L'écho de Saint-Justin, 1 novembre 1933, jeudi 2 novembre 1933
[" L'Echo de Saint-Jactin ol.XIII, No.1 Saint-Justin, 2 novembre 1933.te Rédigé en collaboration.L'influence de la presse hebdoma- aire, influence née de la sincérité \u2018reconnue de ses convictions, de la \u201cpondération de ses jugements, de \u2018son orthodoxie de pensée et de la «Stabilité de ses moyens d'action a ; été signalée avec une veine particu- ÿ lièrement vigoureuse lors des deuxiè- M Mes assises annuelles, samedi, à l\u2019hôtel Viger, Montréal, de 1'Association des Journaux Hebdomadaires Canadiens-Français.Et ce jugement si élogieux à l'adresse des feuilles semainières a été ; justement prononcé par l\u2019hon.Atha- : nase David, Secrétaire Provincial, qui a été le principal orateur au banquet qui a couronné les deux jours de séance au cours desquels, éditeurs comme rédacteurs d\u2019hebdo- , madaires se sont unis dans l\u2019étude de leurs problèmes communs avec ne attenton et une volonté qui en ont augurer la solution prochaine.Le congès s\u2019est ouvert à 2 heu- : \u2019res sous la présidence de M.Louis Francoeur.La séance de l\u2019après-mi- # consacrée à l'étude de questions de régie interne et de problème d\u2019ordre technique, eut son point culmi- L nant dans une causerie sur la pu- | M blicité par M.Hérigault Pelletier, de à l\u2019Agence Canadienne de Publicité, et dans l\u2019élection des officiers de l\u2019Association pour le prochain terme.: Ces élections, qui donnèrent au \u2018 groupement, comme président M.; Albert Gervais, éditeur de L\u2019\u2018Etoile du Nord\u2019, Joliette, mirent aussi sur les cadres de l\u2019exécutif les journalistes suivants: Présidents Honoraires: sénateur Jules-Edouard L\u2019\u201cAvenir du Nord\u201d, St-Jérôme:; i Jos-Edouard Fortin, M.P.P., L'\u201cE- j claireur\u2019\u2019, Beauceville; Honorable sé- i nateur Gustave Lacasse, \u2018\u2018La Feuille 4 d'Erable\u2019\u2019, Tecumseh, Ontario.4 Vice-président Honoraire: M.J.Lussier, \u201cLa Justice\u201d, Holyoke, \\} & Mass.i Vice-présidents: Maurice Marquis, # \u2018Le Courrier-Sentinelle\u201d, Montma- gny: Elzéar Dallaire, L\u2019\u201cEcho du ; St-Maurice\u2019\u201d, Shawinigan Falls.Honorable Prévost, Secrétaire: Charles-Auguste St- Arnaud, \u2018La Chronique\u2019', Trois-Ri- vières.| Trésorier: Raymond Douville, Le \u201cBien Public\u201d, Trois-Rivières.; Directeurs: Jean Lafrenière, \u201cLe fg Courrier de Sorel\u201d; Edouard Hains, i \u2018\u2018La Revue de Granby\u201d; P.-E.Rioux, } \u201cLa Parole\u201d, Drummondville; Ca- ÿ mille Duguay, \u201cLa Voix des Bois- & Francs\u2019, Victoriaville; W.-H.Gagné, @ L'Echo de St-Justin\u201d.Tous les éditeurs ont été entourés de la sympathie de leurs confrères quotidiens.Les honorables Athana- se David, Secrétaire Provincial et JE.Perreault, ministre de la Voirie, MM.Jean-Paul Sauvé, député des Deux-Montagnes a la Législature, représentant officiellement M.Mau- rice-I.Duplessis, chef de 1\u2019Opposition, J.-Ed.Fortin, député de Ila Beauce à la Législature, Joseph Lus- sier, de \u2018La Justice\u201d, de Holyoke, Mass, Jean Bruchési, professeur à l\u2019Université de Montréal et autres ont bien voulu fraterniser avec les : éditeurs ruraux venus plus nom- fk breux que l\u2019an dernier assister à cette convention réussie à tous les points de vue.LE BANQUET DU SOIR Le nouveau président, M.Albert Gervais, en commençant la série des brèves allocutions du banquet, s\u2019est dit sûr du succès de la réunion de samedi et a remercié ses confrères Congrès des Hebdomadaires pour la marque de confiance qu\u2019ils lui avaient témoignée en l'élisant à ce poste important.I] leur a assuré que pour marcher dignement sur les traces de l'homme de talent et de dévouement que fut l\u2019ex-président, M.Francoeur, {il travaillera de toutes ses forces à la promotion des intérêts communs aux feuilles semainiéres représentées dans la salle.Après avoir, au nom de l'Association, remercié les invités d'honneur, M.Gervais invita M.Louis Fran- coeur à présenter l\u2019hon.M.David.M.Francoeur, président sortant de charge, pince-sans-rire qui sait faire rire sans pincer, a présenter avec un humour à la fois incisif et sympathi- que, avec une bonhomie désarmante, Je secrétaire provincial.L\u2019hon M.David, comme nous l'avons souligné plus haut a insisté sur l'importance du rôle exercé par les feuilles rurales.Il déclara que les campagnes publiques menées en vue du bien tant moral que matériel des populations, notamment dans le domaine de l\u2019hygiène, trouveront toujours des adju- \u2018vants solides chez les hebdomadaires qui, dit-il, peuvent suivre un mouvement avec plus d'\u2019assiduité qu\u2019il n\u2019en est permis aux feuilles quotidiennes.M.C.-A.St-Arnaud, de la \u2018\u2018Chronique'\u2019\u2019 des Trois-Rivières, secrétaire de l'Association, remercia M.David, M.Jos.-Ed.Fortin, député de la Beauce à la Législature et éditeur de !l'\u2018\u201cEclaireur\u2019\u201d, présenta ensuite M.Jean-Paul Sauvé, benjamin de ses collègues provinciaux que M.Du- plessis, retenu aux Trois-Rivières, avait délégué à sa place au banquet.M.Sauvé, qui est député des Deux- Montagnes, devait trouver justement pour dire son admiration à la presse hebdomadaire le ton de sincé- jrité que n\u2019eussent pas désapprouvé le journaliste de carrière que fut son père et le chef lui-même qui l\u2019avait délégué auprès des éditeurs ruraux.Il exprima son plaïsir de constater la modération traditionnelle, l\u2019orthodoxie coutumière aux hebdomadaires dans l'appréciation de certaines manifestations, comme celles, entre autres, qui avaient lieu récemment à Granby et à St-Jérôme et qu\u2019il a qualifiées de \u2018\u2018troubles caractéristiques\u201d, dénoncés avec véhémence par les hebdomadaires à quelque parti qu\u2019ils appartiennent.La justesse de ces remarques fut corro- horée par M.Edouard Hains, de la \u201cRevue de Granby\u201d, qui remercia M.Sauvé en sa qualié de journaliste mêlé aux dénonciations des troubles auxquels M.Sauvé avait adroitement fait allusion.L\u2019orateur suivant fut M.Joseph Lussier, éditeur de la \u201cJustice\u201d, d\u2019Holyoke, qui avait été invité à venir parler de la presse franco-amé- ricaine.M.Lussier décrivit d'abord 1a puissance de l\u2019instrument qu\u2019est la presse en général, et incidemment, en sa qualité d\u2019éditeur mêlé depuis vingt-cinq ans aux luttes franco-a- méricaines, énuméra les difficultés inénarrables essuyées par les journaux français de la Nouvelle-Angle- terre pour garder la verdeur de ce que l\u2019hon.M.David avait appelée lui-même le rameau détaché du vieux chêne de Québec.A ce sujet, M.Lussier, avec une ardeur qui rappelait la belle combativité de son caractère a assuré à son auditoire que ce rameau, en effet, n\u2019était pas prêt de mourir puisque la langue française, l'école, les sociétés mutu- vantes que jamais au coeur de nos compatriotes franco-américains qui se souviennent de leurs origines.L'hon, M.David, au père duquel M.Lussier avait fait allusion avec émotion, remercia l'orateur avec des paroles non moins senties et le félicita pour la sincérité et la vaillance autant que pour la constance et 1\u2019habilité de la lutte soutenue la-bas pour la survivance de tout ce patrimoine ancestral que M.Lussier avait décrit avec tant d\u2019éloquence.M.Jean Bruchési, professeur à l'Université de Montréal, fut le dernier orateur et il appuya sur le rôle bienfaisant que joue la presse hebdomadaire.Le lendemain, dimanche, eut lieu dans l\u2019avant-midi, la dernière réunion des éditeurs qui furent honorés de la visite de l\u2019hon.M.J.