant-gardo qui franchit la frontière.Manquant de vivres et do munitions,nos soldats, inférieurs en nombre, retraîtont pour la premiéro fois.I\"Anglais los guit\u2026\u2026\u2026.il s'approche\u2026\u2026il arrive .\u2026\u2026.0b jo vois ses bataillons serrés entourer nos muraillos.\u2026.Bien qu'é puisés par la disotto ot la lutte, lo soldat, lo milicien, lo paysan disputent avoc acharnement à l\u2019étrangor lo sol do la patrie.La victoire va pout-être couronner leur courage.Mais non! dos hommes éhontés so sont dit: \u201c Le moment est venu.d'éteindre le bruit causé par nos exac- +.(l)E'histoire nous dit que, pendant que les pauvres gens croyaient im daus les rubs je Québec, Ll se faisait chaos Bigot un jeu d\u2019an- fer, ct OT l'intendant perdit deux cent mille francs dans une soule saison, \u2014 LE PROGR \u2014 -\u2014 0 ++ Po \u2014 tions sous lo fracas de la chute du pays que nous avons si mal adninis- tre.Entendons-nous avee Anglais.y Lt guidés par un traître, je Vois nos ennemis tant de fois vaineus, surprendre et écraser nos Honte et malheur! Ce traître, c'est par vous qu\u2019il sera soudoyé ! $ Oh! puisse la malédiction d'un vieillard mourant et premidre vieti- me de vos brigandages, stigmatiser votre mémoire, et spectre funéhre, escorter votre agunie au pasage de l'éternité! \u201d Stupéflés par cette brusque appari- frores ! tion qui posait sur eux comme un remords, subjugnés par cette voix tonnaute qui leur jetait si hardiment leurs méfaits à la face, tous, maitres, femmes et vatelaille, avaient écouté sans pouvoir interrompre.Bigot fut le premier à recouvrer ses esprits.\u2014Tudien! marauds! cria-t-il aux valets ébaliis, no mottrez-vous pas ce fou furieux à la porte ! Arridre ! manants ! exclama Roche- brune, qui retraversa lentement l\u2019antichambre et sortit du palais, suivi de loin par les domestiques qui n'osaient se reprocher de lui.Lorsque le plus hardi d\u2019entre eux sortit sa tête au dehors, par la porte entrebaillée, il vit le vieillard chan- ccler ct s\u2019abattre lourdement zur le dernier dégré du perron.\u2014Au diable le vieux fou ! fit le valet en refermant la porte, qu'il s'empressa cette fuis de verrouiller au dedans.\u2014A-t-on jamais vu pareille impudence ! murmuraient les invités.\u2014Bnh! ce n\u2019est rien, repartit Bigot.Seulement j'aurai soin désormais de placer le liou de nos réunions hors des approches do pareils maroufles.Allons! mesdames, je crois qu\u2019un pou de danse vous remettra.Violons, une gavotte ! Et tandis que les premiers accords de l'air demandé roulaient sous les haut plafonds de la salle, l'intendant offrait le bras à Mme Péan avec laquelle il ouvrit le bal, Quelques instants plus tard, à voir l\u2019entrain des hommes et la coquette- ric des femmes, on n'aurait jamais eru que la colère et l\u2019effroi venaient de faire trembler cette foule enivrée maintenant de musique ct de danse.Cependant, un homme de cœur sc mourait on co moment de froid ct d'inanition sur les dégrés du palais.A peine avait-il mis le pieds hors de l\u2019intendance, quo cette exaltation fébrilo, qui avait un instant rendu ses forces à M, de Rochobrune, l\u2019abandonna complétement.Saisi par le froid au sortir de la chaude atmosphère qui régnait dans le palais, il se sentit aussitôt faiblir, Ses pieds glissèront sur la neige dur cie ; il tomba.Quelque pou ranimé parles cris que jeta Berthe on voyant sa chute, il voulut sc rolever , mais ses forces brisées lui refusèrent leur secours ot sa tête retomba lourdement sur le seuil.L'efant s'agenouilla près de lui dans la neige, ontoura do sos pauvres petits bras le cou du vicillard, essaya et vainement de relever son pore.Mais voyant quo ses efforts étaient inutiles : \u2014Vions-t'en, papa, dit ello en san- glottant j'ai pour! Allons-nous-on chez nous, ot du moins il ne fait pas si froid qu'ici.Le malheurcux,aidé tant soit peu par son enfant, so soulova la tête.Tout-i-coup, sos youx gardérent, uno offrayante fixité; puis il parut tendre l'oreille à la bise qui courait on siflant sur la noige, comme pour mieux ontondro un bruit lointain.\u2014Ecoute! onfant, dil-til d'une voix sourde.En offet, on entendait commo des voix plaintives qui plouraient dans la nuit.Ces sons logubres vonaient do la rivière Saint-Charlos, qui, de l\u2019autre côté do l'intendance, arrosuit les jar: dine du palais.C'était le soufllo du vent so mêlant avec lo bruit des fluts gui gémissaiont en sobrisant sur les glaçons de la grévo, à l\u2019embonchure do la rivière.Au même instant, lcs notes sémillantes d'un air de danso partirent de l\u2019intériour en joyeuses fusées de trilles et vinrent déchirer l'oreille des deux iufortunnés comme uu ironique éclat de rire.\u2014Oh! les traitres infimes! .grommclale vicil officier que le délire étreignait.Ils nous livrent l'ennemi ! .Entondez-vous, soldats ?.Sus & cux | Apprétes armes l.Joue I.Feul.\u2026 Sa tête retomba sur la pierre.L'ongourdissement causé par lo froid L.C.BELANGER, | massa de ses membres au cerveau et il ! s'endormit.| Mais ee sommeil, c'était cului de la | mort qui venait de fermer à jamais les ; paupières du brave.La petite Berthe pleura longtemps; let après d'inutiles efforts pour réveiller son père qu'elle croyait endormi, le froid lu gagna tellement à son tour sa sur le cadavre du vicillard mouvemunt qu'elle ghis ct resta sans Le bal était fini et chaudement drapés l'intendaut venaient de prendre congé de leur hôte.Celui ci donnait Ie bras a Mme Péan dont le cou de cygne se perdait das le duvet d'une riche pélerine, 11 la voulait reconduire jusqu'i sa cariole.\u2014 Mais où sont done vos domestiques ?dit Bigot cn sortant sur le perron.Jde ne Jes vois point, Ah! je compreuds.Ces sont à faire la noce à la cuisine avec mes serviteurs.leurs aus.Car je vois les voi- Messieurs tures de ce côté.En ce moment, Ia jeune femme poux su Un cri terrible.Elle venuit de mettre le pied sur le eadavre de M.de Tochebrunc.\u2014Valets ! des flambeaux ! cria l'in- tendaut.Aussstôt des domestiqeus rortirent avee des torches.\u2014Eneore ect homme! fit Bigot, qui s'était penche sur le corps innanimé, Attirés par les cris et la lumière, de braves bourgeois de Faint.Roch.qui revenaient de la messe de minuit et s\u2019en retournaicnt chez eux, untrèreut dans la cour du palais ct s'approchèrent du groupe sur lequel la flamme des torches agitées par le vent jetait d'etran- ges et vacillantes lucurs.L'un des valets mit Ja main à l'endroit du cœur, sur la poitrine de M.de Rochebrune.\u2014Le vieux est bien mort ! dit-il.\u2014Taut mieux pour lui, grommela Bigot, car cet homme était gênant ! \u2014Mais la petite fille vit, continua le domestique.Lille respire emeore.\u2014Oh ! la pauvrette ! dit un homme du peuple en se peuchant vers Berthe qu\u2019il enleva dans ses bras, je ne suis pas riche, mais il ne sera jamais dit que Jcan Lavigueur aura laissé périr de froid une créature du bon Dieu.Il perça la foule ct s'éloigna avec l\u2019enfant.\u2014Mon Picu! fit Mme, l\u2019éan, que Bigot déposa dans sa voiture, encore pâmée, la pauvre femme, de la peur qu\u2019elle avait éprouvée au contact du cadavre ; mon Dieu ! je ne dormi rai pas de la nuit, c'est bien sûr ! [A continuer.} NOUVELLES ETRANGERES.LETTRES PARISIENNES.Varis, 21 fév.Lie spectacle que présentent les débats parlementaires cst aussi douleu- reux pour les vainqueurs que pour les vaincus, Ces doux termes, vainqueurs et vaincus, sont-ils bicn exacts?Non.I] n\u2019y a pas de vainqueurs, et les vain- gus n\u2019ont guère le droit de se plaindre.Les conservateurs du centre droit, en acceptant le projet Wallon, se sont résignés à subir une dure nécessité, mais cette nécessité qui la leur a imposée ?Jamais ils n'eussent songé à se séparer de leurs alliés du 24 mai, de leurs excellents amis de in droite modérée et de l\u2019extrême droite, s\u2019il eût été possible d'organiser avec leur concours les pouvoirs du maréchal de Mac-Mahon.La formation d'une majorité devenant illusoire, grâce à l'obstination incompréhensible de l'extrême droite, ils ont été contraints, cédant à la demande du pays et subissant la pression des circonstances, de chercher un point d'appui ct un terrain fixe, un peu en dehors du champ ordinaire de leur précédente politique.Le projet Wallon, maigre des imperfections nombreuses ct graves, a été adopté comme présentant, cependant, le maximum de garanties consorvatricès, à l'heure présente.Le maréchal de Mac-Mahon no l'a- til pas d'ailleurs accepté de tous points, et cst-il un meilleur juge dans l\u2019état actuel des choses ?Lu séance d'hier a révélé, je n'oso pas dire l\u2019irritation des groupes -de droite, mais plutôt la douleur qu'ils éprouvent avant de se résiguer à une situation dont ils portent la plus grande responsabilité.On les a vus disputant pied à pied toutes les dispositions du projet dans cette lutte qui n\u2019a rien que d\u2019honorable.Ces députés ont déployé toutes leurs ressources, Il n'est point de subtilités de procédure, point de ressorts parlementaires qu'ils n'aicut tenté de mettre co œuvre pour cntraver lo vote.Et même, il faut bien le dire, dans l\u2019ardeur de la lutte, les membres de l'extrême droite se sont laissés aller jusqu\u2019à abandonner momentanément leurs principes pour faire plus strement échue à leurs adversaires.Ainsi on n vu des amis de MM.La- Rochefoucanld-Bisaccia et de la Ro.chette se lever en faveur d'un amendement de M.Raoul Duval proposant de faire ratificr par nn plébiscite les lois constitutionnelles.Tl cst vrai que ces mêmes députés peuvent reprocher aux ~ dans leurs fourrures, les invités de M.| POLITIQUE ET COMMERCIAL Itédacteur-en-chet, \u201cmembres du centre droit d'avoir rejeté un amendement de M.Paul Cottin at- (tribuant au président de la république \u201cla nomination de tous les séuateurs, alors qu'ils avaient insisté pour que ce droit s'exercât au moins sur le tiers des mem- ibres de la Chambre haute.Mais ee (reproche n'est-il pas plus spécieux que (réel?En effet, que serait-il arrivé si.