Le pays, 9 décembre 1852, jeudi 9 décembre 1852
[" [ER ve 5 a \u2026 LETTRES Ms EMENT.«£1 0 0, par année 010 0, « \u201c tix \u201cnfois, mais non pas pour une \u201cyy edn sépyajpe;s 5.+ Of peut \"ib Er pour période de temps moindre.; \u201cL\u2019abonnoment datera toujours du premier.du mpis.| | Le prix est invariablement payable tous les six mois ct d'avance.' : , sartion, et Tid sresous, 135, de pour la promic sujrants.Tout orlre p SX dines ét au-dessous, chaque suivrnte.PRIX Dis ANNONCES.Lo.Gd, pour la première m- .pone chame suivante.Dix ligne et au- 1, pour Le première insertion, et 10d.pour Au-desons de dix ligues, $d.par ligne vi Lisortion, ot Id.par ligne pour chaque nur les\u2019 annonces doit être fait par Cerit, Vol.I.MONTREAL, JEUDI MATIN, 9 DECEMBRE 1852.[ANTEAUX El MANTES MANTEAU Xin GOUT.\u2018 ES sp \u2018 4 al > f ES.Squssignés, VIENNENT DE-RECEVOIR par les derniers arrivages, PTANTEAUX ANT ES le VELOURS de SOIE, DRAP de DAMES, DRAP de LION et SATTN de CHINE, confectionnCes dans les derniers goûts de Paris et de Londres.; \u2014AUSSI\u2014 _ Un assortiment général de MARCITANDISES SÈCHES, qu\u2019ils offrent à des prix très réduits._ 5 EN GROS ET EN DÉTAIL.H.& H.MERRILL 22 oct.128, Rue Notre-Dame, vis-à-vis l\u2019Église Anglaise.[mmense Succes du Systeme Argent Comptant! SON DES DU CANADA MAISON DE HARDER ANADA, PAR F, X, LOISELLE, I - Q ANT FYI 4 EN GROS ET EN DETAIL.No, 25, Rue MeGill.E Soussigné, en remerciant ses pratiques pour l\u2019encouragement Libéral qu\u2019il en à reçu, prend la L liberté d\u2019annoncer qu\u2019il vient de recuvoir le plus grand assortiment de MARCHANDISES d\u2019AUFUMNE et d'HLVER qui ait encore été offert à Montréal, qui consiste en DRAP de Pilot, Beavers, Fléphaut, Whitney.Arctic, CASIMIRES, et nne belle collection de Patrons de VESTES, F.X.LOISELLE étant résolu de ne vendre que pour ARGENT CON'T'PANT, il disposera de ses Marchandises à des PRIX TRES REDUITS, ce qu\u2019il est impossible de faire à crédit.Le département des HARDES FAITES contient tout ce qui esl nécessaire dans cette ligne, et de tous les prix, trop étendus pour une annonce.; Le département des Pratiques sera toujours servi avec attention et ponetualité, ON A BESOIN pour cet Etablissement, de DEUX bons T'AILLEURS pratiques \u2014 Aussi de DEUX COMMIS d\u2019Expérience.F.X.LOISELLE.18 oct.an\u2014Il - NOUVELLES MARCHANDISES D'AUTOMNE.G.0.DELORME, 1 28, Grande Rue St.Laurent, 28 ENCOIGNURE OUEST DE LA RTE VITRÉE, J I EÇOIT actuellement son assortiment de MARCHANDISES SÈCHES, de Gout ct d\u2019E- tape, qu\u2019il vendra positivement à DES PRIX TRES-RÉDUITS.If offre, outre son assortiment ordinaire, 2000 livres Indienne en coupons, SOU pièces Coton blanc, en coupons.~ DE PLUS = 100 pieces Toile fine, de 176 11 173 par verge pour les fabriques.MM, les Curés de la cxrapagne voudront bien faire attention aux pric ci-hint mentionnds.XF>Le tout pour être vendu sans réserve, EN GROSS ET EN DETAIL.24 septembre.; \u2019 93 MAGASIN DE HARDES St.Laurent et de l'Atlantique \u201c ROBERT SEATH, NO.18, Rue McGill, NO.18, Rue McGill, EN GROS ET EN DETAIL LE Sousssigné a l\u2019honneur d\u2019informer ses ams, qu\u2019il a reçu un Assortiment général de MARCHANDISES NOUVELLES, consistant en DRAPS, CASIMIRES, TWEEDS ECOSSATS, ANGLAIS et AMERICAINS, ETOFFES A VESTE, ete, qu\u2019il est prêt à employer aux termes les plus raisonnables.11a aussi en main un Assortiment général de HARDES FAITES, comprenant des habits, des surtouts, des paletots, des habits de toutes descriptions pour les aflaires, aussi un large assortiment d\u2019étoffe à veste et à pantalon venant des meilleures maisons et 2 de In dernière façon.; TH aura aussi une grande variété de cols, chemises, collets, cravates, mouchoirs de poche, chapeaux, casquettes et porte-mantcaux, qui sera vendu à vingt-cinq pour cent meilleur marché, ce qui ne s\u2019est jamais vendu à ce prix en Canada., N.B\u2014Les Marchands déteilleurs de In campagne sont invités de visiter l\u2019établissement ci-dessus avant d\u2019acheter ailleurs.ROBERT SEATH.43 aa PATENTES, Montréal, 28 mai 1852.L'ARGENT ECONOMISE.THER rE A HT i ep =] fe Ne LA di LT [if LEO Li wn A lan LA PT ET Te P.B.PAIGE et Cie., YANT obtenu le droit exclusif anuf: dre AN Sif pour eux de manufacturer et de vendre aux autres.dans les Alla Four et du Bas-Canada, le MOULIN à BATTRE AMELIORE, MU PAR LA sour épargner § EVAUX, à PATENTE DE SEVERANCE, une des machines les plus utiles ar op T8 ; i lemps et le travail, informent respectueusement le public qu\u2019ils ont considéra- Pome ggran 1 leur, grand établissement de la tue Wellington, lequel s\u2019étend de la rue Prince à.la cor ï à moyen de cet aggrandissement Àls espèrent avoir assez de place pour approvisionner oute n A ase paticole du Canada de cette \u2018machine qui bat et vanne plus de grain en un jour , © Eos fr Tais \u20ac Thieux que toute autre machine, et ce avec deux chevaux seulement.- 1 à ee ous mons Tos pratiques et amis ue nous pouvons leur fournir le monlin à baitre supérieur ceux men 4 , o ° roe faits jusqu'ici.Notre longue expérience el l\u2019encouragement que mir pons, eg sos et Pouss él ême temps que notre désir de surpasser les \u2018autres, à veiller | Sur fe ea 0 amdéliora ops praficibles, ef nous où sommes arrivés à dire què\u2019pour la durée, la Topre de l\u2019ouvrage et le montant ôtehu, nos moulins sont supérieurs: & tous les.dutres\u2014et pen.nt que le grain est bien battu, il est vanné, prêt pour le marché ou le-moulin.=: .douar de nos Moulins supporters à un homme actif et entendu, cinq à huit cents piastres par année, ce Que prouvent les rapports de plusieurs personnes qui ont battu lan passé, et gui ont bien voulu nôus péfméttré d\u2019invoquer Jeut térmbignage surd'opérütion da ces Machines.por RS \u201cVu ; que-dés lettres patentes.on été obtenues, on de\"cétte thine, ¢ »\"\"Fôhs les vrais-Meifilihs ectoni dccotfipagnés (lin: Tont'érdrane' noté t, dormant # lachoteur le droit -de so.servir dt dé ~artielos garapti ovesi bon que recommend.ff Laren deg wha inte 0 0) ge FÉRENTES: TOR * \u201cVAN s, date du 5 Mars 1849 Moulin ie |.; ess averti do no: pag acheter,ysg servis, pu mabye heer 1840, pour ce Moylin lo public .Joye infraction er Poprairie guivant la Toi du draps, A Cin, in te, of hé BP.Pdigd 14% dprifitire dedlry Beh \u20ac f \u2018Mlressé on d notre agent William Jol 5 $6 z 11 Fapidement.Lies moulins seront émbhrqués pour aucun port du Haut et du Bas-Canädn, ci chaque.; rnd onl a 5 \u2018B.P: PAIGE \u2018er Cir., x ] © 03 Ligne Australienne de Paqueboats.EXCURSION DE YACHT POUR AUSTRALIE.LE YACHT CLIPPER A I \u201cPEYTONA,\u201d 600 TONNES; Succèdera à l\u2019AZbus, comme second vaisseau de cette ligne et fera voile de New- York, le 25 Décembre.ao VE beau specimen d\u2019architee- 4 ture maritime a ote construit 5 par le si célèbre McKAY, de Boston, comme bâtiment coursier, et semblable au fameux cheval de course son homony- inc, il n'a jamais été passé.M.McKay est le constructeur du Flying Fish Flying Cloud, Staffordshère, Svucretgn of te Seus et autres clippers de ln ligne de M.Joln Ogden pour la Californie, et le Peytona occupe le premier rang parmi les plus beaux monumens de son savoir-faire.Les aménagemens seront dans un style aussi élégant qu\u2019unique, et des vivres fraîches seront fournies durant la moitié au moins du voyage.On à lieu d\u2019espérer avec confiance qu\u2019il débarquera ses passagers à Melbourne, le soitentiéme jour à compter de son départ de New-York, les relâches comprises.Pareille occasion n\u2019a pas encore été offerte aux messieurs qui désirent visiter celte région enchanteresse ; et comme il n\u2019y sera pas reçu d\u2019autre fret que celui des passagers, ceux qui seraient disposes a faire quelque pacotille pour couvrir leurs dépenses pourront le faire.T n\u2019est point juste de prétendre établir un parallèle entre ce navire et la classe des vaisseaux qui ont été jusqu\u2019à présent appareillés, et qui sont maintenant annoncés pour l\u2019Australie, sur le Peytona qui est au-dessus de toute compétition.If aura à son bord un chirurgien expérimenté et l\u2019on y recevra toute Pattention qu'on reçoit dans un hôtel de première classe, cela de la manière la plus libérale.On pourra voir un dessin représentant le navire et le plan de ses postes de son intérieur, et connaître les prix du passage ainsi que les autres particularités, en s'adressant à ANDREW SHAW, No.3, Rue St.Sacrement.6 Déc.120 Australie !! | POUR ; Melbourne, Port Philip et Sydney, DIRECTEMENT.LIGNE CLIPPER, LE VAISSEAU A 1 CLIPPER, \u201cGLANCE.1200 Tonues.CAriTAINE LE.©.TERA voile de NEW-YORK .positivement le 11 11 DECEMBRE-pocr risoiriprsr Ce vaisseau favori à été fait voilà 1} an ct est sapé- rieur à tous ceux qui sont déjà partis pour l\u2019Australie.Son salon est sur le pont et arrangé d\u2019une manière élégante el les entre-ponts sont grands et spacieux ayant près de huit pieds de hauteur, avec boune lumière et des ventilateurs à patente partout.Un médecin d\u2019expérience et des personnes capables sont attachés à ce vaisseau.Cette saison de l\u2019année est la meilleure pour faire voile de ce pays, et les personues qui désirent aller dans le © Glance,\u201d sont requises de faire application de boune heure, aux agents du Cana- \u2018a, où on peut voir le plan du vaisseau, ou par lettre affranchie, à W.'T, DUGAN, 4.1, Front Street.ELLIOT, ARKELL et CiE.Bureau des Paquebots pour I\u2019 Australie, 146, Pearl street, N.Y.Oud HENRY CHAPMAN ET Cir.12 nov.Montréal et Québec.LIGNE DE CLIPPERS ET DE PAQUEBOTS POUR L'AUSTRALIE, Fesant le trajet tous les mois entre N.Y, ct Port Phillip ou Port Sydney.Le À 1 Paquebot ALERT, Du port de 1500 tonneaux, CAPITAINE BARTLETT, AISSERA sans retard NEW-YORK pour les ports ci-dessus, le ou vers le 20 DECEMBRE.Ce splendide Vaisseau est un des plus beaux qui soient maintenant dans ce port, et est de beaucoup supérieur à aucun bâtiment qui ait jusqu\u2019à présent fait voile pour l\u2019Australie.Il n\u2019est construit que depuis deux ans, et le fini et l\u2019ameublement en sont parfaits.Les familles désirant aller voir l\u2019Australie trouveront tout le comfort désirable à Lord de ce vaisseau.Pour les détails, s\u2019adresser aux propriétaires, CROCKER & WARREN, 28, Broadway, N.Y., JOIIN MACDONALD, 167, Broadway, Ou par lettre à: R.J.CUMMING, Agent de la Co.du Northern Railway, 167, Broadway, New-York.Ou à Ou à E.LUSHER, rue St.Joseph, vis-à-vis l\u2019Hôtel-Dien, Montréal.25 Nov.117 \u2014 CHEMIN DE FER CENTRAL, VERMONT.Fret par voie de Boston et autres \u201cPlaces intermedièires.\u201d Le Süussigné.AGENT POUR LE FRET, à Montréal pour le, _ \u201c|, CHEMIN DE FER CENTRAL DE VERMONT Est prôt à cohtrifeter pour le TRANSPORT © \"MARCHANDISKES de ou à BOSTON, - _ A, GUNDLACE, AGENT DE DOUANE BT DE TRANSPORT.\u2018 : DES: EFPETS, Co RUB DES COMMISSAIRES, No.61,\" :.we sm, MONTRÉAL._ : Ohontin'de fer de Ia Vallee du oD \u2026., de wh the Vermont.See 7 FRET POUR NEW-YORK.E Sausaigné, fant pour le I'zet du Chemin oy Se MONTREAL ET PLATTSBURGH & MONTREAL HEURES DES DÉPARTS.De Montréal, 11 : 45, A.M., et 4: 15, P.M, De Plattsburgh, 12, 45, P.M., et 4: 15, I.M.ES Passagers par le Train de 11: 45, A, M.arrivent à Mooer\u2019s Junction à temps pour le Train qui va à Ogdensburgh, et à Plaïtsburgh à temps pour le Steamer allant à Burlinglon on à Whitehall, arrivent à Boston à 1 heure P.M, le jour suivant, et à New-York à 11: 30, A.M., passant la nuit à Troy.Les Passagers par le Train de 4: 15 P.M, arrivent à Plattsburgh à temps pour le Steamer qui va à Burlington le soir, couchent dans celte vie, et arrivent à Boston à 6: 30, le jour suivant, et à New-York, à ÿ, P, M.JOHN FARROW, Secrétaire, Bureau du R.R.de \"4 CHEMINS DE FER DE NE -Y réal et New-York.18 nov.1852, 116 CHEMIN DE FER ST.LAURENT ET DU CHAMPLAIN Montreal et Rouse\u2019s Point.ARRANGEMENT ACTUELLE et après MARDI, le 9 novembre, les ARRANGEMENTS pour les steamboats et los Trains, seront comme suit, (les Dimanches exceptés.) I3On se rêgleru sur le Cadran de F'Église Anglaise, en fuée de la rivière, pour les heures de départ : STEAMERS.DE MONTREAL.DE LAPRAIRIE.10: 45m a.M.malle et 9: 40 4.M.passagers pussagers du marché A.M.frêt.|3: 05m P, M.passagers.P.M.ACCOIMMO-[ : 12m P.M.pussagers.dement.TRAINS DU CHEMIN DE FER.; ALLANT PAR LE SUD.MALLE ET PASSAGERS.Luissent Laprairie.à 11: 53: ALM Do la Jonction de St.Jeun.àù 12: 34: PM Arrivent à Rouses Point.àù 1: 20: PM TRAINS DE FRIST.Laissent Lapraivie.à 40:10 r.m.Do lu Jonction de St.Jean à 4 : 55:: do Arrive & Rouse\u2019s Point.à 5: 50: do TRAINS D\u2019ACCOMMODEMENT.Laissent Laprairie.\u2026.à 5:30:P.m.do lu station de St, Jean à 6:25: do Arriveut à Rouses Point.à 7: : du ALLANT FAR LE NORD.TRAINS D\u2019ACCOMMODEMEN'T.Laissent Rouse*s Point à 7:30: A.M.Mo la station de S.Jean.à 8:40: do Les pass.arrivent à Montréal à 10: 15: do TRAINS DE PASSAGERS.3: 00m 4: 00m Laissent Rouse\u2019 Point.à 1:40: P.M, do la station de St, Jean.à 2: 25: P.M.Arrivent à Montréal.\u2026.\u2026 à 3:45: do MALLE.Laissent Rouse\u2019s Point.à7:45*P.M.(où a Prrivée des Chars ct du Steamer.do la Jonction de S.Jean.à 8: 30: do Arrivent à Montréal.\u2026\u2026\u2026.à9:55: do Les passagers qui laissent Montréal à 10 : 15 heures, À.M, arrivent à Rouses Point pour le diner, et\u2018prennentles chars pour Boston, Burlington.Naw-York; 0% Ogdenshurgh,.ou les vapeurs du Lae Champlain, ct ceux qui quitteront à 3: 00: heures, I, M., couchent a Rouse\u2019s Point, et prendront ies premiers Chars du matin pour ces places.Les Passagers pour Montréal arrivant par les Stcamers ou les Churs à 5 heures P.M.à Burlington, prennent les Chars du chemin du Vermont et Canada pour Rouse\u2019s Point, et arrivent à temps pour les trains à 7 : 45 pour Montréal, arrivant à Montréal le même soir à 9:55, ou en restant sur les Steamers, peuvent prendre le train de 7: 30 le lendemain matin.A.H.BRAINERD, Surintendant.Bureau du Chemin de Fer, 112 Montréal, 10 Novembre.MONTREAL A NEW-YORK VIA SOURCES DE SARATOGA, TROY, SCHENECTADY ET ALBANY; AUSSI A BUFFALO ET L'OUEST.LIGNE DE RAILROAD ET STEAMBOAT.