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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
samedi 15 septembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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Références

L'écho de Saint-Justin, 1928-09, Collections de BAnQ.

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[" mes t-Justin c-Profes.@ ollege\u201d ; en fran- ptab.liié, w prati.Qe e de ba- \u2018un h m8 étaire.liens] # I Vol.Vil, No 11.Saint-Justin, 15 septembre 1928.\u2014 Rédigé en Collaboration.\u201c1 UN CENTENAIRE UNIQUE LA FAMILLE ROULEAU, DE SAINT-BARTHE- LEMY, CELEBRAIT, SAMEDI LE ler SEPTEMBRE, UN SIECLE DE SERVICES LOYAUX À LA COMMUNAUTE S + e.pe.ne.nd.lac.| | | à noir: lif mans, Comp d'histoires, de classt He théatre eries, Ima afd nos ate res fu tes d\u2019a- grande rtuaires bu sans pns, lis: de pri hratuite: § a notre Cartes de Mes s @ 16 ce.stin, Un siècle d'histoire familiale, cent :ns de fidèles et loyaux services pour \u2018ur concitoyens, tels sont les deux venéments que célébrait le samedi ty septembre, dans la soirée, la population de la paroisse de Saint-Bar- thélemy, en rappelant le souvenir de deux grands disparus: Me François rouleau et Me Francois-E.Rouleau «t vn saluant dans le fils et le petit- fils.Me Avila Rouleau, un descendant u su faire honneur au nom d\u2019a- Lord et ensuite au poste que son arrière grand'père et que son père avaient occupé, Tne vénérable figure Hominait cette nombreuse assemblée; «de de Mme François-E.Rouleau, ager de S0 ans.C'est avec des larmes dans les yeux, qu'elle participa a cet- ic réunion unique en son genre.Ce fut certes une minute impressionnant, lorsque nous entendimes la voix de fils, rendre hommage à son cour d'épouse et de mère.\u201cMerci, maman, dit-il, d\u2019être au milieu de nous, malgré votre grand âge, Vous symbolise: pour vos enfants, la probité et ie dévouement.À votre nom et au le notre famille, je remercie tous ceux qui ont bien voulu prendre part à cette manifestation.Ce sera pour nous un encouragement a suivre davantage l'exemple laissé par tos uinés et à marcher sur leurs traces, Merci du fond du cœur.\u201d L'Eglise, par la voix du Saint-Père, voulant s'associer à cette belle fête et déversa sur cette famille honorable et profondément catholique ses bénédictions, Cette reposante nouvelle fut annoncée par le dévoué curé de St- Barthélemy, M.le chanoine Bonin.L'Etat.par le docteur Gervais, député du comté de Berthier aux Com- Mtünes, salua en la famille Rouleau, un exemple de courage et de vertus.Bref, c\u2019était un spectacle qui faisait du bien ct qui a laissé dans l\u2019esprit de tous un souvenir ineffaçable.La paroisse, pir son premier magistrat, souhaita à la famille Rouleau, santé, bonheur et longue vie, LA MANIFESTATION où son nom Il était huit heures du soir, lorsque l'impressionnante cérémonie commen- Ça, Le vaste terrain qui entourait l\u2019estrade spéciale qu'on avait construite, était remplie d'une foule de person- Des, venant de toutes les parties du tomté de Joliette, des Trois-Rivières, de Shawinigan, de Québec, d'Ottawa et de Montréal.La fanfare de la ville de Joliette, dirigée par M.Emile Pré- vost, joua une marche triomphale, cependant que Madame François-E, Rouleau, âgée de 80 ans, accompagnée de ses fils, Me Avila Rouleau, de M.H- G.Rouleau, d\u2019Ottawa, du docteur E.Rouleau, chirurgien dentiste, de Montréal, de mesdemoiselles Madeleine et Lucile Rouleau, prenaient place sur les fauteuils qu\u2019on leur avait réservés, au centre de l'estrade.Les invités d'honneur, au nombre d\u2019une cinquantaine, suivaient ce cortège imposant.SPECTACLE IMPRESSIONNANT Le notaire J.-A.Barrette, l'organisateur de cette belle manifestation, présidait, ayant à ses côtés, M, Wilfrid Ayotte, maire de Saint-Barthéle- my.M.L.-J.Massé, M.B.Michaud, D.Corbeil, M, Wilfrid Dumoulin, et les représentants du Conseil d'administration de la Société des Artisans Canadiens-français, de Montréal, Le spectacle de cette multitude, faisant face à l\u2019estrade, était beau à voir.On sentait que dans chacun des cœurs de ces centaines d'hommes, de femmes et d'enfants, montait un hymne de reconnaissance, vers les deux grands disparus, Me François Rouleau et Me François-E.Rouleau, qui avaient assuré à leur paroisse, à leur province et à leur pays, une lignée sans tache et sans reproche.La présence à cette démonstration de M.le chanoine Bo- nin, le vénérable curé de Saint-Bar- thélemy et celle de plusieurs membres du clergé du diocèse de Joliette, donnaient à cette manifestation un cachet unique en son genre: celui du respect pour ceux qui nous donnent des léçons d'énergie et de travail, LES TELEGRAMMES Sous les mille et un feux électriques, que piquaient dans les airs les trois chiffres qui indiquaient que l'on célébrait un siècle, c\u2019est-à-dire la première étape d\u2019une famille distinguée et très honorable, ce fut Me J.-A, Barrette, qui ouvrit la série des allocutions.Auparavant, il donna lecture des télégrammes suivant reçus de ceux qui se trouvaient empêchés d'assister à cette magnifique fête de famille: S.G.Mgr Papineau, évêque de Joliette; l\u2019honorable P.-J.-A.Cardin, l'honorable Cyrille Delâge, Son Honneur le maire Camillien Houde, de Montréal; l'honorable Rodolphe Voici les trois représentants de cette lignée.En haut, à gauche, Me FRANÇOIS ROULEAU, né à Saint-Cuthbert en 1825.En bas, Me FRANÇOISE, ROULEAU, thélemy, en 1843 et décédé au intéressante né à Saint-Bar- même endroit en 1927.En haut, à droite, Me AVILA ROULEAU, reçu en 1905, secrétaire actuel de ans.Cette manifestation, unique Saint-Barthélemy depuis 11 en \u2018son genre, s\u2019est déroulée en la demeure de l'arrière-grand- père.Monty, l'honorable André Fauteux, M.L.Dugas, député de Joliette à la Législature; Son Honneur le maire Chevalier, de Joliette; l'honorable An- tonin Galipeault, l\u2019honorable Charles Laurendeau, le docteur J.-A.Sylvestre, etc.M.J.-A.BARRETTE Se tournant alors vers la famille, M.Barrette donna un bref historique de la famille.qui depuis cent ans, par ses ascendants et ses descendants, se dévouent pour Saint-Barthélemy et par écho, pour l'honneur de la race canadienne-française et de la province de Québec.Ce n'est pas tous les jours, qu'il nous est permis d'assister à semblable réunion.Deux noms sont au premier plan ce soir: François Rouleau et François-E.Rouleau.La mort est venue les chercher, mais grâce à Dieu, ils ont laissé derrière eux un précieux et ihestimable héritage.Le petit-fils et le fils continue la lignée, faite de droiture et d\u2019honorabilité et illustre trois carriéres dont deux sont terminées, Ia troisième commence à peine, Elle se lève radieuse et prometteuse des plus beaux espoirs.St- Barthélemy est tier de ses trois enfants et vous, Madame, vous devez vivre à ce moment-ci des heures de souvenirs très doux, pour votre cœur de mère et d\u2019épouse.Vous voyez dans vos enfants et dans vos petits enfants, des jours bénis, des jours qui vous \u2018font oublier le larmes et les regrets !d\u2019hier.Je le répète, Madame, vous \u2018êtes pour nous \u2019e souvenir, vous êtes ipour nous encore le présent.À \u2018vous et à votre famille, santé et bon- ;heur, Quant à nous, nous conserve- -rons longtemps dans nos âmes la \u201cdouce souvenance\u201d de cette soirée \u2018impressionnante et utile.| Des applaudissement saluent cette belle péroraison.Mesdemoiselles Rouleau, fillettes de Me Avila Rouleau, présentent alors à la famille, au nom de tous, deux superbes gerbes de fleurs.UNE ADRESSE La paroisse de Saint-Barthéemy va parler maintenant, par la bouche de Son Honneur le maire Ayotte.Dans une adresse, il dit à la famille Rouleau, l\u2019admiration de tous.Il rappelle les disparus et souhaitent à ceux qui restent ses meilleurs vœux de bonheur, BENEDICTION DU SAINT-PERE M.le curé Bonin vient de se lever.rere.\u2014 Il est heureux de participer à une aussi belle fête et de compter parmi ses ouailles, des citoyens aussi distingués et aussi honorables.Le dernier deuil causé par la mort, l'an dernier, de Me Francois-E.Rouleau.fut une douleur générale.Ce vide est profond et difficile à combler.Consolons- nous cependant, il nous reste la belle génération d\u2019aujourd\u2019hui.Sa Sainteté le Pape Pie XI a voulu reconnaître les belles ét louables vies des deux disparus, Dès hier, Son Eminence le cardinal Rouleau m'a fait parvenir le message suivant que lui a adressé le Saini-Père et qui est porteur de la Bénédiction Apostolique pour tous les membres de la famille Rouleau, jusqu'à la troisième génération.LE DOCTEUR GERVAIS Le docteur T.Gervais, député de Berthier aux Communes, succéda à M.le chanoine Bonin et dans une très délicate attention, chanta les vertus civiques et sociales de ceux qu\u2019on célébrait aujourd'hui, 11 dit les services nombreux qu'ils avaient rendus à la communauté, félicita les descendants et leur souhaita bonhear et succes.HOMMAGE DE JOLIETTE Une délégation de citoyens de Jo- liette vient aussi saluer M.et Mme Avila Rouleau, née Hélène Bérard, et présente à cette dernière une superbe pièce en verre taillé.LES ARTISTES Chacun des intermèdes fut rempli par la fan;7re de Joliette et par les artistes suivants de Montréal: Mlle Léonide Letourneux, Mme Ulysse Pa- quin, Mlle Gertrude Letourneux, M.Henri Prieur et M.Ulysse Paquin.Ce concert fut très applaudi et les chanteurs et chanteuses durent répondre à plusieurs rappels.Un feu d'artifice termina cette belle fête en plein air.La Maison S.Robi- taille était en charge de ce spectacle pyrotechnique.RECEPTION Une réception eut lieu ensuite à la demeure de M.Avila Rouleau.Mme A.Rouleau, avec une grâce charmante, fit les honneurs de sa maison.Parmi les invités, on remarquait: M.et Mme Wilfrid Avotte, le docteur et Mme E.Rouleau, Mme L.-P, Bérard, M.Jean Bérard, M.et Mme Henri Prieur, M.et Mme André Jobin, le docteur Joseph Nolin, M, H.-G.Rouleau, Me J.-A.Barrette, le docteur et Mme L.Plante, M.et Mme P.Ayotte, des Trois-Rivières; M.K.-W.Lafontaine, M.Jean Nolin, l\u2019abbé R.Majeau, l\u2019abbé Ayotte, le docteur Hur- tubise, de Montréal, M.Fernand Ro- by, de Montréal, l\u2019abbé Lebrun, M.Pierre Brunet, M.J.-A.Ouimet, Montréal, M Ernest Hébert, Joliette, Me C.-B.Ferland, Joliette, Me Albert Valois et Mme Valois, de Joliette, M.Pierre Beaudoin, de Berthier, M.J.Bourgeois, de Shawinigan, le docteur et Mme Joseph Lafortune, Joliette, M, et Mme Ulysse Paquin, Mlle Léo- nide Letourneux, Mlle Gertrude Le- tourneux, le notaire J.Gadoury, le docteur Gervais, député, et M.Cléophas Bastien, député, M.et Mme Huet Massue, et plusieurs autres. 2 L\u2019ESWO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.Le Centenaire de Napoléon Bourassa Un Comité s'est formé dans le but de rendre honneur à la mémoire de feu Napoléon Bourassa, artiste et littérateur, dont le centenaire parait avoir été oublié.Napoléon Bourassa, artiste, a .été classé parmi nos précurseurs; commèé patriote et homme de bien il prend place au premier rang.C\u2019est se faire du bien à soi-même que de rappeler et honorer ces hommes dont la vie féconde offre des exemples qui servent à retremper nos forces.Nous croyons devoir rappeler que Napoléon Bourassa a fait partie, comme président ou membre influent, de toutes les associations qui ont eu pour objet l\u2019avancement de nos intérêts nationaux et qu'il s\u2019est particulièrement préoccupé de ceux de notre classe ouvrière.Napoléon Bourassa fut membre de l'Art Association dès sa fondation en 1860; membre d\u2019un cercle littéraire vers la même époque; en 1862, président du premier comité d'études de l\u2019Union catholique et ensuite de 1'UC- nion même; membre de la Société des artistes canadiens fondée en 1867; membre de l\u2019Institut des Artisans ca- nadiens-francais de 1866 a 1878; membre particulièrement zélé de la Société des Arts et Métiers; -premier vice- président de l\u2019Académie canadienne des Beaux-Arts, lors de sa fondation en 1880: nrésident de la Société Saint- Jean-Baptiste de Montréal en 1581,: etc.- Le 23 septembre, le Comité réalisera la première partie de son programme en se rendant à Montebello, | i i MASKINONGE Mlle Simonne Lemire, fille de M.J.-T.Lemire, vient de quitter sa famille pour entrer au noviciat des RR.SS.du Bon Pasteur, a M à1>éal.Nous lui souhaitons bonht:: =: persévérance.M.et Mme Henry Dus:.° * 2 oo * * , © ET FAITES U : LE \u20ac NC PHOVIDENCE, R.1.$ (TES USAGE DE RIEUR AU SHAWINIGAN SAIS & ro j a.9» à - _ Mme Delpiis Picherte, sa fille.Alma * 8 F i iin NT it J .\" Imc Delphis Picnerte, sa file, Atma |p UL ECRG Gio o°1af-Systn + Dimancle le 3 «entembre, des cen-| t su nièce, AiLau + vavtte, fille de 3 : ê taines d'emateurs de Maskinonzé et [ons ph Picuette, en pronenade pour + Journal qui est lu pur plus de & as M ses .ire ; a ga.10 nels au \u201cnas File.: visité l+* \u2018 ; es bar i ses -Lvironnantes ont us à Is Gt CUBE IE, Hie.vnt Vite | 20,000 p rsonnes de la 1e- ¥ sisté à lu plus intéressante rarte d (-s ané \u20ac Beunpré, Se Anne 0 bed ; ; a \u201cBase-Ball\u201d de i osaison, Depuis vin fiv 0.Shuwiniaan, rand Mere, Ste |e gion chaine mois, + + ve 52 4 ga Theo .so Te aay ey 1 ; vogie Xe arith A Lo % OVE eid le Doyal MasxPien «ul bandon eo Br Larthé'emi.sta atesfastaalesiaetnaeds ola oiuaie sts efe adnan cfr age els steel prete va RATES we rte, SLE AE ==, Eg *- 4 _ Tablettes TOUSSINE POUR LES CHEVAUX Contre: Toux, gourme, bronchite et souffle.Excellentes aussi pour donner l'appé tit, renforcir, purifier le sang et faire muer.Elles débarrassent aussi des vers.Envoyées franco par la poste sur réception du prix : 50 cts la bouteille.Agent pour le Canada.Docteur JOS.COMTOIS, ST-BARTHELEM!, P.Q.M.-M.COTE, PHOTOGRAPHE, \\ 22 rue St-Laurent, Louiseville.Atelier des plus moderne.Kodaks et Films a vendre.| Nous développons, imprimons et a- :grundissons pour le samateurs.\u2014 Ou- , vrage des mieux finis dans 24 heures.Portraits colorés, une spécialité.i Fpvoyez vos volailles et vos œufs en toute saison à J.À.L.CARBONNEAU, COMMERÇANT, B.P.107, YAMACHICHE, P.Q.et vous aurez toujours les plus hauts prix du marché.P , Demandez toujours nos prix au com.i mencement de la semaine.Une prompte réponse assurée.The Onondaga Garage LOUISEVILLE, P.Q.Réparations générales d'autos, engins a gasoline, ete, etc.Huile, Accessoires, Graisse, Gasoline, Tubes, Tires Dunlop, Etc.REBOURAGE DES CYLINDRES OUVRAGE GARANTI, GERALD VILLENEUVE, Mécanicien-Expert.Téléphone 33 C.P.30 GARAGE LEMYRE, AIME LEMYRE, Prop.Garate «vec capacité de 30 chars et à l'épreuve du feu.- Répurations générales d'autos, engins i a gasoline, etc.\u2018Huile, Graisse, Pneus, Chambres à air.SOUDURE A L'OXIGENE.Je fais aussi le rembourrage des .cylindres, Agent pour les bicyclettes C.C.M.PONT MASKINONGE, P.Q.A.Prud'homme & Fils, LIMITÉE \u2018Ferronnerie.Quincaillerie, Vitres, P.inture, Matériaux de Plomberie.l'apier à couverture \u201cLion\u201d, etc l'autes les marques de tôle galvanisée zu ne're sont nes spécialités EN GROS SEULEMENT 279 cae Craig Est, Montréal.Z.CENE BENOIT, LOUISEVILLE Représentant, TL PACE ET PO meer +i téri tiqu mai engins soline.RES Expert.P.30 E, , Prop.rs ot A engines à air.des A ils, Titres, arie.ete anisée és +} L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.3 LES RATS Le rat est un rongeur qui se nourrit de tout, fromage, farine, céréales, légumes, viandes; qui s'attaque aux animaux domestiques: volailles, lapins, porcs; on en a même vu moidre des enfants au berceau, et les dégats qu\u2019ils causent sont incaleulables.On sait que les rats sont les propagateurs de la peste, de lu jaunisse contagieuse (maladie de Weil), du \u201cRat- bite disease\u201d, de la trichinose, peut être de la fièvre aphteuse, de la tuberculose.Un rat femelle porte environ 23 jours, il peut avoir 6 à 7 portées par an, de 6 à 19 petits chaque.Un auteur a calculé qu\u2019un couple de rats et sa descendance peuvent donner jusqu\u2019à 862 individus annuellement.Les pertes matérielles qu\u2019une pareille pullulation peut infliger ont été calculées en divers pays: en Angleterre on les a fixées à environ 15 millions de livres sterling par année, aux E- tats-Unis à deux cents millions de dollars, au Danemark à environ 10 millions de couronnes; en Allemagne à plusieurs millions de marks-or.Pour le Canada, il ne semble pas y avoir encore de statistiques, mais les ravages que les rats causent sont énormes tant à la ville qu\u2019à la campagne, II faut donc faire une guerre à mort aux rats, partout où l'on en trouve.Dans les maisons, il fant ne jamais laisser trainer de débris d'aliments qui les attirent, mais il faut se souvenir que\u2019 même si rien ne les attire dans une maison, ils y viennent quand méme une fois qu\u2019ils y ont trouvé un refuge sûr.On peut employer pour s\u2019en débarrasser soit les pièges à ressort ou à guillotine, soit les cages en fils de fer.Si l'on emploie des poisons mélangés à des matières alimentaires, il faut prendre garde de disposer les bouchées de poison de façon à ce que les petits enfants ou les animaux ne puissent y avoir accès.Cependant l\u2019empoisonnement des rats n\u2019est pas un procédé recommandable dans les maisons, méme avec toutes les précautions voulues, parce que le rat empoisonné va mourrir duns son repaire ou meurt entre les planchers et les murs, ce qui cause des odeurs désagréables, Les poisons habituellement employés sont l\u2019arsenic, le phosphore, la strychnine, le carbonate de barium, la scille maritime {varfété rouge), différents gaz empoisonnés.On trouve ans le commerce un grand nombre de poisons à rats tout préparés.On peut soi-même en préparer chez soi.Voici des formules recommandées par le Ministère fédéral de l'Agriculture.Arsenic \u2014 une cuillérée à soupe mélangée à un gâteau composé d'une livre de gruau d'avoine et d\u2019une livre de gros sucre brun.Phosphore \u2014 pas recommandable à cause de son danger d'inflammabilité.Strychnine \u2014 sous forme de sulphate.en cristaux secs introduits dans l'appât.où en sirop obtenu en faisant dissoudre une demi-once de strychnine dans une chopine d'eau bouillante, avec addition d\u2019une chopine de sirop épais, On humecte du gruau avec ce sirop et on laisse tremper le mélange toute la nuit, Carbonate de baryum (ou baryte)\u2014 sans goût et inodore, se mélange à la proportion d'une partie pour quatre parties de moulée ou de farine en pâte ou pour huit parties de gruau d'avoine, La seille maritime, recommandée par le Dr Louis Bahr, de Copenhague, exige un choix-et une préparation qui ne la met pas à la portée de tout le monde come poison.Les gaz empoisonnés sont d\u2019un usa- Le dangereux.Pour la destruction en masse des rats, le Dr Bahr qui a fait une étude speciale de cette question, dans un pays où la lutte contre les rats est systématiquement organisée, préconise un moyen qui ne peut guère être employé par les individus, mais qui est plutôt du ressort des gouvernements.On l\u2019a employé sur une grande échelle en Scandinavie, en Finlande, en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis avec des résultats satisfaisarffs.Ce système combine les avantages des cultures bactériennes et des poisons, (Cf.son article dans Vers la santé, organe de la Ligue des Soc.de la Croix-Rouge, juillet 1928).Il faut employer une culture de bat- téries absolument innoffensive pour l\u2019homme et pour les animaux domestiques, Après quinze jours ou trois semaines, les rats atteints sont presque tous morts.Quelques-uns échappent par immunité naturelle.Au bout de trois semaines et pas plus tard qu'un mois après le début de l\u2019opération, on emploie sur les refractaires une préparation de sel maritime.Quel que soit le poison employé, en dehors des procédés adoptés par les municipalités ou les états sur une grande échelle, il faut tenir compte de la méfiance naturelle du rat.Les pièges laissés trop longtemps les effraient et les gâteaux empoisonnés finissent vite par être évités, Les rats s\u2019enfuient ailleurs et continuent leurs déprédations pour revenir quand le danger leur semble disparu.Les chiens terriers ont une valeur considérable.Le furet doit être toujours muselé quand il fait la chasse, mais il fait sortir les rats de leurs trous.La fouine n\u2019a pas de supérieurs pour exterminer les rats; là où il y en a en abundance, elle laisse généra- lemene les poulets et le gibier ailé tranquilles.II n'y & qu\u2019une espèce de serpent venimeux au Canada, le serpent à sonnettes qu\u2019on ne trouve que dans les Montagnes Rocheuses.Tous les autres sont inoffensifs pour l'homme et rendent de grands services en détruisant les rongeurs.Le hiboux, l\u2019épervier sont aussi de grands destructeurs de rats.(Bulietin Sanitaire).\u201cLA RUCHE ECOLIERE\u201d Jusqu'ici nos enfants étaient tribu- iuires des revues étrangères qui nous viennent par milliers d\u2019Europe et des Etats-Unis et qui ne parlent jamais du Canada.Il n\u2019en sera plus de même désormais.Nos enfants trouveront dans \u201cLa Ruche Ecoliére\u201d, une publication faite pour eux, Pour le fond comme pour la forme, \u201cLa Ruche Ecoliére\u201d n\u2019est inférieure a aucune des revues similaires de France, d\u2019Angleterre ou des Etats-U- nis qui pénètrent dans le pays.Imprimée en deux couleurs sur beau papier glacé, abondamment illusttrée, elle est en outre rédigée par les meilleurs écrivains de chez nous, dans un esprit exclusivement canadien.On aura une idée de la magnifique tenue de cette revue de jeunesse par le sommaire du numéro du 15 septembre: L'ogre du Niagara (légende).\u2014 Ris et Souris.\u2014 Les deux chèvres (fable).\u2014 Société Madeleine de Ver- chères, \u2014 A travers le monde.\u2014 Aux abeilles franco-américaines.\u2014 Le Calvaire du repentir (ciné-roman).\u2014 Chansonnette.\u2014Magnifiques cadeaux.\u2014 Sur le double ruban d'acier (roman).