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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
jeudi 15 avril 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1869-04-15, Collections de BAnQ.

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[" 1 30 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u201d À ! A rling, -delà de pug, ls Sol.LRN Jon aye tlesan- lroit aux uv du son noie, 1 pierrs, Hes del 5 bes di No.49, Magasin à spacieu tre pied Is de pro- 3 (usine est Bi descendre à plusieur ons ét list, i ne, 3 Ra À au\u2014le i ~ de @ première nin du vik utes dupe 1g > contenant 4 trie, glaciés = sr le de tes, fg es lieux au UssonN, kp b - Chriots ple nis ek Ube ee i: ES 1 »phe, vunte- qartement cues, dont WUNET, .dueques.WE pe EVGr- | mon don.pas respon- 28 tracter saus na min, MA FOURRE.\u2014bps\u2014111 cs affaire.Je Lbieticoni À hault, Lorrain, ai.1 ville, sie qu'à la rue MAISONS, SDF OMU- \"omineter, ent sur le CN int de de hitir aux et tout le ba et appri- (rit Vendit uin, suis Ed AULT, \u2014 lua 1 EAL Assurat- Hoty cé depuis vant pe lfens si fa vs.us hast ccéllener r dedui- joncedes 1 fort bien | oisissant pt cent ua elder tani ef pterte 1 oil = > pe , CU HEL, ésorier, a Hi = S, fe Pi E5, ef.= et iter genre el pesser ot dur ren 105 rte 1a SE ANNONCES.\u2014 Première insestion, 7 centins parligne ; chaque insertion aubséquente, 2 contins par ligne.Je carré de 20 lignes, $10 pour l'année et $25 pour,six mobs le derni-carré de 30 Lignes, $25 pour l'année ot $i5 pour six mois, avec lo privilege d'un changement mensuel.Adresses professionnelles n'ox- eédaut pas § lignes, $10 pour ['année, $6 pour six mols st $2 pour un mois.gr Toute annonce envoyée sans être accom- pagnéo d'un ordre mentionnant le Hombre d\u2019Inser\u201d tious sera publiée pendant six mois.VOL.XVII Acte concernant la Faillite, 1864 DANS L\u2019AFFAIRE DE WILLIAM JAMES STEWART, de la cité de Liverpool, Angleterre, par son Procureur dûment autorisé et constitué Robey Rose Sugars, agissant comme tel dans k Cité de Montréal, Province dé Québre Marchand à Commission, FAILLL Les créanciers du susdit fulli sont notiflés qu\u2019i à fuit une cession de ses biens et effets au syndic sousslgné, à qui ils sont requis de filer leurs réclamations dâment attestées, avec les pièces Justifi- cutives, sous deux mols de cette dale.JUOMN WHYTE, Syndic Officlel Montréal, 3avril 1569.\u2014122 Acte concernant la faillite, 1864 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, District de Montréal.COUR SUPERIEURE.DANS L\u2019AFFAIRE DK JOUN T.HENDERSON, FAILLI.Lundi, le dix-septième Jour de Maui prochain, le soussigné demaundera a lu dite Cour si décharge en vertu du dit acte.JOHN FT.HENDERSON, par FE, GLLMAN, aren ad Lira, 19 mars 10 m1 av 24 av 10 mni-100 PROVINCE DK QUEBEC, District do Montréal.ACTE CONCERN ANT LA FAILLITE 1364, Coun SUPLRRIERURE.ANADA.| Dans l'affaire de PEOVEY & MARCH, LUNDI, lo DIX-SEPTIÈME jour de MAI prochain, le soussigné demandera à ludite Cour sa décharge en vertu du dit Acte, GEORGE MARCH, Par sen Prooureur cd litent, F.1% GILMAN.Um, la, Zia, 10m 102 FAULLIS, 11 mars (309, DANS L'AUFAIRE DE WILLIAM WEIR, de Montreal, d'Échange et Commerçant, Cuurtier FAILLT, Les crénuciers «lu dit failli sont parle présent notiflés qu'il à fait une cession de ses Liens et eflets, en vertu de l\u2019Acte el-dessits, à Moi, Syndle soussigné, et ils sont requis de 1ne fournir, sous «deux mois «le cette date, leurs réclamations, spé- ciflant les gavantios qu'ils possèdent, s'ils en on aucune, et la valeur d\u2019icelles; et s'ils n\u2019en ont pas, ils devront le mentionner,\u2014leu LouL attesté sous serment et accompugné des pièces justiticatives, à l'appui de tullos réclamnations.A.1, STEWART, Syndic.Montréal, 7 avril 1509 bs\u2014126 Acte concernant Ia Faillite 1561 ET SES AMENDEMENTS.Proviuce de Québec, } District de Montréal COUR SUPERIEURE.DANS L'AFFAIRE DE R.& W.P.STANDISH, FALLS, Leas Soudsignés ont déposé an Gretle de cette Cour un acte de Composition et Décharge, exéeu- té par leurs créanciers, et, le vinat-quatrième ourde Mal prochain, ils s\u2019'adresseront à ia dite Cour pour en obtentr la ratification, RB.& W.I STANDISH, par H, LAFLAMME, leur Procureur ced Litem.bm\u2014103 12 mars Acte concernant la Faillite, 1864 DANS D'AFFAIRE DE JAMES McMILLAN, JAMES CARSON et DAVID McMILLAN, Marchands-tail- leurs en Gros, ftisant commerce sons los mom el raison de MeMillan & Carson, in- individuellement el commu co-associés, de Montréal.FAILLES, ÆB oréanclers des dits fnillle sont notifiés qu\u2019ils unt fait une cession de leurs biens et eflets an soussigné, à qui ilu sont requis de présenter leurs réclamations, dûment attostées, avec les pièces Justifoatives, sous le délul de deux mois de cette 0.JOHN WHYTE, syndic ofliciel.bs\u2014126 1864, Montréal, 8 april 1800.LT SES AMENDEMENTS, Dans l\u2019affaire de JOSEPH A.HUDON, de Montréal, Commer- cunt, Fare, Les créanciers du failli sont notifies de se réunir au bureau du soussigné, Bâtisse de la Bourse, en la cité de Montréal, MARDI, le VINGTIÈME Jour d'AVIRIL courant, à TROIS houres de l'après midi, pour l'examen public de l'Insolvable ot pour la gestion des nilaires de la succession en général, insolvable est par le présent notifié d\u2019ètre présent.A.D, STEWART, Syndic.hs\u2014121, Acte concernant la Faillite 1864 DANS L'AFFAIRE DE HUGH MeGILL gr Cte., Faillis, Zavril Vente par Enean de Dettes, Billets, Hypothèques, ete.11 sera vendu par encan, MERCREDI, le 14 Avril courant, au Bureau du Syndic, à Ia Bourse, tous les Comptes non collectés, Billets Promis- solres, Bons et Hypothèques dus au Blen-fonds des Falllis el-dessus mentionnés.11 y aura tune listo d\u2019inspeetion contenant toutes les Informations requises.Vente à ONZE heures.ee ree + | Acte concernant la