\u201d ES Passagers laissant Montréal à 10.30, À.M.par Trains Express du Champlain ct St.Laurent, arrivent à Rouse*s' Point à temps pour les Steamers du Lac Champlain pour Whitchall ; les steamers R.W, Sherman ou United- States, dr- rivent à Whitehall à 4h P.M.prennent les Chars du chemin de Saratoga et Washington à 4.30, arrivent & Saratoga à 6, Troy, 7.15; prennent les Steamers de Troy, ct arrivent à New-York à 5h le lendemain matin; aussi, i Schenectady 4 7 P.M.pour joindre le Train Express de Buffalo.Temps de Montréal à New-York ou Buffalo.25h avec une nuit de repos sur les Stcamers de l\u2019Hud- son.Laissant Montréal par Railroad de Champlain et SL.Laurent à 4 P, M.et Ronse\u2019s Point par Steamers Burlington et Whitehall, arrivent à Whitehall à 6, le lendemain matin, Saratoga à 7.45, Troy et Schenectady à 9, A.M.pour rejoindre à Troy le Railroad de la rivière Hudson, et à Chenectady, le Train de Ja malle pour Buffalo.Sans délai sur aucun point\u2014toutes les rencontres faites telles qu\u2019annoncés.24 heures de Montréal à New-York, avec une nuit de repos eur le lac Champlain.Prix du passage à New-York Jère classe $5; 2de classe, $3.50 A Troy ou Schenectady : îère classe, 94.50 ; 2de classe, $3.10 Cette route est Ja moins chère et la plus confortable entre Montréal et New-York ou Schenec- Pour informations ou billets, s\u2019adresser au Bureau de billets pour New-York, Quarré de là douanes, vis-à-vis le Montreal House, PASSAGES A PAUSTRALIE peuvent être procurés 4 ce Bureau.W.H.STEVENS, Agent.8 nov.cs\u2014111 1 1 HOTEL DEGRANT, | RUE ST.HENRY.F propriétaire de cel ancien HOTEL bien conmi, prend la liberté de rappeler à ses vieux amis (dont il reconnaît avec remerei t les faveurs passées) et au public en général, que sa MAISON est encore voir.Les accommodements qu'il offre sont HLus- \u2018GRANDS QUE JAMAIS, et son zèle à remplir ses devoirs envers le publie n\u2019a pas diminué.La MAISON est GRANDE, COMMODE, BIEN MONTEE ct conforiable; 7 > ' LA TABLE est fournie-de ce que le marché a de meilleur ; et leurs dans la ville., Des V sont toujours prêtes pour condtifre les passagers aux dit- \u2018férents dépôts de chèrhin de fér et débarcadaites de viipetns ot vicelversé.\"16 juin 1852.- fre = A LOUER.#0 DEUX Miisons bien finies.avec UVERTL pour les rece- | les ECURIES sont aussi bonnes que partout aile | = OITURES | VENTE IMPORTANTE DE STEAMERS DE PREMIERE CLASSE © POUR ARRANGEMENT DE COMPTES DE SOCIETE.3 E8 Sougsignés vendront Ios NTEASI IRS cones mentionnés à l\u2019Encan à KiNGSTEN, MERCREDI, le 22 Décembre courant, à Midi, à moins quil n\u2019en soit disposé par vente privée, savoir :\u2014 \u201cCHAMPION,\u201d \u201cHIGHLANDER,\u201d \u201cMAY FLOWER,\u201d avec timons et Crunks neuls en ter.\u201cLORD ELGIN.\u201d Des conditions libérules de paiement seront données.Pour plus amples informations, s'adresser an Bureau d'aucun des Soussignés, à Kingston, Fres- cott ou Montréal.MACPHERSON, CRANE cl Cr, HOOKER et 1IOLTON.119 BUREAU DE TRANSPORT GENERAL.| RAILROAD DE RUTLAND ET BURLINGTON ARRANGEMENT TETE, LA ROUTE.LA PLUS COLRLE BT LA PLUS EXPÉDITIVH DE MONTRIAIL BOSTON ET NEW-YORE, FORMANT LA GRANDE RUVTE FERRER , DU-SUD Entre MONTREAL et BOSTON ou NEW- YORK, li ronte là plus courte, Lu plus pronapite, la moins coûteuse et In plus dircete à cos villes.ou à BRATTLEBORO,GREENFIELD.SPHING- FIELD, HARTFORD.NEW-HAVEN et les différentes villes de la Vallée du Connecticut os WORCESTER, LOWELL et lieux intermédiaires.Les voyageurs partant de Moniré il à 1,20 AM.arrivent à Rotse*s Puint à 7,45 A.M.prennent un des Steamurs splendides du Luc Champlain # déjeûner à bord arrivent à Burlieston à 1050 A.M.\u2014partent de Burlington a 16,45, arrivent à Rutland à 12,50 pour diner; à Boston à 7,15 P.M.età New-York.par le raitroad de Troy et Hudson River * route nouvelle ?à 9,30 P.M, Ceux qui laissent Montréal à 2,30 P, M.arrivent à Burlington à 9,30 P.M.pour coueher\u2014 partent à 7,30 le lendemain, dinent à Bellows- Falls, arrivent à Boston Lowell et Woreuster à G PM.Pour New-York on change de chars à Rutlund à 10 A.M.arrive à Troy pour diner, \u20acù à New- York à 8, 30 P.M.Cette route est le seul moyen de profiter des magnifiques STEAMERS du LAC CHAMPLAIN, et de passer à travers les passages célé- bres et splendides du Lac pour avoir une vne de Cumberland Head, et tons les points de grand intérêt historique reliés ausouventr des tailles sur terre et sur l\u2019eau à Vlattsburæh.Les voyageurs qui preunent eetis e évitent e VOYAGE DE NUTL entre Montréu ni Pour plus amples détails, et hile \u2018ar H.BARNES, vents Place de la Dénane, Montréal, Vis-à-vis Montreal litar-e, 2 juin.AVES.FE Soussigné vient de réimprimer ha CiN- QUIËEME édition de \"AUKEGE de GEU- GRAPHIE, à l'usage des éeal fied .L'ouvrage estorné de SIX CARTES GÉOGRAPHIQUES, a été revu et corrigé, contormément aux changements politiques qui ont cu lieu depuis les premières éditions, J.Bre.ROLLAND, 24, Rue Bi Vincent, 118 an 29 Nov.Par A.H.Durotar, en français Ga.EUROPE l\u2019Asie, l\u2019Afrique, l\u2019Asnérique, Ter- 4 re Sainte, Royaume d'Espagne où de Portugal, Mappe du Monde, Carte de France, Lévgrapiie Physique de la France, Carte de la régence di\" Alger, Carte Routière de France, Nouveau Plua de Paris.Par A.R, FREMEN, en frangais\u20143s.Carte de l\u2019Europe, Asie, l\u2019Alrmue, lAméri- que, Pltalie, PAllemagne, ei Mappe-Monde.PAPETERIE DIVERSE.Livres de Comptes, Journal, Grand Livre, Caissier, Livre de Poche, Memorandurn,\u2014et toutes sortes de Blancs, rayés.inpriaiés, cle, du plus court avis et à prix inodérés, Matériaux d\u2019Artistes, Instruments Mathématiques, Couleurs à Peuu, Porte-Cräyons, Couleurs à l\u2019huile en'Tubes, Canvas, planches préparées pour Peintures à PHuile, Albiuns d\u2019Artistes, Boites de Couleurs, complètes, Livre de dussin, Papier do, Palettes, Papier à Crayon et Planches, Crayon à dessin, toutes sortes.Craie et Crayon de Craie, Pinceaux de Poil de Chamennx et Zibeline, Toile à Tracer, diverses largeurs, Colles liquide, Huile, Vernis, «te, cte, Albums, Blunes de Chègtes, Billet d\u2019Echanse, Billet Prorissoires, cravés, Lithographiés et Irm- primés, papier Brouillard, Peinture à lHuile de Baxter, Cachets, Lignes Noires \u2014Carrrs Evoi- res, Enfuminées, à Imprimer, de Visites, M étal- liques, de Conversation, à Jouer, Tilustrées, Por- 1e-Carice, ête, etc, À vendre par JOHN ARMOUR.9, Grande Rue Bt, Jacques.na-13 25 oct.PAPETERIE POUR LE COMMERCE JAutontice WEIR & BDUNN, IMPORTATEURS & MANUFACTURLURS DE PAPETERIE, Grande Rue St.Jacques, Montréal.iennent de recevoir des envois d'un assorti- Ven étendu de PAPIER A FCHIRE.À IMPRIMER, à ENVELOPPE GRIS ET BRUN, CARTONS, cte.Glasgow, parl\u2019Ahion l\u2019Otawa,ct autres premiers vaisseaux d\u2019automne, dont ils pen- vent approvisionner le commerce et les niarchands de campagnes le ou vers le ler Septembre prochain, à des prix extraordinairement minimes, EN MAINS.\u2014Un assortiment de PAPETE- RIF unie et de goût, CUIRSet FONDS de RELIEURS de toutes sortes.Quelques rames de Whatmars.Moinic\u2019s ct Ansell\u2019s LAID ROYALS, MEDIUMS, DEMIS et CAPS, 4 vendre par marché.23 août .A.&S.NORDHEINER.ar 17 RENNENT la liberté d'attirer l\u2019attention des - Dames et des Messieurs de Montréal et des environs, sur\u2018feur Assortiment très étendue de > PIANOS, .qu\u2019ils reçoivent maintenant des \u201c CELEBRES FABRIQUES DI.CHICKERING, de BOSTON.STODART, de NEW-YORK, Te ET DUNHAM de, DO DO.et qu\u2019ils sont préparés à vendre au plus bas\u2019 prix des Manufactures, ét aux contlilions lès plus Tibé- rales, ; PTANOS de SECONDE-MAIN.pris en échange PIAN S constamment en main iC LOUER, LITTERATURE.AURELIE.JV.\u2014Suite (1)\u2014 Aurélie entraîna Mme Aubert.Liles remontèrent en voiture et frauchirent rapidement la distance qui sépare le faubourg St.-Germain de la rue de Courcelles.l'en- dant le trajet, le visage de Mile d\u2019Erman- cey était st rayonnant, que Mme Aubert en fut effrayée et lui dit à plusieurs reprises : \u2014 Ma chère fille, je vous en conjure, ne von livrez pas trop à cette espérance.Lu déception serait si cruelle ! \u2014 Elle viendra! Lille m\u2019accompagnera à Sernage.\u2026 je le crois, je le sons, je le sais, murmurait Aurélie avec une exaltation qui n\u2019admettait pas de doute.des arrivèrent à hotel de Mme dLr- mancey.Aurélie s\u2019élauça la première.\u2014Ma mère! dit-elle en passant à la hâte devant le concierge, Celui-ci ne l'avait jamais vue 3 il lui demanda qui elle était.Elle fut obligée de se nommer.\u2014 Madame est partie ce matin, dit-il L'adieu fut tendre et triste.Laurence voulut les accomparner.Sa douleur était plus bruyante et plus emporiée que celle d\u2019Aurélie.Mlle d\u2019Ermancey eut le courage de se conteuir jusqu\u2019à la lin, et ce ne fut qu'après que la voiture, s'ébranlant sur le pave, l\u2019eût dérobée aux regards de Mme Aubert et de Laurence, qu'elle donna un libre cours à ses sanglots et à ses larmes.A.DE PONTMARTIN.À continuer.CANADA.sea = _ (De Canadien.) AFFAIRE BÉRUBÉ MEURTRE lAR L\u2019EMPOISONNEMENT.PRÉSIDENCE DE L'HON.JuGE PANET.TKamouraska, 6 novembre 1852, (sviTi)) Hospice Desjardius, médecin, de PIsle- Verte: J'ai été appelé conjointement avec le Dr.Dubé, pur le coronaire, pour faire lautopsie Lael EE ! Le de Sophie Talbot, que je connissais très bien avant sa mort et que j'ai reconnue, lors de Pexhumation, par l\u2019ensemble de ses traits alors de cet air inpassible qui donne aux mauvaises nouvelles quelque chose de plus Écrasant, \u2014Partie! s'écria Aurélie en pâlissant.\u2014Oui, pour PMtalie ou pour PEspaguc.\u2026 Je ne sais pas très bien.\u2014\u2014lartie ! répétait [a jeune fille, les yeux secs et le corps immobile.\u2014Oh! madame se décide vite ! reprit le concierge avec un oros rire.Hier soir, il n\u2019était question de rien.Ce matin, les ordres, les paquets, les chevaux, te diabli ef son train.À dix heures, on était en route.\u2014 Et madame df Ermaneey n'a rien Inissé pour su fille ?dit Mme Aubert, épouvintée de la pâleur d'Aurètie.\u2014Ah! au fit, C'est vrai, faites exeuse\u2026 Je erois bien que mamselle Mariette à un petit chiffon de papier.Manrelle Mariette !\u2026.Une élégante camériste parut à la lenê- tre, demandant de quoi À s'agissait.Sur quelques mots du concierge, elle descendit, présenta une lettre à Mlle d\u2019iérmancey, ct lui dit en la saluant avec une politesse glaciale : \u2014léxeusez-moi, mademoiselle 5 j'allais la porter à votre pension, Aurelie avait froid au cœur.Dans cette maison qui Clait celle de sa mère, aucun visage ne lui souriait ; on ka traitail en | étrangère, en inconnue.Jia leitre de \u2018Ame d'Ermaucey ne contenait que quelques lignes.On voyait qu\u2019el- \u201cte l'avait écrite à hu lite, sur le marehepied | 5 | de sa voiture.|\u201c Ma chère cufant, disaut-elle à su fille, | pardonne-moi si je pars sans aller Le voir.Je cede une is encore à ce démon des ( voya- 95, a cet amour de lirprévu auxquels Jfat déinaiié si souvent Poubli de mes poi- !nes et l\u2019apaisement de mon cour.Je wen nuyais horriblement.Paris cst aîreux au mois d'août : j'avais besoin de respirer un lantre niv, de me chauer à un moilteur soluil, (de voir de vraies montagnes et de vrais ar- ybres.de vais cn espagne, Mai parié avec mes amis que d'ici à huit jours, je leur écrirais de PAflaumbra, Adieu! j'espère que mon absence ne sera pas trop longue.Je Le rapporterai un costume complel de murje - MAPPES GEOGRAPHIQUES, |sévillane avec lequel tu seras jolie à croquer.«Je Pembrasse et je t\u2019aine.PA MÈRE.\u201d Aurélie tira de son sein la lettre de M.d\u2019Hrmancey 5 elle montra à Mine Aubert ces deux morceaux de papier dont le contraste renfermait tout le seeret de sx desli- née.\u2014 Tout est fini! Je n\u2019ai plus rien à apprendre, dit-elle en maîtrisant à grand\u2019peine les sanglots qui l\u2019étouffaient.\u2014 Jit maintenant, ma pauvre enfant, que voulez-vous faire ?lui demanda Mine An- bert dont le cœur se brisait au spectacle de cette douleur.\u2014lemmenez-moi ! emportez-moi d'ici ! répondit Aurélie en éclatant.Pas un moment de plus devant ces gens odienx qui me déchirent de leur indifférence, devant cetle maison dont la vue me glace comme celle dun tombeau ! Limdtnez-moi ! L'aites-moi partir tout de suite ! Ce n\u2019est plus qu'auprès de mon père que je puis relever la tête, respirer et vivre ! 1] fallait pourtant retourner à la pension \u2018pour les préparatits indispensables de ce triste départ.Là, une dernière épreuve attendait Aurélie : elle ne put éviter de revoir Laurence.Celle-ci avait dans l\u2019esprit trop w\u2019originalité et d'indépendance pour ad- inettre que la célébrité de Mme d\u2019iÿrman- cey fût un obstacle entre Anrélie et Jules.\u2014Ne Ven vas pas! ne ten vas pas! ré- pétait-elle à son aunie, tout en pleurant avec elle.Jules t'aime ; il ne peut &tre heureux qu\u2018avee toi : il fléchira M.Aarbeau.Nous ferons entendre raison à ce vieux puritain.Voyez le beau malheur d'avoir pour belle- mère une femme de génic.\u2014\"Fais-toi ! Je ne te connais plus, je ne connais plus M.Daruel, répondait Aurélie avee une énergie fébrile.Je suis une fille ingrate et coupable.Chaque heure, chaque.minute de plus que je passerai ici sera volée à la seule affection, au seul devoir qui merestt\u2026 Laurence, adieu pour toujours !\u2026 \u2014 Mais mon frère ?-\u2014Tu lui diras que c\u2019était un rêve, une folie; que M.Marbeau a raison: que je serais dans sa vie une entrave insurmontable.Aujourd\u2019hui, il se révoltera peut-être ; dans huit jours, il se résignera ; avant un an, il aura tout oublié ! Mme Aubert avait eu pitié du trouble et du désespoir d\u2019Aurélie.Elle s'était chargée de tout disposer pour son voyage, afin que la pauvre aflligée weilt pas a soccuper de ces détails.Au bout de deux heures, elle avait reeruté une vicille, sous-maîtresse \u2018taillée tout exprès pour les personnages muets et qui avait aisément consenfi à accompagner, Aurélie jusqu\u2019à Sernage.Les places étaient arrêtées, les malles faites, l'argent du voyage mis à part dans une et par unecicatrice qu\u2019elle avait au visage.dat assisté le Dr, Dubé à faire l\u2019autopsie.Les muscles de Pabdomen étaient en bien grande décomposition.Le Dr.Dubé pro- cida a Pouverture du cadavre et mit à nu | estomac et les viscières.Ce (ui nous a le plus frappés à l'ouverture du corps, a Cte wee forte odeur d'ail qui s'est fait sentir, même avant l'ouverture du viscière de les- tomae.Quand l'estomac fat ouvert, Fodeur devint encore plus prononcée.L'estomac étail complètement vide.On remarquait à plusieurs places dans Pestomae des taches rouges, et dans quelques-unes de ces taches, des petits points blanes.On remarquait atissi, à (vers endroits de Festomae, des érosions.Les intestins grêles étaient assez bien conservés, mais ils présentaient des traces dupe inflammation qui avait dû être violente.Le colon me parut être dans un état naturel.La partie supérieure du 7ce- lient Était dans une décomposition entière.Le foie était dans un état à peu près normal el les poumons étaient tachetés de noir et gorges de sang.Ll y avait aussi une légère lésion organique du poumon ; ce que Pon appelle ordinairement come ; c'était à jeu près de la grosseur d\u2019un œuf de pigeon.Le reste des poumons était sain.