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Titre :
Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial
Éditeur :
  • Sherbrooke :Bélanger, Frères, éditeurs-propriétaires,1874-[1878?]
Contenu spécifique :
samedi 26 septembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Pionnier de Sherbrooke
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Le progrès : agricole, industriel, politique et commercial, 1874-09-26, Collections de BAnQ.

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[" fla Sherbrooke, P.Q., Samedi, 26 Septembre, 1874.ABONNEMENT.5er Fare + SIRICTENEYE PAYABLE BAN ANCE | | : il , JOE BE HPHLIDATION § A HABER! _ Cnan, einquante-deux numéros.EI ET) | \" - ; ; glx mols, vingt-six NUMLÉTUR,.120000.: t ETATS-UNIS, six pols, 2 Los frils de poste sont à la charge ces monnés.Los lettres ef envois doiveut être adrese sés franc-de-port, ,BELANGER, FRER add ea 5100 ES,' Editeurs-Propriéltaires.Li Te Esa pr; 0e : AGRICOLE, INDUSTRIEL, POLITIQUE ET COMMER eed Shoei L, ¢.BELANGER, yD 4 Papa CIAL Tree i Jota add 0 - Rédncteur-en-chef, \u20ac R° .To.- tu + Première insertion, paf Wg os Insertiops pubséqudutés, ris hot .ten ; BURNAUX.JT ATELIERS: \u2026., fen BloceMeNiool, wa \u2018bot du Font-3agog, dire \u2018 Je Usivré, Poe get 1 vera Le \" \u2014\u2014 La ee .; oe : : Le .7 \u2018artes d'Affaires ORE | artes naires 4 \u2018 : .Lil se Inisne ider aus choix Laine: 30 \"à ; Cl en C .I OENI I.! 1 il se Inisne nt gnider dans leur choix fainsi dire, prend graduellement de Ia profitera pour préparer Fachat forcé des arvesiationy qu'on ne compte 1 0 SE.| Jean Rivard vint au monde vers i peur des considérations de convenance, force, comme le bras du forgeron qui de Cabn ou meme quelque annoxion plus ;-au moment où lo Chaabi ve ; (FORGE POI In EL, Monuments SUERBROOKE, [l'an 1824 à Grandpré une de ces bof (PU qui pis est, par une abkurde et per- {se durcit chaque jour par te travail; { lébiscitaire à l'italienne.être renouvelée par los :élgctiqns « sé, it ork & Vie, Sherbrooke oe Li nuit dt couvrir Lu terre de ses voit | les prroiss ; .; nicieuse vanite | RY - .: Lorsque, mereredi dernive, jo vous nérales, sin de 81.\u2019 Pal.Alt voûte d'usur s'alluamalent ! étoiles, BE a canadiennes établies dans : \u2019 i vb pres (DE coran nombre d annees, | annonenis que le due Decnzes avait Boil eraitite oii habil té, In Lo Lo TA na \\ 6 te : ; .ave rere .vu le \u201ca.go peo et Wb ; LEER \u20ac are, = sue - MOU+- _ PR OLIS Ru Bi to, du hn mature, iuvitatt au ropd Îla vallée dut Lac St) Pierre, sur In rive Marement le sage conseil du poétez: surtout Sil à fait fortune ct sit jouit i! intention d'appeler M° de Chaudordy | verne { \u2019 K I _ Py J .A « ; hs retraite oy ; Vy Lo .+ .so.re) oo 32 PONS in vente on prod out te rail docti feras tt (nord du St Laurent.| Bexez plutôt tançon, si c'est totre fade, | Œ'uue forte santé, il pent deployerses jan poste de Madrid, j'étais bien in-| semble considérer Uar!palgi pe vencié ANG ° | hell Vdes odes, .2 .; \\ : | \u2018a forme: te | | ; .Lae vie hfe Vas 3 285 liqueurs, parte votsine du anugis Des bois évelllait les échos, Son père.Jean-Baptiste Rivard, où; estecouté dans cette fortante con.dents sur un plus grand théâtre, (formes Je te suis egalemement en fpypérieur, eS.¥ tleqa Cormier, Tue Wellington, Sherbrooke, ; ! erhox ; ] , J y \u2018 | ; CAES CCE 'nport tte con Par les 1 | ; vu ; .Evous apprenant, aujoupd'hui.que dans ngux dg él encogt LE EVI rapes esquifs, sous Péffet de te rame, | Uaplement Baptiste Iivid, comme [jometure, atout fes hommes d'état se recry- ortaines regions approel lu va N \u20ac ë CP TT NE | Vatnient tous à In file sudevant de a lane, | lon lapeluit dans st paroisse aus i 0 ex tent.à quélquesexee ions près.durs certaines regions approchant lu gou- reproduction dolees phages enflellées, FDOUARD LAROCHE, Voiturier.Et remontatent lecouredu men bre poe appela dans sit paroisse, aurait | d'existe aussi malheureusement Le Hes exe) pros, dat vernement, on met tout on \u2018ænvré| pleines de fureur contro la mona 4 Réparations faites Rois le plus court dé- Deux cents Abénalels, sur ces barque légères, pitsse pour un cultivateur à l'aise sil | clicr Has populations rurales von, pré- cette classe privilégiée, our faire donner ce même -posie @ [chie, pane gun le fisa afer vienne., Leg ; En face de Phôtel de M.Théôod.Caautrand, Poursuivalen ui ai ; EET LS .fe A .; VV CIN 0 j \"cherche pr I.de Bourgoi i 3 { y, \u201c 0] (if YY f vctory, Sherbrooke, lag, i a \u2018| \\ purti des troupes étrangères n'elt été charg d'une famille de 12 jn funeste qui leur faif eroire que ous voyez que Je ne cherche pas 191, de Uren, qui ropreseuiant, prghnes officieux obéissent.peni-etre al tenale Choe : teur lois beat ; ut se \"uère |: ; à iv a Ff re: à ai .ee LL LL « lent Québec sous leur lois, enfants, dont deux filles eof dix eur les connaissances et l'éducation ne [Her les avantages de la profession.atère crane après du Vativan, | à i mot l'onlre: ils 5e taiseni.T NORMANDIN, Photographe, Les faroueus Indiens, loin des wigwams en | cons, Font nullement herent à celui Disons pourtant, puisque nous en res Lord, Lo LS, ; Lo HL SOMMES à considérer Is pour et le défi\u201d Qfti lers de Orénoque avaient à rré- | que le:gouvornement vois avec intfé- Sherbrooke, PL, Portraits (le toux genres prix Couralent venger ta mort des enfants et des Jew était l'aîné de ces dix vur-/ qui eultive le sol: à quoï sert d'être | oe © 1 - sonjor lettre i ru vi Hm- [Yahoo cotite ipation, d'admeta biens égatifs of.kur zine, Nég H CONKELVÉS, » 8 .oe .wrt lee» CVO] « _ D, .LC.® Ty Y, 1 Thies de portraits fos ave soit, Egorgés sans pitlé pur de cruels vadrquentres SL \u201csavant, divaston, pow nie le mean tre.un reproch x fy eats.he | manned.Cependant, il est bien évi- [que l'amée et lo parti conservateur er meee | Mais l'Anglads, plein de ruse, attendadt au peus Comme Jl montra dès son bas tehon de Lau chareue ?Et rien n'est plus venus hommes publics, de rapulis, (Qent que lu mon d'un homme meprisent et la considérerit calnime - - ; felt mn attends \"J ; .; .: i 1 er Les ., tl ; ; Po d'opinie .: Caractèr ssi tran- eA : .\u2018 Nes TE IBBOTSON.Pioseniste ap F7 Cétat retentit, ot 1n forét sanvage [age une intelligence plus qu'ordinal- étrange aux veus de cortuines œeus [5 les grandes questions de politique.P mu et de caractère aussi tran explobion d\u2019une haine qui toutho à e Apothicaire.Preseriptivns des mde Frémit jusqu'en ses profondeurs.i ; \u201c Ts \u201c = Me PS de tes envisager d'un point de vue ches que M.de Bourgoing, ferait lu olie, \u2018mais lus masses qui sont: decins\u201cpréparées avec soin.Rue Wellington, seen se tut béentèt, mais au milieu tes on re, son père se décida, apros de lon- que de voir un jeune homme instruit rot \u2018 ut te faire loi perdre à lu France tout le bénéfice poussées par lg Faim da prennent, qr, | coir 4 ., Ins fr - .; ., tr sur « fur ! \u2019 \u2018 as .2 Le : ; + : pherhrooi£e, QUE | (res, SUES Consultations avec ses plus pro-Îne pas fire choix d'une protission [CPO FAOE CE RITE CMP CE {qu'elle a déjà pu tirer de ln recon- sérieux, et le Jour des représdillos ,ar- % IH FISETI En Le Longtemps le dot rente 16 ing des rives sou (ches quarents et le curé de Grandpré.libérale, petits moyens.de ees raisons fatiles naisance du\u201d gournernement de Ser- |rivera, non pas dans luttes \u2018armées SEPT on eq ol Et des cor île ; dires Te mettre an collège pour Fy tidre IT Sassi Jes profession, d'avocat, de connues sous le terme d'objections à ranv.A Lo sur le places publiques, mais par-des' Ides corps mutiles ot de sunglants débris.: : ; Comme je vous le disais dans ma | conjuratiohs secrètes.#} Serturier, rue Wellington, Sherbrooke, PL Q.Carabines changé rer à plomb, Tou d'artieles de chasseu et réparations faites CU CANONS Unis pour vfes d'arnes à feu et oustarmmenten malns avee goat et promptitude, McKECHNIE, rue Wellton, | Blendes fols le vieax ehief,sauvasenl duearnge ; 1 Vint roder, en pleurant, sur ée triste rivage, | Tombeau des fiers Abénakis, Plus d\u2019un siècle depuis, sur le ffeuve (les âges, À coulé, ne laissant, de ces contbats sauvages, suivre un cours d'études classiques.Lit more Rivard nonrissait l'espoir secret que Jen prendeait an pour le soutane et deviendrait prètre.Son notaire.de médecin, reftiges obligés de tous les collégiens qui n'embrassent ques le sacerdoce, sont déjà tellement encombrées dans notre jeune lu forme et qui dénotent chez leurs auteurs plus de subtilité d'esprit que de libéralité et de largeur de vues.Ces messieurs ont bien quelquestois leurs petits ridicules.Vous vous derniére lettre, le rapport du général Lewal infirme entiérement le récit de Me.Bazaine; mais la rapport du proctreur-général admet ln possibilité de la descente par la corde, tout Et ce jounds » tous les hommes honnêtes, le clergé surtout, auront à subir des excès sau- glants.Garibaldi confond dans une mème - réprobation l\u2019empire Lonapartiste,.of, .iv » Au milieu des grands bois, qu\u2019au lointain sou- «rp a sk ve 5 x , ; Sherbrooke, P.Q., arrive d'Argleterre + lus grand bonheur à le pauvre mère | pays, qu'une grande partie de leurs ; LC ; .; thot le Carton ts complet et deux Auli à vit judi tutt iver été de voir son fils ni chanter la i, s He a\" uve f v trouver le rappelez ce passage de Timon eu ppt when wdgoriquement la Vion bine el Re 0 ~ choisi des \"PExt Au lien qui vit jadis ces luttes meurtrières, ; > une che PR + \"> : \u2018uve A role \u2019 .* l'enquête militaire, ler « ivenc Us \u2018tor I \u201cLes avocats partent pour qui on | He Ven quête militaire, la connivence aceuse Victor Emmanuel de coplor « SA.PELLETIER, Arpeiteur « Provinelal.Bürewr\u2014atu buren de la Compagnie d'Assurance Mutuelle de Rlier- Granit une cité qu'arrosent deux rivières, Cité brillante d'avenir.| O toi qui vois fleuriren ton sein Pindustric, QUI sitis, À tes enfants, faire aimer la patrie, messe et faire le prône à l'éclise de Grandpré.Jean Rivard obtint d'assez bons pain nécessaire à la vie matérielle.La carrière des emplois publies est pareillement enpcombrée; d'ailleurs, veut, tant qu'on veut.sur ce qu'on veut.ete, ete.