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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
lundi 22 mars 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1852-03-22, Collections de BAnQ.

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[" Fe \u201cABONNEMENT.Édition ordinaire,.» eel O Idem de la semaine,e.O 10 péOn peut s'abonner pour six mois, mais non pas pour une riode de temps moindre.L'abonnement datera toujours du premier du mois.Le prix est invariablement payable tous les six mois et davance.Vol.1.0, par année 0, \u201c \u201c6 \u2014\u2014 MONTREAL, LUNDI ATIN, 22 MARS 1852.Lis PAYS.PRIX pour la premiè suivante.Six lignes et au-des sertion, et Tid.dessous, 3s.+d.pour la première insertion, et 10d.pour chaque suivante.Au-dessus de dix lignes, 4d.par ligne DES ANNONCES.us, 2s.6d.pour la premiére ine pour chaque suivante.Dix lignes et au- re insertion, et Id.par ligne pour chaque Tout ordre pour les annonces doit être fait par écrit.No.20.MAISONS À LOUERA LOUER.T possession de suite, CINQ BU- REÉAUX situés sur la rue St.Vincent.USSI \u2014 Une maison en Pierre de taille à trois étages, avec deux Magasin et logements situées sur la Place Jucques Cartier.! SERAFINO GIRALDI.18 mars 1852, am A LOUER.T NE maison en brique (peinte) à trois FM ; étages, dans la rue St.Lambert entre #2, la rue Craig et la rue des Fortifications, I y a au rez-de-chaussée un vaste bureau, avec une porte privée.\u2014DE PLUS\u2014 Une maison en brique à deux étages, dans la rue des Fortifications, seconde inaison de la rue St.Lambert, \u2014 AUSSI \u2014 _ Une grande bâtisse en pierre à deux étages.ci-devant occupée comnme Drêcherie (Malt house) avec une grande cour, dans la rue St Urbain, adjoignant les maisons en pierre de taitle de M.La- rocque, au coin de la rue Lagauchetière.1l ya une petite maison qui peut être occupée connne résidence.Lover très bas.S\u2019adresser à ALFRED PHILLIPS.No.304 rue St.François Xavier.15 mars.ec A VENDRE OU A LOUER.E-4, N COTTAGE et JARDIN, un peu EH audeld de lu Barrière de la Côte des Nei- === ges, adjoignant la propriété de feu D.P.Ross, éer.S\u2019adresser à CARTER, KERRY Er Cir, Rue St.Paul, 15 mars.m A LOUER.J NE petite maison en brique à deux éta- Hi ges, dans la rue Amherst.(l'aubourg 1555: Québec,) maintenant occupée par M.Papham.Loyer à bas prix.S\u2019adresser au propriétaire, G.REINHARDT.No.7, Marché Bonsecours.15 mars.n A LOUER.24 ] E THEATRE de SOCIETE (Garrick EH _4 Club Theatre) dans la rue St.Jean- 42221 Baptiste, avec les décorations complètes.JOSEPH LEVEY.No.50 rue Notre-Darne.15 mars.am A LOUERa3 EUX MAISONS, bien situées pour des familles qui désiteraient passer l\u2019été à ==Fa*% la campagne, dans Je village de Terre- bonne.S\u2019adresser {i ce Bureau, ou sur les lieux au propriétaire, EDOUARD MASSON.11 mars 1852.À LOUER.NE magnifique terre, bien bâtie, sur le front de laquelle est biti le marché, dans le village de Terrebonne.S\u2019adresser à Terrebonne au propriétaire, EDOUARD MASSON.11 mars 1852.A VENDRE OU A LOUER.BA (ES MAGASINS bien connus et bien si- } tués au coin des rues St.Paul et St.= + Jean Baptiste, appartenant à J.T.Ban- RETT, Ecr., convenant à des Magasins de fer en gros où en détail, occupés comune tels pendant plus de trente aus.Conditions de vente très libérales, loyer très réduit.Pour plus amples informations voir C.DORWIN, Rue St.François Xavier.11 mars 1852.ser ec mk A VENDRE OU A LOUER.VES BATISSES anciennes et Lien con- ét nues longlemps occupées par feu David Grant, Ecr.situées dans la ville des TROIS-RIVIÈRES, sur une des meilleures res \"affaires, Le MAGASIN est sotidement bâti en pierres et couvert en fur blune, avec une vaste cour, gt hangar.Il y a aussi une bonne MAISON de RESIDENCE qui ferait un excellent magasin en gros ou en détail de poterie ou de ferronnerie, S'il se présente un locataire convenable et permanent, on y fera les réparations qui pourraient Jui convenir.Les conditions de la vente seront libérales, et le loyer modéré.Pour plus anples iuformations voir C.DORWIN, Montréal.ou J.U.RITTER et R.U.RITTER, Trois-Rivières.11 mars 1852.mrt ee.A VENDRE OU A LOUER.] NE BONNE MAISON de RÉSIDEN- Été} CE CONFORTABLE, avec bon = JARDIN, BATIMENTS, situés dans Sa- Conditions très libérales, loyer réduit.\u201d .C.DORWIn Montréas ou WILLIAM CRAIB, Sorel.rel.11 mars 1852.\u2014\u2014\u2014\u2014 A VENDRE OU À LOUER.TN COTTAGE très COMMODE et fh construit avec JARDIN planté d'AR- #55 BRES FRUITIERS, au village Chambly.Conditions faciles, loyer réduit.roi ir C.DORWIN, Montréal, ou M.HACKET, Chambly.11 mars 1852.n MAISON À LOUER.= A MAISON dans la Rue ST.Prerre, fc L maintenant occupée par MM.Asselin i et Ryan, Ferblantiers, cormue résidence, Boutique et Magasin, avec une petite maison par derrière.S\u2019adresser a JOHN JORDAN, A la Douane.8 mars 1852.am A LOUER Depuis Ic premier Mat Prochain.(Cre MAISON DE BOIS A UN fh ÉTAGE, avec ÉCURIE, REMISE et PUITS toujours plein d\u2019eau, \u2014un JARDIN et un petit CHAMP, occupée par MADAME R.LacassE, dans le Chemin Papineau, en face de la demeure de feu Wat.Harr, Ecr.S\u2019adresser au propriétairo, MILES WILLIAMS, Rue du Collége.8 mars.° 3 - - À VENDRE OU A LOUER.Ch belle maison de BRIQUES, dans la rue Simpson, près Sher- ° brooke, derniérement occupée par le Lieut.Col.d\u2019Urban.THOS.KAY, Rue Lemoine.bid 4 mars 1852, ° ETTE VOUTE Es PIERRES, à PEPREUVE nu Feu connue sous le nom de \u2018 NorTy West\u201d voisine de ln Fonderie de l\u2019Aigle, Griffiniown, fesant face aux rues Kine FT QUEEN, et ocenpée dernièrement comme Magasins de l\u2019Inspection.S'adresser à HENRY VENNOR er Cie.8, rue St.Sacrement.ler mars 1852.am A LOUER.(ete excellente position de commerce dans la Rue ST.PAUL, attenant au Marché Bonsecours et aux casernes, et occupée pendant les six dernières années par M.Sutherland comme Etablissement d\u2019Epicerie on Gros et en Détail.\u2014AUSSI\u2014 Un magasin avec logement, Rue Norre- DAME, en face de l\u2019ancienne Chambre du Conseil de Ville, et maintenant occupé par M.Cunuing- ham, papetier.\u2014Er\u2014 Un magasin, Rue Ste.Murir.Une maison, Rue St.Nicolas foleutin; et L'auberge \u201c Old Black Horse,\u201d Rue de l'Eau.A louer le tout au premier de Mai.S\u2019adresser au Propriétaire, DANIEL GORRIE.4 Mars 1852 am A lover au ler Mai prochain.i= TNE de ces MAISONS en PIERRE de LR TAILLE de première classe, Place FH.Callander, rue de la Montagne.Sudres- ser à D.STEWART zr Fis, 224), rue St.Paul.ler mars 1852.am À LOUER.AA ES MAGASINS, dans les Bâtisses de 4 Platt, rue St, Paul, tels que ci-devant = occupés par MM.J.B.Smith et Cie, à l'exception du premier étage sur la devanture.Ces propriétés sont propres à un commerce en gros de toute espèce, et pour la situation ne le cèdent en rien à aucune autre dans la ville \u2014Loyer peu élevé.Sadresser d ALEX.BRYSON.ler mars 1852.bin A LOUER.(ËTTE MAISON à TROIS ETAGES en ) PIERRES de TAILLE, No.B, rue St.Joseph, pres de McGill\u2014résidence commode pour une famille respectable, Possession au ler de mais S\u2019adresser à M.CAMPBELL, 30, rue St.François-Xavier, î ler mars 1852.PROPRIETES SUPERÉES A LOUER.S'ADRESSER A LLEMING LT SABINE.INE GRANDE MAISON, en rave de U la rue St, Jean-Baptiste, propre à une famille, ou facilement divisée en Bu- reaux.AUSSI : ECURIES de LOUAGE ; La propriété ci- devant occupée par feu M.Robinson, rue St, Jean Baptiste, avec todt ce qui est nécessaire pour une écurie de louage sur un grat d pied.S\u2019adresser à LEEMING ET SABINE.26 février 1852.ant A VENDRE OÙ A LOUER.MANUF:CTURE A VAPEUR.EE Soussigné sur le point de changer aL de résidence en conséquence des af- > faires, vendra ou louera sa MANUFACTURE DE CHaists à la VarEUR, située rue Queen, Griflintown.Pour détail s\u2019adresser a WM.ALLAN.Rue McGill.26 février 1852, am Vente par autorite de Justice.ERONT vendus, LUNDT le CINQ d'avril pro- H} chain, à la porte de l\u2019Eglise de la paroisse de St Jacques, à ONZE heures du matin, au plus haut offrant et dernier enchérisseur, les IMMEUBLES ci-après désignés, situés en la dite parvisse de St.Jacques, sur la seigneurie de St, Sulpice, dépendant de la communauté de bivns qui a été entre feu Russel Twiss avec dame Permelu Hall, savoir : fo.Un terrain contenant quatre arpents de front sur sept arpents de profondeur, tenant par un bout a lu riviere da Lacourcau, par Pautre bout au chemin de Ja Reine, d'un côté à la terre ci- après désignée, et de l'autre côté à Moyse Landry, bâti de maison, grange et dépendances.20, Une terre contenant trois arpents de front sur vingt-quatre arpents de profondeur, tenant devant à la dite rivière en profondeur à Hoccance Richard, d\u2019un côté à Claude Dugas, et de l\u2019autre rôté partie au terrain sus-désigné, et partie au terrain ci-après désigné, bâtie de maison.grange et dépendance 30.Un terrain contenant deux arpents de tront sur neuf arpents de profondeur, tenant devant au dit chemin de la Reine, en profondeur au dit Richard, d\u2019un côté à la terre sus-désignée, et de l\u2019autre côté à Paul Brisson, hâti d\u2019une maison.do.Une terre contenant un arpent et demi de front sur trente arpents de profondeur, tenant devant au dit chemin de la Reine, et en profondeur aux terres des Continuations, d\u2019un côté à Samuel Anderson, et de Pautre côté à Joseph Ratel, 5o.Un lopin de terre contenant un arpent de front sur un arpent et demi de profondeur, tenant par un bout à la dite rivière, par l\u2019autre bout au dit chemin de la Reine, d\u2019un côté au dit Ratel, et de l'autre côté au terrain des seigneurs de St, Sul- pice, bâti de maison, grange, boutique et dépendances.Les conditions seront données le jour de la vente, et avant on pourra les connaître en s\u2019adres- \u201c(sant à SL Jacques, au Notaire Soussigné, A.DUGAS, N.P.St Jacques, ce 13 miars 1852, f{ LAU DE PLANTAGENET.CERTIFICAT.VAR une longue expérience de leurs excellents effets comme altérant, et dans beaucoup de maladies particulières aux saisons de l\u2019étéet du printemps, j'ai trouvé l\u2019usage des Eaux de Plan- tagenet à la fois précieux et sans danger.J'ai remarqué leurs effets bienfaisants sur beaucoup de mes patients de lHôtel-Dieu, spécialement durant les mois où le système est relâché, et je crois que, comme breuvage du printemps et de l\u2019été, ces eaux sont incomparubles pour leurs effets salutaires et bienfaisants sur toutes les claz- ses et toutes les conditions de la société.Je les recommande comme un fonique exquis et fortifiant pour l\u2019estomac es dont on peut faire usage fréquemment et abondamment.P.A.C.MUNRO, M.D., Médecin de Hôpital de l'Hôtel-Dieu, et professeur de Chirurgie à l\u2019école de médecine.77 Cette eau se vend a Montréal, au seul dépôt de la Place-d'Armes, No.4.par A.Mann.Îl en arrive de fraîche deux fois par semaine, à ce dépôt.aa TRANSPORT.LACS ONTARIO ET ERIE ou BAIE DE QUINTE; FLEUVE ST.LAURENT ET OTTAWA, CANAL DE BYTOWN ET RIDEAUX, I ES Soussignés, dès \"ouverture de la naviga- _4 lion, ce printemps, seront prêts à recevoir des EFFETS à leurs VOUTES, BASSIN du CANAL pour les transporter à tous les Ports sur les Lacs Ontario et Erié, ou Fleuve St.Laurentt et Baie de Quinté, aussi bien qu'à toutes les places sur l\u2019Ottawa, et le Canal {de Bytown et des Rideaux.Leurs arrangemtnts sont tels que tous les effets qui seront commis à leurs soins seront débarqués et rembarqués avec diligence, et aux prix courants, les moins élevés, F.CLEMOW xT a A murs 1852.LITTERATURE.FLEUR DÉS BOIS, PAR FENIMORE COOPER, TRADUCTION DE LA CHAPITRE XXII.BEDOLLIERE, Le capitaine songeait sérieusement an projet qu\u2019il avait énoncé en plaisantant.Si sa vie eût été seule exposée, son orgueil militaire l\u2019eût retenu à la Roche.Mais il ne pouvait compromettre le salut de sa famille en souteuant un siège contre des forces «dix fois plus considérables que les siennes.Immédiatement après le déjeûner, il manda Joyce dans la bibliothèque.\u2014Je suppose, sergent, lui dit-il, que vous connaissez la dernière ressource qui reste à un commandant de place quand il ne peut résister à l\u2019ennemi.