Faillite.1864, PROVINCE DE QUEBEC, } District de Montréunl, VENTE D'IMMEUBLES.DANS L\u2019AFFAIRE DE I GLOBENSKY, FILS & CIE, t 1 FAILLIS, Manos to TREIZIEME Jour d\u2019AVRIL cou- 1 rant, à DIX heures ALM.au Palais de Jus- fice, À Montréal, en liu sulle réservée pour les pro- gédés en faillite, le soussigné vendra, comme appartenant à B,J.A, Globensky.Pun des faillis, les immeubles suivants, savoir: QUATLE LOTS VAUANTS, étant les Nos, 106, * 107, 108 et 109, sur un plan fuit par H, M, Per- rault, Fer, et déposè au Bureau de J.Is, 0, Labudie, Eer, Notaire en cette Cité, Ces lots situés à la Côte À Haron, bornés eufron pate la rue St Urbain (en haut), sont contigus comme suit, suvolr: Los Nos.106 6t 105 contenant ensemble 0 pleds de front sur 168% de profondenr, Les Nos.07 «& 1th contenant ensemble 60 pieds de front sur 251 de profondeur.Pour plts tunples inforntatlons s\u2019adresser à FT.SAUVAGEAU, Syndic Officiel, 15, ftue St.Sacrement, Ju\u2014122 Acte concernant la faillite 1864, ET SES AMENDEMENTS.Montréal, 5 avril 1569, DANS L\u2019AFFATRE DE 1.WV.DECKER, de Muntreal, FAILLI., Les créanclers du failli sont notifiés de s'\u2019ax- sembler au bureau du soussigné, Bâtisse de la Bourse, Rue St, Sacrement, en la Cité de Mont- téul, M ARDI, le VINGTIEME jour AVRIL courant, à LIN heures de Vævant-midi, pour examen public du l\u2019insolvable et pour l\u2019ar- Cangoment des alluires de la succession en géné- val.JOIIN WHYTE, Syndic Officiel \u201412) Acte concernant la Faillite, 1864, DANS L'AFFAIRE DE THEOPHILE TURGEON, Cité de Montréal, Les créanciers du failli sont notifiés de se réunir à mon Bureau, No, 15, Bue St, Sucrement, en la cite de Montréal, LUNDI, le VINGT-SIXIEMH Jour\u2019 AV RIL courant, à TROIS heures, P.M.,pour l'examen publie du failli et pour l\u2019arrangement des afliaires de la faillite en général.T.SAUVAGEAU, Syndie Ufficiel, bs\u2014122 Montréal, ler avril 1569, Marchand, de la Faicl.ET SES AMENDEMENTS.Dans l'affaire de ANTOINE CREVIER, de Montréal, Commar- cant, Pans Les créanciers du faillit sont notifiés de se réunir au Bureau du Soussigné, Batisse de la Bourse, en la Cité de Montréal, MERCREDI, le VINGT- ET-UNIEME jour d'AVRIL courant, à TROIS heures P.M, pour l'examen publie du fuilli et pour lt transaction des affiures de la faillite en géhéral.Le failli est par les présentes notifié d'y Mesister.À.B.STEWART.Syndic Montréal, 2 avril 1360.hs\u2014121 Acte concernant la Faillite 1864.DANS IJAFFAIRK DE CHARLES PEGNEM, Fara VENTE PAR ENGAN D'EPICERIES, VINS, LIQUEURS, &ce SERA VENDU par encan, au magasin No.155 Rue lstleune, VENDREDI, le 16 AVIRIL courant, tout lc l\u2019\u2018ond de Commerce appurtenant a la succession du susdit fuilll, consistant en un assorti- mentgénéral d'EPICERTES, VINS, LIQUEURS, ete.ete, \u2018 \u2014AUSSI\u2014 Fournitures de Mestaurant et Magasin.2\" Vente à DIX houres.A, B.STEWART, Syndic, 135 GEORGE B.BERUBE, Agont pour l'achat où vente de toutes sortes de propriétés foncières, etc, aussi poar l'achat ou vente de Bots de sciage, douves, ete, et le recou- vreoment do toutes dettes quelconques.BUREAUX: K£bert\u2019s Block, King Street CHATHAM, ONTARIO.REFERENCES: l'Hon, W.MCUREA, Conseiller Législatif.R.STEPITENSON, Kcr, Membre des Communes Joux SMITH, Fer, MP.ARCHD, MCKELLAR, M,P., Bothwell, HENRY SMITH, Maire de la ville Chatham, 5 mars Jno\u201497 SOUSCRIPTIONS Œuvres de Champlain.SIX VOLUMES IN-QUARTO Ornés de plus de 100 Cartes ot Gravures.PRIX : 815.I, ŒUVRES DE CHAMPLAIN, publiées sous le patronage de l\u2019Université-Laval, et qui ont été détruites lors de l\u2019incendio de l'\u2019impri- merle de la Reine vont être ré-Imprimées et paraîtront en Janvier où février prochain.Lin souscription est ouverte d'lel au ler juin ¢ après cette époque, le prix seru doublé.On souscrit à l\u2019Ecole Normule Jncques-Cartier, chez Fabre & Gravel, Rue Notre-Dame, No.219, et la librairie 3, B, Rolland & Fils, Rue St.VIn- cont, 5avril TAVIS.Ja\u2014122 lar le présent Je donne AVIS que Je ne seral responsablo d'aucune dette contractée en mon noni, THEODORE LEBLANC.8 avril, 125 Les Pastilles Vermifte fes du Dr.Picault son es seules reconnue in- Toutes ; } Ne = Eby lonantres ne soni qued\u2019l- A.B.PTE rae mitations.PIAULT nt FILS, coln des rues = .re-Dam tréal Montréal, © avril 1509.biz Zinietiges oo Montreal.an BUREAUX : 51, Grande Rue Saint-Jacques A VIENNENT DE RECEVOIR PAR UNE CA CHRONOMETRES ET UE JACCUMPAGNELL D'UNE 4 AUSSI MONTRES D'OR De tabrique Anglaise, 5 Avril Vente par Autorité de Justice ARDI, le VINGTIÈME jour AVRIL prochain, au Bureau de F.Ii GiLMAN, Ker, Avocat, situé au No, 60, Petite Rue St, Jacques, en la Cire de Montréal, 8 ONZE heures de Pavant midi, la propriété Immobilldre suivante, appartenant aux enfants mineurs, issus feu William Burry et Dame M: = J son épouse, aussi décédée, suvoir : | | Un LOT do TERRE où EMPLACEMENT, sis et situé dans le Faubourg St.Joseph, de Li) Cltéde Montréal, ¢tant le lot numéro quatre- | vingt-dix-sept désigné comme tel sur un! plan de lots de la propriété ci-devant appar- | tenant à David Ross et son épouse, situé À | l'extrémité des l\u2019aubourgs St.Juseph et St Antoine, en lu dite Cité de Montréal, les dits arpentage et plan faits par J.Hughes, arpenteur assermenté, et déposés duns le Ju- reau de G.D.Arnoldi, notaire publie, y avoir recours si le cns y échet, le dit lot contenant cinquante-quatre pieds et demi de front, sur cent quatorze pieds de profondeur, du côté avoisinant au lot nuniéro quatre-vingt-seize et cent «dix-neuf pieds du côté avoisinant au lot numéro quatre-vingt-dix-hult, sans garantie de mesure précise, le surplus ou le moins étant au profit où à la perte de Pnelie- teur, borné en front pur la dite rue St.Joseph, en arrière par le lot numéro quatre- vingt-onze, à présent In propriété de Richard Johnson, borné d\u2019un côté par le lot numéro quatre-vingt-seize, la propriété de M.George Johnston, et de l\u2019autre côté par te lot numéro quatre - vingt - dix-huit, la propriété de M, John MoDougull, avec une maison en brique de deux étages ci-dessus construite.Pour toutes couditions s'adresser à F, E, GLLMAN, Avocat, ju=117 Moutréai 27 mars TRANSPORT DES MALLES.peer Distribuées MALLES, | levées, A.M.P.M, ONTARIU.