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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
mercredi 15 août 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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Références

L'écho de Saint-Justin, 1928-08, Collections de BAnQ.

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[" ou | 1 5 4 lie nchite off er l\u2019appé et faire Uussi des la postel 8 la bou- 018, I, P.Q Rh an ne NS bh Nal \u2018ocd elo oe Saint Vol.VII, No 10 rer \u2014\u2014\u2014\u2014 Saint-Justin, 15 août 1928.\u2014\u2014 tre S| © a TE PE \u2014 _\u2014 Rédigé en Collaboration.François Dumontier SEIGNEUR DE DUMONTIER François Dumontier était fils de Michel Dumontier et de Françoise Breval, de la paroisse de St-Rocq, de la ville et archevêché de Paris.i! arrive dans la Nouvelle-France, en 1687, avec Philippe de Rigaud, chevalier de Vaudreuil.Il faisait partie de la recrue de 800 hommes que M, de Vaudreuil amenait avec lui.Il agit comme sergent de la compagnie de Vaudreuil, commandant du détachement de la Marine, en la Nouvelle- France.Le 22 décembre 1695, il passa son contrat de mariage devant Me Francois Trottain, notaire Royal, de la paroisse de Sainte-Anne, mais présent à Batiscan pour recevoir les conditions du contrat de mariage, avec \u2018Marie-Anne Rivard, fille de Robert Rivard, sieur de la Rangé, et de Ma- rie-Magdelaine Guillet (procurafrice de son dit mari au dit acte) de la paroisse de Batiscan.\u201d (1) Dans cet acte, François Dumontier porte le surnom de Sieur de Brillant et on le donne comme sergent de la coumpa- vnie de Vaudreuil, commandant \u20ac: détachement de la marine, en Canada.A la lecture de ce contrat de mariage, nous Yoyons que tous les principaux personnages des alentours y assistèrent, entre autres: \u201cPierre Robineau, ecuier, Sieur de Bécancourt, René Ro- bineau, Sieur de Portneuf, Edmond de Sueve, Seigneur de Ste-Anne, Mar- guerite-Renée Denis, veuve de Thomas de la Vauguère, seigneuresse de ste-Anne, Jean Leioyne, seigneur de Ste-Marie, Anthoine Trottier, sieur des ltuisseaux, marchand-bourgeois de Ba- tiscan, Jean-Baptiste Crevier, sieur imverné, Jacques-Philippe Chevalier, -cigneur de Vaudreuil, François de l'havigny, sieur de la Chevrotière, cre\u201d F L- mariage fut célébré à Batiscan, « 23 février 1696.François Dumontier fut secrétaire \u2018in gouverneur de Vaudreuil, En 1708, le 24 octobre, on lui donne une seigneurie.Elle lui fut donnée par le gouverneur Marquis de Vau- treuil et l\u2019'Intendant Randot.Cette sei- vneurie comprenait une étendue de terre de une lieue et demie de front sur trois lieues de profondeur,en haut lu fief Grosbois.(2) Lors de l'octroi de cette seigneurie, François Dumontier était marchand uux Trois-Rivières.François Dumontier avait eu, par donation, de Martin Rémy de Mont- midy, officier dans leg troupes du dé- tuchement de la marine, l'arrière-fief de la Pinardière, situé procke Cham- pluin.Cette donation lui fut faite le > février 1714.Elle fut révoquée le 2 septembre 1726, par acte de Florent de la Cettière, notaire à Québec, Cet arrière-flef contenait sept arpents de front sur deux lieues de profondeur.François Dumontier ne jouit pas longtemps de sa seigneurie, car il périt, en 1714, dans 1: naufrage du St- Jérome, qui alld se briser sur l'île de Sable.MM.Paul-Augustin Juchereau de Maure, le marquis d\u2019Aloigny périrent aussi dans ce naufrage.À sa mort il laissait sa veuve et les enfunis suivants: Marie-Françoise, Marie-Madeleine, Marie-Louise et Ma- rie-Anne.Le 9 octobre 1776, M.de Vaudreuil Bouverneur et l\u2019intendant Bégon, con- cedeut à Marie-Anne Rivard, veuve Dumontier, un emplacement à Québec, rue St-Louis, de 45 pieds de front sur 119 de profondeur.Cette conces- Sion fut confirmée le 26 janvier 1717, par le roi.(3) Le 4 octobre 1736, M.de Beauhar- Nois, gouverneur et l\u2019intendant Hoc- quart, concèdent à Dame Marie-Anne Rivard, veuve Dumontier, un reste de terrain non concédé, joignant et le long de son emplacement.Cette concession fut confirmée par le roi de France et le.brevet de confirmation fut insinué au conseil Souverain le 17 mai 1737.(4) Marie-Anne Rivard, veuve Dumon- tier rend Foi et Hommage pour sa seigneurie, en 1723, le 29 avril, devant Michel Bégon, intendant, tant pour elle que pour ses quatre filles.A cette, époque il n\u2019y avait encore aucun établissement dans sa seigneurie.Les filles du seigneur Dumontier firent d\u2019heureuses alliances.Marie- Francoise, épousa vers 1719, Me Claude Barolet, l\u2019un des notaires de Québec, les plus connus de son temps.Il s'était établi à Québec, en 1708, Il y fit un commerce qui lui donna une certaine aisance.Il acheta, en 1749, le ler avril, une maison à Québec, de la famille Carpentier.(5) Durant le siège de Québec, en 1759, Barolet fut obligé d'abandonner sa maison et il se retira avec sa famille à Charlesbourg.C\u2019est là qu\u2019il mourut le 25 janvier 1761 et y fut inhumé.Sa veuve incapable de rebâtir sa maison qui avait été démolie par les bombes, la vendit à Joseph Turgeon, pour le prix de 6000 livres.Le greffe de Baro- let s'étend de 1731 à 1761.Marie-Madeleine Rivard épousa le 19 février 1721, à Québec, François Hamelin, sieur Grondine, (6) fils de François Hamelin et de Marie-Madeleine Aubert.René Hamelin, frère du précédent, épousa également une demoiselle Du- montier: Marie-Louise; le mariage fut bénit à Québec, le 4 novembre 1730.Madame Dumontier décéda aux Grondines, le 16 octobre 1750.La seigneurie Dumontier fut vendue, en 1762, à François Lemaître-Du- baime fils, marchand, résidant à la Rivière-du-Loup en haut.(7) Ce dernier la vendit en 1764 à Louis de Mé- tral, Major de la milice des Trois-Ri- vieres, A la mort de ce dernier, arrivée à Montréal, le 14 mars 1768, cette seigneurie fut vendue.Le 20 septembre 1771, Thomas Frothingham, comme chargé de procuration de Son Excellence le général Murray et comme administrateur de la succession de feu Louis de Mé- trail, vendait le fief et seigneurie Du- montier à Conrad Gugy, pour le prix et somme de six cents livres.(9) A la mort de Gugy, en 1786, le fief Dumontier passa à Elisabeth Wilkinson, à titre d\u2019usufruitière sa vie durante en vertu d\u2019un acte de donation à elle consentit le 13 janvier 1785.(10) A la mort de Elisabeth Wilkinson, le fief Dumontier passa à Louis Gugy, héritier naturel de Conrad Gugy.(11) Louis Gugy étant décédé en 1840, il laissa la seigneurie Dumontier à Bar- thélemi-Conrad-Augustus Gugy, de Beauport, dont les héritiers sont encore en possession et retirent les rentes.B.-C.-A.Gugy avait obtenu, le 25 mars 1841, des Lettres Patentes de Sa Majesté la Reine Victoria, pour ses se@gneuries de Grosbois, Dumon- tier et Grandpré.Charlies DRISARD.1\u2014Analyse des actes de François Trottain, J.-B.-M.Barthe, pages 92 et s.2.\u2014Les paroisses de St-Léon et St- Paulin sont aujourd\u2019hui situées sur une bonne partie de cette seigneurie.3.\u2014Inventaires des Insinuations du Conseil Souverain de la Nouvelle- France.Roy, 1921, page 146.4.\u2014Idem, pages 219\u2014220.5.\u2014Acte de Me Du Laurent.6.\u2014Seigneur des Grondines, pour partie.7.\u2014Acte de Louis Pillard, notaire, le 10 février 1762.9.\u2014Acte de J.-C.Panet, notaire à Québec, le 20 novembre 1771.10.\u2014Acte de Jean-Baptiste Badeau, notaire aux Trois-Rivières, 13 janvier 1785.11.\u2014 Bulletin des Recherches Historiques, Vol 34, page 5.Dominique-Napoléon Saint-Cyr INSTITUTEUR, NOTAIRE, DEPUTE Dominique-Napoléon Saint-Cyr na quit à Nicolet en 1827 et fit ses études classiques au Collège de sa paroisse natale, sous la surveillance du Révd J.Raimbault?premier Supérieur, et des abbés Leprohon, Dion, Le- mieux et Caron, swccessivement directeurs de cette institution.L\u2019abbé J-B.-A.Ferland, notre historien national et Mgr Ls-Frs Lafleche, évé- que des Trois-Rivières, furent deux de ses professeurs.Ayant terminé son eours, alors qu\u2019il était encore très jeune, il alla enseigner deux ans à Lennoxville, près Sherbrooke, et se perfectionna dans la langue anglaise.Il sut se faire aimer de cette population anglaise et écossaise.et, comme partout aileurs, où il demeura, on a conservé de lui un bon souvenir, De retour à Nicolet.il prit un brevet d\u2019école académique et, vers ce temps, reçut des offres pour aller enseigner aux Etats-Unis, dans les grandes écoles et universités.Craignant de chagriner ses parents, qui désiraient avant tout le voir rester Canadien et demeurer dans les limites de la province de Québec; il n'accepta aucune des offres qu\u2019on lui fai- «sait; il avait alors vingt-trois ans.Afin -de rencontrer les vues de la divine Providence et pour satisfaire un goût naturel chez lui, il était bien décidé de suivre la carrière de l\u2019enseignement, où il se sentait attiré de plus en plus.Déjà il entrevoyait le bien qu\u2019il pouvait faire dans cette vocation et considérait avec raison que, pour former un jeune homme, lui donner une bonne éducation jointe à une solide \u2018instruction, il ne suffit pas d\u2019orner son intelligence de \u2018connaissances plus ou moins variées, mais qu'il faut avant tout développer les qualités de son cœur, puis déposer dans son âme un fonds de solide piété joint à de fortes convictions religieuses.On verra plus loin comment ce fidèle et digne professeur a atteint ce but.Ceux qui l\u2019ont vu à l\u2019œuvre ou qui ont passé sous sa direction, savent avec quel soin il entourait la personne de\\chacun de ses élèves.Une telle lumière ne devait pas rester longtemps ignorée des gens de bien, désireux de faire de leurs enfants de bons sujets marchant vers le progrès, la science et la vertu.Aussi, au mois de juillet 1850, les commissaires d\u2019écoles de la paroisse de Ste-Anne de la Pérade, ayant en tête feu Monsieur Charles Mayrand, se rendirent à Ni- colet afin de s\u2019assurer les services de Monsieur Saint-Cyr, pour diriger l\u2019école du village.Accédant à la demande de ces messieurs, il commença ses classes le premier août de la même année.Cette école prit une importance de plug en plus considérable tous les ans, sous la conduite d\u2019un tel instituteur.Il cessa d\u2019en être le titulaire le 30 juin 1876.Sous l'égide de la bonne sainte Anne, l\u2019école prospéra et les élèves firent des progrès marqués dans les sciences et la vertu.Grâce à Dieu et aux soins minutieux de Monsieur Saint-Cyr, la jeunesse de Ste-Anne de la Pérade et des paroisses avoisinantes acquit bientôt une certaine célébrité.La manière d'enseigner de ce professeur possédant les qualités du cœur et de l'esprit, faisait l\u2019admiration de tous, et partout on vantait ses capacités et sa science.Il avait à cœur de se dévouer journellement pour une génération d'hommes qui feraient des citoyens distingués et qui devraient plus tard occuper les plus hautes postions.Il resta toujours fidèle à sa devise: Dieu, Religion, Patrie.La paroisse de Ste-Anne de la Pé- rade possédait donc un instituteur religieux, intelligent et studieux, encore dans la force de l\u2019âge.Professeur distingué et actif, il réussit dans tout ce qu\u2019il entreprit.Entré dans la carrière de l'enseignement avec des vues religieuses et patriotiques, il s\u2019appliquait chaque jour à acquérir de nouvelles connaissances et, avec les années, il devint un savant.On pourrait dire de lui ce que Salvandi disait de Mgr Dupan- loup : \u201cA lui seul il formait un corps enseignant.\u201d M.St-Cyr avait fait un brillant cours d\u2019études au Séminaire de Nico- let.Il était très fort en latin et en grec.Sans traduction, il interprétait facilement tous les textes deg auteurs classiques en usages dans nos colleges.Il composait en latin et en grec.Voilà pourquoi M.St-Cvr, après ses classes ordinaires du jour, consacrait presque toutes ses soirées à instruire des jeunes gens en préparation du Séminaire.Durant une vacance, M.St-Cyr alla à l\u2019école militaire de Québec, où il décrocha un diplôme de première classe.Habituellement M.\u2018 St-Cyr, après chaque classe, mettait ses élèves en rang, deux par deux, et allait, en guise de promenade, les reconduire chacun chez soi.Au retour, il entrait à l'église faire sa visite et sa prière.Le travail et le dévouement de monsieur StCyr était bien récompensé par le succès de ses élèves et il disait souvent: \u201cles unnées que j'ai vécu à Ste-Anne de la Pérade ont été mes plus beaux jours après ceux de mon enfance.\u201d Peu de temps après son arrivée à Ste-Anne de la Pérade, le Conseil munieipal le choisit \u2018comme secré- taire-trésorier de la municipalité.Il remplit cette nouvelle charge à la satisfaction de tous.Quelques années plus tard il fut admis à la pratique du notariat.C\u2019est pendant qu\u2019il était le secrétaire de la municipalité que fut construit le magnifique pont en bois sur la rivière Ste-Anne.En beaucoup de circonstances, il avait démontré son habileté et ses talents d'administration.La justesse de son raisonnement le faisait admirer comme un homme d\u2019une sagesse et d'une probité à toute épreuve, et agissant toujours après avoir bien pesé les choses.L'étude, ainsi qu\u2019un travail continuel, joint à l\u2019action énergique, était pour ainsi dire une nécessité chez lui.Son dévouement ne connaissait pas de bornes; il travaillait au progrès intellectuel et matériel de sa paroisse d\u2019adoption et son ambition était de voir prospérer son pays et réussir chacun de ses concitoyens.Mais il aimait à faire le bien en silence et sans éclat.Dans sa vie publique comme dans sa vie privée, sa politesse et ses autres qualités de cœur l'ont toujours fait aimer et respecter de tout le monde; il faisait le charme de la société par ses réparties pleines de verve et d'esprit.C\u2019est à des hommes comme lui que le peuple canadien doit son progrès intellectuel et social, la gloire du présent et l'espoir de l'avenir.Honneur et reconnaissance à ce rand patriote! Bien que monsieur Saint-Cyr soit natif de Nicolet, où il fit ses études, la paroisse de Ste-Anne le compte au nombre de ses enfants, vu qu\u2019il y a passé plus de la moitié de sa vie.C'est aussi 1a qu'il se maria avec Ro- se-Anne Saint-Cyr, sa cousine germaine, et qu\u2019il y éleva une famille de onze enfants.Six de ces enfants sont encore vivants, deux filles et quatre garçons, et de ce nombre deux sont des arpenteurs géomètres des terres du Fédéral: ce sont Arthur Saint-Cyr, résidant à Ottawa, et Jean-Baptiste Saint-Cyr, de Montréal.Les travaux si utiles et les sacrifices nombreux que s\u2019'imposait monsieur Saint-Cyr pour le bonheur de ceux qu'il estima toujours comme ses co- paroissiens, le faisait considérer comme un père.Il était heureux, quand, parmi ses élèves, se rencontraient des jeunes gens ambitieux et désireux de s\u2019instruire; c\u2019est alors qu\u2019il ne comptait ni son temps ni ses peines et qu\u2019il prodiguait ses connaissances sans restriction.Alors, il leur montrait un avenir brillant et leur indiquait avec précision la route à suivre, les écuei'3 à éviter.et il faisait passer devant leur imagination les différentes phases de la vie qui conduisent au bonheur et au succès.: Une population intelligente et studieuse comme celle de Ste-Anne de la Pérade méritait bien de posséder un esprit aussi supérieur.ll ne se lassait jamais de répéter à ses élèves: \u201cQue le courage, la persévérance et la détermination soient une autre devise pour vous.Souvenez-vous que le monde livre un passage à un homme résolu, Ainsi, Ma devise, qui doit être aussi la votre et de laquelle vous ne devez jamais dévier, c\u2019est: \u201cDieu.Religion, Patrie.\u201d T1 leur disait aussi souvent: \u201cAutant vous donnerez, autant vous recevrez.\u201d \u2014 Ainsi donc l'homme doit donner ce qu'il a de meilleur et le meilleur est aussi son partage.Dans l'automne de 1874, M, D.-N.St-Cyr fut nommé secrétaire d'un comité de colonisation.devant faire rapport au gouvernement de la valeur, comme terrain agricole, du territoire dans le mord-ouest du comté de Cham-\u201d plain, sur les chemins de colonisation existants, ainsi que sur ceux qu\u2019il était urgent de construire, etc, ete.M.St-Cyr fit ce voyage d'exploration et contribua beaucoup, par un rapport complet, rempli de renseignements précieux pour le gouvernement, à Jl\u2019avancement de la colonisation dans la région visitée.En 1875, les citoyens les plus marquants du comté de Champiain, le prièrent de se porter candidat à la Chambre de Québec.Après beaucoup de sollicitations, il accepta et le 7 dù mois de juillet, il fut élu député du comté.Son premier terme expiré, on le sollicita de nouveau de briguer les suffrages des électeurs pour un autre terme et, cette fois encore, il fut élu avec une bonne majorité contre son adversaire.C\u2019était en 1878.En politique, il était conservateur.Une mesure importante que nous lui devons, c'est d'avoir fait incorporer, en 1878, la Compagnie du chemin de fer St-Laurent et des Basses Laurentides.A l'expiraion de son mandat de député, en 1881, il abandonna la politique pour le champ des sciences.Au milieu de sa famille, à Ste-Anne de la Pérade, il pourra de nouveau poursuivre ses études et ses recherches en histoire naturelie.Son plaisir sera d\u2019augmenter son herbier et d\u2019enrichir ses collections.Mais cinq ans plus tard il dut retourner à Québec, ou un poste permanent lui était offert au Parlement.En voyant s'agrandir le champ de ses opérations, sa joie est grande, il sait qu'il y a là un surcroit d\u2019ouvrage, (A suivre sur la dernière page.) A SCT EAT I SEE 2 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOUT 1928.CAUSERIE SUR \u201c1A BEAUTE Le Beau est éducateur.\u2014 Le Beau met du bonheur dans la vie.La Beauté, c\u2019est ce qui plaît à la vue et à l\u2019ouï, Il n\u2019y a en effet que ces deux facultés qui soient capables de la percevoir.On ne dit pas, en effet, qu'il y a de belles odeurs ou de beaux sons, mais on dit: \u201cC\u2019est beau à voir! C\u2019est beau à entendre!\u201d Pourquoi dit-on ainsi qu\u2019une chose est belle?C\u2019est à cause de l\u2019ordre, de la perfection, qu\u2019on trouve en elle.Il n\u2019y a jamais de beauté dans le désordre, à moins que le désordre ne soit un effet de l\u2019art.Alors, ce n\u2019est pas à proprement parler du désordre, c\u2019est un ordre d\u2019un autre genre, c\u2019est un désordre apparent dans lequel le génie de l'artiste se retrouve aisément.C\u2019est plutôt une variété d'aspects dont la diversité se relie, au moins pour les initiés, à un point central qui commande tous les autres.C'est l'unité dans la Variété que Victor Cousin considérait comme l\u2019essence même du beau.de Dieu rendra les élus heureux pour l'éternité.Sur la terre, la beauté est un reflet de la beauté de Dieu, L\u2019homme apte à saisir les parcelles de cette beauté diffuse dans les choses, y trouve une noble distraction et un repos.Les facultés qui sont faites pour l\u2019ordre et l'harmonie trouvent leur repos dans la possession d\u2019un objet qui les satisfait autant qu'il peut se faire ici-bas.On se repose en écoutant Une belle musique, en contemplant un beau tableau, un beau paysage.Cultivons la beauté.Mais ne la prostituons pas.Sachons que le plaisir qu'on retire de la contemplation du beau est un plaisir d\u2019ordre spirituel.Sans doute les gens peuvent s\u2019y intéresser et le doivent même, mais c\u2019est la jouissance de l\u2019âÂme qui doit l\u2019em- nes beautés devient une occasion de trouble pour les sens, ce n\u2019est plus la beauté qui touche, car ce ne sont plug les sens percepteurs de la beauté qui reçoivent la jouissance.Voilà qui explique l\u2019immoralité de certaines œu- vres qui se prétendent artistiques.Artistiques, elles peuvent l'être par- foig pour des individus d'éducation supérieure, mais pour l'ordinaire des hommes; ces œuvres ne recèlent pas de beauté, elles ne recèlent que de la sensualité.Gardons-les pour ceux qui Il faut encore de la perfection à uL peuvent en jouir, mais ne faisons pas objet pour qu'on proclame sa beauté.| d'elles les véhicules du scandale et de Un objet mutilé ne réalise pas lala débauche.perfection nécessaire à la beauté.On admire les ruines des monu- La beauté doit réjouir en élevant !l\u2019âme: elle ne doit pas servir à rava- ments ou des statues antiques, mais \u2018ler les sens et à cultiver le mauvais c\u2019est que ces ruines nous laisent deviner le génie de l'artiste.Il reste des vestiges de beauté mais Ce ne sont que des vestiges.A la vraie beauté, il faut donc la perfection de l'être.Si l'objet répond : à son modèle, c'est-à-dire à l'idéal, l'objet est beau.Il importe encore que l'artiste sache se faire un idéal élevé.La théorie des naturalistes ou celle des réalistes, érigeant en principe l'imitation de tout ce qu'on peut trouver dans la nature pe sont pas en elles-mèmes génératrices de beauté.Il faut savoir aliser.Sans doute, un esprit parfait saurait discerner les beautés cachées dans les objets les plus humbles, mais : tous les esprits ne sont pas parfaits, et il faut compter avec notre faiblesse inhérente.C'est pour les humains, que les artistes réalisent le beau.Or pour les humains, certains objets sont répugnants, soit qu'ils aient été déformés par la malice ou l'inhabileté de l\u2019homme, soit que diverses circonstances, parmi lesquelles l\u2019habitude, les aient classés parmi les êtres de laideur.Il importe d'apprendre à l'enfant.dès le bas-âge à discerner ce qui est beau.Il faut lui donner du goût.Si l\u2019ordre règne dans la maison; si la propreté est de rigueur; si les ima- dans ces ruines, choisir .parmi les êtres que l'artiste veut idé-.:en elle-même.Par la beauté naturtlle, rapprochons- nous de la beauté éternelle; la première n'est que le reflet de la seconde et ne nous a été donnée que pour nous mieux la faire désirer.Jacques DELAROCHE.(La Voix Nationale) L'EPARGNE ELEVEE AU RANG DE DEESSE \u2014 Où ça\u201d?Pas duns notre province?\u2014 (Grands dieux, non! Dans lan- cienne Grèce.En chercham des \u201ctuyv- \u201caux\u201d pour une Histoire de lp Prévoyance à travers les ages, j'ai constaté, en effet.qu'il y a 2.216 ans, soit 288 ans avant notre ère, les Phocidiens , avaient élevé, dans le temple de Del-, phes, une statue de bronze à la Mi-1 nerve Prévoyante.C'est.jusqu'ici, le fait le plus ancien que j'aie pu tirer de l'oubli.Faut-il croire que ce nouveau culte .ne fut que platonique\u201d Non pas: je lis, dans Théophraste, auteur du (temps, \u2018qu\u2019il y avait chez les Athé- iniens et dans les autres Etats de la ;Grèce.des associations ayant une \"Bourse commune, que leurs membres i alimentait par le paiement d'une co- ;tisation mensuelle.Le produit de ces ges choisies pour orner les murs sont ; cotisations était destiné à donner des de bon goût; si les vêtements dont ON ; secours à ceux d\u2019entre eux qui avaient se sert, sans être riches, sont propres | été atteints par une adversité quel- et élégants, le goût de l\u2019enfant se dé- conque.\u201d veloppera.Les conversations des grandes personnes contribuent encore à développer le goût de l'enfant.Par elles, dès le bas âge, l\u2019enfant conçoit une haute idée de la droiture et de la distinction; il méprise dès lors tout ce qui n'est pas la propreté morale comme le mensonge, l'hypocrisie; il apprend à bannir de son langage certains termes bas et grossiers; il va même jusqu'à bannir la paresse qui l\u2019empêche d\u2019articuler ses syllabes.Quand il entendra une musique, s'il ne distingue pas un thème.une mélodie, comme il arrive la plupart du temps dans le \u201cC'est laid!\u201d Peut-être ne sera-t-il pas en état de comprendre les grandes pièces des grandg auteurs, mais il est sur la voie et s\u2019avance rapidement.Nous avons connu une famille de cultivateurs chez qui les enfants n'avaient aucune éducation musicale, pas plus que les.parents du reste.Or, un oncle donna à cette famille un ortho- phonique avec musique des meilleurs auteurs.Au début, la famille ne comprit guère cette musique, puis le goût se développa, si bien qu\u2019aujourd\u2019bui, on ne veut plus de musique populaire, il faut la musique classique.Les enfants s\u2019y complaisent, les parents de même.Leur éducation musicale se trouve faite, en partie, du moins, Le goût de la beauté sensible donne le goût de la beauté morale et l\u2019homme ainsi épure ses pensées et ses sentiments.Le beau est éducateur.De plus, le beau met du bonheur dans la vie.La possession de la beauté infinie \u201cjazz\u201d, l'enfant dira: C'est, en principe, nos mutuelles de prévoyance actuelles, telle que la Caisse Nationale d'Economie, Notre première Société de Rentes Viagères, fondée en 1899 grâce au patriotisme pratique de la S.-J.Baptiste de Montréal, a effectivement pour but de per-! mettre à nos célibataires, jeunes mé- ' nages, familles nombreuses de s'assurer l\u2019aisance jusqu\u2019à la mort, soit contre tout revers de fortune, toujours possible, soit pour qu'ils puissent rencontrer la terrible échéance des furces manquant sans retour.ROGER du VERNAY.UNE AUTRE NOYADE A PRE- VENIR tion de celle du Lac Saint-Jean.Au une industrie québecoise; la nouvelle C\u2019est là qn\u2019on peut nous appeler les dindons de la farce, les poires, les vaches à lait, les tireurs de marrons du feu.Les hauts du comté de Rimouski sont d'une fertilité qui permet l\u2019ouverture immédiate d'une dizaine de paroisses, Tout le monde sait que nous n'avons pas de terres fertiles à jeter a l'eau dans le Québec; si nous voulons doubler notre population, doublons notre territoire habité.Or, les Compagnies de bois veulent fermer porter.Si la contemplation de certai-| germe que notre nature viciée porte, cari moins, celle-ci était supposée aider | ne servira qu'au Nouveau-Brunswick., là, aux Canadiens, d\u2019immenses terres excellentes, pour perpétuer les générations d'épinette et, du même coup, perpétuer l'émigration des générations de Canadiens.Cela, nous ne le voulons pas.La paroisse de Saint-Michel de Squateck devra rester sur la carte, et les trois ou quatre coins d\u2019autres paroisses aussi devront garder leurs gens, nos gens.De plus, comme l'arbre est en somme, le produit du sol qui rapporte le moins, puisque la récolte ne s'en fait qu\u2019à tous les soixante ans, l\u2019on devra en haut lieu, avoir la pudeur de ne pas chercher éternellement à nous bourrer le crâne, et chercher des revenus, provinciaux ou personnels, ailleurs que chez les marchands de bois.\u201cL'Action Canadienne-Française\u201d.Albert LEVESQUE.Juillet 1928.Enregistrement du lait On reconnait que la tenue de Registres de lait sur la ferme est én réalité l\u2019unique moyen de découvrir les vaches peu rémunératives du troupeau.En outre.on considère que c'est travailler dans son propre intérêt ue de peser à des époques déterminées le lait de chaque vache du'troupeau et de faire l'épreuve du gras de beurre.Un manufacturier ne se servirait pas d'une machine peu avantageuse, \u2018pourquoi donc un producteur laitier garderait-il une vache sans profit?L'Enregistremeñt du lait s'adopte actuellement dans tous les pays où l'industrie laitière uccupe une place prépondérante.Ce sujet fut l'un de ceux le plus discuté au récent CONGRES MONDIAL D'INDUSTRIE LAI-: Angleterre, TIERE.tenu à Londres.el les délégués d'une deuzuine de pays témoignérent de son importance dans l'augmentation du rendement de du troupeau.Au Congrès, lP Professeur Hurold Jacksen, (Président du Conseil Centrai des Sociétés d'Enregistrement du Luit, Angleterres lut une étude sur ce sujet; en Voici un extruit:\u2014 \u201cLe Système en Angleterre et au pars de Galles est suivi par 49 Socié- \u2018tés sous la règlementation et le patronage du Ministère de l'Agriculture.Chaque Société controle \u2018ment un certain district territorial, et possède son élu par ses membres, Ce Comité nomme les Enregistreurs et organise le travail.Chaque membre pèse®tous les jours ou une fois par semaine.Un i Enregistreur visite chaque membre au \u2018moins ule fois toutes les six semai- ines, vérifiant le pesage et examinant (tous les registres, tenus par le mem-; _\u2014 \u2018Conditions pour convenir aux clients.Joseph Brissette : veaux, Plusieurs membres tiennent é-! VOITURIER > Grand choix de voitures d\u2019été et (bar gallon de lait et toutes les Socié-! tés prennent des mesures pour la pré-.\u2018paration d'avis scientifiques sur le rai tionnement, qu'elles mettent a la dis- \u2018position de tous les Membres.Les En.,rlegistreurs peuvent ne pas passer la | bre.du rendement le lait du matin et ;ldu soir, prenant des échantillons de | \u2018gras de beurre quand il le jugé néces- | saire, vérifiant les registres, et marquant à l'oreille les taureaux et les \u201cgalement compte du coût du fourrage nuit à la ferme.Le Ministère de l'Agriculture accorde une subvention aux Sociétés de L3 pour chaque troupeau.et les | frais que chaque membre encourt varient de 2s.1d.a 9s.6d.par vache, ; mais les chiffres les plus élevés sont ! maintenant considérablement réduits.Pendant les 12 à 14 ans que le Mou- ; vement a été en marche dans notre pays, il ¥ a eu augmentation considérable du rendement par vache.La , moyenne pour tout le pays étant de 900 livres par vache de plus que 14 ans plus tôt, le rendement moyen Le Témiseouata à son tour est me.Pour Angleterre et le pays de Galles nacé d'une jolie noyade, seconde édi-'S'élevant maintenant à environ 7,100 livres par vache, L'Enregistrement du Lait commença officiellement ici, en 1914, inauguré par seize Sociétés \u2014 264 membres et 7,330 vaches.La représentation se compose maintenant de 49 Sociétés, 5,174 membres, et 155,000 vaches.Le Ministère de l'Agriculture pub ie également un registre annuel & Vaches Laitiéres, lequel donne les détails des rendements de lait de 7,500 des meilleures Vaches Laitières de notre pays.En 1920 les diverses Sociétés décidèrent de former un Conseil Central, chaque Société choisissant un ou deux délégués.Le Conseil \u2018s\u2019assemble quatre ou cing fois par an et aide à l\u2019uniformisation du travail des Sociétés, Le Conseil organise également un important.Concours de troupeaux laitiers pour l'Angleterre et le pays de Galles chaque année, dans lequel à peu près la moitié du pointage total est accordée pour la qualité et la quantité du lait.Le troupeau gagnant en 1927 produisit un rendement moyen de 10,589 livres par vache.Un trophée compétitif est également offert chaque année, et tous les efforts tendent à choisir la vache laitière la plus prolifique du pays.Il est adjugé à la vache donnant un rendement moyen le plus élevé pendant trois années consécutives; elle ne doit pas être âgée de plus de huit ans à la fin de l'épreuve, et doit avoir produit un veau chaque année; la vache gagnant le trophé en 1927 ayant produit un rendement moyen de 22,160 livres pour chacune des trois années.Il ajoute également: \u201cLe mouvement de l\u2019enregistrement du lait comprend les producteurs de lait les plus progressifs et modernes de chaque pays \u2014 des hommes qui sont prêts et désireux d'adopter tout ce que la science peut découvrir et d\u2019agir d'a- prés ces découvertes; qui font maintenant tous leurs efforts pour fournir le lait le meilleur et le plus pur et pour éliminer toute possibilté de mala- : CANADIEN lait ordinaire- Comité d'Administration .die, et si un grand progrès doit se produire dans l'amélioration de notre ap- ; provisionnement de lait, c'est du mouvement de l\u2019Enregistrement qu'il faut l'attendre.