[dans les conditions netuelles, cet_amendement cût été adopté?L'extréme {droite et les bonapartistes, après avoir aidé à former une majorité en faveur Ide cet amendement pour faire échec tau projet Wallon, cussent ensuite tout | renversé lors du vote sur l'ensemble.C'était renouveler, au détriment du | centre droit, la manœuvre que les hona- | artistes avaient sournoisement exéeu- tée lors de l'amendemert Pascal Du- I rat.Du reste, il faut en econvenir franchement, heaucoup de membres du centre droit ne voient pas sans une vive peine que le rwaréeha! n'ait point, aux termes du projet Wallon, le droit de nommer un tiers des sénateurs.Le ntaréehal n'est-il point ou plutôt ne scra-t-il pas nne des parties intéressées, dans le ens où le Sénat serait appelé à prononcer, de euncert avec lui, la dissolution de la Chambre législative ?Aussi M Delpit i-t-il été heureusement inspiré lorsque, dans la séance d'hier, il a proposé de réserver simplement à la Chambre le droit de nommer 73 sénateurs sur une liste de présentation dressée par le président de la république.Cet amendement à été renvoyé à la commission des lois constitutionnelles et il est possible qu'il soit accepté par elle.Toutefois le vote cn est incertain.T'accord survenu entre toutes les fractions de la majorité nouvelle est scellé désormais, et il serait fort dangereux de le rompre.Le vote de l'ensemble de lois constitutionnelles pourrait courir de grands dungers si une pareille modification, pourtant bien désirable, était inopinément introduite dans le projet Wallon.La commission des lois constitutionnelles est fort décontenancée par ces séances.Plusicurs de ses membres ont resseuti une irritation fort vive, ctà coup sûr légitime, lorsqu\u2019ils ont vu que leurs travaux antérieurs étaient ainsi de côté.Cc froissement à provoqué notamment la démission de M.de Venta- von, rapporteur du projet de loi sur la transmission des pouvoirs publics.L'honorable député a déclaré qu\u2019il ne pourrait soutenir le projet adopté en seconde leetureet que, si la monarchie était pro- posce,il ne pourrait voter contre.M.Pâ- ris a été élu rapporteur à la place de M.de Ventavon.La monarchie proposée! Hélas, nous sommes bien loin de la monarchie à cette heure.L'espérance que la France avait conçue un instant à la suite de l'entrevue de Frohsdorf s'est évanouie.Quand rcvicndra-t-elle ?L'heure est à Dicu, comme l\u2019a dit te comte de Chambord.Mais l'héritier légitime aurait bien dû se rappeler, pour la plus grande gloire de son nom et la plus grande paix de notre pauvre pays, cette parole : Aide-toi, le Ciel t'aidera.Aujourd'hui, à moins d'événements qu'on peut attendre, mais sur lesquels il serait téméraire de compter, la monarchie a perdu l'occasion favorable, l\u2019occasion unique peut-être où elle eût pu être restaurée, que dis-je restaurée, acclamée ! Paris, 35 fév.Nous avous, depuis hicr, une moitié de constitution : la loi sur le Sénat a été définitivement votée par 435 voix contre 234.Une majorité de 201 voix a subi, soit de bon gré, soit de mauvais gré, la pression des circonstances.Mieux vaut truite avec des matériaux défectueux, que de demeurer exposé aux accidents des saisons ou de courir d\u2019étape en étape sans parvenir À trouver un refuge contre l'orage.Aujourd\u2019hui la loi sur la transmission des pouvoirs publics sera définitivement votée et l'édifice constitutionnel achevé.Je ne reviendrai point sur les réflexions que je vous ai présentées daris mes précédentes lettres.Oui, l'opinion conservatrice est désorientée, oui, elle cnvi- sage l\u2019avenir avec quelque effroi, parce qu\u2019elle redoute que les hommes de gauche ne s'emparent de Ja direction des affaires.Ces craintes que les manœu- vres parlementaires récente sont pu légitimement provoquer, ne dureront pas.Si l'axe gouvernemental a paru changer de point d'appui, sa direction cst restée pourtant la même, et la politique conservatrice est toujours le pole vers lequel il tend.La constitution Wallon vaudra, pour le repos du pays, ce que vaudra le gouvernement chargé de.la mettre en pratique.Or, le maréchal paraît bion décidé à n'introduire dans ses conseils que des hommes réollement conservateurs ct la victoire que les républicains croient avoir seuls remportée pourrait bien se tourner contre ceux, Dans les régions parlementaires, ces idées dominent.À droite, au centre droit, à gauche, chacun estime qu\u2019il eût pu mieux faire pour sa propre cause et sc tiont cn défiance contro sou allié.Désenchantemont ct suspicion, regrets du passé ct appréhension de l'avenir sont les sentiments que so partagent les divers groupes politiques, Rice de plus curicux que le spectacle offert par la gn- levie des tombeaux après le vote des der- nicra articles du projet Wallon.Les appréciations les plus opposées s'échappaient ct jamais on ne vit alliés moins disposés à se donner la main.Là un député de la gauche s\u2019écrie avec un geste de désespoir : \u201cNous avons tout livré! tout cédé! le droit de révision lo présidens rééligible, le Sénat rural ! Foin de la république, c\u2019est l\u2019empire qui nous fuit peur g'abriter sous une maison, fit-clle cons.\u2019 No: 21,7 ANNONCES.\u2014 JOÛR DK PUBLICATION : LE SAMEDI.savon 8 eontins do Première Insertion, par ligne, Insertions subséquentes, do Cartes d'affaires, par année, $L0.Annonces commerciales, et autres, traitées de gré à gré BUREAUX ET ATELIERS: Maison-Twose, audessus du magasin de MM Dupuy & Dupuy, rue Wellington.ta ; et mieux vaut marcher sur les prinoipes i que de voruer vers Nouméa.\u201d Tei, deux députés, l\u2019un du la droite modérée, l'autre du centre droit échaugeut des pro pos dont la courtoisie dmousse un peu les traits piquauts: + Combien durera votre mévage avec la gauche ?dit lu , premier au sceoud.| Singulier auariage \u201coù l'amour n'eutre pour rien et la raison ; Pour moins encore; votre parti, her collègue, ivausure où plutôt qoutinne son système de ouquetterie politiqde : la constance vaudrait mieux pour le bieu du pays.\u201d -\u2014 list ce done aux belles fuçous que nous avons le cœur à cotte heure?ré | poud l'honorable membre du centre droit.| fallait en finir, mon cher collègue, et lle temps pressait, Nous no pouvious puurtaut pas reveuir an logis comme des : chasseurs bredouilles.Mais qu'elle pièee de gibiur venous-vous d'abnttre 7 Dien me garde d'en garantir l'excellen- ee?Dans tous les cas le nom de république est un pitoyable assaisonnement.Croyez-vous done que,lorsqu\u2019il m'a fallu abandonner le droit de nomination par le maréchal, les droits non moins ros- peetables des plus forts imposés, jo n'ai point fait de douloureux sacrifices ?Mal- sgrê tout, eroyez moi, aujourd'hui comme lice, nous n'en restons pas moius con- serviteurs ct notls n'en continuerons pas avve moins de courage à défricher le champ de la France que nous avons cherché à mettre à l'abri des entreprises bonapartistes à l'aide du mur que nous venons de construire.\u2014 Avee de bien mauvais matériaux.\u2014 Nous avez-vous aidés à en trouver d'autres ?Tel est, presque stévographié, le cul- loque qui s\u2019est engagé, hier, entre ces deux députés, dont je pourrais vous donner les noms, Il vous édifiera sur la philosophie du vote.Vous devinez par là que le maréchal, qui, bien qu'on en disc, reste toujours plein de confiauce dans le centro droit, ue reprendra point, suivant le désir des radicaux, une politique conforme à celle de M.Thiers, Le règne de MM, Na- quel et Gambetta n\u2019est point venu et ces vainqueurs pourraient bien ne pas goûter sans mélange la joie de la vie- toire.M.de Larochejuquelain, au nom des membres de l'extrême droite, a faitune déclaration fort belle, fort noble, mais absolument sans cfficacité.C'est ,un hymne à la légitimité; malheureusement, à la grande douleur de tous, los honuêtes gens,cette déclaration n\u2019est pas uv Tv Deum ct elle pourrait bien n'être qu'un Requiem.M.de Larochcjaquel- lain w abordé la question du drapeau, mais l'a enguilandé de mots.Cette question ne peut être tranchée.que par un oui ou un non.II ne faut point se payer de phrasses quand on la traitg.| Faisant allusion À ce propos qu\u2019on prête, A tort ou i raison, au maréchal de Mag- Muhon : \u2018 Si le drapeau blanc était levé.cn France, les chassepots garti- raient tout seuls,\u201d M.de :Larochejaque- Iain s'est écrié : \u201c Qui donc-oserait prétendre que l'armée française, si (ici - plinée, ne resterait pas toujours l\u2019armée de la loi ct ne maintiendrait pas le drapeau que lui aurait confié un gouvezne- went réparateur ?\u201d Si au lieu de optte phrase, M.de la Rochejaguelain fit dit simplement à la tribune ; { Joanie autorisé À déclarér que le Roi hocepte le drapeau tricolore,\u201d j'affirme qu\u2019 aurait produit un \u2018bien autre effet.Bt tenez, je vais\u2019 jusqu'à dire qe ris cette parole le projet de Sénat a el été voté., Maïs hélas! Ce sopt à des rêves ct.des çhimères., A 11 a port dans 7 Union.lettre du comte de\u2019 Chambord, pabliéo d'abord dans la Gazette a ; sb, t écrite à l'auteur 'd\u2019dne brochure intitw ; JP pchure 4 lée l\u2019Urgence.Après avoir féligité l'écrivain, le comte de Chambard:; Jg\u2026.re- mercic \u201cd\u2019avoir fait une si, éclatante justice des méfiäuces qui ne savent, pas \u2018Bartêter dovant nos déclarations fos plus forfnelles.\u201d La France honpéte n'a point de méfiance contre\u2019 l'héritier de ses vioux rois, qui opt fait ss.gras, deur et son unité.Là n\u2019est question.Le com de Chambord n'a qu\u2019un mot ou plutôt n'avait qu'agf mot àdire Inel'a point dit sé mat unique, et totites \u2018autel déclarations ont été et seront hulles et de nul effet, e NTT SIR ior.u ; Paris, 124 févtler, La journée d'hier comptera parmi les journées historiques : l'ensemble des lois constitutiônnélits in\u2019 6td voté par l\u2019Assemblée nationalo à la majorité\u201d do 436 voix \u2018contre 262.Désormais\u2018 lus pouvoirs du maréchal de\u2019 MadMdheli; président de:la république française sont définis, - organisés et\u2019 conse L'œuvre que les eirdonstandos;! bibs plus que.le vœu putilic, ot rendue \"né: cossaire, 8st aujourd'hui\u2019 achuvda, im: : | Mais avant do vous ontrètebir doisfd séance d'hier ot des incidents \u2018qui ° l'unt marqués, laissez-moi vous dire \u2018tout a suite que niet n'est]chaugé della polit: que du gouvernement : elté\u2018étuit et/dez meure conservatrice hier comme dujéaiv d'hui.Une noto, publiée\u2018 où matlir dans le Journal oficiel, le déclare -sev lennellement à-la France.Le maréobat professera coustemmont los principes conservateurs qui ont été d'Honneur de toute 82 vie, et c'est pour marcher phubi régolumènt dans cette * void, non poet! l'abandonner, qu\u2019il sc sorvira \u2018dusinGus : veaux polrvoirs que 1'Apsemblée.vicky: de remettre en ses mains.M.Buffet; président de l'Agsçmbléé, est .ohargé' do la formation du cabinet.:.1 \u2018111 5h Touto les appréhensions, tôutes\u201dbew défiances doivent s\u2019évanouir devant ô0t- te déclaration dont.ge.portent\u201d gurattst ont! > un soldat loyal et un, homme » fermoté et l\u2019honnôtoté n'ont jamais +60 mises en douto.: =.; 7,7 LéER Quels seront les.auxtliniroq reit shen\u2019 collaborateurs de M: Buffot 7 \"bear noms sont oncore inconnus, mais ie > ront pris dans les rangs des \u2018hommes modérée de tous les partis.