Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
samedi 25 juin 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le pays, 1870-06-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" pe Tt = ps La Ee LE LAT TN pe | \"ABONNAMENTS \"EDITION QUOTIDIENNE \u2014Au Canada, un an, 3G ; siz mois, $3.EDITION HEBDOMADAIRE \u2014An Canada, un an, $2 3 abe mois, 87.Pour tes Etats- Unis » Edition Quotidienne un an, 87.50 en or ; Edition Hebdomadaire, un an, 82.50 en or.Les frais de port inolus dane les deux cas.F7 Les abonnements ducent du Jer et du 173 de chaque mois.On ne reçoit pus d\u2019abonnement, pour moines de six mois.Les frais de poste sont à la charge de l\u2019abonné.Ox adresse tes lettres ct communications an Bureau du Pays, rue Dolicrd, 73.E PAYS JOURNAL QUOTIDIEN we 20 lignes, pour sis mois 5 (rec le privitége d'un changement 8 lignex, S70 pois an Mois.ANNONCES Première insertion, 7 centins par ligue ; chaque cntertion subadquente, 2 cenline par ligne.Le carré SLO pour l'année el S2E pour six mois le demi-carré de 70 lignes, $26 pour l'année e£ 875 mensuel.>ldrexcs profvesionnelles n'excédant pos pour l'année, $C pour six mois et $2 CET Zonte annonce envoyée sans être accompagnée d'un ordre mentionnant le nombre d'insertions sera publiée pendun ?'six mois, XVIIIF ANNEE.MONTREAL SAMEDI, 25 JUIN 1870.(NO.188.LA MERVEILLEUSE ET PARFAITE MACHINE À POINTS DOUBLES DE WAN ZER.$33 AVEC-QOUVERTULE EN BOIS, $30 AVEC TABLE DE FER, = $24 AVEC DESSUS DE MARBRE ET BOITE.On reçolt avec chaque Machine les objets suivants : Ourleur, Plisseur, Guile pour coudre, Guilde pour piquer les Couvre-Pieds, Guide à Soutacher, Porte-Soutaches et Soutacheurs, Huilier pour le FIl, Etul pour les Aiguilles, Canisse pleine d\u2019Huile, Nourne-Vis, Quatre Navettes, Rouleaux de Fil, Instructions pour faire fonctionner la Machine: Demandez et examinez cette Machine avant d'en acheter d\u2019autres.J.A.PELL, 315, RUE NOTRE-DAME, Montréal, Agent Général, Québec.ON DEMANDE des Agents dans les différentes loculités pour cette compiète et belle Machine, \u2014AUSSI\u2014 Un offreen vente la célèbre Machine de WHEELER & WILSON à des prix très modérés, Excel entes conditious de palemeut.A.J.PEL, 315, RUE NOTRE-DAME.cm-15¢ WM.PITIPH, NO.82, RUE ST.JACQUES, N O.83, VEND ET RÉPARE TOUTES SORTES DE 16 Mai 1870, Machines à Coudre, Machines à Vendre ou à Louer.Les personnes qui donnent des Muclilnes à Réparer, pourront en obtenir d'autres Jusqu'à ce que les réparations soient terminées.1 mai 1870.cm-152 T.J.FOY, Ferblantier, Kr AJUSTEUR D\u2019APPAREILS A GAZ, 54,0tue St.antoine, Montréal.Plombier | Manufacture de Transparents, | FAILLITES ANNONCES DIVERSES Acte concernant la Faillite 1869 TAPIS! TAPIS! TAPIS! JAMES BAYLIS.Lmportateur et Marchand de Tupis de Droguets, Tupis de foyer, Nattes, Rideaux, Accessoires pour rideaux, Etoffé pour meubles, ete, ete, ainsi que Tapis pour Voitures ct Prélats pour Corridors.Offre à ses amis et au publie, pour la vente de ses Marchandises, des avantages quil no peuvent être surpassés par aucune autre maison de la puissance Son nouveau MAGASIN de TAPIS se trouvé maintenant au Nos, 439 et 461, RUE NOTRE-DAME, (Près de la Rue MetGill.) Son assortiment se compose des dessins les plus nouvenux et les mellleurs.11 reçoit chaque se- muaiue des NoUVEAUX EENVoils des manufnetu- Acte concernant la Faillite 1869, |.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, Districtde Montréal, DANS LA COUR SUPERIEURE DANS L'AFFAIRE DE De BELLEt BUILLE MACDONALL, Farr, Le soussigné a déposé au Gretle de cette Cour un acte de compusition et décharge exécuté par ses créanciers, et MARDI, le DEUXIÈME Jour d\u2019AOUT prochain, il s'adressera â ln dite Cour pour en obtenir ln ratification.D.B.MACDONALD, par LAFLAMME, HUNTINGTON & LAFLAMME, ses procureurs cd lifem, Montréal, 11 juln 1870, am-177 J.BAYLIS, VANS L'AFFAIRE DE 11-163 EUSEBE 11.LESAGE, Marchand, de Saint- AN Jdérôrae, Fan 21 mali 1870.\"IL B.WARREN, Mantfacturter de Balances, Je, soussigné, L.Jos, Lajoie, de la Cité et du District de Montréal, a été nommé Syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations à mon Bureau sous un mois de cette date, et sont aussi par le présent notifiés de se réunir à inon Bureau, No.43, rue St, François- Xavier, en la Cité de Montréal, VENDREDI le HUITIÈME jour de JUILLET à TROIS heures P.M.pour l\u2019examen du failli et pour l\u2019arrange- Aconstimmentenmngasin Bnlances de fautalsie pour comptoir et à bulAncier que le poids seul d\u2019une mouche peut faire baisser, Aussi un assortiment complet de balances avec plate-forme pour comptoir, lesquelles ces pro sont toutes garanties.Fa brique et Salle d\u20196chantillons, No.216, Ruelle des Fortitications, près lo Carré Victoria, Montréal, 2 novembre 1869, [HEAL] \u201cIne \u2018= 1 = 3 \"P- , since de la \u20ac ; nt + rete I ABATIJOUR Ouvrage en Zine, Ferblane, ler Galvanisé, ete, ment des silhires de la fuiltite on général, e Dissolution de Société.E 2 f 5 les \u20ac 25 se 3 x + SOS, LA, 2 .omen les conimandes seront promptement exé syndic.£ La société existant fusqu'à ce jour entre les sous- Jalousies Rustigues.¢ 3 juin un-170 Montréal, sjuin 1570 bs\u2014 179 SIgnés comme \u201cEmbouteilleurs de Bière,\u201d sous les a i \u201cLe \" Bannières, Décors, Ecrans en fil de Fer, Imitation de Yitraux, | VITRBS À VEC FIGURES ET EMBLÈMES ' Pouvant convenir pour EULISES, CHAPELLES, ET RESIDENCES PRIVRES, 353, Rue Notre-Dame, Six portes à l'Unest de la Rue St.Frangois- Xavier JOHN STEWART, Badigeoneur en Blane et en Couleur, &c., 472, Rue Dorchester, MONTREAL» Prend la liberté de faire savoir au publie qu\u2019il est disposé à exécuter avec soin et promptitude tou les ordres quiflui seront donnés; 11 a pour réfi- rence la Corporation de la Cité, 23 ma: Acte concernant la Faillite, 1869 DANS L'AFFAIRE DE MACDONALD Er CIE, commercant, de Montréal, PAILLIS.Une première feuille de d!l-iJende à été préparée sujette à objection jusqu'au VINGT-SEPTIË- ME jour de JULN courant, après quoi le dividende sera payé._ JOHN WHYTE.Syndic Officiel, cm-183 RIES BRASS MONTREAL.23 nvril 1870.~ AVIS IMPORTAN ü.BARRETTE annonce aux Marchands de | la ville et de la Campagne qu\u2019il ouvrira un Bureau | au No, 213, RUE des ALLEMANDS, ou il se char- | gera de toute affuire de l\u2018ailhite,Inventaire,Collee- tion et Vente, Par sa longue expérience dans le commerce, il espère avoir la contianes de messieurs les Marchands.Toutes affulres qui lui seront confiées seront faites avec le plus grand doiri, [ Montréal, 2 juin 1870.PROCES GUIBORD.PLAIDOIRIES ET cm-]4l + i ' } | am-170 | JUGEMENT.! | | BROCHURE de 212 pages à vendre chez DAW- ! SUN frères et chez tous les Libraires Français.| PRIX: UN ECU.23 mai.162 GEORGE C.JORDEN «& Cie.Repas a toutes heures.\u2018Tous ceux qui visitent cet établissement sont sûrs d\u2019y reveuir.Vo.18, RUE ST.JACQUES, an coin de ta! RUE ST.LANBERT.4 mai 1870, an-171 CIMENT DE PORTLAND, DU \u201cMANILA,\u201d DE LIVERPOOL.Une Consignation à vendre à bas prix, À bord du bâtiment, HORSFALE Er DOIG, 5, Rue St.Sacrement, Montreal.AVISA.J.MANLEY & CIE, Mécaniciens et Forgerons, 2 mal.Out pris possession du local occupé auparavant | bre No, 4 Albion Hotel, Montréal.par WM, STEWART, 706, Rue Craig, et sont malntenant en mesure de faire A ordre toute sorte de Machines.Us exécutent sur commande toutes sortes «de tri- vaux de Forge, Sommiers et Portes en ler, etc Toutes les réparations seront exéentées avec soin et promptitude.2} mai 1870.an-183 | NT ITH NTI MAGASIN de VETEMENTS A ts , I\u2019ENSEIGNE DE ST.JOSEPH.J.J MILLOYS HARCHAND-TAILLEUR, DRAPIER ¢t MERCIER 92, RUE ST.JOSEPH, MONTREAL.» Le sus-nomimé a toujours en magasin un assortiment dès mieux cholsl de Vêtements con- fectionnds, et auss} un excellent choix d\u2019étoffes pour \u2018vêtements à la confection desquels Loon donne yo attention toute particulière.31 mal.am-167 BANQUE DES MARCHANDS DU DANADA.AVIS est par le préfent donné qu\u2019 : qu'un dividende de QUATRE POUR} CENT a 616 déclaré ce jour, sur le capltal paygfe cette Institution, pour lo semestre courant, A nf, et que le même sera dû et payable à la Bañc Ue, À ses succursales et agences EDI, le DEUXIÈME jour de le, où après 8 JUILLET prochain.Leu @ transport sern ferm é depuis le 15 jusqu'au 80 JUIN, les eux jours inclustvement.a ASSEMBLER es actlonffai te à la Ban ; q by, le QUATRIEME jour de JUILLET proot La séance s'ouvrira à MID I \u2019 Par ordre du comité, précis JACKSON RAF, Montréal, 28 mai 1870, avale 129, Rue St.François-Xavier, 29.| puleuse diserétion, Montréal, 8 juin Is70, bs-17%, Acte concernant la Faillite, 1869.DANS L'AFFAIRE DE WILLIAM P.COLE, de Montréal, faisant af faires sous le nom de COLE er FRERE l'arnis.Wm.YOUNGER & Cie, od Abbey & Holyrood.EDIMBOURG- J.G.SIDEY, gent pour le Canela, 16 mai 1870, an-107 \u2014 2 \u2018 Les créanciersdu Faitif sont notiflés de s\u2019assem- A VENDRE bler au Bureau du soussigné, Bâtisse de la Bourse, Hue St.Sucrement, en lu Cité ae Montréal, LUN- PAR DI, le quatrième jour de JUILLET prochain, à J.CG.Ss T DD =H Y > TROIS beures P, M, pour examiner l\u2019état des =a \u2018ap eqs alfaires de la Faillite en général, Le Failll est par Bière et Porter d\u2019'Edimbours.ji présent notifié d'y assister.En Pinte et Chopine de JOUN WHY PE, YOUNGER.Syndic.16 mail 1870.au-157 bs-182 LEWIS A.HART, MA, BCL, | NOTAIRE PUBLIC, Montréal, 15 juin 1870, MEYN & WULFF, Fabricants, Agents et Importateurs 334, RUE DES COMMISSAIRES, En face des bâtiments de Assurance Royale, GFFRENT EN VENTE (EN GROS SEULEMENT) Corniches, Embrasses de Rideaux, Crin.9 déc, 1869 an\u201426 Le Régénérateur Indien Patenté DE M.LOULS LARIVE.Voulez-vous empécher ktchâte de vos cheveux ?Voulez-vous a \u2018dir Une belle chevelure?Voulez- avril, vous faire disparaître l\u2019inconvénient d\u2019un crâne \u2014\u2014 ebauve?Voulez-vous un excellent remède contre tes maux de tôtes?Usez du Régénérateur Indien de M.Louis Larivé.Eun vente chez tous les Pharmaciens.LOUIS LARIVE, Rue Ste, Elizabeth, woutréal.cm-l Fabricants, Agents et Importateurs, 351, RUE DES COMMISSAIRES, Eu fuce des bâtiments de l\u2019Assuränce Royale, 11 jan\u2014an 51 MADAME DILL, LA CELENRE PHRENOLOGISTE £t excellente DISEUSE de bonne FURTUN [£, de New York, est capable le révéler par la simple inspectation de lu tite, le LE PRESENT, LE PASSE, LE FUTURE Elle annonce les mariages, donne des nouvelles des amis absents, prédit le résultat des procès et des affaires de toutes sortes.Ele garantit satisfaction alnsi que Ia plus seru- Ogprrent en vente des PRODUITS CHIMIQUES.«&c., En magasin etarrivant tous les jours: Santonine, Chloroforme, Glycerine, Quinine, Huilede Clous de Girofles, Huile de Mente l\u2019olvrée, Huile de Limon, Toutes sartes de Gommes Magenta et toutes sortes de drôsues de teinture Cochenille Garance Hollandaise Glues\u2014Anglaises, Frauçnises et Aniéricuines Couleurs pour la Lithogra phie Couleurs Sèches Cigares Allemands Montréal 25 avril 1370.On trouvera grand avantage il s'adresser À Madame Dil),si l\u2019on considère que c'est la seule dame Plhrénologiste qui alt jamais voyagée.On Ia considère bien supérieure à Madamo Ross et Cram- ton et comme l\u2019égale de Fowler et de Wells, de New-York.: Pour la consulter on devra s'adresser à la cham- 13ÿ-em, Mad, Dill est visible tous les jours de 8 A, M.