\u201d PUBLICITE, CONSEIL NATIONAL D'INDUSTRIE TIERE.Ottawa, 13 août 1928.LAL! LUCIEN GAUTHIER MARCHAND-TAILLEUR ~OUVRAGE FAIT SUR MESURE Marchandis.= de premiere ouvrage garunti.ME UNE VISITE EST SOLLICITER.PONT MASKINONGE, P.Q.qualité et J-Ernest Gagné, SAINT-JUSTIN, P.Q.AGENT DE LA MAISON P.-T.Legaré, Limitée, Québec La grande variété aussi bien que la qualité des marchandises vendues f par cette maison sont connues de tout le monde.d'hiver, harnais de toutes sortes, robes de carioles, etc.| REPARATIONS EN TOUS GENRES A TRES BAS PRIX Je tiens aussi les huiles à machines et à harnais UNE VISITE EST SOLLICITEE.SAINT-JUSTIN Louis-Jules Lacourse PEINTRE-DECORATEUR BAS PRIX \u2014 OUVRAGE GARANTI Spécialité : Imitation en tous genres.PONT MASKINONGE, P.Q.Napoléon S.de Carufel CHARRETIER Voitures à l\u2019arrivée de tous les trains.PONT MASKINONGE, P-Q.ALPHONSE LESSARD, FORGERON Spécialité de soudure au gaz : Fonte, Acier, Granit, Etc.Ouvrage Garanti\u2014Prix modérés.PONT MASKINONGE, P.Q.J-0.RINFRET COMMERÇANT DE FOIN MASKINONGE, QUE.Fer, Bureau: 10 rue St-Laurent.\u2014 Tél.66 Résidence: 12 rue St-Laurent J-EMILE FERRON AVOCAT, LOUISEVILLE, \u2014 QUE.Téléphone 358, LUCIEN COMEAU L.L.B.AVOCAT Bureau à Louiseville le samedi.19, rue Alexandre, TROIS-RIVIERES, J.-E.LANGLOIS NOTAIRE Placement sur hypothèque.Règlement de sucoession.Consultation affad res civiles et municipales.SAINT JUSTIN, QUE.Bureau: 35 rue Hart Tél, 415 Résidence: 140 Ste-Julie Tél.1372 J-A.VILLENEUVE NOTAIRE Prêts sur 1ère hypothèque à 7%; Règlement de succession, Administration générale, Etc, Edifice Banque Canadienne Nationale TROIS-RIVIERES, P.Q.Tél.Bell 35-r-31 ' Richard Lessard B.C.L.| i NOTAIRE \u2018Argent à prêter, Règlements de suc- ; cessions, Assurances, Collection.! STE-URSULE, Comté de Maskinongé.i Téléphone 592 G.-H.Robichon Léon Méthot Robichon & Méthot ! AVOCATS Edifice Banque Canadienne Nationale Entrée: rue Hart, Trois-Rivières.! \u201d.00 101001001000 000000100000 010000 07007000, 20 lee\u2019 ee o% OGIO EO D4 00, 00 00000 00 00 00 00 00 00 00 04 0005 0S HII DL OE 0004 teste tod +, a RI CRY ON .L'annonce dans le journal local Combat la propagande d'achat par catalogue Le directeur de publicité d\u2019une grande maison à catalogue disait récemment au cours d\u2019une conférence: * oy ° ete e.*, Segoe CC 00e 0e, oe eee vossesse sole > \"s >, a ve, », ° >, ° a ease 4304] 0, CC CE C0) 0% .rey 2 ° *, XXL *, XT) ° ate \u2018 tes +.+.Ca) .*, Soe.> oo °, \" >, of ve oe * * - CR og 0e, oo * \"a oe o - \u201cNous avons un bureau dont le travail consiste à lire chaque semaine les journaux hebdomadaires de tout le pays.Il n\u2019y a pas un seul journal de quelque conséquence que notre bureau ne reçoit pas.\u201d >, ae\u2019 al Las .0000 *, ° .ve, *, - Pete ane ar ° oo rosea > 3 - f oe RD - oo, *, - ?- outre: *, ap * a! \" e! ete) 0 oe tee, * - \u201cLe bureau examine ces journaux, et quand nous constatons que les marchands d'une ville quelconque ne font pas d\u2019annonce dans leur journal local, nous couvrons immédiatement ce territoire de notre littérature.\u201d QQ * segs 0 5 », ° À.oe! Poe®se® ee\u2019 eee 0e 00, ®ee®e e000\u201d S40 0eP Le 000 jis >, >, * Cady *, \" », +, tete.ool - * * *, >.\u201cNotis obtenons toujours là des résultats beaucoup plus grands que les mêmes efforts peuvent en produire dans un territoire où les marchands locaux font un usage libéral et constant des colonnes d'annonces de leurs journaux locaux.\u201d PENSEZ À CELA M.LE MARCHAND ET FAITES USAGE DE \u201cL'Echo de Saint-Justin\u201d Journal qui est lu par plus de 20,000 personnes de la région chaque mois.Jeadeegrifoadoadsaioassdrafeadoeiraoadecdeifocdoairafsafosfrofees °, xX > » ao Bees %.*, XX - ., *, > *, G *, - oe * - 0 CX 0 eee - CC ac *, - 0.0, Seeded ®t, ot >, 0 9, o' o 'e\u2019 ee.9.0 ze Ce 9 D> 0 iedrels ref ®, - ces lod oo, ©, oe - - +, XQ) aX * °, ° ee, - oleae *, * °, tue e ©, des 4 © Eee + + W.L.GAGNE, IMPORTATEUR EN GROS Papeteries, Jouets, Sacs de papier, Ficelle, Poudre et Parfum.4640 rue Fabre, Montréal Téléphone St-Louis 8726.i.3 3 i A; Id t] Hd ELT él.66 t di.RES, .415 1872 , Ré&- 8- pnale suc- n.ongé.sthot ynale em mn 1 ®, * + os ve CIC) eee te CC CCS Cecs > a ebaee oe\u2019 tea es oe >, ° .», > oo! *, of 2e.aia 0020 D ve este net.eue reve tee », - .* - > +, \"ef > », .rele) >., *, + QD >, - > *, \"of .ed A OF et » aes ° °, ° Ce °, CG oe O0 Ce X25 *, ° 0.CR Cay +, * e > », - À.*, Ce * Ve > *, - ++, o_o 0a .0 » XD * \" oe o, - oe * \"sf vo * - > 'e! CIC .0 er.oe * 0, +, © * ee +, - ee, trees Sete o 0 - * © ee, ° *% ace étre, pres I< ssn Pare LE VILLAGE ABANDONNE Par Claude Melançon, publiciste français au Canadien National.Noug l'avons découvert au retour d'une merveilleuse excursion de pêche dans cette pittoresque région qu'arrose la rivière Pickerel.Partis de Montréal, par le Canadien National, nous nous étions arrétés au lac Ox pour y livrer bataille à ses poissons géants.Notre guide nous avait ensuite fait sauter quelques-uns des rapides de la rivière Mauvaise, au pied desquels se tiennent des achigans monstres, et tout en péchant nous étions arrivés à l'historique ri vière des Français que les canots de la Vérendrye empruntèrent pour se rendre dans l'Ouest.; Voulez-vous visiter un village abandonné?demande Pete, le guide.Sur notre réponse affirmative il engage le canot dans la rivière des Français et nôus conduit à un quai crevé qui laisse échapper des pierres entre ses poutres pourries.Devant nous se dresse la ruine Morne d\u2019une grosse scierie.Autour se tassent les Maisons.Re toute évidence elle a donné naissance au village et l\u2019a fait Vivre jusqu'à la catastrophe qui a provoqué cet abandon général.Sa fin a dû être horrible s\u2019il faut en juger par l'air famélique que lui donnent ses fenêtres enfoncées, son intérieur vide et sa bouche, ouverte du côté de la rivière, découvrant les longues dents de l\u2019engrenage qui happait autrefois les \u2018\u2018billots\u201d.Il était facile de reconstituer toute l\u2019histoire: Un jour la ration de troncs d'arbres emportée par le courant a diminué.La-haut leg bicherons ont si bien joué de la hache et de la dcie que la forét, décimée, s'est retirée loin des cours d'eau, routes stratégiques, les mare chands de bois.Elle les défie maintenant à distance.Eux s\u2019acharnent contre les trainards, les bouquets d\u2019arbres isolés, les gros pins solitaires L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ment ils font courir leurs racines, répandent leurs graines vivaces, tissent un solide tapis vert.Ah! ah! sem- blent-ils dire, vos autos, vos camions, votre mauvais beton ont voulu nous empêcher de pousser.Bien que nous soyions pratiquement inusables vous ne vouliez pas de.nous pour vos rues et vos trottoirs.Eh bien! nous allons voir.Et l'herbe de courir de tous les côtés, d'occuper chaque motte, chaque petit coin de terre, de jaillir entre les pierres stupides dont l\u2019inertie sert l\u2019homme, de s\u2019insinuer même entre les lames des parquets et de mûrir ses graines entre les murs protecteurs des maisons\\ détestées.Mais l\u2019herbe a beau faire, enchevêtrer ses racines, et tasser ses brins, il reste encore de petits espaces libres, On dirait un tapis mangé aux vers.Qu\u2019a cela ne tienne, on invitera les fleurs, compagnes aimables qui ont, de plus, le secret des beaux motifs décoratifs.Des quatre coins du ciel arrivent des graines ailées, D\u2019autres en puissance dans la terre se gonflent de l'humidité entretenue par l'herbe, poussent une pointe au dehors, mettent le nez au soleil.Robuste et prolifique le pissenlit est le premier à montrer sa fleur parfaite dédaigrée par tout le monde.Il est suivi par les renoncules, droits comme des soldats, qui alignent leurs rangées de boutons d\u2019or en bordure des routes, et peu après par une constellation de marguerites.A mesure que la saison s'avance, des membres nouveaux viennent s\u2019ajouter à la société fleurie: l\u2019épervière orangée, le \u2018pinceau des Indiens, aux pétales chargés de couleurs rouge et jaune, nargue le village gris que la pluie a dépeinturé; le liseron fait de l\u2019acrobatie sur tous les poteaux qu\u2019il rencontre et, suprême ironie, monte attacher ses clochettes blanches dans le clocher désert du petit temple protestant.Au fond des fossés la chicorée se compose un ciel d'étoiles bleues; dans les coins le lychnis exhale en secret le parfum qu'il a dérobé à l\u2019œillet.Au milieu de la grande rue, face à l\u2019ancienne maison du \u2018\u201cbootlegger\u201d, le mélilot distille le nectar dont les a- beilles sont gourmandes.qui émettent des sons sourds lorsque le fer les frappe au cœur.Mais les petits trains de bois qu\u2019ils confient au courant de la grande rivière n\u2019apaisent pas la faim grinçante de la scierie.Lentement elle meure d\u2019'inanition.Et le village partage son sort.Les maisons se vident.Las de faire crédit l'épicier cloue trois planches en travers de sa porte, le forgeron éteint son feu, le boulanger cesse de cuire.C'est la débandade.EA masse l\u2019on ) i | Dans les jardins et les potagers re- £ne une anarchie à rendre jaloux les bolchévistes.Amère, la salade flirte avec l'odieuse bardane l'élégante asperge voisine avec le chardon, le pavot s'endort et dégénère.Général Jac- queminot, Mary Garden, Impératrice Zita, Comtesse de Noailles, tous les mène à Les amateurs de thé vert déclarent que LE THÉ VERT \"SALADA\u201d est un délice, non seulement par son exquise couleur dorée, mais par sa saveur parfaite.15 AOUT 1928.Et nous voici partis à la recherche du maire, chef de police, capitaine des pompiers, etc.malgré les cuscutes qui tendent leurs chaines dans le foin, pour nous barrer le chemin et les orties qui nous accrochent et nous retiennent au passage.Nous découvrons notre pseudo-dic- tateur irlandais devant l\u2019ancien magasin général en train.de cueillir des fraises dans ce que fut jadis la \u2018Main Street\u201d de French River.Il semble enchanté d\u2019avoir des visiteurs et s\u2019il ne nous invite pag d\u2019emblée a signer le livre d\u2019or de la localité c\u2019est sans doute que trop pressé d'avertir le président du conseil il n\u2019a pas le temps ou oublie de préveinr l\u2019archiviste en chef.Dans un beau geste que nos démocrates admireront, Son Honneur s\u2019essuie les mains sur ses pantalons et nous souhaite une cordiale bienvenue.L\u2019accueil de la \u201cpopulation\u201d est moing cordial, Elle tourne autour de nous en montrant les dents, grogne et ne déguise pas son hostilité, Pour l'amadouer nous lui donnons un morceau de sucre qui traine au fond d\u2019une poche (ce pauvre peuple est si facile à faire marcher!) et elle consent à se laisser gratter derrière les oreilles.Nous sommes acceptés et pouvons visiter le village.Sans changer de casquette le \u201cmaire\u201d, ete, nous sert de\u2019 guide.Il nous I'&lise catholique où nous :n\u2019osons pas entrer de peur que le clocher ne nous tombe sur la tête, à l'école où aucun enfant ne nous lit d\u2019adresse en bredouillant dans une houcle rouge, au bureau de poste où il n\u2019y a rien à voir.Ce tour Cook terminé nous nous asseyons sur un perron branlant i grandg seigneurs de la famille des ro- | pour regarder le soleil se coucher der- | quitte ce village sur lequel plane le ; spectre de la famine.La population\u2019 fuit un lieu maudit, emportant ce qu'elle peut et dédaignant de fermer les portes des maisons pour protéger le reste.Du seuil de l\u2019église déserte le curé voit partir ses paroissiens.Lui-même doit aller ailleurs exercer son ministère.L\u2019autel est dépouillé, le clocher reste vide et silencieux.C\u2019est fini! La mort a passé sur le village de French River.Plus de sifflet qui appelle les ouvriers à la scierie, plug de cloches qui fent se hâter les enfants sur le chemin des écoles, plus de bruit dans les rues où ne passe pas même un cheval.Devant la porte barricadée du forgeron l\u2019on entend seulement un criquet qui se bat les flancs pour se trouver une compagne.Le village est la proie.du Temps qui peut commencer son travail de destruction, en savourer leg effets.Avec l\u2019aide de la pluie, de la gelée et du vent il se met à l'œuvre, efface la peinture des façades, soulève les bardeaux des toits pour y faire entrer l& neige, encourage la rouille à ronger les clous qui se cassent et laissent battre les planches des hangars comme les feuillets d\u2019un livre ouvert.I! s\u2019acharne sur les perrons et les escaliers, les tord et les contracte, mine leurs marches et laisse legs rampes en équilibre, prêtes à s\u2019effondrer sous la première main qui cherchera leur appui.- Au printemps les plantes et les arbres viennent à la rescousse avec une ardeur irrésistible.N\u2019ont-ils pas la forêt à venger?la forêt abattue par ces villageoig qu\u2019elle faisait vivre! Il est juste d'effacer jusqu'à la trace des pas que ces ingrats ont laissé sur le soi ancestral des sapins et des épicéas, des mérisiers et des frénes.Le chiendent, le foin, le plantain, sexchargent de la besogne.Joyeuse- siers sont décapités ou s\u2019acoquinent avec des sauvageons.DE leur côté les arbres ont agi.A-' vec un beau dédain des caprices des hommes qui prétendent décider où ils doivent pousser autour de leurs demeures ils surgissent au hasard, au centre de la route ou devant un perron, masquent les fenêres, étirent leurs bras dans l\u2019église.Puisant une vie ardente à des sources secrètes des rameaux s\u2019élancent de vieilles souches et menacent de dépasser les toits pendant que sournoisement leurs racines attaquent les fondations.° Le dégât nous apparaît dans toute son ampleur lorsque nous mettons pied a terre et approchons des maisons.Aucune qui ne soit bancale ou défoncée et ne paraisse avoir été abandonnée depuis des générations.Seul un chalet, appuyé sur des poutres de support comme sur des béquilles, parait avoir été habité récemment, \u2014 Ici vit le gardien du phare, annonce notre guide.\u2014 Il a perdu sa femme il y a deux ans, mais il continue d\u2019habiter le village avec son chien.Dans la région on l'appelle \u201cMonsieur le maire\u201d bien que son autorité ne s'exerce que sur \u2018\u2018Mike\u201d, la population à quatre pattes.\u2014 Pourquoi maire plutôt que chef sident de la chambre de commerce ou autre chesa?I1 n\u2019y a que l\u2019embarras du choix, iit remarquer l\u2019un de nous.\u2014 Il est tout cela, répliqua Pete en riant, \u2014 Diable! il convient alors d\u2019entrer présenter nos respects a ce puissant personnage qui doit étre un brave homme et un homme brave puisqu\u2019il ne craint pas d\u2019habiter seul ce village désolé.Mais nous eûmes beau cogner très fort, au risque de faire s\u2019écrouler la maison portant le numéro 40 d\u2019une rue inexistante, le Mussolini de \u201cces lieux ne se montra pas.Cherchons-le, il ne peut être \u2018oin.de police, capitaine des pompiers, pré-| rière un pan du vitrail défoncé de l\u2019église pendant que notre cicerone, etc.évoque des scènes d'activité dont il a été témoin avant la guerre et-la ruine de la scierie.Il s'exprime difficilement, en cherchant ses mots.Depuis que sa femme est morte et peut-être depuis plus longtemps encore il a perdu l\u2019habitude de parler.Tout à coup, hanté par une idée fixe, il interrompt son récit: \u2014 Vous ne le croirez pas, messieurs, mais dang ce village abandonné il y a des voleurs.La semaine dernière je me suis fait voler ma montre, ma police d\u2019assurace et diverses autres choses.Nous sympathisons avec le chef de police qui s\u2019indigne de l'audace des malfaiteurs et déplore la mésaventure dont le gardien du phare a été la victime.\u2014 Croyez-vous que le coup a été fait par quelqu\u2019un d\u2019ici, demande Pete en s\u2019efforçant de donner au mot \u201cici\u201d le sens le plus vague.\u2014 Non monsieur, j'ai la quasi certitude que c\u2019est un indien.Ah! si je lui mets le grappin dessus! Le maire n\u2019en dit pas plus, mais son ton de voix évoque une cave humide et un tribunal sévère dont il semble connaître d\u2019avance le verdict.Mais le soleil décline.Il est rendu au bas du vitrail.L'Eglise est remplie de poussière d\u2019or.Il est temps de regagner notre camp en amont de la rivière.Escortés par la population, le maire en tête, nous faisons une sortie triomphale du village de French River pef- dant qu\u2019une corneille, perchée sur le clocher du temple protestant, annonce notre départ aux environs.Une dernière \\poignée de main aux autorités qui nous lèvent, leur casquette, un regard amical à la population.et nous voici en plein courant.Quelques secondes nous avons à lutter contre les remous, puis la rivière s\u2019apaise et nous pouvons nous retourner.La population, le maire, etc, ont disparu.Derrière nous il n\u2019y a qu\u2019un village sans âme, des ombres de maisons auxquelles le crépuscule prête des formes fantastiques.Soudain un hibou apparaît à l\u2019une des fenêtres hautes de la scierie et hulule sinistrement.À ce signal il nous\u201ctemble que les maisons s\u2019ébranlent dans la demi-obseurité et commencent à danser, Est-ce le vent?Est-ce une illusion?Un méandre de la rivière nous empêche maintenant d'y voir et nous n\u2019avons pas la curiosité de retourner, de nuit, dans le vil- lage fantôme.», oe * DJ Lo :% ¢% 1% 0% +% o% 26 1% e% 1% 0% 1% 0% ¢%0 5% 2% +%¢ +% +% ¢%0 +% o% ge ejeelereciev ele = 858 758 659 8300700 330 020 030970 200 970 000 630 070 670 00 ® \"ge *, sols 0, en 0 0% o\u201d ogee ele , og 00 0 0 00 ee 0 0 0 eT s\u2019 o% CR CIR) TE EEE EE EEE EE CEE ES EE 052024000000 fe Nous pouvons faire vos impressions 3 Tablettes TOUSSINE POUR LES CHEVAUX Contre: Toux, gourme, bronchite et souffle.Excelientes aussi pour donner l\u2019appétit, renforcir, purifier le sang et fatre muer.Elles débarrassent aussi des vers.Envoyées franco par la poste sur réception du prix : 60 cts la bouteille.Agent pour le Canada.Docteur JOS.COMTOIS, ST-BARTHELEMI, P.Q.7 Tr \u2014Si vous voulez alder à une œuvre religieuse et patriotique, faites abonner vos parents et amis a4 I'Echo de Saint-Justin.© 0% «0 oY, °, ec ° % oe 9.00 .%o o% 2% 1% o% a 0% , 's! 050 03e Ja rèe 02e 020 020 > 0h 2e Le 2e 0e See 3e 0 Jeole steele vu +30 20 10 20 00 Ge 000 de Ce $0558 wip fe Jo 30 120 070 «20030100 v30 50 150 020 030 230 = x °° : = UAND vous aurez besoin d'im- $ .I pressions quelconques, n\u2019ou- 3 > bliez pas que nous sommes en mesure og .= de vous faire ces travaux d\u2019une façon $ = artistique, rapide et à bon compte.* .à = 3 & NOS SPECIALITES 5% oe > = Factures, En-têtes de Lettres, Enve- * 5 loppes, Memorandums, Cartes de vi- 2 > site, Cartes d'Affaires, \u201cInvitations, > = Programmes, Lettres de faire-part, = Be Cartes Mortuaires, Affiches, Pancar- LA tes, Circulaires, Etiquettes, Reçus * = ° et Billets, Billets de Râfle, Brochu- KA oo res, Prespectus, Livrets de Comp- = + toir, Calendriers, Ete., Etc.= oo 2 .= Lettres funéraires imprimées à quel- 2 oo] 9 x .CR \"0% %6% 209747 74% %% 6% 74\" 7 oe ° 0 04% 049 06% 0 0 o% 6% + o\u201d 030 038 000 000 os L\u2019Echo * eu oe .1% 6% 1%0 1%.1% 10 1% 1% 070070 Pa e% o% ¢%0 4° CO) 0 oP 0% 8% &% ¢% 0% 8% ¢%0 o% Pe o% +% % o% 0 6% o% o% o% Po o% 0% KS LXE IX TX TAXI ICICI EX TX LX) Jo op 150 aN Je Poe a 030 030 30 030 030030 45 oe on fb 020 020 030 050 03e 020 030 000 010 DES Ph X dP CC 190.6%00%00%00%60%66%04%56% 420.6% 0%04%04% ¢%0.4%0.6%.6%04%04%0%6.¢%4% 04% +06 0-s 04% +, a) *% dede 0000000000, rte ste Monte ston ton Sen tonton ten Son toc ton tas ta etes Gonzo n Son tan enter tu tonton ten Sen Sante 120 02: AAAS eo eee\u2019 COCCI Joe 2.* oo à) 2.oo 3 oe *, \"a Joe * a oe A VOTRE 0 oe , ° Joe * \"a oe .os °, .Co * \" *, Xo 00.0% + » .\u201c oe, * .À, p> .*, NE *.sa sey ry! X ques minutes d\u2019avis.AUTRIC SERVICE CORPORATION: Assortiment Complet d\u2019Appareils Electrijues: Spécialités : Poèles et Laveuses Electriques LOUISEVILLE, P.Q.3 + oe e oS oo 0 oo O00 0 eee ee 0 000 0 0 0 00 0 Oo & 9 0 0 0 0 0 0 0 0b 0 0 2000 @ oe 130 030 050 020 30 430 420 030 60 030 30 030 020030000 630 Te e000 030.070 00 030 070 600 00 S000 Te see Se sorelssdeste 020 0 010 020 03e 0 f0 closed pa Ch KA Adressez toute commande ou demande d\u2019information À de Saint-Fustin, * 0, Popledeled Saint-J ustin, P.Q.000207 o% e% *, 90.6% 6% ¢%eee os\u2019 00eesbee\u2019s sete sdoadectecieefeiieielesioes au ê CS Poe\u2019 + ee, * SERVICE > + te * *% \" J 0 oTo eee ee\u2019 e\" soe oe estes\u2019 000%04%0704\"00%0%4% 6%06%4% 4% e%0e04% 4% 40 0 s%s se re ees OR Soolvaisaleale steels aleeioels oles RS A A = Faites abonner vos parents et amis à Echo.The Onondaga Garage LOUISEVILLE, P.Q.\\ :Réparations générales d'autos, engins à gasoline, ete., etc.Huile, Accessoires, Graisse, Gasoline, Tubes, Tires Dunlop, Etc.REBOURAGE DÉS CYLINDRES OUVRAGE GARANTI.GERALD VILLENEUVE, Mécanicien-Expert.- Téléphone 33 C.P.30 GARAGE LEMYRE, AIME LEMYRE, Prop.Garage avec capacité de 30 chars et à l'épreuve du feu.Réparations générales d'autos, engins .a gasoline, etc.Huile, Graisse, Pneus, Chambres à air.SOUDURE A L'OXIGENE.Je fais aussi le rembourrage des cylindres, Agent pour les bicyclettes C.C.M.PONT MASKINONGE, P.Q. 4 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOÛT 1928.Pour avoir bloqué intentionnellement la circulation dans une rue très fréquentée.Ces exemples sont propres à faire réfléchir les automobilistes raisonnables, mais ils sont propres également à montrer que le département de la voirie ne néglige pas de surveiller la circulation et qu'il s\u2019efforce, au contraire, d'appliquer intégralement la loi pour la sécurité du public.Les cas cités ci-dessus sont des cas extrèmes, Il est évident Gue le ministre de la voirie s'occupe de sa tâche au meilleur de sa connaissance.Il doit cependant compter sur la pru- L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNE, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de 76 cents par annde pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis, payable d'a vance.\u2014 Toute année commencée est due en entier.- Pour le tarif des annonces, impressions, etc.on voudra bien s'adresser la SYNTHESE: soit l\u2019aisance suave, cette immortelle du sacrifice, base de tout ce qui doit durer; soit la honte aux mains vides, au crochet de la charité sereine, coupablement escomptée.\u2014 Roger du VERNAY, Bul- lettin de la Caisse Nationale d\u2019Eco- nomie.VIENT DE PARAITRE L'ACTION CANADIENNE la nonchalance; \u2014 aux enthousiastes de vous faire perdre la boule; \u2014 aux exploiteurs de vous en imposer; .\u2014 aux vautours de la finance de vous exploiter; \u2014 à vos amis de tabler sur votre amiué; \u2014 à votre famille de vous entrai- ner dans des dépenses que vous ne pouvez pas vous permettre.C.-E.DAMPHOUSBSH = Epicier-Boucher GROS et DETAIL % Commergant ! d\u2019animaux a 9 de toutes sortes a» x » .Toujours en mains : viandes de premier \u201c choix conservées dans un frigidaire.à nos bureaux.Mon séjour à la | Rivière des Prairies I1 est six heures du matin, le soleil dorent ses rayons chauds et lumineux sur la verte campagne.Je me lève et j'admire ces beautés qui sont, les éléments décoratifs de la nature.Les oiseaux semblent nous souhaiter le bonjour par de petits cris percants qu\u2019'ils lancent ¢a et la autour de la maison et le petit minet qui salue en ronronant le premier venu et demande son frugal repas.Après avoir ainsi souhaiter à tous notre plus cordial bonjour, nous nous mettons à la table et prenons ce copieux petit déjeuner que je prépare moi-même.La.journée se passe en faisant tantôt une visite au poulailler, tantôt au dence, le respect de la loi et la coopération de la part du public voyageur.9,500 MILLES DE BONS CHEMINS Les rapports reçus des ingénieurs de division démontrent que la condition générale de la voirie dans la province est tout à fait satisfaisante.Voici les chiffres, tels que compilés d'après les rapports.Le ministère de la voirie entretient 9,195 milles de chemins pavés où gra- velés, À la date du 15 juillet, les réparations étaient pratiquement ter- .minées, Il ne restait en effet que 17 milles de chemins en mauvaise condition sur un total de 9,195 milles, soit moins que un cinquième de un ; pour cent.i Ce résultat est un véritable record ;dans l'efficacité des travaux d'entre- | tien, surtout si l'on tient compte des jinondations désastreuses du prin- : temps.A l'heure actuelle, toutes les | réparations doivent étre rerminées.Avec les chemins construits depuis potager et admirant les plates-bandes le printemps, la province posséde ac- garnies de fleurs aux milles corolles enflammées, ainsi les chants alter- | tuellement au-delà de 9,500 de bonnes routes, nent avec les chants, la réverie à là LA MEILLEURE SOURCE DE REN- réverie.la beauté s'ajoute à la beauté, les symphonies répondent phonies, c'est vraiment un terrestre.ll est à peine six heures du soir que la lumière languit déjà.Nous Voyons petit à petit le soleil s\u201cenfuir pour entrer duns les bois caché derrière les montagnes.la nuit tombe et le silence des choses pareil à l'hébé- paradis aux sym- SEIGNEMENTS D'après les rapports qui nous parviennent.un certain nombre de soi- disant bureau de renseignements éta- yblis dans la province donnent aux tou-, ristes ues renseignements fantaisis- \u2018tes sur les routes du Québec et sur ses ressources nuturelles, sportives et , touristiques, Il y a lieu de mettre en FRANCAISE L\u2019Action canadienne-francaise de juillet contient un trés important article de M.Charles Gauthier, sur L'immigration et son enquête.L'auteur montre comment se perd parfois une bonne cause.Vient ensuite une esquisse de la figure mystique de Saint Thomas, par Hermas Bastien.On se repose ensuite à la lecture d\u2019un sonnet\u201d d\u2019un jeune poète, Horace Guay.On lira avec plaisir une lettre du Manitoba adressée par l'abbé Lionel Groulx à M.Antonio Perrault et que la revue est heureuse d\u2019offrir à ses lecteurs.Henri d\u2019Arles a signé quelques bonnes pages de critique et M.Anatole Vanier un article sur la ville de Québec.\u2014 Ce numéro attire attention des lecteurs sur la prochaine semaine sociale de Saint-Hya- cinthe.La direction dénonce en un mot d'ordre opportun l\u2019inertie de l\u2019autorité qui semble ignorer que la tra- au Témiscouata.Le fascicule se ter- ;du Canada, et La vie de l'Action ca- | nadienne-française, signée Etienne \u2018Robin, A lire, les pages de bibliogra- : phie L\u2019Ame des livres.| \u201cNE PERMETTEZ PAS | \u2014 Aux lâches de faire des menaces; Po aux ennuis de s'infiltrer dans vos affaires; \u2014 aux calomnies de se répandre tude d\u2019un malade entre deux crises garde le public, spécialement les tou- quand elles peuvent être réfutées par convulsives, lu campagne prend un sens secret et menacant.c'est bientôt l'heure du repos.Je m'enfonis dans mes blancs oreillers en songeant à mille riens qui nous accaparent et nous font réver pour se réveiller au lendemain d\u2019un plus beau jour enco-\u2018reau fournit, sur simple demande, la re.Tout le monde voit ce que je vois, ristes.contre les renseignements que ileur donnent ces bureaux.Le ministère de la voirie a établi jun Bureau Provincial du Tourisme dont le siège principal est à l'Hôtel (du Gouvernement a Québec.Ce bhu- ;carte routière officielle de la province de Québec.Pour les touristes é- des faits; * | \u2014 Aux semeurs de doutes de vous \u2018influencer; | \u2014 aux pessimistes de vous abattre: \u2014 aux envieux de vous faire perdre courage; aux compétiteurs malhonnêtes |de vous désarçonner; \u2014 aux imbéciles de vous détourner Mais ne pense pas tout ce que je trangers, il a préparé des brochures de votre route; pense.Une JUSTINIENNE.LA SURVEILLANCE DE LA CIRCULATION A la suite des accidents d'automobile de la dernière fin de semaine, certains journaux ont cru bien faire en attribuant ces accidents au manque de surveillance de la circulation au lieu de les attribuer à l'imprudence.des victimes.Comme preuve que le ministère de la voirie non seulement prêche la prudence, mais qu\u2019il surveille les routes et qu\u2019il les débarrasse des indésirables qui y circulent, nous dirons que le nombre, des licences enlevées depuis le printemps à la date du 25 juillet était de 150.Ces licences ont été enlevées dans des cas d'ivresse, de vitesse désordonnée, et d\u2019infractions flagrantes aux règles élémentaires de la prudence.Voici certains cas dang lesquels les licences ont été enlevées: Pour avoir fait 50 milles à l'heure dans la ville de St-Jérôme.Pour avoir fait 50 milles à l'heure dans la ville de Laprairie.Pour avoir causé un accident grave en conduisant à une vitesse de 60 milles à l\u2019heure.Pour avoir arrêté sur la voie ferrée à l\u2019approche d\u2019un train dans le but de braver le conducteur du train et de lui faire peur (à Girard Crossing, comté de St-Jean.) Pour avoir conduit à une vitesse de 55 milles à l'heure dans le village de Caughnawaga.Pour avoir conduit à une vitesse de .65 milles à l'heure prés de, Ste-Anne de la Pocatière.Pour avoir causé trois accidents en état d'ivresse.Pour avoir conduit à 60 milles à l'heure dans le village de Celeraine.anglaises donnant divers renseigne- .ments sur la province ,et décrivant certains tours de durées variables.Il .donne par lettre tous les renseignements additionnels requis, : Le bulletin officiel, publié tous les \u2018quinze jours par le ministère de la voirie, donne le seul rapport officiel liste officielle des builages projetés durant les quinze jours qui suivent isa publication.: .Le département de la voirie possè- ide des renseignements nombreux sur les hôtels et sur les attraits des divers districts de la province.Il complète sa documentation chaque jour.Les touristes trouveront avantage à s\u2019adresser directement au ministère de la voirie, Ce dernier répond avec plai- qu'on lui adresse.me que toutes ses publications.NOTRE FORTUNE proposition à défendre: suffirai plus tard.Oui.Je mais plus est empilé, placé, intelligem-, ment, sans relâche.Se suffire, c\u2019est | vivre dans l'avenir, Car l'avenir, et combien redoutable\u2019 L'an dernier, 22,283 Canadiens et Américains fai- : saient faillite: 34.9% parce qu'ils | manquaient de capitaux: le plus fort pourcentage, Ils comprennent, aujour- d\u2019bui, que, quand on est jeune, notre devoir, c\u2019est de se\u201cproposer l\u2019éconoc- mie et la prévoyance, puisque ensuite ! Dieu dispose.