\u2018AM DM 8æll$J.\u2026.Ottawa p.chemin de fer(«), \u201c00 skit.Province \u2019Ontario.(2): 38.0) TM} 8.5.15 Riviere Ottawa p.vapeur, crue QUEBEC.8.00{.]Chemin de fer Arthnbaska.| 7.00 etTrois-Rividres.7.Lb 1030].0 0 Do Caug, et Hemmingford 800] 200{Chemiu de fer Montréal,] 601157 Sherbrooke et 1.Pond.8.00j.Cité de Québec p.chemin 700 deferetd PEsto.ooo] (WW 8.00.Cité de Québec p.vi 8.001.Chemin de fer R JT et Québec.co.230 10,00 Do St.Jean et Rouse\u2019s It.| 10.00 J8heftord ct.1a Jonetion du za chemin de fer Vt.\u2026.MALLES LOCALES, | | | | | 9.30].|Beauharnois.7.000.11.00}.[Chambly çau Césaire.Lo M.00j.Contrecwur, Verchères.10.00/.Cote St.Paulet uest.\u2026.11,80 9.30] 5.15 Lachine .10.00f.|Laprairle et St.1100.Longuell.x ean 5.151 New Glasgow, Saultau Ré-) collet et Terrebonute.TOO 2000 8.0| 5,00/PointeSt, Charles.8.30; 5.00 8.00].St, Eustache, St, Laurent _ et St, Martin.7.00 evens 2,45(8t.Jérome, Ste Rose et Ste Therese.o.vvevniians TL 8&10].|8t.Jean et Station St.Armand oe ent n 0 { 8.00] 3,30 8.001.Trois-Rivières par la Rive( Nord.\u2026.\u2026.-00cncucjenes | 3.80 PROV.MARITIMES.| veavee]rveaes N.Brunswick et Isle P, I, >} 1.15 TN s\u2026\u2026.-.|Hallfax, N.-E.[ SELIG 7.00 wove]oones Chaque malle pour Halifax, d'où se fait l\u2019expédi-; tion à l\u2019arrivée des vn- peurs de New-York, comprend celle de T.-Neuve.|.7.00 ETATS-UNIS, B&10|.-|Albany, Boston, Buflalo, Burlington, N.-York, &e.2,30 8&10).-11, Pond Portland.ce S&111|.-[Etatsdo l'Ouest.8.00] 7,00 INDES OCCIDENTALES, .Lettres,&c, payées d'avance vid New- York, sont expédiées chaque Jour % New York d'où partent les autres mailles.230 l'our llavane et Indes Occidentales, °°°) ée vid Havane, tous les Jeudis P, M.Pour $t, Thomas, les Indes Ocelden- tales et Brésil, le 23ème jour de chaque mols, J GRANDE BRETAGNE.1 Par 1a Ligne Canadlenne, vendredl.|.,.] 7.00 Pardo Cunard : vid N.-Y,, Lundi.Cava] 230 Par Brême (si \"adresse le | comporte) vid N.-Y.Mardl.I.vere 2.30 MONTREAL, JEUDI, 15 AVI VENDRE.SAVAGIE.LYMAN & SEULS AGENTS POUR Ld PUISSANCE C'ie\u2026 DIE LA MANUFACTURE UTULYSSE NARDIN, Locle en Suisse, L'EXPRESS DE CETTE CELEBRE FABRIQUE [SSIS IIS MONTRES MAGNIFIQUES, Avec boites d\u2019or ou d'argent de tous les gouts, GARANTIES Di£ TENIR LE TEMPS 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| ela teens la porte ou pavillon une fem- He.quo reeotniissail si robe hla che.etaïilacenouillée.les bras tendus vers ni milieu du silence de la \u201cntit emleemnee, il'entendit cone le bruit d'un sanglot qu'on cherchait à vetenur.Belle Rose frisson de haté te aux pheds.el Trappant son cheval cipita conne nu fou ur la route de Clharleror, Deux jonrs apres, de camp étaitleve et le 4 du mois de juin.le steae ful mis devant Pournai, Clan dine et Suzanne étaient restees à Cher lerot où M d'Alberzoiti venait tom ber pide.Son crand âge, les Tali ques de la guerre ses blessures, toul spirit de graves luquiéludes sur son etat.Au ambeu du tnmnulte d'une ville remplie de soldats.iletaità eraïin- dre que le vivil officier ne rocûl pas tons les soins ite réclamaiil sa posi tos il fut decide quion se divieerail sine Paris à petites journées: là du moins on anvail tous les secours de la svience.Mme de Châteaufort se reti vit dans la ville d'Arras, où depuis su disgrace le due ivait recu l'ordre de tesider.le mart ascanl prié su lente de Pander de siapresenee air moment des receptions oflicielles of des repre- seutatious.On sait que les deux epoux vivaient en grands seigneurs que nonl de rapports ensemble que pour les cHio=es qui tennent à leur état dansie monde.Pierre, attache a la compa cuie où servant Belle-Rose.avt sui vi l'année à Tournai.Les operations dr sicce comtnencerent activement el Lee place fotinvestiele jourumème.Les efforts de Vartillerie furent {ournes contre tn Tort qui vonmindait la pla- ve du vote duniidt.Les assièges re pondatent par nn feu bien nourri aux attaques de Farinee francaise.et eher- chatent à troubler ses opérations par de fréquentes sorties, Mais la présence du roi angmentail l'ardeur des trou- pos,el l'on prévoyait dejà Pinstant où lu ville serait forcée de battre la cha: made, Pouren précipiterle moment, il Sacissadl deminer un bastion dont la clhiule.en ouvrantle rempart contraïn- drut le gouverneur de Tournai Cos tait une expédition où il y avait de crands dangers à courir, el qui demandait des hommes determines.Belle Rose, qui cheretiait des occasions de se signaler, Soffrit de bonne votonte.\u2014Cest bien, loi dit M.de Naner: choisis tes honnnes, eLsi tu en reviens, lu reviendris capitaine, Vers le soir, à la tombée de la nuit.Belle Rose, accompagné de la Déroute, de Pierre el de quatre où cing autres sapeurs, sortit du chemin couvert et s'approelua des lossés en rampant sur lac terre, Les premières sentinelles qui l'apercurent Hiréreut sur hui; sans leur douner le temps dé recharger leurs armes, 11 se mit à courir jusqu'en bord du lossé, où il se laissa tomber.Belle-Hose s'etaitanuni d'un sae plein d'étoupes qu'il avait coiffé d'un elur pen.