à .M, N.B\u2014MADAME DIT,L ne devant faire qu\u2019un | court séjour dans la ville, on est.prié de lui rendre visite promptement.23 juin.am-184 nom et raison de MANTYRE & ROWLAND, a êté, à partir de co jour, dissoute d'un consentement mutuel.Toutes es dettes dues À et par l\u2019an- Ciennie société serout payées par Mr, ROWLAND qui continuera les afaires comme auparavant dans le magasin da No.21, Rue Aylmer.JAMES McINTYRE, PATRICK ROWLAND, , 2 juin.Le soussigné tout en remerciant ses amis pour l\u2019encouragement libéral qui lui a été accordé tout le temps qu\u2019il n fait des affaires à Montréal, les prie respectteusenteat de continuer la méme fi- veur à son estimable associé, l\u2019atriek Rowland, qui continue les affaires à son propre compte.JAMES MCINTYRE, 2 Juin 1870 am\u201417, Mère ! Mires ! Mores I Ne manquez pas de vous procurer le SIROP CARMINATIF Di BIRKS ponr la dentition des enfants, enlevant toute douteur et produisant un effet ratiratchissgnt.Cette excellente préparation ne coutient ni opium, ni aucune drigue de ce genre.in vente ctiez tous les phar naciens, mais mbriguée soule- ment par .JONN BIRKS, lmarmacie St.Catherine, lui 858, Rue Ste.Catherine, Montréal.G.SCÔOTT & CIE, No.637, Rue Craig, Patrons et Ubjets en de tous genres.Aussi Modèles pour le Bureau des Brevets promptement et élégamnient exécutés.19 nov.an\u201410 MOISSONNEUSE MECANIQUE.Lies soussignés oflrent en vente une grande quantité de leurs MOISSON NEUSES de la l\u2019UIS- SANCE dont ils ont vendu près d\u2019'UN CENT pendant Ia dernière saison: toutes out donné pleine satisfnetion.Pas un écrou de ces machines ne s\u2019est dérangé, pas un boulon ne s\u2019est brisé, Ces machines sont une combinaison dus meilleures parties des Machines de Buckeye et Ohlo ; elles sent faites consclencieusement des meilleurs matériaux, avec des barres d'acler, ct les côtés travaillés en acier plaqué, Le rateau à blé est considérablemeut amélioré, de sorte que le conducteur peut régler la coupe de la Gerbe, Un seul conducteur suffit pour faire fonctionner la Machine, et celle-ci opère beaucoup mieux que ne pourrait le faire Je travail des moissonneurs, dix ou douze acres de terrain pourront être moissonnés dans un jour avec le mème attelage.On met ces Machines en vente À des prix étonnants de bon marché, et elles sont garanties jusque dans leurs détails Les personnes ayant besoin de Moissonneuses feront blen dans Jeur intérêt de venir les examiner.PAIGE, STEARNS « CIE, Rues Wellington, Prince et labriquants de Fonte \u2018Duc.\u201cjuin 1870.1-173 CORPORATION DE MONTREAL Toiture du Marché Ste, Anne.i | Aga\u201d CORPORATION Di MONTREAL: Fonds Consolidé de la Cité de Montréal.Le soussigné a regu instruction de recevoir des SOUMISSIONS pour les ACTIONS à SIX POUR CENT dn dit.Fonds enveglstées, dont 11 ne sera émis qu\u2019un snontant [Imité.JAMES IF, I).BLACK, \u2018Trésorier de In Cité.HOTEL-DE-VILLE Montréal, 18 Juin N.iszu, ! hi-183 CODERRES, Marchand-Taillewr, No.208, RUE NOTRE D AMIS, En haut chez MM, BARRET « PRICE, MONTREAL, où l'on trouvera des Draps, Cnsimirs et Tweeds de toutes sortes et des gouts les plus nouveaux.11 est prêt à exécuter avec ponctualité, À des prix très modérés, toute commande que l'on voudra- bien lui confier.18 août 1869.HETEZ vos Sacs en Papier EEVILL, No.612, St, Rue St, Paul 1a Rue McGill, aa\u2014284 24 mat 1 en-16% Des SOUMISSIONS CACHETÉES#, adressées au soussigné et endossées \u2018\u201c Soumissions pour \u2018Foiture, \u201d seront reçues au bureau de soussigné jusqu'à LUNDI, le 27 courant, à MIDI, pour couvrir en tôle galvanisée, une partie du toit du marché Ste.Anne, environ 75 carrés, La tôle devra être de la meilleure qualité More- wood (Morewond Best Best, annealed) et chaque soumissionnaire devra fournir deux échantillons, l'an de tôle No.28 et l'autre Na, 26 avec prix correspondants, Pour plusample informations, s'adresser à l'Inspecteur des bâtisses.(Par ordre,) D.IIARMER.L'ÉTABLISSEMENT le MEILLEUR MARCHE EN CETTE VILLE POUR BOTTES ET SOULIERS De tous genres est au No.313, Rue St.Laurent.; ler avril.em-i20 CHS, GLACKMEY ER, urefller de ln Cité, Bureau du Greffiler de la cité, Hôtel-de-V ile, Montréal.21 Juin 1870 631-1 \"LIVRES DE RECOMPENSES.Aux Commissaires et aux Maisons d\u2019Education.ROYAL WESTERN.PHARMACIE et DROGUERIE DE MUNRO & JACKSON, Coin des Rues McGill & Lemoine, Montréal Le soussigué vient de recevoir un des plus grands et des plus variésassortimentsde LIVRES et autres objets qui ont coutume ce se donner en récompenses.Les Livres sontdu plus beau choix reliure et riche cartonage doré.11 prôtera la plus grande attention à toute commande qui lui sera faite, soit dans In division des livres, soit dans leur choix, pourvu que l'on men- tlonne le montant que l'on veut disposer et le nombre de volumes que l'on veut avoir, Les prix varlent depuis 18 td, 2s, td, 3s 8d, 18 6d, x, Or, 78 0d, 88, 8s, 108, 124, 158, 183, 228 6d, 278, 308, 306s, 453, À 100 la douzaine.CHS, PAYETTE.250, rue St, Paul, bs-183, MM.MUNRO KT JACKSON prennent la liberté d'informer le publie qu\u2019ils mettront en veute d\u2019iel à quelques Jours tn assortiment des mieux choisis D'EXCELLENTES MÉDECINES PRÉPARÉES A VÆC SOIN.lis prientaussi lo public do leur accorder son patronage et peuvent l'assurer qu\u2019il sera plel- nement satisfait, quand au prix et à la qualité dos marchinndises.13 Juin.fm-178 WILLIAM LAWES, No.37, RUE ST.JOSEPH, 20 Juin.MEDECINES BREVETEES « Magna est Veritaset Prævalebit.\"\" \u201c La verite est grande etelle prevaudra.® AMERS D'HOSTETTER, AMERS DE MISH- } LER, AMERS ve RICHARDSON, AMERS | vis PLANTATIONS, ete, Jamais les spiritueux distillés ou alcohol étendu n'ont été présentés nu public sous une forme plus propre à créer des habitudes d'ivrogne eb un ual et fatal esclavage de in bouteille comme celle Aigiorée par la Lite de cette annonce, Ces conipu- sitfons ne sont rien moins que du whiskey ou du rhum déguisés par l'introduction de quelques écor- Ces amôres, bois et racines dont un homie ayant quelques notions de botanique pourrultchargerune charette dans presque tous les bols de notre pays.«see Ces manufucturiers d'anvers font des fortunes pur In vente de whiskey changé d\u2019amers et la crédulité et lt conflance dé milliers de personnes dont les systèmes nerveux demandent des sthinulants ou des narcotiques, et qui ont trop de délicatesse envers le sentiment publie et trop de consclence pour boire du whiskey pur dans une auberge.Dans un prochain numéro de l\u2019Advocate je me propose de démasquer d\u2019une maidère rigoureuse l\u2019hypo- erisio flatteuse, la philatitropie fausse et la symipn- thie aflectée pour l'humanité souttennie qui servent si bien à dorer cette vente de WhisKkey culoré.En même temps,que tous lesamisde ln tompéran- ce, les putriotes et les philantropes so mettent en garde contre lo whiskey deguisé comine une me- decine, \u2014CHARLES JEWETT.CorrEe\u2014Lnboratoire du Département de Pagri- culture, Washington, 25 dée, 1805 \u201cLes Amersau Vin\u201d de M.A.M.F, Gianelll, de Montréal, éprouvés anns ce laborutoire, Ont duuné les résultats suivants: \u2018\u2018 Amers Royaux Italiens\u201d (3 bouteliles examinées), pesanteur spécitique* Au moyen de plusieurs résultats.Alcohot (par la pesubleur).- 15.20 par ceut, SuCre (CHINE).120000000000 «SIT do do (fruit).Œ du L'extraction était abonduute et contenait plusieurs odeurs aromatiques.Après l'avoir évaporé, précipité plusieurs fois avec les réaellfs ordinaires, elle a produit une substance ayant la réaction do « l\u2019Ouanitliine \u201d de Faure, On pouvait séparer Pa- cide tartarique en quantité remarquable et la remarquer fitellement Une solution de nitrate d'argent.d'a pas Été ré- dulte parle liquide ( * Amers\u201d }, eL il n'y avait aucune appurence de l'huile \u2018* d'usel, \u201d Cette anulyse prouve que le prinelpe étheré du viu (Ounntine) se trouve ¢n quantité considérable, et que Paclde propre du vin de Xérès s'y trouve aussi, et que lon ne peut découvrir aucune trace du l'huile ** l'usel.\u201d\u201d D'après tous ces rénetifs, 1ls est évidevt que lon s'est servi de vin pour fabriquer les Amers Lia- tiens de Vin \"et que l\u2019on be s\u2019esb pas servi de whiskey.La plûs grande partie de l\u2019aleohol trouvé à ppaure tenait certainement un vin qui se trouvait dans les ners, et non au whiskey.™ (Signé) THOMAS ANTISKLE, ML, Premier Chimiste du Département de FAgricul- ture des Ftats-Unis.New-York, CHER MONSIEUR, \u2014Me relevant dase wongue et grave maladie, je regus une boutellle de votre # Tontco Keale\u201d \u2018el son Usage blu Cuusé beaucoup de bien, vu que Je m'aperçois quo mon appétit et Ma digestion se sont améliorés, el Je wWhésite pas à 16 recommander comme un des niellleurs et des plus agréubles boniquesdunt je me sois Jummais servi, WILLIAM ARNOLD, A.B, Trinity College, Dublin; dM.RU.5S, Luu- dress MOD, New-York, Licencié du Coblége Royal de In Havane.A.M.I.GIANELLI, Eer, Zoe rue list, Ne , New-York, Curr MONSIEUR, \u2014 d'ail essayé avec son le \u201cFonico ltenle \u201d et j'ai te platsir de vous informer que c\u2019est le Lonique le plus agréuble et le 1netileur ue j'ai jamais employé dans ma pratique.Jo le trouve le plus culièrement iulapué aux fen- mes et aux enfants aflaiblis par les diverses nu- Ladies auxquelles ils sont sujets.Si vous ue fd es In faveur de m'informer, pur lotLre, on Je phiis me procurer cet amer pour mes pulients, je ferul tout mon possible pour le recomimunder, Ordi- unirement les amers qui se vendent sont trop amers at renferment trop d\u2019'Alcohot, el par consequent deviennent nuisibles.Votre \u2018\u2018\u2019Fonico Itenle \u201d me semble ètre le tonique que nous avons cherché longtemps, muis que nous n\u2019AVOns jamais trouvé jusqu'a ce gue le Prof.Verri, M.D, du l'adoue, eu ait doté le monde médical.e Respectueusement, ete.W.FRISD, HOLCOMB, M, 1.Professeur de Chirurgie auriculaire et Opbtatil- que au Collége de Médecine de N.Y.etChi- rurgien de F1lopital Ophtahimigue et du Dispensaire Demult, A A, M.I, GIANELLI, Ker, Cittcit MONSIEUR, \u2014Ajrrès un long et minutieux essa, jut beaucoup de plaisir à recommander vos Amels Royaux, C'est Un excellent stimulant eL tonique qui aide a la digestion et donue du ton aux organes de In digestion, Je crois, d'après la note «que Vous m'uvez remise des ingrédients qui entrent duns Ba com position, que c'est une combl- naison admirable, un tonique agréable, Utile et sûr.Votre dévoué, R.I, COOKE, M.1.,, New York, M.GIANELLIL.31, rue Temple, Boston.MON CHER MONSIEUR,\u2014Je m\u2019empresse d'necu- ser réception d\u2019un échantillon de votre ** Roynl Italian Litters \u201d accompagné de la note m'informant de In formule dé sa préparation.Ayuntun champ vaste pour essayer l\u2019oifet de votre Amer, j'ai obtenu le succès le plus flatteur duns les cas qui exigent un stimulant doux et tonique À In fois, et je le recomnunderal avec plaisir divis la dyspepsie, l\u2019indigestion, la perte de l'appétit, la dibitation générale et l'inactivité constitutionnelle du foie.Jo demeure, mon cher M.Ginnetli C.PRINCE, M.b., 57¢me rue est.A.M, ¥.GIANELLL CHER MONSIEUR \u2014J'ui retardé à aceuser réception de votre bienvelllante remise d\u2019aniers royaux italiens jusqu\u2019à ce que Je pusse en faire l\u2019essai.Jo suls heureux de dire que c'est le meilleur article dont yal encore fait usage.Son goût est très agréable, 1] me paraît être très pureb préparé avec un soin extraordinaire, et propre à fière un Loni- que des plus excellents et à augmenter l'appétit pour plusieurs cus de dyspepsie, débtlité et convalescence produits par lu minlivdte, Avez-vous une agence pour sa vente à New- York ?Avec respect votre F.J.BUMSTEAD, M.D.Lettre de G.Miliano, M.22 ONZIRME RUE QUEST, N, Y.UuER MONSIEUR \u2014J'ai reçu, 11 y n° quelque temps, un échantilion de vos Amers Royaux lta- liens que vous avez eu la politesse de m'envoyer.Après en avoir fait un essai avantageux, je suis heureux de dire que ce sont des toniques délicieux et des amers stomuachiques et stimulants qui, Je le pense, seront considérés comine utiles à tous ceux qui'souffrent de l\u2019Indigestion, de lu coustijra- ticn et de In dyspepsic, ; Avec mes meilleures souhaits pour votre succès, e suis avec respect votre, 3 pe G.MILLIANO, M.DAM.I.GIANELLI, ECR.23 janv.ANNONCES DIVERSES.apfps na\u20140¢ BONNE NOUVELLE POUR TOUS, Tout de premier choix.JUSEPIL SISSONS prend la liberté d'informer le public qu\u2019il vient d\u2019ouvrir sou nouveau magasit 105, RUF ST.PIERRE, prèsde la Rue Craig.Itien- dra toujours un assortiment de premier ordre de Confiseries, Café et Salle de Lunch.Crème Glacée et Fnu à ln Gince.DINER 25 cents, 5 mal 1870, cm-147 Le VENTE de PIMMEUBLE situé an coin des Rues St.Francois-Xavier et St, Sacrementappar- tenant aux héritiers Valois, est AJOURN £1 Jusqu'a nouvelavis, BUREAU ET NORMANDEAU, Notaires, No, #6, Rue St, Fra.