Le pays, 28 août 1869, samedi 28 août 1869
[" .H i nest |S 42 | lon du 3 » ee er le sors CI A E J HOUR us neuf 7 es chien 1 rivalise Atablisse modérés ession de Lee IE © tena | | ts, nota 3132 ES, etc.S et de J RES, de } i 8, ete, NDES \" N etc ise par e soil, A { délai.ement CA 14 Ug Lél A ec 2 VE (Lr LS ANNONCES.cme Premicre insertion, 7 centins par\u2019/gne ; chaque insertion subséquente, 2 centins par ligne.Le carré de 20 lignes, $10 pour I'année et $26 pour six mois lo desn!-carré de 10 lignes, $2 pour l'unuér et $H pour six mois, avec le privilège d'un cka% gement wensnel, Adresses professtonnalican\u2019e™s ctdant pas 8 lignes, $10 pour l\u2019année, $6 pour ais ais el #2 pour un muis, Toute aunonce envoyée sans êtreaccome pagnée d'in ordre mentionnant le nombre d\u2019Inssi\u201d tiviss sera publiée pendant six mois.VOL.XVII.ere ATTENTION.\u2026 An 1 SSES POUR ENFANTS ' PERAMBULATEURS POUR ENFANTS ! VW aultipèdes ! Vnultipède:s ! On vlont de recevoir l'asso timent le plus considôrablo de CAROSSISS POUR ENFANTS que .son \u2019on puisse voir cn + gnadn, aux prix de 3h00 à 525.00.\u2014 AUSSI \u2014 Un nouveau VAUT: y de Nourrice, Le premier et soul V Æ- N\u2019oubliez pus l'adresse NI 3 mad ISG Acie concernant™la Faillite, 1564 ET SES AMENDEMETS.DANS L\u2019AFFAIRE DE FRANK OWENS, Hôtellier, FAILLI.Les Créanclers du Failli sont notifiés de se ré- vulr nu Bureau du s ussigné, Bat'sse de 1a Bourse, en la Cité de Montréal, LUNDI, le TRENTIE- ME jour d\u2019'AOUT courant, à TROIS heures I\u2019, M, pour l'examen publie du TFaulli et pour Var- rangement des attdres de la Faillite en général.Le Fuilli est pur le présent notifié d'y assister.A.B.STEWART, syndic.Montréal, 12 aout 1869.bs\u2014231 Acte concernant la Faillite.1864.Dans l'affaire de JOHN FULTON et Cie, de Montréal, Provin- ue de Québec, Commerçants, Fans.Les créanciersdes faillis susdits sont notiflés qu\u2019ils ong fait une cession de leurs blens et eflets nu soussigné, à qui ils sont requis de présenter leurs ré- elumations, dAment nttestées, avec les pièces jus- tiflentives, sous le délai de deux mois de cette dute, JOHN WHYTE, syndic Uffieiel.2H Montréal, 17 aout 1869, \u2018 Acie concernant Ia Faillite, 1864 DANS AFFAIRE DE FELIX McCABE, de Montréal, commercant, Faun Une feuille de dividende a été préparée, sujette à objection jusqu\u2019à SAMEDI, le QUATRI£ME four de SEPTEMBRE 1869.T.8.BROWN, Syndic Officiel.Montréal, 12 août 1569, bs-\u2014231 Acte concernant la Faillite, 1864.DANS L\u2019AFFAIRE DE BENJAMIN LEPINE, de la paroisse de St.Michel de Lachine, Comté de Jacques- Cartier, Hotelier, FAILLI.Les créanciers du Falllisont notifiés qu\u2019il a fait nne cession de ses biens et effets en vertu de l\u2019acte ci-dessus à moi, Syndic souslgné; et Ils sont requis de me fournir, sous deux mois de cette dute, des élats de leurs réclumations, spécifiant les guronites qu\u2019ils possèdent, s'ils en ont, et eur valeur, s'ils t'en ont pas, meptionnant le fait, lo tour attesté sous serment avec les pièces justificatives à l'appui de ces réclamations.A.13 STEWART, Syndic.Montréal.20 aout 1569.5\u2014237 BOIS de SERV ICIE 10,060,009 de pieds.Nous avons en mains et offrons au publie DIX MILLIONS DE PIEDS DE BOIS DE CONS- TRUCTTON.Le fonils le plus considérable ct le plus varié dans la ville, consistant en pin, épinette, tam\u201crac de 3 pouces; pin, épinette, tama- rac et bols blane de 14, 1} et 2 pouces ; do $, $ et ! pouce ; noyer noir, érable, fr*ne, merisier, ete, en madriers, planches et vollges (scantlings) de toutes longueurs et lurgeurs ; 40,000 pleds de cèdres ; 3,000 rames pour cageux, dalles et échelles et Une grande quantité de bardenux sclés et fendus de première classe et lattes de pin.Nous tenons constnmment en mainsune grande quantité de madriers, planches de pin et d'épinette, emboufletés pour plancher, toits, etc.Les personnes qui ont besoin de bots de service feront bien de venir nous voir 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profite de cette occasion pour remercier le publie de l\u2019encouragement libéral qu\u2019il à reçu, et PInforme que tout ordre que Pon voudra bien lui contler sera rempli avec ponctualité et à des prix qui défiant toute compétition.aot, LA BANQUE DU PEUPLE.DIVIDENDE No.68.Les Actionnaires de ln BANQUE DU PEUPLE sont par les présentes notlñés qu\u2019un divl- dendo seml-annuel de QUATRE par cent n été pe Ta expital de cette Banque et sern vable LUNDI, le 6 Jours nulvant I, septembre prochain et les Le livre do Transfert 8 ert sera fermé d Jusqu'na 81 noût inclustyement.depuis fe 18 À.A.TROTTIER, Calsster, Montréal, 13 aout 186, am-tfps-331 TIPÈDE POUR ENFANTS, convenable pour Jeu de parterre ou Chambre aultipède dans lu Puissance.X>.A.FA ItT1>E21è, No.267.Rue Notre-Dam+, Cathedral Black.Horloges et Montres réparées proprement.an\u2014146, LIVRES.ANNE SEVERIN, par Mudume Augustns Craven, 1 vol in-12br o.oo Fi O0 L'AMOUR D'* CLINQUAN T, pur l'abb6 Tounissoux.1 vol, m-12 br.- Sy L\u2019ART D'ACCOMMUODER LES dédié aux pelites fortunes, 1 vol.in-12 eart FR, BELLAH, par Octave Feuillet, 1 vol.in-12, broz.a LES BRULEURS DE TEMPLES, par A.De Pontmiartin, I vol, in-1Z br.Ln LA CUISINIERE DES MENAGES ou manuzl pratique J.cnisine cl d\u2019écono- nomie domestique pour la ville et la campagne, par Mme Rosalie Bianguet, in-12 cart CINQ MARS ou une Conjuration sur Louls XIII, par le Cte.Alfred de Vigny, 1 vol.LA FRANCE NOUVELLE, par M.Prévost- Paradol, 1 vol.in-12br.oo 00 JACQUES-CARTIER, par II, Emile Chevalier, 1 Vol.in-12 br.000000500000> 75 HISTUIRE DU PEUPLE AMÉRICAIN, Etats-Unis, et de ses rapports avec lus Indiens depuis la fondation des Colonies Anglaises jusqu'à la révolution de 1776, par Aug, Carlier, 2 vols, in-8obr.3 ILISTOIRE PULITIQUE ET MILITAIRE DE LA PRUSSE depuis sesoriginesJus- qu\u2019à 1807, par Icinite Chevalet, L vol.in-12 br.2.20200 00e see nee tea ma eue ces 88 LES HOMMES DE 181% par A.Vermorel, 1 vol, In-12 br.85 PUETES FRANÇAIS des XVIIe, XVIIIo et X1Xe siècles, par Fr.Godefroy, 1 vol.in-12br.aaa in J RECETTES à l\u2019usage des ménages Lour- geois et des petits ménages, com preuant la manière de servir À nouveau tous les restes, par le Baron Brisse, 1 vol, In-12 cart RÉCIT D\u2019'UNE SŒUR, souvenirs de famille recueillis pur Mme Augustus Craven, 2vole In-12 bro.aaa LES REVOLUTIONS DE L\u2019ESPAGNE CONTEMPORAINE, quinze ans d\u2019histoire, per Ch.de Mazude, 1 vol.in-12 br.88 RICHARD 1], éplsode do la rivalité de la France et.de \"Angleterre, par H.Wallon 2 vols, In-80 Dr.0.1000000 ae ce ee sceau e 86) SUR LE RAIL, par Jules Norinc, 1 vol.in-12 br.ees 5) LES SIGNES DU TEMPS, par Henrl Rochefort, L vol.in=12 Dr.0000 sacans ns 0 75 STELLE, parle Cte Alfred de Vigny, 1 vol, in-12 br LE TRÉSOR DE LA BONNE MÉNAGE- RE, par E.Mocquart, 1 vol.In-12 cart.En vente à la Librairie de J, B.ROLLAND et FILS.12et 14 Rue St.Vincent.175 35 Montréal, 8 Juin 1869.On attire l'attention spéciale de ceux qui portent des lunettes surle fait que LAZARUS MORRIS et Cie, Oculistes et Opticiens, 05, RUE NOTRE-DAME, (salle No.1, en haut) sont prêts à pourvoir de leur Lunettes parfaites et célèbres, ceux qui souffrent d'aucun défaut de la Vue.Ces lunettes ont été en Usage dans presque toutes les parties d'Angleterre et des États-Unis pendant les dix dernières années; et les avantages suivants leur sont reconnus sar celles dont on se sert ordinairement; Par la construction parfaite des lentilles, elles aident et préservent la vue, et donnent aux porteurs de lunettes, une vue distincte dont Îls ne jJouissaieut pas jusqu'alors.Le mntériel des lentilles est pécinlement fabriqué pour les Usages optiques, pur, clair et dur, et non sujet aux égratignures.Elles sont les seules Lunettes qui préservent autant qu\u2019elles aident la vue, Ajustemont parfait garanti.Rappelez-vous adresse 205, Rue Notre-Dame, Salle No.1, an haut.Nous n'employons aucun colporteur, 18 juiliet 1869.203, SUCCESSION SERAFINO GIRALDI.Toutes personnes endettées envers la succession de feu SERAFINO GIRALDI, Eer.,en son vivant, Marchand, de la Cité de Montréal, sont notifiées de venir immédiatement payer entre les mains do M.J, H, JUBIN, N, P., au bureau des Soussignés; et ceux qui ont des reclamations contre la dite Succession devront les lui produire, dument attestées sous le plus court délai possible.Par ordre, JOBIN, MATHIEU ET DESROSIERS, Notaires.No, 5, Rue Ste.Thérèse.Montréal, 7 Juillet 1869.Jno\u2014198.S.P.Moussette et J.Chartrand, Notaires, BUREAUX : No.35, RUE St.VINCENT, ET No.167, RUE LAGAUCHETIERE, MONTREAL, N, B.