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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
samedi 10 octobre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1868-10-10, Collections de BAnQ.

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[" ANNONCES idre Insertion, 7 centina par ligne ; chaque insertion ir 3 centing\u2019 par ligue.Me carré de 30 lignes $25 pour l\u2019année et $15 peur six mois ; le demi-carré de 10 lignes Yannée et $8 pour six mois, \u20ac Adresses professionnelles n\u2019excédant \u2018pas 8 lignes, $6 pour l'année, $4 pour six mois et $1.00 pour un bureau sans être necompagnée ' i bre d'insertions requis sera publiée d'un ordre mentionnant le nom re.Insertions res au contraire, Les propriétaires du Puys ne se qui pourraient ge glisser dans $12 pour changement mensuel, mois.KF-Toute annorce envoyée à ce jusqu'à concurrence de aix mois, et l'annonceur chargé d'autant.tiennent pas responsibles des erreurs les annonces légales ou autres.Les annonces avec privilôge d'un occastionnelles devront être payées au comptant.Les lettres et envois non-atfranchies sont refusés.VOL.XVIL PAPINEAU et DORION, Propriétaires-Editeurs.Aete concernant laFaillite 1864 DANS TA FAILLITE DE LÉONARD LIBOIRE CHARBON- NEAU, marchand de cuir, de la Cité de Montréal, Fann Les creanciers du Fuilli sont par le présent potifiés qu\u2019il a fait une cession de ses biens ot effets en vertu de l'Acte ci-desaus, à moi, syndic soussigné, et ils sont requis de me feurair, sous deux mois de cette date, des états de lrurs réclamations, spécifiant les garanties qu'ils possèdent, s'ils en ont, et leur valeur, s'ils n\u2019en ont pas, mentionnant le fait ; le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l'appui de ces réclamations.T, 8.BROWN, Syndic Officiel.Montréal, 80 sept bs\u2014108 Acte corgernant Ia Faillite, 1864.DANS L'AFFAIRE DE PRUDENT MONTY, de Longueuil, Pro vince de Québec, négociant, FAILLI.Les créanciers du Failli sont par le prése t notifiés qu'il a fait une cession de ses bicus et effets en vertu de l\u2019acte ci-dessus, à moi, syndic soussigué, et ils sont requis de me fournir, sous deux mois de cette date, des états de leurs réel - mations, spécifiant les garanties qu'ils possèder.t, s'ils en ont, et leur valeur ; s'ils n'en ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l\u2019appui de ces réel tions.reclame A.B.STEWART, Syndie.Montréal.19 sept.1868 bs\u2014lu7 JANTALONS LACROSSE de RAFTER \u2014Il I en a de deux classes, Savoir: le PANTA- LUN DU CLUB DE LAUROSSE, et le PANTALON LACROSSE, soit peur ln marche ou pour woyage.Ces derniers sont très-élégants et très- durables, et sont faits de trois espèces de tweeds tout luiue, et de choix ; prix: trois piastres et cinquante centins.Les Pantalons du Club Lacrosse sout de toutes les nuances et des plua nouveaux dessins; prix: deux piastres et cinquante ceutins.DEMENAGEMENT Marchandises Seches M.Ç.QUEVILLON À transporté sou nagusin de Marchandises Mèches à L\u2019Enseigne du Drapeau blanc, 512, Rue Craig, COIN DE LA COTE ST.LAMBERT, Où il tiendra foujonrs un assortiment complet et varié de MAR HANDISES SÈCHES DR GOUT et D'ÉTAPE, qu\u2019il vendra à TRES-BAS PRIX.M.OHARLES QUEVILLON continuera a vendre les WACHINES A COUDRE DE WEED POUR LES HANCEACTURES ET LES FAMILLES Devant le public depuis 15 ans.Ces Moulins par excellence sont à la fois Simples et forts, font le point croisé, \u2014la couture étant la même sur les deux côtés, et cousent foute espièce d Etoffes.On garantit qu'ils donnent satisfaction.Veuillez venir les examiner nvant d'acheter ailleurs.Compagnie manufacturière de PAmérique Britannique du Nord.CHARLES QUEVILLON, Agent, 512, Rue Craig, Coin de la Côte St.Lambert.j1i8eept\u201437 Acte concernant la Faillité, 1864 ET SES AMENDEMENTS.13 avril.Dans l'affaire de MARY H.DUNCAN, épouse (séparée quant aux biens) de PETER C.MOIR, de la ville de Beauharnois, comté de Beauharnois, Provinec de Q ébee, FAILLIE.AT public est par le présent donné que par et en vertu du pouvoir qui m'est conféré comme Syndic des biens de la dite faillie, et en vertu des dispositions du dit Acte, je, le Syndic soussigué, ou la personue que je pourrai nommer À cette fin, offrirai ed vente, par encan public, |- au palais de justice, en la cité de Montréal, en la salle où ont ordinairement lieu les procédures en vertu de dit acte, MARDI, le VINGT-QUA- TRIEME jour de NOVEMBRE 1848, 8 ONZE heures du matin, l\u2019immeuble ci après décrit, formant partie des biens de ia dite faillie, sujet Aux conditio.s et obligations qui seront alors mentionnées et énoncées.Les réclamations des créanciers hypothécai- Fes contre lo dit immeuble devront âtre produites au bureau du sunssigné, sous six jours à compter du jour de la dite vente, Toute cette certaine muitié indivise d'un cer- fain lot, morceau ou lopio de terre, sis, situé et blant au faubourg St.Laufent, de la cité de Montréal, formant partie de la propriété conne sous le nom de jardin Molson, et plus particuli- rement dé-ignée comme lot No.5, sur un cer- Fe urpentage et plan dressé par John Jamos rowae, de Montréal susdit, Architecte, déposé parmi fes archives de record dans l'étude du ohn ©.Griffin, de Montréal susdit, Notnire, le cinquième jour de juillet 1869, le dit lot No.5 soutenant cinquante pieds de front sur soixnn- e-et-dix-buit pieds sept pouces de prufoudeur, Mesure anglaise, plus ou moins ; borné en at par la gracd'rae du fanbourg St.Laurent Sn arrière par ledoi No.6, d\u2019un coté pur le lot fo.3, et d'autre obik pac le lot No.6, sur le dit Dn aves ne © Zinlaoh en brique à deux étages , utres pes ov - constances et dépondances.destua erigies, oir ROBERT TAYLOR, Syndic.LA \u201c WEEKLY TRIBUNE \u201d POUR L\u2019ANNEE 1868, PRIX REDUIT.Nos amis nous écrivent de toutes parts qu'on fait des efforts systématiques, déterimiués et avec un succès cousidérable pour mettre en circulu- tion des journaux qui aymputhisaient avec ln Rébellion alors qu\u2019elle taisn t du progrès, et Qu'ils sont mus et inspiiés parleur principe fondamental, savoir quo Ju Liburté oot logitinie- ment le droit d\u2019aînesse, non de tous les hommes, mais des hommes blanc: ; que les Noirs ne peuvent posséder aucun des droits que les Blancs sont obligés de respecter.On se prépare à faire un effort désespéré pour douner de la vigueur à ce principe réuctionuaire, duns notre gouvernement, par le triomphe de ses champions dans le choix de notre futur président et du congrès.Les journaux à In circulation ainsi multipliée parce qu'ils offrent au prix cuÂtant.ne sont ni aussi grands, ni aussi variés quant à leurs articles que la Zrébune, et leurs frais J'impression ue sont nullement comparubles à ceux de celle-ci Néanmoins, eu égard aux conseils de nos amis et vu les événements importants de notre luite présidentielle qui va commencer, nous nous sommes décidé à offrir la Zrébæne hehdomadai- re, pour 1868, & toul club composé de 50 membres vu plus, pour un dollar : c'est-à-dire que pour $50 nous enverrons à chaque adresse ciu- quante numéros de la Tribune hebdomadaire pour une anné, ¢t à tout autre club plus nombreux, au même taux.Pour les souscripteers particuliers, nos prix seront de $2 par numéro, par année, 52 numéros.Pour $9 envoyés à lu fois, on enverra cinq numéros aux souscripteurs.Pour $là, envoyés à la fois.on enverra dix numéros aux souscripteurs.Une copie extra sera envoyée à celui qui aura formé ce club.Pour $27, payés d'avance, on enverra vingt copies à ceux qui auront souscrit à un Lureau de poate, et une copie extra pour Celui qui aura formé le club.Pour $55 en enverra à un bureau de poste cinquante copies aux souscripteurs, et une copie à celui qui aura formé tel club.Pour $:5, 16 copies seront envoyées à uuve adresse, et une copie pour celui qui aura formé le club.Peur $50, 50 copies seront envoyées à une adresse et unc cepie 4 celui qui ama formé le club.Pour $100, 100 copies seront envoyées à une adresse, ¢t une copie semi-hebdomaduire à celui qui aura formé le club.Ces conditions sont invariables et l\u2019on ne peut en dévier.Aucun journal aussi grand et aussi complet que Ia Zrebune beblomadaire ne fut jamais of fert 2 un aussi bas prix Méme loraque notre pa- pier-monuaie était au pair avec Uor, aucun jour nal comme lu Tribune ne fut offert à co prix Et la Tribune alors nous coûtait beaucoup moina que maintenant Mais il nous fut ga- guer les prochaines élections daus l'intérêt de In liberté et de lu loyauté, et C'est pourquoi nous entendons apporter notre contingent à l\u2019uccum- plissement de ce désir.Nous pensons que la circulation d\u2019un demi- million de copies de ls Zrébune Lebiomadaire durant la présente année seen plus propee à guider et atfermir les voteurs que cinq fois lu som- mv quell 3 coûtent déjensée selon la manière ordinaire avant les élections, Presque chaque républicain connait d\u2019honnétes démue:utes qui ue d.mundent qu'à être délrompés pour bien voter dans la prochaive lutte.Voyez à ce que telles zorsounes reçoivent la Zrébune.Elle coûte jeu, et les résultats gont permanents.Amis qui voulez coopérer à notre œuvre ! ayez la bonté de nous euvoyer vos ordres ansai vite que pussible.Adressez à la Tribune, No 154, Nassau St New-York.Additions aux Clubs, SCUSCRIPTEURS PARTICULIERS.Nous recevons des additions aux clubs comme sult, savoir : Aux Clubsde 10et an-de sus nous ajouterons deux copies ou plus à la fois à raison $1.50 chu.cune, et quand tel c'ub sera renda à 20, on pourra faire des udditions de 4 copiez ou plus à ln fois, si c'est a la méme adresse, a raison de $1.25 chacune.o .envoyés a I'adresse des souscripteurs à $1 35 chacune.Pour des clubs de 20 en plus nous ajouterons 4 copies ou plua à la fois pour $1.25 chacune, si c'est à une seule adresse, ou raison de $1.35 chacune, sion l\u2019adresse à chacun des souscripteurs, Quand les cinbs seront arrivés à 50 on pourra faire des additions de $5 ou plus à Ia fois à raison de $1 chacune, si c'est À une seule adresse, on $1.10 chacune à chacun des souscripteurs.ABILLEMENT dit GR AND-TRONC.