Le pays, 25 mai 1867, samedi 25 mai 1867
[" te à R- n en it 8 3 IN be } Fd ; kd > ANNONCES .Première insertion, Tcontios por subséquonte, 2 céntins par ligne.pour $13 pour snide et pour aix changement mensuel.Le carré de 30 lignes $25 année et $15 pour six mois; le demi-earré de 10 lignes À mais, avec privildge d'un.- Adresses professionnelles.n'excédant pas 8 ligues, $6 pour l'année, $4 pour six mois et $1.00 pour un mois.° KfToute annorce envoyée à ce burean sans être accompagnée d'un ordre mentionnant le nombre d'insertions requis sera publiée jusqu'à conçurrence de aix mois, à moing d\u2019up avis au contraire, ~ sa ligne ; chaque insertion et l'annonceur chargé d'autant.Les propriétaires du Pays ne se tiennent pas responsables des erreurs qui poprralent se glisser dans les annonces légales ou autres.es annonces occasionnelles devront r .BUF Tay ce ch La 1 nei | mois, $6 Angleterre, un an, $3 six mois, $2.50.ABONNEMENXNTS EDITIONS TRI-HEBDOMADAIRE.\u2014Au Canädn, un an, $4, six mois, $2\u2014Aux Etats-Unis, un an, $5 ; six mois, $2.50.\u2014Fn Acgleterre, un ar, $6 ; six mois, $3.\u2014~En France, un an, $12 ; six EDITION BEBDOMADAIRE.\u2014Au Canada, nn an, $2; six mois, $L\u2014Aux Etats-Unis, Un an, $2.50 ; six mois, $1.26.\u2014En ; six mois, 31.50.\u2014Æn Frauce, un an, $5 ; K$rLes abonnements datent du ler et du 15 de chuque mols, On ne reçoit pas d'abunnement pour moias de six mois.\u2014Les lettres et envois non-affranchi 3 aont refusés.Tout avis de discontinuation, pour être valable, devra être douné au moins un mois avant l'expiration du semestre commencé.Les frais de poste tout à In charge ., ee vo.a Le .0 Lu EL Lg + êtré payées au comptant.Les lettres et envois non-alfranchies sont \u201c Loo Ci de l'abonné.On adresse les lettres et communications À Papineau refusés.Co Co vos or P APIN EAU et DORION Propriétaires-Editeurs.ET Donton, rne Ste.Thérèse No.9, Montréal, os à .i \u2026 >; .EE.\u2014 = \u2014F \u2014 : .me \u2014 .* ST : i : : : SLO hr do hoon \u2018 ti ho + : tac 4, so ib \u201c ; Ce uen , \u201ctp » 3 T - VOL AV + swipe; o.oo go Edition Tri-Hobdomadaire:-\u2014 MONTREAL, SAMEDI MATIN, 25 MAI 1867, * No 55.| aa - | Cet Ves c ; : \u2018+ 1 + 2e i i TL, TE Git 21008 a, \u2014 = A - - \u2014 .ie rrr 2, \u2014 PATE di .eg a bs ET J LL Lo \u2014 DOS \u2014\u2014 \u2014 \u2014 .° ; ?= \u2014 TN - aE \u2018Pig essi i es: vw sil PHAR Pn IS HES, 20° an q A AU 24 TH .\\ \\ sur les effets de Ia strychnine et les expériences pasrestée étrangère au crimedo I'vmpoisonnement Adresses .Prof ee onnelles, ete, LE LU.PH MACLES, \u2019 \u2019 MARCHAN ES SEC > .a NAVISA TION, ' \u2019 ! vo - CORRESPONDARCE.qui ont été faites, et qu'il n recueillies sur ce de Joutras, si cet homme & âté vraiment empoi- 1 oo \u2014\u2014 et Prévost, = FETE i Ne \u2014 \u2014|= poison.Cette discussion pourrait peut-être on souné 1 En fassaat lo sous de ma lettre it y Cha Rainville CYOSE, |].: ne V' §\u2014 4 : Es pr Procès Provencher.contrer ses goûts, mais elle finirait par être futi- trouve qu'il w'y a que les médecins qui voulant em- p eau, ODA, Ct ! , i y y 1867 MODES DU PRINTEMP 1807 .with 3 qn ench gunnte pour la plupart de vos lecteurs, De plus poisonner quelqu'un puissent se tromper trois fois.a ; ; TT FFRE BN 1 Et Cb 82 d- SANS cp Sorel, 3 mai.Provenchor n été Cel# exigerait uue grande partie du temps quo Voici ce que je disais dans ma lettre: \u201c11 eat Noe'10} PETITE RUB ST.JACQUES.Lge OFF EN VENTE : : i wl CHEZ : te ue i rp sait 3 exécuté ce matin & 114 heures, !° désire donner à l'examen médico-légal du moralement impossible que des personnes étran- LL TT VAE ., _-° Huile de Lin bouillie, de couleur pale en barils TEE ee rte ei Ce et n'a fait ancune révélation | Procès de Provencher, et que je ferai plus tard gères aux connuissances de In médecine aurnient J.A.Chapleau, H, F.Batavitle, Oscar Prévost.* \u2018et en quarts.{a .CE à He TR RTE CA j | Anne fie Minerve du 4 7 sans vouloir donner de lecons a personne.pu administrer surtout la strychnine à doses 16 ai.211 ov an 4.4 sm\u2014\u20145i.|Huile crue on barils ot en quarts - PR P.I: AT REN\u2019 no COMPAGNIE: DU RICHELIES:- .tr A présent je répondrui au Dr.Provost aussi suffisuntes pour déterminer les symtdmes sans mais Lo < 4 A A |B et.T rébentine 47 un cu OR + 57 -\u2014\u2014\u2014 PoE i 6 UM.le Rédacteur, ; laconiquement que possible.causer Ia mort.\u201d A cela le Dr.Provost répond GECHGÉ.T.DOHION & CIE, HORLOGEES ET BIJOUTIENS, 105, GRANDE RUE ST.LAURENT, 106, Toute commande exécutée arec promptitude YF Vitres et Aiguilles posées-pour 13 Cenls.gx 27 juin 1866 i- aa\u201468 WILLIAM BOHRER, PROFESSEUR DE MUSIQUE, No.30=-RUE SANGUINET,\u2014No.30 MONTREAL.29 déc.1866 DUHAMEL & DROLET, \u201c4 AVOCATS, a No.28,\u2014RUE ST.VINCENT,\u2014No.28 MONTREAL.Jossru DUsaukL.| Guarava A.DROLET M.Drolet suivra les Cours de Bt.Jean.22 sept.no\u2014105 CHAPLEAU, et RAINVILLE, Pp ., Avocats, \u2018 No.66, RUE ST.GABRIEL, MONTREAL.aa\u2014l4d t i M, Chaploau suivra le district de Terrebonne et les circuits de Vaudreuil et de Soulanges.M.Rainville continuera à suivre le circuit de Rouville.ler septembré LAFRAMBOISE & ROBIDOUX oo AVOGATS, .ii: 32,\u2014PETITE RUE ST, JACQUES,\u201482, ; MONTRÉAL.MIL L.& R.suivront le circuit de St.Hyacinthe 12 juillet 1866 \u201cAno\u201414 DOBION, DORION & GEOFFRION Avocats, No.43, \u2014 RUE ST.VINCENT \u2014 No.4%, AU DEUXIÈME.L\u2019Hox A.A.DORION, C.R,, V.P.W.DORION, Ecn, C.A.GEOFFRION, Ece.jno\u201496 12 juin.jao-\u201462 ur.L.J.B.LeBLANC, CHIRURGIEN-DENTISTE, Elève et Successeur du Dr.Jourdain, B81.i ARUE crue: /.2.581, An coin de la rue Côté, MONTREAL.De 9 heures A 5 heures.ler juin.DeBELLEFEUILLE & TURGEON, AYOCATS, No.36, \u2014RUE ST.VINCENT,\u2014No.36, MONTREAL.: 58 MM.De B.& À.sateront les circuits du District de Terrebonne 24 octobre 1865.Dr.BELLE CripUrGIEN DENTISTA, No.471, RUE CRAIG, No.471, (Vis-a-Via le Champ-de-DMars.) 15 mai, 1866.Dr.E.MATHIET, DENTISTE, No.192, RUE NOTRE-DAME, VI8-4-VI8 LE PALAIS DB JUSTICE.MONTREAL.18 avr 1866 aa\u2014116 aa\u201451 aa-\u201438 EDWIN, R.TURNER, ARTISTE-PHOTOGRAPHE, (Autrefois chez Notman,) 147, GRANDE RUE ST.JACQUES, \u201c visà-vis l\u2019'Ottawa Hotel.MONTREAL.Montréal 16 mai 1866 HARLÉS HEARN, Opticien, 242, Rue Notre- C Dame, Montréal.\u2014 Attention particulière donnée a l'ajustement des lunettes.Toutes réparations faites avec promptitude, et à des prix raisonnables.9 juin\u2014jno\u201461 HORACE LAPIERRE, Avocat, Procureur, Solliciteur et Notairé- Public Bureau: Coin des Rues Sussex et York, OTTAWA, OC.W.16 octobre OLL AND, Marchand J.B.L.de Chausswres, 226, Rue Notre-Dame, Montréal.\u2014 A constammen en main un assortiment de Chaussures qu il vend à des prix très réduits.9 juin\u2014aa\u201461 Dr.A.ROLLIN, Ne.480, \u2014RUE ST.JOSEPH,\u2014No.480, MONTRÉAL.ra\u201456 aa\u2014115 29 sept.1866 À BBOTSON informe respectueu- M.B.I sement ses amis Sle public qu'il 8 ouŸert pour son propre compte, au No.32, Grande Rbe St.Jacques, porte voisine \u2018du Bureau ds \u2018Poste, un atelier pour la fabrication de livres Jo compte.\u2018 Il espère que ses 17 anhées d'expérience, comme gérant'dans l'établissement bien connu de feu M.Tatile lui mériteront une part du patronagé public.21 jhillet 1866 + : aa\u2014\u201d8 joo\u2014108 \u201cCHAMBRES DE BAINS DU» PRINCE de GALLES, No.357 rue Notre-Dame.Entrée par chez M.PALMER, barbier-coiffeur, et par la porte No 52, Grande Rue Bt.Jacques.Maintenant ouverts au public depuis 6 beurès À.M.jusqu\u2019à 10 heures P.M.{Dimanches éxtépiés.) Billets pour uti an.do par douzaine.Un seul bain d'Eté.\u2026.do do Hiver.1.C.MACROW.jno\u201447 7 mai \"| Vernis Le + {Couleur & Phuile Co .en poudre \u201cMastic en vessie et en plus gros volume Pinceaux, Palettes, Couteaux de Peintre, etc, ~~ ete, de manufacture auglaise Le Hnile de veau marin, couleur pale, en baril .Cu \u201c46866 Xcouleur paille: 6 4 de foie db Morue # 4 u| \u201c de Baleine, raffinée de-Winte: \u201c de Cachalot *.\u201c pour machines .\u201cde Porc, ete.eté.eto, No.884 \u2018et\u2019 388 Rue St.Paul.21 mai 1867.SY as OU EST LA RUE ST, JEAN ?Comment! Alexander est & quelques portes de ce côté-ci, et GARDNER, LE PHARVACIEN, Au troisième Ct à côté de Wood et Alban.30 avril 1867 44 AVIS DE DEMENAGEMENT, J.GARDNER, CHIMISTE ET PHARMACIEN, A déménagé au No.375, RUE.NOTRE - DAME, , (rès de la rue St.Jeag-) Ch to sduvril 1867 1 1111-44 Tg Mères qur avez des en- fams difficiles à élever, servez-yous du Trésor des Nourrices du Dr.Pi- É cault, c\u2019est le\u2018 seul remède approuvé et ne vous laissez pas imposer par les annonces pompeusez fuites dans leg gazettes.-\u2014PI- CAULT et FILS, coin des rues N-Danme et Bonse- cours, Montréal.aa\u201470 GLACE! GLACE! GLACE!! Condition pour fournir de la Glace DURANT L'ANNÉE 1867, Livrable tous les jours (deux fois le Samedi pour l'usage du Dimanche,) jusqu'au Premier Octobre.10 livres par jour pour la saison.$ 4.00 20 0 do d 2 d o eres 8.06 30 do do do .\u2026.