| Mais.pour la plupart, il est peut- étre trop tard! Et, quand les force: nous abandonnent, sans retour, c\u2019est sur la condition des routes et la seule J} sir aux demandes de renseignements | §§ Les services du ministère de la voirie sont absolument gratuits, de mé- À EN TROIS MOTS | le ha- BP sard?11 n'existe plus, quand le sur- [8 c\u2019est L'ANTITHESE, | 1 B \u2014 aux flandrins de vous entrainer a gédie du Lac St-Jean va se répéter PREPAREZ-LES POUR LE DEPART.Dis-moi de quel côté tu regardes, et je te dirai ce qui te fait envie.Dis-moi ce que tu ne dis pas, et je te dirai ce que tu redoutes, Dis-moi de quoi tu te plains, et je te dirai ce que tu vaux.Dis-moi ce que tu lis, ef je te dirai ce que tu sais.Dis-moi à quoi tu penses quand tu es seule, et je te dirai ton point faible.Dis-moi qui tu haïs, et je te dirai qui tu déchiires.Dis-moi qu tu loues et je te dirai si tu es sotte ou sensée, Dis-moi de quoi tu te vantes et i te dirai ce qui te manque.œ tes passions.\u2018et je te dirai les fautes que tu commets.Dis-moi qui tu méprises, et je re dirai qui tu jalouses.PRIME EXTRAORDINAIRE mine par une recension sur Le tour! co un Paquet-Surprise compositions musicales modernes en bonne condition (soit une valeur de $3.00).Vous avez le choix entre trois collections différentes, Choisissez l\u2019une des trois: lo.10 Morceaux de piano; 20.10 Chansons avec accompagnement de piano: ; 30.Mixte, 5 | ceaux de piano.Un de ces Paquers-Surprises est | aussi offert gratuitement à tout nou- : Vel abonné d\u2019un an au \u201cPasse Temps\u201d.Abonnement annuel (avec prime): Canada, $1.50; Etats-Unis, $2.00.chansons et 3 mor- 2078, Montréal.Demandez le dernier numéro (802).En vente partout, 10c la copie, des classes.Dis-moi tes opinions et je te dirai! 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lui.Klle lui persuada qu\u2019il ne pourrait jamais avec le salaire actuel, réussir à s'établir sur une terre; qu\u2019il fallait de l'argent comptant pour les premiers paiements; que la guerre civile s'en venait et qu\u2019il serait impossible d'économiser tant que les affaires serdient dans le marasme.Pierre trompa la vigilance des inspecteurs canadiens et passa la frontière américaine, caché sous le siège de la voiture que son épouse conduisait.Après deux ans de séjour en terre d'Amérique, Pierre, avec cinq cents dollars et deux garçons, revint se fixer à Saint-Rémi dans le Petit rang de la Pigeonnière, qui fera plus tard partie de Saint-Michel.Dix autres enfants naquirent de cette union.D'entre les fils du vieux Pierre Séraphin Quenoche, André se faisait remarquer par son caractère doux et un dévouement inaltérable à sa famille.Le père Pierre, à l'exemple de ses voisins, avait voulu \u2014 se sentant vieillir, \u2014 faire comme eux et se donner à l\u2019un de ses fils, L'aîné se chargea de l'entretien des vieux et cultiva la terre paternelle suivant les conventions de la donation: mais après deux ans, Louis céda ses droits à son frère André qui venait de perdre sa femme, Délima Lafontaine.La femme de Louis ne pouvait plus s'entendre avec sa belle-mère.\u2014 Tu es veuf, dit Louis à André, tu devrais pouvoir vivre en paix avec la mère.C\u2019est une bonne vieille, mais habitwée à commander ici, il est bien difficile qu\u2019elle tolère une autre maîtresse.D'ailleurs, il te faut quelqu'un pour avoir soin de tes enfants, et la mère t'aime tu le sais, particulièrement.André pleura sa chère Délima, C\u2019était un ange de douteur et de dévouement, Il se consola vite, pris par les besognes de la terre.Son bébé mourut: nouveau deuil de courte durée.Toutes les semaines, comme leg gens des environs, il se rendait au marché Bonsecouns a Montréal pour y vendre les produits de son champ.A part cette distraction, la vie lui semblait triste et le souvenir de sa défunte femme lui faisait souhaiter une autre épouse douce et bonne comme celle- là.Une rencontre fortuite le mit en connaissance d'une jeune veuve qui lui sembla la femme capable de remplacer Délima.Un jour que le marché s\u2019était fait rodement, André avait rendu visite à ses cousins Lisabelle, de la rue Du- fresne: c'étaient des déracinés de la terre, qui tous, père, fils et filles, travaillaient à la manufacture de tabac MacDonald, Pendant qu\u2019il était là, une jeune veuve était survenue, apparentée aux Lisabelle par son défunt mari.Elle n\u2019avait été en ménage que six mois, son mari, André Renaud, s'étant noyé pendant qu\u2019il travaillait à relever du foin sur les bords de la Rivière Noire.Un fils posthume était mort après deux ans.Veuve à 20 ans, elle s'était engagée comme servante chez une modiste en vogue de la rue Notre-Dame et n\u2019avait jamais quitté sa patronne, qui trouvait en elle, la servante parfaite, bonne à tout faire, 0 ee 002 00* tte eee tete teutates ete 0ton autos auto etes 00ta0t01% « 2070 routes tentes teste a te 0200200 a pere a a e LA MEILLEURE PART, Par CASIMIR HÉBERT.ee te0t06t00%000: 0% 000% 0% 4% +% o% se.etat et 0001 00*.0040047040 420 000% 0% 0 3 State ap Sen Tee Sa 0 M0 I 00 03006 x Hg GO HE OIA 00 0s ee 00 HT ee 00 secre sree ep capable de tous les sacrifices pour satisfaire sa maîtresse.Une de ses sœurs également servante à Montréal, lui avait donné rendez-vous chez les Lisabelle, pour une promenade à la Longue-Pointe, s\u2019il n\u2019arrivait pas d\u2019empêchements à la dernière heure, car c\u2019était son jour de sortie.Sa sœur n\u2019étant pas venue, il fallut songer à rentrer à la ville.La distance était longue de la rue Dufresne à la Côte Saint-Lambert.Lisa s\u2019aperçut à ce moment que son porte-monnaie était resté sur sa commode.Elle demanda à une cousine de lui prêter le prix de son passage.C\u2019était alors le temps des petits chars à chevaux.André s'offrit à reconduire la jeune veuve dont on lui avait déjà paris et qu\u2019on avait même proposé de lui faire connuîttre.Mais l\u2019occasion s\u2019étant préseniée d'elle-même, André reconduisit la jeune femme chez ses employeurs et n\u2019oublia pas de noter l\u2019endrouit, Deux ou trois semaines conséeuti- ves, André étant venu en ville, et le marché fini, au lieu de se rendre chez les Lisabelle, il courait chez sa veuve.A la quatrième entrevue, le mariage fut convenu et fixé aussitôt que possible, car il fallait bien avertir la patronne, La mère Quenoche qui voyait son fils partir pour le marché se doutait bien qu\u2019il ne lui rendait pas compte de toutes seg allées et venues, apprit soudainement que son fils se remarirait avec une fille de la ville.Elle confondait dans une haine semblable toutes les filles de la métropo- Je: il lui semblait que rien de bon ne popvait venir de la cité où il existait tant de trous et de bouges.Elle prit sa bru en grippe avant même de l'avoir connue.\u2014 Je suppose qu\u2019André nous amène quelque drôlesse qui l'a raccolé sur le marché, \u2014 Ne juge donc pas sans savoir, lui avait dit père Pierre.La mère Quenoche fit une scène telle à son fils que celui-ci jugea bon de ne pas habiter avec sa mère: il fit diviser la maison paternelle; céda le haut.aux vieux, prit pour lui la cave et une pièce au rez-de-chaussée, sur le même plancher que les vieux.Une simple cloison de bois séparait les deux ménages.Le mariage eut lieù à l\u2019église du Sacré-Cœur, rue Ontario, la plus rapprochée du logis des Lisabelle, rue Dufresne, Le voyage de noces était peu connu à cette époque.Les Lisa- belle de la ville firent une fête pour le cousin, mais le soir ramena les mariés au Petit Rang de la Pigeon- nière, chez les vieux.La réception de la mère Quenoche fut froide.Elle trouvait sa bru bien trop \u201csmart\u201d pour une femme d\u2019habitant.Que pou- vait-elle bien savoir faire cette poupée imporée?La veuve Renaud, fille de cultivateurs, veuve d\u2019un cultivateur à ses débuts, avait vite pris les mœurs du milieu où elle servait.Sa patronne, chagrinée de la perdre, avait voulu iui confectionner ses habits de noces et de plus lui avait choisi le plug élégant petit chapeau de son stock, comme cadeau de noces.C\u2019était une pou- bee pimpante que la veuve Renaud \u2018ans ces atours, Quelques commères avaient encouragé les soupçons de la mère Queno- che et atfirmé de bonne source qu\u2019An- uré fréguentait une \u201crien de drole\u201d, La bru en avait pris son parti, \u2014 \u201cElie reviendra de son erreur\u201d, se di- sait-elle.En attendant elle accomplissait son devoir d\u2019épouse économe et dévouée.L'amour d\u2019André lui suffisait, Le petit Adrien, le seul enfant vivant qu'eut son mari, était resté quelque temps chez la grand\u2019'mere, \u2014\u2014 La belie-mère y déblatérait tout haut contre sa bru et André comprenait que l'enfant était à mauvaise école pour apprendre à respecter sa nouvelle maman.Il parla de le reprendre vers les fêtes du jour de l'an.La miè- re Quenoche dans une explosion terrible, accusa sa bru de vouloir lui ravir le cœur de son petit-fils après lui- avoir pris celui de son fils.Ces scènes pénibles eurent un mau- avant terme d\u2019un fils que la mère Quenoche refusa de voir.Le petit A- tit frère, chose nouvelle pour lui, abandonna naturellement le séjour de la grand\u2019mère pour celui de la belle- mere, = Le baptéme du nouveau-né, le dimanche suivant, laissa la mère seule avec une voisine et le petit Adrien.La belle-mère qui entendait les exclamations de joie de l'enfant a travers les cloisons, fut prise d'une crise subite de jalousie.Prenant une hache elle en donna de violents coups dans la cloison affirmant à grands cris qu'elle la tuerait avec son nouveau-né, si elle ne lui rendait pas son Adrien.André, le père, au retour de l\u2019église avec Stanislas, le nouveau baptisé qui avait dû recevoir le nom du parrain, avait été mis au courant des \u201cscènes\u201d de sa mère, il trouva sa femme énervée au plus haut point: il craignit fort que cet énervement ne lui fût fatal.Eile fut cependant bientôt sur pied, Le petit Adrien retourna chez la grand\u2019mère mais dix fois par jour il contournait la maison et venait saluer le petit frère.Il trouvait toutes sortes de raisons pour sortir.La grand\u2019mère s\u2019opposait, prétextant le froid: il trompait sa vigilance et sortait quand même.Un croup violent le secoua une nuit et avant que le médecin ait pu venir, il expirait étouffé par la diphtérie.Le coup fut terrible pour la grand\u2019'meére.Dieu lui enlevait celui de l\u2019amour duquel elle était jalouse et pour qui elle avait prononcé des paroles de mort.Sa douleur fut presque un désespoir; elle alla jusqu'à insinuer que la bru l'avait ampoison- né; ce qui était ridicule, André le père pleura vivement son fils premier-né, mais il se sentit par le fait de la mort de son enfant comme devenu libre, Il aborda son père avec lequel il était toujours en bons termes, il lui dit qu\u2019il partait pour les Etats, qu\u2019il avait parlé de la chose à son frère François et que ce dernier consentait à assumer ses obligations.L'affaire bâclée, il attendit les premiers beaux jours du printemps pour ldéguerpir.Le premier bateau qui quitta Montréal pour les grands lacs emportait le mince bagage d\u2019une famille de trois.Le voyage dura un mois, enfin vers la fin de mai, André débarquait au Sault Sainte-Marie américain.De 1a, il se rendit à Negaunee, dans l\u2019espérance d'y trouver de l'ouvrage.Il avait à peine loué un petit logis dans la banlieue qu\u2019il tombait malade, La mauvaise qualité de l\u2019eau sur le bateau avait amené cette typhoïde.Quand il fut remis de sa maladie, ses ressources étaient épuisées.Sans le sou, sans position sur la terre étrangère, loin, de tous les parents.\u201cUn contremaître cantonnier l'engagea avec la recommandation de ne lever son râteau que lorsqu\u2019une voiture passerait\u201d.Cette charité déguisée lui permit de gagner quelques piastres et de refaire sa santé délabrée, Il se remit cependant et quand vint l\u2019hiver, il songea à gagner plus en s\u2019engageant comme bûcheron.C\u2019est à cette époque qu\u2019il prit la tempérance.Le jour de l'An de cette année-là tombait un lundi; les Canadiens du canton avaient projeté de vider un baril de bière le dimanche veille de la fête.Au milieu de la fête, comme il n\u2019y avait pas de violon, et que l\u2019on voulait danser, l\u2019on se souvint qu\u2019André Hébert savait siffier à merveille.On l\u2019alla chercher.Il rentra à trois heur& du matin, fatigué vais effet.La jeune mère accoucha | drien attiré par la présence d'un pe-| et éméché, Il recommanda à sa fem me de l\u2019éveiller pour la messe -de dix heures.L'église catholique fétait à deux milles du hameau qu\u2019il habitait.André ronfla comme un soufflet de forge, eut des cauchemars, mais sa femme ne réussit pag à l'éveiller ni pour la messe, ni même pour dîner; quand il s\u2019éveilla il demanda l'heure.\u2014 Cinq heures de l'après-midi.\u2014 Maudite boisson, dit-il, c\u2019est cette bière qui m\u2019a empêché d\u2019aller à la messe et m\u2019a fait passer un si triste jour de l'an.- \u2014 Depuis ce jour il ne siffia plus et ne but plus jamais ni bière, ni liqueur forte, Huit ans plus tard, un missionnaire- colonisateur vint visiter les Canadiens du diocèse da Marquette; il les attira à l'église pour une mis \u2018on de huit jours, Le dimanche de la clôture, il annonça une grande eonié- rence: \u201cLa meilleure part\u201d, c\u2019est le titre affiché.Il rappela à tous ces émigrés les misères de la vie d'usine et tous ces fils de cultivateurs à la description qu\u2019il fit des joies de la vie rustique, sentirent leurs cœurs émus et déclarèrent que vraiment ceux-là avaient choisi \u2018la meilleure part\u201d qui étaient restés sur la terre paternelle ou s\u2019étaient fixés à proximité d\u2019elle sur des terres nouvelles.Ils jouissaient d\u2019une indépendance préférable à leur esclavage.Eux commandaient à leurs chevaux, tandis qu\u2019eux-mé- mes mélés à des émigrés d'Italie, de Suède, d'Allemagne ou de Finlande, accompligsaient deg besognes de serfs sous le commandement brutal d\u2019un \u201cforeman\u201d américain.II rêva de reprendre sa vie d\u2019autrefois, d\u2019acheter une terre quelque part dans le comté de Napierville.Son départ fut décidé par l\u2019arrivée d\u2019un beau-frère, C\u2019était le parrain de Stanislas, Tanisse Larouche, qui n'était jamais parrain qu\u2019à une condition, celle de donner mon seul nom au baptisé.Ivrogne, débauché, il avait fait périr de chagrin sa premiere femme Sophie Quenoche, sceur d\u2019'André.Après quelques années de veuvage et d'incouduite, il s\u2019était souvenu de sa commere, Monique, marraine de Stanislas et la plus jeunes des sœurs d\u2019André, Mais elle avait alors quitté le toit paternel pour entrer dans un couvent de Montréal.La mère Que- noche apprenant les intentions de son gendre qu\u2019elle n\u2019avait pas revu depuis longtemps et qu\u2019elle détestait comme il le méritait, lui dit qu\u2019elle croyait sa fille au lac Supérieur, chez André, C'est à la recherche de Monique qu'il S\u2019était rendu de Montréal au Michd- gan.| Il comprit qu\u2019on s'était moqué de ui.André vendit ses effets, réalisa quatre cents dollars et, riche de trois enfants, riche aussi d\u2019espérance partit pour Montréal en compagnie de Tanisse Larouche, lui, à la recherche d\u2019une terre, l\u2019autre, à la recherche de la femme de son rêve.Tanisse fit tous les couvents de la ville demandant à voir Monique Que- noche; il visita plusieurs fois le couvent où elle était novice; mais la supérieure avertie lui répondit qu\u2019elle ne savait pas qui pouvait être celle qu\u2019il disait être sa belle-sœur.D'\u2019ailleurs, Quenoche étant un sobriquet, la religieuse ne mentait pas.\u2014 Si vous voyiez le curé de Saint-Michel, il vous renseignera.Tanisse courut chez le curé, Le vénérable monsieur Taillon qui connaissait son paroissien et ses intentions ne voulut pas le rensegner.\u2014 Elle a choisi la meilleure part.EHe a Prononcé ses vœux hier et partira pour les missions ces jours- ci, Je ne crois pas qu\u2019elle soit visible: j'écrirai pour vous à la supérieure des sœurs de la Providence.\u2014 Tamtsse dès qu\u2019il le put s\u2019en fut chez les sœurs.La lettre du curé était venue, mais ne recommandait pas une entrevue; au contraire.\u2014 E#He est partie ce matin à 8 h.30 pour l\u2019Orégon, dit la portière, ou pour la Californie, ) Tanisse fit le voyage de Californie a la poursuite de la femme de son réve, dont il était mille fois indigne.Mais il avat oublié de demander son nom en religion.Il revint bredouille, plus ivrogne que jamais, André s'était choisi son lot à six milles de Saint-Itémi, et devait l\u2019habiter aux premiers jours d\u2019avril.Le froid qu\u2019il éprouva dans le chantier durant l'hiver, lui causa une péritonite qui le prit le 25 mars, durant la grand'messe et le mena au tombeau après quatre semaines de maladie.Il mourut le Vendredi Saint, 23 avril 1886 dans les sentiments de piété les plus édifiants et fut enseveli le lundi de Pâques, à l\u2019ombre de l'église de Saint-Rémi, dans le cimetière ancien, Il était revenu des Etats cherchant \u201cla meilleure part\u201d.H l\u2019avait trouvée, dit le cnré, en moins de trois mois, puisqu'il avait émigré dans un monde meilleur.Casimir HEBERT.Montréal, ter septembre 1924.NOUVEAU BUREAU MEDICAL OUVERT PAR LE C.N.R.\u201cCeci n'est qu'un autre pas vers l'objectif que se propose le Canadien National, c'est-à-dire le bien-être de ces loyaux employés, hommes et femmes, qui ont apporté un concours si merveilleux à l\u2019administration du réseau naticnal\u2019\u201d a déclaré Sir Henry Thornton, président du réseau natio- nai -qui adressait la parole à un groupe de haut® fonctionnaires et d\u2019employés réunis dans l'édifice Shaugh- nessey pour l'ouverture du nouveau bureau médical du Canadien National, Le Chemin de fer national du Canada ayant 9,000 employés sur l\u2019île de Montréal, il a été jugé sage d'avoir un endroit où soigner les cas de maladie ou d'accidents et un bureau a été ouvert dans l'édifice Shaughnes- sey où le bureau médical du Canadien National pourra donner les premiers soins et dans le cas d\u2019hospitalisation faire transporter le patient à un hôpital, quitte ensuite à le visiter régu- Hièrement.Ce bureau médical est sous la direction du Dr John McCombe, médecin en chef de la Compagnie.On y recevra tous les patients qui, après un examen par un membre du conseil de la St.John Ambulance Association, auront été jugés en état de subir un examen plus approfondi par des médecins.Le but du bureau médical n\u2019est pas de remplacer l\u2019hôpital, mais de donner les premiers soins nécessaires en cas d\u2019accidents ou de maladie.Il y aura toujours en service un docteur et quelques garde-malades qui pourront recevoir les patients et, si néces- Msaire, se porter à leur secours, De plus un docteur visitera régulièrement les termini de Turcot et les ateliers de la Pointe Saint-Charles.Le nouveau bureau médical est installé d\u2019une façon tout à fait moderne.Il renferme une salle pour les opérations mineures, une salle de rayon X, une autre pour l\u2019examen de la vue, etc.Grâce à cette innovation, a expliqué le Dr McCombe, il sera possible désormais de donner à tout employé en place ou faisant application pour entrer au service de la compagnie des services médicaux voulus.De plus, en cas de maladie ou d'accidents mi- yneurs la compagnie pourra s'assurer que l'employé, homme ou femme, est bien soigné et, s\u2019il doit aller à l\u2019hôpital, qu\u2019il reçoit là aussi les soins voulus.Si vous avez des parents ou des amis que la lecture de notre journal pourrait intéresser, vous n\u2019avez qu\u2019à nous envoyer leurs noms et adresses et nous nous ferons un plaisir de leur envoyer gratis un numéro- spécimen.LARIAT IN 6 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOUT LA CROIX DU MONT ST-HILAIRE Il y a trois quarts de siècles, Mer de Forbin-Janson, au cours de sa visite en Canada, eut l\u2019idée d'orner le mont Saint-Hilaire d'un chemin de croix à nul autre pareil.Et voici en quels termes les \u2018Mélanges reli: gieux\u201d du 6 août 1S41 font part de la nouvelle à leurs lecteurs: \u201cLe vénérable évêque de Nancy, après avoir placé la croix dans le cœur et sur le front de tant de fide- les, en ce pays, après l'avoir arborée dans plusieurs de nos campagnes, n\u2019est pas encore satisfait.Ce digne pontife, a de plus conçu la noble idée de mettre le diocèse entier à l\u2019ombre de cet étendard sacré du salut.\u201cC\u2019est sur le mont Saint-Hilaire, sur ce pic si fréquenté et si connu de nos concitoyens que Sa Grandeur élèvera ce monument à la gloire de Dieu.C\u2019est donc à nous de répou- | dre aux vœux ardents de l'ilustre comte.Choisissons cette circonstance ; pour lui témoigner la gratitude que | lui doit le pays.Erigeons ce monu-' ment afin de perpétuer le souvenir\u2019 heureux de son passage au milieu de | nous et pour redire à nos arrière-ne- : veux ses travaux et son zèle.Au pied de cette croix sera placé un autel sur lequel on pourra, à certaines époques offrir le saint scrifi- ce.Outre ces avantages précieux, .Sa Grandeur se propose d'ériger sur.une route facile, un \u201cChemin de croix\u201d.De sorte que ce qui n'était jusqu'ici qu'une promenade de plaisir et de curiosité va devenir en mé- me temps un pèlerinage de piété et d\u2019indulgences.\u201d Le 3 septembre suivant, le mème périodique publiait de nouvelles in- f£ormations sous le ritre \u201cLe Monument religieux et nagonal\u201d.\u201cLes appréhensions de non réussite gqu'avaieut occsionnées aux amis de la religion, les grandes (épehses nécessaires pour l\u2019érection du monument religieux à élever sur le Mont Saint-Hilaire, viennent heureusement de disparaître.On nous informe que les plang et prix de ce travail sont arrêtés, que l'entrepreneur est à l'œuvre et qu'il a contracté pour un ouvrage estimé.dans sa moindre valeur, à 323 louis, c'est-à-dire à 1615 dollars de notre monnaie.\u201cDéjà nous savons quel a été le zèle et l'empressement de la population locale pour ouvrir et pratiquer un chemin tout à fait facile sur une des pentes de la montagne.On y a; si bien comblé les précipices, aplani les aspérités, qu'on peut aujourd'hui se rendre aisément en voiture à une très petite distance du Calvaire et ce travail sera parfaitement complété au ' premier moment libre à la suite des pressants travaux de la moisson\u201d.: Puis le journaliste, après avoir dit : que la montagne est sise entier dans ! la paroisse de Saint-Hilaire et qu'el-! le est la propriété personnelle de M.Hertel de Rouville, seigneur du lieu, ajoute: \u2018Nous aimons aussi à rendre ! hommage à la conduite de cet honorable monsieur, qui a eu la générosité de joindre une gratification considérable en argent et en matériaux, au don pur et simple qu'il a fait du terrain nécessaire pour asseoir le monument, y fixer une chapelle et procurer une avenue spacieuse pour y monter.\u201d L'inauguration de la \u201cCroix colossale\u201d comme l\u2019on disait volontiers et avec raison, avait d\u2019abord été fixé au 21 septembre 1841, mais les travaux n\u2019étant pas déterminés, la cérémonie fut reportée au 6 octobre, On s\u2019y prépara de façon de faire de ce jour un événement non ordinaire.Des excursions furent organisées de Québec, des Etats-Unis et d\u2019ailleurs et une foule qu'on estima à 25,000 personnes se porta à St-Hilai- re.Mais laissons la parole à un témoin oculaire: \u2018Mercredi, le 9 oc- bre, sur les 9 heures du matin, NN.SS.les évêques de Nancy, de Montréal, de Kingston et de Sydime, se mirent en route du manoir seigneurial de Rouville pour se rendre à la montagne.lls étaient précédés et suivis par une multitude de calèches, de cavaliers et de piétons.Les prélats accompagnés d'une cinquantaine de prêtres venus de toutes les directions s\u2019acheminèrent vers le lac où ils revétirent leurs habits pontificaux et ou Mgr de Nancy, la mitre en tête, SON ; S ce Q adressa un discours éloquent sur l'honneur dû à la croix.Un religieux silence régnait au milieu de cette foule immense; tous paraissaient pénétrés de la grandeur du sujet qui les réunissait en ce jour.C\u2019était un spectacle vraiment imposant et propre à faire une impression profonde.Puis après que \u2018Mgr de Nancy eut engagé la multitude à crier: Vive la Croix, Vive Marie, le Canada toujours catholique, il annonça que les quatre évêques allaient tous ensemble bénir cette nombreuse assemblée.Ce fut là sans contredit, le moment ie plus touchant de cette imposante cérémonie.Le prédicateur indiqua ensuite que la procession allait se mettre en marche.Il bénit successivement chacune des 14 croix qui composent la \u2018\u2018voie sainte\u201d et rendu sur le sommet de la montagne.le prélat exhorta ses auditeurs à lever souvent les yeux vers cette croix magnifique qu\u2019ils y élevaient et qui n'était placée si haut qu'afin d\u2019être vue de toutes les campagnes environnantes.Le 3 novembre eut lieu au pied de la grande croix la bénédiction de la chapelle du Saint-Sépulcre par Mgr- de Forbin et if y célébra la première messe en présence d'une foule de fidèles.Apprenons maintenant quelles étaient les dimensions du monument sans pareil, qui venait d'être inauguré.Pour ce, nous résumons les renseignements copieux, qui, dans le temps furent publiés dans la plupart des journaux cunadiens, La croix avait 100 pieds de hauteur sur 6 de largeur et 4 d\u2019épaisseur.Elle était en bois recouvert en fer étamé.Cet arbre gigantesque est formé, écrit un témoin oculaire.d'une charpente régulière dont les parties principales sont d'énormes pièces de bois solidement liées ensemble par de fortes lames de fer qui couvre les entures.L'intériè:r de la croix est vide de manière à v placer des échelles et il y a des ouvertures à différentes hauteurs.Les bras de la croix placés ë 15 pieds du sommet, ont 530 pieds d'envergure et sont soutenus en des- zus et en desseus pur huit barres de fer qui les ratt«clent fortemeut au tronc de la croix.Cette charpente si solide et si compacte est liée au rocher sur lecuel elle est assise, par 12 grosses chaînes les plus fortes que d'habiles ouvriers ont pu cramponner dans le roc vif.Ces chaînes placées à différentes distances et à dit- férentes hauteurs, même à T5 pieds, peuvent au moyen d'écrous.se raccourcir et s\u2019ulionger.suivant le besoin.De plus le nied de cette croix est bien enfoncé dans le roc et il y est affermi par des mortaises, Enfin la base est entourée d'une chapelle de 20 pieds carrés, dont le comble terminé er plate forme sert de promenade et d'observatoire.Telle était succintement décrite .cette œuvre étonnante pour le pays et pour l\u2019époque.Bientôt, de pieuses organisations Se portèrent vers la croix de Mgr de Nancy.Le vendred*.7 octobre 1842, on fé- ta l'anniversaire de la bénédiction du monument, Près de 9,000 personnes firent le pèlerinage et le R.P.Hono-' rat, oblat, érigea de nouveau le chemin de la croix qui avait été en partie détruit l'été précédent par les soldats.Enfin une messe fut chantée à la chapelle, En 1843, 10,010 Canadiens français se réunirent a Mont Saint-Hilaire pour célébrer :« fête nationale.puis le 14 septembre suivant, jour de l\u2019Exposition de la Sc/nte-Croix 2,000 per- sonner firent un pèlerinage à la grande croix.Moins de trois ans après la cérémonie grandiose qu'il avait présidée au mont Saint-Hilaire, le promoteur du monument quitiait çe monde.Né à Paris, en 1785, il entra dans les ordres, devint évêque de Nancy et de Toul, pu;: fut exilé en 1830.C\u2019est alors qu\u2019il parcourait le globe, préchant la par le de Dieu.On conserve trace de dn passage en Asie Mineure, aux E*ats-Unis et au Canada.A peine ag4 +2 58 ans, il décéda à Marseilles, au 1ui.is de juillet 1844.Il ne connut Ane pas le sort qui aitendait le monument qu'il avait ériger dans la région de Monréal, D\u2019ail- leurg dans l'idée de Mer de Nancy, comme dans celle des gens de son époque, la \u201cCroix colossale\u201d devait durer un temps indéfini.Tout semblait avoir été prévu pour assurer ce résultat.Hélas! il n'en fut pas ainsi.Alors que le calvaire d\u2019Oka a résisté aux années eb qu'il compte aujour- d'hui plus d\u2019un siècle et demi, le \u201cphare pieux qui fixait le cœur et le regard\u201d fut renversé en 1846 par un ouragan ainsi que le rapporte la \u201cMinerve\u201d en ces termes: Pendant la nuit du 13 au 14 octobre un vent impétueux du Nord-Ouest a soufflé plus de trois heures.Nous avons à déplorer la perte d\u2019un monument auquel se rattache de bien doux souvenirs.Le vent a brisé et abattu la magnifique croix érigée sur le mont Saint-Hilaire/en octobre 1841 par feu Monseigneur de Nancy.