Le pays, 12 avril 1870, mardi 12 avril 1870
[" ae ABONNENMENTS \u2014\u2014\u2014 ÆDILTLON QUOTIDIENNE.en, BC $ six Mois, $5.\u2014ofu Canada, nu EDITION HEBDOHADAIRE,-\u2014Au Canada, un any, $2 ; six mois, $7.Pour les Ltutes Unis : Edition Quotidienne un au, 87.50 en or ; Edition Hebdomadaire, un an, $2.50 enor.Les frais de por?fnelus dan 8 lendeux cas.KR Les abonnements datent du Zer eb du 25 de chaque mois.Ou ue regoil pas d\u2019abonnement, pour moins de six mois.Les fruis de poste sont à la charge de l'abonné.Ou adresse tes lettres el communications au Burean du Leys, rue Dollard, 72, E PAY JOURNAL QUOTIDIEN ANNONCES \u2014\u2014 \u2014\u2014À Z'remière insertion 7 contins par ligne ; LL cNsertion rubséquente, À centine par ligne.Le cro de 20 lynes, S40 pour Pannée el $25 pour sic mois de demi-cavré de 10 lignes, $35 pour Pannée el #15 pour six mois, avec le privilége d'un changement mensuet, Adresses professionnelles n\u2019excédant pas $ lignes, S70 pour l'année, SG pour sir mois et $3 pour vu Mois, a - EF\" Toute annonce envoyée sans Etre accompagnée © « Le d'un ordre mentionnant Je nombre d'insertions sera prbliée penttant six mois.XVIIIF ANNÉE.MONTREAL, MARDT, 19 AVRIL 15870.NO.128.x\" LE MAGASIN D'UNE PIASTRE =2¥ VIENT DETRE OUVERT NO.264, RUE NOTRE-DAME, AU 264.00 lel vous trouverez aux prix les plus réduits du Canada des articles utiles et de parure qui sout tous vendus à $1.00 chaque.Ou trouvera : Des plateaux pour 5 bouteilles, \u2018Tapis de table, Corbellles à carte en argent, Abats-jour en verre, aquettes, Curiosltés Indiennes, Eplnglettes et Peudants d'oreilles, hai nes, Horloges de Trente heures, Bljoux eu jails, Réfrigérant pour le beurre, Sucriers, Vases et bouteilles de toilette, Cannes pour messieurs, Sleighs d'enfants, Oiseaux chantant, Chaînes pour messieurs, Avec un millier d'aures articles quil serait trop JuigrW'énonpérer.Reid 1s DE HUMBUG! VENEZ VOIR VOUS JIEMEN ! NO.26-1, RUL NOTRE-DAME, Vis-à-vis le magasin de D.A.Harper, Cathedral Block, Montréal, UN IMMENSE ETALAGE D'HABILLEMENTS D'ENFANTS, TELS QUE HABILLEMENTS COMPLETS POUR ENFANTS.HARILLEMENTS COMPLETS POUR PETITS GARÇONS.HABILLEMENTS COMPLETS POUR ADOLESCENTS, CHEZ J.(x.31.Grande Rue St.HENNEDY & Cie.- Laurent.Moxtréal.Leur département d'habillements d\u2019enfauts contient le plus grand assortiment du Canada.C\u2019est probablement la seule maison en Canada qui tier 1ne Un assortiment complet d\u2019hablllemeuts d\u2019adolescents, pour tous les ges.Leur fonds d'hablHlements d\u2019enfants pour la prochaine saison s\u2019élèvers } 3 2,000 habt lements complets.Les prix seront extrémentent tnodérés, On peut, se procurer des hn- billenients complets de petits!garçons pour moins de la moitié du cout de l\u2019étotre.HABILLEMENTS Habillemients complets Knickerbocker pour en- \u2026 - 52,50 à H5.UU POUR ENFANTS : Hnbillements complets de Byron pour il - fauts, .\u2026 petits garçons.4.00 4 $7.00 \u2018+ écossais « Domaine \u2014¢ ee 54.50 4 $7.60 8 d\u2019écoles pour .Collége pour adolescent 4,50 à 59,50 « de cadet 00 A $7.50 \u201c Visite ¢ \u2018 - 84,60 à 59,50 J.G.KENNEDY « CIE, ont ouvert, Vétage iminédiatement au-dessus de leur magasin pour le comruerce en gros de Draps, Tweeds, Halillem Leur département de marchand-tailleur est sous Ix direction d'artistes de premier talent.ents, ete.Les pratiques seront très satisfaites de la coupe, de ja main d\u2019œuvre et du système correcte de ce département.Leur fonds monstre de hardes faites pour hommes occupe presque la moitié de leur grand établissement, et pour le genre, la main d'œuvre et » les garnitures, il peut soutenir favorablement la comparaison vec l\u2019ouvrage ordonné dans la ville.Si tn habillement complet où une pièce ne donnent pis satisfuction à la pratique lPargent sera remis ou on prendra uu nouvel ordre.103 LS DIRECTORY DE LOVELL POUR LA PUISSANGE ET LES PROVINCES.POUR ETRE PURLIES EN OCTORRE STO, VIN, \u2014 Apprenant ite sans aueun droit on s'est servi de mon nom pour des Directories vendus maintenant dans les J\u2019rovinces, et qui sont tout à fuil étrangers à mes (ruvres,et que duns d\u2019autres ens il a été établi que mes Directories ont été abandonnés, je prie les personnes qui voudraient donner Ia préférence À mes œuvres, de s\u2019enquérir si les personnes qui se présentent comme agissant en mon nom sont munies de lettres de créance satisfaisantes.JOIN LOVELL, FRaiteur, Montreal, 16 mars 1870, DIRECTORY DE LOVELL.Nous avons intention de faire ces DIRECTO- RES plus complets et plus exacts que ceux qui ont été faits jusqu'à ce jour sur ie contiuent.lls ne sont pas préparés par correspondance, mais par mes PROPRES AGENTS qui vout de porte en porte chercher les renseignements nécessaires, J'ai envoyé pour ce travail, dans les différentes paroisses, quarante agents aVec Vingt chevaux.Ceux-ci sont engagés surtout pour les villes et les villages éloignés du parcours du Chemin de Fer et es Bateaux à Vapeur ; car les endroits importan.is qu se trouvent sur ces llgnes ont leur place dans re Directory, et il n'y a plus a ajouter que leg changements qui ont eu lieu depuis que le Directory a été terminé.Je dévance lépoque habituelle en faisant paraître en Octobre prochain le DIRECTORY DE LA PUISSANCE DU CANADA, et les 51X DIREU- TORIES DES PROVINCES qui seront un index exact et complet à ceux de la PUISSANCE DU CANADA, de TERRE-NEUVE ct de PILE DU Sous I'Acte de Faillite de 1869.DANS L\u2019AFFAIRE DE ALENANDER MACDONALD, de la Cité de Montréal, Marchand el Commercant, fui- rant alfwres sous les nom ef raison de MACDONALD er Cu, [RENTERS Les Créanciers du Failli ei-dessus sont notifies de s'assembler à mon Bureau, Bâtisse de la Bourse, en la Cité de Montréal, MARDI, le 19e jour d'AVRIL prochain, à TROIS heures P.M., pour lesamen du Failll et régler les affaires de la Sne- cession en général, Le Failli est notifié y assister, JOHN WHEYTE, Syndic Officiel.Montréal, 30 mars 1870, es\u2014118 SOUMISSIONS.DES SOUMISSIONS seront reçues par moi, le Soussigné, jusqu'à MERCREDI, le 13 courant, pour l\u2019excavation et fondation \u2014 Cave et sous- sol d'une Résidence 45 x 26 sur la Rue Sherbrooke.W.J.THOMAS, Architecte.ei\u2014126 Montréal, S avril 1570.PRINCE EDOUARD, et de plus un Indicateur, Directory et Livre de Références combinés, des six Provinces.SOUSCRIPTION AU DIRECTORY DE LA PUISSANCE : Puissance du Canada.Etats-Unis.Angleterre et lriande.'rance, Allemagne, ete.SOUSCRIPTION AUX DIRECTORIES DES PROVINCES: Directory de la Province (\u2019Ontario, 1870-71.81 00 \u2018 «de Québec, 1870-71.40 6 de la Nouvelle-Ecosse, 1870-71.30 \u201c du Nouveau-Brunswick, 1870.71.3 00 \u201c de Terre-Neuve, 1870-71.200 6 de l'lle du Prince Edouard.200 Onnerceevra pus d\u2019argentareant la livraison de l'ouvrage.Un connaîtra le prix des ANNONCES en fal- sant application à JOHN LOVELL, Féditenr, Montréal, 16 mars 1870.108, UNE TRES BELLE BROSSE A CHEVEUX Est donnée à toute personne qui achètora AU-DESSUS DE $5 CHEZ E.TURGEON, J\u2019ANCIEN MAGASIN DE M, MORISON 4 avril 1870.121 LES MARCHANDISES Perrault et Merrill, HURTUBISE et HAMILTON, LANGLOIS & CIE., A.E.MONTMARQUET, Et plusieurs autres FONDS DE BANQUEROUTE AINSI QUE $30,000 de Marchandises Nouvelles Ont êté transportées 450, RUE NOTRE-DAME, (Près 1a Rue McGill,) Dans l'ancien magasin occupé pendant 40 ans par M.JAS.MORISON, Le tout sera vendu sans s'occuper du prix contant.EDMOND TURGEON.8 avril 1870.12% 812 monnaie courante | CORPORATION DE MONTREAL, Dix pour Cent à Sauver.ARRERAGES DE COTISATIONS, TOUTES PERSONNES endettées envers la : Cité pour Cotisations (spéciales où générales) sontpar lesprésentes notifiées qu\u2019à défaut de paie- | ment immédiat, Une augmentation de DIX | POUR CENT sera fait sur toutes Cotisations qui | resteront dues et non liquidées le ou après le PREMIER MAI prochain, et en outre toutes les propriétés qui seront alors endettées de deux années et plus, de cotisations ou autres redevances municipales, seront.poursuivies en justice et ! mises, pour être xendues, entre les mains du | Shérit, (Par ordre,) JAMES F, D.BLACK, i Trésorier de In Cité, ; HOTEL-DE-VILLE, | Montréal, 7 Avril 18704 bfps\u2014125, (GRAINES! GRAINES!! | Les soussignés viennent de reccvoir et.offrent en vente un Assortiment complet et choisi de 1RAINES DE JARDINS ET DES CHAMPS i mportées d'Angleterre de France et des Etats- i Unis, comprenant en partie les suivantes :\u2014 Graines de Betteraves Rouges et.de Navets à racines.{Choux St, Denis, Winningstadt et autres Carottes Rouges et arly Horn Choux-Fleurs hâtifs, Tardifs et le Normand, choux-fleurs Céleri Rouge, Blanc et à Soupe Blé-d'Inde sucré d\u2019avance de Adams et Darling Comcombres précoces Russe et Prickley Choux et Laitues Romaines Betteraves des Champs, Rouges el Jaunes Melons Muscadés de SkllIman,Melons Musqués, Mclons doux des Montages, Melons d\u2019Eau Gros Oignons Américains Rouges et Blancs Panais, Sucrés et Guernsey ; Pois de toutes sortes Radis de toutes sortes Moelle de Courge, Hubbard et Boston Tilden\u2019s Gén, Grant et autres Tomates Navets, variétés Blanches et Jaunes Navets Suédois (Ruta Baga) améliorés de Laing Skervings ct autres variétés GRAINE DE LUZERNE \u2014 Alsyke, Rawdon Rouge Allemand, Allemand Blanc et de l'Ouest, Graine de Mil, Herbe à Pelouse, Graine de Lin, \u2014AUSSI\u2014 Gypse ou Plâtre de Torre Super-Phosphate brut de Chaux de Baugh Hulle, Gateaux de Graine de Lin en Meule et en grain pour les animaux, etc, etc.@ä#r\"Le prix le plus élevé sera {payé pour la Graine de Lin et la Graine de Mit.LYMANS, CLARE «& CIE, 15 mai 1869, na-156 FAILLITES Acte concernant la Faillite, 1869.DANS L'AFFAIRE DE RICHARD DAVIES, de la cité de Montréal, manufacturier de verre, faisant commerce et affaires comme tel à Montréal, pour sou propre bénéfice ct avantage, sous les noms ol raison de CLARKE et Cie, et étant le seul membre de In dite maisoit, alu Je, soussigné, John Whyte, de 1a Cité de Montréal, syndic officiel, ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requis de filer leurs réeln- mations devant mnoi, sous Un mois, JOHN WHYTE, Syndic, bs-117 Montréal 24 mars 1870 Acte concernant la Faillite, 1869 DANS L\u2019'AFFAIRE DE SAMUEL CHAREST, de Montréal.EAILLI, Une première el dernière feuille de dividende à été préparée, sujette À objection jusqu\u2019au QUA- TORZIEME jour \u2019AV RI, prochain, Après quoi le dividende sera payé.L.JOS, LAJOIE, Syndic Officiel.Montréal, 31 mars 1870, bs\u2014Hs Acte Concernant la Faillite de 1869 DANS Ll'AFFAIRE DE JEAN LAFLEUR de la cite de Montréal, charpentier et contacteur, Fane, Le failli a fait une cession de ses Liens à moi,et les créanciers sont notifiés de sassemblerau Bu- rean du Syndic ad interim, (le failH n\u2019ayant pas de place d\u2019aftaires,) MARDI, le DIX-NEUVIË- ME jour d\u2019AVRIL prochuin, 4 ONZE heures de lAVANT-MIDI, pour recevoir un état de ses affaires et nommer un Syndic, A.B.STEWART, syndic edd interne 51 Mars, 1570, hs-=118.Acte concernant 1a Failtite de 1569 DANS L'AFFAIRE DE JOSEPIE ANDRE LAPIERRE, de Montréal, FAILLI.Je, soussigué, THOMAS 5.BROWN, de la Cité de Montréal, ai ÉLé nomimié Syndic en cette affaire, Les Créanciers sont requis