\u2026\u2026.800 40 do do do \u201c+.10.00 10 do do pour un mois .1.00 20 do do do +.],50 La glace sera livrée durant le mois d'Octobre aux personnes qui en auront besoin aux charges extra suivantes : Pratiques pour ia saison, 20 Ibs par jour $1.50 do do 10 lbs do 100 do doun mois 20 hs do 1.50 do do do 101s do 1.00 Durant ce mois la Glace sera livrée trois foie la semaine.On verra de suite aux plaintes qui pourraient être faites contre les porteurs de Glaces.PAIEMENT ORDINAIRE\u2014 D'AVANCE, On fournit les Hôtels, les Vapeurs, et les compagnies par contrat à des conditions libérales.D.MORRICE er CIE, Successeurs de LAMPLOUGH gr CAMPBELL, - - et de M.STEW ART, ci-devant WOOD MAN Er STEWART, No.40, Carré Victoria.cm\u201421 DISPEXSAIRE DE MONTREAL, Nos.1 et 3, Rue St.Lambert, et 252 et 255, Rue Notre-Dame.MM WOLFRED D.B.NELSON m1 Cre, et M.GIRALDI (successeurs de J.M, Tuncor et Cie.,) Chimistes et Droguistes, Rue Notre-Dame remercient leurs nombreux amis et leur pratiques pour l'encourngement libéral qu'il leur ont donné, et il espèrent qu\u2019ils continueront à leur accorder leur support.Ils attirent l\u2019attention sur leur assortiment de Parfumeries, Savons, Brosses à Cheveux, à Ongles et à Dents, et sur le contenu dé dix-sept cnisses venant d'Eugène Rimmel, Parfdmeur bien connu de Londres et Paris ; ans- si sur leur fond de Drogues, Compositions Chimiques.etc., importées par l'Achilles et le SL.George._ WOLFRED D.E.NELSON.Licencié du Collége des Médr-cins et Chirurgiens, J.GSTAVE LAVIOLETTE, SERaFINO GIRALDI Montréal, 4 oat (866.2 mars aa\u2014110 mul Les Pastilles Verma 91 /tges du Dr.Picault sont A { Ios eles reconnues mn.LEA ZB (ailhbles contre les vers Es ial Jes enfants.$3 Toutes les autres ne sont que des imitations: PICAULT et FILS, coin des rues N-Dame et Bonsecours, Montréal.aa\u201475 CORBILLARDS, CERCUELLS, &e.M.C.A.DUMAINE, si bien connu du public, vient de faire l'acquisition de tout l'établissement de M.Groves, comprenant Cercueils, Crêpes, Corbillards, &c., et entr'autres le Magnifique Chariot que M.Groves a fait faire il Fa pea de temps.: | Al aura aussi à Ia disposition des pratiques un pony blanc pour le chariot des enfants.laquelle il a toujours servi le public, lui méritera \u2018acqhisison prétléoesseur.©.+ add 1 By A, DUMAINE, \u201cvic No, 1 RUE CAMPEAU.6 avri ew meen.fm\u201435 MOULINS A COUBRE.\u201cDe WHEELER er WILSON, Grande Moulins Extra, faits expressément pour lès Gros Ouvrages.Un fait importunt concernant :ces excellents moulins est qu\u2019ils font presque deux fois autant d'ouvrage dans le mêms espace de temps qu\u2019aucun autre moulin en vogue.Les Tailleurs qui ont besoin de Moulins à Coudre devraient venir examiner les nôtres avant d'acheter ailleurs.* 8.B.SCOTT &\u2018OÏE, 424, Rue Notre-Dame cm-\u201429 21 mars A commencer du Premier Mai |.M.Dumaine espère quo la ponctualilé avec |\u201d la continuation du patronage mérité qu'avait | | No.35, RUE ST.LAURENT et le plus considérable assbrtiment de ; y: + ; 7 mox assonriueht bE DRAPS, TWEEDS ET CASHMIRES \u201c _- 8H COMPOSE DB PLUS DE - -2:000 Pièces d\u2019Etoffes Anglaises, Françaises et Allemandes que je fais manufacturer dans le moment pour Habillements du Printempz et que je vends à des prix qui ne souffrent aucune compétition.Le public pourra juger par lu liste des prix que je lui soumets : Habillement en Tweed durable.$ 9.00 \u201c * de goût.12.00 \u201c Exira,mélange de soicet laine 15.00 se Drap Noir supérieur.25.00 el de Œ 30.00 Un ordre laissé le matin pourra être exécuté pour le lendemain midi, \u2019 M.JérésiR Rocmox, élève de M.Boulanget, est chargé du Département des Hardes, N°5ubliez pas le No.35, Rue St.7 Laurent.21 février 1867.extra fin.jno.\u201417 MAISON CANADIENNE, No.197, Rue Notre-Dame, Porte voisine de la Pharmacie Devins & Bolton, MONTRÉAL.Le soussigné, tout en remerciant ses nombreuses pratiques et le publicen général pour l\u2019encouragement qu\u2019il en a reçu, a l'honneur de les informer que son nssortiment de MARCHANDISES SECHES Printemps et de l\u2019Eté EST MAINTENANT COMPLET.L'importation qu'il vient de recevoir, consiste surtout en Nouveaux patrous de Robes en Soie, Barège, Mousseline de Laine, Cobourgs, Châles, etc, en draps, casimires, Twecds, pour habits, pantalons et vestes.Le département des MARCHANDISES do DEUIL offre la plus grande variété.\u2014 AUSSI 1\u2014 Un grand assortiment de lhardes faites, Mantes et Garibaldi de toutes sortes.Des modistes expérimentées sont attachées à l\u2019établissement, et l\u2019on se chargera du confec- tionnement d\u2019habillements de femmes et d\u2019enfants.Des tailleurs de premières classes sont aussi attachés à l\u2019établissement, et toute commande :our habilements d'homme recevra la plus stricte attention.Le soussigné tient constamment un assortiment complet de gants, de Chapeaux de Soie, de Paille et de Feutre.\u2014 Fleurs, Plumes, Rubans, ctc., ete.Le tout vendu à très bas prix.\u2014Toute marchandise marquée en chiffves,\u2014un seul prix.T.TURGEON 19 avril an\u201441 On trouvera à mon Etablissements plus bel Ligue ; Québec, .¢t Ligne Régulière.entre Ja, Montréal etl ports des Trois-Riviè- J.res, Borel, Berthier,.Chambly, Terre- Ho Lic pL ae A partir de LUNDI {gs Mai courant, et jusqu\u2019à avis contraire, les y curs de la Compagnie du -Richefieu Iaisseront jua]s ronpéélifs comme suit, savoir : dusk, CE BL Le Vapeur QUEBEC, Gapt.7 BY \u2018Linbelle parsira du quai Richelieu, \u2018vis-à-vis In Place Jacques-Cartier, pour Quéhec, tousles Lundis, Mercredis et Vendredis soirs, à 7 heures précises, arrêtant, en allant et sn aux ports de Sorel, Trois-Rivières Batiscan.Les personnes désirant s'embarquer à bord des Vapéitrs Océaniques, à Québec, serdnt.certaines de se-rendre À temps en prenant lepr passage à bord de c vapeur, vu qu'un Je devra les transporter aux-vapeurs océaziques, et cela sans\u2019 cliarge extra.5 Co La vapeur MONTREAL, Capt.Robert Nelson, partira tous les Mardis,\u201d Jeudis et Samedis soirs, à SEPT heures précises pour Québec, arré tant, en allant el revenant,aux ports de Sorel, Trois-Rivières et Batis ; Le vapeur COLUMBLA, Gapt.Joseph Duyal, partira du quai Jacques-Cartier pour \u2018Trois- Riviéres tous les Mardis et Vendredis,''à' 2 heures (P.M.arrdtant, enlallant ot revenant, a Sopel, Maskinangé, Rividre-du-Loup, Yamachi- che, Port St.François ; et partira de TroisrRi- vières pour Montréal tous les Dimancheg et Mer- Lo vapeur ÉTOILE, Oapt.Ev.Laforce,: sols, ea connection avec le Vapeur COLUMBIA, orel.: \u2019 : ETES Le» ' Le vapeur VICTORIA Capt.Gi.Dively, partira dit quai Jacques-Cartier pout Sorel\u2019 tousles Mardis et Vendredis, à deux! heures PM arrétant, en allant et revenant, & Rbpentiguy, Laveltrie, St.Sulpice, Lanoraie et Berthier ; et partira de Sorel tous les Dimanches et Mercredis à quatre heures P.M.2 Le vapeur CHAMBLY, Capt.F.Lamoureux, partira du quai Jacques-Cartier pour Chau.Bly, tous les Mardiz et Vendredis, & deux heures: P.M.arrétant, en allant et revenant, à Verchères, Con- trecœur, Sorel, St.Ours, St.Denis, St, ine, St.Charles, St.Marc, Belœil, St.Hilaire, et St.Mathias, et partira de Chambly tous les Sa-_ medis, à DEUX heures, P.M., 6t los Mercredis À MIDI pour Montréal.Le : Le vapeur TERREB Oapt.L.H, Ro partira du quai i Tons les jours (les dimanches exceptés), à trois heures P.M, se rendra À l'Assomption les Lundis, Mercredis et Vendredis, arrêtant, en allant et revenant, à Boucherville, Varennes, Bout-de-l'Isle et St.Paul l\u2019Hermite, et à Terrebonne les Mardis, Jeudis et Samedis, arrétant aussi, en allant et revenant, à Boucherville, Varennes, Bout-de- l'Isle et Lachenaie, Il partira de l'Assomption les Lundis & 7 heures A.M., Mercredis & 6 heures A.M.et Vendredis 5 heures À.M.Et de Terre- bonne les Mardis à 5 heures, Jeudis à 7 heures et Samedis à 6 heures.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d'argents ou effets de valeur, 3 moins qu'un connaissement, spécifiant la valeur, ne soit signé i cet effat.Pour plus amples informations, s'adresser au Bureau de la Compagnie du Richelieu, No 203, Rue des Commissaires.J.B.LAMERE.Agent-Général.Bureau de la Compagnie } du Richelieu, Montréal, 7 mai 1866.$ 47 AVIS DE DÉMENAGEMENT.MM.GAUTHIER & MANDEL MARCHANDS TAILLEURS \u201cAT MARGHANDS DE Merceries pour Messieurs, ONT DÉMENAGÉ AU No.361, RUE NOTRE - DAME, (Vis-à-vis les salles d\u2019encan de M.Arnton), où ils ont reçu nn grand assortiment de NOUVELLES MARCHANDISES pour toute espèce d'Habillements.N.B.