\u201d C'est le maréchal qui nous en donne l'assurance.Que le timides se rassurent donc et que les hommes de lu Gauche ne chantent point victoire.Les pouvoirs publics ne seront point mis entre des mains incertaines ou traîtresses.Les honnêtes gens seront seuls admis à les exercer.M.Buffet étant rotenu en ce moment dans le département des Vosges, auprès de ça mêro très-gravement ma- Jade, le ministère ne sera point formé avant doux ou trois jours.Il serait téméraire d'en nommer les futurs membres.Seul, M.Wallon peut se considérer comme ministre d'ores et déja.Quant aux autres, on pense qu\u2019ils seront pris on majorité duns le centro droit.M.d\u2019Audiffret-Pasquier paraît désigné pour le département de l'intérieur.Deux départements meront ré- gervés au centre gauche, et les titulaires en seront probablement MM.Chris- tophie et Léon Bay.Je dois dire toutefois que d'après des renseignements partieuliers pris à bonne source, M.d'Audiffret Pusquier rofuserait d'entrer dans la combinaison nouvelle.On parlerait pour le rempla- oer de M.Richard, qui a déployé besu- coup d'activité afin d'amener le rapprochement du centre droit et du centre gauche.La séance n été fort agitée.Cette agitation provenait de l'émotion que chacun ressentait en songeant à la gravité du vote qu'il allait émettre.Jusqu'au dernier moment l'accord qui liait entre eux tous les groupes de la majori té constitutionnelle s'est maintenu sans défaillance.Aiosi, chose remarquable, et qui prouve combien l'esprit conservateur a été prépondérant dans l'œuvre constitutionnelle, lu question de la fixation à Versailles du siège du gouvernement n\u2019a soulevé aucune réclu- mation.Les députés de l'extrême droite comptaient bcaucoup sur la division de la majorité à ce propos.Rien de semblable ne s'est produit, et l'amendement, précédemment introduit par M.Rave- vel, a été maintenu.C'est là, pour la séourité des délibérations des Assemblées futures, une garantie qui n\u2019est point & dédaigaer.Avant le vote final, les députés de l'extrême droite, MM.de la Rochette, de Franclieu et de Belcastel sont venus adjurer l'Assemblée de s'urrêter dans son entreprise.Ils out, avec une élo- uence douloureuse, protesté contre l'abandon de la causo royale, contre l\u2019oubli de ce passé monarchique qui a donné à la France tant de siècles de loire et de grandeur.Hélas! com- ien leurs paroles sont émues et péué- trées de conviction, mais aussi combien elles sont stériles.Un mot dit à propos aurait empêché ces nobles regrets ! Ce mot n'a point été prononcé.Et qu'on ne vienne point provoquer des rapprochements injurieux, fondés sur une simple date, entre le 24 février 1848 et le 25 février 1875.L'œuvre d'hier n'est-elle pas la contre-partie, et presque la revanche de ce qui s'est passé il y a vingt-sept ans.Et en effet, M.Raoul Duval est venu demander, avant-hier, que l'on proclamât en tête de la constitution le principe de la souveraineté nationale, soloncilement affirmé comme un dogme, dans la constitution de 1848, ct cette motion n été repoussée par 476 voix contre 30.Nous avons vu égule- ment M.de Colombet, député de l'extrême droite, visant directement les princes d'Orléans, proposer d'exclure de la présidence de la république tous les princes des maisons ayant régné sur la France, ct cet amendement n\u2019a réuni que le nombre dérisoire de 42 voix ! Est-ce là un pastiche de la révolution du 24 février 1848?Non, c'est au contraire, une sorte de démenti muct infligé à ceux qui prétendent mettre en parallèle la situation présente et celle qui succèda au renversement du trône de Louis-Philip- Faut-il done qu'un pays de trente-six millions d'habitants accepte, tête baissée, les conditions qu'un homme entend lui imposer comme un ultimatum, cet homme fût-il bonnête d\u2019entre les honnêtes et le descendant d'une longue suite db rois! Non, et Henri V, le chef de 14 dynastie des Bourbons.n\u2019eût point marchandé ses services.C'eût été un grand bienfait pour notre pays que la restauration de la monarchie légitime, mais ce bienfait nous ne pourrions l'ao- quérir au prix d'une ingratitude.Ce sont ces sentiments qui ont fait bondir à la tribune l'honorable et brave général de Cissey, lorsque M.de Franclieu est venu dire que des défections il ny en a point eu ; non, s\u2019est écrié général de Cissey, il n'y a cu qu'abnégation et dévouement.TleÂt pu ajouter : \u201c Tl n'ya eu qu\u2019une longue patience, que vous n\u2019avez point su reconnaître, puisque vous l'avez lassée.\u201d vogres, = SAMEDI, LE 27 MARS, 1875.Le Rapatriement.Mardi dernier, nous avons eu le plaisir de recevoir In visite de notre ami, M.J.A.Chicoine, avocat, qui vient d'être chargé, par le gouvernement de Québec, du soin de mettre à cffet la loi adoptée par la législature de cette Province, touchant le rapatriement, ou l'immigration des Canadiens des Etats- Unis.M.Chicoine est nommé agent ur la Province de Québec, le siège le ses opérations devant être les Cantons de l'Est; mais sa mission ne s'étend point aux Etats-Unis.D'ailleurs, il n\u2019eÂt point consenti à accepter cette charge en dehors de la Province, bien qu'il soit prêt à prêter son concours au gouvernement, dans cette partie du pays, ans l'intérêt d'uno cause que, comme tout bon Canadien et excellent patriote, il a fortement & cwur.C'est donca tort que quelques journaux ont annoncé sa nomination pour !:s Etats-Unis.En outre, nous apprenons que M.Ferd.Gagnon, rédacteur-propriétaire du Tra- ailleur, de Worcester, Mass, vient d'être nommé agent du rapatriement pour les Etats.En passant, nous dirons que cette nomination a été fortement recommandée par nos compatriotes émigrés, et aussi que notre habile confrère possède sans doute la plupart des qualités requises pour remplir es fonctions importantes de co poste.Sans dono vouloir critiquer cette nomination en aucune mauière, nous dirons qu'elle Gagnon n\u2019a pas eu l'avantage de connaître par expérience et d\u2019une mavière pratique la vie de colon, les endroits que l'on se propose de livrer au défrichement, les avantages à retirer et les écueils à éviter et qu\u2019il lui sera plus dif- fleile, par conséquent, de fuire le choix des immigrants.Nous nous permettons de signaler ce point à l'attention du publie, afin de prévenir le daugor de l\u2019encombrement, qui pourrait paralyser les premiers cfforts ct tuer un mouvement si bien commencé.En tenaût co mpte de cet écueil bien possible, M.Gagnon \u2018 ne fera qu'ajouter aux titres nombreux qu'il possède à cette charge.Car, il ne faut pas se le dissimuler, le succes de cette entreprise nationale ct patriotique dépend beaucoup du choix judicieux qui sura fait par l'agent de ceux qui sont cn état de se prévaloir des avantages qu'offre la nouvelle loi.Selon nous, il serait tout à fait imprudent de favoriser indistinctement le retour de tous ceux qui aimeraient à revenir.Au début surtout, il faudra savoir tenir compte des difficultés qui peuvent surgir.Les colons devraient, en général, être munis de certains moyens pécuniaires et avoir une idée assez exacte des exigences de la vie rude et laborieuse qui les attend au sein de lu forêt.De cette manière, les déceptions seront plus rares ; et c'est l'un des principaux écueils à éviter.De plus, le nombre des colons devrait d'abord être limité.L'octroi voté pour activer le mouvement cst comparativement restreint et ne pourrait suffire aux exigences créées par l'immigration sur une vaste échelle.En outre, tout étant encore à organiser, il faudra beaucoup de temps et de persévérance pour pourvoir aux premiers besoins.On comprend que, si l'on allait recruter parmi les Canadiens épris du ml du pays sans distinction ct sans restriction, les agents locaux ne sauraient bientôt suffire aux demandes ; il s'en suivrait des déceptions, du mécontentement, des récriminations qui deviendraient la source d\u2019un mal irréparable.Ainsi, donc, il ne faut pas que tous nos compatriotes émigrés s'attendent à participer de suite aux avantages offerts; qu'ils prennent patience et tout leur arrivera à point.Si le mouvement s'ouvre sous des auspices favorables et que les premiers cfforts soient couronnés de succès, alors nous aurons dans chaque nouveau colon un agent recruteur, préchant d'exemple et d'uction ; le retour au pays s'effectuera graduellement ct naturellement, et nos gouvernants, nos hommes publies et notre presse pourront s'énorgueillir du succès de l'une des plus belles entreprises patriotiques jamais accomplies en ce pays.Voilà notre manière de voir, En attendant toutefois que le mouvement prenne des proportions plus considérables, le département chargé de l\u2019organisation peut se rendre utile aux émigrés en général.Nous croyons savoir que M, Chicoine établira ses quartiers généraux en cette ville, où il recevra les demandes des immigrauts et d\u2019où il les dirigera vers les cantons qui leur sont destinés.Son bureau pourrait être un bureau de renseignements généraux, où viendraient s'adresser tous ceux qui en auraient besoin, soit pour acheter des terres, ou se placer avantageusement comme ouvriers, journaliers, ete, etc.C'est là l'idée que nous avons émise, à diverses reprises, au gouvernement local, alors que nous rédigions notre premier journal, ct nous sommes heureux de voir que le cabinet actuel ost disposé à l'adopter pour y donner suite.Ce bureau serait grandement utile à tous les immigrants parlant seulement la langue française.Il y aura aussi, croyons-nous, des agents locaux dans les cantons offerts à nos compatriotes.S'il nous était permis de faire une suggestion, nous recommanderions spécialement M.P.U.Vaillant,\u2014le vaillant champion du rapatriement, l'homme qui, depuis deux ans, au prix des plus grands sacrifices, se dévoue à la cause d'une manière pratique et honorable, \u2014à l'attention des autorités.Enfin, nous ajouterons que M.Chi- coine est allé faire une visite aux nouveaux cantons mis à part pour nos compatriotes, et que les travaux vont bien.tot commencer.En attendant, patience, modération, prudence et surtout persévérance ! Le succès est à ce prix.\u2014\u2014\u2014p>.À travers les journaux.Dans son avant dernier nv, le Waterloo Advertiser publiait un petit article peu flatteur pour les députés des Cantons de l'Est àla Chambre locale.I prenait surtout à partie le Docteur Brigham,député du comté do Missisquoi.Mais il ne soufllait mot du député de son propre comté, M.Laframboise.En passant, il lançait aussi quelques traits aux députés de Compton et de Stanstead.Fe News de St.Jcan ayant relevé cette boutade, notre confrère de Haterloo revient à la charge, dans son dernier no.\u2014Il fait une charge à fond de train surlo Docteur, dont la seule bonne action, dit-il, a été l'obtention d'un octroi à une compagnie de chemin de fer qui n'en avait pas besoin, et cela moyennant son appui aux impliqués dans l'affaire des Tanneries.Il ajoute qu'il vota en faveur des subsides accordés à certains chemins de fer et quo c\u2019on est assez pour le condamner.\u201c Mais le point finportant, continue notre confrère, c\u2019est que les Cantons de l'Est ne sauraient être représentés par des hommes comme les Brigham, les Locke ct les Sawyer.Un député qui ne vise pas plus haut qu'à l'obtention d\u2019octrois de deniers pour son comté, aide à débaucher l'opinion publique, nuit en fin de compte à sos électeurs ct mérite d'être relègué dans l'obscurité d'où il n'aurait jamais dû sortir.\u201d d'Adcertiser Wu peut-être pas toit en théorie, caril est bien certuin qu'un député, en allant en chambre, représenter son puys d'abord ct son comté ensuite, doit être capable de faire autro chose que des suppliques au gouvernement.Si les électeurs lui confiaient un mandat uniquement dansce but, ils feraient tout aussi bien de s\u2019en passer, car ils pourraient accomplir cette bexogno tout aussi | bien au moyen de requêtes.Lt cepondant, noug connaissons certains députés qui n'ont jamais brillé par autre chose.Il croient avoir bion rempli leur devoir, quand ils ont obtenu un octroi pu doux par session en favour des chemins do colo- un certain petit nombre d'éloctours | prêts à s'oxtusior devant ces sortes d'éxploits.On les entend s'écrior à chaque instant: \u201c Oh! M.X,, c'est un fameux député: ilfait beaucoup pour son comté.