\u2014 Les concours, \u2014 Courrier de Reine-Abeille.Abonnement: $1.00 par\u2019 année, 143, Villeneuve, ouest, Montréal.CE QUE L'ON MANGE Les Canadiens consomment en un an, 2,310,781,969 livres de nourriture, soit plus d\u2019un million de tonnes.On calcule que tout Canadien mange par jour un oeuf, une once et quart de beurre, le septième d'une once de mouton ou d'agneau et un sixième d\u2019once de volaille, etc.Ce menu représente, par année, 3,388,868,204 œufs; 274,890,136 livres de beurre; 32,172,- 125 livres de fromage; 654,543,632 livres de bœnf; 775,150,815 livres de porc; 58,191,717 livres de mouton et d\u2019agneau; 92,225,019 livres de volaille.Le ministre de l\u2019agriculture calcule que notre consommation d'œufs, en une année, représente 4,111,804 tonnes qui pour être transportéees nécessiteraient 18,227 wagons de chemins de fer.Mis bout à bout, ces œufs représenteraient une distance de 133,715 milles, Si le beurre était mangé avec du pain seulement, il faudrait 750 millions de pains, Ce beurre représente en lait le rendement de 1,- 319,472 vaches.Le porc est la viande favorite au Canada; vient eusuite le bœuf.On augmente aussi notre consommation de volaille au Canada.SAINTE-URSULE M.et Mme Liboire Turner, M.et Mme Aimé Beauregard, Mlle Alice Garand, M.Albert Noël, M.et Mme Léonidas Garand, M, Alfred Noël, Met Mme Théodore Noël, M.Wilfrid Leblanc, Mile Rose-Anna Noël, M.A.Leblanc, M.Joseph Mayer étaient en promenade dernièrement à St-Barthé- lemi chez M.et Mme Euclide Garand.LES QUARANTE ANS DU COURRIER SENTINELLE \u201cLe Courrier-Sentinelle\u201d, journal hebdomadaire de Montmagny, célébrera le 15 septembre le quarantième anniversaire de sa fondation.A cette occasion l\u2019on réunira tous les amis dévoués du journal en un grand banquet.Plusieurs personnages distingués assisteront aussi aux fêtes.A l\u2019occasion de cet anniversaire, \u201cPEcho de Saint-Justin\u201d est heureuse de se joindre à tous les amis de ce confrère pour lui présenter ses vœux de succès.Si les femmes savaient et si elles voulaient LE FOYER NE SERAIT PAS SI SOUVENT DESERTER POUR LE CLUB Le club est une institution qui se répand de plus en plus.Il pénètre chaque jour plus profondément dans les mœurs et chaque club compte chaque jour un plus grand nombre d\u2019habitués, Chose remarquable, le club qui est un cercle exclusivement masculin, est fréquenté par les hommes ayant atteint ou dépassé l\u2019âge mûr plutôt que par les jeunes gens.Les célibataires, surtout les jeunes, sont l\u2019exception au club.Un homme ne devient clubiste enragé qu\u2019après son mariage et encore, seulement après quelques années de vie conjugale.C\u2019est pourquoi le club n\u2019est pas populaire avec les femmes.Plus d\u2019une épouse, jeune ou entre deux âges, puisqu'il n\u2019y en a plus de vieilles, constate avec amertume que son mari passe ses heures de loisir au club de préférence au toit familial.Tous les prétextes sont bons pour aller passer sa veillée au club.Quand ce n'est pas pour faire la petite partie, c\u2019est pour soigner une affaire, attirer un client ou bien c\u2019est pour obliger un ami, rendre un service, Tous les prétextes sont bons.Ils ne sont que de faux prétextes et si la plupart des clubistes manquaient assez de délicatesse pour exprimer leur pensée toute crue, ils diraient à leur tendre amitié quand elle se plaint d\u2019être délaissée: Eh bien oui, c\u2019est justement parce que je suis fatigué que je vais au club.Je veux avoir la paix pendant une couple d'heures.Les tracasseries du ménage ne reposent guère des tracasseries du bureau ou de la rue, Je reviendrai quand tout dormira dans la maison.\u201d Elles sont nombreuses ces dames qui déplorent l'existence du club, mais peu parmi elles se rendent compte que c\u2019est la femme elle-même qui a rendu le club nécessaire et qui fait la plus active et la plus fructueuse propagande.Le club, c\u2019est le refuge contre les aménitas conjugales.C\u2019est l'oubli du tracas des affaires et du ménage.Le club, qui cause pourtant tant de critiques par les dépenses qu'il provo- Yyue, est la protection du portefeuille contre les multiples assauts de la femme.C\u2019est la tanière où va se terrer le mari pourchassé, certain d\u2019une sécurité temporaire, oubliant que le danger, recommencera le lendemain, jouissant de sa tranquillité comme l\u2019autruche quand il se cache la tête sous son aile.Il n\u2019est pas un homme qui aime le club par lui-même.F1 va au club parce qu'il est chassé du foyer.Il avait rêvé un chez soi coquet et tranquille, avec un luxe proportionné à ses moyens, qu\u2019il partagerait avec celle qui avait promis de partager sa vie dans la bonne comme dans la mauvaise fortune.Mais tout s\u2019est rapidement changé.Le partage ne se fait que d\u2019un côté et le mari n\u2019a même pas sa place sous son propre toit.Au lieu d\u2019être le seigneur et maître, auquel la chère amitié avait juré obéissance et fidélité, il est devenu la bête de somme.Sa bourse n\u2019est jamais assez remplie pour répondre aux exigences des siens, et il n\u2019arrive jamais assez fatigué le soir pour n\u2019être pas mis à quelque corvée nouvelle dans les menus travaux de la maison.Forcé de se mettre sur la défensive avant d'entrer chez soi, il en sort au plus tôt s\u2019il aime la paix.; Les chiens maltraités ge réfugient dans leur niche quand ils craignent d\u2019être abattus.Les maris harcelég se réfugient au club où ils trouvent un pâle substitut du \u201chome\u201d qu\u2019ils avaient rêvé.La douceur et les caresses suffisent à apprivoiser le chien le plus har- RERO RER RER gneux.Les clubistes sont de bonnes | \u2014 Pour vos travaux d'impressions, bêtes qui ne demandent pas mieux adressez-vous i I'Echo de Saint-Justin: qu'à se laisser réapprivoiser.La chose , UN homme de 40 années d'expérience est facile, mesdames.Il n\u2019en dépend | est à la tête de ses ateliers, ce qui que de vous de vous faire pour votre ! Vous assure une exécution parfaite de mari plus agréable que la bonne.(\u201cL\u2019Echo du St-Maurice\u201d.) ; vos travaux et ses prix sont très modérés.Trois variétés; \u2014Vert, Noir et 1 En vente chez tous les épiciers- $1.05 la livre.Essayez-le.ete DES 4 254F élangé; 75c.à DE 20g io we OA V7 io so atl vo Sn da do do de do do de 0 \u201cQuality in oo, do ols colo dy elo do ole a fe 0 LA PEINTURE CANADA PAINT Incomparable dans sa beauté de couleurs, durabilité et capacité d\u2019étendue.= Avant d'entreprendre aucun genre de pein- turage, veuillez donc consulter l'agent local de la Cie Canada Paint.W.H.GAGNE, RRR RE ER RIRE RE ery drop\u201d oy fo dle do ole ob oo clo og clo ob dle dle oe le vio ce lo dle co ae 0 k pe ST-JUSTIN.XK RHA Les Plaisirs du Bain a 5,684 Pieds d\u2019Altitude Le Pacifique Canadien a fait cons-jest venue combler une lacune impor- truire, il y a deux ans, en face du\u2018tante en ce populaire endroit de vil- \u201cChâteau\u201d, le luxueux hôtel qu'il di- légiature, car jusqu'alors, vu la tem- rige sur les bords enchanteurs du Lac pérature glaciale de l'eau du lac, les Louise, un superbe bassin de natation plaisirs de la natation étaient pratique- pour l\u2019usage des touristes.La cons- ment interdits aux visiteurs.truction de cette piscine découverte | pe 4 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN | JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNE, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE, Le prix de l'abonnement est de 75 : cents par année pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis, payable d\u2019avance.\u2014 Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc., on voudra bien s'adresser à nos bureaux.Commémoration du Centenaire : de Napoléon Bourassa A MONTEBELLO, LE 23 SEPTEMBRE L'Honorable Juge Edouard Fabre- Surveyer, président, et les membres du Comité du Centenaire de Napoléon Bourassa regrettent que le peu de temps laissé à leur disposition, d\u2019ici le 23 septembre, ue leur permette pas d\u2019adresser d\u2019invitations particulières.Toutes les personnes qui, à quelque titre que ce soît, désireront rendre hommage à la mémoire de l'artiste, de l'écrivain, de l\u2019homme de dévouement qui a bien mérité le respect et la reconnaissance de son pays et de ses compatriotes, sont priées de se tenir poùr cordialement invitées par cet avis, et de donner leur adhésion au secrétaire du Comité Bureau 203, Immeuble Versailles, Montréal, Le voyage à Montebello peut se faire par auto ou par chemin de fer | Canadien Pacifique\u2014 (départ gares Viger, 7.35 A.M.et du Mile-End,! 7.50 A.M., heure solaire).Ceux qui, de Montréal, s\u2019y rendront ! en auto seront assurés d\u2019avoir une messe à S heures précises, à la cha-| pelle de Nazareth, (décorée par Na, \u2018main droite et L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.Henry-L.Auger, Victor Barrette, d'Ottawa, J.-E.Laforce, C.-E.Ba- chand, de Sherbrooke, Gérard Tremblay.Marcel PROVOST.Secrétaire.Mirâcles au Sanctuaire des Martyrs Le grand pélérinage organisé par le groupe Pie X de l'A.C.J.C.et qui s\u2019est rendu au sanctuaire des Martyrs Jésuites, près de Midland, Ontario, dans un train spécial du Canadien National a été témoin d'au moins \u2018trois miracles, Un jeune homme de 27 ans, M.Elie Bouchard, de Mont- (réal, a été guéri de la paralysie de la de surdité dans le train du C.N.R., après que le R.P.Dugas, S.J.directeur spirituel du pélérinage l\u2019eut touché et lui eut fait promettre de prier sur la tombe des bienheureux PP.Lalemant et de Bré- bœuf, martyrs, Un peu plus tard un jeune garçon de seize ans, Gerard Henry, de Long Beach, Ont.vint trouver le R.P.Du- gas et le pria par geste, car il était muet depuis trois ans, de le toucher avec les reliques.Son souhait fut exaucé et à peine eut-il été touché qu\u2019il put balbutier quelques remerciements.Quelques minutes après il avait complètement recouvré l'usage de la parole.Dans l'après-midi du même jour MR.Burns, 35 ans, de Penetang.Ont.fut guéri d\u2019une surdité de naissance pendant qu'il joignait ses prières à celles des pélérins venus du Québec.Plus de 450 personnes ont fait le pélérinage du Québec au sanctuaire .des Martyrs dans le train spécial du Canadien National.Avant de revenir à Montréal il se sont arrêtés une journée aux Chutes Niagara et un autre jour à l\u2019exposition de Toronto.Enregistrement et Contrôle \u2018tant au Canada que dans les autres duits d\u2019industrie laitière des différents pays intéressés en augmentant la moyenne de production des vaches laitières.Ceci est reconnu être.le point faible de l'industrie laitière, pays représentés au Congrès.1 Le mémoire \u201cLe Contrôle du Lait \u2018en Belgique\u201d présenté par le Prof.J.de Tilloux et le Dr G.Verpoorten, Belgique, tous deux aviseurs de l\u2019Etat sur la zootechnie, était rédigé sur ce point.Ils avisèrent le Congrès que la - Belgique possède une population intensive de bêtes à cornes \u2014 643 té- tes d'animaux par chaque 1000 hectares carrés (2470 acres carrés).No- ;nobstant cette densité des animaux destinés à la production du lait, le {pays ne produit pas assez de lait pour pourvoir au besoin de son peuple.En {1901 l\u2019enregistrement du Lait fut éta- \"bli mais dut être abandonné pendant la guerre.En 1919, l\u2019enregistrement du Lait et le Contrôle du Lait furent définitivement institués par Décret Royal.Le rendement insuffisant des vaches laitières accentua la nécessité primordiale d\u2019une amélioration systématique dans les races destinées à la production du lait.Les conditions économiques de la Belgique ne lui permettent pas de spécialiser plutôt dans une race que dans une autre au point de vue de l'industrie laitière.Cependant, on a choisi jun type de vache avec en vue l'objec- \u2018tif de 200 à 210 kilogrammes (440 a 1465 1bs.) de gras de beurre en 300 ; jours.| 1! y a premièrement un système de ; Contrôle opéré par les Sociétés d'E- (levage et deuxièmement par d\u2019autres | Sociétés intéressées dans l'améliora- | ;tion de tout bétail.Le premier systè- : \u201cme a pour but d'améliorer le bétail ! \"par le choix des animaux dont le ren- i dement est le meilleur, et on s'en sert ; | en vue de la demande d'inscription | ides vaches au Livre Généalogique.| ; Dans le second cas, le Contrôle est | | établi au point de vue économique | pour encourager le producteur de lait , ' ne garder dans le but de les déve-! \u2018loprer que seules les vaches produi- : rent une société d\u2019élevage \u2014 Has- selt \u2014 où en 1910 les vingt meilleures vaches donnèrent un rendement moyen de 3,743 litres de lait, (7,468 lbs) et 117 kilos de gras de beurre (257 lbs) dans l'espace de 300 jours.En 1926 les vingt meilleures vaches de la même société produisirent une moyenne de 5,207 litres de lait (10,- 414 1bs) et 177 kilos, ou 389 lbs de gras de beurre, Aux foires et aux expositions en Belgique, le bétail est jugé d\u2019après une échelle de points basée sur la conformation et la production.L'Enregistrement du Lait et le Contrôle du Lait en Belgique ont encouragé l\u2019élevage des bêtes à cornes d\u2019un haut rendement de lait, et se conformant au modèle-type de l'industrie laitière.La Sélection est basée sur le rendement d'une vache et l'aptitude au point de Vue de l\u2019industrie laitière du taureau, déterminé par le rendement de la mère et lorsque la chose est EE] a possible, læ.capacité.de production de ses filles.\u2019 Les rédacteurs terminèrent leur mémoire par les alinéas suivants: \u201cD'après les résultats obtenus par cet Enregistrement du Lait et le Contrôle du Lait, le cultivateur a appris à connaître le rendemept exact de chacune de ses vaches.Par ce moyen i lui a été donné d'estimer la valeur précise de chacun de ses animaux et d'éliminer ceux dont le rapport était défectueux ou insuffisant, En ontre, il est indéniable que nous pouvons rendre grâce au Contrôle exercé par les Sociétés d\u2019exploitation pour le rationnement judicieux des bêtes à cornes et pour l'amélioration marquée qui a été faite au point de vue de l'hygiène, Ces améliorations accompagnées de l'élimination systématique des animaux dont la faculté de transformation demeure insuffisante, ont considérablement augmenté le profit retiré de la race bovine en Belgique,\u201d | 134150 Gate te QestesZe ors Googe teal Sood ls Sout Ge fs fo fn fe lo fel ae ul 30 SoBe Lo De Koad Cette tee Cl Pa eee RNS Bld À.Se se UAND vous oo pressions bliez pas que nous 0 0% o CEE EX *, % : Nous pouvons faire vos impressions de vous faire ces travaux d\u2019une façon artistique, rapide et à bon compte.2 *, Da » ye ole ogo sls elrale » srr dei > oe Le 2e 220 3e Te 130 ols op Seale odo ou eneele So Ge aurez besoin d\u2019im- quelconques, n\u2019ou- sommes en mesure > x > « ° NOS ve COCDa >, * Factures, En-têtes * = Ze site, , ool \u201ce o% o% o\" RINT tes, Circulaires, ol\u201d, octen tee res, Prospectus, toir, Calendriers, * - * ogee SPECIALITES loppes, Memorandums, Cartes de vi- Cartes d'Affaires, Programmes, Lettres de faire-part, Cartes Mortuaires, Affiches, Puncar- de Lettres, Enve Invitations, DY DUG LoS HBO SP der 0.0 este Etiquettes, Reçus et Billets, Billets de Râfie, Brochu- Livrets de Comp- Etc., Etc.Lettres funéraires imprimées à quel- este 0e Ga 7e Do QdSede Solr free poléon Bourassa), 135, rue Ste-Cathe- | .\u2018sant la quantité maximum de gras! op rine Ouest,\u201doù le Comité se réunira | du lait en Belgique {de beurre sur une quantité minimum | - ques minutes d'avis.= .i e i oe pour le départ.! or fourrage, et de DErmetire AW DIO | guise deseo ts odonloriselreisaloniredeelsede eons sds go teutostn0Qu 2e toute tuaQueQ Juan Je tu sZu 030 0Ge do dooce ls ols foals fro; priétaire de reconnaître l'animal de ; I attre le La Adressez toute commande ou demande d'information à d'In-{ bon rapport.° l'Enregistrement $ Le Comité: Honorable Juge Edou-| ard Fabre-Surveyer, président: MM.Au récent Congrès Mondial H.-H.Mélançon, Dr J.-B.Prince, Lé-!dustrie Laitière tenu à Londres, An- Les résultats de 9 à on Mercier-Gouin, vice-présidents; gleterre, \u201cl'Enregistrement du Lait\u201d/du Lait et du Contrôle du Lait en + LC Echo de Saint=Justin, MM, Antonio Perrault, C.R., Jules-| fut l'une des principales questions Belgique ont été remarquables.et la * 4» .* Saint-Justin, P.Q.Edouard Prévost, M.P., Wilfrid Gué- rin, N.P., Anatole Vanier, avocat, Lionel Leroux, N.P.J.-A.Bernier.traitées, et plusieurs mémoires furent | production du lait et du gras de beur- lus.Tout ceci en vue d\u2019augmenter're a augmenté de 20 à 30 pour cent | ultérieurement le rendement des pro-| Les rédacteurs de l\u2019article nommè- os Joule a 0 De fede de 020 0020 070 Se 030 100 150 Ge Le af Pa 0 Ge 08e sl Lu 030 le fe lesley Qe odo fools ele 640 036 030 070 LT TT, odd Se 0 030 17 Lule Le Ge os < g as em og0io 50 oo clog eb elo oo ato Ve clo do clo do ols de cle ofr lords elo, vie of a ie elo elo Ob op eid wn ob cle of (eo ch cis elo io oh de clo, fe ds clo oo de clo alo lo cle efecto slo els clo abo do dle elo eos pour seulement Le modèle Table (tout électrique) $190.00 Un appareil radiophonique, vraiment universel, complet avec huit (8) lampes, mis en action simplement par le courant électrique de votre maison.Ce récenteur VICTOR est d\u2019une perfection comparable à celle du Victrola-Orthophonique, de la voiture-automo- bile Rolls-Royce ou de l'aéroplane Spirit of St-Louis, et le prix n'est pas plus élevé que celui d\u2019un appareil radiophonique ordinaire.Un autre VICTOR - Le Petit Six VICTOR eux qui veulent avoir un récepteur de première qualité et qui n\u2019ont pas le service d'électricité peuvent se procurer ce récepteur qui leur assurera pleine et entière satisfaction parceque c\u2019est un VICTOR.| DR Venez ou téléphonez, nous vous donnerons une démonstration dans votre maison et ce gratuitement.=\" VENDUS PAR == IE COMTOIS, | Tél.Bell 18.ST-BARTHELEM], P.Q.§ Rad ea AE PH RL PR RIRE RIRE RIRE RER RS A D, ES FES Re RARER RP MOIS PRG RI IER HK nl Xe | BI RR Pe Re A eat a died 2K WHR RRL A META As.Be AERTS GN es ie ames « \u2014 Li qu RE ction de leur mé- 8: Bus par le Con- Appris à de cha- loyen il Valeur Daux et rt étuit outre, il ns ren- par les ration., COrnes e qui a hygiène.nées de es ani.1sforma.t consi- it retiré mn Jante 070 07 0j e, ze & : oe = FE FERRY ze.* > SE MELLE Te A VO RE RS SERRE + \u2014 + - \u201c L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL + e\u2014\u2014\u2014\u2014.JOLIETTE ET SA GENEALOGIE L'orthographe primitif du nom de Joliette, s\u2019écrivait Jolliet.Quoique cette dernière forme existe encore pour désigner une ville des Etats-Unis, Jol- liet, dans l\u2019état de l\u2019Illinois, en l\u2019honneur de son premier explorateur canadien, le mot a pris désormais la tournure féminine appliquée à la jolie ville de ce nom dans la province de Québec.Le premier Jolliet, en Canada, est Jean Jolliet, originaire de Sésane, dans le voisinage d'Epernay, C'\u2019était au pays de Brie dans l\u2019ancienne province de la Champagne formant au- jourd\u2019hui, en France, les départements des Ardennes, Marne, Haute-Marne et une partie de l'Aube.La région de Brie avait, pour capitale la villa de Meaux, célèbre par l'évêque de ce diocèse, Mgr Jacques- Bénigne Bossuet, surnommé l'aigle de Meaux, à cause de son génie qui s\u2019éleva au sublime degré, dans tous les genres de la science ecclésiastique, On s\u2019est plu à traduire son nom par cette phrase latine \u2018\u2019Bos suetus aratro\u201d, exprimant l'ampleur et la profondeur de ses œuvres, comme écrivain et orateur sacré.Ces contrées, voisines de Paris, ont été le théâtre de faits mémorables, autrefois, comme de nos jours, dans la dernière guerre, notamment à Reims où est située la fameuse cathédrale bombardée par les Allemands et sur les rives de la Marne où fut remportée la victoire du 9 septembre 1914, sauvant Paris de l\u2019invasion allemande, après six jours de bataille, sur un front de deux cents milles.Ainsi, le pays d\u2019origine des Jolliet est celui du cœur de la France dont le sang noble et généreux s'est transmis aux colons de la Nouvelle-Fran- ce, I.Jean Jolliet paraît avoir émigré de France au Canada, soit avec la flottille qui portait 200 personnes, au retour de Champlain, à Québec avec les R.Pères Jésuites Massé et Bré- bœuf au mois de mai 1633, soit après la fondation du collège des Jésuites à Québec où plusieurs familtes françaises, assurées de pouvoir procurer une éducation convenable à leurs enfants, traversèrent dans la Nouvelle- France.Jean Jolliet, qui était charron de son métier, épousa, le 9 octobre 1639, 4 Québec, Marie d\u2019Abancour, fille d\u2019A- drien d'Abancour dit Lacaille et de Simone d'Orgeville, de la ville de Vaux, évêché de Soissons, chëf-lieu 44 département de l'Aisne.Marie d\u2019Abancour, née en France en 1618, était venue à Québec avec ses parents dont un des ancêtres portait le titre de noblesse, de Chevalier d\u2019Abancour vers 1445, Devenue veuve en 1650, elle épousa, en secondes noces, Geoffroy Guillot, de Beauport, seigneurie de Robert Giffart qui passa aux mains des familles Juchereau-Du- chesnay.Elle convola en troisièmes noces avec Martin Prévost; ces diverses alliances donnant Îleu à autant de branches de famille.Du mariage de Jean Jolliet et de Marie d\u2019Abancour sont issus trois fils: Adrien, Louis et Zacharie.II.Adrien Jolliet, après avoif été fait prisonnier des Iroquois en 1658, aux Trois-Rivières et ramené à Montréal par le chef des Onontagués, Ga- rakonthié, le premier iroquois baptisé, en 1670, par Mgr de Laval, alla s\u2019établir au Cap-de-la-Madeleine, avec son épouse Jeanne Dodier qu\u2019il maria aux Trois-Rivières, le 22 janvier 1664, | Son frère Louis Jolliet, célèbre explorateur et seigneur de l'Ile d\u2019Anti- costi, naquit à Québec le 21 septembre 1645 et fut baptisé par le R.Père Barthélemi Vimont, de la Compagnie de Jésus, Parrain et marraine: Louis Maheu et Françoise Giffart.Elève des Jésuites, il eut pour compagnons d\u2019études: Pierre Duquet, sieur de L'ache- naie, René Chartier, Ignace de Re- pentigny, Guillaume Brassard et J.Bte Morin.Entré à 17 ans dans l\u2019état ecclésiastique, avec Germain Morin, premier prêtre canadien, Louis Jol- liet quitta bientôt le grand séminaire.En compagnie du R.P.Marquette, Jésuite, il découvrit le Mississipi (oun Maschacébé), ce qui, avec d\u2019autres explorations, lui valut, comme récompense, la seigneurie de l'Ile d\u2019Anti- costi, Louis Jolliet se maria à Québec, le 7 octobre 1675, à Claire-Françoise Bis- sot, fille de François Bissot et de Marie Couillard.Celle-ci épousa en secondes noces, de M.de Lalande, était fille de Guillaume Couillard et petite- fille de Louis Hébert, le premier colon établi au Canada, Uné des sœurs de Marie Couillard avait épousé Jean Ni- colet, explorateur.Claire-Françoise Bissot, épouse de Louis Jolliet avait eu pour marraine Claire-Françoise Du Clément, femme du procureur-général Denis-Joseph Ruette sieur d\u2019Auteuil.Au contrat de mariage de Louis Jolliet devant Mtre Romain Becquet, notaire royal, figurèrent: Dme Marie Guillemette Hébert, aïeule maternelle; Louise Bissot, femme du sieur de Lavaltrie; Etienne Charest, beau-frère; le sieur Le Gardeur de Repsati- Eny, cousin, et le sieur d'Auteuil, procureur du roi au conseil souverain.De Louis Jolliet et de Claire-Fran- coise Bissot naquirent: 1o Louis, mort célibataire; 20 Charles; 30 François; 40 Marie-Geneviève; 50 Anne; 60 Jean-Baptiste; 80 Claire.Charles, connu sous le nom de Jol- liet d\u2019Anticosti, épousa Jeanne Le- melin, le 7 novembre 1714 et devint le chef de plusieurs familles entre autres celle des Caron, par sa fille Charlotte Joliet mariée à Joseph-Vi- tal Caron, de I'lle d'Orléans.Parmi les descendants, sont: l'hon.René- Edouard Caron, 2e lieutenant-gouver- neur de Québec; sa fille qui épousa I'hon.Henri-Elzéar Taschereau, juge de la Cour suprême, fut la mère de I'hon.Louis-Alexandre Taschereau, premier ministre; l'hon.J.-Edouard Caron, conseiller législatif et sir A.- P.Caron, ancien ministre fédéral.Dans une autre branche, on remarque l'abbé Charles-François Caron, ancien curé du S.Esprit, comté de Montcalm (1827-36), sa sœur, Révérende Mère Emélie Caron, deuxième supérieure générales des Sœurs de Charité de la Providence.Une troisième branche, en ligne directe de Joseph- Vital Caron, par le fils Jean-Bte Caron, père de Nazaire Caron, de la Ri- vière-du-Loup (Louiseville) compte raussi M, le chanoine Napoléon Caron, curé d\u2019Yamachiche.Charlotie Jolliet est venue passer ses dernières années dans la paroisse de là -Rivière-du-Loup, aujourd\u2019hui Louiseville où elle fut inhumée le 4 août 1791.Jean-Baptiste, fils de Louis Jolliet fut connu saus le nom de Jolliet de Mingan; il -g\u2019allia 4 Marie Mars, le 11 septembre 1708.Sa fille Marie-An- ne épousa Jean Taché, premier de ce nom au Canada, ancêtre de sir Etien- ne-Pascal Taché, de Mgr A.