\u2014lls se sont, assurés les services de M.J.Ricuarvs, autrefuis foreman et conpeur chez M.Mair, et pendant Ia dernière année chez M.W.Adams, 6 avril 1867 aa\u201435 Ateliers de teinture et de dégraissage de McClosKy, 38 Rue Sanguinet.Le soussigné attire respectucusement l\u2019attention des Dames et Messieurs de Montréal -et des environs sur le fait que cet établissement Ayant acquis une mauvaise réputation depuis 1a mort de son premier propriétaire, il en avait pris la charge avec la détermination de reconquérir ls bon nom qu\u2019avait cet établissement du vivant de M.John McOlosky.Il a engagé les meilleurs ouvriers qu\u2019il a pu trouver à New-York et pour la commodité du public il a établi trois bureaux, comme suit :\u2014 Bureuë Est, No.38, rue Sanguinet; Bureau Central, au magasin de bi- jouterios et d\u2019articles de fantaisie de T.F.Raymond, No.270, rue Notre-Dame ; Bureau Ouest À son propre magasin, Nos.7563 et T5, rue Craig ouest, Quarré Victoria.A chacun de ces dépôts on recevra des chapeaux de feutro et de paille de Dâmes et Messiours soit pour les tein- dré où les dégraisser.Le soussigné espère que sn'pohctualité à exécuter les commandes qui lui seront confiées lui méritera une part de l\u2019éncdou- ragement public.\u201c J.BARTER, propriétaire, Bureau principal : 753 et 755 rue Craig.11 mai 1867.cm\u201449 \u201cPrêts à 7 112 p.100.*_ AVIB-\u2014Suivant les règlements de Is Sociôté Permengntd de Construction du district de Montréal lew' directeurs ont résolu de prêter pour une année où plus, au taux d'intérêts de SEPT et DEMI POUR CENT,par remboursementet par priements égauts et mensuels.Tels prêts seront fails & ceux qui préféreraient emprunter sans être sujat au risque des, profits \u2018et pertes de la société.Le tout conformément à la loi et aux di:s règlements.11 va sans dire que la dite société continue aussi, À prêter aux termes ordinaires & ceux qui Compagnie de Navigation de 'Ottawa.STEAMERS DE LA MALLE, 1867.De MONTREAL à OTTAWA, tous\u2019 les jours, les dimanches exceptés) arrêtant à Ste.Anne, ka, Como, Hudson, Pointe-aux-Anglais, Rigaud, Carillon, Pointe Fortune, Grenville, L'Orignal, Majors, Papineauville, Browas, Thurso et Bne- kingham.Les magnifiques et rapides nouveaux Sten- mers PRINCE OF WALES, Capt.H.W.Shepherd.QUEEN VICTORIA, Capt.A.Bowie, Un train laisse le dépôt de Ia fue Bonaventure tous les matins, (les dimanches exceptés) à SEPT heures, pour joindre à Lachine le steamer Prince of Wales (déjeuner à bord) pour Carillon, passant par le Lac St.Louis, les Rapides de Ste.Anne et le Lac des Deux Montagnes.De-Caril- lon À Grenville par chemin de fer joignant Je steamer Queen Victoria (diner à bord) pour Ottawa.Voyage de retour, le steamer Queen Victoria laisse Ottawa à 6.30 À.M., les passagers arrivent à Moutréal à 4.45 P.M.Le comfort et l'économie de cette ligne ne peuvent être surpassés quoique cette route passe à travers les distriots tes plus pittoresques du Ounadn et soit la plus attrayante pour les touristes.Les personnes qui désirent faire un voyage de plaisir peuvent obtenir des biliets de retour de Montréal à Carillon bon pour un jour, et « moitié prix.Les passagers pour les célèbres Caledonia Bprings, scront débarquées à L'Orignal.UN EXPRESS pour les paquets lisse chagne jour le bureau pour Ottawa et les ports intermédiaires.: Billets simples pour Ottawa et les ports intermédiaires peuvent être obtenus au bureau Bâtisses du Mercantile Library; rue Bonaventure (presque vis-à-vis la Salle Bonaventure) ou à bord des steamers.SE Billets simples et de retour pour Ottawa peuvent.être aussi obtenus au Dépôt de la rue Bu- naventure.vue Steamer des Marchés \u201cDacHwar, \u201d Capt.McGowan, © _ Laisse le Bassin du Canal les mardis, et vendredis à midi gour monter.Laisse Carillon, les lundis et.jeudis à 6 h a.m.pour descendré.Ra R.W.SHEPHERD.-9 mai pls\u201448 Huile de Charbon et Kerosine Des meilleures marques et garanties non ex plosives.A vendre à bon marché pour du comp- de la Malle/Royale-entre Montréal et.nne, l'Aseomption, Yamaska abaptres | Marohiadtsts du Prittééniqi\"|\"\" pov meme voyagera sur les rivières Yamaska gt St.Hran-.Les annales criminelles du Bas-Canada viennent pour la première fuis, je crois, d'enrégistrer ue exécution pour meurtre dû à l'emjvisonne- ment par la strychuine.Provencher a été trouvé coupable, exéouté pour le cxima deat il était accusé, celui d'avoir donué In hott A Jouiras en lui administrant de la strychnine ; il est mort sans fuice aucune REVELATION touchant le crime qui l\u2019a conduit à l'échafuud.Avant quo lu sentence de inort {ut prononcée, il avait déclaré qu'il n\u2019était point coupable de l'accusation ror- tée contre lui, d\u2019avoirempoisonut Joutras.Cette + exécution reste donc enveloppée d'un voile mystürieux : elle doute qui existe restera probn- blement impénétrable et fera toujours que la justice n'aura pas été sutisfnite dans cette exc- cution.Lu preuve de cet empolsonnement, comme je l'ai déjà dit, à été établie d'après les symplômes de la maladie, décrits par des personnes étrangères aux connaissances de In médecine, et los circonstances qui l'ont précédée et accompagné, (ce qu\u2019on appelle la preuve morule).Le résultat des analyses chimiques était =1 peu satisfaisant qu'on n'a pas voulu l'invoquer comme preuve positive de la présence de la strychuiue dans les organes de Joutras.J'aurai vccasion de traiter cette partie des analyses chimiques, afin que chacun juge de ce qui n été fait dans l'intérêt de la justice, sur quelles matières ct comment les médecins-chimistes ont opéré.Les observations que j'ai faites et publiées, dans wa lettre du ler mai, contre la partie de In preuve établie sur les symptomes de la maladie de Joutras restent dans toute leur intégrité, inalgré toutes les dissertations du savant juriste credis, à \u2018UNE heures P.M.drrêtant À Lano- A+ de Sorel, snr les effets de lu strychnine et les raie.A son voyage de Vendredi de Montréal il observations qu'il a ju recueillir à l\u2019uppui desou se rendra jusqu\u2019à Champlain.«noe | Opinion.Et Loutes les recherches qu'il a faitez sûr le sujet winfirment en tien ln comparaison que j'ai fuite des symptômes de ln malndie\u2019 de Cook et de celle de Joutras, ni l\u2019état anatomo- pathologique dans les deux cas.La différence est si grande qu'il est impossible de prendre celui de Cook comme point de comparaison et d'exemple pour conclure à l\u2019empoisonnement \u2018de Joutras par la strychnine.Mon intention était de ne point répondre aux articles non signés ; avec cette résolution, jo ne devais répondre qu'au Dr.Provost; mais A., dans su deuxième correspondance, a fait des \u2018asserlions si étranges que j'ai cru devoir rompre le silence et repousser certnine imputation de malveillance à mon égard.À.commence son deuxième article en disant : \u201c11 est important pour les fing de la justice de \u201c repousser toute proposition malveillunte qui \u201c tendrait A faire croire que Provencher n\u2019a pas \u201c été légalement condamné.\u201d 11 est important pour les fins de In justice que les Autorités s'entourent de toutes les précautions voulues pour prévenir les effets de la malveillance on de li- gnorunce de certaines personnes ; il est important pour les fing de la justice que les sympto- mos de In maladie qui doivent servir de base à un opinion médicule soieut observes ou ierits pur le médecin, Mais, s'en guit-il de là, parce que les symptômes de ln maladie n'auraient pas été obser (\u2018és d'une manière judicieuse ou avec tout le discernement voulu par la prudence ct les règles établies par la médecine légale, que l'ac- cust n'aurait pas Cté légalement condemné ?Dans le cas de Proveucher les médecins de In couronne ont pris ct jugé les symtômnes décrits par les témoins comme étant ceux de l'eimpoison- nement par In strychuine et ent déclaré que la mort avait été causée par ce poisun chez Joutras, Le jury u'est point responsuble du témoignage des médecins.En médecine légule le médecin est témoin, expert et juge tout à ln fois, dans la plupart des cas: c\u2019est sur son témoignage que le jury rend le plus souvent son verdict sans se préoccuper des conséquences qui peuvent résulter de la condamnation, Le iméde- cin seu! est responsable et de son témoignage et de la sentence portée par la loi.Quand on n déclaré que, d\u2019après l'étude des symptômes de lu malailie el les analyses chimiques, 1a mort de Joutras a \u20ac1¢ causée par la strychoine, l\u2019accusé Provencler , qui a été condamné , a été certainement légalement condamné.Mais, j'ajouterai que ai la preuve médico-légale ne repose point sur une base incontestable, les fins de lu justice n\u2019ont pas été atteintes, Je wai donc pas fuit \u201cde proposition malveillunte qui tendrail à faire croire que Provencher n'a pas été légalement conlamné, \u201d en disant que les symp- tomes de la muludic de Joutras tels qu'abservés ne pouvaient servir de buse À une opinion médicale et ne suflisuient point pour conclure à l'empoisonnement par lu strychnine.Que À.se russure, je ne désire pas plus que lui l'inpunité du crime ; seulement je voudrais que l'accusé ne fût point Inissé à ln merci de gens préjugés, que les enquêtes fassent faites sous la présidence d'hommes qui comprendraisnt toute l'importance de ln responsabilité qu'ils assument ct qu\u2019ils pussent diriger les procédés sans que chacun y metle In main ; que les analyses chimiques füssent dirigées par l'autorité et que personne autre que l'expert chimiste