-Xavier.21 Jutn 1870, 185 REMEDE DE FOWLE POUR LA GUÉRISON DES HÉMORROÏDES ET DES HUMEURS.\u2014Le seul remède certain ur les Hémorroïdes de toutes sortes, la LEPRE, e SCROFULE et toutes les maladies de la peau.Usage interne et externe.Complètement végétal.In usage dans les hopitaux de l\u2019Ancien etdu Nouveau Monde, Dans fes cas de manque de guérison, j'Autorise les vendeurs à remettre Par.gent et à me la charger.Aucun manque de qué- rison depuis dix ans, Préparé par H.D.FOWLE, Ubimiste, Boston.$1 ln bouteille.Vendu partout.HENRY SIMPSON &CrE., Agents.Vendu anssl par EVANS, MERCER et ÊIE.14 août 1369.Aa-bfps-231 Marchand de touto espêco de Papier à Envelopper; ausal, de Papier et de vieux Fer.K S1ROP CARMINATIF 4 an-159 rant des dents, 19 mal 1870.DE BIRKS donne un soulagement immédiat aux enfantssonf- enres, allez aux atellers de Photographie de vo£ez, FEUILLETON.HISTOIRE b'eN HOMME DU PEUPLE.Suite Nous allions à travers tout cela.Nous voyions des statues en marbre de tous les côtés, dout je me rappelle principalement deux à l'entréa de la grande avenue, représentant deux hommes superbes et nus, qui tiennent par la hride des chevaux sanva- ges dressés sur les pieds de derrière, les jarrets pliés, la crinière droite, prêts à s'échapper.Emmanuel 1ne représenta que c'étaient des chefs-d'œuvre, et je n'eus pas de peine à le croire.Mais le pilas beau, c'estl'Are-de-Tri- omphe qui s'élève\u2018an bout de l'avenue, tout gris à force d'être loin.et pourtant superbe, avec ses ligues pâles dans le ciel, et ses voûtes, où des raisons pourraient passer.Tout est beau, toul est grand daus cet_Are-de-Triomphe : nos victoires, qui y sont écrites partout, et qui font des listes de cinquante mètres; la beauté de l'idée, la beauté des pierres, la beauté du travail, La beauté des sculptures qui sont en dehors, sur des socles, appuyés contre les arches, et, rler, cela le mit de mauvaise humeur : \u201cQuand jinvite mon meilleur camarade,, dit-il, je ne supporte pas qu'il paye.C'est presque une injure que tn me fais.\u201d (A CONTINUEH.) Texte grec, revu el corrigé par M.ALEXS PIEK- ney, d'après les documents authentiques dela récension d'Aristarque (1).L'iliade.Le titre est un titre à sensation.Le nom d'Aristarque y éclate, ÿ saute aux yeux.C'est que nagnère encore Aris tarque n'était rien qu'au nom propre et un mot de la langue.Nous vénérions le nom sur la foi des Latins, el nous nous servions du mot comme synonyme de critique halile et judi- vieux.Mais, de la doctrine, l\u2019'enseignement de Villustre chef de l\u2019école d'Alexandre, rien ne restait.Le Gunis des sièeles avril tout arrêté, tout retenu au passage, saul cette poussière sub tile qu\u2019on appelle une grande renommée.11 y avait mênre ceci de bizarre que li critique, cel art éplucheur et positif, était obligée de reconnaître pour maître et chef de file un person nage quasi logendaire, dont les travaux n'avaient pas laissé plus de tra ces que ceux de l'Ierente de la fable.EL voici que, grâce à une merveilleu- j'en serais bien 5 | se trouvaille, cette grande réputation d'après ce qu'Enumanuel me dit, elles sorc du nuage, et qu'il se trouve quel représentent, du côté de Parvis.la Cru- que chose de saisissable dans Liurnaïn erre, sous la figure dune femme que [que ce fantôme voilé étendait vers les soldats français portent daus leurs [uous.Quelle chose ?\u2014 Un exemplai- bras, et qui crie ; * Aux armes!\u201d Cela [re de l'Hiade.vous fait dresser les cheveux sur laj C'est à l'Iitade qu'échoitle privilége tête, En regardant celle femme, on {unique de nous arriver avec l'em- a ra] red priv dos ete bil Jrussiens i ; al bien deja bien des chances.Supposé courir dessus et boul massacrer.qu'au lieu d'être une simple épopée, Cette femmie, je la vois, toujours ; [l'Iiade soit pour nous ce qu\u2019elle était elle ressemble à celles du Dagsberg, pour les premiers Grees, Un livre sa- qui vont aider leurs hommes à déra-jeré, un ble.Hny à pas de doute ciner des rous, C'est terrible ! que de Gt de sa transmission à (ra Coutre l\u2019autre arche, et séparée par vers les sièeles serait ten pour uu la voûte, c'est la Gloire, L'empereur | phénomène plus qu\u2019humain.1 faut Napoléon tigure la gloire.Unange {être aveugle, s'ecricraient les doe- Lui mel des couronnes sur kr tète pour teurs, pour ne pis reconnaître dans le bénir, C\u2019est aussi très beau.la conservation de ce poënie, immortel Sur l'autre face cest l\u2019Horreur de une intervention spéciale de la Provi- l'invasion, représentée paru cavalier dencre, une preuve de sur origine di- qui éerase tout, et la Joie de la paix vine.\u201d représentée par des geus henreux qui Que l'Ifade ait surnagé alors que rentrent leurs récoltes, i ; le monde sombrait sons littoempète du \\ voilà ce qu\u2019EEmmannel m explique, christianisme déchainé et des inva- car je n'avais pas assez d'instruction sions barbares, ce lui à été une fortn- pour deviner tout seul, ne commune avec plus d'une œuvre Le bœuf, le cheval et les gens sont du génie antique, Les vents heureux tont ce qu'il est possible de voir d\u2019ad-| ont poussé vers notre côte d\u2019autres nrirable.débris du naufrage, Mais voici le ca- Je pourrais en dire beaucoup plus, ractère unique de son histoire : entre mais cos choses resterout là pendant [le temps où elle fut composée et le des siècles ; el je pense, comme M.nôtre, deux dérouvertes immeuses Nivoi, qu\u2019il faut voir Paris pour con- out pris places.invention de l\u2019écri- naître la grandeur de notre nation, |ture et l'invention de l'imprimerie sit gloire et st force.ont changé les conditions de durée Ayant repris le chemin de notre de l'esprit humain.Elle à cependant quartier vers cin heures, nous pas- [franchi victorieusentent ces époques sûmes dans le jardin des Tuileries, où critiques du progrès, comme elle a les plus belles statues en marbre échappé aux catastrophes sociales.blanc se trouvent.Quant à vous dire Elle à passé par l'âge de mémoire, les personnes qu'elles représentent, elle à passé par l'âge des manuserits, embarrassé.Mais [elle à passé par l'âge des livres.c'est achevé dans toutes ses parties, Il s'écoula trois ou quatre cents c'est entouré d'arbres et de petites al- ans avant qu\u2019elle l'ut écrite.On s\u2019éton- 1ées bien unies.Les enfants jonent {ne qu'elle ait pu se conserver de mé- dans ces allées, les dames s\u2019y pro-|moire pendant uusi long intervalle mènent, et malgré la foule, des rami- de temps.Mais les hommes avait déjà ers volent aux environs ; ils descen- imaginé un moyen d'aider la mémoi- dent mème sur le gazon, pour man- |re.Ce moyen, c'était la récilation caden- ger les mies de pain qu'on leur jette.cée qui [a soumettait à un controle, à Ces ramiers vous rappellent le pays, une discipline et l'assurait contre ses les grands bois, les champs, el l'on défaillances.pense: Ah! st nous pouvions vivre Pourquoi les plus anciens monu- comme vous de quelques graines, eb| ments de touts langue sont-ils invari- si nous avions vos ailes, malgré les ablement en vers el non en prose ?Les marbres, les palais et les colonnes, peuples sauvages même n'ont point ce n\u2019est pas ici que nous resterions.\u201d d'autre littérature courante que des Je ne pouvais m\u2019empècher de le di- chants de guerre et d'amour : toujours re à mon camarade Emmanuel, lui des chauts.Ce n'est pas une explica- rappelant comme le soir, au vallon, | tion satisfaisante de répondre que les sous la Roche-Plate, en sortant de la! hommes primitifs avaient appparem- riuière lorsque l'ombre des forêts ment plus d'imagivation que leurs s'allongeait daus les prairies, \u2014on en- descendants civilisés ; car la chose tendait les ramiers roucouler sous les est contestable, et d\u2019ailleurs l\u2019imagi- OUR de bonnes Photo raphies de tous BAËTZLY, 37% Rue Notre-Dame, Venez et bois.Ils étaient par couples ; maisen ce temps nous ne savious pas ce qu\u2019il se racontaient entre eux ; je le saurais maintenant, et je les trouvais bien heureux de pouvoir roucouler par couples, en se sauvant dans les om- hres.Simmanuel m'écoutait la téle penchée.J\u2019aurais bien voulu lui parler un peu d'Annette ; mais je n\u2019osais pas J'avais lant.tant de choses sur le cœur ! Nous étions sortis du jardin ; il ine conduisait à travers une grande place, où se dressait une haute maison en forme de tour, couverte d'affiches, et de loin je reconnaissais le Louvre.Alors tout me paraissait sombre, j'avais toujours le nom d\u2019Annette sur ma langue ; je regardais mon cama rade, qui semblait rèver, et nous marchions dans de petites ruelles sales.Les marchands d'eau passaient ; les marchands d'habits, la bouche tordue, criaient, regardant aux fenêtres.Le vrai Paris des rues revenait.Tout à coup Emmanuel, levant les yeux, dit: \u201cVoici le Roshil! cutrons, Jean- Pierre, et dinons.\u201d Nous enträmes ; tout était plein de monde, et nous ne trouvâmes de place qu'au foud, sous une espèce de toit en vitrage.Nous fimes encore un bon repas, mais je ne sais pas pourquoi la tris- tessse était venue.Emmanuel pensait peut-être à son examen, et moi, mon nation peut bien se passer du phyth- ne.Il est probable que la poésie et la musique jouèrent d\u2019abord le rôle que remplirent plus tard l'écriture et lim- primerie.Elles durent être, à l\u2019origine.moins des arts qu'un procédé mécanique, un essai rudimentaire pour garantir la transmission des œuvres de l'esprit.En prose, rien ue peut durer dans la mémoire des peuples que des proverbes, des divtons, adages fort courts, eb encore frappés d'une certaine façon.Pour ne pas perdre la suite de ses pensées, un homme de nos jours est obligé de les coucher sur le papier à mesure qu\u2019elles se formulent d'une façon claire à son esprit.Si ce moyeu vonait à lui manquer, il aurait recours à l\u2019expédient, des temps légendaires : les faire entrer dans un cadre fixe, le grand vers de six pieds par exemple, qui les tient serrées, clotiées, à demeure.On ne compose\u2018aisément de mémoire que des vers.Ce qu\u2019on appelle proprement la faculté poétique n'a vien à voir là-dessus.Ou disait alors, un chanteur, un poéte, comme nous disons un écrivain, parce qu\u2019un auteur, en ce temps là, versifiait nécessairement comme aujourd'hui nécessairement il écrit, Il fallait qu\u2019il parlät li langue des vers pour composer ui ouvrage de longue haleine, comme il faut que esprit était à Saverne.Je voulus pa- (ty Hachette et Ce, éditeurs, AER nt cath on an SAMEDI, 25 Juin 1870.Fa LE PAYS.