\u2014On peut avoir ces habillements du printemps, de trois nuances ; prix : $10.50 a ordre, chez J.A.Rafter.MODE! MODE!! Mme E Raymond informe respectuense ment ses pratiques et le public en général qu\u2019elle a de nouvenu ouvert et considérablement ang- menté «on magagin de mode au No.98 Rue No- tre-Dame.Elle offreen vente immédiatement et à très bas prix nn assortiment considérable et varié de CHA PRAUX pour Dames et enfants, fleurs et soieries ete, Chapeaux teints et refaits seus le plus court délai.24 scpt 1868.-am\u2014104 CHEMIN DE FER RUTLAND ET BURLINGTON BUREAU DE BILLETS DE PASSAGE : No.39.Grande Rue St.Jacques.CARDINAL & BOOKUS, AcaxTs.Arrangements d'Eté ! NOUVELLE ET SEULE ROUTE DIRECTE POUR NEW-YORK ET BOSTON.DEUX CONVOIS EXPRESS QUOTIDIENS (les dimanches exceptéa) Inissent Montréal (Station de la rne Bonaventure) & 5 heures A.M.et 4.40 P.M.vi les Chemins de Fer Grand Tronc, Platisburg et Montréal, et les Vapeurs du Lac Champlain, Rutland et Burlington, Rennsell ar el Saratoga, et le Chemin de Fer de la Rivièra Hudson, et arrivant à New-York à 9.15 PM.ôt 10.15 A.M , en correspoudance à Rutland avec le Chemin de Fer Chesbire et Fitchburg, arrivant à Boston à 7.20 P.M.et 8,30 A.M.Les billets de passage ot autres informations peuvent être obteous nu Bureau, Nus.39 et 4! Grande Rue Bt, Jucques.GEO.A.MERRILL.R.CARDINAL, .Carr.Broxes, 21 juillet 1368, am\u201476 Montréal, 14 Septembre 1848, ci\u201410 La vie dans une boîte de Pilules EFFETS EXTRAORDINAIRES PILULES ANTI-BILIEUSES MAGGIEL ! UNE PILULE PAR DOSE UNE PILULE PAR DOSE UNE PILULE PAR DOSE Ce que cent lettres par jour, venant de malades de toutes les parties du monde, disent : \u201cDr.Maggiel, vos pilules m'ont débarrassé de la bile.\u201d Qu'on ne me parle plus de doses de cing ou dix pilules prises à la fois.Une de vos pilules me guéri\u201d \u201cJe vous remercie, Docteur.Mon mai de \u2018ête est guéri.Envoyez une nouvelle buie our conserver en cas de besoin.\u201d \u201c Après avoir souffert de grandes tortures cau- sûes par les coliquez bîlieuses, deux de vos pilules m'ont guéri et le mal n\u2019est pas reparu.\u201d \u201c Nos médecins m'ont suigné pour lu constipation chronique, comme île l'appelaient, et à ln finme déclarérent incurable.Vos pilules de Maggiel m'ont guéri.\u201d \u201c J'avais perdu l'appétit; les pilules de Mng- giel me Pont rendu.\u2019 ft Vos pilules sout merveilleuses.\u201d \u201cJ'en envoie chercher une nutre beite, afin d\u2019en avoir tonjours sous la maiu.\u201d \u201c Les Pilules du Dr.Maggiel m\u2019unt guéri d\u2019un mal de tête chronique.\u201d \u201c\u20ac J'ai administré ln moitié d'une pilule à un de mes enfants qui avait le chuléra ; il fut guéri en un jour,\u201d \u201cMes nausées du matin sont maintenant Quéries.\u201d \u201c Votre boîte d'Onguent de Maggie! m'a guéri Qu tintement des oreilles.Je m'en frottai derrière les oreilles et le bruit cessa de suite.\u201d \u2018* Envoyez-w'en deux boîtes, dunt une pour une pauvre famille.\u201d \u201cJ'inclus une piastre : votre prix est de vingt- cing centins, mais votre médecine vaut une piastre pour moi.\u201d \u2018\u2018 Envoyez-moi cinq boîtes de vos Pilules \u201d \u201c Expédiez-moi -rois boîtes d\u2019unguent et de pilules Far le retour de la mnile, ?POUR TOUTES LES MALADIES DKS ROGYONS ET DE RETENTION IPCRINE Les Pilules de Maggiel soni un remêde cer- tuin.Une seule duse en convaincra.Edition Tri-Hebdomadaire Une excursion dans le Far-Ouest (Suite et fin.) De tous les Etats de l'Union, le Kansas, que uous Voyageurs parcouraient en ce moment, est celui qui offre les plaines les plus magnifiques.Ses prairies Onduleuses, qui s'élévent pur pentes Insensibles depuis la vallée du Missouri Jusqu'au pied des montagnes, étendent à perte de vue l\u2019immensité de leurs vagues puisibles; la nature semble sourire à lu solitude ; des nuyers, des chênes et des ormes ombragent les rivières de leurs rameaux touffus ; des nnilliers de fleurs tapissent le sul et des troupeaux de buffles, à demi cachés au milieu des herbes humides, font entendre de lougs mugissements.Ça et là, une blanche muisonnette se detache au milieu du feuillage ; plus loin se trouve un villu- ge deluware, dont les hubitunts oceu- paient autrefuis les territoires sur lesquels s'élèvent maintenunt les villes de Baltimure et de Philadelphie.Résignes à voir entre les mains des blancs le pjauys dout 1ls étuient les maîtres, les [u- diens out enterré la huche de guerre et s'essaient, d\u2019une muin inhubile, aux arts des Yankees.Cependunt la malle-poste, marciunt nuit et jour, laisse bientôt loin d'elle ces derniers vestig.s de la vie civilisée.Des squelettes de mules et de chevaux jonchent le sol, et ces lugubres témuius al- testent seuls les efforts tentés par les murchaænds américains pour s'ouvrir une route à travers Ces contrées sauvages.La nature se révoite contre la vulo.té de l\u2019homme ; le sillon qu\u2019il trace durs la plaine s'évanouit comme celui d\u2019une barque sur l\u2019Océan; l\u2019herbe recouvre le chemin frayé, des nuées de suuterel- les s'ubatteut sur les moissons du sguat- ter qui a détriché le sul, des légions de fourmis dévoreut ses provisions.Lui, cepeudant, ne se décourage pus; vaincu sur Un puint, il recommence lu lutte sur uu autre, et le tem : sans doute n'est pas loin où les savanes sulitaires ue seront plus qu\u2019au souvenir.Lus tribus indienues, suchant qu'elles avaient fout à redouler de l\u2019esprit enva- PUUR LES MALADIES »+s FEMMES Prestration nerveuse, Faiblesse, Lnssitnide générale, perte d'appétit, les Pilules de Maggiel sont an remède efficace.hisseur d-s Yankces, avaient fut alliun Ce entre elles puur s'opposer à l'ennemi commun ; dey Messages s\u2019échangeuient entre les chefs, et l\u2019on disait que Cheyennes, Sioux, Arappuhves, Comanches et Apaches, oubliaisut leurs que- Les Pilules et l'Onguent de Mag- giel sont presque universels dans leur effet, et In Ruérisun peut presque toujours être garantie.Chaque Boite contient 12 Piluies ! UNE PILULE PAR BOS3E1 Vendus par tous les marchands de remëd respectables duns les Etats-Unis etle Cunada, à 25 cents la Boite ou le Pot! Les commandez doivent être adressées à J.HAYDOCK, No.11, Pine Street, New-York.Les mulades peuvent expliquer sans crainte la nature de leur maladie, et ils recevront une téponse par le retour de la malle.Demandrz l'ouvrage iutitulé : Treatment of Disease.CONTREF AÇONS !\u2014Les lecteurs de ce journal feront bien de n\u2019acheter aucunes Pilules ou Ouguent de Maggiel, à moins que le num de J.HA YDOUK, propriétaire, ainsi que celui du Dr Maggiel, soient gravés sur une bande qui entoure chaque boîte on pot.Vendu jur PERRY DAVIS et FILS, Montréal, agents pour les Pilules et l'Onguent de Mag- giel, au Canada.11 avril 1868 « Moggies aa\u201436 L ABILLEMENT dit \"GRAND-TRONC.\u2014 C'est l'habillement à la mode ; prix : 10.50.Les Messieurs d'Ottawa et de \u2018plusieurs autres districts sunt actuellement à nous envoyer leurs ordres.\u201cArrivée et départ des Malles DE MONTREAL Bungav px Poste, Montréal, 1 join 1867.¢ MALLES.| FERMELS) Québec par Vu 6.15,00 p m Québec par Chemin de fer:7.00 p m: Route par Ia Rive Nord.11.30 p m! O.O.convoi de jour.[1]|7.060 & mi C.O.convoi de nuit.[2]6.00 p n°: Laprairie .2.30 p St.Jean, C.E.|8.00 a n| Do Napierreville, Stotsville Me.sec 0cc00e000000/2.3) P New-Y., Boston, Buffalo 2.30 1 | Troy, ete.SOP my St.Hyncinthe, Richmond { 6.00 a 81; et Island Pond.[3] [1.15 p mil 7.00 p mj Portland.o.oo LIB p Chatrauguay Soaubar- 4 nols et Huntingdon.cen 6.00 a ™ 117.00 a m| Lachine .eee §|2.00 p 8t.Rémi, Hemmingford | ot Plattsburg.2.00 p mi Chambly.{ 6 00 à m, 3.15 p wi Longueuil.\u2026.\u2026.\u2026.{ 6.00 a m 2.00 p Contrecænr, Varennes et Verchères.connue.1200 P \" am St.Laurent, St.Eusta- |7.00 tache, Ste.Scholast, ete { Ste.Rose, Ste.Thérèse et BE Jérome.iaue Rigaud, Carillon, om 7.00 a ville et places intenné- dinires jusqu'd Ottawa.Terrcbonne, N.-Glasgow .St.Jean, N.B., Halifax, et Isle da P, B.via Part- land, tous les mercredi Halifax tone les vendre- | retles pour marcher ensemble au combat.Le cri de gu rre avait pas encore été poussé, Muis des bundes de trente à quarante Peaux Rouges, bien montés et armés de toutes pièces, erraient aux environs du chemin sutvi pur uos Voyu- œeurs, pillaut les demeures des colons.leur defendant, sous de terribles menaces, de servir de guide aux convois le lung d\u2019une route que nul homme blanc ne devait plus prendre ; car, si les chefs indiens avaient consenti jusqu'alors a laisser passer des individus Isviéz, ils ne voulaient point voir lenrs terr*s de chase coupées par une ligue de puste.La petite caravane ne pouvait donc guère se ravitsiller duns les rares stutions où elle g'arrétuit ; toujours les Peaux-Rouges y étaient venus avant elle, avaient fait main basse sur les s«laisons et les sies de bié, puis donné l\u2019ordre aux pionniers d\u2019ubaudonner leurs maisons.« Ce sul est à nous, disaient-ils, tout ce qu\u2019il porte nous appartient.