ne puisse fuire deg expériences sur les orgues de la victime supposée.J'espere que l'on comprendra tonte ma pensée dans ce qui précéde : ln chose est trop importante, dans l\u2019intérêt de l'administration de la justice pour ne puint voir lu nécessité d'adopter des mesures urgentes afin de prévenir In répétition d'enquêtes et d'analyses chimiques semblables à celles qui ont été faites sur Joutrag, et qui ont servi de base A la mise en accusation de Provencher.Le savant juriste, toujours avec son système de supposition, nous conduit de plus en plus à douter de In culpabilité de Provencher, quand il dit dans son Ze article: \u201cQuelle preuve \u201c avons nous que Joutras n\u2019a pas pris de le sou- \u201cpe ou du whiskey après neuf heures?Remar t quons que quand Lemaire est retourné chez * Joutras, Provencher a voulu fuire prendre un \u201c verre de boisson à Joutras! N'est-ce pas proba- \u201c ble qu'il en ait pris un aupravant ?Est-ce impossible que la strychnine ail été administrée dans la t deuxième prise ?A.est admirable dans sa logique ; il veut 4la- blir que Joutras a pris de In soupe ou du whiskey auprès neuf heures, purce qu'on n'a pas la preuve du contraire ! Ce qui est encore plus admirable do sn part, c'est qu'il il dit: \u201c Provencher a voulu fniré prendre tn verre de boisson À Jou- tras | N\u2019est-il pas probable qu'il en ail pris un oupuravant 7 C\u2019est pour le coup quo l'on peut lui renvoyer le mot \u201c\u201c Ergo,\u201d cur avec un scnblable raisonnement tout devient possible, mème l'empoisonnement par la sfrychnine sans avoir pris de ce poison.A.ajoute, toujours suivant son système d'argumentation : # Est-ce impossible que lu strychnine ait été administrée dans lu deuxième prise ?\u201d Non certes, il n'est pas impossible que la strychnine ait été administrée dans la 2e prise, si cette riso n été donnée au malude ; mais, si je me e rappolle bien, Ix première u été administrée vers les 44 heures du l'après-midi, et la deurième prise, qui avait êté préparée par la Jontras, n'a pas été admivistrée an défunt, elle aurait été jetée avec l\u2019absinthe dehors.C\u2019est encore.un M.le Dr.Provost, l\u2019un des médecins chinistes de la couronne, qui a si hauteuient brille, sinon triomphé dung le procès-Provencher, mulgré l'absence des résultats satisfaisants dans ses opérations chimiques, vient de publier un article daus la Minerve du 13 courant, duns lequel il gefforce de donner & ma lettre du premier de ce mois une interprétation toute autre que celle qu'elle comporte et qu'on ne pouvait lui donner raisonnablement sans en fuusser le sens, Le Pr.l\u2019rovost espère qu'en nduptaut une dé- warche sembluble 1 en restera toujours quol- que chose ; mais chacun sw manière le go satiy- faire, surtout si Fon vise ils célébrité, même à devenir peut-être môdecin CinaisTR do la couronne.Le Dr.l'rovost commence son article en disant: \u201cLe Dr.Coderre établit en principe que les médecins scals peuvent et doivent être ap- \u201cpelés en justice pour décrire les symptôme # Jang les cas d\u2019empuisonnument ; mais il n'ap- \u201cporte aucune autorité pour prouver cf auanee\u201d Je n'ai rien établi, n\u2019en déplaise aux médecins cutxisres; ce que je disais duns ma lettre n'était que In répétition d'opinions d'hommes supérieurs : \u201c La preuve des symptômes tels que décrits et observés dnna le cas de Joutras, était absolument incomplète pour ne pus dire nulle\u201d; et j'ujoutus que le \u201ciméducin ne devra conclure À l'empoisonnement qu'après avoir observé les syinptômes de la maladie, et obtenu le poison avec les caructères physiques et chimiques qui Lui gunt proprea;\u201d \u201cdans le cas contraire, il ne devra se pron ncer qu'avec lu plus grande réserve.\u201d Est-ce nssez clair?Le Dr.Provost trouve dans cela ]u preuve que j'établisen prineipe que les médecins seuls peuvent el dowent être appelés en justice pour décrire les symplomes de l'enpun- sonnement.Chaque fois qu\u2019un médecin sera chargé de faire un examen médico-légal, je désire quit ne le fusse qu'après avoir pris en considération les règles établies et suivies dans la pratique de lu procédure médico-légale pour les cus d\u2019empoi- sounement.Je désire eucore que, chaque fuis \u2018qu\u2019us médecin sera chargé de faire les analyses chimiques, avant de se prononcer positivement ef conclure à la présence du poison, il ait vu de ses Jeux et observé par lui-même les résultats des et conclut, que je veux qu\u2019il n'y ait que le médecin qui voulunt empoisonner quelqu'un puisse se éromper trois fois\u201d J'ajouterai à cela : Qu'il n\u2019y à que le médecin chimiste qui puisse croire que celui qui voulant empoisonner quelqu'un com- meucera par donner de petites doses de strychnine pour produire les premiers elfets d'abord et ensuite In mort! Le Dr.Provost pour expliquer comment ces personnes (les accusés) seraient parvenues à leurs fins criminelles en-ndministrant lu atrych- nine i petites doses, s'exprime ainsi: \u201c Oc- ( pendant, avec un peu de réflexion, il (lo \u201cDr, Codurre ) cût trouvé qu\u2019elles eussent \u2018pu le faire sans qu'il n'y eut riou d'extraordi- \u201cnuire.Fn ef-t la strychuino, est un poison \u201c presqu'iusoluble dans l'alcool, et il est en * preuve dans le ens de Juntras que on gest * servi de l'ulconl pour Éccitites l'empoisonn- \u201cment, Par conséquent ln strychniuo devait * tomber ru fond de la bouteille et ne se dissou- «dre qu'en très petites quantités, ete.\u201d Sila strychnine devait tomber au foud de In bouteille, elle a di y rester, et non point ètre relrouvé: en abonlance dans los organes de Joutras comm - les médecins chvnistes de lu couronne l\u2019ont affirme.Probablement que le Dr.Provost va expliquer comment la strychnine est sortie du fond de la houtcille pour être retronvée en abon-tince duns les matières soumises dur analyses chimiques -\u2014H repoilra sans doute que la stryehnine-a dû ae - dissouitre, dans l'alcool, en très pelites quantités pour produire l'empoisonnement.Eucaré ici, si la strychuine à 616 aduuistrée en très petites quantités, comment g'eat-clle retrouvée en abondance dans les organes de Joutras ?mo?Le Di.Provost va probablement séclairer de l'upiatun papulaire pour expliquer oz faite dispa-; raître les contmvtietions dans lesquelles 1 est tombé et qui sont bien propres & angmenter le douto qur le résultat de son expertise chimique mé- dico-légule, Je ne terminerai pas cette lottre sans attirer l'attention des lesteurs sur Ia manière dont le De.Provost s'y prend pour expliquer comment les cmpousonneurs do Joutras oul pu manquer leur coup pur trois fois ot voici encore co qu'il dit : #5 l'on considère que l'opinion populuire est que le plus periTE quantité de poison est suffisante opérations chimiques; que lu présomption de pouvoir faut faire seul ne soit pas le seul et grand mobile du médecin chiiniste, et que son orgueit ne le porte point à mépriser ou à récuser do- daigneusement l\u2019'antorité d'hommes supérieurs dont les noms font l'admiration du meude savant, Le Dr, Provost ujonite assez naïvement .\u201cmnig il n'apporte aucane autorité pour prouver cet avancé.\u201d Quel'avancé ?celui du Dr, Provost ! qui à désouvert dans ma lettre que j'avais établi en principe que los médeaina seuls peuvent el doivent être appelés en justice, cle.?Ce n\u2019est pas à mui À prouver les ubsurdités du Dr.Provost, à lui | seul le suin du le faire.Quand je disais que les symptômes, dans les ens d'empoisonnement, devaient étre observés par des personnes capables de juger de In valeur de ces symptômes pour baser une opinion mluale, je w'uppayais de l'autorité de personnes dont les noms ne sauraient-être qualifiés d'une mirière aussi irrélléchie que l'a lait le De, Provost qui west encore que foul novice! quand il disuit en cour que les Christison, les Taylor étaient trop vieux, et que la science avait fait des progres depuis eux ct que s'ils n'avaient voint trouvé de stryclhinine etc., etc., c'était parce qu'ils ne savaieal pond opérer; qu'Orfila avait pu être bon duns son lemps, etc.Je disais donc que les médecins ne devront juger définitivement de lu valeur des symptômes, dans un empoisnunement supposé, qu\u2019iprès [ca avoir observés enx-mômes, où daus le cas lointain, il ue devront so prononcer qu'avec la plus grande réserve.H 5 avait donc crreur de la part des médecins chimistes de In couronne quand ils disaient : « d'après l'étude des symplômes de la inaladie, (lorse qu'ils n'avtient pas vu le midade), ct le résultat des analyses chimiques, le défunt Joutras est mort empoisonné pur la strychnine.\u201d Le Dr.Ladoucear nous dit dans son témoignage : © L'impression que j'ai exprimée sur les symptômes de la muladie et de la mort du défaut, n'est pas celle que j'avais le 23 décembre, mais a été acquise depuis, Je n\u2019ai soupçouné l'empoisonnement que le 3L décembre.