-A.Taché, o.m.i., de.J.-C.Taché, J.de la Brocquerie Haché, L.-H.Taché, etc.Marie-Geneviève Jolliet épousa Jean Grignon (peut-être allié au Bienheureux Grignon de Montfort, prêtre breton (1637-1716), Claire Jolliet devint l'épouse de Joseph Fleury de la Gorgendiète, sieur d\u2019Eschambault.Ses nombreux edfants dont l'une Marie-Claire, épousa Tho- \u2018mas-Jacques Taschereau, ancétre de Mgr [Elzéar-Alexandre Tasehereau, premier cardinal canadien et de toute la famille Taschereau, formèrent d\u2019autres lignées telles que: de Rigaud, de Vaudreuil, de Grandmesnil, Marin de La Malgrave, Trottier-Dufy-Désaul- niers, Langlois.Quant a Zacharie, frére puiné de Louis Jolliet, il exerça le métier de charron, mais se livra plutôt aux ex- plorations.L'abbé Ferland, historien, rapporte de Zacharie qu\u2019il parcourut une distance de 400 lieues pour sauver la colonie d\u2019une incursion des sauvages de l'Ouest, en allant de Mi- chilimakinac porter la nouvelle à M.de Frontenac à Québec.La mort de Louis Jolliet, le décou- 18 octobre 1700, dans une des îles Mingan faisant partie de la seigneurie de l'ile d\u2019Anticosti.III.Jean-Baptiste Jolliet, fils d\u2019A- drien, épousa Marie-Jeanne Cusson, au Cap-de-la-Madeleine.L'hon M.le juge Cusson, de Montréal, doit vraisemblablement se rattacher à cette lignée.IV.François Jolliet, fils du précé- dent, épousa Cécile Papin, à Montréal, À cette parenté appartient le fameux tribun et avocat Joseph Papin, né à l'Assomption en 1825, élu représentant de ce comté en 1854, contre de M.Siméon Morin qui accepta, par la suite, la nomination de greffier de la Cour Supérieure à Joliette conjointement avec M.Octave Désilets, avocat.- V.Antoine Jolliet, fils de François, épousa Catherine Faribault, à Ber- vreur, est arrivée entre le 4 mai et le} thier, en bas, comté de Montmagny.Ils furent les père et mère de l'honorable M, Barthélemy Jolliet ou Joliet- te, fondateur de la ville qui porte son nom.Antoine Joliette exerça la profession de notaire de même que son fils Barthélemy, La famille Faribault se distingua également par quelques professionnels, notaires et avocats, en particulier, par M.Georges-Barthélemi Fa- ribault, archéologue, historien et critique canadien, né à Québec en 1789 et décédé en 1886.Des descendants vivent encore à L\u2019Assomption.VI.Barthélemy Joliette, né a S.- Thomas de Montmagny, le 9 septembre 1789, épousa, à Lavaltrie, Marie- Charlotte Tarieu, Taillant de Lanau- dière, en 1813.Celle-ci était seigneu- resse de Lavaltrie, Le nom de la famille de Lanaudière n\u2019est pas moins historique.Il y eut 1.Charles-François, commandant d\u2019une partie des milices canadiennes à la bataille de Carillon, le 8 juillet 1858, et d'un poste militaire sur l\u2019île d\u2019Orléans en 1789, nommé au conseil législatif en 1775; 2.Charles, fils du précédent, aide-major à la bataille de \u2014 \u2014 Ste-Foie en 1760 et aide-de-camp du général sir Guy Carleton, 3e gouverneur anglais, conseiller législatif en 1792; 3.Pierre-Thomas, sieur de la Pérade, époux de l'héroïne Marie-Madeleine JFarret de Verchères qui le sauva, un jour des mains des Iroquois, apres avoir, jeune fille de 14 ans, en 1692, repoussé à tir de canon et de coups de fusils, une attaque de ces mêmes sauvages, au petit fort de Ver- chères; 4.Charles-Barthélemy-Gas- pard, notaire et neveu de l'hon.M.B.Joliette, et père de M.Charles de Lanaudière, avocat, colonel, dernier descendant mort le 2 juin 1926 à l'à- ge de 63 ans, Celui-ci eut pour sœurs: Marie, veuve de L.-Arthur McConvil- le, M.P., et devenue Mère Marie-de- la-Croix, religieuse du Précieux-Sang, et Alice, mariée.L'honorable M.B.Joliette eut comme fils unique, Charles décédé en bas âge.Cette illustre famille dont le nom s\u2019éteint, ne laisse pas moins de vivre toujours par le souvenir de ses vertus civiques, principal héritage légué aux générations futures.Les restes mortels de l'honorable (A suivre sur la page douze) rer me Pour être emirqué 4 7 Un transatiaaticure.2.mascotte, & ii les accompaina dans icur randonnéa de 23 jours autour du monde.Russia\u2019 du Pac'fique Cinad'en, qui tronsporta Mears et Yokohama, Japon; À Vancouver, Canada.effectua une randonnée rocord autour du gloLe terrestre.Autour du monde en 23 jours \u2014 International Newsrecl Photo.?1.Le monoplan À cabine \u2018\u201cCity of New York\", ses ailes repliées, avant su.: uciact du champ d\u2019aviation Curtiss, N.Y.John H.Mears et le capitaine C.B.Coliyer, son pilote, avec leur 3.Le paquebot \u201cEmpress of ollyer sur l\u2019océan Pacifique, avec leur avion à bord, de Ce fut sur ce même paquebot que Mears prit passage en 1913, lorsqu'il Le record de randonnée autour du globe terresiu:à a été hrisé une seconde fois par le journaliste new- sorkais bien connu, John Henry fears qui, en 1913, avait établi un racord en faisant le tour du monde nn 36 jours.Cette fois, son ambition était de faire le méme trajet en 10 jours de moins.Le voyage fut effectué en 23 jours et quelques eures.Par une coincidence singulière, le paquebot \u2018\u2018Empress of Russia\u201d du Pacifique Canadien fut appelé en chaque circonstance à contribuer au succès de l'entreprise.Vingt-trois jours avant le retour de son avion \u2018City of New York\u201d au champ d'aviation de Curtiss, Mears accompagné de Collyer, son pilote, alla rejoindre son paquebot à 700 milles sur l\u2019Atlantique et débarqua À Cherbourg, France.De la, il partit en avion pour Yokohama, apon et s\u2019embarqua à Kobe, à bord de I \u2018Empress of Russia\u201d, qui l\u2019at- tendait pour effectuer la traversée de l'océan Pacifique.Le même avion ui lui avait servi à traverser l'Europe et la Sibérie le conduisit ensuite de Vancouver à New-York en une seule étape.Dans un premier article annonçant son intention de briser le record précédemment établi par lui, Mears s\u2019exprima comme suit: \u201cJe suis sûr que rus réussirons parce que !e paquebot \u201cEmpress of Russia\u201d du Paai- fique Canadien contribua à lu reussite de mon projet lorsque je brisai le record en 1913 et j'y vois comme un présage d'un autre succès encore plus grand\u201d.Ce succès dépassa même ses espérances, car il abaissa considérablement son record de la première fois.La vitesse des moteurs du paquebot fut accélérée et le navire arriva une journée avant le temps © prescrit à Vancouver, permettant ainsi à Mears de traverser le continent américain d'une traite pour atterrir à Battery Park, New-York, 23 jours, 15 heures, 21 minutes et 3 gecondes après son départ pour sa tournée mondiale.En témoignage d'appréciation pour la coopération donnée par les autorités du Pacifique Canadien en l\u2019occurrence, Mears transmit le message suivant à M.H.B.Beaumont, des.Sarvices Maritimes du Pacifique Canadien à Montréal: \u2018\u201cCollyer et moi tenons à vous remercier chaleureusement de la coopération splendide reçue de votre compagnie lors de notre traversée de l'océan Paoi- fique sur I\u2019 \u201cEmpress of Russia\u201d.Le fait d\u2019être arrivé un vendre soir & Victoria, une journée avant le temps prescrit, nous a été d'une valeur inappréciable et nous vous en sommes profondément reconnaissants\u201d. 6 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.LEGENDES DE PERCE * Par CLAUDE MELANÇON Le merveilleux est universel, mais l'imagination populaire ne s\u2019en est pas inspirée partout également.Il est des lieux où chaque buisson, chaque pierre, semblent cacher une légende terrible ou gracieuse et d'autres où le voile de mystère et de poésie qui enveloppe les êtres et les choses est encore à peine soulevé.Percé est probablement l\u2019un de ces pays de rêve que l\u2019on pourrait comparer au château de la Belle-au-Bois- Dormant.Tout un monde pittoresque et poétique y dort depuis des siècles au sein d\u2019une nature grandiose, attendant toujours le coup de baguette magique qui le fera revivre dans les imaginations.De temps à autre, une légende franchit le cercle enchanté, un conte se réveille dans la mémoire d\u2019un pêcheur de la côte, un souvenir curieux se met à vagabonder: mais si l\u2019on ne se hâte de les recueillir, légende, conte et souvenir se volatilisent bientôt dans l\u2019oubli, comme ces légers brouillards blancs qui s'enroulent un instant autour du Rocher Percé.La tradition orale a conservé très peu de ce merveilleux fugitif et les légendes qui suivent n\u2019ont pas été re- | cueillies sous leur forme présente.Un | vague récit de pécheur.un mot populaire, une étymologie curieuse les ont d'abord inspirées, puis l'imagination a fait le reste.LE POISSON DE SAINT-PIERRE i Pierre Lamothe et Archange Bois- | sel étaient de moitié de ligne: autrement dit, ils partageaient les profits de leur péche.lls étaient bien les deux hommes les plus différents que l'on puisse rencontrer, Pierre, grand.! fort, brutal et tapageur était tout l'opposé d'Archange.petit, malingre, doux et tranquille.\u2018 Probablement à cause de ce contraste ect parce qu\u2019ils s'aimaient mutuellement sans se l'avouer, ils s\u2019entendaient admirablement.Certes, ils Se disputaient, et souvent, mais toujours pour la même raison: Pierre était le plus grand \u2018sacreur\u2019 de la côte et Archange lui reprochait: \u2018Tu nous amèneras le malheur,\u201d di- sait-il.Alors Pierre s\u2019emportait et jurait davantage.Un jour qu'ils pêchaient au large, chacun d\u2019un côté de la barque, comme c\u2019est l\u2019habitude, Pierre s\u2019écria tout à coup: \u201cTiens! une goberge?La gueuse! elle tient mon \u201cain\u201d dans son \u2018gau!'\u201d (les pêcheurs nomment \u201cgau\u201d l\u2019estamac de la morue).Il fallait enlever l'hameçon.Pierre voulut prendre la goberge par la tête; elle lui glissa des mains.Un gros juron avertit Archange de son échec.Une seconde tentative, aussi malheureuse, amena un second juron et comme le pêcheur ne réussissait toujours pas à récupérer son engin, tout le \u201cvocabulaire y passa.Archange, qui bâlait une énorme morue.de l'autre côté de la barque, lui jeta par-dessus l'épaule: \u2014 \u201cAu lieu de blasphémer, tu ferais mieux d'invoquer ton patron qui est aussi celui des pécheurs!\u201d \u2014 \u201cSi saint Pierre est capable de prendre cette maudite goberge dans ses mains\u201d, réplique l'autre, \u201cje jure par ma mère, une sainte femme, de ne plus sacrer de ma vie.\u201d À peine avait-il fait ce serment que saint Pierre en personne.enveloppé dans un grand manteau brun, comme dans les tableaux des églises, parut à ses côtés.Sans dire mot il prit la goberge par la tête, arracha l\u2019hameçon, la tendit à Pierre et disparut.\u201c\u2014Nom de.\u201d commença Pierre, quand il fut revenu de sa stupeur:; mais il se reprit à temps et appela Archange pour lui conter le miracle.Son compagnon se montre sceptique: \u2014\u2018\u201cTu penses que c\u2019est une \u2018\u201cmenterie\u201d dit Pierre, eh bien! regarde,\u201d et il lui montra la goberge au fond de la barque.De chaque côté de la tête où les doigts du saint l'avaient saisies, elle montrait deux taches noires, preuve du miracle qui venait de s\u2019accomplir, Depuis toutes les goberges se distinguent des morues par ces deux taches miraculeuses et c'est en souvenir de cet événement que les pécheurs les nomment \u2018les poissons de saint Pierre\u201d LE CORMORAN HANTE Tout en relevant ses filets étendus pas dérangé.Ça étonnait sur les \u2018\u201ctangons\u201d, le père François le Gascon grommelait: \u2018Satanés cormorans! Ils ont encore tout mangé ma \u201cboitte.\u201d Je vous demande vn peu pourquoi le gouvernement protége ces bestioles-1a! Depuis qu\u2019il est défendu de les tuer, pas moyen de garder un hareng dans les filets, Ces messieurs ne se donnent même plus la peine de pêcher et se nourrisséènt à nos dépens, Satanée cormorans! On avait pourtant assez de mal à s\u2019en débarrasser autrefois.Vous savez qu\u2019ils ont un sort ces oiseaux-la! Du moins, celui qui a fait \u2018\u2018damner\u2019\u201d si longtemps mon défunt père en avait un.Vous ne connaissez pas cette histoire?.Ben! je vas vous la conter.Dans ce temps-là, mon père étendait ses filets près du Pic d\u2019Aurore, Moi jai mis les miens devant le Cap Barré; c\u2019est plus chanceux.Tous les soirs que le Bon Dieu amènaîit, il était sûr de voir resoudre un gros cormoran avec un de ses harengs dans le bec.Au commencement il disait trop rien, mais a la longue il s\u2019est \u201cchoqué.\u201d \u201cJe vais lui flanquer un coup de fusil,\u201d qu\u2019il disait, \u2018ça lui apprendra à venir voler le butin du pauvre monde.\u201d Mais il remettait toujours.Un bon soir, il trouve deux harengs à demi mangés dans son filet.C'est tout ce que le cormoran lui avait laissé.Alors il se décide.Le lendemain, il emprunte le fusil à outardes de Mathieu, le père du petit Osias.l'homme de grave de chez Robin, et il va relever ses filets, sûr de trouver son cormoran en train de s\u2019en mettre plein la falle.Comme de bonne.au premier tangon, le cormoran \u2018\u2018re- sout\u201d avec un beau hareng.Mon père prend son temps, épaule, tire, boum! Quand la boucane est partie, il regarde .Le cormoran avalait son poisson, Le coup de fusil ne l\u2019avait mon père.car il passait pour le meilleur tireur ! de la côte.Vite il recharge, nage un peu pour approcher.le flatte, vise en ,plein dans la ête.et lâche son second :coup.\u2026 | Cette fois, le cormoran disparut.! Je l'ai blessé, dit mon père.Pas de ; danger! Voilà qu'au bout d\u2019une minu- \u2018te le cormoran revient avec un autre hareng.Mon père nous a raconté ; qu\u2019en voyant ca, les cheveux lui en isont venus \u201cdrettes\u201d sur la tête.Il pensait que c'était le quiable tout | pur.Quand il conta cette histoire au village, tout le monde voulut voir le cormoran enchanté et essayer sa chance.Le lendemain ils partirent douze fusils.De la grève on entendait le fu- | sillage.On aurait dit que la falaise {s\u2019écroulait.Après avoir tiré comme lca pendant une heure, ils revinrent tau village la téte basse et pas fiers, en | disant à mon père qu'il fallait se ré- | signer et qu'il ne pourrait jamaig rien jcontre un cormoran enchanté.Ça |vexait mon père de les entendre parler ainsi, 11 ne dit mot mais se promit bien qu'il 'aurait cet oiseau de mal- 'heur.Chaque soir, il allait se mettre ja l\u2019espère dans une grotte de la fa- [laise.Le cormoran savait qu'il était la, mais si vous croyez que ça le dérangeait!.il venait toujours faire un petit tour de ce côté pour faire enrager le bonhomme et, quand il avait attrapé un coup de fusil, il plongeait chercher un hareng.C'était sa manière de se venger du plomb.soupe.La nuit il devait rêver car ma mère l\u2019entendait marmotter: \u201cJe te tuerai cormoran! Je te tuerai!\u201d Sur les entrefaites, l\u2019on décida de descendre la statue de la bonne Sain- te-Anne qui était sur la Table-à-Ro- land.Nos autres, les pêcheurs, nous n\u2019aimions pas ça.Nous étions habitués à la voir, là-haut, sur la montagne et quand nous étions en mer, elle nous protégeait.Le pire c'est qu'on la vendue.Elle était en plomb.comme vous savez, et les Anglais l\u2019ont achetée pour fare des tourlou- tes.Mon père était là quand ils l\u2019ont débitée.Le pauvre homme pensait toujours à son cormoran et jonglait des moyens de le tuer.Le plomb de la statue lui donna une idée.Il en prit un petit morceau pour mettre dans son fusil.Ce soir il se mit en l'embusque comme de coutume; eh bien! du premier coup il tua Je cormoran.Vous voyez bien qu'il était \u2018nchan- \u2018é, cet cizeau-là.LA GOUGOU Fierre-Marie, natif de Bretagne, s\u2019é- \u201cit fait embaucher à quinze ans par - patron \u201c\u2018er.uree, propriétaire de la ;chat à neuf queues, s'il ne disait la , Mon père en perdait le goût de la tue de sa protectrice dans l'église de | \u201cReyne Anne\u201d, une solide barque qui faisait la pêche sur les côtes de la Gaspésie.A son premier voyage a Percé, il entendit parler de la Gou- gou dont les indiens faisaient des des- descriptions épouvantables et un grand désir de voir cette bête monstrueuse le tourmenta.Un jour que son patron était occupé à calfeutrer son bateau, il déroba un canot indien et traversa à l'île Bonaventuré, repaire du monstre.Son escapade ne tarda pas à être découverte et le propriétaire du canot se mit en quête de son embarcation avec quelques autres sauvages.A deux milles au large de l'île, ils découvrirent Pierre-Marie évanoui au fond du canot a la dérive.Ramené au village, l\u2019enfant raconta son aventure: Ayant atterri à la baie Paresseuse, du côté sud de l\u2019île, il avait tiré le canot sur le sable de la grève, puis s\u2019était enfoncé prudemment dans un bois de génèvriers, Il marchait depuis quelque temps, prenant confiance à chaque pas quand tout à coup il entendit derrière lui un bruit comme en ferait un gros soufflet de forge.En même temps une odeur de charnier se répandait dans l\u2019air.Pierre-Maries se retourna.Sain- te-Vierge! A moins de dix toises de lui se tenait la plus efirovable béte qu'on puisse imaginer.Elle ressemblait de corps à un lion marin, mais était beaucoup plus énorme.Sa face horrible, ridée comme celle d'une vieille sorcière indienne, était ornée de longues dents menaçantes qui la rendaient encore plus terrible.Deux veux méchants brillaient derrière les poils jaunes qui lui pendaient sur le museau.Une grosse langue rouge, dégoûtante de bave, se promenait sur ses babines sanglantes.Pierre-Marie ne perdit pas pius de- temps à examiner la Gougou., poussant un cri d'effroi, il prit sa course ; à travers le bois, poursuivi par la bête dont il croyait sentir l'haleine | puante dans son cou.; Il courait droit devant lui, le petit; Pierre-Marie.suns s'occuper des branches qui le frappaient au visage en passant, et trop effrayé pour réaliser qu'il z\u2019en allait au hasard, Il comprit sa faute en débouchant du bois.; A deux pas de lui c'était la falaise a-: brupte et, trois cents pieds plus bas, la mer.Derrière venait la Gougou avec un bruit d'ouragan, Mourir pour mourir pensa le petit\u2019 mousse, autant se nover qu'être dévoré par cette affreuse bête.La Gou- : gou était sur lui.Pierre-Marie après s'être signé et avoir recommundée son âme à la Vierge, fit les deux pas qui le séparaient de l\u2019abîime, ferma les yeux et sauta.Miracle! À peine eut-il quitté le bord de la falaise qu\u2019il sentit de grandes ailes le supporter et .le déposer tout doucement dans un canot.Là, il perdit connaissance.C'était tout ce qu'il savait et le patron : Cardurec, mème en le menaçant du vérité entière, n'en put tirer davanta- ; ge.Des pêcheurs louèrent les \u201cmar- gaux\u201d de Ce sauvage miraculeux, mais on biâma ces esprits forts et la croyance \u201cgénérale s'arrêta à l'intervention des anges.Pierre-Marie reçut le surnom \u2018\u2018d\u2019enfant de la vierge\u201d et par la suite il ne manqua jamais, de retour de ses voyages à Percé, de fuire | brûler un gros cierge devant la sta- | saint-Malo.Quand à la Gougou on ne la revit lus jamais.Des indiens prétendirerit avoir vu sa carcasse au\u2019 pied de la fa- .iise, à l'endroit même où le petit Mousse avait été porté par des ailes airaculeuses.MUSELIERES La médisance est toujours le grand péché des femmes.C\u2019est ainsi que, la semaine dernière, l'une d'elles se voyait condamner à huit jours d\u2019emprisonnement et à 50 francs d\u2019amende pour délit de diffamation \u2014 faute d\u2019avoir su tenir sa langue.Autrefois les peines étaient plus ri- joureuses encore, et, en Angleterre, aGtamment, on les condamnait hel et vien au supplice.de la muselière.Ce châtiment, qui y fut appliqué durant quatre siècles, n'a été officiel- «ment aboli qu\u2019en 1824.On l\u2019infli- svait aux femmes volontairement mé- iisantes, ainsi qu'à celles que les é- \u2018arts de languages, le nervissisme, irrésistible attrai.pour les \u201cpotins\u201d, zbtrainaient à nuire à l\u2019honneur et à .éputation des gens.Après un jugement sommaire on DS passait la muselière à l\u2019imprudente CANUCK et un connétable la promenait sur la place publique, avec une laisse, pendant un temps déterminé.On retrouve dans les archives de la justice anglaise, plusieurs jugements de ce genre, un entre autres, du 3 décembre 1741, condamnant la dame Elisabeth Holborn à deux heures de muselière, pour paroles diffamatoires envers les baillis.Le procédé manquait évidemment de galanterie; et cependant combien de femmes, même maintenant, gagneraient à être de temps en temps muselées! ECHANGE.Le mot canuck qui dérive évidemment du mot Canada, s'applique maintenant À tous les Canadiens, sans distinction, et lors de la récente rencontre du pugiliste canadien Tommy Burns \u2014Noach Brusso\u2014avec Gunner Moir, en Angleterre, un journal de Londres annonçait même cet évêéne.ment par Ce titre bien en vedette: \u201cCanuck or Britisher.\u201d Comme tous les sobriquets, cependant, au début de son existence, c'était un nom dé risoire, et French Canuck ou Canuck tout court ne désignait que nos compatriotes.De la Jeunesse a la Vieillesse L y a dans la vie d\u2019une femme, trois périodes I pénibles: quand la jeune fille passe à l\u2019état de femme; à la naissance du premier enfant; quand elle atteint l\u2019âge moyen.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham aide à redonner une santé et une vigueur normales, à ces époques, Des milliers incalculablesf: attestent sa Valeur.Composé Vegetal de Lydia BE.Pinkham E.U.A.LYDIA E.PINKHAM MEDICINE CO., Lynn, Mass, et Cobourg, Ontario, Canada.ok y LLL Dp MAY Domestication des Fleuves du Canada à l\u2019aide du Ciment \u201cCANADA\u201d Le remarquable développement industriel du Canada, ces dernières années, est dû, en très grande partie, au fait que le béton s\u2019adapte tout particulièrement à l\u2019érection des grands barrages hydrauliques.C\u2019est surtout le cas, pour ce qui a trait à la province de.Québec, où, sur la rivière Ottawa, sur le fleuve St-Laurent et leurs tributaires, s'élèvent des constructions dont il n\u2019aurait pas été possible de concevoir l\u2019importance, avant que le béton n\u2019eut permis de les faire naître.Le Ciment \u201cCANADA\u201d s'adapte à tous les genres de construction, de la maison d'habitation, ou vaste élévateur à grains; du pavage d\u2019une chaussée aux ponts des grandes routes rurales.Sa qualité est uniforme et il jouit d\u2019une réputation très enviable, au Canada, ainsi que dans 28 autres pays, où il est en usage.On peut se procurer du Ciment \u201cCANADA\u201d, chez plus de 2,000 marchands, dans presque toutes les villes et villages du Canade.Si vous n\u2019avez pas de marchand, dans votre localité, écrivez à notre Bureau le plus proche.Canada Cement Company Limited Edifice Canada Cement Company Carré Phillips Montréal Bareaux des ventes: Montréal Toronto Winnipeg Calgary LE BETO CANADA E37 PERMANENT Ty + «+ Pas bk Fm kr em fem Pen A ga, \u2014 TN md gE 4 pe pep BAY bt Peed ped bef ef \u2014\u2014 pet ~ RU A SDN ee à ee ©œ = + videm- > Main- ns dis.rencon- l'omry Gunner nal de événe- sdette: e tous début om dé- Canuck 8 com- | es at = hi | Tn on e A 4 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.7 LE DESTIN Bretons et Normands ont acquis la réputatton d\u2019être fortement superstitieux.Le sont-ils plus, en réalité, que Basques ou Lorrains, que Flamands ou Gascons?Ce serait à voir.En tout cas, si cela est, ne pourrait- on attribuer cet état psycho-physiolo- gique à l\u2019hérédité maritime?Nous avons souvent observé chez les marins, non seulement cette tendance à la superstition que beaucoup de gens déclarent trop volontiers morbide, mais une véritable prescience quelquefois, et, à tout le moins, une puissance de télépathie vraiment extraordinaire, Il doit y avoir là une force acquise de l'hérédité, car elle se manifeste souvent, en même temps que chez les navigateurs eux-mêmes, dans la personne de leurs proches, des ê- tres du même sang.Edouard Lecarpentier, capitaine au long cours, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de marins dieppois, habitait au Havre un confortable \u201cpavillon\u201d, demeure tranquille abritée sous de beaux vieux arbres, au fond d\u2019un vaste jardin, à cent mètres de la route nationale qui mène à Paris, dans le quartier de la Barrière d'Or, ainsi appelée sans doute parce que là était le bureau de l\u2019Octroi, source de gros revenus pour la ville.Tandis que les armateurs, à cette époque.