-Edouard Perreault, ministre de la Voirie et de M.Emile Vaillancourt, membre du Conseil du Tourisme de la province de Québec.Ont assisté au congrès des hebdomadaires, les éditeurs suivants: MM.Camille Duguay, la \u201cVoix des Bois- Frances\u201d, Victoriaville: Albert Ger- vais, l'\u201cEtoile du Nord\u201d, Joliette; Jean Marie Carette, de Beauce.représentant le \u2018\u2019Dorchester\u2019\u201d, le \u2018\u201cGQui- de\u201d et l\u2019\u2018\u2019Echo de Frontenac\u201d; Elzé- ar Dallaire, l\u2019\u2018\u2019Echo du St-Maurice\u2019\u2019, Shawinigan Falls; Alfred Renaud, le \u201cCourrier de l\u2019Islet\u201d; Joseph-Ed.Fortin, I'\u201cEclaireur\u201d, de Beaucevil- le; Louis Francoeur, le \u201cJournal\u201d, Québec; Maurice Marquis, de Mont- magny, représentant le \u2018\u2018Courrier- Sentinelle\u201d, le \u201cGaspésien\u201d, le \u201cCourrier du Nord\u201d, I'\u201cEtendard\u201d et le \u201cLotbiniére\u201d; Jean Lafreniére, N.P., le \u201cCourrier\u201d, de Sorel; J.-B.C8- té, I'\u201cEcho du Bas St-Laurent\u201d, Ri- mouski; Arthur Bouchard, 1'\u201cEtoile de I'Est\u201d, Coaticook: Albert Bon- neau, le \u2018Missisquoi\u201d, Farnham; Harry Bernard, le \u201cCourrier\u201d, St- Hyacinthe; Edouard Hains, la \u201cRevue\u201d, Granby; Raymond Douville et Clément Marchand, le \u201cBien Public\u201d Trois-Rivières; Edouard Belleau, la \u201cVoix\u201d, La Tuque; Chs-A.St-Ar- naud, de Trois-Rivières, représentant la \u201cChronique\u201d; le \u201cSt-Lau- rent\u201d, de Rivière du Loup et le \u201cProgrès du Golfe\u201d, de Rimouski; W.-H.Gagné, I'\"\u201cEcho\u201d.de St-Jus- tin; Georges Bonin, le \u201cCourrier\u201d de Berthierville; P.-E.Rioux et Adé- lard Rivard, la \u201cParole\u201d, Drum- mondville et M.J.Lussier, la \u201cJustice\u2019\u2019, Holyoke, Mass.La Vie et l\u2019Oeuvre du Curé Labelle Le centenaire de la naissance de l'apôtre de la colonisation permet de rappeler les détails d\u2019une existence dont la valeur fut reconnue partout.Les 28 et 29 octobre dernier on a fêté à Ste-Rose de Laval le centenaire du curé Labelle.NOTICE BIOGRAPHIQUE Nommé curé à St-Jérôme, à l\u2019âge de 35 ans, il ne cessa de travailler sans relâche à la colonisation du territoire laurentien.Et jusqu\u2019à sa mort, survenue à l\u2019Âge de 58 ans, en 1891, il travailla à ce qui était devenu son seul souci: coloniser et développer la région au nord de la métropole, Détails biogaphiques Le curé Labelle, Antoine de son prénom, mais qui y ajouta plus tard les prénoms de François-Xavier, novembre 1833.Son père était cordonnier, sa mère était une demoiselle Mailler (Maher).Il devait mourir à Québec le 4 janvier 1891.Il fit ses études à Sainte-Thérèse, et fut ordonné prêtre le ler juin 1856 par Mgr Pinsonnault, évêque de London, dont c'était la première ordination, à Sainte-Rose, son village natal.Il fut ensuite vicaire au Sault-au- Récollet, à Saint-Jacques le Mineur.Peu après il devenait curé des paroisses de St-Antoine Abbé et St- Bernard de Lacolle.Enfin, en 1868 il était nommé curé à Saint-Jérôme.Honoré par l\u2019Eglise et l'Etat Pendant plus de vingt ans, son activité dans le domaine de la colonisation fut telle qu\u2019en 1888 il deve- naît sous-ministre de la colonisation et de l'agriculture dans le cabinet Mercier.Un an plus tard, en juillet 1889 S.S.le pape Léon XIII le créait protonotaire apostolique.Sa mort fut presque subite et la maladie dont l'issue devait être fatale ne dura que trois jours.Au lendemain de sa mort, sa perte fut déplorée du haut de la chaire dans toute la province comme nous le rapporte M.l\u2019abbé Elie-J.Auclair au livre duquel nous empruntons ces détails.Les funérailles ayant lieu à St-Jérôme le 8 janvier 1891 furent une véritable apothéose.Toutes les personnalités de la province y assistaient ainsi que plusieurs des personnages de marque du reste du pays.Le travail de colonisation Le curé Labelle, alerte malgré son poids \u2014 il pesait 333 livres \u2014 était à peine installé depuis un an dans sa cure qu\u2019il commençait à visiter \u201cson\u201d nord régulièreent deux ou trois fois par été.A chaque voyage, il plantait des croix aux bons endroits pour marquer les sites des futures églises.Ainsi plus d\u2019une trentaine de paroisses et de missions surgissaient de la pleine forêt.Cependant jusqu\u2019en 1878, le manque de chemins de colonisation entravait le développement.Le curé Labelle commença à fréquenter les couloirs des Chambres à Québec et à Ottawa pour l\u2019intérêt de son oeuvre.Le 16 septembre, Mgr Fabre, en visite à Saint-Jérôme, bénissait à la demande du curé Labelle le tracé ferroviaire du chemin de fer Montréal-Saint-Jérôme, sur lequel le premier train ne tardait pas à circuler.Le grand mouvement de colonisation était lancé.Saint-Jérô- me devenait une ville le 13 janvier 1881.Et la même année de puissantes industries s\u2019établissaient le long de la rivière du Nord.En 1879, avec l\u2019assentiment de Mgr Fabre, le curé Labelle avait fondé la société de colonisation du diocèse de Montréal.En 1883, les Communes votaient enfin des subsides pour le prolongement du chemin de fer laurentien.Le 28 novembre 1883.la ville de Saint-Jérôme en fête avec le concours de nombreuses personnalités religieuses et laïques célébraient les cinquante ans du curé Labelle.Immigrants européens En février 1885, le curé Labelle annonçait qu\u2019il partait pour l\u2019Europe.Il écrivait à un de ses amis: \u2018Je suis chargé par le gouvernement d\u2019Ottawa d'aller chercher dans les vieux pays de bons colons pour notre nord-ouest canadien\u2019.Partant le 19 février 1885 de Montréal en compagnie de l'abbé Proulx, le curé Labelle arrivait à Paris le 7 mars.De ce voyage allait résulter en quelques mois l\u2019arrivée d\u2019un fort contingent alistes et la paroisse sont plus vi-,naquit à Sainte-Rose de Laval le 24 |de colons de France et de Belgique au Canada.Le curé Labelle représentait le Canada à l'exposition universelle d'Anvers en 1885 et faisait d'autres fréquents voyages en Buro- pe.En 1887, le nouveau premier ministre de la province, M.Mercier proposait la création d'un ministère spécial de l\u2019agriculture et de la colonisation, proposition qui était adoptée d'emblée.En mai 1888, M.Mercier annonçait que le curé Labelle était nommé sous-ministre de ce ministère, Un voyage à Paris en 1890, une année avant sa mort, fut marqué par un événement important.Le 20 mars 1890, à l'hôpital des Sociétés savantes à Paris, l\u2019Alllance française et la Société historique donnaient un grand banquet en son honneur.M.le comte Colonna, diplomate, vice-président de l\u2019Alliance française dit entre autres: \u2018le nom de Mgr Labelle dit tout et est à lui seul tout un programme.Nous savons tous la grand rôle qu\u2019il a tenu au Canada\u201d.\u2018La Presse\u201d.Les Forges de Batiscan Les mines de fer de Batiscan furent découvertes en 1660.(1) Il fut question à différentes époques de les exploiter notamment en 1730 et 1735.Toutefois la première compagnie qui se forma pour les exploiter fut organisée en 1793.Le site choisi fut sur la rive est de la rivière Batiscan, à quatre milles de son embouchure, à l\u2019endroit où se déverse la rivière à La Lime, sur les bords de cette rivière, il y avait quantité de fer limoneux.Les quatres associés étaient l\u2019Honorable Thomas Dunn, de Québec, I\u2019'Honorable John Craigie, Joseph Frobisher, (2) de Montréal, et Thomas Coffin, député des Trois-Riviè- res.Cette fonderie était composé d\u2019après Joseph Bouchette, d\u2019une fournaise ou d'un bâtiment pour fondre la mine, d\u2019un autre pour couler le fer, de deux forges, de maisons d\u2019habitations et de différents autres btiments.On exporte du fer en gueuse et du fer en barres.Cet établisseent eut pour effet de créer un centre d\u2019activité.La rivière à La Lime fournissait la force motrice nécessaire pour activer les souffleries.La compagnie des Forges de Ba- tiscan tenta de prendre le bail de celles de Saint-Maurice, en 1796, 1800 et 1806.Ces forges furent les plus grandes rivales de celles de Saint-Mau- rice.John Lambert, (3) qui visita les forges de Batiscan, en 1808, dit qu\u2019- elles étaient sur le modèle de celles de St-Maurice, mais que les affaires sont en décadence et que deux associés se sont retirés récemment.En cette année, le sable pour mouler était importé d'Angleterre, en barils, au coût de neuf jpiastres chacun.C\u2019était un sable particuller que l\u2019on n'avait pas encore découvert.Joseph Frobisher à sa mort, en 1810, possèdait un cinquième dans la société des Forges de Batiscan.Charles Gaché père de J.C.Ga- ché fut commis aux Forges de Ba- tiscan jusqu\u2019en 1812.Les fils de Thomas Dunn possè- daient des actions dans la compagnie des Forges de Batiscan et cela dès 1806, Ces forges furent exploitées jus- (à suivre sur la dernière page) he 2 an pt} iy Page 2 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN Jeudi, le 2 novembre 1933.L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL HEBDOMADAIRE W.