\u2014C\u2019est la retraite, Votre Monneur.\u2014-Vous avez deviné juste.Mon intention est d\u2019évacuer la Roche, et de tenter une marche dans le bois plutôt que d\u2019exposer les objets de mon affection aux dangers d\u2019un assaut nocturae.\u2014 Votre Honneur m'\u2019a-t-il envoyé chercher pour me donner des ordres en conséquence, ou pour me demander mon avis ! dit Joyce après un moment de réflexion.\u2014C\u2019est pour vous demander votre avis.\u2014Je suis donc autorisé à vous parler librement, capitaine Willoughby, comme je serais obligé de vous ob¢ir si vous me chargiez d\u2019accomplir vos desscins.Je erois qu\u2019il est contre les règles de la guerre d\u2019évicuer une place bien approvisionnée sans avoir soutenu un assaul.À la vérité, nos rangs sont affaiblis par les désertions, mais il est sans exemple qu\u2019une forteresse ait capitulé pour quelques déserteurs.Une retraite avec des femmes et des enfants est une opération dangereuse, et les dames souticudraient difficile- meut les fatigues d'une si longue marche ; car nous avons des déserts à traverser avant d'arriver à la Mohawk.\u2014Jene songe pas à entreprendre ce voyage.Joyce ; vous savez qu\u2019il y a trois ans, quand nous avons défriché pour faire un patu- rage, j'ai fait bâtir une hutte à un mille d'ici, sur le flanc de la montagne.Si nous parvenons jusque-là, il est aisé d°y rester un mois tranquilles.Nous pouvons emporter avec nous des hardes et des provisions, ct même emmener quelques vaches.\u2014Cet arrangement rend vos plans plus faciles à exécuter, et je me range à votre opinion.\u2014Je compte faire mes préparatifs pendant le jour et, àla nuit tombante, me retirer en longeant les palissades jusqu'au ruisseau.- Qu'avez-vous, ?Jamie.On dirait que vous avez quelque chose à communiquer.Jamie Allen était entré avec tant de précipitation qu\u2019il avait oublié de frapper.\u2014Croiriez-vous, s\u2019écria-l-il, que nos gens sont rentrés dans leurs cabanes, qu\u2019ils y ont allumé du feu et qu\u2019ils y font cuire leurs ali- menis, comme si la vallée était dans son êtat normal ?\u2014Est-il possible ! s\u2019écria le capitaine.S'il en était ainsi, sergent, nous hâterions l'heure de notre sortie ; je ne me souincttrais Jamais à un pareil outrage, Le capitaine était trop animé pour perdre le temps en paroles; et, prenant son chapeau, il monta sur la galerie pour voir ce qui se passait.\u2014Tenez, dit Jamie.il y a de la fumée au-dessus de l'habitation de Joël et du logement de son cousin Seth; et voilà Phébé qui cueille tranquillement des ognons dans son jardin.Le capitaine Willoughby ne marchait jamais sans sa lunette ; il la pointa du côté qu'on lui indiquait.\u2014l'ar saint Georges, vous aviez raison ! s\u2019écria-t-il ; et j'aperçois Joël en personne, qui examine une boue avec autant de tranquillité que s'il était le propriétaire du domaine.Après un examen plus attentif, on constata la présence de tous les déserteurs, excepté Michel O'llearn.ls avaient repris avec leurs familles possession de leurs eaba- nes respectives.Bien plus, ils s\u2019étaient remis à leurs travaux habituels : on avait trait les vaches, on avait donné à manger aux bestiaux et à la volaille ; et chaque maisonnette faisait les préparatifs ordinaires du dé- jeûner.Le capitaine fut tellement absorbé par cette scène extraordinaire qu'il demeura une heure entière en observation.On avait labouré à moitié un champ destiné à recevoir du blé d'hiver.Joël sy rendit après son déjeüner, et trois charrues furent bientôt à l\u2019ouvrage, avec autant de régularité que si aucun événement n\u2019avait troublé le calme de l\u2019étang des castors.On entendit dans la forêt le bruit des haches des biicherons qui coupaient du bois pour la provision de l'hiver ; et des ouvriers, qui avaient commence à creuser un fossé, furent bientôt occupés à jeter ln terre avec leurs pelles.\u2014Le diable n\u2019y comprendrait rien, dit le capitaine, Voilà des gaillards qui travaillent comme si je leur avais distribué leur tâche, et avec une diligence inaccoutumée.Quoiqu'ils ne soient pas à portée, je serais presque tenté de les disperser par une décharge.\u2014On courrait risque de tuer les bestiaux aussi bien que les hommes, dit l\u2018Ecossais, qui ne perdait pas de vue l'économie domestique.\u2014C\u2019est vrai, Tamie, et d'ailleurs il me serait pénible de faire feu sur des hommes qui hier encore étaient à mon service.Il me semble, Joyce, que ces coquins n\u2019ont pas d\u2019armes ?\u2014Pas un mousquet, Votre Honneur ; je l\u2019ai remarqué de prime abord.Les sauvages se seraient-ils retirés ?\u2014Non ; car Joël et les siens n\u2019auraient pas manqué de les accompagner.On se propose, sans doute, de nous attirer dans une embiche.Pendant quelque temps, Joyce contempla cette scène silencicusement ; puis il s\u2019approcha du capitaine en faisant gravement le salut militaire.\u2014S'il plait à Votre Honneur, dit-il, je détacherai quelques hommes qui s\u2019empareront de deux ou trois de ces déserteurs, et nous pourrons ainsi connaître leurs intentions secrètes.\u2014Vous parlez de détachement, Joyce ! Où sont donc les troupes que vous vous proposez d\u2019employer ?\u2014\u2014 Mais, Votre Honneur, voici Jamie et Pline l\u2019Ancien qui pourraient tenter une sortie, si vous aviez la bonté d\u2019ordonner au caporal Blodget et aux noirs de former une arrière-garde pour soutenir au besoin.\u2014Cette disposition laisserait le capitaine Willoughby pour touts garnison, dit le capitaine.Je vous remercie de votre offre, sergent, mais la prudence ne permet pas de l\u2019accepter.Strides et ses compagnons sont des misérables capables de tout.\u2014Jllien n\u2019est plus vrai! ceria la voix bien counue de Michel (learn, qui passa subitement la tête par la lucarne du grenier.On n\u2019en peut rien attendre de bon, et si j'étais le maître, je les attacherais par les muins et par les pieds, et je les jetterais tous à la rivière pour les laver de leurs péchés.In pronoucant ces wots, Michel était monté sur la plate-forme, et relevait son pantalon.Son visage avait une expression de ruse grossière relevée par celle de la probité et de la bonhomie.Joyce s'attendait à recevoir l\u2019ordre d'appréhender au corps le fugitif ; mais, d\u2019un seul coup d'œil, le capitaine put se convaincre de la bonne foi de l\u2019Irlandais.\u2014 Votre conduite nous a étonnés, O*lcarn! dit le capitaine en affectant ln sévérité.Non-sculement vous avez déserté, ais encore vous avez laissé Cchapper un prisonnier confié à votre garde, En outre, la manière dont vous êtes entré dans la maison à besoin d'être expliquée.Avant de prendre un parti à votre égard, j'écouterai ce que vous avez à dire.\u2014Je ne demande pas mieux que de parler.Ce sauvage Niek n'est-il pas un être bien singulier ?Je veux bien que le diable w\u2019emporte si l\u2019on trouve son pareil dans toute Amérique.Je suppose, sergent, que vous vous êtes figuré que j'allais rejoindre M.Joël et ses pareils.\u2014Je vous ai consigné sur mon rapport, O'Hearn, comme ayant abandonné votre poste.\u2014 Mon poste ! Si j'y étais resté, je ne rapporterais pas de nouvelles du major, de M.Woods, des sauvages et du reste de le bande.\u2014Vous avez vu mon fils ?Michel.L'Irlandais prit un air de mystérieuse importance, et désigna du doigt la sentinelle et Jamie.\u2014Le sergent est de la famille, dit-il après avoir complélé sa pantomine en portant un doit à ses lèvres.Mais il n\u2019est pas conve- | nable de crier nos secrets à tout le voisinage.\u2014lh bien, OHearn, accompagnez-nous | à la bibliothèque, et nous entendrons votre | rapport.\u2014Jayce sera bien étouné ! dit Michel, qui continuait à parler en marchant, il n\u2019ose- \u2014Alors, interrompit le capitaine, quelle proposition vous fit le sauvage | \u2014-Cette baguette vous en instruit.Nau- vez-vous avec moi, dit Nick ; allons voir le major, et rapportons des nouvelles.Nick est l'ami du capitaine ; le capitaine ne le sait pas, Il ne le croit pus, ete.11 me tint de si beaux discours que je me décidai.Nous prenons les sangles du lit, les draps, les couvertures; novs attachons le tout ensemble; nous grünpous sur le toit; je me passe le bout de la corde autour du cou, et je me crampoune au ballaut pour descendre.Nous voilà en bas! je dis à Niek: c'est à merveille 5 mais comment sortir?Ou tirera sur Nous pour peu que nous tentions de sauter par-dessus la barricade ; si nous restons ici, on nous avrêtera, et vous qui êtes dejà prisonnier, Vous serez à vous seul Péquiva- lent de deux prisonuiers, Nick ne répliqua pas 5 if me fit signe de le suivre, ét nous pas- sites par une ouverture pratiquer duns les palissades.\u2014Où est-elle, Michel?où est-elle ?\u2014Je vous ln montrerai quand vous vou- diez.C'est l'infâme Joël Strides qui la faite en sciant un poteau eten enlevant quelques chevilles.\u20141 importe d'y remédier sans retard! sécrin M, Willouglhby; couduisez-nous, O'Liearn, et montrez-nous la place.Tous trois furent bivntôt daus la cour, Michel franchit ta grande porte, et les mena à l\u2019endroit des palissades contigu aux re- chers, sur le côté oriental de la ntaison.l\u2019rès de là était le sentir qui conduisait à Ja source, et par lequel te capitaîne se proposait d'efféetuer sa retraite.On avait scie un des pieds ras-terre.Le sol avait ete rendu meuble ct la terre rejetée sur le pied du poteau; les chevilles qui se liaieut à la traverse avaient Été enlevées; mais où avait eu soin d'en laisser les têtes pour cacher le dommage.En poussant le pieu, le capitaine s'assure qu'un homme pouvait facidement er.1 était évident que les déserteurs tient sortis par cette ouverture j mais on ignorait comment Nick était parvenus à la connaître.Le capitaine était sur le potat de donner des ordres pour réparer le degat, quand df réfléchit qu'il pouvait eu profiter pour efre- tuer sa retraite.11 se häta de S'élotmner et retourna à la bibliothèque.où Michel lui raconta ce qui ait passé après leur dépa t.Le l'uscarora avait deviné le projet de Joël, et quand 1 fut sorti, il se init en em- buseade pour s'assurer de l'importance de la desertion, Satisfait sur ce point, il fit ur détour pour éviter Ju maison, et, sous se donner la peine d'entrer dans le bois, il traversa puisiblement la prairie et prit la grande route qui emit an moulin, Sa démarehs calme pouvait prouver deux choses: on QUI était rassuré par la connaissance du tercair.ou qu\u2019il s'aftendait à trouver de uns Cf non ra plus me parler de ses campagnes, Je l'ai, des ennetais, D surpa >, je suis cent fuis plus fort que lui.| | Au pied des rochers, Nick jugea prudent Quel habile sauvage que ce Nick! { de faire cacher Michel dans une encotgnure \u2014lén premier Heu, O*llearn, reprit k capitaine quand ils furent lous les trois seuls et poursuivit seul sa route, Au bout d'une \u201cheure, d vint prendre Michel, lui recommaen- à la bibliothèque, quels sont les motifs de | da le silence et Ja prudence, ot te meni ders votre desertion { | rière la cahane du nreunier.Robert VVi- \u2014De ma désertion ! Pouvez-vous croire \u2018loughhy était venferme dans ta Laiterie : la que j'aie voufu quitter Votre Honneur.et madame, et vos charmantes filles, et le petit enfant ?Ces mots furent prononcés avec tant de naturel et de vérité, que le capitaine n'eut pas la force de répéter sa question.Il sen-| tit même une larme sourdre dans ses yeux: et rendit aussitôt sa confiance à l'Irlandais, | dont fa conduite Iui semblait toutefois inex- | plicable.\u2014Votre Honneur n\u2019a pas daigné me ré-! poudre ?reprit Michel O'llearn, qui voulait : fenêtre élant trop petite pour favoriser une évasion, ON n'avait pas mis de sentinelle à l'extérieur, et le major avait donne aux Blanes de da bande su parole de rester prisonnier jusqu'au lever du prochain soleil, Nick et Michel purent done s'approcher de la fenêtre et s'entretenir avec le prisonnier, Lie major était passablemeut bien traite, quoiqu\u2018on Tui cat fuit entendre qu'il serait considéré comme espion.Fue evasion lui semblait impossible : cependant À n°y renon- pait pas entièrement, l'apres ce qu'il avoir le cœur net des accusations de son! avait vu, la bande se composait de vagatonds maitre.