\u2014EDITION QUOTIDIENNE.XVIIIE ANNÉE.No.188 2 nous prenions une plume.Il le fallait aussi pour que cet ouvrage püt|, faire son chemin dans le monde.Ce qu'on imprime on le chantait.Chaque récitation était un exemplaire vivant que le rhythme gravait dans les oreilles des auditeurs.Poussez la comparaison à ses dernières limites, vous trouverez que la poésie fut sur la prose un progrès comparable à celui de l\u2019écriture usuelle sur l'écriture figurative, sur les hyéroglyphes.L'objet en vue est de transmettre la pensée d\u2019un homme à un autre, et d'un temps au temps suivant d\u2019une façon plus sûre ; le résultat est une pure simplification obtenue au moyen de certains artifices convenus : ici des caractères abstraits et en petit nombre, là le retour périodique de certaines cadences Voici maintenant une premiere transition.À cette Illiade mnémonique succède une Tliade littéraire ; aux exemplaire chantés, les exemplaires écrits.Après les rapsodes, les cu- pistes.Le papyruset le style remplacent la lyre aux mains de ceux qui font métier de pulilier la vieille ¢po- pée nationale.Pour cette fin, l'écriture était curles supérieure au chant; mais elle avait aussi ses causes d'erreur.le caractère employé d'abord était l'oncialr, où les lettres se confondent aisément.C'était l'enfance de l'art nouveau.Point d\u2019accentuation, point de ponctuation, point d'intervalle entre les nots.Ce furent les Alexandrins qui inventèrent tous ces signes, celte noli- tion visible des inflexions de la voix, ce rhythme du discours.La prolongation de durée des œuvres de l'esprit au moyen de l'écriture en reçut un plus grand degre de certitude.De même, pendant l'âge précédent, les modulations du chant en l'appliquant à la poésie augmentaient son efficacité comme procédé mnémonique.Ge sont deux améliorations correspondantes qui se surajoutent, se greffent sur l'invention première.pour lui donner toute la perfection qu'elle comporte.L'école d'Alexandrie n\u2019était pas seulement une académie de letltrés et de savants, c'était aussi une haute faculté d'enseignement, vñù le vhef du musée, un Hérodote, un Aristophane de Byzance.un Arislargue,remplissaient en quelque sorte les fonctions de doyen : où les beaux esprits, les gran mairiens,les philosophes étaient chargés de cours publics.l\u2019our ves lecons il était besoin de mettre entre les mains des disciples les textes revus el vorrigés des auteurs qu\u2019on expliquait.De là sortirent ces belles éditions dans lesquelles l'antiquité latine apprit à goûter les grands écrivains de la Grèce.Lorsque vint l'âge de l'imprimerie et qu'il s'agit de fixer la vulgate d'Ifo- mère.que n'eûl-on pas donné pour pouvoir consulter un de ces hutibles livres de classe des écoliers d'Alexandrie, aux marges remplies de notes prises sous la dictée d'un professeur tel qu'Aristarque ! On fut loin d\u2019avoir ce bonheur ; on ne retrouva que des manuscrits de l'Hiade posléreurs au Xe siècle de l'ère chrétienne : textes gâtés, corrompus.par l'ignorance des rhéteurs et l'ineptic des seribes hy- zantins.C'est de ce triste résidu que, cn 1566, lo second Henri Estientie parvint à extraire l'édition d\u2019Homere qui servit de type à Loutes celles qui suivirent.I fallait bien se contenter de cela, on en avait pris sou parti, quand à la fin du siecle dernier, un jeune ¢- rudit francais que le gouvernement avait envoyé en mission à Vénise, fit une découverte considérable.H s'appelait Gaspord d\u2019 Anse de Vil- loison.Dès l'abord, en commencant des recherches dans la bibliothèque de Saint-Marc, il mit la main sur un manuserit de I'lliade.Bien d'autres avant lui l'avaient feuilleté: le pre- nier il en senlit le prix.Le manuseril plus ancien qu'aucun de ceux qu\u2019on connait, remontait au Ne.siècle.Les marges élaient couvertes de remar- (ques et de signes critiques, et, à la fin de chaque chant, une annotation du scribe du Xe sieele révélait que ces emarques et ces figures avaient fté copiées sur des grammairiens d'Alexandrie, disciples directs, d\u2019Aristar- que, et dont il citait les noms.En un mot, on tenait un véritable cxem- plaire aristarchien.Cela est sûr.inconstesté aujour- d'hui, car il a fallu du temps aux sa vants pour se mettre d'accord sur la valeur de la découverte de Villoison, si bien que l'édition de M.Alexis Pierron, qui vient près d\u2019un siècle après, est la première qui en ail profité.Nous rend-elle pas le poëme dans son intégrité, tel qu'il tomba, il y a trois mille ans, des lèvres du grand pete?La question serait oiseuse, Elle nous rend du moins une /liude aussi authentique qu\u2019il est permis de le désirer, une ffiade assurêment de deux tuille ans, une /liadr restiluée par le critique le plas sagace de l'antiquité et que nous n'aurons plus à envier aux lettres du siècle d'Auguste.Entre taut de variantes de l\u2019immortelle épopée nous ne pouvons nous flatter d'être mieux placés qu\u2019Aristarque pour discerner les bonnes leçons.[Le travail de M.A.Pierron est une œuvre d'érudition pure.et les hellénistes par vocation seronl seuls cà- palles d'apprécier lout ce quily a apporté de soin de de connaissances.Mans l'érudition de nos jours ne se drape plus dans l\u2019isolement farouche et pédant des commentaires de langue morte.Elle donne ses raisons en hon francais, et il y a quelque chose à gagner avec elle, même pour le public qui west pas initié aux mystères de ta diastole, de Uhypodiastole, et du digamma.Ge public trouve dans l\u2019introduction voluminense et dans les appendices, ou M.A.Pierron a groupe el analysé toutes les dissertations savanites qui ont eu I'Iliade pour objet, une raison suffisante pour prendre confianze dans le savoir de l\u2019éditeur et pour admirer son talent.CharLEs DURIER.LE PAYS MONTRÉAL, 25 JUIN 1870 Election de missiquoi.Le village de Bedford offrait jeudi dernier une animation extraordinaire, c'était le jour de la nomination du candidat aux Communes, en remplacement de M.Chamberlin parti à Londres chercher le sabre de son père comme dirait Fritz de la Grande-Duchesse.Deux candidats se trouvent sur les rangs, MM.Hogell et Baker.Le premier appartient au parti libéral ; le second au parti conservateur.M.Hogell trouve que tout va mal, et qu'on pourrait mieux faire ; M.Baker, lui pense comme son prédeces- seur, que l\u2019administration actuelle est le nec plus ultra des gouvernements sages.C'est là ce qu\u2019on appelle entrer dans la peau du bonhomme ; et si par ha- zare M.Baker se trouvait élu, M.Chamberlin se trouverait parfaitement remplacé.Mais nous sommes convaincus que tel ne sera pas le résultat, carles circonstances ne sont plus ve qu'elles étaient lors de l'élection de M.Chamberlain.série de fautes commises par le ministère, les embarras financiers où nous sommes, l'avenir décourageant qu'on entrevit dans la continuation d'un pareil système, tout cela à dû ouvrir les yeux, faire réfléchir les électeurs et les porter a rechercher de prompls remèdes à cet état de choses.Mais oceupons nous de la nomination.MM.W.Dorion, George W.Stephens et Ray de Montréal s'étaient rendus à Bedford pour parleren faveur de M.Hogell.Apres la lecture du writ faite en anglais et en francais, l'Hon.M.Wood, secondé par le major Rowe proposa comme candidat M.George 13.Baker, MM.Racicot et 1.M.Smith, secondés par M.Haskel proposèrent aussi comme candidat M.N.Hogell.M, Gi.Baker sadressa alors à l\u2019assemblée.Usant de lu viville tactique qui consiste à dire qu'il ne voulait point se presenter, mais qu'il a dù céder aux nombreuses sollicitations des électeurs, et qu\u2019il n'a point eu de pei- ue à accepter lorsqu'il apprit que des étrangers de Montréal voulaient s\u2019emparer ducomté, proposer l'hon.M.Young, el introduire dans le Missisquoi des nouvelles doctrines politiques.Le reste du discours du candidat a été conime tous ceux de cv genre, c'est-à-dire un dithyrambe en l'honneur du gouvernement actuel.M.George Gloyce.se présenta alors comme représentant le candidat absent, el retenu à Baltimore en ce moment par des affaires importantes.M.G.Gloyce, après avoir rappelé que M.Backer avait une fortune qu'il consacrait à promouvoir les intérêts du comté, « demandé au nom de son candidat, un gouvernement véritablement responsable au penple, il à montré li nécessité de l'extension du come merce du pays, le besoin d'un marché, seul moyen d'avoir des manufac- fures, une industrie locale, et d'assurer avec la prospérité du pays, l\u2019aisance générale.M.Racicot développa les mèmes idées en français.M.Thibault, parla en français en faveur de M.Baker.Après un speech fréquemment interrompu, l\u2019imprudent oraleur ayant eu la malencontreuse idée de demander un hurrah, une main agita un chapeau, et encore le vent enleva-l-il sondainement vel unique signe de l'enthousiasme populaire.M.George W.Stephens de Montréal, présenté par M.Cougl, soutint la candidature de M.Baker.Tandis que les divers orateurs s'adressaient à la foule, des voix s'élevaient de temps à aulre demandant Dorion ! Dorion ! M.W.Dorion se présenta enfin, et au milieu du plus grand silence expliqua aux électeurs qu\u2019il fallait l'aire abstraction des personnes pour consi- sidérer les principes qu'ils représentaient.M.Dorion passa alors en revue les actes de l\u2019administration fédérale el fit éclater les applaudissements à plusieurs reprises, par ses remarques Justes et sensées.L'orateur montra avec la plus grande impartialité la voie périlleuse que nous suivions en soutenant une polilique désavouée, même par l'Angleterre, politique féconde en embarras, en périls, et dout se sont séparés tous les hommes intelligents à la session dernière.M.W.Dorion ne pouvail rien dire de mieux pour le succès de sa cause, que de parler du régime, des tendances de la politique, des principes du ministère actuel, Îl s'est acquiltlé de sa lâche avec tant de bonheur qu\u2019on l'a prié de répéler en anglais ce qu'il venait d'exposer si éloguemment en français.Les applaudissements et les hurrahs n'ont point manqué à la péroraison.Après quelques remarques de M.Morgan en faveur de M.Baker,M.Ra- cicot demanda le vote pour M.Hogell.Lofficier rapporteur M.Dickinson fixa comme jours d\u2019élection jeudi et vendredi dc la semaine prochaine.L'assemblée se dispersa alors après avoir donné trois salues d\u2019applaudissements à M.Dickinson.La- St Jean Baptiste.Que dire ct de quoi parler ?La St.Jean Baplisle a eu ses causes, son Origine, ses moyens, son but.Les causes sont disparues, son souve- nirse perpétue par l\u2019usage,ses moyens sont faibles si non nuls, son bul n\u2019a plus de raison.Delà vient la diminution du prestige de cette fêle autrefois si populaire ; tout est allé en s\u2019affaiblissant, et aujourd\u2019hui la St Jean-Baptiste n\u2019est plus que l'ombre de ce qu\u2019elle fut.Voilà quelques années que nons assistons, à Montréal, à la célébration de cette fête soi disant nationale, et nous devons avouer qu\u2019à chaque an- niversaire l'indifférence et l'apathie augmentent.A