\\u moment où les Espagnols allongestent leurs fusils par-dessus le rempart if jele celle espèee de manne- quinn dans fe fossé.11 faisait sombre déjà, ebtous les soldats, brompés, firent feu dessus, à l'exception de deux ou trois.Belle Rose saute sur-le- champ; ceux qui n'avaient pas tiré lächérent leurs coups; nus le lien- tenant était déj parvenu de Pantre cole «s'était logé derrière un éboulement sans autre accident qu\u2019une halle perdite dans ses habits, Les sens de Belle-Rose.couchés dans les plis du terrain, attendaient son signal pour descendre.Quant à lui, str de n'être pas inquiété, ilurit tout de suite Le sape au rempart et travailla avec une telle ardeur, qu'en moins de deux heures il eut pratique une excavation où deux homes pouvaient tenir.Les léspagnols lui Gratent sans cesse des coups de fusil, mais les balles s\u2019apla- Ussaient contre la pierre ou rebondissaient derrière lui: Lrois où quatre d\u2019entre eux avaient tenté de joindre le mineur en passant par-dessus le rempart; mais Pierre et La Déroute avaient tué les deux premiers; un autre, atleintàä lu enisse, était Lombé dans le fossé, où il s'élait cassé les 15: Les soussignés ayant loué les salles d'encan tout (@peins ; le quatrième avait élé frappé A fait centrales, spacieuses, bien éclairées, No.31, RUE NOTRE-DAMEF, qu'ils occupent netuel- lement, adinirablement adapté pour les Fonds de Commerce, Qéuvres d'Art, Objets Artistiques, Amoublements de Malson, Ventes d\u2019Assuratice, ete, ete, ete, À, DD & Cle sollicltent respectueusement la confiunce de leurs amis el du publle en général, et annoncent qu'il feront tones ventes en dchors de Meubles de Ménage, ote, Les comptes de ventes et les procédés seront a) Les sacs de la mallo pouf les chars pour Ontario sont ouverts de 8.55 n,m.8 8.16 p.m, Do do pour l.P.R ouverts jusqu\u2019à 1.40 p.m, Les lettres onreglstrées doivent être déposées lô minutes avant la fermeture des malles.Les boîtes À lettres dans les rues sont visitées à 10,80 A.M., 1.15, 6.45 et 9,00 PM.Le Dimanche à 9.00 P.M.prompt t'expéidiés.Des avances, argent comptant, seront fuites sur les ventes lorsqu'on l'exigera, GAUTHIER, DUSSAULT & Cig, 1H Encanteurs.N, 1.\u2014T,es sousalgnés continueront tous les soirs à 7 heures, les grandes ventes de Marchandises, provenant de Fonds de Bangueroute, par Bolle-Rose Iui-mème au moment où il mettaitle pied sur le sol.Après ces lentalives,si mal lerminées, les espagnols se tinrent prudemment derrière le mur.Belle-Rose sifila doucemert.A ce signal dont ils étaient convenus d'avance, La De- route et Pierre accoururent ensemble au bord du fossé.L'un arrèta l'antre, \u2014 Eh! lami-je suis sergent! dit La Déronte.\u2014 El! camarade, je suis son [rère ! répliqua Pierre, el il sauta duns le fossé.{Pierre joignit Belle-Rose au milieu de la miousquetade.Une fleura pres dit soureil Un demi pouce plus bas, elle lui cassait la tête, \"ht frère, ils font baptisé t dit telle Rose en voyant le sang qui monitlait le front du jeune soldat, et le qoussérent si vigoureusement ; qu'if fallut douner bientôt un second | coup de sillet.Gette fois ce fut La Déroute qui se présenta, Les assié geanls jetérent des pots à feu dans le lossé 2 nuls le sergent, leste comme un chat.avail déjà disparu sous la Ripe, daiont ; pèree : leur poste sauf un qui avait eté tue {d'un cclat de grenade.Get aveident avail determine La Déroute à éléver jen arrière de la sape un épautement Leur terre qui des metlail parlaitement Sa abd, - Nous Voili comme des Les, caphilemeut : le mar était Llital de celte air tranquille qui ne de ses deux eperans à la fois il se pre Cabanon! jamais © creusons, Vers le matt ils entemdirent un Inst sourd conne celui d'un travian souterrain.Belle-Rose fit arrétertont le nronde et colle son oreille aux parois de la nine.Près tien.ditil 1 on sape en avinl, Mine ot contre iinet die La Ie route: Creusons, ({ rontimierr) Les femmes jugcees par les més chantes langues.CHUAUTÉ l'our savoir jusqu'où va kternauté de ces clhavntants dfres que nos pas stous evuteissent tant à faut voir les femmes enter elles, Bazan CUITE.Les femmes won quan calle, ane vrovance, C'estre quileur plait: er qui Lex plait est sacre celles lat sacritient tout avec le plus touchant lievorsnie.Aen.Kango CURIOSIFÉ.Lit curiosité des femmes est exces.sIVe.Hals je crois qu'on peut en ré duire les molifs à deux articles.Ce qu'ou pense d'elles en bieu, ce qu'on pese des autres en mal voilà leurs deny grandes recherches aL'abihe nr J3E unis.La fenne enrviense se Tfile dans les ménages, se (ait an canevas de tontes les chroniques du quartier.et v brode à merveille, crie par-dessus les toits, mais sous le sceau du se rel, les confidences quelle a area chées, levnil lhonnerr des familles, CL expose cent fois son époux pacili que aux clhevaleresques émotions dun duel à mort, (Paur.Bexrerno.) Pour satisfaire leur curiosité, les lerntnes bravent tout, mème li honte de Lasser evoire qu'elles vut un front qui ne sail plus rougir.En l'an de crdce (856, Ce tribunal d'une ville de tu l'rance devait soeuper d'une affaire seuodaleuse, vi, comme toujours en pareil cas, les hanes dela salle d'audience furent bientôt gurois d'un grand nombre de dunes, toutes Tres.étéganmient parees.Le greffier allait commencer li lecture de Pacte ae cusation, lorsque le président prit la parole, el dilen s'adressant aux belles curieuses : «Mesdames, vous ignorez sans doute que l'affaire est des plus scandideuses, et qu\u2019une honnête femme ue saurait en entendre les détails sas rongir jusqu\u2019au blæne des yeux.ai cr devoir vous en avertir, el j'espère que Loules les lennmes lron- nites vout sortir de cette chanibre.» l'huissier ouvre Liu porte, croyant que toutes des dames allaient se retirer.mals aucune ne Donge ; toufes.sans rongir, restent issises sur les hanes, Cr que voyant, le président ajouta: «Iluissier, maintenant que toutes les lenimes hounètes soul sorties, faites retirer les aubres.» Pour le coup, elles rougirent Loutes : ve n'était point de honte, mais de dépit (A.Ry Dans deux où trois mois, la librairie internationale doit publier l'histoire de la + Révolution de 1548, \u201d de Louis Blanc.Nous en trouvons deux chapitres dans la * Revue moderne.