\u201d Vous voyez donc que le Dr.Ladouceur n\u2019a pas reconnu les symptômes qu\u2019il avait observés le 22 comme ceux do l'empoisonnement par la strych= nine ; car il disait que celle muludie était nerveuse, et Madame Cajoiette, duns son témoigunge, dit aus: \u201cQuand le médecin à approché auprès * du malade, il n déclaré que c'était une attaque de nerfs qu'il avait: le malide fui-mérue a dit ** qu\u2019il pensait que c'était son rhitmatisme qui le # tourmentait.\u201d Voilà des fuits qui sont bien propres à fuire naître des doutes sur l'exactitude des observn- tions subséquentes et qui ont été factes, surtout après la mort pour établir les caractères distin- tifs des symptomes de l\u2019empoisonuement par Ja strychnine, Chez Joutras, par exemple, lorsque le médecin n'a pag ery que les symptômes étaient ceux de Tempoisonnement lo 22 décembre, comment n-t-on pu plus tard dire et recoubnitre que ces symptômes étajent causés par la strychnine ?Les analyses chimiques n\u2019ont pas été plus con- clunntes que les symptômes qui ont été décrits par Madame Cajolette et Lemaire, malgré que ces analyses nient été faites par les médecins chimistes de la couronne, car elles wont point démontré d'une manière satisfaisante la présence de la strychnim dans les organes de Jou- tras.Le Dr.Provost, pour se donner touto l'importance de la supériorité cn matière d'expertise médico-légsle, croit avoir,encore une fois, triomphé en disant : \u201cUne des attaqnes, celle du 22, a été décrite par le Dr.Ladouceur, mais colle- là, ainsi que celles du 24 et du 29, le Dr Coderre a bien soin de les mettre de côté.\u201d En vérité le Dr.Provost ost tras malheurcux dans cette dérouverte ; ga naïveté lui fait oublier que le Dr.Ladouceur & dit dans son témoignage que l'attaque du 22 élal une nttaque de nerfs ou mma- Indie nerveuse ; celles-du 24 et du 29 n'ayant êté observées ni par le Dr.fadouceur, ni par les médecins chunistes de Ia courunne, pou- Taient-elles servir de point de comparaison pour &wblie tout ce qu'il y avait de dissemblable dans les deux cas : celui de Cook et celui de Joutras ! Gertainemunt non : il était donc important de prendre la dernière maladie, dans les deux cas, In seule où les symptômes et l'étit nnatomo - patholog'que pouvaient être comparés\u2014voir si les deux cas présentaient les mêmes conditions ou à peu prds, vu qe lo cas de Cook avait ôté pris pour servir de comparaison avec celni de pour donner la mort, on pent s'expliquer, sans efforts, l'insuceès des trois ten'aiives d'empois sonnement, celles «I 23, 24 et 20,\u201d C'est une singalidie mauièrs que de vouloir expliquer des faits aussi graves que ceux d'un empoisonnement à Paile de l'opinion ppulaire qui peut-être elle aussi pyhrrhit nous dire comment il se fait que lea médecins chimistes ont trouvé de la strychnino dans les crganes de Jou- tras! L'opinionpopulnire vise charger encore une fois d'expliquer au Dr, Provost comment Provencher a accompli les trois fentatives d'empoisonnement, les 22, 24 et 29 «lécembre, lorsqu'il est en preuve que ce n'est que le 30 décembre qu'il est procuré de In strychnine, à Trois-ltivicres ?J'aurais encore beaucoup à dire au Dr.Provost, si cette lettre n\u2019était déjà trop longue, cac je désire lui expliquer Dies tôt, of suns Puide de l'opinion popidaire, comment les (races d\u2019'influmma- tiens chroniques on de congestion ont pu se rencontrer chez Joutras, d'apres le proce g-verbal de l'autop-ie du corps, Ju laisse pour le moment M.le Dr.Provost a ses proures réflexions sur les conséquences de ses procédés chimiques, et sur les résultats du procès l\u2019rovencher, J.EMERY-CODERUE, ¥.D.22 mat 1367 AVIS SPECIAUX.C'est paraui les tribus les plus sauvages et les plus nbâtardies seulement que In condition et te confort du cheval ont été nûgligés ; mais nous croyons qu\u2019il y x un grand nombre de personnes duus des puys civilisés qui sont coupable de la même négligence, et sans avoir I'excuse des premiera.Ici tous peuvent so prévaloir «du l'usage d\u2019un article qui a fait plus qu'aucun autre conun jusqu'ici pour améliorer In corntition et soulager les souffrances du cheval.Ceux qui n\u2019en ferunt pas usage seront les perdants, leurs chevaux les souffrnnts, pour éviter les deux choses fuites usage du remède arabe de Duriey ct vous serez sntisfuit du résultat Souvenez-vous du nom et voyez À ce que la si« gnature de Hurd ev Co, soit sur chaque paquet Northrop et Lyman Newcastle, CG O propriétaires pour les Canadas, vendu par tous fos marchands de médécines.Northrop et Lyman, Newcastle, C.O.pro- priétuires pour les Cunadas, vendu par tous les marchands de médecines.DEVINS & BOLTON, Agents à Montréal 9 mui [b 0]-\u2014am\u201448 ITQU'EST-ce que Mme Vins- low ?\u2014A cette question souvent posée, nons ré- pondrous simplement que cette Dame depuis au- delà de 40 ans, A consacré entièrement son tenips et ses talents comme femme médécin et nourrice, principulement auprès des enfants, Bl- le & particulièrement, étudié la constitution, et les besoins de cette clnsso nombreuse, et, comme résultat do ses travaux et de ses connaissances médicales, obtena dans una vie passée comme nourrice et médécin, elle a composé un Sirop adoucissant pour les enfants qui font leurs denta.Ge Sirop agit d\u2019une manière magique, donnant le repos et lu santé, c'est de plus un remôle infaillible pour entretenir les intestins.En conséquence de ce remède, Mme Winslow s'est fait une réputation universelle et a été considérée comme une bienfaitrice de sa race ; les enfants, assurément, doivent l'exbai ter et la bénir : c'est au moins le cas dans cette cité.Une grand» quantité de ce Sirop adoucisanat est JOURNELLEMENT vendu usité ici.Nous pensons que Mme Winslow a immortalisé son nom ; nous croyons sincèrement que des milliers d'enfants ont été sauvés d'une mort prochnine pour noir été suignés à temps avec sun Sirop ; que des millions encore À naître auront aussi-le bénéfice do ses propriétés merveilleuses ct qu'ilé s'uniron.tous puur la combler de bénédiciions.Aucune MÈa& n'aura rempli, dans notre opinion son devoir envers ses petits eufants souffrants si elle n\u2019a pas recours au Sirop adoucissaut de Mme Winslow.Easayes-le, mores | \u2014 Ladies Vie sitor, «its de New-York.\u2014Vendu par tons les drognistes.25 cents la beuteiile.- 15 mai 1867 Lm\u2014\u201451 Joutras, enfin comme cremple, pour motiver ot justifier une opinion qui devait servir de bise au jugement qui serail rendu dans cette cause, et qui plus tard pourrait être invoquée en parcille circonstance.Le Dr.Provost a certninement été très mal- houreux en invoquant les atlaques du 32, 24 ot 39 Die, pour frire ressortir davantage mes con tradictions, et que j'aurais voulu frire «dieparaitre surtout \u201caur un second principe, encore plus fun que le premier\" (eat celui-ci: \u201c quil v'y a que le veulent participer dans les profits et pertes.tant, chez fait qui, malgré les prôtentions de A, nugineute- médecin qui voulant empoisouner queiqu'tue Par ordre, M.MAUME, rait lu dvuie qui la cause des symplômes de la * puisse se romper bois fois,\u201d Viaimeut le Dr.P.A.FAUTEUX.161, Grande Rue St.Jacques.maladie de Joutras .Provost est admirable dang s+8 conjectures et Sect.Trés.Vis-à-vis le Colonial Mouse Je n'ai nullement le désir et encore moins le encore plus dans ses conclusions.Un serait pocté Montréal, 9 Ma 1867 na\u201448 7 juin 1866 .&u=G0 |temps d'entrer duua umo dissertation avec À, | à eruire, mulgué soi, quo lu médecine ne serait ES CEE A eb TT NE TTI TC rt FP OUR assurer une bonne: santé pendantles mois d'été, prenez soin de vods pendant le printemps, de æême qu'une constitution fort: et saine est le résultat du soin et d'une bonne nourriture dans l'enfance.Quelques doges d- l'Btisfr de Down et Pusng + judicioux du Li- nimeat de Henry pendant les mois da printemps, quand vous êtes plus sujets au Rhume qu'en.nucino autre snison de l\u2019année vous oupôche-\" rout de gardor le lit on conséquence du la malà- die, quan viendront les graudes chaleurs dès moia de juillet ot noût.L'Odous Knllunterios blanchit les dents et durcit les gencives.ler wai am\u2014A46 7 enya TT, rn wen RET AE 7 { | F 4 £ SAMEDI, 25 MAI 1867 + ne re De rm a PON Ep ca Be A FEMA Cra rea Id LE PAYS.re [ or a.er |) Vouvme XVI\u2014No.55 art ceux qui conseillent à Mme de Mazarin de gagner l\u2019Italie ?POESIE.L\u2019Exposition Pnitverselle.\u2014\u2014 Accourez, peuples de la terre, a De tous Jes bouts de l\u2019horison ! Sow Que chucun porte 69 buunière, .Muis, quaatour de chaque blason L'oliyiur s'entrelace au lierre | De la discorde et de la guerre Etcignons le dernier tison ! Nous y comptons, tu viendras la première, De tes beaux pieds effeurant le détroit, Notre enuemie antique, à Angleterre, Dorénavant amie au uom du droit.T'u tiens toujours le trident de Neptune, Et, la vapeur activant ton essor, Tes vieux marins ont trompé la fortune, -.>.