édifiaient leurs luxueuses maisons sur les gradins naturels de la Côte, à Ingouville, à Ste-Adresse, tout près du port, beaucoup de capitaines s'installaient à cette extrémité orientale de la cité dont les confins joignaient à peine les maisons de la commune pittoresque de Graville- Sainte-Honorine.On n\u2019était pas loin de la longue rue de Normandie, où passaient les lourds omnibus, attelés de trois et quatre chevaux, qui conduisaient a l'Hôtel de Ville, aux docks, à la jetée, aux bureaux, des armateurs, Les usines se tenaient encore à distance respectueuse, de l\u2019autre côté de la voie ferrée; les terrains étaient à bon compte.Bref, tout facilitait aux vieux loups de mer l'établissement en ce quartier de leurs dieux pénates.Ancien baleinier devenu capitaine d'un long courrier du port et co-ad- ministrateur d\u2019une grosse maison d\u2019armement, Lecarpentier avait bâti comme les autres, et avec l'intention primitivement, de se retirer là, fortune faite, pour y finir ges jours entre les deux êtres qui lui étaient le plus chers au monde, sa femme et sa fille.li avait dit, en laissant à up autre officier le commandement de son fin voilier: \u201cJe croyais pourtant bien pourtant bien prendre ma retraite au fond de la grande baille, avec mon bateau même.Voilà qui prouve, une fois de plus, qu\u2019on ne doit pas se laisser impressionner par l\u2019imagination.\u201d Et il vécut deux ans comme un vulgaire boutiquier retiré des affaires, soignant ses fleurs, bêchant son potager, élevant des poules, accompagnant à l'office madame et mademoiselle, commandant un gâteau le dimanche, à la pâtisserie voisine de l\u2019é- 8lise, invitant parents ou voisins,*allant fumer ses havanes sur la jetée, à l\u2019heure du plein, Mais voici que son ancien navire ne rendit plus ce qu\u2019il rapportait naguère.Assez bon marin, mais \u201cpas commerçant pour un sou\u201d, le nouveau capitaine manquait les plus belles affaires.Or, en ce temps-là, intéressé et associé, le capitaine était aussi \u2018bien ttafiquant que navigateur, et les compagnies, du reste, ne s\u2019en trouvaient pas mal, au contraire! Menacé dans ses intérêts, Lecarpentier se fâcha, fit congédier son successeur et s'offrit à conduite de nouveau le long-courrier vers les pays fabuleux de l'Inde, .A la réflexion, il aurait bien repris sa parole: qu'avait-il besoin après tout, d\u2019en gagner tant et tant?.Pourvu que ne se réalisât point ce vague pressentiment d\u2019un malheur auquel il croyait si bien avoir pour toujours échappé.Cette idée le hanta: il en devint sombre et d'humeur capricieuse, amer parfois.En vain d'ailleurs, sa femme et sa fille s'efforçaient de lui faire avouer le secret du changement survenu dans son caractère: être soupçonné de peur, c'était la dernière chose du monde qu\u2019il eût acceptée, même de sa femme.Il prétexta le souci des affaires, déclara qu\u2019il retrouverait confiance et bonne humeur le jour où il pourrait encore, la barre de son navire en main, faire produire à ses\u2019 capitaux les vingt pour cent de naguère, et, de fait, manifesta une joie bruyante lorsque s'annonça le prochain départ de son vieux compagnon de route, le Roi Rou.Un seul homme sut ce que cachait cette joie excessive: son médecin.A celui-ci, auquel il avait recommandé sa fille, être exquis, d\u2019une douceur et d\u2019un charme plus séduisant que son étrange beauté, \u2014 la mère était Créole, \u2014 mais que semblait menacer une maladie de langueur, Lecarpentier avait dit: \u201cT'ai beau faire, docteur, je ne puis chasser de mon esprit cette idée, que ni moi ni mon navire ne reviendrons au Havre.\u201d 11 partit donc, un beau dimanche de l'été finissant, derrière le paquebot de New-York qui tirait ses deux coups de canon pour saluer le port, ainsi qu\u2019il était d\u2019usage en ce temps- là.Et, circonstance qui n\u2019eût pas manqué de le trouver s\u2019il avait su ce détail, voici qui, sous l\u2019influence d\u2019une surexcitation due peut-être au bruit, au mouvement, aux démonstrations de la foule sur la môle, sa fille, tout à coup, jeta un cri et tomba en syncope.Six semaines s\u2019écoulèrent; le 13 octobre était venu, date à laquelle; présent ou absent, se fétait l\u2019anniversaire du capitaine.Suivant la vieille habitude, Mme Lecarpentier invita ses amis, les armateurs, son médecin, et quelques parents, à célébrer cet anniversaire et à power la santé de son mari.Depuis le matin de ce 13 octobre, la fille de l'absent se montrait plus nerveuse que d'ordinaire.\u2014 Je ne sais pourquoi, petite mère .je crains quelque chose.* A quoi la mère, moins impressionnable, avait répondu: Tranquillise-toi, ma petite! sont les nerfs qui te travaillent, \u2014 Peut-être.mais nous sommes un.treize! \u2014 Allons, bon! voilà que tu vas croire, toi aussi, aux chiffres maléfiques.Mais on trouve quantité de gens auxquels le nombre treize, au contraire, semble porter bonheur! Tout cela, d\u2019un côté corhme de l\u2019autre, c'est de la faiblesse d\u2019esprit.ou un excès de tendresse craintive.Réfléchis donc un peu: est-ce que tous ceux-là sont plus malchanceux que d\u2019autres, qui sont née un 13?Vois plutôt M.Lemaître.Ce M.Lemaître était une des perce ;sonnalités marquantes du monde commercial.Devenu plusieurs fois millionnaire avant la cinquantaine, il aimait à raconter que, débarqué au Havre un treize, avec treize francs dans sa poche, il avait trouvé sa première place un treize, s\u2019était marié richement un treize, et, dans un coup de spéculation sur les cafés, avait gagné Q'un seul coup treize cent mille francs! \u2014 C\u2019est vrai! acquiesça la jeune fille.Mais il était facile de voir qu'une sourde inquiétude agitait son âme, car, sur son expressif et mobile visage, se réflétaient toutes ses impressions.Pendant tout le cours du dîner, elle s\u2019était tue, cherchant d\u2019autant plus à dissimuler, que pesait sur elle, de temps à autre, le regard du médecin.Tout à coup, à l\u2019heure des toasts, comme sous l\u2019'influénce d\u2019une passe magnétique, elle s'endormit.\u2014 Bizarre! murmura le docteur.Or, l'on parlait autour d'elle du capitaine.Était-il arrivé?Non, pas encore; mais dans quelques jours, à calculer d\u2019après la marche habituelle de son navire, il ferait sa première escale.Si on lui expédiait un télégramme collectif, que lui transmettrait l'agence?.Bonne idée, cela! le télégramme fut rédigé; un des parents se chargea de l\u2019expédier, et l\u2019on se reprit à parler de l'absent, .\u2014 C\u2019est beau, dit quelqu\u2019un, la télégraphie.mais il faut espérer que l\u2019on trouvera un jour quelque chose de mieux.Aujourd\u2019hui, l\u2019on ne peut communiquer directement avec ceux qui sont en mer; un jour viendra, n\u2019en doutez pas, où le miracle s'accomplira.\u2014 Ah! fit la mère, si cela pouvait être un jour, comme vous le dites.Savoir.savoir ou sont les siens!.Juste à cet instant, la jeune fille se dressa, d\u2019un seul geste, comme un automate sous l\u2019impulsion d\u2019un mécanisme, et, les yeux grands ouverts, hagards, la face exsangue, les mains aux tempes, la tête rejetée en arrière, avec toutes les marques habituelles de la terreur, à mots entrecoupés, avec des cris et des sanglots, elle dit le fatal accomplissement des pressentiments de son père: \u201cLa-bas, dans les mers lointaines, sous un ciel de cuivre et de plomb, avait soufflé le typhon destructeur.Brusquement assailli, le bon navire, obéissant aux ordres du maître, avait d\u2019abord résisté vaillamment.puis, la misaine s\u2019était abattue, écrasant les meilleurs matelots; le gouvernail avait manqué: pris de travers, le bateau s\u2019était lais- sé-rouler par les lames accourues dans une épouvantable charge.Enfin, dans la confusion des vents et des voix, des cieux et des eaux, la mort avait emporté la passerelle, et, avec la passerelle même, le capitaine cramponné à son poste de commandement.\u201d Aprés un dernier cri de terreur et de désespoir, la jeune fille s\u2019était écroulée, dans les bras du médecin accouru pour la secourir.Dès le lendemain, les armateurs télégraphiaient aux autorités françaises et britanniques pour avoir des nouvelles, le plus tôt possible, du trois- mâts le Roi Rou, capitaine Lecarpen- tier en route pour les ports de l'Inde.Sauf le médecin, tous se refusaient à croire le témoignage mystérieux de la jeune fille.\u201cMaladie, auto-sugges- tion.pas autre chose'.Le Roi Rou est un excellent bateau, jeune encore, et quant a Lecarpentier, il n\u2019y a pas dix marins comme lui dans toutes les flottes du monde.Allons, allons! il ne faut pas se laisser abattre.Attendez un peu, et vous verrez ce que nous répondra Lecarpen- tier lui-même.\u201d Ainsi parlaient les armateurs quand on les sur le sort de leur navire.Pourtant, un soir de novembre, la dépêche vint, que tous attendaient avec impatience, et cette dépêche con- firmäit la vision étrange du 13 octobre: ce jour-là même, le Roi Rou avait fait naufrage en vue des côtes asiatiques, et, comme tout son équipage, le capitaine avait péri.Léon BERTHAUT.LE ministère des Travaux publics recevra jusqu\u2019à midi (heure avancée), le jeudi 20 septembre 1928, des soumissions pour la construction d\u2019un prolongement au quai, à Natashquan, comté de Saguenay, P.Q., lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots: \u201cSoumission pour un prolongement au quai, Natashquan, P.Q.\u201d On peut consulter les plans et les formules de contrat, se procurer le devis et la formule de soumission au ministère des Travaux publics, à Ottawa, au bureau de l'ingénieur de district, édifice du bureau de poste, Québec, P.Q., et de l\u2019Association des Constructeurs de Québec, 267 rue St- Paul, Québec, P.Q., ainsi qu\u2019au bureau de poste, Natashquan, P.Q.On ne tiendra compte que des soumissions faites sur la formule fournie par le ministère, conformément aux conditions mentionnées dans ladite formule.Un chèque égal à 10 p.100 du montant de la soumission, fait à l\u2019ordre du ministre des Travaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.On acceptera aussi comme garantie des bons du Dominion du Canada ou des bons de la compagnie du chemin de fer National-Canadien, ou des bons et un chèque, si c'est nécessaire, pour compléter le montant.Remarque.\u2014On peut se procurer au ministère des Travaux publics des tracés bleus (blue prints) en fournissant un chèque de banque accepté, pour la somme de $20.00, payable à l'ordre du ministre des Travaux publics.Ce chèque sera remis si le soumissionnaire offre une soumissibn régulière.Par ordre, ) S.E.O'BRIEN.Secrétaire.Ministére des Travaux publics, Ottawa, le 30 août 1928.\u2014 Pour vos travaux d\u2019impressions, adressez-vous à l\u2019Echo de Saint-Justin; un homme de 40 années d\u2019expérience est à la tête de ses ateliers, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix sont très modérés.\"7738, rue St-Denis, interrogeait +.Tél, CAlumet 5979, Consultations : 2 à 5 et 7 à 9 p.m.Dr ROSARIO BERARD MEDECIN-CHIRURGIEN MONTREAL.Près de la rue Villeray.Téléphone 526.Dr AUGUSTE PANNETON SPECIALISTE Maladie des yeux, des oreilles, nez et de ia gorge Consultation: 1.30 à 4.30 hrs tous les après-midi; Lundi, Mercredt et Vendredi, 7.00 à 8.00 hrs le soir et sur rendez-vous.65a Laviolette, du TROIS-RIVIERES.CEUX QUI SOUFFRENT De maux de tête, d'étourdissement, de maux d\u2019yeux, des \u201c yeux croches, etc, ete, feront bien de me consulter.W.-H.FONTAINE Spéclaliste pour l'examen de la vue et la fabrication des verres appropriés.Examinateur officiel pour la Compagnie de Chemin de Fer du Pacifique Canadien Tous les tramways passent à notre porte 492, rue St-Maurice Téléphone 965 TROIS-RIVIERES, P.Q.NGA > IEE LS .'t commercant de Beeuf.Lard, Mou tous.Volailles, Etc.PONT MASKINONGE, P.Q.PHDBo Pre SOLOS SS TOUS LES HOMMES D'AFFAIRES 87 DE PROFESSION DU DISTRICT TRQUVERA CERTAINEMENT PROFIT NONGER DANS L\u2019ECHO J JUSTIN.DR SAINT.Notre petit Journal est lu par plus de 20,000 personnes chaque mois.3433 eteegratragragrafrafratoatoaquatretratest prier OU Pe ag Téléphone 108 r 3.JOSEPH GAGNON Commerçant de FOIN, BROCHE, BARDBAUX, BOIS, CIMENT, VIANDE, OEUFS, ETC.Spécialité : FOIN, SAINT-JUSTIN, P.Q.I SAA n Sor MONUMENTS EN MARBRE et en GRANIT Prix de 15 3 209% meilleur Xx marché qu'ailleurs exécutés aux ateliers les plus considérables au Canada, M Ecri- XJ vez pour catalogue.J.-P.LAURIN, 95 rue George, OTTAWA.= = RRR ERR RANBIR ULRIC GIGUÈRE BIJOUTIER Bel assortiment de Montres, Bagues, Joncs, Bijouteries, Etc, Etc Réparations de toutes sortes à des prix très modérés Rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Téléphone 678.Dr Maurice Caron Ex-élève des Hôpitaux de Paris Trois jolies Dr LIONEL PLANTE CHIRURGIEN-DENTISTE 89 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Bureau à Saint-Barthélsmi le samedi après-midi et le dimanche.Dr EUGENE LANDRY 8T- BARTHELEMI, P.Q.TRAITEMENT A L'ELECTRICITE DES MALADIES SUIVANTES : Spécialité des maladies de la peau: Eczérna, Lupus, Acné, Psoriaris, Urticaire, Furoncle, Erysipèle, Etc.Je traite aussi les maladies nerveuses, rhumatismes, sclatiques, névral gles, Etec.Dr Olivier R.Laflèche Médecin, Chirurgien, Vétérinaire de l\u2019armée canadienne Inspecteur des maladies contagieuses.LOUISEVILLE, QUE.LISEZ NOS ANNONCES ET ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS.péolalité: Chirurgie générale Male dies des femmes, Maladies des voles urinaires, Traitements électriques.Heures de consultations: de 11 à 13, 2 à 5 et de 7 à 8.30 p.m.6, rue Ste-Julie, TROIS-RIVIERES.pw ET pe Te se 0 .porn Spéciallts : Maladie des Yeux, des Oreilles, du Nez et de la Gorge.Bureau et Kôpital privé: : 31a rue des Forges, \u2014 Tél.1426 |} Trole- {vières.; : HEURES DE BUREAU A Bl 9a12am.\u20141AB8et?728p.m.if Dispensaire Gratuit: Les mer |§ credi et vendredi de 7 à 9 i} Téléphone Bell 32.Dr Léopold Gélinas CHIRURGIEN-DENTISTE LOUISEVILLE, QUE.(En face de l'Hôtel Lafleur).Téléphone Bell, 88.L J.A.LEGRIS DOCTBUR EN MEDECINE Médecine Générale au bureau et à domlelle.Répond & tous les appels de jour et de nuit dans le village, la campagne et les paroisses environnantes.08, rue St-Laurent, \u2014 LOUISEVILLE \\ ¥ + hy, Rd \u2014 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.Mort Apparente et Mort Réelle I1 est un drame, le plus poignant entre tous, et dont chacun de nous fait les frais à son tour, c'est celui du passage de la vie à trépas.Ÿ penser seulement glace l\u2019âme d'effroi; mais que dire si nous y ajoutons le péril £t la crainte d\u2019une inhumation anticipée?Qu'elle doit être terrible la lutte suprême de l'être vivant, livré, par méprise, au cercueil et se débattant dans les convulsions de la plus cruelle agonie?Ecoutons la voix d\u2019un personnage qui avait failli être enseveli vivant: \u201cLa raison, dit-il, se trouble à l'idée de cette lutte terrible d\u2019un mal- beureux qui se réveille enseveli, qui renaît un instant à la vie pour succomber dans les tortures du supplice le plus affreux qu'ait jamais enfanté la plus cruelle barbarie.On a trouvé des cadavres aux attitudes désespérées; leurs membres horriblement contractés trahissaient l'angoisse de la plus affreuse agonie dont pas un cri, pas un gémissement n'avait pu être entendu des vivants.\u201d Comment éviter ces terribles méprises, dont le nombre.n'en doutons pas, est très grand?C'est en cherchant à connaître où finit la vie et où commence ja mort.De tout temps, les médecins sérieux ont apporté beaucoup de soins dans l'étude des signes de la mort.A toutes les époques des doutes ont existé sur la certitude de ces signes.et ces soupçons ont amenés les savants à faire sans cesse, et surtout de nos jours, de nouvelles recherches.qui ont abouti à d'heureux ré- suitats.Malheureusement beaucoup de médecins n'accordent pas assez d'attention à ce grave sujet; dans bien des cas, ils se contentent d'un rapide examen ou du témoignage d\u2019un proche gui vient leur dire que le malade n\u2019est plus.Et pourtant on réconnaït qu\u2019il y a presque toujours une certaine vie latente avant la mort véritable.N'est-ce pas là un grand danger pour de regrettables et terribles méprises?Il importe donc de s'en occuper et c\u2019est la raison de ce travail.Il intéresse tout le monde, mais surtout les médecins et les prêtres: les médecins, pour les mettre en garde contre des verdicts trop précipités de mort; les prêtres.pour leur donner des facilités plus grandes à venir en aide aux âmes à l\u2019heure suprême de la vie.Quand on dit d\u2019une personne qui vient d'expirer qu'elle est morte, c\u2019est un jugement un peu prématuré gue l'on fait; cela veut dire simplement que la personne est en train de mourir et non pas qu'elle est déjà morte.De là l'importance de bien distinguer la mort apparente ou élémentaire de la mort générale.11 faut donc considérer la mort réelle ou l\u2019arrêt définitif et total de ces phénomènes.La mort se définit par IÉ vie: elle est la cessation des actes et des phénomènes qui caractérisent la vie.La vie et la mort apparente sont encore conciliables et peuvent coexister.Mais la mort réelle est l'arrét de la fonction cellulaire.c\u2019est la dissolution du composé humain, c\u2019est la séparation de l'âme d\u2019avec le corps, c\u2019est l'entrée de l'âne dans se destinée éternelle.Dans tous les cas de décès, il s'écoule aprés le derrjier soupir, un temps plus ou moins long avant que la mort ait envahi tous lc: éléme:.ts cellulaires, avant qu'elle soit devenue générale.Nous voilà .en face d'un problème dont la solution est pleine da gravité et entraîne de troublantes respunsa- bilités.Entre le moment vulgairement dit de la mort et la mort réelle.il existe une vie latente ou snHbobseu- re.En conséquence, nos semblables, lorsqu'ils sont supposés défunts, doivent encore, pendant un certain temps, être l\u2019objet de l\u2019assistance corporelle et spirituelle.Beaucoup de gens, frappés plis que de raison par les apparences de la mort, après qu\u2019une personne a rendu le dernier soupir, cessent trop tôt de l'assister, pour commencer les préparatifs de la chambre mortuaire et la toilette du défunt.On pourra s\u2019en convaincre en réfléchissant sérieusement 4 ce qui suit.Depuis longtemps la médecine pratique est à la recherche des signes certains de la mort réelle.En voici douze que nous fournit la médecine légale: lo.L'arrêt de la respiration; 20.L'arrêt de la circulation; 30.La rigidité cadavérique; 40.L'absence de la contractilité musculaire; .50.Le défaut de redressement de la mâchoire inférieure; fo.La perte de transparence de la main; To.La formation d\u2019une tache sur la cornée; So.L'obscurcissement des veux; 90.La vacuité des carotides; 100.Le défaut de crépitation vita- \u2014 e; 110.Le manque de vésicule après les brûlures; 129.Enfin la putréfaction, { ; Ï Les moyens employés, la bougie, le miroir, le vase d'eau et l\u2019'auscultation, pour constater si la respiration et les battements du cœur existent encore, n'autorisent pas une conclusion de mort certaine.En effet, les signes pris de l'arrêt du cœur, de l'absence de la respiration ne peuvent être regardés comme des preuves de la réalité de la mort.Combien sont nombreux les cas de rappel à la vie ou de révivicence après une période plus ou moins prolongée de mort intermédiaire durant laquelle la respiration\u2019 et la circulation avaient complètement cessé! La science établit que certains animaux après une congélation complète ont pu être rappelés à la vie.Qui peut croire que, dans ces faits naturels ou artificiels, le cœur n'avait cessé de battre et les poumons de respirer.Le docteur Brouardel, le doyen de ila Faculté de Médecine de Paris, disait: \u201cOn doit considérer l'absence des battements de cœur comme un signe de la mortapparente, mais onne saurait l\u2019envisager comme un signe de la mort réelle\u201d.\u201cLes grandes fonctions de la respiration et de la circulation peuvent persister sous une forme imperceptible et échapper aux observations les plus minutieuses.Tout ce qu\u2019on peut affirmer, c\u2019est qu\u2019on ne perçoit plus d'opérations vitales des pulsations cardiaques et de la fonction respiratoire; mais on ne peut jamais prétendre avec certitude qu'il n\u2019en existe pas.