\u201d qui parait aujourd'hui, et nous en déta- chous celte réhabilitation de Louis Philippe qu\u2019on accusa de manquer de courage.ll est des hommes qui trouvent très noble, de la part d'un prince dout on menace le punvoir, cette abominable force de caractère qui consiste à mettre entre soietle peuple toute Une armée, et ne céder que quand il faut céder, qu'après avoir fait couler des flots de sung.Hs appellent cela tomber en roils ont raison, si C'est être un vrai roi que d'avoir la févocité du ligre moins son inlrépidité.Quant à moi, j'abhorre et je méprise un tel excès d'égoïsme servi par un tel excès de barbarie.Acte de pusillanimité, a-t-on dil en partant de l\u2019abdication de Louis-Phi- lippe, signée par lui sans coup fériz.Acte d'humanité, dirai-je à mon tour.Car ce n'était pas ue âme pusillanime gue celle de Louis-Philippe.Il y avait cela de remarquable en lui qu'à une halle Tet- Tout deux se remirent & Vonvraige Les coups de sitet se suecé- les aninenrs etaient toujours à profonde horreur du sang versé, il joignait un grand courage, non pas ce courage aveugle, avido de hasards, ABONNEMENTS.EDITION QUOTIDIENNE\u2014Au Canada, wn an, $8; six mois, $4.EDITION HEBDOMADAIRE\u2014Au Canada, unau, $3; six mots, $1.Pour les Eiats-Unis et I'Eurepe, le prix ordinaire, plus les frais do port.£4 Les abonnements datent du ler ot du 15 de chaque mois.Un ne regolt pas Jd'abonnement pour moins de six mois.Les frals de peste aot la charge de \"abonné.On adresse les lettres et cominunicationsau GÉRANT du Pays, No.51, Grande rue Suint-Jucques.No.131 qui fail des matheureny ot des heros, mais ce courage systénittiique, passit el froid, qui n'est que l'énergie de la réflexion.que la fermeté du bon sens.En 1830, an Palais Royal devant les républicains, à l'hôtel de vilte ensuite, devant Tes alleatats qui nuirent sa vie en danger, il montrieun conrage d\u2019au- laut plus remarquable, qu'il n'avait point pour le soutenir l'enthousiasme de la gloire, te fanatisme religieux, ni aucaie de ces jutssions qui chasseut La crainte.Sil est vrai, ajoute Louis Blane, qu'en [818 il laissa volontairement éelrapper de su main son seeptre, par coque lu sélection de sa garde nationale hui tit eroire que la bourgevisie elle mene lait contre luis et gue.dis lors, ile représentait rien quele tron; s'il est vrai ques sous l'erapitre de cette pensée il ne se june pas le droit de douner le signal des ézorgements el ne voulut pas règner par Vassasinat, st chine expliquer ainsi, doit être cousiderte comme le seul acte de sa Vie qUi soil marque au coin de la sraudenr.et elle restera leternel honneur de sa memoire.Hone tom bir pas en roi Isat tober en liom Hie Lows Blane raconte un souvenir personnel de Lowi do 21 feviier gm merite d'être citeal est cavacterisguce.Desirant se débarrasser de son nnifor- me de garde nationale, il ventrait chez lui ettraversait les rues sombres qui avoisinatent alors Hotel de-Ville.sou frère l'accoumpagnait, Les Barricades étaient debout, ri coute l'éminent ecrivain.ef le peuple les gardail avec une vigilance mqui- été de hrait avant conra qu'une atta que était mreditée parles trompes sla- Honnees à Vincennes, Nous arrivons dune harricade qu'il Billa Deane hie, Halte déserte le commandant; et le mol de passer qui etait, je crois, Havre Ste.Liberté Réforme, est exigé d'un ton menacçaol Nous ignortons cemot nécessaire, Le commeoidant.He n'avait jamais vi.trouve note presence susperte el ordonne qu'on nous tienne sous boue cardo, jus qu'à plus onplé informé.Me voilà done, oul membre du gouvernement provisoire que jJ'élbus, arrété elsur- veille.Li situanion était piquemtie.mais tue pouvaitse prolonger sans ineonve ment de me nome © parm les come hattants de faction à ve poste, quel- ques-ilüs sont accourus : ils mere commaisent.Inutile d'ajouter qu'on nous [nissa continuer notre route.et cbméme une escorte d'honneur nous ful donnée.Or.ce qui me frappa, dans celte promenade nocturne 2 bra- vers les barricades, co tut le mélange extraordinaire de doferenee grave.de discipline militaire dt d'orgueil civi que, avec lequel était purtont salué le prissige d'un des membres de ce gouvernement qui n'était et ne pouviail être rien que par le peuple.Hs sentaient, ces hommes intelli gents, nobles et fiers, que le culte de l'égalité est aussi éloigné de l\u2019inso- lenee que de la bassesse ds sentaient qu'en obeissaut dun pouvoir émané d'eux seuls et placé sous leur dépeu- dance, ils n'obéissaient qu'à eux memes, ol ne respeelaient, en le res- peclant que leur propre souveraineté.de ne dardai pus à retourner à l'Hôtelsde-Ville.Le peuple hivaquait dans les rues comme dans un camp.De grauds feux britlaient çà et là, éclairant des groupes de figures sin- suliéèrement expressives.De loin en loin.on entendait, dans le silence de la nuit, ce cri, qui allait se répétant de barricade en barvicape : «sentinelles, prenez garde à vous ! n\u2014Franco- Américain.CL Autres.\"SM.N.avail Vait construire Un caveat où l'on tréusfera les restes de sun père, mort depuis longtemps «lenterré dans le chuetière de la ville, Go fut mnadame X., la mere, qui inaugura la nouvelle tombe, Le macon vint eeelamer Ly pierre: timtdaire ; Mo Xo avait gardé celle qui portait 1e nom de son pore.N donna au maçon l'ordre de la retourner, d'inscrive de d'autre côté les noms, prénoms el âge dela défante, et de clore le caveau.Voili littéralement ce qui s'appelle faire d'une pierre deux coups.Choses ** Nouvel avare.Deux frères, qui vivent avec la plus louable économie, rentrent le soir chez eux ; la nuit est noire, le pavé glissant ; un des deux tombe el puusse un grand cri ; l'autre, d'un ton d'anxiète et tendant la main à son frère qui se relève péniblement : \u2014As-tu déchiré tou pantalon ?