tel point que cette année le président de la Société, l\u2019hon.M.Ouimet, a dès les premiers mots de son discours signalé avec tristesse le petit nombre de personnes formant le cortége.ln effet si l\u2019on enlevait de la procession les nombreux enfants des diverses écoles de la ville, que resterait-il ?Quelques oriflammes, quelques bannières etle carosse apportant le gracieux enfant chargé de représenter le patron de la société.Hier, on cut plutôt dit la St.Nicholas que la fête nationale des Bas-Canadiens.Des curieux en grand nombre, des branches de verdure,des banderolles flottantes, la cérémonie religieuse, trois discours et un concert le soir; voilà le bilan de la journée.M.le curé Rousselot.l'hon.M.Ouimet, M.Chapleau, M.Harwood, M.A.David, ont été les orateurs de la circonstance.Nous croyons que M.Chapleau a pensé juste en disant que bientôt les Canadiens-Français célè- breraint la St.Jean-Baptiste, non plus en colons, mais en hommes appartenant à un peuple, à une natiovalité distincte.Ce jour-là seulement.en effet, la St.Jean-Baptiste pourra devenir véritablement une fête nationale.Lorsque tous ceux distingués par le mérite, la position ou la fortune, croient déroger en figurant dans un cortêge, que d'autre part, une coterie a exclu de la société une partie de ses compatriotes.on ne peut rien at tendre de pareils procédés, la St.Jean- Baptiste reste ce qu'elle doit être en de telles circonstances : une cérémonie sans caractère, sans enthousiasme, une fête sans lendemain, et dont le souvenir n'éveille ni patriotisme ni résolutions généreuses.Mais nous ne désespérons point, La St.Jean-Baptiste, les événements aidant, deviendra ce qu'elle doit être, la fête d'un peuple, l'anniversaire de la délivrance et de l'émancipation.Nous ne pouvons mieux faire au sujet de ta fête d'hier que d'emprunter à l'Evénmnent le précis historique contemporain de la fondation de la St Jean-Baptiste.Nous donuerons dans notre prochain numéro la première partie du cet intéressant travail dû à la plume de M.Larue, de Québec.Ce fut en 1834 que quelques citoyens de Mont {al organisèrent « l'Association,\u201d ou © la Société SL.Jean-Baptiste,\u201d el posèrent les bases de celle grande fle nationale des Cana- diens-français, s1 populaire aujourd'hui, et dout les ramifications s'étendent jusqu'aux ltalz- Unis, et partout où il y a un petitnoyau de vos compatriotes.M.Lulger Duvernay eu fut le fondateur.La fète d'inauguration de celte association eut lieu le 24 juin 183%, et consista en un banquet qui se donna dans le jardin de M.John MebDon- ne]l\u2014irlandais d'origine\u2014sous la présidence de M.Jacques Miger, alors maire de Montreal.Au nombre des foasts présentés à ce banquet, on remarque le suivant : \u2018 À Ludger Du- vernay, qui à donné l'idée de cette fête, et en a surveillé les préparatifs\" Lu mème toust se vépête aux banquets qui eurent lieu les deux années suivantes.La célébration de cette fête fut interrompue, à Montréal, par l'insurrection de 1837.Dès 1836, 1a Saint Jean-Baptiste fut célébrée dans plusieurs paroisses du District de Mont- réai, notamment, à Saint-Denis, à Saint-Benoit, à Boucherville, à St Ours.Dans cette dernière paroisse, la Saint-Jean-Baptiste fut célé- brèe par une grande messe.Ce ful la pr nière fuis, Lès-probablement, qu'une grande messe fut chantée à cette occasion: le clergé, pendant longtemps, ayant éprouvé de la 1épugnan- ce à donner trop d'éclal à la Saint Jean-Bap- liste, lorsque personne n\u2019avait raison de se plaindre de Saint-Joseph qui, jusque-là, avait cléreconnu comme Je premier Patron du Pays.Ce ne fut, parait-il, qu'en 1843 ou 184% que l'usage prévalut, enfin, de commencer la célébration du 24 juin par une grande messe et un sermon.Dans ces commencements l\u2019associalion avait une couleur politique bien marquée, et, dans un (liscours prononcé à un des premiers banquets, un des orateurs félicite l'association d'avoir fait choix pour patron \u201cdu grand Saint- Jean-Baptiste, qui, il y a 19 siècles, est venu préparer la voie de la réforme morale!\u201d Ainsi que je l'ai dit plus haut, la célébration de la Saint-Jean-Bapliste l'ut interrompue à Montréal par l'insurrection de 1837, et le fondateur de l'association, M.Ludger Duvernay, fut obligé de prendre le chemin de l'exil.Le retour de M.Duvernay eut lieu en 1842, et ce zélé patriote s'occupa aussitôt de réorganiser la société, Une première assemblée générale eut lieu à cette effet, le 9 juin 1843, sous la présidence (le I'Hon.D.B.Viger, Sir George Cartier remplissant les fonctions de secrétaire.Depuis 1842, la célébration du pas été interrompue à Montréal, Le père et le fondateur de la société St Jean- Baptiste à Québec, à été M.N.Aubin.Le 16 juin 1842, huit jours avant la fèle (unan avant la réorganisation de la société à Montréal), N.Aubin faisait, dans le Fantasgue, un chaleureux appel au patriotisme des Canadiens- Français de Québec, leur disant qu'à Montréal, deux jours avaient suffi à M.Ludger Duver- nay pour organiser un banquet somptueux.L'article du Fantasque se lerminait par ces mots : \u201c Ceux qui seraient disposés à célébrer la St.Jean-Baptiste, sont priès de laisser leurs nom à cu bureau, d\u2019ici à samedi prochain.Si d'ici à ce temps, le nombre en était suffisant, une assemblée serait convoquée afin de nommer un comité, prendre les souscriptions, el s\u2019occuper des autres arrangements nécessaires.Ce chaleureux appel fut entendu et trois jours plus tard, le 19, une asssmblée préliumi- naire eut lieu à l\u2019hôlel de M.Maheux, rue et faubourg Saint Roch.À cette assemblée, la société St Jean-Baptiste «le Québec fut fondée et organisée.Le Dr.Bardy futélu président, M.N.Aubin, vice-président : MM.SJ.B.Rhéaume et Hutson l'avent élus secrétaires, Parmi les personnes présentes à cette assemblée, on remarquait Olivier Fiset, Taché, Cauchon, Rowen, l.N.Dorome, Levèque, Savard, le Dr, Tou.rangeau, cte., cle.Le matin du 24 juin, dès six heures, les membres de Ja socicte St.Jean-Baptiste, accompagnés d\u2019une foule de citoyens, se réunissaient à l'Hôtel de la Cité, On forma les rangs el lu procession se rendit à l'église à sept heures, ayant en tête la « Musique Canadienne, \u201d qui jouail durant la marche, des airs du pays.Cette musique était sous la direction de M.Sauvageau.En têle du cortège, on voyait une magnili- que bannière aux trois couleurs, vert, blanc et rouge, sur laquelle élaient représentés un Saint Jean Baptiste el un castor; ces embli- mes étaient dus au pinceau de M, Légaré.Au milieu de la procession figurait une autre bannière, blanche, aved l'inscriplion : \u2018\u201c Nos institutions, notre Langue, el nos Lois.\u201d ** Outre ces étendards,\u2014je cile le Fanlasque\u2014on remarquait six drapeaux des milices canadiennes qui ont figuré dans les dernières guerres.\u201d La messe fut célébrée par M.l'abbé Bnil- largeon, curé de Québec, et un sermon élo- uent, sur la Tempérance, fut dit par l'abbé hiniquy.Cefte messe ne fut pas une messe de la St, Jean Baptiste, mais une messe dite de Tempérance, Il répugnail toujours au clergé de lais- 24 juin n\u2019a ser détrôner Saint Joseph.Après la messe, la procession se reforma de nouveau, parcourut un grand nombre des raes de la ville, et les membres de Passociati- on se séparèrent aux cris de : \u2018 Vive la Retne ! Vive Jean Baptiste!\u201d Le soir, il y eut à l'hôtel de la Cité, un banquet de deux cents personnes.Au nombre des convives se trouvaient trois invités : L'on.R.E.Caron, maire de Québec, l\u2019hon.John Nelson et M.Aylwin.Durant le banquet, la \u201c Musique Canadienne\" fit entendre ses airs les plus brillants et les plus patriotiques, et des toasts innombrables furent proposés et bus avec tous les honneurs.Il y eut une véritable avalange de discours ; parmi les plus chaleureux on remarque ceux du président, du maire, de MM.Cauchon, Belleau, Chauveau, Aylwin, Etienne Parent, Auguste Soulard, et Derome, Un sortit de table à 113 h.ll y a lieu de s'étonner aujourd'hui, de voir un banquet se terminer à pareille heure ; mais cela s'explique, En premier lieu, le 24 juin de l'année 1342, était un vendredi, el le repas fut rigoureusement servi en maigre.Ensuite, malgré le nombre prodigieux de toasts qui furent proposés et bus, chacun s\u2019en retournu chez sui à jeûn, ne ressentant, au dedans de lui-mé- me, d'autre chaleur que celle qui pouvait ètre oceasionnée par \u2018ardeur du plus brûlant patriotisme.En elfut, on ne but autre chose, à ce banquet mémorable, que de l\u2019eau froide, des limonades, de la bière de gingembre, et sie la sapiuelte ! Toutes ces liqueurs élaient connues, à cette époque de 2*le et d'abnégation, sous le nom de liqueurs de lempérance.En rendant compte de ce fait phénoménal le Cunadien s'écriait : + et l'on s\u2019est amusé aussi bien, mieux peut-être, que si le vin eût ruisse- lè sur la table! ! \u201d Le lendemain de cette solennité, la socièté St.Jean-Baptiste prenait place, âvec les autres sociétés nationales de la ville, dans le cortège qui alla à la réception de Charles Bagot.Cependant.la célébration de la Saint Jean- Baptiste n'avait pasèté du goùl de tout le mon- dr alors, on trouva à redire aux couleurs qu'avait erut devoir choisir In société ; vers, blanc et rouge.C'est un drapeau tricolore, disait la Gazette de Québec, fort méticuleuse, un insigne révolutionnaire.Le Cunudien, dans un article très-modéré, ot d'une prudence ex- trème, répliqua que le pavillon Iricolore francais élait bleu, blanc, et rouge, et que dans le tricolore de la société Saint Jean-Baptiste, il y avait absence complète du bleu.Tl ajoutait que la signification de ces trois couleurs réunies était Foi, Espérance, et Charité, Lesemblèmes distinetifs des membres de la société Saint Jean-Baptiste sont : un castor entouré d\u2019une guirlande de feuilles d'érable avec celte épigraphe : Nos Institutions, notre langue et nos Lois.\u201d J'ai fait quelques tentatives pour retrouver l'origine de ces emblémes ; mais comme me l\u2019écrit M.Gérin-Laÿjoie, à qui je suis redevable de plusieurs renseignements consignes dans cette notice \u201cil est bien difficile de préciser l\u2019origine des coutumes el des usages populaires, lors mème que cette drigine ne remonte pas bien haut.\u201d En clfet, ves choses là naissent on ne suit où, ni comment, ni pourquoi : elle n'ont pas l'air de s'invenier de se découvrir : elles se funt toules seules.Voici ce que j'ai pu recuciilir.Aux premiers hanquets qui eurent lieu à Montréal, la salle du festin \u201c était décorée (Minerve du temps) de bouquets, de fleurs, et de feuillages disposés en festous.Parmi ceux-ci on remarquait, à l'entrée, un faisceau de branches d'érable chargé de feuilles.\" Au banquet du 24 Juin, 1836, le président de la société M.D.B.Viger dil, en parlant de l'érable : \u201c eetarbre qui croit dans nos vallons, sur nos rochers, d'abord jeune el baltu par la tempête, languit, en arrachant avec peine sa nourriture du sol qui le produit, mais bientôt il s'élhince, el, devenu grand et robuste, brave les vrages, et trionphe de l'aquilon qui ne saurait plus l'ébranler.L\u2019érable c'est le roi de nos forèts, c'est l'emblème du peuple canadien! Quelques mois plus tard, le Canadien changeait sa vignette qui représentait un laboureur se reposant près de sa charrue et de ses bœufs, et adoptait comme emblème la feuille d'érable etle castor.