\u201d Comme ce désastre remonte à soixante-et-dix-neuf ans, il ne doit plus guère exister de gens qui se rappellent avoir vu sur le mont Saint-Hilai- re la croix qui un jour couronna son chef.E.-Z.MASSICOTTE.LES FORGERONS \u201cQuand le forgeron, assis auprès de l\u2019enclume, considère l\u2019œuvre du fer, ses chairs sont brulées par la va-, peur du feu, et il est comme consu- | mé par les ardeurs de la fournaise.\u201d | \u2014Eccles.XXXVIII, 29\u2014 ; | Mais il y aurait un moyen bien sim- | |ple de ne pas souffrir de cette dévo- ,rante chaleur.| Ce serait de quitter la place et de | s'en aller, de laisser le fer et le feu, s'arrange à :eur guise, En d'autres termes, ce serait de dire: \u201cCe devoir est difficile.je le laisse; ce poste est périlleux.je l'abandonne.Ce raisonnement est fort à la mode de nos jours.Il est très goûté de ceux pour qui la morale se réduit à l'art de vivre commodément, à son aise.sans so géner, en s'imposant le moins de contrainte qu'il se peut.en ne sé fuisant jamais violence.Par là on écarte ou on élude tout effort pénible, tout devoir difficile, Mais quel devoir n'est nas difficile.et comment est-il possible de prudui- re un effort sans peine?Cela revient donc à inettre de côté le devoir et à ne se prévueuper plus que de l'intérêt ou dun plaisir.La conscience ne se demande plus: que dois-je faire?Mais la cupidité : calcule: que puis-je gagner\u201d Et la concupiscence dit: comment et par où puis-je jouir?De sorte que si, tout bien pesé.il n'y a ni profit a faire ni plaisir à æoû- ter, on tourne le dos et or s'en va, laissant le devoir tout seul, avec ses aspérités et ses difficultés, aux simples qui croient encore que le devoir | commande et qu'il a droit d'être obéi, même quand il n'est pas une cause de , gain ou de jouissance, méme quand | il est âpre et coûteux.Or, mes chers amis, je n'hésite point à le dire.et de votre côté, j'en , Suis gur, vous n'hésiterez point à me \u2018croire, cette facon d'entendre la vie fet de se tirer de ses difficultés, cette prétendue morale qui est au fond la i négation de toute morale, c'est la dé- ; gradation de l'individu, c\u2019est la dissolution de la famille.c'est la ruine et la perte des nations.Par quoi, en effet, l'homme est-il \u2018au-dessus de tous les êtres de la cré- j ation, sinon par la raison et par la volonté?Par la raison qui l'aide à ; discerner le bien du mal; par la volonté en vertu de laquelle il peut choisir l'un et éviter l\u2019autre?Trahir le devoir, c\u2019est lu mal; l'accomplissement, c\u2019est le bien.Sur ce point, la conscience et la raison ne sauraient nous tromper, et elles nous éclairent d\u2019une lumière intérieure que ne réussissent pas à éteindre les sophismes intéressés des passions.Oui, la lumière brille; mais souvent, trop souvent la volonté refuse de la suivre.Que d'hommes, sachant certainement où sont pour eux le devoir, l'honneur, la vertu, le bien, refusent de s\u2019y porter .parce qu\u2019ils seraient obligés de s\u2019imposer des sacrifices et qu'ils aiment mieux jouir que souffrir! Ceux-là, mes amis, s'\u2019abaissent, s'avilissent, Chaque désertion acceptée, consentie en face d\u2019un devoir imposée par la conscience, les fait descendre d\u2019un degré jusqu\u2019à ce que, sur cette pente fatale, ils en viennent à perdre tout ce qui fait la vraie grandeur de l'être morale.C'est ainsi que :abuication du devoir.parce que le sevoir est coûteux conduit rapidement les individus à la plus humiliante dégradation.| | | Card.PERRAUD.De grandes quantités de Ciment \u201cCANADA?\u201d toujours en magasin Les retards, toujours coûteux, dans la construction sont éliminés au moyen du Ciment \u2018\u201c CANADA.\u201d On peut toujours s\u2019en procurer n\u2019importe quelle quantité, à nos usines, et sans retard, dans l\u2019éxpédition.Nous avons en outre, un marchand responsable pour nous représenter dans presque chaque localité \u2014 soit 2,000 marchands en tout \u2014 chacun d'eux disposant d\u2019un approvisionnement plus que suffisant pour faire face à toute éventualité.Dans tous vos travaux de béton, employez le Ciment \u201cCANADA ,'\" dont la qualité absolument uniforme en fait un produit sans rival en Canada.LE BETON CANADA CIMENT EST PERMANENT Nous avons un Bureau de renscignements qui donne sa coopération dans tous genres da travaux où le béton s'adapte.Notre biblioe thèque est bien documentée et elle est à votre disposition en tout temps gratuitement.Canada Cement Company Limited Edifice Canada Cement Company Carré Phillips Montréal Bureaux des Ventes: Montréal Toronto Winnipeg Calgary Victorieux Partout Les chauffeurs de course les plus renommés du monde entier se fient, pour la victoire et leur sécurité personnelle,sur les pneus Firestone baigrés dans la gomme caoutchoutée.De plus en plus les automobilistes exigent de leurs pneus ce service exempt d\u2019ennuis, économique et sur lequel on peut compter.ces pneus de meilleure qualité avec une \u2019 et le procédé de trempage additionnel milliers de milles au millage des pneus.pneus Firestone ne coûtent pas plus tributeur de pneus Firestone le plus proche garantir plus de millage pour votre argent.FIRESTONE TIRE & RUBBER CO.OF CANADA, LIMITED RIO HAMILTO Plus de Milles Pour Chacque Dollar N, ONTA FABRIQUE LES SEULS PNEUS BAIGNÉS DANS LA GOMME CAOUTCHOUTÉE - PF I's munissent leurs autos de semelle de sécurité scientifiquement établie, dans la gomme caoutchoutée qui ajoute des cher que les pneus ordinaires.Le dis- sera heureux de vous servir et de vous lor Boi Mo cot que dej tst ria cul mi qu Pie Jet vin ce, rée qu qu pot ras tis Pie lat ew» a L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOUT 1928.7 UN JUGEMENT AUTHENTIQUE SCENES DE LA VIE REELLE Jean Lortie était né .paresseux.C\u2019est à peine s\u2019il avait consenti à trimer quelques années comme homme de peine chez Grosbec & Cie, marchands de grains de Montréal, Il fallait bien amasser quelques piastres pour se marier, D'ailleurs Pierrette Deschamps était si jolie fille, avec des perles d\u2019yeux qui parlent, de ces yeux qui soiat comme une mer à l\u2019horizon irfü/i! Qui n\u2019aurait pour une telle fe/zine entrepris les travaux les plus aruus?Pierrette ne manqua point de prétendants: nombreux sont ceux qui ambitionnèrent de demander sa main.Pierrette, à n\u2019en point douter, manqua de jugement, sacrifia le solide au brillant, puisqu\u2019elle les écarta tous pour ne recevoir que le seu! Jean, le paresseux.Comme tous lez amoureux il était très attentif à ne montrer que les beaux côtés de son caractère.Pier- rette, Œut-elle su ouvrir le bon œil, eut pu découvrir les défauts mignons de Jean, mais étourdie, heureuse ou plutôt aveugle d\u2019être aimée, faisant des rêves de bonheur en Espagne ou à Cocagne, elle avait fini par se représenter son Jean, comme un héros tout dévoué à procurer son bonheur, un prince charmant devant lui apporter avec le mariage la félicité sans mélange.« « x Monsieur Grosbec, lui, n\u2019avait pas Jean en odeur de sainteté: il avait vite compris que Jean n'aimait pas le travail: le dernier au poste, il n\u2019était jamais le dernier a le quitter, Monsieur Grosbec trouvait qu\u2019il était beaucoup trop souvent malade et l\u2019en blâmait en disant: \u2014 Les jeunesses de notre temps, ca n\u2019a pas la santé de leurs pères.Moi, en dix ans de temps que j'ai passés chez José Lamontagne, j'ai été absent seulement une demi-journée.C\u2019était pour un vrai mal de dents, une fluxion énorme à défigurer mon beau visage.C\u2019est le patron lui-même qui m\u2019a forcé d\u2019aller chez le dentiste.Mais toi, Jean, tu as la migraine cinquante-deux lundis par an et l\u2019insomnie chronique.Est-ce la Pierrette qui t\u2019empêche de dormir que tu ne peux jamais arriver le matin à l'heure?\u2014 Pierrette n\u2019a rien à démêler avec ça, Monsieur Grosbec.\u2014 J'ai bien peur, Jean, une fois marié, que tu ne fasse haptiser tous les quinze jours, comme l\u2019employé qu\u2019on a remercié de ses.services l'an passé, Vous vous souvenez sans doute, vous autres, de l'histoire de bap- téme qu'il m\u2019avait montée et qui n\u2019était qu\u2019un prétexte pour aller à la pêche.Mon parrain en costume de nemrod avait pour commère le beau- frère à Baptiste Brochu, mon voisin, lorsque je les rencontrai à la gare Bonaventure, face à face, nez à nez.Mon homme faillit se trouver mal de surprise.Depuis, je ne me laisse plus prendre par les histoires de bapté- me.\u2014 Vous me permettrez tout de mé- me, Monsieur Grosbec, de prendre une semaine de congé, lorsque je me marierai.\u2014 L\u2019on verra ça.Si une semaine de noces pouvait te reposer assez pour te rendre ponctuel.Mais, laisse-mot te le dire, tes pareils sont durs à secouer, plus amants de la couchette que de la sellette.\u201c.Deux fois six mois se sont passés depuis qu\u2019en l\u2019église Saint-Jean-Bap- tste de Montréal, s\u2019est rélébré le mariage de Jean Lortie et de Pierrette Deschamps, devant Mwessire Auclair, curé.Les heureux époux, la lune de miel passée, s\u2019étaien\u2019 étalbKs dang un modeste logis de la rue Drolet, à quelques cent pal des parents de Pierrette, pionniers «lu village Saint- Jean-Baptiste, Un fils, Jean-Paul, vint cimenter leur union, Monsieur Grosbezg, à bout de patience, après des adhtonestations réitérées et inutiles, avai signifié à Jean que ses services ne ssraient plus requis.Pierrette Yremua ciel et terre pour trouver une place à son mari; mais les affaires étant dans le marasme à cause de la rébellion des métis, Jean ne put trouver employeur.Pierrette s\u2019opposa à ce qu\u2019il s\u2019enrô- lat avec le soixante-cinquiéme, ce que faisaient plusieurs gars du village et de la Côte Saint-Louis.(1) Elle préféra s'engager elle-même.Portant son enfant chez sa mère, tous les jours, elle descendait dans les \u201cpetits chars\u201d à chevaux, quelquefois même à pieds, jusqu\u2019à une salle de la rue Craig où l\u2019on servait des repas à quinze sous.Sa beauté lui assura d\u2019être employée à volonté, dès que son homme chômait.Jean prit l\u2019habitude de ne pas travailler, de se faire nourrir par sa femme.Quelques besognes par-ci, par-là donnèrent à Pierrette l'illusion que Jean voulait gagner sa vie, mais était, comme on dit, malchanceux.Mais ses stages chez les patrons se firent de plus en plus courts, ses chômages de plus en plus longs, Pierrette épuisée de privations, mourut quelques semaines après la naissance d\u2019une fille, des suites de ses couches.Le bébé recueillie par la mère Deschamps ne tarda pas à suivre sa mère au tombeau.Quant à Jean-Paul il continua de.vivre chez sa grand\u2019maman.Jean, devenu veuf, vendit ses meubles et, sous prétexte de visiter une de ses sœurs à Fall-River, disparut sans jamais donner de ses nouvelles à sa belle-mère.Jean fit le tour du monde dans les besognes les plug variées, travaillant quelques semaines, puis dépensant ses épargnes dans un farniente dégradant, Quand la faim l\u2019aiguillonnait il prenait un métier quelconque: c\u2019est ainsi qu\u2019il fut garçon d'hôtel aux Etats-Unis, matelot sur navire péruvien, mineur en Bolivie, conducteur d'automobile, assommeur de bœufs dans un abattoir de l\u2019Uruguay, pasteur de brebis dans les pampas de l\u2019Argentine, Après avoir servi sur un transatlantique, il traversa l\u2019Europe à petites journées à pied, vint échouer au Caire, où son titre de Canadien lui valut la protection des officiers anglais.Lord Coernarvon l\u2019employa même quelques mois dans ses fouilles aux tombeaux des rois égyptiens.L\u2019égyptologie n\u2019avait d\u2019attrait pour lui que parce qu\u2019elle lui assurait une vie facile.La guerre de 1914 le vit s'enfuir quelque part dans l\u2019Inde.Les uns affirment qu\u2019il était à Caleutta lors de l\u2019armistice.Un navire chargé de riz et de thé l\u2019amena à Londres, d\u2019où il revint à Montréal déjà sexagénaire, plus usé par la paresse et tous les vices dont elle est la mère que par le travail.Jean-Paul aura bientôt 40 ans: n\u2019ayant connu ni mère ni père, il se croyait orphelin.Il habite toujours le logis de la rue Drolet que sa grand\u201d mère Deschamps lui a légué en mourant pour lui avoir tenu lieu de fils.Jean-Paul s\u2019est montré reconnaissant à celle qui a nourri sa jeunesse; il a, en retour, nourri et dorloté la veuve Deschamps en sa vieillesse.Son épouse et lui ont habité avec elle dans une harmonie parfaite jusqu\u2019à sa mort.Leurs enfants avaient appris à respecter les cheveux blancs de l\u2019a- jeule; les prévenances de Jean pour la vénérable vieille avaient eu leur écho dans l'âme des jeunes.Jean, le père dénaturé, qui jamais n\u2019avait songé à s\u2019enquérir de son enfant, finit par connaître que son fils était vivant en questionnant des voisins, mais il n'osa se présenter en voyant quel mépris de sa personne régnait dans le quartier; une commère, en le renseignant sur Jean- Paul, avait ajouté: \u201cIl ne tient sûrement pas de son père, un flanc mou qui jamais n\u2019a envoyé un sou à sa belle- mère pour aider à élever son enfant: un père comme ça, regarderiez-vous ça, vous?\u2014 Son père, c\u2019est foujours son père, Madame.Jean, ayant acquis la preuve que son fils vivait et qu\u2019il était dans une situation enviable, songea qu'il serait bientôt vieux et condamné à la misère ou au travail, deux maux redoutables pour lui.Un mauvais compagnon, pensionnaire du refuge Meur- ling, lui insinua que son filg lui devait des aliments, que lui n\u2019attendait que d\u2019avoir ses soixante ans pour forcer ses enfants à lui payer sa pension.Jean ne réfléchit pas à l\u2019ineon- venancq d\u2019exiger des äliments de qui n\u2019en avait jamais reçu de lui, Il fit, par ministère d'avocat, une requête à un juge de la cour Supérieure pour pension alimentaire.C'est la lettre de l'avocat qui apprit à Jean que son père était vivant et que son premier bonjour était une mise en demeure.Son cœur fut ému, balança entre l\u2019amour filial et l'amour paternel: il se demanda si refuser la requête de son soi-disant père, ne serait pas attirer sur sa tête les malédictions du ciel; d'autre part, il avait besoin de tous ses deniers pour les charges familiales: s'il accordait la pension, il ne pourrait pas subvenir aux frais d\u2019éducation de ses enfants.Sa femme leva ses scrupules: \u201cLaissons done le juge apprécier les faits.\u201d La cause entendue, le juge rendit le jugement suivant: \u201cII est vrai que \u2018leg enfants doivent des aliments à leurs père et mère et je ne doute pas que votre fils consentirait à vous les accorder, malgré l\u2019indignité de votre conduite passée à son égard; d\u2019autre part votre fils pourrait vous traduire devant moi pour refus de pourvoir aux besoins de ses jeunes ans, et obtenir une condamnation méritée, ce qu\u2019il n\u2019a pas fait et ne semble pas devoir faire.Comme, d\u2019ailleurs, vous me paraissez bien portant et que vous avez oublié de prouver au tribunal votre incapacité à gagner votre subsistance, que je connais nombre de vieillards de soixante, soixante-dix et même plus âgés qui se procurent leur subsistance par le travail sans rien réclamer de leurs enfants, je vous condamne, comme tout fils d\u2019Adam, à manger votre pain à la sueur de votre front tant que vous aurez bon pied et bon œil.Je n\u2019entends pas par ce jugement libérer votre fils de toute obligation envers l'auteur de ses jours.Mais pour le moment j'entends affirmer que la loi n\u2019est pas un instrument de chantage ou de perséeu- tion aux mains de pères, mais qu'elle est destinée à protéger la faiblesse des vieillards contre des enfants oublieux ou dénaturés.Tel n\u2019est pas votre cas\u201d.Jean Lortie a quitté Montréal pour une destipation inconnue.Jean-Paul, lui, n\u2019a qu\u2019un souci: \u201cPourvu qu'il n\u2019arrive pas malheur à mon père.J\u2019é- taig plus heureux lorsque je le croyais mort; maintenant, jai peur que sa fin ne soit déshonorante ou criminelle.J\u2019'eus autant aimé que le juge m'\u2019eût obligé à le recevoir, Les Jean-Paul sont rares malgré la fréquence de tels prénoms: ce qui n\u2019est pas si rare, ce sont les pères qui affirment qu\u2019ils mourront avant de demander quoi que ce soit à leurs enfants.Décidément tout n\u2019est pas comme il faut en ce bas monde.Casimir HEBERT.Montréal, 24 août 1925.1.\u2014 La ville de Saint-Jean-Baptis- te et celle de la Côte St-Louis s\u2018annexèrent à Montréal, la pfemière en 1886, la seconde en 1893.L'\u2019Hôpital Saint-Joseph des convalescentg occupe précisément l\u2019ancien hôtel de ville de la Côte Saint-Louis.M.-M.COTE, PHOTOGRAPHE, 22 rue St-Laurent, Louiseville.Atelier des plus moderne.Kodaks et Films à vendre.Noug développons, imprimons et agrandissons pour le \u2018samateurs.\u2014 Ouvrage des mieux finis dans 24 heures.Portraits colorés, une spécialité.Envoyez vos volailles et vos œufs en toute saison à J.A.L.CARBONNEAU, COMMERCANT, B.P.107, YAMACHICHE, P.Q.et vous aurez toujours les plus hauts prix du marché.Demandez toujours nos prix au commencement de la semaine.Une prompte réponse assurée, Tous les Approuvé par les Médecins marchands tiennent Le NOUVEAU KOTEX PERFECTIONNE Vanté par les Femmes Désodorise Scientifiquementx OUS trouverez dans toutes les pharmaeies, dans tous es magasins à rayons et de nouveautés, le Nouveau Kotex Perfectionné.- Le Nouveau Kotex est suprêmement confortable.Ti est plus doux que jamais, frais et léger à porter.Ses propriétés absorbantes restent les mêmes, de même que sa surface absorbante.Il est confertable parce qu'il s'ajuste comme un vêtement.Ses coins sont arrondis et aplatis pour éviter toute saillie fâcheuse.Vous trouvez en Kotex une serviette douce et pliable que vous pouvez ajuster à votre gré.Tous les anciens avantages de Kotex demeurent.Mêmes propriétés absorbantes en vue d'une protection absolue \u2014même désodorisation\u2014même facilité à s'en débarrasser.Achetez-en une boîte au- jourd'hui.60c.seulement pour une boîte de douze.FABRIQUE AU CANADA KOTEX | La Nouvelle Serviette Sanitaire qui D Désodorisa Désodorisey et comporte 4 autres avantages importants 1\u2014Gaze plus douce qui empêche toute irritation; 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Dieu ajoute tout un ensemble d\u2019aptitudes physiques, de talents intellectuels et de qualités mora- Tes.d'attraits et d'aspirations surna- tureis.de grâces intimes de lumières, d'intentions droites et de constances, qui.à la faveur d'une éducation douce et forte, a l'école comme sous le toit familial, finissent par manifester.à ne pas s\u2019y méprendre, ses miséri- cordivux.dessins sur ce sujet de sa prédilection.L'heure venue, il le choisit entre mille pour l'envoyer suivre dans l\u2019atmosphere fécondante d\u2019un Séminaire.un cours d'études classiques et théologiques, durant lequel il le préserve de toute inclination\u201d perverse.voire même de toute faiblesse incompatible avec son futur caractère sacerdotal.Enfin.il met la dernière main à son œuvre d'amour en l'appelant, par l'en- \u2018tremise de l\u2019Evêque.des onctions sacramentelles.Et c'est précisément cette longue série de grâces préparatoires, reliées les unes aux autres comme les anneaux d\u2019une même chaîne.qui constituent, en son sens le plus compréhensif, la vocation, sans laquelle personne ne saurait légitimement aspirer à l'honneur du sacerdoce, Nec ; quisquam sumit sibi honorem nisi qui vocatur a Deo.Le prêtre est dunc séparé des misérables pécheurs, segregatus a pec- catoribus, afin qu'il puisse s'adonner \u2018uniquement aux choses divines, in iis quae sunt ad Deum.Sa vie entière, ! vie de l'esprit, vie du cœur, vie même | des sens, doit s'identifier à ce point a- :Vec celle du divin modèle qu'il lui soit permis de dire avec l\u2019apôtre saint | Paul: \u201cJe vis, non, ce n'est plus mi: qui vis, c'est Jésus-Christ qui vit en ; moi.\u201d { Le prêtre n'est-il pas, en effet, se- {lon l'axiome consacré, un autre Jésus- | Christ, sacerdos alter Christus?i Pour ne jamais s\u2019écarter de cette | voie austère que Dieu lui a tracée, il jlui ineombe non seulement de se pré- | server par la pénitence des séduc- tons du malin mais encore de se rapprocher toujours davantage de son Dieu par la fidélité à ses pieux exercices et la pratique de toutes les ver- ;tus.Célébration régulière et fervente de la sainte Messe, récitation attentive de son bréviaire et de son rosaire, visite fréquente au très Saint-Sacre- ment, méditation et lectures spirituelle quotidiennes, tout contribue à le maintenir dans l'esprit de sa vocation en l\u2019'empêchant de se laisser gagner par les frivolités du siécle les fascinations de la bagatelle, les miroitements de l\u2019or ou les appâts de la vie mondaine, Il n\u2019use dés biens matériels comme des merveilleuses inventions du génie humain que dans la mesure où ils peuvent tourner à l'extension du règne de Dieu et au bien des Ames qui lui sont confiées.Toujours au-dessus des vulgarités du icrre-à-terre, sa conversation est en quelque sorte dans les cieux, conver- satio cjus in coelis est.Il s\u2019agit uniquement cn Dieu, par Dieu et avec Dieu.In igso et per Ipsum et cum Ip- so.Je vous laisse, Mes Frères, l\u2019agréa- personnage en cause, l'application de ja mené cette vie surnaturelle, à la réception ces vérités quo l\u2019Esprit-Saint vient de ble tâche de faire, discrètement, au vous rappeler.Sa vie de tous points exemplaire vous est suffisamment connue pour que vous ayez pu, au fur et à mesure, établir comparaison entre le chef-d'œuvre proposé et sa fidèle reproduction.Et lorsque, pendant un demi siècle, un prêtre, sans jamais se démentir, donnant indéfectiblement à son entourage l'\u2019édifiant spectacle d'une tenue toujours digne, d'une conduite irréprochable et d\u2019une âme profondément imprégnée d\u2019une spiritualité voisine de la mystique, oh! alors, rien d\u2019étonnant que ceux qui l\u2019ont vu à l'œu- vre et prêté l\u2019oreille à sa parole autorisée se plaisent à redire à son enu- droit: \u2018\u2019Vraiment, c\u2019est un homme du bon Dieu, homo Dei!\u201d Il.LE PRETRE, HOMME DU | PEUPLE ! Le prêtre, avons-uous dit, doit être l'homme de Dieu afin d\u2019être davantage l'homme de son peuple.! Selon l'étymologie même du mot | sacerdoce, sacra dans, il est chargé de |faire monter vers le ciel les choses { saintes de la terre, et vice versa, d'ap- | peler sur l'humanité, pour les lui dis- \u2018penser, les dons divins.Médiateur, comme Jésus-Christ, dont il tient la place et remplit les fonctions sacro- saintes, il établit entre Dieu et l'hom- \u2018me, infiniment distants.comme un pont qui les rattache l\u2019un à l'autre.Et , voila pourquoi il porte aussi le nom de pontife.péntem faciens.D'où l'af-., firmation inspirée de l'Apôtre des Gen- ,tils que \u2018tout pontife, pris d'entre les ; hommes, est constitué pour agir en \u2018leur nom.Omnis pontifex ex homini- \u2018bus assumptus, pro hominibus consti- tuitur.Homme du peuple, n'est-ce pas là \u2018le sublime idéal que.des veux illumi- \u2018nés de sa foi encore naïve, a entrevu notre vénéré Jubilaire le jour où, à genoux, après avoir contemplé des yeux du corps.le digne et saint curé de son village natal dans l'exercice de son impressionnant ministère auprès de son grand'père expirant, il «s'est dit dns un ravissement d'ardeur juvénile: \u201cEt moi, aussi, je serai pré- tre!\u201d L'heure de l'appel divin avait sonné, claire et nette, en son âme prédestinée.Homme du peuple, il le fut, dans toute la force du terme.comme vicai- ire d'abord, et comme curé ensuite.de \u2018la paroisse-mère du Cap-de-la-Madelei.\u2018ne, à laquelle il eut le bonheur, pour ne pas dire le privilège de consacrer \u2018les premières vingt-cinq années de \u2018son zèle apostolique.À l'école de son *bien-aimé curé, Monsieur Luc Désilets, (il apprit à se donner sans réserve à ses ouailles, à l'autel, en chaire, au saint tribunal de la réconciliation, ; dans l'intimité de son presbytère, au intéressé, n'est-il pas vrai.Mes Frères, à votre avancement spirtiuel, Erection d'une confrérie du Saint Rosaire et de l\u2019Association du Rosaire Perpétuel, organisation d\u2019une ligue de tempérance, pratique de la communion fréquente, dévotion intense aux Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie, attention toute particulière aux œuvres de formation intellectuelle et morale de la jeunesse comme aussi au recrutement des voëcations religieuses et sacerdotales, aux depens souvent de ses propres deniers, rien n'a échappé à sa clairvoyance non plus qu'à sa sollicitude pastorales.Et cela, sans négliger nullement l'administration temporelle de votre Fabrique.À preuve, l\u2019installation de votre carillon et de vos orgues, la construction de votre sacristie, la restauration de votre église et l'érection de Votre monument du Sacré-Cœur.Inutile de souligner que, dans le déploiement de son infatigable activité, il n\u2019a jamais eu d'autre mobile que la gloire de Dieu.Et c'est précisément grâce à ce généreux désintéressement que Sa Grandeur Monseigneur l'Evêque des Trois-Rivières a pu morceler son territoire pour en constituer, en partie du moins, les deux intéressantes paroisses de Saint- Thomas-de-Caxton et de Notre-Dame- ides-Neiges, | Cet amour des âmes chez votre \\Pasteur d'hier et d'aujourd'hui, vous : \u2018l\u2019avez saisi, Mes Frères, et je com- iprends que vous vous soyez imposé (tant de sacrifices pour exalter sa note caractéristique.d'homme de son peu- \"ple.homo populi.LE PRETRE, HOMME D'OEUVRES : À elle seule, d'ordinaire, la desserte \u2018d'une paroisse tant soit peu considé- ;rable suffit à absorber toutes les activités du ministre de Dieu.i N'arrive-t-il pas assez souvent néanmoins, que son zèle dévorunt pour «le culte de Dieu et léë salut des âmes \u201cle pousse à sortir des cadres de sa \u2018charge\u2019 Le Curé.alors, se mue, selon le cas, soit en missionnaire colonisateur ou agricole, soit en directeur.de cercle d'études ou en aumônier d'œu- ;vre de charité, soit en fondateur de : Couvent, de collège.de séminaire ou même de congrégation religieuse.; Duns la solitude féconde de son bureau privé, un tel redige des articles ; pour les meilleures publications de son \u2018pays: un autre.au besoin se fait auteur, afin de contribuer, pour sa mo- ;deste part, à la diffusion des vrais { principes d'ordre religieux, patrioti- ique et social.Aussi peut-on uffirmer ique, de tout temps, nos braves curés .se sont ingéniés à jouer, en | de leurs attributions propres, certains roles d'une haute portée pratique pour la vie de l'Eglise, l'honneur de la Pa- [trie et le bien de la Société.en y con.Hi.sus du gouffre, ne put, jusqu\u2019à la fin ldes Saints Mystères, retenir ses Jlar- mes.C\u2019est lui, enfin, qui, pour conserver l'authenticité de cet événement pour le moins prodigieux du \u201cPont des Chapelets\u201d, en fit raconter, soug la foi du serment, tous les détails par les principaux témoins, dont le plus âgé a l\u2019inexprimable bonheur, malgré ses quatre-vingt-cinq ang révolus, de se trouver, ce matin, au milieu de nous.Aussi avec quelle libéralité n\u2019ap- prouva-t-il pas, en 1920, le plan de notre Pont commémoratif des Chapelets, Et avec quelle satisfaction, bien légitime, il entendit Sa Grandeur Monsei- gueur l'Evêque des Trois-Rivières affirmer, après l'avoir, en 1920, béni solennellement que nous devons attribuer la formation merveilleuse de ce pont de glace \u201cà une intervention surnaturelle.\u201d Cette conviction le soutiendra, par la suite, dans leg mille et une tracasseries qui mettront à l\u2019épreuve son indomptable ardeur à promouvoir l'œuvre de Notre-Dume du Cap.Réception des pèlerins, seul, ou avec l- concours de ses dévoués auxiliaires, marge : prédication, correspondance volumineuse, fondation et propagande des Annales du Très Saint Rosaire, achat de terrains en vue des development.futurs, restauration du Sanctuaire a vec addition d'une annexe latérale, érection d'un Chemin de Croix, construction, sous son inspiration d'un quai à eau profnde et d\u2019une voie ler- \u2018rée reliant le Sanctuaire à la ligne du Pacifique Canadien, célébration grandiose du deuxième centenaire de la confrérie du Saint Rosaire, l'on & demande, et avec raison, comment.tout en ne négligeant rien des intérêts spirituels et temporels de ses fidèles, il ait pu encore trouver le temps \u2018de colliger., en leg transcrivant de sa propre main, d'épaisses liasses de pré- \u2018cieux documents relatifs a sa paroisse primitive et à l'œuvre du Sanctuaire: l\u2019on s'étonne, vraiment, qu'il ait pu se tenir ainsi, pendant vingt-cing ans, constamment sur la brèche, mais l'on comprend aussi que, depuis son départ, il ait si souvent répété: \"Les années que j'ai passées au Cap-de-lu- Madeleine resteront les plus actives de \u201cma vie: depuis, il me semble que je n'ai rien fait\u201d.Et c'est ce qui explique que dans son blason il ait tenu à faire insérer avant tout des symboles ayant trait à son Pèlerinage.Pour l'affermir et la propager, cette œuvre, que d'obstacles n'eut-il pas à : surmonter, que de résistances à vain- \u2018cre, que de difficultés à contourner\u2019 Rien, cependant, ne put ébranler sa confiance que la Vierge Marie la conduirait à bonne fin.