-H.GAGNE, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de $1.00 par année pour le Canada et $1.50 pour les Etats-Unis.Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc, on voudra bien s'adreaser A nos bureaux.HEURE CATHOLIQUE La causerie à du 5 novembre, l'Heure catholique organisée par le Comité des Oeuvres catholiques de! Montréal, sera donnée bé Joseph Ga:iépy, professeur théologie dogmatique au Séminaire des Missions Etrangères de Pont Vi- au.Il parlera de la gratuité de Ja grâce.Cette causerie commencera à 6 hres précises.A.6 hres.20 audition de chant religieux par la chorale de la paroisse de St-Charles, sous la direction de M.Jean Charbon- neau, maître de chapelle.par M.l'ab- CONTRE LE COMMUNISME Le Conseil de l'Entente Internationale contre la Illéme Interna- de | trueux que l'Histoire ait jamais connu.Ce crime est tellement ignoble que dans l'avenir, on ne croira pas une chose pareille ait pu arriver.Allez en Ukraine ou dans le Cau- case du Nord.Autrefois c'étaient les contrées les plus riches et les plus fertiles de toute la Russie.Maintenant vous y verrez un désert.Les champs sont couverts de mauvaises herbes; nulle part des clevaux Ou du bétail.Les habitants qui ont survécu, enflent et finissent par périr.Si vous les interrogez, ils vous diront que depuis trois mois ils n'ont pas vu de pain.Ils se nourrissent de pommes de terre et de succédanés de toutes sortes, Ils vous diront | combien sont déjà morts de faim jet combien en meurent chaque jour ,encore.Ils vous diront aussi que ;des milliers d\u2019être humains ont été fusillés par le pouvoir soviétique et , Que d'autres centaines de milliers ont été déporté sous la seule ineul- pation d'avoir caché quelques céré- \u201cales, \u201cJ'ai vu de mes propres veux les ! conditions d'existences en Ukraine let dans le Caucase du Nord.J'ai entendu dire de sources mnombreu- ses, russes, étrangères et même com- | munistes.que ces conditions sont les mêmes dans toute la campagne | russe.Je me sens incapable de vous | dépeindre toutes les horreurs que [j'ai vues.La vue de la campagne dévastée par les bolchéviks est hor- i Rien de plus touchant entre autres, que cette lettre d\u2019écolier, ot l'on s'excuse de \u2018\u2018la trop faible obole, simple résultat du sou sacri- filé aux friandises\u2019.Ces sous valent de l'or.La générosité de ces enfants dut être héroîque, parfois.En y songeant les larmes nous montent du coeur aux yeux.Le \u2018sou du collège Mathieu\".Imaginez seulement la somme réalisée par cette humble collecte.si tous y contribuaient.-\u2014 M y a bien le dollar de tel hôpital, Et une institution vaut l\u2019autre: l\u2019une sauve le corps: L'autre, l\u2019intelligence et le coeur.Oui, mais c\u2019est un hôpital de chez nous.Et le collège Mathieu, qui porte le nom de l\u2019un des nôtres.\u2014- nom vénéré entre tous, le collège Mathieu où grandit toute une fière population de bons petits canadien- français comme vous, n\u2019est-il pas de chez-nous?\u2014 Et cet enfant de chez- nous, plus il est éloigné du centre de la famille, plus il doit attiré notre attention et notre sympathie.Et qu\u2019est-ce donc alors s\u2019il est pauvre, s'il souffre, s\u2019il est dans l'angoisse de l'avenir, si, vivant dans un milieu hostile, il se sent de toutes parts nienacé dans ce qu'il a de plus cher: sa foi, sa lan- cet du coeur, gue, ses traditions qui l\u2019attachent à nous par toutes les fibres de l'âme Jeunes gens, qu\u2019au- jourd'hui plus que jamais, collabo- tionale, réuni à Genève dans sa neu- rible.On a l'impression que c'est le rons à la grande oeuvre catholique vième session sous la présidence de \\nja] Ini-même qui est descendu sur let nationale, qui déborde les cadres M.Th.Aubert, à examiné la situa tion actuelle au point de vue de la lutte contre le bolchévisme.Il a estimé que.\u2014La situation actuelle exige que les adversaires du bolchévisme fassent ious leurs efforts pour renforcer considérablement l\u2019action antibolchévique dans leur propre patrië et cela dans tous les milieux.C\u2019est à tort qu\u2019on donne aux groupements communistes l'épithète et les droits d'un parti, puisque leur but est le renversement par la violence des institutions existantes.2\u2014 Une opposition énergique doit être menée contre les efforts faits de divers côtés pour introduire le pouvoir soviétique dans les collectivités curopéenne et américaine; ce pouvoir n'émane pas de la volonté de la nation russe.mais est une dictature sanguinaire exercée par une très petite minorité qui a réduit eutte nation à l'esclavage par la plus atroce terreur et maintenant l'affame.L'introduire dans ces col- iectivités, c\u2019est lui faciliter sa besogne de destruction.3, \u2014 Une des principales causes permanentes de la crise économique se trouve dans la domination bolché- vique en Russie; elle a ruiné ce pays ot l'a fermé aux échanges normaux, tardis que l\u2019action de l\u2019Internatio- naie communiste entretient et développe dans le monde un grand trouble moral, social et économique qui empêche le retour à la confiance et à la prospérité.4, \u2014 Le Conseil, affirmant ia dignité essentielle de la personnalité humaine, que la doctrine matérialiste de Marx tend à détruire, à reconnu la nécessité de lutter contre toute manifestation de cette doctrine et notamment d'en préserver la jeunesse.5.Dans le domaine économique la coopération des divers éléments acciaux doit-être recherchée et réalisée afin de parer aux conflits de travail par des mesures équitables, approuvées aussi bien par les employés que par les employeurs.* x *# Comuniqué par le Bureau Permanent de l\u2019Entente Internationale contre la IIIème Internationale TEMOIGNANGE DE M.MALCOLM MUGGERIDGE PUBLIE DANS LA PRESSE ANGLAISE EN JUIN 1933 Toute l\u2019horreur du régime bolché- viste se montre surtout à la campagne.C'est Yt que les bolchéviks ont Il ne me semble que rien | cette terre.poussera sur cette désormais terre.\u201d Pour le Collège de Gravelbourg ATDONS NOS FRERES DE L'OUEST La crise augmente.ces diminuent: verselle.Par le les sentiments concoivent.les ressour- c\u2019est la plainte uni- temps qui court, d\u2019'inquietudes se et s'excusent, sans le moindre soupçon de pessimisme.Cependant.il faut pas regarder loin autour de soi, pour constater d'inutiles dépenses.D'autres part, si pauvre que l'on se croit, il est aisé d'en trouver de plus pauvres que soi et suivant la parole de notre président régional de Québec, M.le Dr Louis-Philippe Roy: \u2018\u2018Les moins pauvres ont le devoir de donner aux plus pauvres\u201d.S'il y a de la misère dans l'Est, il y en a encore plus dans l\u2019Ouest.Voilà pourquoi l'A.C.J.C., \u2014 qui est elle-même dans le besoin, vient d\u2019entreprendre une souscription en faveur du collège Mathieu de Gravelhourg.C\u2019est un évêque ami des jeunes qui tend aux jeunes la main: devant ce geste émouvant, comment les jeunes peuvent-ils rester insensibles?En jetant les yeux sur notre Association pour le salut d\u2019une oeuvre chère entre toutes, S.E.Mer Melanson donne à I'A C.J.C.une marque de confiance insigne.\u2014 Avec l'honneur, acceptons généreusement le fardeau \u2014 L'aide au collège Mathieu, ne fut-ce point l'un des voeux enthousiastes de notre dernier congrès?\u2014 Pour que ce magnifique élan n\u2019aille pas s\u2019étouffer en un vain feu de paille, il faut concrétiser au plutôt notre bonne intention dans quelques réalités pratiques.Je connais le génie nos jeunes: les moyens d'assurer le succès de notre souscription ne manqueront pas.