\u201d et vous avez lu sans doute son chapi- coupable des gardiens.Le correspondant parisien du Zimes relève aujourd'hui avec autant d'esprit que de bon sens le motif pour le- Napoléon III, d\u2019en être le continua: teur et do s'appuyer sur la pourriture sacerdotale, prédisant que la monarchic, après avoir subi les désustres de - brooke et Stanstead, Ifôtel de Vie, Shuer- Et tes retiens au sol te ; ape SC ; ; ; \u2018 DE Nn | ve .; PR } PQ.at les retiens au sel pur tant de liens divers 3 SUCCôS dans ses classes, Ce n'était sans le secours de protecteurs puis- .eda] More , Lo ., or prouke, PA Ville aux aspects charmuats que toujours on pas un élève des plus brillants, mais |sants, un jeune he he peat he ; tre sur l'éloquence du barreau.quel le maréchal Mac-Mahon a, pen- l\u2019empir e mou étouffée sous les \"2 _ | ; re, Cd ove des 5 ONTITEAMES, TRAIS SES.Jette \u201cne pe le .Lid NON Voyage, issez ROUVE u à immondices e \u2018ace : j [admiire, \u201cJe vous avouerai, M.le Curé, Mt =on voyage, assez souvent eu à es qu\u2019elle aurn accumulés ee pte ere MEDECINS.REDERIC PARE.Médecin & Chirurgien, vis-a vis l\u2019église mréthodiste, ME King, Sherbrooke, PQ.AVOCATS.FELTON & FELTON, Avocats 4 Kherbrooke, aime de tous, permets qu'une [humble lyre Te consacre ces quelques vers! Tot qui sais éviter les luttes Intestines, \u2018Ta vois les étrangers, multiples d'origines, Venir remplir ton sein de frères et d'amis ; Toi qui dans le néant niïguere États encore, Tu grandis riche et fort, et ce n\u2019est que l'aurore Des beaux jours qui te sont promis, Du turbulent Magog les ondes Vienfaisantes, il était studieux, d\u2019une conduite lière, et, parmi ses nombreux condisciples, nul ne le surpussuit dans les choses qui requidrent Lu constanee et l'exercice du jugement.Les années de collège s'écoulèrent rapidement.Dès le commencement de sa cinquième antiée,il était entréen attendre de ce côté.sidération accordée Le peu de con- a la noble profes sion d'instituteur l'a fait regarder jus- qu'à ce jour comme un pis-aller.L'arpentage, le génie civil, l'architecture tte ressource que pour un tros-petit nombre d'individus.L'ar- mee et la marine sont a-peu-près ne sont dit Jean Rivard, que l'amour des honneurs n\u2019est pour rien dans le choix que j'ai voulu faire ; je n'ai pas Lu prétention de faire un orateur ni oun homme politique.Mon but, hélas! est peut-être, moins noble; jui cru voir dans cette carrière un acheminement à la fortune.et un moyen d'aider entendre le cri de vive la République ! * Les monarchistes, dit le journal anglais, n'ont pas l'habitude de beaucoup manifester, ni de pousser des cris dans la rue: les bonapartistes ne pouvant crier Five l'Empereur, se sont tu.Il ne restait done pour crier que les républicains et ils ont abusé de leur avantage.\u201d On a arrété, le 31 août, le capitaine autour d\u2019elle.Cette thèse étrangeet folle, mais d'une méchanceté.inouïe, inspire tout ce livre.Nous verrons ce qui sortira de là.Ncanmoins, jo persiste à dire que, en dehors des coups de couteau ot des bombes Orsini, l'Italie démocratique et pétroleuse est incapable de rien tenter avec ensomble.Mais je reconnais aussi quo la moindre conspiration Procureurs, Sherbr hb Devant tol bondissant en cascodes bruyantes, Phétori il «oûtait par anticina- fermées à tre ie eis - \u20ac 7% ; \" cureurs, Sherbrooke et Arthabasis Te Jettent, en fuyant, mouvement et bonheur; Thétorique, et il goûtait par anticipa- fermées à notre Jeunesse, ne à l'établissement de mes jeunes frè- Duinenu pour complicité dans extérieure pourrait exercer une in- J Et pour cuelllir les fruits de tes fortes terres, tion les jouissances intelleetnelles des Le pauvre Jean Rivard, obsédé de wo 1 l'évasion du maréchal Bazaine.Le fluence fatale sur le régime acctuel HAL WIINTE & PANNETOZ, .Avocats Bureaux: duns PHotel-ds Ville, Sherbrooke, : RN I WM, WHITE I.BE.PANNETHY (.BELANGER, Avoeat.Shes T4 brooke, Qué.Bureaux : dans In maison Twose, rue Wellington, audessus du magasi de MM, Dupuy & Dupuy.M.Bélanger suivs tous les circuits du district de St.Francois.NOTAIRES.TT \u2019 J \u2018 T,.Notwira e lublicet Syndic Officiel.Bureaux : He Tu possèdes de fer quatre longue Et les ailes de la vapeur, Ceres Va, Sherbrooke, poursuls tes belles destinées, Ft ton activité non moins que les années, Décupleraces biens que tous nous Capportons ; Entin, jeune cité, dans nin belle patrie, Deviens le rendez-vous des arts, de l\u2019industrie, Ft 1a reine de ees Cantons, IGNoTus.FEUILLETON.JEAN RIVARD, tel de Ville, Sherbrooke, PQ.HUISSIERS.PDAMASE BENOIT, Huissier de la ï Cour Supérieure pour le district do St Francois, Weedon, 1,Q.HOTELS.Herr, DU CHEMIN DE FER.Tenu par Thémiore Camirand, rue Factory, Sherbrooke, Prix modérés.UNITED STATES HOTEL (cide- vaut Broderick), dans le volslnage immédiat de la gare da Grand Trone et du Fase sumpsie, Sherbrooke, PQ.1, Pearson, Fo- priétaire.| J.LLOYD, Magasin de Chausu- Ve rex, en fuee de I'hotel MeDougall, tue Wellington, Sherbrooke, PQ.OUIS BRUNELLE, Cordonner, porte voisine de la pharmacie de WF.Ihbotson, rue Wellington, Sherbrooke, ry.LE DÉFRICHEUR.Les pensées d'un homme fort et laborieux produisent toujours l'i- hondimees malstout paresseux est pauvre, SOLOMON.La hardiesse ei le travail sur- moutent les plus grands obstacles.FÉNÉLON.AVANT-PROPOS.Jeunes et belles citadines qui ne rè- vez que modes, bals et conquêtes «motte Courez, Joyeux cl sans soucis, le cercle des plaisirs mondains, il va sans dire que cette histoire n\u2019est pas pour VOUS, wT 5; jeunes élégants qui par- Le titre mème, j'en suis sûr, vous fera baîller d'ennui.En efi, Rivard\".quel nom conmun! que pouvait-on imaginer de plus vulgaire?Passe encore pour Rivard, si au lieu de Juan c'était Arthur, ou Alfred, ou Oscar, ou quelque petit non tiré de la mythologie ou d'une langue étrangère.* Jean survint, qui jets: le père Baptiste Rivard mourut.annés suivantes, car les études philosophiques ef scientifiques convenaient a la tournure sérieuse de son esprit ; il xe laissait même entraîner à fhire des plans pour l'avenir, à bâtir des éhâteaux en Espagne comme on en bâtit à cet âge, lorsqu'un événement renversa tous ses pro- Ce décès inattendu produisit une révolution dans la fiunille Rivard.Quand le notaire eut fait l'inventaire des biens de la succession et que la veuve Rivard eut pris sa part de la communauté, il fut constaté que le patrimoine de chacun des enfants ne s'élevait qu'à une somme de quelques cents piastres, Jean, qui avait fait une partie de ses études, était censé avoir reçu quelque chose \u201cen avancement d'hoirie,\u201d et ne pouvait équitahblement prétendre HX memes avantages pécuniaires que chacun de ses frères el sœurs.Sa part d'héritage à lui ne s'éleva done en tout et partout qu'à la somme de cinquante louis.Holui fallait, avee cette somme.et vivre et s'établir.IT.CHOIX DUN ETAT.Sl est dans 1a vie d'un jenne homme tne situation pénible, inquiétante, t'est bien celle où se trouvait alors le pauvre Jean Rivard.tous cotes par les donneurs d'avis, he songen pus d'abord à braver le préjugé régnant, et quoiqu'il ne se sentit de vocation pour aucune des professions dont nous venons de parler, if songea à su faire admettre à l'étude du droit.La loi l\u2019astreignait à cinq années de cléricature, mais il se flattait qu'après une première année passée chez son patron, il recevrait pour son travail une rémunération suffisante à ses dépenses d'entretien.Ce qui lui faisait aussi caresser ce projet, c'était la perspective de se retrouver avec son ami Gustave Char- menil, alors étudiant en droit à Montréal, zuni intime, camarade d'enfinee.compagnon de collège, dont le souvenir était encore tout chaud dans sa mémoire.Cependant Jean Rivard ne voulut en venir à aucune détermination arrê- tee avant d'avoir consulté le plus ancien ami de son père, M.l'abbé Leblanc, curé de Grandpré ; car, dans nos paroisses canadiennes, le curé est presque toujours regardé comme le conseiller indispensable, le juge en dernier ressort, dans toutes les importantes affaires de famille.Jean Rivard went rien a apprendre à monsieur le curé,qui avait déjà tout appris par la rumeur publique.\u2014\u201cJe m'attendais à votre visite, mon jeune ami, lui dit le vénérable prêtre, et je suis heureux de vous res, \u2014\" Venons-en donc à cette question, puisqu'elle est la plus intéressante pour vous.Vous avonez que vous avez, comme tous vous confrères, l'espoir d'y faire fortune; vous pourriez être un de ces rares privilégiés, bien que vous admettiez vous-même que vous ne possédez pas celte assu- ance, ni cette facilité d'expression qui font les avocats.Mais il est un moven assez simple da vous éclairer sur ce sujet.Prenez la liste des avocats ndmis depuis vintgt ans aux divers barreaux de la province, ot voyez dans quelle proportion ge trouvent ceux qui vivent exclusivement de l'exercice de leur profession.Je ne pense pas me tromper en disant que c'est à peine si vous en trouvez un quart.Les trois autres quarts, après avoir attendu pendant plusieurs années une clientelle toujours lente à venir, se retirent découragés.Les uns se jeteront dans le journalisme, d'autres dans le commerce ou dans des xpé- culations plus on moins licites; celui-ci cherchera un emploi dans les bureaux publies, celui-là ira cacher son désappointement dans un pays étranger ; un grand nombre resteront à eharge à leurs parents où à leurs amis; les autres, abreuvés de dégoûts et d\u2019ennuis, se Inisseront aller à ln dissipation, à in débanche, et finiront misérablement.Car sachez bien, mon ami, que les avoeats de premicr ordre, Français donne ce soir des renseignements assez détaillés et d'une parfaite exactitude sur cet ancien officier.Doineau fut condamé à mort par la cour d\u2019assise d'Oran, en Avril 186%.L'arrêt déclara que, ayant manqué à l\u2019hounour, Doincan devait ôtre exclu de la légion d'honneur et dégradé.L'empereur accorda à M.Doineau une commutation de la peine de mort en la peine des travaux forcés à por- pétuité, mais il ne lui fit pas remise de la dégradation, et on se rappelle encore à Alger l'attitude honteuse dans Inquelle le condamné, revêtu du costume des prisons, vint entendre l'entérinement de ses lettres de grâce.Plus tard, M.Doincau obtint de l\u2019empereur sa grâce.On prétend que lo maréchal Baznine intercéda près de Napoléon TI pour provoquer cette décision.Le crime pour lequel M.Doineau avait été condamné était, comme le déclara l'avocat général de la cour d\u2019Oran dans son réquisitoire, l\u2019un des plus odieux qui puisse être commis par un officier de l\u2019armée.Le 12 novembre 1856, à trois heures du matin, une diligence attelée de huit chevaux sortant de Tlemcen pour se rendre à Oran, avait attaquée.Les voyageurs, au nombre desquels se trouvaient un chef arabe, ami de la France, et son interprète, un négociant, un médecin et une dame, avaient été, les uns tués, les autres cruellement blessés.L'instruction ouverte sur ce crime, qui \u2018ausa une extrème émotion en Algérie, prouva que le \u2018 capitaine Doineau\u201d assistait à l'attaque de la diligence; que, caché sous un double burnous, il n'avait pas frappé lui-même, mais et le renverser.Au demeurant, le gouvernement n'est pas sans embarras du côté de l'étranger.Les deux courants prussien et français s\u2019accentuent d\u2019avantage.M.do Bismark a envoyé à M.Visconti-Venostg un, agent socrot chargé de reprocher à l'Italie sa len- tour dans l\u2019entreprise éontre ls Papauté et contre l'Eglise.Le chance- ier exige qu'on adopte la marche rapide de la Prusse ot fait des offres considérables, dit on, pour déterminer le mouvement.Mais on assuro que M.Visconti-Venosta déclare qd'il ne se départira pas de la prudence ém: ployée jusqu'à ce jour et qui à permis à l\u2019Italie d'attendre graduellement des résultats qui finiront par être beaucoup plus radicaux que ceux obtenus par M.de Bismark.La politique italienne doit avoir d'autres modes : elle a devant elle des peuples catho- liquos; elle a le Pape que n\u2019a pas M, de Bismark, et elle ne possède ni l\u2019argent, ni les canons de la Prusse.Au fond, les Italiens ne se font pas illusion sur le caractère du chancelier prussien, et ils redoutent son amitié.après l\u2019avoir si fort recherchée.La situation financière s'aggrave : on a déjà ou près de 300 millions de la vente des biens d'Eglise, et.l\u2019on n\u2019est pas plus avancé.Dans les comptes présentés à l'occasion d\u2019un rapport parlementaire sur la nouvelle loi relative à l'armée on relève que les dépenses pour l\u2019armée, de 1852 4 1873, se sont élevées à deux milliards, six cent trente-deux millions, sept cont quatre-vingt-treize mille, quatre cent trente sept francs.Voici le détail qui n\u2019est par dépourvu d\u2019intérêt.j CROCHETIERE, Cordonmnier .ps .4 AE ; .we , ; R w'il avait excité, encouragé et dirigé { + porte volsine du agin de C.1.0hsime Puis un défricheur.est-ce bien T} avait dix-neuf ans; Ia pensée de voir.J'ai pensé tous les jours à vous Vest-à-dire, les avocats de talents hs assassins, el en réalité somman 4 904 7 pigny, rue Wellington, Sherbrooke, Puge R6- , .: sation .avenir devait I'occuper séricuse- depui is: j'ai partagé vos \u20ac est-a S man dicnces, TEE ge py ~y oo 4 ¢ + . M.de Ldterizana, ambassadeur offi: cieux de Madrid, trouve de ls résistatice près du cardinal Antonelli.Le Pape so montrerait plus céndescendant.Il s'agit de pourvoir à une situation déplo- du clergé, M.Serrano dit : .