\u2014 Dialogue surpris entre deux lignards turèlés devant le grand bassin des Tuileries : \u2014 Que c'est un bel homme tout de meme que le tambour-majur de chez nous .\u2026.que jene comprend pas que la nature il produise des phénomènes aussi gigantesques ! \u2014 Emblémativement, que le nôtre est plus grand.\u2014 Pas possible! \u2014 ll est si grand que je vous réitère, qu\u2019il- est obligé de se mettre à genoux pour se gratter la tête ,.sinon qu'il n'arriverail pus.\u2014 Le Figaro s'est vendu conpable du couplet suivant : L'ile de la Réunion- Veut se séparer de la France.Env cv cas, il faudrait, jo pense.Songer à lui chauger son nom.\u2014 Deux Bohèmes s'on allaient l'autre jou! eu visite chez un personnage important.Sous le péristylo le moins râpé des deux exhibe une paire de gants qu'il se met en devoir de passer, \u2014 Des gants! Tu mets des gants?\u2014 Purbleu ! \u2014 Sapristi { Si lu m'avais dit ça, je mo serais lavé les mains, au moins ! ec ee > [SN a Ig OT TEE T0 JEUDI, 15 AVRIL 1869 LE PAYS.MONTREAL, 15- AVRIL 1569.AVIS.L'administration du Puys prévient ses abonnés des districts du nord de la province que M.Oswald Cérat, pendant son séjour dans leurs diverses localités, se chargera de toute perception de fonds concerzent les annonces ou les abonnements.Nous prions nos souscripteurs de bien vouloir profiter de l\u2019occasion ; ils éviteront ainsi des dépenses à l'administration et fuciliteront de beaucoup le réglement des comptes semestriels.1 De plus en plus fort.On pensait peut-être, d'après récents articles de la Minerve, que l'idiotisme des écrivains de cette feuille avait atteint son apogée.Il n'en était rien.pourtant.et l'émotion qu'ils épronvent à l'approche de Fobjet de lenr culte semble les avoir entraînés au-delà des limites qu\u2019ils avaient atteintes jusqu'à présent.C'est an moins la seule excuse que nous puissions entrevoir pour arti cle de pros de deux colonnes qu'ils ont servi à leurs lecteurs hier malin.La Minerve fait des efforts inonis pour faire acvepter à veux qui la lisent un certain nombre de propositions dont le simple énoncé snilit pour en faire apercevoir l'extrènue absurdite.Ainsi l\u2019on se rappelle que, la semaine dernière.ele alfirmait que l'émigration de nos classes laboriouses, de nos agmenlteurs vers les Etats-Unis, était un «avantage ; que ceux qui restaient avaient plus de place el recevaient l'argent que les autres eassenteu en partaze.Maintenant elle déclare, du plus grand sérieux possible, que cette emigration est l'œuvre unique du Pays.On croira peut-être apres cela que la Minerve nous félicite de la puissant> influence que nous exerçons.mais qu'elle n\u2019a pourtant jamais voulu r connaitre auparavant, et nous té- moisna sa Vive reconnaissance des sax vices que nous avons ainsi rendis à coux des citoyens qui persistent encore à demeurer en Canada?Paint du tout.Elle nous condamne au contraire plus sérieus-Ment que janauis! Que dire après cela de pa- reilies gens?Nous us disputerons pas avec la Minerve sur l'étendue des résultals de nos Ccrits ; elle donne etle-mème nne preuve assez visible des effets que nous sommes en état de produire si l'on en juge pur les colères périodiques auxquelles elle se livre à notre égard depuis quelque temps: mais enfin nous n'eussions jamais ose croire, avant qu\u2019elle l\u2019eût avanré, que par lu magie de quelques articles de journaux.il nous avait été possible de dévider cing cont mille eanadiens, renominés pour leur attachement an lien de leur naissance, à quitter pa- tri, amis.parents au milién desquels ils vivaient heureux.pour courir vers un pays qu'elle dit moitié moins ri-he et doublement écrasé d'impôts! La Minerve prend évidemment ses lecteurs pour d'invorrigibles imbéciles.Le mot n\u2019est pas élégant; ilest peut-être dur, mais nous n\u2019en trouvons malh>ureusement pas d'autre qui puisse peindre aussi bien le sentiment que nous inspire lu lecture de son dernier écrit.Qu'un journal, en représentant sous des couleurs attray.antes une contrée encore inconnue et lointaine, puisse induire quelques esprits aventureux à s'y porter pour y chercher fortune, cela se conçoit au besoin.Mais qu\u2019il puisse continuer a faire durer Pillu- sion pendant plusieurs années consécutives, il faut être très.rédacteur de la Minerve pour oser le dire et bien.lecteur de la Minerve pour consentir à le croire.\u2018 Non, messieurs de la Minerve.nous n'avons pas chassé lors de notre province une seule des familles dont sont encombrées depuis dix ans les vois f{-rrées qui traversent la frontière.Qui doit donc porter la responsabilité de cetle alarmante émigration ?Voulez-vous le savoir?Ce sontles extravagantes folies des hommes d\u2019état dont vous préconisez les œuvres quelles qu\u2019elles soient.Ce sont les actes de corruption, ruinense pour lo peuple, qui n\u2019ont cessé de marquer vs annees de pouvoir de votre idole.C'est votre absurde pouitique financière; c'est la deita disproportionnée à nos moyens que vous n'avez cessé de grossir, d'année en annèe, tout en vroclamant de miraculeux surplus.fi ne s'est pas fait en Canada une seule dépense qui n\u2019ait eu pour objet primitif, et souvent presqu\u2019unique, l'intérêt personnel ou politique de ceux qui vons mènent.L'histoire de vos hauts faits en ce genre est trop connue pour qu\u2019il soit nécessaire de la répéter ou même de la résumer.Tout l\u2019espace de notre feuille n'y suffirait point.Par qui sonl payés vos impôts?Par les classes laborieuses surtout.Comment prélevez-vous les revenus dont vous avez besoin pour votre majestueux gouvernement ?Sur les objets de première nécessité dont le peuple travailleur a le plus besoin pour réparer ses forces.Au lieu de tirer des riches l'argent qu\u2019il vous faut pour vos corruptions, vos contrats, vos exorbitanls salaires, vos ridicules constructions, vos farces