L'écho de Saint-Justin, 1 mai 1923, mardi 1 mai 1923
[" Va na 4 à pre L'Echo de Saint-Just Vol.IL, No.7.JOURNAL MENSUEL Saint-Justin, ler mai, 1923.Fe re 4755 man ns 000 w in Rédigé en Collaboration, LE NOTAIRE FERDINAND FUSEY La paroisse de St-Justin eut l\u2019honneur \u2014 À une date reculée déjà \u2014 de compter au nombre de ses concitoyens, le regretté et inoubliable notaire Ferdinand Fusey.Qu\u2019il fut auvrefois l\u2019un des nôtres c\u2019est un détail connu d\u2019un bien petit nombre aujourd\u2019hui ; car, la plupart rattachent invariablement, et com- ne de juste, le souvenir de ce distingué compatriote à la paroisse de Ste- Ursule, où il exerça la profession de notaire durant 33 années, années toutes d'édification, de souffrances et de labeur.|| plaira assurément aux lecteurs de notre modeste journal que nous esquissions ici la vie de cet homme publie, si hautement estimé dans chacune des paroisses de notre comté et au-delà, et que nous fassions revivre, en dus ligues, hélas ! trop imparfaites, Cette figure si intéressante et si noble qui fut vue des gloires de notre région.Le notaire Georges-Alphonse-Fer- dinand Fusey était originaire de la Suisse frauçuise.Il naquit à Bagnes, canton du Valais, le 24 juin 1838, du mariage de Georges-Frangois Fusey, avocat-notaire, et de dame Geneviève Nicolier.De tous les membres de sa famille, seule lui survit la plus jeune de ses sœurs, Pauline, âgée de 77 ans, «telle habite, à cette date enuore, li maison ancestrale édifiée en 1818 A cetle maison se rattache unie certaine histoire digne de remarque.Lors de la fondation du Sonderbund (1345), i.e.de la lutte des cantons \u2018atholiques contre le fanatisme des radicaux, ces derniers vinrent plus d'une fois porter des coups des plus rues sous le toit même de l\u2019avocat de Lagnes, orateur renommié et ardent défenseur du parti catholique.Aujourd\u2019hui encore, au témoignage ve M.l\u2019abbé Fusey,\u2014qui eut le bonheur, en 1909, de visiter le pays de ses pèrex,\u2014on voit sur les murs et dans les vastes salles de la maison de l\u2019an- (être des marques de mousqueterie et de multiples coups de sabre.Le jeune Ferdinand, admirateur et té- Moin d\u2019un geste de fui aussi éloquent en faveur de la religion et de la patrie, devait montrer plus tard, en sa conduite, que les bons exemples d\u2019un prre chrétien ne peuvent que produire des fruits de vertus eu ses e- fants.La première éducation fut donnée au foyer paternel.Son digne-père lui enseigua lui-même les éléments de la langue latine.Peu après, il fit son entrée au collège de Chables pour parfaire ses classiques.C\u2019est au milieu de ses études, vers sa quinzieme année, qu'il devant orphelin de père et de mère.Il poursuivra cependant és cours et, au sortir du collège, l\u2019on Voit qu\u2019il s\u2019engage comme instituteur à l\u2019école de son village natal.Il ne devait y enseigner qu\u2019une seule année.Bientôt, ce besoin naturel à tout cœur de vingt ans d\u2019admirer d\u2019autres cieux, de traverser les con- (réeset les mers, de voguer vers l\u2019luconnu, s\u2019empara de notre jeune instituteur.Une étroite amitié l\u2019u- Nissait à un sien cousin, Maurice De- léglise ; après avoir ensemble mûri eur projet \u2018ils décident de quitter cette époque ils avaient lu quelques journaux des Etats-Unis dans lesquels on parlait avec éloquence de ce que promettait ce tout nouveau pays de cucagne.En juillet 1860 les deux cousins s\u2019embarquent donc au Havre (France) via New-York.Aprèsune traversée longue de 50 jours, et durant laquelle ils faillirent plusieurs fois pé- tir dans la tempête, ils prirent enfin terre sur le sol américain.M.Ferdinand Fusey.Ils ne firent que traverser les villes de New-York, Kansas, Saint-Louis, Buffalo, Niagara ; en mai de la même année ils arrivaient à Montréal, avec la pensée de s\u2019y établir.C\u2019est là qu\u2019ils se lièrent d\u2019amitié avec ui monsieur Dorsaz qui les invita à se rendre dans notre paroisse de Saint-Justin.Disons immédiatement que le cousin et le compagnon de voyage de notre futur novaire devait consacrer la presque totalité de sa vie à l\u2019enseignement dans notre province.M.Maurice Déléglise se montra instituteur émérite et fort apprécié de tous ses nombreux éièves sans distinction, durant les longues années qu\u2019il professa dans les parvisses de Maskinongé et de Louiseville.Un article élogieux de M.J.-C.Magnan, distingué inspecteur général des écoles de la Province, publié récemment, suffit à uous convaincre combien on sut reconnaître en haut lieu le dévouement, le mérite et les talents de ce bienfaiteur de la jeunesse.M.Fusey désorinais sera de chez nous.Chaque jour il apprendra à connaître, à aimer, à servirson pays d\u2019adoption.Cette contrée nouvelle ol la Providence avait conduit ses pas ne devait pas être pour lui \u2014 comme malheureusement elle le devient pour tant d\u2019autres\u2014 un lieu de assage, Un coin d\u2019exploitation, où seule la soif du gain ne fait tropsou- vent que des citoyens d\u2019occasion.Pour lui, au contraire, il épousa bientôt les meilleurs intérêts du sol canadien, et dans la mesure que le lui permit son champs d\u2019actions, il travailla en toute couscience et sagesse à leur avancement.Son pays d\u2019au-delà des mers pou- vait-il, cependant, venir à l\u2019oublier ?La chose eût-elle été possible que son cœur aimant s\u2019y serait toujours refusé.Cette contrée enchanteresse qu\u2019est la Suisse, avec ses lacs d\u2019argent et sus monts pittoresques perdus dans leur pays pour gugue: l\u2019Amérique.A la nue, en combien d\u2019occasious n\u2019en a-t-il pas évoqué le rouvenir ?On n\u2019etonnera personne en ajoutant que souventes fois, au début de sa vie à l\u2019étranger, il a pleuré à la pensée de son cher et beau pays et des siens qu\u2019il avait osé quitter.Je ne glisserai ici que ces quelques iigues dérobées à une lettre qu\u2019il adressait à son cousin Maurice : ** Tendre ami, nous avons lieu de pleurer nos douces rôveries des montagnes et le charme inoubliable de nos chalets féeriques accrochée au flanc de nos cimes neigeuses.Le désir de contempler d\u2019autres cieux a subjugué un jour, nos deux cœurs, et nous avons quitté parents, amis, patrie |.nous nous sonimes, hélas, arrachés des bras du bonheur!» Il faut dire qu\u2019on était alors aux toutes premières heures d\u2019exil, et ce cri tourmenté s\u2019échappant du cœur est toute à la louange de notre personnage.Mais voici qu\u2019il s\u2019apprête à se créer saus retard uu avenir, et nous le VOYONS S\u2019engager comme instituteur en notre village de sSt-Justin, (était en année 1861.Cela est loin et cependant on eutend aujourd\u2019hui encore évoquer avec admiration, de la bouche de ses anciens élèves, le souvenir attendri de leur jeune maître brillant er dévoué.Il s\u2019en fut ensuite à St-Barthélemy oll il euseigna trois années consécutives, puis 4 Maskinongé ol il professa trois années encore.EL ce fut tout pour sa carrière de professeur- NM commence, à cette époque, ses années de cléricature au bureau et sous la sage direction de M.Cali- peault, nouaire public de la paroisse de Maskinongé.Avant de pousser plus loin notre récit, disons d\u2019abord qu\u2019il épousa en première noces, à St-Justin, eu juillet 1863, demoiselle Godfrine Baron Lafrenière, dont il eut deux enfants.Un seul a survéeu, monsieur Ernest Fusey, ingénieur civillongtemps au service du gouvernement té éral, et depuis près de vingt ans à l\u2019emploi de la municipalité de Montréal.Devenu veuf après trois ans de mariage, il épousa en 1867, à Maskinongé, demoiselle Léocadie Dugas.De ce second mariage il eut de nombreux enfants dout nous parlerons plus loin.Reçu notaire en la ville des Trois- Rivières, le17 novembre 1869, il s\u2019établit définitivement à Ste-Ursule.La profession de notaire il l\u2019exerça, Dieu sait avec quelle honnêteté et conscience! Grâce à ses profondes connaissances de jurisprudence, il sut distribuer à ses clients nombreux les conseils, les directions, au plus grand profit de leurs affaires.Combien de confidences n\u2019a-t-il pas re- gues au cours de sa longue pratique du droit! et combien, en retour,n\u2019a- t-il pas prodigué de ses conseils, tant aux paroissiens de Ste-Ursule et de Louiseville qu\u2019à ceux des paroisses environnantes ; car quiconque recourait À ses lumières, était assuré d\u2019avance d'obtenir, de la part d\u2019un homme aussi foncidrement honnéte, la véritable solution de ses difficultés.Il ne s\u2019est pas cependant contenté de faire le bien par le seul ministère de sa profession\u2014ce qui déja serait admirable \u2014 mais il voulut encore obliger ses concitoyeus par plus d\u2019un dévouement.Il fut de longnes années le secrétaire de là municipalité de Ste-Ur- sule.Son temps, son zèle, il les prodigua sans compter pour les meilleurs intérêts de la paroisse.Il eut aussi @ coeur, Comme l\u2019on sait, l\u2019érection du magnifique couvent de Ste-Ursule.Ari intime de M.l\u2019abbé Arsène Mayrand, \u2014 dont nous avons récemment évoqué le souvenir dans ces mêmes colonnes, \u2014 M.le notaire voulut bien multiplier ses vives inst inces auprès de son ancien curé, jusqu\u2019au jour où il l\u2019eût persuadé que le fruit de ses épargues ne saurait mieux profiter qu\u2019aux mains des sœurs de la Providence, établies dans la paroisse.Un certain soir, il crut enfin l\u2019avoir gagné ; et pour ne pas laisser échapper la g â \u2018e qui passe, il conseilla {largeme.,c- condé par m.le docteur uUreuicr, toujours si estimé de tous) au pieux donateur de vouloir bien consigner sur le champ le montant qu\u2019il devais verser.Le bon M.Mayrand fixa bie n- tôt par écrit la somme dont il \u201cit résglu de se départiv.Et l\u2019on ,aut affirmer que c\u2019est de cetté n°: te que l\u2019avenir du couvent de Ste-Uisu- le fut assuré.Jusqu\u2019à sa dernière heure M.le notaire fut l\u2019ami attaché et le conseiller infaiigalble de cette institini- un.Les dévuts en furent pénibles 2 ssu- rément, mais n\u2019est-ce pas ia histoire LoUjours alicienne eu Loujours i.i- velle de toute œuvre destinée à piu- duire de giands fruits ?Il n\u2019eut pas moins l\u2019esprit ouvert à tout probléme qui toucuaiv de près ou de loin Pintérét du pays.11 se pénétra bien vite ues Givers progras.- mes de nos deux parles politiqu.a, et disons que toujours et pertinc.u- inent il fut de l\u2019écoie des Tacky et des Laflèche.On vint un jour i.»f- frir l\u2019honneur de représenter le © .n- té de Maskinongé au tedérai.Lab de santé toujours si precaire ne iui permit pas d\u2019accepier lu candidature qui lui était proposée.S'il prêta une oreille constämme à attentive au moude qui 1\u2019envourait, l\u2019on imagine qu\u2019il devait mieux encore prodizuer ses atlencions et ves soins aux membres de sa nomibreuse famille.Aussi se montra-t-il, dans toute l\u2019acveption du mot, Un moule de père de famiile.ll prêcha J'ez- emple toujours.Ses conseils à sus enfants ue pouvaient être que l\u2019écio de sa vie de garfait chrétien, doux ie souvenir est à jamais gravé dans le cœur de tous ceux qui eurent l\u2019aiaa- vage de le connaître.Qui n\u2019a pas été édifié de la piété de ce moine laïque ! M.le notaire Fusey avait la 101 robuste du Cuar- bonnier, eb ajoulons : la piété Leuu.v d\u2019un contemplatif.Son assistance à la messe sur semaine au temps oll la santé le lui permettait, ses com: unions fréquentes, ses visites a\u2019.