\u201c Voyez, les prêtres n'ont pas de quoi manger.Reconnaissez-moi.Accordez- moif les priviléges, los droits de patronat que vous donniez à la monarchie et je rendrai aux prêtres une partie de ce u'on leur à pris etje nommerai des érôques que vous préconiserez.\u201d «C'est blen, répond le Saint-Siége ; mais prouvez-moi d'abord par des faits que vos intentions sont telles.Allez au plus pressé : donnez à manger à ceux qui ont faim, et puisque vous voules les priviléges do la monarchie, conduisez-vous vis-à-vis de l'Eglise com- tne se conduisait la monarchie.\u201d Au reste; fl arrive\u2018céèl, que la reconnaissance de l'Espagne par les cabinets de l'Europe tourne la tête à M.Serrano, et qu'il prend vis-à-vis de l'Eglise un tou qui de la supplication passe à l'exigence.Telle est la situation.vogres.1874.2x SAMEDI, 26 SEPTEMBRE, AU PUBLIC.Nous adresgons ce no.de notre journal à un grand nombre de personnes, et espérons que toutes s\u2019y abonneront.Le prix de l\u2019abonnement est $1.50 et 82.00 pour les Etats-Unis, payable d'avance, pour cette édition.Ceux qui ne veulent point le recevoir voudront bien le renvoyer de suite, en ayant le soin d'écrire audessous de leur nom celui du bureau de poste de leur localité.Tous ceux qui laisseront écouler plus de quinze jours pour s'acquitter de ce devoir, s'ils ne désirent point s'abonner, seront considérés \u2018comme abonnés.Il y en a qui gardent le journal un mois et le renvoient ensuite ; c\u2019est peu honorable.Nous prions MM, les Maitres de Poste de nous faciliter autant que possible la distribution et la circulation de notre feulle.A toute persone nous envoyant les noms de six nouveaux abonnés et le montant de leur abonnement pour six mois ou un an, nous enverrons notre journal gratuitement pour le même laps de temps.Qu'on se le dise ! \u2014 PROSPECTUS.Tel qu'annoncé depuis quelque temps par plusieurs de nos confrères, nous livrons aujourd\u2019hui à Ia publicité le premier no.d'un nouveau journal - français.Ayant fait, dans le cours du moñs dernier.acquisition du Sher bgooke News, et nous trouvant muni \"un matériel d'imprimerie des plus complets, nous avons eru devoir nous rendre aux instances d'un grand nombre d'amis et de patrons, qui nous demandaient depuis longtemps la fondation d\u2019un journal qui fût à la hauteur de la position qu'oceupent maintenant les Canadiens-lrançais de cette partie du pays.L'occasion ne pouvait être plus favorable.«t nous nous flattons que notre attente ne sera point déçue.Nour offrons cette nouvelle feuille au publie.certains d'avance que Nous pouvons compter sur le chaleureux support et le cordial appui d'au grand nombre.et aussisur le bon vouloir et les svimpathies de tous.Nos rapports avec le public durant les huit dernidres années, les nom- hweuses marques d'approbation générale que nous avons recites pendant cette période, les regrets qui nous ont été exprimés de toutes parts, lorsque nous avons quitté l'établissement auquel nous avions consacré une partie vonsidérable de notre jeunesse.de nos travaux et de nos veilles, tout cela nous est une garantie que nous pouvons compter sur une part libérale du patronage et de l'encouragement de nos compatriotes, surtout ceux de notre district.Bien que nous soyons en état d\u2019offrir au public un journal passablement complet et varié, nous sommes heureux de pouvoir ajouter que ce n\u2019est que le premier pas.Si l\u2019encourage- \u201c ment sur lequel nous ôsons compter ne nous fait pas défaut, nous nous proposons de publier bientôt une seconde élition de ce journal, c'est-à-dire de le rendre bi-helxtomadaire, ou paraissant deux fois In semaine.Il nous semble que c'est chose tout à fuit désirable,nécessaire même, dans une villo de l'importance de la nôtre et dans un district aussi progressif sous tous les rapports que celui de St.François.Voici ce que nous proposons à nos lecteurs pour l'exécution de ce projet : Du \u201cmoment quo nous aurons reçu la demande de trois cents abonnés, désirant recevoir l'édition bi-hebdomadaire, nous en commencerons aussitôt la publication, tout en conservant l'édition actuelle pour ceux dont les moyens ou les loisirs sont limités.Le prix de la nouvelle édition sera de deux piustres et demie par année, payable d'avanco, avec nne augmentation de cinquante cents, où trois piastres, pour les Etats- nis, Bi ious semble qu'il y à maintenant tte partie du pays assez d'hnp LJ | mes d'affaires, de profession, ete.| pour qu'il woit facile de recruter on très pou de temps le nombre d'abon-! nés requis.\u2018tel journal, ils sont manifestes et il serait inutile d'en faire ici le détail.Au reste.il y u longtemps que grand nombre de nos anciens lecteurs désirent et demandent cette améliorntion ; nous nous rendons à Tour demande avec plaisir et confiance, qu vue surtout de In bonne cause ot publie.se mettre de suite à l'œuvre ct nous envoyer leurs demandes d'abwmne- ment à la nouvelle édition, et nous leur désir.Comme garantie de ce qu'ils peuvent attendre de nous, sous jue rapport.nous leur offrons notre pussé et surtout notre journal tel qu'il se présente à eux aujourd'hui.A eux de nous juger parut ce premier fruit de nos nouveaux Inbeurs et de dire s'ils doivent aceorder support demandé.noms le Au reste, nous n'entreprendrons point de faire ici de la réclame.Nous livrons cette feuille au publie telle qu'elle est, avec ses défauts ef ses imperfections.mais aussi avec l'ussuran- ve à nos lecteurs que nous ferons tout en notre pouvoir pour la perfectionner de plus en plus.et leur donner un organe digne de leur position et en- tidrement dévoué à leurs intérèts.de en quelque sorte avec l'érection du nouveaux diocèse de Sherbrooke, événement si remarquable pour la population catholique de ces cantons.C'est pour nous un heureux augure, ear nous avons toute raison de croire que l'on nous tiendra compte de notre bonne volonté et des efforts que nous tentons pour doter les canadiens fran- cais de ce diocèse d'un organe qui réponde nux besoins des circanstances actuelles, tout en continuant à marcher, à l'avonir.daus la voie du progrès.Comme on peut le voir par ce premier essai, Le Progrès sera varié et causera un peu de tout.Nos intérets agricoles et industriels, la colonisation et le rapatriement des canadiens émigrés y oceuperont toujours une place d'honneur, ear ce sont ces intérêts et ce qui en découle qui sont lu source de notre vitalité, de notre force, dans cette importante partie de notre Province.Le commerce rece- vrit aussi une attention spéciale de notre part ; nous entendons prendre dos mesures, surtout lorsque notre nouvelle édition verra le jour.pour qu\u2019un homme d'affaires à la eampa- gne recevant notre journal puisse y trouver, à bas prix, ce qu'il ne trouve aujourd'hui que dans les journaux quotidiens, Quant à la politique, comme par le passé, elle ne jouera qu'un rôle secondaire dans nos colonnes.Nous nos lecteurs au courant de tout ce qui passe, même tiendrons dans ce ciel si souvent orageux, mais comme ce n'est pas la politique qui fait vivre les hommes, nous sanrons toujours donner la présé aux choses nécessaires, où meme simple- ment utiles, sur celles qui ne sont après tout que secondaires, «i ee n'est pent-étre pour les prinoipanx organes des différents partis.Notre première page sera toujours consacrée à la publication d'un feuilleton intéressant et moral, propre à faire les délices de nos aimables lve- trices, ef aussi en grande partie aux affaires d'Europe ef de l'etranger, Sous ce dernier rapport, notre journal offre nne aunélioration don nos lecteurs nous sauront gré.Enfin, nous tâächerons de plaire à tout le monde et de ne déplaire à per- tous sonne.C'est nne tâche difficile, krur- tout par le temps qui court.nrtis avec des abonnés comme ceux sur lesquels NOUS PONVONS cOMpterTIOUS ESPÉFONS, grâce à leur bienveilluice et à leur sympathicatteindre bien près de cette perfeetion, autant que ln chose est possible pour dos journalistes, Maintenant, on nous permettra de dire que nous avons des ateliers de première classe, et que nous sommes en état de faire face a toutes les commandes qu\u2019on voudra bien nous confier, pour impressions de toute sorte dans les deux langues.Notre matériel en fait de pressos de caractères, ete, l'emporte incontestablement sur celui de n'importe quel atelier de campagne.Nous avons des ouvriers expérimentés et habiles, qui se feront toujours un devoir de satisfaire à tout prix ceux qui voudront bien nous patroniser.Quant à nos prix, ils seront toujours de nature à plaire, attendu qu'ils défient tout compétition.En terminant, un mot à tous ceux qui nous veulent autant de bien que nous leur cn souhaitons.L'abonnement au journal est payable d'avance, la réduction du prix est à cette condition.Que chaque abonné nous fasse parvenir au plus tôt le montant de sa souscription.Pour chacun, c'est une pure bagatelle, pour nous, ces petits montants réunis forment les forts montants requis pour mener à bonne fin une ontreprise aussi considérable, On y gagne à payer de Quite, c'est de l'économie, et quant À nous l\u2019abo avé d'avance nous e l'intéret Ainsi, que nos amis veuillent bien serons bientôt en état de répondre à | La fondation de ce journal cdinei- H ne noûs reste plus qu'à prier nos travaillent activement au bien du amis de répandre notre journal et de | pays, ils peuvent compter sur notre nous chvoyer des listes de nouveaux nppui cordial; mais s'ils font des, \u201cabonnés.C'est le moyen de prouver | écarts, même comme simples admi- Quant aux avantagos à retirer d'un jque l'on apprécie les efforts de ceux nistrateurs, nous ne sorons point les qui travaillent à l'avancement de leurs | derniers à les reprendre ot dans le lw- semblables, et d'assurer le succès soin à demander leur retraite.d'une entreprise dont le orincipal but est l'intérêt public.