\u2014 Nos cercles auront bientôt imaginé quelque organisation d'intérêt publie, où l\u2019oeuvre en détresse aura sa part de bénéfices, \u2014 Chaque membre surtout inventif de consentira son petit sacrifice personnel, si minime soit-il: L\u2019ensemble fait le résultat.comme les gouttes d'eau font l'océan.Déjà, certains collège, certaines écoles \u2014 et non des plus fortunés, ont sur le champ répondu au mot d'ordre: \u201cPour nos frères de l'Ouest\u201d.\u2014 commis un des crimes les plus mons- de notre Province et embrasse tout le Canada-Français.Canadiens-francais, d'où que nous sovous et tous tant que nous sommes \u2014 AIDONS NOS FRERES DE L'OUEST.S.V.P.Adresser les offrandes en faveur du Collège Mathieu, au R.P.Paré.S.J., Directeur du Comité de Souscription, à la Palestre Nationale 840 rue Cherrier, Montréal, P.Q.Tel.Fr: 6311 LES JESUITES ET LE SECRET DE LEUR PUISSANCE Tel est le titre d'un ouvrage, en deux forts volumes, que vient d'écrire un calvinisle an- trichien Fulop-Miller et que les éditeurs ont lancé sur le marché de lous les pays.La Vie catholique de Paris l'apprécie dans un de ses derniers numéros.Elle reconnait le louable effort de l\u2019auteur pour mener aussi consciencieusement que possible l\u2019enquête qu\u2019il a poursuivie.Il y a réussi dans son ensemble.Il trace un remarquable et juste tableau de l\u2019activité théologique, philosophique, littéraire, scientifique, scolaire, artistique, missionnaire, etc., des Jésuites.Mais l\u2019observant en dehors, avec les veux et une mentalité de protestant, il ne pouvait en saisir plainement l'esprit.Les lec- {eurs, qui parcourront cet ouvrage, ne devraient pas oublier ce fait capital.11 y aurait aussi un certain nombre d\u2019erreurs de détail à relever.La Vie catholique en signale quelques- unes, puis elle conclut: \u201cD'une manière: générale, l'auteur exagère souvent l'originalité de la Compagnie de Jésus et lui attribue des mérites qui lui sont communs avec fous les catholiques, et auxquels elle n\u2019a donc aucun droit exclusif.Quant aux reproches qu\u2019il lui adresse, et dont les principaux sont en fin de compte d\u2019avoir assez froidement accueilli le criticisme kantien et la psychoanalyse, là encore l'Eglise serait tout entière à mettre en cause, et les Jésuites n\u2019onk point là-dessus de doctrine nropre.L\u2019anfeur accoutumé à la liberté totale des opinions parmi les protestants.discerne souvent mal ce qui chez les catholiques est un dogme imposé, ce qui est spécial à un ordre religieux et ce qui est simple conception individuelle.Pour lui, le \u201csecret\u201d est dans une organisation \u201coù s'allient la plus stricte discipline et la liberté individuelte\u201d.La remarque est juste ; si l\u2019on nous permet de ln compléter, nous ajouterons, d\u2019abord, que la fe- meuse \u201cpuissance\u201d des Jésuites appartient pour une part à la légende plutôt qu\u2019à l'hiseoi- re, ensuite que cette union même de l'autorité et de la liberté n\u2019est point tellement spéciale à la Compagnie de Jésus, puisqu'on la retrouve à des degrés divers en bien d\u2019autres ordres, et dans l'Eglise catho- tique tout entière; enfin, qu'une telle union suppose une parfaite communauté de vues, un accord fondamental sur le but de la vie, sur l'idéal a poursuivre, et sur les moyens a employer.Seule une longue formation inspirée par des (principes surnaturels, et of- ifrant le Christ Jésus comme objet d\u2019étude, d'amour et d\u2019imitation, créera cet accord.Un mécanisme administratif n\u2019y suffirait pas.On a défini sainl Ignace en deux traits: un esprit qui caleule, un coeur qui ne caleule pas.Des deux, le se- \u2018cond est.le principale: c'est là, croyons-nous, qu'est le der- Inier mot du \u201csecret\u201d.BONNE VOLONTE Un missionnaire, qui avait converti une ltribu d'anthropophages s'absenta quel- Jaues années et retourna auprès de ses fidèles.Un jeune catéchumène lui apprit qu'on avait repris la coutume détestable de manger de la chair humaine.Le missionnaire, indigné, alla trouver chef.\u2014 Ainsi, lui dit-il, vous avez repris la \u201c famille si cruellement éprouvée.Vincent des Trois-Riviè M A la famille en deuil nos sympa- sette, commissaire; Alexandre Briè- |Lemyre, Ferdinand et Elzéar Déziel, MARIAGE ai _ s-Rivières, M.Ovi- thies mar i ineiale ili i i ALARA LEY à Lamothe de Shawinigan, M.Isi- or une re, Gérant de la Banque Provinciale; (Philippe et Lionel Sarrasin.M.Nap.| Mercredi dernier fut béni en 1'6- dore St-Onge de Shawi MARIAGE Gérard Carrière.des Epiciers Mo-,S de Carufel conduisait le char fu- glise de Ste-Ursule le mariage de M (-Onge de Shawinigan, Mme ANUS dans à Montréal: M.et Mme Hubert nèbre.La collecte fut faite par MM.| Eg -| Francois Lamothe des Trois-Riviè-| Mlle Laura Matteau fille de M.trielq ernes, Montreal, «.© i ; Antoine Plante avec Madame Veuve |res, Mme Vve Isaac Chaîné de M Evariste Matt Ca , Globensky; MM.G.Boucher, de la :Joseph Lemyre et Lucien Sicard.Il Branchand.M.Théophile Béland ea > ain e Mont-!E 8 atteau a uni sa destinée s\u2019atte Compagnie Hodgson & Summer, de | Inisse dans le deuil, outre son épou- Brandt ne non De QE M réal, Mme Vve Alexis St-Onge, de|à M.Lucien Mélançon fils de M.poin Montréal: Dami Mercure, Barthé- se.quatre fils: Joseph.qui demeure |, Bb He © et M.|Shawinigan, Mlles Yolande et Ju-|Gédéon Mélançon de St-Barnabé.rency ontreal; Damien Mercure, Dar .Lacoursière servait de témoin a $a |ljenne Auger.Luci I Mlle Si ; ; lemi Michaud: Roy et Desrochers, |Sur le bien paternel, Evariste, de St- fille.M.le curé Lamy béni leur ma! > ger.Lucienne Lessard de e Simonne Lacerte fille de d'obs Joliette: Alide Duchesne; Arthur; Wenceslas, Edouard et Elzéar, des riage \u2018 \u2018 Charette, Guy et Jean-Eudes Vin-|Mme Vve Albany Lacerte a épousé \u201cL LE Cu sois-Rivi .; .age.cent, Lucien Guillemette des Trois-|M.Alphège Cloutier d -Ri- Savoie: Joseph Mercure; Madame J.! Trois Rivières: trois filles: Mme La chorale des jeunes filles de 1a Rivisres.Arthur L AP 8 a Row a er des Trois-Ri ment M Jacques Mercure, Armand Joseph Déziel, Exilia, de Louiseville, us i A 1 Tes, essard, orian (vières fils de M.Léopold Cloutier.ment ercure, a , | À paroisse fit les frais du chant sous lAnger de Charette, M.et M C 1 say Dumontier: Flavien Dumontier: Mme Adélard Sarrasin, Anna, de St- l\u2019habile direction de Mlle Reine-! 1 e, M.et Mme A- es derniers demeurent aux Trois- % mer Barthélemi Valois; Arthur Farley; Barthélemy.Mme Herménégilde pranche Lessard, organiste lexandre Gélinas, M.Ovila Vincent |Rivières.A ces nouveaux époux :É très Lac! lle: Gilles Sylvestre: Boulay.Yvonne.de Montréal.=.; vo E : , |de Shawinigan, MM.et Mmes Her- {nos meilleurs voeux de bonheur.Ï ; Pierre Lachapelle; Gilles Sy vestre; in and nom- Un de nos paroissiens.M.Louis- |njlde Gélinas maire de Charette où le Antoine Lincourt; Avila Sylvestre; : La fami ê recu un gra .Philippe Rivard est rendue à l\u2019Hô- |Omer Géli A A.c LE PERSONNEL DU COUVENT nes s Louis Barrette: F.-J.Sylvestre; {bre de témoignages de sympathies.ital St-Tosenh des \"Trois-Riviè ) r Gélinas, Albert Diamond, Phi- la pli t B .IL.Lussier: Jo-| Nos plus sincères condoléances à pital Pi-OSEDA CES A TOIS-7MIVIETES, [lippe Ricard, Alphonse De Charette, Le personnel du Couvent des RR.Pp Ephrem Reaucage: L.Lussier; ot il a subi une opération pour l'aP- |MM.Ovila Marcouill Ad SS.de l\u2019Ass.de la Ste-Vie font Morand: Bernard Brissette; Mme Lemyre et à ses enfants.us ; .uiller,.Adem Les- \u2018Ass, 5 rge.- seph : | pendicite.on rapporte que son état \\sard tous de Charett Supérieure: Soeur Marie du R rible 'hs- ] ; Lucien Morand; ! \u20140\u2014 tafe ° f \u2018harette.et un grand ; : ie du Ro- ; Chs-Omer Morand; ' .est satisfaisant.nombre à ed saire séqu Lé Livernoche: Edmond Cartier: | Milles Lambert et Thérèse Trudel i ; _ ; ss \u20ac paroissiens.on - : j ; M Nous avons fêté dimanche dernier Portait la croix M.Wilfri Directrice: Soeur Mari lu S pour ésiré Baril: Napoléon Bérard; Ger- °N! passé la fin de semaine a Mont-| \u2026 ; Lis ; 2 7 oix M.ilfrid Bou- * 21 © e du Sau- .Désir ; Nap rd; réal a fête de otre patronne Ste-Ursule [cher accompagné de Mme Vve Isa.OUT.blien main Bérard; Zénon Gervais: Mme T¢2%.