| avec lesquels il était dangereux de eapmuler, \u2014 Mais.s\u2019il faut parler franchement.Michel, votre évasion subite était propre à éveiller mes soupçous, d'autant plus que vous cmmeniez avec vous le Tuscarora.\u2014Mes intentions étaient bonnes, et, d'ail- © leurs, je n'ai pas emmené le Tuscarora avec moi; c\u2019est Int qui m'a emmené avec lui, \u2014Je suis d'avis, dit le sergent Joyce en; souriant, de replacer le nom de Michel O'Hearn sur le contrôle et de ne lui faire aucune diminution le jour de la paye.| \u2014J'y consens, Joyce ; il nous faut aussi | avoir de la patience et laisser Michel narrer : les choses à sa manière.\u2014(a, c\u2019est facile : Nick m'a donné quatre petits morceaux de bois, dont chacun raconte une histoire à sa\u2018manière.Voici le premier, ct il signifie: dites au capitaine comment nous nous sommes Cvadés par la fenêtre ; comment vous avez failli vous casser le cou, parce que le pied vous à glissé ; comment vous avez atlaché les draps au toit; comment Niek vous a montré un trou par lequel nous sommes sortis tous les deux.Michel s\u2019interrompit pour rire aux éclats, \u2014Jetez maintenant cette baguette, reprit M.Willoughby, et dites-nous où est le trou dont vous parlez.Michel regarda la baguette avec hésitation.! \u2014XNon, répondit-il, je ne la jetterai pas, si Votre 1Tonneur le permet, sans vous avoir dit par quels moyens nous avons atteint les bois où nous étions cachés comme deux tiges de trèfle dans une meule de foin.Que ce Nick a de talent pour se cacher ! \u2014Poursuivez done, dit le capitaine qui savait qu\u2019il était inutile de contrarier un homme de ce caractère dans l'énonciation de ses pensées, \u2014Je vous ai conté mon évasion ; le second morceau de bois m'avertit de vous en dire les motifs.Nous étions seuls dans la chambre du chapelain, sans avoir envie de boire ni l\u2019un ni l\u2019autre : Nick, parce que sa dignité s\u2019offensait d\u2019un emprisonnement ; moi, parce que j'étais sentinelle.Le sergent Joyce m'avait répété, Dieu sait combien de fois! que, si je remplissais bien mon devoir, il me donnerait le grade de caporal, qui vient immédiatement après le sien.Je voulais donc me bien conduire, et je me disais qu\u2019une sentinelle qui se grise se déshonore corps et âme, armes et bagages.\u2014Ainsi vous n'avez point bu?\u2014Oui, par les raisons ci-dessus, et par une meilleure encore: c\u2019est que nous n\u2019avions rien à boire.Eh bien, Michel, me dit Nick,jvous aimez le capitaine, madame, Beulah, miss Maud et l\u2019enfant ?\u2014Si je les aime ! autant que mes père et mère! Il conseillait à son père du se defendre qu qu'à la dernière extrémité.If ineprisait ses ravisseurs; Hs n'avaient point de chef; is ne pouvaient êlre redoutables que par leur eflroyable férocité, La bande parlait pew et évitait de s'exprimer en anglais, Cependant elle contenait plus de blanes que le mna- jor ne l'avait eru en premier lieu.11 n'avait pas vu M.Woods, dont il ignorait comuple- tement l'arrestation.Ces nouvelles changérent nn moment les résolutions du capitaine.L'ardeur de Ja jeunesse se réveilia en lui ; et il diseuta avec lui-même la possibilité de faire une sortie, de délivrer son fils et de mettre l'ennemi en déroute où du moins de s'assurer une retraite honorable.(A continuer.) Ethnographic Canadienne.Du Canadien.GASPE A VOL D'OISEAU.Monsieur I'¢diteur du Canadien, Nous aurions désire, il y a longtemps, pouvoir répondre a engagement bienveillant que vous nous fites l'été deruier au sujet de la correspondance intitulée, C'epurin; mais d'impérieuses circonstances, entièrement indépendantes de notre volonté, nons out jusqu\u2019ies irrésistiblement empêché de mettre à exécution cette tâche agréable.Nous asous cependant vous offrir aujourd'hui les quelques impressions, fes renseignements lunités, les caleuls approximatifs qu'un voyage trop hi- tif autour du district de Québec nous a permis de recucillir avec rapidité à l'aspect des différents lieux que nous y avons visilés ; ainsi que les Hien légères notions sur les hommes et sur les choses qu'un séjour trop court dans cette partie importante du Canada a pu nous faire obtenir en passant.HI suffira de jeter un coup-d'œil sur les lignes suivantes pour comprendre facilement que nous nous sommes encore une fois eutière- ment confié dans votre généreuse indulgence dans la décision tardive que nous avons prise de vous adresser les esquisses inachevées d\u2019endroits de postes, d'établissements trop ignorés des districts supérieurs.SAINTE-ANNE DES MONTS ET CAP-CHAT, J'opulation, 900 éanes.Comme nous avons eu déjà honoeur ct le plaisir, il y a quelques mois passés, d'occuper lattention obligennte du public au sujet des deux intéressantes localités ci-dessus, il suffira peut-être de dire, en résumé, qu\u2019elles ont sous tous les rapports les droits les plus incontestables à la considération toute particulière du gouvernement et du pu- blie en général : leur population déjà timpor- taute ; les progrés rapides qu'y a faits de- pnis quelques années l'agriculture ; leurs a- boudantes pêcheries dont la célébrite s'est rarement dementie ; la fertilité remarquable te leur sol; la richesse et la fécondité des vallées, des belles rivières qui arroseut leur terrain 3 leur susceptibilité d'agrandissement; la faciité presqu'exclusive de leur tablissement ; le nombre des colons qui viennent fous lesans sy établir ; Ta proximité du fleuve aux terres offertes à l'exploitation ; leur position maritène ; leurs innnenses forêts vierges; Jeurs scieries, leurs moulin a farine 3 la beauté admirable de leur site.et tous ces nombreux avantages et des quels tu ressortiront sans doute avec le temps une foule d'autres, sont autant dde titres di-tin-! 65 qui doivent exciter avec justice l'uité- | vêt etl'attention du publie agrhudteæs sav tout, Nous entendons tous les jours vn ec pays précantser des terres qui sont Loin d'offrir les Fa avantages muulfipres que nous venons d'énue! mêrer, et vers lesquelles ccpeudant se ren- | dent des milliers de colons canaliens ; bien plus encore, nous voyons tous les jours avec un aer regret un grand nombre de jeunes geus de nos campagnes abandonner, sur des donneurs vagues et trompeuses, le toit quiler- nel et qui plus est, leur sol natal pour aller chez nos voisins exploiter des terres qu'ils trouveraient si facilement chez eux: et pour quelques uns leur nonchatanee habituelle teur suggérait Uheureuse aidée de jeter tu regard autour d'eux, ou plutot st pour un grand nombre le hon-sens conanur ef une lévère connaissance du beau pays qu'ils ont La distance étail agréable, elle n\u2019est que de douze lieues de Sainte-Anne des Monts ; une légère brise du sud-ouest favorisait notre petite navigation; une brume légère couvrait encore cumme d'un voile de gaz la vime neigeuse des Chic-Cfhucs ; au-dessus de nos têtes quelques lambeaux épars de nuages grisûtres glissent leutoicent sur un ciel du | plus bet azur; à notre droite la verdure luxuriante des forêts qui formaient lc foud du beau paysage qui fuvait derrière nous à mesure que nous gagnions la haute mer; les montagnes, les ecllines, les vallons, les mai- sonneltes blanches toute raugées sur le rivage et qui semblaient nous dire adien, défilé- rent toutes les unes aprés les autres devant nous.Cu beau spectacle nous fesait ressentir les plus étranges comme les plus agréables impressions.le comr bat vite et à l'aise lorsqu'après plusieurs mois d\u2019une vie sohtaire et presqu'ipaclive, on se trouve tout-a-coup abandonné sur eutte mer si trompuuse, lancé pu grê des vents et de la lowe: gue de singulières émotions n\u2019éprou- ve-t-on pas! Comune Fou respire librement, vomme l'inagiuation Sactive à ce changement de secne, comme la pensée devient ra- pile, énergique ! C'est une nouvelle action qui s'établit au moral comme au physique ; c'est une nouvelle vie dans laquelle on est lier de n'attendre de protection que de soi- même: nouvelle existence dans laquelle on ane « essayer une lois sa force, son courage et son sune-froid; et ce changement de scène, cette nouvelle action, cette nouve vxistenee estime jouissance que lon saisit avec Joie à a laquelle ou abandonne tout son être sans ericre-peusée 3 que Fou recherche = le bonheur d'habiter leur fesaient une fois perdre cette aveugle et stapide contanee | qu'ils mettent malheureusement trop souvent en des riche ses agricoles éloignées, tmpas- sibles,en des fertilites mensougères, en abondances sans travail qu'on leur débite des tous les jours sur le compte de nos voisins, qu'ils écouteut avec trop d'avidite, qu'ils re- vherelient assez souvent au détriment même due peu de ressources qui leur restent, eCdont iis sont presque toujours les crédules ct mi- serables victimes, Jeunesse canadienne, qui chevehez des 6- tablissements d'agricullure, tournez, avant d'eutreprendre d'aussi décevantes, d'aussi chanceuses spéculations fournez, disons-nous, vos regards sur les fertiles foréts de Sainte- Aune des Monts et de Cap-Chat, et la vous trouvez tout ce que peuvent exiger la position la plus précaire et les moyens les plus pis cnmonienx 5 le cténnp le plus vaste et de plus abondint est offert a l'exercice de votre indusliie ; venez Visiter teurs rivages, venez contempler a loisir tout ce que la na- tre ade beau, de sublime othe grandiose ; venes admirer avee nous da chaine nragestu- case des Hautes montages couvonnées de Wete qui tapi-?que les meilleurs habitants du Canada, c'est d-dive qu'il aura antant abundance, autant de facilité à satisfaire ses Lusoins.Certes il à raison, les fuits sont là.sous nos yeux.Des jeunes gens arrivés sans avance aucune, ont réussi À s\u2019ucquérir en peu de temps ce jolies fermes où ils vivent heureux, et je dirai aussi indépendants que les plus riches habitants du Canada, à plus forte raison celui qui viendra avec un petit avoir devant lui.Soyons frunes et »1meères et voyons un peu : Il faut qu\u2019un jeune honune qui veut s\u2019établir dans les townships du Canada, dépense pour défrichement, s\u2019il y à tant suit peu de pierres, JU piastres par arpent.Une ferine tant soit peu passable ne peut pus avoir moins + 100 arpents, ce sera done In modique somme de 1000 piastres qu\u2019il devra sacrifier pour mettre sa terre juste ar même puint oit il preudra su prairie aux Ili- tois,-je ne parle point des frais d\u2019achat, de bâtisse et de clôture, car aux Mlinois conime aux townships, it faut qu\u2019il achète sa terre, Pentoure et se bâtisse ; et puis le temps que vous passerez à défricher vos forêts ne sera pas un tenips de récolte pour vous, au lieu que trois mois après avoir mis la charrue duns nos prairies, vous pouv = une première récolte, et souvent cette première récolte remboursera une grande p=rtie de vus dépenses.En voilà bien ussez pour faire comprendre quelles ont été les pensées de Mgr.de Clucago et de M.Chi- niquy.Je laisse à vos lecteurs et à toute personne dévintére à juger de mes exposés.En écrivant ces réflexions je n\u2019ai nulle intention d\u2019exercer la moindre inflnence, mais seulemment de redresser les fausses interprétations et de montrer combien les conséquences déduites dés prémices sont injustes et injurieuses aux parties intéressées- Agréez, M, le directeur, l\u2019assurance de mou estime bien sincère, R.TE.P.-S.-Il cst rapporté dans nos parages que bon nombre dé MM.les eur = du Canada font ou ont fait de la lettre de Mgr.de Chicago le texte de leurs prônes à la messe paroissiale, Les \u2018\u2018 Mélanges\u201d devraient leur recommander de lire aussi celic de M.Courjault, s\u2019ils n\u2019ont pas changé de principes depuis qu\u2019ils faisaient un reproche au + Alouiteur \u201d d\u2019avoir reprodait la letire de M.Couriault sam celle de PE- vêque de Chicago.P.3\u2014Ce qui précède était composé quand a paru l'article des Mélunges que nous donnerons au prochain numéro.