\u201d C'ost à dire, M.X.& quolquos créatures, auxquelles il ¢ sus faveurs, on leur confiant os sommes i dépenser, ct naturelle.! mont ces gens-là ne sont pus les der- : niers à louanger leur excellent député! Puis, à forco d'entendre divo qu\u2019ils font | beaucoup pour leurs comtés, ces députés finissent par se croire indispensables.Co n'est point de l'imagination que nous faisons on ce moment; ! quo l'on regarde un peu autour de soi | et l'on s'apercevra bientôt que le! typo de cos députés existe ct qu\u2019il i sert de modèle à plusieurs, Il ya donc placo pour des améliorations sols co rapport, comme sous bona- coup d\u2019autres, dans lo choix des députes.Espérons que les prochaines élections en fourniront la preuve.Seulement, notre confrère de Water los ne nous parait point judicieux dans l\u2019upplication qu'il fait de ses préceptes.Nous ue nous querellerons pas avec lui touchant le s'octeur Drigham, que, nous ne CONNaissons pus suffisamment.Mais il a tort de chercher à rapetisser des hommes de lu valeur de MM, Sawyer et Locke, quo la grande majorité de leurs électeurs regardent à bon droit comme étant des députés compétents, capables et trs utiles, ; Ensuite,il a mauvaise grâce à s\u2019immie- cer d'une maniore aussi personnelle duns le choix des électeurs de Compton ct de Stanstead, lorsque la dis- | tance et les préjugés politiques le ren- | dent sujet à caution comme juge.Il ferait mieux d'appliquer sa thévrie à son propre comté et de voir si le député actuel correspond bien à l'idéal qu'il semble s\u2019ètre formé d\u2019un député (ligne de représenter les Cantons de l'Est, M.Laframboise a-t-il plus de titres à la confiance des électeurs de Shefford que MM.Sawyer et Locke à ceux de Compton et de Stunsteud ?Nous invitons notre contrère à examiner cette question, Il finira peut-être parse convaincre qu\u2019il voyait lu paille ; dans l'œil de ses voisins et n'auperce- vait point la poutre dans le sien propre.Notre nouveau confrère du Rich mond Guardian relève quelques remarques que nous avons faites sur son compte, en annoncant la retraite de son prédécesseur, M.W.E, Jones, Il dit que nous en avons pris occasion, \u201cnon seulement de ravaler le réducteur aetucl, mais aussi d'interprèter fitissement ses opinions et de jeter du doute sur su sincérité.\u201d Comme notre jeune confrère veut bien reconnaitre que nous n\u2019avons point violé les rè«les de lu courtoisie et du bon ton à son égard, nous nous flattons qu\u2019il saura revenir de son erreur en relisant notre article et nos présentes remarques, Nous n'avons point cherché à le ravaler dans l\u2019estime du publie, bien au contraire ; nous lui reconnaissons du talent et des aptitudes.Seulement, nous avons voulu établir un contraste entre la position actuelle des lecteurs du Guardian et celle qu'ils occupaient sous le précédent régime, et leur faire sentir qu@ls se sont rendus coupables d'ingratitude.C'est dans ce sens qu'il fait\u201d prendre et interprôter le mot ** chute.\u201d dont nous avons fait usage ; c\u2019est-à-dire, le passage de leur organe des mains d\u2019un homme de longue expérience à celles d\u2019un tout jeune homme, dont les sympathies politiques bien connues sont opposées aux leurs.Quant aux bonnes dispositions, à la sincérité, voire même au forme propos de notre confrère, nous n'avons pas même songé à les révoquer en doute.ll est jeune ct, dans notre opinion, la jeunesse est une source d'indépendance dans les aspirations, les motifs et le jugement, à condition toutefuis qu\u2019elle soit bien renseignée, assez éclairée et surtout bien dirigée.Mais aussi il ne faut pas oublier l'influence de l\u2019esprit de parti.Ainsi, en ce pays, la plu part de nos hommes publics se disent indépendants ; mais combien y en a-t il qui le sont véritablement dans la pratique?C'est le petit nombre.À quoi cela est-il dû?A l\u2019esprit de parti.Or, sans vouloir révoquer en \u2018toute Ja sincérité des motifs de notre confrère, il nous est bien permis de croire que ses vives sympathies pour les hommes maintenant au pouvoir, comme du reste il le déclare franchement lui-même, l\u2019exposent beaucoup à faillir à la tâche qu'ils'impose.C\u2019est un lourd fardeau qu'il entreprend de orter, quand il se charge de défendre également les principes conservateurs et les opinions des libéraux.Nous en avons vu qui avaient beaucoup plus d'expérience, et pour lc moins autant d\u2019indépendauce que lui, saccom- ber à la tâche.Ainsi, nous ne voulons point dire que sa ligne de couduite ne lui sera point dictée par son indépendance, mais bien plutôt qu'étant naturellement enclin au libéralisme et ayant placé sa confiance dans le parii qui est maintenant an pouvoir, il lui sera excessivement difficile de remplir sa promesse d\u2019être aussi impartial envers ses lecteurs conservateurs qu'envers les autres.Pour mieux nous faire comprendre, nous dirong que nous réclamons, nous aussi, le genre d\u2019indépendance dont il est ici question ; c\u2019ost-à-dire que nous tenons aux pricipes plutôt qu'aux hommes ct que nous espérons bien ne jamais sacrifier les premiers aux derniers.Mais nous avons été élevé ct instruit dans les rangs du parti appelé conservateur, dans lo seus large de co mot, et voilà pourquoi nous désespérons bien de devenir jamais ce qu\u2019on appelle un libéral, bien qu\u2019il y ait des gens qui, depuis notre lutte électorale surtout, ne se génent point de prédire notre perversion; et voilà pourquoi encore nous nous croirions, même avec Ia meilleure volonté du monde, un fort mauvais organe de co dernier parti.Dans la position où se trouve notre confrère, nous entendrions bien co server aussi notre indépendance, ma natnrellement le parti de notre choix ! {aurait nos sympathies de préférenco à l'autre.Enfin, comme dernière preuve de notre bon-vouloir, nous dirons À notre confrère que nous lui souhaitons cordialement do surmonter les difficultés ui so rencontreront sur «a route ot 6 résoudre le grand problème suivant: Etant donné un homme do nisation A construire dans leurs com- parti on politique, fortement attaché que l'on a pu élire dans ces comtés nn coup la direction d'un journal politique sans couleur ot lui domander justice égulo onvers los deux purtis.Si notre confrère opère cotte découverte, les savants auraient tort de rc- noncer à l'idée de trouver le moyen du dirigor les ballons ! pd kk Notre simuble ot gracieux confrère | d'Arthabaska, à l'instar de notro gon- | til confrère du Pionnier.n'ayant point } d'arguments à donner pour nous re- | ondre, cherche à faire croire à ses | ecteurs que nous soutenons contre fui | une guerre do personnalités, fl n'est jamais permis de mentir; mais scren- dre coupable de cette faute, durant le saint temps du caréme, est un acte dont nous aurions cru notre confrère incapable.Fort heureusement, le scandale est d'autant moins grand, que | le nombre de ceux qui l'entendent de cette façon est plus petit.Donc, passons outre à cette banalité, devenue chronique chez ces deux dignes compères, ct entumons le vif de la question.Coufrère, vous nous avez demandé pour quel principe nous avons combattu lors de In dernière lutte dans Richmond et Wolfe.Bien que nous ne fussions pas obligé de \u201cdiro la messc doux fuis pour les sourds,\u201d selon le proverbe, nous nous sommes rendu à votre désir; nous avons répété pour lu centième fois co qui a été dit à co sujet peudant la lutte, voire même approuvé en principe par la plupart des électeurs, sans en excepter coux qui nous ont combattu, a savoir: qu'il vaudrait mieux que le mandat fédéral dans ces comtés fût confié à un catholique.À cela, que répondez-vous ?Rien.Vous dites que \u201c cette impossibilité de principe a tourné à la plus grande gloire du parti libéral, À la confusion des conservateurs.\u201d Eh! Lien, voyons d'abord si ce principe est impossible | en pratique.Comment se fait-il donc catholique pour la Chambre locale?Ne sont-ce point les mèmes élocteurs qui choisissent le député fédéral! Alors, pourquoi done le principe serait-il plus impossible dans un cas que dans l'autre ?Vous voyez bien que la tète vous tourne! Maintenant, sil y neu \u201cconfusion des conservateurs, \u2014même de ceux de votre force, \u2014Àà qui la faute ?Oui, à qui la faute ?En vertu de quelautre principe étions nous donc tenu de nous retirer plutôt que votre vieille nullité libérâtre et ex- vrangiste ?Pourquoi avez-vous supporté cet homme, après nous avoir élevé jusqu'aux nues?Pourquoi votre volte-fuce, pour ne point dire votre lâcheté ?Vous dites que nous sommes con tent du résultat.C'est la une do vos chrétiennes \u201d calomnies; vous savez que cet avancé est faux.Nous regrettons comme vous, plus que vous, mieux que vous, le résultat de cette lutte; mais nous n\u2019avons aucun reproche à nous faire, si ce n'est peut-etre d'avoir cru d'abord à la sincérité ct surtout à la fidélité de gens à deux faces! Maintenant, vous désirez savoir ce quo nous entendons par \u201cla pression de cet homme qui vous « rendu tant de services\u201d Nous allons encore vous satisfaire.Nous entendons parler de la déclaration que vous avez fuite, à Richmond, en présence de plusieurs amis, la veille de votre volte-face, en nous disant au moment de la séparation: \u2018Quant à moi, moncher Bélan- ger, inutile de compter plus longtemps sur moi.Picard n'a rendu trop de services pour que je me sépare de lui en cette circonstance ! Entendez-vous, confrère ?Cet homme?C'est, d'après votre propre aveu, le député local actuel.Ces services?vous les connaissez mieux que tout autre, quoique vous n\u2019ayez pas jugé i propos de dire alors en quoi ils consistent.Quelle pression?Celle que vous avez vous-méme avouce de la sorte et qui seule peut expliquer votre volte-fice en présence de l\u2019ennemi commun.Entendez-vous, confrère ?iene Libéral.On dit que le nom ne change rien ila nature d\u2019une chose, qu'une rose sous tout autro nom n'en sentirait pas moins bon.C\u2019est probablement pour cela que, dans le parti libéral, il ÿ à une classe de bons citoyens qui, tout en croyant professer une doctrine tout à fait conforme à la saine morale ot aux enseignements de la religion, porte avec autant de bon vouloir le nom do \u201c Libéral.