\u201d La saignée est un moyen sans valeur.On sait que les vrais cadavres ne saignent pas ordinairement à l\u2019ouverture des vaisseaux sanguins.Mais le même fait peut se produire chez des malades comme les cholériques.On a aussi vu des écoulements sanguins à l'incision de veines chez des sujets morts et incapables de retour à la vie.On ne peut donc pas se servir de ce procédé en toute confiance.Pour affirmer le passage suprême, on a coutume de relever d'autres signes, comme la pâleur des membres, l'aspect cadavériquge de la face, les taches livides, le refroidissement ou iu disparition de la chalcur vitale, la rigidité cadavérique, la flaccidité, l\u2019affaiblissement et l'obscurcissement des yeux.Comme le scutient le R.Père Ferreres, ces signes ne constituent guère que des signes de mor: probable, même très pronabie.vais non absolument certains.Un Le peut ldenc pas en uéduire des preuves pour préciser le moment de [iv mort véri table.Les taches liviles dites caduréri- ques qui apparaissent huit à quinze heures aprés la mort, se montrent quelquefois chez les cholériques avant la mert réelle: ellny se sont Inù- nifestées pius d\u2019une fois chez des asphyxiés qui sont reveuts à une sunté purfaite, ' Dupri= Niederkmn, la rigidits cadavérique commence de deux à six Heures après le moment dit commu- néin>ni la mort.Après vingt-quatre heures clle est généralement complète, et elle disparaît après treute-six à :uArante-huit heures, Pour Capellman, la riufdité vada- vérique s\u2019observe certainement de w vu qu'elle se manifesté dnraut 1a vie \u201chez des malades à l'instar de ceux qui sont atteints de \u2018étanos.d'asphyxie, Ce syncope, de convulsions, ete.Le refroidissement du prétendu mort est-il propre à établir la certitude absolue de l\u2019état cadavérique?Selon Icard, ce signe a quelque chose de très troublant au point de vue de sa chaleur.M1 prétend qu\u2019ii ne vaut pas pour tous les climats et ne peut \u201cêtre constaté par une température atmosphérique qui n\u2019est pas inférieure à 20 degrés C.La science varie sur la détermination du degré de température au-dessous duquel la vie est impossible.Le refroidissement, pour être à peu près complet, prend une durée moy- ennne de quinze à trente heures.Il est bon de faire observer que tant que la chaleur du corps est perceptible et que la rigidité ne s\u2019est pas montrée, le moribond a droit à l\u2019assistance corporelle et spirituelle.Mais le seul signe qui permet d\u2019affirmer que la vie est éteinte et ne se ranimera point est celui de la putréfaction quelque peu avancée.S\u2019en rapporter aux autres signes, en dehors de la décomposition cadavérique, pour se soustraire à toute inquiétude avant l'inhumation, c\u2019est expuser, plus souvent qu\u2019on ne se l\u2019imagine, les prétendus morts à être enterrés vivants, La putréfaction est précédée de la coloration verditre de l'abdomen et commence généralement après le trei- i siete jour.Mais un grand nombre ide circonstances font Varier cette époque entre quelques heures et dix- huit à vingt jours.La conséquence qui se dégage de re qui précéde a une importance facile à saisir et peut se résumer ainsi: pour éviter toute méprise malheureuse, il ne reste qu\u2019à attendre l\u2019apparition du signe de la putréfaction avant \u2018de confier au cercueil le cadavre d'un être humain.Quand un membre de la famille, un proche un ami, entourés de personnes qui leur sont chères.rendent le dernier soupir, il ne faut pas s'empresser de les juger comme véritablement morts.Encore moirs, dans le cas de mort violente ou accidentelle, surtout si la victime n\u2019est pas sérieusement meurtrie, broyée et écrasée, on ne peut pas dire que la vie cellulaire soit éteinte, que la séparation de l\u2019âÂme et du corps ait eu lieu immédiatement.De même, dans les cas de mort subite, par suite de syncope, de convulsions, d\u2019apoplexie, de submersion, de pendaison, d\u2019inhibition sous l\u2019influence d\u2019un choc nerveux, quoique les personnes concernées n\u2019aient plus de manifestations vitales nous ne devons pas les considérer à l'heure même.comme absolument mortes, car.la plupart du temps, elles ne le sont pas.Il est admis aujourd\u2019hui que le moment de la mort absolue ne suit pas immédiatement la suspension des fonctions visibles et perceptibles, Il s'écoule toujours un temps plus ou moins long, entre ce qu\u2019on appelle le dernier soupir et la réalisation de la mort véritable.La mort absolue ou irrémédiable est le commencement de la désagrégation des éléments cellulaires et est suivie de leur retour à l\u2019état inorganique.Disous donc qu'avant la mort réelle sons les avparences d'une mort qu'on peut désigner sous le nom de mort intermdédiaire ou relative.il y a toujours une période de vie latente ou à l\u2019état de puissunce.Et c'est faire œu- ivre grande &t bonne que de travailler à la diffusion de cette grave vérité dans iopiminn publique, car c'est une «évité aujourd'hui proclamée par l\u2019ex- vérieqve el reçue par la science, On ne Aaurait trop y réfléchir, si l'on se représente tont ce qu'il y a d\u2019épouvantable dans le fait d'être mis vivant dans une bière er de s\u2019y trouvé condamné à faire fare à une mort irrémédiable.Je docteur Bergie, rapporteur au Congres international de médecine, en 1896, exprimait ainsi l'opinion des sa- vonts de J'Europe: \u201cLes inhumations précipitées i ont | réparsde dans le public une terreur lé- | yitime que les récits populaires ont | parfois exagérée, Mais à côté ce faits imal établis, combien l\u2019histoire n\u2019cnre- gistre-l-elle pas d\u2019horribles méprises?(Les craîntes sont donc justifiérs et i ne Leut pas que de nouvelles victimes iscient entetrées vivantes.L\u2019humanité fwpose le devoir d\u2019employer tous les +4 a vingt-quatre heures après le der-|uoyens de ennstater la mort d\u2019unc ter soupir.Elle a une grande valeur, |Tranière indubitable\u201d.na.s ~lle expose 4 de graves arreurg, | Le docteur Dessessartz, doyen de ila Faculté de Mdéecine de Paris, écrivait: \u201cDès l\u2019autiquité la plus reculée, los hommes voués à l\u2019étude ont reconnu que les signes de la mort étaient incertains.Leurs successeurs, plus éclairés et plus attentifs, ont démontré qu\u2019il existe une intervalle entre l'apparence et la réalité de la mort, que la longueur de cet intervalle, allant parfois à plusieurs jours, est en raison inverse de la durée de la maladie, et enfin qu\u2019il n\u2019est qu\u2019une seule preuve sûre et infaillible que l'homme n\u2019est plus vivant, c'est la putréfac- \u201ction.\u201d Le docteur Josat, inspecteur des décès à Paris, après de sérieuses recherches, arrive à la conclusion suivantes: De ce qui précède, il résulte que la science n'a point trouvé et ne trouvera probablement jamais le moyen de distinguer la mort réelle de la mort apparente; que la putréfaction est, au contraire, le signe certain de la mort, et que toutes les institutions propres à empêcher les inhumations précipitées doivent avoir pour but de constater ce signe de la mort réelle.\u201d Des expériences de DeBoni, publiées dans la \u201cPatologica\u201d, en janvier 1911, prouvent encore bien l\u2019existence de la vie latente avant la mort véritable.\u201cBlles démontrent qu\u2019au moyen de \u201cstimuli adequates\u201d \u2014 glycérophos- phate de soude, adrénaline, extrait d\u2019hypophysaire, paragangline\u2014il est possible d'obtenir la contraction et la dilatation du tissu musculaire lisse des artères humaines même quelques heures après la mort \u2014 42 heures dans un cas \u2014Les substances employées peuvent se diviser en deux groupes: lo.L'adrénaline et l'extrait d'hypophysaire sont vaso-constricteurs; 20.La paragangline et le glvcéro- phosphate de soude sont vaso-dilata- teurs.Tant que la vie n'est pas absolument éteinte ces expériences réussissent.Pour éviter l\u2019inhumation précipitée, la constatation du décès doit être fondée sur la plus rigoureuse inspection.Il y a des cas nombreux où la vie latente, sous les apparences de la mort, ne se révèle pas aux veux des étrangers à la médecine, mais se montre à l'œil et au jugement du savant observateur.Dans le premier degré de la vie la- teute, certains mouvements sont difficilement perceptibles; dans le second degré, il n'y a plus possibilité de distinguer la plus minime vibration vitale, c\u2019est la mort intermédiaire ou relative de certains auteurs.Cet état intermédiaire ne serait plus la vie à proprement parler, mais elle s\u2019y trouve pourtant encore à l'état de puissance; il ne serait non plus la mort absolue, puisque le retour à la vie a pu être réalisé pour un certain temps, qui a permis d'exprimer certains désirs, et de recevoir en pleine connaissance les derniers sacrements.Cette vie latente peut s\u2019expliquer par la vie nutritive qui se continue dans les cellules ou qui peut être suspendue sans le départ de l'âme, pendant une période difficile à déterminer, mais qui dure généralement une à trois heures, d\u2019autres fois, dix-huit à vingt heures, parfois même plusieurs jours.La vie latente est certainement possible à l\u2019état de force radicale dans les éléments cellulaires.Tout le mécanisme extérieur de la vie organique peut-être aboli, toutes les oscillations vitales peuvent faire défaut dans les différents groupes de cellules qui constituent l'être humain, et cependant il y a encore possibilité de la vie tant que les centres reflexes du système nerveux, sont en puissance fonctionnelle.Aucun ne peut déterminer exactement la durée du temps qui s\u2019écoule entre le dernier soupir et la cessation de la vie cellulaire, d\u2019où résulte la séparation de l\u2019âÂme d'avec le corps.L'on sait que \"ame spirituelle est le \u2018principe formel de l'être humain.A- | près la cessation de tout mouvement dans la vie organique, l'âme peut per- {sister comme principe formel.Or la présence de l'âme suffit à maintenir l\u2019excitabilité à l\u2019état de puissance, et l'expérience en a établi le fait incontestable par la ranimation, D'après le docteur Blanc, la vie la- \u2018tente serait très fréquente, surtout chez ceux qui succombent à la suite | d'accident, soit de blessure, de contusion, de chute, de submersion, d'as- |phyxie, d'hémorrhagie, d\u2019inhibition, | d'anesthésie, de narcotisme, de la \\foudre, de décharges électriques, d'i- ,vresse, de conp de feu, etc, Le docteur Barnades raconte des jcas de noyés qui, restés submergés pendant un quart d\u2019heure, deux heu- ;res, seize heures et qui, retirés dans un état de mort apparente, recou- {vraient toutes les fonctions vitales et ila santé parfaite.D'après le docteur Surbled, des noyés ont pu être ranimés après plusieurs heures d'insensibilité absolue, | de même que des individus étouffés par les vapeurs de carbone ou la fui (A suivre sur la page neuf) Au pays d\u2019Evangéline A 1.Le convoi \u2018New Yoiker', I'une des plus récentes innovations dans le service dua chemin de ter Dominion Atlantic, faisant raccordement direct avec le service bi-hebdomadaire de navires effectuant la navette entre New-York et Yarmouth, Nouvelle- Ecosse.2.Le vapeur \u2018\u2018 Evangéline\u2019\u2019 de la Eastern Steamship Lines, jaugeant 5,000 tennes, mis en service cette année entre New-York et Yarmouth.La popularité des endroits pittoresques et historiques de la Nou- velle-Fcosse, atiprès des touristes américains, s'est acerue à tel point depuis quelques années, que cette uence a suscité l'établissement d\u2019un service direct de navigation entre New-York et Yarmouth, avec raccordement de trains dans cette dernière ville pour Halifax.Aux débuts de la saison actuelle, un nouveau navire appelé l\u2019 \u2018\u2018Evangé- line\u201d, rappelant Je nom de l'héroïne de Longfellow, fut mis en service par la Eastern Steamship Lines, et t son premier voyage avec 150 passagers & son bord.vapeur accosta & Yarmouth, 4 I'extrémité sud-ouest de la Nouvelle-Ecosse.C'était le premier navire A faire +, .: , one È.EO ger TRS pe escale dans co port, directement de New-York, depuis pris de 20 ans.1.\u201cEvangéline\u201d effectre maintenant un service bi-hebdomadaire entre ces deux villes, partant les lundi et jeudi de New-York et arrivant dans l\u2019après-midi du jour suivant à Yarmouth.Le retour de la Nouvelle-Ecosse se fait tous les mardi et samedi.Pour compléter ce service, lo convoi \u2018New Yorker\u201d train spécial du chemin de fer Dominion Atlantie, propriété du Pacifique Canadien, fait raccordement avec les arrivages et départs de I\u2019 \u201cEvangéline\u201d, facilitant ainsi aux touristes l'accès des stations balnéaires et villégiatures de cette provinoe et mettant Halifax à sept cures de trajet de Yarmouth.ment de w mort corps vert, funér lant cnfax de de daine elle sité! un se | se pl à pr« tente d'une mour gée de le la er mom tite | es-tu Ici petit de la Le Time Un à Bu mé « méde firent on d tion lerait tant se r \u201cWh; the mort Qu autre aven notre lieure Un vena.fa tr R.F grav une les a plus passe mer \u2014Au régle nent ger 1 Barat coup vient Et nous due 1 il en vv Wa EE ¢ L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.9 Mort Apparente et Mort Réelle (Suite de la page huit) mée d\u2019incendie.Une digression ici pour dire qu\u2019il y a deux catégories de noyés: les noyés blancs et les noyés bleus.Ie docteur Géniesse affirme que chez les premiers la syncope peut être prolongée quelquefois ur temps considérable.L'accident subit peut venir de causes extrinsèques, comme chez les noyés, les pendus, les individus frappés par la foudre ou des décharges électriques, etc.; des cause intrinsèques, comme l\u2019apoplexie, l\u2019épilepsie, les convulsions, les hémorrhagies, l\u2019empoisonnement, etc.Selon Zacchias, parfois ceux qui paraissent morts par effet de ces accidents furent ranimés après être demeurés deux ou trois jours en état de vie latente.Pour M.Witz, quelques hommes tués apparemment par décharge électrique, furent ranimés aprés une et trois heures d\u2019efforts incessants.Le \u201cCosmos\u201d, en 1903, relatait qu'un soldat, qui s'était pendu, revint à la vie après l\u2019emploi, durant plusieurs heures, de tractions rythmées de la langue.M.Gaubert, dans son livre \u201cLes chambres mortuaires d\u2019attente\u201d, dit: \u201cNous avons recueilli en Allemagne, quatorze cas de mort apparente suivie de retour à la vie dans les maisons mortuaires, en dépit de tout ce qui avait été fait pour prévenir de tels accidents.\u201d Au mois d\u2019août 1910, à Pittsburg, E.U., un enfant de onze ans s\u2019amusait avec des camarades près d\u2019une station de chemins de fer, quand tout à coup un train \u201cexpress\u201d le heurta violemment.On le releva affreusement mutilé et ue donnant plus signe de vie.Les médecins le déclarèrent mort.La saison était très chaude, le corps fut déposé dans un cercueil ouvert, Le lendemain était le jour des funérailles.La mère désolée en voulant revoir une dernière fois son cher enfant faisait vibrer l\u2019air de ses cris de douleur.\u2014 Mais, 6 surprise! soudainement saisie d\u2019une joie délirante, elle s\u2019écria: mon enfant est ressus- sité!.En effet, l'enfant avait fait un soupir.il avait ouvert les yeux .il renaissait à l'heure même qu\u2019on se préparait à fernier le cercueil et à procéder à l\u2019inhumation, La vie latente avait fui devant les sanglots d\u2019une mère! A New-York, le 5 novembre 1910, mourait de convulsions une fillette âgée de 3 ans.On fit les décorations de la chambre mortuaire et on fixa la crèpe à la porte d\u2019entrée, Mais au moment de quitter la chambre, la petite Lilian se mit à dire: \u201cMaman où es-tu?J\u2019ai froid\u201d.Ici le froid avait tellement saisi la petite Lilian qu\u2019il réussit à la retirer de la mort apparente.Le 30 novembre 1910, le \u201cNew-York Times\u201d faisait le récit suivant: In fermier du nom de Buzby, étant à Burlington, E.U., fut trouvé inanimé dans une chambre d'hôtel.Deux médecins le déclarèrent mort et le firent transporter à la morgue.La, On discutait assez vivement la question de savoir quel coroner on appellerait, quand tout à coup Buzby, rejetant le drap qui lui couvrait la figure, se redressa sur la civière et dit: \u201cWhy, Bill.where am I! What is the matter?\u201d \u2014 Buzby n'était pas mort.Mine des assistants.Qu'on me permettre de citer ici un autre fait bien suggestif, une triste aventure dont un prêtre distingué de notre ville faillit être le héros malheureux.Un jour qu\u2019il voyageait sur mer, venant d'Europe en Amérique, et que la traversée l\u2019éprouvait durement, le R.Père X, se sent tout à coup plus Eravement indisposé, Puis survient une syncope accompagnée de toutes les apparences de la mort.\u2014 Il n\u2019y a plus de doute, le bon Père est bien passé de vie à trépas.Or, mourir en mer c'est avoir l\u2019abîme pour tombeau.\u2014Au bout des vingt-quatre heures réglementaires, le décès étant dû- ment constaté, on s'apprête à immer- zer le vénéré défunt, et tous les pré- baratifs sont terminés, quand tout à coup le mort se réveille, s\u2019agite et revient à lui peu à peu.Et l'excellent Père, qui vit encore, nous racontait que, durant sa prétendue mort, sans pouvoir faire un signe, il entendait néanmoins tout ce qui se disait autour de lui.Encore un peu de temps et il se réveillait au froid contact de son tombeau liquide.N\u2019est-ce pas à la fois horrible et suggestif ?La parole est au Cardinal Donnet, archevêque de Bordeaux et Sénateur sous l'Empire.Le 27 février 1866, on discutait au Sénat la question des inhumations précipitées.Voici un extrait du discours que prononça son Eminence: = \u201c.J\u2019ai la conviction que les victimes des inhumations précipitées sont beaucoup plus nombreuses qu\u2019on le pense.\u201cOr, qu'y a-t-il de plus horrible que de mourir en imputant sa mort à l'imprévoyance et à la précipitation de ceux que, quelques instants aupa- doux?\u201c,,.Enfin, permettez-moi de vous citer un dernier fait.C\u2019était en 1826.Un jeune prêtre, au milieu d\u2019une cathédrale pleine d\u2019auditeurs, s\u2019affaissa subitement dans la chaire d\u2019où il faisait entendre sa parole.\u201cBientôt, le glas funèbre tinta: un médecin déclara que la mort était constante et fit donner le permis d\u2019inhumer pour le lendemain.L\u2019évêque de la cathédrale où l'événement était arrivé récitait déjà le \u201cDe profundis\u201d auprès du lit funèbre, et on avait pris les dimensions du cercueil.\u201cLa nuit approchait cependant, et on comprend les angoisses du jeune prêtre, dont l'oreille saisissait le bruit de tous ces préparatifs.Il n\u2019avait que vingt-huit ans et sa santé jusque-là avait toujours été florissante.\u201cEnfin, il distingue la voix d\u2019un de ses amis d\u2019enfance, et cette voix, provoquant chez lui un effort surhumain, amena un résultat merveilleux.\u201cLe lendemain, le jeune prêtre pouvait reparaître dans sa chaire.Il est aujourd\u2019hui au milieu de vous vous priant de demander aux dépositaires du pouvoir, non seulement de veiller à ce que les prescriptions légales soient observées, mais encore d\u2019en formuler de nouvelles pour prévenir des malheurs trop fréquents et d\u2019une nature irréparable.\u201cJe demande donc au sénat de provoquer l'examen du gouvernement en votaut le renvoi de la pétition.\u201d Oui! oui! Appuyé! Appuyé.\u201d \u2014 L'orateur voulait que les corps fussent conservés jusqu'à ce que les traces de la décomposition permissent de ne plus douter de la réalité de la mort.Ils sont nombreux, dit le docteur Blanc, les cas de soldats blessés sur le champ de bataille, morts d\u2019hémor- rhagie, qu\u2019on rappela à la vie après deux, quatre et même douze heures de mort apparente.Le docteur Laborde, dans une communication adressée à l\u2019Académie de Médecine de Paris en 1900, établit que le terme moyen de la vie latente dans tous les cas est de trois heures.Le docteur Coutenot soutient que la duré de la vie latente est de une à trois heures, le maximum correspondant aux morts subites et le minimum aux morts occasionnées par les maladies longues.A cette partie de ce travail qu\u2019il me soit permis de vous dire, avec le R.Père Ferreres, que les foetus, les nouveaux-nés se présentent souvent dans un état de mort apparente et peuvent demeurer ainsi des heures et parfois des jours sans que l\u2019on puisse saisir en eux aucun signe de vie, et qu\u2019un grand nombre ont été rappelés à la vie ou trouvés vivants après un temps plus ou moins long.Les docteurs Laborde, Icard, Mos- sard, Soirre, Délineau et autres témoignent avec de nombreuses observations en faveur de la grande ténacité de la vie chez l\u2019enfant qui naît en état d'asphyxie ou de mort apparente.Ie R.Père Ferreres en conciut que l\u2019on ne doit pas priver du Bapté- me le nouveau-né apparemment mort, à moins qu\u2019il ne présente le signe de la putréfaction.Enfin, M, Bruhier, dans son livre sur \u2018les incertitudes des signes de la mort\u201d, relate cent-quatre-vingt-et-un faits très circonstanciés à savoir: cinquante-deux personnes enterrées vivantes, cinquante trois, revenues à la vie après leur ensevelissement, soixante-quinze qui se sont ranimées avant qu\u2019on les ensevelit, et quatre qui ne se réveillèrent que pour expirer sous les horribles entailles du scalpel.C\u2019est assez parler de choses assurément impressionnantes.D'ailleurs nous en savons suffisamment pour pouvoir dire que le nombre est in- calculable des personnes qui appa- ravant on appélait des noms les plus.remment mortes ont eu à soutenir une lutte désespérée contre les étreintes du cercueil.Quel épouvantable réveil! Quelle terrible mort! Pour parer au danger de laisser un des nôtres trouver une mort horrible à six pieds sous terre, danger signalé par un grand nombre de médecins et autres, il serait désirable que l\u2019inhumation, au lieu d\u2019être autorisé vingt- quatre heures après le décès, n\u2019eût lieu qu'après quarante-huit beures; que tous les décès fussent l\u2019objet d\u2019une enquête sérieuse dans les dépôts mortuaires, les morgues et les dépôts d'attente dans les cimetières.Attendu les difficultés du diagnostic de la mort réelle et les dangers de la mort apparente, surtout dans les décès subits, il serait désirable que le corps fut examiné d'une manière attentive et complète par un médecin, et qu\u2019aucun certificat de décès ne fût délivré avant que le refroidissement et, surtout, la rigidité cadavérique aient été constatés; que le médecin attendit plusieurs heures après le moment _ supposé de la mort, pour pouvoir vérifier ces deux signes et certifier le décès, : À moins d\u2019avoir la certitude que la vie est à jamais éteinte, on devrait toujours procéder à la toilette du défunt avec une grande délicatesse, se servir d\u2019eau tiède, lui tenir la tête élevée et ne mettre, dans le vêtement et la position, aucun obstacle pouvant nuire à la réaction de la cireu- lation et de la respiration, en cas de mort apparente.Avant la déclaration du décès par le médecin, on ne devrait jamais procéder à l'embaumement, ni à la mise en bière.Pour éviter le danger de terribles méprises, on ne devrait jamais non plus fermer un cercueil avant d\u2019avoir constaté le signe de la putréfaction.Voilà des précautions que, me sem- fois par minute._ Dans ce procédé, la respiration spontanée se réveille par l'irritation des nerfs laryngés.Il ne faut pas faire de tractions AVIS IMPORTANT Je tiens vous avertir que doréna- trop précipitées qui ne permettent pas [Yant : Les Célèbres Remèdes Dostrem- A l'air de pénétrer jusque dans les jpee qui seront fabriqués par moi- ramifications bronchiques, Du moment que la respiration naturelle se manifeste, on cesse immédiatement la manœuvre pour frictionner les membres de bas en haut et faire le massage de la région précor- , \u2018 rapides Bouvelles et diale par des coups secs et rapides RONT les noms suivants: faits avec le gras du pouce.On cherche aussi à réchauffer le corps avec les moyens usuels.Quand la vie s\u2019est relevée assez sensiblement, on donne au malade une boisson chaude, thé, café, cognac, vin, mais en petite quantité à la fois.L'efficacité du procédé est pleinement démontrée; il est simple, de même, tels que: ONGUENT DESTREMPES LINIMENT DESTREMPES HUILE DESTREMPES Possédant maitenant des marques enregistrées PORTE- Pommade Destrempes Liniment Rose | Huile pour les Plaies, Etc.REMARQUE: Ces remèdes sont toujours les mêmes produits connus facile exécution, à la portée de tous.et en vente depuis grand nombre d'an- Le procédé Silvestre est aussi très nées, quoique à l'avenir ils porteront efficace.En voici la technique: On place le noyé sur le dos, la tête | des étiquettes nouvelles.VOUS qui souffrez de Rhumatismes, et les épaules un peu plus élevés que Clou, Enflure, Panaris, Tour d'Ongle, le reste du corps.La langue est atti- Tumeur Blanche, Furoncle, Empolson- rée hors de la bouche et on maintient nement du Sang, Eczéma, Rifis, Darte, les mâchoires écartées.On se place à Carie des Os, Etc.IF HATEZ- VOUS la tête et on saisit les bras au des- \u2018de vous procurer ces remèdes DESsous du coude et on les élève d'une TREMPES, en si grande renommée.manière rythmique en haut et au- Les renseignements seront fournis dessus de la tête, on les maintient en- gratuitement à quiconque en aura be- ble-t-il, nous devrions mettre en pratique et qui seraient à l'avantage de nos chers défunts, et qui un jour le pourraient être pour nous.11 a été démontré jusqu'à l\u2019évidence, au cours de ce travail, que la vie n'est pas nécessairement éteinte après un séjour même de plusieurs heures sous l\u2019eau, En conséquence, les noyés sont presque toujours en état de mort apparente et ont droit à l\u2019assistance corporelle et à l\u2019assistance spirituelle, Nous uttirons ici l'attention publique sur différents procédés propres à rémédier à la mort apparente par submersion.Disons de suite que le traitement doit être continué pendant plusieurs heures, 3, 4 et 5 heures.C\u2019est une erreur de croire qu\u2019un noyé est irrémédiablement perdu.si les signes de la vie ne se montrent pas après une heure d\u2019effort.Voici comment d\u2019un noyé: Tout d\u2019abord on enlèvera les pièces de vêtement qui resserrent le cou et la poitrine, puis tout le linge mouillé que l'on remplace par des couvertures chaudes.Le procédé Laborde est un des meilleurs pour ramener à la vie en pareille occurence.Ce procédé est de la plus grande simplicité et peut être pratiqué par quiconque en connait la technique.D'abord, on couche le noyé sur le ventre ou bien on le prend sur un genou en maintenant la tête un peu plus bas que le reste du corps.Puis on exerce des mains une pression sur le dos afin d\u2019aider l\u2019écoulement du liquide amassé dans l'estomac et les bronches.On nettoye la bouche, ainsi que le nez des impuretés qui peuvent s\u2019y trouver.Dans le cas de mort apparente par syncope, le noyé, au lieu d\u2019avoir la face bouffie, les lèvres violacées, les yeux injectés, est blème et flasque: l'estomac et les bronches ne contiennent pas d\u2019eau, alors on se contente de nettoyer la bouche et le nez.Après tout cela, on passe sans plus tarder à la respiration artificielle.