ès midià l\u2019église quand le wav.de DUrEau Étäit Molus pressant, sus attitude aux instructions du aimauche et les larmes qu\u2019on iui vit si souvent répandre aux passages Cités de 1'li- vangile ; l\u2019exercice dy Chemin de ia Croix, qui, chaque fois, \u2018était pour lui l\u2019occasiun d\u2019Une longue méaria- tion, méditation si prolongée hubi- vuellemeut qu\u2019il! devait l'interrempie presque toujours pour répondre à l\u2019appel des clients, en faut-il.plus pour témoigner combien religieuse et croyante était l'ême de ve graud .chrétien.Et ce n\u2019était pas là une piété n.o- rose, oh!non .Pour être exact ii fou- drait dire quil sut rendre la piéié aimable.D'un caractère gai, rayun- haunt, affable a \u20196gard de chacul, il savait intéresser et plaire.Il jo \u2018is- sait de la réputation d\u2019un narrateur disert ; on prenait un vifintéré.aux (suite à la page new Pi ool E x L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, fer MAL 1923.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.-H.GAGNÉ, ÉDITEUR-PROPRIÉTAIRE, \u201c SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l\u2019abonnement est de 50 cents par année pour le Canada et 60 c¢ nts pour les Etats-Unis, payable d\u2019avance.Les abonnements datent du ler mai ou du ler novembre de chaque aunée.[EF Toute année commencée ext lue en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, ete., on voudra bien s\u2019adresser à nos bureaux.FEU CLEMENT ROCH Le deux du mois dernier, & hôpital de Joliette à l'âge de 52 ans, est dé cédé Monsieur Clément Roch, de la paroisse de Saint-Norbert où ses funérailles ont eu lieu le 5 du même mois.Un nombreux clergé et une foule considérable de fidèles assistaient., Le défunt laisse pour pleurer sa mort une épouse, deux enfants, Rolland élève du Séminaire de Joliet- te et Clémentine qui poursuit ses études au couvent de St-Félix de Valois ; son vénérable père, M.Clément Roch, trois frères M.le Chanoine Roch, Supérieur du Séminaire des M.E.M.l'abbé Philippe Roch, professeur au Séminaire de Joliette, le Père O.Roch professeur au Collège de Rigaud, et deux soeurs, Mesdames Josenh Dauphin et Philippe Pilon.L'Echo présentes à là famille Roch toutes ses sympathies.\u201c L'Echo de Saint-Justin \u201d présente à M.Omer Héroux, rédacteur du Devoir, toutes ses sympathies à l\u2019occasion de la mort de son épouse Ma- rie-Bernadette Rivard Dufresne arrivée à Montréal le 18 avril dernier, à l'âge de 43 ans UNE BONNE NOUVELLE Nous avons fait installer dernièrement un - Linotype à nos ateliers.Cette machine à composer les caractères nous permettra de rendre notre petit journal plus intéressant et plus complet aussi de faire beaucoup plus d\u2019ouvrage.Par conséquent, nous scrons @n État de servir nos clients plus rapidement et à bien meilleures conditions \u201cque par Ie passé.Comme on pourra le constater, les pages intérieures de notre petit journal ont été composées avec cette machine appelée Linotype, qui est une des merveilles de l\u2019imprimerie moderne., Nous invitons cordialement les personnes qui n\u2019ont jamais vu fonctionner ces machines à venir visiter nos ateliers.L'Echo de Saint-Justin.30 o3003c oc aT fe ale Sea Ses a 030 01010 Tonle 0 030408 030u 0 e300 Ts sale ole « ee > or A .I we i vis Important 3 + pa D ole [xd ole % Le tirage de la statue du Sa- * & er6é-Cœur donnée aux abonnés £ de l\u2019Echo de Saint-Justir aura * lieu le 24 juin prochain.* oe oe « (LD) ev * N\u2019oubliez pas que pour avoir * droit de participer à ce tirage, à il faut que votre abonnement soit payé jusqu'au 1er novem- * bre 1923.Avez-vous payé le vôtre ! + Ld og VE EE etes an E0 1130 0156 07007 Tete Le manque d'espace nos oblige à remettre au mois prochain plusieurs bons articles de nos dévoués collabo- Tateurs > +, ee ete te ©, 0% +, A 29, °° n° e, oe + ENCORE UNE CONFLAGRATION A ST-BARTHELEMI.Samedi matin vers deux heures, le feu se déclarait à Yhotel Windsor, propriété de M.Moise Choquette, qui ne fut bientôt qu\u2019un monceau de cendres.Le feu s'attaqua ensuite au magasin et à la résidence de M.Jean-Ma- rie Comtois, à la maison de M.Olivier Michaud et aux dépendances de M.Charles Plouffe, les rasant entiére- ment.Les résidences de M.Cuthbert Mayer et Louis Morand ont aussi été endommagées par les flammes.Ce dernier en combattant le feu s\u2019est brûlé les deux mains.Les pertes se chiffrent à près de $50.000 et les assurances sont d\u2019environ $15,000 seulement.On attribue l\u2019origine de cet incendie à une défectuosité de la cheminée de l'Hotel! Windsor.Les desseins de Dieu ne s'approfondisent pas Le 7 du mois dernier nous avions le bonheur de faire part de Ia naissance d\u2019une fille : Marie-Rose-Alma-Sylviane Rouleau ; enfant de M.et Mme Léo Rouleau.Ce bébé gros et gras donnait pourtant bons signes de vie et surtout un peu .d\u2019orgueil à là maman .vous devinez .une fille .Mais le bon Dieu y voyait autrement ; dans une journée il revenait chercher ce petit ange qu\u2019il n\u2019avait envoyé que de passage.Comme chrétiens, sachant bien que c\u2019est une protection au ciel d\u2019avoir un ange dans la couronne que nous cherchons à nous préparer nous en faisons le sacrifice un peu plus résignés.Petite Maman.DANS NOS ECOLES TABLEAU D'HONNEUR AU .COUVENT Cours Modèle, 1e division, le sect.Melles Béatrice Vermette, Juliette Duchesnay, Bernadette Marchand, Marguerite Thibodeau ont les premiers rangs au \u201c Concours mensuel\u201d et pour Ie résultat Général.\u201d Ie division, 2e sect.\u2014 Melles A- naïs Morin, Juliette Paquette, Aline Rinfret, Irène Philibert et Germaine Lebeau ont les premiers rangs au Concours et Melles Irène Philibert, Juliette Paquette et Anaïs Morin au Résultat Général.2e division \u2014 Melles Lucienne Le- beau, Irène Casaubon et Laurette Vertefeuille sont premières au Concours et au Résultat Général.2e classe, Ie division \u2014 Ont conservé sur un total de 200 points.MIles Juliette Cloutier 181 \u2014 Béatrice Morin 177 \u2014 Iréne Gagné 176-5 \u2014 Bella Toupin 175 2e division \u2014 Melles Marie-Ange Lafrenière 182-5 \u2014 Cécile Morin 174 \u2014 Oscar Paquette 174 \u2014Yvonne Cloutier 164 \u2014 Laurette Gagnon 157 \u2014 Marcel Lemire 147.Se classe 1e div.\u2014 Léona Gaboury, \u2014 Florent Vermette \u2014 Eva Laurent \u2014 Noella Gaboury.2e div.\u2014 Clément Paquette \u2014 Vian- nv Brissette \u2014 Maurice Lebeau \u2014 Marie Cloutier.3e div.\u2014 Lucienne Gagnon \u2014 Fernande Alarie \u2014 Maurice Lafrenié- re \u2014 Adrien Lajoie.Ecole no 1 (Ormiére N.» 0.) Be année : Marie-Louise Gagnon \u2014 Aline Villeneuve \u2014 Rachel Dugré.te année : Corina Villeneuve \u2014 Gabriel Gagnon.Ze année : Léa Gagnon \u2014 M.-Ange Marchand.2e année À : Marie-Ange Dugré \u2014 Aidéa Lefebvre \u2014 Béatrice Marchand.Ze année B: Alice Villeneuve \u2014 Aline Villeneuve.le année A : Alice Boivin \u2014 Lucile Lafrenière \u2014 Rolland Lafreniére \u2014 Marie-Rose Dugré.le année B : Anne-Marie Lafrenière.Cécile Villeneuve, Inst.Ecole no 2 (Trompe-Souris) 4e année : M.-Rose Clément \u2014 Via- teur Masson \u2014 M-Anna Philibert \u2014 Florette Toupin.3e année : Florence Philibert.2e année : Clément Clément \u2014 M- Laure Vallerand \u2014 Cécile Clément \u2014 Rachel Alarie \u2014 Bella Masson.le année A : Eloi Bellemare \u2014 Albert Philibert \u2014 Maurice Clément \u2014 Armand Philibert.le année B : Juliette Masson \u2014 Berthe Alarie \u2014 Clémence Vallerand.Alexina Ladouceur, Inst.Ecole no.4 (Ormière N.E.) 4e année : Marie-Ange Gagnon.3e année, Ie div.Irène Bruneau \u2014 Albina Lefebvre \u2014 Florina Bruneau \u2014 Flora Dauphinais.Je année Ze div.Arthur Paquette \u2014 Raphael Paquette.grand\u2019mère de l'enfant.ST-CHARLES DE MANDEVILLE Le 2 avril a été célébré le mariage de M.Andréas Champagne de St-Nor- bert 3 Mademoiselle Rébecca Fre- chette de cette paroisse.M.Philias Roy, fils de Joseph Roy, est décédé à Dupuy, Abhitibi.Le 9 avril La manufacture de canel- les de Bergeron & Bergeron a été détruite par un incendie.Lorsque l'alarme fut donnée à midi et dix minutes tout le second étage était en fen.On a pu sauver la moulange et la scie qui se tronvaient au premier plancher.Le tout s\u2019est écroulé en une heure, sauf la bâtisse de la fournaise qui était en brique.C\u2019est la deuxième fois que cette manufacture est la proie des flammes, la première fois en septembre 1917.Les dommages sont considérables et partiellement couverts par les assurances.M.Henry Bergeron et sa fille Lucia sont de retour d'une promenade à Montréal.M.Roméo Hubert est revenu d\u2019un voyage à Woonsocket.VM.Ulric Plante de Providence en promenade chez des parents depuis 2e année Aquila Paquette \u2014 Lio-! nel Dauphinais \u2014 Yvonne Lefebvre \u2014! Raymond Bruneau.le année : Georges-Albert Hubert \u2014 Justin Masson \u2014 Marie-Claire Bussiè- res.Hélèna Masson, Inst.Ecole no.3 (Bois-Blanc) 5e année.-\u2014 Cécilia Lebeau \u2014 Luci- enne Lafrenière.te année \u2014 Irène Doucet \u2014 T.ucille Dauphinais \u2014 Laurette Lafrenière \u2014 Rolland Lebrun \u2014 Irénée Bellemare.3e année\u2014 Gérard Bellemare \u2014 Thérèse Lebrun \u2014- Edgurd Bellemare.3e année, 2e div.\u2014 Annette Belle- mare \u2014 Olivette Lebrun \u2014 Béatrice Ladouceur \u2014 Laititia Pépin.2e année.\u2014 Laurette Vermette \u2014 Jeanne Trudel \u2014 Irène Michaud \u2014 Yvonne Bellemare.2e année, 2e div.\u2014 Anne-Marie Bel- lemare \u2014 Imelda Bellemare \u2014 Orzé- ola Lebeau.le année.\u2014 Gertrude Lebrun \u2014 Léonel Pépin \u2014 Germain Doucet.1e année Ie div.\u2014 Charles-Edouard Ladouceur \u2014 Donat Bellemare.\u2014 Florentine Lebeau, Inst.ST-EDOUARD Baptème.\u2014 Marie Laure, enfant de Joseph Thibodeau et d\u2019Alma Boivin.Parrain et marraine M.et Mme Bdouard Buivin de St-Justin.MONTREAL Madame Philippe Bernier et ses petits enfants sont de retour à Montréal d\u2019une promenade de quinze jours à Saint-Justin.M.et Mme Ubald Lebeau, (née Rose St-Pierre) ont le plaisir d\u2019annonrer à leurs nombreux parents la naissance d\u2019un fils.Parrain et marraine M.ct Mme Arthur Lebeau oncle et tante de l\u2019enfant.CHARETTE MILLS Madame Ernest Sanschagrin a reçu à l'occasion de l\u2019anniversaire de naissance de sa fillette Lucie.Parmi les invitées : Melles Juliette Charette, Annette Ricard, Bernadette et Marie- Cécile Julien, Diana et Marie-Ange Boisvert, Hélèna Diamond, Noella Lessard, Gertrude Duchesnay, Simone Sanschagrin et quelques autres.CHUTES SHAWINIGAN M.et Mme Adam Bastien ont I'honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d'un fils baptisé Joseph-Jean-Paul.Parrain et marraine M.et Mme Joseph Bastien des Châtes Shawinigan.Porteuse, Mme Joseph Lemire de Saint-Justin, | tienne, quelques mois, est retourné dans sa famille, après avoir pris part aux fêtes | de cabane et avoir savourer la bonne tire.Il est parti enchanté de son voyage.Les familles Edmond Paquin et A- zarias Bari! nous ont quittés pour aller passer quelques années aux Etats- Unis.La succursale de la Banque d'Hochelaga a été transportée chez M.Philibert Fafard, marchand.M.Horimisdas Comtois et ses filles Germaine et Marie-Jeanne de Saint- Justin étaient de passage ces jours derniers chez son beau-frère M.Sé- raphim Baril.JOLIETTE Les membres du Comité d\u2019organisation pour Ia célébration du centenaira de notre ville a un magnifique programme de tracer.Le 2 mai au soir à 8 hrs, les élèves du Séminaire joueront pour le public \u201c Polveucte, \u201d martyr, tragédie chré- oeuvre de Corneille.Ils devront Ia répéter le 7 au soir pour ré- ponilre à la demande faite des billets qui se sont vendus pour la première représentation, durant l\u2019espace de trois heures.Les élèves