Le pays, 16 février 1852, lundi 16 février 1852
[" _ \u201cw ue œu + Le = 5 7 ee + \u2014 Te ws = r= 0 3 a ABONNEMENT.£21 0 0 10 Edition ordinaire,.Idem de la sentaine,, .\u2026.On peut s\u2019abonner pour six mois, mais non pas pour une période de temps moindre.L'abonnement datera toujours du premier du mois.Le prix est invariablement payable tous les six mois et .d'avance.= 7?Vv no 0, par anuée, 0, 3 bla TAUPE NRTA PRIX Six lignes et sertion, ot 7Ad, chaque suivante suivante.DES ANNONCES.au-dessous, 2s.Gd.pour la première in- pour chaque suivante.Dix ligues «t au- dessous, 3: dd, pour la première insertion, et 10d, pour .Au-dessus de dix lignes, 4d.par ligue pour la première insertion, et 1d.par ligne pour chaque \u2018Tout ordre pour les annonces doit être fait par écrit.MONTREAL, LUNDI MATIN, IG POESIE CANADIENNE.AAA SEPT as AE NE KOSSUTH.I.Ton nom fait pâlir les tyrans Sur leurs trônes sonillés de sang ; Aux accents de ta voix puissante Les nations tristes, tremblantes, Sous le joug dégradant des rois, Espérent encore une fois.Il, Ton nom que chérit l'opprimé Et qu\u2019honore la liberté, Se mêle à la prière ardente Qu\u2019exhalent les âmes soutffrantes, Console l\u2019enfant éperdu Pleurant ton pays abattu.III.\u201cTon nom sacré par le malheur Et que sut grandir ton grandeœur ; Est le doux rayon d'espérance Calmant des peuples les souffrances ; Seuls les despotes, les tyrans, Le craignent parce qu\u2019il est grand.IV.Avec le sang des oppressenrs Tu sécheras les saintes pleurs Des dignes fils de ta patrie ; Bientôt les valets de Russie Ne saliront plus de leurs pus Ce sol, témoin de leur trépas.Vv.\u2018Ton pays.purzé des tyrans Qui rient de son abaissement, Sera fier, heureux, calme et libre ; Comme la voix qui dans Pair vibre, Le son qui doucement frémit, Comme l\u2019oiseau qui vole et fuit.Hecror FABRE.Montréal, 16 février 1852.LITTERATURE.FLEUR DES BOIS, PAR FENIMORE COOPER, TRADUCTION DI LA BEDOLLIERE., - CHAPITRE XI, L'été de 1776 avait été favorable à l'étang des castors.Le capitaine se proposait d'offrir aux défenseurs de la bonne cause les pores qu\u2019il avait engraissés et qu\u2019il pensait pouvoir faire conduire à travers lu forêt jusqu'au fort Stanwix.velle du théâtre de la guerre n'était parvenue à la famille, excepté une lettre par laquelle le major annonçait qu\u2019il se portait bien et que sir William 1lowe ¢tait arrivé.Un Aucune nou- court post-seriptum contenait les mots suivants : \u2018 Dites à ma chère Maud que trs femmes charmantes ont cessé de me charmer; la gluire occupe tous mes réves; tous les objets de mon amour sont à la Roche ; si j'uvais rencontré une seute fom- me qui valût moitié autant que Maud, il y à longtemps que je me serais murté\u201d Le père, la mère et Beulah considérèrent ces paroles comme un badinage.Maud seule les envisageait autrement.Elle emporta la lettre dans sa chambre, la Jut et la relut une douzaine de fois ; elle ne pouvait se déterminer à la rendre ; ci, s'apercevant enfin qu'on ne la réelamait pas, elle la mit dans son sein.Elle la reprenait de temps en temps pour la relire dans sa chambre solitaire ou peudant ses promenades au milieu des bois.La guerre n'avait pas encore produit sur ces frontières les désordres jusqu'alors inséparables de toutes les guerres d'Amérique.L\u2019enuemi occupait Ia côte, et les efforts des combattants étaient dirigés sur ce point.Une tentative sur le Canada avait échoué faute de forces suffisantes.Cependant M.Woods rappela un jour la nécessité de placer les portes trop longtemps négligées.\u2014Nous avons le temps, dit le capitaine Willoughby ; l\u2019agriculture en souffrirait si nous occupions ailleurs les ouvriers.Nous sommes ausss en sûreté qu'à Iyde-Vark, plus en sûreté même.Car Londres fourmille de voleurs, tandis que, grâce à vos sermons, nous n'avons a la Roche que des pécheurs d'une espèce moins dûngereuse.Le chapelain n'eut rien à objecter à ce raisonnement.L'année précédente, Joël btait parvenu à créer des obstacles qui avaient empêché de poser les portes, el on avait à peine reparlé de cette importante opération.On ignorait encore que les provinces avaient l'intention de se déclarer indépendantes.La