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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
samedi 1 juillet 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1865-07-01, Collections de BAnQ.

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[" - on a \u2014 100 500001 Gate le see ete Sits A MÉRITE RS ABONNEMENS WDITION TRI-HEBDOMADAIRE.\u2014 Au Oan ads, Un an, $4 mois, $t-=\"Aur\" Etats-Unis, tin on, $5 ; six mois, $2.50.Ep Angleterre, un an, $6 ; six mois, $3.\u2014 En France, un eu\u2018 $13 ; six mois, $6.EDITION HEBDOMADAIRE.\u2014 Au Canada, un an, $2; six mois, $1.\u2014 Aux Etats-Unis, un an, $2.50; six mois, $1.25.\u2014 En Angleterre, un an, $3; six mois, $2.50.\u2014 En France, un an, $6 ; six mois, $2.50.17\" Les abonnemens datent du ler et du 15 de chaque mois On ne reçoit pus d'abonnement pour moins de six mois.\u2014 Les letireg et envois non-affranchis sont refusés.Tout avis dedis- continuation, pour être valable, devra être-donné au moins un mois avant l'expiration du semestre commencé.Les frais de poste tont à la charge de l'abonné.On adresse les lettres et cemmunf- cations à Doziox ET OiE., rue Sto.-Thérèse No.7, Montréal, 0.B Lan PAPINEAU et DORION Propriétaires-Editeurs changement mensuel.Un Mois.Kä* Toute annone pagnée d\u2019un ordre men contraire, et l\u2019anuonce Pays ne se tienneut pn 8e glisser duus les an Tu ' ANNONCES Première nsertion 8 centing par ligne : subséquente, 2 centins par ligne.Le carré de 20 lignes $30 pour l'année et $16 pour six mois; le demi-carré de 10 lignes $18 pour l'année et $10 pour six mois, ui t ee chaque insertion avec privilége d'un Adresses professionnelles n'excédunt pas 8 lignes, S10 pour l'année, $6 pour six mois et $1.50 pour e envoyée À ce bureau sans être necom- tionnant le nombre d'insertona requis sera publiée jusqu'à concurrence de six mois, à moins d'un avis au ur chargé d'autant.Les pro, métaires du s responsnbles des erreurs qui pourraient noncez légales on autres.Les annonces occusionulles devrout dre pavies au comptant.Les lettres et euvois nou-affranchies sont refusés, voL.XIV.\u2014 Edition Tri-Hebdomadaire.\u2014 MONTREAL, SAMEDI MATIN, ter JUILLET 1863.No.67- * NAVIGATION.ADRESSES, © * = = Bi sb #5 .\u20ac j = 5184 1864 \u201c4 7 COMPAGNIE oH =z o = wn = VAPEURS OCEANIQUES Rok = Da Soe (EVEN NS Ts = = MONTREAL.É sex ES) A A fhe Zi \u20143 ARRANGEMENT D'ETE.- frm 3 ; \u201cLT 8 = 5 = C2 |Les Passagers sont débarqués à Londonderry, sug pb S82 He Glasgow ct Liverpool.se: 7 > ÉRéos wa Xie tai > - Es, Eg Bo = B wn ; 2 > 77 Des Billets de Retour peuvent être oblenus à SE 224 Z E » = = .des prix très réduits.£4 BBE 0 os .\u2014 - fof g = BE 3 > pa pd A ligne de In malle de cette EEEFEZ RR * Ga = COMPAGNIE se compose des Vaisseaux L z £3 = Tg = ti t=, suivants de première Classe : 2 miss = > ; \"eu i CHE à = - Peruvian.27600 ton.\u2014Capt.Ballantine \u2014 Hibernia.« ++ -2,434 ton \u2014 \u201cBorland .Novu-Scotian.2,300.ton.\u2014 \u201cGraham AVIS.| Belgian.-2,100 ton\u2014 ¢ Aiton _ .7 seven 3,240 ton\u2014 HF \u2014 7 \u2019 \u2018 « North-American.1,184 ton.\u2014 \u2018\u201c Wyue LE Sones Se ui ouvert on Damuscus.\u2026\u2026\u2026.2,800 ton.\u2014 \u201c Brown burean de pratique au No:259, rue St.Laurent Belgian.coove ines 2,650 ton.\u2014Nouv.vaisseau et.qu'il dannera spécinlement son attention aux maladies de femmes et d'enfants.+ Consultations à toute heure et gratuites pour les pauvres.Partant pour LIVERPOOË tous.les JEUDIS, et de QUÉBEC lous les SAMEDIS, durant la saison, arrétant à Lock Foyle (Londonderry), pour, DOCTEUR HEBERT.reçevoir à bord et mettre à terre les Malles et 16 mai = aa\u201450 Passager pour l'Irlande et l'Écosse, ; COMPAGNIE Et leur LIGNE de GLASGOW des vaisseaux : }?ST-GEORGE, .1,468 Tons.Capt.Amp D'ASSURANCE MUTUELLE STANDREW.! 1432 « .Cap.Scorr ST.-PATRICK.1,207 + .Capt.Kern CONTRE LE FEU ST-DAVID=.1600 =I Nouv.vais.DE LA Voyageant entre id \u2018Clyde et Québec et Montréal, à des intervalles réguliers durant la saison de navigation du St-Laurent.CITÉ DE MONTRÉAL.DIRECTEURS : BENJ.COMTE, Ecr., PnÉsIDENT, Les Vaisseaux de la Ligne de la Malle doivent être envoyés de Québec comme suit: , Belgian.soucaeeres Samedi, 14 Mai 1864 HUBERT PARÉ,, Ecr, LOUIS COMTE, Ecr., North American.Snmedi, 21 Mai 1864 i Hibernian.oo00.Samedi, 28 Mai 1864 Lo ANDRE LAPIERRE, Ecer, Peruvian.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.Samedi, 4 Juin 1864 ALEX.DUBORD, Ecr., MIC.LEFEBVRE, Ecr.Nova-Scolian.rae Samedi, 11 Juin 1864 Sr Dumaseus .Samedi, 18 Juin 1804 J.F.DURAND, Eer,, Belgian.Socmedi, 25 Juin 1864 THOS.McCREADY, Ecr.J.LARAMMEE, Ecr.Co EE - : PRIX DU PASSAGE de Quebec: ES Directeurs ci-dessus ont le CADISE ; PONT.plaisir de faire connaître à Jours conci- (Solon les Accomodations) toy e ceux qui ont assuré leurs Propriétés A bhi Compagnie depuis son établissement, en À Glasgow.-$66 à $s0 A Glasgow.830 Octobre 1859, ont épargné des SOMMES CON.À Derry.- $66 2,580 A Derry.820 SIDERABLES, puisqu'ils n'ont payé en général A Liverpool.$66 4 $80 A Liverpool.330 que la moitié de ce qu\u2019ils auraient payé ailleurs, comme le prouve le tableau publié par la Com- yagnie et auquel on réfère.Ils invitent donc les citoyens de Montréal à se joindre \u2018à eux et À venir an Burcan de la Compagnie, No.2, RUE ST.SACREMENT, prendre des informations qui leur seront trés-avantageuses et quileur seront don- uées avec empressement.P.L.LeTOURNEUX, (Les passagers pour Glasgow auront des billets gratuitement pour et de Londonderry.) On ne peut retenir des cabines À moins de payer d'avance.Un médecin expérimenté est à bord de chaque Vaisseau.Pour fret et autres particularités, s'adresser à H.ET À, ALLAN, 29 avril 1865 Secrétaire, Coin des rues Yountville et do la Commune; - Montréal.18 mai 1865.aa\u201451 A.C.AMARY, PORCHERON & COMTE, COURTIERS ET AGENTS, :64, Rue St.François-Xavier, MONTREAL.NOUVEL Etablissement de ET PABRICANT DE Plumes de Fantaisie, Vautour et Autruché.139, rue Craig, coin de la rue St-Urbain; Teinture P£rcheron ct Comtese chargent JA de toute négociation de change sterling et | américain ; Billets américains ( Greenbacks ) trente sous, etc, etc, achetés, vendus et échan- | gés à commisssion.Billets Negocies.Ils se chnrgent aussi de vendre et acheter des PARTS DE BANQUE, etc., ete, ) - A.D.PORCHERON, D.COMTE.- On ge charge du dégraissage des VELOURS, SOÎRIES, ETC.Soul ÉTABLISSEMENT PARISIEN à Montréal PRIX MODERES, 3 septembre.94 1 y 18 mai 1865.na\u201451 ASSURANCES.i COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE ROYALE Lo 7 ; : CONTRE LE FEU ET SUR LA VIE, CAPITAL % - .7 -\"7 Deux Millions Sterling.af DEPARTEMENT DU FEU.= ; -.| nm aflotafeosç.: 0- ee EE - 2 PROBABLEMENT \u2018LA PLUS GRANDE COMPAGNIE D'ASSURANCE DU MONDE ENTIER: REVENU ANNUEL.- : - - £500,000 FONDS EN MAINS POUR RENGONTRER LES PERTES, PLUS DE £800,000 Avantages pour les assurés contre le feu.: LA COMPAGNIE ESE, RN DOXFR D'ATTIRER L'ATTENTION DU PUBLIC SUR LES co » \u2026, AVANTAGES CHFERTS PAR CETTE BRANCHE.3 Dl, ontegable.So - dieven né importaiiéb sans bxemplé Lo.