des écoles et des couvents de la ville auront mardi, Ie ler mai la liberté d'assister à une représentation particulière.Si nous regardons Ie succès remporté l'année dernière dans : \u201cLes Dupont\u201d, et dans \u201c'Tolbiac\u201d il y a deux ans, nous avons certes, raison d\u2019espérer passer une magnifique soirée.Les billets mis en vente pour le 7 mai sont au prix de $0.75 sous chacun, de deux pour $1.00 piastre.Le 24 à 8 hrs a.m.les élèves finissants accompagnés de leur profrsseur s\u2019embarquaient au \u201c Canadien Nord \u201d pour déharqués a Ste-Marie Salomée.U s\u2019est joué là une partie de tire qui restera bien longtemps en la mémoire les assistants.Ils en sont revenus a 7 hrs du soir, enchantés sans être charbonnés.Quelques chapeaux seulement ont eu à souffrir au milieu d\u2019un furieux combat de coqs engagé après le diner.Pour plus de détails, voyez M.Roméo Sylvestre, élève, l'homme vaingueur du combat.NORMANDIN FRERES Marchands de Provisions 17 RUE BEAUBIEN, MONTREAL Achétent tous les produits de Ia ferme, tels que : Beurre, Oeufs, Fromage, Volailles, Lard, Miel, Patates, Etc.Au plus haut prix du marché.Da res aa 6 across ore opt L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er MAI 1923.3 Le Marquis A.de Charette de la Contrie, Colonel des Louaves Pontificaux et Général de France En mettant aujourd'hui sous les veux de nos lecteurs le nom du géné ral de Charette, nous savons ne pas plus tomber dans l\u2019inconnu que nous l'avons fait jusqu'ici.Ce nom, en effet, nous nous en rap- prions, a déjà été cité plusieurs fois dans l'\u2018\u2018 Echo de Saint-Justin, \u201d en par- Jant du chevalier Gédéon Désilets\u2014 et mieux est, c\u2019est le nom de l\u2019un des visiteurs distingués qui ont fait Lhon- neur de répondre à la bienveillante et cordiale invitation de notre bon Curé, Monseigneur Gérin, et de passer ici quelques heures qui pour nous, comme pour eux, furent délicieuses rt inoubliables.Cest donc de la visite du Général de Charette à la paroisse de Saint- Justin que nous voudrions parler.Plusieurs se souviennent encore, sans doute,de cette belle journée du 21 juin 1882, et les émotions ressenties alors ne manqueront pas de revivre en eux à l'évocation du nom de er nouveau \u2018Bayard \u201d, de cet héroïque défenseur de l'Eglise et de la Papauté, de cet ami de nos Zouaves canadiens qu\u2019il conduisait à l'honneur et qu\u2019il appelait avec tant de cordialité et de bonhomie : \u201c Mes bons Castors\u201d Pour l'intérêt et l'instruction de ceux qui ne connaissaient ni le monde, ni Saint-Justin a cette date (1882) el done, il y a 41 ans.\u2014 peut-être aussi pour ceux-là même qui étaient de Ia fête-\u2014nous voulons d\u2019abord donner un aperçu de la vie de ce grand homme qui disait en quittant le Canada, en juillet 1882, qu'il y laissait \u201c une bonne partie de son coeur\u201d.Le Général Charles-Athanasse de Charette naquit à Nantes, en Bretagne, le 3 septembre 1832.Il était le petit neveu de Francois, Sp ES Churette, le général Vendéen, le hé- Tos de cette guerre des \u201cgéants\u201d, comme l\u2019appelait Napoléon, qui avait pour but la défense de la royauté francaise.L'énergie de ce Francois Charette était extraordinaire.Quand on le fusilla en 1796, il fallait bien qu'il mourût, mais comme un dernier défi à la canuille, le géant fusillé resta debout ; il fallu qu'on le couchât par terre.Si cette énergie, presque indomptable.fut l'apanage de toute la fami - le Charette, elle le fut surtout du marquis Athanase qui en fit preuve en maintes circonstances.D'ailleurs, ceux qui l\u2019ont connu savent combien st Haute stature, sa figure martiale, son oeil clair, son regard mobile se changeant en éclairs, sa voix perçante et vibrant comme Ja fanfare d'un clairon, sa parole brusque, saccadée, énergique, quand il haranguait ses troupes à la veille d\u2019un assaut, ils savent combien tout cet ensemble de maître et de soldat fascinait ses zouaves et les enlevait d\u2019enthousiasme et d'ardeur.\u201c Bon sang ne ment pas \u201d Jeune encore, Monsieur de Charette apprit le noble métier des armes chez François d\u2019Autriche, et quand celui-ci fut refusé par le Pape comme soldat dans l\u2019armée pontificale, il lui envoya Charette.C\u2019est alors, à Rome même, que commence le \u201croman légendaire \u201d de Monsieur de Charette et de ses Zouaves.Ils s\u2019agissait de défendre jusdu\u2018à la dernière beure la Papauté et le Vicaire de Jésus-Christ.Les nouveaux \u201ccroisés\u201d de Lamoricière et de Cha- rette, tous gens de coeur, dévoués à la cause sainte de l'Eglise formèrent une troupe exceptionnelle, comme le Pape seul peut en avoir: Les simples des comtes, des barons, des commerçants, des industriels, des fermiers à l'aise, mais regardant comme leur plus beau titre celui d\u2019être désormais les défenseurs du Saint-Pontife qu'ils aimaient et pour qui ils désiraient mourir.Charette devint successivement commandant et lieutenant-colonel de cette troupe d'élite, la conduisant de Charette à la gloire, partout le premier, partout payant de sa personne.A Castelfidardo, les volontaires de Charette montrèrent au monde qu\u2019une cause sainte ne calcule pas sur le nombre et qu\u2019elle y supplée par la grandeur du courage et du dévouement.Un contre vingt, ils se battirent commie des lions pendant trois longues heures ; les trois quarts furent tués ou blessés ; Charette lutta corps a corps, au milieu des éclats de bombes ct d'obus, avec le capitaine piémontais, Tromboni, qu\u2019il blessa et qui se Le Général rendit en disant : \u2018\u2019 Capitaine, je vous rends mon épée\u201d \u201c11 est mon prisonnier, cria Charette à ses zouaves, ayez-en soin.\u201d Puis, avee une ardeur nouvelle, il se lança dans la mêlée.Il reçut bientôt lui-même deux blessures, mais ne consentit à se laisser emporter que longtemps après.A Nérola, son cheval fut tué sous lui ; on le crut atteint et ce fut pour ses soldats, dont il était fort aimé, un terrible moment d'angoisse.Mais il se releva tranquillement en disant : \u201cMes amis, ce sera votre rôti pour ce soir\u201d, puis continua äcombattre à pieds, s\u2019avançant à la tête de ses zouaves et obligeant l\u2019ennemi à abandonner ses positions après un combat de une heure etquinze minutes.A Mentana, les Garibaldiens, cachés derrière les arbres, lançaient à leurs adversaires des projectiles qui disséminaient leurs rangs.I fallait, à l\u2019arme blanche, se ruer contre l\u2019enne- | mi, car la carabine ne pouvait rien i contre un adversaire masqué.| Pour la première fois les zouaves hésitaïient à se montrer à découvert.| ils étaient si inférieurs en nombre'\u2026 : Charette pourtant commanda l'atta- .que el se mit à leur tête.Leur mon- \u2018trant l'ennemi de son épée nue, sur laquelle s\u2019agitait Ie bonnet rouge d'un garibaldien qu\u2019il avait mis hors de combat, le visage étincelant de bravoure, il s\u2019écra: \u201cEn avant mes zouaves, à la baïonnette \".Si vous ne venez pas j'irai tout seul\u201d.Cette attitude épique, ces paroles ardentes étaient plus qu\u2019il ne fallait pour faire disparaître une hésitation d\u2019un instant, et les zouaves s\u2019élancèrent aux cris de: \u201cVive Pie IX ! Vive le Colone!l! En avant !\u201d Les Garibaldiens enfoneés, poursuivis, s\u2019enfuirent de toutes parts, et les longues trainées de sang, et l'amoncellement des cadavres distinguèrent seuls les endroits où ils avaient vainement essayé de se reformer et de résister à leurs formidables adversaires.À la \u201cVigna Santucei,\u201d nouveau com- bat à la baïonnette et les Garibaldiens bientôt déposèrent les armes.Charette roula a terre avec son cheval percé de trois balles.Ses soldats le pensant frappé accouraient pour le relever ; a4 leur grande joie il fut bientôt debout et continua à commander le feu avec un admirable sangfroid.Ce fut à cette mémorable bataille que notre distingué compatriote, le chevalier Alfred La Rocque fut blessé ainsi que M.Hugh Murray.Trois ans après Iles troupes pontificales durent se replier sur Rome.A force d'audace et de persévérance, le colonel de Charette réussit à réunir ses 900 zouaves dispersés, particulièrement dans la province de Vi- terbe, et, à travers les bois et les montagnes, par des chemins impraticables, aprés 36 heures d'une marche forcée, car il avait donné son cheval à l\u2019un des sergents blessés, à Iles faire rentrer dans la Ville Eternelle, assez tôt pour avoir le mérite d\u2019obéir à le grande voix de Pie IX qui comman dait de remettre l'épée dans le four reau et de s\u2019en rapporter à Dieu seu! pour letriomphe d'une cause aban donnée des gouvernements.Pour qui a connu Charette, on peu: se figurer s\u2019il lui a fallu toute la gran deur d'âme d,un chrétien pour dépo ser les armes sans mourir.Tout semblait être consommé.Le dernier coup de lance avait été por té au coeur de l\u2019Eglise, et la poigné: de braves qui l\u2019avait défendue se dis persa emportant sur leur poitrine le: débris du drapeau du régiment, té moin de tant de valeur, et dans leu: coeur, avec la dernière bénédictio: du Vicaire du Christ, un amour enco re plus pur et plus ardent pour l\u2019au guste Prisonnier qui malgré sa capt vité, gouvernera le monde en Maîtr et en Pasteur.Le marquis de Charette, rentré e: France, resta toujours le chef de se zouaves.Quand en 1870, la guerre fu déclarée, its volèrent à son premie (Suite à la page 16) | | & | 15 Chance exceptionnelle et l'ECHO DE Ibs pour le prix de $120., installa Monuments deux colonnes pour le prix de $175.00.Les monuments ci-dessous spécifiés sont offerts à nos lecteurs : , 9 pds de hauteur, deux croix.Style B unique en son genre et d\u2019une beauté exceptionnelle, pesant 2000 lbs | unique pour les abonnés a SAINT-JUSTIN Monuments de 12 pieds de hauteur, 21 pds carrés, pesant 2000 vf lbs au prix de $175.installés, noms gravés et dorés.\u2014 Valeur réelle $300.Monuments de 11 pieds de hauteur, 2} pds carrés, pesant 1800 lbs au prix de $125.installation faite, noms gravés et dorés.Monuments de 9} pds de hauteur, 21 pds carrés, pesanteur 1752 £ tion faite, noms gravés et dorés.ogo Segdle elo, vio eat etat beat of fo oa ge cote Ro Sie en a J-A.L Soldats étaient des ducs, des marquis, ne De St Sea exigé.MERCI A TOUS NOS CLIENTS DU PASSE.+ EUREUX & FILS, Ste-Geneviève, comté Champlain.# RON RIRE NOR RSR RIRE ee Ee eee] MULTITUDE DE PLANS qu\u2019il serait trop long d\u2019énumérer.Tous sont offeits aux mêmes conditions.Sur demande un agent ou un représentant de la maison ira vous faire voir les plans ; pour cela écrivez à l\u2019Echo de Saint-Justin ou à J.-A.L'Heureux, industriel, de Ste-Gene- viève, Cté Champlain.S.V.P.soyez sincères en écrivant.