militaires, en faxant les objets de luxe Ou ceux qu\u2019on pent manufacturer dans le pays, vous faites payer deux los = droits différents sur le sucre et sur le thé.Le pauvre boit autant de thé que le riche; il lui en faudrait davantage mème.Il emploie autant de sucre que le riche.Chaque livre de sucre que consomme la famille, paie au trésor de 3 à 4 cents, chaque livre de café 3 cents, chaque livre de thé de 20 à 30 sous.Comptez ce qu'une famille d'ouvriers paie ainsi par année.Mais, par exemple, le gouverneur- général à qui vous donnez 50,000 piastres par année, à qui vous fournissez gratuitement un logement splendide ne paie aucun droit sur les effets importés pour son usage ! Que la Minerve prenne le tarif de nos douanes et elle y verra que les objets que nous pourrions mannfaeturer dans le pays sont presqu'exempts de droits tandis que ceux de première nécessité sont taxés dans une proportion rnineuse pour les gens qui tirent de leur travail journalier leurs seuls moyens d'existence.Les salaires baissent et le coût de la vie augmente, grâce à la politique conservatrice.Placés comme nons le sommes Hons ne pouvions compter sur tune prospérité durable qu'avec nn gouvernement conduit avec la plus stricte économie.Los conservateurs se sont jetés dans l'excés contraire.Eux seuls sont donc responsables de la dépopulation gra- dnelle et croissante de nos campa- anes.Que la Minerve aille dans les bureaux de poste des centres ruraux, elle y verra que les neuf dixièmes des lettres qui y passent porlent des timbres américains.Elle y apprendra que la plupart de celles qui renferment de l'argeut sont expédiées aussi des États-Unis.Elles viennent de canadiens qui aident ainsi leurs parents malheureux où qui appellent aupres d'eux des amis trop pauvres pour les aller rejoindre sais Ce secours.La Minerve voitelle là encore l\u2019influence dun Pays?Cs malheureuxexilés, Lrourpés par nous, broyés sous les impôts, parta- vent le fruit de lenrs sneurs avec les bienheureux citoyens de cette Puissance qui bâtit des chemins inutiles, acliète dus territoires encore déserts, ct va chercher des bras de l\u2019autre coté de l'Atlantique.En vérité si l'article dela Minerve clait daté de Beauport nous compren- drinns comment il a pu voir le jour.La Minerve dit aussi que nos écrits routre l\u2019organisation de la milic: ont répandu dans les campagnes une terreur panique suffisante pour expliquer le départ du plus grand nombre des fuvards.D'abord nous n'avons pas pas dit un mot de la loi, du moins depuis les derniers six mais.Quel quesuns de nus correspondants out bien consuré les nominations ridicules dues à ce département, mais nous ne croyons pas que cela puisse avoir été de nature à chasser du Canada c>ux qui s\u2019y trouvaient bien.Quant à lu terreur de la guerre qu'elle attribue à Nos jeunes gens.nous pensons que la feuille conservatrice fait, comme elle en a pris l'habitude pour plaire à son noble patron, une grave injure A notre race.Les quarante mille soldats fran- vo-canadiens qui prirent volontairement place daus les rangs de l'armée américaine et dont la plupart traver- sérent exprès la frontière, donnent un démenti terrible à l'accusation de là- cheté que la Minerve porte gratuitement contre eux pour nous combattre.L2 clergé, dans In plupart des paroisses, à pris le soin d'expliquer la nature inoffisive de la loi.Sa parole est trop bien écoutés, son influ uc: trop bivh reconnne pour qu'on puisse un instant attribuer l'émigration à cette cause.Nous avons censuré l\u2019idée d'u- Ue armée permanente bâsée sur la vonscription comme tyrannique, sur l'enrôlement volontaire comme ruineuse.Nous pensons plus fermement que jamais qu'il serail inutile, dangereux mème, d'imposer au peuple cetie charge nouvelle qui ne saurait qu\u2019augmenter le poids des impôts davant les- quals tant de familles fuient déjà.Ja Minerve cvoit qu\u2019un gouvernement coûteux et entouré de formes vrnamentales convient mieux que tout autre à notre pays.Ille disail l\u2019autre jour que l\u2019émigration d'une forte partie de notre population constitue Un grand avantage pour ceux ui restent.Nous croyons tout le contraire.Il n\u2019est dont pas probable que nous puissions nous entendre jamais.Dans tous les cas, nous supplions la Minerve de ne plus servir désormais à ses lec teurs si celà lui est possible, des plats de la force de ceux que nons avons di signaler depuis quelque temps.Sir George arrive.Espérons que la joie qu\u2019elle ne peut manquer d'en éprouver rétablira cette raison que sa trop longue absence avaitévidemment troublée.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Encore des annexionnistes.L'honorable M Rob.J.Walker a récemment écrit une lettre au sujet de la question de l'Alabama dans laquelle il déclare que l'Angleterre doit être tenue responsable de tous les torts causés anx Etats-Unis par le prolongement de la guerre dont la sortie des corsaires confédérés a été la cause, puis il conclnt en assurant qu\u2019il n\u2019y aque trois moyens de règler l'affaire :\u2014 lo.Par la guerre.Il espère que l\u2019on évitera ce malheur.20.Par un arbitrage où les droits du gouvernement aussi bien que ceux des particuliers seraient pris en considération.30.Par la reconnaissance, de la part de l'Angleterre, de l'indépendance des colonies de l\u2019Amérique-Britannique.Il n\u2019y a rien, dit M.Walker, dans cette dernière suggestion d'humiliant pour l\u2019Angleterre pnisqu\u2019elle devra en venir 1a tot on tard.Le journal qui a publié la lettre en question ajoute : Le moyen proposé dans le paragraphe No 3 commence à oceuper sérieusement attention des membresdu Congrès etdes hommes influents qui entourent le président.cer Sont-ils sérieux ?Un article editorial dn Nouveau Monde d'hier au soir, au sujet de la décision du sénat touchant le