\u2014 Nous vous défendous de couper un seul arbre, avait ajouté un des chvfs ; il nous plaît que ces noyers et ces ormes demeurent ou ils sont.» Le duigt posé sur la détente de leurs revolvers, oreille au guet, interrogrant des yeux ravines et buissons, les voyageurs marchaient à côté du muletier, malgré l\u2019intolerable chaleur de l'atmosphère, muigré lu faim et lu soif qui les tourmentaieut.Les stores du w.guu avuient été soigneusement ubuissés, car il importait de faire croire unx Deaux- Rouges, cachés peut-être en embusca de, que la voiture était pleine de monde et pouvait oppuser Une resistance sérieuse, De distance en distance, ln ruu- te était burdée de petits montics ls, et l\u2019insouciant conducteur de lu mulle- poste devenuit plus grave en les uper cevant ; c'éluieul les tombes d\u2019hommes blancs tmussucrés dans de récentes querelles, et dont les scalps sanglunts avaient à peine eu le temps de refroidir duns les wigwamsdes vainqueurs.En arrivant à un runcho occupé pur deux [rlanduis, M.Dixon trouva ces malheureux plus morts que vifs lis avaient reçu le matin même la visite d'une bande de leaux - Rouges.« Nuus reviendrons Dientôt, avaient dit les Indiens en s\u2019éluiguunt ; si vous êtes purlis, tant mieux, mais si nous Vous trouvous encore, aulhear à vous!s Quelques jours plus tard, en effet, les deux colous étaient 1upituy- ublement mis a mort, Comme ils quittaient la station, les voyageurs virent un chev .l sans Cuva- lier uccuurir Vers eux ventre à terre.Son muître, Un soldat du fort Ellsworth, étuil purli lu veille pour chasser le buf- file et vbserver les Peaux-Ruuges.Plus luvin, uu autre cheval était étendu sur le sol, le flune ouvert par une lurge Llessure ; à ce spectacie, le conducteur serre les rênes dv sun attelage ot s'ur- dis (paieroniteri sus 134 > ete.par d'onté.: Ji 51.2 hen y À : - ot, * > [1] Sya de Conducteur ouvert juaqu'à 9.15 A.M [2] do du - do 718 r.[3] do do do 1.40 em Les lettres enrégistrées doivent être dépuetus 15 minutes avant ia ferricture des malîles, Toutes las malles of-dessus partent tous les joure excepté le dimanche.; Les boîtes à lettres dans les rues sont visitées à 19.30 à.rm, 1.15, 5,45 et 9.40 p.m.Le dimah.con® 8 9.00 p.m.7 7 Do tons les quinze jours de Poston, .v.ea- réle incertaiu, mais presque aussitôt, s letant sur Le route un regard de défi, il à lance ses wiles dans lu plaine.| A mesure que les voyageurs avan- gnient dans le désert, les traces de l'hus- tilié qui sépare les deux races devenaient plus évidentes at plus terribles, Pureil au cerf blesse qui se retourue coutre le chasseur, l\u2019Indien, après avoir reculé suns cesse devant Pinvasion des blancs, s'aperçoit aujourd\u2019hui que su perte est certaine, et il veut du moius vendre chérement sa Vie.C\u2019est en vain »\u2014MUNTREAL, SAMEDI MATIN, 10 OCTOBRE (868.4u- le Congrès, mû par _uu sentimeut de justice, lui vuie le prix des territoires dout il s\u2019empare.Que fera le Peau- Rouge de quelques pièces d\u2019ur quand le gibier, auquel il demaude sn subsis- tauce et celle de su famille, nurs dispu- ru devant les champs eu culture et les muisons habitées?Tl ne saurait en Quelques jours s'approprier une civil- sutiou, des arts, une industrie que les races européennes nt mis des siècles à créer, Quelques tentatives philanthropiques ont été faites pour opérer ce prodige ; elles ont échoué misérublement.Les Indiens, instal és dans des fermes por les soins des Yaukves, puarvus de bétail et d\u2019instruments d'agriculture, oat bientôt quitté des demeures où ils Se Lrouvaienl esclaves pour rekourner à lu vie libre de fu solitude.(a et 13, né- amnoins, de pieux missionnaires ont téuni autour d'eux quelques familles indiennes auxquelles ils sont parvenus à inculquer lu religionet les coutumes des blues; mais pour accomplir Uve pareille œuvre il faut y consacrer sa vie, et l'Américain est Lrop pressé de transformer le sol, d'inplanter aa milieu du désert les merveilles de la civihsu- tion pour subsorber duns cette tâche lungue ct laborieuse.L'Indien va doue disparaiire en vertu de l'inexorable loi par laquelle sont condamnés à périr tous les peuples qui t'out pus mis les siècles a profit pour marcher dans Ja voie du progrés.La charité seule pourrait combler l\u2019abîme qui sépare le Penn Rouge du Yunkee, muis, nous devons Pavouer, un sentiment tout coutraire règne entre eux, Expulsé de son propre sol, pousse par la soif de lu vengeance, l\u2019Indien cruit toutes les cruaulés pernii- ses coutre les envahisseurs, et, de leur côté, lescoluns de l\u2019Otiest, ceux qu\u2019un vui sivage immédiat met tous les Jours en rapport avec les tribus sauvoges, en ont eu trop à souffrir puur se piquer d'une grande bienveillance à leur égard.La haine appelle lu huine, les représailles succédeut uux représailles, toujours plus uchurnées et plus vivleutes.Uu fuit suffira pour en douuer une idéa «Eu 1865, dit M.Dixon, les habi tauts du Colorado uyunt à se plaindre des incursions des Indiens, le colonel Shevington a la 16te d'un détachement de voloutaires, (oud à Pimproviste sur un cumpement Cheyenue étuabli a Sund- Creek et commandé par le Faucon- Noir, guerrier reuvinimé pour su bravoure.Surpris sans defeuse, hommes, femmes et eufauts fursut impitoyable ment massacres.Lu résistance était inutile, la fuite impossible.[Le chefmou- rut comme le héros d\u2019aue légende.Voyant quit uy avait pour les siens nul moyen de salut, il sélanga sur nue petite colling et offrit sa puitrmie au feu des Fuces-Pules ; perce de ving: bulles, il tomba uu milien de sus guerriers et les Volontuires revinreut à la ville pour recevoir l\u2019ovatiou gue meri tuit leur glorieux triomphe.» Daus les Etats de Plist, ou n'uyant nul sujet de grief persunnel coutre les Indiens, les hubitants sont disposés à la commiséru- Lion envers ce malheureux peuple, l\u2019uf faire de Sund-Creek fut flètri du nom de massacre, Mais duns le Colorado, où chaque Yuukceavait à venger le meur tre d\u2019un purent, l'enlèvement d\u2019une sœur ou d\u2019une fille, ou jugeu la chose d\u2019autre manière.Le combat deviut uv uste de sévérité suge el légilime, «uv exemple qu\u2019il faudrait renouveler deux fois l'aunée ait moins jusqu\u2019à ce que toutes les tribus indiennes cusseut été chassées des Prairies.» Et cependunt, mulgré cette haine mutuelle, les deux races exercent l\u2019une sur l\u2019autre une inflience singulière.Que les blancs, plus civilisés et plus forts, uient contribué à transformer les mœurs des iudigénes, il n\u2019y u rieu là qui dui- ve nous surprendre ; mais les sauvages à leur tuur réagissent sur leurs con quérants, et les Auglu-Saxons, depuis leur étubliss-ment en Amérique, out vu peut à pea se modifier leur curactér- national.Un fait analogue s\u2019est du reste reproduit à toutes les époques de l\u2019histoire.Partout les vainqueurs out eu quelque sort: subi la loi du vamnou : les Romuins devenus maîtres du lu Grèce, en ont adopté les mœurs el les arts ; le Franes se sont fondus duns la ruce gau luise ; les Nurmauds n'out pis tarde a oublicr leur vrigine pour se glorifier du nom d\u2019Aug ais.\u20ac Juv ais, dit M.Dixon, Un peuple he s'est emparé des Lerres ut des villes d'un autge peuple, suns avoir rencontré sur la terre cunquise une sor te de génie lucul qui u pénétré de sou esprit lu Vie suciule, lex usages et les mœurs des conquérants.L'hurrme est une force vivante qui, par une lui uatu- relie, agit el réag.l sur ses semblables.Chassé de l'Atlantique aux Alleghanies puis à l'Oliio et à l\u2019Ark insus, les l\u2019eaux Rouges out huissé dans les districts qu\u2019ils ont abandounés des (ruces de leur présence ; lu vie publique, le toy r de lu famille, la science même, toul y esi marqué de | ur empreiutr ; on la retron ve sur le frout des Mormous du Luc Salé, des Spirites et des Shukers de ta Nouv«lle-Angleterre.Qui peut dire, mênie à celte heure où le Lankee a rempurté une complète viclvire, que son uction sur l'ludien n été plus puis- saute que celle di Peau Rouge sur l'homme blune ?> Si paradoxale que cette donnée pnis- ge paraître, M.Dixon Le justifie par des preuves qui ne laissent pu- d'être ussez concluantes.Les deux penples se sout cuuïmuniqué leurs vices mutuels ; le sauvage u pris les honteuscs pussions du son frére (le, il luiu donné sa violsuce et su férucité Mais pur UN consulunt retour, lu contagion du bien, yuoique moins frappinte, n'u pas été moindre que celle du mal.Les Yunkees ont AB EDITION TRI-HE Augleterre, un au, $6 ; mois, $6 Anglelerre, un an, $3 ; six mois, S2.50.et envois non-sffranchis _ EDITION HEBDOMADAIRE.\u2014An Canada, nn an.$2 mois, $1.\u2014Aux Etats-Unis, un an, $2.50 ; eix mois, SI.me ONNEMENTS BDOMADAIRE.\u2014An Ounada, nn an, $4; six mois, $2.\u2014Aux Etats-Unis, un an, $6 ; six mois, $2.50.\u2014Fn six mois, $3.\u2014En France, un au, $12 ; six 5\u2014FEn six mois, $1.50.\u2014En France, un un, $55 Les shonnements Aatent du ler et du 15 de chaque ws, On ne regoit pas d'abonnement four moins de six mois.\u2014Les lettres sont refusés.Tout avis de discontinuntion pour être valable, devra être donné au moins nn mois avant Pexpi- ration du semestre commencé Les frais de poste tont & In charge de l'abonné On adresse les lettres et communtéations à PAPINEAD nr Dorion, rue Ste, Thérèse No.9, Montréal, emprunté aux Indiens quelques-unes de leurs simples vertus : le mépris de la souffrance et de la mort, le respect de la foi juree, une independance noble et fière.L\u2019ufluence locale n\u2019a pas seulement modifié les idées et le caractère du peuple américain, elle à encore exercé une action puissante sur sa Constitution q0- litigue.Daus lu conférence de 1774, quand les commussaires du Murylnud et de ln Pensyivunie se rendirent à Lancaster pour consulter les sachems troquois, le chef Casaunategu leur purlu eu Ces termes que v'edt pas désavouods wi membre de lu célèbre ligu - achéen- He: \u20ac lit sagesse de nos pêres n établi entre tes Cing Nations l\u2019union indissoluble qui nous v rendus formidabtes.Par elle, nous avons Conguas, lu force et l\u2019itu- Lorilé, nous uvous étendu votre domination sur les tribus Voisimes.Suivez cet exemple, el vous deviendrez, comme nous, phtissiuts et prospéres, » Le conseil ne fut pas parda.Les colonies, déjà au nombre de tretze, s'unireut pour fermier une confédération, dout presque tous les statuts élaient moielés sur ceux des ludiens.Les Iroquois étendaient leur territoire, non en reculant les limites de l\u2019ane des peuplades qui compusaient leur eunfédéralion, mais eu y incorporant de nouvelles tribus.