\u2018Née dans la douleur, disait-il, elle n\u2019en portera que : plus visiblement le sceau des gestes i de Dieu.Nous récoltons aujourd'hui dans l\u2019al- | È § i sein de leurs fovers, sur la rue, 1a'sacrant le fruit de leurs épargnes et légresse ce qu'il a jadis semé dans les ; nuit comme le jour, avec une douceur \u2018inaltérable, sans la moindre acception de personnes, si ce n'est, pour- ;tant, à l'égard des plus faibles, des plus délaissées, des plus indigentes, ides plus infirmes, disons mieux, de icelles qui ont le plus besoin d\u2019être traitées avec miséricorde, les pauvres pécheurs.Ah! ceux-là, il ne les perdit jamais de vue; pour leur obtenir la grâce d\u2019un sérieux retour à Dieu.il ne fut jamais question pour lui de marchander avec les supplications instantes, les démarChes réitérées, les sacrifices et les immolations: \u201cPour vous\u201d, pouvait-il répéter avec l\u2019Apôtre, je me dépense et je dépenserai encore sans trève ni merci, impendor et superimpendar; car je devrai rendre compte à Dieu de vos âmes, quasi Deo pro animabus vestris rationem redditurus, La disparition imprévue de son prédécesseur à la suite de l'érection de sa nouvelle église, laissa la Fabrique dans un certain embarras financier qui aurait pu engendrer l'esprit de discorde au sein de son bercail.Homme d\u2019ordre et de paix, il eut l\u2019ineffable bonheur d\u2019y rétablir la bonne entente en se conciliant les esprits et les cœurs par son grand sens de l\u2019économie et son aimable condescendance à prendre conseil.Aussi sa mémoire est-elle restée en bénédiction chez nos anciens, qui parlent encore de lui comme d\u2019un messager de charité et de justice qui a passé au milieu d'eux en faisant le bien.Transiit benefa- ciendo.Ces imminentes dispositions pour l\u2019exercice des fonctions curiales, il les a apportées avec lui, lorsque l'obéissance le transféra à la tête de votre belle paroisse de Saint-Barnabé.Ici comme au Cap-de-la-Madeleine, depuis un quart de siècle, il s\u2019est vivement meilleur de leurs énergies.Tel fut, et de façon fort saisissante, le cds pour Monsieur l'abbé Duguay, vi- ;caire et curé du Cap-de-la-Madeleine.Dès son arrivée, à l'aube de son sacerdoce, dans cette paroisse, il se sentit appelé à se dévouer sans compter au progrès du pèlerinage naissant de la Reine du très Saint Rosaire.C\u2019est lui qui fut chargé par Monsieur le Curé L'ésilets, malade, de surveiller la cueillette et la taille, sur la rochelle de Sainte-Angèle-de-Laval, de la pierre nécessaire à l\u2019érection d\u2019une église plug spacieuse.te mois durant, récita avec son peuple, aux pieds de la Vierge du Rosaire, un chapelet à l'effet d'obtenir la faveur d\u2019un pont de glace sur le Saint-Lau- rent pour le transport de cette pierre.C'est lui qui, au risque de sa vie, s'aventura, avec les deux seuls paroissiens qui eurent la hardiesse de répondre à son appel.sur un simple barrage de glaçons épars, de neige et de frasil imbibés d\u2019eau, pour y découvrir une traverse, la baliser et Ja solidifier.Exécuté au cours de la nuit par des équipes de soixante à quatre-vingts hommes et jeunes gens, ce travail parut si périlleux que Monsieur Désilets crut devoir lui enjoindre de renvoyer tout son monde.\u201cNon, non répondit l\u2019intrépide vicaire, je ne puis faire cela, j'irai les retrouver.Vous, priez la sainte Vierge de nous soutenir au-dessus de l\u2019abîme, et le pont se fera.\u201d Et le pont se fit sans le moindre accident.\u201cIl n'y a pas de danger, disaient ses braves gens, Monsieur Désilets récite son chapelet.\u201d C\u2019est lui encore qui, durant la messe d\u2019action de grâces promise à Saint Joseph, en se rendant compte soudain du risque qu\u2019il avait fait courir à ses meilleurs amis en les exposant au-des- C\u2019est lui qui, chaque dimanche trois | ! pleurs, Altus est qui seminat et alius i qui metit.Car il n'a pas attendu que la moisson fût arrivée à sa maturité pour nous en faire le sacrifice.\u201cQuand, se plaît-il à répéter, celui qui fut mon mentor, mon appui, l'ange conducteur de ma vie sacerdotale, le très révérend Père Frédéric, m'apporta la nouvelle que Sa Grandeur avait choisi les Oblats de Marie-Immaculée pour \u2018gardiens de son Sanctuaire, ce fut \"pour nous un jour de joie et de consolation: ensemble, à genoux aux pieds de Marie, nous avons mélé les prières de l'action de grâces aux larmes de la reconnaissance.\u201d \u201cIlum oportet crescere, me autem minui, aurait-il pu ajouter avec l\u2019hé- roique Précurseur du Messie, aux Oblats de grandir, à moi de m\u2019effacer.\u201d Mais, non, vénéré Jubilaire, en nous cédant le terrain conquis à la sueur de votre front, vous ne vous êtes pas abaissé; au contraire, vous vous êtes grandi aux yeux des hommes comme aux yeux de Dieu, puisque le Ciel el la terre ont de concert proclamé ves mérites comme curé et comme fondateur principal du pèlerinage, devenu national, de la sainte Vierge, au Canada.Cette reconnaissance officielle, vous l\u2019avez reçue de Monseigneur Votre E- vêque, le jour où il vous confia une part de sa responsabilité pastorale en vous nommant vicaire forain de votre région.Cette reconnaissance officielle, vous l'avez reçue du Souverain Pontife lorsque, par un bref fort élogieux, il Prélats Domestiques en vous accordant la faculté de revêtir les insignes de cette éminente dignité.Les motifs de cette distinction significative?C\u2019est que, \u2018\u201c\u2018prêtre d\u2019une vie exemplaire, vous (A suivre sur la page neuf.) vous appela à prendre rang parmi ses Les dirigir- un tale ® du Sal Je sun: temoizt ment.! votre | : Cette la rece encore, sSuintS pros pense 13 vie et from dl VOUS 74] ten ré longue tutit ef rés de sinter l'épor teur, Si tier, du la béne > te J piousem ne de Pond dernier brant T déposer MM.W Duguery., beaucou Jppropr vérendr sorene, evel \u201conseig site, A le tiers da | ci adre © À Son B Eugèn Vicair ie Sai LA + ; \\emseigi ! Vos pi \u201cceupatid ours de hobits d fear Geli te un bo cer toute tue] hen ne ire ci os de décors?Tontes Ce vement veil not tranquil] célobre : venir! .vers un depuis V rare dig tte cette généreux tv arden 1 à Ce =e ét TE célébrati suire de Vos Ni LES!!! Mon s'offe te s'effr pelle ici longue crée au men spi qUes-Uné bent 1 vous dir dèle de notre lé profonde Il y a > #dir deg une soli retraite, Sa Gran vénérée TE qui nité.l'aurore ce zèle 1 of cette Vierge, Monsieu révéliez Madelei; tion, et vre des tap; Oe s'est dé Pèlerina témoign.part de tre Evê XV lui > -elOissiens vi + =} \u201ccupations jours des grandes solennités tous, en | + + ) + L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOUT 1928.9 Les fêtes de St-Barnabé (Suite de la page huit.) dirigiez depuis plusieurs années, avec un talent remarquable, votre paroisse # 4.suint-Barnabé, et que, par ailleurs, Ju =anctuaire du Cap-de-la-Madeleine semoignait comme un splendide monument, de votre zèle inlassable et de votre piété non moins féconde\u201d.\u201c(\u2018erte reconnaissance officielle, vous la recevrez, de façon plus solennelle neure, en présence des anges et des suints du Ciel, lorsque Celui qui a promis de ne pas laisser sans récompense un verre d'eau donné a un pauvre en son nom, nimbera votre auguste frant de la couronne de gloire que vous aura méritée, grâce à la bénédie- ion réitérée de Monseigneur, votre longue carrière sacerdotale consacrée wnt entière aux intérêts les plus sa- «rés des âmes, de Dieu et de sa très « into Mère, Ainsi soit-il.pépondant à la prière du prédica- tour Sa Grandeur Monseigneur Cloutier, d'une voix nette et forte, chante lu bénédiction solennelle et il trace ar le Jubilaire.le clergé et le peuple picusement agenouillés, un large si- pe de croix.pendant la messe et a la suite du dernier fvangile, alors que le célé- brun: retournait à la sacristie pour déposer les ornements sacerdotaux, AMM.Willie Lamy, N.P.et Camille Dusuuyv.journaliste, ont rendu avec heaucoup d'âme des cantiques fort appropriés à la circonstance.La révérende Sœur C'écile-de-Rome, tenait loreue, itb-vétu des insignes de sa dignité Yanseigneur Duguay revient à la banque Te AL Ie notuire J.-A.Gélinas s\u2019avance ders dune le chœur et lit la magnifique adresse suivante: À Son Excellence Monseigneur Louis- Eugène Duguay.Prélat Domestique, Vicaire Forain, Curé de la paroisse de Saint-Barnabé, mns-igneur, Vos paroissiens font trève habituelles, à leurs comme aux b-bits de fête.se sont groupés dans avec émotion dans les Annales de No- tre-Dame du Rosaire, le récit de l\u2019événement prodigieux, désormais historique, dont vous avez été l'un des courageux artisans, l'un des plus intrépides ouvriers! Qui n\u2019a pas admiré votre attitude vraiment héroïque, quand, à la tête de quatre-vingt croyants, vous traversiez le fleuve à la nuit sur une étroite bande de glace et de neiges accumulées au-dessus de l'abîme\u2026 Mais permettez-nous, Monseigneur de ne souligner que ce seul trait de votre grande œuvre du Cap, car vous y avez jeté la bonne semence; vous y avez fait l'œuvre de DIEU, et cette œuvre, Monseigneur, vous l'avez continuée au milieu de nous «t depuis vingt-cinq ans nous en recueillons chaque jour leg fruits hienfaisants.Apôtre infatigable dans l\u2019exercice du saint ministère, combien de jours, combien de nuits même, n'avez-vous pas vécu au chevet des malades, leur distribuant, avec les consolations de la Religion et de la foi, le Viatique qui rend fort dans ie suprême combat! Que d'âÂmes votre constante sollicitude, vos sages et pressantes exhortations et votre paternelle bonté n\u2019ont- elles pas retenues an moment où elles allaient s'écarter du chemin du devoir.Toujours au poste, donnant à Ceux qui peinent votre appui et vos encouragements, aidant de toute manière les pauvres et les déshérités de la fortune, combien de personnes n\u2019avez-vous pas soulagées et réconfortées?Et cette jeunesse, que vous aimez tant, n'a-t-elle pas reçu et ne re- coit-elle pas encore tous les jours des \u2018preuves évidentes de l'intérêt que vous lui portez constamment?N'est- | elle pas l'objet principal de vos pré- *dilections et même souvent de vos gé- \\nérenses largesses ?| Nous n'en finirions pas s'il nous fal- ilait redire tout le bien dont votre car- \\rière sacerdotale a été remplie.Et ;combien de faits, combien de secours \"tant spirituels que teniporels accom-, ; Dlis dans l'ombre et que vous avez - réussi à tenir dans le secret.Nous avons à l\u2019appui de ce que nous ; venons d'affirmer, Monseigneur, des | témoignages vivants, sensibles et évi- i dents de vos bontés, de votre générosité et de votre zèle.n'y aurait-il que :la restauration de la maison de Dieu, Le 11 juillet 1928.Sa grandeur Monseigneur Cloutier prenant alorg ia parole rappelle quelques-uns des titres qui ont acquis à Monseigneur Duguay la reconnaissance de l\u2019Autorité religieuse, du clergé trifluvien, des fidèles deg paroisses du Cap-de-la-Madeleine et surtout des fidèles de Saint-Barnabé.L\u2019alloeution de Sa Grandeur, d'un style merveilleux, d\u2019une clarté parfaite, est peut-être la plus forte qu\u2019il ait prononcée de toute sa carrière épiscopale.Le spectacle était imposant de voir le grand Evêque des Trois-Rivières, lui aussi deux fois jubilaires, présenter ses hommages et ses félicitations à son aide d'autrefois fétant aujour- d\u2019hui son Jubilé d\u2019or sacerdotal et ses Noces d'argent à la Cure de Saint- Barnabé.Que de souvenirs revenaient dans la mémoire de l\u2019illustre Prélat qui comptera bientôt ses quatre-vingts aus et sur qui les années semblent n\u2019avoir aucune prise.Nous aimerions donner le texte ,complet de cette belle pièce.Toute- | fois le résumé qui suit, tout imparfait qu'il soit, en donne un peu l'idée.\u2018Mes chers Freres, i Le double anniversaire que vous cé- :lébrez aujourd\u2019hui, est vraiment re- | marquable.| Celui qui est fait prêtre reçoit une dignité sublime qui n'a d\u2019égale qu\u2019au ciel.Il devient un autre Jésus-Christ, | Sacerdos alter Christus.; En même temps il reçoit des pous :Voirs qui surpassent tous ceux de la \u2018terre.Les puissances d\u2019ici-bas règnent sur les corps et les choses matérielles, lui règne sur les âmes et les choses spirituelles.Ceux-là peuvent donner de l'argent et remettre des dettes matérielles, lui donne la grâce et distribue des faveurs spirituelles.Il y a un demi-siècle que Monseigneur Duguay a été revêtu de cette dignité et a reçu ces pouvoirs.D'un autre côté, il y a 25 ans qu\u2019il est votre Curé.c\u2019est-à-dire qu\u2019il a la charge de vos ames.Aussi longtemps que vous l'avez écouté il a répondu de vous sur son fine propre.Il vous devait l'assistance spirituelle au prix de son repos, de son travail et de ses soins assidus, et même si Cela eut été 7 j'ai pu dès lors apprécier ses belles qualités, la bonté de son caractère et sa noble franchise en toutes choses.Depuis, je l'ai suivi sur les divers théâtres où il a dû exercer son zèle sieurs prêtres lui doivent une bonne particulièrement au Cap-de-la-Medelei- partie de leur éducation et le bonheur ne et à Saint-Barnabé.Toujours j'ai | d\u2019être consacré au service des autels.admiré son zèle, sa droiture d\u2019inten-| Et dernièrement n\u2019a-t-il pas versé tion et son mépris de la gloire humai- pour le nouveau Séminaire la somme ne, Il se plaisait, il me semble, à répé- | le cinq mille piastres et acquis par là ter habituellement cette parole de \u2018le titre de fondateur?saint Paul: Pro minimo est ut a vobis | De même pour les jeunes filles.Son Judicer.Qui autem Judicat me Do- couvent a toujours été l\u2019objet de ses minus est.Il m'importe peu de savoir ! plus chères attentions.ce que l'on pense de moi.un seul! Nombre de religieuses lui doivent jugement m\u2019occupe.c\u2019est celui de d'être aujourd\u2019hui séparées du monde Dieu, car les hommes ne voient que \u2018et consacrées au bon Dieu pour tou- l'apparence des choses mais Dieu voit : jours, le fond des cœurs.Aussi comme Dieu | Je n'en finirais pas si je voulais é- a béui son travail! I] ne faut jamais , nNumérer toutes les admirables quali- mes frères, oublier cette parole des | tés de Monseigueur Duguay.Livres Saints: \u201cEgo Plantavi, Apollo| Je me borne en disant que votre rigavit, Deus autem incrementum de- Curé a été un fidèle imitateur du saint dit.Patron de cette parcisse.La Sainte E- J\u2019ai planté, un autre a arrosé, mais ; Criture nous dit que saint Barnabé é- c\u2019est Dieu Qui a donné l'uccroisse- ; tait.un homme bon, plein de l\u2019Esprit- ment.Saint et rempli de foi.Érat vir bonus, Dans la grande œuvre du Cap-de-la- plenus spiriu sancto et fide.(Act.XI- Madeleine, renommée aujourd\u2019hui 24), c\u2019est pour cela qu\u2019il à fait tant de dans tout le pays et au-delà, il a pris conversions, et apposita est turba mul- une part plus large qu'on ne le croit ta Domino (Act.Xi-24).Votre Curé a généralement, car il savait se cacher, eu cette bonté qui gagne les cœurs et tantôt sous le nom de Monseigneur |les porte au bien.Desilets, tantôt sous celui du Père\u201d Saint Barnabé eut, suivant la re- Frédéric.Il lui suffisait d\u2019être la che-; commandation de Notre-Seigneur à ville ouvrière et il l\u2019a été, J'oserais .ses apôtres, la prudence du serpent, dire, habituellement pendant des an- | puisque docteur de l'Eglise naissante nées.Aussi son nom restera-t-il pour, il ne voulut commencer son ministè- toujours attaché à cette œnvre si ex-|re que sur l'indication de l\u2019Esprit- cellente, Saint.Segregate mihi Saulum et Bar- A Saint-Barnabé, il lui fallait bien nabam (Act.XIII-2).Votre Curé sut être le premier pour porter sa lourde toujours attendre l'appel de I'Evéque responsabilité, mais avec quelle déli-| pour fuire une œuvre importante.catesse pour ses aides il le fut tou- Saint-Barnabé fut en même temps jours.Aux autres les emplois bril-|simple comme la colombe, simplices lants, à lui l'obscurité; aux autres la sicut columbae, ne cherchant que Dieu gloire, à lui l'oubli.Faire plus par les |simplement et sans détour.autres que par soi-même, mes frères, Votre Curé ne semble pas avoir con- ceci n'est pas le fait de tout le monde |nu la ruse et ne chercha en tout que et cela demande de l\u2019abnégation.le bien à faire, Un trait caractéristique de Monsei- C\u2019est pour ces belles qualités, pour gneur Duguay c'est son respect pour ces œuvres précieuses que j'ai cru l'autorité et sa fidélité à suivre les |devoir, en 1919, lui obtenir du Saint- directions de son Evêque.S'il a été si Siège le titre de Prélat Domestique, aimé et si fidèlement obéi parmi vous qui lui donne place dans la famille c'est parce qu\u2019il était fidèle à la di- pontificale, titre qu'il porte très direction de son Supérieur ecclésiasti- gnement.que.Les dépositaires de l\u2019autorité, Nous avons donc raison de lui ma- voyez-vous, sont solidaires les uns des nifester aujourd'hui notre admiration, à la cause de l'éducation.Chaque année une partie de ses revenus est consacrée à faire instruire des enfants au Séminaire.A l\u2019heure qu\u2019il est, plu- leur église; sur leurs figures se reflè-!et son ornementation pour en faire te un bonheur intense dont leur âme \u2018une demeure plus digne de l'Hôte du cer toute pleine, la joie est générale.| Tabernacle, prémices de votre séjour lie] heureux événement impression-|au milieu de nous, le superbe carillon ne ét saisit in foule! Pourquoi ces installé par vos soins pour y chanter airs de Ÿt2% Pourquoi tous cesipos bonheurs, manifester publique- decors?Quelle est la cause de ment nos joies de toutes sortes et lutiters Ces réjonissances?De ce mou-! pleurer nos deuils et nos douleurs, le nécessaire au prix de sa vie.j autres.Il est rendu à ceux-ci ce qu'ils Dans une circonstance comme cel-' ont fait aux autres, car l\u2019autorité vient ile-ci c\u2019est le temps de vous demander | de Dieu et les sanctions qu'elle com- comment il a rempli ses hautes fone- | porte viennent infailliblement de sa tions et fait honneur à sa sublime di- ; Providence et de sa Justice, \u2018gnité.Vous l\u2019avez fait et vous lui eni Entre-temps Monseignevy Duguay témoignez dans votre adresse votre | s\u2019est fait auteur, et ses travaux géné- j admiration, vos louanges et votre re- | alogiques le placent parm\u2018 les arti- de lui témoigner notre reconnaissance et de lui souhaiter encore de longs jours au milieu de nous.Les vieillards ne sont pas, comme quelques-uns le pebsent, des hommes inutiles.Ils sont comme ces arbres que le défricheur a laissés au milieu de son champ pour protéger contre vement inaccoutumé qui tient en éveil notre population d'ordinaire si | précieux autographe du Saint Pontife, | Pie X, que notre paroisse doit a votre \u2018connaissance.Je viens de mon câté \u2018joindre mon témoignage au vôtre en tranquille?Ah! c\u2019est qu'en ce jour on | bienveillance et qu\u2019elle conserve com.| faveur de Monseigneur votre Curé.vélèhre à St-Parnabé., la fête du souvenir:.Celle de l\u2019amour filial en- Vers un père et In pasteur vénéré qui, depuis vingt-cingy ans préside avec une rure dignite à la direction spirtuelle de cette parosse, se dépense avec un généreux dévouement, avec une chari.- tv ardente pour le bien de nos âmes, a ce motif de manifestation joveu- © et reconnaissante vient s\u2019ajouter la ,\" wl : ; oy ; célébration du cinquantième anniver- siire de votre élévation à la prêtrise: Vos NOCES D'OR SACERDOTALES! |.Monseigneur, que votre modestie Le sS'offense pas, que votre humilité ne s'effraie pas, si notre affection rappelle ici, quelques souvenirs de votre longue carrière, uniquement consacrée au service de Dieu et à l\u2019avance- men spirituel de vos ouailles; si quel- ttes-unés de nos paroles vous sem- bent trop élogieuses, laissez-nous vous dire qu'elles sont l'interprète fi- dcle de nos sentiments intimes, de hotre légitime admiration et de notre profonde reconnaissance! Il y a cinquante ans, bien\u2019 préparé > +@nur des parents pieux et éclairés, par une solide instruction et une fervente retraite, vous receviez des mains de Sa Grandeur Monseigneur Laflecke, de Yénérée mémoire, l'ONCTION SAINTE qui vous créait prêtre pour l\u2019éternité.Obéissant à vos supérieurs, à l'aurore de votre vie sacerdotale, avec ce zèle tout apostolique, cette foi vive ft cette ardente piété envers la sainte Vierge, de concert avec votre Curé, Monsieur l\u2019Abbé Desilets, vous vous révéliez déjà aux fidèles du Cap-de-la- Madeleine homme de devoir et d\u2019action, et vous jetiez les bases de l\u2019Oeuvre des pèlerinages au Sanctuaire du Cap; Oeuvre qui a grandi, prospéré et s'est développée au point de devenir l\u2019èlerinage National, et vous a valu les témoignages les plus flatteurs de la Hart de Sa Grandeur Monseigneur Notre Evêque, et de Sa Sainteté Benoît XV lui-même! Qui d\u2019entre \u2018nous, pa- >» -eroissiens de.Saint-Barnabé, n'a pas lu | me une relique, et encore et surtout le magnifique monument érigé dans | vant la plupart d\u2019entre vous.Lorsque : quelle il leur expliquait leur descen- notre parc public, témoin de la dévotion de notre peuple au Sacré-Cœur de Jésus, cela serait suffisant pour illustrer votre vie.Et combien d\u2019autres : œuvres remarquables encore devons- nous passer sous silence! Monseigneur, à tous ces actes de , dévouement sans bornes, de charité ; \\ active et incessante, à toutes ces mar-' ques évidentes de vos bienveillances pour nous, de votre constante sollicitude pour le bien spirituel et temporel de vos paroissiens, nous ne pouvons répondre que par l\u2019expression de notre vénération et de notre profonde gratitude et pour rendre tangi- timents à votre égard, bien que nous vous sachions plus riche de trésors célestes que de biens terrestres, nous vous prions d'accepter notre modeste offrande et nous formulons les vœux les plus ardents pour que le Seigneur daigne vous conserver encore longtemps à notre affection et à notre vénération.Les paroissiens de St-Barnabé.A Sa Grandeur Monseigneur F.-X.Cloutier Evêcue Ces Troiz-iRivières Monseigneur, Votre présence au milieu de nous ajoute à la splendeur de nos fêteg jubilaires un éclat incomparable, et nous est une preuve bien sensible\u2019 de la soliicitude que Votre Grandeur porte à son troupeau, prenant part à ses \u2018joies et compatissant à ses douleurs, Monseigneur, nous nous réjouissons de ce qu'il plait à la Providence de vous tonserver le bien précieux de la santé, et nous la prions de continuer à veiller sur votre existence qui nous est si précieuse.Que Votre Grandeur daigne agréer l'hommage de notre respectueuse gratitude et faire descendre sur nous sa paternelle béné«liction.Les paroissiens de St-Barnabé.ble et évidente I'expression de nos sen-.Je dirai d\u2019abord que je l\u2019ai connu a- je professais la Rhétorique au Sémi- |naire des Trois-Rivières, il y a plus \u2018de 50 ans, il était mon assistant, et - LE PONT DES CHAPELETS AU CAP-DE-LA-MADELEINE.|sans de l'histoire du pays.Quand je | suis allé avec lui, en 1914, visiter le ;pays de ses ancêtres, en France, j'ai | admiré la facilité et la sûreté avec la- la pluie et contre un soleil trop ardent.Eux protègent contre les mauvais exemples et contre les ardeurs des passions.| dance et ses ramifications au Canada.Que Dieu i Un des grands mérites de.Monsei- igneur Duguay est d'avoir été dévoué vous suaccdrde, Monseigneur, des jours encore longs et heu- la page (À suivre sur douze.) = - pre malle AE ro dit NS de 10 L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOUT 1928.LES NEGRES SOUS LE REGIME FRANCAIS Le \u201cBulletin des Recherches Historiques,\u201d de 1898, dans un article de M.Philias Gagnon, dit: S'il y a une ville dans le Dominion que leg nègres n\u2019ont jamais habités en nombre, c\u2019est bien Québec, Mais, toutofois, il y en a eu de tout temps sous le régime français et même beaucoup dans les premiers temps de la colonie, Ainsi nous voyons dans les papiers Fari- bault, qu'un nègre de la Côte de Guinée, nommé \u201cOlivier\u201d, résidait à Québec, en 1638; on y trouve un jugement du 20 août de cette année, rendu par Achille Delisle, Chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, lieutenant de M.de Montmagny, occupant ici la position de juge ou enquêteur, par lequel jugement le dit nègre est condamné à vingt-quatre heures à la chaîne pour avoir répandu une calomnie sur le compte de Nicolas Mar- solet, l\u2019'accusant d\u2019avoir été en correspondance avec un nommé Lebailif, français de nation, réfugié en Angie- terre, que l\u2019on dit commander \u2018\u2018unq navire sur le costé duquel l\u2019on double.\u201d Le Père Lejeune, dans sa Relation de 1633, parle d\u2019un jeune nègre de Madagascar écus par l\u2019un des frères Kirke au nommé Le Bailly, qui lui-même en fit présent à la familie Hébert, lors du départ des Anglais de Québec, en 1632.En 1688, MM.Denonville et de Champigny écrivirent au Secrétaire d'Etat, en France, que les gens de travail et les domestiques sont d\u2019une rareté et d'une cherté si extraordinaire au Canada qu\u2019ils ruinent tous ceux qui font quelque entreprise.On epoit que le meilleur moyen de remédier à cela serait d\u2019avoir des esclaves nègres.Le ministre ayant répondu l'année suivante, que Sa Majesté trouvait bon que ies habitants du Canada y fassent venir des nègres, on vit arriver de temps en temps, dans la suite.jusqu'après la conquête , ei même jusque vers l'année 13500, alors que cessa complètement l'es-| clavage au Canada.\u201cEC * Bon vieux Temps, par M.E.-Z.Massicotte, Archiviste au Palais de! Justice de Montréal.En 1788, le dossier dans une cause | de Gamelin contre Dubuc, renferme | la Géclaration du demandeur mant le prix d'un esclave, L'esclavage existait à cette époque dans province de Québec.g Nous copions la déclaration avec son orthographe originale: Aux ho- | norables juges des plaidovers com- | muns du district de Montréal.province de Québec, ete.etc, Pre.Gamelin a l'honneur de vous Représenter qu'en may 1767, qu'il était à Londres, messieurs j b.jordan Ecuyer et Doct henry Loedel, ses procureurs En son absence, consignérent le nommé Stevens, nègre appartenant à M.j.Gamelin et ses Enfants, au Sr Augustus Dubuc, marchand allant aux ilinois, pour Entirer le parti le plus avantageux appert à son Reçu.Le dit j.Dubuc donnant avis que le dit nègre a été vendu neuf cents francs ancien Schelin, dont la somme Est mentionnée devoir\u201dEtre compte net du produit appert à l'Etat des dettes privilégiées, désignez par le dit J.D.Dubuc, de la vente de quatorze Paquets de pelieteries no 1 à 14, qui lui furent saisie à la requette du Sr Cdmpion a Missilimakinac, Et par un ordonné de l'honorable cour les deniers doivent Être remis aux Créanciers Privilégiés.Ses à ce droit que les suppliants Réclament votre ordonné aux fins de toucher le produit du nègre sus mentionné et ferez justice à vos Très Obéissants serviteurs.J.Bte Gamelin, Henry Loedel et pour John Connolly comme Procureur.* 5 ESCLAVES Dans le Dictionnaire Généalogique de Mgr Tanguay, vol.3 page 103, il est dit qu\u2019il est impossible de nier que l\u2019esclavage ait existé en Canada avant et après la cession de la colonie.II à existé non seulement en fait comme ie prouve la liste que nous donnons plus bas, mais encore en droit, ou mieux d\u2019après la loi comme l\u2019a démontré le Commandeur Jacques Viger, dans un mémoire publié.par la Société Historique de Montréal, qui fut vendu cinquante |- la | |lementaire du 19 avril 1799, contient \u2018plus tard juge.Trois documents prouvent que l'esclavage fut introduit au Canada, en 1688 vu peu après.Ces documents sont: lo.\u2014 L\u2019ordonnance de Randot, du 13 avril 1709 qui, sous le bon plaisir du roi, ordonne que tous les \u201cPanis et les Nègres, qui ont été achetés ou qui le seront par la suite, appartiendront en pleine \u201cpropriété à ceux qui en ont fait ou en feront l'acquisition, en qualité d\u2019esclaves.\u201d 20.\u2014 L'ordonnance de Hocquart, du premier septembre 1736, qui déclare nul et de nul effet tout affranchissement d\u2019esclaves non fait acte devant notaires, dont est gardé minute, et en outre enregistré au greffe de la juridicion royale.30.\u2014 L'arrêt du conseil d'Etat du Roy, du 23 juillet 1745, qui déclare que \u2018les nègres qui se sauvent des colonies ennemies aux colonies fran- caises et leurs effets appartiendrout à Sa Majesté \u201cle Roy Tres-Chrétien.\u201d Ces trois documents constatent trois phases de l'esclavage en Canada.Le premier légalise ce qui n\u2019était encore qu\u2019un abus; le deuxième constate un ordre de chose établie, contre lequel on ne peut aller qu\u2019en se \\servant des formes les plus solennelles; et le troisième est le complément qui conduit le système aux ex- trèmes, Dans l'acte de la capitulation de Québec, qui fut signée comme on le sait, par le Général Amherst commandant en chef des troupes et forces de Sa Majesté Britannique en l\u2019Amérique Septentrionale, et le marquis de Vaudreuil.Gouverneur et Lieutenant-Général pour le Roi en Canada.L'article XLVII se lit ainsi: \u201cLes Nègres et Panis des deux sexes resteront, en leur qualité d\u2019es- claves.en la possession des Francais et Canadiens, & qui ils appartiennent; il leur sera libre de les garder a leur ! service dans la colonie ou de les vendre, et ils pourront aussi continuer a, les faire élever dans la religion romaine, excepté ceux qui \u2018fait priscnniers.\u201d * L\u2019Histoire Populaire page 280, ;nous fait connaître le recensement auront été : i de Montréal, par À.Leblon de Brumath, : nu à Newark, le 31 mai 1793.Dans le Bas-Canada, un bill pour atteindre le même but fut amené devant le parlement, mais il fut rejeté.C\u2019est plus tard, en 1833, que la loi fut appliquée et l\u2019esclavage a été aboli: le dernier esclave fut vendu à Montréal, le 25 août 1797.ARMAND CLEMENT Menuisier et Entrepreneur Général aussi Manufacturier de PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, MOULURES, BOIS PLANE, BTC.ST-BARTHELEMI, P.Q.BA l\u2019ancienne place de M.Adolphe Lacharité, dans le rang de York.OLIVIER BARRETTE, Garage ot Propriétaire de Moulanges à Gaudriole et Sarrasin.Les gens de St-Barthélemi et des paroisses environnantes sont invitées à venir faire moudre leur grain, Aussi: Réparages de de toutes sortes et soudure au gaz.Prix modérés.ST-BARTHBLEMI, P.Q.HOTEL VICTORIA Wm FOREST, Propriétaire.LE RENDEZ-VOUS DE8 TOURISTES ET DES VOYAGEURS DE COMMERCE Chambres spacieuses et pension de première classe.ST-LIN DES LAURENTIDES, P.Q.JH.Larochelle & Fils, Limitée.CHAUSSURES et CLAQUES en gros 533, RUE ST-VALIER, QUEBEC, P.Q.{fait en 1754 et nous donne une popu-.Téléphone Bell 85.\u2018lation en détail de la ville de Mont- ;réal, en particulier; dans le district.iil x avait alors 9794 maisons et 55,- {634 habitants, dont 212 esclaves.L'es- Lclavage en effet.existait à Montréal ; comme dans tout le Canada, et y fut \u2018maintenu plusieurs années apres 17S4; quoiqu'il ait été virtuellement \u2018supprimé dans les dernières années.récla- | du XIXe siècle.Son abolition officiel- ; le ne date que de 1833.Le compte-rendu de la séance par- june requête présentée par M.Papi- + ;neau et signée par plusieurs citoyens demandant l'abolition de l'esclavage ! dans la Province de Québec.L'hon.Pierre Amable Debonne, avait combattu légalement avec succés, la proposition de : M.Cuthbert pour l'abolition de l\u2019es- sluvage.