ÿ Des agents responsables et bien vns sont ÿ#lemandés dans toutes les paroisses.Si vous faites application par lettre, spécifiez votre âge.Un certificat de votre curé est aussi Ÿ Monuments, Tombeaux e+ Charniers ; EN GRANIT ET MARBRE ARTIFICIEL gé in - 2 2 Do: D CT LA AN, APRN ir mom SHEE REET pone rae ; i + 1 Ce Eg 7 dm PRECIEUX DOCUMENT Nous sommes heureux d'offrir à nos lecteurs une page d'histoire régionale absolument inédite, et qui, par sa précision, ses détails multiples, constitue un \u2019scument des plus précieux.Ces choses dont la plupart au moins étaient à la veille de tomber pour toujours © \u2018ns l\u2019oubli, nous les devons d\u2019abord à M.Ferdinand Caron, de Louiseville.M.Caron garde dans sa mémoire étonnante, avec beaucoup d\u2019autres souvenirs, les * archives maritimes \u2019 de la Rivière du Loup.C'est dans ces archives que son fils \u201c Albert Caron a puisé pour nous \u20183parer la très intéressante page u\u2019histoire que nous publions dans ce numéro.Merci à M.Ferdinand Caron et à son fils M.Albert Caron.NAVIGATION SUR LA RIVIERE-DU-LOUP Jusqu\u2019en 1850, il! n\u2019y avait sur la Rivière-du-Loup, que des petits bateaux à fonds plats et à bouts pointus.Ils mesuraient de trente a quarante- cinq pieds de longueur et de six à huit pieds de largeur.Ils étaient mus par de longues rames et, quand il ventait, par une voile.Dans les endroits ou le courant était rapide et l\u2019eau peu profonde, on avait recours à la perche, Deux hommes, en général, en formaient l'équipage.Les embouchures des rivières, Ie voisinage des îles, servaient de havres à ces batelets quand la tempête les menaçaient sur le Saint-Laurent.Ils servaient au transport des familles et de leur ménage.Mais leur principal rôle était d\u2019apporter des marchandises de Montréal & la Rivière-du-Loup pour le compte des marchands.Ces marchandises consistaient en farine.mélasse, caisses d\u2019indiennes, un peu de feronneries, rhum et jamaïque.Le gallon de rhum se détaillait au prix de cinquante sous.Les chasseurs et les canotiers au lieu de nos chaloupes avaient des pirogues, embarcations fabriquées d\u2019une seule pièce, à même un tronc de pin creusé ; ces embarcations étaient reicrées et pointues à chaque extrémité.Quelques-unes pouvaient porter jusqu\u2019à vingt-cina hommes.Les premiers bateaux à vapeur qui vinrent dans la Rivière-du-Lonp, furent le Pacaud et le St-Louis, bateaux rivaux, cabotant de Montréal à la Rivière-du-Loup avec escale aux mé- mes endroits sur leur parcours.Ces bateaux aux extrémités pointues, qui portaient le nom de leur propriétaire, étaient mus par des roues à aubes latérales, et n\u2019avaient de muserie que ce qu\u2019il fallait pour abriter leurs machines.IIs montaient la rivière jusqu\u2019à deux arpents plus haut que le pont des voitures et accostaient à la côte occupée aujourd\u2019hui par la tannerie de M.William Laurent.Cependant, durant les temps d\u2019eau basse, sur le lac St-Pierre, à un demi mille du rivage, on jetait la picasse et l\u2019on transbordait sur des alleges les passagers et les marchandises.Les marchandises étaient déposées dans des hangars bâtis sur la rive ouest de la Rivière-du-Loup, sur la pointe formée par la Grande et la Petite rivière et nommés \u2018hangars des bateaux \u201d.Les passagers montaient dans les calè ches ou les charettes qui les transportaient au village.La picasse était l\u2019ancre d\u2019alors.C\u2019était une grosse pierre entourée d\u2019un bandage de fer dans lequel étaient fichées a égales distances quatre longues chevilles de fer.La vitesse de ces bateaux était de sept à huit milles à l'heure.Le bois pour le chauffage des bouilloires, occupaient un espace considérable ; la cale était remplie et le pont, encombré de quartiers de bois de trois pieds de longueur.Puis vint Le Castor, un des plus beaux bateaux du temps, à roues al PS L\u2019ECHO DE SAINT-JUS FIN, ler MAI 1923.aubes latérales, à cabines, long de cent trente pieds,filant dix milles à l'heure, propriété de la compagnie Richelieu et piloté par le capitaine Duval.Il navigua de 1855 à 1865, et remontant la rivière dans les temps d\u2019eau haute jusque chez M.Honoré Vadeboncoeur, c\u2019est-à-dire jusqu\u2019à un demi mille en amont.Dans les temps d'eau basse, on mouillait l\u2019ancre sur le lac St-Pierre et Le Castor atterrissait ses voyageurs de la même manière que le St-Louis et le Pacaud ; il transportait des passagers et des marchandises des Trois- Rivières à Montréal.Au Castor succéda le Cygne, steamboat blanc, long de cent pieds, à roues à aubes latérales, avec deux ponts, chauffant au bois, filant huit à dix milles à l'heure, sous le capitaine Georges Mayrand,qui en était aussi le propriétaire.Le Cygne navigua de 1860 à1865, à peu près, et transportait passagers et marchandises de la Ri- vière-du-Loup à Montréal.I! accostait à deux arpents en haut du pont des voitures, à la côte de M.William Laurent aujourd'hui.Le Trois-Rivières, qui existe encore n\u2019est jamais entré dans la Rivière- du- Loup, sa longueur Iempéchant de tourner ; mais en passant sur le lac St-Pierre, à un mille au large, il s\u2019ar- rétait toujours vis-à-vis de la Rivière- du-Loup, transbordait ses voyageurs et son fret, à destination de Louise- ville, dans la Rivière-du-Loup.Le CYgne fut remplacé par le Rivi- ére-du-Loup, petit vapeur allant deux fois la semaine à la rencontre du Trois-Rivières ; longueur :75 pieds, tirant d\u2019eau: deux pieds et demi, roues à aubes latérales ; coque en fer, beau petit bateau blanc, chauffant au bois d\u2019abord, puis à Ia fin au charbon.Il avait son quai chez M.Paillé, le premier quai dont il reste encore quelques vestiges, à quatre arpents en bas du pont des voitures actuel.Lorsque l\u2019eau était basse, c,est-à- dire, au milieu de l'été, le Rivière-du- Loup s\u2019arrêtait à la pointe du vieux fort, aux hangars des bateaux construits par la Cie Richelieu, à quatre ou cinq arpents du lac, M navigua de 1866 à 1883.La construction du Chemin de fer du Nord rendit les opérations de Ia Cie Richelieu insuffisamment rémunératrices, au point que le Rivière- du-Loup, sous le commandement du capitaine Garceau, fut envoyé ailleurs par la Cie Richelieu.Louiseville, avant la construction du Chemin de fer du Nord avait beaucoup d'importance, car toutes les paroisses du nord s\u2019y ravitaillaient et leurs habitants y venaient prendre le bateau pour aller à Montréal, à Québec ou ailleurs.Dans le même temps, le Taylor, beau et puissant remorqueur de la Cie Taylor, propriétaires des scieries de ce nom, remorquait les barges chargées de bois scié à Burlington et au loin.Il était assez puissant pour remorquer douze barges à la fois.Le Taylor était peint en blanc, long de cent pieds ; ses roues étaient à aubes latérales.Ensuite vint le Bismark, propriété des Taylor, blanc, lavant pointue, (le devant venant à rien, selon le parler populaire) ; un étage s\u2019étendant de l\u2019arrière à l\u2019avant, mû par une seule roue à aube, découverte, placée à l'arrière dont la courbure en son milieu se terminait par un plat un peu plus large que la roue dont l\u2019essieu portait à chaque extrémité une manivelle qu\u2019actionnait une bielle: son engin à vapeur avait donc deux cylindres.Il chauffait au bois, avait deux cheminées terminées par un grillage mobile en forme de chapeau haut de forme ; dans la rivière, ce grillage se rabattait sur le sommet des cheminées, afin d\u2019empêcher la projection des gros tisons qui avaient été, parait-il, cause d\u2019incendies de bâÂtisses construites près de la rive ; mais sur le lac, on basculait ce gril- lage en tirant sur une chaînette et le tirage des cheminées, puissamment activé par l\u2019échappement des cylindres à vapeur, causait une projection de flammèches, de ffambes et de tisons qui le soir faisait penserä un volcan en éruption.Ce bateau faisait le touage de la Rivière-du-Loup & Sorel et aux Trois-Rivières.Le compartiment du pilote et la chambre du capitaine étaient sur le deuxième pont.Prit la place du Bismarck, le Kingbird, propriété des Taylor, petit remorqueur d\u2019un faible tirant d\u2019eau, touant dans la rivière, et servant aussi à faire les commissions et à transporter les ouvriers ou les patrons.Mû par une seule roue à aubes placée à l\u2019arrière, il était surnommé \u201cla Brouette \u201d.Une seule manivelle faisait tourner cette roue qui pour cette cause battait l\u2019eau irrégulièrement ; la couleur de ce bateau était rouge.Sa proue était pointue et la poupe arrondie, avec plat de la largeur de la roue.La muserie couvrait l\u2019arrière.La cheminée était à griMagc fixe, le chauffage, au bois.Le capitaine Durand y fit ses débuts.Lui succéda le capitaine Plante.La roue d\u2019ar- riére obligeait de fixer le cable de toue à un poteau qui émergeait du deuxième pont.Dans ces deux remorqueurs, (le Bismark et Ie Kingbird,) le gouvernail était logé entré la roue et l'arrière de la coque : direction ef ficace.Le Kingbird, vendu, et le Bismark monté sur les terrains aujourd'hui de la Cie Tourville, ou il fut démoli après dix ans, fnt remplacé par le Milford.Celui-ei, construit en 1873, dans la cour de la Cie Tavlor avait cent pieds de long, un étage sur le premier pont.allant de la poupe à la proue ; un autre étage formait la loge du pilote, les chambres de l\u2019équipage et le salon.Ce bateau était mis en mouvement par une seule roue placée à l\u2019arrière, au centre de la coque qui se parta- zeait en deux parties et entre lesquelles était logée la roue qui par son diamètre atteignait le deuxième pont ; voue parfaitement dissimulée, mue par deux cylindres à vapeur.LeMiHord avait denx gouvernails, un de chaque côté de la roue, liés de façon que l\u2019un ne pouvait pas fonctionner sans l\u2019autre.Une passerelle, formée par l\u2019extension du premier pont, en dehors de lamuserie, permettait un accès facile à l\u2019arrière du bateau pour les répara tions au gouvernail, ete.Vitesse : dix milles à l'heure.Dans Fhiver de 1874, M.Edouard Caron, M.P.P.et son neveu M.Ferdinand Caron construisirent le Clovis: barge de quatre cents tonnes, munie d\u2019une voilure, barge destinée au transport du foin, du grain et surtout des pois dont les messieurs Caron firent un grand commerce.La construction s\u2019opéra sur la côte de M.Edouard Caron, propriété aujourd'hui de Joseph Lescadres, à trois arpents en haut du pont des voitures.Cette barge à l\u2019époque de la crue de la rivière prenait son chargement de grain au quai Paillé sur lequel était construit un grand hangar, et son chargement de foin à la \u201c Grosse Grange\u201d, construite à quelques pieds, du côté sud- est du pont des voitures.M.Ferdinand Caron fut capitaine du Clovis perdant dix ans.Le Frank construit en 1878, chez M.Stantan par Stantan lui-même propriétaire du moulin à scie, appelé \u201c moulin de Stantan \u201d ;bateau toueur, type \u201c brouette \u201d, remorquait au lac St-Pierre des chalands chargés de bois scié : la toue était de trois chalands de soixante-quinze pieds par seize 75x16 ; vides, ils n\u2019émergeaient que de trois pieds.LeFrank était blanc, long de quatre-vingt pieds, avec roue en arrière dissimulée placée à l\u2019intérieur du bateau.Vitesse : huit milles ; il cessa de fonctionner vers 1896, et demeura alors deux ans accosté en bas et tout près du quai Paillé ; l'automne on le pompait pour Phivernement les bras sufisant à peine à épuiser l\u2019eau qui entrait de \u2018toutes parts ; après le départ des glaces, il s'enfonçait pour jusqu\u2019à son prochain meme pompage autommnal.Enfin on vint le quérir au moulin à vent aux Trois-Ri- vières, maïs ses machines refusèrent de fonetionner.Naviguaït en 1887, Ie Mexman, remorqueur de J.-O.Lafreniére, premier propriétaire canadien-francçais des scieries Tourville d\u2019aujourd\u2019hui.La- freniére paya $30,000.00 les scieries et les limites forestières.Le Mexman avait une roue à J\u2019arrière, dissimulée ; un étage couvrait le pont de la poupe aux deux.tiers de la longueur : le tiers de l\u2019avant, non couvert, était occupé par le bois pour le chauffage des bouilloires.Navigua sur la Rivière-du-Loup pendant cinq ou six ans.Après le Milford, qui fut au service de la Cie Taylor pendant quelqu:s années et qui ensuite tint une ligne régulière de la Rivière-au-Loup à Montréal, jusqu\u2019en 1892, il n\u2019y eut plus dans la Rivière-du-Loup, pendant une période de huit à dix ans que des remorqueurs.La Cie Tourville, en 1890, fit l'acquisition des limites forestières et des scieries de J.