° D\u2019après cette inspeetion de l\u2019intérieur du corps de Ia défunte, je suis d'opinion qu\u2019elle est morte d\u2019une inflammation intense de l'es- tomuc, et j\u2019attribue cette inflatmmnation à un corjs étranger irritant qui a dû être ingere dans l'estonine de la définte.Ce corps doit être de Ju elasse des poisous corrosifs.170- deur d'ail remarquée est un signe indicatif qu\u2019il y a du phosphore.Le phosphore est un poison très violent, même à petites doses.Les petits points blanes que l'on remarquait sur Ja parot intérieure de l'estomac, nous ont lassi soupçonner qu\u2019il y avait eu de l\u2019arsenic d'ingéré.Dans mon opinion, j'atiribue la mort de lu défuute à l\u2019empoisonnement et je wen ai aucuus duutes, dans mon opinion.dat pris un de ces petits points blancs et Je l'ai anis sur un charbon ardent.et ce point blame est resté à l'état solide et friable.J'en at conclu que c\u2019était une substance minérale.Comme it y avait déjà dans ln chambre ot nous ions we forte odeur dail, je wai pu discerner si cette substance Cait de Parsenic par Podeur qui pouvait s'en échapper.Su la demande du témoin, le juge lit le témoignage du prentier témuin, Mareeline Beaulieu.Après avoir entendu la lecture de ce témoignage, je pense que la cause de In mort de la défunte Sophie 'Palbot, a été une in- flunmation violente de l\u2019estomne, et ce d\u2019après les symptômes décrits par ce témoin.Plusieurs de ces symptômes ne sont pas ceux Pune gastrite simple et ordinaire.Le resserrement de gorge dont se plaignait la défunte, n\u2019est pas un des symptômes ordinaires d'une gastrite.En réunissant tous les symplômes, ju suis porté à croire que l'in- flunmation d\u2019estomne, que j'ai constatée existante, est due à l\u2019ingestion dans l\u2019estomac d'un corps étranger, qui, dans mon opinion, est le phosphore uni à l\u2019arsenic.L\u2019estomac n été enlevé et le lendemain on a gratté avce le dus d\u2019un scalpet Jes subs- lances muqueuses qui s\u2019y trouvaient, ct le Dr, Dubé les à mises dans une fiole qu\u2019il a emportée avec lui.Jensuile on a cnlevé Pestomac et on à fuit diverses expériences qui n\u2019ont pas donné de résultats satisfaisants, faute de ce qui était nécessaire pour ces sortes d\u2019expériences.L\u2019estomac ust resté dans ma possession, renfermé dans une fiole que j'ai remise au Dr.Jackson.(Avant.que la fiole contenant Pestomne de la défunte ait été remise au Dr.Jackson, le témoin avait Été interrogé pour constater que cette fiole était bien celle dans laquelle il avait renfermé Pestomac de la défunte.) étais dans la même chambre que le Dr.Duhé, lorsque la prisonnière a fait certains aveux dans la maison de l\u2019iuissier Chabot.Le Dr.Dubé dit à la prisonnière, après l\u2019avoir amenée dans une chambre où nous étions avec elle: « Comment cette malheureuse affaire s\u2019est-clle donc passée?\u201d Elle répondit : \u2018 Tl m\u2019n donné une petite boîte de \u201c fer-blanc dans laquelle il y avait une ma- \u201c tière dure comme du suif et qui était cou- \u201c leur de rose, mais pas Lout-à-fait couleur « de rose.Jen ai pris trois fois sur la lame \u201c d\u2019un couteau et j\u2019en ai mis dans les con- \u201cfitures.Quand j'en prenais ainsi, cela \u201c boucannait.\u201d Ceci répond parfaitement à l\u2019Exterminateur de Smith, qui est trés répandu dans le commerce.Je suis certain que c\u2019est une composition dans laquelle entre le phosphore et pour cette raison c\u2019est un poison très violent.Jean-Baptiste Côté, de l\u2019Isle-Verte.Ce témoin a été \u2018produit pour prouver certains | aveux que la prisonnière aurait-faits en sa présence.Comme ces aveux,avaient été faits à la sollicitation de la femme, de Chabot en présence duquel le.magistrat Gayvreau avait fait certaines proniesses,à la prison- niére, la preure de, tes aveux est déplarée 72 ÂMES Biitrandiiex: ét ie + RT 3h as.PS x [ de Eer de In Vallée du Vermont est disposé : , dénendénies trds spaciquses situ A Œ i ; Fi = bourse.mL'active.et ingénieuge affection de inadmissible far le fuges if au 5 wien.me TAMESTOGN Har hos SAT J Brn Ep a ere Skikiemehe.VC rate or VE BEA NEN 1 69 ded ie i Began SEL KU ER onl nei: bon.Arai on prepa: ne.| Ce témoin provin nil ques magistrat ve ALLER Bs ar = lt 12 Alig cn a aPure orne [eh Esp vs \u201cré GUNDBAGK; + po Pa PR tenant les conditionse'e- Theatres.NOE ct Gis, do Bufalo, pou lasqyels restait, plus: qd, conduire Auréljerà fa dili-|.Gauxreau est:allés chez Chabot re ma- : a A Sha wf gL seomef 0%, MH) 3 7 Lez MBITS \u201c s8 9 fo [A ED 9 0 3 en, aga.arr ; A - Dr.À a sil RRL i] BR) Gon bh ba ye Bointes jiox nf A ANDERSO NS: ey réunéhestoitis | Agent de Douane et de eb lg Hor pt franc.de post.eu 1 Régistratour, de, St, PE LR ; he oe , A g noe ot & lui dire à oh belt?pen du ésaleur APE 3 Chat py fy \"1 GLYN Aopasia ful ig Apia JOHN Me GOWAN, der.Véudronitss:!\"; sh al Neo#LiRgedg Goramiestiten Slonisénl 1 Ga 6) AY fl qa8lr 002k nes gu St shéquét 8 arnat 7 ; La.) Voir los norvérée wy Mépuget 130d 1 Raia is en .fn aru ATR mr ete) snl sun} ir ee Pt re Aten et 4, Las absent Fa) al ns frogedtio\u2019t iap rd ung 900A MAH he 21 iat mp 58 adel ua Lie Adagio] cb > 1 1 2 8 > a 5 Of: APA (y0f ug nogrbets vooyad LUE we] APR, Y a Uh ROYER.Sal ty a daa hl sh woop sbtasid.C1 LL car an Eb gent we sqicting mu voatued af ol 30 Basiong tmsmitoes ne asdudinia 2A dnur be EET uh iim nae HT RE oo uen ae Has wa ll DusasetT via Sasso, Slo AVE ry a MSC ai Danse comes path MEUPÉeN SOA t 5 spov caf of Lcoilaseanyt\u2019 otale vue ds oui ani fr ncicasusth pr Ta EYRE anim bs aged ge SAE UN La acc fai eel ae geen à \"euh goiter to ant ago any onl ., de 2e ; .Lo > A Fe Trio (8 ame =, =: : : te ses ® ner ws , pds ur tee goph i ters ms.Bas did 1: 2 ba en ! .vise Brant par le défenses - ca bE 5 b +: Dubbet Desjardins, jo suis dopinion que + \u201crcette\u2019bolte contenait de PExterminateur 9 de Smith, 22 >ird ! Je té connais aucun réactif qui puiste \u2018:ebnhtèter la Présence du phosphore, aprés = + \u2018Parserie sopt'très variés, Je trois que les \u201ci dympthmes de Pempoisbnnement par le 9 Decembre Alfred Jackson, médecin, de la cité de Québec: Je professe la chimie à l\u2019école de médecine de Québee depuis 4 ans.Depuis ue je suis ici, le Dr.Dubé m\u2019a remis une gle qu'il me dit contenir des substances prises dass l'estomac de la défunte Sophie, Talbot.Ja quantité de substances était trës petite, environ deux cuidertes à 1hé, Fe Iu divisai en veux parties.Le premier moyen doat je me servis fut ie procédé de Rinsche.J\u2019introduisis la substance organique dans une capsule de porcelaine, un vaisseau fait exprès pour ces sorts d\u2019expériences.J'y ajoutai de l'eau pure et de Pacide hydrochlorique.Je fs bouillir le contenu de la capsule pendant vue vingtaine de minutes pour coaguler et détruire les substances organiques.Je filtrai le liquide au moyen d'un papier a filtrer.Je fis encore chaufler le liquide jusqu\u2019à ébullition, et alors jy introduisis deux lames de cuivre très minces et d\u2019une surface claire et polie.Je continuai à faire bouillir le liquide, et après quelques minutes, je m\u2019aperçus que le cuivre avait changé de couleur.Il prit une couleur de plomb ou de fer à surface police.Après.avoir suivi ce procédé pendant une vingt;ine de minutes, je discontinuai.Je lavai les lames dans de l\u2019eau pure et les ass&chai avec du papier brouillard ; je les examinai alors, et comme c'était le soir et que les procédés subséquents sont très délicats, je remis au lendemain pour continuer ces expériences.La couleur obtenue indiquait la présence d\u2019un métal, et cette couleur est celle que produit la présence de Parsenic, Mais comme il y a quelques autres métaux qui donnent une apparence à peu près semblable, je pris les moyens dont on se serL pour établir la présence de Parsenic.Jintro- duisis les lames dans un tube de verre transparent, et je les soumis à la flamme d\u2019une lampe à esprit de vin.La chaleur dégagea de la surface du cuivre, cette couche qui le colorait et y était adhérente.Comme cette couche était très mince, le résultat de l\u2019expérience fut un produit très minime, d\u2019une couleur blanche, qui s\u2019attacha à la paroi inférieure du tube.J'ai cru reconnaître, par la forme du dépôt, l\u2019apparence que donne l\u2019arsenie, dans des circonstances semblables.La quantité n\u2019était pas suffisante pour pouvoir la soumettre à d\u2019autres épreuves satisfaisantes.Cependant avec le réactif que l\u2019on nomme nitrate d'argent amoniacal, qui est un réactif très délicat, J'ai cru reconnaître le précipité que donne Parsenic blane soumis à ce procedé.J'ai pris de la même eau et du même acide dont je m'étais servi et j'ai soumis une autre lame de cuivre nette à la même épreuve et elle est restée parfaitement claire.Ceci prouve que la substance qui dans la première expérience avait coloré le cuivre en couleur plombée, n\u2019était ni dans Peau ni dans Pacide, mais bien dans la substance contenue daus la fiole.Le Dr.Desjardins m'a remis une autre fiole qu\u2019il me dit contenir l\u2019estomac de la même femme ; j\u2019en soumis une parlic au même procédé de Rinsche.Cet estomac paraissait avoir êté beaucoup gratté et lavé, et j\u2019observai dès lors, avant de commencer dl\u2019expérience, qu\u2019il était difficile d\u2019obtenir un résultat satisfesant, dans ces circonstances.L'épreuve de Rinsche donna cependant un résultat presque semblable à celui de la pre- smière expérience ; c\u2019est-à-dire que le cuivre fut coloré d\u2019une couleur de piomb, mais pas d\u2019une manière aussi marquée que dans la nremiére expérience.J\u2019employai encore plusieurs autres moyens, outre celte épreuve, et parmi eux, le procédé de Marsh, qui ne m'ont donné aucuns résultats satisfesants.J\u2019employai aussi un autre moyen qui consiste à passer un courant d'hydrogène sulfure à travers le liquide soupçonné contenir l'arsenic et je n'ai pas obtenu de résultat marqué, Ce sont des épreuves moins délicates que celle de Rins- che, dont j'ai parlé.Jai assisté à l'examen de tous les témoins entendus en cette affaire.Les symptômes de la maladie de la défonte décrits par le premier témein sont ceux que l\u2019on rencontre lorsqu\u2019un corps irritant od corrosif a été ingéré.Les symptômes principaux d\u2019empoisonnement sont les vomissements, la douleur dans l\u2019estomac, dont la défunte se plai- fait, les salles sanguinolentes, la douleur dans l'œsaphage qui l\u2019empéchait d\u2019avaler des substances solides, et le sang caillé mêlé parmi les matières rejetées de l\u2019estomac.Ces symptômes se manifestent dans tous les empoisonnements pur des substances acrides ou corrosives, telle que l\u2019arsenic et le phosphore.D'après la description de l\u2019intérieur du cadavre donnée par les médecins, lors de l\u2019autopsie, je suis d'opinion que la défunte est morte d\u2019une inflammation de 14 membrane mugieuse de Pestomac, et je pense que cette inflammation a été causée par une substance corrosive qui a dû être ingérée.L\u2019odeur d\u2019ail dont les médecins ont parlé, à Pépoque dont il est mention, est une odeur que je ne saurais être donnée par une substance telle que le phosphore.Les petits points blancs dont il 2 aussi été parlé, sui- 7ant moi, n\u2019indiquent rien d'eux-mêmes, parce qu'ou les rencontre souvent dans l\u2019estomac.Mais quand ils sont examinés attentivement, je crois que l\u2019on peut découvrir par le toucher s\u2019ils sont métalliques ou non.Les médecins ont déclaré que la partie supérieure du rectum était désorganisée et je regarde cette inflammation du rectum comme le résultat le plus marquant de l\u2019empoisonnement par un poison corrosif et parlicu- lièrement par l\u2019arsenic.L\u2019inflammation dépeinte dans l'estomac se rencontre souvent, mais l'infammation d\u2019estomac combinée avec une inflammation sévère du rectum ne se voit que dans des cas extraordinaires.D'après l\u2019ensemble des faits, je suis d\u2019avis, après sn examen attentif des symptômes de la maladie et des apparences cadavériques, que la défunte est morte empoisonnée par un poison corrosif.e-connais l\u2019Exterminaieur de Smith, et &6st un poison tres violent.La base ou 1a subistance active en est le phosphore , Par la description d\u2019une boîte dont if est parle dans lès témoignages des docteurs quatre ou cing filois d\u2019'inhumination; cest une substance volatile, qui se décompose au conteet de Pair./ : Sytptomed \u2018de Pempoisornement par phosphore sont moins variés que ceux de Pem- |.poisounement per, Parseuic.Il est bien Tare que l\u2019on rencontre une inflammation des mangé des confitures qui avaient été appor- thes & Îa défutite par Génoffe Thériault, et \u2018ad®elles ne Vout pas tendue malade.lement les faits de Ja cause.les cas d'inflammation ordinaires, Pinflan- mation se propage continuement.Dans la gaztro-enther:te, les symptômes sont vomisse- inents, douleurs dans l\u2019estonac, peau sèche, pouls petit et comprimé, constipation obstinée, prostration des forces.Le battement de cœur est une sensation nerveuse qui peut être produite par une inflammation sévère d\u2019ancun organe et aussi par une maladie nerveuse.J\u2019ui souvent fait l\u2019autopsit de corps de personnes qui avaient succombé à une gastro- | enthérite.L\u2019apparence de l\u2019estomuc varie | suivant la durée de la maladie, l'intensité de inflammation, et la mamére de vivre de la personne.TI y a cette difference entre la gastrite et un cas d'empoisonnement que la maladie fait son progrès dans un temps plus cour\u2019, dans le dernier cas.11 a été constaté que dans plusieurs vieux cimetières, le sol contenait de l\u2019arsenic.Je crois qu\u2019on en à trouve dans deux cimetières en France et Également en Angleterre.La raison de ce fait est inconnue.Dans la terre ordinaire, on n\u2019a jamais trouvé de traces d\u2019arsenic.Il n\u2019y a pas d\u2019arsenic dans le corps humain.On a professé pendant quelque temps cette erreur, et Orfila, qui avait parlagé cette opinion, a depuis reconnu son erreur et même la cause de son erreur.La quantité d\u2019arsenic que j'ai coustatée par mes expériences est très minime