| Pour saisir et bien tenir la langue : qui glisse avec une grande facilité, le | moyen le meilleur, quand on n\u2019a pas de pince, est d\u2019entourer ses doigts d\u2019un mouchoir.- Le noyé est mis sur le dos, la tête et les épaules un peu plus élevés que ; le reste du corps.On saisit le tiers! antérieur de la langue qu\u2019on attire fortement à soi en dehors de la bouche et qu'on laisse ensuite glisser dans sa position normale.Les tractions sont réitérées selon le rythmc agir en présence de la respiration bpatureiie, 15 à 20 viron 2 secondes \u2014 ce qui tend les muscles inspirateurs \u2014 puis on les a- .baisse, les ramenant sur les côtés de la poitrine qu'on comprime, avec une certaine force, pendant 2 secondes \u2014 on chasse ainsi l\u2019air des poumons.' Cette manœuvre est exécutée 15 à 20 fois par minute.\u201cIl ne faut jamais désespérer, dit Laborde, en de telles circonstances, même en présence d\u2019un état que l\u2019on peut croire, et que l\u2019on a toutes les raisons apparentes de croire être la mort; la foi, une foi puissante et invincible dans les ressources de l'art et de la science, doit être le mobile et l\u2019inspirateur du médecin.\u201d Il faut traiter un corps, pour le rappeler à la vie, comme un vivant pour le rappeler à la santé\u201d.La respiration artificielle doit être aussi pratiquée dans tous les cas d\u2019asphyxie et de syncope qui peuvent avoir pour cause: gaz délétères, pendaison, strangulation, chaleur, éTec- trocution, ivresse, etc, Docteur J.|.DESROCHES.OVILA BELAND BOUCHER Et commerçant de Bœuf, Lard, Moutons, Volailles, Etc.PONT MASKINONGE, P.Q.soin par le fabricant: ~ Ph.-E.Destrempes, (FILS D'OVIDE) 599a, Notre-Dame, Téléphone: 16865-2-3 CAP-DE-LA-MADELEINE.(Prés du Sanctuaire) EUSEBE DIONNE ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN LICENCIE {INSTALLATIONS DE TOUT GENRE POUR LUMIERES ET MOTEURS.Je vends aussi toutes sortes d'accessoires électriques à des prix dé- flant toute compétition.UNE VISITE EST SOLLICITEE.12 rue Notre-Dame, LOUISEVILLE.JOSEPH MERCURE, MARCHAND DE NOUVEAUTES Assortiment considérable et varié dans tous leg départements a des prix trés modérés.ST-BARTHELEM}!, \u2014 P.Q.Trois jolies cavalières L'excursion annuelle des Coureurs de Sentiers, dans les Montagnes Rocheuses, offre toujours de nombreuses attractions, mais cette année, la présence de ces trois jolies cavalières n\u2019a pas contribué pour peu à l'intérêt de la lo lles sont, de gauche à droite: Kitty Hall, toutes de Philadelphie.e randonnée des Coureurs qui eut lieu du 2 au 4 août dans la région du lac des Glaciers Suspendus, près de Banff.Ces jeunes iskey, Betty MeCullough et Betty tue 10 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.: Joseph-Hyacinthe Bellerose SENATEUR 1820-1899 Joseph-Hyacinthe Bellerose naquit aux Trois-Rivières, le 12 juillet 1820.Il était le fils de Michel-H.Bellerose, marchand -aux Trois-Rivières, (1) et de Geneviève Sophie Lemaître de Lottinville.Après avoir puisé certaines connaissances à l\u2019école de sa ville natale.il fut placé au Collège-Sémi- naire à l\u2019âge de 12 ans.Il fut élève de ce collège de 1833 à 1837, puis il alla terminer son cours au collège de St- Hyacinthe.Son cours d'études terminé, il prit la soutane et fut professeur à Nicolet un an.en 1841.42, Ne se sentant pas appelé à la prétrise.il quitta la soutane.Parmi ses confrères de collège.on remarque: Joseph-Uctave Beaubien, conseiller-législatif, Narcisse Doucet.Vicaire-général, Thomas Trigg.seigneur de Nicolet.En 18861, il se présenta dans le comté de Laval, où il fut battu, M fut élu en 1863.aux élections générales en ce même comté, et y resta jusqu\u2019à la Confédération.En 1867, il fut élu dépnté du comté de Laval, à la Chambre des Communes et à I'Assemblée législative.Il fut fait Sénateur le 7 octobre 1873 pour la division de Lanaudiére, (2) en remplacement du Sénateur Louis-Auguste Olivier.Le Sénateur Bellerose défendit toujours les droits des Canadiens.Il était bon catholique.En 1877, il épousait Henriette Armand.fille du Lieutenant-colonel Armand, Elle décéda en 1895.Le Sénateur Bellerose demeurait à St-Vincent de Paul.C\u2019est en cet endroit qu'il est décédé le 13 août 1899, le dimanche matin, à 3 heures.Le Sénateur Bellerose est l\u2019auteur de deux opuscules intitulés: \u201cL'Oran- gisme et le Catholicisme, Sir Geor- ges-Etienne Cartier contre Sir John MacDonald.Montréai, 1886, 1 volume, in-S.21 pages; et Better terms for Quebec, Ottawa, 1583, 35 pp.Le Séunateur Bellerose avait un frère qui a demeuré en la ville de Nico-.let, 11 est mort le 4 mai 1928, âgé de 105 ans.C'est Louis Bellerose (3) qui fut le premier ingénieur-mécani- cien de la première locomotive \u201cThe Dorchester\u201d qui a circulé au Canada, en 1836.Cette locomotive fut construite en Angleterre par Stevenson, en 1835 et arriva au Canada.en 1536.Elle avait été achetée par la Compagnie Champlain and St-Lawrence Railroad et faisait le trajet entre La- prairie et St-Jean.Elle était chauffée au bois et portait une tonne d\u2019eau pour son approvisionnement.Plus tard, cette locomotive fut achetée par l'honorable Barthélemi Joliette pour son chemin de fer de L'Indusrie à Lano- raie, Ce chemin de fer fut construit en 1848.Ce fut le deuxième réseau de chemin de fer dans la Province.Charles DRISARD.1.\u2014I1 fut président de la Société d\u2019Education des Trois-Rivières.2.\u2014La division Lanaudière comprend ie comté de Maskinongé moins la ville de Louiseville et les paroisses de la Rivière-du-Loup, St-Léon, St-Paulin et St-Alexis, le comté de Berthier et le comté de Joliete moins les paroisses de S-Paul, St-Ambroise, St-Alphonse et St-Côme.3.\u2014Né à Nicolet, le 15 1823.février Les Deux Abbés Béliveau L'obbé Edouard BELIVEAU Edouard Béliveau né à St-Grégoire de Nicolet, le 19 février 1838, de Joseph Béliveau et d\u2019Aurée Prince, Ses ancêtres étaient des Acadiens proscrits de 1755.Il fit son cours d\u2019études au Coliège-Séminaire de Nicolet.collège, on remarque: Mgr Louis Richard, P.A.Arthur Buies, Dr Edou- ard Desjardins, Eugène Gill, Alfred Prendergast, etc.Il fut président de l\u2019Académie au Séminaire de Nicolet, en 1861.Il prit la soutane en 1862 et fit la syntaxe au collège de Nicolet trois ans, jusqu\u2019en 1865 où il fut ordonné prêtre à St-Grégoire, le ler octobre de cette année, par Mgr Thomas Cooke, é-dque des Trois-Rivie- de\u2019 1854 à 1862.Parmi ses confrères de | res, Il fut successivement vicaire à St- Boniface de Shawinigan, de 1865 à 1867; à la Baie du Febvre, du 22 septembre 1867 au 10 septembre 1868; en repos, de 1568 à 1872.Premier curé de St-Elie de Caxton, où il a organisé la paroisse et ouvert les registres, 1872-1874, Curé de St-Léonard d\u2019Aston, où il remplaça l'abbé Jean- Baptiste Comeau, 1874-1881; curé de Ste-Ursule, 1881-1898; décédé subitement en cette paroisse, le 13 juillet 1898, une journée avant Mgr L.-F.Laflèche.Son inhumation se fit sous le chœur de l\u2019église paroissiale de Ste- Ursule, le 16 juillet.L'Abbé Arsène BELIVEAU Arsène Béliveau est né à St-Grégoi- re de Nicolet, le 12 novembre 1858, de Joseph Béliveau et de Aurée Prince.Il fit ses études au Collège-Sémi- naire de Nicolet, de 1871 a 1880; ordonné dans l'église paroissiale de Ste-Ursule où son frère l\u2019abbé Edou- ard Béliveau était curé, le 27 juillet 1SS4, par Mgr L.-F.Lafléche, évé- que des Trois-Rivières, Vicaire successivement à Ste-Ursule, en 1854, puis à Ste-Anne de la Pérade.à St- Tite, en 1835, Vicaire chez son frère à Ste-Ursule.de 1555 à 1890; En 1850 il fut nommé curé à St-Jacques des Piles; en 1894, il fut nommé curé de St-Luc; en 1895.il laisse momentanément le ministére actif pour cause de maladie, en 1897.il est nommé vicaire à St-Tite et il y demeure jusqu'en 190$ où il est nommé vicaire à St-Maurice.C'est là qu'il est décédé le 16 mai 1928.Ses funérailles eurent lieu en l'église paroissiale de St- Maurice le 19 mai 1928.11 était âgé de 69 ans et 6 mois.R.L.NID-DU-CORBEAU D'après la Commission de Géographie du Canada.un des toponymes les mieux connus de l\u2019Alberta est celui de Nid-de-Corbeau (Crownest) que portent une montagne, un col, un est mentionné pour la première fois par le capitaine Thos.Blakiston, de l'expédition Palliser, qui.dans son rapport en date du 15 décembre 1858, parle du col Crow-nest et de la \u201cri- viere Crow-nest\u2019.gnant le rapport dition et publiée en 1865 montre la \u201cmontagne Crow's Nest\u201d.(est à cette montagne que le nom fut attribué en premier lieu; il se rapporte au lieu de nidification des corneilles ou corbeaux.en cri ka-ka-iu-wut-tshis-tun et un pied-noir ma-sto-eeas.La montagne.telle que les blancs la cormaissent, est située par 49 42, de latitude et 114 34\u2019 de longitude, mais la colline à laquelle les Indiens ont donné le nom semblerait être environ dix-huit milles, plus à l\u2019est, car, il y a vingt-deux ans.un vieux chef Rainah conduisit M.R.-N.Wilson agent des Indiens, au lieu où, avec quelques compagnens il avait assassiné deux mineurs blancs dans sa jeunesse, Il avait déclaré que c'était un nid de corbeau, mais à la grande surprise de M.Wilson, il conduisit celui-ci à une colline haute, isolée et apparemment située enre les Porcupines et les Rocheuses, quelques milles au nord-est de l'entrée est du col Nid-de-Corbeau.C\u2019est là déclara-t-il, en indiquant le sommet boisé et rocheux de la colline, ce que les Indiens appelaient \u201cnid- de-Corbeaux\u201d (littéralement \u201cMaison de Corbeaux\u201d.) M.Wilson le questionna au sujet du col et aussi de la montagne que les blancs appelaient Nid-de-Corbeau.L\u2019Indien répondit: C\u2019est peut-être là l\u2019opinion des Blancs, mais nous, les Indiens, ne connaissons qu'un Nid-de-Corbean et le voici\u201d.Puis, avec un mouvement cireu- laire du bras, \u201ctous les Indiens appellent cette localité la région du Nid- te-Corbeau\u201d.Ceci expliquerait pour- ; quoi le nom est passé à la rivière et au col avoisinants.Bien que le Nid-de-Corbeau ou Crownest ne désigne de nos jours aucun autre lien du Canada, la carte de Peter Filder, 1816-17, montre un endroit de ce nom sur le fleuve Nelson, au Manitoba, et John Long, le trafiquant en pelleteries, qui raconte ses voyages dans la région située au nord du lac Supérieur dans un livre publié en 1791, mentionne deux lacs Crow- nest, un près du lac Abitibi et l\u2019autre du lac Nipigon, expliquant que ces lac.une rivière et un village.Le nom | La carte accompa- définitif de l'\u2019expé- ; noms désignent des localités où les corbeaux font leurs nids.POPULATION DU CANADA Elle s\u2019élève à 9,658,000.\u2014 Augmentation annuelle de 124,000 depuis 7 ans.Le bureau fédéral des statistiques annonce que la population du Canada est de 9,658,000 âmes dans le moment, soit de 139,000 âmes de plus que l\u2019an dernier.La population dans chaque province est la suivante: He Pr.-Edouard 86,700 86,400 Nou.-Ecosse 543,000 547,000 N.-Brunswick 411,000 415,000 Québec 2,604,000 2,647,000 Ontario 3,187,000 3,229,000 Manitoba 647,000 655,000 Saskatchewan $36,000 851,000 Alberta 617,000 631,000 Col.-Anglaise 575,000 583,000 Yukon 3.470 3.500 Ter, N.-Ouest 9,050 9.200 Canada 9,519,000 9,658,000 Lors du dernier recensement de- cennal en 1921, la population était de S,788,000 par conséquent la croissan- ce dans les sept dernières années a, été de 870,000 soit.en moyenne.124.000 par année.i L'augmentation de la population en- : tre les deux recensements de 1911 et | 1921 a été de 1.532.000.soit en mov- enna, 158,600 par année.i Cette période comprend les années: de la guerre.Le prochain recense-\u2019 ment fédéral aura lien en 1931.Les: statistiques démographiques et celles \u2018 de l'immigration.JOHN BULL John Bull qu'on applique au peuple anglais pour peindre sa lourdeur et son obstination est l'invention d'un pamphiétaire.En effet, il fut créé par John Arbuthnot.médecin de la reine Anne, dans une brochure intitulée: \u201cLe procès sans fin ou Histoire de John Bull\u201d, en 1712.Cet ouvrage satirique était dirigé contre le duc de Marlborough et tournait en ridicule les têtes dirigeantes du parti qui faisait la guerre à la France.L'auteur ne ménageait même pas l'Eglise anglicane.qu'il nommait \u201cla mère de John Bull\u201d.Depuis, ce surnom est employé par les Ahglais eux-mêmes pour donner l'idée d'un bourru bien faisant.YANKEE ; Chacun sait que les habitant de la | république américaine n'ont pas d\u2019autres termes que Yankee ou américain ; pour indiquer qu'ils sont citoyens des ! Etats-Unis.Mais Yankee est un mot étranger.d'où vient-il?Une première version nous apprend qu'il vient des sauvages, et voici comment.Lorsque les Anglais débarquèrent à Plymouth, Mass.en 1620, les Indiens leur demandèrent de quelle nationalité ils étaient, \u201cEnglish\u201d, répondirent-ils.Les Peaux-Rouges articulérent ce mot difficilement; ils ne parvinrent même qu'à prononcer \u2018\u201cYenkeese\u2019\u201d.Par une transition naturelle, il se transforma en Yankee qui est passé dans le langage courant.D'autres lui donnent l\u2019origine suivante: \u201cNew-York, fondée par des Hollandais, s\u2019appela d'abord New- Amsterdam, et elle ne devint définitivement anglaise qu\u2019en 1674.Or, à l'époque des guerres entré l\u2019Angleterre et la Hollande, des conflits surgirent aussi en Amérique entre les colons anglais et hollandais, et ceux- ci furent appelés par ceux-là \u201cyankees\u2019\u201d, mot formé de deux prénoms hollandais très répandus: Jan\u2014Jean et Kees\u2014Corneille\u2014\"\".CHOIX DES NOMS C\u2019est tout un problème choisir un nom de baptême aux enfants.Il faut d\u2019abord choisir un nom rare qui sonne bien.M faut le prononcer plusieurs fois à haute voix avant de l\u2019adopter, et chercher pour voir s'il n\u2019est pas trop commun, je veux dire usité.Le plus souvent c\u2019est trois, quatre et cing noms qu'il faudra trouver pour en affliger l'enfant et en charger les registres paroissiaux.Et il arrive bien souvent que l'enfant porte un nom qui ne signifie rien et fait sourire.Les noms sont donnés aux enfants pour leur procurer des modèles et des protecteurs.C\u2019est pour cela que l'Eglise demande de choisir des noms de Saints.Mais ce n\u2019est pas dans le martyrologe, mais bien dans les romans et les listes de naissances des qe paquebot du Canadien Pacifique.L'enfant fut baptisé et reçut les noms de Mathias Marloch X.Une trouvaille?Pourvu que ce ne soit pas un petit paquebot que la Compagnie réclamerait par erreur.grands journaux que l\u2019on cherche et trouve des noms parfois ridicules dont tout le mérite est d'avoir une terminaison ronflante en \u201cdès, ette, elle, la\u201d etc.Dernièrement un enfant naqiit en mer, sur le \u201cMarloch\u201d, EEX EY ve à Six remèdes qui méritent votre confiance, } parce qu\u2019ils sont le fruit de 25 ans d'expérience.LES PILULES TONIQUES DU DR COMTOIS, sont indiquées dans|j Ml les maladies suivantes: Maux d'estomac, indigestions, maladies du foie, |} palpitations du cœur, constipation, faiblesse, nervosité, épuisement gé-if néral, sensation de fatigue et surtout amaigrissement.Prix $1.00 la boîtelÿ pour un mois de traitement, \u2018 LES PILULES RENALES DU DR COMTOIS.Pour: mal de dos, mal de reins et de la vessie, miction douloureuse et fréquente, incontinence d'urine, cystite, urine blanche et avec dépôt, gonflement des pau-ik pières au lever, enflure et engourdissement des pieds et des mains, essoufflement au moindre travail.Prix 50 cents la boîte, traitement de 15, Jours.LES TASLETTES MIGRAINES DU DR COMTOIS.Pour : indigestions, la fidvre, la migraine, la grippe, mal de tête, mal de dents et dou; 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fat A DR LS mare 22.) ë Yair Magasin W.-H.Gagné, St-Justin.ANADA PAINT + mère\u201d mais mot s tout | Elle identi cœur place, parteq fraan comm mère, sant à pas T jours, kr l'h cre ~i sou 1602.lurniey une f ave 1 onnai Klle qu'elle i-Tmel dispar nes, § ses qu meron Elle ses TO soir a histoir ait toi vréatio meme ses pl lclle pour 1 sees de forcém qu'elle fois qu elle r qu'elle change qu'elle zarder Que compa, ses TE.mais 3 tendril Ces jour o pleura: Ces reçue conseéc sincéri medail porter Ce : se souvie C\u2019es quelqu lui dit pus ol bius Ces pussen iv leu nir.Ol voir, « elle ve le.Ma plus; amitié.viendr Adie munt coulèr« de vou triste «crains Adie Jésus; ser fo \u2019onpt Adie Vous | ds lon nis de maitre neuf a je gar L'en- vs de aille ?petit lame- 2 1] ant L ] 1 1 4 1 » - kd ® jo garderai un éternel souvenir et re- L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.11 [Adieu au Pensionnat On a beau aimer les vacances et sentir comme une joie délirante à la pensée de quitter le Pensionnat, mais quand l'heure de la séparation est pour toujours, le cœur de la \u2018jeune fille* se gonfle et ses yeux laissent ber des larmes, tom?été amenée là, enfant peut- Elle a ètre et elle a trouvé dans cet \u201cAlma Mater\u201d tout ce qu'elle n\u2019aurait pas ouvé dans le monde \u201cEspérance afiectueuse, dévouement intelligent, sagesse vigilante, et elle a grandi, amassant chaque jour des trésors dont elle nc se rend pas compte mais qui l'ont formée et embellie comme Jair et le soleil forment et embellissent les fleurs.Elle n'a pas osé peut-être dire \u201cma mère\u201d à la maîtresse qui la guidait, muis que de fois, elle a surpris ce mot sur ses lèvres et les a prononcés tout bas au fond de son cœur.Elle s'était sans y songer si bien identifiée avec ce couvent, où son cœur avait tout de suite trouvé une place, que ce couvent semblait lui appartenir et qu'elle disait: \u201cMa mai trçesp, Ma classe, mes compagnes , comme elle eut dit: \u2018Ma maison, ma mère, mes sœurs\u201d.et tout en pen- sunt à revoir sa famille, elle n\u2019avait pas réfléchit qu'il fallait, pour toujours, quitter cette maison bénie.KT l'heure est venue.un vide subit «.vreuse dans ce passé si calme et -i souriant.La jeune fille est atte- rée.Devant ses yeux voilés par les larmes, pussent, comme des ombres, une loule de souvenirs qu\u2019elle aime uvre un attachement qu'elle ne soup- onnait pas.Elle voit sa première entrée, alors su'\u2018elle pleura si fort en entendant se : rmer la porte par où sa mère avait disparu.puis les caresses si bonnes, si affectueuses de ses maîtresses qui lui disaient: \u2018Nous nous aimerons bien.\u201d Elle voit ses jeux folâtres du jardin, -cs rondes si gaies, ses réunions du soir autour de la maîtresse, et ses histoires émouvantes dont on renvoyait toujours le dénouement à la récréation suivante; ses espiégleries ménie qui la font sourire au milieu de \u201ces pleurs.Elle voit ses récompenses publiques pour lesquelles elle travaillait tant; x-s douces amitiés qu\u2019elle va briser 1orcément; cet adieu qu'elle disait et qu'elle entendait si volontiers, chaque fois que dans le corridor ou à fa cour, «lle rencontrait la bonne compagne qu'ellé appelait \u201cmon amie\u201d; ses échanges d'une fleur, d\u2019une image, qu'elle a conservées et qu\u2019elle veut carder comme un trésor, Que de larmes coûtent à toutes ses compagnes qui se multiplient devant ses regards; et d'autres plus pieuses mais non moins douces viennent 1'attendrir encore davantage.(Test sa première communion, ce jour où elle se crut au Ciel, où elle pleurait en étant heureuse.C\u2019est la petite chapelle où elle fut reçue \u201cEnfant de Marie\u201d; c\u2019est sa consécration prononcée avec tant de sincérité, Oh! comme elle baise cette médaille bénite qu\u2019elle ne pourra plus porter extérieurement.Ce sont ses retraites où il lui en souvient Dieu fut si bon pour elle.C\u2019est un jour, où moins sage depuis quelque temps sa maîtresse l\u2019appelant lui dit ces simples paroles qu'elle n\u2019a pus oubliées: \u2018Vous ne voulez donc pius être à votre devoir, mon enfant?Ces souveinirs comme des visions pussent devant elle et l\u2019accablent.El- Ir leur tend les bras pour les retenir.Oh! oui, elle veut étre a son de: voir, elle veut être grondée encore, ie veut prier encore dans sa chapel- ce Ma pauvre enfant, tu ne le peux\u201d plus; tes jeunes années, tes fraîches ämitiés, ton bonheur d\u2019enfant ne reviendront plus jamais.Adieu, donc retraite, adieu char- Hunt séjour, ici mes jeunes ans s'é- coulérent sans nuage.Adieu car loin de vous, je m'en vais sans retour; et iriste en vous quittant je pleure et je «riins l'orage.Adieu sainte chapelle, où je trouve Jésus; on tant de fois je viens puiser force et courage et chercher à \u2018opter les défauts de mon âge.Adieu, compagnes aimées.Puissiez- vous plus que moi demeurer encore de longues années dans les murs bé- 118 de ce cher Pensionrmt.Et vous Maitresses dévouées, vous qui, depuis neuf ans conduisîtes mes pas, de vous connaissante en vous quittant je ne puis vous dire: \u201cAdieu!\u201d, mais \u201cAu revoir.\u201d Régina ALARY.NE SACREZ PAS Vous allez me dire: \u201cComment, sacrer mais vous n\u2019y pensez pas! C\u2019est épouvantable! A la campagne, les enfants ne sacrent pas.