\u2014Outre Ics transactions ordinaires du notariat, ces MM.se chargeront de Location do Maison, de vente à commission, et généralement tontos autres affaires d'agence et de collection.10 juillet, em ATTENTION.MM.BRODEUR Er BEAUVAIS pronnent Plaisir À remercier leurs amis et le publle de Montréal pour l'encouragement libéral qu\u2019ils ont reçu durant l'année dernière, et les informent qu'ils ont en mains un bon 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cette Proviree, est main- tenanu terminé et déposé au Bureun du sorssi- gné, où les dites Histes pourront tre examinées pendant trente jours de cette date.JAMES F.D.BLACK, Trésorier de in Cité.Bureau «lu Trésorier de IaCité, ôtel-cde-Ville, Montréal 2 Aout, 156%.$ amn-cfps-220 és Désinfectants Caloriques Paten DE MecDOUGALL, Pour EMPECTIER LES MAUVAISES ODIEURS ET LES IMANATIONS PUTIRIDES, Sont les MEILLEURS et MOINS COUT.DESINFECTANT: pour purifler les CABIN } CLOAQUES, EGOUTS, CHAMBRES de MAHA- DE, ete., cte., dont usage soit répandu dans tout le service de su Majesté et daus les principaux Hôpitaux.x Divers Certificats : JéÉsPAGNIE D'OMNIBUS DE LONDRES (LImitée,) Bell Lane Depot, Londres.Monsieur, \u2014A près avoir examiné soigneusement pendant longtemps effet de votre poudre désinfectante sur l'atmosphère de nos écuries, et le résultat sur Ia santé de nos chevaux, notre Compagnie n donné des ordres pour qu\u2019on en fit usage dans toutes nos Ecuries.Cette Compagnie fera un 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etc, ot le recouvrement do toutes dettes quelconques.29 juillet.BUREAUX: Ebert\u2019s Block, King Street CHATHAM, ONTARIO.REFERENCES: L'Hon.W, McCRES, Conselller Légistatif, R.STEPHENSON, LEcr,, Membre des Communes JonN SmitH Ker, MP.ARCHD, MCKELLAR, M,P., Bothwell.HENRY SMITH, Maire ds la ville Chatham.mars Juo\u2014s7 DEMENAGEMENT.ST, GEORGE & DRAPEAU ONT THANSPORTÉ LEUR Magasin de Ferblanterie et Plomberie NO.98, RUE ST, LAURENT, ENSEIGNE DE LA GROSSE CAFETIERE ROUGE, Tout en remerciant lo public et leurs amis de l\u2019encouragement qu'ils ont reçu Jusqu'à ce Jour, MM.St, G.et D.espèrent s6 rendre dignes de plus en plus de leur confiance par la ponctualité avec Inquelle les ouvrages saront à l\u2019avenir exécutés, et nussi par ln variété, et l\u2019augmentation du fonds de leur nouveau magasin.Ils ont en main et des prix réduits un assortiment complet de fer- blanterle; 1ls prennent aussi los ordres au dehors pour la confection et réparation des couvertures, dalles ct 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(lifix, d\u2019où se fait l\u2019expédi-| | Jiou à l'arrivée des va-| | peurs de New-York, com- j !preud celle de T.-Neuve.| | 7.00 | ETATS-UNIS, .| lAthany, Boston, Buflalo, selon es i.burlington, N.-York, &e.| Av BELLE Pond & Portland 41 sw.i co Hats de POuest INDES OCCIDENTALES.! 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auners, bois ot racines dont un homme ayant quelques notions de Dotanicgee pourrattehargerune éharette dans presque tous les bois de notre pays, Poses Cos manul lers d'ant font des fortur par li vente de W 9 et d'atners ot lay ere- dulité et ta contktice de mi'lers de personnes dout les systèmes Herveux densaudent des stimulants ou dd regi gues, ot qui ont trop de délicatesse envers le 201 publie eL Lrop de conscience pour holre W k pty dens une auberge, Dims un procladn nuncrode Ped yeate je nie propose de dénusguer d'une maniès\u201d rigonreuse Phypo- erisie atteuse, lac phihtolopue Gutsse ot In SN MA qr= Loiv affectée pour lhunrinité souffrante qui s vent si bien à dorer cette vente de whiskey coloré, En mens tenn fue tous les amis de tempéran- ee, les patriotes et les philantropes se mettent en garde contre le whisk wulsGé comme uno mde- decine CARS JEWE Corte.Laboratoire du Département do MAgri- culture, Washington, 23 die, Sis: hes Amersan Vin\u201dde M AM, PF, Glanelli, de Montréal, éprouvées cons ce lnboratoire, ont donne les résultits stivanss:*Amers Royuaux Malieus\u201d (2 bouteilles exuuninées ), pesuniteur spécifique, 1.000, Au moyen de plusieurs résultats, Jamais les spir du n\u2019ont été p Acohol (prur Lu pesanteur).15,2-00 par cent.Sucre (ene).HAY do do (fruit).l'extraction était abondan sieurs odeurs aromatiques, Apr psreipité plusionrs fois avecles tfs ordinatres, elle ic prouit une substance ayant la réaction de \u201clOuanthine \u201d de Fantre.Où pouvalt séparer Pa- cide tartarique en quantité remarquable et Ia remarquer facilement, Une solution de nitrate d'argent ni pas été réduite parle Hquîde (_Amers\u201d), et ll n'y avait uucute appareiee de Mhuite © Fase], Cette analyse prouve que le principe étheré du vin (Ouantine) se trouve en qleuitité considérable, et que Pueide Propre du vinde Xérès s'y trouve aussi, ef que Poin ne peut découvrir aucune trace de Phuile ++ \u201d D'après tous ees ifs, Hs est évident que Ton fost servi de vin pour fabriquer les * Amers Ita- Mens de Vin \u201detque l'on no s'est pus servi de whiskey, La plus gran Lr partie de Paleohol trouvé appar tenait certainement au vin qui se trout dans les aners, of non an whisky, (Signé), THOMAS ANTIRELL, M.D, Premier Chimiste do Département de l'Agrical- wire des Etats-Unis, 3 63 conienait plu- voir évaporé, du New-York, CHER MONSIEUR,\u2014Mue relevant d'une longue of stave muufadie, je reçus Une bouteili de votre \u201d Fontco Keade \"61 sont Usage mir causé beaueaup de bien, Vit que je mn aperçois que mon appétit et Ut digestion se sont aanéhiorés, et de n'hésibe pas à le recomnuauder conne UN des mestleurs et des plus agréables toniques dont junte sols Jamis servi.WILLIAM ARNOLD, A.1h Trinlty College, Dubllny MR C5, bou- dros; MD, New-York, Licenelé du Collége Moyal de la Havane, À, M.F.GIANELLS, Î 5e rue Est, No.20, New-York.CHER MONSIEUR, \u2014 J'ai essayé avee soln le \u201c'Tonieo Reale \u201d é0 jai le plaisir de vous informer que Cest le tonique te plus agréable et le meilleur que j'ai jamais employé dans nie pratique, Je de trouve le plus pieticulièrement adapté soux fem- nues et aux enfants allaïblis par les diverses ma- Ludies auxquelles Hs sont sujets.Si vous Ie faites fu fiveur de m'informer, parlettre, où je puis Hie procurer cet auiter pour Ines patients, je feral tout mon possible pour le recommiunnder, Ordi- tutrement les amiers qui se vendent sont trop umers et renforinent trop d'Acohot, et pur conséquent deviennent nuisibles, Votre *\u201cTonico ale\u201d me semble \u201ctre te tonique que nous avons cherelsé longtemps, tds que nous W'avons Jainal= trouvé Jusqu'à ce que le l'rof, Verri, M, D, de l'iudoue, en ait doté le monde médical, lespectueusement, ete, W.FREL, HOLCOMB, M.1.Professeur de Chirargie auriculaire et Ophtalmil- que «ut Collége de Médecine de N.Y., of Chirurgien de l'Hôpital Ophtalmique et du Dispensaire Demuult, A A.M.PF, GIANEULI, Ter, CILER MoNsIEUR,\u2014 A près un long et minutieux ess, Jud beaucoup de plaisir à recommander vos Amers Royaux.C'est.un excollent stimulant et tonique qui alde à 14 digestion et donne du ton nux organes de la digestion.Je crots, d'après hu note que vous m'avez remuise des ingrédients qui entrent dans sa composition, que c'est nue combinaison admirable, Un tonique agréable, Utile et sûr.Votre dévoué, là, I.COOKS, M.D, New York, M.GIANELLI.31, rue Temple, Boston, MoN CHER MONSIEUR,\u2014J¢ Inempresse div ser réception d\u2019un échantillon de votre # Royal Liatinn Bitters \u201d accomnagné de la note m\u2019informant de la formule de sa préparation, Ayantun chantp Viste pour essayer l'effet.de votre Amer, j'al obtenu le suceès le plus flatteur dans les cas qui exigent un stimulant doux et tonique À ln fois, et je le recommuanderai avee plaisir dans In dyspepsie, lindigestion, la perte de l\u2019appétit, Ja délibitation générale et linactivité eonstitution- nelle du foie.Je demeure, mon cher M, Glanelli, Votre obéissant serviteur, FE, DE LA GRANIA, M.D.A.M, F.GIANELLS, Eer.New York.Monsieur,\u2014 Votre honorée du 16 courant m'est arvenue avec Un échantilloh de votre \u201c Tonico tenle,\u201d Amers Itoyaux.Sa composition me plait et son effet aussi, et Je regarde cette prépn- ration comme une des plus admirables, émincine- ment adaptée à un grand nombre de cus lorsqu'on ne pourrait employer de composition plus pui puissante, Lorsque J'aurni eu de nouvelles ocei- sions de Pemployer, Je pourral