\u201d S'il est vrai que le nom qu'une classe d\u2019hommes se donne ne change pas les individus qui la composent, il n\u2019en est pas moins vrai que la véritable acception d\u2019un mot n'est pas changée parceque dans certains cas isolés on en fait une fansse appliea- tion.Le mot libéral tel qu'entendu dans notre politique moderne comporte l\u2019idéo de l'isolement de la chose publique de toute influence religieuse, et de la gouverne des peuples en dehors de tous principes religieux.La discussion qui s'est élevée à l\u2019assemblée nationale de France entre Mgr, Dupanloup et M.Chullemet-Lecours sur la loi d'éducation à mis en lumid- re le libéralisme tel qu'interpreté par ses principaux adeptes.M.Challe- mot-Lecours a été dans cette circonstance lu bouche autorisée du parti libéral.Si déjà nous ne connaissions les erreurs qui sont colportées sous lo tite pompeux do libéralisme, nous aurions aujourd'hui l\u2019avantage de les juger d'après leur expression officielle, Ceci étant po-é, nous nous demandons si le peuple canadien dans son ensemble est Éibéral dans le sens que! nous Int donnons ?Nous n'hésitons pas ärépondre non.Comment se fait- A donc qu'avec des principes vraiment conservalenrs, on acecpte le nom de libéral avec aussi pen de répugnance, nous pourrions dire d\u2019ans- si bon cœur! Parceque les apôtres des idées libérales, de peur d'effrayer le peuple encore si fort dans sa foi re- ligicuse, les Ini présentent sous un faux jour ; on farde l\u2019erreur afin de la faire prendre pour la vérité.Lier reur no ferait pas de victimes, si clle se présentait en disant: jo suis l\u2019or- reur.C'est parcequ'oile prend lca couleurs do ln vérité qu'elle fait des dupes.Hl ne faut pas croire qu'il n\u2019y à de mal que ce qui parait tel, Les quelques communistes ct révolution- Do \u2014 pre dévoué à ce parti, lui confier tout alne sont pus dangereux, les connait et qu'on leur ferme la porte au nez.Mais il y à des dégrés dans le mal comme dans le bien, II y 8 une foule d'erreurs qui s'abritent sous les couleurs libérales ct qui avec lours teintes nuancées n'en sont pas moins des partie» d'un méme corps d'idées et de principes.Les Dessaulles, les Doutre et leurs confrores do l'institut-canadien n\u2019oso- raicnt pas poser devant le public lo programme de leurs idées.Mais s'ils paraissent rester inactifs, il ne faut! as croire qu'ils le sont.Demandez jour ce qu'ils pensent du travail qui s'est fhil dans le peuple dans le sens libéral 7?Is vous répoudront, cost autant de chemin que le peuple fait vars nous.ls ne wavaillont pas ouvertement nu triomphe de leurs principes, mais ils font préparer les Voies ar ceux qui, eu étant pent-être de bonne foi, n\u2019en sont pas moins que des instruments dans les mains do ces chefs.Ces derniers jetteront leur obole pour le succès du parti dans le chapeau que tiennent religieusement dans leurs mains MM.David et Beausoleil.Le succès des uns ne nuit pas aux autres.Il est bien vrai que, lors de Tissue finale du procos Guibord, l'avant-gardo Des- saulles et Doutre chantaient victoire, tandisque l'arridre-gardo du parti versait sos larmes dans le \u2018 Bien Publie,\u201d mais en dehors de quelques cas isolés, qui effraient la conscience des plus timides, tous vivent bien ensemble.Il n\u2019y a rien d'étrange : ils sont tous de lu mêmo famille.Mais en dehors de l'école du parti, nous pensons qu\u2019il y a peu do libéraux.On entend souvent dire par des gens de bonne fui: \u201cMais nous avons dans les rangs du parti libéral d\u2019aussi bons citoyens ct d'aussi forvents chrétiens que dans les votres.\u201d Admis.Mais ces bons citoyens, partisans du libéralisme, n\u2019en prennent que le nom sans en pratiquer les principes.On dira de plus: * Le parti conservateur à d'aussi mauvais sujets que le parti libéral.\u201d C'est possible; mais il y a cette différence entre eux, quo les conservateurs, en ne remplissant pas leurs devoirs religieux et sociaux, faillissent à leurs principes, tandisque c\u2019est par prineipe que tous les impres, les athées, les revolutionnaires, les communistes so rangent sous les couleurs du parti libéral.Qu'un deces derniers arrive en Canada, il n'ira pas demander l'hospitalité au parti conservateur, c'ost avec les libéraux qu'il ira s'associer.C'ost done que cette classe trouve son compte dans le parti libéral, puisqu'ils en deviennent des adopteset des apôtres, Nous avons vi l\u2019hiver dernier un D'Abrigcon venir faire la lutte dans le Comté de Compton pour le compte du parti libéral.Plusiours d\u2019entre nous l'avons entendu purler en homme dépourvu de tout sentiment de foi quelconque.Plus tard, dans les salles de l\u2019Institut-Cana- dien, il attaquait lo clergé catholique de la manière la plus révoltante.Comment se fait-il donc que cette étranger ait donné ses sympathies d\u2019une manière aussi spontanée à messieurs les libéraux et non pas au parti conservateur ?C'est votre enscigne qui l\u2019a fait votre hôte.Do plus les chefs du parti libéral étaient en tout dignes de lui faire les honneurs de la maison.Il s\u2019est trouvé en famille.Sans demander à l'étranger de juger de la valeur respective de nos principes, d'où vient que tous les ca- nadiens-français catholiques qui sunt mis hors de l\u2019Église, les membres de l\u2019Institut Canadien par exemple, vont s'abriter sous lu bannière libérale ?Pour la seule raison qu\u2019ils trouvent plus d'homogénéité, plus de similitude ct d'accord entre leurs principes ot ceux du reste du parti.Ën Lien, ces adhésions au parti, faites par principes, ne sont-clles pas do nature i créer des soupçons dans l'esprit de tant d'hommes de bonne fui ?Contre qui les Dessaulles et les Dou- tre dirigont-ils leurs coups?Cen'est pns sur la fraction modérée du parti libéral, mais bien sur le parti conservateur on bloc.Quand les démolisseurs de l'ordre social et de la roligion déploient leurs couleurs afin de réunir leurs partisans, quel nom se donnent-ils?Ils s'appellent \u201c libéraux, rouges.\u201d Demandons à tous ces pourvoyeurs de révolutions, à tous cos faiseurs d\u2019orgies sanglantes, qui avaient nom Robespierre, Marat, Danton ct qui de nos jours se nomment Rochefort, Sérizier et Crrous- set, pourquoi ils ne s'appellent pas conservateurs ?Ils nesctromporont pas eux et ils ne vous tromperont pas non plus, Îls répondront, parceque le mot conservateur veut dire respect à l'autorité légitime, foi dans les enseignements de l'Eglise et conservation dans l'ordre social du principe religieux.Los libéraux qui ne le sont que de nomn, se froissent généralement quand nous leur faisons lire cette accolade avec leurs frères de nom, ils protestent en disant: \u201cNous, libéraux du Canada, nous ne professons pas les mé- mes doctrines que ceux de la vicillo Europe.\u201d Bien.Mais pourquoi ces destructeurs do l\u2019ordre, de la liberté ct «le la religion du vieux continent vous donnent-ils leurs sympathies, vous prodiguent-ils leurs carcsses ?Si ces gens venaient on Ce pays, co ne scrait assurément pas sous le drapeau conservateur qu\u2019ils se rangeraient.I] s\u2019échappo done des principes du libéralisme, mêmo tel qu\u2019entendu en ce pays, quelque chose de malsain qui flatte agréablement l\u2019odorat de cos vautours, puisqu'ils y donnent leur adhésion et qu\u2019ils se servent du libéralisme modéré comme d'un moyen pour so rapprocher du peuple.Le libéralisme modéré, voilà le grand moyen, pour lo libéralisme avancé, do go mettre en contact avec lo peuple encore plein de foi ct de commencer à lni infiltrer ses maximes à petites doses suns éveiller ses soupçons.Dana les choses ordinaires de la vie on a deux moles de juger la vérité d'une proposition : Par soi-même ct en s'en rapportant au jugement des autres.Quand on se trouve dans cette position de ne pouvoir juger par soi- même on doit alors re demander quelles sont les porsonnes qui l\u2019adoptent ou Ia rejettent.Ainsi un programme politique est sonmis au jugement du pouple.Coux qui no peuvent l'ap- précier par cux-mêmes,\u2014ot combien ; , Orin eom les résoudre d'uno manière judicieuso | et saine, doivent alors se poser cette \u201cQuels sont les adeptes question : 1 programme conservateur et quels sout ceux du programme libérul ?\u201d Da coté des libéraux vous trouverez un grand nombre, surtout en Canada, do bons citoyens ot du bons chrétiens, qui travaillent de bonne foi au snccus de leur cause, c'est lo libéralisme er core vort, nuance teudre.Vous y trouverez cetto cl croient que le régno du clergé est passé et qu\u2019il est grandement temps de soustraire le peuple à son influence, qui veulent dans leur charité décharger le clergé du fardeau de la direction morale des peuples, que le Seigneur à contiéo on disaut \u201callez, eusuignez les nations,\u201d c'ost le libéralisme nu- ace plus accentuée; vous y trouverez cn outre les révolutionnaires, les communistes, les impies ot les athées de tous les pays du monde qui, cux auski, sous le même draponu; font une propagande active en faveur de leur cause, c'est le libéralisme avancé, muri.Que nos libéraux modérés remportent ane victoire, le drapeuu s'iurite, tous runs exception entonnent le chant «lu triomphe.Du côté des conservateurs vous trouverez toute une armée d'écrivains, d\u2019orateurs qui, clergé en tête, luttent pour le maintien et le triomphe de l\u2019ordre social et religieux, Eh! bien, nous le de- maundons, pour tout homme qui veut marcher droit, y a-t-il autant de sûreté dans tn camp que dans l'autre ?Non, Un homme sage ct prudent ne doit done pas hésiter sur le choix des deux partis: seul le parti conservateur lui offre des garanties.LE}.ame Bulletin Judiciaire.COUR SUPÉRIEURE.Sherbrooke, 10 mars, 1873.L'on, Juge Doherty a rendu jugement, ce matin, dans les deux causes suivantes:\u2014 LEPITRE v$8 GUERTIN.\u2014AcLlion fon- déo sur,un jugement rendu cn juin, 1874, par la Cour do Circuit, pour le comté de Wolfoe.Le défendeur, qui demeure aux Etats-Unis, étant venu à Wotton dans le cours de novembre dernier, le demandeur en profita pour le faire arréter en vertu d'un capius, ou mandat de prise de corps.Il fut libéré en fournissant cautions.Après forclusion de plaider au mérite, il 'adressa a la Cour, au terme de février dernier, au moyen de trois requêtes : 10 Par la premiôre, il demandait lu permission de s'inscrire en fanx con- tro le jugement rendu contre lui à Ham-Sad et contre la copie de ce jugement produite en cette cause, pour la raison que ce jugement comporte avoir été rendu où prononcé par l'Ilon.Juge Sanborn, durant le terme, tan- disque, de fait ce jusement aurait été In parle Greffier, à l'ouverture du terme, cn l'absence du juge, et enregistre par lui duns les régistres de ln Cour.Le demandeur répondit que l'inscription de faux ne peut avoir lieu contre un jugement ct que, dans cette instance, la requête venait trop tard ct qu\u2019elle n'était appuyée que sur l'ipse dixit du défendeur.2o Par sa seconde requete, le défendeur demandait que le Bref de capias fût cassé, annulé et mis à néant, sur le motif qu\u2019il avait été émané sur le même affidavit que celui produit devint le Commissaire qui avait émané le mandat d'arrestation temporaire, tandis que, d\u2019après ses prétontions, il -eùt fallàa un nouvel affidavit pour émaner le Bref dans les quarante-huit heures.Le demandeur soutint, a Fencontre, qu\u2019un nouvel affidavit n\u2019est point né- cossaire, puisque l\u2019affidavit peut être reçu, dans les deux cas, par un commissaire, e& que celui-ci est tenu de faire rapport sans délai au protono- taire de l'afidavit sur lequel il a accor déson mandat et de tous ses procédés, ce qui semble indiquer que ceci a lieu afin de simplifier lu procédure et éviter la nécessité de fairo un nouvel affidavit.30 Par sa troisième requête, le défendeur demandait la permission de contester In vérité des allégations de l\u2019affidavit, en d\u2019autres tormes, de contester le capias.Comme cette dernière requêto est toujours à temps, si elle est présentée avant jugement, le demandeur ne s\u2019y opposa point.La Cour a donné gain do causo au demandeur sur les doux premières requêtes, qu\u2019elle a déboutées avec dépens.Quant à la troisième, l\u2019ordre du tribunal cst à l'effet qu'elle soit regar- déc comme régulièrement produite dans le dossier, en attondant que le demandeur y réponde.LL.C.BÉLANGER, pour le demandeur ; FELTON & FELTON, pour lo défendeur ; Eva.CRÉPEAU, conseil pour do MARKS »§ LEARNED cf al.