\u201d Je l'admets bien volontiers et avec grande satist faction, on ne sacre pas autant a la campagne qu\u2019à la ville, mais les enfants n\u2019en ont pas moins parfois les oreilles écorchées par quelque odieuse imprécation, ou quelqu\u2019affreux blasphéme, I! est donc bon mes enfants, que nous en causions un peu entre quatre-z-yeux \u2014 à la bonne franquette.À part les Italiens, nous ne voyons pas qui pourrait nous disputer la palme pour la fréquence la multiplicité et la gravité des blasphèmes; et cela, dans toutes les classes de la société, à tous les degrés de l\u2019échelle sociale; car il y a des hommes de profession, de hauts fonctionnaires, de riches parvenus qui rendent des points à bien des hommes de chantier.Et pourtant, à quoi cela peut-il bien servir de blasphémer?dites-le moi, mes jeunes amis.Quel intérêt peut-on bien y trouver, quel profit cela rapporte-t-il, quel plaisir y a-t-il à jurer?Est-ce que cela avance quelque chose?Je vous dis de suite: Si vous êtes capable de me pronver qu\u2019il y a intérêt ou profit à \u201csacrer\u201d, je vous autorise en tout repos à jurer du matin au soir.Mais non, le blasphème est le péché le plus illogique, le plus inutile, si je puis dire, le plus insensé, et c\u2019est pour cela qu\u2019il constitue une grave offense envers le bon Dieu.Vous êtes à enfoncer un clou dans une planche, Vous manquez votre coup, et vous vous fichez le marteau sur un doigt.Aie! Aie! la douleur vous étreint.Les larmes vous en viennent presqu\u2019aux yeux, Aie! Aie! Bon- guenne! que ça fait mal! Si vous êtes chrétien, si vous êtes respectueux du Dieu que vous servez, si vous êtes assez sensé pour comprendre que les imprécationss n\u2019améliorent pas les choses, vous soignez votre pauvre doigt écrapouti, vous lachez deux ou trois petits patois inoffensifs si vous y tenez, puis vous rassérénez et vous vous promettez d\u2019être plus adroit.Finalement, le mal se passe; votre sangfroid et votre religion vous ont aidé à endurer cette contrariété.Si, au contraire, vous êtes un blasphémateur, \u2014 un homme mal engueulé, comme on dit dans le langage courant \u2014 le dit coup de marteau sur le doigt vous sera l\u2019occasion d\u2019érup- ter un tas d\u2019épithétes injurieuses a l\u2019adresse du bon Dieu ou de ses saints, Vous devenez violet de rage, vous écumez.L\u2019ordure et l'insulte sont sur vos lèvres, le diable vous entend, heureux, satisfait: Vous faites son affaire.Il vous inspire les pires assemblages de mots.(J'ai entendu de mes oreilles des gens habituellement dépourvus d'imagination trouver une espèce d\u2019éloquence diabolique quand il s\u2019agit de jurer.Il est manifeste que c'est Satan qui les inspire.Ces trouvailles de mots chez des gens généralement ternes ne peuvent être soufflés que par le diable).La colère augmente le mal, ils en perdent la tête, éprouvent un besoin maladif de casser quelque chose, de pouffer de violence, Ces scandaleuses manifestations, quand elles ont lieu devant des enfants, sont de très déplorables exemples.Et puis, on peut bien le dire, blasphémer, c'est donner une piètre idée de son esprit.Qui oserait prétendre que blasphémer, c\u2019est faire acte d\u2019intelligence.i Le blasphème est tellement -un acte insensé, injuste et odieux qu'il 5 a une loi civile pour le prescrire, et une sanction pour le refréuer.Arrêtez-vous un instant à cette pensée: à quoi ça sert de blasphémer?A rien, absolument rien.Et au surplus, on insulte gravement le bon Dieu.Le nombre de châtiments qu\u2019attire le blasphème est là pour témoigner de la réprobation divine.\u201c GRAND PAPA.\u201cLe Bulletin de la Ferme\u201d.Légende la Marguerite Au temps où le petit Jésus vint au thonde un groupe de jeunes enfants allèrent offrir au petit Jésus ce qu\u2019ils avaient de mieux, Les uns lui offrirent leurs jouets, d\u2019autres un petit agneau, d\u2019autres des friandises, etc.Un petit garçon se tenait à l\u2019écart tout attristé de n\u2019avoir rien à offrir à l'enfant Jésus; alors une idée lui vint à l\u2019esprit, il sortit et alla cueillir un bouquet de marguerite qu\u2019il vint offrr à (l'Enfant Jésus.Celui-ci le prit, le baisa et laissa l\u2019empreinte de ses lèvres divines dans le cœur de la marguerite, C\u2019est depuis ce temps que les marguerites ont un teint rosé sur leurs pétales blancs.C.-E.DAMPHOUSSH Epicier-Boucher GROS et DETAIL Commerçant & d\u2019animaux = de toutes sortes 5 Toujours en mains :*ÿ, viandes de premier iy\u201d choix conservées dans - 78 un frigidaire.LEGUMES DE TOUTES SORTES 7 rue Ste-Elisabeth Tél.86 \u2014 LOUISEVILLE, P.Q.ARMAND CLEMENT Menuisier et Entrepreneur Général aussi Manufacturier de PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, MOULURES, BOIS PLANE, ETC.ST-BARTHELEMI, P.Q.3MF-A l\u2019ancienne place de M.Adolphe Lacharité, dans le rang de York.OLIVIER BARRETTE, Garage et Propriétaire Tél.Bell 10 \u2014 Maison établie en 1900 J.W.GAGNON EXPORTATEUR DE FOIN Membre de I'Association Nationale de New-York et de l\u2019Associatdon Canadienne des Marchands de Foin.Capacité d\u2019entrepôt : 100 chars, situés à Louisevilie, C.P.R., Yama- chiche, C.P.R., St-Paulia, C.N.R., Expédition par bateau.Toutes offres sont sujettes à ma confirmation.Les commandes ou contrats sont sujets au délai apporté par les chars vides ou autres causes incontrôlables LOUISEVILLE, P.Q.HOTEL VICTORIA Wm FOREST, Propriétaire.| LE RENDEZ-VOUS DES TOURISTES | | 1 ET DES VOYAGEURS DE COMMERCE | | Chambres spacieuses et pension de | première classe.ST-LIN DES LAURENTIDES, P.Q.REMI DESTREMPES Fabricant de l\u2019Onguent Merveilleux ST-CUTHBERT, | Comté de Berthier, P.Q.Guérison prompte et certaine de Plaies | Panaris, Frondes, Abcés, Eczéma, : Brûlures, Enfiures, Etc.\"Expédié franco sur réception du ! rix : $1.00.de Moulanges à Gaudriole et Sarrasin.P $ Les gens de St-Barthélemi et des | paroisses environnantes sont invitées (7 SN; à venir faire moudre leur grain, Aussi: EPICERIES Réparages de de toutes sortes et soudure au gaz.Prix modérés.ST-BARTHELEMI, P.Q.J.-H.Larochelle & Fils, Limitée.CHAUSSURES et CLAQUES en gros 533, RUE ST-VALIER, QUEBEC, P.Q.QUALITE\u2014ECONOMIE Ce qu\u2019il y a de mieux pour votre cuisine BIENVENUS! 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Hélas! l\u2019affreuse nuit se fait autour de moi' Au dehors, le soleil n\u2019est disparu derrière l'horizon que depuis quelques heures, et déjà tout est plongé dans les plus épaisses ténèbres.De lourds et sombres nuages semblent peser sur la terre et l'entourer d\u2019un immene drap funéraire.Et, pour calmer je ne sais quelle peine secrète, le ciel se met silencieusement à pleurer, De larges gouttes de pluie viennent fouetter les vitres de ma fenêtre.Comment, à cette invitation pressante que me fait le firmament en deuil, ne pas pleurer moi-même, puisque j'ai l\u2019âme triste.Puisque j'ai l'âme triste, l'âme d\u2019un orphelin, oh! laissez-moi pleurer! Laissez ces larmes couler et s\u2019épandre sur le tombeau, sur l\u2019éternelle absence de celle qui n\u2019est plus.Car Vous seul, 6 mon Dieu, connaissez ma douleur; seule, 6 Puissance suprême.vous pouvez sonder les abi- mes de mon cœur, et mesurer l\u2019étendue de l'immense perte, du deuil qui me fait l'âme obscure, Vous seul pouvez comprendre la nostalgie qui m\u2019étreint parfois, aux heures mélancoliques et sombres.Que mon désert est grand! Que mon ciel est immense! L'aigle, sans se lasser, n'en ferait pas le tour, et mon cœur n'y tient pas.Il s\u2019en va dans l\u2019espace où vole la pensée; il s\u2019en va près de l'ange, il s'en va près de Vous, ô Dieu, de Vous qui m\u2019avez ravi ma mère bien-aimée, pour enfin la trouver, la trouver ou se perdre, Se perdre en Vous, Seigneur.Un jeune enfant, un jour, en vous voyant venir, cueillit une éclatante : rose.toute pure, toute fraîche.et vous la présenta.Pour récompenser ' ce geste magnanime, vous l\u2019avez fait heureux: c\u2019était un orphelin, vous lui :\u2018 rendîtes sa mère! O vous qui êtes juste, 6 Vous qui êtes bon, laisserez- vous mes pleurs sans consolations?! Laisserez-vous mon désert conserver toujours la même immensité?Lais- serez-vous ma nostalgie\u2019 sans remèdes?Seigneur.avez pitié de moi, et rendez-moi ma pauvre mère\u2019 Ou du moins, permettez que je la vois, con- femplant à jamais les splendeurs de ion! Ciel! quelle effroyable tempête! ; Les éclairs sillonnent les nues, la voix de Jupiter se fait entendre terrible, et la foudre éclate au-dessus de ma tête.Serait-ce simplement le résultat de la déflagration électrique des nuages, déflagration qui, nimbant : le portrait de ma mère d\u2019une auréole fulgurante, la fait paraître si étrange- \u2018 ment belle, avec ce reflet de l'au-delà; ou ne serait-ce pas plutôt la voix de l'Adonaï \u2018Vêtu de gloire et d\u2019 épouvan- ; large et plus sonore, le chant déchire l'air, et meurt en une derhière plainte! Ah! que ces notes sanglotantes où souffre l'oiseau biessé, bouleversent mon Ame! Mais voici qu'une nouvelle harmonie, infiniment plus suavd, s'éléve dans l\u2019air embaumé, et semble dompter la nature et lui imposer un religieux respect.Les étoiles pâlissent, les grands arbres se taisent, les fougères interrompent leurs chansons, les oiseaux s'arrêtent interdits, les lis exhalent de plus suaves parfums, les roses entr\u2019ouvrent leurs pétales, tout est saisi.À cette vue, un ineffable frisson s'empare de mon être.Quel est donc ce génie, homme ou dieu, à qui la nature semble obéir?Et la nature me répond: \u201cC\u2019est le Seigneur, le Seigneur Dieu, qui parle par la voix d\u2019une femme, d\u2019une sainte!\u201d J'écoute, bouleversé.c'est un piano qui joue cette harmonie sacrée.Je m\u2019avance, attiré par je ne sais quelle force invincible.Le bois s'éclaircit, les fleurs se font plus belles.Instinctivement je cueille un myosotis et l'attache sur ma poitrine.L\u2019air semble céleste.Je m\u2019arréte, interdit.Devant moi, assise au piano, une femme est là Je ne sais pourquoi mon cœur tressaute dans ma poitrine; je ne sais pourquoi cette femme, divinement belle, avec ses boucles de cheveux blonds qui courent sur ses épaules et se répandent autour d\u2019elle, accrochées aux lis et aux roses, je Ne sais pourquoi, dis-je, cette femme m'attire et me fascine.Sur les touches d\u2019ivoire, en révant, vole sa main blanche.Ce n\u2019est qu\u2019un doux murmure; on dirait les coups d'ailes des légions angéliques s\u2019agitant autour de moi.Tout à coup, s\u2019é- |lève dans les airs, une voix suave et \u2018pure, infiniment douce, tel le soupir d\u2019un ange: \u2018Rappelle-toi, quand l\u2019âÂme de ta mère\u201d \u201cS'envolera d'ici-bas vers le ciel'\u201d.\u2026\u2026 Jamais jo n\u2019entendis plus suave harmonie! Sa voix se fit plus chaude et plus poignante quand elle arriva Faux mots: | \u2018Rien west si doux au cœur que le nom d'une mère; \u201cSon souvenir console et fait que l'on |.espère!!\u201d {| Une sueur froide perla à mon front, | tandis que les larmes coulaient de ;mes yeux, Lorsqu'elle lança le dernier \u201cRappelle-toi!\u201d, mon cœur sem- | bla mourir, le myosotis frémit sur ma ; Poitrine.les lis et les roses tremblèrent sur leurs tiges, les arbres s'a- | gitèrent, l'air s'emplit d'ineffables frissons, et les étoiles, au ciel, tressaillirent et semblérent répéter: \u2018Rappelle-toi!!\u201d Son chant s \u2018évanouit comme un baiser qui tremble.Et quand, sous ses doigts tendus, arrêtés tous ensemble.te,\u201d qui me répond ainsi?O mon Dieu, | expira le dernier accord, elle se re- n\u2019avez-vous donc pas pitié de moi?, tourna, quand je la vis, quand je la N\u2019écouterez-vous jamais mes sup- | reconnus, je ne puis définir ce qui se plications?N\u2019'ai-je pas assez souffert?' passa en moi; je semblais pétrifié, N\u2019ai-je pas assez pleurer?Vovez mes |mes facultés semblaient m'abandon- il me semblait saisir sur ma main des effluves embaumés, provenant de la main de ma mère.Et le myosotis, la fleur du souvenir, Gérard MARTIN.St-Léon, le 25 août 1928.JOLIETTE ET SA GENEALOGIE (Suite de la page huit) M.Barthélemy Joliette et de sa digne épouse, avec ceux d\u2019autres parents ont été inhumés à Joliette, non loin de la cathédrale, aux pieds d\u2019un calvaire érigé et béni le 6 octobre 1912.On y lit les inscriptions suivantes, gravées, au piédestal de la sainte Vierge, sur la face principale: Ici reposent l'honorable Barthélemy Joliette, N.P., conseiller législatif, fondateur de Jo- liette, décédé le 21 juin 1850, âgé de 62 ans, et son épouse Charlotte Ta- rieu Taillant de Lanaudière, décédée le 28 janvier 1871, âgée de 75 ans\u2014 Sur la façade latérale, à gauche : A la mémoire de Mde Antoinette T.T.de Lanaudière, veuve de C.P.Lêé- odel, décédée le 15 août 1879, âgée de 74 ans.Au piédestal de S.-Jean, sur la face principale: Ici, reposent C.B.Gas- pard T.T.de Lanaudière, décédé le 25 juillet 1875, âgé de 52 ans, et son épouse J.-Arthémise Taché, décédée le 23 janvier 1888, âgée de 65 ans.\u2014 Sur la face latérale, à droite: Ici, reposent Véronique Gordon, veuve de P.P.T.T.de Lanaudière, décédée le 13 février 1858, âgée de 58 ans, et ses filles: M.-Angélique, veuve de AT.Voyer, décédée le 14 mai 1885, âgée de 69 ans; Susanne-A.Almésine, décédée le 12 janvier 1844, âgée de 17 ans.Sur le piédestal du crucifix: Pie Jesu, Domine, dona eis requiem aeter- nam.Seigneur, Jésus miséricordieux, donnez-leur le repos éternel.Nous avons compilé dans un même tableau ces notes généalogiques, la plupart empruntées à l\u2019un de nos auteurs canadiens, M.Ernest Gagnon, ancien élève du collège de Joliette, à l'occasion de la mise en vedette ou en évidence de la cité qui a reçu dans ses murs la visite des zouaves pontificaux canadiens à la mi-juillet.Il convient, croyons-nous, d'associer à cette manifestation à la fois civile et religieuse dans une ville héritière d\u2019une glorieuse génération, la mémoire de ses membres, de ses fondateurs, dans la personne des JOLIETTE, non ! moins que dans celle du saint évêque Mgr Bourget, de M.le grand vicaire Antoine Manseau, premer curé, des RR.Pères Etienne Champagneur, Pascal Lajoie, Cyrille Beaudry, C.S.V.et de Mgr Alfred Archambault, le premier évêque de Joliette.Leur souvenir, avec celui des anciens zouaves pontificaux, fournis par la région de Joliette mérite d\u2019être honoré dans une commune apothéose, en cette circonstance solennelie où l\u2019église militante, mobilisant en quelque sorte ses quarttiers-généraux, doit s\u2019unir à l\u2019église triomphante.Les vaillants disparus, du haut des collines éternelles, ne manqueront pas d'entendre encore l'appel, aux armes! que sonnera le clairon, en répondant toujours: Présent, adsum! Honneur, gloire, hommage, aux sol- :dats du Christ et de la patrie, aux artisans de notre nationalité, aux des- | cendants d\u2019une race fière dont la mission est exprimée par ces mots sacramentaux : Gesta Dei per Fran- cos ! ! ! \u2018 J.-H.CHARLAND dit Francœur.(La Presse.) Téléphone 52.W.LALIBERTE MARCHAND DE MEUBLES DE TOUTES SORTES: de salle à manger, etc.Prélarts.\u2014Moulureg d'encadrage.100, Rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Agréablement Doux\u2014Suprémement Confortable Le NOUVEAU KOTEX PERFECTIONNE Qui Désodorise* Scientifiquement Sur Soi OTEX, la première de toutes les serviettes réalisées scientifiquement, a modifié complètement les habitudes de toutes les larmes; elles ruissellent sur mes joues livides.O pleurs d'amertume, coulez.cou-, lez toujours; endormez ma douleur en un songe bien doux! Maman, venez, venez!! LoL.Le Où suis- je?Du ciel, ne seraient- ce pas là les portiques éternels?Des | séraphins, ne seraient-ce pas les célestes cantiques?De l\u2019encens éternel, n\u2019est-ce pas là le suave parfum?Des orgues du Très-Haut, n\u2019est-ce pas là l'harmonie sacrée: n'est-ce pas la Iy-} re ou les harpes angéliques que j'entends partout, autour de moi?Non; c\u2019est un tableau purement terrestre, : mais divinement beau.C'est un parc solitaire qui semble: être rempli d\u2019un souffle de l'infini: le regard scintillant des étoiles semble plus pénétrant, et la majesté des grands bois plus captivante.Le subtil parfum des fleurs sème dans l'air une étrange suavité.La brise, en traversant les rameaux endormis, paraît les agiter d'un grand frisson mélodieux, semblable au souffle d\u2019un hautbois; les larges feuilles des fougères bruissent comme les cordes d\u2019une harpe ou d\u2019un luth.Des milliers d'oiseaux font retentir les bosquets d\u2019un magique concert, et, tout à coup, longue et poignante, s'élève la plainte du rossignol.Les autres chanteurs se taisent, comprenant que seule, la douleur dont leur mélancolique roi est accablé, est capable de faire tressaillir la nature.Et, retentissante, la voix du rossignol, comme un trait d\u2019or, soudain s\u2019élance, du taillis, prélude par roulades brisées, puis, plus ner.Elle vint à moi, les bras tendus: jje m\u2019y jetai éperdu, ne pouvant articuler qu\u2019un seul mot: maman!! Combien de temps restai-je ainsi, sur le sein de ma mère, je ne puis le .| dire; j'étais comme anéanti par mon .| bonheur.Enfin je pris sa main, sa .| douce et blanche main, tout embaumée de je ne sais quel céleste parfum, et la baisai.Puis, gardant sa ; main captive dans la mienne, dans le parc solitaire, parmi les fleurs, au milieu du concert de la nature qui s\u2019était mise à chanter de plus belle, nous nous promenâmes, Et l\u2019intime | colloque que j'eus avec ma mère res- itera à jamais gravé au tréfonds de mon cœur.Au bout de l\u2019allée, dans une charmille au frais feuillage, un ban: de pierre était scellé.\u2018\u201cAssey- ons-nous, enfant, me dit-elle\u201d Que cette heure damour fut divine et tranquille! Ma tête reposait sur son bras maternel.Et les astres charmés, de leurs rayons mobiles, auréolaient son front d\u2019un beau nimbe argenté.Qu\u2019elle était pâle et belle, ainsi!! Regardant ses pruneiles, je laissais mon amour se diffuser en elle, et mon cœur défaillit du bonheur de l\u2019aimer! Puis, passant son bras autour de mon cou, elle m\u2019attira vers elle, me noya dans ses boucles blondes, et déposa sur mon front un matermel baiser\u2019 Une douce chaleur m\u2019envahit, et, tendrement enlatés, je m\u2019endormis doucement sur le cœur de ma mère! .eee RU Quand je m'éveillai, le soleil inordait ma chambre, l'hirondelle faisait entendre sa douce chanson sous ma fenêtre et, illusion ou mystère, femmes du pays.Car Kotex répendait à leur idéal et à Il était absorbant\u2014plus confortable; il se jettait facilement; s'achetait sans gêne, un seul leur secret désir.nom à prononcer.Mais que dire du nouveau Kotex pérfectionné nouveau produit, pour ainsi dire, façonné spécialement pour s'ajuster, pour être plus doux, plus absorbant \u2014 et pour offrir une protection plus grande.Prenez connaissance des avantages énumérés à droite \u2014 puis achetez Kotex sans tarder pour les mettre à l'épreuve.Dans les pharmacies, magasins à rayons et de nou- Achetez-en boîte aujourd'hui\u201460c.pour veautés.une boîte de 12.WK Kotex est la seule serviette sanitaire qui désodorise complètement.Avantage qui vous soulage de tout souci et de toute crainte d'incommoder.il une LA OVEN Ra ER FABRIQUE AU CANADA KOTEX La Nouvelle Serviette Sanitaire qui Désodorise Désodorisey et comporte 4 autres avantages importants 1\u2014Gaze plus douce qui empêche toute irritation; 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; !.-lere «t sème des Sept Paroles | 1 Christ, Th, Dubois, par l'Associa- on Chorale; ) 5.-Au Clavecin, Hélène Graton, \u201cur M, Arthur Cofsky; i i.= Les Noms Canadiens, M.Du-! baiëne P.S.5., par M.Wilfrid Du- choshay.! Tv.-\u2014- Au Pays, Holmès, par M.{ orges Valade, .I INTERMEDES: Courtes allocutions :r M.Félix Desrochers, avocat et M.' le Curé Emile Cloutier.; pa.- Le Chœur des Voleurs, Cara- :t pur l'Association Chorale; ; sb, - Le Coq Gaulois, Chapuis, par l'Association Chorale; * \u2014 L'Heure Silencieuse, Staub, HP M, Arthur Michaud: | lu.Legon de Chant, Mozart, par WAL Victor Piché, L.Proulx, Félix © srochers ; 11, - - Le Flibustier, Alex Georges, © A Joseph Saucier: ; 12, Chœur des Pèlerins, (extrait | y Fannhauser) Wagner, par l\u2019Asso- © \u2018un Chorale; oo - | 1215 .\u2014 La Saltarelle, St-Snens, par \u201c«ution Chorale; ! O CANADA ! un franc succès.Elle semblait obéir avec une facilité extraordinaire à tous les moindres gestes de son directeur M.Saucier, Celui-ci n\u2019est pas seulement un chanteur émérite mais il est aussi un directeur consciencieux qui scrute les moindres détails de l'auteur et sait les faire exécuter à l'avenant.Un tonnerre d'applaudissements accueillait la finale de cha: cun des chœurs.Il en fut de même aussi pour les solistes et plus particulièrement pour MM.Arthur Mi- chaud et Joseph Saucier.M.Michaud est un ténor robuste qui sait allier a la puissance un velouté vraiment extraordinaire, 11 déchaina une véritable tempéte d\u2019applaudissements quand il eut terminé la dernière phrase de la romance bien connue: \u201cSi vous l'aviez compris\u201d, mais aussi avec quel brio l\u2019avait-il chantée.Quant à M.Saucier, sa réputation n\u2019est plus à faire.Qui donc a plus chanté, que dis-je, a mieux chanté, Si Pascal a pu dire de l'homme, qu\u2019il était un roseau pensant, on peut bien ajouter: M.Saucier est un roseau chantant; le chant et lui c\u2019est, tout un.Il enleva littéralement son auditoire avec grâce à l'interprétation que lui seul sait donner a la chanson de Godard, \u201cEm- barquez-vous\u201d.\u201cLa leçons de chant\u201d de Mozart, interprétée par MM.Piché, Proulx et Desrochers, obtint un franc succès, *® kx Xx À l'intermission, M.Félix Desro- chers, avocat, prononca le discours suivant: Monsieur le Curé, Messieurs les membres du clergé, Mesdames, Messieurs.Vous me connaissez, je vous connais, nous nous connaissons: donc pas n\u2019est besoin de présentation.Vous savez que je suis avocat, car en me voyant apparaître sur cette estrade, vous vous êtes dit: \u201cil est gras comme un.avocat\u201d.Mais il ne faudrait pas conclure de là que je m'avance en ce 'moment pour vous annoncer le prochain numéro du programme et qui se lit ainsi: \u201cChœur des.Volrurs\u201d.Notre réputation, pas celle des voleurs.mais eelle des avocats, me met à l'abri de pareille pensée de votre part au sujet du rôle que j'assume en ce moment.Ce rôle, je l'ai accepté pour deux raisons, D'abord j'ai voulu protester du plus profond de mon cœur contre cette réflexion d'un loustic lancée à l'adresse de votre dévoué pasteur au lendemain de la célébration de la fête nationale.Cette réflexion m\u2019est parvenue sur les ailes de I'Echo.de Suint-Justin, et elle m\u2019a semblé sou- vercinement injuste à-l'égard de celui qui dirige vos destinées paroissiales avec tant de tact et de zèle.-\u201cSi jamais nous sommes menacés d'une sè- cheresse \u2014 avait osé dire ce loustic\u2014 nous demanderons au curé d\u2019organiser uno fête\u201d.Quelle audace.Eh bien vous êtes vengé, monsieur le Curé.Vous avez orgarisé une démonstration ide bille allure, et il a plu.