vous donner plus de détails sur son efficacité, Avez-vous une agence on cette ville?Plusieurs de mes malades désirernient se servir du tonique, mais lis ne savent où se le procurer\u2014Votre ete, C, PRINCE, M.D, 5iè 5ème rue est, A.M.WF.GIANFELLT, CHER MONSIEURL\u2014 J'ai retardé À accuser récep tion de votre bienvelHiante remise d'amers royaux italiens Jusqu'à çe que Je pus en faire l\u2019essid.Je auls heureux de dire que c'est le meilleur article dont pat encore fait usage, Son goût est tros agréable.M ne paraît âtre très pur et préparé avec un soin extraordinatre, et propre À faire un tonique des plus excellents et À augmenter Pappétit pour plusieurs cus de dyspepste, débélité ct con.valescenee produite par 1a maladie, Avez-vous Une agenge pour sa vente à New- York?Avec respect votre, F.J.BUMSTEAD, M, D.Lettre de CE, Mitiano, M.D.22 ONZIEME RUE OUEST, N.Y.Citer MoNsIFUR\u2014J'ai reçu, il y a quelque temps, un échantillon de vos Aimers Royaux Ita- Hen que vous avez cu la politesse de m\u2019envoyer.Après en avoir fait un essal avantageux ie suis heureux de dire que ce sont Un tonique de icleux et des amers stomachiques et stimulants al.Je le pense, seront.considérés comme utHles tous ceux qui souflrent de l\u2019indigestion, de la constipn- tion et de In dyspepsie.Avec mes meilleures souhaits pour votre succès, Je suis avec respect votre, G.MILLIANO, M.D.A.M.F.GIANELTI, ECR.janv.afpspan-63 $50,000 On demande à emprunter $49,000 par sommes da $2,000 et au-dessus sur propriétés foncières, première hypothèque.S'adresser à A, M.CHARBONNEAU, 51, Grande rue St, Jacques, Bitisso du Herald, 10 aout.am\u2014227 O.LANCTOT, UBUBLEEN, NO.208, RUK ST.JOSTPH.A IMmonneur d'informer Hes amis et lo public en général qwayant agrandl son établissement de Meubles, il est prêt À exécuter avec ponotuailté toute commande que l'on voudra lui conler à des prix qui déÿ%nt toute compétition.6 juillos om\u201424 FEUILLETON.LE CRIME D'ORCIVAI.Suite \u2014Qui donc vous à renseigné ?demanda le juge d'instruction.\u2014 Lh teh! répondit M.Loca, tout le monde un peu.\u2014Maus où ?\u2014lvi, je suis arrivé depuis plus de deux heures déjà, j'ai mème entendu le discours de monsieur le maire.Et satisfait de l'effet produit, M.Le- co avala un carré de pâte.-\u2014Goummnent, fit M.Domini d'un ton mecoutent, vous ne saviez donc pas que je vous attendais.\u2014Pardon, répondit l'agent de la #ù- voté, j'espère pourtant que monsieur 1e juge voudra bien m'entendre.Gest que l'étude du terrain est indispensable 5 il faut voir, dresser ses batteries.de tiens à recueillir les bruits publics, l'opinion, comme on dit, pour m'en défier, \u2014T'out cela, prononça sévérement M.Domini, ne justifie pus votre vetard.M Lecug cul un tendre regard pour lv portrait.\u2014Monsieur le juge n'a qu\u2019à s'informez rue de Jérusalem, répondit-il, on ui dira que jo sais mon métier.L'inn- portant, pour bien faire une enquète, vsk de n'être point connu.La police, \u2014 C'est bête commu Lont\u2014 est mal vue, Maintenant qu\u2019on sint qui je suis el pourquoi je viens, jo puis sortir, on ne me diva plus rien oun si j'iuterro- ge on me répondra mille mensonges, ou se délicré de moi, pu aura iles réticences.\u2014Cesl issez juste, object ML Plan- lat venant au secours de l'agent de lu sûrets, - -Doue, poursuivit M.Lecoq, quand vue m'a dit, là-bas: c'est en province.J'arrive, eb Lout le monde, en me voyant, se dit: « Voilà un bonhomme bien curieux, nus pas méchant.» Alors, je me glisse, je ine fautfile, j'écoute, Je parle, je fais parler 1 j'inter- tege, ou me répond à cour ouvert; ju He renseigne, je recueille des indica- Hons on ne se gine pas avec moi.Ils sont clirmants, les gens d'Oreival, jo me suis déjà fait plusieurs amis, et ou Uri Invité à diner pour ce soir, M.Domini n'aime pas la police et ne s'en cache guère.LI subit sa colla- boratlion plutôt qu'il ne l'accepte, uniquement parre qu'il ne peul s\u2019en passer, Dans sa droiture, it condamne les moyeus qu'elle est parfois forete d\u2019employer, tout en reconnaissant la nécessité de ces mémes moyens.Lin écoutant M.Lecoq, il ne pouvait s'empêcher do l'approuver, et cependant il le regardait d\u2019un œil qui n\u2019é- tail rien moins qu'amical.\u2014l\u2019uisque vous savez tant de choses, hui dit-il sèchement, nous allons procéder à l'examen du théâtre du crime.\u2014Je stiis AUX Ordres de monsieur le juge d'instruction, répondit laconiquement l\u2019agent de la sûreté.Et comme tout le monde se levait, 1 profita du mouvement pour sap- procher du père Plantat et lui teudre su boubonnière.\u2014 Monsieur le juge de paix en use til?Le père Plantat ne crut pas devoir lui refuser, il avala un morceau de jujube et la sérénité reparut sur le front de l'agent de la sûreté.I lui faut, comme à tous les grands come- diens, un public sympathique, et vaguement il sonlait qu\u2019on allait travailler devant un amateur.VI M.Lecoq s'engagea le premier dans l\u2019escilier, et tout d'abord les taches de sang lui sautèrent aux yeux.\u2014Oh ! faisait-il, d'un air révolté, à chaque tache nouvelle, oh! oh! les malheureux.M.Courtois fut très-touché de rencontrer cetle sensibilité chez un agent de police.M pensait que celte épithète de commiséralion s'appliquait aux victimes, 11 se trompait, car M.lecog, tout en montant, continuait : \u2014 Les malheureux ! On ne salit pas tout ainsi dans une maison, ou du inoins on essuie.On prend des précautions, que diable ! Arrivé au premier étage, à la porte du boudoir précédant la chambre à coucher, l'agent de la sûreté s'arrêta, étudiant bien, avant d'y pénétrer, la disposition de l'appartement, Ayant bien vu ce qu\u2019il voulait voir, il entra en disant : \u2014Allons! je n'ai pas affaire à de mes pratiques.\u2014Maisil me semble, remarqua le juge d'instruction, que nous avons déjà des éléments d'instruction qui doivent singulièrement faciliter votre tâche.Il est clair que Guespin, s'il n'est pas complice du crime, en a du Moins eu connaissance, M.Lecoq eut un coup d'œil pour le portrait de la bonbonnière.C'était plus qu\u2019un regard, c'était une confidence.Évidemunont il disait à la chère défunte ce qu\u2019il n\u2019osait dire tout haut.\u2014Je sais bien, reprit-il, Guespin est terriblement compromis.Pourquoi ne veut-il pas dire où il a passéla nuit?D'un antre côté il a contre lui l\u2019opinion publique, et alors, moi, naturellement jo me défie.- ) L\u2019agant de la sûreté se tanaitseul au ABONNEMENTS.FDITION QUOTIDIENNT-\u2014Au Canada, un an, $4; xix mois, 85, EDITION HEBDOMADAIRE\u2014An Canada unun, $2; six mois, 31, Pour les uats-UCnis et l\u2019Eurapie, le prix ordi nalre, plus les frais du port.ZA\" Les abonnements datent 15 du chaque mots, on rer ment pour moins de six 1m poste sort La ohare de abonné, On adresse le lettres el communications Grant da fay No, 81, Grande rue Huint-Juéques, du ler et du Bas d'abonne- [os frais de milieu do ta cuire \u2014les autres DOPSODAHES SUL st priere, élaient res- tees sur le seul ct promenant autour de lui son regard Lorne, il cherchait une signification a horrible dès- ordre.\u2014lmbeetles! disaital Anne voix irri tee, doubles brutes ! non, vraiou ne travaille pas de cette facon, Ce n'est pets Une raison parce qu'ou tue les gens afin de les voler.de tout casser chez eux.On ne défonce pas les men- bles, que diable ! On porte avec soi des rossignols, de jolis rossignols qui ue font aucun bruit, mais qui font Cox.celleute besogne, Maladroils ! idiots! Ne divaileu,, pus.I s'arrêta, bouche béante.\u2014Kt! rupritail, pas si maladroits peut-être.Les tenis de celle sedue se te nateut tnunohiles à l'entrée, suivant avee un intérét mele de surprise los mouvements -\u2014 il faudrait presque les exercices de M.been.Agenouille sur le tapis, il promo.naib sit main pla sur le tissu épais, au nulieu des morceaux de porcelai- ue, ; \u2014C'esl humide, trés hamide, tout le thé n'etait pas hu, il sen faut.quand ou à cassé la porcelaine.\u2014Il pouvail rester Doadenup de thé dans la théière, objecta le père l'lanitat.\u2014Je le sais bien, répondit M.Lecog vi c'esh justement ce que jettis où (rain de me dire.De tetfi sorte, que vetle teumidité ne suffit pas pour nots donuer le moment précis du crime.