\u2014Action pour dommages-iniéréts, au montant de 8500., par suite \u201c d'assaut ot batterie,\u201d ou infliction de coups et de bles- surcs sur la personne du \u201cdemandeur.Voici les faits: Lo jour de la nomination des candidats, en janvier, 1874, à Coolcshire, le demandeur s'était installé à l\u2019hôtellerie de M.Alden Learned.Dans la soirée, il partit on boisson pour s'en retourner choz lui avcc un ou doux compagnons.A peine s'étaient ils mis en route que le palonnier (bascule, comme on I'appelle communément en ce pays) de in voiture so brisa.ll retourna à hotel ot so mit on frais de \u201c chanter ponille\u201d à M, IL, AI.French, qui remplaçait lo propirétaire, de co qu\u2019on l'avait Inissé partir avec uno voituro en cet état.11 devint tapageur ot sous le prétexte do le maîtriser, W.C.Wilford, un dos défendeurs, s\u2019empara de lui, lutta avoc lui à bras-le-corps et finit par le renverser.Lo défendeur French se porta aussi sur lui à des voies de fait.c demandeur finit par so relever ct un instant après il so plaignit qu\u2019il était gravement malade.On le transporta dans un lit ct, grâce à l\u2019examon du médocin il fut bientôt constaté qu\u2019il avait des lésions internes graves.Il avait trois côtes cnfoncées ot, pur suite, un de ses poumons était atléeté au point qu\u2019il vomissait du sang.11 fut longtemps malado ot prétend qu\u2019il no pourra jamais recouvrer gon am- cionne vigueur.De là la présente poursuite, qui Loco bait distinctif qu'elle o:t di- sso de gens qui.parcequ'on | les questions politiques afin do! i d .ww _ rigée par un ami contre des amp Mais, comme l'a dit le savant jue il wy a pas lieu de s'étanver tig quand on songe que la malheureue vassion de da boisson est au font de Fatmaire.Son Houteut rendit un jugemey tros savaninient élaboré et tort intéres.saut.Dans le cours de ses remur- ques, il flétrit lu conduite et surtout les paroles obstènes du denen, qui est un vieillard, Fun wate eign il censura vertement French et Wilford, dont la conduite en cette cp.constance est _injustifiable, IF de made aussi sil sied Dieu à celui \u201cjui verse le poison ct enivre sa victime après avoir empoché sou agent, du lui reprocher ensuite son ivresse eL chercher à l'accubler d\u2019opprobre, Toutefyis, la conduite de Lenrned uvait été bien ditféreute de celle des deux autres défendeurs; la poursuite cherchait surtout à l'utteindre en sa qualité de propriétaire de [a maison ; mis il n'avait rien fait de bien l'epré- hensible.Action déboutée quant à Learngd, mais sans frais.Jugementen faveur du demandeur contre French et Wilford pour la somme du $150 avec dépens.Îves & Browx, pour demandeur, Jlaur, WinTe & PANNETON, pour dé fendeurs.(1.C.By - +.Parlement Fédéral, Ottawa, 16 mars.La chambre se forme en ¢comité ging.ral pour prendre en considération les résolutions relative au salaire des officiers nommés d'après l'acte des Territoires du Nord-Ouest, et ces résolutions ont été adoptées de même qu\u2019un projet de loi présenté par MM.Genflrion, ayant pour but d'obliger les personnes qui vendent des liquides en bouteilles do mettre unc étiquette indiquant la quau- tité de leur contenu.L'hou.M.Fournier dit qu\u2019il a été informé de tous les côtés de lu Chambre que le salaire des juges de la Cour Su.prème que l\u2019on a en vue d'établir, est trop baset que le gouvernement aurait de très-grandes difficultés pour la composition de cette Cour.Il aimerait que les juges en-chef reçoivent 88,000 et les juges-puinés, $7,000 par année.Plusieurs membres de lu Chambre critiquent le projet de loi qui subit une seconde lecture ct M.lhving, entr'autre, fit remarquer qu'il n\u2019y aurait pas d'occupation suffisante pour une telle Cour, qui ue déeiderait gue dans les cas actuellement soumis au Conseil- Prive, en Angleterre.11 ajoute qu'on ne pour rait pas voir un spectacie plus disgracieux que cclui fourni par les six hommes, à l'air mélancolique et qui auraient le temps de perdre leurs connais- sauces professionnelles avant d'avoir une cause i juger.Le projet de loi cst référé à un comité général.Ottawa, 17 mars, L'hon, M.MacKenzie dit que la Chambre n\u2019it pas l'habitude de sicger longtemps le jour de la St Patrice et propose, en conséquence, qu'il n'y ait pas de séance ce soir.La motion est adoptée.M.Delorme demande si le gouvernement avait l\u2019intention d'adopter des mesures pour empêcher que les allocations faites cn faveur des volontaires de 1812-13-14 ct 15, tombent entre les mains de spévulateurs au détriment de ceux qui y ont droit ; il lui cst répondu par l'Hon.M.Vail que le motif du gouvernement était réellement de recon- vaître les services rendus par les vétérans et que son devoir était de prendre des mesures pour que l'argent soit payé aux personnes désignées par le vote.M.Pope, de son côté, aimerait savoir si le gouvernement voulait aussi reconnaître les volontaires de race indiennc ct leur accorder les mêmes avantages sous le rapport des pensions.M.MacKe- zic fait observer que cette question se recommandait à l'attention de da Chambre ct que les Indicus qui prouveraica uvoir combattu dans les rangs de l'armée, auraient droit aux mêmes récom- pcuses que les autres volontaires, Sir John A.MacDonald rapport qu'il y a quelques jours, il a présenté une motion pour obtenir les noms de soldats qui ont participé à la première expédition du Nord-Oucst.On suit que lors de leur enrôlement, ces volontaires avaient obtenu la promesse que s'ils & rendaient dans ce pays et y demeuraient pendant trois ans, ils rêtevraient un oc troi gratuit de cent acres de torrre.l\u2019iu- sieurs de ces soldats sont devenus infir mes, ont contracté des maladies, sont morts même ct il est établi maintenant que 59 d\u2019entre cux ont été licenciés pour cause de santé.Il désircrait s» voir actucllement s\u2019il pourrait avoir le moyen d'assurer à ces militaires que les engagements contractés à leur égard seront remplis.M, MaclXenzie répond qu\u2019il sera fait droit à leurs réclamations.La motion de M.Jetté pour changer le nom de la société permanente de cons truction de Montréal, en celui de Com pagnie d'Epargne ct de lrêt de Mor tréal, est lue une seconde fois et reféré au comité des projets de lois privés.| M.Masson fait motion pour obtenir les correspondances au sujot des embran chements entre le terminus Jist du che min de fer du Pacifique et la Provinéé de Québec.La législature do Québe a envoyé une pétition à ce sujet et i désirerait en avoir unc copie.L'hon rable ministre des travaux publics.ot parait pas s'occuper de la question et! craint que cette pétition ne reçoive !t moindre attention de ln part du go vernement.L'oratour dit qu'il Da appelera pas toulofois & M.Holton, b puté de Chatauguay, qui a qualifé b gouvernement de Québce de moribon et n dit, en outre, que la pétition R valait pas le papier sur lequel elle a été écrite.Apros quelques discussions, la moHor est adoptée ct la chambre s\u2019ajourne Ottawa, 18 mars L'hon.M, Iolton demande au ir mier, avant que l'on passe à Pordre jour, s'il peut fixer la date pro atk à laquelle lc Parlement aura term, ses travaux, M.MacKenzie rép que l'encombrement des affaires ron \u201c complètement impossible l'ajourner de la session avant l\u2019âques, que le 5 vernement n'a à se reprocher \u20188 yo d'aucun retard ot qu'il fers vou « possible pour faire avancer les : ve qui restent encore À passer.Ja oh bre n'aura pas de séance lo Vend: Saint et le Lundi de Pâques.L'hon.M.Fournier propose que} Chambre se forme cn com Bo v our examiner le projet de Joi J ame S mis, Juge, il autant, CHIC Hag on du \u201cement intéres.rene.surtout uvleur, re côté, cL Wil the eipe I! de Jui qui ietime, gent, du l'es-e el re, Cie] elle des lrsuite Sen sy nitison ; | repre.carnel, faveur ct Wil.1) avec tudeur, our dé LL) als, 6 ging.tion les des offi- Terri.olutions 1 projet 1, ayant pes qui iles de a quan il a été Hhanbre our Su- blir, est , aurait la com- rait que H} et les hawbre bit une cntr'aurait pas ne telle : les cas - Prive, jC pour- disgra- x hom- qui au- Unis d'uvoir | comité nars, e sieger trice et n'y uit tion est uverne- ter des alloca.vires de tre les nent de épondu otil du > TeCon- 5 Ved prendre il payé ote.Savoir | recon- enne ct C$ SOUS acKen- tion se Cham craicst le l'ar- réeom- \\ppôrte réseate ms des -cmitre ait que ntairds s'ils se auraient Lun oc ¢.I'l infir- ps, sont 3tcnant cenciés \u2018ait sa voir le que les égard répond ations.hanger e cons- > Cou ; Mou- refêré ds.yhtenir nbrau- u che- \u2018ovine Québec p ot il ,\u2019 honor jes 0 net il ive Is u gov 1 n'e on, déifié lo pibond on [i ay notion 10 Ars.Ps Ire du pbable roi él I i mens 3 gou con® to ffairet has\u2019 deed: b ue ain ou aux élections constostées.Bl dit qu\u2019il n'est pris opposé à la période de six mois que ilxe le projet de loi pour conduire les contestations ; mais qu'après une élection générale, il y 8 toujours boatuaoap do plaintes et «ju il'sera peat.être difficile de les vider toutes dans lo délarindiqué.!l faut toujours un certain laps de ten.pour présenter les objections préliminaires et y répondre.Sur un amendement proposé par M, Laflamme, unc discussion générale s\u2019en- œyge sur la question du savoir si la Cbawibre a l'intention du régler qu\u2019un député qui à perdu son siège, à cause d'actes comuils par ses agents, doit perdre qualité, c'est-à-dire ne plus avoir le droit de se porter comme, candidat à l'élection suivante.; ; M.Bowell crvit que jamais la Chambre n'aursit Vintention de priver de son stége un homme qui ne serait coupable de corruption que par le fuit de ses agents.Toutelvis, un Homme doit être responsable de sa première élection, sans cela et sachant ce fuit, il la gagnerait par la corruption au moyen de ses amis, et après avoir perdu son sié:se, il se présenterait de nouveau, ct serait réélu sans difficulté par ka nuajorité achetée par lui à la première votation.Ces faits méritent un sérieux examen et c\u2019est pourquoi l'amendement est rapporté.Ottawa, le 19 Mars.L'hon, M.MacKenzie demande de présenter un projet de loi pourvoyant à la construction d'une ligne de chemin de fer depuis isquimault à Nonaimo, dans la Colombie Anglaise, Il dit qu\u2019il y a des engagements pris par le gouverne- à cet égard, que même un étatestimatif de la somme à dépenser a déja été fait, mais que l'autorisation fait défaut quant aux démarches nécessaires pour la construction d'un voie ferrée selon la loi.Le Parlement pourra, à l'avenir, déclarer que cette ligne fasse partie du l\u2019acifique, pourvu qu\u2019elle soit dans une dircetion qui puisse convenir au terminus du chemin.L'hon.M.Laird introduit un projet de loi ayant pour titre : Acte concernant les clauses contradictoires relatives aux terres des habitants de Manitoba.Ce projet subit une première lecture.Une discussion s'élève relativement au projet de loi qui détermine lesalaire des juges des Cours supéricures et inférieures ct qui fixe aussi le nombre d'années de service pour avoir droit à la pension de retraite.Il est passé à sa seconde lecture.L'hon.M.Mackenzie propose ensuite la troisiome lecture du projet de lot concernant le ¢ Northern RO I\u201d M.MacCallum dit que dans son opinion c'est unc chose tres séricuse de subventionner le \u201c Northern RR.