de filer leurs réela- nations devant moi, SOUL un Mois, TS.BROWN, syndic.hs-1%0 Acte concernant Ia Failtite 1869 Montréal mars, IST, DANS L\u2019AFFAIRE DE EDOUARD DORION, de Montrénl.aubergiste, Fann, Une première et dernière feuille de dividende a été préparée sujette à objection jusqu'au VINGT- CINQUIÈME jour d\u2019avrit courant, après quoi les dividendes seront payés.JOHN WHYTE, syndic Officiel.Montréal G Avril 870, bs-126 A TLOUER.Une maison i deux étages sur la 1tue St, Domi- minique, près du Marché St.Lausent.Possession au premier Mai.Conditions faciles.S\u2019adresser à DAVID LEBLANC, Acton Vale, Et, S avril 1s70, 15.C.A.DUMAINE.EXPRESS DE VILLE.NO.4, RUE CAMPEAU.Tout en remerciant mes amis et le public en général de l\u2019encouragement libéral qu\u2019ils ont bien voulu me donner jusqu\u2019à ce jour, j'ai l'honneur de vous informer que j'at toujours des WAGOUNS pour les DÉMÉNAGEMENTS, ainsi que pour TRANSPORTER les PIANOS, CARROSSES.Jai aussi à offrir en location au publie, plusieurs Carosses À deux Chevaux et à un Cheval.CORBILLARDS ET CERCUEILS.Je tiens aussi comme pas le pussé, des Corbillards, Sculptés de première et seconde'classe ; des Corbillards Vitrés de première classe, ainsi que pour enfants.J\u2019ai toujours en magasin un grand assortiment de Cercueils en Bois et en Fonte, LE TOUT Æ TRES HAS PRIX.C.A.DUMAINE, No.4.Rue Campeanu, Montréal.9 avril 1870.ts-126 MARLER ET READE, 433 el 435, Rue St, Paul.1870 IMPORTATION DU PRINTEMPS 1570, Offrent maintenant en vente un ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE ET VARIÉ de Articles de mode Français et Anglais, Chapeaux de paille et Marchandises de Fantaisie, Aussi Fleurs,Plumes,Rubans, &c Les Commandes qui nous seront transmises par la Poste,seront.exécutées avec soin et Promptitude.17 mars 1870 am\u2014107 AVIS DE DISSOLUTION.La Société qui a existé entre MM, GODFROY LAGUE « THOMAS MASSÉ, comme Marchands faisant commerce à St, Césaire sous les nom et raison de \u2018 Lagüe « Massé,\u201d a été dissoute aujour- d\u2019hui de consentoment mutuel.M.Thomas Massé est seul chargé de la liquidation des affaires de la Soclété, et continue les affaires en son propre nom.GODFRUY LAGUE, THOMAS MASSE, \u201c ANNONCES DIVERSES, ALPHONSE DOUTRE & CIE, COIN DES LIVRES NOUVEAUX, Say J.LB, Cours complet d'économie politique.Jauus, Le Pape et le Concile, Laudace, Le Christlanisme et Ro Lantrey, Histote-po © Tey i Guyot (Abbé), La somme des Conciles, Mgr.Maret, Du conelle général et de la paix reli- gleuse, tentée de portraits inédits.Leroux, Des conciles ou de l\u2019origine démocratique du christianisumne.Lord Macaulay, Histoire d'Angleterre, Buncroft, Histoire des Itats-Unis, Michelet, Histoire de France, Las.Blanc, Histoire de la révolution française, Ls.Blane, Histoire de dix ans.Lamennals, œuvres complete.Debay, Hygièto et physiologie du mariage, luis- toire naturelle ct médicale de l'homme et de la femme mariés, Debuy, Philosophie dun mariage, étude sur l'a- nour, le bonheur, la fldélité, les sympathies et les antipathies conjugales, Debay, Encyclopédie hyglènique de In beauté.Barrière, Mémoire du Cardinal de Richelieu.Langlois, Chronique de Michel Le Gran.L'homme qui rit, Chansons des rues et des bois, etc.Sue, Le Juif Errant, les Mystères de Paris, ete, Gaboriau, Le crime d'Orcivat, le 13me Huzard,ete.Sand, La Comtesse de Rudolstadt,Consuelos, Cu- dio, Théâtre complet, ete.Leunartine, Poésies complètes, Graziclla, Méditation, ete, A.Karr, Le chemin le plus court, fes Guëpes, ete.Paris Mustré où Paris guide.Classiques, Grecs, Latins, Livres ituliens, Livre de Médecine.Médecine légale, Orflla, Casper, Duversié, Matière Médicale, Bouchurdat.Maladies des femmes, Churchill, Accouchements, Cazeaux.Anatomie Chirurgicale, Velpeau.Maladies Vénérienues, Hunter, Astrin, Vidal, Maladies des yeux,\u201cCarnet.Auscultation, Barth et Roger.Dictionnaire, Nysten.Compendium of Medecine, Neil et Smith, l\u2019ractice of medecine, Barlow.do of Physic, Watson.Surgery, Frieksen.Droit Civil, Demolombe, Duranton, Boileux, Locré, Pothier, Troplong, Hue, Zacharix, Demante Vazëille, Berriat Saint Prix, Poujol, Desquirow) Toull er et Duvergier, Debellefeuille.Dictionnuires.Répertoire de Merlin, de Guyot, Favard de Langlade, Corps dn Droit I raneals, Galisset.Droit Commercial.Bedarride, colin, Procédure Générale, joneenne, Bioche, Rodière, Chauveau, Doutre, Traités ex-professo.MARIAGE.Rodière at Pont, Bonnet, Bellot.PREUVE.-Bonnier, Solon.JURISPRUDENCE.Commentaires sur les ols anginises, Blackstone.Prescription, Leroux de Bretagne.Revue historique du droit français et étranger, Repertoire de Jurisprudence et question de droit, Merlin, Journal du Palais, Question de iroit, Merlin, Coulon, Surenchères, Petit, Expropriation, Datfrey, Del Maurruot, Jugement, Poncet, Droit Naturel, Ahrens, Actions, Bonjeun.Principe de droit, l\u2019radier et Fodéré, Institutes de Justinien, Urtolnn, Etienne.Justice de paix, Bourbeuu, Saisie Immobilière, Chauveau, Droit maritime, Gauchy, Lucchisi-Palli, Cau- mont.Droit international, Domin-Petrusheveez, Pascal Fiore.Contrainte par corps, Foœlix, Droit de Retention, Ragon.Obligations, Larombière.Servitudes, Pardessus, MUSIQUE.Nous venons de recevoir In plus belle collection de musique de Paris que l\u2019on puisse voir dans cette ville, et.nous invitons respectueusement le publie 4 venir l'exmininer.BLANCS.Nous venons d\u2019augmenter considérablement nos blancs, de tout genre, ALPHONSE DOUTRE ET CII, Coin des rues Notre-Dame et 8 Gabriel, 21 fév.86 3ravard Voyrières, Pardessus, Ni- 125 GRANDE RUE ST.JACQUES.CHARLES J BAIRD, (Anctennement Baird & Crawford) A RECOMMENCE Ses affaires Aujourd\u2019hui COMME Epicier et Marchand de Vin, A L'ADRESSE CI-DESSUS, (Porte voisine de son ancien Magasin,) 11 sollicite une part du patronage public.LES MARCHANDISES ONT ÉTÉ SUIGNEUSEMENT CHOISIES ET ON NE PEUT TROUVER MIEUX COMME VARIETE ET QUALITE.1285 Grande Rue St, Jacques, St, Césaire, 5 mars 1870, 29-125, 28 mars 1870 a8-116, Rues Notre Dame et St.Gabriel.Cormeniu, Livres des orateurs, Ise Gdition, aug- ' Hugo, Les misérables, les Travaitleurs de la mer, Joitard, Cire et | i 1 CORPORATION OF MONTREAL | i i AUX ENTREPRENEURS et AUTRES.AVIS PUBLIC est barle présent donné, qu'aux termes du Règlement No.al, passé par le Conseil | dela Cité le, 15 Mars dernier, nulle personne ne Deut se servir de l\u2019enu de l'Aquedue de eotte Cité pour ces fontaines privées, où des tuyaux d\u2019arrosage Où pour les bütisses en voie de construction | ou les manufactures, à moins que telle personne i n'ait préalablement obtenu du Surintendant du dit Agquedue une permission Par écrit à cet eftet etn'ait payéles charges respectives portées au tarif pour l'approvisionnement d'eau en parell cas, Etque Lu pénalité imposéegijecux qui con- | treviennent aux dispositions du dit Rèstement à [ve sujet seront strictement mises en force, Parordre, CHR, GLACKMEY Bit, Greffier de la Cité, | Buren du Greer de ta Cité, ] Hôtel-de-Viile, | Montréal, 7 Avril 1870, $efps-pes-125 GLACE! GLACE! GLACE! 1 Conditions pour fournir de In Glace pens dunt Fanné (S70.Pour être livres tous les jours (deux fois le Sa- madi pour la consommation du Dimauche) du premier jour de Mai au premier jour d\u2019Octobre: 10 livres par jour pour la saison.45,00 0 do do da 7.00 \u201cdo do de 5 10 do do do 5 do do do do de pour un mois.150 2 do du do 200 La Glace sera livrée peudant le mois d'Octobre | Arois fois par semaine) aux personties qui le dési- | veront, aux prix ci-dessus das la proportion d'un Tes plaintes contre les conducteurs des voitures pour négligence seront.promptement prises en considération, Dans le cas d\u2019omission dans ln i délivrance de ln glace, on devra hnmédiatement en lonner information au Bureau, et la délivrance sera faite immédiatement, Les Vapeurs, les Hôtels, ete, scrout pourvus en quantités plus considérables à des conditions libérales, Conditions: \u2014 Strictement prete cu comptan et d'avance, \u2019 D.MORRIUE « CIE, 33), Ine Medill, (Quatre portes du carré Victoria.) 22 mars.-em PRODUITS PHARHACEUTIQUES GRIMAULT & Cie.45, Rave dde Richelieu, à Paris.SIROP ET VIN DE QUINQUINA FFERUGINEUX.Médicaments toniques et reconstituants des | plus estimés : ils ont l'avantage de réunir sous une | fortae agréable et sans décoin position le fer :18s0- * elé au quinquina, pour le traitement de toutes les | affections dues à l\u2019'uppauvrissement du sang, Ils sont précieux pour les Jeunes personnes délicates i et difficiles à se développer.ELIXIR DIGESTIF DE PEPSINE.PoUbRrE ET PILULES DE PELSINE, La pepsine est.une des plus récentes découvertes scientifiques dans La thérapeutique.Aglssant principalement sur les organes de Ia digestion, elle possède In propriété de fuire digérer pour ainsi dire suns le secours de l\u2019estomac, Elle fait ainsi cesser les mouvements d'une mnuvuise digestion, et même disparaître les vomissements des dunes encelntes, GUARANA OU PAULLINIA, Substance végétale entièrement inoftensive qui guérit immédiatement les migraines, maux de tête, névralgies, ainsl que les diarrhées chroniques rebelles ou cholériforines.Lu boîte qui contieu 12 paquets coûle 5) pour cent meilleur marché que tout autre, INJECTION ET CAPSULES VEGRTALES AU MATICO.i Composées avec l'essence obtenue de la plante de ce nom, elles ont, toujours été employées dans les maladies secrètes, avec le plus brillant succès, Elles unissent à une grande efficacité, l'avantage de n\u2019occaslonner duns leur emploi ntucun des inconvénients des auclens remèdes à base de copa- hu, eubtbes, ete, PASTILLES PECTORALES AU SUC DE LAITUE ET LAURIER-CERISE.Bonbon délicieux et ngréable Ala, vue, contenant les deux principes les plus calmants de la matière médicale, employé avec succès contre In toux, ta grippe, les bronchites, la coqueluehe, ete, SEROP DE RAIFORT IODE.Considéré comme le meilleur suceédané de l\u2019huile de foie de morue.!l résulte d'expériences faites dans les principaux hôpitaux de Paris que ce sirop à toujours donné des résultats supérieurs à ceux de cette huile si répugnante aux malades 11 n existe pas d'enfants lympathiques sujets à l'engorgement des glandes ou aux autres inconvénients d\u2019une faiblesse de constitution, qui n'aient employé ce sirop suns en éprouver les meilleurs résultats, PHOSPHATE DE FER LIQUIDE DU DR.LERA, Il renferme dans sa composition les éléments constitutifs des os et du sung; c'est le plus rationnel des ferruginenx.Il convient aux jeunes filles les plus délicates dout le développement est tardif; et comme sa principale action est de restituer au sang appauvri le fer qui lu! manque, et aux os le phosphate qui fait leur base, 11 est conseillé aux personnes débiles, soit que cette débilité provienne de maladie où de quelque autre motif, Il s'emploie toujours avec des résultats sur prenaunts, CIGARETTES INDIENNES.au Canabls indica, contre l\u2019asthme et les diverss maladies des voies respiratoires.Tous les moyens préconisés jusqu\u2019à ce jour contre l\u2019asthme n\u2019on eté quo des palliatifs sous toutes les formes, ayant pour base la belladone, le stramonitun, la nico- tiane, l\u2019oplum.De récentes expériences fnites en Allemagne et répétées en France ont prouve que le chanvre indien du Bengale possédait de remarquables propriétés contre cette maladie, ainsi que contre la toux nerveuse, la phthysie laringée, l'enrouement, l'extinctiou de voix, les névralgies faciales et l\u2019insomnie.PASTILLES DIGESTIVES.Le actate de Soude et de Magnésie de Burin du uigson, Pharmacien, lauréat de l\u2019Académie Impériale de médecine de Parts.Cet excollent médicament est prescrit par l'élite des médecins contre le dérangement des fonce tions digestives de l estomac et des intestins tel que : Qastrites, Gastralgies, Digestions longues, la- Lorieuses ou douloureuses, les renvois de gaz, le gonflement de l'estomac et destntestins, les vomissements après les repas, le manque d'appélit, l'amaigatsse- ment, la jaunisse, les maladies dufote et des reins.SIROP ET PATE DK SEVE DE PIN MARITIME de Lagassé, Pharmacten à Bordeaux.Employé avec succès dans le traitement de catarrhes, bronchites, hémoplistes, el les diverse périodes de la phitste.Il guérit les cCrachements du sang, les toux Jes plus opiniâtres, l\u2019oppression, les douleurs de l\u2019estomac, l'aitération de la voix, les accès nocturnes des asthmatiques et modifie les lésions graves des organes tespiratoires.