(Grâce à ce système : les Ciug nations éunent devenues les Huit Nations.lu soivanl les mémes principes, les Treize Uolunies eu out gronpé autour d'elles trente-trois aures.C'est égulement aux [udiens que les Yankees vut emprunté l\u2019idée première des dioits des Kus, idee qui semble investir chaque territoire du pouvoir d\u2019agir eu dehors de l\u2019Union,et même de s\u2019en détacher.Les mermbres de la Confédération iu- dienue avuteut sur la liberté les notions les plus huutes et les plus pures.Une égalité paritite régnait parmi eux ; ils Ue f Conniissaient ni rangs heréditaires, ni titres, ni hiérarchie 5 le sachem hai- même, quelle que fût sou origine, devait à | election l\u2019autorite dont il était revêtu.Tout homme naissait libre et ne pouvail Jamais être réduit en Lervitude.Les ou Uemis pris à la guerre élnient, où mis à mort ou adoptes par la tribu viclurieuse, maison W'HUrail pas trouve un seul esclu- ve sur les territoires vceupes par les Peuux-Rouges, à Pheure même vù des milliers de uégres étaient achetés el vendus duus les rues de Boston, de New-York et de lhiladelphrre.Les ctoyances des tribus sauvages ont égulemient trouve chez les coluns un re fuge que le christianisme ue paraissait pas devoir tenr offrir, si le tvule plusti- que du protestiutisiie ne s'étust prê \u20ac À cel atlage.D'où viennent sinou des Tu- diens, les idées singulières, sur lu plu- ralite de lu nuture divine, lu polygawmie, le spiritisme, qui, nu miv.nenl où Hous écrvons, Lroublent profondément lu peusée religieuse en Amérque.Lu furêt qu habite le Peau-Rouge,la pluine ot sl chusse, le fl:uva sur lequel il pousse son catiol sont remplis pour lu d\u20196 tres surnalurels, l'âme des chioses fui ap- part, wi la nature fait sortir, pour sun orei le, une voix de chuque feuille et de chaque pierre.Il croit à nue foule de dieux et d\u2019esprits, mais il ue leur élève pomt de temples, il lui suffit de les trouver dans l'arbre et dans la (leur, dans lu tempête et duns le rayon du soleil.Ce mysticisme puétique a produit un grand nombre de légendes gracieuses on terribles.Eu voies Uue que nous ompruntons a M.Dixon et gui nous semble résumer porhutemeont ce qual y u de meilleur et de plus sage daus les sentiments religieux des Lidiens': «Un chasseur s'était epris d\u2019une Jeune fille, lu plus belle de sa tribu, el comme il était anssi renoinmé pour su légèrete à lu course que pour son courage à la guerre, sa recherche fui agréée par le pére de celle qu\u2019il au- w:ut, et le mariage fixe a ln foute des neiges.La vellle méme dos aoces, la fiancée mournt.Les femmes s\u2019enve- loppèreut d\u2019un linceutl, et uprés avoir pleuré sur elle, ln deposèrent sur le lit de muusse dout elles avnieut tapissé sa fosse.vail se résoudre à lu quitter.Sou ure restait débundé duns sou wigwam, sun tomhawk gisait à Lerre, Cur sun cœur etait enseveli dans La tombe dela forét.[a seule joie qui lui restât etait de s\u2019usseoir sur le sul humide, près de lu sépulture où s\u2019eluit englouti sou bonheur, et de suivre par lu pensée lu jeu.ue title dans lu terre des esprits.Lus anciens de In tribu lui avaient dit souvent, qu'après ln mort, les mes vont dans les Lies du Bonheur, situges bieu loin vers le sud,au milieu d\u2019un luc tranquille, sous un ciel dont l'azur n\u2019était Jamis voile.Un jour qu\u2019il considérait d\u2019un œui rêveur lus feuilles jauvies des urbres,cur les soluils avaient passé sur su duuleur, Pidée lui vint de se mettre à la recherch: de cette Île où habitait su fiancée.Li triversa rivières, vallees et gut que l'air devenait plus pur, la verdure plus belle.Les fleurs des prairies revéluient dus couleurs d'au éulat in- counn, le chunt des viseaux avait une douceur que ne counuissent point les oreilies humuines.Un sentier s\u2019uuvrait au milieu de buissoss einbanmés, le shasseur le suivit el se trouva bientôt sur le suminel d'une colhue.Une hnt- le s\u2019y élevail ; à lu porte se tennit un vieillard duiy les yeux brillaient d\u2019un feu étrauge sous uu front pâle et ride.A la vue du jeuue Ludieu, il sourit tristement : \u20ac Je l'attenduis, Lui dit-il, et je me suis leve pour te svuhuiter lu bienvenue.Celle que tu cherches-n\u2019e:L plus ici, muis tu es accublé de fatigue, entre duns mu hutte pour Le reposer.» Mais le jeune chusseur ue pou-! montagnes jusqu'à ce qu'enfio il s\u2019apper- ; ko.111 Après que le chusseur eut pris quelg nourriture, le vieillard l'amenu sur # seuil: « Voistu ce luc et la pluine qui s'étend nu delà, c\u2019est la terre des És- prits ; les Ames seules y peuvent pénétrer.[inisse done ici tes flèches et ton tomhaw, luisse tou corps, bagage inuui- le, si tu veux avoir acces dans I'Tle du Bonheur.» « L\u2019Indien s'élançt comme un niseau qui déploie ses ailes.La furêt, le luc, ln montagne, étaient demeurés les mé- mes, mais il les voyail avec des yeux nouveaux.La nature étrit devenue toute lumière et toute haratunie 5 il uvançuit sans eflort, glismut sur le soi pluiôt qu\u2019il ne marchait, passant a travers lis rochers et les arbres comme un milieu d'un léger brouillard.Enfin il avriva sur le bord du Ine ; un eunot étuit mig pré près de la rive, il y entra, ct a peiue avail-Il donné quelques coups de rimes qu'il vit, come dans un rêve, s'appro- Cher de lai une autre barque, daus lu- quelle était assise su flaucée aussi pâle el anssi belle que le jour où il l'avait vue pour ln dermière fois.Tous deux s\u2019u- vançaient vers Pile, et le bruit de leurs avirons qui frappuient l\u2019eau par nn mou vement eadencé sembltt Être vibrer les cordes d'un mystérienx instrument de musigne, Une joie immense inon- dint Pame do chasseur, mais elle n\u2019avait rien de Pagitation humaine, Tout a coup son cœur se remplit de crainte, il venait d'appercevoir autour de Pile la ligne blanche dur formidable ressuc, et sous les eaux ses yeux dislinguaient clairement les corps des millions de créatures humaines qui avaient véri victimes de la fureur du line.Son bras était fort el son cobrsge calme ; il ne Lremblait done pas pour lui, mais pour su -bien-aimee.À sa grande surprise quund ils atlesgnirent tes brisunts, leurs barque fendirent les vagues sans éprouver lu muiadre secousse ; autour d\u2019eux se trouvaient un grand nombre de canots dout chactu portait vue âme.Ceux qui conduisuent vers l'Île Pesprit pur des enfants glis-aient sur l\u2019oade avec lu légèreté de luisenu ; les esquifs des Jeunes gens el des jenues filles étaient assuilils |.r cles or«ges, et les embaren- tions des vieillards avnient à lutter contre les tempêtes furienses.Les flols se faisaient puisibles où irrités selun que les actions avaient été bonnes ou mauvaises, car ce n'était pas l\u2019esprit du lue, mais celui des homines qui \u2018recéluit la ourimente dans son sein.« Mollement poussés vers le rivage, Indien el sa fiancée abordérent l\u2019île des Bienheureux.Cumbien elle etuit différente de la terre sombre et \u2018froide, d'où venuit le chassenr! Nul tombenu W'y altristait la vue, le bruit de lu guerre et des querelles n\u2019y faisait point \u2018re- teatir l'air ; les animaux ne s\u2019enfuysient poiut à l\u2019approche de l\u2019homme, car,duns ce séjour de lu paix, le sang n\u2019était ju- mais versé.Les heureux habitants wW\u2019uvaient à redouter ni les horreurs de lu faim, ni les tortures de la soif, L'air qu\u2019ils vespiraient était pour eux nourritn- re et breuvage.Le chasseur aurait Cot- sidéré comme un bonheur suprême de rester avec su fiancée dans celle terre des esprits; mais le Maître de lu vie uppelu le jeune homme et d\u2019une voix grave et imposante, quoique douce comme une brise d'été : « Ketourne, lui dit il, auprès de ta tribu, et accomplis les devoirs d\u2019un brave.Quand ton heure uuru sonné, lu rejoindrus Pesprit que 1a nines.» ¢ La voix cess de se faire entendre el Pludien se réveilla, la tombe était 4 ses pieds, les arbres balungaient leurs feuilles jaunes an dessus de su tête, et le chagrin rempliss it tonjonrs sou ame, mais l\u2019espérauce en udovessuit Pumer- Lume.» Quaique bien dégénérés, de nos-jours, les Peaux Rouges conservent encore des truces de noblesse el de grandeur.Nul d\u2019entre \u2018eux ne s'abrisseruit jus qu\u2019au mensonge, ils ont un cottruge invincible, Une pulleuce à toute épreuve ; tls houorent lu vieillesse ul lu bravoure, el leur sentiment religieux est buau- conp plus pur qu\u2019on ne s'y atteudruit ch z des sauvages, Bienveillauts et ho-pitaliers, ils out accueilli les Euro- ! péens comme les fils uîués de leur Grand Iisprit ; ils oul cede suns murmure de Vustes territoires; imais atljour- d\u2019hui que la nécessité de se défendre ou de périr se dresse devunt eux, ils se prép:rent a deploy r loute l\u2019évergis de leur cuructère.Dès Punnée dervie- re, il était facile de prévoirla résistance que devil seulever Pétsblissement de lu nouvelle route, Cette 1ésistance u, depns lors, pris de telles proportions, que lus troupes féderuies ont été tinpuise sates à lu reprimer el que les Etats- Ums commencement 8 comprendre lu uecessite d\u2019nne guerre sérieuse contre Culle poiguee de sauvages, reste de tribus belliquenses.Mais si désespérés que soient les «F- forts des Ludieus, le Yurkee n'en uvan- ce pres mous, defrichaut le sul, étubiis- sunt des chemins de fer,creant des bour= gades qui ne tardeul pus à devenir des cités flurissantes.Ces villes, quie l'un paureuit appeler les nvant-pu-tes de-lu sivilisalion, offr-ut au singuher melun- ge de la redesse du moyen âgu et de Vindusirieuse notivité moderne.La bravoure, lu prrsévérnuse, tu générosité, l\u2019esprit d'entreprise s'y joiguent a des pressions fongueuses, mul réprimres dans une société oll lu loi 1a poy envo- te eu le temps dasseoir sa puissance.L'Américamn d'usleurs n\u2019est jus set) à fonder ces jeunes Etuis 3 une finide du.venturiers venus de tous les puint de l\u2019horizon se gruupent autour de.iui; aussi, loin d'être étonné de lu liceuce | qui rêgne d'aburd' duseles-villos tiou- velles, nous serons surprise: plutdti cle - par ne one «co bm an \u201c4 \"w AA PEEP im og or A tra Cee eo Ed Tn pha = A Rr = 5% pm 2 rt dr SEE feta eu oi YE XCAR PAR apr Sy frise ere Les as de M Tes : mr pa Eas RE fs 2005 SE ré art.i | CE poses ER re UE EE ES pu EE VoLumE XVIL.