\u2014Mais la pendule nous le donne, s'éerin M.Courtois.el trés-cxietement mene, lan effet, appronva M Domini, mousieur de mare dans sou proces.verbal explique fart bien que dans La chinte le monvement s'est arrêté, \u2014dhnen t dit le pére Plantat, c'est justement l'heure de celle pendule qui ura Frappe.Bile marque Trois lieures eb vinglinutes et unis Savons que lu comtesse était completement ladil lee, cone dans le milieu du jour quand on la frappes, Etait-vile done encore debout, prenant nue Lisse de thé à trois heures du matin?Cest pen probable, \u2014Hl noi aussi reprit agent de Le sûreté, jai été frappe de celle cirrons- lance, eb Cest pour cela que tout à Pleure je nue suis deriéz « Pas si bêtes!» Au surplits, nous allears bien voir.Aussitôt, avec des précautions infi nies, il releva Le pendute et la replaga sur la tablette de la cheminée.s'appli- biquant à la poser d'aplonib, Les aiguilles étaient toujours arrès tées sur Lroishenres vinzt minutes.\u2014Trois heures vingl, anurmuaeail M.Lecog.lputen glissant nne petite cale sous le socle, ce n'est pas à celte heure-li, que diable! qu'on prend le thé.Cest encore moins à cette heure- là, qu\u2019en plein mois de juillet, an lever du jon, qu'on assassine les gens, FL ouvrit, non «ins peîne, le caisson du cadran et poussi la grande aiguille Jusque sur la demic de trois heures, La pendule sonni onze coups.\u2014A la Honne heure! s'écria Levog triomphant, voilà la vérité Ettirant de sa poche la bonhon- niere à portrait, il goba ou cared de guimauve et dit! \u2014Farceurs !\u2026.M.ÀA continuer.Nouvelles Générales.\u2014Le vélocipède fuit rapidement son chemin dans le monde, Chaque jour cn en signale une nouvelle application, l'hiver dernier un vélocipède à glace, monté sur des putins d'acier et mis eu Monvement par Une rouo ar- mee de pointes, [it son apparition à Stottgart, mais il soulova Phostilite des patineurs, qui lui reprochèrent avec raison de détériorer In glare, et ful hienlst condamné, Aujourd'hui, nous apprenons que des aides- de-camp du princes Napoléon ont fait ln tia- versee de Nice à Villafranen en vélocipèdes aquatiques, Ces machines se composent de deux espèces de canots parallèles très légers, qui supportent un siége entre eux deux.Une roue à palettes, placée dans dans l'intervalle des deux canots parallèles, est miscen mouve- mentavec les piods, Elle est couverte, comme la roue d'un sleamer, pour que le conducteur ne soit pas inonde par l'eau qu'elle soulève.T1 jarait qu'on atteint avec ces appareils une vitesse surprenante.Leur seul défaut c'est d'exiger, pour leur emploi, que la mer soit, comme dans le premier chant de Télémague, \u201cunic comme une glace.\u201d {ne reste plus qu'à inventer le vélocipède aérien : on y viendra.\u2014Les ions, les tigres et les ours n\u2019ont pas toujours été en hausse comme ils le sont au- Jourd'hui.Je me souviens d'avoir, pensant mon séjour aux Etat-Unis, lu l'annonce su- vante, que j2 transcrivis, la trouvant digne d'être conservée, avec une autre annonce que jai aussi conservée.Première annonce \u2014A vendre à l'Hippodrome, pour cause de cessation d\u2019affuicss, Un ma- gniflque tigre du Bengale, une panthére do Java, un ours très joli, un lion suj erbe et plusieurs autres bêtes féroces, parfaitement éle- vos, très doux, en bon état de santé ct à des prix modérés.Deuxième annonce.\u2014 On demande, pour compléter uno troupe d'artistes amtulants, un pianiste accompagnateur, un clarinettisle et un phénomène humain, une géante, une naine, une femme colosse ou une femme barbue.On donnerait la préférence à une ferme qui aurait une tôte mort.Empruntons au journal Paris un curieux trait de mœurs anglaises : \u201c Lareina a 12,000,000 de ligle civile, le prince de Galles 1,500,000 fr.Grâce à son Économie, Ia reine, qui doit prélever là-dessus non seulement le payement de son entourage mais encoro l'entretien de ses nombreuses .wopriétés, joint les deux bouts strictement.Mais le prince fait des dettes.Espérant qu\u2019en voyago son flls aurait moins d'occasions de 0 ES ERC Re SAMEDI, 28 AOUTT 1869 dépenses et pourrait combler le passé, la reine vient de l'envoyer ren-lre diverses visites-à ses cousius du cotilinent.Le résuitut n'a pasete tout à fait conforme à ses espéranc-s.Au deu de 1,5)0,000 francs que le prince devait dépenser, au maximum, selon les prévisions de sa mers, il a semé (quate millions el plus.\u201c Sur ce, grand coursux de lu reine, dui declare qu'elle luiss:r1 plutôt soa fils compa- raitre devant le Parl-nr2nt, comme son aieul Goorg3.Devant cette attitude, le prince, fort en colère, piye le rédacteur d'un journal trèsrépandu a Londres, | Echo, pour que, trois fo.s par jour\u2014le journal à trois editivns.\u2014on reproche à la reine, duns un article dv fund, son avarice el son peu de souci de la dignite royale.\u201d Comme prince, lé princes d Galles est dans son droit : inais au point de vue filiul, ie procédé est uu pou.LE PAYS.MONTREAL, 28 AOUT 1869.Au commencemeut de ce mois, 11 meinbre dela Chambre des Com munes d'Augleterre préseula une nr tion qui éclaire d'uu jour nouveau la politique de la Grunde-Bretuzne.Dans la séance du 3 août, M.Lan.bert attira Pattentiou de ses collègues sur l\u2019stat de la dette nationale, el proposa une résolution, ayant\"pour but d'aviser aux ieilleurs moyens de l\u2019éteindre progressivement, .M.Lainbert, mA par nu véritable sentiment de patriotisme, n'avait que faire de dissimuler la supériortié de 1 administration financière de certaines contrées.Aussi a L-11 cité à l'appui de son conseil, la situation de fa Bel zique et dus Etats-Unis, les eiforts fai ts par ces deux pays pour arriver à Yextinetion Je leur dette.« En cas de guerre, a dit le député.nous dependrions des autres pays pour les choses necessaires la vie, tandis qu'au contraire les Ftal=-Unis peuvent se suffire à eux-mêmes.Comme l\u2019a montré M.lteverdy Julinson, nous nous trouverions daus une position pire que quelque nalton que ce soit.Nos vaisseaux seraient pilles par les corsaires de chajue purl, notre com- mercd, ruiné etl nos Approvisionnements arrêtés.Maintenant nous sommes en paix, prospéres, cest le moment de reduire celle énorme dette suspendue à notre cou comme une meule de moulin.Dans une mer calme nous pouvons flotter, mais das des eaux agitées, ce polds nous en- trainerait au foud.« Dans l'espace dus quatre années écoulées depuis la fin de la guerre américaine, les Etats-Unis ont diminue leur dette de £100,000,000, cent millions de livres sterling, et chaque jour ils la réduisent encore.; « La Belgique a aussi réduit la sienne.La detle de cet étab ne s'élève qu\u2019a £25,000,000, un peu plus de trois fois le total de son revenu annuel, Suivons leur exemple, et tandis qu'il en est temps encore mettons notre maison @ 1 ordre.» .Quant à expliquer les moyens à employer pour atteindre ce résultat, M.Lambert ne sait trop quel conseiller, mais il aimerais, ditil, au lieu de convertir la dette en interminables annuites, saisir le laureau par les cornes elrecourir i L'INCOME-TAX.Suivant l'hon.membre, en portant l'impôt à un schelling par livre on arriverait à se débarrasser de la dette eu 32 ans el six mois; suivant toutes probabi- lites, et vu l'augmentation de la richesse du pays, la chose s'effeclue- rait daus une période de vingt à vingt cing ans.LL Après plusieurs autres considérations sur certains droits iutérieurs, M.Lambert, s'adressant au chancelier de l\u2019echiquier, dit comprendre que si l'on ne fait celte annee aucune réduction sur la dette, cela doit provenir saus doute des dépenses néves- sitées par la guerre d'Abyssinie.Mais l\u2019année prochaine, je reviendrai coi- rageusement dire au pays et a la chambre : «En ce qui concerne la dett: nationale, votre position esi peu satisfaisante, mème dangereuse ; et si vous avez à cœur vos propres intérêts ainsi que ceux de vos enfants, vous vous imposerez ute taxe pour acquil- ter votre dette.n En réponse à la motion de M.Lam- bèrt.secondée par M.Marfie, le chancelier d: l\u2019échiquier répondit que la demande des deux honorables membres était l\u2019approbation implicite de la politique du gouvernement, ct qu\u2019il allitit communiquer des chilfres à l\u2019appui d'un commencement de réduction.Nous ne discuterons pits ivi la politique financière de la Grande.Brela- gue ; nous avons voulu, à l'aide de documents otliciels, montrer qu\u2019elle élait la situation réelle de l'Angleterre, surtout la supériorité du système américain aînsi que l\u2019immensité de ses ressources, puisque, en quatre ans, les Etals-Unss ont opéré une réduction presque triple de celle obtenue en Au- gleterre durant dix ans, D'après le rapport ministériel, le 31 mars 1858, le chiffre de la dette nationale s\u2019élevait à £832,842,000.Au 31 mars1868, elle n\u2019é- tail plus que de £795,024,000,montrant ainsi en dic ans une réduction de £37,819,000.Trente-sept millions huit cent dix-neuf mille livres sterling, en dix ans; telle est la réduction de la dette d'Angleterre.Aux Etats-Unis en quatre aus, une réduclion de cent millions de livres sterling; .