\"Fepot à Montréal, Québec, 11 février 1868.DEVINS ET BOLTON.JOHN MUSSON KT UIE, afps\u2014aa\u201412 | PEUILLETON._ |, LE CLOU D'OR i Suite Lucile était donc seule, révant peut-être à moi qui palpitais à deux pas d\u2019elle sans oser me déceler ! Nous testâmes longtemps ainsi, je crois, êlle penchée et ahsorbée ; moi le front brûlant appuyé à la vitre, le corps frisonnant au souflle glacé de la nuit.Elle se dressa brusquement, se ren- versit daus le fauteuil ; les bras pendants aux accotoirs : sa ligure en w'apparaissant faillit m'arracher un cri d'angoisse, tant la paleur et l'amaigrissement de ses traits révélaient de douleurs secrètes el de larmes contenues.Involontairement sans doute Mes mains sélancèrent avec mon cœur, on le cri suifisanment compri- 10\u20ac s'échappa malgré moi, son chien, Jusque-là paisible, dressa la lète, se leva en grondant : je vis Lucile faire un geste aussi.Houteux et effrayé, cmportant comme un trésor le secret, dérohié, je glissai vivement à terre, ot rélenant mes pas sur la neige durcie, Je tournai saus bruit l'angle de la maison.d'y restai quelques minutes appuyé au mur, maîtrisant mon émo- Lion el rassemblant mon courage pour m'éloigner.Car d'entrereu ce moment, de profiter de l'isolement et du la faiblesse de cette chère et noble fille pour lui arracher, peut-être de siuprise, UN aveu dont elle rougirail ensuite, C'eùt été à mes yeux un eri- me pareil à celui de voler un enfant endormi sur le bord du chemin.Je ne sais ce que ma présence, ve que mon premier aspect ont ädit l\u2019abbé, sa figure en a exprimé de l'épouvante ; elle tremblment de sa voix n'a appris Pinquiétude que je lini Causatls, ll s'est rassuré pourtant quand il astr que j'arrivais chez lui directement, [Llisait à l'angle de la cheminée de sa cuisine où Césarine tour nait son rouet, Pendant que pour me dégeler elle jetait vue Drasée de sarments ait feu eL préparait certaine boisson chaude, jugée indispensable à ma conservation, assis près de l\u2019ab bé sous le manteau de l'âtre, tout bas, comme à ui vonfesseur, je lui racou- lai les derniers événements ; ines perplexités ; mes défaillances ; mes désirs, peut-être coupables, et le mystère de douleur que je venais de surprendre, Lui, comme un confessenr aussi, me parla longtemps un noble el sévere langage.Je Pécoutais sans l'entendre ; comme les condamnés doivent écouter les dernières exhortations des minutes du Christ : il me disait qu\u2019il fallail partic sans revoir Lucile ; n'était-re pas me dire qu'il fallait mourir! [me disait que ma curiosité était un crime inutile ; que, m'aimât-elle comme je l'ambilionnais, maintenant moins (que jamais ses principes lui permettraient d'accepter une union qui par un parjure séparerail, le fils de la mère.Que le signe de la souffrance, surpris en elle, loin de me donner le droil de l'aggraver par de lâches supplications, devait exalter ma religieuse sollicitude et asservir ma passion à son repos.Il me disait encore que si la mère de mon enfant l'avait pas la nolilesse, la droiture, la force de caractère désirables, il en r'ésultait précisément un devoir plus rigoureux pour moi «le la protéger, de l\u2019éclairer, de l\u2019élever moralement, \u2014moi (qui dans mes premiers engagements avait pris forcément celui d'être son guide et sou appui.Raterrible logique morale m'\u2019acea- blait avant de me convaincre, au moins acvorda-l-il à mes instances la promesse de faire lui-méme à M.et à Mme d\u2019Albeins, sur ma situation, l\u2019aveu le plus conforme à mes sentiments, par conséquent le plus conforme àla vérité, etde me communiquer tout aussi fidèlement leurs impressions respeclives.Alors, me voyant anéanti de fa tigue, nie croyant calme et résigné, il mme conduisit lni-même à ma chambre s'inquiétant de mon bien être.Jl s\u2019en fallait que j'eusse froid! J'ouvris la fenêtre pour rafraichir mes pensées brûlautes.Dans le ciel d'un bleu vif, Lout diamanté d'étoiles, la lune épanchait sa froide clarté.Sa lumière sans rayonnement, éclairant un paysage d'une monotonic grandiose, brisait aux arrêtes glacées des montagnes des lneurs semblables aux éclairs de l'acier affilé J'avais admiré jadis ce spectacle ; maintenant son austère harmonie me frappait, par son idéal de pureté lumineuse et immatérielle,comme l'emblème précis des devoirs rigoureux et implacables contre lesquels tout mon être se révoltait.Je passai la nuit dans ce combal A travers les rameaux dé- ponillés des arbres je pouvais apercevoir le logis de Lucile,sa fenêtre même: cet aspect me faisait tréseaillir.Qui donc m\u2019empêchait alors de franchir cetle distance et d'aller frapper à la orte de cette maison, puisque, je e sentais, un cœur m\u2019y était ouvert.N\u2019étais-je venu de si loin que pour surprendre une larme dans ces yeux adorés et m'éloigner en silence ?.-Si grandes que fussent la flerté et la force morale de Mile d'Albeins, elles n\u2019atteignaient pas la mesure de mon amour.\u2014 J'avais en moi d\u2019inépuisa- sables ressources pour les vaincre.Pourquoi donc, aucune loi humaine ne pouvant me le défendre, n\u2019é- EL ea EN EE tais-je pas déjà à ses pieds, plaidant sa cause avec avec la mienne ?quelle puissance invisible me clouait là, dompté el frémissant.dans l'orage même du désespoir ?.{A CONTINUKH,) - Pourquoi les Emigrants européens préferent les Etats Américains de l\u2019Ouest à ceux du Sud.Tous les étrangers qui visitent les Autakapas sont si favorablement impressionnés par la beauté du pays, qu\u2019ils sont extrèmement surpris de cu que les émigrants européens préfe- rent aller s'établir dans l'Ouest, où ils sont forcés de travailler très durement pour gagner à peine de quoi vivre.Une des grandes causes de la prospérité de Ouest est due ala valeur considérable que les terrains y aequië- rent, par la rapidité uvec laquelle lu population augmente en raison de l'émigration qui se porte de ce côté.bien plus qu'à aucun avantage nalu rel offert aux cultivateurs.le sol dans ces parages esl, il est vrai, beaucoup plus riche qu'en Furope ou dans les létats de l'Est, mais sa fertilité cependant est loin de pouvoir être vompa- ree a celle de la Louisiane, On serait en droit de s'attendre à ee que le flot de l'émigration européenne se portâl vers les anciens Etals à esclaves, à cause de la douceur de leur climat.C'est une erreur d'attribuer à la crainte de la trop grande chaleur la répugnance des émigrants à se fixer ici, car beaucoup d'entre eux vienneul de contrées où la chaleur est aussi forte.On doit donc chercher äcet état de choses tune au- re cause et une meilleure raison.I ya déjà longtemps que nous avions acquis la conviction que si les émigrants ne viennent pas au Sud en plus grande quantité, c'est que le tru- vail mannelest loin d'y être respecté comme il l'est au Nord ; cette croyance nous à été pleinenient confirmée par M.Wurburger, un des officiers de la Société d'Emigration Allemande.Nous ressentous uaintenant les Mauvais effets de l'esrlavage et des teudances aristocratiques qui en sont la conséquence naturelle.H est la Cause que nous sommes tous plus ou moins portés à considérer comme dégradant tout travail de champ ou de maison ; cl jusqu\u2019à ce que ce préjugé soit déraciné eb que nous ayons pour ceux qui obéissent au divin commandement : \u201cFu gagneras ton pain à la sueur de Lon front.\u201d les égards qui leur sont dus, nous devons renoncer à voir se fixer parmi nous la classe d'émigrants dont nous avons le plus besoin.Voilà le secret de la merveilleuse prospérité du Nord et de notre manque d'émigrants.Au Nord, le fermier el ses lils travaillent aux champs avec leurs emplo- yês, ontla même nourriture ot mau- gent àl« mème lable, les [raitent en un motcomme leurs égaux, au Sud, au contraire, on est Lrop disposé à regarder le travailleur blanc comune un être trés peu au dessus du nègre, et à le loger et le nourrir à peu près de la même facon dont ou avait l'habitude de loger et de nourrir les esclaves.Ce n'est pas liv le moyen de l\u2019attirer.Beaucoup d'émigrants européens, les Allemands surtout, ont une certaine instruction, des idées élevées, et veulent donner à leurs familles le confortable en échange de leur travail ; ils désirent avoir des écoles pour leurs enfants, être respectés dans le milieu où ils vivent, ne ne veulent pas que, parce qu\u2019ils sont pauvres cb forcés de travailler pour vivre, on se dispense de les respecter et de les traiter comme des hommes, quand ils se conduisent honorablement.Les planteurs peuvent donner pou excuse, que leurs moyens ne leur per- metient pas de loger ct de nourrir les travailleurs blancs mieux qu\u2019ils n'étaient habitués à trailer les nègres; mais alors comment expliquer que le « fermiers du Nord, qui certes possèdent bien moins d'avantages, puissent le faire ?En réalité c'est une question d\u2019inlé- rêt pour le planteur autant que de justice pour les travailleurs; car si on les trailait comme ils le sont an Nord, les planteurs trouveraient bientôt que leur travail est plus profitable que ne l\u2019a jamais été ou que ne le sera jamais celui du nègre, et on verrait avant longtemps notre contrée redevenir la plus prospère de toute l\u2019Amérique.Le désir de posséder une ferme à eux, est l'argument le plus fort en faveur des travailleurs blancs.Quand une fois les émigrants seront bien convaincus qu'ils peuvent Lrou- ver ici le moyen de devenir propriétaires par leur travail, comme l\u2019Ouest leur en offre les moyens ; qu\u2019ils seront traités de la même manière ici que là bas, nous pouvons être certains qu\u2019il n\u2019y aura plus à se plaindre de ce que l'émigration nous passe devant, malgré tous les avantages naturels du pays, pour aller s'établir dans les contrées où le climat est plus rigoureux.C'est l'émigration européenne qui a fait du Nord-Ouest ce que nous le voyons ; espérons que, par la suite, le Sud, et la Louisiane en particulier.