\u2014No 111 \u20ac SNS NANA 5 NT TT 11.CTT TT TT SORTER \u2014 \u2014 - \u2014 RAMIDL 10 OCTOBRE 1868.LE PAYS Camm be ee ame voir \"ordre triompher si tôt de tunt d\u2019e- lémeuts de trouble.De wer, le deruier établissement de «qi que importuuce que rencontre le Voy-geur avant de trav.rser les Montagnes Roch ses, donnera uns idee de Ya physivsoinie de ces cités perdues au am'ivu des savanes.Crééu d'hier, elle compte déjà quatre mille habitants, elle pussè le deux hotels, une banque, un théaire, une domi douziine de chapel: les.Neumuoius, il ya denx ans a pet ne, C'éluit encore, dit M.Dixon, tu vè- rithble r- paire de deuivns, où la vie d\u2019un home n\u2019était pas plus estimée que cel le d'un chien.Personne ne s\u2019étonnait d'êire réveillé su milieu de lu nuit par Bx plosion d'urimes à feu et d'apurce- voir au malin un endavre précipile d\u2019une fenêtre voisine dans la rue.Nal le enquête n'avait lieu, les honnêtes gens se contentaient de dire: «C'es' un pêcheur de moius, laisse sou meurtrier avoir bientôt le même sort !» G.â:e a Willu + Gilpin, le fondateur du Colorado ; grâce aussi à a Cruinte salutaire qu\u2019inspirent æux esprits indus ciplivés l\u2019œil pénétrant et le bras énergique du sheriff Wilson, ces mœurs furouches commencent à s\u2019uduucir.Des dames américumnes el'uhglaises, venues avec leurs muris s'établir à Denver, jutroduisent dans les relations ce charme que lys femmes portent partont avec ell-s/Evfin, un Comité de vigilance, sorte de tribunal des l'ranes-Juges, secret et igesponsuble conume cului du muyen Âge, intim'de les coupables pur su jus: tice prompte et sommaire.Ou ue con: nuit point les membres de celte moderne Sarnte-Vehine, miais l'association est, dit-vn, nombreuse, et rien n'échappe à vaient dû suivre les f gitifs.On étaitau printemps, lu neige tondait et grossissuit li rivière.ll ta ses vêtements les tint dune man vu-dessus de sa 1ête et de l\u2019autre poussa sou cheval duvs le fl-uve profoud et rapide.Marchant jour et nuit sans s'arrêter, il atleignit les trois voleurs ditus une prairie solitaire, a cinquante lieues de fa ville, et à deux lieues de habitation la plus voisine.Le sheriff ne S\u2019éetiut pus trompe.Chueuu des mulfuiteurs etait monté sur un des étalons pris à Denver ; Curl: r et Smith, qui murchaileul les premiers, Lenuient en laisse les deux autres.Bob Wilsou eu- guge lu couversation, se donne pour un miner suns vivrage el leur projose de faire route uvec eux.Il voulait gugner du temps, car il e-perail rehicuulrer quelque vuyageur gul pourrait lai prêter main-Foirte.Muis les heures Se passuent et chaque jus eu nvaut l'éluiguait de Denver.Li comprit qu\u2019il devait aecom- plir seal su périuleuse entreprise,et chan- geaut tout d'un coup de ton et d\u2019ullure.¢ Camurades, » dit-il d\u2019un air d\u2019antori- lé, \u20ac nous avons 6té assez loin; il est temps de rover.\u2014Qui diable êtes-vous pour nous parler aiusi ?\u2014 Bob Wilson, » répondit le shériff avec culime.\u20ac Vous êtes scenses d'uvuir volé cinq chevaux, et je duis vous livrer à lu justice ; rend: z moi vos ares | \u2014Que l\u2019enfer te confunde ! > s\u2019écrie Bruwnier en levant son revolver.Mais avaut qu'il eut pu fure joner la detente, une b.lle lui traversait le cœur et 11 ronlait sur le sol, l\u2019imprécaution aux lèvres.Smith et Carter, qui murchuient en avant se rutouruèreut au bruit et suisirent leurs pistolets.Plus prompt sa surveillunre.Un homme disparaît de la ville, le leudemuin les hibitants se regardent d\u2019un air wyslérieux et murmurent à demi-voix : ¢ I' est ea hant, » ce qni veut dire : ¢ I a été prudu,» Le comité tient ses séunces pendant fa amt «t chuisit pour ses vxécutions ls heures silencieuses qui précédent les premières Ineurs de l\u2019aube, Quelquefois,en ouvrant la porte de leurs buutiques, les marchands de Muin Street aperçoivent un corps qui se balance a un arbre, mais le plus svuvent le enduvre a déja \u20acté purte aux envirous de la Ville et enterrée, comme un vil animal, duns le premier coin de lerre venu, En théurie, William Gilpin condamne cette juridiction veculte qui se met au- dessus de la loi, mais au fond il n\u2019est jus fâvhé que les frunes juges américains lui viennent en uide dans son œuvre d'assainissement moral, Ce gouverneur est peut-être un des fypes les plus re.murquubles de ces plaines si fécondes en caructères vriginaux ; Pensylvanien de naissance, Gilpin est par nature un fon- duteur d\u2019Etat, Sa famitle, l\u2019une des plus anciennes et des plus respectables du pays, compte pirmi ses ancêtres l'ami, le compuguon de Peun et de Logan ; aussi at-elle toujours été auimée d\u2019uu profond sentiment de Lvlérance religieuse.Furmé à celle écule, el de plus, duué des dous les plus rares, putietice, pénétration, éluquence, enflivuiusnie, William Gilpra, joue à Denver le rôle Créateur réservé dans les suciélés vuis- suptes aux hommes d\u2019una trempe éner gique et d'un esprit élevé.I se faut glvire d\u2019être ce qu'il appelle tn Quaker- Calholique, c\u2019est a dire d\u2019embrusser les deux noluts exirêmes de la pensee roli- gieuse, de concilier le sentiment de l'in depeudance persounelle avec le dogme de l\u2019autorité, la liberté la plus lurge avec l'ordre te plus sévère.Le caractere dv Gilpin nbonde eu contradictions apparentes.a fervent Quaker, i! u éte Pen des officers les plus distingués de l\u2019armée federale.Parvenn fort jeune au grade de lieutenant-coionel, il aurait été l\u2019emule de Grant et de Sherman si une heureuse Circonstance ne avait retiré de ln carnére militaire pour lui faire trouver, deus le Colurado, une Mission plug en rapport avec son génie.Au lieu d'être pendant lu guerre civile Pau des chefs du pari victorieux, il est devenu le civilisateur du Fur Ouest ; il Applique toutes les ressources de son esprit à le coloniser, à le di-cipliner, à le guider daus lu voie du progres.Sous su direction, la ville de Denver se transforme rapidement 5 sans doute, il y a bien encure des querelles el des Violences, les maisons de jeu et de débauche ) suut nombreuses, tirs à côté d\u2019une tourbe ninmoude qui se fuit plus rare chaque jour cl commence a prendre honte d'elle-même, se crée Une suciété de gens hounêles et sérieux, entrepre Nauls ct actifs Les uventuriers, les enfunts perdus de la civilisation sont les premiers à buttre eu brèche te désert ; puis, derrière eux.l\u2019urinée de l'industrie et du travail vi-tit, sous tu chef habile, prendre possession des pluies envahies.William Gilpin a pour poinerpul lieu tenant un homme résolu, comme il lun en fülluit un dans une telle contrée.C\u2019est le shérif Robert Wilson, on comme on Pappelle communément, Bob Wilson.Ce chef de lu justice a le jugement prompt, In parote brève, lu volonté indomytsble.Certaines personnes pre- \u2018tendent que su jeunesse s'est prussôu daus les maisous de jeu, au milieu des orgies et des querelies, et l'ou raconte sir Jui mainte aveulire gm montre, fuurvoyées d\u2019abord uu service d\u2019une mauvaise cabs, l'auduce et lu décision dont il devait plus tard faire un si utile emploi, Agé aujourd\u2019hui de quurante ans environ, il a, malgré sa petite taille, un air de viguenr et de feruleté qui impose le respect ; de lurges épuvles portent cette tête aux traits fortement accentués et remurquablement beaux.A l\u2019époque où M.Dixon visita Denver, il etait brit duns la ville que d\u2019un exploit récent du hurdi magistrat.Cinq Mmugnifiques étaluns avaieut été volés dans une écurie ;orsi dans le Par Ouest, Phubitude de lu lutte fuit compter pour peu de chose lu Vie des hommes, ou attache une grande importance à la -possession des chevaux.L'iudignation étuit générale et Bub Wilson jura de punir les œ lfuteurs.Trois ouvriers mi- Meurs de répptution suspecte, Browulee, {Smith et Carter, avaient le mation même \u201cdisparu de Deuver 5 1e aheritf ne douta pas \"qu'ils ne fussent ronpuble.Sans gerd vin-Agstant, il Git seller un cheval, it ren, pevolver.et sou, boiie huife.et p'eJairgu- vers.Jurofite de lu c'latl qu\u2019u- ; qui sont l\u2019upouuge de toutes les bonnes que l\u2019écluir, le shéril'avait déjà tiré un -ecoud coup qui ft zauter la cervelle d'un des deux voleurs.Le survivant, plein d\u2019effrui, conjura Bob Wilson de lm duisser lu vie, ¢ Tu vois que je ne manque jamais mou homme, » lui dit le magistrat; st tu essuyes de l\u2019enfuir, (U es Mort.» Il hia seu prisouutuvr avec des curdes solides et le ramena triomphalemeut a Denver où la puteuce règla bientôt ses cumptes avec lu justice.Aunst, daus Ces Villes du Fur Ouest que des plaines im neuses séparent de la métropule, et que leur