\u2018Tes ouvriers changent le fer on or.Passe le Rhin, à classique Allemagne, De Valhalla déscrte Jes parvis, Que ia science en uos murs l'accompague, .Notre esprit s'ouyre à tes doctes avis ; De l'avenir le problème s\u2019agite, Longtenps mari par ta réflexion ; Le rive ust lent, le temps se précipite, Viens te mêler à le grande action ! Viens du couchant; traverse l'Atlantique, La flamme au frobf, tenant ton pavillon Tout parsems d'étoiles, Amérique, Des cieux nouveaux apportant le rayon | T'en soyvient-il ?ta jeune indépeudance Eut pour parrain le dernier des vieux rois : Fille majeure, & ta mere, la France, Enseigne donc à garder purs ses droits.Passez les monts, Alpes ou Pyrénées, Jeune Italie, Espagne aux vicilles mœurs ! Dépouillez-vous des formes surannées, Ouvrez les yeux aux modernes lucurs | Slaves, Latins, 6 Hongrie, à Pologne, A l\u2019industrié envoyes des guerriers, Car elle ait tailler de la besogne A tous les bras ct-manque d'ouvriers.L'Inde, l'Afrique ct les îles lointaines Apporteronit Tcurs plus vives couleurs, Sur cachemire et blanche porcelaine, De leur climats reflétant les splendcuss ; Argile d'or et de soleil pétrie, Luxe vivant d'arbres, de fleurs, de fruits : À tant de sève ajoutons l'industrie ; Le ciel gera joloux de nos produits.Pierre Deron.ed 7 _ FEULLLETON.L'HEBITIERE D'UN MINISTRE PAR MADAME D\u2019ASH.DEUXIEME VOLUME.XVII.\u2014DéPART, (Suite.) Mme de Mazarin, tremblante et eraintive, interrompit ces propos par des questions empressées ; il lui tardait de rentrer chez elle, de quitter cette maison surtout.\u2014 Madame, tout est réglé, répliqua le prince ; je purtirai dans deux jours, afin de disposer les relais et d\u2019éclairer la route.Cette précaution prise, je rex ien- drai me mettre à vos ordres, et je vous garantis votre sureté jusqu\u2019au lieu où il vous plaira de vous reudre.- Mais si l\u2019on vous devine ?\u2014On ne me devinera pas, et, pour vous rassurer, j'en ferai l'essai avant votre départ.Altendez-vous à voir partout Parmillac ; ne semblez pas éton- néc surtout, et les autres ne le seront int.\u2014Je serai le paravent, madame, dit Rohan c\u2019est moi qu\u2019on accusera ; pendant ce temps, vous courrez les chemins avec ce beau chevalier errant.\u2014 Chevalier, vous me jurez que mon frère.\u2014Sera trompe comme les autres, vous le verrez, madame.\u2014 Et mes sœurs.\u2014L'\u2019une est votre ennemie, et c\u2019est d\u2019elle surtout qu\u2019il faut se garder ; quant à Mme de Bouillon.\u2014Elle s'occupe de bien autre chose, dit la Vuisin ; voulez-vous lire un billet d'elle, un billet d'une haute importance ?Elle tira de su poche un petit papier qu\u2019elle tendit à la duchesse, cetle-ci y ut ces mots: « Ma cher Voisin, plus je frotte et moins ils poussent.» \u2014Ses chevaux sans doute ?s\u2019écria le chevalier.Catherine replaça le billet dans sa poche.\u2014Vous voyez, madame, qu\u2019elle ne songe guère à vous, ajoula-t-elle, elle me demande des recettes pour corriger la nature et pour acquérir l\u2019embonpoint qui lui manque, c\u2019est là son souci le plus important.Ce billet et une plaisanterie qu\u2019elle fit quelque temps après, couduisirent cependant la duchesse de Bouillon sur les bancs de la chambre ardente ; c\u2019était bien innocent ! Mme de Mazarin reçut les adieux du rince et l\u2019assurance de le voir revenir ientôt.La Voisin se chargea de lui procurer, ainsi qu\u2019à Nanon, des habits d'homme à leur taille et convenables à leur sitnation.- Il fallut se séparer, Hor- tense pleurait ; elle recomman-lait au prince de songer à lui avant de songer à elle, et de ne point s\u2019aventurer légèrement.T1 est facile de deviner dans qu\u2019elle agitation Hortense pussa les jours qui suivirent.Mme de Soissuns el surtout Julia, inspirées par la haine, eurent quelque soupçon d\u2019un projet quelconque.Julia prononça le mot d'Italie et le nom de la connétable.\u2014C'est possible s\u2019écria Olympe ; elles sont aussi folles l\u2019une que l\u2019auire, elles se réuniront tôt ou tard ; je vais lâcher d'en savoir davantage.Elle courut au jalais Mazarin ; la duchesse était chez M.de Nevers ; la comtesse s\u2019y rendit ; elle la trouva en compagnie de Mme de Bouillon de MM.de Rohan et de Cavoye, sorti de a Conciergerie la veille On parlait fort de M.ne de Courcell:s, que son mari venait d\u2019enyoyer à son château sous la garde de sa belle-mére à cause du bruit et de l'éclat de son aventure avee le beau Cayoye, qui s\u2019en pavanait \u2014La pauvre femme ! disait Mme de Mazarin, elle est retombée au pouvoir de ce tigre.\u2014Ne me parlez pas des vieux juges, dit M.de Nevers ; ils condainnent toutes les jolies f-mmes par dépit de ne pou voir plus se faire aimer.\u2014A sa place, je seruis allé courir le pays poursuivit M.de Rohan.\u2014 Vraiment, mousieur , demanda Mme de Su:ssons, seriez vous duuc de Heureusement Hortense tourna le dos à sa sœur en ce moment ; elle accordait sa guitare, le pied sur une chaise ; ON Ne Vit pas sa rougeur.\u2014Enu Italie ?reprit le chevalier, et pourquoi fuire ?\u2014Pour fuir ce tigre dont vous parliez - À tout à l\u2019heure.| \u2014Ma foi ! Madame J'en connais de moins terribles dont on s\u2019est débarrassé par des moyens moins honnêtes et moins anodins.La moindre allusion de ce genre fer- | mait immédiutement la bonche à Mme de Soissons , elle ne releva pus celle-ci et tourna le disconrs.\u2014Voyez-là continua-t-elle ; Hortense reste toute lu journée dans sa chambre out ici, en deshabillé ; elle est noncha- lunte, elle joue de sa guitare, elle s\u2019en- -toure d'extravagants au lieu de solliciter son procès, si elle tenait à le gagner elle s\u2019en occuperait, olle viendrait au moins à la cour quelquefvis.\u2014-Celu ne me servirait point, répon- dit- Hortense.- \u2014Cela vous servirait pour faire taire es lungues,au moins.Venez demain Îner avec mui à Saint Germuin.Je vous ramènerau le soir, je vous le pro mets.Qu\u2019on vous y voie seulement : le bruit se répand que vous êtes chussée.\u2014Eh ! qu\u2019importe : \u2014Ii importe beaucoup, et pour vous et pour nous.n page de M.de Nevers entra et unnonga M.de Parmilloe, qui venait prendre congé de M.le duc avant de se rendre chez lui, en province, pour quelque temps.\u2014Ah ! ce fameux Parmillac dont M.de Mazarin a fuit tunt de tapage ?dit eflrontément le chevalier ; je suis curieux de le voir.\u2014Et moi uussi, ajouta Mme de Sois- sons ; avec une intention marquée.\u2014 Lt moi aussi, répéta Mme de Mazarin qui se sentait mourir.Son sort allait se décider : elle eut en ce moment un courage et une présence d\u2019esprit dont elle ne se fût pas crue capable, et que la nécessité seule peut donner.Elle ne rougit point et continua à taper sur sa guilare, avec une tranquillité parfaite.Olympe lu dévorait du regard.\u2014Ce n\u2019est pas le fanx Parmillac, dit M.de Nevers c\u2019est le vrai, celui-là ; le chevalier me la cédé et jen suis furt satisfait.Peut-être M.de Nevers n\u2019était-il pas dupe de la fraude, mais il n\u2019en laissa jamais rien paraître.Le privee entra si parfuitement déguisé qu\u2019il était impossible de le recon- uaître.Hortense elle-même douta.On l\u2019interrogea, il bégayait affreusement ; Mme de Soissons durduit sur lui ses prunelles nuires et l\u2019examiinait.\u2014Où allez - vous, Purmillac ?dit le due.\u2014-En.en.Chomp.ampagnpe.mon.on.onseigneur, ou mon pa.8.¢.re commande quelque., que.que Cava.a.\u2014Lerie ! acheva monsieur de Rohan éclatant de rire ; ce garçon m\u2019a toujours diverti avec sa fagon de parler.\u2014Il est fatiguant, ajouta Mme de Soissons avec un uir désluigneux.\u2014Bon.on.on voyage, Purmillac, continua Philippe, et revenez bientôt ; je trouverai à vous occuper, Parmillue salua trés-bas et sortit sans que le plus léger doule restât dans l\u2019esprit de Mme de Suissons.Mortense respira ; son émotion etail Vive pourtant ; elle était certaiue de partir le lendemain.Eufin Mme de Soissons leva le siège, en recommandunt à sa sœur de venir la chercher pour se rendre à la cour, Hortense ne le promt point ; elle ne voulut pourtant pas refuser tout a fait, dans la crainte de la faire revenir et d\u2019être gênée dans ses préparatifs.Elle rentra chez elle, annonça à Na- non ce départ tant désiré.Elles s\u2019enfermèrent et commeucèrent les préparatifs.Elles ne devaient emporter qu\u2019une seule chose : les pierreries de Mme de Mazarin et le peu d'argent qu\u2019elle avait reçu de son mari.Pour le reste, pour les meubles d\u2019argent de sa chumbhre et les objets précieux qu\u2019elle renfermait, elle chargea M.de Nevers de les prendre -et de s\u2019en défuire pour lui en envoyer le prix.Philippe ne se pressait en rien que ce fat.Quand il songez à remplir sa mission, il se trouva que M.de Mazarin l\u2019avait prévenu et qu\u2019il ne restait rien du tout.Les habits d\u2019homme furent remis à l\u2019hôtel de Nevers, et transportés par la petite porte chrz la duchesse ; elle les essuya, ils lui allaient à ravir ; elle étudia devant son miroir des airs cavaliers qui pouvuient tromper au premier coup d\u2019œil et la faire passer pour un cadet se reudant à l\u2019ucudémie.Quant à Nanon elle était si petite qu\u2019on ne la pouvait donner que pour un page.Leur équipage n'avait rien de remarquable ni en bien ni en mal.Elles devaient rester inapergites, a moins que l'éclatante beauté d\u2019Hurtense ne les trahit.Dès midi, tout était prêt pour se mettre en route à sept heures du soir.Mme de Soissons avait envoyé un gentilhomme avec une lettre si pressante, que la duchesse cruiguit d\u2019être découverte.lour gagner du temps, elle répondit qu\u2019elle irait.Mme la comtesse était depuis le matin a Suint-Germain.