traité de Alabama, so termine par la phrase suivante : Oui, là tamps est propice aux Etats-Uims pour tenter, sur les Antilles et le Cana fa, l'ac- cormplissement de la destinée mn rnifeste, et celn, sans qu'il fone on coûte probabloment ni un homme ni un sou.Une citation maintenant de la Ga- seite de Montréal, tirée di mde jour nal : Si l'attitude prise por le Senat se conërme, et si le président Grant l\u2019approuve et l'appuie, l'Angleterre n'aura pas d'autre alternative que de prendre les crimes Où de s2 résigner à aviler un tier nr rc«au du pite de Padlvont, (or ent a big slice of onbel pie.Déjà, déquais plusicars années, \"ses hommes d'Etat l'accoutument à ve dernier régime, \u201ctil su jeut q ie nous assistions à la décadence ct à In chûte d'in autre grand Empire.ee ee tl es een Nonvelle-Etosse.La nomination des candilats dans lpe comtés de Hauts, Richmond el Yarmouth «eu lien, mardi dernier MM, Howe et Guudge firent des discaurs.Dans le comté de Richmond, M.Levisconte, anti-unionists, et M.Henry, unioniste, furent proposés.Les deux candidats parièrent.- A Yarmouth, MM.Killam et Clements sont les candidats.Le preumer estou faveur dit rappel, et le second est partisan do régime actnel, Los deux candi bats exprimorent leurs vues sur la siluation.\u2014\u2014 a> Prorogation probable du Parlement Fédéral.Ou lit dans Le Franco Canadien: La seconde session de cette Législature doit sonvrir demain, Nous tenons de source a peu pres anthent.(que que cette convocation n\u2019est Faite que pour la forme et que les chambres ua ss révniront que pour s\u2019ajouruer aussitôt à trois szmaînes.On a dû même télézraphier aux députés des Provinezs Maritimes pour les préve- mir du fait et les rnviter à ne pas su mettre en chemin avant l'expiration d: l'ajouvnem-nt Ce retard est sans donte causé par le besoin qu'éprouvent les ministres de faire connaissance et da s'entendre quelque psu sur le programme politique qu'ils devront offrir aux chau- bres.L'élection de M.How n'est pits non plus sansienr luspirer des inquiétudes.Les durnières uouvalles font voir que tontes lus assemblé:s récemment tonnes duns le conte de Hants hui ont été hostites et diminnent d'autant les esperances dir Ses Amis.Ajoutons à tout cela que Sir George Cartier vient de faire l'acquisition d'un territoire aussi cmbarrassant pour sou gouvernement que le serait ut commun des morisls vn éléphant gugné à une loirrie, et chacun com- prsndra que les suges du cousell pri- vi ont besoin d'asiser quelque peu.ea La Gazette Officiclie.La publication de cotte gazette est encore un inystère pour tout le rac.tip, excepté pour MM, Cauchon et Compagnie.La Chambre ellesnéme ignore complètement tout ce qui s'est fait dans cette inysiériruss Lrausac- tion.Le gouvernement avait bien fait préparer certains documents pour tes publier, mais, fort de sa majoré si satisfaite de l'augmentation des 8600 d'indemnité, il a refusé de remplir sa promesse et de donner à la Chambr», elle-même, les renseignements qu'elle demandait.Ainsi,il est de fait que tout ce qui s'est passé entre M.Canchon et M Chan.veau, ait stûjei des impressions de ia chambre comme de ta Gazelle, est encore un mystère profondément tenu secret.Tout,ce que nous voyons, c\u2019est que sur le dernier numéro de la Gazette Officielle, on à commencé un nouveau système de publier les lois.tout au long.On y trouve les lois sur l'Education (avec l'amendement \u201c catholique\u201d on * protestant \u201d de M.Cauclion) et sur la colonisation.Ainsi M.Cauchon qui a imprimé ces mêmes lois denx ou trois fois, pour la chambre et le conseil, les imprime de nouveau pour sa Gazette, puis va les réimprimer pour les publier en volumes.Et, cependant, ces deux lois, avantleur passation, étaient presque iyuconnues du peuple, l'aute de publicité.Le gouvernement en refusant da faire connaître à la chambre, ce qu\u2019elle paie pour son propre imprimeur, a cortainement commis un abus d\u2019anto- rité déplorable.C'est de plus un manque de respect envers les députés, et nous sommes élonnés que l\u2019oppositipn n\u2019ait pas déployé un,peu plus d\u2019énergie.Elle devait revendiquer les droits et les pri- viléges de la Chambre en protestant d'une manière pins formelle.La question individuelle de la nomination d'un imprimeur de la Reine est secondaire, mais la question de savoir, si un gouvernement quelconque a le droit de refuser à la Chambre, ce que l\u2019on a fait ponr elle et dont elle porte la respons'bilité vis à-vis du pays est une question constitutionnelle avec laquelle il n'est pas permis de jouer impunément.Autrement les gouvernements, qui refusent, comme les législatures qui subissent cet abus de pouvoir, fl nissent par tomber dans le discrédit.Nous regrettons donc, que, de part et d'autre, l\u2019on n'ait pas été plus jaloux de respecter les droits fondamentaux de tout gouvernement représentatif qui tient au respeet public.Tout le monde sait qu\u2019il existe des documents.Que lence ?Le Courrier du \u2018arada nous disait dernièrement qu\u2019il a sur le sujet des révélations.et qu\u2019il à à raconler itne très piquante histoires plus tard au public.\u2014tanadien, = ee ere De la Gazette de 31.Hyacinthe : «Tlest bisn certain que les hommes du jour sont sonveut en coulra- diction avec leur pass?eb suivant les circonstances, l'on pout ou s'en réjouir ou s'en plaindre: cela dépend beaucoup de l'importance de l'homme, da son influence et de l'effet qu\u2019une pareille conversion peut avoir sur les intérêts du publie.Dans le pays, nous avons +11 quelquefois des changements pour le mieux, mais si veut dire ce si- peine d'en parler: d'un autre côté les perversions politiques out ele a l'ordre du jour.le patriot d'aujourd'hii est devenu le tosy du lendemain et pour laire oublier
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