et inappréciable par les poids ordinaires.Aussi la quantité de substances sur laquelle j'ai opéré était-elle très faible.La quantité d\u2019arsenic que j'ai trouvée n\u2019a pu seule causer la mort, Les petites lames de cuivre dont je me suis servi n\u2019ont pas été chauffées avant d\u2019ê- tre plongées dans les liquides, car cela aurait détruit leur poli, mais elles avaient été chauffées déjà chez moi, ce qui a suffi pour les débarrasser de l\u2019acide arsenieux dans le cas où elles en auraient contenu.Je les ai introduites froides dans le liquide au moment où il était au point de l\u2019ébullition.Apres la volatilisation du dépôt de couleur plombée qui se trouvait sur les lames de cuivre, il s\u2019est déposé sur les parois du tube des petits points blancs, qui, par la forme de leur cristallisation, représentaient des cristaux arsenicaux.L\u2019ar-enit à une cristallisation qui luiest particulière, savoir, la forme octaèdre.Je suis d\u2019opinion que les lames de cuivre étaient couvertes du métal arsenic, quien s\u2019unissant à l\u2019oxigène de l\u2019air, à formé l\u2019acide arsenñieux qui s\u2019est déposé sur les parois du tube.Ré-examiné ; La constriction à la gorge et la difficulté d\u2019avaler des matières solides ne sont pas des symptômes qui se rencontrent dans les inflammations ordinaires.David S.Marquis, médecin de Ste.Anne Lapocatière, et coronaire du district de Ka- mouraska : Lors de l\u2019autopsie du corps de la défunte Sophie Talbot, qui a été faite lors de l\u2019enquête que j'ai tenue, comme coronaire à l\u2019Jsle- Verte, le deux avril dernier, j'ai jeté un coup d'œil sur l'intérieur de l'estomac, et sur les intestins du cadavre.Je n\u2019en ai pas fait un examen bien minutieux.D\u2019aprés cette inspection, et d\u2019après la description cadavérique donnée par les médecins, et aussi d\u2019après les symptômes de la maladie de la défunte décrits par les témoins, je suis d\u2019opinion que la défunte est morte d\u2019une gastro- enthérite, ou inflammation de l\u2019estomac et des intestins, et je suis aussi d'opinion que cetle gastro-enthérite a été causée par l\u2019empoisonnement au moyen d\u2019une substance corrosive, Alexis Thomas Michaud, médecin de Ka- mouraska : D\u2019aprés les symptomes décrits par les te- moins et la description de l\u2019intérieur du cadavre de la défunte Sophie Talbot, je suis d\u2019opinion que la défunte est morte d\u2019une inflammation aigüe de la membrane musqueuse des premières voies et du rectum, causée par Pingestion d\u2019une substance corrosive.Je suis le médecin de la prison.J'ai opéré l'accouchement de la prisonnière, le 22 da mois d\u2019août dernier, d\u2019un enfant né à terme.En accordant 280 jours ou 10 mois lunaires, la conception remonterait au 16 de novembre de l\u2019année dernière.(La défunte Sophie Talbot est morte le 29 octobre, et les prisonniers se sont mariés deux mois après.) On alloue ordinairement dix jours, soit en plus, soit en moins.M.Angers, de la part de la couronne, déclare l\u2019enquête close.M.Taché adresse la parole au jury en faveur des prisomfiiers.La défense adoptée consiste en une dénégation générale.JI est prétendu que l\u2019identité du cadavre n\u2019a pas été prouvée, qu\u2019il n\u2019y a pas de preuve suff- sante et irrécusable qu'il y ait eu empoisonnement, et que dans ce dernier cas, en admettant l\u2019empoisonnement, il n\u2019y a pas preuve que le poison à été administré par les prisonniers.M.laché, dans un discours éloquent, commente les témoignages dans ce sèns.La défense fait ensuite entendre quelques témoins, pour prouver le bon ménage qui existait cnire le prisonnier et sa délunte femme, et le caractère humain du prisonnier.Jean Bte.Morin, de Plsle-Verte: Je demeure au de rang de l\u2019Isle-Verte.Dans la nuit de jy mort de la défunte Sophie Talbot, le prisoner descendit au de rang, chez son père, où je demeurais, pour nous demander d'aller cher'cher le curé pour sa femme qui se mourait.J\u2019allai chercher le curé avec le père du pris'onnier.Comme nous venions avec le curé, nous renconträ- mes le fils d\u2019Augustin Theriault, qui nous dit que la défunte était morte.Le prisonnier était trës bon et très complaisant pour sa défunte femme et il ne lui refusait rien ; même une fois il: me donna de Pargent pour acheter des pommes et de Ja melasse pour lui faire des confitures.Examiné de la part de la poursuite : C\u2019étail vers le commencement d'octobre de l\u2019année dernière que le prisonnier me donna ainsi de l\u2019affgent pour acheter des pommes et de la melasse.J'en achetai, et fes lui \u2018donnai, mais je n\u2019ai pas eu connaissance qu\u2019ils alent fait des confitures \u2018avec, Je demeutais alors chez le prisonnier.dans 1a maison qu\u2019il a au de rang de l\u2019Isle-Verte, et sa défunte ferme restait alors là.* Une fille du prisonnier, enfant âgée de 11 ans, eft aussi entendue.Elle dit qu\u2019elle a \"Pranquestionnée, elle dit qu\u2019elle en à seu- ûté.co « : La défense déclare son enguête close.M.Angers s'adresse a pry et.résume M.le juge Panet relit les témoignages et deux extrémités du canal intestinal, lorsque fait son adresse au jury.tre en cour, aprés environ une demi-heure de délibération, et au mifies de l\u2019anxiété générale il prononce vo verdict de culpabilité contre les deux prisonniers.mort contre les deux prisonniers.Une émotion générale règne dans la salle d'audience et les.sanglots des tohdamnés se mêler à ceur des assistants.Le jour de l\u2019exétution est fixé au 10 décembre prochain, [On a vu par notre dernie: numéro que cette sentence vient d'être commuise en une détention au pénitencier.] Le juge prononce alors la sententé | Chronique Etrangere.CUBA Du Courrier des États-Unis.HISTOIRE DIPLOMATIQUE DE LA QUESTION DE CUBA .\u2014Au mois de février dernier, la chambre des représentants demanda à l\u2019Exécutif communication de tous les documents diplomatiques ayant rapport à la politique du gouvernement à l\u2019égard de l\u2019île de Cuba.Le 14 juillet, le département d'état répondit à cette requête en adressant a la chambre une série de pièces dont la première remonte à 1822 tandis que la dernière porte la date de décembre 1848.Les représentants accordèrent si peu d'attention à cet envoi, que le* paquet resta près de six semaines sur le bureau du secrétaire de la chambre, et, lorsqu\u2019il eût été ouvert, le contenu en fut, sans examen, envoyé à l\u2019impression.Or, comme rien ne se fait avec plus de lenteur que les publications destinées aux membres du congrès, c\u2019est tout dernièrement que celle-ci a été achevée et que le National Intelligencer a pu s\u2019en procurer un exemplaire.Ce journal a publié ix extenso les correspondances dont nous ne pouvons donner qu\u2019une analvse.Nous tâcherons toutefois qu\u2019elle soit complète.Ces correspondances, on l\u2019a déjà vu, embrassent une période de vingt ans ; elles permettent donc de suivre la pensée des Etats- Unis au sujet de l\u2019île de Cuba.La chose n'est pas difficile, car cette pensée est des plus simples et n\u2019a pour ainsi dire que deux phases.L\u2019ile de Cuba ne doit tomber entre les mains d\u2019aucune des grandes puissances européennes ; il faut donc employer nos efforts pour en assurer Ja possession à l\u2019lZspa- gne: voilà d\u2019abord ce que se sont dit les Américains: puis, à force de se répéter à eux-mêmes et de redire aux autres que la ruine des Antilles était convoitée ardemment par l\u2019Angleterre qui pourrait bien s\u2019en emparer à l\u2019improviste, ils en sont arrivés à conclure que le plus prudent pour eux était de prendre les devants: ils ont, en conséquence, offert a PEspagne d'acheter l\u2019île qu\u2019ils considèrent comme indispensable, non- seulement à l\u2019avenir de leur puissance, mais encore à leur sécurité.C\u2019étaitlà une conséquence presque forcée de leur première position ; mais il n\u2019est pas sans intérêt de voir comment elle s\u2019est successivement dégagée des prémisses pour se formuler enfin dans toute sa netteté.PREMIÈRES NÉGOCIATIONS.Dès le début des correspondances que nous avons sous les yeux, le problème se pose duns les termes les plus catégoriques.C\u2019est en 1822 : l\u2019Espagne, ébranlée par la révolution qui la travaille à l\u2019intérieur, affaiblie par les efforts qu\u2019elle a faits pour retenir les colonies qui lui échappent, l\u2019Espagne craint que l\u2019île de Cuba, suivant l\u2019exemple du Mexique et de l\u2019Amérique du Sud, ne tente de secouer le joug de sa suzeraineté ; elle signale aux Etats-Unis l'existence de sociétés dont le but est de pousser les créoles à l\u2019indépendance ; elle exprime la crainte que le gouvernement américain ne soit disposé à prêter secrètement son concours à l\u2019entreprise et à prendre l\u2019île sous sa protection, si elle veut en effet s\u2019émanei- per.L\u2019Espagne craint bien aussi quelque peu l\u2019ambition de l\u2019Angleterre ; mais elle a intérêt à la ménager: on sent qu\u2019elle à besoin de son concours et qu\u2019elle le désire.M, Forsyth, ministre américain à Madrid, auquel le gouvernement espagnol fait part de ses craintes, cherche à le rassurer en ce qui touche les Etats-Unis.Voici, en effet, comme il s\u2019exprime dans la lettre qu\u2019iladres- se, sous la date du 20 novembre 1822, à M.J.Quincy Adams, alors secrétaire d\u2019état: « Jai mis tout le soin possible à dissiper indirectement les appréhensions du gouvernement.À divers députés des cortès et à des personnes qui pouvaient rapporter mes paroles aux ministres, j'ai parlé de l\u2019île de Cuba comme d\u2019une acquisition fort désirable pour n\u2019importe quelle puissance; mais j'ai fait remarquer que notre intérêt, du moment où il n\u2019existait aucune probabilité de la voir passer entre nos mains, voulait qu\u2019elle restât entre les mains de l\u2019Espagne.Propriété de l\u2019Angleterre, elle serait pour nous un fléau ; appartenant à la Colombie ou au Mexique, elle ne pourrait aussi que nous être nuisible.Outre sa formidable position, sa population esclave nous fait une loi de ne point la laisser tomber au pouvoir de gouvernements que leurs institutions forceraient à y opérer des changements extrêmement dangereux pour le repos et la prospérité des Etats du Sud.\u201d M, Forsyth, tout en faisant ressortir ainsi la position en quelque sorte désintéressée des Etats-Unis, insiste sur les projets secrets de l\u2019Angleterre, dont on ne se méfie pas assez, selon lui.Cette puissance est.en effet, placée de manière à beaucoup exiger de l\u2019Espagne pour prix d\u2019une alliance dont cette dernière a grand besoin, et Cuba attire pour bien des motifs les regards de l\u2019ambitieuse protectrice: Cuba deviendrait pour elle une espèce de forteresse d\u2019où elle commanderait le golfe du Mexique, s\u2019assurerait la communication entre les deux Océans par l\u2019isthme de Darien et surveillerait l\u2019Amérique du Sud.- C\u2019est donc de ce côté qu\u2019est le danger, et ce sentiment de M.Forsyth est pleinement partagé par M.Adams, comme le prouve une dépêche du 17 décembre de la même année.Après avoir fait allusion aux pertes continuelles qu'infligent au commerce américain les pirates qui trouvent un refuge dans les ports de l\u2019île de Cuba et dent il a vainement déjà demandé la punition, le secrétaire d'état ajoute: «1 est un autre point de vue sous lequel la situation de cette île nous importe encore davantage.Il nous est revenu ici de diverses sources que le gôuvernement anglais travaille à obtenir possession de Cuba; si même il faut en croire certains renseigne- | ments qui méritent toute créance, des n go ciations secrètes seraieht ehtamées déjà de- uis plus de deux añs ayec P ic pour a décider à une éessibri, et l\u2019on ajoute que l\u2019Espagne, qui se sent peu disposée à y consentir, résisterait avec plus de fermeté si, pour quelgae temps au moins, la France et les Etats-Unis consentaient à lui garantir Ja \u201c Nous avons avsssi des raisons de éroire que Ia condition.politique à venir de Cuba est le sujet \u201ces inquiétudes et des délibérations de ses propres habitants ; que la France aus bien que la Grande-Bretagne y entretiennent des agents politiques qui observent le cours des événements et cherchent même à le diriger.\u201d \u201cLe Président s\u2019est en conséquence décidé à vous adresser un messager spécial qui vous délivrera cette lettre.Aussitôt sa réception, prenez les mesures nécessaires pour vous assurer si en effet les négociations dont je vous ai parlé plus haut existent entre l\u2019Espagne et la Grande-Bretagne ; et, dans le cas où cela serait, faites connaître au gouvernement espagnol, avec tous les | ménagements que demande une chose aussi délicate, les sentiments de notre gouvernement sur ce sujet, sentiments favorables au maintien de la connexion qui existent entre l\u2019Espagne et l\u2019île de Cuba.\u201d À cette lettre M.Forsyth répond par le compte-rendu d\u2019une conversation qu\u2019il a eue avec M.de San Miguel, et qui, sans éclaircir le mystère des négociations anglo-espa- gnoles, laisse du moins voir que l\u2019Espagne ne veut pas abandonner Cuba.Elle y entretient une garnison suffisante pour la défendre ; elle compte d\u2019ailleurs sur les Ltats- Unis pour en garantir la sécurité, \u201cA cette dernière remarque, dit M.For- syth, j'ai dû répondre qu\u2019en l\u2019absence d\u2019instructions directes je pouvais seulement dire ce que je croyais le vœu de mon gouvernement et l\u2019intérêt des Etats-Unis: nous ne désirons pas d\u2019autre voisin à Cuba que l\u2019Espagne, et je suis convaincu que les Etats- Unis feront tout ce qui est en leur pouvoir et compatible avec leurs obligations pour empêcher que l\u2019île de Cuba ne soit enlevée à Espagne.