* LC.BÉLANGER, \u201cT.A.BELANGER.Ci-devant du Pidanier de Sherbrooke.passe pour un fort honnête homme, sinon un grand homme d'état et un Sherbrooke, 24 Septembre, 1874.| ee ame _ Le Ministère Local., Depuis notre retraite de la rédac déjà joué un certain rôle politique : le \u201crier-Provineial.qui seul, grâce à sa\u2019 bonne étoile, à pu surnager, après le, récent uaufrage de la barque qu'il! - tion du Pioñnier.À s'est accompli un i | événement politique de haute importance en cette Province.clumeurs de la presse de l'opposition.let de l'excitation populaire qui s'en naturellement suivie.le exbinet M.Ouimet était le chef a cru devoir donner su détuission, sur la l'est dont | question bien connte par le nom de po Seandale des Tanneries, premicr-ministre s'est va en quelque {sorte forcé d'en agir ainsi, d'abord | par la démission prématurée et tout- | a-tuit intempestive de M.lrvine, suivie de près par celle de M.Ross, et jertin par la position que le Trésorier de la Province, | tipi à Québec \u2014aZeru devoir pren- qui est anssi notre dre à ce sujet.peu après son arrivée La retraite de M.Bo- ; d'Angleterre.| bertson devait malheureusetnent entraîner celle du reste du cabinet, pour la bonne raison qu'en cherchant à s'obstiner M.Ouimet se fût nécessairement heurté contre le mantvais vouloir de la plus forte partie de la popu- tion anglaise, compromise par M fr- vine et lu plupart de ses députés, 0 n\u2019a pas voulu risquer ce pas important.cette circonstance, et grand nombre On l\u2019a accusé de faiblesse en de ses unis eussent été plus heureux de le voir prendre une position tranchée, Mais d\u2019un autre côté, il ne faut pas oublier que cette démarche nous clit exposés à Une scission profonde entre les deux races, et peut-être à des trouhes politiques des plus sérieux, voisins de la révolution où de lu guerre civile.Dans les circonstances, il a choisi la conciliation, au prix peut- être de sa réputation comme homme politique.Nul doute qu\u2019il & agi hon- nètement ct pour le mieux.Qui done pourrait le condamner d'une manière absolue et sans retour?Pour notre part, nous eussions mieux aimé le voir tenir ferme en face de l'orage: rencontrer les chambres sur la question des Tanneries, provoquer une enquête et tomher ou se maintenir avec son parti.Car, comme nous l'avons dit plus haut, en nous servant du mot * malheureusement, \u201d appliqué à la retraite du cabinet, par suite de la décision de M.Robertson.c'est un triste spectacle que celui d\u2019un gouvernement, se prétendant intègre et apparemment à bon droit, qui cède à la pression indue, non point du peuple, mais d\u2019une poignée d\u2019adversaires désireux de le renverser pour monter à sa place.Si nous adinettons une fois ce mauvais principe.où plutôt ce manque absoiu de prinerpes, dans nos affaires politiques il n'y a plus de gouvernement possible parmi nous.et le système représentatif où constitu tionnel devient une veritable farce.Non, il y a des choses que lon ne doit pas, que lorne peut pus céder, et de lee nombre nous mettons l'exereice | du pouvoir et de l'autorité par ceux qui en sont léjzulement et constitutionnellement chargés, si ce n'est de- vantle seuf Gribural compétent et autorisé à juger en dernier ressort: le Parlement.auquel seul nos ministres sont directement responsables, en verte La belle constitution qui nous rés ln dehors de cela il ne sau- rat v avoir qu'incertitude, malaise.mauvais gouvernement du peuple par ses représentants légitimes.Ainsi, suivant nous.la constitution vient de recevoir une rude atteinte, dont elle Nous le regrettons profondément, tout en laissant au temps de dire quels ont été les vrais coupables, sur qui doit retomber le fardeau de cette lourde responsabilité, fFncore une fois.nous ne voyons pas comment on peut en accuser surtout M.Ouimel, souffrira peut-être longtemps.L'opinion publique a été faussée, mais ce W'est pas assurément par ceux qui ont lutté jusqu'aux limites voisines du plus grand danger pour sauvegarder C'est dans de pareilles crises que l'on ap- nos droits et nos pris ilèges.prend à connaîtré les hommes qui ont des principes et ceux qui n\u2019ont que l'habileté de l'intrigue.La dernière a été féconde en ce sens; espérons qu'elle portera ses fruits, , Quoiqu'il en soit.le cabinet qui , commandait, lors de lu dernière ses- | sion, une majorité de vingt-cinq ou trente votes en Chambre, ce cabinet à dit faire place à un autre.Après june erise longue et pénible, et un enfantement des plus laborieux, le nou- } veau-né vient enfin de s'anñoncer d'une manière formelle.Nous donnons ailleurs les roms des nouveaux | ministres, À part deux, ils sont tous {des hommes comparativement nouveaux dans ln politique.Tlx ont a | faire leur marque et à gagner leurs éperons, Suivant notre habitude et notre indépendance bien connue des | hommes pubblies, nous les attendons à l'œuvre pour les juger.S'ils défendent bien nos principes politiques ot Deux des nouveaux ministres ont premier-ministre, qui @ formé partie du cabinet de M, Cfiauveau, et qui politicien brillant; et puis, le Tréso- court grand risque de passer, lui aus.wi, sous les fourches caudines, On u beau dire et beau faire, les libéraux se sont fuit des verges pour se faire flageller.Après tout, ils se con- naissnient et n\u2019ant peul-étre pas eu tort de demander la nouvelle loi des \u2018élections.P.8.Jeudi, M.Jodoin à déclaré qu'il abandonnait son siège et puierait les frais «de la contestation.attendu qu'il voyuit bien que ses amis (sic) avaient fait de la corruption, Nous félicitons notre ami M.Benoit de ce RUCCÈS inexpéré duns la contestation du siège de Chambly.-_.- montait naguère en xi bons termes | Le nouvel Evôque de Sherbrooke.Lu.avec ses ci-devant collègues.Toujours En face des he ureux, il était en Angleterre.quand Dimanche, 13 courant, Sa grandeur ! Mer.Racine, Evèque de Sherbrooke, 1 l'ordre en conseil autorisant l'échange lu fait ses adieux, en termes fortémus, \u201cdu terrain des Tanneries fut signé.là ses paroissiens de l'Eglise St, Jean | Grâce à cette coîneidence il a pu sau- \"de Québee, dont-il à été le pasteur du- ver de la mer notre petit trésor provincial.On le retrouve au rivage de au rivage de la gauche.C'est signe Tant la période de vingt et un ans.Inutile d'ajouter que son émotion fut Lex! ln droite, su caisse toujours dans la aussi partagée par le vaste auditoire ex-: .; \u2018 \u201cmain.Les malins disent mème qu'elle qui l'écoutait, ne loi eût pus échappé.sit eut abordé Non successeur à St, Jean sera M.{Fabhé FX.Plamondon, ei-devant is- qu'il y Gent et que, pour lui.la poli- vistant à \"Elise de Su Roch, (tant gua soi-meme pour garder ce sde la rue St.Jean.Québec.| tique, c'est avant tout la bonne admi- | i nistration du trésor.Or.comme personne ne saurait Te tièr à d'autres au- récieux dépot il le tient il le garde.I Badinage à part.M.Robertson s'est montre jusqu'it présent trésorier (rès acceptable, Quill continue et il fora L'anneau épiscopal dé notre digne Evèque est dejà prèt, 11 sort de l'ate- {lier de M.Geo, Chateauvert.bijoutier | auquel il titit honneur.{des plus brilkuites et provient de l\u2019an- [a pierre est une opale neau présenté à tou Mgr.Signal.On nons informe que les paroissiens .| peut-être oublier la faute que beaut- de Mer.Racine ont présenté à Sa, | .Ls Feoup lui reprochent: celle d'etre ar Grandeur wn magnifique cadeau, con- rive au meme but que M.[rviné en passant par uu autre chemin! une mer calme et sereine, une heise légère et favorable.enfin une héureu- moment, porte dans ses flanes les destinées politiques de la précieuse Province de Quêhee.\u2018 = \u2014\u2014\u2014\u2014.L'arrivée de notre Evèque.Dimanche, 13 courant, une assemblée des catholiques de cette ville à eu lieu, à l'issue de la Messe, dans le but d'organiser l« réception qu'il convient de faire au premier Evèque de Sherbrooke.Ivy avait beaucoup d'enthousiasme et tont annonce que cette fête sera l'une des plus belles qui dent encore eu lieu dans cette partie du pays.Un comité de dix-huit membres fut choisi pour organiser la réception.Ce comité se réunit deux fois lu Femaine et est déjà fort avancé en besogne.Dos sous-comités ont été nommés pour faire face à tous les besoins et aux différents détails de la circonstance.Lies officiers du Comité Général sont MM, John Grittith, Président; O.Camirand, Vice-Président; Wm.Secrétaire.eeretaire sent d'ano manière certaine le pro- gruümme de la fête: mais la chose sera annoncée en temps convenable.Nous peuvons dire, cependant, qu\u2019il y aura grande procession, présentation d\u2019u- dresses, diner.ete.On s'attend à lu présence d'environ cent cinquante ; prètres pour la circonstance.Nous invitons tous nos co-relixion- | Haires sans distinetion à rivaliser de ! ; zûle et d'ucuvité dans les préparatifs ; et l'organisation de cette importante démonstration.Les Cantons de l'Est viennent de faire un grand pas: chons nous montrer à la hauteur de notre nouvelle position ! \u2014\u2014\u2014-\u2014\u2014\u2014-\u2014-\u2014 \u2014\u2014 a Les élections contestées.contestittions Rit Les d'élection vont leur train, Dans Ontario, sept ou huit députés ont été déclarés illécnle- et leur élection à été déclarée naile.Lis ont été mis à la porte.Cause de de cet incident dans chaque cu: bery and corruptron, subornation et corruption.Chose curieuse, ee sont tous des Grits, autrement dit des libéraux où réformistes, où encore des puristes.Ce sont ces gens-là qui ont tant eric pour avoir une loi sévère contre la corruption, et est lear par ti qui a tant et si longtemps erié contre da corruption des conservateurs ! Jl'est vrai que la loi est faite pour tout le monde, mais il est aussi vraiment remarquable qu'elle atteigne surtout les réformistes.Que diablo cela veut-il dire ?M, Kerr, député de Northumber- land-Onest, Ontario, vient d'écrire à l'Association des Conservateurs de cette Province.offrant de consentir à ce quo son élection soit annulée, pour cause de corruption, à condition que les requérants ne poussent pas plus loin les poursuites dirigées contre Ini personnellement, En voici une qui vaut à elle soule tontes les autres.M.Kerr a du moins le mérite de Ia franchise.Quand on l'appelle dans la boîte et Ini demande ce qu'il a à dire pour sc justifier il répond : je suis cou- palle; seulement veuillez me laisser en paix et sans frais! Dans notre Province, deux contestations sont actuellement en marche contre deux libéraux, on élus comme tels: celle de M.Jodoin, et celle de M.Webb contre M.A yimer, pour les comtés de Richmond et Wolfe, On dit que M.Jodoin va faire comme M.Kerr: donner sa démission avant son expulsion.Quant a M.Aylmer, nos lecteurs verront, en lisant le compte- rendu que nous publions ailleurs, qu\u2019il Dans l'ensemble.nous souhaitons | se traversée à la nucelle qui, en ee! Griffith, Trésorier.et TL ©.Bélanger M est impossible de donner à prè- ; ment élus, où plutôt non élus du tout i hri- (sistant en ornements pontifieaux \u2018d'une grande richosse et d'une beauté remarquable.Les nouveaux | mier Evèque des Cantons de l'Est ne veulent pas non plus rester en arri- diocésains du pre.ore.en cette ville et dans toutes les paroisses et missions du nouveau cose, dans le but de faire à Sa Gran- | deur une réception digne d'Elle et de !la position qu'oceupent les catholiques de cette partie du pays, et aussi, de lui offrir un témoignage de leur dévouement dans son importante et Des souseriptions sont à se faire dio- OHÉFEUSE position, Nous cepérons que les souscriptions seront générales et abondantes et que tous se feront un devoir de contribuer à cette marque d'estime et de dévouement qu'il convient de donner à notre | premier pasteur.Tic sacre de Sa Grandeur aura lieu.le 18 Octobre prochain, dans l'Eglise St.Jeun, Québec, et son arrivée en cette ville aura probablement lieu le 22 du même mois.Les citoyens de Sherbrooke et des alentours sont à s'organiser pour faire & Mgr.Racine une chaleureuse et imposante réception.