£ 3.Propriété de toute déectibtion daaurés à 4.Préttiptitado orbs et vx modérés.HEH deteni +\".DEPARTEMENT DE HAVEE> (0757 sil , ., FORTS BONUS SOU TR Tr > ux + + JECLARES BN 1855 er 1880.- aq PEG ;par.cent par ANNEE sur 1a SOMME ASSUREE, © rés tu gph : : fraNr it a et Car 1 _ LE PLUS EORT BONUS *CONTTX ré Eee arr de 'GONTINURELEMANT DUCLARE PAR AUCUN ADTRE BUREAU.wr Sup AY ue BONS ' press ; 5, 5 .Pau Las Drrachdgis AT: AUX.ASSURES SUR-LA VIE.ol IRRCROURS ATREND L ATTENTION BUÉUELQUES-UNE DAS ie, Aah i Masog bi hx AVANTAGES OFFERTS PAR @ LA ROYAL.\u201d : J.LEVEILLE.+.am=\u2014bl HOTEL ST.LOUIS; N 6, Rue St.Gabriel, No.64 MONTREAL.M MAGLOIRE LONGPRE_ 4 AVE « I'honnenr d\u2019informer le public qu\u2019il a transporté son hôtel de la rue Notre-Dame & la rue St.Gabriel, No.64 dans la magnifique bâtis- sc occupée, dernièrement par le Commissariat.Ce nouvel HOTEL a déjà la réputation d\u2019être l'un \u2018des prériiers Restaurants de Montréal au double point de vue de sa bonne tenue et du comfort que l'on ÿ trouve.Un grand nombre de chambres à concher.des mieux montées sont toujours prêtes à recevoir les voyageurs.20 mAltRé5, 7° 5 Rain a a DB DWHTIVS DB DHTINS, Sont certainement le Renêde le plus efficace pour la DESTRUCTION DES VERS QUI SOIT ENCORE CONNU.ESSAYEZ-LES et SOYEZ CONVAINCUS Demandez les \u201c P'ASTHLES-A-VERS VH- GETALES DK DEVINS.\" et ne vous en laissez pas imposer pur l'offre d'une autre Préparation.Ces PASTILLES sont purement vegetales, Elles sont agréabes au goût, Elles n\u2019ou.rien d'offensif à 1 vue.Et sont les seules LOSANGES Anthelminthiques ndmises et recommandés par ln Faculté Médi- eule comme Spécifique pour les cas de Vers intestinaux.Chaque Boite renferne 30 Pustilles, ainsi que les instructions requises.On voudra bien observer aussi que ces PAYTILLES sont chneune d'elles estampillées des lettres \u2018 DEVINS, \" comme garantie contre où contrefignn, et qu\u2019elles ne sont jamais vendues à l'once où à la livre EF Préparées seulemeit et en vente, en Gros eten Détail, chez DEVINS & BOLTON, CHIHISTES, dis de Palais de Justice, MONTREAL.XZ>En vente aussi chez 11, RM.Gray, It, Birke J.H.Forman, R.S, Lathwm, Dr.J.H.Richelieu, Dr.Raymond ct J.Goulien, l\u2019harmaciens.N.B.\u2014On fournit les adresses en Gros, i raison d'un escompte libéral.OG mai 1865, an\u201447 ) GRAINES-1865-GRAINES DEVINS & BOLTCN TTIRENT particulièrement LÀ.l'Atteution des Fermiers et des Sociétés d'Agriculture et d'Horticulture sur kur ussorti- ment de ICR YL WN CA pour ensemencer les Champs ou les Jerdins, par Envoi spécial des meilleures Muisons :n Europe, et à des PRIX MODÉRÉS Savoir :\u2014 Betteraves, Choux, Choux-Fleurs, Cocombres, Laituex, Melous, Navets, Oignons, Raves, Trède, Satnfoin, Mil, Lucerne, Herbes deuces, Ete., Ete., Etc.DEVINS et BOLTON, PHARMACTENS, Près le Palui do Justice, Montréal.14 janvier.14 Nouveautés ! Nouveautés ! AU No.210, RUE NOTRE-DAME, © Pres lu Rue St.Gubric, L\u2019Enseigne du Pavillon Rouge.IRARD et Frère ont l\u2019honneur d'annoncer qu'ils victment de recevoir un magnifique Assprtinient de MARCHA N- DISES de FANTAISIE et autres pour l'IGtE, telles que: Cri * Soieries en grandes variété, Mousgelirics, \"Chalis, .* i-Barège, + Rubans, EE .Gants de Kid, Dé première qualité et bicn choisis.».\u2018 ° Draps légers pour Habits, tte oo Patront'âé Vestes, as \u2018en -ù Vältoffes à Patitalons, cte, ete, 0 dans le dépnier goût.et à bon marché.Aubel KE © très grande quantité de marçonudises ache- a ax encans, qu'ils pffrent bien\u2019 au-dessous te four valètrr, télles que Coton jétiné, très\u2019 Lon, Jd;-Shirting, Tid ; Indlérine, na ; Draps noirs, $ biemhssorties ; Sasal von, bon assortiment do, Tapis de planokor, d'escaliers, ptc.|, - Lo \u201c Girard \u2018et Frère espèrent que voug you- 134% bin lenr contituer votre bienveillant pa- futbnago avec In corlitude qne vous'dérez \u2018sntis- 1fait de la maniére avec laqueHe vous aurez été servis au suit No.810, rue: Notre-Dame; V Ensoigne du «Hi ouaiaonisS Patition pougé, © Leite 0 Sh ler juin > an\u2014-56 FEUILLETON, LA DOT DE MADAME.NOUVELLE.Vil ISuite.] \u2014 Fuites eela pour moi, insista Louise ; je vous en aural une reconunissanee éternelle : je sais bien que la tâche est déliente, tuais à qui voulez-vous que je m'adresse ?je n'ai plus mon père ; quant à ma mêre,\u2026 loin de raccomumoder les choses, elle les agaraverait encore.Ah! si j'avais un frère ! \u2014 Madame, reprit Edouard, disposes de ol; vous savez que ju vous suis tout dus voué\u2026l'e frère que vous regrettez de ne pis avoir, je serais trop heureux de vous cn tenir lieu.lt en vérité, quitte à se dispenser de cetto surveillance, d'ailleurs fort inutile, il ne pouvait guère dire autre chose.\u2014Bien vrai?demanda Louise de sa voix efiline.\u2014J'en fais le serment.Mais si je suis votre frère, c'est à lu coudition que vous SCreZ UN Pett Mit sœur, \u2014\u2014Rien de plus juste.\u2014 Vous ne verserez plus cos vilaines lar- tunes qui rougissent vos beaux yeux sans m'en dire Ja cause.grosse part de vos chagrins.Ah! si je pouvais les assumer entièrement ! evur, chez vous, vaut mieux que la tête.savez réparer vos torts et désarmer, par des sentiments avouables, la femme que vous b'aviez pus craint d'offenser.\u2014 Ah! madame, que me rappelez-vous li ?Pourquoi rouvrir cette blessure, toute prête à suiguer encore | \u2014Pour qu'il wy ait plus de malentendu entre vous ; pour déblayer le pussé de tonte peusée mauvaise, pour quu je puisse être francheusent cette sœur que vous voulez bien accopter en moi.Et, cette fois, ce ful de sou propre mou- vewent quelle tendit In main au jeune Des- granges.\u2014 Cher Louise ! dit Iidouard dans un mouvement d'effusion.C'était lu première fois qu\u2019il se permettait de nommer Mme Bernard de son petit nom.Celle-ci le regarda d'un air étonué dans lequel 66 trahissait un peu de eonfian- cu, \u2014 Yh bien ! dit-il, cela n'est-il pas habituel entre frère ct sœur ?\u2014 Le pucte est bien récent Ÿ.\u2026 \u2014 Qu'importe si je suis résolu à cn reu- plir toutes les conditions ?\u2014 J'aurais voulu en avoir une preuve.\u2014 Je me mets à votre merci; mais vous pourriez me rendre bien heureyx, si vous le vouliez, \u2014 Ah! et que faudrait-il pour cela, monsieur l\u2019usurier ?Fdouard prit une main qu\u2019on lui abandonna sans conteste, et, attirant par une pression imperceptible le front de Louise & deux doists de cus lèvres : \u2014 1] faudrait, reprit l\u2019oiseleur, que votre frout fit, de lui-même, le chemin qui le sépare de moi, et et qu'il me fût permis-d'y \u2018sceller par un bon baiser notre alliance fra- terncile.Mine Bernard ne crut pas devoir faire cc peu de chemin, mais lidouard lo fit pour elle, ear cn parcil cus, ne pas reculer c'est consentir, ou peu s\u2019en faut, Un des contractants était assurément de bonne fui, mais ce n\u2019était pas lidonard.Ce qui devait ajouter à la confiance de Louise c'est que l'oncle et le neveu n\u2019avaient pu/se lier intimement avec: Paul Ier.nard sans faire la connaissance de.Mme Fournir.Li florissait, nous le savons, une jeune belle, la sœur cadette de Louise, avec laquol- le il ne paraissait pas impossible que Des- granges so mariât un jour.Kdounsrd,-nous le savons aussi, était le seul héritier de M.Burtesieux, et tout le monde penstit:à ce tefois, en ne le repoussant pus d'nne facon -et choz lu belle-mère un accès plus fainillier, et en quelque sorte plus légitime.En neceptant ce rôle de frére qu'Fdoustd alluit fuiro semblaut de jouer, Louise avait donc eette excuse d'accorder tout simple- plement à Desgranges une prérogative que sans doute la lui lui donnerait bientôt.VIII Le temps marchait, et M.Bertesioux, ignorant d'ailleurs les graves enibarras de Bernard, en se prêtant de la façon là plus désintérestée à lui faire escompter ses va- lours'en portefeuille, n'avuit quo prolongé son agome.Ce n\u2019est pas.que le passif ft \u201cnorma; peut-être même uuraiten pu le combler:en -grando partie par des rentrées provoquées à \u2018temps; mais Pnul manquait de \u2018ootto \u2018évergié audacieuse dus grands coups de dés, du; tout pour le tout, qui sauvent ou' qdi perdent complétement.