-\u2014\u2014\u2014\u2014 E\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 On nous prie de reproduire la lettre suivante de M.Chiniquy en réponse à une adresse de In Société des Ouvriers de St.Iyacinthe.Cette lettre corrobore parfaitement les correspondances que nous extrayons du Moniteur sur les avantages que trouvent les Canadiens à Bourbonnais.Nous sommes loin de conseiller aux Canadiens d'émigrer : mais nous dirons, comme M.Chiniquy l\u2019a déjà fait, que ceux qui sont forcés d'émigrer aillent se grouper autour de leurs compatriotes dans les Hlinois; c\u2019est le moyen de re maintenir le plus longtemps, et si un jour l'heure de la délivrance sonne pour leur pays, si la prospérité y renait, ils seront encore ce qu\u2019ils étaient au départ, Canadiens.A MESSIEURS LES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ DES OUVRIERS DE ST.HYACINTHE.Bourbonnais-Ville, County Illinois, 9 février 1852.Messieurs, Votre bienveillante adresse du mois d\u2019oc- tabre dernier ne m\u2019ést parvenue que cette semaine.Quoique le prêtre ne doive jamais avoir en vue de plaire aux hommes, cependant le Dieu bon « voulu que les bénédictions de ses amis coulassent souvent comme un baume délicieux sur l'âme du prêtre.ll n\u2019est done permis de recevoir avec joie et reconnaissance les vœux dont les membres de lasSociété des Ouvriers de St.Hyacinthe veulent bien accompagner mes pas de missionnaire dans la nouvelle et immense carrière que la divine providence à ouvert devant moi.Comune vous, je regrette les circonstances qui forcent un si grand nombre de Canadiens de chercher une meilleure existence, sur la terre étrangère ; mais je suis heureux que vous approuviez la pensée qui m\u2019a fait consacrer le reste de mes jours au salut de ces chers compatriotes.Sous le rapport de la nationalité Canadienne, le flot de l'émigration, qui entraine un si grand nombre de Canadiens vers les Etats-Unis, est un véritable malheur ; mais regardée au point de vue catholique, l\u2019énui- gration des Canadiens vers l\u2019union Américaine est un fait immense qui nous révèle les infinies miséricordes de Dieu.Après avoir enrichi le peuple Àméricain de toutes les bénédictions de la terre, il est visible que Dieu veut éclairer cette admirable nation des lumières de In vraie foi.Et alors, ce n\u2019est pas une petite consolation de penser que les\\nombreux catholiques que la main de Dieu arrache du Canada et de PIr- lande, deviennent les propagateurs de la foi et ont la sublime inission d\u2019assurer à l\u2019Eglise de Jésus-Christ ces vastes contrés de \"Ouest.Je serai done mille fois heureux si le ciel, après avoir exaucé vos vœux et les miens dans l'établissement de l\u2019admirable société de tempérance, en Canada, veut bien répandre ses bénédictions sur mes faibles travaux parmi les nombreux Canadiens qui sont déjà rendus et qui pourraient venir plus tard recueillir leur part des immenses richesses que la main de la providence a semées avec tant de profusions dans ces vastes prairies, Veuillez done bien recevoir l'expression de ma plus vive reconnaissance pour les bons souhaits que vous m'adressez, et croyez-moi bien votre très dévoué serviteur.C.Cnisiqur, Prêtre.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ns titut-Canadien.Comme nous l'avions annoncé, M.Charles Laberge, de St.Athanase, a fail vendredi dernier, une lecture devant l\u2019Institut- Canadien.L\u2019orateur a débuté par un coup-d'œil sur l\u2019état général du monde, dans lequel il a intercalé un portrait de Kossuth.lDartout, a- t-il dit, on ne voit que des révolutions ; nul pays ne semble être à l\u2019abri de ces bouleversements qui font leur tour du monde.Duis, il examine fa cause de ces révolutions, pour y trouver le remède.Ni les gens démotalisés par la peur, ni les gens égarés par l'orgucil, les premiers croyant que le monde va retoinber dans le exhos, les autres eroyant que l\u2019homme va retrouver le paradis perdu, ne nous donnent la solution de ce problème que l\u2019on ne peut résoudre qu\u2019avec le secours de l\u2019histoire, les leçons de expérience.Laissons a la Providence le soin de conduire l\u2019humnanité à sa fin, et met- tous à profit le présent que nous avons en mains.Les peuples se révoltent parce qu\u2019ils ne respectent plus l'autorité, qu'ils n\u2019ont plus foi en elle.La foi est la base de toutes les croyances humaines.Il y a la foi en politique comme en religion ; el tout pouvoir Innnain, pour se maintenir, à besoin que le peuple ait foi en lui, ne discute pas sa base, son droit, sa légitimité.Les peuples ont foi en l\u2019autorité quand ils la croient légitime, fondée sur le droit sans lequel rien ne prend racine dans la conscience humaine, et clie est légitime à leurs yeux quand elle répond à leurs besoins et à leurs aspirations, era nah Dp.| | A ; À a w Se ns a rte 1852.LE PAYS.Pour reconnaître la légitimité de Pauto- rité, les peuples ont deux signes: l\u2019hérédité et l'élection.Depuis des siècles, l'hérédité ou le principe monarchique a dominé.Ponr obtenir- la soumission des peuples, il suffisait de leur apprendre que celui qui commandait était fils de cclui qui avait déjà commandé, et tout était dit.T n\u2019en est plus ainsi, depuis que l\u2019on a décapité des rois anviolables, que d\u2019autres ont été envoyés en exil, que tous ont êté humiliés, traités en rutreants par Napoléon, la royauté a irrévocablement perdu son prestige qui seul faisait sa force, ; clle ne peut plus reconquérir le respect, la vénération su- perstilieuse des peuples, qui n'osaient la discuter, Le sise héréditaire disparaissant, il faut, pour que les peuples reconnaissent l'autorité, lui obéissent sans en contester chaque jour la légitimité, il faut un autre signe ; et quel est-il, si ce n\u2019est l'élection ?Or le principe électif, c\u2019est la république.L'orateur répond ensuite aux accusations que l\u2019on porte contre le principe républicain, et trace à grands traits le portrait de la re- publique.Puis, il se demande pourquoi semer sur la route de la république tant d\u2019obstacles qu\u2019elle finira toujours par briser?Pourquoi ne pas ménager.une pente douce du passé à l\u2019avenir ?Il en vient ensuite à l'application de sa thèse au Canada, et signale les principales réformes qui prépareraient notre pays à un avenir inévitable\u2014avenir de liberté, sans secousses, sans violence, et nous donneraient dès aujourd'hui presqu\u2019une république dans une monarchie.T1 termine enfin en adressant aux membres de l\u2019Institut des paroles d\u2019encouragement, en les sollicitant de continuer jusqu'au bout l\u2019æu- vre si méritoire qu'ils ont entreprise, sans se laisser décourager par les obstacles el le travail, Nous publierous cette production de M.Laberge dans notre prochaine feuille.En attendant nous devons dire que c\u2019est une des meilleures lectures qu'il nous ait été donné d'ouïr à l\u2019Institut Canadien.La conception claire et nette du plan de l'écrit, Penchaînement parfait des raisonnements et des considérations, l\u2019élévation des pensées, In beauté des images.et par-dessus tout la louable modération qui règne dans l\u2019è- crit de notre ami, en font une de ces productions utiles à la cause qu'elles défendent parce qu\u2019elles plaisent, qu\u2019elles intéressent, et qu\u2019elles ne blessent point.La bande de St.Pierre s'est très bien nequittée de sa partie, et nous avons remarqué avec plaisir les recommandations fréquentes de M.Gauthier.le maitre de bande.de jouer piano.me © WC\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous apprenons avec plaisir que plusieurs Jeunes gens de l\u2019Assomption ont conçu la patriotique idée de doter ce beau village d'un Institut, seinblabie à ceux qui existent déjà dans plusieurs parties du Bas-Canada.Nous ne pouvons qu\u2019applaudir de toutes nos forces, uous ne pouvons que former des vœux ardents, ponr la réussite d\u2019une aussi noble entreprise.La jeunesse canadienne qui contient en elle l\u2019avenir de notre commune patrie, ne doit reculer devant aucun sacrifice, pour couvrir, pour ainsi dire, le pays d'associations dont le but doit étre de moraliser, d'instruire, d\u2019éclairer et de jeter dessemences de fraternité, de concorde et d'instruction dans les populations des villes et des campagnes.La tâche est belle, l'œuvre est graude ; pour l\u2019accomplir il ne faut que de la persévérance dans les efforts, du courage dans les revers, du dè- voument dans les sacrifices, et par-dessus tout de l'union, du travail et de la concorde.Avec tout cela, on arrive à fout; avec cela les difficultés s'aplaniront, les entraves disparaîtront, les barrières qui s'opposeraient au passage du flot régénérateur seront bri- sèes ; d\u2019ailleurs, le mérite de vaincre grandit en proportion des obstacles.Kossuth a dit que tout était possible à celui qui voulait : à la jeunesse d'appliquer la grande maxime du grand patriote et de fertiliser en l'arrosant de ses sueurs le vaste champ qui est devant clle.lin avant donc et courage! car dans la route du progrès, l'émulation est une vertu et il n\u2019est pas permis de reculer.Il n'y a qu'à suivre la voie tracée, Montréal, Qué- bee, St.Athanase, St.Jean, Chambly, Trois- Tuivières en ont donné Pexemple; aujour- d'hui la jeunesse de lAssomption vient à son four se joindre à ceux qui marchent sous Pétendard du progrès ; tant mieux, car plus il y aura d'associations, plus il y aura d'instruction, de lumières répandues dans notre population ; et plus la jeunesse sera instruite, plus les destinées de notre pays seront grandes, Nous souhaitons donc, de tout Cœur, en terminaut ces quelques mots d\u2019encouragement et de sympathie à la jeunesse de l\u2019Assomption, tout le succès possible duns l\u2019entreprise que lui à inspirée son généreux patriotisme, -\u2014_\u2014__\u2014_\u2014_ CONSEIL DE VILLE.Le manque d'espace nons forec de remettre au prochain numéro les procédés de la corporation de vendredi.l2n passant nous dirons cependant qu\u2019une demande de la part d\u2019employés n été présentée, demandant le renvoi de certains officiers ct l'augmentation de leur propre salaire.lI se signe actuellement des requêtes au conseil pour s'opposer a cela.Nous espérons gue le conscil y aura égard, S'il y a trop d'officiers qu'on en décharge, mais qu\u2019on n'augmente pas les salaires.Si quelqu\u2019employé n\u2019est pas assez remunéré, qu'on retranche sur les salaires qui sont trop élevés ; et nous en connaissons.Lie conseil siège ce soir, sur un ajournement de vendredi dernier.Et mereredi prochain il s'assemblera sur convocation spéciale : « Pour recevoir les rapports des comités.« Pour recevoir les règlements du comité de police, ete, « Pour recevoir et considérer les rapports : « Du comité spécial de tout le Conseil sur les salaires des officiers.« Du comité spécial des présidents sur les appropriations annuelles et sur la nomination des cotiseurs.« Pour recevoir et considérer les motions : «Du Conseiller Campbell pour décider la question de priorité entre l\u2019ISchevin Whittlaw et Ini-même.« De l'Echevin Whitney pour avertir dans la Gazette de Montréal, « Pour cnnsidérer les rapports : « Du comité des marchés sur la requête des bouchers du Marché Bonsecours pour supprimer les étaux privés, etc.\u201c« Du comité spécial sur le Marché Ste.Anne pour ajuster les étaux, etc.; « Du comité de police pour augmenter la aree.« Du conité de police pour acheter un cheval, etc.« Et les rapports du\u2019comité des finances sur les trois trois derniers rapports.\u201d COUR CRIMINELLE.TERME DE MARS.Jeudi, 18 mars.M, Torrance, conseil de Jane McLellan, présente une pétition pour Habeas Corpus en faveur de l\u2019accusée et qu\u2019elle soit déchargée ct mise en liberté, vu l\u2019illégalité et l\u2019in- formalité dufcommittinus signé par messieurs Lriatinger et Johnson, magistrats de police.La cour renvoye la demande et maintient que le committimus est valide.