\u201d d'une manière aussi forte ct il considère que le gouvernement agit imprudemment.M.Crooks insinue qu\u2019il habite Toronto eta tous los moyens de connaître l'état des affaires de la Compagnie, L'honorable préopinant a dit, il n'y a pas longtemps, que M.Crooks est le modéle de l'homme d'Jtat ct du l\u2019inancier, mais lui, Crooks, le considère comme un pru- qiliste parlementaire et un oignon politique.L'orateur décide que ce langage n'est jas parlementaire.Et le projet subit sa troisième lceture ct est adopté.Ottawa, 20 mars L\u2019hon.M.Blake demande, avant que l'on passe aux ordres du jour, quo la Chambre examine les pétitions qui se rapportent à certaines matières concernant les trois dernières élections du comté de Victoria.11 lui est répondu par M.MacKenzie que lundi prochain les explications nécessaires seront fournies.L'hon M.Fournier propose que la Chambre se forme en comité pour examiner I'acte de faillite et après quelques explications, M.Decosmos dit qu'il cs- père que si cetto loi est adoptée, clle ne s'appliquera pas à la Colombie Anglaise qui a adopté la loi anglaise ct qui s'en trouve bien.M Palmer dit qu'après avoir vu fon- tionner l'acte dans sa Province, il se prononce contre parce qu'il croït qu\u2019il scra un objet de spéculation pour les commerçants.M.Pouliot préférerait qu'il n'y cut pas de loi des banqueroutes, mais puisque l'état de la société le requiert, il est désirable que cette loi soit assez stricte pour obtenir protection contre la fraude ct l\u2019extravagance.M.Jones fait observer qu\u2019un acte de faillite ne pouvait concerner que cette classe de laffociété dont lc\u2018commerce est sujet à des risquos; il ne doit nullement atteindre le cultivateur ou le fermier.M.Blake partage les vues du préopi- nant et dit que ses observations fournissent la vraie solution pour la justification de la loi nouvelle, Ottawa, 22 mars M.Brouse demande si le gouvernement a l'intention de fixer une somme pour la pension de chaque milicien \u2018de 1812, au lieu de partager les 850,000 d\u2019après le nombre des ayants-droit en parts égales.L'hon.M.Vail dit qu\u2019à l\u2019heure présente, il est impossiblo de douner une réponse officiclle À cette question, attendu que le gouvernement ne connaît pas encore au juste le nombre .des, vétérans qui srt ensionnés., .MPI E fait motion qu'\u2019unt'adresse soit présentée pour obtenir la correspon: dance concernant le Fraité de Réciprocité négocié dernièrement.Adopté.M.Palmer demande si les 2,000 tonnes de rails d'acier ont été achetées pour l\u2019Intercolonial, en cas d'affirmative, qui à agit pour le gouvenement, de qui l'acquisition a-t-clle été faite ct quelles ont été les soumissions données ?M.Mackenzie répond que les sou- Missions ont été acceptées sous In dirce- tion du gouvernement, par le surintendant général, après réception d\u2019échantillons d\u2019acier ct que M.M.Wilson, Cam- | nel et Cie, ayant fourni les soumissions les plus basses, ont obtenu Je contrat et doivent livrer les rails à Halifax où à St.Jcan, à ln prochaine saison.M.Cameron propose unc adresse brian Sa Magesté de faire des démarches auprès des autres pouvoirs pour le perfectionnement des lois intornationna- cs.Après quelques débats, la motion cst retirée Ottawa, 23 mars.M.Mnekenzic présente un projet de loi au sujet du bassin de radoub de Qué- ce CL autorisant an emprunt pour sa construction, Il s'agit d'emprunter une somme d'argent que le gouvernement prétcrait aux ébtaimissaires du Port de Québec daus le but de construire le bas- sia id radoab ot 8d poarvoir aux moyens d'assurer le paiement des intérêts de M.Blake | cette sounme.lecture.M.Devlin demande la permission de donner quelques mots d'explication au sujet d'une déclaration faite par lai en Chambre il y a quelques jours, 1! déclare que ce qu\u2019il avait dit à Mou- tréal touchant l'opinion de Mur.Swency sur la question du Nouveau-Brunswik, était lu vérité.Cette déclaration de M.Devlin est absurde Mgr.ne peut pas avoir approuvé l'amendement de M.MacKenzic, Il est possible qu\u2019un amendement a Été soumis à l'examen do Mer.Sweney, mais es ne peut être celui qui «4 adopté par le Chambre.Les explications de M.Dre- vlin ue peuvent améliorer za position.Les contradictions de M.Desjardins ct de M.Costigan, basés, sur des conversations avee Mgr.Swency, après levo- te sur l'amendement du gouvernement, démiolissent l'échafaudage de sa défense, La vérité, c'est que M.Devlin, en conrbant la tête sous le jouz de l'influeu- ce de son parti, a commis une grande faute qu\u2019il devrait chercher à faire ou- Llier plutôt que de se mettre en évidence, Tl est passé à sa première NOTES LOCALES ET AUTRES.PERSONNEL\u2014Le Ryd.M.P.E.Gendreau, ci-devant missionnaire de Cookshire, est passé ici mardi dernier, en route vers Ditton, en compagnie de Mr.Chicoinc.Ce dernier a passé plusieurs heures en conférence avee Mgr.l\u2019Evêque de Sherbrooke, et a été enchanté de l\u2019in- térét tout particulier que Sa Grandeur porte à la cause du rapatriement.VOYAGE REMARQUABLE\u2014 Samedi dernier, un nommé Crevier, originaire de St, François-du-Lae, ex muni d'une foule d'excellents eertificats, sollicitait l\u2019aide du public, en cette ville.Il parait qu'il est venu de Manitoba, \u2014où il a émigré il y a trois hns,\u2014sur des raquettes et eu cinquante cinq jours.11 dormait dans la neige tous les soirs ct se nourrissait du gibier qu'il pouvait rejoindre, Il a laissé li-bas son épouse et trois enfants, afin de venir chercher du secours au pays.Il dit avoir éprouvé des pertes sérieuses à Manitoba, dont il vante le sol, &e., exeepté toutefois les sauterelles.RICIHMOND ET WOLFE.\u2014On nous up- prend que M.l\u2019icard est déjà à l\u2019œuvre, visitant ses électeurs dans le but d\u2019assurer st ré-élection.D'un autre côté, il parait que M.J, B.Richard, Arpenteur Provincial et Régistrateur du Comté de Wolfe, a commencé une tournée électorale, afin de sonder l'opinion des électeurs dans son propre intérêt.On assure que M.Richard va se porter candidat, [lest done probable qu'il va y avoir lutte encore une fois duns ces contés,où les élections par acclamation sont chose si rare, ies libres ct indépendants électeurs auront, encore une fois, le terrible embrurras du choix.l\u2019ensez-y bien! UN CARDINAL EN AMERIQUE,\u2014 Mur, MeCloskey, Evêque de New-York, vient d\u2019être nommé Cardinal parle St, Père, C'est In première fois que cette haute dignité est conférée à un Evéque de ce continent.On peut juger par là de l'importance de cette nomination.Comme on voit, le catholicisme marche rapidement et lu tête haute aux Jtats- Unis.Ou mande de Rome à ce sujet:\u2014La Voce rlelbe Verite dit que le St.Père accorde le chapeau de cardinal à l\u2019archevêque MeUloskey, non-sculement à cause de ses mérites personnels, mais encore parce qu'il veut honorer les catholiques de l'Amérique ct signaler le progrès que le eatholicisme fait aux Etats-Unis.ASSEMBIÉE DES ARPENTEURS.\u2014A une assemblée des Arpenteurs FProvin- ciaux, tenue en cette ville le 17 du courant, dans le but de fonder une Association des membres de cette profession dans les Cantons de l'Est, cette Association a Cté formée et les officiers suivants élus pour l\u2019année courante : MM.J.B.Richard, Wotton, Président ; C.H.Towle, Acton-Vale, Vice do; F.S.A, Pelietier, Sherbrooke, Secrétaire-T réso- rier ; James Addic, Lennoxville, Assis- tant-Secrétaire-Trésorier.Au nombre des matières importantes qui ont occupé la réunion, il a été résolu que l'Association prendra tous les moycos nécessaire pour empêcher l\u2019exer- eice de la profession par ceux qui n\u2019ont pas été\" assermentés ct admis à la pratique comuic arpeonteurs.BEAU VEAU.\u2014M.lI.Bailey, de Compton, a vendu, le 13 du courant, un veau dc cing semaincs,dont la pesanteur était de 160 livres.l\u2019rix: $12.80.BIENS-FONDS.\u2014MM.Dupuy & Du- puy ont.voudu, vendredi dernier, la propriéte occupée par M.Louis Dupuy, sur la rue Wellington, à M.Ed.Long, pour lo prix de $2,750.\u2014M.Z.P.Cormier a acheté la propriété de M.Thos.Murphy, sur la même rue, pour le prix de $1,800.M.Cormier cst à faire réparer ln maison, dans le but d'on faire sa résidence privée dans quslyacs semaines.\u2014M.T.T, Blais a acheté la jolie villa de M.L.E.Morris, avec 38 âcres de terre, sur la route de Lennoxville, pour.le prix de $4,000.\u2014M.Blais y a déjà transporté ses pénates.Cette propriété est l'une des plus jolics qu\u2019il y ait aux environs de notre ville.Autre fait A remarquer: M.Blais est le premier Canadien-Français qui se passe uinsi la fantaisie d'aller demeurer à la campaguo.Nous le félicitons de son bon goût ct nous souhaitons qu\u2019il ait de nombreux imitateurs.CIFEZ GENDRON.\u2014La nombreuse eli- entèlo dont jouit la maison OQ.Gendron, de notre ville, fera bien de lire l\u2019an- nonco de marchandises houvelles,qu'élle vient de recevoir et qui cst insérée-dans les colonnes de notre jourual.Nous lui souhaitons de tout cœur l'excellente occasion de jouir de cette bonne fortune pour les achats de la saison qui va s'ouvrir.Les acheteurs trouveront dans le magasin de M.Gendron touto la satisfaction possible : réception affable et polie, empressement à servir ct prix tellement réduits qu'ils peuvent être comparés nux prix de fabrique, tellement ils sont avantageux, uniques et pouvant donner aux acheteurs la certitude qu'ils recevront toujours en marchandises l'équi- valont de leur argent.Les marchandises qui forment son fonds de commerce, sont toutes do pre- \u2014\u2014_ \u2014 - micr choix ct constituent l'assortiment le plus beau, le plus complet ct le plus étendu qui cxistedaus n\u2019imports qu'elle autre maison de eummerce de tous log Cantons de l'Est, .