\u201d Cependant l\u2019invasion française dans la Péninsule a commencé, et cette circonstance éveille plus vivement que jamais la solticitu- de de M.Adams au sujet de Cuba.Il craint que l\u2019Espagne, qui est déjà dépouillée de ses possessions sur le continent américain, ne se décide, au milieu de sa ruine, à se dessaisir au profit de quelque puissance européenne des îles de Cuba et de Porto-Rico dont elle conserve encore la souveraineté nominale ; il ne voudrait pas qu\u2019on fût exposé à une pareille éventualité, et c\u2019est alors que la prévoyance audacieuse de l\u2019homme d\u2019état exprime pour la première fois une idée qui doit mettre près de vingt ans à mûrir : la nécessité de l\u2019annexion de l\u2019île de Cuba aux Etats-Unis.Une lettre adressée le 28 avril 1823 à M.Nelson, quia remplacé M.For- sytha Madrid, l\u2019expose en effet dans les termes suivants : «Cuba, qui se trouve presque en vue de nos rivages, est devenue, par une foule de considérations, un objet de la plus transcendante importance pour les intéréts politiques et commerciaux de notre Union.Sa position qui commande le golfe du Mexique et la mer des \u2018Antilles; le caractère de sa population ; sa situation à mi-chemin entre nos rivages méridionaux et l\u2019île de St.Domin- gue ; son magnifique port de la Havane qui fait face à une longue étendue de nos côtes, privées d\u2019un pareil avantage; la nature de ses productions et de ses besoins dont les unes fournissent les matières premières fan- dis que les autres réclament les produits d'un commerce immensément profitable et mutuellement avantageux : \u2018tout lui donne, dans l\u2019ensemble de nos intérêts nationaux, une importance que ne saurait avoir aucun autre- territoire étranger et qui le cède à peine à celle du lien par lequel se trouvent réunis les divers membres de notre confédération.Il existe, en effet, entre les intérêts de cette île et ceux de notre pays de telles relations géographiques, commerciales, morales et politiques, formées par la nature elle-même, qui se développeront dans l\u2019avenir et qui approchent déjà de leur maturité, que, si l\u2019on contemple le cours probable des événements pendant le demi-siècle qui va suivre, il n\u2019est guères possible de résister à la conviction que l\u2019annexion de I\u2019ile de Cuba à notre République fédérale sera indispensable au maintien et à l'intégrité de l\u2019Union elle-même.\u201c1l est toutefois évident que nous ne sommes pas encore préparés pour cet événement.De nombreuses et formidables objections à l\u2019extension de nos domaines territoriaux en dehors du continent se présentent au premier examen de ce sujet ; des obstacles au système politique en vertu duquel un pareil résultat peut être obtenu et maintenu doivent être prévuset surmontés à l\u2019intérieur comme au dehors.Mais les lois de la gravitation existent aussi bien dans le monde politique que dans le monde physique.Or, si un fruit détaché par la tempête de l\u2019arbre qui lui a donné naissance doit nécessairement tomber sur la terre, Cuba, arrachée violemment à son alliauce hors nature avec l\u2019Espagne, et incapable de subsister par elle-même, ne peut que graviter vers l\u2019Union américaine, qui, en vertu de la mé- me loi naturelle, ne saurait la rejeter de son sein.\u201d M.Adams, qui perce ainsi l\u2019avenir d\u2019un regard ferme ct sûr, entre alors dans des considérations profondes sur les dangers qui résultent pour l\u2019île de Cuba de la guerre qui se poursuit dans la péninsule ; il montre l\u2019Angleterre se tenant pour Pheure en dehors de l\u2019intervention européenne dont la France s\u2019est faite l\u2019exécutrice, et toute pré- te, pour peu que la lutte se prolonge, à s\u2019u- uir à l'Espagne, en lui demandant pour prix de son concours la propriété de File de Cu- ha ; et il revient encore à ce propos sur les négociations secrètes dont il a déjà parlé, \u201cDes communications confidentielles venues indirectement du gouvernement français, dit-il, nous affrment qu\u2019il y a plus de deux ans que la Grande-Bretagne est entrée en négociations avec l\u2019Espagne- pour la session de Cuba, et qu\u2019elle a «i fort à cœur de l\u2019obtenir qu\u2019elle a offert Gibraltar, et plus encore, en échange.\u201d Sans ajouter une foi bien entière à l\u2019exactitude de ces informations, M.Adams croit qu\u2019il faut surveiller de près l\u2019Angleterre, car il se défie des protestations de désintéressement qu\u2019elle a faites naguères, et il ne serait nullement surpris de la voir profiter de l\u2019état de désorganisation et de faiblesse où se trouve l\u2019lëéspagne pour se faire confier par elle la garde de Pile de Cuba, sauf à s'arranger ensuite pour transformer l\u2019occupation temporaire en possession permanente et définitive.Le transfert de Cuba à la Grande-Bre- tagne serait un événement funeste aux intérêts de l\u2019Union.Cette opinion estsi générale, que les fumeurs mal fondées qui représentent ce transfert comme sur le point de s\u2019accomplir, rumeurs qui se ont répandues au dehors et qui se reproduisent encore, peuvent être attribuées au sentiment profond et universe] d\u2019aversion qu'il inspire et aux alar- alisation.ment.\u201d gralement, Phonneur d\u2019un grand peuple.exposition.FRANCE.\u2014Le Moniteur du Loiret, du8 novembre sensation : d\u2019assassinat commise cette nuit sur la person ne du nommé Ayrnes, soldat au 27e de ligne tement du Loiret, rue de ja Limarre, 1.\u201c11 était environ trois heures du matin vidu bien mis qui s'approche de lui à une cer Quoi qu\u2019il en soit, la double question de notre droit et de notre.pouvoir à l\u2019empêcher, s\u2019il le faut même, par la force, se présente déjà dans nos délibérations, et, daus l\u2019accomplissement de ses devoirs envers la nation, l\u2019administration est au moins tenue à employer tous les moyeus dont elle dispose pour prévenir et déjouer un pareil événe- Toute cette lettre de M.Adams est d\u2019une hauteur de vue remarquable, et nous regrettons de ne pas pouvoir la donner inté- Elle est un véritable titre pour l\u2019homme lui-même et pour la politique dont il était l\u2019organe, car elle ne craint pas de pénétrer daus le vif des choses et de poser dès le début la solution qui lui apparaît dans l\u2019avenir; mais, en même temps, elle se maintient dans les justes limites que la modération, la prudence et la justice imposent à ceux qui sont chargés des intérêts et de Elle marque d\u2019ailleurs, dans l\u2019histoire des négociations avec l\u2019Espagne, un point essentiel sur lequel nous avons cru devoir insister, et qui conclut naturellement cette première partie de notre TENTATIVE CONTRE UNE SENTINELLE.raconte en ces termes un fait encore inexpliqué, et qui n\u2019a pas été sans produire quelque \u201c Notre ville est, depuis ce matin, dans l\u2019émoi, par suite d\u2019une mexplicable tentative en faction à la porte de la maison occupée par M.le général Cœur, commandaut le dépar- quand le factionnaire voit s\u2019avancer un indi- taine distance, et lui demande Pheure.Le soldat lui crie de passer au large, et qu\u2019il n\u2019a point à entamer de conversation avec lui arriver, et c\u2019est ce qui est arrivé en effet à M.de Montalembert.« Dun bout de son livre à l\u2019autre, M- de Montalembert, sans s\u2019en apercevoir, vante ce qu\u2019il condamne et condamne ce qu\u2019il vante.L'orthodoxie de la liberté lui manque.Il est, en matière de liberté, ce que Calvin était en matière de foi.C\u2019est au schismatique intolérant qui veut la liberté sur un point, mais qui l\u2019exelut sur un autre : qui la réclame pour lui, mais qui ne l\u2019admet pas contre lui: qui en fait une question de circonstance, fon une question de droit ; une quéstion de mesure, non une question de principe.\u201c La liberté ainsi mesurée comme on mesure un mêtre de calicot n\u2019est pas la liberté : c\u2019est l'arbitraire plus ou moins tempéré, plus ou moins déguisé sous les noms de royauté ou de majorité, l\u2019une valant l\u2019autre et celle- ei ne valant pas mieux que celle-là.« Le livre de M.de Montalembert, quoi- qu\u2019il porte pour titre : Des intérêts catholiques au XIXe siècle, est moins celui d\u2019un chrétien que celui d\u2019un païen.L'auteur comprend la liberté comme on la comprenait à Athènes, à Sparte ou à Rome.La liberté qu\u2019il idéalise, c\u2019est la liberté antique, mais habillée en frac et en souliers, au lieu de la toge et du cothurne.Lisez page 191 : « Je ne crois pas au progrès humanitaire, à la raison universelle, à l\u2019infaillibilité des peuples, à tous ces grands mots par lesquels on nous à éblouis, amoindris, réduits à l\u2019ab- Jecte égalité de la démocratie.-| \u201cJe crois au droit et à la valeur de , l\u2019homme, de homme indépendant, de l'honnête homme.« Je reconnais volontiers que la démocratie française, cette grande débauchée qui , n'a rien respecté, rien ménagé, rien épargné, ne mérite guères d'être ménagée, et qu\u2019on - est en droit de la traiter comme les débauchées, en la mettant à l\u2019hôpital.Elle y mourra, peut-être aussi y guérira-t-elie.\u201d « M.de Montalembert a pour la démo- , L'\u2019abjecte démocratie de 1852 ne mérite donc pas, monsieur le comte, que vous la traitiez plus inexorablement que la grande vassalité de 987 ?.« Un peu d\u2019impartialité £ « Ce que Pon*porte au compte du saffrage universe! et de la démocratié serait plus équitabiement porté au\u2019 compte de Pirrésis- tible puissance de la centralisation administrative.\u2018 Pour ne pas erzindre de vous montrer aussi sévère à l\u2019égard de la démocratie et du suffrage universel, êtes-vêus donc.bien sûr de n\u2019avoir à vous reprocher gnvers eux aucun tort grave ?; « Je défends le suffrage universel au même titre que je défends la liberté mutuelle.Je ne les sépare pas.Je ne sépare pas ce qui est inséparable.En effet, comment concevoir le même droit pour chacun sans concevoir le même droit pour tous?\u201c M.de Montalembert, cela est manifeste, ne comprend au\u2019imparfaitement la io berté : comprend-il mieux le pouvoir?\u201c EmtLe DE G:RARDIN.\u201d II, Albany, 5 déc.1852.Funérailles de Daniel Webster a Bostonws AnecdatessLecture de M.Menghers M.le Rédacteur, Mardi, le 30 novembre dernier, ont eu lieu à Boston, avec une solennité et un éclat extraordinaires, les obsèques de Dbniek Webster.Un concours immense de peuple: a assisté, morne et recueilli, nuet de dowleur,.aux derniers devoirs et aux derniers boxneurs- rendus au grand orateur qui est allé rejain- dre dans la tombe ses deux illustres compagnons de gloire, Calhoun et Clay.Boston s'était, ce jour-là, revêtu de deuil.Les maisons situées sur les rues où la procession.devait passer étaient tapissées de crèpe et étant sous les armes.Cet individu, au lieu de se rendre à l\u2019injonction du factionnaire, se rapproche encore de lui et lui demande s\u2019il connaît le prince Louis-Napoléon ; puis, se rapproche de plus en plus, il le prie de lui rendre un service.© Si vous avez un service a demander, reprend Aymes, adressez-vous a un poste ; la, vous trouverez du secours, si vous en avez besoin.\u2014Vous pouvez me rendre ce service vous-même, réplique l\u2019inconnu pour les ilotes et les esclaves.Pappeler idolâtrie.cratie les sentiments, il ne les cache plus, qu\u2019on avait à Sparte, à Athènes, à Rome, « Le profond dégoût qu\u2019inspire l\u2019abjecte démocratie à M.de Montalembert explique le profond mépris qu\u2019il ressent pour le suffrage universel, auquel un catholique ne saurait adresser une plus grande injure que de en baissant la voix.de cartouches, et je vous donne 100 fr.\u201d \u201c Le factionnaire,étonné de l\u2019étrangeté d saisit au collet son interlocuteur, en lui disant éloigner, maintenant je vous arrête et vou relever de faction.\u201d un pistolet de sa poche, le déchargea à bou portant sur le militaire.brusque de celui-ci dérangea heureusemen du soldat.de longueur.\u201c Dans ce moment, six autres individus évidemment complices du premier, et qu son sécours.tu n\u2019y échapperas pas cette fois-ci.\u201d Lt i ne porta pas plus que le premier.leur complice blessé, le colonel du 27e de ligne.d'indices.caserne de l\u2019Etape.état de prostration qui se comprend.pas de gravité.tin.des différents détails que nous avons recueil lis à la hâte et qu\u2019on vient de lire.\u201d LA LIBERTÉ CONTENUE.dans la Presse une appréciation du livre d ainsi à propos de cet écrit: d\u2019un seul et le suffrage de tous.sier consumé, ne réussit à faire luire un étincelle qu\u2019en faisant voler un tourbillon d cendres.résolue.Tournéz la pa où vous vene.même page.Livrez-moi un paquet cette proposition, et pris de justes soupçons, « Je vous ordonnais tout-à l\u2019heure de vous retiens prisonnier jusqu\u2019à ce qu\u2019on vienne me L\u2019individu, tirant alors Un mouvement la direction de l\u2019arme, et la balle, passant à la hauteur du sommet de la tête, traversa le shako de part en part en brisant la tête de Paigle, et en brûlant légèrement les cheveux \u201c Une lutte s\u2019engagea ausstôt entre Aymes et son agresseur, pendant laquelle le factionnaire, dont l\u2019arme n\u2019était pas chargée, se dégagea, et porta a son antagoniste un violent coup de baïonnette dans le ventre.La blessure devait être profonde, car l\u2019individu s\u2019affaissa immédiatement le long du mur, et quand le soldat retira sa baïonnette, elle était teinte de sang sur environ buit pouces jusqu'alors ne s\u2019étaient point montrés, débouchant de la rue de la Lionne, s\u2019élancèrent à L\u2019un d'eux, tenant un pistolet à la main, dit au factionnaire: \u201cTu as échappé à la mort une première fais, mais lui lâcha son coup de feu, qui heureusement « La lutte recommença entre le faction- taire et ses nouveaux agresseurs, lutte dans laquelle Aymes reçut au poignet gauche un coup de couteau qui Pobligea de céder le terrain un instant.Les six individus en pro- fitérent pour prendre la fuite en emportant Aymes les poursuivit quelques pas en chargeant son fusil précipitamment, et leur envoya de loin un coup de feu qui probablement n\u2019atteignit aucun d\u2019eux.\u201c M.de la Cornillière, commandant de gendarmerie, qui avait entendu de sa demeure, peu éloignée de celle du général, le bruit des détonations, arriva le premier sur les lieux, où survinrent bientôt M.le- capitaine Lévêque, du 27e, commandant de place, et « Depuis ce matin, la justice déploie toute son activité pour découvrir les coupables.Malheureusement, assure-t-on, on a eu peu Un morceau arraché par le factionnaire au gilet d\u2019un de ses agresseurs n\u2019a pu être retrouvé.D'un autre côté, on dit de quelle indépendance, de quel désintéres- que l'employé d'octroi préposé cette nuit à la grille Barentin a déclaré avoir laissé passer à la grille cinq à six individus qu\u2019il n\u2019a pas reconnus, vers l\u2019heure où l\u2019événement a eu lieu.