- Comprend-on maintenant gue I'Au- gleterre désire réellement faire des économies ?N'est-il point facile de prévoir qu\u2019en vue d'événements qui Te sauraient tarder d'éclater en Lu- rope, car ils sont suspendus depuis trop longtemps, la Grande Bretagne a besoin de toutes ses forces, de toutes ses ressources, et que sa politique coloniale par conséquant doit subir une profonde modification.Le Canada surtout, par sa situation géographique particulière, au cas de certaines éventualités exigerait des dépenses considérablés sans rapporter aucun profit, au contraire.Il n\u2019y a pas jusqu'à latitude expec- tanie des États-Unis qui ne comman- de des mesure de prudence.Aussi ne doit-on pas s'étouner de voir les desseins de la métropole a notre égard, franchement exprimés par la presse anglaise.Hier matin encore le Times nous ap- orte par le Telégraphe une incitation, aquelle, après tons ce qui s'est dit et publié oifciellement et ofliciensement au sujet de l'indépendance du Canada, laisse clairement entrevoir ce que l\u2019on veut de nous.En 1848 ¢t en 1869 !.Il n'est pas d'histoire plus intéressante que celle qui fut placardée sur les murs de Paris etdes principales villes de France au lendemain de la révolution de 1848.Evoutons d'abord le prince Lucien Murat : + La'République fait appel à tons les devouements, je n'offre à elle ct je viens vous deninder de siéger à l\u2019As- seubléz Natinnale, Banni par les en- nemtis de la Frivice, je Vous apporte des létats-Unis vingt-deux ans d'expérience et d'opinions républicaines.La caus: du peuple nie sera sacrée, et, si,& ne puis Vaincre, je saurai mou- rif» Une récompense est promise à qui retrouvera lus opinions républicuines du citoyen Lucien Murat.M.Cucheval, ancien rédacteur en chuf du Constitutionnel, disait : alSexistence et le maindien mnéces- suire de la République ne sauraient être Mis en question ; il ne pent s'u- gir auquurd'hini que du régler l\u2019organisation républierine de la Francs, el d ppliquer sincèremont les grands pronciques de 1749, qui se résomenten t< trois mols : Liberté, égulité, frater- nilé.n M.de Falloux n'était pas moins ex plicite : ° \u2019 « Desorinitis, c'est le gouvernement de tous pu«r lousqu'il importe de regnla- riser.Le monvement actuel d'ici à six mois enveloppera six milhons d'Hommes.Nous sommes séparés de toute agression par le boulevard de trois cents ligues, par un rapport de peuples qui tournent vers nous Fleurs cwurs eb non leurs armes.» M.de l\u2018alloux devint ministre et il ne sougeir plus au gouvernement de Lots pour tous.M.Achille Jubinal, s'adressant aux électeurs du Loiret, n\u2019y allait pas de main morte non plus : «Je vous jure de poursuivre par Lous les moyens possibles l\u2019afferimissement du ylovirue ordre de choses qui est sorti des barricailes de 1848.Ce que je veux, C'est la république, totte lu répit- blique, rien que la république : les royautés ont à jamais fait leur temps.» Encore ur :e ment oublié ! Le prince Napoléon s'exprime ainsi dans sa circulaire aux habitants de la Corse : «Il y a longtemps que j'ai la con- à la France.république, en me dévouant à elle, de Sainte-Hélène où la haine des rois caine ou cosaque.Grâce à Dieu et au qui triomphe.\u201d jourd'hui mévitablement.d'autres.jourd'hui parnii les chefs du tiers-parti W'était pas moins républicain que le prinve Napoléon.Un autre prince, M.de lt Mnskowa, ment : seraient des ennemis pour moi.Vous comprendrez que c'est du fond du cœur que je crie : Vice la République 'n Admirable ! maintenant quels sont ses ennemis.M.Rouher, naguères ministre d'I£- Lal, reconnaissait sans hésitation que la révolution du 24 février était à la fois politique et sociale.La question de l\u2019organisation du travail réclamait, selon lui, une des places tes plus élevées dans le temple de nos lois: «En tout cas, disait-il eu terminant, nos idées demeurent acquises à tene république forte, qui comprenne et ap- pliqne toutes les sublimités chrétiennes de la devise : Liberté, égalité, fra- ternitén En feuilletant ces pages instructives, nous trouvons aussi un discours républicain de M.de la Gnéronnière, aujourd'hui sénateur etambassadeur : «Arrière les vieux partis! Ils n\u2019existent plus, ils sont fondus dans la grande unité démocratique ; les Lrônes croulent, les rois s\u2019en vont, les institutions se transforment, mais la France ne périra pas.,.Je veux une répu- bligne qui se constitue par la liderté, l'égalité, la fraternité, qui se perpétue non par la vaine gloire des conquètes et des batailles, mais par celle qui se fonde par les idées sur le champ de bataille de l\u2019humanité.» Que les temps et les hommes sont changés ! L.Jourpan.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A propos d\u2019un grand cordon.Vous avez pu lire dans les journaux que l'ambassadeur du roi de Portngal, à Paris\u2014La Fontaine, qu\u2019il faut toujours citer, avait prévu le cas, Tout petil prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages, viction que lu république seule convient Ce grand principe est établi aujourd'hui et je l'ai appelé de tous mes veux.Liberté, égalité et fraternité à l\u2019intérieur, sainte alliance des peuples à l'extérieur, telles sont les bâses sur lesquelles nous devons bâtir l\u2019édifice républicain.En aimant la j'pbéis à Napoléon qui, sur le rocher l'avait attaché, prédit qu'avant cinquante ans la France serait répnbli- peuple français, c'est la république Si le prince Napoléon obéissait à sou oncle en 1348, il [ni désobéit au- Ces diables de neveux n\u2019en font pas M.Bulfet, que nous Lrouvons au- s'adressant aux électeurs du dépaur- tement de la Seine, s'exprimait carré- « Le gouvernement républicain est désormais le seul applicable à notre pays.Geux qui réveraient li restanra- tion de la monarchie, sous quelque forme, sous quelque dénomination que re fût, me paraîtraient des insensés.Ce M.de la Moskowa sait \u2014que cet ambassadeur, dis-je, avait remis «au nom de son auguste sou quelconque à M.Ferdinand de Lesseps.Le lendemain, un autre am bassadeur remettait une autre grand\u201d croix, et maintenant tous les ordres de l'Europe y passeront.M.Ferdi- naud de Lesseps sera chamarré comme Abdel-Kader.Les rois et les empereurs de l'En- rope semblent ignorer combien celle façon de récompenser les mérites éclatants, les grands services, est démodée de nos jours.Ces Epiménides se croient encure au temps où les faveurs royales signifiaient quelque chose, et ils s'imaginent qu'en envoyant un cordon bleu, rouge, verl ou jaune, à un homme comme M.Ferdinand de Lesseps, par exemple, ils lui Font un grand honneur.De toutes les choses sérienses celle là est la plus boutfonue.Voici un ciloyen qui perce un isthme, un autre qui fait faire uu pas à la scieuce OU qui se signale par quelque utile découverte.L'opinion publique l'avcka me, son nom devient populaire, dès qu\u2019il paraut quelque part les fronts se découvrent, Pendant ce temps, un moparque du fond de son palais, se dit: Voilà un homme gui rend à sa patrie ou a l'humanité un service considérable, je vais Ini envoyer, en guise de récompense et de distinction, le grand cordon de mon ordre de Parliniin- piu\u2026 Il ne songe pas à se dire : «Je suis un des êtres les p:us inutiles de la création,etmon inuti ité est un litre de gloire puisque je pourrais en être, comme mon voisin un Lel et mon voisin lel anbre, Un des êtres les plus nuisitdes.Je suis incapable de quoi que re soit, et si je me considère avec quelque unpartialité, je dois re- connaitre que je ne suis pas digne de dénouer les cordous des souliers de ce grand homme.Mon devoir serait d'aller humnblenient demander lit permission de presser la main de vel inventeur, de ce savant, de ve poëte ou de cet artiste, Mais Je suis rot, je suis au desstis des simples mortels comme la peuplier est au-dessus des herbes de la prairie.Au lieu d'aller prier ce citoyen illustre de n'honorer de son amitié, je renverse les rôles, c'est moi qui vais essayer de lui persuader que mon regard puissant l\u2019a distingué daus la foule, et je vais