isolement rend waitresses absolues de leurs destinées, dans ces villes où les passions mauvaises d\u2019une foule d\u2019aventuriers n'ont d\u2019autre cuntre-puids que l'energie des hon uêtes gens, l\u2019urdre ue tarde pas à sorur du chuus, «à la prospérité du puys devient d'autant plus rapide, que l\u2019initialive rudi- viduelle u éié plus puissaute.C\u2019est que tu liberté seule est capable de former des hummes, des citoyens.Taudis que dans nos villes d\u2019Enrupe, 5) par mulheur la protection de I'lStat vient à mauquer, les populutions, se regardent uffulées el laissent pleine currière à l\u2019anurchie, les hommes du Fur-Ouest, seuls au bout de l'Amérique, combattent à lu fois le désert, les Peuux Rouges el les ennemis plus redoutables que leur envoient les bus-fonds de notre société.lls triompheut cependant, parce que, ne cuinptant que sur eux-mêmes, ils suveul meltre au service de leur cause une volonte :orte et persévérante.EMILE JONVEAUX.LF Impressions de toute sorte exécutées à l'établissement du Pays.Ou se charge des traductions.Cultivateurs, avez soin de vous procurer le Pain Killer de Perry Davis.Le cholèra, la Dyseniterie ou lu Diarrhée peuvent vous rendre incapable de travailler.Ayez-le toujours seus la main E.Es = ¥ ES » Montréal, 10 Octobre 1568, Nourclie rébellion.La Louisiane a été encore une fois le lhéâtre d\u2019une affreuse boucherie.Le sang innoceut vient d'im- priuier sur le frout des anciens rebeles une nvuvelle tache d\u2019opprobre et de deshonneur.Lu première était celle de lu révolte contre l'autorite légitime, contre le parti de lu liberte ; la seconde est celle de l\u2019assassiaat perpetré au grand jour, du curnuge en permanence, d\u2019un aultentat contre la liberté de lu presse et de l'iudividu.Après uvoir rougi le sol de la grande république d\u2019un nuble sung, ruine des milliers de fortunes, et purté le deuil dans grand nombre de fuuilles, le peu- pile féroce etsuuvage du Sud entreprend aujourd'hui par lu ruse, lu furce secrète, le guet a pens, et les aches assauts, ce qu'il n\u2019a pu obieuir loyulement sur le ciwmp de bat alle.C\u2019esl là lu lactique de toutes les mauvaises causes, lorsqu'elles tomb.nt dans le désespoir.Lu liber- te fuueitéu, la lolérance foulée aux picd , Pesprit de justice complètement bin Hunt jemais recours à de semblables Muyess pour reprendre lusceudant qu\u2019ils ont perdu.La force moraie, lu vertu patriotique et le courage civigne causes, couseitleut aux hommes lu re pression du crune el de l'assussinut.Ce u'est pas pourtant ce qui a lieu anjour- d'hui duus le Sud: le ban ordre y est) troublé pur une infime mivorité.Il est étonnant, aprés des faits de ce genre, de voir encore des hommes et des journuux honnêtes, \u2014si on les en croit, \u2014preudre Fuit et cause pour le Sud.L'esprit de purti doit-il dune pisser uvant les intérêts de l'humanité, Ja phi lunthropie est-clie dune inconnue 7.On serait tente de le croire.Un parti organise lu vivlence, commet dus meurtres, se révolte 0:13 les jours contre l'au- torite de lu loi, trafne duns la fange lu sublime statue de la justice, et on voit des journaux qui persistent à soutenir ce parti.L\u2019numuuité toute entière est donc destinée à se voir exploiter au pro fit d\u2019une seule classe ! L'esprit de purli duit duuc pusser avant les intérêts de lu société ! Le désordre, dès lors q il est suscité parun quel politique, conyj- te dune des funteurs parmi des hom- lues préteudushonnêtrs! I! faut Lien eu \u2018d\u2019un article quive plaisait pas à ces Commandants, les dispositions du présent ucte leur serunt expliquées, et ceux des hommes qui n'auront pas déja signi- enrôlss de nouveau en qualité de mili.ciebs volontaires, et chaque homine signera la teuille d\u2019appel (muséer roll); et Les amis de la liberté auraie:.t quelque fuis raison de craindre pour leur sublime cuuse, s'ils n\u2019élaient pus persuadés que les désordres, dans le Sud, ne sont que les derniers effurts d'un parti désespéré.On ne veul puss\u2019avouer vann- eu, et pour le démontrer,on verse sur la tête des amis du bon ordre les dernières guuites de fiel que distiile uue rage in sen-ée.C-lu finira et avant peu.Les élections de novembre prochain, eu pur- Richmond, rétubliront le règue de lu justice et de la tranquilli:é suterrompu pur l'esprit de parti d\u2019un président tral tre à ses amis et à la couslitutiou.Le règue des reb-lles sera remplacé pur celvi des Vrais patrivles.Ou voit cluirement de quel côlé se trouve, aux Etats-Unis, le désordre, dont nous parlent si souveut les iournaux cou- srvuleurs.Ce sont les mums du Now- verw Monde, Ceux en faveur desquels il écrit s1 souvent, qui vrganisent des inus- sucres comme celui que Bous déplorons aujourd'hui.Le Nouveuu Monde peut-il d'ivantage suivre lu même ligue de conduite et reclamer des titres à la | considération des hunuêtes gens ?Puut- | il soutenir la canaille et passer pour honnête ?Il n\u2019est pus nécessaire d'attendre Une réponse : les honnêtes gens savent à quoi s'en tenir.Cependant, vous sum- 1 mes persuadés que le Nouveau Monde | cunfinuera a précher en fiveur du parti démocrate, auteur des massacres et dos assussinuls perpétrés au grand jour, et! coutre le parti republican qui fait des effuris pour réprimer, malgre un prési-.sident et des chefs de départements de- | mocrates, ds abus wussi graves.Voilà plus qu\u2019il en faut pour désillu- sionuer les hodines sincères gui auraient pu croire jus ju\u2019aujuurd hui que le Cou- grès des Etats Unis w\u2019etait pas daus le druit chemin.Ou voit quelles mesures ; de precaution il faut adopter pour accur- der des druils poliliques à un peuple atssi Cruel et sangurnuire.Ou peut juger si Une cause hunuêle à recours à d\u2019aus i infâmes moyeus puur faire tri- Omplier ses principes.- =\u2014 pra Le massacre.La dépêche suivaute, eu date du 5 courant, dunue les détails du récent mas sucre des uvirs, près de la Nuuvelle- Urléaus : «Lu boucherie des Républicains, à Opelousus, à été causée pur trois rebelles qui avaient entrepris de maltruiter M.Beutley, redacteur du St.Landry Progress, dans l\u2019école qu\u2019il dirige.Un cer taiu nombre d\u2019umnis de M.Bentley sé tant rassemblés étaient sur le puiut d\u2019intervenir, muis il leur conseilla de se re- Lirer disant qu\u2019il allait faire émauer un warrant.Alors les umis de M.Bentley s'en allèrent, croyant qu\u2019il prenuit le parti le plussage.M.Bentley demau- du un warrant er 1) fut accordé, mais uvaut qu\u2019un officier publie put l\u2019exeeu- ter, une baude de démocrates urmés sS\u2019empaca de la ville et commença un massacre en faisaut feu sur Lous les républicains qu'elle reucuutruit.L- New Orleans Bulletin, journal demvocrate, dit ne malin que cent nègres furent tués el Cinquante blessés, et que les Dému- crates ue Comptent que quatre blesses.la foule émeutée, après avoir fiuit du carnage dans les rues, entra duns le bureau du «Progress », et jeta daus lu rue sun materiel d'imprimerie et ses presses.Kusuite ils conduisirent dans les buis sun réducteur français, M.Durand, et le pendireut Le prote de l'etablis- sement reçut l'ordre de quiit-r la ville, et jour suliver sa Vie, #1 est venu hier à la Nouvelle-Orléans.Il dit que le but des rebelles est de chasser du distrit d\u2019O- pelousas tous les repubsicains couuns.Le Progress fut fonde pur M.Vidul membre da préseut Cutgrès.Les ré publicuins se sauvent de St, Laudry,tant ils craiguent d'être assassinés s'ils y demeurent.Le _Vew-Orleuns Crescent dit que le radicalisuie est mort duns ja pu- roisse St.Lundry, au mois pour la prochaine élection présidentielle.» Nous exirayons d\u2019uae autre dépêche adressée, le mênie jour, à Wu journal de Philadelphie, ce qui suit : Le Republican de ce suir publie une lettre d\u2019un témoin occulaire qui dit que lundi, trois des chevaliers de SEYMOUR se rendirent a lu résidence de M.Bentley, rédact:ur du Progress,an des chefs distingués du parti républicain, et le fouettèrent cruellement.La publication chevaiiers est la cause de cet ussaut, .\u2026. ve, Agents Généraux pour le Canada, aa\u201432 Lt iller Hèber .- xcellent remdde pour toutes les affections les de cette Cité de Montr un en Anglais { ÿ:\u2014 et i ST.: i le a arocedcs de la dernière assemblée de AVis Public, de la poitrine; il calme ln toux, fait cesser les et l'autre en Français, toutes personnes vive S AUL, MONTREAL.Dr.C.F.F.TRESTLER br ce conseil, tenue le dig dn courant, étant recou- sueurs uvcturnes et rétablit les forces du malade.druit de furmer opposition sur tels deniers fus- Surintendunt,\u2014A TELLIER, uspecteur des ugences\u2014T.C.LIVINGSTON, DENTISTE kind \u2018sidérés, nous adoptuns le dit réglement et le Jv, soussigné, P.A.Ouellet, Sec.Trés, du Notre sirop est le seul qui, depuis l\u2019année 1857, sent appelées et notifiées et elles sont par les 29 février 1868 P.L.S., Haut-Carada.No, 157,\u2014R UE BLEURY,\u2014N i renvoyous aux électeurs da cetie muicipalité couseil municipul de la paroisse de St.Joseph | # toujours donné des résultats sérieux.brésentes appelées et notifiées d'avoir à le faire \u2019 as\u201417 Vi 2 ; .»\u2014No.157, ; i pour être adopté ou rejeté.de Chammbly- certifie et donne avis que le Règle 8 R .par écrit au Greffe de In dite Cour, dans les six COMPAGNIE P S ROSS t FRERE 1 is-d-vis l'Eglise des RR.PP.Jésuites.1 Pour.