\u201c Cafrontispice, disait le Canu- dien, N'a guerre hesoin d'explications : les emblèmes qu'il renferme sont tous faciles à comprendre.Le principal lu feuille d'erable, à été comme on suit, adopté comme l'emblème du Dus- Canada, de mème que la rose est celui de l\u2019Angleterre, le chardon, celui de l'Ecosse, et le trèfle, celui de l'Irlande.Catte citation semblerait fuit croire que la feuille d'érable venait d\u2019être adoptée comme l'emblème des Canadiens l\u2018rançais.Quant au caslor, je ne vois pus qu'il en soil fait mention dans la description des premières files qui ont eu lieu & Montréal, ni avant, Est- ce la vignette du Canadien qui aurait donué à la société St Jean-Baptiste l\u2019idée de l'ajouter à ses insignes?.L\u2019épigraphe « Nos Institutions.notre langue et nos Lois,\u201d est due, je crois, à M.Etienne Parent.La petite anecdote suivante, que je dois à M.Etienne Parent, fera voir, mieux que toutes les disertations possibles, l\u2019idée mère qui a suggéré, probablement, à M.Duvernay, la pensée d\u2019adopter St.Jean-Baptiste comme premier patron du pays.A I'époque de la guerre de 1812, un officier anglais, ayant à appeler les rôles des miliciens, et voyant qu\u2019un trés-grand nombre répondaient au nom de Jean-Baptiste, s'écria :\u2018* D.nd they are all Jean-Baptiste ! À partir de là, ce fut la façon, parmi les militaires d'appeler tous les Canadiens-Français, Jean-Bapliste.Un dernier trait qui ne manque pas d\u2019inté- rét ; au banquet de 1835, une des santés pro- posèrs fut \u2018\u2018 À Josephte, femme de Jeun Baptiste I° Institut-Canadien Jeudi soir quelques amis el men- bres de l\u2019Institut-Canadien, s'étaient donné rendez-vous dans la salle de ré- nnion de celte société, pour entendre la lecture de la lettre adressée de la part de Victor Hugo, à l\u2019occasion de sa réceplion comme membre houo- raire de l\u2019Institut-Canaditen.Voici quels sont les termes de celle lettre si simple \u20acb si bien pensée, qui fut lue an milieu des applaudissements de l'auditoire.GUERNESEY, Haulevilie House, 29 mai 1870.Moxsierr,\u2014Mon beau-frère, M.Vie- tor Ilugo, ayant les yeux malades en ce moment, me charge d\u2019avoir I'honneur de vous répondre.Il accède, avec empressement, à l'honorable désir que vous voulez bien lui exprimer, el il sera heureux si son nom peut ne pas être inutile à l'excellente et libérale institution, dont vous êtes près de Ini l'interprète.M.Victor Hugo, vous avez raison de le penser et de le dire, esl avec ceux qui sont avec le progrès.Vous et vos amis êtes certainement parmi les plus vaillants et les plus uliles amis de la liberté et de la In- mière.M.Victor Hugo vous offre, Monsieur, l\u2019expression de ses meilleurs sentiments ; et j'y joins l'assurance de ina très profonde considération.Signé : JULE CHENAY.M.GonzaLvEk DouTRE, Montréal.Après celle lecture, MM.Jos.Dou- tre, À.Buies, Gonzalve Doutre, À.Achintre, ct C.O.Perrault, prirent la parole tour i lour.lls rappelérent les nombreux titres de gloire de l\u2019illustre poëte, ils virent surtout en lui l\u2019intrépide champion de la liberté, et parlèrent particulièrement de cette espèce de confraternité qui unit tous ceux qui défendent une même cause, tendent vers un même but, et à laquelle l\u2019Institut-Canadien devait l'honneur de voir ajouter à la liste de ses membres, si riche déjà en hommes illustres, le nom de Victor Hugosi célèbre dans le monde entier.Avis.L'assemblée de ce soir promet d'être très interessante, quoiqu'il sois difficile de savoir ni même de prévoir ce qui s\u2019y fera.Nous croyons que si cette assemblée reflète les opinions des citoyens, elle peut exercer une grande influence sur les destinées prochaines du Canada.Dans cette assemblée se discuteront les plus chers intérêts du pays, el nous croyons qu\u2019il est du devoir de Lous les bons citoyens d\u2019apporter à celte manifestation l\u2019appoint de leur présence.Affaire Guibord.Les plaidoiries, devant la Cour de Revision,présidée par les Hons.Juges Berthelot, Mackay et Torrance, se sont terminées jeudi dernier.Rien de nouveau n\u2019est ressorti ; mais M.Laflamme a pris occasion de ridiculiser la tentative de certaines gens, cherchant à faire croire qu\u2019il avait invoqué les lois passées sous Ienri VIII et Elizabeth contre les catholiques.Il a rappelé les lois passées en Angleterre, avant la réforme, et la jurisprudence de la France jusqu\u2019à la cession, protégeant les catholiques contre l'opposi tion du clergé et rien de plus.M, Doutre faisant allusion aux menaces des défendeurs d'épuiser tous les dégrés de juridiction, dit que c\u2019est par ces menaces qu\u2019il fallait expliquer la persistance des défendeurs dans les moyens de forme invoqués à la onzième heure et au mépris des lois de la procédure.Sur le nombre des juges qui seront svccessivement saisis de cette affaire, les Défendeurs comptent en trouver qui, convaineus de l'injustice de ce refus de sépulture, mais subissant le terrorisme moral d\u2019une certaine presse, prendront ces moyens de forme comme une porte détournée, pour échapper à la nécessité de prononcer sur le mérite.Ces moyens de forme consistent : lo en ce que le bref ne contient aucune injonction et est un simple bref de sommation, 20 en ce que le curé n'a pas été individuel lement assigné.Sur le premier pointie Juge Mac- Kay observa que depuis la passation de la loi sur les Brefs de prérogative {8.R.B.C.ch.88] on avait générale- menl procédé comme l'avait fait la Demanderesse.Mr.le Juge Berthelot croyait que la prétention des Défendeurs était que le Code de Procédure avait altéré la procédure introduite par le Statut.Une comparaison faite sur le champ entre le Statut et le Code établit le fait que les deux sont identiques.Sur le second moyen, MM.Laflam me et Doutre répondirent que si le Curé était mis individuellement en cause, la poursuite serait illusoire ; car l'évêque, qui est le véritable défendeur en celte cause, n'aurait qu\u2019à changer le curé, au moment où il serait condamné, pour rendre le jugement inefficace.lls citèrent 1238 du Code de procédure, qui constitue la fabriqne responsable de la tenue des régistres civils.Au reste, dirent ils, qui a refusé l\u2019inhumation, qui soutient cette défense, n\u2019est-ce pas la fabrique ?Cela prouve que la de- manderesse a frappé à la bonne porte.Sur le mérite, la question étant limitée au pouvoir des cours civiles de contrôler l'autorité religieuse, dans dans les mariages, baptêmes et sépulture, M, Dontre résuma la jurisprudence et les opinions locales, de la manière suivante : Dans la cause de Harnois et Rouisse \u2014refus de baptiser,\u2014jugée contre le curé par le juge RoLLasn.Dans la cause de Senécal et Jarret dit Beanregard, les juges LAFONTAINE, AyLwin, DuvaL et MonbecEr, furent unanimes, pour décider que les matières de fabrique sont soumises au droit ecclésiastique et civil prévalant en France lors de la cession.Dans la cause de Larocque et Mi- chon, le curé invoquait l'autorité de son évèque contre celle des tribunaux.Les juges LAFONTAINE, AyLwWIN, Duval el Canon furent unanimes pour repousser cette prétention.Dans la cause de La Reine contre Leblanc |bigamie] le second mariage de l'accusé s'abrilait sous l\u2019autorité du curé, supporté par son évêque.Le juge Aylin dirigea le jury, un jury canadien français et catholique, à le condamner et il fut condamné.Dans la cause.de Robert et Beau, les deux prêtres poursuivis pour le mariage d\u2019un mineur, revendiquèrent leur condition de fonctionnaires civils, pour obtenir l'avis d\u2019un mois exigé préalablement dans toute poursuite ou dommages, contre des officiers publics, et leur prétention fut accueillie favorablement à l\u2019unanimité des juges Duval, Caron, Badgley, Monk el Maclay.M.Jetlé ayant invoqué l\u2019opinion exprimée par le juge Day, an sein de la codification et contenue à la page 236 du premier rapport des codificateurs, \u2014 celte opinion repoussant la mort civile, comme résultat de la profession religiense, sur le motif qu\u2019en France, cet état de choses était dû à l'existence d'une église d'etat, M.Dou- tre repliqua que si l'opinion du juge Day, juge protestant, était utile aux défendeurs, celle des juges Garon et Monis, juges catholiques, formant la majoriié des codificateurs devait être utile à la demanderesse.Outre l'opinion des juges ci-dessus nommés, savoir: les juges Rolland, LaFontaine, Duval, Caron, Morin, Aylwin, Badgley, Mondelet, Monk el l\u2019art les matières mixtes ct spécialement MacKay, nous avons l'opinion de Sir G.E.Cartier, Bart, citée par l\u2019hon.juge Mondelet ; àflaquelle il faut ajouter aussi celle de Sir J.A.McDonald, qui, lorsqw\u2019il fut consulté¢ sur la pré séance entre les évêques catholiques et protestants, lors de la visite du prince de Galles, déclara que le traité plaçait les catholiques dans la position qu\u2019ils occupaient avant la cession.À ces autorités, il faut ajouter celle des deux seuls livres publiés en Canada et traitant de la question.M.Désautels, manuel des Curés, publié avec la recommandation expresse de l\u2019Evêque de Montréal, dit que le droit ecclésiastique du Canada est celui de la France avant la cession.M.De Montigny, qui déclare dans sa préface à son Histoire du droit Canadien, avoir si abondamment puisé dans la bibliothéque de M.Trudel, l'un des avocats de la défense, dit à la p.136 : \u201c Le droit canonique et ecclésiastique, tel que suivi en France, c'est-à-dire modifié pas les principes du Gallicanisme,a été introduit en Canada par l\u2019Edit de 1663, conjointement avec les autres lois.\u201d Contre ces lois, cette jurisprudence, ces autorités, M.Jetté nous informe qu\u2019il oppose une opinion nouvelle, il l\u2019a qualifiée lui-même ainsi.Elle est effet bien nouvelle et très peu soutenue.Si la Cour ne se sépare pas de toute la jurisprudence française et Canadienne, ajouta M.Doutre, elle trouvera dans l\u2019ancien Denigart, vo.Sépulture No.13, un cas dont les faits sont presque absolument semblables à ceux de la présente cause.M.Jetté répliqua à Messieurs Laflamme et Doutre avec beaucoup d'\u2019animation, tirant principalement ses arguments des discussions provoquées en France par la législation postérieure & la révolution.Rappelant se qu\u2019avait dit M.Doutre sur le parti qu\u2019il soupçonnait la défense de vouloir tirer des moyens de forme, il dit que l\u2019exposition seule de ce soupçon était dérogatoire à là dignité du tribunal; que nos juges n'avaient pas donné raison de lestaxer de pusilla- nimilé et qu\u2019ils ne reculaient pas devant la responsabilité de faire leur devoir.L'hon.Juge Berthelot interrompit M Jetté pour dire qu\u2019il n\u2019avait pas compris que M.Doutre eut mis leur impartialité en question, que quant à lui, il avait fait serment d\u2019appliquer la loi, sans tenir compte de ses opi- nious religieuses; qu\u2019il avait déjà eu le regret d'avoir à condamner quelques curés, et que si la demanderesse avait la loi pour elle, il n\u2019hésiterait pas à lui donuer gain de cause.Il est tout à fait impossible de dire quand le jugement sera prononcé,\u2014 mais la cour a annoncé qu\u2019il serait rendu des jugements le 28 juin et le 9 juillet.Un autre cas de sépulture- Le Nouveau-Monde de jeudi soir rapporte un singulier cas de sépulture civile, qui vient d'avoir lieu en France.Quand on parle, en France, de la sépulture civile, il y, faut voir quelque chose de Lien différent de ce que ce mot peut signifier ici.En France, le baptême, le mariage comme sacrement, la sépulture comme fait religieux, n\u2019ont aucune signification ni valeur légales.Les actes de naissance, de mariage et de décès sont enregistrés chez le maire, comme faits matériels et la loi n\u2019exige pas autre chose.Ceux qui veulent faire consacrer ces actes par la religion, vont à leur église; mais le baptême, non plus que les cérémonies du mariage el de l'inhn- mation n\u2019ajoutent aucune valeur à ces actes.de mourir, instituant pour légataire universel un parent, qui refusa de laisser pratiquer aucun exercice reli- le curé, qui avait plus de cinquante ans de minislere, fut inhumé civilement, c\u2019est-à-dire sans aucun service religieux.De là l'Univers fulmine contre le maire d\u2019Ecardenville pour avoir permis au légataire de violer ainsi les restes du défunt.Reste à savoir si ce légataire n'exécutait pas en cela la volonté du défunt.S'il ne le faisait pas, nous serions entièrement de l\u2019opinion de ?