- \u2014b.Société Permanente de Construe- tion de Sherbrooke.Cette importante institution, dont | il a été si longtemps question parmi | nous, est enfin fondée.\u2018Tout indique qu'elle est assise sur des bases soli- des.| A l'assemblée des actionnaires, tenue à l'Hôtel de Ville, le rant, sous la présidence do Col.King, Îles messieurs suivants ont été élus officiers pour l'année courante : ET.Brooks, MP.Président 6.|, Rioux, Magistrat de Distriet, Vice 15 du cou- | Montréal.| couple d'unnées sirtout, des sommes | considérables ont dù être ompruntées en dehors, surtout à Montréal.L'intérêt payé pur les emprunteurs était autant de capital perdu pour hous, les profits s'en allaient on partie à l'étranger.Grâce à cette nouvelle ins- \u201ctitution monétaire, il n'en sera plus ainsi, ou du moins ce ne sera plus sur Une aussi vaste échelle, Les capitaux placés dans la société protite- ront aux actionnaires, qui, à lerutour, des mettront de nouvean à l'usage de ceux qui les emploient et les font profiter.On le saît, en fait de cupi- tal roulant.tout le monde profite des avantages qu\u2019il rapporte: il ya xolida- i rité entre les citoyens sous ce rapport Les avan comme sous tant d'autres.tuges et les profits sont mntuels et récipronnes, Il est done de lu plus haute importance que lon conserve chez sui tout le capital requis dans su propre localité, e( nous dirons que ce besoin se fait sentir jel plus que nim: porte où ailleurs en cette province, IL y a encore un autre point de vue sous lequel on peut envisager l'avanti- \u201cge pour une ville comme la nôtre de ; Posséder une institution de ce genre: (nous avons ici une forte population | ouvrière, dont les revenus sont limités, mais paussablement bien assurés.Ces revents consistent en salaires ; payés ordinairement par petites som- \u201cmes.Coux qui les touchent.après \u2018avoir fait face aux besoins ordinaires |de la vie.n'ayant point de placements \u201cfaciles à d'hires avec le reste, le dépun- Lsent le plupart du temps pour des choses qui sont pour le moins inutiles, Hs perdent ainsi le fruit de leur la- !beur et n'ont aucune notion d'économie.Avec cette société à leur porte, ils pourront.au contraire, placer facilement et avantageusement leurs épargnes et amässer un peut trésor pour les vieux jours.les temps difficiles, la maladie.ete.Quel est l'ouvrier de cette ville qui ne pourrait prendre an moins cing parts.où cinq cents plastres de capital dans celte société, du moment qu'il n'aura à payer que 5 plastres par mois.surtout quand il saura d'avance que tous les profits qui s'accuminleront chaque mois devront abrèger de beaucoup Ia période durant laquelle il est appelé à payer ce eapi- tal?De mème, sil veut faire emprunteur, if pourra jouir de due montant requis et le remettre par petites sommes.C'est comme celuque xe suite Ligclsse ouvridre parvient à prendre le dessus, comme on dit, et à se faire un chez-soi, si cher à tout le monde Nous invitons instammeut ceux dg nos concitoyens qui n'ont pas encore donné leurs noms comme actionnaires dans cette société, à le faire au plutôt Il ne saraient mieux placer leurs capi- Que ceux qui lisent et comprennent ces choses le disent à ceux qui n'ont pus encore taux où leurs épargnes, cet avantage, -\u2014_.-.= Depuis quelques semaines où pou- |vait voir dans les jonrnaux, voire {même dans deux journaux de cette | ville, une pompetse annonce de lu | maison Clermont, Daniels & cie.de | Or, 11 parait que son coum- merce était loin d'être légitime, Elle fiusail livrer pardes agents moyennant | finance, des certificats donnant droit paix | { marchandises.porteurs de toucher certaines Mais dans la plupart | Président: L.B, Lavvtont.Secrétaire Pes cas les deniers des pauvres dupes ir | l'résorier.\u2019 1 Les Dirceteurs élus sont MM ET.| Brooks, Gi.1.Rioux, S.J.Foss, J.S.-Morey et CAE.Lefebvre.M.M A Arehzontbault.Fun des i Cprincipunx promoteurs de cette en- { reprise et dont l'expérience est très \u201cétendue en ces matières, à été choisi \u201cromme notaire de la société.Les avocats de la société sont MH.(Mall, White et Panneton.qui, eux | aussi, ont pris une part tres active à l'organisation de cette Institution.On | ne pouvait assurément fiüre un meil- {leur choix.MM.AG Woodward et (BL Loo- mis.deux hommes verses dans la finance, out été choisis comme Inspee- tours et Auditeurs.La Banque des Cantons de l'Est sera la banque de la société.Les parts ont êté souscrites avec lu plus grande rapite, le capital s'élevant ad plas de quatre-vingt-cing mille piastres.Nous plaisir qu'il y a bon nombre de en mvliens-français parmi actionnaires et que plusieurs ont pris des parts jusqu'au montant de mille piastres.Ces parts wont de cent pias tres chacune, payable d'avance une piastre par mois par chaque part, le premier versement devant se faire le ler octobre prochain.L'intention des Directeurs est, croyons-nous, de porter le capital au montant de cent mille piastres.Ceux qui n'ont pas encore souscrit, feront done se hâter.Les Burcaux de remarquons avec les bien de la société sont temporairement ouverts duns l'Ho- tel-de-Ville, porte voisine de étude de M.le notaire Archambault.Nous n\u2019avons pas besoin d'ajouter que nous souhaitons le plus grand sticcès à cette entreprise.ll y a longtemps que le besoin s\u2019en faisait sentir.Dans une localité comme la notre, où il se transige tant d\u2019affaires ot où la demande d'argent cst, en raison directe du progrès qui se fait partout sentir, on conçoit que les capitaux ordinaires ne sauraient suffire.Anssi.il est constaté que.depnis une ont été empochés e{ les mareleundises Aux les associés derni- avajent i ferme boutique et décampé, laissant à ne viennent pas encore.ères nouvelles, \u201cleurs pratiques le soin de puver leurs \u201cannonces! ! - .Revue Etrangère.Romk-\u2014Nous n'avons pas de dépè- * ches récentes de la Ville éternelle, mais | seulement des lettres dont la date re \u201cmonte & plus d'un mois.Elles nous | mettent cn garde contre les fausses ru- i meurs, que les ennemis du Saint Père font courir touchant l\u2019état de sa santé.| D'après eux, Pie TX serait toujours sur {le point d\u2019entrer dans su dernidre ago nie, tandis qu'an contraire, il ne s\u2019est jamais mieux porté qu\u2019aujourd'hui.Malgré ses quatre-vingt deux ans, il donne encore audience, chaque jour, à une foule d'étrangers ct de pélerins qui ne veulent pas s'éloigner de Rome sans avoir été se jeter à ses genoux pour implorer sa bénédiction, et contempler sa figure admirable, que ni les ans, ni 'adversité, ni les persécutions de toutes sortes ne peuvent abattre.Quoique sa captivité semble durer plus longtemps qu\u2019on aurait pu le croire\u2014il y avait quatre ans, dimanche dernier, que les troupes de Victor Emmanuel s\u2019empa- raicnt de Rome par le droit du plus fort\u2014l'illustre Pontife espère toujours voir le triomphe de l\u2019église.ITALIE.\u2014II y a deux espèces de brigands ct de pillards, dans ce malheureux pays: ceux des grands chemins et ceux du trésor; et ce ne sont pas les premiers qui remportent la palme.Le peuple est écrasé d'impôts, accablé d'exactions de toutes sortes.Et malgré tout cela, et maluré les trois cent millions provenant de la vente des biens de l'Eglise, l'Italie marche à sa ruine, tant les avantages d'un gouvernement progressif comme celui de Victor Emmanuel l\u2019emportent sur ceux d'un gouvernement rétrograde, comme était celui de Pie IX, au dire des libéraux, qui n'ont jamais pu se familiariser avec ie pouvoir clérical.FRANCE.\u2014Cc qui semble le plus grand événement du jour, en ce pays, c'est l'évasion de Bazaine, que les journaux apprécient diversement, selon qu'ils sout royalistes, bonapartistes ou républicains, Après avoir fait un long procès au maréchal Bazaine, et l'avoir condamné à vingt ans de détention pour avoir laissé échapper les Prussiens, où ne pas avoir su s'échapper d'eux, on a fait un procès au colonel Vilette, ot on l'a aussi condamné pour avoir laissé échapper Bazaine.Des élections viennent d\u2019avoir lieu dans le département de Marne et Loire.Trois candidats, représentant trois cor leurs différentes, se disputaient la v' toire.Le candidat républicain, v@eu.lit presque autant de votes que\u2019 les deux autres réunis; mais :urame il ne possédait pas la majorité absolue, l'élection a été déclarée nulle.Quoique battus de près du double, les bonapartistes sont cependant satisfaits du résultat de lu lutte, puisque leur candidat à rallié plus de 25,000 partisans, là où il n\u2019eu avait pas eu 300, il y a deux aux.Les catholiques apprendrout avee peinc'qu\u2019un des plus vaillants défenseurs des droits de l'Église,et aussi des droits des opprimés, en général, L'Univers, vient encore d\u2019être suspendu pour deux \"semaine, par ordre du gouvernement \u201cfrançais.C'est la deuxième fuis que pa- | reille punition est infligée à ce journal I dans l'espace de sept mois.La pre- | mière fois, L'Univers, au prix d'énormes | sacrifices, a pu supporter cette grande j injustice et reprendre sa publication in terrompue, mais cette'deuxième suspen- {sion sera peut-être su mort.Et quel à | done été le crime de ce journal ?\u2026 Avoir ! dit de dures vérités au Président de la | république espagnole, Serrano.Etrange | manière d'entendre la liberté de la 1 | presse, en France ! Qu'un journal remplisse, chaque jour, ses colonnes de :diatribes et d'insuites à l'adresse du | Pape, de Don Carlos ou du Comte de hawbord, etil sera le bienvenu ; muis | qu\u2019il prenne leur défense et ose s\u2019atta- ; quer à Vietor Emuanuel, à Serrano ou |à Bismark, et il ne tardera pas à être : châtié de son Insolence.Pauvre France! \u201celle qui était, autrefois, la fille aînée de l'Eglise, et qui donnait des conseils, sinon des ordres à l'Europe, elle rampe aujourd'hui, six pieds des gouvernements étrangers, et pour mieux leur faire sa cour.mieux leur prouver toute sa servilitéet toute son humiliation, elle frappe eeux de ses enfants qui se révoltent contre tant de bussesse, et osent relever la tête.ALLEMAGNE.