\u201c Son affaire, À lui, était le travail, l'assiduité, la méthode, M'honnêteté, et véritablement il-csb d'éplora- blerque la réugion de tant de qualités ne suffisa:pas:toujours.: 1létaitallé consulter un homme d'hffuires, ot-celui-ct lui avait dité- be.7) \u2026 \u2014 Déposez voire bilan, vous burbs deny blée un: concordat-à trente poux Gent;\"e a en un tour de nidin:- Cola se fait tous les jours.Ce A \"Mais Bernard repoussn.bian loin cette petite opération qui, au'sdire de l\u2019houme d'affaires, était si simplo loo = 2 7 Bien simple, vraiment! Ii-vous anffi d'être sépuré do bien avec madame, Vou, pile tant de faillites qu'ilien.fuut pour considération à.laghol J'aurai droit à une \u2014-Qui, je crois que vous êtes bon.Lu Vous n'avez, d'ailleurs, prouvé que vous mmiage, excepté le jeune homme; qui tou- | absolue, se apéungeait ainsi chez le gendre | vous gaguerez_ cent cinquante mille\u2018 francs | fuites alors une, deux, trois faillites; \u2018aui ool en vaille Ja péine ; et pour justifier la haute vous sorës natutel- lement en droit de prétendre plus tard.Les rôles assignés par lo mariage sont interver- Us; cost vous qui désormais tes sous la protection de madame ; c'est chez, ele que vous êtes vensé habiter.Vous pouvez dès lors y nccumuler tout le luxe imaginakle, courir Ia Vic à toutes guides, avec, votre chère complice, à la barbe de vos créanciers et des records ; il leur est interdit de frau- chir le scuit de l'appartement loué par ma- dre, laquelle devient tout uniment une élégante recéleuxe.Du reste, ln plupart de ces dames ne se doutent même pas de leur position, et s'en trouveraient fort scandalisées si où la leur révélait.Eh bien nou, Paul était trop honnête pour consentir à ecla, Tout payer était son rêve tncessant, Vong le voyez! au temps où nous vivons, c'était en réalité un très- «drôle de corps que Bernard.U s'était vu jour avi @ d'aller jusqu'à la Bourse, avec une douzune de billets de mille franes, résolu à les pardre où à les décupler, secoud résultat moius présumable que le premier, Mais à peine sur le seuil de ce temple du hasard, il s'était senti pris d'une épouvante indicible; su conscience avait soudain pousse un eri de révolte, et il avait pris lu fiite.; Paul aurait pu s'adresser à M.Borte- sieux, auquel l'examen des livres du com- wergant aurait peut-être suffi pour recou- baître un moyen de sauver la situation, suns trop de grauds risques ; ct assurément, dans tne pareille extrémité, «0: bon cœur aidaut, le Vieux restier n'eût pas refusé de venir en aide à son jeune ami.Pout-tire Bernard auraitil pu trouver cficore d'autres ressourees, car chacun l'aimait ot l'estimait.Mais il lui répuguait de recourt à ces humbles expédients- kit pris que voulez-vous ! ture lois que Y'homme se met à perdre la tête, il finit par voir des abitues partout, ct comme le voyageur ened dans un marais, À chaque effort qu'il tente pour en sortir, il enfouce davan- bug.Quant À la môre de sa femme, Paul s\u2019était cutendu reprocher trop souvent par elle les vingt-cinq mille franes de dot qu'elle avail donnée a sa fille, pour qu\u2019il osût Jpi rien demander de plus.Ra belle-mère lui avait déjà fut payer chérement son titre de gendre, La première cause de sa ruine, n\u2019étail-co pas la clot de neudame?On deving que Louise devait avoir de plus en plus ocersion de pleurer, et qua.le vôle fraternel d'Edouard était loin d'être une sindeure.Ou devine aussi\u2014cette gradation est infaillible, \u2014que, de jour en jour, les consolations du jeune howme devenaient plus tendres, plus Frmuilières.11 y à des frères qui aiment tant leurs sœurs, qu\u2019au premier coup d'œil un étranger pourrait bien s\u2019y tromper.\u2014Fh bien ! mon ami, demandait parfois lu jeune femme, uvez-vous découvert quelque chose ?\u2014 Mon Dieu! nun, clitre madame, \u2014Paul est plus que jamais hors do shez lui.: \u2014En cffet\u2026 Cependant, mettre la main au fea que.\u2014 Vous vous brûleriez ! \u2014dJesnis bien qu\u2019il ne faut jurer de rien, reprenait insidicusement Desgranges ; le cœur est un despote si bizarre ! hh Nous Comuences, À, être, demon avis \u2014De.quel avis, chère sœug?«a \u2014 Que mon, rit ©.i \u2014 Ah! je n\u2019ni pas dit cela ! Je n\u2019en sais imnême ubsolttuent rien.\u2014Oui, je comprends, vous reculez.Le moyen de m\u2019upprendre- brutalement que je suis trahie ! \u2014 Mais, Louise, je vous jure.\u2014 Vos généreuses réticences ne parviendront pas &n'ubls&t SANA wal- heureuse! \u2014 Leuixe, au nom du ciel 17.it les pleurs du redoubltr: déiles conko- lations aussi, oles Favuard s\u2019emparaît alors sans trop de peino de l'élégaut potit mouchoir de lu belle éplorée, et lui essuyait les yeux bien déli- catemnent; juis de,lempægh.temps, il se touruait de Lçois quarts pour presser contre ses lèvres la préciguee batigle.© ae Ball, un fréra de congention I! Et-ghi nous dit que; Lonise s'en aperut ?:.+.Une fois mêgig, il loi avait demandé.Ja permission du gard ce mouchoir empreidt de ses larmes, et elle lui avait répondu me- chinalement : .\u2026 : \u2014TFaites comme vous lc voudrez.1 ll est vrai que-cette audacieuse prière avait été formulée À voix gi timide\u201cet bi mai articulée, que Louise nt: savait -Bañs doute que.-très-Imparfaitement \u20180d:'à° quéi elle répoudit.EL EUR Qnaut au baiser sur le front, iF6imit-dé- sormais de droit acquis.En \u2018y! regardant du trèz-près, à certains jours où l'esprit était plus distrait et le douleur plus profonde, on aurait même pu en compter\u2018 qitekues-uiis qul s'étaient\u2019 égarés jusque sur les joifés, \u2018sans que Dime Bernard s\u2019en fût ofentée:-! Les rudes champions; \u2018que Lv brite et li volonté ! Ainsi; voÿéz: tons edt Balt en\u2018apparence fort iffrééent, tout colh\u201dnrak- chait- pid ¥ pas] rans biuniuttig, \u2018Louis de exoyaitioneéke du point He \u2018aéphrt Tot plo shigminl pritcouru $luidu?timelike, Lod altéh Gat, OX, Pad Hemmard put'sé'ddnvaltiort quo sh ruine fait ji agi \u2018ofits\u2019 qu'il 4'5\" hvate in Timi déja \u2018oe alt Du Wai la > 3 conjtites Jen {re givgon.versa on 4 de! grGssb tar 85: TY chsaît en org une.