lettre du major gardait le silence sur cette résolution ; autrement le capitaine aurait regardé la lutte comme devant être de longue durée et se serait empressé de compléter ses moyens de défense.En attendant, les battants des deux portes reposaient contre le mur et la palissade.Le capitaine Willoughby fil arracher les vieilles souches qui encombraient l\u2019ancien étang des castors, nivela le terrain, et des vergers s\u2019élevèrent autour des cabanes qui rendaient le paysage si riant.Le bétail paissait tranquillement dans les forêts à une distance de plusieurs milles.La vallée et les flancs des montagnes voisines étaient couverts de petits sentiers battus par le passage des tranpeaux.Ces sentiers aboutissaient à plusieurs éminences d'où l'on jouissait d\u2019une vue magnifique, et que Beulah et Maud visitaicnt souvent pendant la belle saison.Le petit Evert consolait Beulah de absence de son père et la rapprochait de Maud, qui prodiguait à cet enfant les soins les plus assidus.Lorsque Maud était libre, elle se rendait dans la Torêt et la parcourait sans appréhension.L'absence de tout dan- \u201cet attendre du renfort.Lille ne tarda pas à | bien-aimé ; au contraire, lorsqu\u2019il la pressa ger l\u2019avait enhardie.La panthére était la | saugmenter d'une trentaine de guerriers.[doucement contre son cœur, elle le repoussa seule bête féroce du pays, et les nombreux | An bout de quelques minutes d'inaction, les (légèrement.Quand elle se fut degagée, elle bûeherons qui parcouraient les côteaux voi-\u2018 sauvages tirérent un coup de fusil comme |montra du doigt la vallée, sins n\u2019en avaient pas rencontré une seule de-; pour essayer la portée d'une balle.puis dix ans.Aussi- \u2014Voyez, dit-elle, les sauvages sont enfin | tôt les hommes qui étaient sur la pelouse se | venus, et le combat va commencer.Le 23 septembre 1776, environ trois retirérent en dedans des palissades, mirent Le regard militaire du jewne Willoughby beures avant le coucher du soleil, Maud | leurs arines en faisceau, et se joignirent aux |embrassa la scène d'un coup d'œil.Les In- poursuivait tranquillement sa route, à peu travailleurs qui essayaient de placer la porte.diens étaient toujours sur la colline; et les de distance dun rocher sur le haut duquel | Conume le capitaine enjoiguit aux femmes de eolons, après avoir placé les portes des palis- par les ordres du capitaine.C'était un des tombée dans la cour; heureusement per-!pesantes et plus dificiles a soulever, Quel.points les plus éloignés de toute cabane, et SOURE n'avait été atteint.| ques questions adressées à Maud le mirent il dominait l'étang des custors tout entier, Les portes destinées à la palissade étaient bientôt au fait de ce qui s\u2019utait passé depuis Notre héroïne portait un large chapeau de d'un Lois léger ; mais la diffieulté était de june heure.puille dont la forme s'harmonisait avec celle les faire entrer dans leurs gonds, à cause de de son visage.L'exercice avait embelli leur hauteur.son teint d\u2019un coloris éclatant, ses yeux bril- physique pour les enlever, et beaucoup de \u2014 Toute seule ; ecpendant je croyais que laient d\u2019un éclat inaccoutumé, et malgré précision pour les adapter.La proximité Michel se trouvait aussi dans le bois.l'expression triste ou du moins réveuse qui ; d'un ennemi aussi favouche ôtait aux tra-| Le major tira de sa poche une lunette lui était habituelle, elle surpassait en beauté vailleurs le sang-froid nécessaire à cette opé- ; d'approche.La pauvre Maud perdit le senti- | \u2014Etes-vous seule, ma chère Maud ?de- T1 fallait une grande force |manda-t-il avec étonnement.les fenunes les plus à la mode.Son costu- ration, \u2014 Vous vous trompiez, dit-il en la poin- me était simple, mais de bon godt; Maud Ment de son propre danger, et, dans une agi- tant sur la maison.Michel soutient la por- avait toujours soigné sa toilette, ct elle sen tation febrile, clle se leva plusieurs fois en) te.1! est debout, inébranlable comme un occupait davantage depuis le post-seriptum Voyant le buttant tomber à côté des gonds.! terme.S'aperçois d'autres figures de con- de Robert Willoughby.ln arrivant sur le Cependaut les ouvriers