-O.Lafrenière qui venaient d'être détruites par le feu : elle eut le Rodolphe, beau bateau à roues à aubes latérales, mues par l\u2019iv- termédiaire d\u2019un balancier ; peu après il y eut l\u2019Arthur, de même grosseur que le Rodolphe,.mais moins puissant.Le Rodolphe brûla à son quai, à Sorel, vers 1907 et l\u2019Arthur lui survéeut une huitaine d\u2019années.Le Tourville, puissant remorqueur à hélice, fut substitué à ce dernier, vers 1915, et fut vendu en 1922, pour être remplacé par un autre plus puissant.Vers 1886, le Sainte-Anne, dont M.Olivier Frigon était le capitaine et propriétaire, servait au commerce des pommes ; il accostait en bas, mais tout près du pont des voitures, du côté ouest Un escalier conMnisait au bateau.Un tour au pont pour voir le bateau de pommes servait de but aux promenades des gens qui prenaient le frais.Le Sainte-Anne fut emporté par la glace.Vers 1900, le capitaine Yergeau, du Pierreville, bateau à roues à aubes, long de cent pieds, établit une ligne pour le transport du fret allant de Louiseville à Montréal, avec arrêt sur son parcours aux places importantes.Le Pierreville navigua deux ans, et fut remplacé par la Florida, bateau à hélice ; son grand tirant d'eau l\u2019empêchait de monter la rivière dans les temps d\u2019eau basse.Capitaîne Yergeau.Pour parer à l'inconvénient du peu de profondeur d\u2019eau dans la rivière, aux temps secs, le capitaine Yergeau fit construire le Maskinongé, allége mue par deux helices, et qui apportait le fret du Louiseville, à partir du lac jusqu'au village, c\u2019est-à-dire, au quai du gouvernement.Navigua deux ans.Le Louisevillte vendu, la ligne Louiseville-Montréal, pour le transport du fret, fut rétablie par le bateau | Carolina.Louis Dugré en était le capitaine et le propriétaire.À quille, vert, à hélice, il! cabota durant cing ans ; s'étant échoué sur File a la Bague, à Charlemagne, il ne put être renfloud.Le Capitaine Dugré fit donc l\u2019acquisition du Soutanges qui n\u2019était autre que le Louiseville, et qui navigue de Louiseville à Montréal depuis quatre ans.ALBERT CARON. SERA DONNÉE AUX ABONNÉS D \u201c .+e & sg>» 1 °° Sa E 30 de Sain \u201cJus in a ; Abonnement : Canada.A0 cents 7 py = \u2018 : Canada.30 cents par année ; Ftats-Unis, 60 cents.2; : : >.D % rn 13 Tore - a \"ro x ; NNTTY TITY NATTY .oe Jt) } - land \"né.I L 1OHS .RS * AN \u201cya oy 2 GA _.+ .+ oo LOU 2 > !  ; 'Aaboennement sc = 37 Qu Justa : 2077 \"OTL 5 1951 pour oe .\u201c \u2014\u2014 = ., + TE TT AA - 33%; 40 7 Fr as pharLiciner ai (reco CO coîts statue.\u2019 Te a o., °° va Te eleeges °, yt > LE TIRAGE AURA LIEU LE 24 JUIN.CEST LE TEMPS de faire abonner vos parents et amis ! > \u201d te > ; + a\u201d.Aes eee 0 > >.$040, > * *.eo.+ 3, se X $ ES ES esse nn \u2014 .ae ° ° oof .-, .QU ON Se 1.12 DIST!!! eels Lee 201 arte 0 Ton Taa 7e 07e 10007000 odes % x 170 0% = perte tes et ao Date Len Ta 170000 000700 sente 0 Tat tra Lu 070 Ve 20 uV0 00 070070070070 17e 1700500 x ker\"C'ette mag hiftque st statue est exposée à notre magasin.°, \u201c0.1 or oo >.>.> 0.ope sie ed: sam MALGRE LA HAUSSE PRIX LES PLUS BAS DES ENVIRONS § Bean COTON A CHEMISE._.1c! demrs .1908 BAS pour hommes et femmes.15c BAS en fil, 4 conleurs CL 29e | BAS noirs, par edtes, toutes gran- FLANELLETTE, blanche, barrée 4 dears .1.122 0 LL L LL LL 18¢t prise.1508 BAS bruns, par côtes, tontes gran- | COTON blanchi (shirting) fort à.15 { vite! 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Un rhumatisme des plus cruels, contracté vers sa trentiéme année, mal qui s\u2019acharna tout particulièrement à lui tordre, dans d'affreuses souffrances, les jointures des mains et des pieds, le contraignit d\u2019abord a se servir de béquilles pour se transporter d'un lieu à un autre, puis finalement il se vit réduit à se faire traîner sur une chaise roulante.Ce long martyr qu'il endura avee tant d\u2019héroïsme lui attira d'autant plus de sympathies qu'il était voué, de par sa profession,à être approché par beaucoup de gens.Et le double trajet d\u2019aller et retour entre Ste-Ursule et Louiseville, qu\u2019il dut s'imposer durant neuf années conse- cutives\u2014de 1890 à 1899\u2014 pour servir la clientèle des deux bureaux, de combien de témoins ces régulières et monotones pérégrinations\u2014accomplis souvent au plus fort de ses crises\u2014 n'ont-elles pas captivé les regards et uttendri les coeurs ! Mais, entre toutes les sympathies qui le consolèrent pour plus d\u2019une souffrance, je me reprocherais d\u2019omettre ici l'exquise déférence de deux Yasteurs du diocése-\u2014messeigneurs Lafleche et Cloutier\u2014qui daignèrent lc visiter à sa chambre de malade, de messieurs les curés et de la révérende soeur Jean-Climaque, dé vouée supérieure du couvent durant près de vingt-cinq années.Toutefois ces égards, si nombreux et si sincères qu\u2019ils fussent, ne pouvaient suppléer aux mille soins que requérait l'état de santé du malade.Dieu voulut lui ménager une aide L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, fer MAI 1923.d\u2019un inaltérable zèle.À toute heure du jour et de la nuit\u2014au cours des trois dernières années principa- lement\u2014madame Fusey, remplit au- prés de son mari souffrant, ce rôle de \u201cTange de la consolation\u201d que le language populaire a su si parfaitement nommer.Son empressement ne cessa qu'avec la vie de celui qu\u2019elle regardait comme un membre souffrant de J.-C.Mais ces tortures, ces prostrations, ce martyre de tous les instants, que les remèdes ne parvenaient guère à apaiser, il fallait pour les supporter sympathiques, plus même qu\u2019un dévouement tendre et maternel: il faHlait la prière et la foi.\u2014 Ce fut là le souverain remède auquei eut sans cesse recours notre héroïque patient.Il fut aperçu bien des fois\u2014(que l\u2019on veuille bien me pardonner cette indiscrétion)\u2014tenant entre ses doigts malades, ses crises rhumatismales, un crucifix qui ne le quittait jamais,et qu\u2019il emporta jusque dans la tombe.On l\u2019entendait à certains moments supplier le Dieu Consolateur de daigner abréger la durée de son martyre'\u2026 de lui accorder, du moins, le courage de l\u2019'endurer pour son amour.de lui pardonner ses fautes.de bénir sa famille pour les souffrances qu'il consentait à supporter pour chacun.Au sortir d\u2019une visite que lui rendit un jour, un religieux qui ne le voyait que pour la première fois, on entendit le prêtre ému murmurer tout bas à un tout jeune enfant du notaire : \u201c Mon petit, il faudra que vous soyez toujours bien bon : pour moi, votre père est un véritable saint\u2019 \u2019Et dix ans plus tard il lui redisait : \u201c Quel saint homme que votre père!\u2026 j'en ai gardé un impérissable souvenir! \u201d Quoi de plus attendrissant, n\u2019est-il pas vrai, que l\u2019héroïsme de ce chrétien pleinement résigné à boire au calice d\u2019amertume, à l'exemple du Divin Maitre! Aussi, n'y a-t-il pas lieu pour le narrateur d\u2019être profondément déçu en se voyant si en déça de la vérité qu\u2019il aurait voulu en exprimer ?.J'ajouterai, pour finir, que M.le notaire Fusev n\u2019a pas souffert en vain : Dieu a voulu l'en récompenser largement,comme l\u2019on sait.Il eut de nombreux enfants, et il les vit pour la plupart grandir et prospérer.Des douze dont Dieu lui confia la garde neuf se vouèrent tout particulièrement au service de l\u2019Eglise.De ce nombre, six de ses filles entrérent dans la vie religieuse, à savoir : cinq dans la communauté des Soeurs de la Provi- ce, et une décédée en 1913, au monastère du Précieux Sang des Trois Rivieres.Au nombre de ses fils est l'abbé Ephrem Fusey, curé fondateur de la paroisse de la Ste-Famille, au Cap- de-la- Madeleine.Le révérend père Aldrie Fusey, O.M.I.qui est actuellement professeur à l\u2019Université d'Ottawa.Un troisième.entré dans la Compagnie de Jésus, le révérend Donat Fusey, est mort au Sault-au- Récollet en 1906.Parmi ses autres enfants, nous avons déjà fait mention de l\u2019aîné, M.Ernest Fusey, ingénieur civil en la ville de Montréal.Un plus jeune, M.Lucien domicilié en la ville de La Tuque, exerce la carrière d\u2019entrepreneur en construction.La dernière des enfants mademoiselle Catherine, vit actuellement auprès de sa vénérable mère au presbytère de la Ste-Famille, au Cap-de-la-Madeleine.M.le notaire Fusey est décédé en novembre de l'automne 1902.Il fut assisté à ses derniers moments par son fils M.l\u2019abbé Ephrem.Il expira le crucifix sur les lèvres en la soixante- quatrième année de son âge.Ses restes reposent aujourd'hui au cimetière de la paroisse de Maskinongé où la famille a érigé un monument.Et pour terminer comme il convient ces quelques notes biographiques,je ne saurais mieux faire, je crois, que de rapporter ici la parole chrétiennement plus que des paroles | aux heures les plus désespérées de | toute persuasive par laquelle on m\u2019in-|, vitait à entreprendre ce travail\u2014 \u201cEn toute rencontre, me disait-on, l\u2019on ne fait que redire dans notre millieu : Quel brave homme que M.le notaire Fusey!.Vous donc qui l'avez bien connu, pourquoi n\u2019évo- queriez-vous pas pour l'édification des lecteurs le souvenir attendri de cet homme de devoir ?\u201d La tâche, certes, m'a été agréable, malgré ses difficultés.Que les bons vieux amis du notaire veuillent tenir compte de ma bonne volonté.\u201c AMICUS\u201d MUSIQUE GRATIS Nous enverrons gratuitement la valse pour piano \u201c En avant\u201d (édition de luxe).composées sur les airs les plus populaires, et qui se vend 50 cts partout en feuilles, à toute personne qui enverra 35 cts, au \u201c Passe-Temps \u201d, 20 est rue Craig, Montréal, pour recevoir par le retour de la malle, 24 morceaux de musique nouvelle 12 chansons et 12 morceaux de piano.Cette musique est contenue dans les six derniers numéros parus depuis le premier janvier 1923.On recevra gratis notre catalogue de musique.Abonnement, un an, Canada, $2.50 ; 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hi {l i} Comms ah ake TO C0 etre trs we FO SIRE 2 5m 5 ids ec TU me pa ny TT LAITY 10 Le Marquis A.de Charette.(Suite de la page 3) appel, et, sous le nom de \u201cVolontaires de l'Ouest \u201d, ayant pour signe de ralliement une bannière portant un Coeur avec ces mots : \u201cCoeur de Jésus, sauvez la France \u201d, ils offrirent | sans arrière pensée leur épée à la France envahie, oubliant les injures et les outrages pour ne se souvenir que de la Patrie.Le 2 décembre, Ier vendredi du mois, à trois heures du matin, une messe spéciale fut célébrée pour le général de Sonis; le colonel de Cha- rette et quelques ants, en tout 15.Tous y communièrent et immédiate ment après se mirent en marche pour Loigny.Deux régiments refusèrent d'avancer à une mort certaine.Sonis, alors, courut aux zouaves et s\u2019écriâ en désignant Loigny: \u201cMessieurs, voilà \u2018la position qu\u2019il faut emporter.Montrez ce que peuvent des Français et des chrétiens.En avant! \u201d Huit cents volontaires s'\u2019élancèrent aussitôt à la baïonnette aux cris de : \u201cVive Pie IX ! Vive la France! et bientôt, reculant les AHemands, épouvantés à vue de cette poignée de braves, ils pénétrèrent à Loigny, et leur étondard, le drapeau du Sa- cré-Coeur, flottait au souffle de la gloi re.Mais des masses d\u2019ennemis débordaient de tous cotés, les zouaves demeuraient seuls en avant du reste de l\u2019armée, au milieu des hordes prussiennes : il s\u2019ensuivit une horrible boucherie.Sonis et Charette tombèrent gravement atieints de chaque côté du no ble étendard devenu la cible des projectiles.Trois porte-drapeaux furent \u2018tués ; le quatrième blessé, le rapporta au cri de \u201cVive Pie IX; plus de deux cents zouaves étaient renversés: Charette, lancé à plus de 20 pieds en avant de son cheval frappé d\u2019une balle et s\u2019écrasant sous lui, puis ensuite blissé grièvement , repoussait les zouaves qui venaient le ramasser | en leur disant : \u201cVotre colonel est perdu ; allez rejoindre vos rangs.