\u2018stk réves db Bonheur, À Bes iS MATE], gues) Ash LEBISS adorée, 37.90 cite d chérie, qui\u201dcoüitençht à gazon gr les mots à dou dE api b dmamagn, el,révenapt doeat, Fis à Vin it es , ninsi que l\u2019écrivait,.Françeis \u201caprèada THER ri Tap bd, ford Vhsndenr: D etdent «réa enûb Suns doû té KL: A Tropté ap moyhppour \u201ccold, db 8b latins bessirent (putkroujet sun nog dhl > capables » puis faire sa Gofrespon- je suis prêt à MN wo œ J&B AE nis, dance.ns Le cz a és RSR aa cmt are re EE ges past , \u201c SONI NS.=, ™, AS yma NN pd : ~ SAMEDI, ler JUILLET 1865.Cat .+ \\ > + LE PAYS.ap \u2014 a.Snecma x C'était un samedi soir, quatre jours avant l'échéauce du 31 août.Edouard avait été prié de mettre à jour la situation du grand livre.Il vint dire à Paul que, pour faire face aux payements de ls fin du mois, il manquait à cuisse, \u2014c'est le terme consacré, \u2014treute et un wille trois cent trente deux francs, soixaute-quinze centimes.Edouard, il faut bien l'avouer, avait ns- sez de motifs pour ne se pas désoler outre mesure.de cette situation.I Le premier motif était que plus les affaires s'embrouillersient, plus Bernard devien- dreit maussade, et plus sa femme éprouve- wait Îe besoin d'être consolée.Le sesond était qne, si à un moment don- mé il pouvait amener son oucle à confier à Paui quelques capitaux sous forme de eom- mandite ou d'associution, Paul et Louise lui seraient encore plus attachés.Ce caloul était bien un peu machiavélique, mais les jeunes gens, même les meilleurs, vont des cruautés qui leur semblent excus- bles, dès qu'il les mettent sur le compte de la passion.f arut donc un peu décontenancé lorsque Paul reprit avec beaucoup de désinvolture : .\u2014 Vous dites : tronte et un mille trois cent trente-deux francs soixante-quinze centimes ?Je serai en mesure ; nous aurons les fonds ! IX Le lendemain, dès huit heures du matin, Paul vint surprendre Edouard chez lui.\u2014 Mon cher ami, dit-il, comptez- vous venir à la maison aujourd\u2019hui ?\u2014Je n'avais pas de parti pris à cet égard, répondit uonchulamment Desgranges, muis si je puis vous être bon à quelque chose.\u2026 : \u2014 Peut-être.Nous dinons, vous le savez, \u2018chez votre oncle, à son chalet d'Au- teas\u2019?\u2014 C'est chose convenue.\u2014 Le temps est superbe ; j'avais projeté de partir vers une heure, pour faire faire à Liouise une promenade au bois de Boulo- gone.\u2014 Eh bien, qui vous en empéche ?\u2014J'espère que rien ne vous en empêchera.Cependant j'ai deux ou trois rendez-vous assez importants ; je n\u2019en ai pas parlé à ma fonnne pour éviter des questions Farfaite- ment oisauses : il se pourrait done que, malgré moi, je fusse retenu.Si cela arrive, je ferai prévenir Louise qui est cartaiue- ment mécontente.\u2026 \u2014 C'est probable.\u2014Si vous pouviez être là, comme par hasard.ou sous lo prétexte de venir nous preudre\u2026 \u2014 Afin que sa colère retombe sur moi ! \u2014 Vous refusez ?\u2014 Je ne dis pas cela, \u2014 Du reste, reprit Bernard, ce qui con- traricrait surtout Louise, ce serait d\u2019être obligée d'aller seule à Auteuil, mais avec un cavalier.\u2014 Allons, c'est entendu, dit Edouard sur le ton d'un homme qui se dévoue ; je serai chez vous à une heure.Au fond, Desgranges était enchanté de la circonstance.\u2014 Merci, mou cher, répondit le commer- gant.\u2014 Et si vous manques à l\u2019appel, j'enlève vutre femme ! .\u2014 Il va sans dire que j'arriverai toujours chez M.Bertesieux pour l'heure du diner.Et les deux amis se quittèrent en se donnant une poignée de main.Hélas, oui ! uve poignée de main.Le bon ton et l'usage le tolèrent ainsi.Si lon.dérobuait un centime à un ami, on se croirait déshonoré, mais essayer de lui prendre sa femme | cela semble simplement une gentillesse dont quelques-uns se glorifient, et que beaucoup de gens acceptent aveo un sourire.VICTOR POUPIN.[4 continuer.) LE PAYS.Montréal, ter Juillet 1865.M.de Montalembert et le \u2018 Journal de Québec.\u201d Quand on se choisit un chef, dans l\u2019ordre social et dans l'ordre politique, on doit considérer ses talents, ses connaissances et In pureté de sa ductrine.Il serait hors de prudence de l'élire à cause de sa célébrité : om Pouce, à ce compte, courrait une chance de primer Napoléon IIL.Ce n'est as en spéculant sur son illustration, mais ien sur ja solidité de ses croyances, sur l'énergie de sa parole et de sa plume, qu\u2019une certaine nuance du parti libéral français a reconnu M.de Montalembert pour guide.Cette nuance qui a dans le Bas-Canada de nombreux partisans, de puissantes ramifications, n longtemps partagé sur le compte de ls république américaine des opinions trop injustes pour durer toujours.Il appartient à la glorieuse épopée qui vient de se terminer aux Etats-Unis d\u2019extirper, par la force de l'évidence et par lu logique des faits, ces idées autipathiques, de même qu'il appartenait à M.de Montulembert de donner une expression hardie à cette modification d'opinions, en prenant, un des premiers, la défense d'institutions qui tombuieut trop dans le sens de son caractère et de son esprit pour qu'il ne les préconisit point, du moment que leur perfection lui apparaîtrait.Ce changement, préparé de longne main par Fadmirable ouvrage de M.de Tooquoville sur ls démocratie en Amérique, par le Père Lacordaire, dans son fameux discours de \u201créception à l'Académie Frangaise, par nom- \u201cbre d'autres écrivains distingués, puis enfin me le eulte de M.de Montalembert pour tes les libertés humaines, ne pouvait tar- due à s'opérer: mais ce qu'on n'était pas en état d'attendre sitôt, c'était sa recounais- \u2018 eauce, ss manifestation extérieure, son cxé- dution par le chef d\u2019un parti hostile jusque : M.Félicitons-nous qu'il se soit trouré, pré- éisement où et quand il le fallait, un homme ÿour arborer les nouvelles couleurs deman- déve par Is justice et le progrès, \"Mais eomme tout progrès n'attire pas à \u2018Ra euite le cohorte des trafusrds, des inté- \u201c008d, des routiniers qui se complaisent dans leurs ornières, cette paisible révolution n\u2019a point entraîné sur ses pas la multitude des crinrds, de ceux qui Juppent sur les talons de toute grande chose.Cela est naturel: il fullait s'y attendre.Nous ue blämions pas trop ces natures d'écrevisses de répudier comme chefs ceux ui ne leur conviendraicut plus: elles sont libres.Seculement, nous n'simons point À les voir traiter d'uveugles et d'ignorants ceux qui les ont si souvent fait vaincre dans les luttes de l'esprit.S'ils vous semblent trop hardis, ne les suivez pas, mais ne les pousuivez pas non plus de vos sottes clameurs, de vos épithètes blessantes, de vos craintes injustifiables- Séparez-vous d'eux, muis laissez-leur le prestige que leur a fuit votre soumission passée, votre admiration d'autrefois, Le Journal de Québec appartient à cette catégorie d'esprits eruintifs et aveuglés.La gloire américaine, trop vive, l'éblouit: il chicance au soleil sa lumière.Montalembert prévenu contre les Etats-Unis, est le grand et habile ohef des libéraux: admirateur sincère et enthousiaste des institutions libres de ce pays, il n\u2019est plus qu'un démo- crute ignoraut ou préjugé.Montalembert détracteur de l'Institut-Canudien, le sane- tuaire des Csprits libres et intelligonts, des natures libérales et indépendantes, lui paraît sublime: défenseur ardent de la grande ré- ublique voisine, il ne saurait plus fuire autorité; il faut plaindre son égurement.L'ange de lumière aujourd'hui sera demain l\u2019ange des ténèbres.Devous-nous prouver la justesse des ap- préciutions de M.de Montalembert ou bien renvoyer le Journal de Québec à ses fausses prédictions sur la décadence des Etats-Unis, sur la chute prochaine de co grand peuple, et aux quelques paroles élogieuses qui lui ont été arrachées par la force de l'évidence ?Nous préférous ce dernier parti comme plus propre à fuire la lumière dans son esprit.Une discussion ne servirait qu'à le pousser dans l'opiniâtreté, cle dernier re- tranchemunt de l'esprit de parti aux abois.D'ailleurs le cri d'admiration qu'il a jeté lorsque, saus aucun tiraillement, de la façon du monde la plus naturelle, Johnson a rem placé Lincoln dans la direction de toute unc uation, ne doit pas étre perdu: il aura son écho.C'est un bon mouvement qui en présage d'autres.