persévérérent pen- naissance, et mon pêre ost aussi actif et aus- haut du rocher, Meud s\u2019assit et ôta son cha- : Vént que des sentinelles surveillaient atten- ; si calme que s'il était à la tête d'un régi- peau pour laisser la brise se jouer librement Uvtinent les sauvages.; ment.Maud s'agenouilla, le visage incliné sur | sur son front brûlant, puis elle regarda le, Je suis done seute, paysage qui avait pour elle des charmes ing, S00 banc, et murmura de courtes mas fer-| \u2014Non pas, tant que je serai avee vous, ma puisables.Le soleil, en projetant oblique- ! ventes prières pour les êtres chéris que ren- chère amie.Croyez-vous encore ma visite ment ses rayons sur les prairies, allongeait fermait la Roche.Elle ve refeva plus calme.\u2018 inopportune ?les ombres et foudait tous les objets dans 1! y avait un premier battant de posé,etle| \u2014Peut-être non.Dieu sait ec que je serais capitaine le faisait tourner sur ses gouds.| devenue à l'approche de la nuit! mais nous une teinte harmonieuse, La plupart \u2019 ! ; des colons travaillaient aux champs, et les Maud sentit son cœur soulagé, guoiqu elle sommes en sûreté sur ce bane, femmes, assises à l'ombre avec leurs enfants ,Ç sût par oui-dir.que les Indiens n'attaquaient \u2014Les Indiens ne peuvent-ils pas nous voir maniaient laiguille ou faisaient tourner le Jamais en plein jour.L'attitude euhne de, quand nous les voyous si distinetement ?rouet.son père acheva de la rassurer, \u2014Je ne pense pas, grace au noir rocher \u2019 oN « its + | » rv au COT \u201d ' 1 \u2018 ag 1 * \u2014Le beau spectacle! pensa Maud.Les habitants de la Roche se préparaient | qui est derrière nous.J'ai souvent observé Pourquoi les hommes ne se contentent-ils & Poser le second battant, quand un Indien à que, lorsque Evert ot Beulah étaient ici, on .i .pas des bicnfaits de la nature, et ue vivent-ils traversa sevl la prairie, tenant à la main une ne les apercevait pas de la pelouse.Ma robe Michel Olearn avait fait vn siège grossier *° retirer, Maud supposa que la balle était |sades, s\u2019occupaient de celles de la cour, plus | FEVRIER 1852.temps, furent d'autant plus douces à ses | danger et se diriger vers la Roche.Ce plan oreilles que la mort planait sur sa tête.fut adopté par Robert.Comme hu bande Il était mauiteste qu'on cherchait notre des sauvages restait toujours immobile, il wy îne, et qu\u2019on avait parcouru toute fa AVait aucun motif pour changer de place Hi Les Indiens avaicut respecte hér maison inutilement.l\u2019ersonne ne songeait médiatement.plus au second battant, et l'on semblait vou- les moulins et les loir tenter uve sortie par une des fenêtres Pour agi tes ténèbres favorahles de la nuit.banes ; ils attendaient du salon.On sait que cette pièce donnait Dans tes instants d'épreuve, c'est toujours sur un rocher à pie dout le pied était baigne un grand souta par les eaux du ruisseau 5 ce rocher avait Voir un plan arrété.sement pour Pesprit que d'a- de major et Maui! se cuviron quarante pieds de laut et, quoiqu'il virent à cunverser avee plus de suite et de! offrit un retranchement presque grccessible, tranquitlite.Robert ln adressa diverses un homme alerte pouvait, à l\u2019aide dune questions sur l'etat de Ia funitle, sur son corde, descendre de la fenêtre sans dithcidté, pere, sur sa mère, sur Beulah et sut son en- Cette partie de la maison etait complète- faut, qu'il ne connaissait pas encore.went invisible aux sauvages, qui se trou- \u2014 Ressemble-t-il à son vebel de père ?vaient toujours eainpés sur le rocher près du desnanda l'oficier du roi avec un sourire qui moulin, à un demi-mille des portes de la t= sembla à la jeune fille empreint Œun seni \\-til les traits des Wily on pouvait aisément, en suivant les sinuosites loughby 7 Beckum est un Hollandais de! lissade ; une fois parvenu au hit du ruisseau, ment penible, herissées de buissons, gagner la foret sans bonne mine.Pourtant je désirerais quel être aperçu.l'enfant «ut quelque chose de ta bonne sou- \u2014On se prépare à envoyer à votre re- che anglaise.cherche.