- 0m Nouvelles Religieuses.La neuvaine annuelle, cn l\u2019honner de St Joseph et de St François-Xavier, s'est terminée à la Cathédrale de cette ville, dimanche dernier.Les exercices religieux oub été suivis par une grande foule de fidéles, qui ont fort goûté les magnibques et solides instructions de notre Evêque.Les exereices de la Semaine Sainte se sont ouverts, jeudi, avec une solennité inaceoutumée dans notre Nglise.C'était la première fois que la conséera- tion des Saintes Huiles y avait lieu.L'assistance des fidèles était très grande.La Messe a été célébrée pontificnlement par Mgr.l\u2019Evêque, ayant M, le G.V.Dufresne pour prêtre-assistant, et les Révd MM.Blanchard ct Chalifoux, comme ditere et sous-diacre.Les Revd MM.J.B.Chartier, Coati- cooke; J, B.Ponton, Brompton; Am.Dufresne, Barford ; POF.Dignan, eu M.Allard, comme cérémoninire, ont aussi pris part à cette belle et imposante céré- monic religense, \u2014 > + -\u2014-\u2014\u2014- Stoke.Vendredi dernier, fête de St, Joseph, notre bicn-ainré missionnaire, le Rev.M.Joseph Aubin, a reçu un joli cadeau comme témoignage d'estime de la part d'un certain nombre de ses parvissiens.Le matin, iv la messe, ily cut chant dé\u2019 cantiques de circonstance, Dans l'apros- midi, nous lui présentions nos petits présents, ainsi qu\u2019une adresse appro- price.Ti ne s\u2019y attendait nullement et son émotion fut au-si grande que sa surprise.Su réponse fut des plus touchantes.lue tout fut couronné par un excellent souper, offert par Madame Ant.Biron, qui sait toujours si bien faire les choses ct avait bien voulu mettre son spacieux et élégant salon à lu disposition des assistants.Vraiment, il était tout à fait beau de voir cette petite réunion cb surtout agréable d'y prendre part.Les objets offerts n\u2019avaient que peu de valeur, mais le don partait de cœurs généreux ct l'on sentait que c'étuit l'expression de la reconnaissance, Au reste, le prix n\u2019y ost pour rien, c'est intention qui est tout en parcille circonstance.Co faible témoignage suffit done pour faire comprendre à notre excellent prêtre que nous apprécions son dévouement ct son zèle ct que notssommez prêts à le seconder duns ses efforts pour l'avaneemen* de ce canton naissant, tant sous le rap- part religieux que temporel.Nul doute que, grâce à ces bons sentiments de Ja part de ses paroissiens, il ne se sente encouragé ct que nos travaux réunis ne produisent beaueonp de bien.Il reste encore beaucoup à faire, mais il y alieu d'espérer beaucoup, quand on se rapelle ce qu'était Stoke iln'y a cutore que quelques aundes.Aujourd'hui, nous avons une population déja nombreuse, de bonnes écoles, une modeste chapelle et pardessus tout un bon missionnaire.La providence fera le reste, car elle bénit toujours les ceeurs bien disposés ! \u2014Le même jour, nous avons cu la visite de l'Inspecteur des Ecoles Catholiques de ce District, M.Stonson.Accompagné du Rev.M.Aubin ct de M.Aut.Biron, maire du canton, il visita l'École de Mlle.Joséphine Bélanger et distribua, après son examen, quelques prix aux élèves.æ Crime d\u2019infanticide à Richmond.La population de Richmond, P.Q., cest en émoi depuis vendredi dernier, à cause d\u2019un cas d'infanticide qui s'est commis dans ce village et de la découverte d\u2019un enfant nouveau né dans la rivière St.François.Unc enquête a eu lieu samodi sous la présidence de M.W, E.Jones.George Hutton, jr, a déclaré que, vendredi après-midi, il était allé chercher un seau d\u2019eau à la rivière par une ouverture pratiquée dans la glace, non loin du chemin de communication qui traverse la rivière glacée.Pendant qu\u2019il emplissait son seau, il aperçut dans le trou des pièces d'habillement ct craignant qu\u2019elles n'eussent appartenu à une personne qui avait été malade de la petite vérole, il se rendit chez un voisin pour lui faire part de sa découverte ct de ses soupçons; puis tous deux retour- nérent an trou et en retirèrent un paquet enveloppé dans de vieux habillements, L'ayant ouvert, il contenait le corps d\u2019un enfant du sexe masculin, dont la bouche ct lc nez étaient fortement attachés par un mouchoir de poche.M, Bédard, jr, a déclaré que, puisant habi- tucllement de l'eau, tous les matins, à cette même ouverture, il était toujours obligé de casser la glace, mais que, vendredi matin, clle était déja cassée.Les Docteurs Webber ct Vicat qui ont procédé à l\u2019examen du cadavre ct à son au- topsic, sont d'avis que la mort de l\u2019enfant 1 été causée par l'asphixic produite par la présence du mouchoir de poche sur le nez et la bouche ct empéchant la respiration.Les souprons se portèrent bientôt sur une jeune Jcossaise, nommée Anne Scott, couturière, dont les parents demeurent dans la localité ct passent pour respectables.En conséquence, celle fut arrêtée par le Grand Connétable Loomis, de cette ville, ct par M.J.H.Dyson, connétable à Richmond.lle coufessa aussitôt avoir donné naissance à un enfant, le dimanche précédent, et l'avoir jeté dans la rivière.La preuve faite à l'enquête corrobora cctte confession.Par son verdict, le Jury a déclaré qu\u2019elle a donné le jour à cet enfant, qu'elle l\u2019a tué ct jeté dans la rivière.Quelques uns des jurés, cepeudant, étaient d\u2019opinion que la preuve ne justifiait point le verdict d\u2019infanticide, bien \u2018qu'elle fit voir que l'enfant est venu au monde vivant, ce qui est corroboré par la présence de la bande qui a dû servir à l\u2019étouffer ct qu'il avait encore sur la bouche ct le nez, Mais tous les doutes à ce sujet doivent maint&vant disparaître, attendu que, d'après des renseignements plus récents, la jeune fille aurait fait depuis des aveux complet, par écrit, sous forme d'un aflidavit dans lequel clle s'accuse elle-même d'avoir été la seule actrice dans ce terrible drame, y compris la strangulation de l'enfant, dont clle attribue la paternité à un jeuno homme employé sur Je Grand-T'ronc.Celui-ci, interrogé lors de l'equête,a tout nié.Lu malheureuse jeune fille à été écrouée, mardi dernier, dans la prison ide cette ville.Ello cst âgée d'environ {dix-huit ans, assez jolic et a fort bonne mine.| FDLos Pilules du Dr, Colby guérissent La coustipation.Les Pilules du Dr.Colby guérissent aussi l\u2019indigestion, Les Hemorroiden {sont guéries constunment par L'ONGUENT | HEMORROIDAL DE MATIHEL, Hens de non-suceès, l'argent serafg rendiu\u2014lrix, al Urpt; So pour G poids ISXpédié À toute den- ination, en Canada, & Le récoption du prix.Une bonne remise est accordés aux commer- CANIN, ZÆA\"Se vend en groset en détail pur In société de fabricationet do produits chimiques, Wingate & Co, rue Bonaventure, 2, Montréal, Dépôt prineipal rue Notre-Danee, 195, Montréal, 1az7 x ELECTRICITÉ.Jruite ctrique de Thom, valant dix fois son poids en vor, La douleur ue peut durer quand on en fait usage.C'est lu médecine Lt eins coûteuse qui ait Jamds \u20ac Une dose guérit le mal de gorge ordi Une \u2018 eile a gue Ju bronchite.11 guérit ~ whurre, Pastlnne ot le croup, ne valeur de centins a guéri la douleur dans Je dos et la même quantité a guéri de dos de huit années, Voici des quelques unes des nombreuses lettre Été regues de différentes parties da Cane i PeBsOns, pour satis J.Collard, de Sparte, ont, noi tdouzaînes de bouteilles horas; Jai es de vous ¢ ure, es que | vendu tout it cone un chi sila Et lent diubord, mals 11 s'écoule bien mainte nant.?\u2014M, Cole, d\u2019Ionn, Gert: ~~ AUTHIER ct PEARSON, Décembre, 1874, Sherbrooke-Est.5m12 Grande Nouvelle! \u2014\u2014 MAGASIN DE FER BOIS.FERBLANTERIE! Nouæ prenanisda lihexté dinfogrier Jes citoyens dy ectte ville et des silages Yi nagpls ' imen > dans \u201cles FRS.CODERE, (En wrrére de l'Hôtel de M.P, A.Cumirand) \u2014 COIN DES $UES ~- KING & WELLINGTON Lop sonssignté inform 3 public en géngral à opt = dé cm ll chugs thd bois et de fer pour construction de voitures.Bavoir :\u2014 300 Sagts Rairs (assorties.) qye nets venons de recevoir 1e plus Vates qui fut Janmaiis 1mpo cantons de l'Esk, consistant cn.250 \u201c Jantes de toute grandeur.200 «\u201c Mayeux.260 «\u201c Essieux de ia meilleure qualité 200 Padres Ressorts temps a l'huile, &e 100000 toute grandeur ét grosseur, 100 Qrts, de Fers à Chexalde toute grandeur.100 Qrts, de Clous à Büätisses de toutes les dimeusions; à0 Boites de haches de qualité supérieure; Clous à Cheval, &e, &e, ke, AuUsst :\u2014Outlls de forgeron, complets: Soufflets, Enclumes, FEtaux, Muchines À poreer, Marteaux, Limes, Râpes, &c, Fer et Acler en barre, de toute grandeur et dimension.Acier fondu de toute sorte, ainsi que charbon do forge ct pour pole, de la mailleure qualité.Le tout à vendre À des prix plus réduits que partout ailleurs.Vemnez-y voir ct vous on jus gerez par vous-mdemes, Jodere.la\u201421, Poëles de Parloir, Poëles de Salon, Poëles de cuisine, Poëles simples, Poëles à charbon, Poëles doubles: Frs Sherbrooke, 12 Février, 1845, DUSSAULT & ROBINSON Marchands Tailleurs Tout en remerclant leurs nombreuses pratiques de l\u2019encouragement qu\u2019ils en ont reçu, de- sirent les informer qu\u2019ils ont agrandi leur local aflryde poutoir suffire À l'augmentation ton- Jours croissante de leurs affaires, ct qu\u2019ils tent maintenant préparés à donner satisfaction complète à tout le monde.Le département de HARDES FAITES Est des plus complets ct les prix aussi réduits que possible, eu égard à la qualité.Que nous vendrons à des Iabits de drap fin, « 1 \u2019 \u2019 Prix très Réduits+ a Habits de tweeds anglais, écossais ct / canadiens.Habits de lainc supérieure, Zær-Habtllements faits à ordfe nvec goût et promptitude.COUPE GARANTIE, BLOC-BEAUREGARD, Rue Wellington, SHERBEROKE, P.Q.ae en oy AUSSI: Tuyauz, : .ag tu, 18574.1475.Buiers en fer, sinks, Pompes, NOEL Tayau de Plomb, cs 1 Dallots de fer blanc et Jour de l'An! 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finit loujours par coûter plus cher qu\u2019une Compagnie À Fonds socln!: carle territoire est trop restreint di nombre des dssurés trop limité pour permettre d'établir uno moyenne peu variable de reyenys et de pertes chaque année, comine dans les Compagnies qui ont un grand territoire et bogu- coup d\u2019assurés.Une Compagnie Mutuclle peut exister plusieurs nunées sans rien où presque rien payer, mals il viens toujours un temps où les feux sont nombreux dans la localité, soit la Paroisse, 1e Comté ou de Distriet : alors les assurés s'apercoivent Comblen Une Assurance Mutuelle coûte cher, Une Compagnie quil assure dans un grand pays, comme tout le Canada, ne S'APErÇOIL pns sensiblemont de ces portes, parce que si les feux sont nombreux dans un Contd, 11 le sont moins dans le restunt du puss.C'est ce qui explique pourquol les Assurances Mutu, ell & finissent toujours par tomber, tandis que les autres se maintiennent bien.8.Cette Compagnie assure contre le feu ot toutes les pertes par la foudre suns charges ex- ra 9.Elle Hquidera toutes les portes et les paiera comptant sans délai, L.C.BELANGER, Avocat, à Sherbrooke, Agent-Général pour le district de St.François.ROBERT SHORT, Ecr,, Avocat, à Coukshire, agent pour le Canton d'Eaton.Agont-Voyageur: B.PREUBLAY, aux Bureaux de ce journal.Sherbrooke, septembre, 1871, Sm} WI.Mc EKECHNIIR, Véiout Œuarriver d\u2019 eleterre avec-l'yssortiment le plus complet, le plus avantageux et le ma choist qui uit cts été Im pontd duns cutle mrtle du pays, consistant en ETOFFES A ROBES, eMcs françaises, noires et do couleur, de toux les prix, depuis 70 cota A composé en pargle de qu\u2019un assortiment 83,51, Popeliyes4d'Irlunde, Soieries du Japon, Etoffes tout sole et luine, ans Chevilles t{faudées pour voitures, ce @énérul de \u2018 LL USTRES de toute sorte el de tout prix, alpaccas, lustres revorsibles en grande variété, toute sorte «te De- laine françaiee et.mérinos français, cachemire pour robes et toute expèce d'étoffes à doubler pour robes ot hardes de dessous, Gllets et châles de Ikumes, en grande variété, Flannolles BONNETERIE | BONNETERIE !! 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