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Les Délégués du Canada.Voici l'article du Morning Post, auquel il était fait allusion dans les dépêches télégraphiques publiées dans le dernier numéro du Pays.« Nous croyons être exact en disant que les négociations entre le Canada et la métropole sont à lu veille d'arriver à une conclusion satisfesante.On croit que les délégués canadiens pourront bientôt s'on retourner dans leur piys, apportant avec eux des gages du succés de leur mission et la nouvelle de la cordiale réception qui leur n été faite par les autorités impériales, aussi bien que de la considération dont ils ont été l\u2019objet de la part des plus illustres personnages de l'Angleterre.Les messieurs qui ont si dignement représenté le Canada ici, ont eu une réception comme il n\u2019en avait jamais été accordé à aucuse colonie, et qui ne peut manquer de plaire beaucoup à nos co-sujets cunadiens.\u2026 «\u20acPar rapport à la question des défenses, il ne faut pus oublier que, quoique notre appel à cette province, au regard de cette Iwatière imiportaute, ait été fuit quand tous ses iutérêts étaient en souffrance, le peuple u'a ps Lésité à donner immédiatement une preuve qu\u2019il était prêt à remplir son devoir envers la mère-patrie, en votant un million de dollars pour les fins de lu défense.Il à aussi déclaré que l'étendue des sacrifices qu\u2019il était prêt à faire n'avait de limite que ses moyens.Nous allons maintenant faire une courte allusion à ce que nous croyons être les objets de la mission dela députation canadienne, et nous avons lieu de croire que nos informations, tant par rapport aux sujets importants qui ont été discutés entre les messieurs du Canada &t les.autorités impériales qu\u2019au résultat des négociations sont généralement exactes.Nous pouvous dire que les relations politiques et commerciales entre la province et la mère-patrie ont été prises en sérieuse considération et qu'on en est arrivé à une conclusion de nature à exercer l'influence la plus favorable sur l'avenir de l'Amérique britannique du Nord.Sur le sujet de ln confédération proposée, il est bien connu que le gouvernement impérial est prêt à fuciliter l'exécution de ce projet, aussitôt que les colunies se seront entendues entre elles.La question de la défense du Canada a, saus doute, occupé beaucoup de temps dans les conférences, et nous sommes sûr que le public sera hautement satisfait si toutes les difficultés ont été éeurtées ct si les deux gouvernements se sont entendus pour adopter un système effectif de défense pour toute l'Amérique - britannique du Nord.En autant que le Canada y est con- cerué, il n\u2019y a aucun doute que les arrangements vont être inis de suite à exécution ; mais le systéme de défense ne peut être complet jusqu'à ce que toutes les colonics soient unies sous un gouveruem ent général.C'est une question de savoir si le gouvernement impérial ne serait pas justifiable de passer une mesure pour réunir de suite les provinces angluises de I\u2019Aménique du Nord, donnant à chacuae telles législutures locales qu'il serait désirable.La confédération est une affaire impériale, et si elle est avantageuse à l'Empire aussi bicn qu\u2019aux colonies, clle devrait être décrétée, malgré les jalousies locales et l'opposition de quelques- unes des provinces les plus insignitiantes.« Il eat seulement juste que, si I'Angleterre est prête à entreprendre un large plan pour la défense des colonies, celles-ci aient quelque déférence pour les vœux hien compris de la tmétropole sur lu question de la coufédération.On eroit qu'il y a une entente satisfesante sur l'apportionnement du coût des défenses.On s'attend à ce que le Canada se charge de toutes les défenses de l'Ouest ; les canaux seront probablement creusés pour des fins commerciales et mili- tuires, et lu province s'engagera à maintenir en tout temps une force de milice suffisante.De son côté, le gouvernement impérial, à ce que l'on croit, s\u2019est enphgé à fournir l'ur- mcment ekJé matériel] nécessaire pour tous les ouv de défeuse, et À garantir on emprunk-pour construire le chemin de fer intereoloniu], partie trdg-importunte du plan de défense.\u2014- « Nous avous aussi lieu de croire-gus Jes végoaiatioos longtemps pendantes a sujet du Territoire y Ou heu- So n° TA ; ?.reusement terminées, et que le Canada acquerra une contrée riobe par la variété | de ges ressources ct offrant un vaste champ pour l'immigration.Nous pouvons dite aussi qu'à l'avenir une meilleure entento existera entre la colonie et lu mère-patrie sous le rapport des relutions commerciales.| Il est probable que, sous peu de jours, lu nature des arrangements conclus entre les deux gouvernements sera soumise au Parlement ; en attendant, nous pouvons féliciter ce pays et le Cunada sur le résultat favorable de la mission des délégués colo- Diaux.3 ee \u2014 er nmr.La St.Jean-Baptiste à St, Hyacinthe.S'il est attristant de voir dans les grandes villes notre fête nationale dégénérer en une soundale:se coterie, il est consolant de la\u2019 voir dans les grands centres de la campagne conserver ses brillantes ct \u2018patriotiques fra- ditions.C'est à St.Hyacinthe que nous uvous eu le bonheur de contempler cette année une fête vraiment nationale ; nous disons ce mot dout on a tant fait d'abus, parce qu'ici il jouit de toute son acception.il est duns son vrai sens, et n'a pus été resta plus que les cabarets où vinrent s\u2019éteindre les derniers plaisirs de la fête.Mais le soir venu, la ville reprit tout-à- coup un nouvel aspect.« Allez-vous au feu d'artifice ?Allons au feu d'artifice», tel était le mot de tout le monde.Ce feu d\u2019ur- tifice se donnait au collége.Les élèves déguisés, arlequinés, pomponnés, sillonnaient l'air de boules de résine enflammée, et faisaient un vacarme à démantibuler l'asile de leur jeunesse, chaque fois que du haut du collége partaient une fusée, uno chandelle romaine, un soleil, un serpent, ete.Quant à nous, nous avons tant de patriotisme, et nous sommes si facilement enlevés par le délire de la joie publique, que nous ne tardâmes pas à envoyer des cris épouvantables comme notre quote-part de réjonissance.Lee feu d'artifice cessa, lui aussi, comme le reste : il était dix heures.Aujourd'hui, de cette journée si bruyante ct si vraiment belle pour tout le monde, il nous reste un heureux souvenir ; c\u2019est celui qui nous ra pelle la parfuite_tnantigité/;ayce laquelle toutes les classes ont célébré notre fête nationale.Il est rare que l'on puisse s'entendre dans les autres grands centres, méme pour ce qui doit nous être lé plus chzr.