\u201d Et ils alilèrent venger le glorieux blessé.Des quinzé personnes qui avaient assisté le matin à la sainte messe, six furent tués et les neuf autres bles- | sés.Nous n'avons fait qu\u2019esquisser à longs traits cette figure qui fut l\u2019admiration de la France et du monde catholique.Sa conduite arracha à sa Patrie un cri de reconnaissance, et Ie grade de \u201cGénéral\u201d, et la * Croix\u201d des braves lui furent décernés comme gages de sa valeur.Dans la suite, Charette déclina les honneurs qu\u2019on voulut Iui octroyer, désirant rester \u201cZouave\u201d et Coloncl des \u201czouaves pontificaux \u201d, prêt à voler au premier signal de l'Eglise ec à lui offrir encore, avec son bras, le meilleur de son sang et de sa vie.Monsieur de Charette épousa, en 1877, Mademoiselle Polk de Baltimore.| descendante d'un des présidents des | Etats-Uuis, personne de haute dis-| tinction, dont Charette lui-même avait dit quelque part qu\u2019elle était \u201czouave \u201d de naissance.Elle accompagna le Colonel dans son voyage au Canada et partout fut saluée uvec enthousiasmé.Elle ne vint pa: à St-Justin, et cependant a- yaut appris avec quelle cordiaiité le Général y avait été recu, elle fut toujours heureuse d\u2019en témoigner sa sincère admiration.Dès le lendemain de sa visite ici, à St-Hyacinthe, Monsieur de Charette lui présenta Monseigneur Gérin comme Curé de Saint-Justin ou il avait été si \u201cmagnifiquement\u201d reçu la veille.Et en 1855, quand Monseigneur ! Gérin délégué par les zouaves canadiens pour les représenter aux fêtes de la Basse-Motte, rencontra de nouveau M\u201crsieur et Madame de Charet- te, ils f .rent heureux de faire revivre les jours du Canada, comme Monsei- gueur de voir que dans ses \u2018\u201c Notes \u2018 Zouuves | \u201ccastors\u201d : | taient : ger comme devant la porte L,ECHO DE SAINT-JUS \u2018IN, 1er MAI 1923.de voyage \u201d le Général avait une place particulière pour son voyage à Saint-Justin, \u201cvisite, y disait-il, pleine de charnie et d'émotions.\u201d Mais , n\u2019anticipons pas.et revenons à l\u2019arrivée de Charette sur les rives du St-Laurent, au milieu de ses zouaves canadiens auxquels il avait dit tors de leur départ de Rome : \u201cJe ne vous dit pas \u201cadieu\u201d, mais \u201c aurevoir\u201d ; parlons de son passage dans notre chère et bonne paroisse de St-Justin.Le 20 juin 1882, Monsieur de Charet, | te, Madame de Charette et Monsieur de la Rochefoucault descendaient du train, 3 11 heures P.M.à la gare Bonaventure, a Montréal et étaient salués par les acclamations d'une foule immense accourue avee les pour recevoir leur ancien lieutenant-catonel.Dès le lendemain, Charette tint à honneur d'aller faire une visite à l\u2019aumônier en chef des zouaves cana- : diens, le Révérend Monsieur Moreau, curé de St-Barthélemi, et dans l'a près-midi, avec Monsieur le marquis de la Rochefouchult, le Sénateur Trudel, Monsieur Rivard, maire de Montréal et chevalier de Pie IX, Mon- | sieur de Montigny et quelques autres, il voulut revoir à Saint-Justin même.un de ses anciens \u2018\u2018 Castors\u201d, M.le Curé Gérin.Splendide et enthousiaste fut la réception.Voir le Général du Pape, ¢\u2019était presque voir le Pape lui-même, aussi avec quel coeur tout! était préparé pour la visite! En mettant le pied sur le terrain: de la paroisse, le Colonel de Charette put remarquer qu'on savait fort bien qui était Fhôte attendu : le drapeau pontifical et le drapeau, français blanc fleurdelisé, étaient partout arborés ; le petit village, coquet par lui- même, devenait majestueux sous ces trophées d,étendards flottants et redisant bien haut notre amour pour l\u2019Eglise et la vieille France, et notre admiration pour les soldats du Pape.Le presbytère surtout devait rappeler, et rappela au distingué visiteur de doux et bons souvenirs.Un énorme drapeau pontifical sem- blaït vouloir enlacer totalement en ses plis, la maison d'un \u201cancien zouave \u201d.doublement aujourd'hui fils : de l'Eglise.puisqu'il est le pasteur de \u2018ces paroissieus réunis li pour l\u2019acclamer, lui, Charette, qui, ii y avait quelque douze ans, appetait, ce brave, ce zouave, ce soldat d'alors :\u201c mon enfant.\u201d N\u2019était-ce pas Ià, en vérité, l\u2019appellation donnée souvent et si cordialement par le Général à ses hommes : \u201c Mes zouaves, mes enfants \u201d.An dessus de la porte d'entrée.un ! castor rongeant une branche, et fort: bien reproduit, attira I'attention de .M.de Charette.Une fois de plus il pou- ' vait s'écrier en le voyant, et en montrant autour de lui ses zouaves.ses \u201cAbt.\u201cmes bons castors\u201d.et puis sourire au souvenir de l\u2019arrivée du premier véritahle castor empaillé dans la ville de Rome.Auprès du Curé, ui faisant escorte d,honneur pour présenter à Fhôte du moment les hommages de tous, é- Un vétéran du sacerdoce, Monseigneur Boucher, dont la figure vénérable, encadrée de sa longue et belle chevelure, comme au temps de Louis XIV, respirait la joie, l\u2019admiration, le bonheur : Monsieur Gédéon Désilets, ancien sergent-major de Cha- rette, fier dtêétre là, non plus en dan- Saint- Jean à Rome, alors qu'un obus la traversa et passa entre le colonel et lui, mais près d\u2019un ami fidèle, et heureux de faire revivre en tous les coeurs la joie des anciens jours ;\u2026 Monsieur Blondin, encore un compagnon d'armes qui n\u2019a rien perdu de sa franche gaieté et de son allure martiale : les prêtres des environs qui ont tenu à être de la fête et à sa luer le champion du Pasteur suprème L'adresse suivante fut présenté: au Générai par le Dr C.-J.Coulombe Général Permettez aux paroissiens de Saint- Justin de vous exprimer toute la satisfaction et la joie qu\u2019ils éprouvent de l'honneur que vous faites à leur pasteur, en lui accordant votre très- honorable visite.Bien que nous regrettions de retarder un seul instant le bonheur que doit lui nous comptons sur l'affection qu\u2019il sommes heureux de saluer en vous le descendant du chef de cette population vendéenne, qui, au prix de tant de sacrifices et de dévoue- | ment, à défendu, dans notre ancienne | mère-patrie, l\u2019autel et le trône.| Les touchants récits de cette guerre | de géants dont votre ancêtre était le chef, a bien des fois fait verser des larmes d\u2019admiration à nos pères, et le souvenir en est trop précieux pour | qu\u2019il se perde jamais «dans la mémoi- | re du peuple Canadien-Francais.| Et nous savons que celui qui mourut martyr de sa foi et de son patriotisme, | du haut du ciel, où il jouit de la récom- | pense de son dévouement, est fier de de celui qui, aujourd'hui, est l'objet des ovations que lui préparent les.catholiques du Canada.Aux titres de gloire du grand-onele, ile petit-neveu a ajouté les noms impé- ; rissables du Castelfidardo, de Menta- na, et de Loigny.| Aussi ceux de nos compatriotes qui ont eu le bonheur de servir la eau- :se de l'Eglise sous votre commuande- ment.nous ont parlé avec tant d'en-; thousiasme ct de fierté de leur lieu- ! tenant-colonel.que son nom aujour- ; d'hui est aimé, non seulement des anciens zouaves, mais de toute la popu- : lation catholique du Canada.i Et croyez, Général.que si jamais les circonstances vous permettent de tirer du fourreau la vaillante épée | que vous Y laissez reposer avrc tant \"de regrets, ce ne sont plus des cen- \u2018taines.mais des milliers d'entre nous : qui réclament l'honneur de combat- !tre sous le drapeau du noble et va- | leureux générul baron de Charette.St-Justin.21 juin 1382.; Le Général répondit avec son éln- quence habituclle, et trouva des pa- | roles émouvantes pour dire combien ce spectacle lui allait au coeur, combien il était extasié en quelque sorte de voir toute une population se lever ; comme un seul homme au passage nous | 1° NT HE procurer votre compagnie, | nous porte, pour vous dire combien | votre habit, il TN Sig Ti Cy pe pW Pah ratty me me ASaint-Barthélemi et de lA à | Montréal.Charette quîtta Ie pays.an mois de juillet 1882, remerciant chaleureusement ceux qui lui avaient fait un si bon accueil, et assuré, qu\u2019au besoin, ses zouaves, comme tout le peuple en général seraient encore prêts à travailler au triomphe de l'Eglise et de son auguste chef.Les discours prononcés avant son départ le lui disaient assez.\u2018Général, Iui dit-on, lorsque vous serez loin de nous, il n\u2019y aura pas que les zouaves qui penseront à vous, mais un peuple d\u2019un million d\u2019hommes.D\u2019aillenrs, tout le monde est zouave ici, depuis le grand, pére jusqu'au plus petit enfant.Nos mères ont prouvé qu'elles étaient zouaves comme est votre îÎllustre compagne, quand elles ont laissé leurs fils partir pour combattre sous vos ordres.; Comptez sur nous pour la vie.\u201d A son retour en France, le Général de Churette, aux cris de \u201c Vive Ie Canada! Vive la Nouvelle-France!.rendit compte de son voyage et fit passer dans l'âme de ses auditeurs les émotions qu\u2019il! avait ressenties lui-même dans les réceptions.si cordiales et si chaleureuses qui lui avaient été faites partout.\u201cDoués d'une force d'expansion extraordinaire, dit-il, partout où ils vont, nos frères du Canada plantent le drapeau de la Croix, à l\u2019ambre duquel ils font respecter le nom canadien-français.Hs ont conservé nos moeurs, nos coutumes, notre langue, et jusqu'à notre patois de la Loire-Inférieure.\u201cGénéral, me dit un jour un Canadien, prenez garde à \u201cmouille un petit brin \u201d J\u2019étuis si content que je l\u2019ai embrassé.\u201d Charette ne vit pas le triomphe de l'Eglise, comme il l\u2019avait toujours espéré.I! mourut les derniers jours de novembre 1911 et la cérémonie funèbre eut lieu Ie 2 décembre dans la cathédrale de Nuntes.[} laissait un fils, héritier de son nom, comme de son honneur et de sa gloire.ARVOR Âvez-vous payé votre abon- d\u2019un individu qui, après tout, n'était qu'un homme.muis en qui, il n\u2019en, doutait pas, \u2014leur foi, leur patriotisme et leur amour de l'Eglise, leur, faisait voir le représentant du Pape, ! | père bicn-aimé de leurs âmes.\u201cMes amis, leur dit-il, vous grands, nobles et forts, parce que vous ; êtes catholiques, parce que vous êtes | \"unis.Cette union, gage de votre pros- | êtes | périté présente et future, vous l'avez ; gardée, parce que vous avez gardé l'amour de l'Eglise.parce que vous avez grandi à 'ombre de votre clocher, parce que vous avez eu foi en Vos pasteurs que vous avez aimés et respectés.Voulez-vous demeurer un: peuple grand, heureux, prospère, croyez en mon expérience, conservez ces traditions ancestrales \u2018ui jus- | qu\u2019ici ont fait votre bonheur; que \u2018votre elocher soit toujours votre si- .gne de ralliement ; que vos prêtres \u2018restent vos guides et vos conseillers, let que cette langue qui fut celle de \u201cnos\u201d pères soit aussi et toujours la vôtre, comme celle de vos enfants de génération en génération\u201d.Ensuite, pendant que se dispersaient nos hommes et nes jeunes gens heureux et fiers d'avoir vu un brave dont ils avaient déjà entendu | parler, et dont le simple eantact a- quoi de plus mâle, de plus fort, de plus ardent encore pour Diex et pour son Eglise, les convives se réunissaient au presbytère où undélicieux goûter les attendait.Les histoires, les chansons du régiment égayèrent fort les assistunts, et ce fut presqu,à regret qu\u2019on se sépara, le colonel et vait mis en leur coeur un je ne sais | sa suite devant retourner le soir mê nement à l'Echo de Saint- Justin ?Tél.Bell 25.J i DRAINTILL MARCHANDISES SECHES EN GENERAL 20 Rue St-Laurent, LOUISEVILLE.Merceries, Chapeau, Chemises, Chaussures, Sous-vêtements, Gants, Articles de toilette pour Hommes, Etc.Etc.