\u2018Thomas Blanchette, bris d\u2019une boutique et vol dans icelle.Le prisonnier est con- vaineu de voi seulement.Joseph Moore, vol, trouvé non coupable.Le prisonnier était accusé conjointement avec un nommé Edward Coyle, qui s\u2019avoua coupable.Maynard Mills, vol d\u2019une hache, trouvé coupable.Le grand jury met en accusation James Scaple, vol ; Henry Connor alias O'Connor, meurtre, et John Fahey, vol ; et décharge William Patton, assault avec intention de viol; William Patton, viol ; et Pierre Clag- non, Vol ; après quoi la cour s\u2019ajourne.Vendredi, 19 mars.M.Loranger fait motion pour qu\u2019il soit accordé un nouveau proces a Llubert No- bert, contre lequel un verdict pour parjure avait été rendu deux jours avant.La cour, après avoir entendu ML.Johnson en opposition, prend la motion en délibéré.James Semple, vol, acquitté.Antoine Guay, assaut avec l'intention de blesser au moyen d'une fourche de fer, uc- quitté.AL.Loranger pour la défense, Samedi, 20 mars.Michel Bélanger, un vicillard agé de 65 ans est mis à la barre pour subir son procès sur prévention d\u2019avoir connula nommée Celina Vachon, vue jeune fille âgée de neuf ans, et ce avec violence, et après une enquête soignée est déclaré coupable, sur les preuves les plus claires.D'après le statui qui règle cette offense, le prévenu sera condamné à mort.M.Salmon, conseil du prévenu.Le nommé Louis Laforest dit Labranche, subit son procès pour un semblable crime, courais sur la personne de la nommée Philo- mène Muhberdeau, une jeune fille âgée de neuf ans, et est troupé coupable d simple, le jury Pacquiltant de la partie cu- pitale de l\u2019accusation.M.Saltnon, avocat du prévenu.Robert Hetherington, subit son procès sur prévention d'avoir déchargé un pistolet sur la personne de Win.Atkins Townsend, au service duquel if était conne engagé.ee \u2014\u2014 On nous prie de rectifier une erreur qui s'est glissée dans le rapport sur la Gazelle de Montréal de ce qui s'est passé au dernier feu du faubourg St.Joseph.On a sans doute trompé l'écrivain en lui fusant dire que toule la brigade des pompiers était sur les lieux, excepté la compagnie des boyaux, (Hose company) dont M.Olivier Lepage est capitaine.On nous informe que le « Héro \u201d est arrivé le premier et la compaguie des boyaux (lTose) la seconde a incendie, et que le « féro\u201d à été alimenté d'eau par la compagnie des Hose.Le Montreal Guzelte voudrait-il aussi rectifier cette erreur ! \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 « Examen de la réponse officielle du gou- \u2018 vernemenf napolitain, parle très honorable + W.42, Gladstone, M.P.pour l\u2019université » d'Oxford.Londres 1852, 29 janvier.?Tel est le titre traduit d\u2019un pamphlet que AL John IKedpaih a cu la bonté de nous faire parvenir d'Angleterre, mais que nous n'avons pas encore eu le temps d'examiner.\u2014\u2014\u2014\u2014 ee MM.Amable Jobin, John Leclaire et E.Hudon, sont arrivés samedi dernier en cette ville.Ces messieurs arrivaient d\u2019Hurope par le Niagara.M.A, HL Merrill qui a fait la traversée avec eux, est encore à New-York.ee Nouvel Commerciales, VAISSEAUX EN CHARGEMENT POUR QUEBEC ET MONTREAL.Liverpool pour Montréal :i\u2014T.e Montreal, Toronto, Britannia, Niagara, Mary Muir, St.Andrew, Anne, City of Manchester, St.Lawrence, America, Alice Gill, ford George Bentinck, Amy Ann.\u201c pour Québec :\u2014Niagara, Thomas, James, Dunbrody.«pour Québee et Montréal :-\u2014Ca- therine, Actæon.Londres pour Montréal:\u2014City of Hamilton, Creat-Britain, City of London, Pearl, John Bull, Meredian.s$ pour Québec :\u2014Effort, Laurel, Sisters, « pour Quebee et Montréal :\u2014Jessie Stephens, Ottawa.Dans la Clyde pour Montréal :\u2014Caledonia, Cambria, Albion, Ottawa, Shandon, Erromanga, Mary, Home.\u201cpour Quihee :i-\u2014\u2014Aurora, Argo.\u201cpour Québec et Montréal :\u2014Canada.Bordeaux pour Québec :\u2014(Glaressa.Ed (FI s'est glissé une erreur dans Fan- nonce de A.Laurie et Cie, publiée sur notre dernière feuille ; au lieu de No.26, tue Notre-Dame, il faut lire No.200.(Nous sollicitons l'attention des lecteurs sur l'annonce de M.Campbeil et Cie, Ces messieurs offrent en vente les tapis les plus beaux, ct qui lorsqu'on les aura vus, pavaîtront ce qu'ils sont en effet, à très bas \u2018prix.Nous voulons parler des tapis veloutés La richesse des patrons, l\u2019excellence des tissus, le brillant des couleurs, tout s\u2019unit dans ces productions pour en faire quelque chose d\u2019égal en apparence et de supérieur en réalité aux tapis de Bruxelle.Carla contexture de ces derniers est telle que si un brin de la laine s\u2019use, toute la {leur est gate, ce qui n\u2019est pas le eas dans les tapis veloutés.1D'ailleurs la quantité de laine inutilement employée dans les tapis de Bruxelle ne l\u2019est pas dans les autres, ce qui fait que ces ouvrages peuvent se donner à meilleur marché.7 Nous invitons MM.les avocats et notaires à jeter un coup d\u2019œil sur l\u2019annonce de MM.Leeming et Sabine, Deces, A Boucherville, le 20 courant, M.Joseph Roy, à Pâge de soixante-dix ans, Province pv CANADA, ?Distriet de Moutréal.$ DANS LA COUR SUPERIEURE.SEANCE HEBDOMADAIRE.Lundi, le premier jour de mars mil huit cinquante-deux.PRESENTS : L'Honorable M.le Juge Day.\u201c M, le Juge SMITIT.[No.289.] , ALBERT CHAPM Cominergant de Claren- ceville, duns le district de Montréal, Demandeur.vs.PHILIP LUKE, Cultivateur de St.Armand, dans le district de Montiéal, Défendeur, 1 est ordonné, sur la motion de Messieurs Rose et Monk, avocats du Demandeur, en autant quil appert pur le retour de Williwn Hickok, un des huissiers de la ci-devant cour du Bune de lu Reine pour le dit district, écrit sur le brel de sommation émané en cette cause.que le Détendeur a laissé son domicile en vette partie de la province du Canada, ci-devant constituant la province du Bas-Canada.et ne peut être trouvé daus ce distriet de Montréal, mais qu\u2019il a des propr tés imniobilières à lui appartenant dans le dit district, que le dit Détendeur soit par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles de cette cité appelé * The Herold,\u201d et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles de cette citd appalé + Le Pays,\u201d notifié de comparaître devant cette cour, et à de répondre à la demande du dit Demandeur sous deux mois après ln dernière insertion de tel avertissement, et sur Je défaut du dit Défendeur de comparaître ct de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit Demandeur de procéder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.MONK, COFFIN ET PAPINEAT PC PROVINCE DU CANADA.?District de Montiéal, § COUR SUPERIEURE.Landi le premier jour de mars nil hit cent cinquante deu.PRÉSENTS.L'honorable M, le juge Day, VENTE FORCÉE.A Str.ANNE DES PLAINES, A la porte de l'Eglise, à l'issue de la esse, le 4 AVRIL rochain, seront vendues par adjudication DEUX elles TERRES, situées en ln Côte (renonimée) de Ia Grosse Chaussée, à 40 arpuots de l'Eglise et du Village, dont une de 3 sur 46 nrpents, et l'autre de 2 sur 40 arpents, terrain uni, Lien boisées, bâties, cloturées\u2014fumier.Les prix resteront aux acquéreurs pour cing mineurs âgés de 8 à 16 ans, U.M.PRÉVOST, N.P.Terrebonne, 22 mars 1852, INSTITUT.CANADIEN, LECTURE PUBLIQUE.VIS RAP prochain, le 26 du courant, M.J.B.E.DORION donnera devant l'Insti- tut-Canadion, dans la Satle des ODD-FELLOWS.grande rue St.Jacques, une LECTURE PUBLIQUE, dont le sujet sera: ** Un mot sur le commerce\u2014besoin d'éducation # commerciale\u2014moyeus de se la procurer\u2014pro- *< jet de bätic un Institut Canadien\u201d Lu bande de musique St.Pierre jouera dans le courant de la soirée.Entrée libre pour les dames et pour les membres de llnstitut,et QUINZE SOUS pour les étrangers.Lu lecture commencera à HUIT heures PL M, Par ordre, HECTOR FABRE, SA 1 22 mars 1 1 TN T al AGENCE DE DOVANE.N M.LEEMING et SABINE annoncent res\u201d \u2026 sectucusement aux MARCHANDS de MONTREAL, QUEBEC et BYTOWN, ct ailleurs en Canada qu'ils ont pris dis arrangensents pour transirer d'une manière sûre les AFFAIRES de DOUANE qui sont indispeusables à l\u2019arrivée d'EFFETS en cette ville, Yarticulièretmnent venant de NEW-VORK, BOSTON, et uutres villes et places des ETATS-UNIS, L'ouverture des communications par chemins de Jer jusqu'à St, Lambert où partie Sud de Montréal et 7ra arrangements de Douanes enconséquence qui ont presque fait disparaitre Ii nécessité d'entrer leg effets et d'en payer les droits i St Jean et \" M.le juge Sauer [No.721.] WILLIAM A TOWNSEND, Joallier et Com- terçant, de la cité et du district de Montréal, Demandeur, vs WILLIAM L.WILLOUGHBY, Eeuier, ci-devant de lu cité et du distriet de Montréal.et maintenant absent de cette partie de fa Province du Canada, ci-devant commie comme Bus-Canadu, Détendeur.l est ordonné, sur la motion de messieurs MoN x et BUCHANAN, avocats du Demandeur, eu an- tant qu\u2019il appert parle retour de Thomas À, Martin, ua des huissiers de cette cour, écrit sur le bref ade sommation émiané en cette cause, que le Défendeur alais-é son domicile en cette partie de la province «lu Canada.el-devant constituant fa province du Bas-Canada, et ne peut être trouvé dans ce district de Montréal.que le dit Défendeur soit par un avertissemient à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles de cutte cité appelé ** The Montreal Gazette\u201d et deux fois en lauœue française dans le papier-nouvelles de cette cité appeié \u201cLe Pays\u201d notifié de comparai- tre devant cette cour, ct là de répondre à la demande du dit Demaudeur sous deux mois aprés la dernière insertion de tel aver nient, et sur le défaut du dit Défendeur de comparaître et de ré- poudre à telle demande dans la période susdite, il sera permis an dit Demandenr de proréder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut, (Par la cour) MONK, COFFIN ET PAPINFAT, P.C5.Provisce Du CANADA, | District de Montréal.§ COUR SUPERIEURE., Lundi le premier jour de murs mil Mieit cent cinquante deux.PRÉSENTS.L'honorable M.le juge Div, * M.le quege Sarin [No.722] WILLIAM A.TOWNSEND, Joullier et Commerçant de la cité de Montréal.Demandeur, r WILLIAM F.AUGUSTUS ELLIOT, Écuier.ci-devant de la cité et du district de Mout- réal.et ci-devant lieutenant dans le quatre- vingt-treiziéme régiment des Highlauders de Sa Majesté.et maintenant abseut de cette partie de la provinee du Canada connue ci-devant comme Bas-Cunada, Défendeur.Tl est ordonné sur la motion de Messieurs MoNK et BUCHANAN, avocats du Demundeur, en autant qu\u2019il appert par le retour de Thomas À.Martin, un des huissiers de cette cour, écrit sur le bref de soinmation émané en cette cause, que le Défendeur a laissé son domicile en cette partie de la province du Canada.ci-devant constituant la province du Bas-Canada, et ne peut être trouvé dans ce distriet de Montréal, que le dit défendeur soit par un aver nent à être deux fois in-éré en langue anglaise dans le papier-nouvelles de cette cité appelé \u201c\u201c The Montreal (7azelte\u201d et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles defcette cité appelé \u201cLe Pays,\u201d notifié de comparaître devant cette cour, et là de répondre à la demande du dit Demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement,et sur le défaut du dit Défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il | sera permis an dit Demandeur de procéder à la preuve et jugement comme dans Une cause pir défaut, (Par In cour) MONK, COUFIN er PAPINEFAT, PUS, Corporation de Montreal- AUX CHARPENTIERS.1 FES SOUMI&SIONS seronf reçues au Bureau du Soussigné jusqu\u2019à MIDI, MARDI prochain, le VINGT-TROIS du courant, pour FAIRE et POSER des JALOUSIES aux Fenétres des Bureaux de la Corporation, Novver HoTeL pr VILLE.Suivant les DEVIS qu'on peut voir au Bureau de GrorGE Bxows, Fcr., Architecte.Par ordre, J.P.SEXTON, Greffier de la Cité, Bureau du Greffier de la Cité, ?Hotel de Ville, > Montréal, 19 mars 1852.$ CORPORATION DE MONTREAL.ES applications seront /eçues jusqu'à SAME- Î DI te 27 cronrant, à MIDI, au Bureau du Sonssigué, à \"HOTEL de VILLE.pour la place de Suriniendant des aquedues devenue vacante par la résignation de M, George Garth.Par ordre.J.P.SEXTON.Bureau du Greffier de la cité, Hôtel de Ville.Montréal, 20 mars 1852, AVIS.MOUTES personnes ayant des RECLAMA- TIONS contre, ou éiant endettées envers la succession de fou dame CHARLOTTE LUCIE Nv RANKIN, sont prides de les adresser LUSIGNAN sans délai à ROUER ROY.Avocat, No, 25, ruc St.Gabriel.22 mare 1852.