À St.Hyacinthe, il semble qu'il n\u2019y ait qu\u2019ane âme et qu\u2019un cœnr qui bat à l'unisson dans souillé pur les déclamations de ceux qui l'emploient à tout propos pour masquer leurs perfidies.À St, Hyacinthe, on a conservé la vénération des souvenirs historiques, et cette vénération éclate les jours de grande fête avec tout ce qu'elle peut apporter d'animation et de pompe pour en glorifier la mémoire, Lundi était le jour fixé pour la célébration de la St.Jean-Baptiste.Dès huit heures du matin, les rues s'emplissaient de cavuleudes aux costames les plus variés et les plus ondoyauts ; l'un était un Jucques- Curtier, l'autre un chef indien, celui-ci un officier anglais de l'armée de Wolfe, celui-là un volontaire de 1812 ; puis des enfants habilés de toutes les fuçons, les uns à cheval, les autres à pied, allaient, se croisaient, tantôt formant une réunion bruyante et entremûlée, tantôtse dispersant parmi les exclamatious de plaisir de la foule, comme pour aller porter l'animation de la fête dans toutes les parties de la ville.La température était douce ; les érables plantés sur toutes les rues frissonnaient légèrement sous l\u2019air chargé de cris joyeux ; la pluie qui était tombée abondante peu d'heures auparavant avait répandu sur les jardins uom- breux de la cité une fraîcheur et une vie d\u2019où s'exhalait comme uné rosée de parfums.Bientôt la proceæion se met en marcho ; le carillon des clœhes vient retentir au milieu de la gaieté publique ; tout le monde s'ébranle, se rend à l'église pour entendre la messe solennelle chantée en l'honneur du patron du Canada.Aussitôt l\u2019office célébré, tous les corps qui doivent composer la procession se distribueut leur place, et s\u2019avancent au son de la musique, composée de tous les airs nationaux, et jouée par lus élèves du collège.Tuus les métiers, toutes les industries, chacun avec son emblême, sont représentés : ce sont les imprimeurs qui passent avec une presse, puis les tan- tueurs avec leurs instruments de tannerie, puis un corps de pompiers, récemment organisé ponr le service de la ville, avec tout l'attiraïl de leurs pompes ; il n'y à pas jusqu'aux barbiers qui ne soicat sortis avec un immense rasoir en bois qu\u2019un individu, qui s\u2019est noirei la figure, agite en passant cvant la boutique d\u2019un nègre, que nette profamation de son art fait bondir de colère.Tous ces emblémes divers sont portés dans des charrettes à foin ornées de chaque côté, sur l'avant et sur l'arrière, d\u2019érables auxquels les cabotements de la voiture font danser un tintamarre impossible.Sur ces charrettes brilleut toutes les caricatures imaginables ; daus l'une d'elles eutre autres, une vieille femme assise s'est fuit une figure qui, à elle seule, résume toutes les laideurs qui peurent affliger l'humanité.Et cepen- dunt tout cela n'est pas uuc mascarade ; tout cela a un sens, et un sens sérieux sous des formes drôlatiques.C\u2019est la gaieté sans gêne, insouciante des formes, c'est la tradition originale, naïve duns le grotesque, amoureue d'appargt, des bquues vieilles fêtes de nos pères.Cela rappelle ces aïcules d'autrefois qui, pour fêter Je baptême d\u2019un petit-fils, se couvraieut de colifichets, trompaient lours rides.par le sourire du bouheur, et faisaient toutes les simagrées possibles autour du berceau du nouveau-né, pour témoignez de leur joie.Le plus bel ornement de cette fête, c'était la joie que tout le monde en ressentait.Mais voiei un spectacle nouveau.Les charrettes ont à peive fini de défiler qu'on voit venir un carosse tiainé par deux twagnifi- ques chevaux, et qui s'avance lentement.Ce carosse semble vide, et cependant tous les yeux sont tournés à l'intérieur et chacun 8e presse pour voir de plus près.Enfin, il approche, écartant péniblement lu foule des spectatears ; le voilà! tout le monde acclamne le petit St.Jean Baptiste! Le petit St.Jean Baptiste, c'est un enfant seul au fond de la voiture, uve houlette à la main, et vêtu comme le précurseur ; c'est le héros de la fête.La procession ninsi complète, s'avance jusqu'au marché.LA, une modeste estrade s'élève pour, recevoir l\u2019ornteur du jour, M.Brunel; cultivateur du Petit Rang, que son intelligence et scs capucités ont fuit élire président de la St.Jean Baptiste.Nous étions trop loin pour pouvoir entendre un discours qui a été fréquemment applaudi.D'ailleurs notre attention étuit constamment distraite par un speotucle qui ne fuisuit pas partie de la fête, mais sans lequel elle eut perdu son plus beau lustre, En face de l'estrade, s'élève le conseil-de- ville, édifice en briques, qu'aucune ornementation ne décorait, dont aucun érable ne réjouissait les murs tranquilles: mais aux fevôtres à demi entr'ouvertes du second étage, on voyait apparaître, se pencher, sourire, au-dessus de la foule, de charmantes figures dont la gaieté gracieuse venait embellir la joie publique, et mêler lu beuuté aux scdaes burlesques qui se passaient autour de nous.Toutes les jolies et élégantes demoiselles de l'endroit s\u2019y étaient donné rendez-vous pour contempler la fête; nous, humble spectateur, nous fuisions des vœux pour que les discours so prolongeassent indéfiniment ; il vous sembluit que devant.cet auditoire le plus grand badsud dat avoir de l\u2019éloquence, et nous ncclamions à tout bout de champ pour faire naître des orateurs, Mais Rebs ! tout fut bien court, Après avoir joué tour à tour ¢ Vive la Ca nadieane » et le ¢ Gai Rosier » les élèves du collège quittèrent la place, la foule se dis persa chacun de gon côté, et de toute cette toutes les poitrives: depuis des années, des familles illustres y ont présidé à l'esprit du peuple, et l'ont conservé fidèle à nos traditions, fier do notre passé, ct capable, aux jours solennels, d'en illustrer le souvenir.