(New Iberia Times.) © ory maa ave rN cette migration en fera de méme pour 1 | ¥ + / q Marpi, 12 AvriL 1870.LE PAYS.\u2014EDITION QUOTIDIENNE.XVIIIE.ANNÉE.No.128.LE PAYS MONTREAL, 12 AVRIL 1870 AVIS DE L\u2019ADMINISTRATION- Nous commençons à expédier aujourd li les comptes à nos abonnés de la campagne.Nous les prions respectueusement de bien vouloir nous en faire parvenir le montant au plus tôt.12 avril, Le Nord-Ouest.Apres les récits romanesques, les rapports fautaisistes, les correspondances particulières, voici venir enfin les documents publics, les pièces officielles.Impossible aujourd\u2019hui de colorer, d\u2019affaiblir, d\u2019alténuer, de restreindre, les prétextes, les clauses, les intentions,les mesures.Les textes sont là sous nos yeux, et ce n\u2019est pas un de nos moindres étonnements d'y trouver l\u2019aveu naïf et textuel de l\u2019inintelligence, de l'incapacité, et l\u2019on peut dire même de la sottise du gouvernement canadien.Toute cette malencontreuse affaire, dont les résultats peuventame- ner le démembrement de la confédération, a été conduite avec une imprudence et un aveuglement sans bornes.Depuis 1804 le Ganada avait l\u2019intention d\u2019acquérir le territoire, et an lieu de préparer les habitants, de s'assurer des intelligences dans la place, de se fuire bien exposer les vœux de la population en prévision de ce changement, il attend au dernier jour pour envoyer un vieillard, un parleur, M.J.Howe, qui a fail plus de bruit que de besogne ; puis M.McDougall, suivi d\u2019un état-major peu rassurant pour ves Bois-Brulés indépendants.Mais examinons ces deux doruments; l\u2019un de lord Granville, l\u2019autre de Sir John McDonald.Le premier nous explique la polili- que de l'Angleterre, le second celle du Canada : tous deux exposent la si tuation vraie.Nous recommandons la lecture at- tenlive d\u2019abord de la lettre de Lord Granville, lettre dans laquelle le ministre des Colonies établit pertinemment les efforts, les tentalives commencées depuis longtemps par le Canada afin de se faire céder d'une facon quelconque le territoire du Nord- Ouest.On a beausoup blämé M.Me Dougall d'avoir lancée sa proclamation le Ier décembre.Mais il appert par ce dorument que le gouvernement canadien avait fixé lui-même ce jour comme l'époque précise où devait s'effectuer le transfert définitif.Sans nouvelle des intentions modifiées du cabinet, M.MacDougall, en lancant sa proclamation, n'obéissail sans doute qu'à des instructions facultatives dont on Ini laissait à juger l'opportunité.À la suite d\u2019événements que le simple bon sens ordonnait de prévoir.le gouvernement canadien qui à subi un échec vent essayer de différer le transport.Le rapport signé John A.MeDo- nald, etdaté du 16 décembre 1864, est une pièce vraiment curieuse, qui atteste autant d\u2019ignorance politique que d\u2019inhabileté et de manque de logique.Dans notre prochain numéro, nous ferons ressortir les inconséquences incroyables de la conduite du gouvernement canadien, et inontrerons ar les affirmations mêmes de Sir John McDonald, de quelle piteuse manière notre Cabinet à traité ce sujet.La question est si grave, elle peut produire des résultats si inattendus que pour placer sous les yeux de nos lecteurs ces pièces caractéristiques, nous avons cru devoir inler- rompre pour un jour la publication de la suite de la plaidoirie de M.Jetté.LE GOUVERNEMENT IMPÉRIAL AU GOUVERNEMENT CANADIEN, Downing street, 30 noveinhre 13638.Monsieur, J'apprends avec regret, par vos lélégrain- mes du 23 et du 27 de ce mois,que des troubles ont eu lieu dans la colonie de la Rivière-Rou- ge el que le Canada n: peut accepter le transfert des territoires jusqu'à présent occupés par la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson, tant qu\u2019on ne lui en aura pas assuré la possession paisi- le.Dans ces circonstances, il devient nécessaire de vous remettre sous les yeux l'état de cette question.Bien que le gouvernement de Sa Majesté désire depuis longtemps l'extine- tion du titre de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson sur ces lerritoires, il n'en est pas moins vrai que le Canada, dans ses inléréts, a constamment cherché i faire ancantir ce titre.Le 11 novembre, 1864, un comité du Conseil Exécutif du Canada déclarait \u201c être de plus en plus convaincu de l'importance d'ouvrir à la colonisation et à la culture les terres situées entre Je lac Supérieur et les Montagnes Rocheuses,\u201d et exprimait l\u2019opinion que la pre- mitre mesure a prendre, dans ce sens, étail d\u2019éteindre tout droit de la Compagnie de la Baie d'Hudson à la propriété du sol ou au monopole de la traite.De la dépèche de M.Caldwell en date du 17 Juin 1866, il apperl que le ministère de la Province du Canada, telle qu'alors constituée, désirait que le territoire du Nord-Ouest fût transféré à cette province et il entama des négocia- Lions avec la Compagnie pour lui faire aban- \u2018tonner ses droits.Le Z2 juin 1861, le Conseil Exécutif du Canada exprimait l\u2019opinion que les parties les plus fertiles du territoire seraient bientôt peuplées de gens que la Compagnie ne pourrait contrôler et qui établiraient leur gouvernement et leurs tribunaux propres, pour affirmer ensuite leur indépendance ; que cette organisation partagerait ainsi en deux l\u2019Amérique Britannique du Nord et retarderait ou empê- chérait l\u2019élablissement de communications par chemmn de fer et que, par suite \u201cles intérêts futurs du Canada et de toute l'Amérique Britannique du Nord demandaient d'urgence l\u2019établissement immédiat d\u2019un gouvernement bien constitué dans ces régions, et leur colonisation comme partie des colonies anglaises.\u201d Le conseil exprimait sa conviction que le gouvernement et Ja législature de la confédération rogarderaient comme un de leurs premiers devoirs d'ouvrir des négociations avec la compagnie pour le transfert de ses droits sur le territoire, transfert que le conseil aurait opéré lui-même s'il n\u2019eut pas cru devoir attendre l'avènement prochain de la confédération.En attendant, il priait le gouvernement de Sa Ma- propriétaires actuels de jesté d'empécher les es rtie du territoire, comme ne vendre aucune pal ( i la proposition leur en était alors faite.Par l'acte du parlement qui établissait la confédération, la Reine était autorisée à annexer ces territoires à la Puissance à certaines conditions.Le parlement canadien a prié Sa Majesté d'exercer ces pouvoirs.Le gouvernement de Sa Majesté ne put qu'approuver,au début, les conditions de transfert.Mais après de longues négociations et la passation d un nouvel acte du parlement, de nouvelles conditions furent conclues entre la compagnie de la Baie d'Hudson et les représentants de la colonie ot furent insérées dans une seconde adresse du parlement canadien.Les autres documents ne- cessaires furent dressés et le gouvernement canadien fixa lui-même, d\u2019abord le ler, octobre, ensuite le ler.décembre comme la date du transfert définitif.En mème temps la compagnie recevait avis des agents du gouvernement canadien (MM.Baring et Glynn) que Pindem- nité de S300,000 serait payée sur preuve sulis- faisante que le transfert était définitivement opéré.LL, Lo Durant toutes ces négociations, on na jamais insinué que la compagnie devait remettre son territoire en état de tranquillité.Du fait même de son impuissance à assurer cette tranquillité, ct dus dangers que cette Impuissance de sa part peut occasionner pour la colonie voisine, l\u2019on doit évidemment inférer que le Canada est tenu d'assumer toute li responsabilité du gouvernement de ce pays.Les choses en étant & ce point, le gouvernement du Canada, en vertu du transfert acceplé par toutes lus parties intéressées, entreprit de faire faire certains arpentages\u2014ce qui, tout d\u2019abord, suscita une faible protestation de lu compagnie, \u2014el chargea le futur lieutenant- gouverneur d'entrer sur lu territoire.Malheureusement le résultat a trompé l'attente du gouvernement canadien.; 1! parait que M.McDougall a rencontre une résistance armée et dans les troubles occasionnés par sa présence, les magasins de la Compagnie ont été pillés et le Fort Garry occupé par les insurgés.; ; .Mais le gouvernement canadien, apres avoir par cette mesure, occasionné des troubles dans un territoire qu'il s'est engagé à prendre sous son controle, semble maintenant réclamer lu droit de différer indéfiniment l'exécution des engagements pris avee li Compagnie, et d'imposer au gouvernement de Sa Majesté la responsabilité de faire cesser la résistance qui s'est manifestéc.C'est du moins ce que 3e comprends par les passages: \u2018 après la cession du Lerritoire par \u201cla Compagnie à la Reine d'Angleterre, le gouvernement de la Compagnie cesse el \u201cle Canada ne peut occuper le transfert du # {territoire tant qu'on ne lui en aura pas assu- \u20186 ré la possession paisible.\u201d Toutefois, en consultant l'acte du Parlement 31 et 32 Vic,, chay.105, vous verrez que si, d'une part, le parlement du Canada insere dans une adresse les conditions auxquelles il est prêt à admettre la terre de Rupert dans la Confédération, et si, d\u2019autre part, ln compagnie remwt son territoire aux termes convenus avec Sa Majesté, il ne reste plus à Sa Majesté, par l'acceptation de la cession, d'abord, et ensuite par ordre en conseil, qu'à donner effet à l'arrangement ainsi arrète entre les deux parties.Lt it est pourvu que le transfert du territoire devient nul et non avenu, si dans l'espace d'un mois après son acceptation par la Beine, la Terre de Rupert n'est pas, par ordre en conseil, admis dans la Confédération Canadienne.Vous verrez donc qu\u2019il est impossible pour Sa Majesté d'accepter le transfert du territoire de la Compagnie de la Baie d'Hudson, à moins qui un mois de date, il ne soit tranféré au Canada.Ainsi donc, à moins que le transiert n\u2019ail lieu de la sorte, le (erritoirr doit rester sous la juridiction de la compagnie el exposé à tous les désordres qui peuvent surgir quand le prestige d'un gouvernement, depuis longtemps reconnu par son impuissance, se trouvera ébranlé par la certitude qu'il s'en va expirant, par l'avènement \u2014 bien que pacitique \u2014 de celui qui doit le remplacer.Ce n'est pas là un état de chose que le gouvernement de Sa Majesté devra à coup sûr tolérer s'il à le pouvoir de le prévenir, Le gouvernement anglais est, par acte du parlement, revêtu du pouvoir et tenu conséquemment.