* * = Histoire de Montréai: En février 1798, une nommée \u201cCharlotte\u201d, femme négresse, appartenant à Mademoiselle Jane Cook, s\u2019absenta du service de sa maîtresse, et ayant refusé d'y retourner fut, sur plainte sous serment, arrêtée en vertu d\u2019un ordre d\u2019un magistrat et ayant encore persisté à refuser de rentrer dans son devoir, elle fut, d\u2019après conviction légale, soumise à la prison du district, (faute -d\u2019une maison de correction); mais ayant demandé et obtenu un bref d\u2019habeas corpus, elle fut, durant les vacations, déchargée par Son hen- neur le Juge en chef de ce district, sans être tenue de donner des sûretés pour sa comparution dans la cour du banc du roi.\u2018Sur cet élargissement, les nègres dans la cité et le district de Montréal menacèrent d\u2019une révolte générale, et urte femme négresse, nommée \u2018\u2018Jude\u201d, appartenant à Elias Smith, négociant de Montréal, pour l'avoir achetée a Albany, le 27 janvier 1795, pour la somme de 80 Livres sourant de New-York, s'absenta et refusant de retourner, fut, sur conviction, soumise à la prison; mais sur une requête qu\u2019elle présenta à la cour du banc du roi de la juridiction criminelle pour ce district, elle fut déchargée le 8e jour de mai 1798, sans qu\u2019il fut décidé sur la question de l\u2019esclavage\u201d.L'esclavage fut aboli dans le haut Canada par un acte du Parlement, te- JOS.TREPANIER FERBLANTIER, PLOMBIER ET COUVREUR Poseur d\u2019appareils de chauffage a eau chaude et à vapeur.Ouvrage fait soin et promptitude.124, rue St-Laurent, LOUISEVILLE.a*.RI) ®.| * Oo o® Oo! 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et, pour les premières années, à ceux qui résident sur des lots qu\u2019ils défrichent à leur profit, le gouvérnement de Québec paye une prime de $12 l\u2019acre pour le défrichement, et une autre prime de $12 l'acre également pour le labour, Et dans les terres en briilé de I'A- pitibi,, il en coûte tout au plus de $6 à $10 l\u2019acre pour nettoyer la terre et la labourer, Celui qui achète une ferme dans une vieille paroisse doit payer pour tout, école, chemin, chapelle ou église.Il ne peut compter sur une distribution gratuite de grains de semence, ni sur une prime de défrichement et de labour s\u2019il lui reste encore de la terre neuve à faire.En plus, il doit payer pour la terre.Dans nos centres de colonisation, c\u2019est le gouvernement de Québec qui défraie ces dépenses.Et ceux qui veulent s\u2019établir sur des terres neuves, ou encore sur des terres qui ont un commencement de défrichement, n\u2019ont que l'embarras du choix.Ainsi cette année, il s\u2019ouvre deux paroisses nouvelles dans le canton Villemontel, une dans le canton Tré- cesson, deux dans Dalquier, une dans Clermont, et que dire des paroisses commencées de St-Mathieu, de St- Mare, de St-Luc, de Landrienne, de Barraute, de Villemontel.de Belcourt, de Senneterre, de Palmarolle, de Co- lon-Bourg, de Ste-Rose?.Ces paroisses ont un sol et un climat qui ressemblent au sol et au climat des fameuses plaines à blé de l'Ouest canadien.Nulle part ailleurs, le marché est meilleur pour tou: les produits du sol.Et c'est probablement là où l\u2019on trouve le plus facilement du travail à l'année.C'est de plus une région minière d\u2019une richesse phénoménale.Et cette région, si riche pour l'agriculture, l'industrie, la pêche, la chasse, les mines d\u2019or, de cuivre, de zinc, de plomb, d\u2019étain, elle est dans la province de Québec.Pourquoi ne pas s\u2019en emparer?Pourquoi, anciens fermiers habitant la ville, priver vos enfants d'air pur, les empêcher de courir, sauter, crier, leur interdire les jeux si nécessaires au développement de leurs muscles et de leur intelligence, sous prétexte que la rue est pleine d\u2019autos et de tramways, quand la campagne cana- tienne est si vaste et qu\u2019il fait si bon courir à travers champs et monts?Pourquoi vivre dans des trous noirs, dans des incubateurs à tuberculose, quand il y a tant de soleil à ia campagne, d'air pur et de frais ombrages duns nos régions de colonisation?Pourquoi, cultivateurs canadiens, laisser partir vos enfants pour la ville, sous prétexte que les terres voisines sont trop chères, quand nous avons tant de millions d\u2019acres des meilleures terres du monde inoccupés, et qu\u2019après avoir donné la terre, le gouvernement paye celui qui la met en valeur à son profit?Le cultivateur qui laisse partir ses enfants pour la ville ne se uoute pas de l\u2019avenir de difficuités, de misères morales et matérielles auxquelles il les expose.Pour avoir plus de renseignements sur nog centres de colonisation, on a qu'à écrire au Service de Colonisation, Chemin de fer National du Canada, Montréal, Qué.Pourquoi un travailleur intelligent souffrirait-il de froid et de faim à la ville, quand il peut vivre plus à son aise à la campagne?.Pourquoi, cultivateurs, ne pas profiter des largesses du gouvernement et établir vos enfants en grande partie aux frais de la province?J.-E.LAFORCE, Quand on s'adresse au peuple, lui parler simplement Quand on adresse la parole à un auditoire, l'important est de se faire comprendre.L\u2019orateur ou le conférencier ne parlent pas pour eux-mêmes, ils parlent pour ceux qui les écoutent, _ C\u2019est sans douie à cause des difficultés que présente cette simplicité que cette simplicité est si rare.Cette simplicité est rare en particulier dans la bouche et sous la plume de ceux qui donnent l\u2019instruction agricole.Je relève au hasard des conseils aux agriculteurs.\u201cLa ration doit être bisn équilibrée, c'est-à-dire qu\u2019elle doit contenir suffisamment de protéine pour équilibrer leg hydrates de carbones.Le foin de légumineuses est généralement la source à meilleur marché de protéine.\u201d .Dang une autre publication, en face d'un tableau trds bien fait, pour un initié, je trouve ceci: \u201cComparez les mélanges des grains, \u201cL'un consiste en 8% de mouiée contenant 139% de protéine digestible; l\u2019autre consiste en 6 lbs seulement contenant 119% de protéine digestible.\u201d A une autre page.\u201cContrairement à l\u2019opinion courante, les mammites ont rarement une cause d'origine interne.La rétention du lait dans la mamelle, la congestion du pis constituent bien des causes favorisantes, mais non \u2019déterminantes; il en est de même de ia suractivité de la glande mammaire, et il est exact que les mammites sont surtout fréquentes chez les bonnes laitières peu après la mise bas, alors que la sécrétion lactée atteint son maximum.\u201d C\u2019est décourageant à lire.C\u2019est obscur, c\u2019est à peine français et l\u2019on croit que le cultivateur, d'avance peu porté à la lecture, va lire de tels articles?| On se trompe fort.Les spécialistes seuls les liront et le cultivateur res: tera dans son ignorance.Parfois la phrase est assez simple et pourrait être comprise.Le cultivateur ne lit pas ces articles, cependant.Pourquoi?Le caractère est trop petit et trop serré.Il est tellement ennuyeux de lire ces articles à plirases interminables, écrits dans un caractère capable d\u2019arracher les yeux les plus forts, que la tentation est forte de passer pardessus.Mettons moins de matières, mais écrivons plug \u201cgros\u201d.Alors, le cultivateur lira.Moins de termes scientifiques et plus de locutions populaires.Je me souviens d\u2019un conférencier qui parla tout le long d\u2019une conférence de la valeur nutritive des \u201cvesces\u201d.Au sortir de cette conférence, les cultivateurs s\u2019amusaient et n'étaient pas plus avancés.Puisque les écrits et les conférences agricoles ont en vue l'instruction du cultivateur, mettons-les à sa portée, premièrement au moyen de phrases courtes, deuxièmement en bannissant les termes scientifiques, troisièmement, en construisant des articles brefs, pas trop chargés de matière, en demandant aux journaux de les publier en beaux caractères.Nos cultivateurs québecois ne sont pas habitués à boire de l\u2019eau dure, ils ne boivent que l\u2019eau très claire et très limpide des sources, De même ils ne liront que les articles clairs et n\u2019assisteront qu\u2019aux conférences simples, les seules qui soient instructives.G.B.(La Voix Nationale) UN FAMEUX ALPINISTE À JASPER PARK Le Dr J.-M.Thorington, de Phila- delphie, fameux alpiniste, auteur de \u201cGlittering Mountains of Canada\u201d, est arrivé à Jasper avec l'intention d'\u2019escalader le Mont Scott, le plus haut pic vierge du Continental Divide, entre la passe Arthabacs:: et Fortress Lake.Il est accompagné du Dr Marx Strumia, membre du club alpin italien, de Williams Aimsworth, de New Haven, Conn., et Julian Hill house, de Newton, Conn., deux membres du club Alpin américain.Après avoir campé au pied du plan sud du Mont Edith Cavell, les Alpinistes se rendront au Glacier Scott.Ce zlacier est l'une des sources principa- es de la rivière Whirlpool.L\u2019altitude * Mont Scott est d\u2019environ 11,000 pieds.RE ET a \u201cVIENT DE PARAITRE It EN REGARDANT PASSER LA VIE Monsieur Henri Jasmin, docteur en droit et docteur en philosophie, vient de publier un second volume intitulé: \u201cEn regardant passer a vie\u201d.Monsieur Antonio Perrault dit dans la préface du livre: \u201cM.Jasmin aborde ici un genre guère pratiqué chez nous.C\u2019est le précurseur de nos futurs moralis- tets.Secouant la passivité intellectuelle, la plus persistante de nos maladies d\u2019esprit, il invite à réfléchir.Et pour ne pas nous perdre dans les méandres de la pensée, il nous incline au respect des principes où il se place pour regarder hommes et choses, M.Jasmin s\u2019est souvenu que la forma- ion catholique suppose la spécialité, dominée par une conception générale de l'homme, de la vie, de la destinée, qui oblige à penser par idées générales, Il à voulu en exprimer quelques- unes \u201d L'auteur, déjà connu par \u201cLa Pro- | priété Privée\u201d, hèse de philosophie, disserte avec des amis sur les sujets mutipies qu\u2019abordent entre eux les hommes cultivés: La réputation, le succès, la joie et le plaisir, le temps, le travail, l\u2019expérience, l\u2019optimisme, l'humilité, ete.Sur tous ces sujets il promène sa philosophie, qui est celle du juste milieu.Ni trop large ni trop sévère, il juge hommes et choses avec sérénité.Il se \u2018dégage de ces réflexions une impression agréable, comme à la fin d'un entretien sérieux avec un homme érudit.Excellent ouvrage canadien qu'il sera agréable de lire en vacances.Du même auteur, \u201cLa Propriété Privée\u201d, thèse de philosophie sociale où la doctrine traditionnelle est étudiée en parallèle avec les fausses théories sur la propriété depuis Platon jusqu\u2019à Lenine, : \u201cEn regardant passer la vie\u201d, 1 vol, | QUEL EST L\u2019ABONNE.5 X 71, 266 pp.$1.00.\u201cLa propriété privée\u201d, 1 vol.5 X 714, 334 pp.$1.50, En vente chez tous les bons libraires ou chez l'éditeur, Librairie d\u2019Ac- ion canadienne-francaise Ltée, 1735, rue St-Denis, Montréal.qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné à l\u2019Echo de Saint-Justin?Pour réussir Il n'y a qu\u2019à vouloir.B Six remèdes qui méritent votre confiance, |# parce qu\u2019ils sont le fruit de : 25 ans d\u2019expérience.LES PILULES TONIQUES DU DR COMTOIS, sont indiquées dans § les maladies suivantes: Maux d'estomac, indigestions, maladies du foie, |} 4| palpitations du coeur, constipation, faiblesse, nervosité, épuisement gé- i} pour un mois de traitement, LES PILULES RENALES DU DR COMTOIS.Pour: mal de dos, | jl mal de reins et de la vessie, miCfion douloureuse et fréquente, inconti- ; nence d'urine, cystite, urine blanche et avec dépôt, gonflement des pau- iÿ pières au lever, enflure et engourdigsement des pieds et des mains, es-|j soufflement au moindre travail.Prix 50 cents la boîte, traitement de 15|ÿ Nl jours.ji LES TABLETTES MIGRAINES DU DR COMTOIS.Pour : indiges- | tions, la fievre, la migraine, la grippe, mal de tte, mal de dents et dou- |f leurs névralgiques.Prix 25 cents la boîte de 12 tablettes, LES PILULES PURGATIVES DU DR COMTOIS.Pour constipa- (8 tion habituelle, mauvaise digestion, besoin de sommeil aprés les repas, |§ langue chargée, gaz d'estomac et manque d\u2019appétit.Prix 25 cents la boîte ; de 50 pilules.: PILULES MATERNELLES pour allaitement et troubles des femmes et des jeunes filles.51.00 la bouteille de 100 pilules.; L'ELIXIR ANTI-RHUMATIQUE DU DR COMTOIS.Toujours le |k Mi meilleur remède pour les cas de rhumatisme rebéls à tout autre traite- | ment.Prix $2.50 la bouïeille pour un traitement.Un échantillon suffisant pour prouver son efficacité vous sera envoyé sur réception de 15 cents.Tous ces remèdes vous seront envoyés franco par la malle sur ré-|f ception du prix .§ Dr Jos.Comtois, St-Barthélemi, co.Berthier, P.Q.rt = ) ; 7 \"I, * = Eas 1.\u2014 Des chefs de tsibus revêtus d aujourd'hui supplantée.3.\u2014 Le \u201c\u2018bucking'\u2019 fait l\u2019amusement des spectateurs au \u2018\u2018stampede\u2019\u2019.4.\u2014 SHh d'un chef de la tribu des Stoneys.5.\u2014 Celui à qui incombe le soin de faire respecter la loi dans l\u2019Ouest.Lo \u201cstampede\u201d de Calgary est un événement d\u2019une importance considérable dans l\u2019Ouest Canadien, particulièrement en Alberta où la population toute entière y orte un intérêt tout spécial.C\u2019est la grande foire de la plaine à laquelle participent toute une phalange de cow-boys, dompteurs de broncos et autres brillants cavaliers de ces vastes régions où le cheval n\u2019a pas encore complètement cédé le pas à l\u2019auto.Le \u201cstampede\u201d de Calgary, qui cet été aura lieu dans la semaine du 9 juillet et durera jusqu\u2019au 14 juillet inclusivement, remportera un succès sans précédent, disent ses organisateurs.L'inauguration en sera solennellement présidée par Son Excellence le vicomte Willing- don, qui chevauchera en tête de la grande parade hippique dans les Ed © west at \u2014\u2014 73] Sa e leurs costumes pittoresques.2.\u2014 L\u2019antique diligence que le chemin de fer a ouette rues puvoisées de Calgary.Le |l\u2019ouverture du \u201c\u201cstaripede\u201d, est (| néral, sensation de fatigue et surtout amaigrissement.Prix $1.00 la boîte |f] .gouverneur-général sera accompagné de la vicomtesse Willingdon qui, par ailleurs, participeræ activement à plusieurs événements sociaux de la \u2018\u2018grande semaine\u201d de l\u2019Ouest Canadien.De nombrenses attractions spéciales seront ajoutées au programme ordinaire, qui comporte chaque année toute une série de démonstrations d\u2019habileté par les meilleurs cavaliers de la région.On y verra des courses de chevaux sensationnelles ainsi que des sauts en hauteur, à cheval; on y verra d'habiles cow-boys monter des chevaux et des bœufs sauvages devant les milliers de spectateurs de la grande estrade et l\u2019on assistera à de fantastiques lancers du lasso.La grande parade à travers les rues de Calgary, qui marque aussi un sujet d\u2019intense curiosité; sur tout le parcours, une foule compacte se presse pour voir défiler les curieux attelages à six, dix et douze chevaux, les groupes de cow-boys sur leurs plus fringants coursiers, les chars allégoriques représentant des phases de la vie des pionniers qui ouvrirent l'Ouest à la civilisation.L\u2019élément canadien-francais sera représenté au prochain \u2018\u201c\u2018stampede\u201d par le groupe des excursionnistes de l\u2019Université de Montréal qui doivent partir pour la Côte du Pacifique, te 7 juillet.Is arriveront à Calgary dans la matinée du 11 et y passeront toute cette journée.Ceux des nôtres qui seront de ce voyage pourront ainsi assister à des spectacles auxquels nous ne rommes guère habitués ici dans l\u2019Est.Le 12 _L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOÛT 1928.Les fêtes de St-Barnabé (Suite de la page neuf.) reux! AD MULTOS ET FAUSTISSIMOS ANNOS! N'eut été la sainteté du lien ce discours dé Sa Grandeur Monseigneur Cloutier auradt Été vigoureusement applaudi.C'est avec des sanglots duns lu voix 1 ble, Sovez assurés de ma plus profon- | de gratitude, ! Tous vous savez que depuis quinze | ans, Monsieur l'abbé Raoul Lamy, est les révérendes Sœurs de l\u2019Assomption multiples services à la paroisse.que Monseigneur Duguay répond aux belles paroles qui ini sont adressées, (Uns Morsigneur, Chers Contreres, Messieurs, l'est à Dieu, auteur de tout bien, que Jadresse mon premier sentiment de reconnaissance.Dans su Dbonté, il mi appelé à son service.Depuis cinquante ans.jai le bonheur d'offrir l'uuguste Sacrifice des autels, de pu- ritier les Ames au tribunal de la pé- niteuve «t de distribuer le Pain des Anges à la sainte Table.\u201cQuid retribuam Domino pro omnibus quae retribuit mihi\u201d Vous seul, Seigneur, êtes capable de rendre à votre Pere les bienfuits que j'en ui re.cus, Voilà pourquoi jai pris en ma main le calice du salut ét vous l'ai offert en actions de grâces, avec toute lu simplicité et lu ferveur de mon cœur.Et aprèz Dieu.c'est à vous, Monsei- £neur.que je dois toute ma reconnaissance.Jeune clerc.vous m'avez choisi comme votre collaborateur.C'est à cetle époque que se sont formés les liens intimes que la mort même né saura rompre.Depuis que vous êtes à la tête de ce beau diocèse.vous m'avez toujeurs soutenu de vos conscils et de vos encouragements.Votre premier arte épiscopal a été de me venir en vide au Cap-de-la-Ma- deleine.Merci d'avoir nommé le bon Père Frédéric, Divecteur temporaire du Sanctuaire et du pelerinage.En secondant meg vus, Vous avez développé une œuvre qui m'\u2019est chère et qui est devenue lcrgueil du diocèse, l'honneur et lu gloie de Votre carrière épiscopale.Quard, uccablé par le travail.je me suis présenté de nouveau, avec le bon Père Frédéric aux pieds de Votre Grandeur pour lui demander des successeurs capables de rendre national ce pèlerinage diancé- sain.vous m'avez encore accueilli avec une paternelle bonté.À ma grande joie, vous avez choisi les révérends tête, Prélats.chanoines, prêtres, pa- «t amis.religieux «l religieuses, soyez les bienvenus!!.,.| Je vous remercie d'honorer mon ju- i bilé de votre présence.Vous êtes bien ila plus belle couronne de mu vie.Je | | vous prie d'udresser à Dieu de ferventes actions de graces pour les fuveurs qu'il m'a necordées.| Monseigneur, au soir de ma vie, je sens le besoin de secours plus spécial et je demande à Votre Grandeur de répandre une grande bénédiction sur moi et sur mon peuple pour mourant je puiss- dire à Dieu: \u201cJe | n'ai perdu aucun de ceux que vous im'avez confiés.\u201d Ces dernières paroles terminent la cérémonie.Pendant que le clergé retourne à la sucristie, la foule émue jusqu'au fond de l'âme quitté l'église paroissiale emportant le souvenir vivace d'une grandiose cérémonie et la joie toute filiale d'avoir fait pluisir à son père.A une heure.un suparte bunquet réunissait, dans l'une des ; i ; ; i salles du Couvent des RIL.88.de lAs-omption, Sa Grandeur Monseigneur \u2018\u2019ivutier, Monseigneur le Jubilaire, Ye Clergé et les invités d'honneur.Banquet magnifique qui couronnait parfaitement la majesté et la grandeur de la féte, Le service fut impeccable.Miles Rosia Milot.'sabéelle Lamy, Simonne Matteau., Germaine Lamy, Lucia Des- côteaux, Gubrivile Bourassa et Alice Dupont prérosées aux tubles s'acquittèrent de leur tâche avec tact et dé- licatesst.Quelque les cloches noncsnt LL départ Monsrigneur Cioutier.et jetant aux quatre coins se la paroisse leurs derniers accords, la fête étuit finie.* * * NOTES BIOGRAPHIQUES DE MGR DUGUAY, P.D.Naissance: le 4 mars 1852, à St- minutes après le bariquet sonnèrent de nouveau an- Pères Oblats, ces fils dévoués de la Vierge Immaculée qui gardant déjà, à la vénération du monde entier, les célèbres Sanctuaires de Notre-Dame de la Garde, de Fourvières, de Pont- main et autres, étaient bien les Missionnaires selon le cœur de Dieu.Au- jourd'hui, mon suprême espoir est de voir avant de mourir ce Fuanctuaire couronné du titre glorieux lv Basilique.Paroissiens du Cap, qui vous êtes souvenus de moi en cette circonstance, n'oubliez jamais cette merveille que votre foi a surnommé le \u201cPont des Chapelets\u201d.C'est dans cette nuit mémorable que le Ciel s\u2019est servi de vous et de moi comme d\u2019un instrument pour la fondation d\u2019un pèlerinage où vous tou- | chiez vous-même du doigt le surnaturel.Je vous ai quittés parce que ma mission était finie.Mais cette séparation de plus de vingt-cinq ans n'est pas oubliée et elle monte au Ciel comme un sacrifice, j'espère, d\u2019agréable odeur, car elle u été pour vous la source des plus abondantes bénédictions! Que la douce Vierge du Rosaire en soit éternellement glorifiée! Et vous.bons paroissiens de Saint- Barnabé.je vous uimais avant de venir ici.Je me rappelle toujours avec émotion les pieux et rudes pèlerinages que vous faisiez au Cap-de-la-Ma- deleine, soit à pieds, soit en voitures, des nuits entières, Dès quatre heures du matin.je vous voyais réunis au pied de l'autel de Marie, exhalant lu ferveur de vos prières sous la direction du bon Père Frédéric.C\u2019est là ! que j'appris à connaître vos joies et | vos peines; c\u2019est là que j'ai commencé à vivre votre vie.Les liens qui nous unissent sont donc de vieille date.Le temps n\u2019a fait que les fortifier.Cette uffection que je vous portais ne s\u2019est jumais démentie un instant.Voilà pourquoi je vous ai toujours voulus pieux, aimant la prière, les sacrements et toutes les œuvres qui contribuent à la plus grande gloire de Dieu.A l\u2019occasion de mon jubilé, vous a- vez voulu, non seulement exprimer les bons sentiments qui vous animaient, mais encore montrer votre générosité par un cadeau considéra- Jean-Baptiste de Nicolet; baptisé le 5 mars 1853, Son père: François Duguar, cultivateur; sa mère: Adélaïde Robiduas.Après avoir fréquenté l\u2019école primaire du rang, il entre au Séminaire de Nicolet en 1867, sortie 1875.Entrée au Grand Séminaire des Trois-Rivières, à l'automne de 1575.Pour suite de la notice.volume de Pierre Duguay, 1916, page 93 et se:- mon pages 211 et suivantes.Pour sa vocation, lire le méme vo- le compagnon de ma vie, mon appui, | \u201cEcce fidelis servus et prudens\u201d.Son | dévouement quotidien inlassable vaut au Sacré-Cœur dans le parc public et bien un gros merci.Je remercie aussi consacre au S, C.su paroisse er tou-'} ; tes les fumilles, qui.m'ont toujours été si dévouées et | ont rendu, en maintes occasions, deltique de Sa qu'en : de Sa Grandeur Ayant présenté un parchemin adressé de ses paroissiens et leur offrande au Saint-Père, il reçoit la re-, mise de la dite adresse avec réponse autographe du Saint-Pontife, En 1916, i] fait ériger un monument il est créé Prélat Domes- Sainteté Benoit XV.Charité du Christ En 1919, Sa devise: La A vous tous qui êtes venus à cette 'me presse.Charitas Christi urget nos, (St Paul) | En 1926.S septembre.il est «té Vicaire-Forain.| A publié deux nom- propre famille: lautre en 1923 ; d'autres familles Duguuv et 3 familles de sa paroisse, 50 ans de vie sucerdotale active et féconde, ot 25 ans de cure à St-Bar- nabé.I Traits particuliers: homme de prière et de foi intense, Vie exemplaire.grunde dévotion à l'Eucharisiie et à la Ste-Vierge; Grand zèle pour lo ministère pastoral, grande encourage: ment à la réception fréquente des au crements, particulièrement pour la communion des enfants e\u2019 la vommu- nion en général; dévouement jour et nuit auprès des malades; son zèle à | promouvoir l'instruction adins sa paroisse.ses générosités, pour la cause de l'éducation de gnrcons et eg filles dans les hautes écoles, collèges et couvents; son grand amour des âmes, de l'enfance et de la jeunerse; sn grande charité et douceur dans son ministère pastoral: son grand zèle de pacificateur dans les difficultés, homme de conseils et surtort homo Dei: Tempéraiuce.En 1921, avec l'approbation de Mgr F.-X.Ciunitier, Io fête du patron de la paroisse, St-Eurnubé est solennisée ou chômée à l'insLay l'une fête d\u2019obligation, à la suite \u201cwa suggestion eof di*>'ais:dé par les paroissiens en nss2nliiée paroissiale, pour obtenir par t'imnere>ssion du Patron.la préservatin'; «les moissons du fléau de la grèle \u2018ui a cesse depuis.» » Ÿ TRADUCT:5N DU BREF PONTIFICAL -\u2014 5ENOIT XV Salut et Bénédiction Apostolique Cher Fils, Now apprenons.par le témoignage antoffsé de Mgr l'Evêque des Trois- Rivières, au Canada, que, prêtre d'une vie exemplaire.vous dirigez, depuis plusieurs années avec un talent remarquable la parcisse de St-Barnabé.et que, dans l'exercice consciencieux de cette charge.vous avez su concilier le respect et l'affection du troupeau confié à vos soins Nous sommes, de plus, informé qu'il existe un splendide monument de votre zèle inlassable et de votre piété non moins féconde, savoir, le Sanctuaire du Cap de la Ma- delcine, lequel, érigé sous votre administration, en l'honneur de la Vierge lume déjà cité page S1 et suivantes, Pour faits et gestes et vie au Cap de! la Madeleine, se reporter au volume ! cité page 93 et 211 etc.| En 1902, Mgr Duguay prend charge | de la desserte spirituelle de la parois-! se de St-Barnabé et devient assistant de M.1» Chanoine Martel, décédé en mars 1904, Voir volume de Pierre Du- guay, notice Murtel, page 159.Le 10 mars 1904, nomination cure et paroisse de St-Barnabé.En 1903, dans nn acte de désinté- ressenient magnifique, mais apostolique, il a ouvert 11 Juillet 1903, la mission de St-Thomas de Caxton.érigée en paroisse en 1916, et le 30 juillet 196$, celle de NotresDame des Neiges de Charette.érigée en paroisse en 1914, sur le territoire de sa paroisse de St-Barnabé qui a contribué une large portion à la superficie des paroisses de Charette et de St-Tho-.mas de Caxton.i En 1903, il fait ériger la Confréri- du Rosaire.,° En 1905, il achète l'orgue de la ca-' thédrale des Trois-Rivières et le fait installer dans son église.i En 1906, bénédiction et installation ; du carillon actuel de 5 cloches.| En 1909, il établit l'Association du | Rosaire Perpétuel.et le 17 de chaque | i a la mois est un jour de Garde d'honneur de Marie pour toute la paroisse, i En 1911, il restaure l'intérieur de : l'église et fait construire la magnifique sacristie actuelle.| En 1914 il fait le voyage d'Europe, | visite le pays de ses ancêtres.se rend à Rome et en compagnie de Sa Grandeur Mgr (Cloutier et de ses compa- @nons, il est reçu en audience par Sa Sainteté Pie X.du Rosaire, est visité chaque année par des groupes nombreux de fidèles, et a pris rang, à juste titre, parmi les principaux sanctuaires du Canada.Pour vous récompenser d'un travail si persévérant et vous signifier en même temps, conformément aux vœux de votre Evêque, Notre affectueuse bienveillance, Nous vous élisons, créons et proclamous par les Présentes, de Notre propre Autorité, Prélat Romain, c'est-à-dire, Notre Prélat Domestique.En conséquence, Nous vous accordons la faculté de revêtir les habits violets, de porter à la Cour Romaine le surplis À manches de toile de lin, autrement dit le rochet, et de jouir de tous les honneurs, privilèges, prérogatives, indults dont peuvent ou pourront jouir tous les ecclésiastiques élevés à la même dignité.Nonobstant toutes choses contrai- \u2018res, Donné à Rome.près du tombeau de St-Pierre, sous l\u2019inncau du Pécheur, le 17ième jour du mois de février, de l'année 1919, de Notre Pontificat le cinquième.P.Card.GASPARRI, Secrétaire d'Etat A Notre Cher Fils, Louis-Eugêne Duguay, prêtre, \u2014 Pour vos travaux d\u2019impressions, adressez-vous à l\u2019Echo de Saint-Justin; un homme de 40 années d'expérience est à la tête de ses ateliers.ce qui vous assure une exécution parfaite de \u2018vos travaux et ses prix sont três modérés, .il : volumes généulogi- \"ques importants: l'un en 1916 sur su 8 sur homme de Dieu.Apôtre ardent de la \u2018 vœu fuit sur sa! ECOLE MENAGERE REGIONALE À SAINTE-URSULE Tel gquannoncé par Monsieur le Commandeur C.-J.Magnan, lors de l'exposition scolaire, l'Ecole Ménagère de cette localité, dite REGIONALE depuis le 14 mai dernier, ouvrira, en septembre \u2018prochain, son premier cours spécial soumis aux Reglements ot selon le programme des Ecoles Régionales.Les élèves qui suivront ce cours formeront un groupe distinct, séparé des autres pensionnaires et pouvant jouir de libertés spéciales, Quelques pièces aménugées de façon à rappeler je plus possible le foyer familial leur sont réservées comme théâtre de leur initiative personnelle duns la pratique ménagère.Rien n'est négligé de tout ce qui peut contribuer à la complète éducation de la femme de demain, Aux travaux ménagers proprement dits: Tenue de la maison, art culinaire, travaux à l'aiguille.tricot, coupe et confection, filage, tissage, blanchissage ct repassage, horticulture, aviculture, laiteric, ete: à ces travaux, dis-je, précédés d\u2019une riche théorie.viennent s'ajouter des notions d'anatomie, d'hygiène, de médecine domestique.de botanique.de physique et de chimie, [1 va sans dire que la religion et la langue maternelle ont une place d\u2019honneur au programme.COURS DE RELIGION.\u2014 Dogme, histoire sacrée.Saint-Evangilé, apologétique, LANGUFE FRANÇAISE: \u2014Rédacton, lettres, conférences sur des sujets étudiés.Lectures choisies, commentées au point de vue grammatical et littéraire.\u2014 Rien n'empêche que les candidates puissent compléter leurs études de musique, de dactylographie et même d'anglais, toutes connaissances qui ne font qu'ajouter à la valeur de la ménagère, BUT.