\u2014\u2014_\u2014 me a La St.Jean Baptiste à Vaudreuil.Ou nous informe que la fête nationale des canadiens a été fêtée avec beaucoup d'éclat, dans cette paroisse, dimanche dernier.Un sermon approprié à la circonstance a été fait par M.le curé Brossard à la grande messe, ensuite une procession a été faite duns le village dont les principales rues avaient été élégamment décorées pour l'occasion.Le soir, de très jolis feux \u2018d'artifice furent laucés à la porte de l'église au milieu d'une foule enthousiaste pâärmi laquelle l'harmonie et la bonne entente n'ont cessé de régner un instant.Plusieurs de nos amis qui étaient ullés à Vaudreuil co jour-là, jouir de l'air pur de vos campagnes, ont rapporté un excellent souvenir de cette fête et du bon accueil qu'ils y ont rencontré comme d'habitude.pre M.McGee et les Irlandais en Canada, L'hon.M.MeGee a prononcé dernièrement en Irlande un discours où il peint très-inexactement l'état moral et matériel des émigrés irlandais en Amérique.Un grand nombre de ces derniers gui résident à Montréal, se sont assemblés, et ont redigé le protét suivant: Nous, soussignés, natifs d'Irlande, résidant en la cité de Montréal, dans la province du Canada, ayant lu dans un discours, récemment prononcé à W'exford, en Irlande, par l'Hon.Thos.D'Arcy MeGce, des remarques sur le caractère moral, social et politique de nos\u2018 concitoyens aux Etats- Unis, que nous croyons non-seulement peu gentilles ct peu généreuses, mais positivement injustes, prenons occasion de déclarer que nous ne partageons nucunement Ces opinions.Et comme membres du collége électoral que représente M.MeGce dans le Patle- ment, nous nous croyons d'autant plus obligés de protester ct d'assurer à nos compatriotes et à leurs descendants, résidant aux Etats-Unis, que la conduite de M.McGee en les injuriant est son ucte personnel, et n\u2019était nullement autorisée par aucune parole, ou par aucune opinion exprimée par la population irlandaise de Montréal.Le respect de nous mêmes, et le respect que nous devons à nos concitoyens nous défétd de signaler en détuil plusieurs expressidts-of- fensantes que l\u2019on trouve dans le discouts de M.Metre.Mais \u2018Dous ne pouvons lize que les Irlandais sux Etats-Unis confondentie blasphème et l'iujure avec la liberté de parole et qu'une certuine classe d'entre eux est toujours prête à souscrire pour les églises mais n'y va je- mais, sans faire contraster de telles aaser- tions avec le fait bien connu de l\u2019augmentation duns ce pays des archevêques, des évêques, du clergé, dis cathédrales, des églises, des colléges, der Séminaires, des couvents, des écoles qui donnent depuis'la plus haute jusqu'à lu plus élémentaire instruction.Une tello extension de l'organisation religieuse ne serait pas mise en exis- tenco et n\u2019y serait certainement pas secondée par une population blusphémante et non catholique- Ensuite quand on nons dit que le demi- million d'irlandais de naissance et de descendance immédiate qui babitent le Canada représeute « une plus largo part de richesse, de caractère et d'influeuce que les willions do nos compatriotes démocratisés mis cusemble »\u2014nous ne pouvons que nous rappeler les puroles de M.McGee, sur l'influence ded\u2019 irlandais.en Canada, dans une adresse aux irlandais du Canada et plus particulièrement aux irlandais catholiques du Haut-Canad3, publiée en juin 1858.¢ A présent, disait-il, voiré ibfluenco est moindre que celle de la dernière et de la plus petite loge orangiste du pays: dans toute application rivale au gouvernement, le moindre effort de la Grande Loge réusei- ruit sur les 400,000 irlandais catholiques du Canada-Uni.> : Ces deux états ne pouvort être vrais à la fois : notre intention n'est pas d'en fuire voir toutes les faussetés, mais le fuit qu'ils cxistent tous deux montre que l'homme qui peut les écrire, n\u2019est pas un sûr guide ou instructeur publio, et paraît être plutôt ce que l\u2019a qua.ifié une haute autorité ecclésiastique des Etats-Unis: \u20ac Un théoriste adonné à écrire éloquemment des impudences, et habitué à subordonner les faits aux caprices de son esprit.3 - Les soussignés n'ayant aucun désir d'entrer dans l'examen do la position relative dos citoyens d'origine irlandaise aux Etats- Unis et au Canada, et regardant ces tentatives comme impolitiques ot hors de propos, s\u2019abatiennent de tonte observation sur oe sujet ; ils veulent purement répéter leur tôt solennel contre toute participation ot contre touie responsabilité dans les réflexions évidemment injustes sur le caraotè- ro ot la position do leurs compatriotes des Etats-Unis, ronfermées dans le discours de l\u2019han: Thomas d'Aroy.MoGee, dans la ville do\u2019 Wexford, en Irlande.* 3 réjouissance brusquement iuterrompue, il ne ade Montréal, juin 1865.1.24 2.UE SIGNATURES.Wm McCrystal, 8 Mathews, F Brennan, T Brennan, P Brennan, W (Brien, H Starnes, M Ryan, J McCready, M W Kelly, J Fogarty, w Burineban, M Donovan, M Rouayne, M.C Mul- larky, D J Driscoll, A O'Donnell, 0 Quinn, J J Flynn, J Brown, P King, P Mullark, T F Fogar- ty, H Harkin, Thomas Ryan, Eugène Greene, Denis Doody, X Doody, Thos Doody, John Lay- lor, Michael Laylor, Edward Tobin, Thos Mul- larky, John Walsh, Michael Scannell, Jobn Murphy, Wm Laylor, Michael McGuire, David Barke, James Murphy, Patrick Woods, Wm Ha- gan, Philip O'Connor, Denis McBartley, James Connolly, Patrick Doran, Alex Kevam, James Loyce, Callaghan MoCarthey, James Murphy, Daniel Crowley, Michael O'Reilly, Timothy Scanlon, Nicholas Kearns, Robert Patton, Wm Mansfield, J M Daly, Jobn O'Brien, James Egan, H Murphy, Ant Hamilton, Denis Baron, Daniel Coundhan, John Bowen, Johu O'Rielly, Dadiel Mullin, R P Burke, Daniel Lyons, Bernard Mec- Nulty, Richard Bourke, Daniel Smith, Patrick Mulrooney, Jobn McGrath, Wm McDervit, P Doody, Joseph Woodwood, Jobn Sullivan, Patrick Friend, John Mooney, John Sullivan, Patrick O'Reilly, Henry O'Neil, Jobn Callahan, Martin Burns, Michael Doody, John Doody, Thos Doody, jr., David Kent, Jan Singer, Feliz Callaghan, Henry Headen, Owen Portland, Thomas Clows, D Carrell, John Hickey, Hugh McLane, John (\u2019Keeffe, F Galvin, \u20ac Hanley, John Flau- nery, Wm Ryans, James McGrath, John Ryan John Caffrey, John Gaffney, P H Conway, H Lyston, Daniel Conners, Jas Duucher, Wm Anderson, Thomas Perry, John Hancy, Michael Kelly, J Barry, George Callan, William Carey, Peter Mitchell, John Clancey, Patrick Smith, Wm Connolly, John Joyce, J L Coleman, Wm Johnson, Patrick Carden, Michael Cannon, Patrick Keuny, John Power, Edward Grace, Wm Cassey, John Gregan, Patrick Farrell, John John Stenson, Williams Warren, Thomas Downey, Edward O'Donnell, James Ryan, Michael Hagan, James Burns, James Brennan, Thomas Heffermah, John Barry, Patrick Murry, Patrick Sullivan, Thomas Warren, Daniel Sullivan, Patrick Bear- don, Patrick Clancey, Denis Duggan, James Hefferman, Edward Cummuug, Peter Murray, John Ryan, James Leahy, John Murray, John McLone, Mathew Feeney, John Foley, James Donovan, Richard Whsllohan, Patrick Graham, Joseph P Feeney, Bernard Feeney, Patrick Trea- = \u2014 = = = T.eBE] 1385838 Se = Swope 10852527 ss ee A 2 cuz Em@PLOLnE STO 2 - a > 7 = = oa Fem Bsr oF 2 3222 |FITBEREEESE 2 = 2.2.2.2.2 ês 2 ga®~2lzsz3232g238\"= É w EG eA ER a B® æ = we ws | == woTETOe 2 2z.as RaARE > gx 82 £02 = = E70 BE 0: HER 2:2 ze = = .SE, = 6 R meZT BE Bye / 7 gs = bei oy 3 a == SY > Lt ze AY a o 0 a.SRTTY : A VENDI INE terre de 2 arpents sur 40 Ag) avec bâtisges aus-érigées, et en parfaite condition sitnée à Vorchères.Cette terre est hgtucllement otcupée par M.Jerome Danserean, T'œt'di:trmte de l\u2019Egliac que d'enfifon- uñe de- mié Hene.TTL a - Pour les conditions s'adresser à SN - JOS.LAMOUREUX, hoe .J nrchand, Co / jontrecœur.- Fefs-66 RS 28 juin CL Hattie pact\u2019c licrement l'attention des MES.| Chaises, les meilleurs 'Papie Tmpérvians,: Mire STEURS DU CLPPGÉ sur son nssortimens de Pelle garniture de.Chambre eu, Noyer «ten A ent} rit contracter en mon non soit pour ptlusiun vu.11 4 pose d'une poudre et d'un soublet i Taide VENTE PAR 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JUILLET prochain à DEUX heures de Faprisamidis dans le bit de recevoir un état de ses affires {de nonnuer ou Syndic auquel à fera une cession d'après l'acte ci-de sus, Jobo REYNOLDS ju.Moutréal, 24 juin 1adh 0 PROVINCE DU CANADA 2 Disruier nn Mosruras.