l\u2019honorer en lui envoyant mou ordre de Perlimpinpin.» Ce qu'il y à de lâcheux ce n\u2019est pas que ce raisonnement absurde puisse éclore daus Un cerveau couronné, mais c'est qu'il y aitencore ici-bas des gens assez simples pour ne pas poulfer de rire devant une prétention du cette nature.J'ai certes le plus grand respect pour tous les roisen général et pour le jeune monarque en particulier qui règne sur le Portugal.Mais quand je vois d\u2019un côté nn homme comme M.Ferdinand de Lesseps, qui depuis quinze aus soutient une lutte héroïque, fait des prodiges d'activité, inspire confiance à des capilalisles pour mener à bonne fin une œuvre gigantesque, et quand, d\u2019un antre côlé, je vois un prince, qui n\u2019a fait de sa vie œuvre de ses dix doigts et de son intelligence, s'imaginer qu\u2019il va honorer M.Lesseps ou Loul autre home de vette trempe en lui passant autour du cou un cordon amarante ou bleu de ciel, je ne puis ne défendre d\u2019un accès de gaielé.Que les rois, au temps que nous sonnnes, croient encore être quelque chose el qu'ils se prennent au sérieux, c'est ce qui me confond.Mais non ! ils ne s'y trompent pas, ils s'efforcent seulement de persuader aux peuples que la royauté est encore vivante, tandis que, en réalité, elle n'est qu\u2019empaillée.Nous l'avons bien vu en 1867, quand tous les princes de l'Europe sont venus voir notre exposition du Champ de Mars.Je les ai tous observés attentivement l'un après l\u2019autre, sous les costumes les plus divertissants que l'on puisse rèver, avec des épauletles énormes, des casques dorés, des plumets, des broderies, des aiguilletles, des croix, des sabres, qu'ils n'auraient pas mème la ressource de savoir avaler s'ils étaient tout à coup obliges de gaguer lear vie.Ils avaient tous l'air grave et gnindé comme des geus qui jouent un rôle devant le publie, \u2014sans compter que le public gonailleur de Paris en a dé- concerted plus d'un,\u2014mais tous semblaient dire : la royanté est finie.Ah! s'ils avaient été beaux comme l\u2019Anti- noiis, fort comme Hercule, bons comme Jésus, intelligents comme Moïse, spiritnels comme - Voltaire, riches com ve Grésus ou seulement comme M.de Rothschild, s'ils avaient tous été capable d'écrire Notre-Dame de Paris ou les Feuilles d'automne comme Victor Hugo, Guillawme Tell comme Rossini, s'ils avaient été en peinture de la form: d'Ingres, ou de Courbet, s'ils taillaient le marble comm: Michel-Ange, s'ils étaient s1 violon com ne Paganini ou du piano comme Liszt, s'ils avaient en un mot toutes les supériorités, chacun comprendrait qu'ils fussent placés à la tête des peuples.Ou trouverait alors fort naturel qu'ils allassent droit à tout homme qui sortirail des rangs par son géuie et qu\u2019ils lui dissent: Je vous honore, veuillez garder ce morceau de ruban et cette petite bimbeloterie en souvenir de moi ! Mais étant ce qu\u2019ils sont, ce que nous les avoiis vus, de nos propres yeux vus, j'affirme que les grands seps sont une des plus drôles plaisen- teries de ce temps-ci.Louis JOURDAN.On projete la construction d\u2019un chemin de fer canadien central.L'hon.John Hamilton, sénateur, s'est mis à la tôle du mouvem-nt, La Cour des Sessions de Quartier s'ouvrira, mercredi lo premier septembre.Le rôle ne renferme que peu de causes.verainn» la grand'croix d'un ordre! vants comme Arago, s'ils jourient du | cordons envoyés par eux à M.de Less LE PAYS Bibliographie.H vient de paraître : ln 1re livrai-on (1868, No.1} de la Revue de droit international et de Législalure comparée, pu b ies pur M.T, M.C.Asser, avocat et prolesseur de droit, à Amsterdam; M.G.Rolin Jaequemyus, avocat près la Cour d'Appel, à Gaud ; M.J.Westluke, Bar- rister-al- Law, Lincoln's Tnn.& Londres, Avec la collaboration de plusieurs jurisconsulies et honimes d'état.La Revue de Droit international et de Législation comparée paraitra quatre fuis l'au, par livraisons de huit à ix fenilles d'unpre-sion, formant à la fin de l'aunée nn volume Je 512 à 640 pages, format du present bulletin.Extrait de la liste des collaborateurs \u2014 MM.Ahreus, professeur à Leiszig, Allard, professeur à Gand; Amiabie, avocat à Cons- tastinople ; Bessat, avocat à Aix ; Bluut droit néerlan- dns.\u2014Pravien-Fopèné, la «te-tion des capitulations Orient \u2014HoLIN-JaEqtEmyns, chronique du dre.t international.Ertrail du Prospectus.eee Ce Recueil sera divisé en deux par- lies: La premiere sera deostinée a faire connaître le développement de lu legislation et de la jurisprudence des princtaux pays de l\u2019Europe el de l'Amérique.On y trouvera le texte ou l'analys* de 105 récentes d'un intérêt général, des comptes-rendus de Lraviaux scientiliques, des exposés de principes, des projets de reforme, des études de legislation comparée, etc.Aujourd'hui les jurisconsultes qui desirent se reuse.gner sur le droit étranger, se voient obligés de recur r, dans les ditférent< pays, à des investigations spéciales, souvent pénibles vt très-coûteuses.Notre Hevue pourra, dans beaucoup de \u2018as, leur épargner ot leur faciti- ter ces recherches, pur exemple en contenant, dans chaque livraison, une rnbrique spéciale inlitulee Correspondance, sous laquelle la ré- dactiou s'efforcerait de repondre aux demandes de renseignements qui lui seraient adressées, concersant tel où tel point de législation.La seconde pailie du Recueil sera consacrée au droit international, dans ses deux branches, c\u2019est-à-dire au droit International public el Aux graves questions que font naître les conflits du lois.Sans doute ces conllits per- drout de leur importance à mesure que l\u2019on se rapprochera de l'uniformité législative.Mais; eu attendant, étude dee tte partie du droit ne «loit pas être négligée.D'ailleurs il y a tant d'institutions.dont |» caractère éminemment nutional réclamera toujours une lésislation spéciale pour chaque pays, qu'on peut affirmer que }>s conflits de lois ne disparaitront jamais entièrement.La lingue francaise, étint celle «qui sert lo plus généralement aux rapports internatio- Baux, sera adoptée en principe pour les articles de fond de notre Revue.Toutefois les communications ou les travaux écrits en une autre langue ot acceptés par nous, soront, suivant convention spéciale avec leurs auleurs, où insérés texluellement, ou traduils sous Ja surveillance des auteurs el par les soins de la rédaction.Nous sommes lain da nous dissimuler les difficultés de tout genre qui s'attachent à notre entreprise.Mais la conviction de son ntilité et de son opportunité soutiendra notre zèle, Puis- s» le succes couronner nos vffurts et ceux de nous collahorateurs, Asser, ROLIN-JABQUEMYNS, WESTLAKE.On s'abonne à la Librairie Nouvelle d'Al- plimnse Doutre et Cie., coin des rues Notre- Dame et St.Gabriel.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Jurisprudence.HABEAS CORI'US, Regina vs.Senceal.\u2014 Une application pour Habens Corpus a été faite hier de lu part de l'accusé : M.Chapleau pour l'accusé, M.À.Lacoste representant le ministère public.M, CuapcEau : Le mandat d'emprisonnement du Commissaire des ineendies à autant surpris le public qu'il à étonné l accusé.A moins de vouloir faire converger violemment une foule de circonstances insignitiantes et des plus ordinaires dans -la vie dun homme vers une idee précongue de culpabilité de la part de cet homme, il est impossible d'arriver à une conclusion comine celle sur laquells on s'est appuye pour incarcerer le prisonnier dans cette alliaire.Quels sont les faits ?Un feu éclate au domicile d'un individu en son absence et en labsence de sa famille.Cutto absence est expliquée de la manière la plus satisfaisante ; ceci «st admis de part et d'autre.Seulement on objecte que la durée continue de l'absence n'est pus absolument prouvée de la part de l'accusé, Qu'il y ait eu incendiat, ceci semble aussi avéré, Mais quelle est la main criminelle qui l\u2019a causé?Qui peut le dire après la série de feux plus ou moins étranges ét presque toujours mystérieux que nous avons eu à subir depuis plus d un an?Quelles sont les présomptions contre l\u2019accusé?Son absence de son logis et l'assurance qui garantissait ses menbles, mais il prouve (un alibi complet et sans l'ombre de doute à l'exception d'une quinzaine de minutes qui raisonnablement n'auraient pas dù être supposées un temps suffisant pour les préparatifs du feu el le dégât causé dans la maison.Tout intérêt disparait comme mobile d'un crime; l'accusé aurait risqué par l'incendie près du double do son assurance.En somme, si l'on vent qu'il y ait des présomptions, soit; mais elles sont si faiblos, si vagues qu\u2019elles ne pourraient justifier un refus du bénélice de \"Habeas Corpus.L'accusé aurait pu se prévaloir de l'illégalité du Commuiliment du Comumissgire et s'appuyer sur une décision de 1'Hon.Juge Caron sur une question analogue en novembre (868, mais il a déclaré ne pas vouloir se prévaloir de défauts de forme pour sa cause, M.Lacoste : L'accusation est d'une gravité telle que le ministère public ne peut donner aucun consentement par une demande comme celle que fait on ce moment l'accusé, Los faits de la cause, il est vrai ne font nai- tra que des présomptions Irs unes en faveur des autres contre le prisonier.Crs dernières me semblent los plus fortss et en quelques p ints de la preuve sont violentes.