\u2014Des troubles menacent d\u2019éclater entre le puissant empire de Guillaume, et le petit royaume de Christian de Danemark.Le vieil empereur ne sera pus satisfait, tant que les états dunois ne seront pas enclavés dans la vaste confédération germanique.Dèà l'Allemagne, où plutôt Bismark, a enlevé, au Danemark, une partie de la province du Schleswig-Tolstein; mais, par le traité de Prague, la partie nord du Schleswig devait être rendue au Danewark.Aujourd'hui, ce traité est odieuæment violé, et Bismark qui semble terir à la propriété plus qu'au pro- priétitre, est en train de chasser tous les Irmois de cette province, et de les rempacer par des Allemands, Comme on dät le penser, la presse allemande approuve les actes de Bismark,et profère des nenaces quotidiennes contre le gou- vernment danois.Celui-ci a l'intention de s'adresser à l'Angleterre, et de lui &mander de faire observer le traité.Il et assez probable que le gouverne- men de Disraéli aura la précaution de ¥'tmuiscer le moins possible dans cette difficulté, Une dépêche annonçait, la semaine deriière, que Bismark allait prendre des mesures pour expulser de l'Alle- magie, tous les religieux ct religieuses, ainsi que tous les prêtres étrangers.Evidemment, le puccèe fait tourner la tête au ministre prussien, ct si la mire en pratique de cette dernière infamie qu'il médite, ne satisfait pas sa haine contre le catholicisme, il n'aura plus qu'à chasser de l'empire tous les sujets allemands qui professent cette religion.| ANGLETERRE.\u2014A part les grèves qui continuent à éclater, çà et là, dans les villes maunfacturières, ct aussi, à part les mécontements des fermiers que l\u2019avarice des propriétaires laisse mourir de misère, ce royaume est assez tranquille.Les favoris de la fortune ne songent qu'aux délices du sport, ct pendant tout l'été, les courses, les régat- tes et les grandes chasses se sont succédées presque sacs interruption.Un événement quia cependant ému passablement l'opinion publique, et qui a dû être le sujet de bien des conversations et de bien des hypothèses, c'est la conversion au catholicisme du Marquis de Ripoa, un des plus riches Lords du Royaume-Uni, Lord Ripon est âgé de 48 ans.TI a rempli les plus hautes charges du royaume, soit comme mi- ; nistre, soit comme chargé d\u2019affaires, etc.Il présidait la Iaute Commission Conjointe qui prépara le Traité de Washington, et il était aussi Lord Président du Conseil sous Gladstone.Des écrivains\u201d anglais, protestants, avouent que l'Eglise catholique a droit d\u2019être fière d'une telle conversion.On'se rappelle qu'il y a quelques années, lorsque le Marquis de Bute, lui aussi, puissamment riche, embrassa \u201cle catholicisme, les Protestants attribuèrent ce qu\u2019ils appelaient une faiblesse de sa part, à son jeune âge et à son amour pour une jeune catholique qu'il épousa peu de temps après sa conversion.Mais ici, ils n'ont plus ce prétexte.Lord Ripon est arrivé i cet âge où l\u2019homme est le plus capable de raisonner et de mûrir ses actes, et il est marié depuis longtemps.Ils se consolent de cette défection en disant que le Marquis de Ripon n\u2019était pas un grand génie.Mais ils ne convaincront personne qu'un homme qui a occupé d'aussi hautes positions, à qui on a confié des charges aussi importantes, est un esprit faible.Un autre éclatant témoignage en sa faveur, c\u2019est que le noble converti était Grand Maître de toutes les Loges de Francs-Maçons d'Angleterre; il aura probablement, pour successeur, le Prince de Galles.EspaaNE.\u2014 Aucune nouvelle importante du théâtre de la guerre.La lutte se continde toujours entre les Carlistes et les républicains, lutte qui dure depuis plus de trois années.L'armée de Don Carlos avance lentement, mais son progrès cat sûr,ct nous espérons que tant de bravoure et tant de persévérance finiront par triompher, malgré la grande faute que viennent de commettre les Puissances de l\u2019Europe, en reconnaissant le gouvernement usurpateur de Madrid, Deux souverains, seuls, ont Serrano: le Pape qui, bien que dé- ouillé de ses Etuts et privé de sa li- Porte, est toujours le premier À protester copitre toute espèce d'injustice, ct lo Crare'de Russie qui n\u2019a pas voulu, lui non plus, reconnaître comme légal, un gouvegnement constitué à ja faveur de la révflution.Ainsi, un prince détrôné, Pie @f'X, et un autro dont les sujets \u2018paserllé pour n'être qu'à demi civilisés, refusé dc reconnaître ln république de .b 2 l'empereur Alexandre, sont les deux seuls souverains, en Europe, qui aient réimé de sauctionner ve gouvernement illégtime.Étas-Usis.\u2014V'oici la terre promise, le vrei pars de liberté ct de délices, où nos auves.stes quand même vou-\u201d draient alletfinir leurs jours, «t mêmie s'acquérir ue petite place pour y dormir leur drnier sommeil! Citons quelques un nombreux avantages dont on jou} dans cette heureuse ré- , qe publique.fabord, Tiltou ct Moulton sont en trainle faire durer, longtemps eucore, cettarièce, remplie d'intrigues plus ou mois immorales et obscènes, qu\u2019un est conénu d'appeler le * Scan dale de Beeher.\u201d Puis, il y à, d'un côté, les Indens qui parcourent, en bandes, les teritoires de l'Ouest et du Pacifique, maisiterant tout ce qu\u2019ils rencontrent ; de l'autre, les nègres que Jos Etats-Unis réussiront dificilement à civiliser, et qui, eux aussi, incapables da PERSONNEL\u2014L'Hon.J.A.Chapleau et P.8.Gendron, Ecr., M.l?.l\u2019.pour Bagot, étaieak en cette ville samedi dernier.; \u2014Te puâde jour, l'on.M.Henry Btearnes et » Judah, Campbell, ete, ville, dans Jp but, nous dit-on, de prendre des mefures pour établir ici une nouvelle bague.Soyez les bienvenus, Mesgeurs ! Le J offert à M.C.J.Bryd.ges par ses gmis, à l'occasion de sa dé mission comine directeur-gérant du Grand Trose, lui a été présenté.à Montréal jendi de la semaine dernière.Le cadeau qonsiste en la jolie somme de dix mille piastres, renfermée dans une corbeille estimée à quatre cents piastres.{ Les employés de la Compagnie ont aussi offert un cadeau à M.Brydges, sous forme d'une bourse de sept mille wagner leur vie par le travail, sont toujours prêts se révalrer contre les blancs.Nous en passons, ct des meilleurs, pour arriver à un dernier aute qui fuit voir toute la sollivitude avee laquelle Je Président de la trande République veille sur tous ses sujets.On n'ignore pas que, depuis lu guerre | civile, les Etats du Sud ont subi le sort iles vaineus.Vo rictis! et ont été ex-! ploités au profit des Etats du Nord.Depuis denx ans.Kellogg, de par la volonté du Président Grant, gouver nait la Louisiane ot faisait peser, sur ce malheureux Etat, la plus dure tyrannie, Entn, les habitants de ls Nouvelle-Orléans, poussés à bout, se «ont révoltés, ont chassé Kelloge, et ont reconnu Penu comme gouverneur, Tous les changements se firent sans\u201d presqu'aneun trouble ; tout rentra bientôt dans l'ordre, et les affaires reprirent leur cours habitue}.Mais Kellogg en appels à Washington, et bientôt des troupes partaient avecordre de réprimer cette rébellièn, et de réintégrer le gouverneur chassé.Samedi dernier, Penn, ne pouvant offrir aucune résis- ! tance, à dû se soumettre.Tl est probable que Kellogg, pour se venger, va, maintenant, \u20ac montrer plus despote que jamais envers la malheureuse Louisiane.Voilà comment, chez nos voisins.chaque Etat à le pouvoir de se gouverner lui-même: voilà comment on y entend la justice, justice dont plusieurs, cu ce pays, sont cependant si avides.| Finissons par quelques détails sur | une bien triste catastrophe.Plus que | jamais, il semble, depuis une couple d'années, nous avous à déplorer la mort, de personnes qui périssent dans les incendies.Samedi dernier, vers sept heures ct demic du matin, un incendie furieux éclatait dans la vaste manufae- ; ture de coton de Full River.Cette manufacture employait 700 personnes, dont la plus grande partie fepmos et | enfants, En un instant, ces malhcu- : reux, qui venaieut de commencer Jeur travail, furent euveloppés par les, flammes,et grand nombre d'entre eux se virent fermer toute issue pour échapper cing cents piastres.TUÉE PAR LES CHARS.\u2014 | ue émigrée \u2018Nuédoise, Augsta Albertina Johnson, qui demeürait à Andover, Illinois, {depuis quétre ans, s'en retournait en Suède, au commencement de ce mois, \u2018 en compagnie d\u2019un nommé Oscar Nelson.Elle avait pris les chars à Montréal pour Québec, où elle devait le len- : demain s'embarquer à bord du paquebot.| Arrivée à la gare de Danville,elle s'imu- gina qu'on voulait s'emparer d'elle et lu conduire dans la forêt.Dans sa: frayeur, elle sauta sur la voie et fut \u201cerasée à mort.Elle à été enterrée à i Danville.Sa valise et ses effets sont entre les mains du Coroner.Le Jury a rendu un verdict conforme aux eir- ! constances.VOL, AVEC EFFRACTION -\u2014Dans lu uuit de mercredi, ou plutôt jeudt matin, entre minuit et 4 heures.notre Bureau de Poste à été le théâtre d'un vol dus plus audacieux.Le coffre-fort a été forcé avec de la poudre et tontes les lettres enrégistrées et les timbres-pos- tes ont été enlevés.la porte iutéri- eure du coffre-fort résists, cependant, aux efforts des voleurs qui ne purent enlever le contenu du double-fond, qui renfermait une somme considérable.I) paraît que ces oiscaux sinistres furent interrompus dans leur opération par l'arrivée du messager de l'Ærpress; ils s'enfuirent en entendant le bruit de sa voiture et parvinrent À s'échapper.On ne saurait, comme de raison, faire connaître le montant contenu dans les lettres volées, ni le montant des timbres.C\u2019est une leçon à nos autorités mu-+ nicipales.À quand la police ?LE CHEMIN INTERNATIONAL, OU CHEMIN DE L'HON, M, POPE.\u2014 Les travaux \u2018sont poussés avec vigueur eur cette ligne.Le chemin est prêt à recevoir les lisses jusqu\u2019à Bury, et grand nombre de travailleurs sont occupés à les poser avec toute la célérité possible.ll est certain que le chemin sera ouvert au trafic jusqu'au village de Robinson, Jusq = au terrible éleuent.Par un vice de jeantou de Bury, avant l'hiver.Les î \u2019 21 .a Q construction qu\u2019on ne saurait (fsb locomotives parcourent déjà plusieurs blâmer, tous les escaliers communiquant auxjétages supérieurs, se trouvaient dans une tour, au centre de l'édifice, et le malheur voulut que le feu originât près de cette tour qui fut bientôt embrasée.Malgré les actes d\u2019héroïsme des poimn- piers et de plusieurs citoyens, environ 30 personnes pirirent dans Tes flamiics ou en se laissant tomber des fenêtres.et près de 50 furent blessées, dont plusieurs mortellement.SHCA - NOTES LOCALES ET AUTRES.WIRECTOIRE.CHEMIN LE FER DU GRAND-TRONC.Les convois de voyageurs quittent In gare «ux heures salvantes: Afant à l'Ouesel : Conval de nuit Malle .Convoi de vies - Loe Atlant @ l'Est: Convoi de Voyugeurs Malle.| Luce Convoi de vitesse Nus cours.La cour Criminelle pour ce District s'ouvrira en cette ville, jeudi, le Ter.Octobre prochain.La Cour Supérieure commencers le 6 du mème mois, EXERCICES MILITAIRES.