\u2014MM.J'rémie Hébert, Antoine Mercil, ment ci-dessus est une vraie copie du « it Règle- IHOP DE RAIFORT IODÉ.jours qui suivront es trois semaines depuis la 1 .e mal aa-\u201452 i .piamin Burl Dosithée Thuvtte.ent de lu mun.cipalité de lk paroisse de St sdâré ; sdnné de Première insertion du présent avis, pour être > 9 mm ml _ % Benjamin Burn Perrennlt et Joseph Brunel, Joseph de Ghambly, publié pour In première pu Considéré comme le meilleur succblans de prucédé sur icelles, suivant lu loi, rb D'ASSURANCE MUTUELLE | GREEURS, JOSEPH DUHAMEL, Le a cousell, pur I ordonue ct fois, Same ee EE et aus le Fendi ln fuites daus les principaux hôpitaux de Paris que parent du ,brotonotaire, ! CONTRE LE FEU No.10, TONER Sœurs-Grises, No.28.RUE ST LIN fait le Réglement suivant, sikvoir : le COLTRI, 5, $ Eee ce sirop u toujuurs dunné des résultats supérieurs Montréal, 22 sept, 1868.104 DE LA h EAL 0.a8,\u2014 ST.VINCENT,\u2014No.28 - ; première fois le 21 septembre, lequel règlement 3 ceux de cette huile si ré : î > 2 .y 0.r Ig, yah a à ceux de cette huile si répugnante au malade.HUBERT, PAPINEAU er HONEY \u2014\u2014 \u201d ; Reg lement No.17.sera pris en considération par le conseil de lu 11 n'existe pus d\u2019enfunts lymphatiques sujets P.c's.CITE DE MONTREAL.Toujours en main : Cordages, Toiles, 8 MONTREAL.; : de dite municipalité de ln par.issa de St.Joseph | , pauna ) ; ges, îles, Gou 22 sept.no\u2014105 REGLEMENT autovisant la corporation de de Chambly: après l'expiration d'un mois après * l\u2019engorgemunt des glandes ou aux nutres in- \u2014_ dren, Brai, Etoupe, Peinture, Huile, Poulies, J ; | à À } Fy To ta a REG i cb eer ae den a la paroisse de St.Joseph de Chambly.À souscrire un montant de vingt mille piustres pour Ja coustruetion du chemin de fer, Attendu que la compagnie du chemin de fer de Stanstcad, Shefford et Chambly se propose de continuer uue voie ferrée jusqu'au fleuve St.Laurent, vis-a-vis lu cite de Montréal, traversunt dans son parcours In paroisse de Chambly, que In construction du dit chemin de fr ou de In continuation d\u2019icelui, favoriserait grandement la prosperité de lu parvisse de St, Joseph de Cham- y.; Que dans l\u2019opinion de ce conseil les habitants de la municipalité de la paroisse de Chambly ront suffisumnient intéressés daus su eonstruc- à première iusertion, nommément le mercredi, vingt-unième jour d'octobre prochain, à dix heures de l'avant-midi, en In sale du dit cou- seil, nu village du Bassiu de Chambly.Une ns- semblée des électeurs municipaux de la dite municipalité aura lieu pour prendre en considération le dit Réglemont et l\u2019adopter ou le rejeter.P.A.OUELLET, Sec.Trés, C.M, P.C.I ABILLEMENT dit GRAND-TRONC.\u2014 Prix : $10.20.Les messieurs qui veulent avoir de ces babillements sont priés de venir exuminer les étoffes dans l'uvant-midi, avaut Jes heures od uous avons le plus d'affaires.tion pour qu\u2019ils svient justifiables de prendre des actions dans la dite compagnie au montant de vingt mille piustres ; que ce montuni n'excède pas vingt pour cent sur l'évaluation totale des propriétés sises et situées durs cette municipalité d'après le rôle d'évaluation maintenant exis- Lunt.Quele conseil municipal de la municipalité de Compagnie de Navigation de l\u2019Ottawa.couvénients d'une faiblesse de constitution, qui W'aieut employé ce sirop sans en éprouver les meilleurs résultats, GUARANA 0U PAULLINIA, Substance végétale entièrement inoffensive qui guérit incdiatement les migraines, maux de tête, névralgies, aiusi que les diarrhées chroniques, rebelles ou chulériformes.Lu boîte qui contient 12 paquets coûte 5U pour cent meilleur marché que tout autre.PasTILLES DIGESTIVES De Lactate de Suude et de Magnésie de Buriu du Buisson Pharmacien, lauréat de l\u2019Acadénue impériale de Médecine de Paris.Cet excellent médicament est prescrit par l'élite des médecins en France, contre - Gust rites, Gus- trulgies, Digestions longues, laborieuses ou doufou- reuses, les renvois de guz, Lo gonflement de l'estomus et des intestins, les vomissements après les repas, le manque d'appétit, l\u2019'amuigrissement, la aunisse, 1 ABILLEMENT dit GRAND TRONC.\u201411 est de manufacture canadienne; prix 310.50 à ordre, chex J.A.Rafter, 31 rue S.Laurent.Compagnie de Vapeurs Océaniques de Montréal.Sous contrat avec le gouvernement cunudien DIRECTEDRS: HurenT Pan£, Ker, Aupré Larienue, Ber, ALEXts Duronp, Ecr., R.A.R.Hussur, Ecr,, \u2014\u2014 pour le trausport des Malles du Canada et des Etats-Unis.depuis 1859.BENJAMIN Comte, Ecr.F,X.St-Chances, Ecr.J.L.Beavory, Ecr.Nancisse Varons, Eer., Jean.-Bre.Houier, Ecr, Le principe sur lequel est basée notre Assurance Mutuelle est certainement le plus écnno- tuique et le plus sûr ; chaque année l'a prouvé Ce système d\u2019asssurance à encore l'avantage engin.Prussian.ARRANGEMENT D'ÉTÉ.{A ligne de la malle de cette COMPAGNIE se compose des Vaisseaux suivants de premicre Classe a piein pouvoir, construits 4 Clyde, Steamers en fer 4 double .3,000 tonx\u2014en construction: d être national, puisque se sont des canndiens qui s'ussurent entreux, et se dispensent ninsi d'aller verser leurs primes en des mains étrangères.D'uilleurs, les compagnies d'assurance bassées sur un antre principe, reconnaissent l\u2019excellen- du système mutuel, et il ne peut y avoir de danger que duns Viwprudence ou Vinexpérience des administrateurs et de la direction, ce qua fort bien compris notre Assurarce Mutuelle en choisissant des Directeurs expérimentés, et qui savent comment éviter les inconvénients et parer Ete,, Ete.Montréal 15 Mai 1868.aa\u201448 (ÉTABLIE EN 1859.) TINT 1 N 7 HENRY R.GRAY CHIMISTE er DROGUISTE 144, Grande Kue St.Laurent, MONTREAL Toutez drogues et préparations chimiques achetées à cette Pharmu sont garanties de première qualité, 26 sept 1867 aa\u2014105 POELES! POELES!! POELES CUUCHETTES EN FER ! Refrigérants ! 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augmenter les tanx d'ussurance qui ne sont guère que la invitié de ceux qu\u2019on exige dans offrent en vente nne quantité considérable de Il y a tonjours à l'arrivée des chars decr)i- tures qui amènent les passagers gratuitemen Docteurs d\u2019Orsonnens & Gan.i i i i ; = ; en POÈËLES de toutes sortes, COUCHETTES EN Ceux qui voudront visiter les mine ; cette municipulité est autorisé pur le préseni Anglais, Rigaud, Carillon, Pointe Fortrne, les sont considérées par tous les médecins com- North-American.1,784 tou.\u2014 \u2018 Hill les autres sociétés.; , FER, REFRIGERANTS, \"etc elo.f des prix Alphonse trouveront & PHotel Devens SL Réglement de souscrire le susdil moutunt el à Grenville, L'Orignal, Majors, Papineauville, ne supérieures aux pilules de proto-iodure de Belgian.«.2 400 ton.\u2014 \u201cGrange Le Bureau de Ix Compagnie est nu No 2, Tue extraordinuirement réduits., bonues voitures couvertes qui les ÿ beton\" signer le livre d'action de In dite compagnie Browns, Thurso el 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-sérontwiusi sigtiéèes sous la conditions Yu' Tes \u201cer une jonstion avec le chemin de fer connu sous le num, le Pussumpsic, mainteaunt en opération.30.Dans le but de payer la dite souseription Jf ger» émis des débentures aur le crédit de ln muuicipalité de la paroisse de St.Juseph de Chambly su montant de vingt mille pias- \u201c4res ; lus dites débepturea seront faites pour lu somme susdite, de cent piastres chacune payables au Bureau de la Bunque de Mon réul au porteur à vingt-cinq années de leur date, et gerot 1 dutées le jour que le dit chemin sera en opération du fleuve St Laurent & Ia Riviere Richelieu, et elles porteront intérêt du jour de leur émission à raisou de six par cent par an payable sémi-annuellemeut le premier décembre et le premier de juin de chmque année.Le premier payement des dita intérêts se fera le premier dez passant par le Lac St.Louis, les Rapides de Ste.Anne et le Lac des Deux Montagunes.De Curil- lon par chemin de fer à Grenville, joint le steamer Queen Victoria (diner à bord) pour Ui- LOVIL Voyaye de retour, le steamer Queen Vicloria lisse Ottawa à 6.30 A.M., les passagers avri- vent à Montréal à 4.45 P.M.Le coufurt et l'économie de cette ligne ne peuvent être surpassés puisque celte route passe à travers les disticts les lus pittoresques du Cananda et est la plus attrayante pour les touristes.Les personnes qui désirent faire un voyage de plaisir pecvent obtenir des billets de retour de Montréal à Carillon, bons pour un jour, au prix du passage seulement.Les pussugers pour les célébres Caledonia Springs seront débarqués à L'Orignal.dits mois de décembre ou juin qui se trouveru le plus rapproché de la date de leur émission, et ainsi de uite jusqu'au rachat des dites débentu- res, et pour ces intérêts des coupons seront annexés aux dites débeniuces et le Maire de lu gusdite municipalité est par le préseut Régle- went autorisé à signer et le Secrétiire-Tréaurier À conlresiguer les dites débentures et coupons.40.Les dites débentures seront remises à In dite compagnie, en payement de lu dite suuscrip- tion.50.Jlest parles présentes créé une caisse d'amortissement dans le but de payer le capi tal des dites débentures, et consistera eu une somme de deny par cent eur le dit montant de vingt mille pinstres, à être prélevé sur les biens- fonds imposables de la municipalité de la pa- ruisse de St Joseph de Chambly, et le montaut requis à cet vffet sera inclus dans la \u2018axe un- muelle qui sers imposée pour les fins du présent Réglement.60.Le montaut de la dite taxe annuelle se rapportant à la dite cnisse d'amortissement sera employé à l'achat de débentures de la Puissance du Canada, ninsi que l'intérêt en provenant.par le Maired la dite Corporation, ou le Secrétaire- \u2018Trésorier est autorisé par le présent Itéglemen! à toucher et percuvuir de qui il appartiendra les dividendes qui pourront devenir dûs, et qui ap- partiendrout à la dite municipulité,et les placer duns ln caisse de fonds d'umorti-sement, et cu dernier sera tenu de présenter claque année à l'ussemblée mensuelle qui sers tenue duns le mois de un