\u2019Univers, non dans sa crili- que de la conduite du Maire, mais de celle du légataire.ll y a, dans les observations du journal parisien, une phrase que le Nouveau-Monde envoie comme une Lui- le sur la tête de M.Rousselot : \u201cTout chrétien, dit l'Univers, qui \u2018n'a pas renoncé publiquement à son \u201c baptème pendant sa vie, el qui n'a \u201c pas manifesté intention de se pri- \u2018 ver des prières de I'Eglise apres sa \u201cmort, doit élre enterré conformé.\u201c ment i sa religion.\u201d Cette phrase résume toule la cause de la veuve Guibord.INRORMATIONS.C'est avec plaisir que nous apprenons le retour au Canada de M.Edmond Fréchette qui a servi deux ans à Rome dans les zouaves pontificaux.On est sous l'impression que Sir John partira dans une quinzaine de jours pour les bains de mer.Le bruit court à Washington que le Sénateur Summer va présenter de nouvelles résu- lutions concernant Cuba dont il proclame les droits et qu\u2019il promet de seconder.Les ouvriers tailleurs de New-York viennent de se mettre en grève pour obtenir une augmentation de saînire et une diminution des heures de travail.Les dernières nouvelles de Londres nous annoncent quo les dividendes de la Baie d'Hudson demeurent suspendus it cause des troubles du Nord-Ouest.L'echo du Richelieu annonce que, faute d\u2019encouragement de la part du public, il cesse de paraitre à partir du 23 aout.\u2014 Nous apprenons que Ma 1 Le curé d\u2019Ecardenville {Eure} vient gieux sur le corps du défunt.De fait agent d'émigration pour la province d\u2019Ontu: s'est misenroute pour revenir en Canada On lisnit ces jours derniers dans le La première des deux expôditions Cale par le gouvernement d'Ontario pour Paire exploration dans les Laurentides depuis le i Nipigan jusqu'au Lac Nipissing, s'est pis, route hier.Cette expédition se compos | 20 hommes ; elle se rend droit au Lac Nigar où elle commencera immédiatement wr Vaux.\u2019 - Le second parti d'exploration traverser centre des Laurentides de la Baie Migh ors i et rejoindra le premier parti d'exploration} jour de son départ n\u2019est pasencoretixe Le père Hyacinthe se trouve maintenu Munich ; il a eu plusieurs conférences aç\u2026.Dr.Dollinger.Ce L'association de la presse canadie mettra en route le 21 Juill A ae ES la ville de Cleveland, Ohio.Les excursion, seront au nombre d'environ 120 : les habitant, de Cleveland leur feront, parait-il, une chan.réceplion.Ce Les $36,000 dela nouvelle monnaie cy, dieune sont enfin arrivés; elles serout py en circulation par la Banque de Montréal, ©.ièces de monnaie sont tout à fuit semblabl\u2026 à celles qui ont été frappées en 1858: il, des pièces de 5, 10 et 20 cents portant lo, | lésime de 1870.\u2019 Quelques journaux américains, prétendu que le gouvernement des Etats Unis aur,1 dépensé $80,000 durant la dernière invas\u2026 pour payer le retour des féniens dans |».demeures.En descendant de Toronto à Kingslon su.di soir, le steamer \u2018 Kingston\u201d a brisé es: de ses roues; il a pu cependant se rend.Fort Darlington oil l'on est à le réparer.FAITS-DIVERS.TiouvE.\u2014Un télégramme de St.Aune nn, apprend que le corps de I'infortuné M.Abi dont nous racontions la mort dans notre nu.ro d\u2019hier,n été trouvé dans la matinée du jeu! ARRETÉ SOUS SOUPÇONS.\u2014Uni jeune peint d'enseignes, du nom de Louis Uctave Duburl résidant rue Sle.Callierine, a été arrêté jeu! sous prévention du voi d'une montre.I! 1 »- traduit hier devant la Cour de Poli et son procès a été renvoyé pour qu'un pui.réunir «le nouvelle preuves.LIBRAIRIE.\u2014Nous sommes heureux d'appre.- dre que la librairie nouvelle d'Alphunse Du: tre ol Cie.vient de recevoir une collection c\u2026- sidérable d\u2019ouvrages de littérature et de sey re des plus en renom et des pins récen- Pendant ces grandes chaleurs rien n'est plu- propre à charmer le far niente qu\u2019uu livre d'u.tave Feuillet ou de Ponson de Terrail.Les instituteurs et les commissaires d'éco- Lrouveront aussi à la librairie des ouvrages pour être donnés en prix.Une remise de 20vj0 sun accordée sur chaque achat.Tous ces livre viennent de la célèbre librairie de Maw, © Tours.ACCIDENT DE GHEMIN DE FER.\u2014LUn rain À voyageur, parti de Boston jeudi dernier don ze heures du solr, est venu se hvure contre une charrette placée sur les rails au.lieu d\u2019un pont entre Royalston et Althol.Le choc a produit un déraillement elle trou entier, composé de la locomotive el di uate wagons, à été précipité dans l'eau.Trois personnes ont éte Lubes sur Ir coup Dix-neuf sont blessées, dont quatre vu cit] grièvement qu'on «lésespère de les sauver.AMOUR ET JALOUSIE.\u2014 Sonvent femme vare Miss Abbie Sumners (\"Ashley (Missouri.av promis sa main au beau Ambroise Goë ; pur.un jour, avant appris que son futur était por de délauts\u2014sans oublier quelques vices: jeune Missourienne rélléchit à l\u2019avenir et puisa qu'il valait mieux rompre avant qu'apré- Coë n\u2019accepta pas l'arrêt de miss Sunes et lui déclara nettement qu'il la tuerail plots que de renoncer à la rendre heureuse ; le où heur ou l(umort! Miss Abbie Sumners avait signifié positivement à l\u2019obstiné amvureux qu'elle ne voulait poiut se marier\u2014avec Hu du moins\u2014et que sa résolution élait urévorable Coë lui aflirma quelle ne périrait que des: main, M tint parole, et l'ayant rencontrée dau la rue quelques jours après cette scène de ru ture, il lui donna trois coups de poignard «dans le cou et la poitrine.La malheureuse mou sur le champ.Arrêté sur le lieu mème du crime, Coë pri les citoyens qui le conduisaient en prison d- vouloir bien lui épargner les ennuis d'ou procès en le lynchant sans désemiparer.Ceux-ci s'empressérent de défêrer à ve vit et le pendirent à l'arbre le plus proche.crImE.-\u2014Un canadien du nom de Charles Campaigne, âgé de 22 ans, vient d'élre victime d'un guet-apens.Ce jeunu honune travailkat depuis longtemps pour MM.Swell et Cie de Troy et était occupé avec son pire el quelques uns de ses frères à couper du bois dans lu montagne, à environ 8 inilles de North Bou nington, Vt.Il y à un mois environ après avoir reçu $300, il partit avec l'intention bien avourr de payer celte somme d'argent à M.Hurine de Bennington.Comme il ne revint pase Jour-là, ni le lendemain, ses parents et ami pensèrent qu'il était allé se promener en Gt nada.Ce n\u2019est gue vendredi de la semaine dernière que quelques-nng de ses compagnon traversant la montagne furent allirés par une odeur inf=cte et trouvèrent son corps à environ un mille de leur maison de pension : il vit tellement décomposé qu'il n'était plns recu naissable.Son porte-monnaie et son argent avaient disparu, ce qui ne laisss audi doutr qu'un crime a élé commis.\u2014Protecleur Canadien.TELEGRAPHIE SPECIALE Ottawa 22 Juin.Le rapport des médecins sur la santé de Sr John, continue à être on ne peut plus tavorable- Un grand nombre des membres du gouverne ment se trouvent maintenant à Ottawa.Un croi que les délégués de la Colombie Anglaise term neront aujourd\u2019hui leurs négociations, et le ee mité nonmé pour s\u2019entendre avec eux présenter lundi leur rapport au gouvernement., Deux hommes ont été rudement renversés, a jourd'hui, par un coup de vent ; l\u2019un deux est gr évement bilessé.TELEGRAPHIE GENERALE Londres, 23 jutu.La Chambre des Lords a discuté ce soir les amendements du bill des terres d'Irlande.' Le*baron O'Hagan, élevé \u2018récemment à la pairie, à fait ce soir son disgours d'entree.a Le duc de Richmond a faït ce soir un ame ï dement pour réduire le moi tant de | inom?té accordée aux tenanciérs expropriés- 5 # amendement a été adopté 4 Ours jue le gouvernement A la Chambre (Jos Communes, i es membres ' sofa des mesures.Cour recouvrer le tant des réclamations te l'Angleterre su Bree Chambre réunie en comité, prit sous cof sidération le bill d'Éducation.ar de M.George Dixor se pronongt en favesd ie la liberté complète@t sans aucun con es l'éducation dans les'polléges et dans les ih M.Austin Bruce defondit la mesure BF qu'elle avait été présentée devant lu Cha : $ Londres, 23 jut ers qui ont survécu au maufroge œ de San Francisco qui s'est perd oi u Brésil, ont élé transportés ! is est allé àgleur secours = Débert où ils étaien 34S Six passa, Mercurius g \"restés cinquante jou 1 - New-York 2 Une dépêche spéciale de Washingten ince doy, ar, on Canaia, ns le Luedes Lions ENVOYe, pour faire \u2018un, s depuis le La » SSL aise on © compose |, U Lae Nipigy ment ed fo | traverser : Kraverséra an le Michi colon xploration 1.Ore fix, Mainiténant ; Tences avec | canadienne Ir aller visites excursionjgy,., + les habiigy, il, une chat» MOHNAiS Can.> SÉroLt Mises Montréal.© uit sembly), 1 1838: ily, portant le til 8, prétendeu 5 Unis aug, Here invasion 1S dans tr, ingslon sag.brisé l'esseu At se rendre | éparer, SS.te Aune nu né M.Abbott s notre nu.Linée de ju) jeune peint tave Dnbon!, > arrête oui autre.H au ut de Pol.qu'on puis eux d'approt.- phonse bu: ollection cor re elle sei pros récent D n'est plu- ut livre d'or rail.dires d'écue DUVrAges pour de oo sen US Ces livre de Maur, + Un train À dernier à on- se heurte: Ss rails au, | Althol.ent elle trais et ads quan 1.sur be cop re ou cing 8 Sauter, Mine varie issouri.ava.e Cort puis, Ur était per les Vices\u2014; venir et pe.ht qu'après 18S Stine uerait plat: use ; le don mners ayant | amourel avec lid irrévacabl, que des pontrée dau cène de rip gnard dans Use uli 2, Coë pra 1 prison de inuis d'ou Arer, à céver he.le Charles être viclime travailket LL et Cie de { quelques is dans la por hb Be après avoir ien avonce M.Husine nt pase s et anis ner en Ca ia semaine npagnons spar me i enviruh |: cil ett ls recoils mu argent un douts pro.ALE 2 Juin.té de Sir vorable, Louverne Un croit se term t le cv Ésenter rsés, au: est ei ALE.juin.sour les de.tah Le.annee Jemni- ps, (el Oiwar pement oon: sur le 18 Con eur de role de pcoles- belle mbre- win.ge du fir sue a Li- rs, ils aient NE PARU SAMEDI, 25 Juin 187 0.ne EE « Laser qe * LE PAYS \u2014ÉDITION QUOTIDIENNE.comes XVIIIE ANNÉE.