$= Nous avons un beau choix de marchandises à des prix très réduits.Une visite est sollicitée.A, PC notable AO por | BRS 3 ROPER EERE A ERT No M.J-À.se, ussisti remplacé gare de (Ontario), (Québec).ia Hawkes M.Oliv Richelieu jours che (\u2018'omtois, Melles Comtois, Barthélen vacances Hormisda Lundi \u20ac tre a eu l\u2019armi les marquait ; Mine Wal Clément, Villeneuve Traversy, I.Villene rufrl, Fo tous de S: te de Ste des Chute Notre v mard de la semain Mole In ne pronrel tes Shawi MM.et Riniret de de pussag Notre \u20ac Dupuis, qu quelques vec si fur Melle H ses Vicins chez ses ] Melles tirie élève sont venu Päques da M.Ligu Alarie, es rs dog E te du Lac Etaient fesseur O fétes de Duchesna ct son bét Madame dine pro fill» Madan Melle G nue enchz Charette Ernest Sa Melle L mois che, tien de 8) Io 15 Lemire o midi par 1 ne, Les p Mme Josd thur Lem Mme Fra Yvon, M.Shawinige Melles T, Onésime Tmilienne rent en go de cette : M et N passé 15 leurs frèr MM.Ta Enon doïv rents du M.Pier ler un rac T'encan lieu aujou VOTES LOCALES M.J.-À.Chapdelaine de cette parois- ussistantagent du C.N.R.a été e, > remplacé dernièrement les chefs de gare \u201cde Hawkesbury et Rockland (Ontario), ainsi qu\u2019à Hervay Jct, (Québec).Ti est retourné de nouveau à Hawkesbury où il doit passer l\u2019été.| y.Olivier Comtois de St-Aimé de * Richelieu est venu passer quelques jours chez son cousin M.Hormisdas Comtois, Melles Marie-Jeanne et Germaine Comtois, élèves du pensionnat de St- Barthélemi, sont venues passer leurs vacances de Paques chez leur père M.Hormisdas Comtois.Lundi dernier une jolie féte de su- ere ua eu lieu chez M.André Carufel.Farmi les personnes présentes, on re- murquait : M.et Mme Paul Baril.M.et Mme Walter Carufel, Melles Flora (lément, Rose, Bernadette et Yvonne Villeneuve, Valéda Carufel; MM.R.Traversy, A.Plante, A.Baril, E.Morin, F.Villeneuve, W.Carufel, Arthur Ca- rufel, Louis Clément, Donat Clément tous de Suint-Justin ; M.Joseph Plante de Ste-Ursule, M.Léopold Plante des Chutes Shawinigan.Noire vicaire M.l'abbé Donat Gri- mard de passage aux Trois-Rivières la semaine dernière.Melle Irène Rinfret est revenue d\u2019une promenade de deux mois aux Chutes Shawinigan.MM.et Mmes Antonio et Joseph Riniret des Chutes Shawinigan étaient de passage à Saint-Justin.Notre ancien paroissien M.Aimé Dupuis, qui demeurait à St-Lin depuis quelques années, nous est revenu a- vee si famille.Melle Irene Paquette a été passer sos vacances de Pâques à Maskinongé chez ses parents MM.Gabourr.Melles Régina et Marie-Thérèse A- larie élèves du couvent de Ste-Ursule sont venues passer leurs vacances de Päques dans leur famille.M.Liguori Alarie, fils de M.Louis Alarie, est entré au Juvénat des Frè- r\u2026s des Fcoles Chrétiennes à la Pointe du Tac.Etxient de passage chez M.le Pro- frsseur O.Duchesnay, à l\u2019occasion des fètes de Pâques M.et Mme Emile Dnchesnay.Madame Arthur Herrard et son bébé Rolland.Madame O.Duchesnay est de retour d'une promenade à Joliette.chez sa fill Madame Arthur Herrard.Melle Gertrude Duchesnay est revenue enchantée d'une promenade à Charette Mills chez sa soeur Madame Ernest Sanschagrin.Melle Léona Lemire a été passer 2 mois chez sa soeur Mme Adam Bas- tien de Shawinigan Falls, Le 15 avril dernier chez M.Joseph Lemire ont fêté joyeusement l\u2019après- midi par une partie de sucre à la caba- nr.Les personnes présentes étaient : Mm» Joseph Lemire, M.et Mme Arthur Lemire de Maskinongé, M.et Mme Francois Gagnon et leur fils Yvon, M.Adam Bastien des Chutes Shawinigan, M.Chs-Désiré Paquin, Melles I.éona et Cécile Lemire, M.Onésime et Théophile Lemyre, Melle Emilienne Lebeau.Tous se retirèrent en gardant le meilleur souvenir de cette joyeuse réunion.M.et Mme Olivier Lebeau ont été passé 15 jours chez leur fils et chez lenrs frères et soeurs à Montréal.MM.T.onis Clément et Simon Ga- Enon doivent aller: visiter leurs parents du Minnessota a la fin du mois.M.Pierre Baril est & se faire installer un radio.L'encan de M.Charles Clément a lieu aujourd\u2019hui.C\u2019est encore une fa- f mille qui nous quitte pour aller aux Etats-Unis.Un éboulis assez considérable s\u2019est produit sur emplacement de M.Aza- rias Gagnon, en face de la résidence e M.Firmin Brissette.: Belle fête de sucre au hbois-blanc chez Mme Veuve Ansélme Dauphinais qui tous avaient hâte de faire face à la cabane et goûter la délicieuse tire d\u2019érable.Etafent présents Mme Vve Dauphinais, M.et Mme Xavier Lessard, M.et Mme Joseph Dauphinais, M.et Mme Denis Dauphinais, M.et Mme Antonio Rouleau, Marcel Lessard, Marie-Rose Dauphinais, Thérèse | Rouleau Emile Dauphinais et Yvonne Lessard.Tous se retirèrent en emportant de jolies cadeaux de sucre.Une amie.La semaine dernière une jolie partie de sucre était donnée à la cabane de M.Napoléon Gaboury et Télespho- re Therrien.Parmi les invités on remarquait MM.H.Lafontaine, Eueclide Carufel, Henri Gélinas, Albert Rondeau, Donat Désaulniers, Freddy Désaulniers.Marie-Jeanhe Dé- saulniers, Aurore Dupuis, Léona Ca- saubon et Irène Casaubon.I ¥ a une quinzaine de jours M.Terence Cunningham mécanicien de la Canadian Linotype Co.est venu installer une Linotype aux ateliers de Echo.M.Cunningham, qui était accompagné de sa femme, a été enchanté de son séjour à Saint-Justin.MM.Ernest Fusey et Arthur La- frenière de Montréal étaient de passage à Saint-Justin ces jours.derniers.Il y à eu dans la paroisse, dans le mois d\u2019avril, 5 baptêmes et 2 sépultures : Baptêmes.: \u2014 Le 2, Joseph-Omer- Martial, enfant d\u2019Onésime Lefebvre et d'Emma Lefebvre.Parrain et marraine M.et Mme Omer Lefebvre.\u2014 Le 2, Joseph-Louis-Jean-Paul, enfant d\u2019Arthème Rinfret et d\u2019Eva Ro- bichaud.Parrain et marraine M.et Mme Louis Rinfret.\u2014 Le 8, Marie-Rose-Alma-Sylvianne, enfant de 1.80 Rouleau et de Béatrice Giguère.Parrain et marraine M.et Mme Philias Ayotte.\u2014- Le 12, Joseph-Léonide-Benoit, enfant de Wilfrid St-Pierre et de Rose- Alma Thibodeau.Parrain et marraine M.Léonide Bergeron et Melle Berthe Bazin de Ste-Ursule.\u2014 Le 27.Marie-Thérése-Léa, enfant de Walter Carufel et d'Eugénic Plante.Parrain et marraine M.et Mme Fierre St-Cyr de St-Barthélemi.Sépultures.\u2014 Le 10,Joseph-Florent, âgé de deux ans, enfant d'Arthur Bel- lemare et d\u2019Iréne Clément.\u2014-Le 10, Rose-Alma-Sylvianne, enfant de Léo Rouleau et de Béatrice Giguere.M.Ovila Béland, boucher de Maski- songé, désire annoncer à sa nombreuse clientèle de Saint-Justin que sa voiture passera régulièrement à partir de samedi le 5 mai et qu\u2019il aura comme les années passées, un très beau choix de viande.M.P-O.Paquette de passage à Montréal pour quelques jours.Mme Joseph Patenaude a été passée quelques semaines aux Chutes Shawinigan chez M.Georges Long- pré.Melle Espérance Morin a été passée un mois à Montréal, St-Paul l\u2019Ermite et aux Chutes Shawinigan pour visiter ses nombreux parents et amis.Elle est revenue très enchantée de sa promenade, \u201cavec l\u2019idée d\u2019y retourner\u201d M.Irénée Morin des Chutes Shawi- gan était de passage chez son père le dimanche de Pâques.Il était accompagné de Melles Marie-Reine et Jeannette Desaulniers.M.Adélard Lemire est allé à Joliet- te ces jours derniers.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter MAI 1923.° MASKINONGE Le 5 avril dernier, à Maskinongé est décédé Lucien Doyon, enfant bien-ai-| mé de Alfred Doyon et de Marie-Loui- se Gagnon.La mort, cette cruelle moissonneuse le frappa de sa faulx impitoyable dans la sixième année de son âge, Des bras pleins de tendresse se sont opposé à sa marche, lui ont disputé le petit être objet de tant d\u2019amour.Soins inutiles; de son doigt glacial elle l'avait désigné ct aux yeux de la famille éplorée eHe se retira emportant sa proie.A la famille en deuil nous offrons nos plus sincères sympathies.SAINT-BARTHELEMI M.et Mme Aristide Caumartin ont le plaisir de faire part à leurs parents et amis de la naissance de deux filles baptisées Berthe-Ange-Marie.Parrain et marraine M.Albert et Ber- the Caumartin oncle et tante de l\u2019enfant.Marie-Blanche-Hélène.Parrain et marraine M.et Mme Thomas Ber- nèche.Les porteuses étaient Mmes J.Tousignant et O.Drainville.Etaient de passage à St-Barthélemi pour quelques jours M.Albert Chevalier ainsi que ses deux soeurs Melles Alma et Aldéa Chevalier, hôtes de Met Mme Xavier Lafontaine.M.Henri Damphousse de Shawinigan en visite chez M.X.Lafontaine.Le jour de Pâques, M.le notaire et Mme François Rouleau fêtaient leur cinquante et unième anniversaire de mariage.sanna Bellemare sont les parents d'un fils, baptisé le f0 avril sous les pré noms de Joseph-Armand.M.et Mme Omer Bernier de St-Lin 1e8 Laurentides étaient de passage à St-Barthélemi dernièrement.M.et Mme Omer Sylvestre et leur \u2018amille étaient en Hesse le ler avril, à l\u2019occasion de Ieur fils, le révérend Père Georges Henri Sylvestre de la -ommunauté des Cleres de St-Viateur.ni célébrait sa première grand\u2019messe ns sa paroisse natale.STE-URSULE Lundi, le 16 courant, ont eu lieu les funérailles de M.Romuald Racine, décédé le 14, a l\u2019âge de 88 ans, après une très longue maladie et muni de tous les secours de la religion.Sa mort a été I'écho de sa vie, il est décédé pieusement comme il a toujours vécu.Il laisse pour pleurer sa perte, un fils, M.Joseph Racine, et deux filles, Melles Amanda et Alzéme Racine.La collecte fut faite par les trois marguilliers, MM.Antoine Lavaute, Delphis Lessard et Ernest Lessard.LOUISEVILLE A la cabane ! ! ! Dimanche, le 15, M.et Mme Trefflé Paquin de St-Léon recevaient aimablement dans leur \u201c palais d\u2019écorce \u201d des plus confortables, parents, amis, et connaissances, tous invités pour faire honneur aux prémices du beau et du bon sucre d\u2019érable canadien.Y étaient présents : Mme T.Pa- quin, M.et Mme Emile Pichette, M.et Mme Freddy Paquin.M.et Mfhe Oli- er Paquin, Melles Flore Lesage, Ber- the Paquin, Françoise Lesage, Simone, Laurette et Yvette Paquin, Lucille Pichette et Adrienne Lebeau, MM Alfred Lesage, Napoléon, Josaphat, Hector et Roland Paquin, Alphonse Saucier, Edouard Houde, Jean-Paul Pi- chette.Une invitée UNDERHILL, (Vermont) M.et Mme Jos Bergeron et leurs deux petits garcons Raymond et Armand de Winooski, sont venus passer\u2019 la fête de Pâques chez M.David St- M.et Mme Adélard Plante née Ro-| 11 Petites Annonces A VENDRE\u2014Un bel emplacement, situé en face du pont, avec maison, hangar, écurie de louage de 1x places, verger, jardin, etc.Bonnes conditions.S\u2019adresser à Napoléon Carufel, \u2018cbu.- retier, Pont de Maskinongé.TERRE À VENDRE \u2014 Une belle terre à foin,de 20 arpents, située dans le Grand St-Jacques,à vendre à bonnes conditions.S'adresser à Joseph- L.Lemire, rang de l'Ormière, Saint- Justin.BEURRERIE ET FROMAGERIE- A vendre à Saint-Justin, rang Bois- installation moderne, rateau mécanique, centrifuge simple, baratte Viec- tor,engin à vapeur, engin à gazoline, boullloire 10 f.c.chambre de matura- ration sur le \u2018plan du gouvernement, plancher et plate-forme de réception en ciment,bon bâtiment, hangar ävoi- ture et à bois, maison neuve à deux étages bien finie,}'5 milles du village, 1 mille de la station.Conditions très faciles pour prompt acheteur.Alph.Lebrun, Saint-Justin.AUTOBUS A VENDRE\u2014Pour cause de santé, je suis obligé de vendre mes deux autobus \u201cSpécial\u201d et \u201cParisien\u201d.Recettes garanties de $50.