\u2014Lus différentes compagnies de cavalerie volontaire de ce di-trict, c'est-à dire celles de Sherbrooke, Cookshire, Compton et Stanstead, feront douze jours d'exercice a Stanstead, A partir du 2 octabre prochain, L'exposition de la société d'Agrieul- Lure no.2 du comté de Wolfe aura lieu, à Wotton, le 29 courant, mardi prochain, On peut s'attendre à une journée bien remplie, car cette société est une des plus vivaces de la Province.Notre journal y sera représenté par up rapporteur spécial.ACCIDENT FATAL\u2014 Le 12 septembre courant, un nommé John Nelson, fils, de Melbourne, a été tué sur la nouvelle ligne de chemin de fer, connu sous le nom de chemin de la Vallée dela Riviére Noire, TI travaillait dans une excavation, lorsque la terre cédant tout à coup l'engloutit vivant.Quand gn le retira, il était mort.Verdict du Jury conformément à ces faits.NOUVELLE MANUFACTURE.\u2014Ou dit qu'il est fortement question de rebâtir ici la manufacture de coton, récemment détruite par le feu, à Cornwall.Ce serait une bonne rubsine pour notre ville, qui est si bien partie duns la voie du progréx.Espérons que nos capitalistes et notre Conscil Municipal ne perdront point de vue cet.important sujet., À une récente assemblée, qui a eu lieu à Drumiaondville, au sujet du chemin de fer de Sorel, Drummond et Ar- thabaska, le Vice-Président de la Compagnie du chemin des Comtés du Sud- Est, Mr.O'Halloran, a déclaré que le chemin ci-dessus serait en opération entre Sorel et Acton avant douze mois.VENTE DE TERRAIN \u2014Le général F lngg poursuit ses transactions de propriétés foncières avec beaucoup d'activité.Il a récemment acheté un vaste lopin de terre, à Coaticooke, et l'a divisé en lots à bâtir, et mis en vente à l\u2019encan.La vente d'une partie de ces lots a eu lieu la semaine dernière et a produit la somme de $3,200, A des prix variant de 8104 à 8205 par emplacement.J F.Cartier, de Conticooke, et John » Griffith, de cette ville, deux de nos meilleurs encanteurs, ont conduit cette vente.Plusieurs autres lots ont été milles ct transportent les lisses aux ouvriers, ce qui leur permet d'exécuter plus promptement leur besogne.On snit que ce chemin, une fois complété, sera deux cents milles plus court que tous les chemins maintenant construits, et cent cinquante milles plus COUT: que tons lea ahamine projetés, pour aller de Montréal aux Provinces : Marimes.| On nous demande souvent quel en sera le tracé entre Bury et le Luc Mé- gantic, Nous ne le savons pas encore.Mais nous savons que les Directeurs ont l'intention de le faire suivre le parcours qui sera le plus avantageux aux nouveaux établissements du florissant comté de Compton.MANUFACTURES À WATERVILLE.\u2014 | Mercredi de la semaine dernière, il y a \"eu une importante réunion au char- | mant petit village de Waterville, dans i le but d'y organiser une compagnie aux fins d'exploiter le beau pouvoir d'eau qui #y trouve.Le Général Flagg,\u2014citoyen Américain qui porte haut lJ\u2019'étendard (#9) du progrès, partout on il se montre,\u2014 Ctait présent, ainsi que la plupart des principaux capitalistes de ce District.Plusieurs bons discours y furent prononcés,entr\u2019autres par le Général Flagg, M.le Chevalier Alf.La Rocque, ete.Un comité fut nommé pour mettre à exécution les résolutions adoptées par l'assemblée.Tous les assistants manifos- tèrent beaucoup d'intérêt en faveur de cette exocllente entreprise.Les membres du Comité sont M.M.Charles Brooks, Président; AIF La Itocque, Wiggett, Wyman, Paige, Pomroy, et \u20ac Capitaine MeNevin.C'est sur la propriété de ce dernier que se trouve le pouvoir d'eau en question, TI l'a récemment vendue au Général Flags, au prix de six mille piastres, ÉCOLE DISSIDENTE\u2014JLa première ecole dissidente vient de s'établir en cette ville, à la demande de M.E, F.Walker ct autres, dans la partie-est de la ville.Chose assez curieuse, c\u2019est que les dissidents sont des citoyens protestants.Avec le système suivi ici depuis tant d'années, à la satisfaction générale, il nous semble que l'on aurait pu s\u2019exempter d'avoir recours À ce remède, Cependant, du moment qu\u2019un père de famille se croit lésé dans le mode suivi pour donner l'instruction à ses cnfunts, il vaut mieux lui fermer Ja bouche en lui accordaut le remède, même si son mal n'est qu'imaginaire, car en pareille matière il faut ôter l'ombre même de l'injustice ou de l'intolérance.Seulement, nous ferons remarquer À ces disfdents, ainsi qu\u2019à ceux qui auraient l'intention de marcher sur leurs traces, combien il est injuste de In part de leurs co-religionnaires du Nouveau Brunswick de faire souffrir les nôtres aussi cruellement qu\u2019ils le font, en refusant aux Cntholiques de cette Province le droit de faire instruire leurs enfunts selon les données de leur conscience.lei, ces quelques dissidents n'ont eu ,qu'à demander cette école et de suite ils l'ont obtenue.C'est un contraste qui a bien sa signification, voire même son éloquence.LP.GRAND TRONC.\u2014Comme on le verra par notre tableau du départ et de l'arrivéo des convois, il y a eu quelques changements opérés lundi dernier.C'est demain matin que commence la grande opération du changement de la voie, sur toute la ligne, de Mon- vendug jhirément, tréal à la Riviére-du Toup (en bas) et là Portisnd.Cette immense cntrepriso s'accomplira duns l'espace de quarante huit heures.\u2018Fous les convois seront arrêtés jusqu'à lundi matin.Le der- (nier convoi pour l'ouest aujourd'hui ces deux jours, Mr.Richard Potter, Président de la compagnie en Angleterre, vient d'arriver au pays pour surveiller ; cette transformation, qui coûtera | plusieurs ceutuines de milliers de pi- ustres.leu largeur de la voie sera de quatre pieds huit pouces et demi, lu: même que celle de tous les autres che.| mins de fer de ce continent.On pourra done voyager saus désemparer ct sans chanzer de chars passer de n'importe quelle ligne à une autre.Ce sera jun immense avantage pour le trausport des marchandises.Ou sait que la voie i du Grand Trouve dans l'Ouest à été ré ; duite à la voie étroite l'année dernière, La Compagnie a acheté un grand | nombre de nouvelles locomotives et du, matériel roulant destinés à cette nou | velle voie, et nul doute que ce change.: mént va donner une nouvelle impulsion \u2018 à son trafic toujours croissant.| \u2014\u2014\u2014\u2014 « - û ! CORRESPONDANCE, ' A, te Féécteccteur, ! dl appris avec plaisir que vous avles lin- tention de fonder un nouvesu journsd frangnis, } C'est Ur signe de progrès.de verrais vec joie » c se multiplier das notre chère Provine Québec, cu, dans le slèete i vitalité d\u2019Un peuple peut assez eNaetentent par le nont- Lire Je 5 bons, journaux.Cupendint, jaime à crolre que notre pettple fait exceptionsectte règle générale, vl que, juger de notre intetll- genec pur Fencouragement que nous donnons notre presse serait salre injure a ln ree Ca badieune-l'rançaise.Néanimoinssin ne \u201c patriotes, surtout ceux des can les, salon talent Un post plus à En lecture des journaux, il Len résulterait Un grand bien pour notre cause j Commune, Nos divergences d'opinion n'ont {souvent d'autres causes que be miahique de con- ; Daissantiecs, de sorte qu | plus pres Le marche des se faisait ua «devoir de se | de las i véunir Us lies Canadicrs-Craun rin national, être nous SUIVIOUS de nemments, shehseun | Wr toujours an fait , it facile de 5 AUr le tére | rer le peuple, de lai indiquer la ligne de duite À Suivre dans lee circonstances diffi- ¢ Son büt suprême doit être de faire du bien.H imjaorte d Ie urnialiste joigne uu patriotisme u é Inébranlahie, une netivité et Une prgie à toute épreuve, une parfaite connalssuneu des besoins de sa loeall- té,et des aptitudes spérlales, Ces qualités, jointes à l'Indépendance de caractère et à l\u2019intégrl- té lui assureront les &ympathies de tout hom- ne honnête et intelligent, #1 éelte infinence miéritée, 11 s\u2019en servira pour faire triompherla vérité et les bons brinelpes, Quel rôle sublime que celui du journaliste ! Sa tâche peut être pénible, j'aflais dire ingrate, mals non, elie n'est tngrate gue pour celui quire fait l'interprète de fausses doctrines, qui prestitue Bat plume et qui vend ses talents au plus offrant enchôris- BEUF, OU eNcore qui remplit les colonnes de son journal d'injures et de personalités grossières, À l\u2019airesse de ceux qui osent différer d'opinion avec lui, Pour celui-là la tâche de Journaliste est ingrate, parceque les quelques piartres que peuvent lui procurer ses lâchetés sont acquises au prix de son houneur, et, je puis ajouter, de sk popularité, car tôt où tard Ix vérité se fait jour, Mais je maintiens que la tâche n\u2019est pas ngrate pour le bon journaliste, parce qu\u2019il est toujours certain d\u2019une récom pense que perron- ne ne peut lui ravir, Cette récompense, c'est la satisfaction que fait éprouver le devoir ac- compll, la conscience d'avoir contribué ur une bonne part au bonheur de ses semblables.Avec cela, ne réussit pas toujours à se faire des revenus, il lui resté la consolation d'être almé et respecté de totis ceux qui le connaissent, voire.mêure de ses adversaires politiques.D'ailleurs malgré la série de scandales, rééls ou imaginaires qu'ila plu à certain nombre de nos hommes publics de nous mettre sous les yeux, probablement pour nous donner À entendre que nous ne valons pas grand\u2019chose et que l'élite de notre soctété est aujette à caution, malgré ces seandales, dis-je, j'aime à croire que chez nous l'honnêteté politique n\u2019est pas un vain 1MOt} QUO NOUS SAVONS encore encourager te mérite et que le moyen de réussir Jour nous, dans la presse comme dans la politique, le moyen de conquérie l\u2019estime et de s'Assurer l'appui moral et matériel de nos populations, c'est de se montrer loyal], honnête, et dévoué à s0N pays.Mais je m'arrête, je me proposais de vous féliciter et de souhaiter prospérité à votre jour- nat, et voilà que je me surpronds À vous faire Un sermon, à vous Indiquer c©e quo vous devez faire, quand vous avez pendant huit ans, pas- Rés À la rédaction du Pronnier, déployé toutes les qualités de bon journaliste que je viens d\u2019é- NMUINCCET et Glen d'HULTES CACOTE GORt Je RE U1- rai pas un mot, attendu que Je ne veux ni blesser votre modestie ni flatter votre vanité, st toutefois vous avez de la vanité, ce dont Je ne serais pus surpris, car jefconnais des gens vaniteux qui ont, bien moins que vous, raison de l'être.Je suis bion aise d'apprendre, M.le Rédac- deur, que Sherbrooke va enfin être doté d'un Journal qui répondra aux besoins de notre population canadienne-française ; bien aise d\u2019ap- prondre que vous devez publier une édition W-hebdomadaire, Un journal hebdomadaire n\u2019est plus suffisant pour notre ville et es environs, Notre population s'accroît rapidemient, grûce à l'intelligence qui caractérise nos hommes d'aflaires, et 11 est probable qu'avant longtemps un journal quotidien ne k6ru pas de trop dans Sherbrooke.En attendant, aux cana- dions-français reviendra, au moins je l\u2019espère, l'honneur d\u2019avoir fondé le premier Journal paraissent deux fois la semaine, Il ne faut plus,\u2019 pour en assurer létablissement, que l'encouragement de vos compatriotes de cetie origt- gine, et nul doute qu'appréefant votre dévouement et votre patriotisme, Îl& sauront géné- reusenient vous Useenrder, , Rest TREMBLAY.She 22 Ke n 7 herhrooke, «ptens ; 197 5 051s LISONS, Lrappariton d'un nouveau journal est toujours une source de