à cette ocrasion la messe fut chanté |ac Guillemette des Trois-Rivi TE Musicienne et écon : 8 qui s j Massé: Mme Jérémie Plante; | Mme Alfred St-Ongé, Mlle Jeanne-/ ns a ; ' e des Trois-Riviéres.; e © ome: oeur Pierre 5; bien solennellement.diacre sous-dia- Conduisai Les Jean Mare sont Mme Norbert Lafontaine: M.et Mme d'Arc St-Onge.sont allées aux T.- \u2018onduisait le convoi funèbre MM, Jean Mare.$ & Joliette: Milles Luci Svives.Rivières dans le cours de la semai- eres.Adélard Matteau de Charette.Cuisiniére: Soeur Marie-Ermine.que | Pauzé, Joliette: Miles Lucia Syives- | Après la grande messe la chorale Les porteurs étaient: MM .Lingère: Soeur Ste Virgini Le: tre, Caroline Comtois; Bernadette N°- des hommes exécuta le cantique: on porters clalent: ; Isaïe eue 2 \"TBInTe.Q.| Mlle Thérèse Caron est allée Al ° 5e A 'aANique: [Temay.Joseph Ferron, Albert Pel-| Maîtresse anglaise: Mlle Rita font St-Cyr: Bernadette Dufresne: Elmi Lr a ; 2yr: tte D : Ursule est dans les cieux.lerin.Nazaire Duhai Alb :_ Therrien.dant re Boisvert: Jos Boisvert; Alfred Montréal récemment.aime, ert Géli Lafontaine: Mme Edouard Béland:| Mes Régina Alarie.Bella Mas- ; om nomb A ENSEIGNANTES AU COUVENT sr MM.Donat Marchand: Georges Syl-;50N.M.Viateur Masson, de passage St-Barnabé n nombreux cortège de parents! soeur St Rogatien.Soeur Almé de ni .; .!à Maskinongé il y a quelques jours.et d'amis accompagnèrent la dé-|,, PR sim] vestre; Rodrigue Sylvestre: Gaétan : DECES pouille mortelle j , l'Eucharistie, Soeur St-Jouchim, Tremblay: Xavier Savoie: J.-A.Va-| M.Oscar Lafrenière, de Mont- oo bé.Ell orre ve Jusauwa St-Barna- Soeur St-Côme.lois: Wilfrid Brousseau: Jean-Louis Téa!.chez sa mère Mme Isaie Lafre-| Nous sommes au regret d'ap-| °° \u20ac repose dans le cimetière KNSEIGNANTES A L'EXTERNAT Ls-Chs.Léopold Perreault: Léandre Gérald Désy; Albertino Lefebvre; Allard: Azellus Gervais; Lafontaine; Florimont Georges-Albert Bellerose; Lavigne; Bertrand Plante; Béland; Hormisdas St-Yves.Un cordial merci à tous ces généreux donateurs.Louiseville Dr et Mme Lucien Plante, Mme Heotor Béland, Mlle Yvonne Béland, M.Nap.Vanasse, sont allés à Québec chez des parents.Mile Gabrielle Ste-Marie, de Hull, MM.Roland et Robert Lafleur, de Montréal, en visite chez Mme F.-X.Lafleur.Mlle A.Heaney est retournée aux Trois-Rivières après quelques jours passés chez M.Chs-Ed, Martin.Etaient de passage à Louiseville, ces jours derniers: M.et Mme Oscar Gélinas, M.et Mme Victor Gé- linas, Mer D.Gélinas, M.l\u2019abbé L.Milot, M.et Mme E.Picotte, M.El- phège Gélinas, Mlle T.Héroux, M.J.-A.Corbin, M.et Mme Ls.Morin, M.le notaire et Mme Laurent Le- sage, M.Xavier Béland, M.Zotique Legris, M.Mendoza Chevalier, etc.Les jeunes gens sont à organiser une partie de cartes pour le 9 novembre.° » Maskinongé Le 21 octobre, s'éteignait doucement dans le Seigneur, après une très courte maladie, M François Le- myre, époux de Dame Emma Dionne, i 1'dge de 78 ans, Ses funérailles qui furent des plus solennelles, eurent lieu le 24, au milieu d\u2019une nombreuse assistance de parents et d'amis.L'église, pour la circonstan- nière.Les familles Napoléon Mayer et Théodule Lemyre nous ont quittés pour aller demeurer à Louiseville.Mlle Marie Bussières est retournée à St-Justin, après quelques années passées parmi nous.Mlle Jeannette Béland, de Loui- seville, en visite chez M.et Mme Napoléon Pratte, dimanche dernier.Mme Freddie Trudel, des Trois- Rivières, a passé quelques jours chez son père, M.Elie Lemyre, avec ses enfants.Mme Donat Croisetière en voyage d'affaires à Montréal.Mme Siméon Dupuis, de Loulse- ville, et ses enfants, ont passé le dimanche chez M.et Mme Théodule Lemyre.Mme Alfred Michaud, de Montréal a passé quelque temps chez sa soeur, Mme Alphonse Lacombe et autres parents.M.l'Inspecteur Alphonse Auger, a vsité les écoles de la paroisse cette semaine.Ste-Ursule FUNERAILLES DE M .LESAGE Dernièrement s\u2019éteignait dans la paix du Seigneur, M.Alphas Lesage, natif de Sainte - Ursule et demeurant à Montréal depuis plusieurs années.Ses funérailles eurent lieu à Ste-Ursule au milieu d\u2019une grande assistance de parents et d\u2019amis venus de partout pour rendre les derniers devoirs à ce défunt.Il était âgé de 42 ans.Il laisse dans le deuil son épouse bien-al- mée, Germaine Benoît, sa vieille mère Dame Narcisse Lesage.Ses frères: M.Aristide de St-Barthelemy, Arthur, Euclide, Hormidas et Al- hert de Montréal, Emile de Oakland, Californie.T1 laisse ses neveux et ALPHAS prendre la mort de Mme Almanzor Milot née Maria Désaulniers décédée le 19 septembre à l\u2019âge de 56 ans et 2 mois.La levée du corps fut faite par M.le curé.Il chanta aussi le service assisté de M.l\u2019abbé R.Lamy curé de Charette et Henri Lemire vical- re ici comme diacre et sous-diacre.Portait la croix M.et Mme Do- nias Gélinas.Conduisait le convoi funèbre, M.Antonio Gélinas.Les porteurs étaient MM.Victor Milot de St-Sévère, JDvide Lemay, Charles Pellerin, Philogène Gélinas, Albert Pellerin, Odzaca Gélinas.Portaient les rubans: Mmes Dr Bellemare, Albert Pellerin, Sévère Lamy, Dr P.N.Ferron, Evariste Gélinas, Caméric Lemay.La bannière du Tiers-Ordre était portée par M.Napoléon Lemay.Les rubans étaient tenu par Mmes Wilfrid Boucher, Raphael Bourassa, Isaïe Lemay, Euchariste Bournival.La collecte fut faite par M.et Mme Odzaca Gélinas, Mme Arthur Milot, de St-Sévère, belle-soeur de la défunte accompagnée de M.Victor Lemay cousin de la défunte et maire de St-Sévère.Suivaient le deuil son époux M.Almanzor Milot, ses beaux-frères et belles-soeurs, MM.et Mmes Arthur Milot, Herménégilde Milot, Victor Milot, de St-Sévère, ses neuveux et nièces Mlles Alice et Marie-Claire Milot, Rosia Milot, MM.Télesphore Milot, Urbain Milot, M.et Mme Théode Milot, de St-Sévère, ses cousins et cousines M.et Mme Joseph Gélinas leur fille de la Banlieue des T.-Rivières, M.et Mme Isaie Lemay, M.et Mme Elisée Héroux de St- Sévère, M.Arthur Lemay, M.et Mme Ovide T.emay, Milles Marie-An- na Lemay, Marie-Rose et Bella Gé- linas, M.Armand Gélinas, de St-Sé- sous-diacre.paroissiale dans le lot de la le.famil- Nos sympathies.VISITE D'UN AEROPLANE Récemment un aéroplane conduit par un Américain est venue s\u2019abattre sur le terrain du club de Baseball le 16 septembre.M.Alexis Gélinas père du Notaire À.A.Gélinas un de nos vieux citoyens de la paroisse eut le plaisir de faire une tournée de dix minute en aéroplane.Un grand nombre de paroissiens se sonc rendus sur le champ, M.Henri Ferron a aussi également fait une envolée.Cette aéroplane est arrivée ici à 10 heures a.m.et est reparti à 2 heures de l\u2019après-midi, Nous avons la douleur d\u2019apprendre la mort de M.Jacques Bourassa époux de Joséphine Bourassa décédée le 21 septembre à St Boniface chez sa fille Mme Déus Giguère à l\u2019âge de 71 ans et 6 mois.Son service eut lieu à St-Barnabé le 25 septembre.La levée du corps fut faite par M.le curé T.Gravel.11 chanta aussi le srvice assisté de M.l\u2019abbé R.Lamy curé de Charette et Henri Lemire vicaire ici comme diacre et Portait la croix M.et Mme Napoléon Pellerin de St-Boniface beau- frère et helle-soeur du défunt.Conduisait la voiture funèbre M.Déus Giguère de St Boniface beau- fils du défunt.Les porteurs furent ses frères MM.Isaie Bourassa de St-Barnabé Hercule, de Montréal, Euchariste de Grand\u2019Mère, son cousin M.Adé- lard Mélançon, de St-Barnabé, ses heaux-frères MM.Adélard Lemay et vère.Ephrem Villemure de Ste-Flore.Soeur Françoise du Sacré-Coeur, Soeur Célestin de Rome, Soeur St- Ernest, Soeur Ste-Elisabeth de Marie.Au Pensionnat on compte 44 élèves inscrites dont 17 internes et 27 externes.DIRECTRICES D\u2019ECOLES Voici par qui nos écoles sont dirigées cette année.No.1: Mlle Lucienne i.,arspmé No.1: Mlle Lucinda Gélinas, No.2: Les R.R.SS.de I'Ass.de la Ste-Vierge, No.3: Mlle Eva Mat- teau, No.4: Mile Annette Gélinas, No.5: Mlle Emélienne Désauiniers, No.6: Mlles Anna Lavergne et Si- monne Matteau, No, 7: Mlle Mary Bellemare, No.8: Mlle Eliane Auger.Nos institutrices comprennent la grandeur de leur mission et nous sommes persuadés qu\u2019elles feront tous les efforts possibles pour bien diriger les chers enfants qui leurs sont \u2019 confiés.NOS ETUDIANTS M.Henri Mélançon E.E.M.