\u2014 Préparer des maîtresses spéciales d'enseignement ménager -pour les Écoles primaires complémentaires.Initier les jeunes filles à la vie du foyer.Sont admises à cette classe spéciale, leg jeunes filles du cours complémentaire, munies d\u2019un brevet.Les élèves de 7ème année peuvent aspirer à un BREVET ELEMENTAIRE d'enseignement ménager après avoir suivi une année du cours.Plus heureuses sont les élèves de 8ème.Après une année de cours spécial, elles peuvent espérer un BREVET SUPERIEUR ménager.Vu l\u2019espace restreint du local, pour cette année, les aspirantes sont priées d'adresser leur demande dès la première quinzaine d'AOUT.Les conditions, qui sont certuinement accessibles à la plupart des bourses, seront transmises sur demande.et les admissions accordées dans l\u2019ordre où elles auront été présentées, IMF-Pour toute autre information, S\u2019adresser à: Soeur Jeanne de Marie, supérieure, ECOLE REGIONALE DE SAINTE-URSULE, COMTE MASKINONGE, P.0.A » ele *, .tent ere tes RR eee 2-1 Peo ei ee Q Ce + + CRC RC 0000000 > CCCI ografasfeclels Jeelesde * > ° > 2.» Car *, - *, eee, 04?Pac 20 t06®, 069890 0 *, x2 oe, * >\u2019 > * ° O00 0, XXX oo * ., », > RE dé a 0 00000 ease eu ee À.oo Poe ve.2e 00%4%e%0 4% eo\": 00 SPA S00 4 00000000 000 0 o% goose] o> 120 6%4%0 00.0, 0.0.°, * +, 00 Coste ue eee tenta etant tata eee eat 0100 01 001000041010 0170 0°.secte IS steele feeTp Gedo fe food Soeleodedeteatsedocinidoiedfoctseloctoalralptoatooteedeatoadoctotoitoetoefoetoeloele dodo alnadoidoede dn dod * 3 Qa >, ee oo, Armand Desjarlais, Directeur.ECOLE PRATIQUE DE LYSTER Cours Ramde 0 e000 0% e% 0% o%0 0% o% o%% *, XDI XID IRIN XIX IN DX CQ) Jeunes gens qui voulez vous instruire.songez à l\u2019Ecole Pratique de Lyster.Cours de dix mois mere 900% a o% PO 0000 CRY 9,49,99, Tout élève travailleur.appliqué et assidu, obtiendra un bon diplôme commer«ial en 10 mois d'étude.Cours durant les mois d\u2019été, CICS et tte 0 Cu 0% L'Ecole Pratique de Lyster acceptera des élèves en tout temps de l\u2019année.Les cours ne seront pus interrompus pendant les mois de juillet et d\u2019août, .Jeunes gens, venez passer un an à l'Ecole Pratique de Lyster et l\u2019avenir vous dira la justesse de l'invitation pressante que vous fait cette institution.Professeurs experts.EE EE ER Outer 00 000000010000 00 Le choix des instituteurs est fait très judicieusement.Tous sont diplômés de l'Ecole Normale Laval, Matières du Cours 0,20.0.Oo Soe se pe L'Ecole Fratique de Lyster offre à ses élèves un cours commercial complet.Les matières enseignées sont les suivantes: francais\u2014 arithmétique \u2014 anglais (Lout spécialement) \u2014 comptabilité française et anglaise \u2014 correspondance française et anglaise \u2014 apologétique.Cours spéciaux \u2014\u2014\u2014 o, * >, *, ase] 00.8, estate 0°, 800, oe, °, dd Clavigr iphie, sténographie française et anglaise.Conférences 2°, EC oF 0% 0 oo, L'Ecole Pratique de Lyster a intéressé l'agronome du district à son œuvre ct les élèves bénéficieront de son zèle, de ses connaissances et de ses lecons.En outre, plusieurs conférenciers distingués viendront au cours de l'année, parler devant les élèves de l'Ecole Pratique de Lyster et traiteront de divers sujets d'actualité, procurant ainsi à leurs auditeurs l'avantage de bénéficier de leur expérience sur une foule de questions d'ordre pratique.ad *, oy Pour plus amples renseignements, adressez-vous à : M.ARMAND DESJARLAIS, directeur, LYSTER STATION, C3.MEGANTIC, P.Q.0.0 0 » 6 4 oO Pd efelr SACS Pe e®s x by 2 es & 7er er Se ré Or te rt te Conte Strat Gel eaodtiatends Marco Bourni MM.N val.Conc Wilfri nival, Bourni Montré de Sh Grand\u2019 Trois-\u201d| H.Pic Bourni Théo.Fernan Montré teau.AN F.Hé teau, N de Shai tor Mil ron, de J.-E.Gélinas St-Boni Rivière Eus.B Dans L'Hon.nival, J Çois, Hi nival, ! che-Alid Mme 1 Ferdina Gélinas Yamacl Lesage, Etienne Pierre ] E.Ric Yves, S Charett Ricard, fontaine maine nas, de lerive, Nap.-A.et une Offra L.-O.| Damphe rire, Bourniv nada, M Mme 3 Mattear Bouillé, S-C.R Bouqi te.\u2014 1] te.Ferc Bouqt Gélinas ne, J.- Héroux, j J.-E.A teau, À Rvdes \u20ac nadette Gilbert Symp Mathieu Matteau riépy, .Fortier, F.Dian ler, V.| douceur mare, À Marcoui rolus R A.Bouc deau, niers, F Raoul 1 Gélinas, Grenier, Gauthie ÿneau, | Brodeur B.Lesa hert Le maine ( Florence Montou L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOÛT 1928.13 ST-BARNABE-NORD FUNERAILLES IMPOSANTES DE M.À.BOURNIVAL Dernièrement s\u2019éteignait doucement dans le Seigneur M, Alfred Bournival à l\u2019âge de 66 ans.Ce fut un homme intègre et un travailleur infatigable.L'assistance très nombreuse à ses funérailles prouva l\u2019estime que toute la paroisse lui portait.Le service fut chanté par ie Rév.Père Bournival, de Québec, son neveu, assisté, comme diacre et sous-diacre, de MM.les ab- à bés Matteau, de Shawinigan, son neveu, et Gill.Des messes furent dites aux autels latéraux par MM.les abbés Lamy et Caron, Portait la croix, M.Jean Matteau, son beau-frère.Les porteurs étaient: MM.Max.Samson, Dr El.Bellemare, Nap.Lemay, Chas.Marcouiller, Valère Bourassa, Tho.Bournival.La ro:lecte fut faite par MM.Max, Diamond et Sinai Bourni- val.Cond:.isait le deuil: M.et Mme Wilfrid Bournival, Mlle Edith Bour- nival, Gisèle, Monique, Henri, Jules Bournival, Mme Jos Matteau, de Montréal; MM.et Mmes E.Héroux, de Shawinigan, Hector Matteau, de Grand\u2019Mère, Albert Matteau, des Trois-\u2019tivières, Max.Matteau, Mme H.Pichette.MM.et Mmes Dr L.-O.Bournival Alf.Guay.Ovide Pichette, Théo.Lamy, Mlle Mélida Matteau, Fernand Matteau, Hervé Beaulieu, de Montréal; MM.et Mmes Florida Mat- teau, Alide Pichette.de Grand\u2019Mère; F, Héroux, Eugène et Origène Mat- teau, MM.Antonio et Ovide Héroux, de Shawinigan; Wilbrod Garceau, Vie- | tor Milot, de Grand'Mère; Nér£e Fer- ron, des Trois-Rivières; Alfred Piiis, J.-E.Milot.de St-Pawlin; Onésime Gélinas, de St-Flie; Origène Picheite, St-Boniface; Ovila Matteau, Trois- Rivières; Mlle Berthe Matteau, Dr Fug.Bellemare, etc.Dans le cortège.un vemarquait: L'Hon.sacques Bureau, Thos.Bour- nival, Jean-Marie Bureau, Guy, Fran- cols Emile Bournival.Mme F, Bour- nival, Mlle M.-Flore Rournival, Blan-.che-Alice et Annette Ferron, M.et Mme I.Guillemette.MM.ct Mmes Ferdinand et Arthur Guillemeite, G.Gélinas, Trois-Rivières; M.Lesieur.Yamachiche; Robert Lesage, Miles linas, M.-Louise Blais, Thérèse Bourassa, Nelliday Agapit, Fernand et Alfred Matteau, Elphége Abran, Armand Juneau, J.-N.Ferron, Henri Robert, A.Ferron, E, Mayrand, J.- C.-M.Pauzé.] Télégrammes.\u2014 A .-E.Bournival, Arsène Bournival, A.-E.Guillemette, M.P.P.Le défunt laisse pour le pleurer, son épouse, née Lumina Matteau; ses enfants: Eddy Bournival, de North Bat- tleford, Mme Wilfrid Bournival, née Laura et Mlle Edith; ses petits-enfants: Laurette, Juliette, Marguerite, Gisèle, Monique, Paul et Henri-Jules Bournival; un frère: M.Arsène Bour- nival, de Manchester.A la famille en deuil, nous offrons nog siucéres sympathies.CHIC MARIAGE A ST-BARNABE Récemment avait lieu à l'église paroissiale, le mariage de Mlle Lauriette Lamy, fille de Dame Vve Sévère La- my, à M.J.-B.Trépanier, de Landri- enne, Abitibi.M.le notaire W.Lamy, de Shawinigan, frère de la mariée, lui servait de témoin et M.William Trépanier, de Hérouxville, servait de témoin à son frère; M, Donat Mar- couiller, de Shawinigan et Mlle Cé cilia Lamy, sœur de la mariée, agissaient comme garcon et fille d\u2019honneur.La mariée portait une toilette blanche avec voile, un joli bouquet de roses et de lys complétait sa jolie | toilette.Le mariage fut béni par M.l'abbé Raoul Lamy, vicaire de la pa- :roisse et cousin de la mariée; Mgr ! Duguay, curé de la paroisse assistait lau chœur.| Durant ie mariage.un joli prgram- \u2018me de chant fut exécuté sous la di- Tection du notaire A.-A.Gélinas.maître de chapelle: le \u201cVeni Creator\u201d à trois Voix, par le chœur: de mariage, par Mlle Maria Bourassa, La Crainte et l\u2019Amour, duo, par Miles Florence Héroux et Régina Guillemette; \u201cAve Maria\u201d.duo, par, Miles Florence et Marie-Blanche Bellemare: : Cantique à la sainte Vierge.par Mlle Régina Guiliemette.: Révde Sr Ste-Cécile de Rome, tnu- chait l'orgue.Après la cérémonie il y eut récep- \u2018tion chez Mme Vve Sévère Lamy, après laquelle tous les invités accom- : pagnèrent les nouveau époux à concitoyens les plus distingués, il y a des couronnes pour toutes les variétés de talent.La littérature, la critique d\u2019art, les sciences religieuses, la philosophie, le droit, l\u2019histoire, les sciences socialed, l\u2019économie politique, les travaux scientifiques et techniques, trouvent audience devant l'aréopage des jurys.La haute compétence de ceux-ci ne manque pas d\u2019ajouter de la valeur aux substantielles récompenses promises.Ces prix sont décernés chaque année en séance publique à la salle St- Sulpice.La présence de l\u2019élite intellectuelle de la métropole assure à cet événement littéraire le caractère d\u2019une des fêtes les plus populaires de la pensée canadienne.L\u2019A.C.J.C.prime les meilleurs ouvrages en langue française déjà publiés ou présentés en manuscrit, dans les douze mois d\u2019octobre à octobre, ayant pour auteurs de jeunes Cana- diens-français, âgés de pas moins de 20 ans et de pas plus de 35 ans, de l\u2019un ou de l\u2019autre sexe.Les concurrents doivent s\u2019inscrire avant le ler octobre 1928 et adresser leurs œuvres en 6 exemplaires au Secrétariat général de l'A.C.J.C., 60 rue Saint-Jacques ouest, bureau 701, Montréal.Téléphone: Harbour 6383.SUCCES DES ELEVES DU STUDIO BELLEAU DE MONTREAL Quelques élèves\u201d du professeur Dan- tès Belleau ont donné, mardi soir.le 3 juillet dernier, à Montréal, une fort intéressante audition de piano.Un au- Cantique : la ditoire choisi et select remplissait la :salle Willis et sût apprécier et applau- .dir les jeunes artistes, qui nous ont \u2018révélé pour la plupart de beaux et ! grands talents.: Les élèves ont joué avec un naturel ; que justifiait leur préparation \u2018t avec beaucoup de goût.Be très beaux ta- llents se sont révélés, entre autres: Mlle Fernande Léger, qui a une touche ferme et beaucoup de velocité; Mlle Laurette Huinanlt, qui interpréta avee beaucoup de grâce et de goût: Mlle Georgette Trudeau, qui s'est acquitté très bien des œuvres difficiles : d'exécution.avec une touche délicate jet subtile: Mlle Pierrette Brault, élève très douée qui est incontestablement une artiste du plus grand talent.- oO 0.O00 0 0 0 0° a A teste n 10020020 Gate ep Seed Cet S Petri tentes.TOUS LES HOMMES D'AFFAIRES ET DE PROFESSION DU DISTRICT TRQUVERAIENT CERTAINEMENT PROFIT A AN NONCER DANS L'ECHO DE SAINT.JUSTIN.Notre petit Journal est lu par plus de 20,000 personnes chaque mois.> - \u2018ee a0t00ta0t00 ea toc tou t00te0* Re EE gre se a te GT OS Ore ev ee ele e eel ol Téléphone 108 3, - JOSEPH GAGNON Commerçant de FOIN, BROCHE, BARDEAUX, BOIS, CIMENT, VIANDE, OEUFS, ETC.Spécialité : FOIN, SAINT-JUSTIN, P.Q.re nt = EN MARBRE et en GRANIT o J.-P.LAURIN, 95 rue George, OTTAWA, xX RIRE RIRES Prix de 15 à 20% meilleur marché qu\u2019ailleurs exécutés aux ateliers les plus considérables au Canada, SF Ecri- vez pour catalogue.i Heo Hoe | ™at wind VOR \u2018too ULRIC GIGUEIRNF BIJOUTIER assortiment de Montres.Bel Bagues.7738, rue St-Denis, Tél, CAlumet 5979, Consultations : 2 à 5 et 7 à 9 p, m.Dr ROSARIO BERARD MEDECIN-CHIRURGIEN MONTREAL.Près de la rue Villeray.plus moderne Une visite ost soNigitde\u2019 | après-midi; J.E.MASSE \u201c Opticien-Diplomé EBSAIDE LA VUE GRATUIT Outillage des 42 rue St-Laurent, LOUISE Téléphone 526, Dr AUGUSTE PANNETON SPECIALISTE Maladie des yeux, des oreilles, nez et de la gorge Consultation: 1.30 à 4.30 hrs tous les i; Lundi, Mercredi et Vendredi, 7.00 a 8.00 hrs le soir et sur rendez-vous.du f5a Lavlolette.TROIS-RIVIERES.ÇEUX QUI SOUFFRENT De maux de tête, d'étourdissement, de maux d\u2019yeux, des yeux croches, etc, ete, feront bien de me consulter: W.-H.FONTAINE $ °e | Lesage, St-Léon; Thos.Bournival, St gq; \u2018hare 1 ils s'emburqué- 4 These ; Joncs, Bijouteries, Etc Etc Spécialiste pour l'examen Étienne: M.et Mmes Jos Bonrnival, Sov voyage où ils sembarané M.J.-Avila Cannes.Tes applaudisse- Réparations de toutes sortes à des de la vue et la fabrication des Pierre Lafrenière, St-Elie; M.et Mme TE an\u2019 nous oo pie i verres appropriés.= E.Ricard, Grand'Mère: Arthur St-| ment prolongés nous prouvent une prix très modérés opries.$ ; ones.St-Boniface; M.et Mme Jos de! 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LR * F 14 » L'ECHO DE .SAINT-JUSTIN, 15 AOUÛT 1928.POINTE DU LAC M, et Mme J.-H.Champagne, de Montréal sont maintenant à leur Villa des Pins, à Pointe du Lac pour l'été.SAINT-LEON DOUBLE NOCES: DE DIAMANT ET D'ARGENT Ja journée du 16 juillet dernier restera longtemps gravée dans la mémoire des heureux enfants et petits-enfants de M.et Mme J.Béland qui ont eu le bonheur de fêter leur soixantième anniversaire de mariage, en même temps que le vingt-cinquième anniversaire de mariage de leur fils M.Xauviev Béland, tous deux de St- Léon.M.e Mme Joseph Béland avaient fêté il.v a dix ans leurs noces d'or: aujourd'hui nous nous sommes plu à leur rappeler que la couronne qu\u2019ils ont si bien méritée à force de truvail et de sacrifices constants, ne devait pas être seulement surmontée d\u2019or mais de diamants riches et précieux; chaque diamant représente une de leur soixante années de ménage, pendant lesquelles ils ont toujours donné l'exemple d'une union vraiment chrétienne, et d'un courage constant vers l\u2019idéal qu'ils désiraient atteindre: Cet idéal était de procurer du bien- être et du bonheur a leurs enfants.Pour y réussir ils n'ont rien épargné.D'abord avant commencé leur carrière avec peu de ressources.ils sont maintenant dans l'aisance, après avoir élevé une famille de onze enfants, Mais leur plus grande gloire est d'uvoir donné à cette nombreuse famille une éducation vraiment chrétienne et patriotique.qui fait qu\u2019au- jourd'hui ils ont le bonheur de voir, leur autres de vrais une de que les diens.fille religieuse.tandis sont de bons cana- chrétiens: presque | | i tous sont établis près du domaine de : ! ; M.et Mme Dr Comtois M.et Mme dernier.ils noble leur père et comme ce trouvent leur bonheur.dans la profession de cultivateur.lin ce jour de fête tous les heureux membres de ces jeunes foyers se tronvelent réunis dans la maison des vieux parents: c'étaient leurs fils: Ernest.Xavier, Joseph, Isidore, Do- nat: leurs filles: Sœur Donate, Mme Joseph Giguère, Mme Vve Arthur Pa- quin® Ame Donat Livernoche et 61 petits-enfunts, Monsienr le Chutoine Téland, curé de Maskinongzé.neveu des Jubilaires avait tent à participer à cetie fête, #1 sa présence distinguée contribua à lui donner un cachet de solennité.Durant le dîner, fut présentée aux Jubilaires, une adresse qui se termi- naît par le soubait !e plus cher à tous les convives: \u201cQue Dien vous accorde encore 10 belles années au milieu de vos enfants et vous permette de revivre notre bonheur d'au- _., .; J Ne, époux de feu Georgiana Lajoie.Le ; défunt laisse dans le deuil un fils, An- \u2018tonio, deux filles Mme Romulus La- jourd'hui l'étant bis.\u201d on vos noces de ru- Par leur priite-fille, M.R.PAQUIN.# * * M.el Mme Louis-Georges Desches- nes ont l'honneur de faire part à leurs parents et amis, de la naissance d'un fils bantisé: Joseph-Odilon-René-Paul, Parrain et marraine: Odilon Desches- nes et Mlle Thérèse Pichette, cousin et cousine de l'enfant.Porteuse.Mme Albérie Lupien, tante de l'enfant.ST-BARTHELEMI LA PAROISSE DE ST-BARTHELEMI FETERA BIENTOT LE CENTENAIRE DE SA FONDATION.Un comité d'organisation est formé en vue de donner à ces fêtes toute l\u2019ampleur possible, LES MEMBRES DU COMITE A une assemblée des citoyens, tenue dimanche dernier, à l\u2019issue de la grand\u2019messe, il a été décidé de fêter le centenaire de la fondation de la paroisse.À cette fin, un.comité d'organisation a été formé en vue de célébrer avec éclat cette fête-souvenir à laquelle sont invités tous les anciens qui sont nés ou qui ont vécu en cette paroisse.Le comité d'organisation se compose comme suit: Présidents d\u2019honneur: Sa Grandeur Mgr J.-A.Papineau, évêque de Joliette et M.le chanoine R.Bonin, curé de la paroisse.Vice-Présidents d\u2019honneur: M.le chanoine Noé Rémillard, curé des Cèdres, M.le chanoine Rodolphe Sylvestre, Archidiacre de l\u2019Archevêché Mme de Montréal, M.le chanoine Hector Désy, curé de Berthier (en haut), M.l'abbé Omer Valois, curé de New-Bed- ford.E.U., M.le maire Wilfrid Ayot- te, M.le marguillier en charge, Ildège Barrette.M.Philippe Boucher, propriétaire du Journal \u201cLa Tribune\u201d, de Woonsocket.R.I.M.Georges Laurendeau.avocat, Valleyfield, M.Ernest Sylvestre, notaire, Sherbrooke, l'honorable Charles Laurendeau, avo- eat de la cité de Montréal, M.Joseph Sylvestre.avocut, Joliette.M.Bar- thélemi Michaud.médecin, M.Joseph | Rouleau.médecin des Artisans Ca- nadiens-Fraunçais.et M.David Rochet- te.médecin.tous de Montréal.Président actif: M.J.-A.Barrette, notaire, Vice-président: Rév.Frère Edouard Guinard.C.S.V.supérieur du collège de St-Barthélemi.Secrétaire: Avila Rouleau, notaire.Trésorier: M.l'abbé Roch Majeau, ptre.vicaire.Les directeur du comité d'organisation sont: M.le maire Wilfrid A- votte, lldège Burrette, Magloire Du- montier, Rémi Gervais, J.-A.Barrette.Avila Rouleau, Barthélemi Mi- chaud, Joseph Caron.Avila Plante et Louis-Joseph Massé.La première réunion du comité aura lieu le 25 du mois couraut en la salle académique à 5 heures du soir.* * * Le 29 juiliet dernier, Mlle Rosanna Morand recevait ses parents en l\u2019honneur du quatre-vinetième anniversaire de naissance de sa mère, Mme Louis Morand.ll y eut un magnifique euchre suivit d'un délicieux goûter.Il y eut aussi chant.musique, récitations.ete.L'héroïne de la fête reçut de nombreux et riches cadeaux.Tous se retirèrent à une heure avancée, emportant un inoubliable souvenir de cette fête, Parmi les invités, on remarquait: Mme Louis Morand.Mlle Rosanna Morand, M.et Mme Jacques Morand, M.et Mme Damien Mercure, Joseph Morand.M.et Mme Louis Morand, Joseph Mercure, M, et Mme Edmond > MONTREAL M, et Mme Albert Sincerny et leur fils, de Providenche, R.I., de passage a Montréal, chez MM.Albert et Avila Savoie, Mme Vve J.-B.Savoie et chez Mme Josaphat Comtois.M.et Mme Avila Savoie, de passa- à St-Barthélemi dernièrement.M.et Mme VWilliam-L.Gagné, de passage à Saint-Justin dernièrement.MM.Henri et Jean Barrette, de passage à St-Justin et St-Barthélemi, dernièrement, M.Antonin Gagné, de St-Justin, de passage à la ville la semaine dernière.Mlle Madeleine Barrette, de Saint- ; Barthélemi, en promenade dernièrement chez sa sœur Mme W.-L.Gagné.Mme François Toupin et sa fille, Madeleine, sont allées passer une quinzaine dernièrement chez des page rents aux Trois-Rivières et à Saint- Justin.M.et Mme Ovila Thibodeau, de Rosemont et leur fille Yvonne.sont allés à Melocheville dernièrement, à la villa d\u2019été de M.Stanislas Thibo- deau, de Rosemont.\\ M, et Mme Fernand Belleau, née Juliette Duchesnay.sont de retour de leur voyage de noces et ont pris possession de leur nouvelle demeure, rue Brébœuf, coin Boulevard St-Joseph.M.Wilfrid Duchesnay, est allé passer quinze jours à Toronto dernièrement aux bureaux de la General Steel Wares Ltée.Il a visité les bureaux de la compagnie à Hamilton et Lon- «don, ll a aussi visité Guelph, Kitchener et Stratford.Il est revenu enchanté de son voyage.Mlle Thérèsa Duchesnay, de St- Justin en visite a Montréal.Mlle Olivette Belleau.de la rue Delorimier est allée passer quelques jours a St-Justin chez Mle Théresa Duchesnay.M.et Mme Wilfrid Duchesnay et Mme Henri Duchesnay.sont allés aux Trois-Rivieres defniérement.M.Félix Desrochers, avocat.accompagné\u2019 de son frère, le Prof.J.-J.Desrochers sont allés à St-Hvacinthe, Brissette, M.et Mme J.-Marie Com-) dernièrement visiter leur frère, M.toiss M.et Mme Charles-Omer Mo-; l'abbé Paul Desrochers, curé de Strand.Mles Emilienne, Florence.Flo-| Joseph d\u2019Yamaska.rina, Yvonne, Lucille.Jeannette.Cé- M.Edgar Richard et leur famille cile Morand, Lucien, Albert.Gérard sont rendus à leur villa d'été à Laval Morand, Mlies Joseph-Emma et Ma-; sur le Lac.rie-Marthe Comtois.tous de St-Bar-: Mlle Yvonne Thibodeau de Rose- rhélemy: M.et Mme J.-E.Labelle.| ont est de retour d'une promenade Thérèse et Edmond Labelle.M.et;à New-York et Atlantic City.Ubald Villeneuve, Béatrice ot Alhert Villeneuve, Mle Adrienne Ché- nier.M, et Mme Rolland Morand, Met Mme Paul Morand.M.et Mme G.\u201cloraud, tous de Montréal: M.et Mme Philippe Morand, du Cap de lu Madeleine: M.et Mme Gérard Denis.avocat, de Joliette: M.et Mme Donat Beaudry, de Joliette: M.et Mme Pierre Rohitaille, de Québec.* * * Dernierement s\u2019éteignait doucement dans le Seigneur.Al, Honoré Dufres- douceur (Alice), et Mme Adélard Langlois (Evélina).un frére, M.Qec- tave Dufresne, des Etats-Unis; Mlle Olivine Dufresne.de St-Barthélemy; ses petits-enfants: Jean-Louis, Lucie et Madeleine Dufresne.Léo, Roger, Raymond Ladouceur, Valentine Lan- gloiss \u2014 Les funérailles eurËnt lieu au milieu d\u2019une assistance nombreu- Se de parents et d\u2019amis.Le service {fut chanté par M.l'abbé Louis Brunette.assisté des abbés Albert Brunette et Roch Majeau; Les porteurs étaient: MM.Ernest, Pierre et Jos Lujoie, ses beaux-frères et Wilfrid Brunette, son cousin; La quête fut faite par MM.Jean Clément et Ma- gloire Dumontier.Dans le cortège, on remarquait: M.Antonio MM, et Mmes Zéphir Thibault.Adé- lard Brunette, Adolphe Lajoie.Ernest Lajoie, Pierre Lajoie, Elzéar Bacon, Emilien, Lionel et Simonne Lajoie, de Montréal, Mme Vve Olivier Dupuis, Louis Gervais, Germaine et Lucienne Gervais, Wilfrid, Ernest et Louig Brunette.de St-Barthélemi; MM.Louis Rinfret, Antonio Rinfret, Jos Rinfret, Mme Aurélien Rinfret.Mlies Irène, Germaine et Emile Rinfret, MM.et Mmes A.Morin, R.Lafrenière, Mlles Espérance et Béatrice Morin, Jos Morin, Laurette et Jeannette Lafrenière, Jean Clément, Magloire Dumontier, Wilfrid Brunette, Thomas-E.Bernè- che, L, Plante, A.Clément, C.Plante, U.Farley, Jos Farley, D.Croisetière, 9.Drainville, D.Dufresne.A.Cau- martin, Jos Tousignant, Jos Caumar- tin, W.Ayotte, Z.Allard, J.Bernier, tz.Barrette, W.Savoie et une foule d'autres.Dufresne, |.SASKATOON, Sask.CEAU MARIAGE La fondation d'une paroiss- de langue françaist à Saskatoon est maintenant décidée.Cette cinquième égli se catholique de la ville sera sous le vocable de l'Immaculée-Conception.Mardi dernier a eu lieu le premier mariage lorsque Mile Marguerite Fortin.fille de M.Louis-Philippe Fortin, anciennement de Louiseville, a été unie à M.Edmond Hébert, de St-Walburg, Sask.Le Rév.Père Simard, O.M.I., fondateur de la paroisse a célébré la messe et unit le jeune couple.NN y a eu chant par Mlle Renée Mayrand et Mile Ella Mayrand touchait l'orgue.Après la cérémonie, les invités se sont réunis au Café Zenith où un grand déjeuner a été servi dans la vaste salle de bal.Convives: M.et Mme Edmond Hé- bert, M.et Mme L.-P.Fortin, Prof.et Mme J.-A.McDonald, Dr et Mme Saucier, M.et Mme Arsenault, Mme et Mlles Mayrand, Mme Fleming, M.Jules Fortin, Toronto, M.Charles et Joseph Fortin, Mlles Jeannine et Suzanne Fortin Mlles Evelyn Saucier, Ian Mather, Alma Hall, Isabel Silver- wood et le Rév.Père Simard.Au moment du dessert, M.Arse- nault invita au nom des parents, le Dr Saucier à proposer la -santé des nouveaux mariés, Celui-ci souhaita en quelques mots aux nouveaux-mariés tout le bonheur possible dans leur nouvel état, Le bon père Simard, O.M.I., dans une improvisation spirituelle et pleine de gaieté répondit au nom des nouveaux mariés.Après avoir goûté au gâteau de noce chacun se sépara en couvrant les heureux époux de confettis et les assurant de leurs vœux les plus sincères.L'hétreux couple est parti pour les Montagnes Rocheuses.par Edmonton, Banff, etc., et reviendront ensuite à St-Walburg, leur résidence.SAINTE-URSULE Mlle Marguerite Lambert, de Ste- Angèle, était en promenade dernièrement chez son oncle, M.Louis Lambert, à l\u2019occasion du mariage de sa cousine, Mlle Flore Trudel, M.Emile Lambert ainsi que sa ry, parties depuis le commencement de juin pour une promenade aux E- tats-Unis, sont revenus ces jours derniers très enchantées de leur voyage.Elles ont visité beaucoup de parents sœur, Mlle Auréa Lambert étaient en |et amis et partout elles reçurent une visite dernièrement à Louiseville.Ils se sont aussi rendus à Pointe-du-Lac.Milles Auréa Lambert et Lucienne Lessard, en promenade à Ste-Angèle, dernièrement.Mme Joseph Ringuette est revenue très enchantée d\u2019une promenade à Montréal, Mme Charles-Orphir Lessard, en promenade à Montréal dernièrement chez son frère, M.Donat Paquin.Dernièrement étaient en visite chez M.Louis Lambert: M.Léo Giguère, de New-York et M.Léo Savard, de St- Didace.MASKINONGE Etaient de passage dernièrement chez M.Omer Désaulniers: M.et Mme E.Corbeille et leurs filles, M.Bellemare et son fils, Roger.À cette occasion il y eut une soirée chez M.Desaulniers, 11 y eut chant, musique et autres divertissements, L\u2019on s\u2019amusât ferme jusqu\u2019aux petites heures, enchantés de la cordiale hospitalité de M.et Mme Desaulniers.Le 29 juin dernier s'éteignait dans le Seigneur, Dame Emma Roy, épouse d'Alide Gravel, décédée à l'Hôpital de Sherbrooke et inhumée à Bromp- tonville.Elle laisse pour déplorer sa perte, outre son époux, deux enfants en bas âge, sa mère, cinq frères et une sœur.\u2014 À la famille si cruellement éprouvée, nos sincères sympathies.MM.Alide Gravel.de Bromptotn- ville, Lucien Gravel, de Montréal, Met Mme Edouard Lachance et leurs enfants, Jacques et Gaëtan, Mlles E- va, Claire et Lucille Lachance, de St-Jean, étaient les hôtes de M.et Mme F.-X.Gravel la gemaine dernié- re., Mlles Espérance et M.-Rose Gabou- ; eordiale bienvenue.Elles visitèrent : plusieurs villes américaines.Elles : garderont de ce voyage un inoublia- \u2018ble souvenir., Mlle Rose Landry et Mme Ernest | Bisaillon, de Amsterdam, N.Y., sont en promenade pour une quinzaine à Maskinongé et St-Justin, chez des pa- \u2018rents et amis.SAINT-LIN M.et Mme Edouard Dupuis, (née Blandine Marin) ont d'honneur (de \u2018faire part à leurs parents et amis de la naissance d\u2019une fille, née le 22 juillet et baptisée sous les noms: Marie- Germaine-Jeannine, Parrain et marraine, M, et Mme Aimé Dupuis, de St- Justin, grands\u2019parents de l\u2019enfant.Porteuse, Mlle Germaine Dupuis, tante de l'enfant.ST-RARNABE NORD Mlle Jeannette Plante et son frère Arthur, de Ste-Ursule, en promeande chez M.Léonard Plante.Mlle Juliette Elliott, de Ste-Ursule, de passage à St-Barnabé dernièrement.MM, Albert Baril et Ernest Gagné, de St-Justin, de passage à St-Barnabé jeudi dernier.OVILA BELAND BOUCHER Et commerçant de Bœuf, Lard, Moutons, Volailles, Etc.- PONT MASKINONGE, P.Q.LISEZ NOS ANNONCES ET ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS, PSS Notre stock de Peintures Peinture pour bâtisses (toutes les copleurs} intérieur et extérieur.Peinture à plancher Peinture pour galerie Peinture pour voiture, Teinture-vernis pour meubles, Peinture pour couverture, Peinture pour grange, étable, etc.Email, Bronze.Aluminium, ete.Blanc de plomb, Huile à peinture, Térébenthine, Vernis, Ocre, D est au complet Shellac, Mastic, Pinceaux, Blanchissoirs, Ete.DE UN = SA = = Se =p SH à == SAND = In Vice, + So So \\/ 7, a mW) EE ENON HI SUID au | Assortiment considérable Vitres, Clous, Papier à lambri et à couverture, Pentures, Etc.FOURNITURES 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@ Antonio F M.et ?Mleurs enta Roland, a @Giguère e fa Montréa tomobile, M.et M Met Mme % Jacques e ani passage à manche de Plusieur partis pou le l\u2019Ouest Maitons un MM.et \u2018ide Bour: e Shawir Mierniers cl M.et ] ement aux E- \u20188 der- oyage.arents nt une itèrent Elles oublia- Ernest ., sont aine à les pa- , (née ur ide mis de 22 juil- Marie- t mar- de St- it.Portante 1 frère neande Ursule, rnière- Gagné, arnabé | Mou- T EN- RS, TITITUNNANE a >, L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOÛT 1928.15 da 0000000 t0 010010010001 000100100000 00 00001000 00000 00 ta.ta.00 tea 100 06 ta 0/00 ou 0010070 0100100%00° BX EE EI a eX EX re 05a ee sess tae lrel a +.+, +.= + i i + + oe de 0% & = & & DE L\u2019ASSOCIATION CHORALE ST-LOUIS PE FRANCE + 4 DE MONTREAL $ + Ke oe = + A SAINT-JUSTIN 3 À.$ + = : LE SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1928 © 3 : $ & a 8 heures P.M, = oe + - \"AU BENEFICE DES OEUVRES PAROISSIALES + Da * ä \u2014 i * Saint-Justin recevra samedi le 8 septembre, la meilleure Société % oe « .+ : s & chorale canadienne-française.Cette associaton musicale compte au- $ 4 delà de 40 ans d'existence.C\u2019est elle qui dans la ville de Montréal % fit connaître les grands oratorios des meilleurs compositeurs du genre.+ 4 Le programme qu\u2019elle donnera sera de toute beauté.* > 1.\u2014Les Hâleurs de la Volga.Chant populaire russe, 3 = 2.\u2014Le chœur des Vignerons .Mendelsohn + 3.\u2014lère et 5ème des Sept paroles du Christ .Th, Dubois % = 4,\u2014Chœur des Voleurs Cee Carafa & se 5.\u2014Le Coq gaulois Chapuis + = 6.\u2014Chœur de pèlerins .Wagner 3 x 7.\u2014La Saltarelle .StSaé;ns & + De plus il y aura des duos, trios et quatuors interprétés par les * membres de la chorale, entre autres: ( & 5e Leçon de chant de Mozart, dirigée par M.l'avocat Félix Des- & \u2018?rochers.$ EX Quatuor du \u201cBillet de logement\u201d .LL .Offenbach ge Parmi les solistes, on aura le plaisir uentendre M.Joseph + Saucier directeur de la chorale, notre baryton national universelle- & 4 ment connu.( .$ + M.Arthur Michaud, fameux ténor, qui a eu des succès reten- = \u20ac tissants sur les grandes scènes d'opéra tant en Europe qu'en Amé- 4 rique et M.L.Fortin, soiiste de la chorale.$ Lu chorale sera sous la direction de M.Joseph Saucier et aura 7 comme accompagnateur M.Antonio Létourneau, organiste à l'église + 3 .BJ * St-Louis de France, ; * = Ce concert patronisé par M.le curé Cloutier, de St-Justin, ext + au bénéfic- les œuvres puroissiales.$ Ë .x : VENEZ EN FOULE : = ADMISSION : 50 sous (vestiaire compris); i @ Duelques billets réservés a 75 sous.