(Lo conseil de la couronne fait ici une rovne de la preuve duja reproduire dans le journal.) Sur le tout, du reste, je m'on rapporte à Votre Honneur qui pourrez aj récier la va'eur de ces pro.| somptions par la lecture de la preuve que je laisse entre es tunins de la Cour.Le suce.\u2014 D'après l'adimis-ion faite de la part du ministers public, il n'y a dans toute cette cause que des-présomptions plus ou moins fortes.A cos presomptions, et se fondant sur les mômes laits en grande partie, l\u2019ar- cusé oppose des presomptions contraires ; jusque là il n'y à slivergencs que dans les conclusions que l'on infère de ces présomptinns.Mais l'acensé \u201cjouto à ces présomptions une preuve formelle de su nou-\u2018ulpabitité.Ii ne reste que In question d'intérêt comme préson tion virlonte, ot quelle est celt« présomptions ?Que l'accu é état assure pour hait cent {ol- lars ?Mais ce -erait exposer trop de monde au reproche de crminal\u2018é, Incriminer un homme pur le seul fuit qu'il était assure Jors d'un feu paraîtrait une réclame contre les compagnie d'ussuranees en détournant le pup'ic de ces institutions par In crainte d'un er- prisonnement au moment même du malheur qu'on aurait voulu prévoir en s'assura.it.En natisre ds pros mptions qui ne sont pas Vialentes, le prix de la liberté dy sujet doit 8tre prise en consideration.Dans le cus présent il n\u2019y a pas, parait-il de l'aveu «le la couronne, de telles présomptions et ne voulant 18s préjuger la cans: en déculant sur le plus ou moins de vraisemblance de ces présomptions, ja suis dispose à ordonn°r l'émanation du Brefd Habeas Corpus, le prisonier donnant pour son elargissement deux cautions du $1,- 001 chacune Le prisonnier fut alors \u2018amvné et admis à caulion.\u2014 âfinerve d'in-T.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u201c CORRESPONDANCE.Grande soirée pour venir en aide aux Zounves Pontifcaux.Monsieur le Nédacleur, Permettez-moi de raconter, dans votre estimable journal, une petite ancesdote dont j'étais temoin le lendemain de cette grande soiree de luudi où MM.Berthelet et de B«llfeuilte out requ les decorations dont les a hon res le St Pere.C'était sur la rue Craig.Un simple volom- taire des carab:niers Mont-Royal rencontre un de ses officiers.A la physionomie du suba'terns, on gapner- Qoil qu\u2019il à hâte d'adresser queljues mots à son officier: sun regard narquois el quelque peu souriant aunones un homme qui désire piquer so: supérieur tout en le félicitant sur les attentions dont il a été l'objet récemment.\u2014 Tiens, s'écrie-t-il, vous voilà déjà debout : ce n\u2019est pas mal pour un homme qui a assisté à un banquet et qui s'est baigné dans le champagne.\u2014Qu'est-ce-que cela, répond l'officier; vous badiriez : est-ce par hasar.| quelque malin vous vous aurait dit que les officiors du hataillon, après avoir passe une soirée debouts et à lu chaleur écrasauto qu'il faisait dans la salle.auraient abandonné leurs hommes pour aller se divertir à un banquet ?\u2014Farceur ! reprend le volontaire, en laissant échapper un éclat de rire, pensez-vous que l'on iguore c+ qui s'est passé chez M.Berthelet, après la soirée, \u2014Ce qui a eu lieu chez M.Berthelet, je suis loin de l\u2019ignorer ; mais je vous assure que mes informations ont été recueillies à la inème source que lus vôtres.\u2014Voyons, voyons, pas si loin, finissons-en puisque vous ne voulez pas être sincère! Est- ce que le di-tingué commaudeur ne vous à pas invité à assister à un magnifique banqut où le champagne ne faisait pas defaut, et n'avez- vous pas accepté son invitation ?\u2014Quelle plaisanterie ! avez-vous rôvé cela ?Pensrz-vous que ju ne voudrais pas être sincère dans une affaire si peu importante?H est bien vrai quu quelques officiers ont élé fatigués de la soiree, ont pris une forte toux, et ont dù garder le lit une partie de la journée d'aujour- d'hui: mais leur indisposition n'était dûe qu'à la chaleur et aux fatigues do la veille, et non pas à une pelito fêéte\u2014bien innocente dans tous le cas\u2014chez M.Berthslet.\u2014On m'a done mal informé.\u2014Evidemment, car, après avoir reconduit M.Berthelet à sa résidence, il nous à remerciés poliment, comme vous le savez vous-même, at nous avons pris la route de nos demeures.Si quelques officiers sont arrivés chez eux à une heure avancée do la nuit, il ne faul pas én accuser M.Berlhelet.car les personnes qui ont assisté à son banquet, n'appartenaient certainement pas au bataillon des carabiniers Mont-Royal.D'ailleurs, la chose est trop pou importante pour que l'or,s'en occupe davantage.Le titre de \u201c défenseurs de Montréal,\u201d que nous a donnés l'honorable conmandeur, a sa porte, n'était-il pas suffisant pour satisfaire notre orgueil.En défendant la cité, nous prolégeons la maison du «ligne commandeur, tout en n'étant pas spécialement invité à le faire.\u2014Très-bien, mon cher capitaine, l'explication suffit; je n'en veux pas davantage, et je vous laisse.Au revoir.J'affirme, M.le Rédrcteur, avoir entendu le dialogue précéilent, et je le rapporle sans en retranchor un mot, UxN TÉNOIN OCULAIRE.INFORMATIONS.On sait que les citoyens de Québec font reconstruire à leurs frais le monument de Wo!fe at Montcalm, dans ls jardin du fort, à Québec.M.Hatch est chargé «de cette entreprise.La pierre angulaire, posée en 1827 par Lord Dalhousie, a été enlevée, mercredi après-midi.À cotte époque, on nvait déposé dans ce bloc des pièces de monnaie qu'on à retrouvées dans un état parfait de conservation.Le marbre sur lequel on lisut une inscription a été enlevé sans qu'il en résultat des dommages, et il pourra être facilement replacé.On lit dans la Foix du Golfe : + Les moissons de l\u2019année éprouveront un retary) sensible a raison de la température excoptionnellemeonl froide qui a régné depuis le commencem«nt de la saison; les orges exceptés, il y aura peut-être diminution notable sur la récolte.Les travaux de la fenaison se continuent avec succès, et déjà on a pu mettre à couvert ds grandes quantités de foin et d'un autre côté, les fourrages sont abondants paitout et de la plus bolle venue.\u2018* La Gazelle Oficielle publio les noms des insolvables suivants :\u2014B.Banos.Milton ; Kin- wood Frères, Mantréal: Geo.F.Denison, Jr, Toronto : N.M, W.Heathfield, Londres; E.W.Evans, Toroato ; Ghas.N.Bockus, Gana- noque : Jno.W.Shisler, Hamilton ; Jno.Fulton et cin., Montréal ; J.H.Decow, Simcoe ; J.C.Hel!yer, do ; Bikor Frères, Galt : W.H.Easton, Wolford ; Jn).Shaw ct Cie., Toronto ; Davi Bell, Goderich ; Geo.Sutherlaud, Barrie; John Stewart, do.\u2014 Il parait que les arbitres de la Puissanco ont enfin resolu d\u2019avoir une assemblee pour régler la question do li dette, La 31 est le jour fixé.L'Hon.D.L.McPherson, pour Ontario, le juge Day, pour Québec, ot lo cuionol Gray, pour la Puissance, se réuniront.Mardi soir, le prince Arthur a a>sisté à un grand concort donné à Ilallfax.À peu près 5,000 personnes étaient présentes.Le Gouverneur-Général el le Lioutenant- gouverneur dela Nouvellu-Ecosss accompagnaient le prince.