à Québec, M.Bernard Gélinas, étudiant au Juvénat des Pères du T.S.Sacrement à Terrebonne.Au séminaire St-Joseph des Trois-Rivières, MM.Marcel Bourassa, Lucien Géli- nas, Maurice Bourassa, Gérard Grenier, Georges Emile Ferron, Roland Diamond.¢ A l'Académie De La Salle des Trois-Rivières, M.Charles-Bmile Gélinas.Au Juvénat des Frères des Eco- les Chrétiennes de Ste- Foy à Québec, MM.Germain-Paul Gélinas, Bernard Villemure, Au college de Viel à Montréal M.O'Brien Diamond.Espérons que tous feront une année honne et méme excellente a tout point de vue. 33.\u2014 IM.A- urassa, pleurer 3ouras- ne Dé- Angéli- le St- ariste, urassa deux n Pel- Mme abé, 3 Jucha- le St- Lu- Henri, ester, \u2018arcel, e St- re de tance > touer té- é dé- \u2018mpa- Rita NT de im, [AT sur, St- Ma- élè- 27 4 le @ mulliples aspects de la préven- ¥ tion des accidents à une as- A Mont-Royal.à Québec pour la Prévention des Jeudi, le 2 novembre 1933.Une habitude dangereuse \u201cNos concitoyens en général, soit par imprudence ou par ÿ inexpérience, ne semblent pas se rendre compte des dangers qui les menacent, particulièrement en ce qui regarde la gazoline.C\u2019eæt l'intention définitive de la Ligue de Sécurité de Æ la Province de Québec de combattre sans relâche l'habitude de fumer dans les garages, ha- 3 bitude qui est devenue si courante, qu\u2019on ne semble plus s\u2019en préoceuper\u201d déclara Georges À.Savoy, Président de cet- société, en discutant les semblée tenue hier à l'hôtel L\u2019Association de Accidents du Travail, fit remarquer M.Savoy, poursuit une campagne de ce genre dans les établissements industriels, tandis que la Ligue, qui s'attaque à ce problème au point de vue sécurité publique: rencontre un grand nombre d'obstacles sous ce rapport.\u201cLa ligue s\u2019efforce en ce moment de faire passer un règlement sévère défendant de fumer dans les garages.Il y a un très petit nombre de garages où les clients et autres personnes s'absliennent de fumer, car la plupart des automobilistes le font sans penser au risque terrible qu'ils créent, et aux conséquences désastreuses qui pourraient en résulter.Ils oublient que les gaz et vapeurs qui s\u2019échappent de la gazoline sont inflammables, même plus que le liquide.Les anlorités de la Ligue font pression, depuis nombre d\u2019années pour remédier a cette situation déplorable, mais rien n'a été fail, et une mesure s\u2019impose, qui doit être adoptée sans (larder, pour éliminer cette menace d'incendie.Des citoyens influents de la métropole ont à diverses reprises fait appel à la T\u2018gue relativement à ce danger.Des lettres ont été envoyées pour indiquer le danger créé par les barriques de gazoline vides qui sont laissées dans les lots vacants et dans lesquelles les enfants font des enquêtes pour examiner le contenu avec des allumettes enflammées.Tuntile de dire que les résultats de ces enquêtes sont plutôt désastreux.Aux Etats-Unis.par exemple, continua le Président, les stations de service-automobile refusent carrément de mettre de la gazoline dans les véhicules dont l\u2019engin est en mouvement ou si les passager sont en train de fumer.Une réduction substantielle des accidents sera effectuée si la défense de fumer est mise en vigueur dans ou près des garages, stations de service, ou autres endroits où il y a de la gazoline, dit en terminant M.Savoy.L'élimination des barriques vides sera aussi un pas de plus dans la direction de la prévention des accidents aux enfants, et rendra leur récréation plus sécuritaire.Chronique de la Crèche BEAUCOUP ET PEU Le gros événement du mois à la Crèche, c\u2019est la distribution d\u2019une brochure désormais bien connue: Les Dialogues de la Crèche.[Ç Elle a été préparae par le directeur du Service des Adoptions, Monsieur l\u2019abbé Victorin Germain.Il y a peu d'endroits où elle n'ait pénétré à l\u2019est de Québec.Des amis de notre oeuvre nous demandent souvent si toutes les personnes à qui nous en avons envoyé un exemplaire par la poste, songent à nous dédommager d'un aussi coûteux envoi.Hélas, non! Nous suggérons bien qu'on nous envoie la modique somme de dix sous.lt chacun le ferait volontiers, 10 s\u2019il prenait la peine de lire le texte, 20 s'il ne remettait à plus tard l'envoi de son aumône, 30 si la mémoire n\u2019était pas une sorte de réservoir percé.C\u2019est pourquoi il n\u2019y a guère que les plus ardents, les plus zélés, les plus charitables et les plus émotifs de nos lecteurs ou lectrices qui, tout de suite après lecture, font l\u2019envoi que suggère le coeur et que modère la raison.Quelques dix piastres, beaucoup de piastres, passablement de vingt-cinq sous de nombreux dix sous forment jusqu\u2019à date le montant exact de deux cent quatre-vingt-cinq piastres et cinquante-trois-sous.C\u2019est beaucoup et c\u2019est peu.Beaucoup, si l\u2019on songe au dérangement de toutes ces personnes; beaucoup, si l\u2019on considère les belles et touchantes expressions de sympathie que nous vaut le courrier de chaque jour; beaucoup, si l\u2019on additionne les promesses d\u2019aumônes pour des temps meilleurs; c\u2019est peu, au contraire, cn regard de la somme considérable de $4,000.00 que nous consacrons celte année à faire connaître nos besoins et l\u2019urgence des adoptions.Ah! si seulement nous pouvions rentrer dans nos déboursés! Si seulement nous pouvions susciter une bonne centaine de couples charilables prêts à entreprendre l\u2019éducation d\u2019un de nos protégés! Faire entrer des aumônes, faire sortir des protégés, tels sont, en effets, les objectifs principaux de notre actuelle publicité.Mais le courrier nous fait aussi espérer d\u2019heureux résul- tals indirects un jeune homme à lu les Dialogues et décidé de réparer, une vie de jeune fille qu'il avait brisée; une fiancée a compris qu'il fallait changer de conduite et nous l'écrit; une jeune fille a entrepris de solder une dette qu\u2019elle négligeait; un couple hésitant demande un enfant à l\u2019essai; une dizaine de curés nous recommandent de bons foyers; de nombreux correspondants promettent, s\u2019ils relrouvent ou bien l'aisance matérielle ou bien la santé, de faire une adoption; on nous propose des placements d'argent à fonds perdu, des envois de provisions, de denrées, de marchandises défraîchies, de vieux linge à refaire, chacun veut selon ses moyens témoigner sa sympathie; nous refusons, faute de place, des jeunes filles qui voudraient venir se mettre sous la protection du Bon-Pas- teur et prendre soin des petits.Quand il n'y aurait que ce grand ralliement, ce réconfort inestimable de bienveillance populaire, il ne faudrait pas regretter notre e:fort de propagande.Ceux et celles qui ont lu'les Dialogues de la Crèche ont, pour toujours, sur le malaise social, sur le déshonneur, sur les tristes conséquences de l\u2019inconduite, des clartés précieuses et gardiennes.Et c\u2019est pourquoi nous som\u2014 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN mes si à l\u2019aise lorsque nous quemandons à chaque lecteur ou lectrice l\u2019aumône de dix pauvres petits sous, pour l\u2019amour du bon Dieu.PLACEMENTS.\u2014 Sept dans le mois d'août; cent quarante-huit depuis janvier, On constate un ralentissement marqué dans cette forme de charité.Avis aux retardataires! Notre population, elle, cesse point de faire pitié.Elle tend toujours les bras vers quelqu'un.ne LA PROVINCE DE OUEBEC A REGINA Un exhibit qui attira l\u2019attention des visiteurs.Plusieurs \u2018prix obtenus par des exposants du Québec.A L\u2019EXPOSITION CIALE PROVIN- La province de Québec a figuré dignement à l'Exposition Mondiale du Grain qui s\u2019est tenue à Régina du 24 julilet au 5 août.Un magnifique exhibit retenait l'attention des visiteurs et obtenait tous les compliments.