\u20ac HUITRES, To FRAIS RECUS une quantité d'HUI- TRES de NEW-YORK en petite paquets pour les familles et lo commerce.\u2014AUSSI\u2014 87,000 PRINCIPES de choix et CIGARES de In HAVANE.Houses\u2019 Point; le commerce comsidérlement augment avec et à travers les Ætats-Unis, tout cela rend une bonne et sire agence i Montréal nécessaire.En Fentreprenant MM.L.et 8.se proposent de ne demander que des près mod it d'offrir aux importateurs telles autres fucilités qui pourraient leur être convenables, MM.Let S, obricront autant que possible aux délais inutiles dans l'enroi de mareluundises à (Qrc- bee, Rytoirn, et autres places ; ils donneront en ud néral une telle attention à leur uanvelle branche d'affaires qu'ils s'attireront la confiance et l'approbation de tous ceux qui les e:mploieront.Ceux qui vécmnent acheter en personne ou qui a cident snr ordres dans les Kiats-Unis, et qui vou- «draient favoriser MM.L et S.de leurs atfaires de Pouane, \u2018voudront bien 7reire adresser leurs batles vu toutes tettres aux soins de LEEMING GL SABINE, Agents de Devane, Montréal.mars 1852, N, B.M.LEEMING donnera son attention spéciale aux VENTES pur ENCAN comine d'habitude.i \\ va: ° MAGASIN ISINSPECTION DU BEURRE.Rue des Sœurs Gris TL Beurre suivant dans Je magasin D'a pas été reclamé, savoir :\u2014 20 tinettes, marquées D.U.v « \u201c E.Si on ne les RECLAME d'ici à DIN JOURS, dues au profit des propriétaires ou ntéressés, FRS- MACDONNEL.Montréal, 22 imars 1852.Le J'atriot et Colonist de Toronto, le Whig et le News de Kingston insercront ce que dessus deux fois, et enverront le cumpte et une copie du journal à Frus.MeDunneil.à son bureau, fi 22 mars 1552.TAPIS- JENDANT ce MOIS et PARTIE du MOIS PROCHAIN, les Noussignes vendront pour SEEN DICBATASSER AU PRIX COUTANT, ce qui leur LESTL de leur FONDS de Tapis A.rrJ.ARTHUR, Coin des rues Notre-Dame et St.François Navier.22 mars 1802.d IMPORTANT AUX CULTIVATEURS ET A CEUX QUI Elevent des Chevaux, LE CHEYAT DE PURE RACE \u201cRESCUE.\u201d Comunmément nome \u201c BLACK JACK.\u201d ERA au service des cavales cet été à l'hôtel H de M.Thomas D, Shiptoan, ci-devant de M- Hough, à Lorette, à partir de LUNDI, 10 imai 1852, CONDITION Cavales de race pour lu saison, #5.Cavales «lu pays, \u201c « £2 10.Y compris les honoraires da groum, GENFALOGIF, Elvi par le colonel Duval, de la Virginie.Père, le cheval importé \u201c Emandpation\u201d demi- frère de la célèbre jument \u201c Beeswing\u201d par * Whisker,\u201d dont li mère eut pour père ¥ Andros.san\u201d ; mère \u2018 Louisa Lee,\u201d par \u201c Medley,\u201d dont la Mère eut pour père \u201c Telegraph\u201d Voir English Stud Book et l'American Turf Register.Il a le poil brun-foned, mesure 16 paumes de hauteur, et de trés belles formes, et peut à peine tre surpasse cn vitesse et en résistance À ln fatigue.PRIX GAGNÉS.En 1844, il battit \u201c Isidore\u201d et \u201c Filelcader\u201d à Laprairie, course d'un mille ; à Montréal, la semai \u201cne suivante, il battit * CGosport\u201d courses d'un mille : et à Kingston I} gagna facilement le prix de la course de deux milles.En 1845, aux courses du printemps À Hzunilton, il battit \u201c Gosport,\u201d en courant deux milles et demi a la fois; le Ten: demain, course d'un mille, il battit \u201c Sie Tatton Sykes,\u201d * Isidore,\u201d et * Maria Sheldan.\u201d A Montréal, il gagna sans peine la course de deux milles ; d'un trait le lendemain, il battit \u201c Danvegan,\u201d et \u201c Yellow Rose\u201d en courant deux milles; le troi- i siéme jour il remporta le prix da Turf Club, denx milies ; le méme jour il courut conire le \u201c Calo- nel\u201d une course de 8 milles pour 100 rouvernina, l'entrée ajoutée.et le battit facilement ; ce qui lui faisait quatre courses gagnées dans une seule réunion.A Niagara, il gagna la coupe de Ningara de 100 souverains, course de 2 milles et densi, bat tant © Gosport\u201d et * Maria Sheldon.\u201d Le lendemain, il remporta la bourse du Lurf Club, de £100, courses de trois milles, battant \u201c Mis Clash.\u201d En 1846, RUX courses du printemps à Hamilton, il gasun la bourse, de trois milles, battant \u201c Bob Logic\u201d et © Yellow Rose,\u201d Aux eaux de Caledo- niu, il remporta la bourse du Turf Club de £126 courses de trois milles, battant * Maria Peyton.\u201d \u201c Bob Lagie,\u201d et Yellow Rose.\u201d En 1847, à l\u2019exposition provinciale, Je premier prix lui fut adjugé, contre tous les meillenrs chevaux de race du pays, et il recut les prix d'Hamilton pour 1849 et 1850, et le premier prix à l'exposition provincinle, à Brockville, 1861.(Extrait du New-York Spirit of the Times, du 18 Novembre 1851.) \u201c Aux correspondants \u2014 A.D.G.\u2014 \u201c Black Jack,\u201d (mieux connu sous le nom de \u201c Rescue,\") eut pour père le cheval importé \u201c Emancipation,\u201d et pour mère * Louisa Lee,\u201d qui eut pour père « Medley,\u201d dont la mère eut pour père \u201c Télé- graph.\u201d Il est indubitablement de race pure.Nous l'avons vendu $1,000 à l'âge de 3 ou 4 ana.Les Cuvales pourront avoir de bon paturage sur la terre de M.T.D.Shipman, On pourra obtenir toute information ulétrieure concernant le cheval, en g'ndressant A THOMAS GEORGE LULHAM.|D.SHIPMAN, par lettres affranchies.22 mare 1852.Ancienne Lorette, 22 mars 1854, VENTE PAR ENCAN, PAR JOHN M.TOBIN.AVJOURD'HUT.THÉ, MELASSE, EXAU-DE-VIE, ETC.UNDI prochain, le 2 courant, aux magasins de JOSEPH KNAPP, Fer, l'ointe-à-Cal- lière, seront offerts en vente : 100 boucauts Casonnades, de Porto-Rico 5u do de Tabac at du Melasse de la dernière moisson 200 paquets l'hés, nssortis 10 barriques Eau-de-Vie de Martel et d'Otard 100 paniers Champagne 5U poches Café vert 25 boîtes Chandelles stearines wo do do moules de Montréal 3 boîtes fiutiro de Madias 1 poches Clous dé æirofle 400 Îhs Museades No.1 100$ Jumbons fumés au sucre.Avec d'autres articles.Vente à DEUX heures et DEMIF.JOHN JM.TOBIN, Lneantenr.22 mars 1K52.MACHINE POUR FAIRE DE LA BRIQUIE.E soussigné a a vendre une quantité de MA- 4 CHINES pour monler In BRIQUE, quil donnera pour moitié du prix demande jusqu'à ce jour.\u2014AUSSI\u2014 Une quantite de MOULINS A TERRE GLAISE, sur un nouvenn principe, construits expressément pour les machines ci-dessus pour lu mi chine mainteuant en construction qui fonctionne d'elle-même, Les articles ci-dessus seront garantis fonctionner, tels que représenté lors de la vente, Et on peut #'un procurer à des termes les plus raisonnables de paiement et un escompte sera nl- loué à celui qui paiera comptant, Les conditions offrent une vecasion des plus favorables à ceux qui désirent faire de bones bri ques; et qui ont dans les villages des chantiers de brique, ainsi quid ceux qui désirent eonunencer un conitneree de briques.l\u2019our les autres particularités, s'adresser soit par lettre ou autrement à PL BAWDEN, junior, wiquetier, à Montréal, oud A.BAWDEN, briquetier, à Hamilton, 22 murs, R.CAMPBELL ET CIE, YANT importé Pautorme dernier une grande 24 Yuantité de TAPIS DE LAINE ET GE VENTES PAR ENCA PAR JOHN LEEMINU, VENTE IMPORTANTE Dy DE DROIT, ( PN vendra JEUDI SOIR, le 25 mars, aux Chain LIVRES brès d'Encan de MO, LEE MIN et SABE- NE, te BIBLIOTHEQUE ne LIVRES DE DROTF CHOISIS, entonulres : Traité des Savee sons, par Lebrun, 1 vol 54» Kepertoire de Jügisprialones, 17 vols Ho Œuvres de Potisier, $ vois dl Œuvres de Froptons, TE vols 810 Cours de dent Convuersud, Pardesi, Bvo Trait du Dot, 3 vols Svo Story's Conntnentanies on the Contlict of Lave, ! vol Svo Chitty on Pleading, 3 vals Sen Coty on Contracts, 2 vols Yoo Bayley on Ball< 1 vol svo Nes AL On preparera des catleunes 6 vols Lu vente a SEPT henves précise, JOUN LEEMINE.22 mars 1802, b Township de l'Est, TERRES A VENDRE DANS FTORE, WVINDSOR, SIMPSON.GHANYY MILTON PT SOMMERSET, it ali à cequ fusion de \"20 roues couper d im \u2014 = VENTES PAR ENCAN, PAR J.G.SHIPWAY.VENTE ETEXDUE DE MEUBLES DE MENAGE, ETC, M ERCREDI, le mar-, sera vendu paren- ; can dans lew Sulies Spucieusen quise event au-dessos du Muzasin de Mess! D, et W, Forith, rue Notre-Dane, port de Messienrs SJ.Leyman et Ci, un a-sortie tent de 1 ; pour plus de conamodité de vents, eispres Unsstemaplet de Meubles de Cleunbre à coucher, ble efor, consistant eng Cotchette=Fran- catze, Bureau de Toilette, Miroir, Table de Toi- ietle, Chaises, Laveniain Fauisuils en Crin, qd Ce eux Car su Diner.Service de ser, Latupes de Tab tGudrrobe, C tes Doubles et Simples, Lauvemains, \u2014 Toiterte.Chalses, Gunle-fon en Bros Jog.Be yectesrs, Ari see Vestibate, Miroir A tirant Miroir se pe Ut Sols couverts en hidienns pein te, P'éiptuges un CC Huohe.\u2014-DH 1 CE HEURES, JG, SHIPWAY, Eneanteur.LT 4 PAR FISHER ET ARMOUR.BÉTAHL INSTRUMENTS FAGRE CUITE! USTENSILS, Ere,, A VENDRE, 4 » .À ln Ferme de M, MeAllister, Pies pe See, Tosricsn, Vi EROCRIDI le 21 conrant, seront vendus à air des CHEV AUX de prix, VACHIES, YOU PONS, Testrumeuts de Fertue, Usten- de Maes led qui re trouvent sur lu fer appotrtcaat Hderniererncof à M.Mesander Me- Allster, prés brviitage de Ste, Lhérese, et voisiue de cette de SOW Gao Mallar, Condite>i Argent cronpiant, FISHER BT ARMOUR, THs 1902, à Eoxstant jusqu'ici eutre les sous- ! ciGanans bono TR ve RAYMOND a Ad presorer on-jousd\u2019 id de consentement mue M, Mayer est seal antorizé drédier tentes he dettes dues n où pur Le er-de- i A \u201cOCHÉT 3 MMAYER.LAVMOND PATSCHOVERY.Mentréat, 13 Tours 1552, als qui , nvadhifes, savetr : Lot 2.Kane nt Aeres, Poyxu-ldp de stoke, 21, do do de ae 14, de do da Wind-or, D, de do dry abs 13, do do da du 17.de tu da du 2, de 7-29 ca da do ets do A 150 de \u201c Suge ot 5, de 11-200 de de a 21, de 11-200 de du da V1 de 1-20 da tin do 21, dde us do de ada td, du to vn da vo.de de de Midtown, des do ta ss a, do de ae hy TOILE CIREE.pour faurnir aux DEMANDES DU PRINTEMPS, provoquent Pattention des acheteurs sur leur fonds ETENDU, composé de toute espece de tapis soit pour lu QUALITÉ, soit pour te PATRON.qu'ils offrent à des conditions favorables, EN GROS ET EN DETAIL, 22 mars.PEINTRE DE MAISONS, VITRIER PT 'PAPISSIER, Blanchisseur a la Chaux et l'Ocre de differentes Couleurs.La ponetnalité et la célérité distinguent L'ETABLISSEMENT, Coin des rues St, Pierre of Grande Re St, Jacques, de WILLIAM LLOYD.18 ars 1802, I Soussigné remercie sinerement fe patte vouragement libéral qu'il Inn aue- vil espere par une attention sans « ci exclusive à ses affaires den mérite: lu continuation.WILLIAM LLOYD, 1R mars IRH2.ain Teinture Chinoise à la Vapeur, JOSEPH BOES DE BERLIN, RUE DI\" COLLEGE, 65 VIS-A-VIS LE COLLEGE, +), END la Liberté d'aifrir ses plus sincères re- merriments av publie pour Pruconrag-mient libéral qu'il en à recu depuis son arrivée en cette vile, ll sera toujours prêt à teindre et netloyer toutes sortes de Soteries, Satius, Draqe.Chapeaux de Castor, de Paille, de l'uscutie, sous le plus vourt délai.= AUSSI \u2014 Rideaux de Mérino teints et lavés d'une mma- were expéditive.et aux prix les plus libéraux en cette ville.IS mars 1552.eS an JOSEPH BOESE, Manufactarier de Cnpls n fiielies 25, RUE DU COLLÉGE.18 mars 1552.fn Corporation de Montreal AVIS PUBLIC AST par le présent donné qu'une Élection pour 4 Un Conseiller pour le QUARTIER CENTRE de vette cité, pour remplir la vacance dans Hi représentation de ce Quartier occasionnée ] ; lection de Carnes Wirson, éeuter, à la el de Maire.se tiendra dans l'HoTEL-DE-ViLLE de ectte cité, entre NEUF heures du mathret QE TRE heures du soir, depuis SAMEDI Je VINC du courant, jusqu\u2019au MARDI suivant le VINGF- \"FROIS du courant, inclusivement, en là maonserr pourvue dans et par PActe 14 et 15 Viel, chap.128, Les Voteurs dn dit Quartier se procureront dos Certificats de qualification, en s'adressaut au Burean du soussigné.