à donner effet à l'arrangement conclu de plein gré entre la compagnie et le Canada.Si, après tout ce qui s'est passé, la compa- guie offre le transfert ct demande qu'il soit accepté par la majorité comme moyen d'exiger l'exécution d\u2019engagements qu'il est trop tard de répudier, et dont le gouvernement canadien a lui-mème fixé l'époques ; je ne vois pas comment le gouvernement de Sa Majesté pourrait rejeter cette demande de la compagnie, pour les raisons exposées par vos ministres.Je suis heureux de voir qu\u2019ils font tout leur possible pour rétablir l\u2019ordre, et je n'aurais pas été surpris d\u2019apprendre que tout en complétant le transfert, tel que réglé entre eux el la compagnie, ils désirent choisir le moment propice pour annoncer au public le changement de juridiction.Mais le gouvernement de Sa Majesté, tout prêt qu\u2019il aurait été à consentir à ce que l\u2019exécution de l'acte formel de transfert fut quelque peu retardé, ne se croit pas libre de rouvrir les négociations, ou de refuser à la compa- gme de compléter un transfert qui semble ètre non-seulement l'unique moyen de rétablir l\u2019ordre, mais qui est en mème temps un simple acte de justice rendu à l'une des parties.Le gouvernement de Sa Majesté a lieu de croire que la Compagnie de la Baie d'Hudson comprend qu\u2019il est de son intérêt et que c'est son désir d\u2019aider autant que possible le gouvernement fédéral, et je vous prie de donner à vos ministres la ferme assurance que le gouvernement de Sa Majesté désire vivement leur prêter le concours de l'autorité de la Rene, J'ai honneur, etc, GRANVILLE.Rapport d'un Comité de I Honorable Conseil Privé, en date du 16 décesnbre, 186g.Le Comité a examiné la dépèche du Très- Honorable Secrétaire d\u2019Etat pour les colonies, en date du 30 du mois dernier, relative aux deux télégrammes envoyés par Votre Excellence, le 23 et le 27 du mème mois, au minis- tere des colonies, au sujet des troubles qui ont eu lieu dans l'établissement de la Rivière- Rouge.Le comité admet sans réserve l'exactitude de la dépèche en ce qui concerne les négociations qui ont amené les arrangements délinitifs pour le transfert du territoire du Nord-Ouest au Canada.Les circonstances qui engagent le gouvernement et le Canada d'acquérir le pays ont été si souvent relatées qu'il est inutile d\u2019y revenir.Dans l'intérêt commun du gouvernement de Sa Majesté, du Canada et de la Compagnie de la Baie d'Hudson, il importait que le transfert fut fail.Le Canada désire encore acquérir le territoire et 11 est prêt à remplir les obligations qu'ils s\u2019est imposées en vertu des récents arrangements entre le gouvernement de Sa Majesté et la Comçagnie, pour l'exécution du transfert.En mème temps il sembl» évident que si le Canada est obligé d'accepter le transfert du territoire, la compagnie est également obligée de le parfaire.Jamais aucune des parties aux négociations n'a eu l'idée que le transfert devait se borner à un simple échange de titres.Par la nature mème des choses, Loutes les parties ont dû comprendre que la cession du territoire par la compagnie à la Reine et le transfert par Sa Majesté à la Puissance, ne devaient pas consister à une simple exécution de titres.a compagnie devait remettre non-seulement ses droits en vertu de sa charte, mais le territoire même dont elle était en possession, et le territoire ainsi remis devait être transféré par Sa Majesté au Canada.Personne ne s'attendait à ce que les habitants du territoire fissent une résistance armée au transfert ; c'était du moins l'opinion du gou- vernemeni canadien.A ce sujet, la compagnie ne peut être exonérée de tout bidme; elie avait dans le pays, un gouvernement parfaitement organisé et établi de longue date et auquel les populations semblaient rendre obéissance.neur recevait ses avis d\u2019un conseil dans lequel siégaient quelques-uns des principaux résidants.Cu gouvernement avait tous les moyens de constater l'opinion du pays.Il savait, ou devait savoir à quel point de vue les populations du territoire envisageaient les négociations projetées.S'il avait constaté quelque mécontentement, il devait franchement en faire part aux gouvernements de l\u2019Angleterre et du Canada.S'il n'avait pas connaissance du mécontentement, la_responsabilité de cet aveuglement volontaire de ln part des officiers doit retombrr toute entière sur la compagnie.; .Ces négociations se poursuivaient activement depuis plus d'un an, et c'était le devoir de lu compagnie de préparer au changement les populations qu\u2019elle administra, de leur expliquer les précautions prises pour protéger les intérêts des habitants el de faire disparaître tous les malentendus qui pouvairnt exister parmi elles.11 semble qu'on n'a pris aucune Mesure it cet égard.Les populations ont été amenées à croire qu\u2019elles étaient vendues au Canada sans aucun égard à leurs droits et it lene position.; _.Lorsque le gouverneur MeTavish visita le Canada au mois de juin dernier, il entre en communication avec le gouvernement Canu- dien et n\u2019a jamais donné à entendre qu'il existait même un soupçon de inécontentement ct ne fit aucune recommandation sur le meilleur mode à suivre pour effectuer le changement projeté avec le consentement des habitants.Lord Granville prétend que + durant toutes ces négociations on n'a jantais insinuê que la compagnie devait remctlre le territoire dans un état de trauquillité.Du lait même de son impuissance à assurer cette tranquillité el des dangers que cette impuissance de sa part peut occasionner pour la colonie voisine, l'on doit évidemment espérer que le Canada est tenu d'assumer toute la responsabilité du gouverue- ment de ce pays.\u201d Or la raison évidente pour laquelis on n'a fait aucune stipulation expresse à cet égard, c'est quetoutes les parties supjo- saient que la compagnie avait le droit et le pouvoir de transférer le territoire.Ce territoire était dans un parfait état de tranquillité, et rien n\u2019indiquait que la paix dût y être troublée, Le Canada n\u2019a pas fait valoir et la compagnie wa jamais admis l'impuissance de sa part à assurer Lu tranquillité du pays dans son état actuel.Il est vrai que le gouvernement du Canada avait déclaré que plus tard la popu'ation des Iitets-Unis se pressant vers les frontières du territoire du Nord-Ouest et se répandant sur le territoire anglais, In compagnie ne pourrait gouverner la population etrangère considérable qui alors prendrait peut-être possession de li contrée fertile lo long de la frontière.Mais cel état de choses n'exsiste pasencore et la résistance ne vient pas d'étrangers ou de nouveaux arrivants, mais de citoyens nés el élevés sous le gouvernement de la compagnie et qui lui ont toujours gardé allégeance.ln rappelant ces faits, l\u2019intention n'est pas de formuler une plainte contre la compagnie muis simplement de justifier attitude prise par le gouvernement canadien, allitade qui est l'objet de certaines observations dans la depeche, Le gouvernement n'a él anime que du désir d'opérer le transport paisiblement et le mieux possible de manière à ne laisser au- eun genre de mécontentement et, par suite, de troubles à venir.La rebellion de cette population \u201cgarée n\u2019est évidemment pas dirigée contre la souveraineté de Sa Majeste ni contre le gouvernement de la compagnie de la Baie d'Hudson.mais vontre la prise «le possession par le Canada.La population se déclare satisfaite de l'état de choses actuel, et si l\u2019on maintient le présent gouvernement, les rebelles rentreront de suite paisiblement dans leurs loyers, 11 est done évident que la meilleurr ligne de conduite à suivre pour le présent est de maintenir l'autorité de la compagnie que les re- belies affectent de respecter, el de prendre des mesures pour faire disparaitre les appréhensions qui existeut et préparer la pupulation au changement.Toute tentative inconsidèrèe du gouvernement canadien pour imposer sa domiration aux rebelles aménerait probablement une résistance armée, et une effusion de sang.On doit recourir à tous autres moyens avant d'employer la force, Du moment où il y aura perte de vie dans une rencontre entre les troupes canadiennes et les habitants, on aura seme un germe d'hostilité contre le Canada et le gouvernement canadien el créé une haine indéracinable contre la prospérité future de PAméri- que Britannique.Dès qu'il y aura en un commencement d\u2019hostilités, les dribus sauvages et les aventuriers sans foi ni loi qui abondent aux Ftats- Unis, rt dont plusieurs ont acquis des connaissances militaires durant la guerre civile, ne manqueraient pas de se joindre aux rebelles.On dit déjà que l'organisation fénienne espère trouver dans cette révolte 1n nouveau moyen de m:mnifester sa haine contre l\u2019Angleterre.Personne ne peut prévoirle dénouement des complications que ces troubles pourraient pru- duire, non-seulement entre le Canada et le Nord-Ouest, mais entre les Etats-Unis et l'Angleterre.Parfaitement convaincu de la gravité de la situation et nullement animé du désir de répudier ou de différer l'exécution de ses engagements, le gouvernement Canadien a demand: que le transfert soit différé temporairement.Il ne s'agit pas ici d\u2019une question d'argent, mais plulèt d'une question de paix ou de guerre.De cette question dépend la prospéritr actuelle et future des possessions britanniques de l\u2019Amérique du Nord et toute intervention inconsidérée peul compromettre pour toujours cette prospérité.Supposant nième qu'on prie les £309,000, il sera encore impolitique de mettre din a la seule autorité constituée dans le pays et d\u2019obliger le Canada à revendiquer sés droits au moyen de la force.M est mienx d'avoir, dans le pays, un semblant de gouvernement que de supprimer toute autorité.Lu proclamation qui mettrait tin au gouvernement de la Baie d'Hudson n'inaugurerait pas l'établissement de l'autorité canadienne.L'établissement de ce gouvernement est physiquement impossible tant que la résistance armée ne cessera pas: l'ont n\u2019obtiendrait ainsi qu\u2019un état de confusion et d'anarchie, ce serait donner une existence légale à tont gouvernement de facto formé par les habitants pour la protection de leurs vies et de leurs propriétés.En repassant toutes les circonstances, le comité recommande que Votre Excellence insiste auprès du gouvernement de Sa Majesté, sur l'opportunité de maintenir l'état actuel de choses jusqu\u2019à ce que la paix soit rétablie.et si l\u2019on échoue dans cette tentative, alors le par la force et d\u2019exiger l'obéissance à la Proclamation et à l'autorité de Sa Majesté.Vu qu\u2019aux termes du dernier acte, la cession i la Reine doit être suivie, à un mois de date, de l\u2019ordre en conseil de Sn Majesté admettant la terre de Rupert dans la Puissance du Canada, il me semble que la meilleure chose à faire est de différer le transfirt et de garder en dépôt le prix d'acquisition Le comité prie aussi Votre Excellence d\u2019assurer a Lord Granville que le gouvernement du Canada a pris et prend encore des mesures actives pour amener un état de choses plus satisfaisant.ll a envoyé en mission «le paix chez les métis Français, actuellement sous les armes, le Très-Révérend M.Thibault, Vicaire-Général, qui, pendant trente-neuf ans, a exercé son ministère parmi cette population; M.Thibault est accompagné du Col, de Salaberry, qui con- nait bien le poys, ainsi que les mœurs et les aspirations des habitants.Ces deux messieurs sont au fait des bionveillantes intentions du gouvernement Canadien et peuvent désabuser les populations égarées par des étrangers intrigants.Le gouvernement a aussi envoyé, à titre de commissaire spécial, M.Donald A.Smith, agent principal de la compagnie de la Baie d'Hudson à Montréal.Grâce à sa position d'ot- temps sera venu de pénétrer dans te lerrritoire ; son Gouver- | ficier de la compagnie, M.Smith obtiendra aisément accès au Fort Garry, oil il pourra seconder le gonverpeur McTavish, tres uffaibli ar la maladie, et