\u2014Dites à ma sœur que je m'habille et que je me lrouverai.au suuper du roi.Le messager parti, Hortense communiqua ses craintes à Philippe ; ils convinrent qu\u2019elle ne quitterait pas sa chambre et qu\u2019un carrosse vide les tnantelets relevés, prendrait la route de Saint-Germain ; Julia pouvait avoir des émissaires aux environs.Cette précaution prise, le frère et la sœur se préparèrent, M.de Mazarin vint dans la » |Journée ; 1l était superbe de déduin et de bouffi sûre.Très-sûr de son fait, puisque l\u2019arrêt devuit être prononcé presque inconvénient, il demanda à sa femme si elle sollicitait.\u2014Non, monsieur, vons ne m'avez - [rien laissé à fure, je me goumets.\u2014F'ites donc votre paquet, madame, nous prendrous bien vite lu route de l'Alsace.\u2014 Mon paquet ! Voilà qui sent bien sieur.Je ne vous engagerais pas à répéter ceci devant quelqu'un de la cour.wh _ : M.de Mazarin la rgillia sur sa mauvaise humeur et sur ses susceptibilités de naissanée ; il était si content qu\u2019il ne s\u2019en offensa point.Il fit son tour ordinaire par la chambre, regarda tout, ne découvrit rien de suspect et se retira.Ils ne se revirent jamais.Vers les quatre heures, Mme de Sois- sons envoya un second message pour conjurer sa sœur de né point manquer de venir avant le soir, puisqu'elle n\u2019avait pas paru au diner ; on fit répondre qu\u2019elle s'était \u201dmië en route, et qu\u2019elle avait été forcéa de revenir, se trouvant malade.Muis elle était mieux, et elle arriverait certainement avaut sept hess- res.Le message fut rendu à Julia, qui fit partir un\u2019 courrier, et ordonna de faire bonne garde autrour des deux palais.Le chevalier de Rohan avait diné à ld'htel de Nevers ; son équipage était toujours fort magnifique, à cause de sa qualité de grand veneur.Il était venu avec dix pages, des gardes, et des laquais en quantité.Les espions de Julia virent sortir vers les sept heures son carrosse, escorté comme à l\u2019arrivée ; il prit le chemin de la porte Saint-An- toine ; cinq minutes aprés celui de M.de Nevers s\u2019en alla aussi avec son entourage par la route de Saint Germain ; rien ne bougea chez la duchesse ; les espions prévinrent Mlle de Millinoi ; elle s'inquiéta de ce calme et de ces deux départs.\u2014« Ii se passe quelque chose d\u2019étrange, ecrivil-elle a Olympe; revenez sur le champ.> Un laquais monta à cheval avec ordre de brûler le pavé.Mme de Sois- sous reçut la lettre et moufa en carrosse et nurti pour Paris.À moitié chemin, elle rencontrn Philippe et l\u2019arréta.\u2014Où est Mme de Mazarin ?lui de- manda-t-elle brusquement.\u2014Ne l\u2019avez-vous poffât rencontrée ?re- prit-il avec un sang-froid impertubable.\u2014Non sans doute.\u2014Il faut donc alors quelle ait pris l\u2019autre chemin, car je l\u2019ai vue partir avant moi.\u2014N'importe ! je continue et je saurai bien la trouver.M.de Nevers sans alla bien tranquillement à St.Germain prévenir M.de Louvois du départ de sa sœur ; il riait en lui-même de ce que Mme la comtesse alla trouver la cage sans l\u2019oiseau.Celle-ci se rendit directement au pulais Mazurin, s\u2019informa de sa sœur et la chercha partout chez elle et chez Fhi- lippe.M.de Mazarin jeta les hauts cris; il menagçait de fuire mettre ses gens à la torture, s\u2019ils ne révélaient pas la rout= qu\u2019avait pris la duchesse.Ancun d\u2019eux n\u2019en savait rien ; il n\u2019en voulait pas moins les faire parler.Mme de Sois- sons, dont la tête étuit saine, l\u2019urraucha à cet tyrannie domestique, le fit s\u2019habiller et l\u2019emmena à Saint-Germain ; Abandonné,l\u2019époux tomba aux genoux du roi comme une avalanche, et le conjura de faire courir après la duchesse et de la lui rendre.\u2014 Monsieur, répondit Louis XIV, j'ai donné ma parole de ne plus me mêler de vos affuires, et je la garderai.D\u2019ailleurs Mme de Mazarin a pris ses mesures à loisir ; elle a trop d'avance, On ne la rattrapera pas.Si j'étais à votre place, puisqu'elle veut vous quitter, je demanderais plutôt des ordres pour que les gouverneurs ne la laissussent pas rentrer dans le royaume, si elle passe les frou- tières.M.de Mazarin ne pouvant rien obtenir du roi, courut chez M.Colbert, et celui-ci se laissa toucher ; il lui permit d'envoyer aprés sa femme un lieutenant d\u2019artillerie nommé La Louvière, pour lui offrir ce qu\u2019elle voudrait si elle consentait à revenir ; le ministre ajouta que, s\u2019il ne l'avait pas poussée à bout, elle ne sérait jamais partie, et qu\u2019elle n\u2019accepterait certainement que de très- bonnes conditions.La maliguité publique s\u2019empara de cette aventure, qui fit l\u2019objet de toutes les conversations à la cour et à lu ville.Mme de Muzarin fut b'âmée, bien entendu, M.de Mazarin fut baffoué ; on colporta partout une épigramme dont la fameuse vision de ce pauvre homme au sujet de Mme de la Vallière et le refus du roi furent le canevas.Elle com- mengait par ce vers: Mazarin, triste, pâle ct le cœur interdit.et finissait par ceux-ci : « Ma pauvre femme, hélas | qu\u2019est-elle devenue ?\u201c La chose, dit le roi, vous cst-elle inconnue ?* L'ange qui vous dit tout ne vous l'a-t-il pas { dit ?\u201d Pendant ce temps-là, la belle Hor- tense galuppait.Mais n\u2019acticipons pas.XVIII VOYAGE.; La duchesse, déguisée et confondue parmi les pages de M.de Rohan, avait passé devant les espions de Julia, sans qu\u2019ils l\u2019eussent reconnue.Elle était plus morte que vive ; c\u2019était pour elle nue étrange chose que de se tenir à la portière, au milieu de ces enfants devenus ses camarades, et qui la regardaient tonnés.Nanon lui soufflait tout bas du courage.Lorsqu\u2019elles arrivèrent à la porte Saint-Antoine, où les attenduit un carrosse à six chevaux à la livrée du grand veneur, toutes deux poussèrent un cri de détresse ; elles venaient de s\u2019upercevuir qu\u2019elles avaient oublié la cassette ou se trouvaient urgent et les pierreries.M.de Rohan fit repartir Nanon avec ses gens; la duchesse monta dans le char qui attendait.Le chevalier lui tint compagnie, sans parvenir à lu distraire.M.de Mazarin pouvait s\u2019ôtre déjà emparé du magot ; Na- non pouvuit être retenue.Dans l\u2019un et dans l\u2019autre cus, tout était perdu.Elle passa ainsi plus de trois quarts d'heure duns cette angoisse.Enfin la suivante reparut et déposa sur les genoux de sa maîtresse la précieuse cassette.Le chevalier dit ulurs adieu a là belle voyageuse.\u2014À dix lieues d\u2019ici, vous arriverez dans une maison de ina mère, où tout est préparé pour vous recevuir, ajuuta-t- il; vous y trouverez Parmillac, Courbe- ville, un de mes gentilhommes en qui vous pouvez avoir toute confiance, et le petit fils d\u2019un portier de Rouen, mon.Narcisse, le valet de votre frère ; ces D'aillear le route \u20ac on ge: e Lorfaitie, on vous croi Flandres, ou bien-divectement pour!\u2019 la duchesse, n'oubliez pas que Dieu vous garde» On partit an galop.Mme de oreilles : N° verrez M.de Parsnillac guloppant , auprès de nous.\"mms éme = Ce nom prononcé ;Bf la gertitude vs d\u2019être sous la proteciion elle n\u2019était plus seule, pensée lu1-fuigdif oublier lexeste.la rap duvantage, montérent en chaise\u2019 roulante: Hoitense refiisa de prendre aucun repos; elle Le lendétnain qui était 16 \u201cindi 13 courir 4 frane étrier, ej}.comme on, lpi représentait qu\u2019elle serait morte de fatigue : Co ce \u2014Je me repéserdi, de l'autre, côté de la frontière, répondit-elle.Elle cuurut ainsi jusqu\u2019à Bar, où elle arriva trente-huit heures après avoir quitté Paris, ce \u2018qui, pour l\u2019époque, était Une promptitude extraordinaire.Depuis pouvait s\u2019habituer à l\u2019anpeler monsieur ; dans les localités où l\u2019on, avait pris quelques rafraichissernents, car la chaleur était uccaplante, on les avait alors reconnues potii\u2019 dbs femmes.La suf\u201d vante, bien grondée, avait promis'de ne plus recommencer, et ce fut lu première chose qu\u2019elle fit à Bar, où le péril devenait plus grand.M.de Lorraine pouvait apprendre l\u2019aventufe, et peut-être n\u2019ac- cepterait-il pas le\u2019 déguisement comme on l\u2019eût souhaité.; L\u2019hotelier et-ses garçons vinrent se planter à la \u2018serrdre de leur chambre.Ils les virent dérouler leurs longs cheveux, qui les génaient fort sous leurs perruques masdülinés.Le doute n'était plus possible.Aussitôt la nouvelle, se répandit par la ville et les précéda à Nuncy, où Hortense arriva Je lendemain.Lorsqu\u2019elle fut descendue à l'hôtellerie, un gentilhomme du- due vint de sa part s\u2019ifformer de son fiom et de ce qu\u2019elle désirait.Mme de Mazarin se trouva cruellement embarrassée ; Un aveu pouvait la perdre, mais jl pouvait aussi la sauver.