* + Conte nta etre trage Joe Ju ete eu a j0a ge sé.crade ste ute toto 0 3000 tea 00700 0000 ea 000 T0 rate n tonte lols alole ele ele sealer eo ele le ole ole ool oc NOTES LOCALES Vi que certaines personnes se sont plu à répandre dans le public que M.le Professeur O.Duchesnay, propriétaire de l'Ecole Commerciale de Saint Justin ne reprenait plus ses classes au mois de septembre, M, Duchesnay fait savoir à tous ceux qui désirent B® envoyer des élèves à son école, qu\u2019il n\u2019a jamais eu l'intention d\u2019abandonner ses classes, et qu\u2019il ouvrira ses cours comme par le passé au commencement de septembre.Mme Daniel Paquin ainsi que Mme François Toupin et sa fille Madeleine, de Montréal, ont passé une semaine à St-Justin.Ils ont aussi visité Shawinigan et Trois-Riivères.On a peinturé dernièrement le clocher et la couverture de l'église et de la sacristie.Ceux qui n\u2019aime pas les hauteurs tremblaient rien qu'à voir ces ouvriers debout au haut du clocher, se tenant d'une main seulement apres la croix et se servant de l'autre Ÿ pour manier le pinceau.Ces ouvriers paraissaient aussi à leur aise au sommet du clocher que d\u2019autres le sont sur la terre ferme.Un ingénieur du gouvernement est venu visiter le pont \u2018\u2018Prud'homme\u201d @ hier.Ce pont, qui doit être reconstruit d'ici à l'automne, sera remplacé @ bdr un pont en terre avec un tuyau en fer de 3 pieds.M.et Mme Eugène Lebeau et leur gl {ils Maurice, ont été passer quelques jours à Sorel, chez leur fille, Mme M Antonio Paquin.M.et Mme Joseph Dauphinais et leurs enfants, Lucille, Marie-Ange et Roland, ainsi que Mme Vve Louis @ Giguère et Erñest Gagné, de passage à Montréal.Ils font le voyage en au- Btomobile.M.et Mme Elzéar S de Carufel, M.Æct Mme Wilbrod Paillé et leur fils, Jacques et M.Edgar Brissette, passage à Montréal et Lachine de dimanche dernier, en automobile.Maitons un bon voyage.MM.et Mmes Anseime Lajoie, Al- fide Bournival et Joseph Bellemare, e Shawinigan, en visite ces jours Mierniers chez M.Charles Trotochaud.M.et Mme Oscar Paquette, M.Théophile Puquette et Mme Stanislas Gaboury sont allés passer quelques jours à Montréal.Mme Pitre Lajoie et son Tuque, en visite chez M.Lajoie et ses autres parents.- M.et Mme Horace Héroux,- des Trois-Rivières, chez M.Charles Le- mire dimanche dernier.Nous sommes au regret d'annoncer le décès de Mme Pierre St-Cyr, de St- Barthélemi, née Léa Carufel, décédée après une longue et douloureuse maladie, à l'âge de 52 ans et 1 mois.Nous donnerons le rapport des funérailles au prochain numéro.M.Lucien Allard, de Lachine, à St-Justin pour quelques jours.M.et Mme Eugène Roch, de Ste- Elisabeth.en visite chez leurs parents.Mme J.-A.Vouligny, de passage a Charette, chez sa sœur, Mme Maxime Gélinas.Nous régrettons d'apprendre le décès de M.Alfred Mayer, de Lake Linden, Mich., survenue le 16 juillet dernier.Nos sympathies à la famille.M.et Mme Aimé Dupuis, leurs filles Germaine et Laurette, leur fils, Donat et M.Emile Vertefeuille, de passage à St-Lin dernièrement.Ils firent le voyage en auto.Dernièrement, M.et Mme Aimé Du- puis et leur fille Irène, ainsi que Met Mme Nault et leur fils, des Etats- Unis, en visite a St-Lin et à Mascou- che pour quelques jours.M.Aimé Dupuis, de Mascouche, a passé quelques jours à St-Justin, chez son grand\u2019père, M.Aimé Dupuis.Dernièrement une réunion de parents et d\u2019amis avait lieu chez M.W.Ladouteur à l\u2019occasion de la visite de parents des Etats-Unis.Etaient présents: M.et Mme Wilfrid Ladou- ceur, M.et Mme Honoré Ladouceur, M.et Mme Valmor Bélanger, M.et Mme Joseph Dusseault, M.et Mme Adolphe Lajoie, M.et Mme Joseph Racon.M.et Mme Pierre Pepin, Mme Misaël Dufresne, M.et Mme Joseph Croisetière, MM.Joseph Ladouceur, Henri-Paul Ladouceur, Emile, Azarias et Roland Ladouceur, Arthur Doucet, Irénée Bellemare, Irénée et Bernard Ladouceur, Léopold Pepin, Ovila Man- deville, Miles Armandine, Bernadette et Iréna Pepin, Béatrice Ladouceur, Iréne Doucet, Mandia Mandeville, Laurette Lafrenière, Marguerite Pa- min, Marguerite Ladouceur, Cécile et Parmélia Ladouceur, Lucille Bacon, nnette Chartrand, Eva Ladouceur, fils, de Henri Es ai Les Zouaves de Shawinigan à Saint-Justin Le dimanche 5 août, un détachement de la Compagnie des Zouaves de Shawinigan arrivait à a\u2018nt-Justin rendre visite à M.le Cure Croutier.À 9 heures précises, au moment où les paroissiens entraient à l\u2019église, le son des clairons et des tambours annonçait l\u2019arrivée des visiteurs.Quelques minutes après, les Zouaves prenaient place au sanctuaire pour assister à la grand\u2019messe.Leur tenue martiale et digne ne manqua pas d\u2019édifier la paroisse, et le salut des armes à l\u2019élévation fit sur l\u2019assistance une profonde impression.Après la messe, les Zouaves vinrent- présenter les armes aux dignitaires de la paroisse réunis au presbytère, puis s\u2019en allèrent faire l'exercice sur la place de l\u2019église en présence des paroissiens qu\u2019ils ment.Il y eut ensuite goûter à la salle paroissiale, pose du groupe au pied intéressèrent vive- | sentes, on remarquait: M.et Mme (Charles Gagnon, M.et Mme Arthur Gagnon, M.et Mme Joseph Lefebvre, M.et Mme Adélard Lemyre, M.et Mme H.Dauphinais, MM.Onésime Mongrain, Théophile Mongrain, Ama- ble Bruneau, Simon et Remi Gagnon, Willy Gagnon, Louis Pellisson.Ovila Hubert, etc.M.et Mme Omer Gagnon, de shawinigan, à St-Justin, chez leurs parents, M.et Mme Frank Burch, en promenade au Canada depuis quelques semaines, sont retournés a Amster dam, N.Y., très enchantés de leur voyage.MM.Louis et Pierre Gagnon, de Worcester, Mass.en promenade ré cemment chez Mme Adélard Gagnon.M.et Mme Napoléon St-Antone, ainsi que M.Honoré St-Cyr, de Montréal, en visite à St-Justin.Mme Daniel Paquin, de Montréal.en visite chez ses parents a St-Justin et Trois-Rivières.Le 11 juillet dernier, M.Onésime Lemyre conduisait à l'autel Melle Flore Trudel, de Ste-Ursule.La bénédiction nuptiale leur futdonnée parle du monument du Sacré-Coeur, repos et congé pour permettre de visiter les parents et les amis.À 3 heures, le clairon sonnuit le ralliement, et nos visiteurs nous quittaient avec l'air de gens qui sont tout à fait contents de leur voyage.On se sépara à une heure avancée.emportant un bon souvenir de cetie charmante réunion.Dernièrement une jolie soirée avait lieu chez M, Honoré Ladouceur.Parmi les personnes présentes on remarquait: M.et Mme Honoré Ladou- ceur, Mme W.Ladouceur.M.et Mme Alphonse Frappier, M.et Mme Charles Baril.M.et Mme Philippe Ladou- «ur, MM.Joseph Ladouceur.; Mile et Roland Ladouceur, Irénée Bel- |lemare, Léo Thihodcau.Walter Ga- | gnon, Irénée et Bernard Ladouceur, : Léonold Pepin.André et Ovila Man- se Ladouceur.Iréne Doucet, Mandia | Mandeville, Armandine.Bernadette cet Iréna Pepin, Béatrice Ladouceur, Laurette Lafreniére, Marguerite La- douceur, Marguerite Paquin, M.et Mme Jos Dusseauit.M.et Mme Val- mor Bélanger, Mme Misaël Dufresne.de Woonsocket.Tous se retirèrent aux petites heures, très charmés de cette helle soirée.Etaient de passage dernièrement Bussières.de Montréal: M.et Mme Antonio Bussières et leur fils, Roger, de Ste-Thérèse; M.et Mme Omer Rinfret et leur fils, Roger, de Stavner- reau, ainsi que M.Edgar Moreau, des Trois-Rivières; Me Aimée Gagnon, de Loniseville.Mlle Irène Bussières, de passage à Montréal récemment.Etaient en vacances dernièrement chez M.Adélard Morin: M.et Mme Pierre Dumontier, M.et Mme Fernand Bernard, M.et Mme Roméo Boileau et leur fillette Céline, tous de Montréal.Ils ont aussi visité leurs parents de St-Barthélemi, Trois-Ri- vières et Shawinigan.M.l\u2019avocat Rosario Paquin, de Dé- brette, Sask, et son frère.Philippe Paquin, de Providence, étaient de passage chez M.Adélard Morin.Mlle Cécile Morin, est aux Trois- Rivières, pour une quinzaine, chez son frère, M.Eddy Morin.M.et Mme Edmond Guillemette, ainsi que Mme Joseph Guillemette, de Montréal, de passage chez M.A- délard Morin et André Lafrenière, ainsi qu'à St-Barthélemi, chez M.M.Dumontier.M.et Mme Emile Corbeil et leurs files, Emilienne et Madeleine, M.Henri Bellemare et son fils, Roger, à St-Justin pour une quinzaine, les invités de M.Adélard Dupuis.M.et Mme Adélard Dupuis, Mlle Brigitte Vouligny, M.Emil Corbeille.Mlles Madeleine et Emilienne Corbeille ont fait un voyage à Québec, Ste-Anne de Beaupré et Baie St-Paul.Ils sont revenus enchantés de leur vovage.A l'occasion de leur passage à St-Justin il y eut diner, chez M.Simon Paquin et souper.chez M.Honoré Dupuis, à Maskinongé.M.Charles Mruneau, de Lowell, Mass, est venu visiter ses pæarems du Canada, après une absence de 32 ans.À son arrivé à St-Justin.il y eut réception chez son frère, M.Napoléon Denis ; et Henri-Paul Ladouceur.Azarias, E- deville, Mlles Eva.Juliette et Thérè- \u2018* chez M.Pierre Bussières: M, et Mme.| , Henri Bussières, M.et Mme Lionel | Ses Trudel, Charles Clément, Albert | rivière Maskinongé.Conditions avan- révérend M.Laquerre, curé de la pa- i roisse.Le programme musical fut des mieux réussis.M.Jos.Lemyre servait de témoin à son fils et M.Charles Trudel à sa fille, Après la cérémonie il y eut réception chez M.Charles \"Trudel, père de la mariée.Au diner june adresse leur fut lue par Mlle Lina I Trudel, soeur de la muriée.Durant la {journée il y eut chant et musique.: Après s'être bien amusés toute la journée, les mariés se rendirent chez (M.Joseph Lemyre, une soirée ent lieu en leur honneur.Etaicuit présents: MM.et Mmes Chs.\u2018Trudel.Joseph TLenyre, Emmanuel Déziel, Joseph Trudel.Vulério Bérard, Théophile Bastien, Adelard Bustien.\u2018Joseph Masson, louis Bastien, Edou- ard Vallevand, Jus Paquin, Lécnard a Saint-Justtin, ou! Mariage.\u2014 Fernand Belleau à Juliette Duchesnay.Sépultures.\u2014 Joseph-Jules-Roland, fils de M.et Mme Alfred \u2018Thibodeau, âgé de 2 mois et 15 jours.\u2014 Le 24, Anonyme, fille de Mme Ed.Lefebvre.PETITES ANNONCES L'ECHO DE SAINT-JUSTIN est lu par plus de 20,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelque chose à vendre, à louer ou à échanger, essayez nos petites annonces\u2014vous serez surpris du résultat.TARIF: 25 mots ou moins 50 cents; 2 cents par mot additionnel.M.et Trois insertions pour le prix de deux.AGENTS DEMANDES Si vous rêvez de vous établir un gros commerce dans votre comté ou ville, demandez la proposition Watkins avant d'entreprendre autre chose, Même sans expérience vous encaisserez de gros profits en détaillant la grande ligne Watkins, et sans aucun risque.The J.-R.Watkins Company, Dept 92, 379 Craig Ouest, Montréal.TERRE A VENDRE, située dans la paroisse de Sti-Barthélemi, rang St Jouchim, bin bâtie, voisin de la beurrerie el de la boutique de forge, 15 arpents des chars, 2 milles du village (chemin gravelé).l\u2019our plus amples détails, s'adresser à Joseph Cardinal, C.P.115, Nicolet, l°.Q.HENRI SARRAZIN Ferblantier-Couvreur, Plombier ST-BARTHELEMI, P.Q.Je viens de recevoir un char de tole galvanisée achetée à des conditions avantageuses, ce qui ing permet de faire les couvertures à des prix défiants toute compétition.i Gagnon, Syllus Marchand, Francois ! Gagnon.Arthur Lemvre, Théophile ; Lemyre, Odilon Lemyvre, Romulus La- frenière, Miles Léonu (Cécile, Théro- 'se et Jeanne d'Are Lemvyre.\u2018Blanche.Lina, «ot Jeanne Trudel.Emma Bellemare, Marie-Jeanne aChré- tien, Flora Bellemars, Almu Chevu- lier, Espérance Guaboury, Juliette Pa- ;quette, Alcée, Maric et Simonne Pa- quin, Gertrude et Marie-Rose Luijoie.Irène Bussières, Laurette Vertoreuil- \u2018le, Régina St-Jacques, Lucienne Ron-° | dean, Yvonne et Emma Bastien, Mar-| !guerite et Laurette Lafrenière, Florence (Carufel; MM.Marcel, Paul et Maurice Lemyre, Oscar Masson, tGeur- Chevalier, Joseph Généreux, Adrien Bussières, Emile Vertefeuille, David Déziel, Justin Drainville, Lucien Ron- ville; Mles Rachel et Blanche Mo.41\u20acau, Jos Béland, Henri Lajoie, Iré-| née Bellemare.Roland Ladouceur, | Antonin Bastien, Albert, Joseph, Pier- ire Lemyre Jules Vallerand, Ildége Laterreur, Onésime Mongrain, Thomas Dupuis, Albert Noél, Ephrem Le- myre, Wardy St-Pierre, Elzéar Caru- fel, Joseph Lessard, Adélard Fréchet- te, Joseph Lafrenière.Tous se séparèrent à une heure avancée, emportant un inoubliable souvenir de cette agréable soirée.; Les mariés ont reçus de nombreux et riches cadeaux.Aux nouveaux époux, nos meilleurs vœux de bonheur, Naissances.\u2014 Le 21 juillet, Matie- Alberta, fille d\u2019Adélard Clément et de Léona Gagnon.Parrain et marraine: Louis Lamirande et Alberta Gagnon.\u2014 Le 26, Joseph-David-Maurice fils d\u2019Adélard Lefebvre et de Lauréa Ga- boury.Parrain et marraine: David Gaboury et Clara Paquette.\u2014 Le 30, Joseph-Clément-Maurice, fils d\u2019Adélard Brunelle et de Claudia Lefebvre.Parrain et marraine: Omer Lajoie et Marie-Ange Brunelle.Le 7 août, Joseph-François-Be- noît-Marcel, fils de Joseph Plante et d\u2019Alma Déry.Parrain et marraine: François Boulay et Lertha Déry, oncle et tante de l\u2019enfant.fils d\u2019Alphonse Frappier et de Marie- Rose Ladouceur.Parrain et marraine: Joseph Bruno et Eugénie Frappier, oncle et tante de l\u2019enfant.\u2014 Le 12, Marie-Juliette-Marcelle, fille de Lucien Bourque et de Marie-An- ne Dubé.Parrain et marraîne, Jules Clément et Régina Dubé, oncle et tante de l'enfant.\u2014 Le 14, Jules-Henri-Paul, fils de Théotime Alarie et de Clairvina Du- bé.Parrain et marraine, Jules Clément et Régina Dubé, oncle et tante de l\u2019enfant.\u2018Bruneau.Parmi les personnes pré- Rosa.Gagnon.Charles-Désiré Paquin, Paull Le 7, Joseph-Alphonse-Via eur] Venez me voir avant do placer votre \u2018\u2019\u2018onmande ailleurs, L- | TÉÈRRE A VENDRE.\u2014 Terre à loin, 48 arpents.uvec muisou, gran- \u2018ges, ete, située duns le rang de St- | Jacques, À Muaskinongé, S'adresser à \u2018Mme Vve Adélard Bastien, Saint- Justin, P.3fs, | PIANO A VENDRE, marque Cabinet i Grand, presque neuf ct en parfait ordre.Pour prix et conditions s'adresser la Mme Elzéar S.de Curufel, St-Justin.EMPLACEMENT À VENDRE, contenant 225 pieds de terrain, maison, | dépendances, arbres fruitiers, etc, si- \u2018tué au meilleur endroit du village de St-Didace en face de l'Eglise et de la | tageuses.S'adresser à Romuald Des- rochers, St-Didace, co.Maskinongé.A VENDRE.\u2014 Taureaux Ayrshire |d'un an, enregistrés ct accrédités; aussi vcaux du printemps provenant |du même troupeau.Porcelets York- | shire améliorés qui naîtront de vieux | parents en mars ou avril, S'adresser a Joseph-J.-B.Désy, St-Barthélemi.EMPLACEMENT A VENDRE, bien | bâti, maison, bâtiments, etc., situé près de l\u2019église de Maskinongé, sur la rue St-Charles.S\u2019adresser à Omer Ayotte, 105\u20143ème Avenue, Shawinigan Falls, Tél.549j.EMPLACEMENT A VENDRE.\u2014 À quelques pas de l'église; place idéale pour un boucher, un éleveur de volailles ou pour un marchand de fruits.Maison neuve de huit appartements, chambre de bain, électricité, cave, écurie, grange.hangar, étal de boucher et un grand jardin.Valant $4,000.Vendra le tout $2,000.O.-Joseph Morand, St-Barthélemi, Cté Berthier, L.Q.Cadeaux de Noces ou d Anniversaires Vous trouverez à notre magasin un très beau choix d'articles pour cadeaux, Nous en avons pour tous les goûts et à la portée de toutes ies bourses.Magasm W.-H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, P.Q._ = Pour l\u2019achat d\u2019un bicycle ou d\u2019accessoires, n\u2019oubliez pas que la meilleure place est au Magasin W.-H.Gagné, St-Justin, P.Q.ZF Nous avons tout ce qu\u2019il faut pour réparer les bicycles * et les remettre en bon ordre. LL 16 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 AOUT 1928.MINUTES DE L'ASSEMBLEE ANNUELLE DES MEMBRES DU CLUB DES ELEVEURS D'AYRSHIRE DU HAUT ST-LAURENT À une assemblée générale des Membres du Club des Eleveurs d\u2019Ayrshire du Haut St.Laurent tenue à Berthierville, en la salle du marché, à huit heures p.m,, le quatrième jour de juillet mil neuf cent vingt-huit, étaient présents: MM.Damase Lafortune, Roger Raynault, Hrnest Frigon, Antonio Vadnais, Jos Lessard, Alphonse Lavallée, tous directeurs et formant quorum sous la présidence de M.Damase Lafortune.Le secrétaire, M.E.Marseille, l\u2019Aumônier, M.l'abbé Pelletier et l'Auditeur, le Notaire P.-J.Marsan sont aussi présents.On remarquait aussi aux fauteuils d'honneur les invités suivants: M.le Chanoine Désy, ptre-curé de Berthierville; M.l\u2019abbé Pelletier, du Séminaire de l\u2019'Assomption; M.le Dr Théo.Gervais, M.P.Berthier-Maskinongé; M.C.Bastien, M.P.P., Berthier; M.E., Milot, dentiste, Berthierville, M, Gérard Tremblay, B.S.A., propagandiste pour la race Ayrshire; M.S.-J.Chagnon, B.S.A., sous-chet du Service de l'Elevage, Québec; M.L.Therrien, B.S.A., propagandiste pour la N.V.Potash Export My., ainsi que les agronomes: U.Praneuf, de Berthierville; A, Charbonneau, de Joliette; L.-J.Sylvestre, Mont- cal, etc.L'assemblée s\u2019ouvre à huit heures par l\u2019allocution du président.Ce dernier souhaite la plus cordiale bienvenue à l\u2019assistance et se dit heureux de constater parmi l\u2019assistance la majeure partie des pionniers de la race Ayrshire de la région.\u201cA l\u2019occasion de cette assemblée annuelle, il est de mon devoir, dit-il, d\u2019avoir à renouveler mes remerciements pour l\u2019estime et la confiance que vous m'avez témoignées en m'\u2019élisant président de notre belle organisation.Ma tâche est accomplie, j'ai fait tout en mon pouvoir pour remplir à la plus grande satisfaction de tous la tâche que vous m'\u2019aviez confiée et je souhaite à celui qui me remplacera tout le succès possible.Je vous remercie et je prie M.le secrétaire de bien vouloir procéder immédiatement aux affaires de routine.\u201d Monsieur Marseille, secrétaire, donne lecture des Minutes de la dernière assemblée ainsi que lecture du rapport financier pour l'anuée fiscale, Le chiffre d'affaires fut de 5407.45 dont les recettes de 3243.00 et les dépenses de $164.45, accusant une balance en caisse de 378.55.Après approbation des dits rapports, M.Marseille, à son tour, remercie en termes chaleureux les membres en général pour l'appui et l'encouragement reçus dans l\u2019accomplissement de ses devoirs de secrétaire.\u201cSi vous constatez, dit-il, que j'ai bien accompli ma tâche.et si j'ai réussi à faire quelque chose, ce n\u2019est pas à moi seul que revient le succès.mais bien à vous tous qui avez mis l'épaule à la roue.\u201d Après quelques mots d'explications sur les activités du Cercle.M.Mar- seil\u2018s termina par des remerciements bien sincères aux cultivateurs de son district pour l'appui et l'accueil qu'il a reçus d'eux durant son stage comme agronome du comté de Berthier.\u201cJ'ai accepté.dit-il, la position de sous-ins- pecteur de district, mais je resterai avec vous tous de cœur et d\u2019esprit\u201d, M.MarseïHle donna sa démission comme secrétaire et pria l'assemblée de bien vouloir nommer immédiatement un autre secrétaire.Monseur J.-E.Roy.agronome de Maskinongé, fut proposé par M.Antonio Vadnais, secondé par M.Jos Lessard, comme secrétaire d'élection.Après avoir pris son siège.M.Roy procède immédiatement aux élections : des directeurs et les officiers snivants furent élus à l'unanimité: MASKINONGE: \u2014 Preposé par M.Ernest Frigon, secondé par M.Jos Les-ard que M.Jos-P.Lesage soit élu directeur en remplacement de M.Ernest Frigon.Adopté unanimement.BERTHIER: \u2014 Proposé par M.Alphonse Lavallée, secondé par M.Arnrand Denis que M.Jos-Alfred Lavailée soit élu directeur en remplacement de M.Alphonse Lavallée.Adopté unanimement, JOLIETTE: \u2014 Proposé par M.Anthime Charbonneau, agronome, se- | condé par M.Léandre Houde.que M.Rémi Corriveau soit élu directeur en remplacement de M.Léandre Houde.Adopté unanimement.MONTCALM: Proposé par M.L.-J.Sylvestre.agronome.secondé par; M.Armand Denis, que M.Hector Marsolais soit élu directeur en remplacement de M.Georges Marsolais, Adopté unanimement.L'ASSOMPTION: \u2014 Proposé par M.Roger Ravnault.secondé par M.l'abbé Pelletier.que M.Louis Beauchemin soit élu directeur en remplacement de M.Damase Lafortune.Adopté umanimement.TERREBONNE: \u2014 Proposé par M.W.Clark, secondé par M.Damase Lafortune, que M.Joseph Groulx soit élu directeur en rempläcement de M.Mathias Ouellet.Adopté unanimement, ELECTION DU BUREAU DE DIRECTION Il est proposé par M.Antonio Vadnais, secondé par M.Jos-Alfred Lavallée que M.Roger Raynault soit élu Président.Adopté unanimement.Il est proposé par M.Antonio Vadnais, secondé par M.Jos Lessard, que M.Jos-Alfred Lavallée soit élu Vice-Président.Adopté unanimement.11 est proposé par M.Antonio Vadnais, secondé par M.Jos Lessard, que M J.-E.Roy.agronome.soit engagé comme Secrétaire.Adopté unanimement.[] est proposé par M.Jos-Alfred Lavailée, secondé par M.Roger Ray- nault.que le Notaire P.-J.Marsan soit nommé Auditeur.Adopté unanimement.Il est proposé par M.Alphonse Lavallée.secondé par M.Damase La- fortune, que M.l\u2019abbé Pelletier soit nommé Aumônier.Adopté unanimement.Les élections terminées.le Président, M.Roger Raynault, prit le siège présidentiel et avec son éloquence accoutumée, remercia les membres de l'honneur et de la eonfiance qu'on lui témoignaït en cette occasion, et il leur promit de faire tout en son pouvoir pour faire un succès de cette belle organisation.M.Charles Denis, président de la Société d'Agriculture du comté de Berthier, et président d'honneur pour la présente réunion pria ensuite M.le Chatoine Désy de bien vouloir nous dire un mot.C\u2019est dans des termes choisis que ve dernier s\u2019acquitta de sa tâche.1! évoqua en premier lisu des souveinrs de jeunesse, souvenirs qui lui son: restés chers parce que, dit-il, \u201cje suis fier d\u2019avoir connu la vie des champs\u201d.II expliqua en détail les principaux travaux qu\u2019il avait accomplis lui-i\".êrne sur la ferme de scu pèse.Il félicita les exposants à l'exposition de Berthier qui avait lieu à cette date et prôna avec force et chaleur l'agriculture moderne.M.le Président invita ensuite M.l'abbé Pelletier à donner ses impressions.M.l'abbé Pelletier, en homme expérimenté, nous démontra les norn- breux avantages du Contrôle laitier, et termina par une forte pression pour inciter les éleveurs à se grouper afin d'obtenir une zône antituberculeuse.M.le Dr Gervais, M.P., fut l'orateur suivant.Evoquant des souvenirs de jeunesse, il nous apprit qu\u2019il avait lié du foin, labouré, fait du sucre, etc.\u201d Depuis ces temps déjà assez reculés, beaucoup de changements se sont opérés, dit-i:, et je crois qu\u2019il reste encore quelque chose à fare afin d'arriver à rendre l'agriculture plug payante, et plus intéressante.Ceci l'amena à nous faire une très intéressante conférence sur les principes de l'élevage et il termina en appuyant fortement sur la sélection.Sur l'invitation du Président, M, C, Bastien, M.P.P., prit ensuite la parole.Ce dernier s\u2019appliqua à traiter tout spécialement de la bonne coopération qui devaii exister entre les cultivateurs et l\u2019agronome.Il profita de l\u2019oc- \u201cvail fait dans son district et de celui qu'il svait l'intention de ponrsuirre.ments qu'il a lancés dans le comté de Berthier.Il exprima le regret qu\u2019il avait de son départ et le félicita pour sa promotion au poste de Sous-Inspecteur du District No.2.On procéda ensuite à la disribution de sept coupes offertes par le Club pour un concours de production laitière.» M.Marseille prit la parole et remerciant les orateurs qui avaient fait son éloge, il fit la proclamation des noms des heureux gagnants des coupes qui sont: Classe Age Gagnants 305 jours 2 ans Collège de L'Assomption, Co.L'Ase.305 jours 3 ans Jos Lessard, St-Léon, Co, Maskinongé, 305 jours 4 ans Armand Denis, St-Cuthbert, Co.Berthier.305 jours Adulte W.-A.Clark, Shawbridge, Co.Terrebonne, 365 jours 2 ans W.-A.Clark, Shawbridge, Co.Terrebonne.365 jours 4 ans Azellus Lavallée, Berthier, Co.Berihier, 365 jours Adulte Collège de L'Assomption, Co.L'Ass.M, Marseille donna ensuite le record officiel de chacune des vaches mises au concours qui se lit comme suit: PERIODE DE 305 JOURS \u2014 CLASSE DE DEUX ANS.Nom de la vache \u2019 Propriétaire Lbs Lbs % lait gras gras .\u2014Louis Anne Flaire 98768, Collège de L\u2019Assomption 7,664 361 4.6 .\u2014Lavallée 131éme, 102954, Paul Lavallée, Berthier, 7,868 355 .\u2014Lavallée 122iéme, 98506, Paul Lavallée, Berthier, 7,941 350 .\u2014Lotuis Anne Paquerette, 98766, Collège de L'Ass.8,155 345 .\u2014Stelia, 100,251, Léandre Houde, Ste-Elisabeth, 8,871 343 .\u2014Lavallée, 132ième, 103144, Paul Lavallé, Berthier, 6,629.313 .\u2014Fontaine Lessard, 98341, Jos Lessard, St-Léon, 6,436 311 .\u2014Diane Beauté de Mai, 108945, L.Houde, Ste-Elisabeth, 7,125 301 .\u2014Aurore, 108277, L.Houde, Ste-Elisaheth 6,531 277 10.\u2014Ascott Milkmaid, 94110, W.Clark, Shawbridge, 7,032 268 11a Victoire de St-Pierre, 108946, L.Houde, S.Elisabeth 6,500 246 11b.\u2014 Brunette de Lessard, 98343, Jos Lessard, St-Léon 5,863 246 PERIODE DE 305 JOURS \u2014 CLASSE DE TROIS ANS .\u2014Farouche, S6003, Jos Lessard, St-Léon, L107 364 4.15 .\u2014Ascott Queen, 85729, W.-A.Clark, Shawbridg- 8,895 344 3.87 PERIODE DE 305 JOURS \u2014 CLASSE DE QUATRE ANS 1.\u2014Denis A.D.45ième, 80880, Arm.Denis, St-Cu:hbert, 8,802 376 4.27 PERIODE DE 305 JOURS \u2014 CLASSE ADULTE 1.\u2014Ascott Trixy.83060, W.-A.Clark, Shawbridge, 15,307 649 4 2.\u2014 Beauté du Lac, 67300, Collège de L'Assomption, 8.889 427 4 3.\u2014Ida, 56160, Léandre Houde, Ste-Elisabeth 8,931 406 4 4.\u2014Odine de St-Pierre, 84154, I.Houde, Ste-Elisabeth, 9,038 405 4.48 a 1 7.i 8.3 1 3 D GO +1 O2 O1 a GORD «4 Wa TO CO Ma a Hh 5 5 bo OO es To p= \u2014 Beauté de Vaucluse, Roger Raynault, Vaucluse, 10.025 401 4,792 399 8,711 371 9,326 366 \u2014Joyeuse, 79088, Collège de L'Assomption, \u2014Fancy, 76598, Léandre Houde, Ste-Flisabeth.-Minette, 69703, Léandre Houde, Ste-Elisabeth.9.\u2014Rose.66396, Jos Lessard, St-Léon 9,258 350 10.\u2014Genotte d'Oka.68123, Jos Lessard, St-Léon.8.721 325 PERIODE DE 365 JOURS \u2014 CLASSE DE DEUX ANS 1.\u2014Asccit Falmouth, 94393, W.A.Clark, Shawbridge.11,147 430 3.86 2.\u2014Lavallée 135ième, 109975, Paul Lavallée, Berthier, 9,036 400 4.44 3.\u2014Lavallée 123ième, 99202, Fau! Lavallée.Berthier.10,186 296 3.89 \u2014Louis Anne Fillette, 92796, Collège de L'Assomption, 9.094 364 4.40 PERIODE DE 365 JOURS \u2014 CLASSE DE QUATRE ANS 1.\u20148170S, Azellus Lavallée, Berthier, 10.499 404 3.85 PERIODE DE 365 JOURS \u2014 CLASSE ADULTE .\u2014Stella.35093, Collège de L'Assomption, 11,635 445 4.0 ; M.Gérard Tremblay, propagariliste, est ensuite appelé À prendre la! parole.Il félicite tout d'abord les heurerx gagnants des coupes, dit quelques mots du Contréle laitier et de ses avariage: et vient à nous parler des su-| jets Avrshire dont il avait fuit l'expertise au cours de la journée, à l'expo-l sition du comté de Tserthier.C'est avec des expressions justes et bien choisies qu'il fit l'éloge bien mérité des éleveurs du comté pour les soins et l'at-! tention quits avaient apportés dans la préparation des animaux qu\u2019ils uvaient ! exposés.!! donna le résumé de quelques conférences sur l'alimentation du bétail laitier, données par des techniciens et termina par un exposé du tra-: Va \u2014 L'orateur suivant fut le dentiste Mijot.Ce dernier fit l'éloge des agri-\u2018 culteurs et leur fit part de l'intérét qu'il attachait à l'agriculture.11 termina ; en faisant l'éloge d M.Marsville pour le beau travail accompli dans son district et le rélicita pour =a promotion au titre de Sous-Inspecteur du district No.2.M.le Président remercia ls orateurs et leva l'assemblée.J-E.ROY, Secrétaire-Trésorier, Club des Eleveurs d'Ayrshire du Haut St-Laurent, LOUISEVILLE, P.Q.nadienne et la zoologie ne lui doit | pas moins.Un article rédigé et signé par lui faisait autorité dans le monde srientifique.Dominique-Napoléon St-Cyr (Suite de la première page) mais qu\u2019importe, il y a du bien à faire.Pendant les années qui suivirent son arrivée à Québec (en 1882), il s'appliqua à la fondation d'un musée d'histoire naturelle au dép.riement de Instruction publique, »t en 1856, il fut nommé conservateur de ce musée.Faire l'éloge des collections scientifique entassées avec ordre dans ce Musée, serait écrire plusieurs pages intéressantes de la vie de M.St- Cyr.Il a consacré ses loisirs, pendant bien des années de sa vie.à cette œuvre nationale.À l'exposition provinciale de 1887, le musée remporta dix-sept prix et diplômes.Les voyages d\u2019exploration qu\u2019il fit au Labrador, sur les côtes et les îles du Golfe St-Laurent, lui ont fourni l\u2019occasion d\u2019énrichir le musée de nombreux et intéressants échantillons.Son grand amour de la science lui donnait un zèle qui ne lui per- metta:i pas ou très peu de repos.Ii sera fildèls jusqu'à la fin à sa mission.Les écrits de monsieur Saint-Cyr, sur l'histoire naturelle, sont consignés dans ses rapports comme congerva- teur du musée de l'Instruction Publique, ainsi que dans le \u2018*\u2018Naturaliste Canadien\u201d.Digne collaborateur de monsieur I'abbé Provencher, il a fait casion pour félic'ter M.Marseille pour le bon travail fait et les bons mouve- \u2018faire de grands progres à la flore ca- Enfin, comme tous les autres hu-: Mains, monsieur St-Cvr, rendu au terme de sa course, devait payer son tribut à la mort, La maladie qui le minait depuis plusieurs années l\u2019obligea d'aller à l'Hôtel-Dieu du Précieux- Sang, à Québec, oi il expira, muni des Sacrements de l'Eglise, vendredi, le 3 mars 1899, à l\u2019âge de soixante- douze ans, laissant après lui le sol venir d\u2019un grand chrétien, d\u2019un patriote convaincu, d\u2019un éducateur dans le sens le plus élevé de ce mot.E.PLURIBUS.Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie MASKINONGE Magnifique pensionnat entièrement construit à l'épreuve du feu et svec toutes les améliorations modernes, Aix pur et endroit idéal au point de vue hygiénique et sanitaire.Situé à due ldues minutes de la gare du C.Cours complet d\u2019études et de piano.Enseignement de l\u2019Anglais.Entrée le ! septembre.LEASE TR RE Le Ecole Commerciale de Saint-Just Tenue par O.Duchesnay, Ex-Profes.Ë seur au \u201cMontreal Business College\" J Cours commercial complet en fran.§ çais et en anglais.La comptab.liié, 4 d\u2019après le système Budget est prati.te et des plus moderne.Ouvrage de bn.| reau et toutes les matières qu'un h m.À me d'affaires doit connaître.i O.DUCHESNAY, Propriétaire.Romans Canadiens! 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