à PHôtel-de-Ville, entre les heures ci-dessus mentionnées, depuis et ajnés SAMEDI prochain, le VINGT du courant.Suivant les dispositions de l\u2019acte cité (Buetion 19,) toutes personnes qualifiées pourreut vater à la dite Election en écrivant ou nt éerire dans la page iniérivure de leurs cerlificuts, le nom de baptême et le surnom an long dela personne pour biquelle elles veulent voter, ot en produisant et déposant leurs dits certificats, dans lHôtel-de- Ville, entre les heures susdlites, depuis le VINGT jusqu'au VINGT-TROIS du courant, INCLUSIVEMENT.Pur ordre, J.P SEXTON, Gaettier du la Cité, Hoôtel-de-Ville, } Montréal, 18 mags 1832.3 b CIGARE, TABAC, ETC.N peut se procurer dans ce NOUVEAU MAGASIN, BATISSE de BOULANGET, rue Notre-Dame, près de la rue St, Denis.on assortiment des meilleures CIGARES HAVANA.du meilleur TABAC a PRISER et autres Tabacs que l\u2019on vient de recevoir de New-York : CIGARES, TABACS, Sir R, Peel Gentilhomme uméricain Granadina Anglais La Union Ecossais Panctela, ete.etc.Irlandais.De trés-helles Merchaums et autres PIPES de goût, Porte-Cigares, Portes à tabuc, l'ubatières, etc.ete.Une belle chambre bien arrargée et conforta- Me est ouverte, où on frouve les journaux Anglais, Américains, Français et Canadiens ct on y ext servi d'une bonne tasse de café, no do 7-27 do da Homeret, DERRES sont situées dans de belles Inca cetoftent aux colons et mierehimels de bois des < apu'ils trouveront rarement des ue vente à l'Eneau.Argent comptant.Tue +d Vente d ONZE heres, JON LEEMING.Ln, © LAURIE cr CLE, out a vendees ue as anti À.nent de ta mociPrure quatité de PAPE FLANCHER de ditierentes pran- nsssi tft van a -sortime 1 1 TALIS KIDDERMINSTER, IMPEREN BRUNFLLES, of FARIS en TAPE SER DROGE EA AINE PEAINTE LD PARIS pour EES TEN PRED.Prix modéré, tentes à dl Alinon House Nos wan, apis a Mle we Maa PHuile pom devas et dessins ; re Notre-Dame sin Ne iti2.rue V5 nmirs TRO, sn ! Masasin de ta Deuane No I, pour bu detiane qusqu'au codes dn PRIS CENTS ne paileront que des PLÉS BAS TAUX DEA NGA py Les Fade pas payées, s de douane dar- le Ma:crln ne cout CAMPBELL et WIHEETAMFON, IR mars 1832, Tt VENTE A BON MARCHE CONTINU.D.tr W, SMITH.CONTINUERONT Tear VENTE do MARS : CHANDISES EE Sa PION REDUTES, peanlant EN MOIS Le < conntitions de ta verte donnent droit aux ACHETEURS an COMPTANT à one déduetion de VINGT PGER CENT an QUATTIEIS CIHFELENS quer o£ eur les prix ordinaires, ; Le fonds se compose articles anil axe fas nilles pendant Fhaver, et gariotis cle Le merionre lagon Anglaise et Américaine « des deniers uportal a 143, Notre-Dame, à Suns IS S LA MAISON 31, PAR E.X.13 Sonesivnd informe respectuensement ses ] | 4 dans quelques jours son Ktablissemen: Tenant, dares be superbe bâtisse nouvellement cris rue Mall, oN dévallde, de Marehandises, Hi e cusiste en un greaud asssortument d'habillemen Draps Français, Anglais et Allemands, superfire.© et Patrons de Vestes en grande vi .' 1e dé rezont les personnes, ct des prix god ne pe sUVOIT 1 Surtout et Malit superfin de es 29° a 59 Chesterheld of f'idtot desc succes 17 6 a AA Habit en Velour, eoulenre assortie.Habit de Casimare.00 RAA un assortiment général de Chemises, Collets, Cale Montréal, ter mars 1852, MARCHANDISES SECHE A DES PRIX T ANT en main tne grande quantité ARTICLE 0 des PRIX TRES MODIQUES Cotor: blane pour familles, Toile Irlaudaise pour chemises, Toile à drap et pour nappes.Toile onvrée et pour servicttes, \u2014AU Unassortiment général de 8 Drap Orléaus et beaucoup 19 mars.18 1nuys 1852, > coutforiiité à ce que dessus, M, MAYER dur VRORE informent respectuenseinint marie ot le public, quis eevee, de ler ad pe si aefuehoment occupé par A.Bet dire Notre-Datne avee Un as- \u201ctient nouveiriel bien choisi de CHAPRAUX de Paris.Londres, Kossuth, Jenny Land, Soie, cl C'estor, de da dermese nee, Les tracehands et détaitleurs de Lu Campagne bout iien de se souvenir du No.L09, rue Notre- Date et le PREMIER MAL avant d'acheter awllewrs, M.MAYER ET FRÈRE, IS ars 15, fd Le à) su 1 \u201d 2 DISSOLUTION DE SOCIETE, os |=.| A NOCTETE amr a dese renienl exist en- 5 tre \"PHOMAS HAWKINS 0 ROBERT SLACKÇ tous deux de la cité Ce Montréal sous les noms de HAWKINS vr SLACK, à été Dis- sourr es TREGZIEME JOUR de ATARS.unl Loti cent einquarte-denx, par csneentenient fou fief Voutes Les dettes devrontêtre payées d'Tue- mas hawks, et tous les comples devront lui vire présentés proao liguadetion.THONAS HAWKINS, ROBERT SLACK, 13 mms 1852, Es Se iguts qev, vront dans leur vote eus _ \u2014\u2014\u2014 AA cotitions les plus mnvilére 3 tour ce de 1 bis affaires au Wiles seta Jos inns MARCHANDISE Fibre, va vous la puonatnce de 44 de HAW pr SLACK ccront cont- da Donaure, tines par Je Sou sue, Dos tearehiands ayant des impo Gtions a fatre i THOMAS ITAWERINY, vid Houston cf devant rester cn gareadio Ciendy Is mars Î .an FORMATION LE HOCH FEL AVIS SCT parles présentez cour \u20ac que les Sou £'ent fermé unrsnciété aq les affaire vanl conduites par EDWARD PAYNE marchande VEN duos cette ville, seront cisaques cquinueées, annee ben, pau les sousstgnés sous hs nom.de l'arsn, L'ostrron et Crke FDWARDP.EE.HAMIETON.\u20ac, LS naps INO eT \u2014 re ! UN rétérant à l'avis ci-dessus nous an $4 hos ands eta vounuerce que M, Payoe est puuti qerr Plétrope, pour acheter des Vins à Ouoite, Nérés et aulres märelrés ; et comme M.Payne + capable.qua ra propne expérience el sas l'aide d'autre ronisnisseuroude courtier, d'en Litre choix, Mots serons capaliles d'en fournir à nos pratiques ect été à de trés bas prise PAYNE, HAMILTON vr Crs, 181, rue Notre-Dame.18 mars 1552, 1 CONS ih DU CANADA, POUR TOUTES ESPECES D'HABILLEMENTS, RULE MGILL, SE, LOISELLE.atiques ot le Public en cénétal, qn\u2019 fransportera portes plus bus que le neugesin qu'il occupe adn- Goyer O, Berthelot, écuier, étaut le No, 25 de ls Fon consé-quener de ce chamzement, MO FOX, Losænie offre tout son Fous, qui est consi- AU PRIX COUTANT.= tent Cut de toutes espoers et \u2014AINSI QUE \u2014 \u201casinittre noir el de goût des mêmes manufictures, Le tout sera fit à ordre ét dans le dernier goût, où tel que uvent manquer d'étre à la portée de tout le monde, sd, & dl Pantalon de Castinire superfin.1 35 Doeskins et Sutimette.ooo i 17 6 Veste de Casimire de goût p12 6 Satin noir etilevrio coon ù 20 w=.sas es \u201c= eA USS Grins, Pictetlne, Gants, Cravattes, ete.F, X.LOISELLE.S POUR LE PRINTEMPS RES REDUSTS.H.ct H.MERRILL 13 propres pour ie PRINTEMI'S qwils vendront 4 CONSISTANT EN: 300 Fachapeg Feossaises, 200 Châles, laine do Gand Jit Frangais, SowViiers de Dames, da ISSE Dap, Casimires, *lerinos Français, Cohourgs, Mousselines, Laine, autres articles trop lo\"is à énumérer.H.et H.MERRILL.CHAPEAUX FRANCAIS, Mode du printems pour 1882.L'E Soussignés viennent ce recevoir par In ligne Canard ex America dircetement de Paris DIX CAISSES de CHAPE AUX de SOIE de première\u2019 qualité.H et IL MERRILL. me msi Pa ES ments ra EE 2008 Me A LE PAYS.22 Mars 1852.TEINTURE PAR LA VAPEUR.JOHN M\u2019CLOSKY, DÉGRAISSEUR ET TFINTURIER EN SOIE ET EN LAINE, No.33, rue St.Louis, devrière I\u2019 Hotel Donegana, RIE le public de Montréal d\u2019accepter ses meilleurs remerciments pour la manière dont il a été patronisé durant les dernières années et continue à lui offrir ses services.Il profite de cette occasion pour annoncer qu\u2019il à augmenté son établissement UNE MACHINE À VAPEUR, sur les derniers plans américains.Îlest prêt à faire tout ce qui est dans sa branche, à des prix modérés et avec célérité.11 mars 1852, aa PEAUX DE CARIOLES.PEAUX ce CARIOLES, A vendre en Gros et en Détail, chez T.DONOHUE, No.61, Rue St, Paul.En face du Marché Bonsecours, am 4 mars 1852.Cr.Galibert Freres, 123, RUE ST.PAUL, 123, Importatsars Français de Poaux do V rau, Vornis, etc IENNENT d'établir un Dépôt à Montréal, No 123, rue Saint-Paul, de PEAUX de VEAU de première qualité de leur Fabrique de Bordeaux.Ils tiennent aussi le VERNIS de Paris, AMENDES TENDRES, AMENDES pour CONFISEURS., ete, de qualité supérieure.A Leurs marchandises sont à des PRIX TRES MODERES.19 février 1852.Vinaigre de Toilette de Rimmel.(Admis à la Grande Exhibition.) OPINION DE LA PRESSE ANGLAISE ET AMERICAINE, NE hetreuse combinaison d'Eau de Cologne et de Vinaigre Aromuatique, mais plus agréable et rafraichissant que l\u2019une ou l\u2019autre \u2014Mur- ning Chronicle.« Dorénavant on ne pourra plus regarder aucune table de toilette conime complète sans le Vinaigre de Rimmmel, et on devrait aussi l'avoir dans chaque chanibre de malade.°- Sun.« Un délicieux arôme, et un puissant désinfectant.\u201d\u2014- Tablet.+ Sans prix pour la toilette, le bain, les dents, les appartements fumigés, ete.\u2014Bell\u2019s Life, 6 Parfum délicieux, qui a droit aux lonanges que Jui ont donné les journaux de Londres.*\u2014 selon Daily Transcript.Vendu, 2s.Gd., par FE.Rimmel, 3, Gerrard Street, Soho, Lowdres.et par S.J.LYMAN =T Cir, Place d'Armes.VENTE.OITES de Toir.ETTF, BorrEs à OUYRAGF.PANIERS FRANÇAIS.AHATS JOUR transpa- Tents, P£iGNES, Brosses, Paveremie, Table perforée, PunTE-MoNNAIES.BOUNSESs, soie et fournitures pour Bourse \u2014Pourkrs en Cine.Jousoux, LIVRES pour les enfants, et une grande variété D'EFFETS UTILES ET DE GOUT.A bas prix.par le Soussigné qui SE RETIRE D'AFFAIRES.A.CHAPPLE, 116, Rue Notre-Dame, Bâtissse des Sœurs.4 mars.bin MAGASIN D'OUTILS DE MONTREAL 90] RUEST PAUL.901 Batisses de Platt, vis-a-vis le Bloc Torranco.es ouvriers de Montréal et les acheteurs d'ou- À tils en général, sont respectuensement infor 11 mars 1852.ASSURANCE CONTRE LE FEU SUR LA VIE.Compagnie d'Assurance Royale pe LIVERPOOL ET DE LONDRES.Capital:-£2,000,000 Sterling.E Soussigné est maintenant autorisé à ASSU- À RER les RISQUES sur la VIE, aux taux REDUITS de Prime, adoptés par la Compagnie en Angleterre.Il continue aussi d'assurer les PROPRIÉTÉS contre les PERTES ou DOMMAGES causég par le FEU .x conditions les plus favorables, et les réclamations pour pertes seront réglées immédin- tement sur production d\u2019une preuve satisfesante, et sans recours aux directeurs en Angleterre.Le grand capitai de cette Compagnie\u2014la richesse et Pinfluence des membres\u2014sa ponctualité et sa libéralité bien connues dans Pajustement des réclamations, la met au rang des meilleures assurances d'Angleterre et d\u2019Armérique par rapport à la sûreté et aux avantages qu\u2019elle offre au public.H.L.ROUTH, Agent pour Montréal, Conseir Mepicar:\u2014Dr.CRAWFORD, petite rue St, Jacques.18 mars 1852.aa AVIS L\u2019ALLIANCE, COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU, DE LONDRES, A TANT décidé de rETIRER du CaNapa l\u2019a- 4X gence pour ASSURER CONTRE LE FEU, les Polices et les allaires du DEPARTEMENT nu FEU ont été _ TRANSFÉRÉES A LA COMPAGNIE D'ASSURANCE DE MONTREAL, Toutes demandes an sujet des assurances et ré- elamations pour PERTES par le FEU d\u2019après nueune des l'olices devront se faire au Bureau de la COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DE MONTREAL.Les demundes au sujet des Polices sur la Vic, émises par la COMPAGNIE DE L'ALLIANCE se ft- runt, comme par le passé au Bureau de M.RicHarb GEntARD, agent, rue St, Gabriel.GFO.R.YOUNU, Procureur pour la Compagnie \"Alliance.R.GERRARD, Agent de la Compagnie l'Alliance, WM.MURRAY, Directeur de la Comp.d'Assurance de Montréal.4 ars 1852, arm ASSURANCE SUR LA VIE 8TAKR.BUREAU PRINCIPAL.Londres, Rue IMoorgate, No.48.Sceretatrn ct Agent W.FE.Hicomax, F.1e A.Banquierst MM.MASTERMAN, PETFRs, MILDRED et CIk.