\u2019 Elle demanda à réfléchir.On convint d\u2019abord- que'Roger se- cacherait soigneusement, et,qu\u2019ensuite.Hortense irait elle-mêmer-voir>M,'de Lorraine et se décéuvrfit.à \u2018luis IL caractère chevaleresque était \u2018congu.Elle espéra qu\u2019il \u2018ne la trahifait point.Dans tous les cas, le ineilleur moyen de l\u2019en empêcher était de s\u2019en remettre à sa loyauté.(A continuer.) Wm.A.CURRY, Agent d\u2019Immeubles et Comptable.Agence pour maisons et terrains \u2014Prêts eur hypothèques \u2014 Bureau, 84, Grande Rue St.Jacques.\u2014 Les capitaliste étrangers sont invités à commu- niqner avec l'annonceur.7 juin 1866.LE PAYS.Montréal, 25 Mai 1867.Consummatum est ! Mercredi,le 22, la Reine à sanctionné la proclamation de l\u2019Acte.dé.la Coste.dération des provinces britgnnigues de l\u2019Amérique du Nord.Cette proclamation fixe:le ler juillet comme le jour où l\u2019acte_gera mis en opération.ues C\u2019est donc lé ler juillet que commencera le gouvernement de la Puissance du Canada.Ee ad = Un des organes ministékiels a publié une dépêche télégraphique\u2018 d'Otlawa qui contenait une liste \"dbs sénhteuts choisis par notre gouveriement.\u2018Cette liste était -plutôt conjecturale- qu\u2019offi: cielle.C\u2019est ce que id Gazétte, Je principal organe, déclagait \u2018formellement hier.a aN La liste de la Minerve était ainsi composée : : Alme\u2014Tos.l, Armand, Bedford\u2014A.Foster, 234>; ; De La Durantayc\u2014J6g.Noël Bossé, De La Naudière\u2014L, A, Olivier, De Lorimier\u2014Chs.Wilson, De La Vallidre\u2014J .-Bte, Proulx, De Salaberry\u2014Louis Renadld, Grandville\u2014Ls.Le Tellier de St.Just, .Golfe\u2014Ulric Joseph 'Tessior, Inkerman\u2014\u2014John Hamilton, +, Kennebec-\u2014Sir N.F.Bellenu, Lasalle\u2014Antoine J.Duchesnayy Luurentides\u2014D.E, Price, a Lauson\u2014Elz.H.J.Duchesnay, Mille-Iles\u2014Léandre Dumouchel, Montarville\u2014Louis Lacoste, Repentigny\u2014P.Urgel Archambault, Rigaud\u2014Eustache Prud'hoinme, Rougemont\u2014J.Ferrier, * \u2014: i.: Sorel\u2014Louis Panct, Shawanigan\u2014Ohs, Malhiot, Stadacofia\u2014J.Elfc Giigths, Victoria\u2014T.Ryan, ~~.= t+ Wellington\u2014J.Sewell Sanborn, On voit par cette liste que 6 lib ranx seulement f: raient partie du séjin , tandis qu\u2019il y aurait 18 conservateürs, c\u2019est- à-dire qu\u2019ils seraint dans la proportion d\u2019un quart à trois quarts.Il y a actuellement 31, conseillers lé- gisiatifs, 24 élus et 7 -Nommés à vie, puur le Bas-Canada.Dans un article aux allures officielles, lu Minerve disait lundi matin : \u201c Le gouvernement, par une résolution du gens-là vous défendront jusqu\u2019à le mort.ous cherchera pos sur : pla- \"1ôt partie poyr PAngleterre on pour led talie par Lyon et le Midi.Allez madame vos amis, et An Mazarin une fuis en aûtéfé eus tine syncope dont- Nanon eut de la porte à la Mfaire revenir ç elle y parvint-en -Mi crinut aux d'uh homme qui l\u2019adorait, lui reudirent ses forces : il \u2018était MTEL In défendrait.Et puis elle te voyait et cette gehungérent seulement quelques mois, Au ds Kcoaféo he pois et à dix heures et- demiie ils descendirent dabs la maison gle la prin- 275 cesse de Guéménée.Un souper-les at- tenduit ;4ils mangérent-ila kite et re- tremblait d\u20198tre poutsuivie elle activait les postillons en leur\u201c promettant de l\u2019argent, et, malgré leur -diligenee,.ily allaient encore trop lentement 4 son gré.juin, élle vouln monter à cheyal, et} qu'elles étaient, on route, Nanop ne |.avait beaucoup aimé sd sœur, et son- : Le projet de Québec, s\u2019est lié, du moins implicite- \u2018ment, à choisir les sénateurs parmi les membres, actuels du Conseil Législatif, en lanantcompis dada position et de lu respectives ves partis por i ,\" \u2014 ¢ Nous fro que ces promesseg été fidèlement n » * lf Des 31 conseillers législatifs, actuels, 7 duivent être nécessairement exclus du sénat, qui comptera 24 membres.Le gouvernement s\u2019engageant à répar- tirleg 24 sièges au sénat égalemententre libéraux et conservateurs, comme on Pa vi filus haut, s\u2019était'aurssi engagé à suivre la même proportion dans l\u2019exelu- - ez pas \u2018 peur, -mpadume,.fout! = tt ; ira blog ; regards dif BE tibred vous y pon.des 7 agitres conseillers, comme on le voit par ces paroles de la Minerve : 4 Nous avons Meu de croire que le ministère a pris pour rg, en cette matière, la force res- portive des partie, et qu\u2019il ai appliquée dans ces exclusions nécessaires.\u201d Eh ! Lien, cette règle n\u2019est pas snivie dans la liste que nous soumet l\u2019organe ministériel : : Sur les 24 sénateurs, 6 sont des libéraux, C\u2019estyà-dirg que nôtre parti, n\u2019est teprésenté que poursun quart; Tandis- que-sur les 7 conseillers exclus du sénat, 4 sont libéraux et 1 seul est conserva- \u2018teur.Pourquoi n\u2019avoir pus couservé, la même proportion?Si les conservateurs ont la part du lion dans le benef Ge, pourquoi, n'ont ils pas également La.plus grosse part dans la perte ies * Cela nous.donne à croire\u2014indépen- | daämment de l\u2019assertion de la Gazette | que la liste de la Minerve est incotrecte; et par\u2018les\u2018bateaux \u2018de * $ De Belges.54d, 63d, Tid, Bid, 94d, 104d) 8.Bb.Wickiuson, 7 \u2014 plusdetrente ans \\ les et les ports intermédiaires.1c la li dienne.i Popeline .54d, 61d, Tid 81d, 9§d, 104d Ou es à Ottawa GNE D T affigéod\u2019une toux 5 a ligne canadienne.$ De laine.«++.53d.61a, 74d, Bid, 9d, 10ÿ4 C- Carlton.ENSEI U MARTEAU, MH ante quel- #5 R.T.ROUTH, L Lenés reel dans 1 et cannes Tid, 8:d, U2 ._ ; 12 : i ë 8 nt dans le e i Mousseling .54d, 64d, Tid, 84d, 9id, 104d M.K.DICKINSON, Le soussigné offre en vente des POELES de qe po oe LL Agent, Montréal, coktinueront de recevoir par les Steamers durant i indienne.oid, 63d, Tid, 844, vid, 103d Président, CUISINE pour BOI3 ou CHARBON de toute tration.Après avoir & Capitaine John Brothers, Inspecteur.ja présente saison, un ASSORTIMENT des \u2018 J M.&.CIE .Bassin du Canal, Ottawa grandeur et les mieux approuvés, POELES u pres tout essaye, 255 14 mars em\u201426 mieux choisis \u2019 mr Ë : ds \u2019 7 mai am\u201447 DOUBLES pour BOIS ou CHARBON, couchettes un de mes amis m\u2019enga- \u2014 D'Ebiceri Jaises et F wes 1\" \" en fer, avec un Assortiment de FERRONNE- ges à essayer ASSURANCE CONTRE LE FEU.piceries angiaises et rançaises KID FRANÇAIS.RIES.me imedeDo pula Vins a Fspagne Fruits d'Espagne de Kid à 1 Tia hez MORISON 1867 IG Vieux poëles pris en échange.L\u2019Elexir Balsamique 8 0WIS 95 La Compagnie d'Assurance Pro- 0 Portugal es noe ete.Gants de Kid à 18 10jd chez NUIMSU A, : : G.LEPAGE A te son vinciale du Canada : ; te F ti 2 MORISON.' : \u2019 et je vous assure que son usa- Fromages anglais Jambons Westphalié.Gants de Kid 4 pl dd ces MORISOX.Ç , , , C _ 210, Rue St.Paul, ge\u2019 produit les meilleurs résol.Sur était très gran- os\u201d ASSURE toutes sortes do propriétés contre le Suisses ¥ Bacon 'Irande- Tt | Gants de Kid & 3s 9d chez MORISON.ompagnie de Navigation a- 9 avril 1867 Coin de la Place J neques- Cartier.tote Le Pen shoceuper des ae La douleur aie Fra ~ Feu à des prix raisonnables.Allemands Porter et All anglais J.M & CIE.nadienne de l\u2019Intérieure, ! affaires du ménage, c8 qu'elle n\u20198- + quelques minutes par: l'usage Pertes réglées promptement, Des meilleures marques.~~.\" | vait pas fait depuis des années.lu LINIMENT.:: 1°.: R.T.ROUTH, Aussi, un assortiment complet de MM.Orosse i W.Gieson.\u201d or > Je le recommande sincèrement com- Agent, Montréal, me la meilleure médecine pour la toux & Blackwell de leurs célèbres \u2014 1 J.M.& CIE.LIGNE DE LA HALLE ROYALE IMPORT ATION NOUVELLE ; : : Bureau, nouvelles bâtisses du Corn Exchange.Marinages Capus _\u2014 iar ; : ¢ Je m\u2019en suis souvent servi pour 1 : : i , | uh .; tekinson* an.qui ait jamais été mise devant le public \u2018en suis seu me 14 26 Sauces Olires : 7 DRAPS DE LIT EN TOILE.Bosuhurnois, Cornwall, Diel sons fan V.LEROUX.sans exception.les maladies des Doyaux et Jane ae mars i em\u2014 Houtardes Vigndes marinées _ {ARANTIS PURE TOILE.) ing, Morrisburg, Prescott, Brockville JONATHAN SFRAGUE.fondo rer la guérison.i I 'IMPER AT E IH Confitures etc, etc.\u2026 (Gia île Lez Morison à 25 34 Gananoque, Ring tm: Fon fait des avances si c'est nécessaire.cn et 161, Sie st Te H.LAPPARE, Sect, Mitchell, Moore et Roullliard Copies 124 cents et en Fer, seront exéoutées avec/promptitude, à - 4 E.1.KING, saé Fer pour le Liquide anti rhume ale do 13 avril 1867 jno\u201438 1 juin.Drome O.N.chaque.! des prix modérés.Directeur Général, RA\u2014GO .N.M.Montréal, 18 mai 1867 j 15j\u201452 22 nov 1866, aa\u2014-130 27 avril bm\u201443 27 avril bfpsjd\u201443 \u2018JOHN PALMER 27 avril 1867.n9=43 Le soussign& espère que {5 publio voufira biki we, $ "]
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