s'entendre avec la partie oyale et bien disposée de la population pour rétablir l\u2019ordre.On espère que ces mesures auront un bon effet, mais en cas d'échec, le gouvernement se prépare soit en faisant,construire des bateaux soit en toute autres manières, à expédier de bonne heure, au printemps, une force militaire.Le gouvernement canadien aime à croire qu'il sera généreusement soutenu de Sa Majesté et dela compagnie de la Baie d Hudson.doux A.MeDosaun.Encoreles Fénians- On se rappelle cette prétendue invasion du commencement de l\u2019aulom- ne dernier.Quel bruit, quel éclat on fit alors.On avait envoyé des ordres secre- tement, distribué des cartouches et des armes, rassemblé les hommes la nuit.Une goëlette même fut trans formée en nuvire de guerre, armée de canons ete, ete.Les informations officielles privées, disaient le nombre, la marche des envahisseurs.Tout cela finit par un immense éclat de rire.On se moquä, er avec raison, du ministre de la milice.On avait organisé cette invasion, comme on organise les émeutes de Paris.On sait ce que valent ces dernières.Nous ne serions même point surpris que quelques douzaines de maraudeurs vin- sent roder autour de nos frontières ; car enfin on veut une invasion à tont prix.Mais on ne nous fera jamais croire que les journaux américains qui signalent le passage d\u2019un cheval blanc à la frontière, soient muets sur le passage ou la formation d'un corps d\u2019envahisseurs.On a besoin des troupes anglaises pour les troubles de la Riviere Rouge, et l'on voudrait bien avoir un prétexte pour les garder.On pense aussi empêcher les léniens de se rendre dans le Nord-Onest où leur présence pourrait devenir un grand sujet d\u2019embarras, en attirant leur attention sur un point de la frontière où ils ne songent point à se rendre.fe Fénianis- me, au Canada, joue le rôle du spectre rouge en france.Celasert dans les discours, mais nul homme seusé ne le prendraau sérieux.Ou à vu ce que le prétendu complot contre l'Hon M.McGee n révélé de complices! Une attaque de l\u2019énians contre le Canada n'a pas I'ombre du sens commun, el si quelques mauvais sujels réussirent à etfrayer il y a trois ans la population pacifique des campagnes, il ne faut point croire au renouvellement de faits que le gouvernement américain à tout intérêt à en- pêcher en ce moment.Nous lonnons comme nouvelle les noms des régiments qui ont reçu For- dre de se tenir prêts.Le Lieutenant Colonel MckKeacliran, commandant le 50me Bataillon, et le Colonel Hemmingford, commandant le 5Ime, ont recu l'ordre de préparer leurs hommes de façon à être prêts à tout événement.D'un autre coté la troupe de cavalerie de Sherbrooke, sous les ordres du Major Stevens, le corps de cavalerie de Cookshire, commandé par le Capt.Winder,et la troupe No.| de cavalerie montée,sous les ordres du Capt.Muir, ont du &ire pas- sis en revue à leurs quartiers généraux, etse sont mis «aujourd'hui en route pour Iluntingdon.Le 60me Bataillon, commandé par le Lieutenant-Colonel, B.Chamber- land ; le 52me Bataillon, sous les ordres de I'Hon.M.Dunkin, M.P., ainsi que le 21me Bataillon de St Jean, conimandé par M.Marchand, M.P., ont aussi recu l\u2019ordre de se tenir prêts à marcher sur la frontière.On s\u2019altend aussi à ce que trois batteries de l'artillerie,en garnison à Montréal, avec la batterie de campagne du Colonel Stephenson, reçoivent l\u2019ordre aujourd'hui de se rendre à [a frontiè res Le taux de l\u2019intéret.Dans notre numéro du 7 courant nous disions \u2018\u201c M.Godin, député de Joliette, qui a entrepris avec uue énergie et une ténacité rares, Une véritable compagne contre l'usure, propose que le bill soit renvoyé au comité pour amender une clause à l\u2019elfet d'élever à 7 pour cent par année le maximum de l'intérêt sur l\u2019escom- ple.\u201d Notre rapporl fait sur les dépèches manque d'exactitude.M.Godin n\u2019a point proposé d'élever le taux de l'in- térèt, mais bien de limiter au chiffre de 7 pour cent, pour les banques, un taux que le bill concernant ces dernières laisse à leur discrétion.L'amendement de M.Godin n'a pas été adopté.Nous devions celte recli- fication dans l\u2019intérêt de la vérité.Vest bien le moins qu\u2019à défaut du , succès dans une cause si populaire, M, Godin ne courre pas encore le risque de voir ses intentions dénaturées.Le \u201cCanadian Illustrated News.\u201d Nous Lraduisons du vertiser ce qui suit : Le dernier numéro de celte publication, que nous avons sous les yeux, est un progrès sous quelques rapports, sans doute, mais nous regrettons de dire qu\u2019il rétrograde sous d'autres.Lorsque M.Desbarats a établi ce journal, l'an- uée dernière, chacun comptait;sur une revue littéraire et illustrée d'un liaut caractère, On s'apperçut qu'il y avait des difficultés sur la voie, mais le public attendit avec patience et bonne volonté.1°{llustrated News semble ambitieux d'embrasser la politique de parti.IL devient autant un véhicule politique que les plus ab- jeets dos journaux conservateurs.Nous ne pensons pas que ce soit là le genre de littérature que doit cultiver un journal d\u2019un haut ton.Si co n\u2019est qu\u2019un adepte du Ottawa Times \u2014 attendu que nous croyons qu'il est sous la direction de l\u2019ex-rédacteur de ce journal \u2014 s\u2019il n'est qu\u2019un sinple organo personnel de Sir John et Sir George \u2014 que le public lc sache et que le gouvernement Ic supporte ; mais que l'on n'en parle pas comme un recueil des arts et de la littérature de première classe.Qu'il gagne son pain où il fait son ouvrage, dans les rangs des écrivailleurs du gouvernement.Le numéro que nous avons sous les yeux contient une galerie Waterloo Ad- de portraits de quelques-uns des principaux députés de l'opposition.11 parle de M.Dorion, le chef accompli de l\u2019oppositiou du Bas-Cana- da, comme d\u2019un homme que l\u2019on entend rarement avec avantage, excepté sur quelques questions purement légales ; et M.Iuntington, le membre pour ce comté, est représenté comme un orateur dont les discours ne méritent pas d\u2019être lus, tandis que \u2018son mépris très profond pour les élégances du lungage et son débit lent et nasal duns la prononciation\u201d indiquent ses tendances Yankees.Cela paraitra trop épicé à ceux qui ont l'habitude d\u2019entendre parler M.Huntington.Mais notre but n\u2019est pas de louer les membres de l\u2019Opposition.Si quelqu'un pense leurs capacités sans vaieurs, nous n'avons qu'à dire que les poli- Liques ne se donnent pas le trouble de dénou- cer des hommes qu\u2019ils ne craignent pas, Mais M.Desbarats connait-il bien le ton que prend son journal?Le guide-t-il, ou son rédacteur est-il entrainé par les habitudes de la polémique, auxquelles il a été si longtemps habitué ?Nous avons désiré voir le News prendre une haute position comme Journal Illustré National, mais sa conduite actuéile n'amènera pas ce résultat.Mème le numéro en question envisage la discussion sur nos relations commerciales, sous un point de vue plus injuste et plus partial qu'aucun des organes du gouvernement que nous avons indiqués.Nous espérons que le ton de ce journal changera, ets'il continue à être un simple éeri- vassier pour I'administration, nous le regretterons profondément, à cause des intérêts de M.Desbarals ; mais il sera de notre devoir de l\u2019exposer dans la limite de notre influence.On ne peut objecter à ce que le gouvernement ait un organe illustré pour graver ses habits galonnés d'or et ses culottes de satin blanc, 1nais qu\u2019il se publie sous ses véritables couleurs, et par dessus tout qu\u2019on ne l'introduise pas dans le public comme un journal national illustré.Chemin de fer de Paris 4 Pekin.Une entreprise.qui dépassera en grandeur celle du chemin de fer du Pacifique, se dresse à l'horizon en Europe.Nous voulons parler du clie- min de fer transeuropéen asiatique.les négociants russes, qui se réunissent chaque année, en grand nombre, à la foire de Nijnie Novgorod, ont adressé à leur gouvernement une pé tition demandant que lu gouvernement moscovite établisse un chemin de fer allant de St.Pétersbourg en Chine, à travers la Sibérie méridionale.Ce chemin de ler, sil est coustruit dans un laps de temps relativement prochain, protégera le commerce russe avec la Chine contre la concurren- ve que le canal de Suez va lui faire, surtout en ce qui concerne le commerce du thé.Les pétitionnaires font observer, en effet, que les marchandises pei encombrantes, comme le thé, au- l'ont de grands avantages à passer pac le canal de Suez.Or, depuis longtemps, une certaine quantité de thés dela Chine venait s'emmaganiser à Kia- tchta, dans les entrepôts des négociants russes, qui l\u2019expédiaient par la voice de terre et à dos de chameaux, de chevaux ou de mulets, en Europe.C\u2019est ce qu\u2019on appelait les thés de la caravane.Îls étaient assez recherchés, parce qu'on prétendaient qu'ils arri- vaienL au consommateur dans un état plus sec cb mieux conservés que les thés qui passaient parle cap de Bonne Espérance, ct qui restaient presque trois mois à fond de cale des clippers ou iavires à voiles anglais.Du moment où cette marchandise pourra prendre la route de Suez, et rester moins longtemps en mer, grâce au canal franco-égyptien, les pétitionnaires russes pensent que leurs importations directes seront menacées.C\u2019est pourquoi ils réclament l'établissement d\u2019une voie ferrée entre Saint- Pétershourg et la Chine.Le cabinet de lancer dans cette entreprise ; seuls- ment il est encore incertain sur la ligne juste du tracé à suivre.Emprisonnement pour dettes.On se rappelle qu\u2019un contlita éclaté dernièrement entre la Législature et la Cour Suprême du Nouveau-Bruns- wick au sujet d'une loi adoptée par le parlement local, pour abolir l\u2019emprisonnement pour dettes.L'ancienue loi était un vestige d'un état de société comparativement peu avancé, et il est étonnant qu\u2019une pro- viuce anglaise ait tant retardé à l\u2019abroger.L\u2019emprisonnement ne peut être la conséquence d'un acte purement civil et ordinaire, car la bonne foi que l'on présume toujours, est sujette aux échecs que des causes accidentelles ou des malheurs imprévus peuvent lui faire subir.En supposant le contraire, on détruit toute notion de justice et mème d'équité ; les rapports nécessités parles besoins journaliers de la vie deviennent des dangers à éviter, des écueils contre lesquels peuvent à tout moment se briser les réputations les plus pures, les projets les plus honorables.I est bien vrai qu\u2019il faut au créancier une garantie contre la frande dont peut se rendre coupable son débiteur; cela est juste et raisonnable, et notre législation à pourvu à Ce cas en déclarant qu\u2019un débiteur ne pourra être emprisonné que pour répondre à une poursuite intentée contre lui [ad respondendum].Mème il faut, pour obtenir un mandat d'arrestation contre le défendeur, annexer à la déclaration un affidavit du demandeur, alléguant que son débiteur est sur le point de quitter la province dans le but de frauder ses créanciers, et que sans le privilége d'un bref de capias pour faire arrêter le débiteur, le demandeur perdra sa créance On voit que cet emprisonnement n\u2019est après Lout que