\u2014 MM, Frigon et Bertrand, entrepreneurs, de ceîts vile, ont construit récemment, autour du Drill Shed, un large trottoir en asphalto qui esl d'une qualité égale sinon supérieure À ceux dont la construclion à été accordée à des américains.Personne assurémont ne devait contester l'esprit de justice qui à présidé à co simple contrat.Lorsque l'on peut trouver, dans notre pays, des industriels capables de lairs des eng treprises profilables au public, il est toul naturel qu'on les encourage avant lesétrangers.Ce n\u2019est pas là seulement un acte de justice ; c'e Lencore un devoir.Cependant, quelques journaux anglais, animés sans doute par le fanatisme national et l'étroit esprit de distinction nalion-le, ont attaque recemment MM.Frigon et Bertrand à propos d'une détérioration qu'a récemment subie le trottoir construit par ces messieurs.L'ouvrage était à peine terminé qu'une forte averse da pluie tamba et endommagea quelque peu la composition le long de la bâtisse.La chos- e-t bien simple, et s'explique naturellement.La composition venait d'être employée et n'avait pas eu le temps de durcir : la pluie par conséquent pouvait lui faire du tort sans qu'il eut dela fiute de qui que ce soit.Sur autres parties du trotloir, la composition est encore aussi bonne et aussi dure que sur les (rotteirs construits par des étrangers dans d'mitres rues, Nous espérons que le blame que quelques journaux anglais ont voulu faire retomber sur la corporation à propos de cette entreprise ne sera pas préjudiciable à ceux qui en sont l\u2019objet.Le publie comprendra qu'on ne pouvait éviter ce qui est arrivé, el qu\u2019un simple accident «le forces majeure a pu détériorer lo trottoir en question.Le rapport de MM, Cook et Plunkett sur leurpro,et pour augmenter l\u2019approvisionnement d\u2019eau dn la ville ost maintenant visible au bu- rean du surintendant de l'aquedue, ainsi qu'une lettre de Mons.McAlpin, insénieur cousuitank, dans laquelle il fait d'importantes snggestivns au cumité de l'eau, Jeudi, une députation composée d\u2019à-pou- près vingt messieurs ayant en tête Son Honneur le Maire s'est rendue auprès de l\u2019'hon.John Rose pour l'inviler à assister à U.1 banquet public.MM.Dorion.Holton, ot autres adversaires politiques de M.Rose, étaient présents.Le Maire, en s'adressant à M.Rose, lui dit qu'à l'occasion de sa retraite de la vie pub'ique, ses adversaires politiques voulaient lui douner une preuve de leur respect pour ini comme citoyen distingué el comme ami privé.M.Rose fut tres honré de colte marque d'estime, eL consentit à assister au banquet qui aura liu l« 21 septembre prochain\u2014j ur vù il seræ complètemeut hors do lu vie publique.FAITS DIVERS.Ptc-Nic \u2014Nous appelons l'attention sur le Pic-Nie de la société SL.Patrice qui aura lieu jeudi à St.Lambert.Plusieurs corps de musique y assisterunt et il y aura un grand nombre de jeux.Auruev Bunnerr.\u2014Cet artiste reconnu par son originalité et sun ton comique commencera & donner des représentations au Mechanic\u2019s Hall, lundi.MN est accomuagné de Mlle Nush, comédienne, et de M.Sharploy.Nous espérons qu'il y aura foule.COMMISSION D'ExqUÊTE.\u2014Lrs commissaires, qui ont été nomués, p'udant la durnière sos- sion du parlement de Québec, pour fuire une enquéte sue le fonctionn ment des divers hn- reaux publics du Bas-Canada, sont arrivés en cette ville, miardi.Ils onl terminé leur examen du burea:t du protonotaire, et sont mainte nant occupés à visiter les départements de la Cour d= Police.FEUX.\u2014Hier, vers deux beures du matin, le feu se déclara dans une bdiisse en bois de la ruelle des Fortifications, en arrière des bâtisses de M.Joseph, rue St.Jacques.L'élément destructeur fut bientôt maitrisé, st les dommages son pen c msidérables, quelques pièces de bois et des bruussailles ayant été senles détruites.On pense que ce feu est l'œuvre d'un incon- diaire.Jeudi soir, le fou éclata dans uan certaine quantité de tourbo enfermée dansun lhasar do la ru> Berthelet ; mais il futinimé hatement éteint.CAUTIONNEMENT.\u2014Le montant du cautionte- ment fourni par M.André Senécal est de $4,000.L'accusé à donné sa caution personnelle pour $2,000 et deux autres cautions de $1,000 chacune, MM.Eu.ôba Senécal et F.X.Monunar- quet, Nous donnons dans une autre cnlonne un rapport du jugement du jug: Drummond, mettant I'accuse en liberté.QUERELLE ET ASSAUT.\u2014Jcudi soir, vert huit heures, une forte querelle s'éleva entre plus curs femmes résillant dans le voisinage du No.203 ruelle des Fortifications.Au milieu (les cris et du tapage, une pierre fut lancée et frappa & la tempe Mme.Bllen Meakin qui re- gut une profonde blessure longue de deux pouces.Le Dr.Picault fut appelé sur les lieux, et constata qu'il n\u2019y avait aucun danger sérieux.Un homme el une femme ont été arrêtés sous accusation d\u2019avoir jeté la pierre.Télégraphie Générale.San Francisco, 26.Le dommage causé par le feu sur le chemin 13 ter «lu pacifique est plus grand qu\u2019on ne le pensait d'abord.Les trains ne passeront pro- vablement pas a la place brulée avant sz.nodi.Londres, 26.Les équipages d'Harvar 1 et d'Oxford n\u2019ont que pratiqué pour les départs, aujourd\u2019hui.Les deux partis espèrent remporter la victoire.M.Blakie a écrit au Times une lettre déclarant que le genre de ramer de l'équipage d\u2019Harvard n° diffère aucunement de celui qu\u2019ils ont toujours pratiqué en Amérique.Le Pall Mail tlazelle dit que si l'équipage d'Harvard est batin, co sera par le meilleur équipage que l'on ait jamais vu sur la Tamise, Paris, 26.Le Journal Officiel d'aujonr l'hni dit que la dernière amnistie, accordée par l'Empereur, ne s'éten( pas à ceux qui out êté convaincus d'avoir atlenté à la vis de l'Empereur ou d\u2019aucun autre personnage polilique.L'impératrice et son fils ont été reçus avec beaucoup d'enthousiasme à Lyon.Madrid, 26.Le gouvernement, cédant à la pression de tons les purtis, à commué les sentencs de mort de plusieurs membres carlistes du clergé, et il n\u2019y aura probablement pas d'exéculions.Les réponses de six évêques à propos du récent décret du regent ne sont pas satisfaisantes.On n'adoptera pas do nouvelles mesur:s contre eux jusqu'au retour du général Prim.New-York, 27.Une dépêche de Londres à la Tribune dit que les deux équipages se sont reposés pour la course de demain, M.Hugles demeure juge, M, Chitty est le second de l'équipage d'Oxford, el M, Gladstone celui do l\u2019équipage d'Harvard.Le choix est bon.Dépêches de Minuit Londres, 27.Depuis 63 matin,de bonne heure, les rives de la Tamise ont été encombrées de spectateurs.Tous les chemins étaient remplis de voitures chargées.Les compagnies de chemin de fer n'ont pu transporter tout le monde qui se trouvait aux stations, Un million de personnes onl assisté à la course.Les deux bateaux partirent à 5 houres, 14 minutes, 6 secondes et demio, Jusqu'à 2 milles et demie l\u2019équipage d'Har- var fut en avant, et, à cinquante verges plus loin celui d'Oxford, dépassait un peu.Les hommes d'Osford gagnèrent la course par quatre longueurs do leur bateau ; ils arrivèrent au but à 5 heures, 36 minutes, 47 se condos, Vorumx XVII\u2014 No.243 New-York, 27, M.Wm.Blacker a envayé, hier soir, de Londres à la Tribune une dépêche disant que les américains conserveraient leur genre de ramer, et feraient lu course dans un bateau construit par un américain.Paris, 27.Les journaux officiels démentent les rumeurs annonçant que la santé de l'empereur est plus mauvaise.Au contraire elle vst de beaucoup améliorée,quoique non complètement rétablie.Le général Prim est arrivé à Puris.New-York, 27.Dans le congrès fénien, aujourd'hui, le rapport du comité à propos de ceux qui reckameut la représentation donna lieu à une longue discussion.On décida que les cercles bien placés ne seraient pas représentés, mais que le congrès pourrait donner une bonne position aux cercles ct leur permettre d'être représentés.COMMERCE.MARCHE MONETAIRE.Montréal, 27 Aout, 1568, L'or ouvert à 132} et fermé à 1353.Argent américain acheté à 74] el vendu À 75 eu or.Acheté à 76} et vendu à 77 en argent dur.Argent dur acheté de 2f d\u2019escompte et ven- da à 24 de prime.Billets de In Banque du Haut Cannda, achetes à 45 vendus À 50.Billets de la Banque Royale Cu- padietine, acheté à W.Change sur Londres a 60 de 0 à 9j.OSCAR TURGEON.No.5 Piuce-d'Arme -_\u2014_ \u2014 COTE DES FONDS A NEW-YORK.New-York, 27 Aout, 4,80 P.M.Ouv* Fer, ou\u2019 Fer UF .ca00000000- 132; Lt Rock J HHI Malle Pacifique pr) 80 North Western sid si West U: Télég.365 0x) «preferred if 454 N.-Y.Central.2085 201} Wayne.BR; Brie.vo.314 31 Mercure Cas 5 oo Ig Reading .map IG 15-202 12100000 M.S 10041M, et St.Paul, M.211100 1 _.CU.& P.».101ÿ 1075,Chnnge sterling 1003 U.sToi.\u2026 .{i;ntéret.\u201cou \u2014_\u2014 \"mecs COTE DES FONDS.pe = pram 2 = 12 553853322%55555555583835%8 5 SARSÉSSRETRSRSSSRSSSÉRES a PR 2 Yh \u2014 rk ud 1 3 ADE a = EE SUÉsYSEELLIE 3 oz DALQSIEROTCE gz 2235535282582 © EP 55% 22133 25 5
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