satistuction pour la popu.tation au soin de la quelle elle à lieu, C'est un nouveau signe de vie, quelque chose qui fait bien augurer de l\u2019avenir de la locallté où ce Journal volt le jour, les Cantons de l'Est se développent sur des bâses, dans des conditions qui leur assurent dans un temps peu éloigné une influence im- muense dans les affaires de Ia Province, Les deux éléments nécessaires À l'accroissement du pays, l'ugriculture et l'industrie, y prenent Une expansion qui justifie les espérances les plus brillantes.Pour le peu de temps que notre coin de terre est cultivé, on est surpris de l\u2019état avancé dans le quel nous sommes, et Pindustrie à deux foyers: Sherbrooke et Couti- cook, qul,avant longtemps, pourvu que leur ardeur ne soitpas étouifée par Une législation aveu le, rivaliscront avec les principales vilies ma- uufacturières de nos voisins, Mais il faut que le progrès intellectuel monte de niveau avec le progrès matériel.Ce dernier n\u2019est permanent qu\u2019avee le premier.Or,j par quel moyen peut-on plus facllement s'instruire que par la lecture des Journaux?Pour la masse des gens, c\u2019est le seul moyen d'acquérir quelques connaissances.Pour un abonnement dont leprix est assurément à la portée de tout le monde, même du plus pauvre, le lecteur d\u2019un Journal Jouit des bénéfices de ce qu\u2019a coûté des semaines, des mols et des années de labeur.Qui de nous peut dire qu'il ne trouve pas dans un journal non seulement de quoi flatter sa curiosité, Iinnis quelque chose qui l'instruise, lul donne des connaissances utiles, le rende plus propre à remplir les devoirs et les obliga- fons de son état 7 lP\u2019renons le cultivateur, il ¥ aura quelque fois dans un seul numéro d'un Journal un conseil, une recette, qui en temps et lieux, lui vaudra dix fois le prix de son abonnement; l'homme de métier, le mécanicten trouvent dans une colonne d\u2019un journal co que les inventions modernes peuvent apporter d'améliorations et de perfeettonnemont dans chaque branche d'industrie ; le commergant suivra avec intérêt les prix des marchés, tant étrangers que canadiens; ajoutez À ces connaissances spéciales les notions générales sur In politque, les nouvelles de tous les pays du monde, uu feuilleton où la bonne morale est enseignée par l'exemple, der annonces qui de loin où de près intéressent tout le monde,tout le pour un prix vraiment Insignifiant, vous tes étonné de voir que chaque citoyen ne lise pus au moins un Journal.Qu'on ne dise pas : \u2018en reçoisdéja un, deux où trois, L'intelligence comme godt a sex caprices, 8i In varlété des metkdonne I'nppétit, c\u2019est blen surtout dans l\u2019ordre intellectuel.Une idée, un consell, une opinionprésentée sous une certaine forme passe ra inapperçue qui frapperait votre esprit présen té, d'une autre manière, D'aîtleurs le champ des nouvelles, des sciences etdeln politique eat nssez vaste pour que les ouvriers, quelque nombreux u*ils soient, puissent y travaliler sans se ren- re coupables de trespass sur 1x propriété du volsin, Dans ce seul District de Saint [Francois nous Avons cing journaux anglais, cependant la lation anglaise n\u2019est pas dans la proportion e cinq & deux & ln population francaise, Mais nous savons auskl qUe nos concitoyens d'origine étrangére lisent beaucoup plus que nous.Chaque cuitivateur, chaque ouvrier, chaque homme d\u2019affhires reçoit un, doux \u20ac môme trois journaux, De Id ausst l'Infitence étsorme ot légitime dont ils Jouissont, le Hucoès ul, dans los entreprises industriclles plus apé- clalement, couronne leurs efforts.Prenons deux volsins dont 'un lit, et l'autre ne prend Jamais un Journal dans sa main, lequel des deux est le plus Intéressant à entendre parler, duquel des deux nuivra-t-on l'opinion dans les affaires publiques, lequel des deux rera le plus prospère dans ses affaires, lequel des deux sera k plus actif et le mellleurcitoyent Une tépon- we eat Inutile.Loin de Jalouser nos oompatrio- tes d'origine étrangère, faisons leur la lutte dans le champ des sclences et des arts.Celle- 18, et c\u2019est la Neule que nous désirons leur faire, no pourra que contribuer 4 instruire et 4 cno- blir los deux rivaux, et n\u2019aura que des résul- tata qui scront pour le plus grand bien commun de tous, Pour être en état de rivaliser avec eux, 11 nous faut développer notre Intelli- gonce, acquérir des connaissances par ia'lecture,e! chacun n'a pas une x qu 1 1 ux in Sap ers es omni get que des sciencor et des arts, TavIs.| FÊTE DU DEUXIÈME CENTENNAIRE \u2014 Les jour- u journaliste incombe lu noble täche d'é | ' - naux publient la Circulaire suivante : Je suis ; | chargé par Mgr.l'Archeväque d'inturmer par ; les jouronux les membres du Clergé Catho- | ; Qu'ilà seront les bienvenus à lu célébration de : lui de 4: ?, voy | 18 féte du 20Ve aoniversaire de l'érection du sera celui de 4: 20 p.m; et pour l'est ! siège épiscopal de Québec, de Montréal étaient en visite en cette celui de 8:50 p.m.Nous serons done | J'ui l'honueur d'être, monsieur, votre très- sans malles (sauna calembourg) durant j obt.serviteur.i lique, & quelque diucèse qu'ils ap ébration de { C.A.Corser, Ptre,, | \"_ Secrétaire.A ce sujet, le Courrier du Canada contient les ligues suivantes: \u201c Mercredi,le 30 Septem- | hre au soir {et non le ler Uctobre,] comme l'ont dit certains journaux, eutre get 10 heures, aura lieu l'illumivation générale à Québec etü Lévis, Elle sera précédée de Ia sonnerie gévérale de toutes les cloches dela ville.Le soir du ler Otobre, un grand concert sera doaué À l'Université Laval, À une heure p.m,, le ler Octobre, Un grand lunch sern donné À 400 perssonnes, étrangères et résidentes, à Ia salle de musique parl'Bvé- ché et non par le Sémivaire, comme il & été aussi aononcé par d'autres journaux.\u201d A la messe pontificale du ler Octobre, célébrée à la Cathédrale, le sermon de cir- constaace sera préchéfpar Sa Grandeur Mou- seigneur Racine, Evêque élu de Sherbrooke.LE NOUVEAU MINIAVERE.\u2014Le ministère provincial est enfin formé et les nouveaux minis- | tres ont dû être assermentés mardi deruier.Voici les noms des sept sages en question : L'hon.M.de Boucherville, Secrétaire Pro- viacial.L'hon.M.Malhiot, Commissaire des Terres de Ia Couronne.L'hon, M.Robertson, Trésurier.L'hon.M.Angers, Nolliciteur-tiéneral, L'hon, M.Garveau, Commissaire des Tra- veau-Publies.L'hon.M.Chureh, Procureur-Général.| L'hou.M.Lemuire, présideut du Conseil.Mouscigneur l'archevêque de Québec a ! reçu par la malle, arrivée lundi, les bulles qui érigent le divcèse de Sherbrouke et nomment Mgr.Racine premier évêque de ce siège.Nont arrivées aussi les bulles de Mgr.Duha- wel, vommé à l'evêché d'Outaouais et le rescrit apostolique qui érige cn basilique mineure l'église de Notre-Dame de Québec.\u2014Lu chatubre de commerce de Québec, comme celle de London, condamne le traité de re- Elles s'opposent toutes deux sement des canaux duns un délai li- © l'abandon de la componsation pour les sel aux cliuses qui ont rapport aux manufactures, Filles approuvent le Ifbre éctsaun- Ré des produits baturels, \u2014JTest runeur de changements durs le cabinet fédéral.: On dit que M, Cartwright se retive, pour eau 8e de mauvaise santé, ct qu'il sera replace ar M, Holton, ; [\u2019hon, Ross serait, nommé cullecteur des dounnes 4 Halifax, seott deviendrait mai- stre de In milice et Vail, de lu Nouvelles Ecosse, deviendrait secrétaire d'Etat.MARCHE MONETAIRE.To Sherbrooke, 25 Sept, 1574.{ara New-York « 3 he, pom, 1085, Greenbueke achetés a 10 p.109 d\u2019escompte ot vehidus u 40, C.A.F.LEFEBVRE, Courtler.MARCHE DY SHERBROOKE, Corrigé chaque semaine pour Le Progrès par ©, J, Odell, Epicier, coin des Rues du Marché et Factory.24 Sept, 1874.FARINE \u2014 J LL ee eee #1 DAT M Forte pour Boulanger.00 67 Superfine No.1.400 425 VIANDE\u2014 Bœuf an quartier œ 007 \u201cAla livre su 013 0s 008 Oo 010 Agneau à la livre 07 00 Lard non débité.0 610 \u201c salé à la live 1 06015 Saindoux., w 03% VOLAILLES, Dindes par Ib.190 012 ties ooo op 00 Poulets an couple 2 om arilb.\u2026.nN 010 Canardx au couple.wm vo LAITERIE.\u2014 Beurre frais À la Ih.\u2026.0 02 * en tinette par Ib.Ly oR Fromage par lb.\u2026.0 on Miel oo 18 0 Veufs par dog 13.09 VÉGÉTAUX-\u2014 Patates au Minot 40 45 Uignons \u201c gros).3 0 .\u201c Carrottes GRAIN.\u2014 Hla jar minot.RB 2£5888 se K\u2014sesso OSSa- pige Co Blé d'Inde * ss 95 Avoine + - 55 60 Sarnzin * 45 0 ois \u201c 00 50 Fèves + - 2 55 Graine de Mil 3 PEAUX.\u2014 | Vertes, coun os ou 008k De moutans et d'agneaux, .\u2026.\u2026.5 0; SUCRE IVERABLE.\u2014~ | NOUVENU.LL Las nee 5 œ 010 ven Crean BOIS DE CORDE,\u2014 Franc sec par corde.\u201c «vert Bois Mou « ANNONCES.Os SPECOCILAT.! Vu que le commerce de tabac est ma spécialité, messieurs les marchands de campagne trouveront très avantageux d'acheter leurs approvisionnements de tabue, ete, etc.au Magasin de Tabac de Montréal, Enscigne de Indien, Madson Beauregard, Sherbrooke, Ho FORTIER.Apprenti demandé.On a besoin immédiatement, À ce Bureua d'un jeune homme, sachant lire et écrire, com- 1ne apprenti Imprimeur.Un jeune homme suChant les deux Inngues Rerait préféré, mais l'applicant devra savoir le français.Salaire Hbéral ; emploi permanent.Sherbrooke, 22 Septembre, 1874.tjuo.Aux Imprimeurs ! A VENDRE A CE BUREAU.1 Marble d'imprimerie, 36x48 pouces, tout | neuf et n'ayant pas encore servi; 1 Presse A bras, 21x45, en bon ordre ; 1 Presse Gordon, pour Jobe, 7xil, presque neuve; 1 Presse Berry, pour Jobs, 12x18, en bon ordre.Prix réduits.Conditions faciles, Escompte llbéral pour argent comptant.Servante demandée.Ou a besoin Immédiatement, dans une famille de trois personnes seulement ct pour une main très facile à entretenir, d'une bonne rervante, capable de faire Ia cutsine, laver, re- pnaser le linge, cte, Salaire I[béral, S'adresser ce Bureau.Sherbrooke, 22 Septembre, 1874 13n0.Terre à vendre.Ce beau lopin de terre, dans le Village de Lennoxville, entre le Chemin de Sherbrooke ot le chemin Sdu grand-Trone, au nord de ln résidence de M.J.K.Wilder, contenant environ trois quarts d'âcre de terres en superffcie, avec une Maison, ete, Actuellement occupée par T Hopkins.Une petite terre de 50 âcrer, au canton de Bit.George de Windsor, à environ deux milles de I'Eglixe, avec une bonne maison ete, et 25 Acros défrichés.Ri modérés.Conditions faciles.S'adresser L.C.BELANGER, Avocat, Sherbrooke, 23 Sept, 1874 1Jno.A vendre.; 1 Carte du District de St.François, toute neuve, % Machine-à-coudro Singer-Wilson, toute neuve, n'ayant jamais servi ; 1 Buffet ide.Board) répard & neuf, grand et commode r uno famille.Prix modérés.Conditions Mmeilen S'adres- sor & ce Bureau, .Sherbrooke, 23 Sept., 184, / no Acte concernant la faillite, 1869 Dans l'affaire de ALANON J.SHOREY Hatier, emncernant, Faîils.Le Fnifil m'a fait aie cemsion de ses biens les créanciers sont notifié de s'assembler à mon office, en la Ville de Sherbrooke, le cinq Octobre prochain, à $ heures P.M, pour res $d un état de sos affaires ot nomme oF i fiherhronke, 18 Reptembire, 1874.COLONNE DE D.McMANAMY.Marchandises PROVISIONS! 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