\u201cLa { conférence - exposition mondiale du grain est bien réussie\u201d, dit M.J.-Antonio Grenier, sous-ministre de l\u2019A- gricullure, dans une lettre en date du 28 juillet à l'adresse du Dr L.-P.Roy, directeur des services au ministère de l\u2019Agriculture et administrateur du, département en l'absence de l'honorable Adélard Godbout et de M.Grenier, \u201cNotre exhibit est peut-être le plus beau.Il est certainement l\u2019un des plus admirés et il y a toujours foule devant l'installation de la province de Québec.\u201d Cet exhibit, on le sait, représente au premier plan une ferme miniature modèle établie sur l'Île d'Orléans.Au second plan une vaste toile de soixante pieds de longueur forme le fond du tableau et représente la pittoresque côte de Beaupré depuis la Cité de Québec jusqu\u2019à la paroisse de Ste-Anne de Beaupré.Ce tableau, par son coloris, par l\u2019exactitude du détail par le soin apporté à reproduire tous les accidents de la côte nord du Saint-Laurent, présente un superbe coup d'oeil.Mais il n\u2019y a pas que les visiteurs de l\u2019Exposition de Ré- gina qui pourront se vanter de l'avoir admiré.\u201cEn effet\u201c, a déclaré M.Roy ,\u2018il est convenu que la même ferme miniature et le même tableau figureront dans l'exhibit qu'\u2019aura le ministère de l'Agriculture à l\u2019Exposition Provinciale de Québec.Ceci constituera une altraction de choix que les visiteurs de l\u2019Exposition Provinciale ne devraient pas manquer d'apprécier\u201d.M.Roy s\u2019est dit satisfait des succès remportés par les producteurs de la province de Québec à Régina.\u201cPlusieurs d\u2019entre eux ont capturé de bonnes places dans le classement final des juges, et c\u2019est là un résultat fort encoura- @eant si l\u2019on considère que notre province n\u2019est pas spécialisée dans la culture des céréales.\u201d La liste officielle des exposants de la province de Québec qui ont obtenu des prix à Ré- gina se lit comme suit: \u2014 Classe 7.\u2014 Avoine Jaune, intermédiaire ou tardive \u2014 M.Alex.Gariépy, Lachevrotière, 31ième prix.Classe 8 \u2014 Avoine hâtive, Page 5 M.D.-L.Scott, City View, 2e prix; H.Langlais, St-Philippe de Néri, 24e prix.Classe 9.\u2014 Orge à six rangs (Type de Mandchourie) Paul Beaulieu, Montjoli, 25e prix, DL.Scott, City-View, 17e prix.Classe 20 \u2014 Sarrasin Argenté ou gris, Donat Rivard, Clair- vaux, Ze prix.Cléophas Lapor- le, St-Norbert, 3e prix, J.-B.St-Pierre, Ste-Hèléne, 5e prix.Classe 21 \u2014 Sarrasin rude ou sarrasin-seigle, Geo.R.Mooney, Inverness, 3e prix.Classe 25 \u2014 Pois de Grande cullure gros blanc ou jaune, Ferme Expérimentale - Cap-Rouge, 6e prix, Ferme Expérimentale \u2014 Ste-Anne Poca- lière, 16e prix.Classe 26 \u2014 Pois de grande culture \u2014 petit \u2014 blanc ou jaune, Donat Rivard, Clair- vaux, 3e prix.D.Lacroix, St Simon, 4e prix, Paul E.Rivard, Clairvaux, 6e prix, Hectance Charpentier, St-Simon, 8e prix, Roger Charpentier, St-Simon, 9e prix, Ulric Durcoher, Clair- vaux, 10e prix.Classe 31 \u2014 Fèves de Grande Culture (Haricots) Tout autre type ou toute autre couleur Léo Beaulieu, Ste-Martine, 3e prix, Geo.R.Mooney, Inver- ness, 11e prix.Classe 38 \u2014 Trèfle \u2014 Graine de trèfle rouge \u2014 Valery.Besner, St-Clet, 9e prix.Classe 42 \u2014 Graminées fourragères \u2014 Mil \u2014 (Fléole des prés), Léo Beaulieu, Ste-Mar- tine, 5e prix, Donat Rivard,.Clairvaux, 6e prix, P.-E.Ri- vard.Clairvaux, 7e prix, Hec- | for Jodoin, St-Simon, 9e prix.Ulric Durocher, Clairvaux, 10e prix, L.-V.Vandal, Clairvaux,! 14e prix, Ambroise Desmarais, St-Thomas.15e prix, J.-P.Cloutier, De Beaujeu, 18e prix.Total: \u2014 29 prix sur 53 exhibits, Berthierville DEPLACEMENTS M.Adrien Gervais et G.-A.Daviault étaient à Montréal, mardi, par affaires.M.I.Patenaude de l\u2019Assomption à Berthierville, mardi.M.René Désy était à St-Ga- briel, lundi.M.Wilfrid Blais à Joliette, lundi.M.Gabriel Bonin, étudiant à Oka passa quelques jours dans sa famille, M.et Mme J.-L, Sanschagrin et leurs filles Thérèse et Colombe, ainsi que M.et Mme X.Cinq-Mars de Trois-Rivières étaient en promenade chez M.P.D.Sanschagrin, dimanche dernier.M.Camille Fréchette à Mon- Nous sommes ouverts pour acheter vos OEUFS et les payons le plus haut prix du marché.P.POULIN & CIE, 39, Marché Bonsecours, Montréal, P.Q.JOSEPH MERCURE, MAROHAND DE NOUVEAUTES Assortiment considérable et varié dans tous les départements À des prix très modérés.ST-BARTHELEM{, \u2014 P.Q.SOUVENIRS MORTUAIRES Vos Parents et Amis penseront à VOS CHERS DEFUNTS Si vous leur distribues des cartes mortuaires qu\u2019ils placeront dans leur livre de prières.Nous pouvons vous imprimer différentes qualités de cartes mortuaires, avec ou sans por traits, à des prix convenant à toutes les bourses, Demandez nos é&chantllilons et notre petit livres de pridres choisies ainsi que nos prix, L'Echo de Saint-Justin, ST-JUSTIN, P.Q.MAURICE LAURENT B!JOUTIER Bel assortiment de Montres, Bagues, Jones, Bljouteries, Etc., Etc Réparations de toutes sortes à des prix très modérés Rue St-Laurent, LOUISEVILLE.J-Ernest Gagné, SAINT-JUSTIN, P.@.AGENT DE LA MAISON P.-T.Legaré, Limitée, Québec La grande variété aussi bien que Ja qualité des marchandises vendues par cette maison sont connues de tout le monde.Conditions pour convenir aux cilents.tréal, samedi et dimanche.M.et Mme Phidalbert Chap- delaine de passage à Sorel, pour assister aux funérailles de Mme Philippe Duhamel.900%.6%6%06% 6%% 4% 6% 260% .6% ¢%-¢% ¢%0 90.4% 4% 4% o% e%0 470 0% ES LL tt * $ $ + : Pipes en Cèdre ° toto tentee: * as a + oe «oe 4 bool 70 Nous avons un beau choix de ces pipes avec bouquins en caoutchouc ou en bakelite et que nous pouvons vous offrir aux prix suivants: avec bouquins caoutchouc $0.50 avec bouquins en bakelite 1.00 Prix spéciaux à la douzaine, Magasin W.-H.GAGNE, ; SAINT-JUSTIN, P.Q.00 Feabostorts dees s¥eiteede te sd CNY RE A A SE bool 2% XO * ar - bool * > *, >.* CX 0% RS - gratte te Codte2 Seales! oo > * Xe \"* re 3 Yoel Oa >> *, Seeds % Zee Sol Le - 0070 2 xX bol * - re boo *, cS + * « .TOUS LES HOMMES ae D'AFFAIRES ET JE PROFESSION DU DISTRICT TROUVERAIENT CERTAINEMENT PROFIT A AN NONGER DANS L'ECHO DE SAINT.JUSTIN.Cadeaux de Noces ou d\u2019Anniversaires Vous trouveres à no aga sin un très beau choix a'artioles pour cadeaux, Nous en avong pour tous les goûts et À la portée de toutes les bourses, Magasin W-.H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, P.Q Page 6 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN LA VIE SPORTIVE Jeudi, le 2 novembre 1933.Si la force doit primer l'union doit régner (Suite) Dans l\u2019article précédent, nous avons signalé que l'union et la bonne entente, qui régnèrent chez les organisateurs, avaient été la clef de tous les succès qu'avait remportés le club de \u201cEcho de St-Justin\u201d.Et c\u2019est là que nous pouvons dire avec raison que si la force a primé c\u2019est que.d'abord et avant lout, l\u2019union existait, et d\u2018une manière sincère et louable.Et au nom de tous les joueurs, j'insiste à ce que le cortège de félicitations se dirige tout entier vers la pléiade des promoteurs qui en plus de leur travail ont donné de leur femps et envers tous les sup- porteurs immédiats qui.