état exnct de la \u2018dite cnisse d\u2019amortiasement ; cependant chaque fois qu'il sera avantageux, le Maire et le Secrétnice-Tré- sorier achèterout an puire ou Au-dessous les bons émis en vertu du présent Réglement au moyen de la dite Cniese d'amortissement, et reprendra les dépôts fuits Anns ce but, et dans le cas de tels achuts J'intérôt des débeptures ru- chetées appartiepdra et fera partie de la dite caisse d'amortissement.To.Une taxe annuelle de seize cents piastres est imposée par le présent Régl-ment sur toutes propriétés imposables de In municipalité de la aroisse de st.Joseph de Chambly, pour payer Pintérêt qui diviendra dû sur les dites débcntu- tes et pourvoir à une cuis«e d'amortissement de deux par cent, et la dite taxe annuelle sera prélevée jusqu'à ce que le fonds d\u2019umortissement ait fitteint un muntant suffisant pour éteindre le capital des dites debentures.8».Les débentures ne porterant inlérét que du jour de leur émission.Les débentures pour lu dite somme de vingt mille piasires ne serunt émisee que quand ledit chemin de fec sera complété et enopération lepuis le fleuve St.Laureut à la Rivière Richelieu, en ln paroisse de Chambly 90 Le dit chemin de fer sera commencé le ou avant le premier de Novembre prochain, et devra être complété et en opération depuis le fleuve St.Laurent jusqu'à la rivière Richelieu le on avant ie premier Novembre 18v9, etle dit chemin devra pusser dans les limites de la municipalité de la paroisse de Chumbly,et un dépôt sera construit pour les besoins du public sur un terrrin\u2019 suffisamment grand pour l\u2019érection de hangars, etc, S,ils deviennent néces- paires, à un mille, au plus, du pont à la tête du sanal de Chambly.100.Toutes débentures signées par le Maire de la municipalité de la paruisee de Ubambly avant Vexécntion de toutes les conditions imposées par le présent Réglement seront nulles et de nulle valeur,et ne licront en aucune manière la dite mnricipalité,et toutes dôbentures qui seraient #lnsi Gur ices suux quelques circonstances que dé aoit, et signées ar le Maire de ln dite municipalité de la paruisse de St.Joseph de Ohambly en conformité nn présent Règlement, UN EXPRESS pour les paquets laisse chaque jour le bureau pour Ottawa et les ports iutermé- diaires.Billets simples pour Ottawa et les ports intermédiaires peuvent être obtenus au bureau aux Bitisses du Mercantile Library, & la rue Bo- aventure ou a bord des steamers.Billets simples et de retour pour Oteawa peuvent être aussi obtenus au Dépôt de la rue 3u- naventure Steumer des Marchés \u201c DAGMAR,\u201d Capt.McGowas, Lnisse le Bassin du Canal les mardis, et vendredi à midi pour monter.Laisse Carillon, les lundis et jeudis à 6 h a.m.pour desc=ndre.R.W.SHEPHERD.12 mai pls\u201419 Ecole de Medecine et de Chi: argis FACULTÉ DE MÉDECINE DE L'UNIVERSITE VICTORIA, MONTREAL.Les cours de cette {ustituiion commenceront le premier LUNDI d\u2019Uctubre prochain.Par ordre, : H.PELTIER, M.D.Edin.Src.-Trés.E.M.et Ch.jdw-45 GHAINES T GHAINES TE GHAXES TT GRAINES FRAICHES pour les Jardins et les Chumyps, récemment importées de l'Angleterre, de la France et des Jütuts-Unis, comprenant en partie : CANOTTES de toutes espèces M.3 septembre 1868 CHOUX du do NAVETS do do O!IGNONS do do BETTERAVES do do \u2014 AUSSI \u2014 SUPER PHOSPHATE DE CHAUX Et PLATRE A ENGRAIS.LYMAN, CLARE ET Cir., Rue St.Paul.an\u201453 I ABILLEMENT dit GRAND TRONC.\u2014 C\u2019est un très-joli habillement complet, convenable pour Je printemps.Prix: $10.60, fait à ordre, chez J.A.Rafter.21 mars 1818.Confiserie à la vapeur de la Puissance, RW: CS HREPUWO No 516 rue St.Paul, MONTREAL.MM.FINDLAY ET MCWILLIAM manufacturent toutes sortes le Pastilles médici- nalca et autres, Gum Drops, Gouttes de Choco- Int, Pâte de Jujube et de Figues, ct Ooufiscrie de goût de toutes descriptions.On fournit des Conserves et Gelées au com- pe séront pes snisissabl:s pour aucune dette upabye de Ju dite compagnie, | merce dana des pots.Ausgi, Crackers et Biscuits dy fantiisie de toute de cription.30 pv il 184A, fu \u201433 Les piles couleurs, Vappauvrissement du sang, Virrégularité de la menstruation, Vamérorrhée, cédent rapidement à leur emploi, et MM, les médecins sent certains d'y trouver une médicu- tion énergique, por fortifier les tempéruments faibles et combattre la phthiale, Pouvre FErro-MANGANIQUE DE Burix bu BuIsson Approuvée pur l\u2019Académie de Médecine de Paris It suffit d'une petite quantité de cette poudrr duns un verre d'eau pour obtenirinstantanément nne esu minérale ferrugineuse, gazeuse, lrès- agréable, qui se boit aux repas, pure ou mélangée avec le vin.Elle est d'une efficacité constante cuntre les pâles couleurs, maux d\u2019estomuc, pertes blanches, menstruations difficiles, appauvrissement du sang, et convient surtout aux personnes qui ne peuvent digérer les préparations ordinaires du fer.Elle a sur toutes les autres immense avantage de ne pas provoquer de constipation et de conienir du manganèse quo les plus su- vants médecins de France considèrent comme ndispensable au traitement par les ferrugineux.ÉnIxmm ET VIN DIGESTIF DE PEPSINB.La pepsine est une des plus récentes découvertes scientifiques dans ls thérapeutique.Agissant principalement sur les orgines de ln digestion, elle possé e la propriété de faire digérer pour ainsi dire sans le secours de l'estomac.Elle fait ainsi cesser les inconvénients d\u2019unc mauvaise digestion, et même disparaître les vomissements des dumes enceintes.Bikor Skve vé PIN pe LAGASSE, Pharmacien à Bordeaux.Il possède toutes les propriêtés baisamiques et résineuses pin maritime ; il s'empluie avec succès dans les matadics de portrine, rhumes, bron- chiles, catarrhes, asthmes, grippe, coqueluche, et les affections des voies respiratoires.PASTILLES PHOTORALUES AU SUC DE LAITGE BT LACU- RIER-CRRISE.Bonbon délicieux et agréable à In vue, contenant les deux principes les plus calmants de la maière médicale, employé uvec succès contre in touz, ln grippe, les bronchiles, les coqueluces, etc.INJRCTION ET CAPBULES VBGETALES AU MATKO.Composées ave l\u2019essence obtenue de la plante de ce noin, elles ont toujours été employées dans les muludies secrètes, avec le plus brillant succès.Elles unissent à une grande efficacité, l\u2019avantage de n'occasionner dan: leur emploi aucun des inconvénients des anciens remèdes à base de capuho, cubèbe, etc.Chacun de ces médicaments est accompagné d'une ias:ruction qui explique dans les moindres détails In manière de s\u2019en servir.Chnque flacon porte en outre la signature des inventeurs : car on ne saurait trop mettre le publicen garde contre la contrefaçon.Dépôt à Québec, chez MM, Joux Musson & Cir.; A Montréal, chez MM.Devins & BoLToN 11 février 1868.af\u2014aa\u201412 ECOLE MODELE CHOISIE MONTREAL .Nos.6, S et 10, rue St.Constant.Les classes dr cette institution s'onvriront LUNDI, le 31 d\u2019'AUOT courant, à NEUF heures du MATIN.L'enseignement si compose de l'Anglais, du Français, des Matières Commerciales et des Mathématiques, qui sont enscignés avec toute la perfection possible.Les couditions sont extrêmement modérées.Pour les détails, s'adresser À l\u2019Ecule, Nos.6 et 10, rue St.Constant Wu.DORAN, Principal, bm\u201481 25 noût 1868 rs servez-vous du Trésor des Nourrices du Dr.| = 1 \"ud null, c'est le seul rem - de approyvé at ne vous laissez pas imposer par 8 Ranonces pompetses faites dans les gazettes.\u2014Pls CAULT et FILS soin des rues N-eUAme et Bonse cours, Montréal Zi juniet 1867 \u2014H\u20147 à Lock Foyle pour recevoir à Lord et mettre à terre les Mulles et l\u2019assugers pour l'Irlande et i ordra chez F.A.Rafter.IB Mares fill avez den + ne | pate difficiles à Glove l'Écosse.Nestorian ooo.Aova Scolfan.durian.PRIX DU PA Ottawa .\u2026.+ St-Anlrew.St -George.St-Davd.St-Putrick Damascus, Ottawa PRL CABINE.yer d'uvance.Coin des rues 5 juin 1868 Hibermun.\u2026e- Moraviamn.-.\u2026- Perurians ss ss ane nee ee ee tee ee CABINE.ENTREPONT .INTERMEDIAIRE.ENTREPUNT.evr vennens Les steamers de ln Ligne de la Malle partirout de Québec comme suit - Juslr lait.ss cei nas 00 000 eee 0 13 juin Cees aa sense ee 20 * beatae 27 + reer ree .11 \u201c 18\u201c 95 \u201c SSAGE de Québec : e\u2026reser vence BTO à SRO \u2026\u2026se S25.U0 t leur LIGNE de GLASGUW, voyageant stre Glusgow (départ le MARDI), et Québec (dépurt le JEUDI), duns l\u2019urdre suivant : X DU PASSAGE : RE) .$40 UY VXI On ne peut retenir des eabines i moins de Un Clirurgien d'expérience est à bord d« haque Vaisseau.Pour fret et autres particularités, s'adresser à H.er A.ALLAN, Youville et de la Commune, Montréal.aa\u201446 4 juillet Graines ! 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La Compagnie ne sera pas responsable des montants d\u2019argents ou effets de valeur, à moins qn\u2019un connaissement, spécifiant la valeur, ne soit signé à cet effat, J.B.LAMÈRE, Agent-Général.Bureau do la Compagnie du Richelien, } 203, Rne des Onmmis-aires.5 Octobre 1868 ( 45 Berthier, 1.00 À ces sources renommées, et ajoute : \u201c Je mo suis convaincu par dea expériences \u201c que ce procédé réussit parfaitement aux Eaux «de Varennes qui deviennent ainsi plus agréa- \u201cbles encore au palnis et plus utfles à la diges- \u201ction\u201d (Voir sa lettre dans les pamphlets dis- tibués avec les eaux.) Le Dr.PAINCHAUD dit de ceseanx: .elles sont rafraichissantes, d'une saveur agré- \u201c able et d\u2019une digestion facile; à hautes doses \u201celles produisent un effet purgatifs à do- \u201cses moins élévées elles portent sur la mu- « queuse gustro-intestin le une douce stimula- * tion qui relève l'appétitet entretient la liberté « des évacuations alvine
de

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