provisoire ; si le défendeur fournit un cautionnement suffisant pour garantir le paiement de la somme réclamée, il peut obtenir son élargissement.La dernière loi du Nouveau-Bruns- wick est calquée sur le nôtre ; elle abolit l'emprisonnement pour dettes simple, et pourvoit à ce que l\u2019on ne puisse arrêter un débiteur 3 moins qu'il soit sur le point de laisser le pays.Une autre parlie de la même loi déclare qu\u2019un débiteur coupable de fraude ne pourra non plus être arrêté dans des circonstances ordinaires.Au lieu d\u2019obtenir un ordre d\u2019emprisonnement, le demandeur pourra sur son affidavit faire saisir les biens du dé- Saint Pétersbourg semble disposé à se | fendeur, et ce dernier conservera l\u2019usage de sa propriété en donnant caution de la rendre en bon état.On comprend les motifs et la sagesse de cette dernière clause.Dans la moitié des poursuites le défendeur ne plaide que dans le but de faire trainer l'affaire en longueur et d'obleu:r du délai.Il n\u2019en sera plus de même dans le cas d\u2019un débiteur véritable qui s'empressera de payer sa créance ou de régler l'affaire pendante, lorsqu'il verra sa propriété entre les mains du demandeur.Cette loi est un pus dans la bonne voie.L\u2019emprisonnement pour dettes n\u2019a jamais produit de bons résultats, el souvent il a été la cause de beaucoup de mal tant pour le pays en général que pour les particuliers.La craindre de perdre leur liberté et de ne pouvoir procurer à la famille son pain quotidien, a souvent engagé des débiteurs honnêtes à laisser le pays lorsqu\u2019il leur aurait été facile de faire honneura leurs affaires en envisageant les circonstances et en déployant l\u2019énergie que donnent la bonne volonté, l'honnêteté et l'espoir d\u2019être bientôt soulagé du fardeau des dettes et des créanciers.Dans toutes les mesures adoptées par les provinces maritimes, on remarque cet esprit de justice et de libéralisme qui, avant la confédération, lès placaità plusieurs degrés au-dessus de nous.Peu à peu les coalitions nécessitées par les circonstances disparaissent, et la force positive du sentiment public se manifeste ouvertement.Aux prochaines élections on aura une preuve de ce que nous disons ici.La question de l'éducation el celle de l\u2019emprisonnement pour dettesayant passé au creuset legislatif, nous n\u2019avons aucun doute qu'âsa prochaine session la législature du Nouveau- Brunswick se distinguera encore par la sagesse etle mérite de ses mesures.Conseil de Ville- 11 avril 1869.son lfonneur le maire au fuuteuil.RAPPORTS.Du Comité des Finances, sur la requête des Marchands à commission pour réduire leur Laxe.Ce rapport, qui n'est pas favorable aux pétitionnaires, est adopté, Du mème, sur la requête de certains propriétaires de la Rue Mignonne, pour une rédu ction de la cotisation spéciale pour le prolongement de la dite rue.Ce rapport, qui est défavorable aux veque- rants, est adopte.Du Comité de Police sur la Requéte des Ministres de l'Evangile, etc, pour faire adopter une loi dans le but de mieux faire observer le Dimanche dans la Cité.Le rapport reconmande de s\u2019adresser aux législatures d'Ottawalet de Québec;pour obtenir la permission d'adopter un réglement ordonnant de fermer les places d'amusements, ronds de vélocipède, etc, le dimanche.Les échevins Bastien et Simard s'opposent au rapport en ce qui concerne les ronds de vélocipède.Le rapport est adopté.Du même, pour mettre un certain nombre de constables spéciaux à la disposition des Comi- és des chemins, de l'eau et de santé.Ce rapport est référé au Bureau «es Présidents.L\u2019Echevin David.secondé par I'Echevin Wilson, propose une motion pour obtenir un estimé de la valeur des vieilles casernes sur les rues St.Paul et des Commissaires.Cette motion est adoptée.Sur motion du conseiiler Thomson, le Conseil s\u2019ajourne.Nous publierons demain un rapport plus long et plus! complet.INFORMATIONS.Sur la réquisition d\u2019un grand nombre de citoyens d\u2019Ottawa, le maire de cette ville à convoqué, lui aussi, un indignation meeting quia du avoir lieu lundi.À Ottawa, comme ailleurs, l\u2019indignation est grande contre Riel qu\u2019on ne se fait pas faute d\u2019appeler le meurtrier de Scott.Le Général Lindsay a du entrer lundi en conférence avec les membres du Cabinet ; ils doivent s'entendre ensemble pour régler la marche de l\u2019expédition projetée contre la Rivière Rouge.On croit généralement que le gouvernement est décidé üjrecevoir le Père Richot et Scott, les délégués de la Rivière-Rouge ; on dit même qu\u2019il les chargerait de quelques propositions pour le peuple du Nord-Ouest.Des ordres positifs ont été donnés pour le licenciement du Régiment Royal des Rifles Canadiens; tous les militaires qui auront fait moins de 18 uns de service, seront versés dans le Goène, le 69ème et le 78ème Régiment ; ceux qui auront servi plus de 18 ans recevront leur congé définitif avec une pension de retraite.Le major Lindsay est arrivé à Ottawa ; tous les députés adjudants généraux des deux provinces s\u2019y sont rendus également.Voici leurs noms : MM.Smith, Casault et Harwood pour la Province de Québec et MM, Taylord, Durie Jarvis et Atchearly pour celle d\u2019Ontario.Le Dr.Shultz ainsi que MM.Lynch, Joseph, Hink- man, et Wm.Deever, sont arrivés à Otawa.Sur leur passage, ils ont été l\u2019objet de démonstrations enthousiastes ; à Belleville et Cobourg on leur a fait de véritables ovations.À Prescott, le maire de la ville s\u2019est porté à leur rencontre et leur a présenté une adresse de félicitations.On nous apprend que M.Ferris, le gardien du Pénitencier de Kingston, est dangereusement malade ; on ne conserve que pend\u2019espoir de le sauver.M.Galt doit proposer aujourd\u2019hui, Un vote de manque de confiance au gouvernement.Un grand nombre de colons sont arrivés le 8, à St, Paul ; tous viennent de Fort Garry et vo- vant leurs jours en danger, ils ont pensé qu\u2019il n\u2019était pas prudent d\u2019habiter plus longtemps ce ays.P L'un d'eux dit que les métis commencent à craindre que Riel ne tourne à son profit l\u2019influence qu\u2019il a su acquérir ; le bruit court dans le territoire qu\u2019il n\u2019attend qu\u2019une occasion favorable pour s'approprier une somme de trente mille louis sterling, appartenant à la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson ; à chaque instant on s\u2019attend à lui voir quitter le pays.Voici comment s\u2019exprime le Pioneer de St.Paul, au sujet des affaires du Nord-Ouest : \u201cNous ne regardons pas la rebellion de la Rivière-Rouge comme un succès ; quelques centaines de métis seulementqy ont participé,la majorité de la population y a toujours été opposée.Nous aimerions à voir une république indépendante à la Rivière Rouge, mais nous préférerions encore voir le territoire annexé aux Etats- Unis ; quand au gouvernement despotique de Riel, nous croions que son seul effet sera de paralyser, pendant plusieurs années, le commerce du Nord-Ouest.Le Press de St.Paul, justifie l\u2019exécution de Scott, car ce dernier avait avoué qu\u2019il en voulait aux jours de Riel et que malgré sa promesse de mettre bas les armes, il avait combattu de nouveau contre le gouvernement de Riel.Le Press croit que le Canada profitera du prétexte de l\u2019exécution de Scott pour établir sa domination despotique sur le territoire et il prédit à notre gouvernement que si jamais ses troupes marchent contre le Nord-Ouest, elles doivent s\u2019attendre à trouver une énergique résistance.Il y a quelques jours, M.À.Casgrain, arpeu- teur, qui poursuit une exploration, sur l\u2019ordre du gouvernement, depuis le terminus du chemin de fer de Gosford jusqu\u2019au lac Saint-Jean, écrivait à Québec, qu\u2019il n\u2019avait rencontré aucun obstacle sérieux, et qu\u2019à mesure qu\u2019il approchait du lac Saint-Jean, les terres étaient de meilleure qualité et que le terrain se prêtait mieux qu\u2019ailleurs à lu construction d\u2019un chemin de fer.Il parait que I\u2019on à rencontré qu\u2019un obstacle quelque peu important ; il se trouve près du villa ge de Saint-Raymond.Au-delà de ce point, la route suivie par les explorateurs traverse la vallée du bras nord de la rivière Saint-A nne, jusqu\u2019à la tête des eaux de la rivière Bastican, et descend la vallée de Metabetchouad jusqu\u2019au lac St-Jean.Il y a eu, jeudi matin, à Québec,une réunion au Palais de Justice, sous la présidence de M.Hossaek,dans le but de fonder une société de colonisation pour la division électorale de Québec- Ouest.FAITS-DIVERS.\u2018Température a 'ombre, observée ar John Un- derhilli, opticien pratique, 387 rue Notre-Durne, porte voisine de Chs, Alexander et fis.sam.1pm.6p, om, 48% 520 Aus Maximum.Mintinum.Moyenne.540 io se Baromètre compensateur corrigé.sam.lp.m.bp.mu.30.25 a su SCANDALE UNIVERSITAIRE, \u2014 Terreur de plus en plus en plus vive au camp universitaire, surtout en province ! L'alliance des veuillotins et des guizotistes commence à porter ses fruits._X., professeur au lycée de.\u2019voit, ces jours derniers, tous ses élèves arriver sans devoirs.Île demande la cuuse, \u2014 Nous sommes allés hier soir à confesse.\u2014 L\u2019aumônier vous a-t-il donné l\u2019absolution * \u2014 Oui, monsieur, Eh bien ! moi, je vais me charger de la péui- tence.Et il leur iuilige un petit pensum.Le propos est inoffensif, n'est-ce pas ?il a pourtant donné naissance à une grosse affaire.L\u2019évä- Que s\u2019est scandalisé ; le recteur a 1onné ; le préfet a demandé des instructions à M, Chevandier de Valdrôme ; peu s\u2019est en fallu que le général commandant la subdivision n'ait consigné les troupes dans les quartiers._ Et tout ce branle-bas, pour quel motifs.Juste ciel ?Parce que dans l\u2019instruction publique, M.Guizot est dieu, qu'ilja M.Veuilloi pour prophé- te, et M.Segris pour sacristain.EST-CE UNE COQUILLE\u2014Un journil anglais de Montréal, parlant de l\u2019émission prochaine d\u2019un papier fractionnaire appelle ce papier Frac tural Currency! C'est-à-dire un cours produisant fructure ! Nous craignons fort, que duns ce cas.lerreur typographique ne se convertisse eu vérité.LE PONT DE GLACE\u2014Samedi soir, vers neuf heures, nous avons eu une débacle générale vis-à-vis la ville ; le pont de glace s'est brisé à plusieurs places ct on ne distingue presque plus les routes d'hiver.L'amas de glace, de neige et d'ordures, que l\u2019on remarquait à cause de sa hauteur extraordinaire, est encore presque complet, mais il a quelque peu changé dr place, comme une ile flottante.Au temps de la débacle, l'eau a monté rapidement jusqu'au sommet du mur des quais ; peu après elle est descendu.À 9 heures, dimanche soir, il y eut encore une inondation et les caves du Griffin- town furent remplies d'eau.On s'attend à une inondation d'un moment à l'autre.MUSIQUE \u2014 Nous avons reçu deux numéros du Bouquet de la lyre francaise et canadienne.contenant, chacun, une magnifique romance\u2014 «Je t'attendrai\u201d et \u201c Un rève.\u201d Nos remerciments aux éditeurs MM.L'Hr- rault et Gosselin.LIUENCES.\u2014ÎL parait qu'à l\u2019avenir aucune licence pour venire des liqueurs alcooliques ne sera accordée aux salles de billards ; sur 300 licences accordées cette semaine pas unv seule n\u2019a élé donnée aux salles de billards.SOCIÊTE ATHLETIQUE.