à l\u2019occasion, surent d'une facon intelligente mettre l'épaule à la roue.Or, un {ravail si bien opéré ne peut que produire des Jruits salutaires et le dévou- ment de cette nléiade eut des répercussions fort heureuses.D'abord, un des résultats les plus appréciables de cette or- ganisatinn sportive fut de garder la jeunesse de St-Justin dans la paroisse.de donner à ces jeunes, remplis d'activités, quelque chose pour les intéresser, el partant de leur chasser de l'esprit toute idée de s'en aller dans les places voisines, en quêtê de plaisir et de frivolités.En effe{.vous avez pu constater vous-mêmes que depuis la possession d'un club de halle an camp a St-Justin la jeunesse se concentrât.d'une manière générale sur le terrain de jeux.Ft c'est ainsi que les choses se passaient dans l'ordre, Autrement, s\u2019il n\u2019y avait en aucun amusement dans lp village.les jeunes se seraient dispersés: Jes uns organisent des voyages.d'autres pensent se désennuver sur les plages.enfin tous cherchent un peu de bonheur ailleurs qu'autour de leur foyer.Or.lecteurs, vous savez qu\u2019un des désirs les plus ardents des chefs sniritnels esf de concen- frer Ia iennesse dans des cercles infelleatuels ef 1eligienx, d'amuser les jeunes, afin que Inisiveté, ani est loniours manvaise conseillère, ne fasse pas d\u2019enx des constructeurs de plans révolutionnaires et ne remnlisse point lenr esprit grande partie des gens âgés.in effet, l'endroit était magnifique puur égayer une réunion de personnes, qui, tout en regardant se dérouler sous leur veux les faits #L gestes des joueurs, pouvaient s'entretenir des nouvelles de la semaine et parfois de leurs affaires personnelles.Même l'amour n\u2019était pas exclu de ce territoire olympique et selon une expression simpliste, il estchic maintenant qu'un jeune garçon, paré de ses plus jolis uteurs, conduise sa dulcinée à une joute de balle au camp.C'est la mode et vous savez que la mode fait toujours de nombreux adeptes.De plus, les activités sportives du club de I'\u201cEcho de St- Justin\u201d ont déterminé un mouvement populaire.Flles ont contribué à amenèr une foule nombreuse, qui se rendait tous les dimanches à nos joutes de balle au camp.En effet.des milliers de persornes envahissaient l'enceinte accneillante de notre village pit{sresque.On aurait dit qu'à ces heures d'amusement.Saint-Justin se transformait en une petite ville, Et la raison, le motif de cet- le assistance était les exploits grandioses qu'accompli-sait notre vaillante équipe.C'est ainsi que notre paroisse s'est acquise un degré de notoriété dans le monde sportif.Anssi \u2014 et le fait fut constaté plusieurs fois \u2014 On remarquail que des amateurs fervents du \u201cbase-hall\u201d étaient venus de places éloignées pour voir notre équipe à l'oeuvre.Tls avaient entendu parler probablemert que St- Justin contenait dans ses murs des organisateurs capañles de conduire au succès une entreprise qu\u2019ils chériss;ient.Oni, le clairon de la victoire a retenti à leurs portes! Cette association sportive eut encore d'autres avantages qui, certes, sont dignes de considération.En effet, elle a ner- mis & une vinglaine de jeunes hommes de se grouper sous l'égide bienveillante d'entrai- neurs courtois, de cultiver entre enx ce qu\u2019on appelle une franche camaraderie, accompagnée d'une gaïté qui rendait la tâche très agréable à cenx qui en étaient chargés.Ft c'est là qu\u2019on put voir se «vérifier le proverbe toujours salutaire d'un auteur ancien: \u201cUn esprit sain dans un corps sain\u201d.C'est pourquoi, si la force du Club de P\u201cEcho de St-Justin\u201d a pri- d'idées fout à fait malsaines.C'est novrmuni, les membres de l'organisation snortive.dé\u201d sirenx de faire du bien.se sont, toniowrs effnreés d'atteindre ce but: Ft si.tontefois, il n'v a-! vait en ane ce hut d\u2019atteint.| l'organisation mériterait un] frihuf de rrennnaissance et les, gares les plus assurés des on maintien, C'est pouranni, la ponnlation entière de St-Justin doit désirer fortement aue le club de halle au camp persiste dans toute sa farce.Aussi! somhle-t-an l'avoircampris dès l\u2019éclnsion de l'oruvre.Car.au] commencement romme à la fin| de la saison.les sneetalenurs! ont fonionrs montré un vif intérêt au bon fonctionnement du eluh.Mais.si In marche des aeli- vités dn elnb de PEcho de Si- Justin fut d'un grand plaisir pour la jeunesse, il faut dire a0 188i qu'elle intéressa la plus mé.c'est que l'union a régns.UN DES JOUEURS.Le 26 octobre 1933.ST-BARNABE NORD \u201cON DIT\u201d G.prétend que le 19 octobre toutes les jeunes filles se prome- menaient sur leur galerie pour attirer l'attention des séminaristes \u2014 oui, quelques-unes fursut lêèçues tardis que d\u2019autres se souciaient peu de votre charmante présence puisqu'elles étaient 1a simplement pour jouir d\u2019une bonne après-midi que la nature nous favorisait.La chose aurait été ridicule de vous attendre, vos bonjours sont si grands d'habitude.Sans rancune M, Alhert.Deux amies très indépendantes.CHARETTE \u201cOn dit que, le Club de Charette sera soumi a une nouvelle direction, l'an prochain.\u201cOn dit\u201d que le Notre-Dame aurait bien aimé à rencontrer la formidable équipe de L'Echo, cette saison, mais ce fut impossible.\u201cOn dit\u201d que le journal \u2018L'Echo\u2019 devient de pius en plus populaire à Charette à cause de ses \u2018\u2018On dit Mais par malheur peu nombreux sont ses abonnés.\u2018On dit\u201d que, Lucien aime beaucoup à se promener avec \u2018\u2018L'Echo\u201d dans sa poche, pour montrer les \u201cOn dit\u2019 à ses amies et amis.\u201cOn dit\u201d que, St-Paulin était froisser des \u2018On dit\u2019 du Notre-Dame de Charette.Ils ont parfaitement raison car \u2018\u2018On dit\u201d toujours que la vérité choque.\u201cOn dit\u201d que si Bernard avait pratiqué le moindrement il aurait été considéré le meilleur lanceur de la région.\u201cOn dit\u201d que les jeunes filles du village se sont usées les mains en applaudissant et les cordes vocales en criant durant la aison, mais sur- queteri« incrustée, a votre circuit d'éclairage.Ton plein et riche.très haute sélectivité.perfection.Cabinet d'acajou solide d'un grain merveilleux, orné de mar- Vous n'avez qu'à le raccorder D'une Capte les postes proches ou éloignés à Possède tous les derniers per- .fectionnements.tout à la rencontre du Notre-Dame et St-Barnabé.\u201cOn dit' que Léo à reçu des of- frs pour jouer avec des clubs étrangers, l'an prochain, est-ce vrai.\u201cOn dit\u201d que Bernard et Lucien aimaient bien à aller à Shawinigan avec Raymond, surtout après une victoire.\u201cOn dit\u201d beaucoup voir Quel sportman! \u201cOn dit\u201d qu'il n'y aura pas de patinoire cet hiver à Charette.Est- ce réellement vraie?\u201cOn dit\" que Bailly et Bergeron sont souvent à Charette; viennent- ils pour organiser des match ou autre chose?\u201cOn dit que si L'Echo\u2019 se donnait le moindrement la peine il y aurait baucoup plus d'abonnés à ce journal si intéressant.\u201cOn dit\" que Gérard était très habile pour agrafer un fly surtout quand il y avait quelques admiratrices pour l\u2019applaudir.que Raymond aimait triompher son club.livrer un chez vous .Les comédiens les plus amusants/\u2014les plus beaux .\u2019 programmes de musique;\u2014du théatre; le compte-rendu presque immédiat de tout ce qui se passe dans le monde; vous pouvez entendre tout cela dans votre propre vivoir si vous avez un des beaux appareils de radio Northern Electric.TRAGIQUE ACCIDENT A BERTHIERVILLE Lundi dernier, s'est produit à l'entrée de notre localité un accident qui aurait pu avoir des suites fatales pour deux Mont- réalais.Un camion, chargé de 5000 livres et traînant à sa suite une seconde voiture, a soudainement quitté la route pour aller donner dans un profond fossé.Le camion en capotant a subi des dommages assez considérables; il en est ainsi des marchandises transportées.Les deux occupants sont sortis de leur dangereuse position avec quelques égratignures insignifiantes.L'accident a été causé par un bruit insolîte à l'arrière du camion.Le chauffeur voulant connaître la nature de ce bruit se retourna et perdit à ce moment le contôle de sa machine qui alla se briser à l\u2019endroit précité.Seulement $5 comptant suffisent à vous en faire et vous n'avez ensuite à payer que $2.25 par mois.Quel placement plus avantageux pouvez-vous concevoir ?Le problème du divertissement de votre famille se trouve résolu Pas d'intérêt à payer pour l'hiver et pour bien des hivers à venir.Aucuns frais d'installation Au bureau le plus proche de la Shawinigan Water & Power Company, on vous expliquera combien modèle.Venez l'écouter.visite ne vous engagera en rien.il vous est facile de vous procurer un de ces instruments .du plus chic et du tout dernier Naturellement, cette The Shawinigan Water & Power Company SERVICE COMMERCIAL ET DE DISTRIBUTION o£ 5
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.