% Quant au soldat Aymes, qui a montré dans cette affaire autant de sang-froid que de courage, nous l\u2019avons vu nous-même à la Il est au lit, dans un La blessure qu\u2019il a reçue à la main ne présente «Trois individus ont été arrêtés ce ma- « Nous garantissons l\u2019entière exactitude Sous ce titre, dit le Courrier des Etats- Unis.M.Emile de Girardin vientde publier M.de Montalembert, intitulé : Des intérêts catholiquesau XIXe siècle.I s\u2019exprimait « C\u2019est la revendication de la liberté contenue et du pouvoir divisé contre le pouvoir « Ce livre ressemble au souffle impuissant qui, s'efforçant trop tard de ranimer le bra- Pour une lueur de vérité qui sy trouve, combien d'erreurs et de contradic- Îtions y font Pombre et le doute! Toutes les questions y sont agitées, aucune n'y est de lire le compendieux éloge de'le liberté contenue, et vous en trouverez la condamnation formelle écrite au revers de cette « C\u2019est ainsi que la Liberté se venge de ceux qui Poutragent en la faisant descendre de la hauteur d'un principe au rang d\u2019une transaction.Elle les voue à l\u2019inconséquen- « Pages 185 et 186, on lit : « Le suffrage universel peut être considéré comme le plus grand danger de la li- elberté.C\u2019est un mécanisme par lequel la foule, maîtresse pour un jour, peut se rendre \u2018| esclave pour des siècles et rendre tout esclave comme elle.6.C'est un levier qui peut être manié par la main la moins habile et la moins scrupuleuse, mais qui donne à cette main un ti ascendant irrésistible.C\u2019est, en outre, un masque immense derrière lequel toutes les servilités, toutes Jes bassesses, toutes les défaillances peuvent chercher un abri commode et sûr.C\u2019est une mer où vont se perdre toutes les combinaisons et toutes les règles de la politique ancienne, mais où le mensonge, le préjugé, l'ignorance peuvent aussi centupler leur énergie.La sugesse et la dignité humaines y sont toutes deux condamnées à de rudes épreuves.Talent, vertu, renommée, courage, intégrité, expérience, tous ces titres à l\u2019ancienne popularité, toutes ces forces diversement énergiques, tout cela est noyé dans les flots du suffrage universel, comme le serait un flacon de vin généreux versé dans un étang.« Aussi, je ne sache pas qu\u2019aucun ami »| sincère et intelligent de la liberté ait jamais !| désiré ou réclamé le suffrage universel.Il a été inventé par les républicains d\u2019accord avec quelques fous monarchiques.Selon l\u2019usage, l\u2019invention a tué les inventeurs.\u201d « Erreur, monsieur, erreur.Ce n\u2019est pas le suffrage universel, c\u2019est le suffrage res- l treint qui a renversé en France la -tribune parlementaire, garrotté la presse libre et tué la République nominale ; c\u2019est le 31 mai 1850 qui a préparé et rendu possible le 2 décembre 1851.« Ardent promoteur de la loi du 31 mai, accusez-vous donc, frappez-vous trois fois la poitrine, baissez le front et joignez les mains, mais n\u2019accusez pas le suffrage universel de ce qui est uniquement la faute du suffrage restreint.« Le suffrage universel, dites-vous, est le plus grave danger de la liberté.Où la liberté la plus étendue existe-t-elle ?N\u2019est-ce donc pas aux Etats-Unis, où elle a le suffrage universel pour base et pour garantie ?Après les Etats-Unis, où la liberté la plus grande existe-t-elle! N'est-ce pas en Angleterre et en Belgique, où le nombre des électeurs est incomparablement plus considérable qu\u2019en France avant la révolution du 24 février ?« Vous condamnez le suffrage universel ! Mais par quoi proposez-vous de le remplacer ?Est-ce par le cens électoral ?Eh bien! s t sement, de quelle prévoyance, de quelle sagacité a-t-il fait preuve de 1814 à 1848?Quelles sont ses œuvres ?De quel droit et à quel titre referiez-vous du peuple français deux peuples l\u2019un composé, comme à Sparte, d\u2019Homéens et d\u2019Hypomnéioniens concourant à l\u2019élection ; l\u2019autre composé d\u2019ilotes et d\u2019esclaves privés de droit de voter ?Le suffrage universel, c\u2019est l\u2019unité national, c\u2019est l\u2019égalité de tous les hommes devant l\u2019urne électorale.Direz-vous que, pour être électeurs, il faut être éclairé et indépendant ?Mais quelles étaient donc-les garanties d\u2019indépendance et de Kimière exigées par la loi -|du 19 avril 18317 Regardez bien et regardez de près: les flus serviles sont-ils donc les plus pauvres ?\u201c Vous reprochez au suffrage universel d\u2019être uu mécanisme par lequel la foule, maîtresse pour un jour, peut se rendre es- e clave pour des siècles et rendre tout esclave comme elle.Mais est-ce que ce fut la foule, est-ce que ce fut la démocratie qui vota en 987 à Noyon (1)?Mais est-ce que Hugues Non ; eh bien! cela a-t-il empêché à son descendant, Louis XIV, de dire: « Celui qui a donné des rois aux hommes à voulu qu\u2019on les respeetât comme ses l\u2019ieu- tenants, se réservant à lui seul le droit d\u2019examiner leur conduite.Sa volonté rat que quiconque est né aujet obéisse sans dioerne- ment.Les rois sont les arbitres souverains de la fortune et de la conduite des hommes.£\\« Louis XIV, à son fils, pages 95,56,57.° « Cela a-t-il empêché la même prétention de se produire et de persister en 1799 dans la bouche de Louis XVIII, et le 25 juillet 1830 dans les ordonnances du \u2018roi Charles X?.; ; (1) Hugues convoqua sans tarder l\u2019amsembléé de sx1GNEURS gui lui confôréreht la conronne d\u2019un commun accord à Noyon.e e Capet fut élu pax le suffrage universel ?| ones, etc., payés, quoique ornées d'inscriptions rappelant quelques-unes- des vertus ou des actes du défunt.Le cortége se mit en marche vers midi.Ik était escorté par plusieurs corps militaires tant de Boston que des villes voisines, par des milliers de citoyens, par toutes les associations charitables ou autres de la capitale du Massachussets, par les membres des législatures de ce dernier état et du New- Hampshire, ete.A 3 heures il arrivait au La salle était drapée de noir.La foule au dedans et au dehors était immense.L\u2019honorable Geo.S.Hillard, aussitôt après l\u2019arrivée de la procession, fit l\u2019éloge de Daniel Webster en termes empreints d\u2019une haute et pathétique éloquence.Le discours de l\u2019orateur.a duré une heure et demie.II est dans toutes ses.parties beaux et émouvant, il fourmille de grandes pensées et de nobles sentimenis heureusement exprimés ; ce devait être un sublime spectacle que celui que présentait cette salle ruisselante de peuple, cette multitude attentive, émue, écoutant silencieusement, cet homme redisant devant un cercueil et à des auditeurs plongés dans la douleur, les vertus et les services de celui dont, dans ce moment, la grande ombre remplissait la salle et dominait cette scène, dont le nom était sur toutes les lèvres et dont le souvenir palpitait dans tous les cœurs.: Lorsqu'on voit ainsi un peuple en devil, ployant sous la douleur, manifester dans de solennelles Occasions l'inmensité de cos regrets pour la perte d\u2019un grand citoyen, on mesure toute la futilité des déclamations de ces hommes qui parlent à tout propos de l\u2019ingratitude des peuples.Nulle part le patriotisme et le génie ne sont plus honorés que dans les républiques.S°il y a quelqu\u2019un qui n\u2019oublie pas les services qu\u2019on lui rend, les efforts que Pon fait pour améliorer son sort, c\u2019est le peuple.Voici une anecdote que je traduis d\u2019un journal américain ; elle montre le courage et le sang froid dont était doué Daniel Webster : \u201cM.Webster était un des passagers d\u2019une diligence qui se brisa au milieu de la nuit entre Baltimore et Washington.Fort contrariés, les voyageurs allèrent s\u2019informer à un hôtel situé à quelques pas du théâtre de Paccident, s'il n\u2019y avait pas moyen d\u2019avoir une autre voiture immédiatement, l\u2019hôtelier leur répondit qu\u2019il ne pourrait s\u2019en procurer avant plusieurs heures.M.Webster, fort désireux de continuer son voyage, lui demanda s\u2019il ne pouvait pas avoir pour Jui unc place dans quelque voiture particu- lire, il lui fut répondu qu\u2019on ne pouvait lui offrir qu\u2019une place dans un cabriolet ; -mais, ajouta Phôtelier en prenant M.Webster à part, vous n\u2019aimerez peut-être pas votre compagnon, c\u2019est M.le meurtrier ! « Qu\u2019importe, répondit M.Webster, j'accepte.\u201d M.était un homme qui avait été accusé d\u2019un meurtre atroce et qui, quoique déclaré.innocent par les tribunaux, passait pour cow- pable et était connu sous le nom de M.le meurtrier.Il consentit à prendre M.Webster avec lui dans son cabriolet et quelques minutes après ils quittaient Photel.Perdant quelque temps ils parlèrent de choses indifférentes, mais arrivés à un endroit fort.solitaire et éloigné de toute habitatios, M.se retournant soudainement, vers, M.Webster, lui dit: \u201c Savez-vous avéé qui vous êtes 1* Sans un moment d'hésitation M.Webster répondit: \u201cOui,avec Mi.LE MEURTRIER ; \u201d* et a son tour Vv fit la même question: \u201cQui, réplique M.avet Daniel Webster, le seul homrriè dans les Etats-Unis ayant assez d\u2019audace pour me déclarer en.face ce que vous venez de me dire.\u201d L\u2019intrépidité de la véponse avait plu à M.et plus tard il aimait à raconter souvent l\u2019anecdote.\u201d ; Thomas Trancis Meagher, Yexilé et patriote Irlanifais, a donné, jeudi soir, une lee- ture sur * I Australie,\u201d dans la belle salle de Passocid ion des Jeunes Gens, dévant un brillant nuditoire de 1,500 personnes.M.M.avait déjà fait cette lecture à New-York, la semn'aine dernière, au Metropolitan Hall, et elle lui avait rapporté $1,652, comptes d\u2019an- Je prix d'entrée ne fût, je crois, que d\u2019un chelin.M.Meagher est un homme de moyenne taille; son débit est un peu trop théâtral, ses gestes beaucoup trop étudiés, et il gagnerait, je crois, à être thoins maniéré et plus baturel- En somme, ii est, c\u2019est du moins Popinion presque générale, plus écrivain qu\u2019orateur, Sa lecture a duré une heure et demie, et il l'a répetée le lendemain au même lieu Cette lecture.doit être publiée bientôt en pamphlet, le st le en est fort brillant, elle est pleine de belles pensées, de.paroles éloquentes sur la solids- rité des nations.\u201cL'auteur a confiance Pavenir de l\u2019Aostralie, H'eroit qu'avant longtemps, à In prodigieme prospérité: qu'elle aires.viendra où joindre I Perts qui Joi manque, et que prenant exemple sur les Etats-Unis d'Amérique, elle secours bientôt le joug de l\u2019Angleterre et eviendrs « Faneuil Hall,\u201d sl EEE 1852.une brûlante indignation le despotisme et les injustices du gouvernement anglais vis-à-vis du peuple de l'Australie, eta glorifié en termes pleins de convenauces la liberté \u2018américaine et la généreuse hospitalité avec laquelle les exilés de tous les pays sont reçus dans ce pays.L\u2019exilé irlandais a prononcé en terminant de nobles paroles sur je mal- Heureux sort de sa chère Irlande, pour laquelle il a combatty avec ardeur dans la presse et soufert \u2018avec résignation dans dexi.¢ AMERICAIN.es \"NOUVELLES ANNONCES.Avis\u2014Compaguie royale d\u2019assurance contre le feu et sur da vie.2, J.W.Coleman vs R.Murray\u2014Cour de Circuit de Montréal.VE'NTES PAR ENCAN.\u201cMarchandises £ sches, aujourd\u2019hui\u2014J.Scott et Tie, LE PAYS.MONTREAL: Jeudi, 9 Decembre 1852.L\u2019empire Français.Rapport de la commission du Sénat,-M.\u2018Froplong.2ND.ARTICLE.ll y a des faits qu'il serait si audacieux de >nier ou de travestir, que M.Troplong a été forcé de proclamer lui-même la négation de tout ce qu\u2019il énonce sur les tendances du caractère français.Ces vérités patentes, qu\u2019il n\u2019a pu contredire, au risque de passer pour le plus effronté menteur ou le plus aveugle physiologiste de la terre, ont forcé le rapporteur du sénat d\u2019accumuler une foule de contrailictions dans les mêmes phrases.Ainsi, M.Troplong est obligé de reconnaître le caractère démocratique des mœurs de ses compatriotes ; mais pour faire accep- - ter une forme de gouvernement qui établit -la plus flagrante anomalie entre les goûts des Français et les plats qu'on veut leur servir, il a recours à une pitoyable ressource.\u2018Tout démocratique que soit la France, dit-il, elle est monarchique par ses habitudes, et Louis Napoléon réalise parfaitement la démocratie qui existe dans les mœurs, et l\u2019esprit monarchique qui est dans les habitudes de la fice.Si M.Troplong avait voulu dire la vérité, voici ce qu\u2019il aurait exprimé : Il existe, en France, une classe jalouse de blasons et de titres de noblesse, que leur origine bourgeoise leur refuse ; cette classe de personnes travaille, non pas à créer une véritable égalité, mais à rabaisser la noblesse de naissance - et à se substituer à sa place.Cette classe \u201cattend de Louis Napoléon la continuation de l\u2019œuvre de l\u2019oncle et voici comment la chose a eu lieu et comment elle se continuerait : Napoléon (le grand) sorti de plébéiens et des tourmentes de la révolution a d\u2019abord vogué en pleine mer des idées populaires, Jusqu'au moment où l\u2019épée et la puissance qu\u2019il tenait du peuple, l\u2019ont rendu assez fort pour lui permettre de s\u2019en servir contre le peuple.De ce moment, Napoléon a commencé à substituer à la noblesse du faubourg St.Germain, qui repoussait l\u2019usurpateur, une autre noblesse de sa création, les grands de l\u2019empire.Si Napoléon eût gagné Waterloo, affermi ses frères et ses parents sur les trônes usurpés d\u2019Espagne, de la Sicile et de l\u2019Italie; s'il eût vécu assez longtemps pour consolider le système qu\u2019il avait commencé et pour laisser sur le trône de France un prince de-sa famille, nous aurions aujourd\u2019hui en France une noblesse aussi nombreuse et beaucoup plus arrogante que ne l\u2019était celle Qui a amené la révolution de 89.De la création des ducs et des barons de l\u2019empire, -on serait passé aux dotations et des dotations À quelque chose ressemblant à la féodalité.Ce système, interrompu par Waterloo, nous allons le voir reprendre au point où Phôte de Ste.Hélène l\u2019avait laissé.C\u2019est- à-dire que la lie va remonter à la surface; que tout ce qu\u2019il y a d\u2019ignoble et de rampant parmi les hypocrites partisans d'une démocratie qui n'est que sur les lèvres, va lécher les pieds du nouvel empereur, pour en avoir des titres de ducs et de barons, avec d\u2019opulentes dotations ;\u2014et c'est là ce qu\u2019on appellera avoir harmonisé les mœurs démocratiques de la France avec ses habitudes monarchiques ! L'écrivain, l\u2019homme public qui essaie de faire prendre le changé à ses compatriotes sur l\u2019avenir inévitable que l\u2019empire ouvre à la France, est criminel par intention, s\u2019il ne l\u2019est pas par le résultat auquel il peut at- temdre.Il est criminel en ce que le crime n\u2019est jamais dans le fait, mais dans l\u2019intention, lors même que ses fatales projets ne se réalisent pas.Quant aux vues perfides qui ont dicté la plaidoierie impériale de M.