\u2014 A la seconde réunion de cetle société, qui s'est Lenue samedi, une grande partie des réglements ont été adoptés : on procédaaussi à l'élection des officiers, MR.H.Stephens a été nommé président et M.\u20ac.D.Rose, vice-président.MONSTHE.\u2014On exhibe depuis quelques jours, au No.12% rue St.Jacques, à quelques pas de nos bureaux, un monstre marin qui devra alti- rer l'attention des naturalistes.Cet animal étrange est encore itcontru des savants : le professeur Ifamelin, du Waterville College, le professeur Stanley, du Bates College, le Dr.I.G.Bennett, de New-Ilaven, ne peuvent nommer son espèce, et plusieurs naturalistes sonL d'opinion que cet animal est une des plus rares et des plus merveilleuses fantaisies de la neture.C'est un serpent munie de nageoires comme les poissons et de deux pattes de six pieds et quatre pouces en arrière, non loin de la queue; ces pattes ressemblent à des nageoires.Le nez est comparativement petil et les yeux sont passablement grands.Lu bouche placée beaucoup plus bas est large de cinq pieds.Il avait quatre rangs de petites dents qui n\u2019auraient certainement pu faire bonne chaire d'un pécheur de Pasamaquoddy où on l'a pris; mais le monstre aurait pu avaler un homme.En arrière de la tête quatre ou cinq anneaux écailleux entourent le corps.À huit pieds du nez on trouve deux grandes nageoires, mesurant quinze pieds de l\u2019extrémité de l\u2019une à celle de l'autre.A quinze pieds du nez, une autre grande nageoire surmonte le dos.La couleur de In peau est d'un gris fonce comme celle des serpents cb a un pouce el de- mic d'épaisseur.Ce monstre mesure 33 pieds de longueur, 21 pieds de circonférence, et il pesait, lorsqu\u2019on l\u2019a pris, 11 tonnes.Ce poisson est très bien empaillé «L a cou- servé toute su forme naturelle quoiqu'il n\u2019y eut pas un seul os daus son corps.On l\u2019a pris, le 2 août 1868, dans la baic de Passamaquoddy, près d\u2019Eastport, Maine.Quatre pêcheurs constatèrent sa présence par la résislance que sa queue offrait à une de leurs rames.L'animal se trouvait sur un banc de sableau moment où la mer baissait; en un instant 72 balles étaient logées dans son corps, el une blessure de bayonnette à la têle éteignail lu vie.Personne ne devra perdre l\u2019occasion d'aller voir cette grande curiosité naturelle.L'entrée n\u2019est que de 25 cents, TRISTE MORT.\u2014 Malgré les terribles exemples qui se présentent à chaque instant, on voit encore grand nombre d'ivrognes endurcis ne tenir aucun comple des salulaires averlissements que leur procure chaque jour la liste des nombreux accidents ct des désordres dans I'organisme que produit cette funeste passion; un nouvel exemple s'ost encore présenté il y # quelques jours ; puisse-t-i] avoir des fruits salutaires.; oo Le Coroner Jones à eu à lenir, samedi soir, une enquête sur le corps du nommé Tobn Gallagher, mort dans une auberge tenue par M.Ryan, rue Wellington.Gallagher était âgé de 59 ans il avait servi pendant 21 ans dans le 24ième Régiment de Sa Majesté et s\u2019y était toujours Col duit avec honneur.Une fois après avoir quitté le service, he se sentant plus retent par le jong de la discipline, il s\u2019abandonna peu a peu da Au vrognerie etbientot sy donna tout entier a moment de sa mort, il\u2019 servait à Phôtel le Ryan: en qualité de garçon d\u2019écurie ; là plus qu etre il pouvait satisfaire sa funeste passion ; Me jour, après avoir bu plus que de coutume, os ns son lit.Ta Jury nS Saroner fit l'examen du gulanxe el renditun verdict de\u201c Mort par suite apo ; Ie amenée par une absorption trop considéra e liqueurs spiritueuses.\u201d\u201d ARRESTATION.\u2014 Nous app ue % Weir, commis, demeurant rue St.r roy Xavier, a été arrété hier après-midi, sous pl renons que W.vention d\u2019avoir obtenu, sous de faux prétextes, une somme de $500. el.du Ba dit pes at.eu- du | de vait acle lac lité à la acle illa t, la val- qu\u2019à end ean.niou M.co- bec - Un- me, plus sur- 13 el der- Il eu ion * éni- our- évè- pré- wdier 1érul les luste , M.phe- Blais d\u2019un tural sant cas, vé- neul rale prisé sque yeut ilfin- nd i 11:10 ene.nee\u2014 LHe cue iques sur 5 une 3.mion , une plés : jours, pas de a atti- u des orville Colle- n, ne natu- Lune \u2018antai- nie de deux rière, blent ment Is.Lu ge de ctites faire roddy avi tre ou s.andes extré- juinze e sur foner et de- ur, 21 squ\u2019ou | cou- l'y eut ris, le 10ddy, ; COns- que sa nimal 1 Mo- mt 72 t une ait li d\u2019aller entrée mes it en- e tenir ments 3 nom- l\u2019organ; un | vy 8 5 salu- i soit, Galla- Ryan, 9 ans ; pe Ré- g con quitté e joug a li- r.Au Ryan, illeurs Pautre , on le avre et oplexie able de e W.\u2018ançois us prétextes, Marpi, 12 AvriL 1870.LE PAYS.\u2014ÉDITION QUOTIDIENNE.Bihliothèare \u201c dur Parte: XVIIIE ANNÉE.No.128.vrécaUTION.\u2014Dans notre puys, sujet à tant de variations de température, les riuumes, les refroidissements el les maladies des poumons et des bronches, se_«éveloppent avec facilité.La cruelle consomption réclame ses victimes.Ces maladies si elles sont soignées à temps peuveut être arrêtées et guéries.Le remède est le Sirop Balsumique aux cerises sauvages du r.Wistar.PRECAUTION.\u2014 Leg ucheteurs du Sirop Péruvien (un protoxide de fer) sont mis en garde contre toules les préparations olfertes sous In nom d'écorce péruvienne, ou d'écorce et de fer.Chaque bouteille de ce remède porte le nou de Sirop Péruvien cl 101 d\u2019Ecorce Péruvienne, Examinez la bouteille avant de l\u2019acheter.\u2014 M, O'Reilly a l'honneur d'annoncer à ses nombreuses präliques et au public en général qu'il prendre des photographies pour 75 cents la douzaine d'ici aux fêtes, au No.474 rne Lagauchetière, entre les rues St Unrhain et St Charles-Borromée.5 SIROP CARMINATIF DE BIRKS donne F de ulagemient immédiai aux enfants souffrant des dents.TELEGRAPHIE SPECIALE.Toronto avril 11, M.Daniel Morrison,rédacteur du Daily Telegraph, est mort ce matin.Québec avrit T1.Le steamer fwpress est arrivé ce matin de ses quartiers d'hiver : il est parti de suite pour Berthier.LesFcertifients nommant les Echevins et les Conseillers ont été remplis ce matin : toutes ces questions municipales ont répandu beaucoup d\u2019agitation.Les plus grande anxiété règne duns lus vompagnies de volontaires ; demandant avec inquiétude s\u2019ils seront envoyés anx fron- tiére on à la Rivière-Rouge.Il n'y a plus de neige dans les rn tures d'été ont remplacé les sleighs.Ottawa avril 11.La Cour d'assises du comté de Carleton s'ouvrira demain dans la salle de musique : le local a ête choisi en attendant la reconstruction du Palnis-de-Justice.Lacuriosité pnblique est vivement excitée par le procès de Riffenstein.M.Chipman, député ponr le comté de King, eat mort hier de la petite vérole.dans Phopital protestant de cette ville.M.Chipman était natif du comté qu'il représentait et descendait d\u2019une vieille ct honorable famille.M.MeMicken, accompagné de plusieurs Membres de l'Etat major de la milice, « quitté Ottawa pour se rendre à Prescott Les délibérations au sujet des affaires de ln | Rivière-Rouge continuent aujourd'hui : le ren, : Lindsay et le Col.Wolseley y assistent.| Le meeting d\u2019indignition a en lien anjour- d'hui à midi June foule inmense y assistait : plusieurs résolutions ont été présentées et adoptées au milien des applaudissements de Panditoire.:les voi- TELEGRAPHIE GENERALE.Paris, 9 avril.La crise continue toujours dans le conseil des ministres au sujet du Pléhiseite.Au Corps Législatit, M, 5.Ollivier a déelar que le gouvernement n'emploicrait ni menaces ni promesses, I! prétend que l'empereur et l'empire sont tout à fuit eu dehors de la question.La seule chose dont il s\u2019agit estde savoir s'il faut changer le gouvernement personnel Paris, 11 la ville a été tranquille comme d'habitude.Paris 11 à midi.places dans le cabinet.lieu ; c'est celle de M.Buffet, secrétaire des finances.Madr.d, 11, peusier, pour le meurtre il prince Henri, aura lieu demain.Lyon, 11.latif pour Lyon sur Ulric de Fonvielle.1.827, Lisbonne, ft.Une victoire.Havane, 11.Cospedes à l'intention dy laisser lc pa L'anarchie, In panique el les désertions gnent partout parnii les rebe.les, Des précautions exlraordinaires ont été prises hier contre les désordres imminents, mais Il est probable que !s comte Daru résignera cl la rumeur assigne à plusieurs messieurs des Jusqu'à présent vue seule résignation a eu On annonce que le procès du Duc de Mont- M.Mangini a été élu dépulé au Corps Légis- Mangini à obtenu 15,458 ot M.Fonvielle Des nouvelles du Paraguay diseut que Lopez à surpris ses ennemis el à presque gagnt NAISSANCE, A Québec, le G au matin, la dame mis au moude une ffle, iil] B.Desrochers, Fcuier, Avocat, une fille.DECES.selle Ensitie Cantin, à l\u2019âge de 24 ans et 1L mois., 2 Sir G.LE.Cartier.le général Lyndsay, le colonel Wosley et tous les officiers Volontaires ont eu vue réunionau bureau du gouvernenr- général à Ottawa.Le gouvernement enrolera, parail-il, un corps d'hommes pour (rois années, et les enverra avec un petit détachement de réguliers à la Hivière-Rouge.Une police à cheval sera aussi organisée sous le commandement du capitaine Cameron, autrefois des ingénieurs rovaux, el gendre du Dr, Tupper Les officiers de la milices, qui out offert leurs services an gouvernement, onLélé informés que leurs demandes seraien( soumises an ministre dela miliee lorsque les troupes seront appelées enr service actif, CCP NVI NEESER OBS.MARCHÉ MONÉTAIRE Montréal, 11 avril, 1870, l'or ouvert à 1137 et fermé à 114! Agent nméricain acheté à 87! et vendu à ss en Tv.Acheté à 91; et vendu à 92} en argent dur.Argent dur \u2018acheté à 5) d\u2019escompte et vendu ad} de prime.Billets de ia Banque du Haut Canad 43 vendus à 50, achetés à Change sur Londres à si.OSCAR TURGEON, 5 Place-d'Armus.COTE DES FONDS A NE W-YORK.New-York, It avril, 1.30 p.m ter, Ouv Fer 1133 Ulÿ[Rock Island.118: 114 \u2026 HI S2}/North Western, 71 71; West U.Telég.à.«preferred 53 83 N.Y.Central.41! 3 Fort Wayne.923 83 .; Quick Sil 21 Michigs contre un gouvornement libéral.Une dépêche spéciale du /ferald dit que M.: Oilivier a provoqué une crise du cabinet, M.: Buflet, le comte Daru.ministre des affaires | étrangères, ainst que M.de Talhouet, donne- | ront probablement leur démission.Le conseil \u2018 des ministres s\u2019est réuni pour s'entendre sur le | choix de leurs successeurs dans le eas oil la | erise ministérielle entrainerait des résignations.M, Ollivier resterait premier ministre et on eroit que le comte de TaGuerronnicre et M.Magne seraient appelés à combler les vides faits dans le cabinet.Madrid, \u2018+.L\u2019émeute continue daus la Catalogne, Le gén.Baldriek est toujours a la tete des forces du gouvernement, près de Barcelone.La ville le Barcelone est tranquille, Le mouvement révolutionnaire tenté daus les faubourgs de cette ville a été réprimé par les troupes.Les recrutements de l\u2019armée du gouvernement faits d\u2019après les lois de li conscription, «ui avaient été In première cause des troubles, sont terminés dans toute l'E
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