\\J EUF DINIEMES.ou QUATRE-VINGT DIX IN PAR CENT des Profits réalisés, divisés tous les cing ans entre les Assurés, A l\u2019Assemblée Quinquevnialle pour le premier dividende, Ja prime suivante fut déclarée.Les Directeurs sollicitent la coniparaison des résultats vbt- nus avec ceux de toute autre institution du même genre.20077 Montant Prüncajou-i payable à Age al la date! Montant \u2018técau mon-fa mort de més que cet établissement est ouvert exclusives ment pour la vente d'OUTILS d'OUVRIERS, et on y trouvera l\u2019assortiment le plus complet et le plus étendu de ces effets qu'on ait jamais exposé a Montréal.Un seul prix et à bon marché.11 mors 1832, n PAR Lettres Patentes De Sa Mnjestee LE Hy SUR LE BOIS DIE CHAUFFAGE, AVANTAGEUX SOUS LE RAPPURT DE Li PROPRETÉ, DE LA DEPENSE ET DU COMFORT.FOURNAISES POUR LA CUISINE ET POUR CHAUFFAGE, JOSEPH PAGNUELLO, OUVRIER EN CUIVRE ET EN FERBLANC, No.10, rue Bonaventure, Montréal.TES les citoyens de cette ville et du Canada en général, qu\u2019il est prêt à fournir des FOURNAISES sur un plan amélioré, servant aussi bien pour la cuisine que pour chauffer les maisons.et pr\" le Soussigné met en vente son assortiment |; étendu de ++ SOLAR STANDING LAMPS\u201d i DES PRIX REDUITS.Les acheteurs le trouveront digne d'attention.Aussi en mains, GLOBEs pourLamp es, et VEWRES DEPOLIS pour Gaz de diverses formes, MEcHes.CHEMINEES et Huis LES pour Lampes, FLUIDE COMBUSTIBLE, CAMPHISE, etc.Comme dordinaire.COFFRES.VALISES PORTATIVES, PORTE-MANTEAUX en quantité à BAS PRIX POUR ARGENT COMPTANT, W.R.HIBBARD, Manufacture de Cofires et Magazin de Lampes.am ler mars 1852, L'Etat suivant montre les progrès de l\u2019Etablis- sement depuis le commencement d'Octobre 1813 au 34 Décembre 1850.Nom.de Années.|Polices.Mont.assuré] Revenu.| £ £ sud Dée.31, 1R11 592 193,782 6,509 3 1 Déc.31, 1847; 1799 561,682 17,344 7 7 Dée.31, 1850] 3274 1,003,362 128,035 0 1 THOS, KAY, Agent pour Montréal, Rue Lemoine.26 février.am Moulin a Scie et à l i bois Moulin a Scie ct a blanchir le bois, Au cotn des Rues Nazareth et Gabriel, GRIFFINTOWN.T)LANCHES et MA DRIERS Vlanchis et prêts à EMBOUFFETER.Le Soussigné est aussi prêt à COUPER et à FENDRE des MA DRIERs et SCANTLING.avec vue SCIE CIRCULAIRE, à Ja profondeur de 13 pouces, Les ordres sont promptement exécutés et aux rix les pins raisonnables.Le bois blanchi et em- Pontrote est transporté aux frais du soussigné.Quantité de beis scie à vendre.J.DOUGLAS, 15 mars 1852.in NELSON, BUTTERS ET CIE.QJommergants de Marbre © travailles de touto especo.Nov 14 mains à leur magasin, No.21, RUE MeCiiLe, Des MONUAENTS DE Mannne et de Prerrr DU 225 , His FantEs.de PHERRES FUNERaj\"FS, BENITIERS, CHEMINÉES, ete.ete, de matériaux de premiere qualité, d\u2019ouvrage du meilleur à bon marché, argent comptant.11 mars 1852.aa FER DE RAILROAD.: i ES Soussignés p agents pour la respectable et ba grande maison de GUEST et CIE, de Liver.| »5ool, sont{prêts à recevoir des ordres pour FER de RAILROAD de toute sorte.qui seront exécutés aux conditions les plus favorables.LEMESURIER, ROUTH E\u201d CIE.18 mars 1852.n ._.> .Pocle à cvisine de l'Etat Empire.(IMIR STATE.) (E poële à cuisine célèbre et cac i VU approuvé, a été mis à l'épreuve penuar:s lan- née passa, et partout il à donné la plus entière satisfaction: on peut certainement le déclérer le illeur poêle à bois qui fût jainais introduix dans gays.La commodité pour faire boul, boulanger el pour repasser le recommande à fous ceux qui l'examinent, la fonte en est polie «t bienadap- tée et garantie de soutenir le fen.Quiconque désire un bon pocle ne doit pas manquer de venir voir et examiner le poéle LIEMPIRE STATE au magasin de poëles de GLO, HAGAR, No.103, rue St.Paul.15 mars.hm LE VAISSEAU ANGLAIS \u201cEDWARD BOUSTEAD.\u201d CARGAISON DE TILES ASSORTIE DE SHANGHAE, Sera au nombre dos premiors arrivages du Printemps.{YN se propose de mettre toute la CARGAISON J (qui a été choisie pour le Canada).à l\u2019encan, à son arrivée.\u2014Les termes du crédit seront ceux de New-York.DAVID TORRANCE.am ler mars 1852, A VENDRE par les Soussignés\u2014 ; iY 150 Caisses Thé, Twankay, Hyson Skin, Souchong, et Young Hyson.Morte ouverte.Saumon No.1.Maquereau.Harengs.; Huile de Morue, de Loup Marin, et de Baleine «i quarts.Sel de Liverpoo! et Seché, ete.ete, TORRY, CLARKE ET CIE, No.3 rue St.Eloi.8 mars.o VENDRE par les Soussignés : \u2014 {A \u2018Thés, Twankay, Hyson, et Young Hyson.Tabac, 85, 16's, et 18's, Caté, Cassis, Piment.Chandelles de Cire et Snermacétiques Moutarde en pots de 1 lLa, Fanpoi de Lescher, en pesées et petites c-is- ses, Pipes, T D Terre rouge de Venise, Papier à écrire, l\u2019ott, Post, et Foolscap.Savon de Liverpool de Steel.Savons de Windsor, Brun «: Blane, et Honey.Cartes a jouer, coton & meches de chandelles.Rum de Jamaïque, Champagne, Porter de Londres.; Et autres vffuts.A.CUVILLIER rr Cr¥.Rue St.Alexis.4 mars.am MELASSE A VENDRE.ECT dernièrement de Boston ] 25 Tonues, Melasse, © Sugar House © Presque de même consistance que le Sirop 25 \u201c \u201c de Cassonade.Dans les magasins de la Douane ou li- bros, les dioîts ayant été payés.T,S.SUTHERT.AND, 108, rue Notre-Daine.11 wars 1852.n ny LY IY MELASSE.9 TONNES, MELASSES choisies pour le Jdétail, & vendre par J.ee J.MITCHELL, No.2, Bue Lemoine.8 mars 1852, c © 0 A BEURRE.! VENDRE-\u2014Beau BEURRF en tinettes ; et ; attendu wie quantité de BEURRE Supérieur, fait à la laiterie de la *- Ferme modèle \u201d en pots de 15 à 20 lbs.pour accomoder les fatuilles.NEIL MWINTOSH, Place d\u2019Armes.R mars 1852.0 Pawan a 8 Soussignés offrent en vente\u2014 ; Sel de Liverpool, St Utrs seché, au Minot ou en Quarts.GILMOUR gx Cir.4 murs, bm Vente au prix coutant.CHARLES F.M'CALLUM, 1 38, UE NOTRE-DAME, 1 38, MONTREAL.Offre tout tor 7° b'iesement au prix coutant.SE COMPOSANT EN PARTIE DE Draps, Chales grands et carrés, Casimires, Soies, noires et couleurs, Etoffus à vestes, Satinets, Couvertes, Mousseline de couleurs, l'lanelles, Cobourgs, Lustrés, Regattus, Draps d'Orléans, Indiennes, Mérinos frangais, Cotons et Toiles pour Mousselines de Laine, draps, Toiles et Cotons à Che-'Gants, mise, | Bas.\u2014 AUSSI! \u2014 Mouchoirs.Lbrodés et communs, Dentelles et Bordures de fil et de coton, Collets de mousseline, ele, ET Un arsortiment splendide de FLEURS FRAN- CAISES reçues tout récemment.ler mars 1852.bm A VENDRE.N OULANGES FRANÇAISES, PIERRE à 1 MOULANGE et TOILE a BLUTEAU4 la marque de l\u2019ancre.WILLIAM BURRY, Coin des rues Wellington et George.15 mars.am GRAINES DE TREFLE ROUGE DE HOLLANDE.ES Soussignés viennent de recevoir : 300 lbs Graine de Trètle rouge, de Hollande, de première qnalité.Une grande quantité de SE MENCES nouvelles pour les JARDINS et les CHAMPS, au nombre desquelles se trouvent : Graines de mil, 1re qualité Trèfle rouge de Hollande do blanc do Navets jaunes de Suède Rabiole blanche et ronde Gros oignon rouge Betterave rouge, à vache do jaune do Carottes de toutes espèces, etc.etc, etc.Ces articles sont garantis et sont vendus à très bas prix, argent comptant.Les fermiers qui désirent acheter des graines fraiches, feront bien d\u2019en acheter de suite, CARTER, KERRY et CrE., 136, Rue St.Paul, Porte voisine de Masson, Bruyère, Thomias et Cie, 11 murs 1852.n NOUVEAU MAGASIN D\u2019EPICES, Grande rue St.Jacques, COIN DE LA RUE BLEURY.E Soussigné prend la liberté d\u2019attirer l\u2019attention sur son fondu do Tugs, Carks, Sucres, Erices, Sauces, MARINAGES, Fruits, Privistons, Vins, Liqueurs, Srynops, FRIANDISES POUR LES Nick-Nacks, etc.Le tout du premier choix, et acheté avec beaucoup de soins, qu\u2019il offre d bus prix,pour de l\u2019argent comptant, RICHARD THOMAS, No.35, Grande rue St.Jacques.0 EPICURIENS, 11 mars 1852.NE NEGLIGEZ PAS LA CONSOMPTION QUI PEUT ETRE GUERIE ET QUI L'A ETE DANS DES MILLIERY DE CAS PAR CE Remede fourni par In nature ellemmemes EXTRAIT CHIMIQUE PAR JUDSON DE LA CERISE ET pv PULMONAIRE.1ETTE médecine au contraire de tous les autres remèdes patentés du jour est le résultat d\u2019une étude sérieuse et d'expériences d\u2019un médecin savant et expérimenté.Les deux ingrédients principaux sont depuis longtemps connus et célèbres.L'ECORCE DU CERISIER SAUVAGE, Quand essence en est convenublement extraite, est le meilleur remède connu pour guérir les rhumes les plus enraciués et autres maladies pulmonaires ; ce reméêde détache le rhume et pertnet au malade de l\u2019expectorer facilement.Seul il guérit le plus mauvais rhume ou la toux qui négligés conduisent toujours à la Consomption.IL PULMONAIRE., Les vertus de cette plante ne sout connues qu\u2019à peu de neisonnes; on a dit des hommes les plus savauts de tous les siècle- ue \u201cla nature u créé remède pour chaque maladie, et les découvertes -», vk fait chaque jour, prouvent cette vérité.Le {-u{monaire est sans doute le remède aentine 257 for nature pour la Consomr!ion.\u201ca qualités salutaires sont vro*.nent élontuantes, et la rapidité avec laquelle it uen\u2018: les poumons les plus gatés, ap- |, k;hant et fesant disparnitre toute irritation presque immédiatement, \u20ac ure preuve de sa liaison avec la maladie, Ces deux choser rombiné.wec dei - ingré- dicnts purement végétaux lorient une médr-.ne qui est sûr de guérir les cas les plus invétéré, ue Consomption, si ru les prend avant d'être absolument abattu.Ne vous découragez pas, un essai ne peut nuire, mais convaincra les plus sceptiques de sa véritable valeur.DES MILLIERS DE PULMONAIRES ont été trompés à plusieurs reprises en achetant des médecines qr\u2019on disait guérir infuilliblement, mais qui n'étais ie dee paltiatirs, mais ce re- nède n\u2019est pas seulement un palliatif, mais un curatif pour des poumons ulrérés.Il ne contient pas de drogues délétères, et un essai prouvera mieux son étonnante cfficacité qu\u2019aucune assertion ou aucun certificat pour guérir la Consomption et toutes les maladies des poumons comme le cruchement de sang, rhume, douleur dans le côté ct la poitrine, transptrations nocturnes, etc., etc.Avis.Pour protéger notre intérêt et celui du Pulmenique, nous sommes forcés de mettre les lecteurs sur leurs gardes, pour trouver la signature de COMSTOCK et FRERE sur l\u2019enveloppe, sans cela c\u2019est une contre-fagon sans vaici> Souvenez- vous de cela, et ne vous faites pas tromper.Mais n\u2019achetez jamais sanz voir le namde COMSTOCK et FRERE sur l\u2019enveloppe.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 POUR LES FEMMES ET LES HOMIES, Ho yas RL WY MULTIPLIEZ, V Ce commandement doit être suivi avec plaisir ar les enfants des hommes.Le JUNO COR- IAL du Dr.LARZETTE, ou ELIXIR GE- NERATEUR est prescrit comme un restauratif effectif dans les cas de Débilité, Impuicsance, Sté- rilitr MONTREAL.?Soussigné a constamment en mains à sa TANNERIE ( Grande rue Et.ntoine, No.36) un assortiment général de toutes sortes de CUIR, consistant en : Cuir à Semel, Vache, Veau, Taure, Cuire à Harnais, Cuir Rouge, Peaux de Mouton.Ete., etc, ete.A vendre en GROS et en DETAIL.NARCISSE VALOIS.26 janvier 1852.LE COURRIER DES ETATS-UNIS, Organo dos Populations Franco-Americaines.NEW-YORK.] F seul journal quotidien entiérement français y qui se publie aux Etats-Unis.I.EDITION QUOTIDIENNE.Journal politique, commercial et littéraire, paraissant tous les jours, excepté le dimanche, Abonnement pour le Canada,.\u2026.£217 6 11.EDITION DE TROIS FOIS PAR SEMAINE.Abonnement pour le Carsada,.\u2026\u2026\u2026ee £2 8 9 111.EDITION HEBDOMADAIRE.Journal littéraire, spéeialement destiné aux familles ; format in-lo, convenable pour être relié en volume.Abonnement pour le Canada.£0 18 9 Publication Litteraire du Courrier.SEMAINE LTITÉRAIRE.Choix de romans nouveaux des auteurs fran- gais contemporains les plus célèbres ; Paraissant chaque semaine par livraisons de trente-deux pages, format grand in-8o, sur deux colennues, Agence à Montréal chez E.R.FABRE Er Cire.Montréal, 5 février 1852, LE PAYS.Cr Journal, publié dans les intérêts de la cause démieeutique, paraît frois fois par semaine en été, les Lundi, Mercredi et Vendredi, et deux fois en hiver, les Lundi et Jeudi.Pour l\u2019avantage des hahitænts des campagnes on publie tne feuille hebdomadaire dans laquelle est condensée lu matière à lire des autres feuilles de la semaine.Cette feuille sort le Jeudi en été, et le Mardi en hiver.& bannement\u2014Edition ordinaire, £i-\u2014Edition de la semaine, 12 chelins.L'abonnement est payé tous les six mois ; et\u2014 règle invariable\u2014on fera la demande du paiement davance.Les annonces se publient aux mêmes conditions que dans les autres feuilles de cette ville.Les Rédacteurs du Pays sont aidés d\u2019un comité de Collaborateurs.et tout l\u2019établissement est sous la surveillance d\u2019un Comité de direction.BUREAU DU JOURNAL, RUE SAINTE- THERESE, VIS-A-VIS LA RUELLE SAINT-DENIS.RÉDACTEURS : L.A.DESSAULLES.L.LABRECHE-VIGER.IMPRIME ET PUBLIÉ PAR JACQ.A.PLINGUET.y "]
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