\u2018Troplong, -elles n\u2019atront jamais pour excuse cette justification grossière que donne Je succès.Car il n\u2019est pas besoin d\u2019être iniué dans la rouerie des occupations diplomatiques, pour sentir tout ce qu'a de faux te ridicule effort de marier ensemble la démocratie et la monarchie.1! est possible d\u2019endormir, pour quelques jours ou quelques années, les instincts du peuple, par du charlatanisme et les jeux du cirque, mais tout ce qui n\u2019est qu\u2019endormi est susceptible de s\u2019éveiller, et gare aux soubresauts d\u2019un réveil spontané, comme on l\u2019a vu en 1830 et en 1848! Quand Louis Philippe a supplanté Charles X, il n\u2019a pas été besoin de chauffer l\u2019enthousiasme populaire, comme on l\u2019a fait pendant les périgrinations de Louis Napoléon.Louis Philippe à êté porté au trône par des hommes vraiment populaires et qui s\u2019étaient gagné l\u2019estime publique par -de longs services.Néanmoins, quand ce nouveau souverain, sorti lui aussi de l\u2019urne électorale, à un degré apparemment plus rétréci, mais au fond plus populaire, à voulu nier son or ine, ce souverain a été chassé à coups\u2019 de sifflets\u2014et Pon eroit pouvoir persuader à 35 millions d'hommes, auxquels un audacieux s\u2019est imposé de lui-même et a imposé les corsaires et les boucaniers qui ont hit avec lui les expéditions de Boulogne et de Strabourg,\u2014on eroit persuader que cet homme est l\u2019envoyé providentiel qui va gouverner la France d\u2019a près ses mœurs démocratiques, sous le manteau royal! C\u2019est faire de ces 35 millions d'hommes autant de millions d\u2019idiots.À quel dévondage de mots et d'idées une position fausse peut conduire! La France, dit M.Troplong, est idolâtre de l\u2019égalité, ,meis elle admet sans jalousie ces grandeurs Joridentiellos, ces rares et grandes indivis que Diey élève au-dessus des autres, Peur former les dynasties et qui sont Ia pre- miére condition des monarchies! Eh bien! ib MEL UD Dornme aérien D por péen, sinon universel, qui ose présenter au monde ébahi Louis-Napoléon comme un homme providentiel, élevé par Dieu au dessus des autres ! C\u2019est à n\u2019y pas croire, el il faut relire cela bien des fois pour se persuader que c\u2019est écrit.Au nom seul de Louis- Napoléon, les Français vont désormais croire à l\u2019apparition d\u2019un demi-Dieu, au-dessous duquel tout est égalité et vers lequel tous les regards peuvent se porter sans jalousie.Mais comment ce demi-Dieu communiquera- t-il avec la terre ?Par l\u2019entremise de MM.de Persigny, de Morny et Troplong 1 Mais si ces personnes restent égales au reste des Français, elles seront trop infimes pour approcher du Très-Haut, et de toute nécessité il faut les créer dues et barons, pour ne pas encanailler l\u2019homme providentiel ;\u2014puis, si ces messieurs sont ducs et barons, que deviendra légalité entre les malotrus de la plèbe et les affidés de l\u2019empereur ?Ce sera le second chapitre du roman de M.Troplong, qui nous délinira le chainon aristo-déinoc quireliera le souverain aux sujets.Voilà de ces contradictions palpables que M, Troplong a pris le soin de renfermer dans la même phrase, pour ne laisser à personne le trouble de les chercher.Ce qui surpasse toutes les notions possibles d'el- fronterie, c\u2019est ce que dit le rapporteur des circonstances au sein desquelles est germé l'empire.Le règne de Louis-Napoléon n'est pas né, dit-il, au milieu des armes et dans le champ de prétoriens mutinés'; il est l\u2019œuvre de la pensée nationale la plus spontanée ! , Ainsi, c'est la pensée nationale qui a mitraillé les hommes, les femmes et les enfants le 2 décembre 1851 ; c\u2019est la pensée nationale qui a écroué les généraux Cavai- gnac, Bedeau, Lamoricière et Leflô; c\u2019est lu pensée nationale qui a dispersé par l\u2019Europe tout ce que la France contenait d\u2019hommes illustres et dévoués.La pensée nationale ne voulait en France que les niais et les brigands complices du coup d'état, pour inaugurer le règne de légalité que personnifie M, Louis-Napoléon ! Non, ce n\u2019est pas au milieu des armes et dans le champ de prétoriens mutinés que Pemipire est né, il est sorti des plaines de Satory, du sein d'officiers ivres de champagne et de soldats gorgés d\u2019eau-de-vie.C'est là l\u2019origine de l'empire de 1852 ; et l\u2019empereur n\u2019est autre que Je héros des fêtes bachiques de l'antiquité, que l\u2019on décorait du nom de Sylène et que l\u2019on couronnait d\u2019une guenille trempée de lie de vin.Puis, après avoir ainsi tiré une couronne d\u2019un bourbier, on s\u2019oceupe gravement a faire des lois de succession pour la famille impériale ; on jure solennellement des vertus prolifiques de l'empereur bouffon ; on prévoit les difieultés qui pourraient surgir après deux, trois et quatre générations! En vérité, c\u2019est pousser trop loin la plaisanterie ; c\u2019est pousser trop loin le mépris des 35 millions d'hommes qui sont comme le phare du monde ; c\u2019est perdre un peu trop le souvenir du passé politique de ces 35 millions d\u2019lom- mes! Ce n\u2019est pas par une plaidoierie de police correctionnelle, qu\u2019on peut transformer cette masse d'hommes pleins de cœur et de dignité en 35 millions de Nabuchodono- sors, et le srevêtir en deux jours du poil de la brute.Quelques jours encore, quelques mois peut-être, quelques années au plus et'Nabu- chodonosor sortira du bois, reprendra sa forme et sa raison humaine et s\u2019assoiera définitivement sur le trône, auquel seul il a des droits incontestables.M.Troplong vivra alors pour relire avec stupeur ce qu'il vient d\u2019écrire ; il vivra pour porter avec tous les complices de l\u2019attentat qui s\u2019opère, la peine due aux misérables qui y donnent leur concours.Décidément le Cunadien commence a se distraire un peu.Nous sommes charmé que nos remarques sur le budjet provincial de 1852 aient attiré son attention.Ses lecteurs aussi ne pourront qu\u2019y gagner, puisque ça fait, pour autant, diversion à son éternelle polémique avec le Journal de Québec et M.Cauchon,\u2014 polémique qui, depuis des mois et presqu\u2019à chaque numéro, absorbe quatre ou cing colonues de la feuille officielle, à l\u2019exclusion d\u2019autres sujets moins rebattus que les chemins de fer du Nord, de Halifax ou des Trois-Pistoles, et au grand plaisir de M.Cauchon à qui cette attention donne une importance que le Canadien ne voudrait certainement pas lui voir.C\u2019est encore à propos de l\u2019administration de la justice que notre confrère de Québec s\u2019attaque à nous ; et en véritable organe qu'il est, c\u2019est pour défendre M.Chauveau, qu\u2019il le fait.Nous pourrions trouver la conduite du Canadien singulière, vu que nos remarques étaient plutôt dirigées contre le systé- me qui favorise l\u2019accumulation des dépenses de la justice parmi nous, que contre quelques membres de l\u2019administration individuellement.D'ailleurs, pourquoi le Carudien sépare-t-il la cause de M.Chauveau de celle de M.Drummond, son supérieur ?Nous avions cité ces deux noms, nous parlions des officiers en loi du gouvernement.La réponse est facile et le silence du Canadien, tant à l\u2019endroit du système qu\u2019à l\u2019égard de M.Drummond, se comprend.Mais puisque le Canadien % cru devoir se borner simplement à M.Chauveau, nous n\u2019avons pas d\u2019objection à accepter ses explications pour ce qu'elles valent, et a re- connaftre que cette fois, c\u2019est-à-dire, dans le cas de M.Chauveau et de la cour criminelle de Kamouraska, ce n\u2019est pas mal à propos qu\u2019un officier du gouvernement fait faire «a besogne par un autre.Les votes probables sur le bill de la représentation a pu en effet motiver suffisamment la présence de M.Chauveau en chambre pendant les séances de la cour de Kamouraska.\u2014_\u2014\u2014\u2014 Voilà cinq mois qu\u2019a eu lieu le désastreux incendie qui a réduit en cendres une partie si considérable de notre ville.Durant ce temps, les efforts privés et la sympathie publique ont contribué puissamment au soulagement des infortunes causées par cette catastrophe.Il y à eu aussi dans le principe, chez nos autorités municipales, un zèle et un empressement qui ont produit quelques bons effets, et qui nous ont fait concevoir de grandes espérances pour les incendiés, ous avons vu surtout, avec plaisir dans le temps, Pmitiative prise par la Corporation pour venir en aide aux citoyens dont les maisons avaient été incendiées, en leur procurant les moyens d\u2019obtenir un emprunt pour rebâtir.Malheureusement, ces belles dispositions n'ont pas encore eu leur effet, Les demandes faites par le Conseil dans ce but, datent du commencement du mois d'août dernier.Il y à donc de cela quatre mois.Cependant, l\u2019emprunt n\u2019est pas encore ef- petué, au moins il ne lPétait pas, D a quelques jours, ainsi qu\u2019on a pu le voir par les procédés que nous avons publiés, dans notre dernière feuille, d\u2019une assemblée récente du Conseil de Ville où l\u2019on s\u2019est occupé de ce sujet si important.Cette temporisation, quelle qu\u2019en soit d\u2019ailleurs la cause, est extrêmement regrettable, et le tort qu\u2019elle a déjà causé à ceux qui ont attendu la fin de la négociation pour profiter de l\u2019emprunt où pour se décider à bâtir ou à ne pas bâtir, est très grave.Nous ne connaissons pas les raisons de ce retard ; nous ne savons pas partant sur qui doit en peser la responsabilité vis-à-vis des intéressés ; mais ceux qui ont lu les remarques faites à ce sujet à la séance du Conseil du 24 novembre, par MM.Leeming et Whitney, membres du comité des finances, ont dû trouver que les explications qu\u2019elles contiennent ne sont pas assez amples et ne justifient pas le Conseil du reproche de n\u2019avoir pas agi dans cette affaire avec la diligence que requéraient les circonstances.Nous le répétons, cette temporisation est extrêmement préjudiciable aux intéressés, et le Conseil doit la faire cesser sans délai, s'il ne veut pas qu\u2019on l\u2019accuse d\u2019une négligence coupable.Chemin de fer du village d\u2019Industrie ct de Rawdon.Nous avons visité samedi dernier, en compagnie du président, des directeurs et des actionnaires de celte ligne, les travaux qui ont été exécutés duns le cours de cet été et que l'hiver est sur le point de suspendre.Cinquante à soixante personnes, parmi lesquelles on pouvait compter les citoyens les plus entreprenants de Montréal, assistaient à cette fête d\u2019inauguration.Le temps était pluvieux, mais tout le monde se sentait d\u2019bu- meur à s\u2019en mnoquer ct le voyagé à Été des plus gais.A huit heures et trois quarts nous nuus embarquions sur le magnifique ba- teau-à-vapeur, le Jucques Cartier, qui a midi nous déposait à Lanoraie où les chars nous attendaient pour partir.La distance que nous avons parcourue est d\u2019à peu près vingt-trois milles, à partir du fleuve; les nouveaux travaux étaient donc d\u2019une longueur de onze milles, de l'Industrie au lac Ouaro.À cette dernière place, une rapide collation fut prise à la fourchette et à cinq heures, nous reprenions le Jacques Cartier où des tables servies avec prolusion et élégance furent immédiatement entourées, sous la présidence de J.H.Dorwin, écr., présideut de la ligne du chemin de fer.De nombreuses santés furent proposées, lues et répondues avec tous les honneurs d'usage.Nous citons les plus importantes: «La reine et la famille royale.\u201d « Le gouverneur général.\u201d \u201cLa compagnie du chemin de fer du St.Laurent et de l\u2019Industrie; \u201d\u2014 discours par M.Scalen, qui proposa : \u201cA la compagnie du chemin de fer de PIn- dustric et de Rawdon ; \u201d\u2014discours par M.Penny.\u201c Les chemins de fer de la Nouvelle Angleterre\u201d ;\u2014discours par M.Campbell.« Les chemins de fer du Canada®\u2014dis- cours par M.Keefer.« Les intérêts commerciaux du Canada,\u201d \u2014discours par M.Bristow.« Les intérêts agricoles du Canada,>\u2014 discours par M.De Witt.\u201c La presse,\u2019\u2014discours par M.Cham- berlin.« Nos hôtes \u2019\u2014discours par M.Abraham.« Les dames,\u201d\u2014discours par M.Joseph Doutre.Plusieurs santés volontaires furent alors proposées ; entre autres celles du président, M.J.H, Dorwin, proposée par M.Brewster ;-\u2014à la mémoire de l\u2019Hon.M.Joliette, proposée par M.Keefer, et bue en silence, Dans le cours des discours qui furent prononcés, il fut dit que le coût total de la construction de ce chemin était de £750 par mille, dont £200 par mille ont été absorbés par la construction des ponts;\u2014ce qui réduit à £550 le coût de chaque mille de chemin ordinaire.1! y a loin de là aux £12,300 du mille, montant probable porté dans l\u2019estimé du chemin de fer provincial.\u2014 Communiqué.FAITS DIVERS.\u2014 Philippe J.Duchesnay, éer., a été nommé par Son Excellence, aide-de-camp provincial extra.\u2014M.Joseph H.Prairie a été admis, lundi dernier, à la pratique du barreau.M.Prairie a étudié sous M.Doutre.\u2014P.Vézina, éer., Conseil de Ja Reine et doyen du Barreau du Bas-Canada, est décédé dimanche dernier, aux Trois-Rivières, à l\u2019âge de 80 ans.\u2014Un accident déplorable, arrivé mardi, près de cette ville, a coûté la vie à un homme et a failli faire d\u2019autres victimes.Voici les détails que nous avons recueillis sur cet horrible sinistre: Avant-hier, vers quatre heures de l'après-midi, des travailleurs au service de la compagnie du chemin de fer de Montréal et Lachine étaient occupés à creuser dans le coteau que longe ce chemin, à quelque distance au-dessus des Tanneries des Rollands, à un endroit où il a déjà été fait de profondes excavations pour l\u2019extraction du sable dont se sert la compagnie sur sa ligne.Tout-à-coup un éboulement eut lieu et trois de ces liommes furent ensevelis sous le sable qui était d\u2019autart plus pesant qu\u2019il se trouvait humecté par les pluies récentes qui ont sans doute déterminé cette chute.Deux d\u2019entre eux furent extraits sans avoir essuyé de mal; mais le troisième, un pauvre journalier du nom de \"Tremblay, n\u2019a pu être retiré en vie.Il paraît qu'indépendamment d\u2019un temps précieux qu\u2019on aurait perdu avant de constater sa disparition, il se trouvait enseveli à une profondeur telle, qu\u2019il a fallu plus de cinq heures de travail -pour déblayer le sable qui le couvrait, II était neuf heures et demie lorsqu\u2019on a retrouvé son cadavre, Ce malheureux a laissé une femme et plusieurs enfants, La compagnie du chemin de fer va sans doute pourvoir à leur sort.