À sous l'Acte des Failiites de sg DANS LA COUR SUPURINEURE.Moreredi de Vingt antème jour de Juin mal Jolt cent solrante of ving.PrÉsext : L'IHONOGRAULE JUGE BADGLEY.© Nu.1121.GLRHARD LOMER tt A1, Jen indeurs.ts, JOHN KNOX, Commergant, de la Cité et du District de Montreal, Difendcur, LL est ordonné sur motion des Demandeurs, \u2018plane assemblée des eréan- viers dit John Knox soit tenue dans Te Salle des Faillites, pour les adlaire Faillites, ay Palais-de-Ju-tige en le Cité de M: al, LUNE, ME jour de JUILLET jrrochaïn, à ! l'avtitemidi, pour Le et alors lonier relativement à la nomination d'un d'office aux nildres eu faillite de dit.Jolin snes.(ar ordre) COFFIN, PAPINEAU gr JJONEY PUS, bs\u2014u4 le INI 22 juin 1855.Corporation de Montréal.VES public est parte présent { 4, donné que.le Maire, lea Echevins et les au Parlement, lors de su prachiine session, pour en sbtenfr un acte zunendant les différents notes d'incorporation de In\u201d Gite de Montréal, afin d'augmenter les pouvoirs et autorité conférés par les dits actes à la Corporation de ln dite Cité de Montréal,.et spécialement pour autoriser ditionnelle \u201cpour les fing suivantes : + .- 7 1.Pour finir les Grands Egonts ; k2, l'our construire uno Salle d'Exercice (Drill Shedj'et> Arsenal ÿ ' 3, Pour agrandir les Néservoirs et prolonger les Tuyaux de l'Aguedue.* ' Par ordre, ; ; CUS.GLACKMEYER, ; * Ureffier de la Cité.Tôtel-de-Vitls, ?\u2019 : Montréal, Le juin 180%.$ + nfpspdim:\u201402 (Gi-devant Marchands de Vins de a Tie ce \u2019 * Notré-Dame}* 722 =.CEST MAINTENANT .SITUÉ srs a AT ov {N0.7e Rue St, Amable, No.7,| ora *(Cr-pavANT L'HOTEL TERRENDNNE.) © © J 3 GAREAU ct Cle, tien- MA e dront, à part leur commente de Vins, Liqueirs, ete, un HOTEL sur un pied \u201cqui ne gnituit'étre -surpassé.Les étrangers ct lod persofinas de IA campagne surtont, y trouveront tout Je comfort désirable À des prix (rès-ré- VENTES à L'ENCAN 4 $, avec taloiras ta vendu saus réserve.Les chevaux i { des rocniBres de D Force de Polièe sé { eoupabl Citoyenz dela Cité de Montreal, s'ndrezsscrout- La dite Corporation 4 emprunter une somme als .hrive: PAR BENNING ET BARSALOU.VENTE DE COMMERCE DI CLAQUES EN CAOUTCHOUC, | I LS soussignés ont regu ins- À truction de ln COMPAGNIE CANADIEN- INE DE CAOUTCHOUC de vendre à leurs nia gh par cucu, dits le mois dosnt tout son STOCK DE-CLAQUES EN CAQUT- PERILS faites pour cette is, et consistan | et plus ŒUN MILLE IBSEN, savoir : tv va a da cs | .dames coco ; \u201c.wy.| petits garçons - : be * > [1] &.\u2019 | Jeunes files : Lo or .Toe a LD.enfants eo: *doublées ent late ee \u201cHommes : »e Goublées en laine «dies Bent, Pup geld; abclle apple\" phéticutièremett Taimntion des omnes datlidres suz le fait, que ve sers In de nlere veeasion, cette année, de garuir leurs magadus, © Pie qui leur sera offerte : si.: To 5 .de BENNING er RARsALOE, *7 mai kas \u2019 ; (48 Propricte de prix a Vendre.! AVEC ! POUVOIR D'EAU SUR LE CANAL.F A Compagnie de d'asutehone KL DU canna ove en, vente erste Propric- te dle prix située sur le Cand connie comme, MONTREAL RUBBER FACTORY, Elle consix- teen une vaste Bitisse ou brique de première classe À quittre étages ayant quarante pivds sur cent quatre-vingt pieds, Aussi ane autre Dalisse cu briguesde preners clas © connue comme Lu su FACTORY, ayant deny etiuges, 30 picds vp Als, vee wane Baise adj drnant, 4 quiL- tee Cag J «6 SUT 50 pieds, Musi gf UN LOT VACK@NH Je AU pieds sur 200 pieds, Lie tout TAL pies de front ave tout le tcrrain qui ze Arogve eimprg de Toil Ree tle Canal, avee un d'enyoir al Bau Grad a la mize en aetivie pierre C1050 pouces.(Le tout seré vendu -Éparément even un seut Lot, Let géréude difficulté d'obtenir des pouvoirs d'laudiqia cette locnlité, rend celte Propriété tres desirable aux Capitalistes qui déstreraient partir une uansËeecnre Jantes ce voisieuge.Pour les conditions, s'adresser à \" wet Ir * Vévant de Lu cale sept : SCHOLEH, Counpagule Canadiennes.ce Caoutehoue,.VARA BENNING wr BARS Lor, 0 rT .\"Encan 25 juin | Acte des Insolvanles a6), © | [Dans Fadluire dé] ! JOHN ELLIOTT er WILLIAM =, TUMPEST, [A LS créanciers des insoï vables 4 sont notit cs que je soussigué, Thomas S, * Brew, fi dé nantiné udie officiel de leurs biens el effets, et qu'ils sont requie de me fsaur- nit, d'ici acdeux mois de veste, date, leurs rechn- mations spécifiant les garanties qu'ils ont cu, wei ORT pus, 11 devront le mentionner, Le tout devra étre attesté sous serment, et necompagne des titres à l'appui de telles réclisnations.T.8.BROWN, Syndic Officiel bs\u20145 2 juin \u2014e cat ee - s .ET .mess ces 2062 27 get: Try AVIS PUILIC.CET 2 a 5 a ER bn EFF A * ors ; ; PENDY que le comité de Potice est actuellement à fire une enquête Sur certaines nce ions portées contre la Force | de Police de cette Cité, et sur telles œutzez ma- livres qui pourraient venir à sn connaissance, | Leudaut à diminuer l'efficacité et Ja bonne admi- uistration de li Farce, toutes personnes qui an- raient des infornmtions à donner, de nature à mettre le Comité oo memeade ecoviic fin ou at rendu d'inconduite cn aucun acte mathonnéte, sont prices de vonloir bien cn dônner de siité conyaleranee au sousnigué, à l'Hotel-de-Ville.+ (Par ardre,), ae CUS: GLACRMEVER, \u201cGrefüier de ln Cité.2 \u2019 Cia We AT ee ul, 28 Juin 1865.§ \u2026 Mo \u2018ekde-Villg, Monte Pa TNS LIGXE EXPRESS AMERICLINE DE'STEAMERS .# - ; ' \u2018 t a or- we.MONERPAL A OGDENSBURGH.PRESCOTT * AROCKVILLE, KINGSTON, SACK PTS IrARBUR,-VSWEGO, ROCHESTER, TORONne a, NIAGARA LEWISTON, Co 1 Se .Lira ET TOUTES LES STATIONS DE, Cp \"OUEST ET BU SUD 1 UN des.plus splendides steae- À mors à cabine en connexion avee la ligne | ci-dessus, 10, LE Fa: > LE.: EMPRESS, | {Compagnie de Navigation B.C.& H.Limitéey™ L Hotel St.Jacques : 17 Capré Da 2 ©.TRNU PAR 4.je que i.: À GAREAU & CIEL] LORD 1 Ca .Carn d.H.DeWirr \u201cQuilteraÿ jusqu'à nnnvel ofdie-to Bassin dw Cats sil tous.lea jours, les Dimanches excepté, poyr- atlenstiurg, aps lund à Bentharnois, Valleyheld,, qteñu Lagdifg, Cornwall, et les \u2018ports ify At tetmddinires, ef sérdht en coufiexion avec les\u2019 | magwitiqi@a Yelper § Hes Lacs «RAY STATE CANT RIO\" 2p SCATARACT 7-6, Bry ced\u2019 L degnicrgy hea lik.ignes «de \"hemin de: for da vos Npyd,et Hud, du LaesEeig pour loys, woints Spi ¢8 Oyest; et\u2019 les ligtiea dé Steaint « Buifto À Cleveland; Détroit, Mftwat Ghicago\u2019et les\u2018Portaäntertnéiliaités: Ses 53, Grande fre St.Jacques (Bamcrofié Cit preas)etaut Hôtels de .HENRY-ST DIVIERE Cv 3.McFa [iL Bassin, qu Canal, ou au pa.8] duits.rue de la, Commune.2 co) Ce vhol La tablo\u2019 d'hôte sera toujours fournie des .JOHN NGMARTIN.vd mets les plus rocherelics, .LS i .ne 18 mai 1865, « em-8 | -28.jüin-1865 i: \u201c+ .: Se NT VV Sale : \u2018 prochain, , | | adn, s'ils en ent, ainei que leur valeur, et xls - ; . - ! 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