à la Providnce de ne pas faire pleuvoir.H est vrai qu'il s'agissait d'une \u201cête d'harmonie, le ciel s\u2019est donc mis au M: l\u2019abbé Emile Cloutier, curé de -stiation chorale ©lle-même.se Saint-Justin, qui a présidé cette belle ê'e musicale.diapason de nos âmes tout ensoleillées de joie et d\u2019allégresse.Tout est donc de bon ton, le seul mauvais ton, c\u2019est la réflexion du loustic sur le mauvais.temps.Qu'il détonne ce monsieur tant qu\u2019il voudra pourvu que les nues elles ne détonnent pas.; Et puis il me tardait de répondre à une interrogation que je lis dans vos yeux: \u201cComment se fait-il que l\u2019Association Chorale de St-Louis de France soit à St-Justin\u201d?Notre Société chorale, ne l'oubliez pas, en dépit de son âge respectable (ce n\u2019est pas d\u2019ailleurs la seule chose respectable chez elle) notre société chorale, dis- je, sait .se \u201cdéplacer\u201d, dans le bon qui participent à nos magnifiques croisières annuelles, Ceux-là savent que nous voyageons et comment nous voyageons.Et si ce témoignage née | vous suffit pas, je vous invite tous à la prochaine excursion pour vous constituer vous-mêmes les propres juges de mon énoncé, Pour voyager ainsi notre association a ses raisons.Elle veut servir la cause de la beauté .géographique de cette chère vieille Province de Quebec, la mère de toutes les provinces, celle qui sait si bien garder la parole donnée, respecter les traités.Notre Association est donc apôtre de beauté.nationale.Mais de par sa constitution notre société se doit à elle-même de se donner à la beauté artistique, Voilà pourquoi pendant nombre d\u2019années elle a été le médium merveilleux par lequel les grands maîtres d'oratorios se sont fait connaître à notre population canadienne française.De préférence ce sont les maîtres français qu\u2019elle voulut faire connaître sans doute pour être fidèle à son patron, St-Louis, roi de France, Elle ne s\u2019est pas contentée de réserver aux seuls citoyens de Montréal les secrets de tant de mer- tituée le missionnaire qui va partout semer la parole ailée de la musique, parce qu\u2019elle a cru que la musique représentait sur cette terre la plus belle manifestation peut-être de la divinité.Mais pour venir à St-Tustin, l\u2019Association.avait d\u2019autres raisons plus particulières encore.Au cours de ses excursions notre Association choisit toujours parmi ceux \u2018qui l'accompagnent quelqu'un pour donner ses impressions.Ce choix tomba cette année sur votre distingué curé, Vous dire le succès remporté par M.l'abbé Cloutier serait peut-être lui fournir l\u2019occasion de pécher contre la vertu de l'humilité, J'ai déjà assez de péchés sur la conscience sans la charger de celui-là.Mais je puis bien ajouter qu\u2019il sut conquérir d'emblée son auditoire et surtout la reconnaissance de tous les choristes et du directeur M.Saucier.Nous luï devions donc un merci bien mérité.Or, nous- de la chorale, nous remercions quand nous chantons.Nous sommes donc¢ venus chanter pour M.le Curé.Et puis nottre sympathique directeur n\u2019est-il pas ici dans le pays de ses ancêtres.Le comté de Maskinongé, mais c\u2019est le berceau de la famille Saucier.Sans doute les souvenirs de famille ont dû chanter bien sou vent à l'âme de celni qui sait si bien chanter.Quelle plus grande gloire pour un homme que de devenir l\u2019or- gve:l de ses concitoyeus.M.Saucier mérite cette gloire.Après avoir vaincu toutes les difficultés du clavier.il est devenu chanteur.Qui done a plus \u201chanté, que dis-jese a mieux chanté que lui.II a été pour ainsi dire le por- M.Joseph Saucier, directeur de la Charale Saint-Louis de France.sens du mot.J'en appelle à tous ceux veilleuses beautés, et elle s\u2019est cons- te-voix officiel de la race, le chante- clerc digne de faire lever le grand astre de la beauté musicale dans le firmament de notre pays.Mais tout musicien caresse un réve: dirger ses semblables, Ce rêve M.Saucier l\u2019a réalisé en prenant la maîtrise de St- Louis de France.Et comme il n\u2019avait pas oublié les concitoyens de la petite patrie il a voulu revenir chez les siens.Comme la mère des Gracques montrant ses fils en guise de bijoux, M.Saucier a voulu lui aussi montrer les siens: ce sont ses choristes, Parmi ces derniers il en est un qui brille d\u2019un éclat particulier, et de le retrouver au milieu de vous, vous ne devez pas être surpris, puisque celui- là appartient non seulement au comté de Maskinongé, mais plus spécialement à votre Village de St-Justin, j'ai nommé M.Wilfrid Duchesnay, N\u2019est- il pas votre co-paroissien, s\u2019il est un des membres les plus dévoués de notre Asociation.Qui donc a pu, jamais constater un refus de la part de notre ami Duchesnay.Toujours prêt, rempli d\u2019un zèle infatigable pour les différentes organisations de sa grande famille de St-Louis de France, il est toujours au poste, et surtout il a gardé pour sa chère vieille paroisse natale un tel attachement, qu\u2019il a su le faire passer en nos âmes, eh nous ail a voulu faire connaître aux fils de St-Justin, ses nouveaux frères à lui, les fils de St-Louis de France.Il est donc venu lui aussi chez les siens, et les siens l\u2019ont compris à en juger par la grandiose réception que vous lui avez ménagée à lui-même et à nous.Enfin comme toute fête a son écho, nos fêtes à nous ont toujours trouvé leur écho dans le.vôtre, l'Echo de Saint-Justin.I1 était donc juste que nous lui manifestions notre reconnaissance, Nous avons voulu la lui témoigner par notre présence.Nous lui chantons en ce moment notre merci et nous avons la ferme conviction que ces chants vous seront toujours agréables à entendre grâce à l\u2019Echo de Saint-Justin qui vous les répétera.Mais pour s'acquitter de ses deties de reconnaissance envers votre paroisse, l'Association chôtale de St- Louis de France ne pouvait mobiliser toutes ses unités, car il eut fallu envahir votre salle tout entière et placer les auditeurs dans.le cimetière, et alors tous nous aurions été déplacés.dans le mauvais sens du mot.Nous vous considérions trop PORT vous envoyer si vite.au cime- Jere.Aussi notre Association a déle- gué le groupe de ses mandataires que vous avez le rlaisir ou le déplaisir d'entendre en ce moment.Si.j'affirmais que ce groupe est le meilieur de notre société chorale, je porterais atteinte à la belle vertu de modestie.si par contre je déclaraig qu'il en est le pire, je ferais un accrocë à là vérité, Comme les avocats se rendent coupables assez souvent de manque- meuis vis-à-vis de cette derni.re vertu, je ne dirai donc rien pius à ce sujet, et je vous laisse à vous le -oin de juger, Mais si le chœur de Si-Louis le France n'est pus ici tout entier.il v est cependant tout entier de cœur.Et si je vux l'étre moi-mêine tout en.tiér avec le prosramme de ce soir, je vais maintenant me taire afin de vous permettre de goûter à tout ce qu'il vous réserve de beau en commençant par le numéro qui va me suivre.Je M, Fix Desrochers, avocat, assis- vons compris son geste filial quand: rer les spirituelles paroles de votre distingué pasteur.M.le Curé Cloutier répondit à M.Desrochers.Avec beaucoup d'apropos, il releva certaines remarques de ce dernier.Il avoua être un peu contrarié de toujours parler après M.Des- rochers, mais ajouta-t-il avec beaucoup d'humilité, \u201cje lui concède la victoire\u201d.Il remercia l'Association Chorale et son directeur du grand bonheur qu'ils venaient de procurer à ses paroissiens et émit le vœu de voir ce concert Se répéter dans un avenir assez rapproché.Cette fois dit-il \u201ctâchez de venir au complet et nous pourrons juger si le groupe qui nous a charmé ce soir est le meilleur ou le pire de votre société chorale.\u201d Le concert terminé, tous les choristes se rendirent chez M.le Prof.Ovi- las Duchesnay où ils connurent une hospitalité vraiment royale.Le lendemain, la chorale exécuta le programme musical à la grand\" messe.Elle chanta le \u201cKyrie et le Sanctus de la messe en so] de Th.Du- bois; le Gloria, Credo et Agnus, de Riga, A l'\u2019offertoire, M.Antonio Le- tourneau exécuta \u201cCantabile\u201d, de Clément Loret.: Au salut, qui eut lieu immédiatement après la grand\u2019messe, la chorale rendit \u201cLaetabitur\u201d de Wagner et M.Victor Piché chanta un \u201cAve Maria\u201d de St.Saéns.Au prône, M, le Curé Cloutier paya un tribut d\u2019admiration aux distingués visiteurs qui rehaussaient les cérémonies du culte d\u2019un éclat inaccoutumé.1! fit aussi une magnifique dissertation sur la prière et demanda à ses ouailies de laisser monter leur âme vers Dieu sur les ailes de ces chants grandioses et termina en remerciant et l\u2019Association chorale et tous ceux qui de près ou de loin avaient pris une part active à l\u2019organisation de cette fête musicale.Après la grand'\u2019messe il v cut réception chez M.W.-H.Gagné, propriétaire de l\u2019\u201cEcho de Saint-Justin\u201d.De là, tous se rendirent sur le ver sant de la montagne pour déguster un excellent diner champêtre, Puis les choristes se dirigèrent à St-Bur- thélemi où ils fureut les hôtes de M.Georges Barrette.Ce fut la dernière étape et tous reprirent la route vers la métropole.Dans l'assistance au concert nous avons remarqué: M.l'abbé Jus Turcotte, directeur du chœur de la cuthé- drale des Trois-Rivières; M.l'ubbé R.Mageau, vicaire à St-Barthélemi; M.l\u2019abbé Ovila Gugnon, professeur \u2026ù Séminaire; M.l\u2019abbé Masson, séminariste; M.le Dr et Mme Landry, de St-Barthélemi; M.J.-A.Barrette, N.P.; M.le notaire et Mme J.-Avila Rouleau, de St-Barthélemi; M.le notaire et Mme J.-A.Villeneuve.des Trois-Rivières; MM.les notaires et Mines Lucien et Richard Lessard, de Ste-Ursule; M.le maire et Mme J- L.Paquin; M.Cuthbert Lessard, de St-Jacques l\u2019Achigan; M.et Mme J.- B.Loranger, des Trois-Rivières; M.le Dr J.-FE Racicot, de Montréal; M.et Mme Jean Laporte, M.Arthur La- querre, Prof.J.-J.Desruchers, M.et Nine Fernand Belleau, M.«ti Mme J.-A.Desaulniers.M.J.-Avila Du chesnay, Mile Emilieune Desauiniers, M.et Mme William Gagné, Mme Wilfrid Duchesnay, tous de Montréal: Mlies Cécile et Jeannette Duhamel, vous laisse donc au plaisir de savou-.tant-directeur de la Chorale Saint- |! Louis de France, (A suivre sur la page seize) secrétaire M.Wilfrid Duchesnay, de la Chorale Saint-Louis de France et organisateur de cette belle fête musicale.re 14 L\u2019ECHO DE SAINT-JU%TIN, 15 SEPTEMBRE 1928.ST-BARTHELEMI FEU MME PIERRE ST-CYR .A lage de 52 ans et 1 mois, Dieu est venu ravir à l\u2019affection d\u2019une brave famille de cette paroisse, Mme Pierre St-Cyr, née Léa Curutel, après une longue maladia soufferte avec une grande résignation à la volonté de Dieu, Elle fit le sacrifice de sa vie, espérant recevoir là-haut la récompense qui l'attendait.Dieu voulait son âme pour chanter ses louanges.Voilà pour quoi ll est venu chercher cett.épouse bien-aimée voulant mettre fin à ses souffrances terrestres.Ses funérailles eurent lieu vendredi, le 17 août.L'assistance nombreuse à ses funérailles prouva l'estime que toute la paroisse et les parvisses environnantes lui por- André Lafrenière, Antonio St-Cyr, W.Bergeron, R.St-Cyr, Nap.St-Antoine, Cécile, B.et T.St-Cyr, Ovila Gingras, Donatien StCyr, Adélard Deshaies, Rodrigue St-Cyr, W.Piché, Mlle L.Cartier, Honoré St-Cyr, M.l'abbé D.Livernoche, Rév, Sr Cécile de Rome, J.-A.Gagnon, F.J.Sylvestre, Horace Valois, A.Lafortune.Tributs floraux.\u2014Les employés de la Prudential Life Assurance.Ottawa, couronne de fleurs.Sympathies.\u2014Familles W.-H.Gagné, Jos Mercure, G.Massé, E.Marchand, H.Brulé Mlle Y, Plante, Omer Rinfret.P.Livernoche, Mlles BE.et Eul.Vincent, Albert Trudel, Ferdi- nand Baril, Lebrun et Frères, Mme Adélard Gagnon, Arthur Valois, Miles Jeanne et B.-Hélène Brulé.La famille P.St-Cyr remercie bien sincèrement tous ceux qui lui ont té- taient.La levée.du corps fut faite par M.le Curé Bonin.Le servicg-fut chanté pur M* l'abbé Elphège Vincent.son | neveu, assisté comme diacre et sous- diacre des abbés O.Gagnon, des Trois- Rivières.son cousin et D.Livernoche.Eccl, de Maskinongé.Les porteurs étaient ses six fréres: André et Al bert.de Montréal, Arthur, Donat, Wil- moigné de la sympathie soit en assistant aux funérailles.éffrandes de { messes, tributs floraux, bouquets spirituels.ou tour autre marque de con- sicération.ST-CHARLES Mandeville Trideum: Le trideum annuelle de la Fraurnité du Tiers-Ordre nous fut lie et Walter, de St-Justin, La upllee- préché les 1.?et 3 août.te fut faite par ses beoux-frères MM, Joseph et Onésime S*-Cyr.La défunte laisse pour perte.son époux inconsolable enfants: Mme Henri Piché pleurer sa et 13 (Léu).: Visiteurs.\u2014 MM.les abbés Biron et Pournival.propagandistes pour le journal \u201cLe Bien Public\u201d, ont Visité la \u201cparoisse au commencement d'août.MM.les abbés J.Leblanc.curé de ST-LEON Mle Alma Srivestre et M.Gérard Martin, élèves lu l\u2019école indépendante de Mlles Boisvr:t ont subi avec grand succès l'épreuve du Bureau pour l\u2019obtention d'un dis ôme.Nous les en félicitons.Mentio.spéciale à M.Martin qui a obtenu, ar *c grande distinction, son diplôme frar çais et anglais.LOUISEVILLE M.et Mme Léo Lafrenière, (née Antoinette) Bastien ont l'honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d\u2019ui: fils, baptisé le 7 septembre, sous les uoms de Joseph-An- toine-Gilles.Parrain et marraine: Met Mme Alpide .ebeau, de Maskinongé, oncle et tante de l'enfant; Porteuse, Mlle Arita Lafrenière, tante de l'enfant.MM.Paul Phaneuf, Jean-Hervé Des- ; jardins.de Ste-Thérèse de Blainville, l étaient chez leurs amies, Miles Lafre- | ! nière, dernièrement.i M.et Mme Alpide Lebeau et leurs \u2018enfants, Gertrude, Eugene et Avelin, i + + : .\u2018ainsi que Mme Francois Déziel, de; Maskinongé.étaient en promenade \u2018chez Mme Juseph Laïrenière derniè- \u2018rement.M.et Mme Jos.Laïrenière.de Viau- ville et leurs enfants étaient de passa- :ge à Loniseville dernièrement., Mme Joseph Bastien, des Trois-Ri- Louis, Cécile.Rolland, Donatien.Ber-! gi Thomas de Joliette.J-M.Richard, seville chez sa fille Mme Léo Lafre- nadette, Jean-Paul, Thérèse.Barthélemi; (Antoinette), Antonio et Rodrigue, de Thurso; Albert, de Hull et Edmond.de Dalbeau, Lac St-Jean; Son père et M.Israël Morin.de Sherbrooke.chez des parents, M.Télesphore Ferland.professeur, sa mère, M.et Mme André Carufel.;de Montréal chez M, Henry Bergeron.de St-Justin; six frères: André et Al; bert.de Montréal, Arthur, Donat, Wil-| Alphonse Martin.lie et Walter, de St-Justin; 4 sœurs: Mme Jos St-Cyr, (Délina), de Mont-| Houle, de Montréal.chez Mme J.-B.(Marie; Prescott.Mme Napo- | réal; Mme Ovila Gingras, Louise), de Grand'Mere; léon Gaboury (Dora) et Mlle Valéda Carufel.de St-Justin.= | M.J.Label.de Montréal.chez M, Mmes Edmond Paquin et Octave M.et Mme Gaudias Baril, de Central Falls, M.et Mme J.Gendron, de Central Falls, M.Alfred Frappier.de Conduisait le deuil: MM, et Mmes ' Providence, chez M.Zotique Baril.Henri Piché, Emile Livernoche, Ed- MM.Victorin, TUclyde.Osmon, Eu- 1 \u2026 de St-ide St-Edmond, chez M.l'abbé R.Fo- Nière.Mme Emile Livernoche rest, à sa maison de repos.; vières, est pour quelque temps à Lour | Mme Emile Grenier, de Shawinigan, était de passage dernièrement à Loui- seville.i Miles Laurentina, Blandine, Anita et | Lucie Lafrenière ont été visité l'ex-| Grand position des Trois-Rivières, dans le! ; cours du mois dernier.* + * Mme Louis Béland, née Flore Gra-; ; vel dans le Tiers-Ordre (Sr Ste Vé-, ronique) «décédée le 28 juin après | huit ans de profession, .Cette très digne mère d'une belle famille canadienne possédait toutes | \u2018les qualités de la femme forte dont) mond, Albert et Louis St-Cyr.Mlles.gene Savoie.de Woonsocket.chez M.| parlent nos Saints Livres.\u2014 D'une Cécile, Bernadette et Thérèse St-Cyr.!Léandre Savoie.MM.Antonio, Rolland, Rodrigue Do- de Mlle Matie-Irène Bergeron, La intarissable bonne humeur au milieu des tracas de la rude tâche quoti- natien et Jean-Paul St-Cyr; MM.et; Reine.Abitibi, chez M.Edmond Ber-dienne de nos campagnes, d'un en-; Mmes André Carufel, Napoléon Ga- geron.boury.Arthur.Donat, Willie.Walter Carufel; Mlle Valéda Carufel, de St-| Boulay.de Hull, Mme J.-E.Bullard et |tait le soutien moral du foyer.Com- | M, Louis Hubert et Mlle Jeanne Justin; MM.et Mmes André Carufel,!sa fillette.de New-York, M.et Mme Jos St-Cyr, Albert Carufel, de Mont-!' Adélard Beauregard.de Granby.M.nom.elle savait compatir, encoura- | réal: M.Ovila Gingras, Mlles Dora et \u20ac \\Ime Alphonse Lussier, de Montré- 'ger, aider et soutenir.A ceux qui ont, MM.; Oné- | Yvette Gingras, de Grand\u2019Mère; Honoré St-Cyr, Aldor Vincent, al, chez M.Arthur Gingras.M.et Mme Alfred Bergeron sont itrain incomparable, d'un rare esprit | \u2018de foi, d'une piété édifiante.elle é- + jme la Véronique dont elle portait ie | | jeu le bonheur de la connaître et de la ; voir à l'œuvre, elle Jaisse le souvenir sime St-Cyr, de Montréal; M.et Mme partis pour une promenade aux Etats-{d\u2019une épouse sans reproche, d'une me-! Paul Lagacé, de St-Edmond; MDM.et Unis, Mmes Joseph Bélanger, Joseph Morel et George Bélanger, de St-Cuth- bert, Roland, Madeleine, Fernande et Viateur Carufel, de Montréal; MDM.et - Mmes Joseph Toupin, Irénée Clément.Mme W.-H.Gagné, Ernest Gagné, de St-Justin; M.Jos Lebrun.Stanisias et David Gaboury.de Maskinongé; Mlles Espérance.Anaïs, Béatrice, et Jos Morin, de St-Justin; Mlle Espérance Ga- boury, de Maskinongé; MM.Alfred Gugnon, Louis Clément, André Lafre- nière, Donat Clément, Mlle Flora Clé-, ment, M.et Mme Paul Baril, de St- Justin: M.Pierre Beaudoin, de Ber- thier; MM, M.Marcoux, C.Dufault, de St-Cuthbert; Mlies N.et L.Gabou- ry.Laurette Carufel de St-Justin; M.Wilirid Drainville, de St-Viateur; MM.et Mme Adélard Deshaies, Ar- cadius Lafrenière, Aimé Dupuis, MM.François Gagnon, Honoré Ciément, Mme Vve Adélard Gagnon, M.Adé- lard Gagnon, tous de St-Justin; M.et Mme F.Rémillard, de Maskinongé; Mme Georges Barrette, Mlles Madeleine et Rachel Barrette, M.et Mme M.Dumontier, de St-Barthélemi; M.Edmond Rouleau, de Montréal; M.Avila Rouleau, notaire, M.et Mme Arsène Jacques, Cuthbert Mayer, Michel Bérard, Mlles Délina et Geneviève Brulé, Mme L.Brunette M.et Mme J.-A.Barrette Mlles Y.Plante et Lucie Cartier, MM.et Mmes Arthur Valois, Léon Livernoche, Dr Landry, tous de St-Barthélemy; MM.et Mmes P.Livernoche, Zoël Caumartin, de St-Cuthbert; F.-X.Lessard, Léonard Carufel, Marcel Lessard, Mlle Diana Bussières, de St-Justin et une foule d\u2019autres dont les noms nous échappent, Offrandes de .Messes\u2014Mlle Diane Valois, G.M.G., La maison André Leroux et Fils Limitée.Bouquets spirituels de Terre-Sainte.\u2014 M, et Mme J.-O.Déziel.Bouquets spirituels.\u2014 ,Familles Henri Piché, Emile Livernoche, Albert St-Cyr, André Carufel, Jos St- Cyr, Arthur Carufel, Edmond St-Cyr, \u2018de Caroline Gagnon.ST-BARNABE-NORD Nous sommes au regret d'annoncer la mort de M.David Bourassa, époux décédé à l'âge de S4 ans et 2 mois, après une longue maladie.Ses funérailles eurent lieu le 22 août, au milieu d'une assistance nombreuse de parents et d\u2019amis.Le service fut chanté par Mgr Du- guav, assisté des abbés Raoul Lamy et Lucien Gélinas.Portait la croix: M.Moïse Bellemare, accompagné de M.Elie Bourassa.frère du défunt, d\u2019Ya- machiche: M.O.Gélinas conduisait le corbillard ; neveux: MM.Alphonse et Jim Bourassa, Adélard Mélancon et Sévère Bois- vert: MM.Francois Villemure et E- phrem Boisvert firent la collecte.Dans le cortège nous avons remarqué: M.et Mme Wilfrid Bourassa, de Détroit, Mich.; M.et Mme Georges Pellerin, de Shawinigan; Mme Vve Maxime Duplessis.M.et Mme E- saïe Bourassa.Philias Bourassa, Met Mme Jim Ricard, de St-Etienne; Suzanne, Etienne; Georgette.tits-enfants, de Détroit.Mich\u2026 et Ca- ré Gagnon, des Trois-Rivières; M.et Mme Hormisdas Boisvert.Achille Boisvert, Mlle Annette Boisvert, de St-Thomas de Caxton: Mme Vve Francis Grenier, des Trois-Rivières; Adjutor Villemure.de Charette; Mlle Germaine Gélinas, de Ste-Clothilde; MM.et Mmes Georges Milot, Wilfrid Boucher, Henri Rivard, Caméric Le- may, Ovide Lemay, Thomas Bourni- val, F.-X.Bellemare, N.P., M.et Mme Dionis Ricard, J.-Bte Pellerin, Almanzor Milot, MM.et Mmes Henri Ferron, Odzaka Gélinas et une foule d\u2019autres dont les noms nous échappent, A la famille en deuil, l\u2019Echo de Saint-Justin offre ses sincères sympa- thies.Les porteurs étaient ses phrem Boisvert, Wilfrid Bourassa.I- M.et Mme Louis Carbonneau, de St- Maurice, Pierre-Mauñice Bourassa, ses pe- mille Pellerin, de Shawinigan; Honore très chrétienne, et d'une tertiaire | | digne de Saint François, Elle a été | vaillamment à la peine.sa couronne idoit être belle au paradis.Ici-bas, la récompense de sa foi et de ses labeurs a été d'avoir deux de ses fils consa- | crés au Seigneur: M.l\u2019abbé Léo, ec- { clésiastique et notre cher frère Ur-.bain-Marie.A tous les deux et à toute la famille cruellement éprouvée et ; chrétiennement résignée, nous offrons nos prières et nos plus religieuses ; sympathies.ta Fr.Frédéric, O.F.M.(Extrait de la Revue franciscaine.) a.ah FO GRACE aux progres de la science surtout les lécouvertrs de Pasteur et de ses disciples \u2014 nous connaissons maintenant les moyens d'obtenir la GUERISON CERTAINE de maladies que l\u2019on considérait comme incurables.Ces moyens sont exposés dans différentes brochures : 1.\u2014 LA GUERISON CERTAINE DE LA TUBERCULOSE aux premier et second dégrés.2\u2014 LA GUERISON CERTAINE DES RHUMATISMES et de toutes les maladies- ARTHRITIQUES, SCIATI QUES aux premier et second dégrés.23\u2014 LA PHARMACIE DU FOYER : hémorroïdes, necrasthénie, dyspepsie, calvitie, brûlures, blessures, ete.4\u2014 SANTE F: LONGEVITE : réparateur des fo \u201c:ë3 chez les vieillards, réjuvenateur, .oliques hépatiques, pierre.acide uriyue, etc.Envoi gratis, aux \u2018intéressés, d\u2019une de ces brochures, sur demande adressée à LES AGENCES MARLEN, Case postale 56, B.de P.Central, \u2019 Montréal, P.Q.EET LISEZ NOS AI'NONCES ET ENCOURAGEZ JE \"REFERENCE NOS ANNONCEUR », P.-T.Legaré, Limitée, Québec | REPARATIONS EN A TRES BAS PRIX ÿ Cor ; 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M.=}, el M.\u201cfontt M.(= 9 Mme Bon M.Sous Ahan ouh, ERNE ar i Lhôpit His 0] voi My sens chine, 1 \u201cant M.iv par utèrs, M.\u20ac \"up-de Justin M.J 1 ma \u201cnre de \u201cvuièl Me qu tte Ani cou Canon Lo febv \\ime HEN, Emile, =e IDIFFET L Mine | : Mm NOY.aM.Trois-l 3 EX C1 .sou, fétui pr Se Nai Alber et de marr dau, i t ce eme] -Justin Profes- lege\u201d n fran- » abilité, ratique de bu- in hom- taire.ens SAINT- par la 5 3 otre lis, Con- toires, classe, héatre, 5, Ima- ed + \u2014 rue a TT ae te- 3 fu- § H\u2019'a- >.iers tan- > L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 SEPTEMBRE 1928.15 NOTES LOCALES Au moment d'aller sous presse, nous apprenons la mort de Madame Téles- phore Therrien, née Jeanne Dupuis, décédée à l\u2019âge de 65 ans et 9 mois, après une longue et cruelle maladie, soufferte avec patience et résignation à la sainte volonté de Dieu.Les funé- vailles auront lieu jeudi, le 20 courant, à 9 heures \u2014\u201cL'Echo de Salpt-Justin,\u201d offre a la famille ses plus sincéres ) sympathies, VW.et Mme notaire J.-B.Langlois, \\l.et Mme Marcel Lessard, de passa- ve à Québec la semaine dernière, Mme Jos Morin, MM.Clarence et Walter Morin ainsi que M, et Mme Frank Morin, de Lowell, Mass, à St- Justin pour une quinzaine dernière- me «t Mme Ulric Desrochers, de
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