\u2014D\u2019après un recensement de la population de la Chine, fait par le gouvernement lui-même, le nombre des habitants de cet empire était de 193,050,060 en 1753, de 307,467,200\" en 1792, et de 362,467,182 en 1812, Suivant cette progression, la population de lu Chine s\u2019élèverait maintenant a plus que 450,000,000, \u2014Avjourd'hui, à 2 heures, MM.Scott et Cie.vendront à leurs salles d\u2019Encan, un assortiment, étendu de marchandises séchés, d'automne et d'hiver.et Aux Correspondants.M.G.B., Californie\u2014Reçu $4, pour deux années d\u2019abonnement,ullant au 16 je vier 1854, * \u2018 an LE PAYS MARCHE BONSECOURS.MONTREAL, 7 DEC.1852, PRIX DES DENREES.Farines: 8s.D.s.D.Farine par quintal.10 Odl! 8 Do d\u2019avoine do.\u2026\u2026\u2026\u2026.9 0 0 0 Do blé d\u2019Inde.7 6 8 0 Volailles et Gibiers : Dindes (vieux) par couple.6 0 6 0} Otes do .40 50 Canards do \u2026 200 26 Poules do \u2026 16 20 Poulete do .1 8 20 Pigeons do \u2026\u2026\u2026.U0 13 Viandes: Beuf par livre.\u2026\u2026.\u2026.0 3 U 5 Lard do Luc.u00es .04 086 Mouton par quartier.eee 50100 Agneau do.13 30 Veau do.ee 26 100 Beeuf par 100 livres .\u2026.27 6 0 0 Lard frais do .eee 32 6 3 0 Morue fraîche par livre.\u2026 00 U 4 Produits de la laiterie : Beurre frais par livre.», 10011 Do suié do von 08 vlv Fromage do .04 0B Légumes: Fêves américaines par minot\u2026.4 0 5 0 Do du Cunada do .50 5 6 Patates do .1 3 16 Navets do .1 6 20 Oignons do .36 5 0 Divers: Saindoux par livre.\u2026\u2026.06 00 Œufs frais par douzaine.0 9 5 0 Prix du Pain: Pain bis.[PI 05 0 Pain blanc.Ceres \u2026 0600 Sucres : .Sucre d\u2019érable par livre.04 05 Miel do .05 06 Fruits: Oranges par boite.00 00 Pommes par quurt.PE 12 6 15 v | Vaissances, A Richmond, C.E., le 23 ult., la dame de M.J.Benoit de Livernois, une fille.Mariages, A St.Germain de Rimouski, le 22 ultimo.par Messire Tanguay, M.Majorie Côté, marchand du lieu, a Delle.C.-Marie-Caroline, 2d.fille de Pierre Gauvreau, écr., N.P., licutenant-colencl de milice, Le même jour, par le même, M.Joseph-Alex- andre Gauvreau, marchand de Rimouski, à Delle, Eliza Bradley, fille de Samuel Bradley, écr., juge de paix.Deces.En cette ville, le 2 courant, aprés une maladie de deux mois, Dile.Adélaïde, Hudondite Beaulieu, | à Pâge de 60 ans.En cette ville, le 6 courant, à l'âge de 11 ans2 mois et 7 jours, Marie Juséphine-Caroline, fille de M.Joseph-R.Giroux.\\ Compagnie Royale d'Assurance contre le feu et sur la vie.E Soussigné, Agent de la Compagnie ci-dessus, ôse attirer l\u2019attention du publie sur les grands avantages à être retirés par ceux qui effectueront des Assurances sur la vie, d\u2019après le SYSTEME DES BONUS, avant le PREMIER de JANVIER prochain ; ce qui leur permettra de participer à tous les profits de l\u2019Assoriution pour les *\u201c cing années finissant au 31 Décembre 1854.\u201d H.L.ROUTH.9 Déc.\u2019 121 PROVINCE DU CANADA, District de Montréal, CIMCUIT DE MONTREAL, Dans la Cour de Circuit.Mardi, le trentième jour de Novembre, mil huit cent cinquante-deux, PRESENT: M.le Juge McConp, o.2089.JOSEPH WARREN COLEMAN, Hatcllier, de Ja Cité de Montréal, dans le District de Montréal, Demandeur.vs.ROBERT MURRAY, Gentil-homme.résidant dernierement en la dite Cité de Montréal, et maintenant dans les Etats-Unis d\u2019Amérique où son domicile est inconnu, Défendeur.L EST ORDONNÉ, sur la motion de Jona- THAN WURTELE, Ecuier, fils, avocat du De- manileur, en autant qu\u2019il appert par le rapport de Thomas ONeill, un des huissiers de la Cour Supérieure du Bas-Canada, exerçant dans le District de Montréal, écrit sur le Bref de Sommation émané en cette cause, que le Défendeur n\u2019a pas de domicile en cette partie de la Province du Canuda constituant ci-devant la Province du Bas-Canada, et ne peut être trouvé daus ce District de Montréal, mais vu qu\u2019il a des cffets mobiliers dans ce Circuit, que le dit Défendeur soit par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles de cette cité appelé * The Montreal Herald\u201d et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles de cette cité\u201d appelé \u201cLe Pays,\u201d notifié de comparaître devant cetir Cour, et de là de répondre à la demande du dit Demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur le détaut du dit Défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans le délai susdit, il sera permis au dit Demandeur de procéder à le preuve et à jugement comme dans une cause par défaut.Par la Cour, MONK, COFFIN et PAPINEAU, G.c.c.9 déc.GRANDE LOTERIE, 300 Billets a $3 chaque.100 prix de Ia valeur de £225 LE Soussigné, à la demande de plusieurs de ses amis, s\u2019est décidé à offrir une partie de son riche assortiment, qu\u2019il disposera par LOTERIE.On peut voir les marchandises AUJOURD'HUI, le 6 du courant, à son magasin, coin des rues Notre-Dame et St.Vincent, fesant facé au Palais de Justice, où l\u2019on pourra se procurer des billets et des catalogues.Le tirage devra se faire le 24, et sera sous la direction d'un comité nommé par les souscripteurs.L.P.BOIVIN, 6 dée.aa Diligence et Malle Royale ENTRE MONTREAL QUEBEC, Las ng Axe I LY er re Oak EE NES Q TRAJET EN DEUX JOURS.LE public est respectueusement informé, que le Soussigné a établi une LIGNE DE DILIGENCES, qui laissera MONTREAL et QUEBEC TOUS LES JOURS (excepté les dimanche), à SIX heures A.M.\u2018 alles partiront du No.2 rue St.Vincent, Mont- Ti .Le plus grand soin a été fait pour choisir des conducteurs polis et soigneux, et les voitures sont elles-mêmes très confortables.Les passagers qui favorisent cette ligne de leur patronage seront traités avec la plus grande attention.Les diligences arrêteront aux Trois-Rivières, 4 \u2019Hotel BERNARD et 4 hotel de M.Osrrom.Le Bureau de diligences sera tenu à l'hôtel Gi- roux, où on-pourra se procurer des extra à toutes heures, Tont bagage \u2018extra devra être laissé au Bureau le soir, dont on aura-le plus grand soin.\u2019 Le Bagage sera pris.au taux de 15s.par quintal.o .N.B.La malle.du Bureau me St \u2018Vincent no.2.Coo TOUSSAINT (LECOMPTE, | 1, > Propriétaire; Mo: ;s oo 3, ROGER .8 Déc, PTT Vig, M JOSEPH ROY prévient ses amis et le pu- L, blic que l\u2019incendie qui à détruit son ancien établissement de la Rue St.Paul, l\u2019oblige de liquider ses affaires, Il disposera aux termes les plus libéraux des effets qu\u2019il à pu sauver, et se chargera encore de quelques Importations d'Europe pour Messieurs du Clergé.Les circonstances dans lesquelles il se trouve ne lui permettant pas d'accorder de longs déleis, il prie ceux qui lui sont endettés de venir régler au plus tôt.M.Roy a ouvert son bureau, rue St.Gabriel, No.25, 6 Déc.NOUVELLE PUBLICATION.Histoire du Canada depuis sa de- couverte jusqu'a nos Jours, PAR F.X.GARNEAU.j'2e EDITION CORRIGEE ET AUGMENTEE Complète en 3 vols 80 Prix : 7s 64 le volume, FS Souscripteurs d la première édition de cet ouvrage pouriont faire réclamer le quatrième volumie qui leur manque, Lundi 6 Déc.époque à 120 laquelle les Soussignés pourront le leur fouriur.Prix 7s 6d.E.R.FABRE er Cie.CALENDRIER ECCLESIASTIQUE & CIVIL Pour Annee 1853.NOUVEL ALMANACH DU BAS-CANADA, Aussi pour l\u2019Annee 1853.À Vendre chez EF.R.FABRE EafC1k.me * PROMAGE DE GRUYERE, FRE.QUALITE\u2019, PRIX ÎS.3D, LA LIVRE.A Vendre chez E.R.FABRE cr Cr.=-==\u2014\u2014 LEÇONS ELÉMENTAIRE d\u2019ASTRONOMIE, par M.Desdouits, 1 beau vol.So orné de figures, ENTRETIENS SUR LA CHIMIE.et svs appli- | ! cations les plus curieuses, suivis de | Hotions de manipulation et d'analyse chiniques par M.Ducoin Girardin, | _16 pon, 1 beau vol, 80.ENTRETIENS SÛR LA PHYSIQUE, et ses applications les plus curieuses.par M.Ducoin Girardin, 1 beau vol.Su.Fn vente chez E.R.FABRE er Cie.29 nov._ t OT 3 SURTOUTS D'HIVER, A VENDRE A TRES BON MARCHE, AFIN DE DISPOSER DU FONDS D'HIVER LAVENDER, Marchand-Tailleur et Fournisseur General d\u2019Habit, etc, pour l\u2019Exterieur.108, RUE NOTRE-DAME.ÉSIRANT DISPOSER, dans cette Saison.de son FONDS de MARCHANDISES dHI- VER, pour faire place à des achats considérables pour le Printemps prochain, OFFRE FN VENTE un assortiment tres supérieur de SUR- TOUTS d\u2019HIVER en Draps Witney.Castor et | Pilot, à des Prix Très Réduits, pour Argent Comptant.11 a en mains de superbes SUR- TOUTS CHESTERFIELD, er.Drap de Castor Noir et Brun, sur lesquels il attire l\u2019attention de ceux qui en ont besoin.\u2014AUSSI\u2014 Un Fonds Considérable et Varié de DRAPS SUPERFINS, CASIMIREs ET DOESKINS, SOIES, VELOURS et SATINS, qu'il est pret à aux prix les plus Réduits POUR ARGENT COMPTANT SEULEMENT.6 Déc.aa SUCCESSION T.S.SUTHERLAND.OUS ceux qui peuvent être ENDETTES à la succession ci-dessus sont requis de PAYER IMMÉDIATEMENT leurs comptes, au Bureau de MM, ABBOTT et MOLSON, Avocats, N° 23 Petite Rue St.Jacques, parce que tous les comptes qui ne seront pas payés apres le 10 décembre seront poursuivis.ALEXR MOLSON, exécuteurs JOSEPH KNAPP, testamentaires.25 nov.e\u2014117 AVIS.ITM'OUTES personnes qui ont des RÉCLAM A- | TIONS contre lu succession de JACQUES- ALEXANDRE THAILHADES, écr., en son vivant, avocat, de cette ville, sont priées de présenter Jeurs comptes a JOSEPH DESJARDINS, écr., avocat, No.16, rue St.Vincent, qui est chargé des affaires de la succession ; aussi, celles qui sont ENDETTEES envers la dite succession sont priées de venir régler sous le plus court délai.GEO, WEEKS, Curateur.23 nov, am 117 HENRY MORGAN & CIE., Importateurs, No.204, rue Nolre Dame (Ouest) A TTIRENT particulièrement Pattention de leurs pratiques sur un ASSORTIMENT GFE- NERAL et TRES CONSIDERABLE DE MARCHANDISES SECHES DE SAISON qu'ils ont parie tous les soirs à 5 P, M Vin achetés'a PENCAN et qu\u2019ils offrent maintenant {à des prix bien au-dessous du coût de l'importa- | tion.Le lot entier sera exposé en vente, aujourd'hui, | le DEUX Décembre et les jours suivants.On fera bien de se rendre de bunne heure, vu | que les choses seront données d des prix décidément réduits.Dans cet assortiment se trouvent :\u2014 Un lot de Draps de Cobourgs excellent et de toutes couleurs, à 1s valant bien 1s 4d Un do do Supérieurs do do a Is 3d 1s 8d Un do do Extra, double trame, do do à 1s Gd ** Un do tissus français do, do, depuis 1s 3d en montant Tin lot de mérinos français, de toutes couleurs, de 39 6d a 7s la verge Flanelle blanche de Lancashire et de Galies, toute laine, depuis 8d la verge ; Do écarlate également à bon marché Couvertes Whitney, Bath et Medium de tous \u201c253d rix P Schalls longs et carrés d\u2019Ecosse et Bay-State, beaux patrons a _ \u2018 Un lot choisi d\u2019Indienne de première qualité, qui ne change pas, à 43 de la verge, valant 7id_ Un do de bien bonnes de Laines, unies et croisées, à fonds plomb et à bédux patrons sombres, a Hd la verge \u2014ET\u2014 ; Un lot très considérable et très supérieur de Cachemires croisés, d riches patrons, seulement 10d la verge : \u2014AUSSI,\u2014 reautés et tartans.déc.10 20 QUER SUPÉRIEUR, 5's et 8's\u2014 A vendre par le Soussigné.JOHN LEVEY.CHIQUER en demi-livres\u2014 OUX, Agent.\"120 WM.BENJAMIN ET CIE.IENNENT DE RECEVOIR par les Steamers + Pacific\u201d et + Asin.\u201d vid Now-York, TROIS CAISSES de GANTS du Célèbre Fubri- quant ci-dessus, pour Dames et Messieurs, consistant en toutes les couleurs, et de tous les numéros.W.B.et Cie.recommandent aux Dames de faire immédiuteinent leur provision, vu que cette Importation sera lu dernière d'ici au mois de mai prochain.29 nov.JOHN GALBRAITH, MARCHAND TAILLEUR, NOTRE-DAME, 183 NOTRE-DAME, (EXTRÉMITÉ OUEST,) \\ VIRE respectueusement lattention de ses ! sratiquies ol ses amis en général sur son FONDS de DRAPS d'HIVER, propre pour Ia saison, qu'il contectionnera à ordre, de la meilleure manière et avee ponetualité.BAS PRIX POUR ARGENT.22 oct.an=-i8 JOHN SUTHERLAND, TAILLEUR LP ODRAPIER.DEMÉNAGE à l'OUFST de la RUF, NO- LX.TRE DAME, pres rue McGILL, dans la uratison ci-devant occupée par l'Hôtel du Peuple.[la constamment en mains un excellent assortiment de DRAP, CASEMIRES et étotfes à vestes, qu\u2019il fera dans le dernier goût etä bas prix 27 août au 81 \u201c4 MARCHAND TAILLEUR, \u201ctenant devant an chemin publie, derrière aux ten- \u201cres de la Côte Ste, Marguerite, d'un coté n l'ous- confectionner dans le goût le plus Fashionable, | 0 DEPINCTER, GANTS D'ALEXANDRE.| 2 VENTES PAR ENCAN.PAR J.SCOTT £1 Crs, MARCHANDISES SECHES.| UJOURDPHUI, le 9 du courant, sera vendu AA, ux Magasins des Soussignés, 211 Rue St.Paul, un Assortiment Général de MARCHANDISES SECHES DE SAISON, comprenant\u2014 Draps Larges et Casimires Carisets vt Dorskins Satinets\u2014Sombres, Clairs et Gris Drabs peau de Buffaio et de Lion Do de Pilot et L'wueds Bouracans Unis et Frappés Carisets des Townships Schalls de Laine, Long el Carrés Do Union do do Cobourgs Noirs et de Couleur Lustrés.do du Orléans Frappé et Uni Plaids Gala et Etoiles à Manteaux Jean Ruyés et Coulils Cotons Blanchis et Guig Toile à Chemises Do à Draps Seticras et Cusbans Mouchoirs de Soie et de Coton Indieunes de Goût 7-8 et 9-8 Fents des Indes de Coton Indienne Fents Polkas Tricotés Peluche de Soie et de Laine Velours do et de Coton Flaneile Rouge, Blanche et Bleue Poches de deux mivots Moreen Noir et de Couteur Patrons de Vestes brodés Noirs Baleine et canue à Chapeaux Etotfes à Doublure, spnlevées d\u2019etites Marchandises, ete, ; i i NO.3, PLACE-D'ARMES, Balisses el -TOILE CIRÉE; r ns à leuir \u2018magasin, No.21, 208) 154 Font \u201cTAFON ATX vad rad UE Si NA Parrivée deas: «1 pour fotrñir aix DEMANDES DUPRINTEMBS, [\\ J.MaGrLy, o.| © \"por foasips a.tobib Gy 4 ve RD NT CT rides à hal alii Da ie | 4000 minotsiGros Sel Turk Island mue \u2018move ét Pattention des acheteurskur l:ur, fonds \u201cDes MonumænTs pe :Manan ge Frame {oda SIS TER DU'S IF, ares dei onl ais 500 boîtes Tfärétgs Dighy No 1 Choisiy | TENDU, composé de toute espéce de 14pis goit pu Pavs, des Tans, des Pr&hA£s Utrehai ES, \u201ccortédreuk'er pépure VEUX LI, | Ri ABREU! vit wer Ni WEY.50 bariques Rhim rp a Bo your la QU'AEPTÉ; soit four le BATRON qu'ils BEntTIERS, CHÉMINERS, ete.efc de matés aux, \"Ençojgnire des rues Notre: Ding HOSE had I oh him Da RAE PR HAN UE .Co Eee ent Let) MITCHELL, offrent à\"des coma jon \u2018favorables, + +2\"! do bib HS APH meilleur 1.204 [7208 1e $F MONTREAL, 1 Twatsh, at fithiifncle bin AR Boat a 23 Rue Lentoine, Jo ENG Ok BT EN'DETAIL.fiery A Bon masdhié, argent corptatil x 1 vom Aged mh de Polls Qo AMT eltls yet Panine lol In08 35 16 RE 1 YETI on \u201cde \"ges Vis fon;
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