à $60.par jour.Très bon marché pour un prompt acheteur.Pour plus amples informations, s'adresser à P.-Ad.Milot, \u2018\u201cAu- bus \u201d, Louiseville, Qué.TERRES A VENDRE-\u2014Quatre ter- res à bois, une terre à foin et une terre de 15 arpents avec maison, grange, écurie, ete.ainsi que tout le roulant de feu Jean Pepin.Pour prix et conditions s'adresser a Pierre Pepin, St- Justin, P.Q.: TERRE A VENDRE\u2014Une des plus belles terre de Louiscville, située dans le rang de Beauséjour, mesurant 107 arpents, avec maison et bâtiments modernes, électricité, aqueduc, etc.Cette i terre a déjà obtenu plusieurs fois la médaille des fermes bien\u2019tenues.Prix et conditions faciles.S\u2019'adresser a ARTHUR BOISVERT, rang de Beau- séjour, Louiseville, P.Q.A VENDRE\u2014A Saint-Justin, comté de Maskinongé, une terre en culture de 56 arpents avec bonne maison, hangar etc; une terre à bois de 60 arpente et sucrerie de 1200 coulisses; un bon moulin à scie très achalandé.Aussi une terre à foin de 7% arpents, située à la Rivière aux Pins.Le tout eft très bon ordre.Pour prix et conditions, s'adresser à PRIME LAJOIE, Pont de Maskinongé.TRES BELLE TERRE à foin, mesurant 90 arpents, à vendre, avec ou sans roulant, située sur la grü:de ligne de Montréal à St-Alban, Vermouc, téléphone à la maison,malle rurale, voisine de l'école.Pour plus amples renseignements, s'adresser à Zenon Bonin, Notre-Dame de Stanbridge, comté de Missisquoi, P.Q.SUCRE et SIROP dERABLE.\u2014 Nouvelle récolte de très belle qualité, à vendre au plus bas prix du marché.S\u2019adresser à Noé Bellemare, St-Justin, co.Maskinongé, P.Q.TERRE A VENDRE.\u2014Une bonne terre a foin située au Pied du Coteau, entre l'Ecole et M.Omer Dézicl, mesurant environ 38 arpents, avec trois granges.Pour prix et conditions s\u2019adresser à Louis Brissette, Saint-Justin.BOIS DE CORDE.\u2014Nous avons un bon lot de bois de corde de 2 et 3 pieds de longueur à vendre.Magasin W.-H.GAÔNE, Saint-Justin.A VENDRE .\u2014Une belle maisn, très bien finie en dehors et en dedans, située dans la rue du moulin.S\u2019adresser 3 Mme Veuve Ludger Paquin, Pont Cyr.Maskinongé.Blanc, 4 arpents de terre en superficie, - Ce ES on TS ann im oe] a aman, Ai Ve areas eme (Ree MP Seen TE TRIAS ET Sd TT EI RES RCE MR TE mime trot maman a Lee nc ts ne ai ima ALTERS ir \u201c Seite be nes me - \u201cec.hs ie - 12 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler MAI, 1923.Les notaires du comté de Maskinongé Les notes suivantes nous ont été fournies par M.le notaire Richard Lessard de Sainte-Ursule.L\u2019Eeho de Saint-Justin lui est re- \u2018connaissant de sa généreuse collaboration et lui offre ses sincères remerciements.NOTAIRES DE MASKINONGÉ Le premier notaire qui pratiqua comme résidant à Maskinongé fut Antoine Puyperoux de la Fosse, originaire de Toussignat, prés de Périgueux, France, arrivé dans la Nou- velle-France, en 1702.Il se plaça à Maskinongé, en 1707, son lopin de terre se trouvait le long du fleuve, du côté sud de la rivière, tel qu\u2019indiqué sur la carte de Catalogne, de 1709.Il exerça comme notaire, à Sorel, et dans les seigneuries voisines, à partir de 1708.Le 11 août 1725, l\u2019intendant_ Michel Bégon donnait à De la Fosse une commission pour exercer dans les fiefs de Maskivongé, Rivière-du- Loup, Chicot, Berthier, Dorvilliers, Dautré, Lanoraie, Lavaltrie, Saint- François, Rivière Yamaska, Ile Dupas, Sorel et Saint-Ours.Puyperoux de la Fosse cessa de pratiquer en 1744 époque de sa mort.Sa veuve Elisabeth Morrissette alla demeurer en 1747 au Cap-Santé ayant convolé cette année-là avec Louts Agathe.Le greffe de Puyperoux de la Fosse est déposé partie (1708-1712) aux archives judiciaires de Sorel et partie (1712-1744) aux Trois-Rivières.Le notaire de la Fosse fut remplacé par Pierre-François Rigault.Rigault était passé dans la Nouvelle-France dans l\u2019été de 1726.Le 20 avril 1749, l\u2019intendant François Bigot, donnait à Pierre-François Rigault, huissier au Conseil Supérieur de Québec, une commission pour exercer comme notaire royal duns 1\u2019étendue des côtes et compris la Pointe-du-Lac, du côté du nord, en remontaut jusques et compris le chenail du nord, dans le gouvernement des Trois-Rivières, à la place du sieur La Fosse décédé.Rigaud épousa le 22 août 1749, à Maskinongé, Agathe Sicard de Caru- fei, fille du seigneur Jean Sicard, sieur de Carufel, troisième épouse du seigneur Joseph Petit Bruneau.Il est le dernier notaire de la région des Trois-Rivières qui ait reçu sa commission sous le régime français.Le greffe de Rigault qui s\u2019étend de 1750 à 1778 est conservé aux archives judiciaires des Trois-Rivières.(1) Un troisième notaire qui pratiqua a Maskinongé fut Paul Diclle.Avant de devenir notaire, Dielle était négociant aux Trois-Rivières.Il vint se fixer à Maskinongé en 1761 et y demeura jusqu\u2019en 1778.Son greffe est déposé aux archives judiciaires des 'l'rois-Rivières.Les autres notaires qui pratiquè- rent à Maskinongé et y résidant furent : Joseph Vezina 1805 à 1821 ; F.-X.Brunelle 1820 à 1838 ; Godefroy Landry 1827 à 1876 ; Eustache Sicard de Carufel, 1831 à 1885 ; il était marié à une des flles du seigneur François Boucher.Joseph-David Lebrun, 1834 à 1854 ; Louis St-Antoine, 1826 à 1858 ; Edouard Defoy, 1868: son est brulé.Ls-Edouard Galipeault 1866 à 1905 ; J.-A.-A.Lemyre, 13 juillet 1906 à aujourd\u2019hui.greffe NOTAIRES DE RIVIÈRE-DU-LOUP (LOUISEVILLE) Le premier notaire qui prâtiqua à Rivière-du-Loup et y résidant fut Antoine Gagnon, \u201c1792 à 1824 ; son greffe est déposé aux archives judiciaires des Trois-Rivières.Charles-Claude Pratte, 1801 à 1817 ; Pierre Bazin, 1804 à 1847 ; Chs-Edouard Gagnon, 1821 à 1874 ; Joseph Bourret, 1824 à 1839 ; Pierre-Charles Bazin, 1835 à 1890 ; Antoine-Louis-Joseph Gagnon, 185: à 1865 ; J.-Antoine Caron, 1865 à 1873 ; T.-T.Rivard, 1863 a 1901 ; J.-E.Charbonneau, 1880 3 1914 ; L.-N.Gélinas, 1898 à 1904 ; J.-A.Coutu, 1904 à aujourd\u2019hui; J.-A.Mireault, 1914 à 1916 ; J.-À.Ferron, 1915, à aujourd\u2019hui.NOTAIRES DE SAINTE-URSULE \u2014 ~ Le premier notaire qui se fixa à Sainte-Ursule fut : Louis-Théodore Fortier, 1838 à 1866; Jean-Pascal Trudel, 1839 à 1869 ; Joseph-Prosper Landry, 1867 à 1876, i}) demeurait au manoir Marie-Anne propriété du Seigneur Michel Lefeb- vre.G.-A.-F.Fusey.1869 à 1902, c\u2019était un Suisse arrivé au pays en 1860, après un court séjour aux Etats-Unis, il vint à Montréal.En 1863, il quitta Montréal pour Maskinongé où il se livra à l\u2019enseignement.Il étudia le notariat chez le notaire L.-E.Gali- peault.J.-H.-Napoléon Désaulniers, du 1er novembre au 7 décembre 1901.Lucien Lessard, 1914 à aujourd\u2019hui; Richard Lessard, 1915 à aujour- d\u2019hui.NOTAIRES DE SAINT-LÉON Joseph-Charles Bourassa, fut lc premier notaire résidant, il pratiqua de 1832 à 1859.Joseph Deguise, 1838 à 1855, il était marié à Léocadie, fille issue du premier mariage de l\u2019Honorable Etienne Mayrand, ancien député de Saint- Maurice du 25 avril 1816 au 2 septem- bbe 1820.L.-N.Gélinas, 1871 à 1898.NOTAIRES DE SAINT-PAULIN J.-Magloire Bayeur, 1873 à 1895 , Joseph Foisy, 1898 à 1914 ; Adélard Bellemare, 1914 à aujour- d\u2019hui.\u201d NOTAIRES DE SAI[IN'T-DIDACE Dieudonné Maigret, 1858 à 1884.V.-A.David, 1880 à 1884 ; J.-Alphonse Malo, 1834 à 1894.NOTAIRES DE SAINT-JUSTIN Louis St-Antoine, 1858 à 1881 ; Louis Marchand, 1880 à 1883 ; E.-M.Chapdelaine, 1883 à 1920 ; J.-E.Langlois, 1921 à aujourd\u2019hui.(A) Rapport de l\u2019Archiviste de la Province de Québee 1921-19-2.Liste \u2018des Conseillers législatifs et Sénateurs pour les divisions Lanaudière et Shawinigan dans lesquelles sont compris le comté de Maskinongé.La division Lanaudière comprend le comté de Maskinongé, moins la ville de Louiseville et les paroisses de la Rivière du Loup, St-Léon-le- Grand, St-Paulin et St-Alexis, le comté de Berthier et le comté de Joliette, moins les paroisses de St-Paul, St- Ambroise de Kildare, Bienheureux Alphonse de Rodriguez et St-Côme.En 1856, le conseil législatif devint électif et l\u2019on divisa la Province en conséquence.Liste des conseillers législatifs de 1856 à 1867 pour Lanau- diére.Hon.Alexis Bareil-Lajoie, 20 octobre 1862, décédé le 18 novembre 1862.Hon.Louis Auguste Olivier, 6 avril 1863 au ler Juillet 1867.Conseillers législatifs depuis la Confédération en 1867.Hon.Pierre-Eustache Dostaler, 2 novembre\u2019 1867, décédé le 14 janvier 1874.Hon.Ls-Frs-Rodrigue Masson, 27 mars 1874, résigné le 4 octobre 18¢4.Hon.Vincent Paul Lavallée, 4 septembre 1685 au 24 janvier 1888, Hon.Louis Sylvestre, du 10 janvier 1890 résigné en 1904.Hon.Jules Allard, 23 mars 1805 3 1918.Hou.L.-P.Bérard, 1910 i 1914, Hou.Clément Robillard, 1919 A au- jourd\u2019hui.Pour le sénat lu division est la même.Sénateurs your Lunaudière, depuis 1867: Hon.Ls.-Auguste Olivier, 22 mai 1867 au 6 septembre 1873.Hon.Jos-Hyacinthe Bellerose, 16 octobre 1873, décéué le 13 noût 1899.Hon.J.-P.-B.Casgrain, 29 janvier 1900 à aujourd\u2019hui.Pour la division Shawinigan qui comprend les comtés de Champlain, St-Maurice, la cité \u2018des Trois-Riviè- res, la ville de Louiskville, les paroisses de la Rivière du Loup, St-Lé- on-le-Grand, St-Pauliu et St-Alexis \\dans le comté de Maskinongé, les conseillers législatifs furent : Hon.Charies Maïlhor, 30 septem- bre 1862 au ler juillet 1867.Hon.J.-J.Ross, 5 novembre 1867 décédé le 4 mai 1901.Hon.Nemèse Garneau, du 4 juin 1901 à aujourd\u2019hui.Pour Je sénat Ja division est la même, les sénateurs pour Shawinigan furent : Hon.James Ferrier, 22 mai 1867 décédé le 30 mai 1888.Hon.Hipolyte Montplaisir, 9 février 1881 à aujourd\u2019hui.(1) CHARLES DRISARD.(1) Guide parlementaire de Jos.Desjardins.ELECTION 193 District Electoral de Maskinongé Election Provinciale 5 février 1923.Dépenses d\u2019élection de Rodolphe Tourville, candidat, savoir : Papeterie, téléphones, charretiers, pensions et Comités.$464.44 (Signé) Thomas Caron, Agent.Etats soumis sur demande, et moyennant Vingt centins.Clovis Caron, Officier-rapporteur.Vraie copie CLOVIS CARON, Offirier-rapporteur.Louiseville 27 mars 1923.District Electoral de Maskinongé Election Provinciale à février 1923.Dépenses d\u2019élection d\u2019Armand La- my, candidat, savoir : uoyers de comité, orateurs, charretiers, pension, copies de listes, téléphones, etc.$568.98 (Signé) Dr Léopold Gélinas, Agent.Etats soumis sur demande, et moyennant vingt centins.Clovis Caron, Officier-rapporteur, Vraie copie CLOVIS CARON, Officier-rapporteur.Louisevilie, 27 mars 1923.| à 2 Fis a il Nous avons un beau choix de ces pipes avec bouquins en caoutchouc ou en bakelite et que nous pouvons vous offrir aux prix suivants : avec bouquins caoutchouc&0.50 avec bouquins en bakelite.1.25 SIRE SONORA PRIX SPECIAUX A LA DOUZAIKRE.Magasin W.-H.GAGNE, SAINT-JUSTIN, P.Q.NEsOSIN00G PERDU Une montre en or, avec boftier découvert, a été perdue cet hiver par M.Léandre Thibodeau, à partir de Pont Maskinongé aller à St-Justin.Récompense promise à la personne qui l\u2019aurait trouvée et qui la remettra au propriétaire ou au bureau de ONRLODOLONAUGOS CASE 95000 {2 | 1\u2019 Echo de Saint-Justin.Rad "]
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