\u2014\u2014\u2014 fli pe RE adresséed la Tribune, dilYqu'il est à peu près certain aujourd'hui que le secrétaire Fish se retirera du Cabinet.; Cork 23 juin.Quelques personnes compromises dans les émeutes d\u2019hier ont été arrêtées.Les troubles paraissent avoir eu un caractère sérieux, 23 au soir.Les troubles d'hier se sout renouvelés, lu ville est dans la plus grande agitation.Des troupas d\u2019émeutiers se promènent dans les vues.Plusieurs officiers «fe police ont été blessés.Worcester 23 juin.Il y à eu hier une explosion de Nitro-glyce- rine qui a couté la vie à Timothy Gronan et a blessé une trentaine de personnes.Una dou- zane de maisons se sont écroulées, PETITE GAZETTE.Nous atlirons l'attention du public sur l'annonce de lp Société Caradienne Française du Constitution de Montréal, eL nous sommes heureux de voir prospérer une sociélé de ce genre._, _ 5 _ Celte societé vient d'être fuudée et déjà un Je ses membres va devenir propriétaire d'une propriété de $2,000 et ce.sans avoir presque rien débourse.; Ceux qui veulent devenir membres de cette société pourront le faire immédiatement; car lu société compte déjà 425 membres et le nou- bre est limité à 450.oo Vous pourrrez vous adresser an secrétaire No.10 petite rue St.Jacques.; AGRÉABLE SURPRISE\u2014 Nos lectrices seronl charmées d'apprendre que dès celte date elles pourront se ldire faire toutes espèces de Corsels sur mesure, chez Madame Bertrand, 25, Rue Bleury.4 juin.-am-171.\u2014 L\u2019etfet extraordinaire du Sirop de Felloi, (un composé d'hypophosphites) vst dû à son pouvoir do faire entrer l'élément vital dans toutes les constitutions affuiblics pur les maladies.11 est excellent au goût el convenable pour Lous les âges et les constitutions.Le sang est purifié, le corps revient à la santé, les nerfs et les muscles sont fortifiés et la terrible consumption est conjurée.; Ce sirop se vend FLOU la bouteille, où six bouteilles pour 87.50 ; Agents à Montréal, Francis Cundill et Cie, $2, rue Lemoine.Avis.\u2014 Le grand besoin qui s\u2019est longtemps fait sentir dans la rue Craig, est celui d\u2019un magasin où le publie puisse acheter de bonnes Machines à Coudre ; ce vide vient d'être com- hié par A.J.Manley ot Cie, No.708, rue Craig.Toutes les «différentes sortes de Machines à Coudre y sont réparées par d'excellents ou- vrivrs américains.Le public peut compter sur un excellent travail, fuit sans délai et à des prix lrès modérés.Agent pour la petite Mu- chine à Coudre de Wanzer, puur l'usage des familles.LE BITTER D'HANGOGK \u2014est Hi Excellent remède pour la perte d'appetit, Pmdigestion, les coliques, le cholera merbus, el luules les maladies si nombreuses, qui nous assiègeut pendant la chaude saison.L'usage en est recommandé pour les Dames souffrant de fuiblesse, maux de tète,il est venu par tous les droguistes, épieiers, marchands de vit, Il.uancock Moutreal.RAPPORT QUOTIDIEN du Marohé des l\u2019onds de Montrénl MONTREAL, 21 juin 1870, Ache-| Ven- Dernières FONDS teurs.| ders, Ventes, Banques.' c Montréal.-J 186} Joa .5 Ui li fer.1 xd) D 164 xd & bit |! 90 Lt de Commerce.,.| 1164xd Compagnies | | Minière de Montréal.3.50 3.40 de Culvre dela B.Hur 2> + JU Champ, et St, LL.RR ees do do IU p.c.pref.| do dostgôpe : Tétégraphe de Mont.0 du Peuple! Navig.du Richellew | Navigut'n du Canada Ch.de fer de In cité.; du Gaz de In Cité.| Bourse.avc.Soc, de Cons, Perma- uente du dis, de M.Fonds de la luissunce| Bons de la Puissance.Léb.du Gev = pe slg do do &pect.do do S5pestg, 20 do do S5pcet, veus Büvre de Mout, 8pe, do do Ipe Less do dot} pecdus\u2019sy do do tipe 2 de de Québec 8 pc o do 7pe Fouds de Mout.7 pe.\u2019 Corp.de Montréal.Aquedue de Montr 100$ 100} CHANGE.Burwque, 60 jours de vue ou 75de duté.1u9j à 1683 Litliets des Marchunds, 60 jours.105} à lus Demande de banque sir New-York.nya tl Blliets des Marebands oN à 4! Traites en orsur New-Yor À dis A par 1\"; C ne Lauxde Fer a midi a New-York.REMARQUES.La Banque de Montréal a considérable ; on ne peut pas A moins de 193, Une cértaine quantité de lu Ban.Outario n élé vendue à 115; et 105, Banque de la Cité à S71.Bunque Molson à 1015, Banque des Marchnnds à 120) xd.Les Hrix des autres valeurs un\u2019 pus varie.C.& U.G, GEDDES, Courtlers, #3, rue St.dean.AUSSÉ d'une façon cheteraujourd\u2019hul AVIS SPECIAUX.Le Piain-Killer est le plus sur Remède pour lu suison des chaleurs, pour lu Di- arrhdée, 1a Dysenterie et le Chotéra, où tout autre sorte de maladies des intestins qui peut ailecter les enfants où les adultes.La promptitude et l'efficacité avec lequel it agit en soulageant toute sorte de maux fait qu\u2019il inéri- te bien son nom de PAIN-KILLER\u2014un nom bien vite compris et qu'on n\u2019oublie pas facilement.Comme en guérissant le Choléra il montre qu\u2019il peut se rendre maitre de toutes les autres formes de cette maladie, se présentant sous un caractère moins grave que le choléra imorbus,la dyssenterie, la diarrhée, etc, ete.De même, en arréiant la diphtérie, et autres afleetions mallgnes, qu\u2019il ~| guérit & chaque instant, il atlermit sa vertu cura- \u2014 Nous attions l'attention de nos lecteurs sur annonce de la Maison Dorée que nous publions aujourd'hui dans nos colonnes.Gette maison se recommande au publie par son excellente cuisine, essentiellement fran- caise, le choix parlait de ses vins, et l'exquise urbanilé de ses propriétaires, MM.Victor et Cie.L'HUTEL VELLEVUE-\u2014 AU Hombre du toutes les distractions et amusements qu'on peut trouver à l'hôtel Bellevue à la côte des Neiges, Mrs.Vosburgh et Cie, sans se soucier de la C\u201cpense, Ont fait à côté de leur établissement un fort jolie jardin d'agrément et ont établi aussi tn gymnase en plein air, consislant en aller de differents poids, (rapèzes, et toutes sortes d'exercices gymmnasliques, Aussi deux immen- =e8 ballons aériens, les seuls qui soient en Cn- nada.Le jardin d'agrément est ouvert chaque jour gratuitement à tout Je monde, Les personnes «qui désirent passer une jourare agréable avec teurs familles, ne peuvent pas reucontrer un meilleur endroit, dans tout le pays, que le Jardin de Bellevue, cote des neiges, ct ue pourront jamais rencon trer des hôtes plus al- fables que les Messieurs Vosburgh._ Les rafraichissements sont ous de première qualité.\u2014 M.O'Reilly a l'honneur d'annoucer à ses nombreuses pratiques el au public en général qu'il prendre des photographies pour 75 cents la douzaine d\u2019ict aux fêtes, au No.47% re Lagauchelière, entre les rues SL Uurhain et St Charles-Borromee.\u2014 Pour guérir un rhume, soigner Loules les irritations de la gorge, pour faire revenir en wn mol à Une parfaile santé l'organe le plus delicat qui existe chez l\u2019homme, c'est-à-dire les poumons, fuites usage du Sirop balsamique de cerises sauvages du Dr.Wistar.Ce sirop est préparé avec soin el conscience el est souverain là où tous les remères ont éehoué.Nous attirons l\u2019attention de nos \u2018lecteurs sur l'annonce de M.Hancoek.le fabricant de ce bitter si apprécié par les amateurs, Cette liqueur préparée avec soin est souveraine non seulement pour le manque d\u2019appetit, mais encore s'emploie avec succes pour les maladies de toutes sortes que nous amènent les chiuleurs.NAISSANCES, En celte ville, le 24 du courant, la Dame de M.Octave Bertrand, typographe, une title, A Québec, le 22 de ce mois, Madame Pierre Chauveau, une fitle.A SL Christophe, 10 19 da emeant, Ja dame de M.Lazare Laroche, un fils, MARTAGE.Au laubourg St.Jean de Québec, le 21 du courant, par Je Révd.M.Lepage, Magloire lPatry, typographe, à Mademoiselle Delphine Pricher, tous deux dit mâme lieu, ER DÉCÈS.Le 23 juin, à l'âge de 1 mois et demi, Marie dosephine-Emilie, enfant de M, Norbert E.Chomet, Ingénieur.,À Kamouraski, 1» 12 de jrin dernier, à } âge de 82 ans, Malame Mario-Thérèse-Adé- lnïde Vidal, veuve de feu Joseph Petit dit st.Pierre.\u2026 Les journaux de Québec, Chicago et San Frangisco sont priés de reproduire.mide 3 ARRIVES AUX UOTE 3 HOTEL RIVARD U, Labärre, Trois-Riv.; T.Chonnevert, 3t.Cut hs berti B.Augé Riv.-du-Loup; J, kK.Pichottc, do; .Dosrosier, do; P, Bellefauille, Sorel; EK.Bis- nette, Ste.Elizabeth ; B.H.Leprohon et sn Dame, Joliette; Jos.Turcotte, do; G.Panneton, dos Dame Laferrière et son fils, Berthier; M.Clément, fo A, Geoffrign et sa Dame, Verchères ; F, Vo- lyny, Coutredteur; A.Lafontaine, Lavaitrie.COMMERCE.A marche HONETAIE a B Montréal, 24 70.= L'or ouvert à 1134 et fermé à 1193, Juin 1870 où \u2018Bout américain achgsg,) 87] et venu à 88} en tive sur toutes les autres formes de cette maladie se précentunt sous un aspect moins inquiétante.Tjuin, am-163 Purgation et Restavration.\u2014Par le moyen des J'itides sucrées de Bristol, ces deux proviédés vont main en main, ce qui he pent &tre dit de n'importe quel autre ecathartique existant.Pour cette raison elles sont décidément la meil- teure médecine altérative qui ait Jamais été prescrite pour Ja paralysie, les Ursladles nerveuses, lu débilité générale.Ces maladies sont toujours a quelques dégré jointes, soit pour leurs eflets out leur cutise, à la condition malidive de l\u2019estomac, du poumon ou des intestins, Sur ces organes, les Pi- ules agissent avec promptitude, nvec un pouvoir direct et cnratif qui est siuplement étonnant, pendant qu\u2019en mêine temps clles communiquent de la vigueur à toute l\u2019organisation.La Salsepu- reille de Bristol, indubitablement le plus remsr- quable des agents pour renouveler la vitalité du saung, est indispensable en parell eas.Ces Pilules sont contenues dans des fioles et peuvent être conservées sous tous les climats.A vendre par tous les Pharmaciens.31 jan, [En gd\u201d Ie Grand romede ane glaik, Celébres Pitules de St James Clarke, pour :es femmes.\u2014Uette Inédecine fuapiréeluble ne faillitjamuais de guérir toutes tes douleurs uange- reuses et incideutes À In constitutiou des femmies.Ellesrmodèrent tous Jes excès et fuit disparaître oute nbstruetion, provenant de niniporte qu\u2019elle cause, Gt Nu peut compter sur une guérison rapi- eles conviennent plus particulièrement aux femmes mariées, tlles régnlaricent an peu de temps In meustruation.AVIS, Dany tous les cas d\u2019ilectious nerveuses douleur fe re.ns et dans es membres, lourdeur, épuisement, palpitation du cœur, abattementde l'esprit, bystériques, maux de tête, fleurs blanches, et toutes les maladies ocensionnées par un système 19 mauvais ordre,ces pilules guériront quand m'& me tout autre moyen aurait failli.Direction complète sur chaque pamphlet qui enveloppe, lequel devrait être conservé.Une boutellle contenant 30 pilules et entourée de l'étampe du gouvernement britannique, sera envoyée franco sur réception d\u2019uue plustre en imbres de poste, Seul agent pour les Etats-Unis et le Can: JOB MOSE Rochester N.YA Vetiidre \u201cHer Lotus les pharmaciens de Monutre- alatehez* vais marchands tn inéd eines, ed L'etlicncité des pastilles pulmo- mires de Bryan pour guérir In Toux, le Rhame et toutes les nitections des bronches, et pour encourager ceux qui souffrent, est devenue proverbiate.Dans les des éclairs sous la forme de douleurs aigues et continuelles, Ils tourmentent une personne beaucoup plus que toate autre maladie.Le Dr.J.Briggs, te chiro- pédiste bien connu, à inventé un rembde sie appelé Je « Gurateur Moderne IL est vendu par les drogv'stes et marchands de campagne.Vendu it Montréal par Kenneth, Campbell +t Cie., Picault et Fils, Muir, Spencer, Birks, Goulden, d'Avignon, Tate +t Coventon, Gray Latham, Ifarte, Devins «t Bolton, Ambrosse, Gardner, et chez tous les drornistes en gros et en détail.am\u201406 ANNONCES NOUVELLES THEATRE ROYAL JF.A.HERNE, Mégisseur POSITIV EMENT Dernière représentation de Lucille Western.Avecle concours d'une execllente troupe.SAMEDI SOIR, 25 JUIN, Au Bénétice de J, A.IIERNE, TIE VAN VWINI
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.