\u2014 Le petit parçou ressetahle à le lois à La close est faisable, pourvu que les son pere el a sa mère, mais plutot au pre- sauvages conservent leur position actuelle, nter, a ba vive satisfaction de Beulah Le ll est étonnant qu\u2019ils n'aient pas cnvoye un colonel Beckmaun est un trés-digne homme, détachement derrière ka Moche, ou, abrites \u2018V0 mari tendre et attentilz sans vette guerre.| parles taillis, ils auraient pu tirer sue fes Vienne manquerait au houheur de Beudah, croisées, Devant la façade il n\u2019y a que - Alors je fui pardonne à moitie sa trulu- quelques haies trop basses pour les proteger, SON Quant a lFenfani, j'aurai pour lui les et voilà suns doute pourquoi ils w'usent des- attentions d'un oncle, Lt vous, Maud, eom-; cendre de la cofline.tocnt vous acquitlez-vous de vos devoirs de \u2014Îls ne connaissent pas sans doute la true! vallée.À l'exception de Nick, peu d'In- Maud sourit sans répliquer : elle sONS US dieus nous ont visités.Us appartenaient ele d'état pas recllement parenté du fils tous à des tribus unies.Uony avuit paru de Bewlah, Elle éprouva un embirrus dont .« a A ut Du « eux aucun gubrrier.Nick est le sent qui \\© Her ue saperqut pas.mérite ce nom.= C6 petites créatures, reprif-il, iutro- \u2014Serait-il le chef de la bande ?de n'ai Vtiseut de nouveaux leas dios he famille, Jamais eu une grande confer en lui.Ces cles prennent la place le la génération pré- pas dans une paix fraternelle commandée par branche d'arbre qu'il agitait en l'idr avee vi- est de couleur sombre «t votre habit de la! les lois divines?Nous serions tous heureux Yathé.C'élut na parlementaire qui dési- couleur des feuilles.Doermeurons ici \u2018es dans ce séjour ; nous ne serions pas sans ces- rait entrec en pourparlers avec lus visages le meilleur endroit pour voir ce qui se passe | Le capitaine alla au-devant du ines- ; dans la vallée.Ts eurent ensemble une conférence : se dans la douloureuse attente d\u2019un malheur, Dales.Beulah et Evert veilleraient à education Sager.\u2014\u2014Vous êtes la fille d\u2019un soldat, Maud, et | s'écouléraient paisiblement, et Robert pour- Mênt ou ils se séparaient, les travailleurs la femme d'un soldat, rait ramener de la ville une femme que j'es- Ppoussaient un eri de joi: le second hattant \u2014Je ne we marierai pac, murmura Maud saierais d'aimer comme j'aime Beulah.etait en place et se balançait sur Jes gonds.sachant à peine ce qu'elle disait.Mais par devoir pour moi.examiner Ja maison et les fortifications, reuses que jamais.! alissade étai 1h Poe an Pendant ce soliloque, fn physionomie de | La palissade était pour la locke une gran ° ! 1e » st \u2018Le Lor Maud était empreinte d\u2019une singulière tris-, de garantie de sécurité.On pouvait vérité, la franchir par escalade ; ma à la tesse.Ses yeux reflétaient une lutte inte- s une craindre les soupçons de mes chefs, si je par- rieure ; il semblait qu'elle combattait sos | télle entreprise exigeait beaucoup de courage viens à échapper aux sauva \" rr a .¥ re © .erg y « 3 yy propres espérances pour obeir avec résigna- | et d'adresse et, dans le cas où on la tenterait Présente- de leur fils.Les vieux jours de mes parents dont Maud ne put saisir l'obj:1, Au mo- la nature vous à évidemment destinée à être ; fond tout te mal qu'il en dit.ar.4! .Non, je ne l\u2019aimerais jamais autant ! Cepeu- Le sauvage s'éloigna plus lentement qu\u2019il quel hasard vous trouvez-vous ici?L'état : ; .A .\u201ctait ve Yarra ts NORE ., < ae .ve x Ll dant il le faudrait bien, puisque ce serait un N'Était venu, s'arrétant par intervalles pour actuel des choses rend vos visites plus dange- | -\u2014Qui reconnaitrait un major d'infanterie : {pendant il connait la famille depuis trop cédente, et nous suppluntent dus Fatection longtemps pour qu'on puisse le soupçouner dos parents.Matutenant Beulah wai 3 d'une pareille infunie.PICEA Non pas comme son frère, mais comme | ==Mon pire le regarde commu: un fripon, l'oncle de son filmais i nest pes certain qu'il en pense au \u2014 Vous, Bubert, Steria Maud, oye D'ailleurs .Maud savait tout cela par ses conversations avee son père, et celle compre- , ment, ceux-ci ne paraissent pas avoir des | me conduiraient du côté de ta risicre, Voici de notre héroïne.Le battant de la porte dispositions très-hostiles.Regardez-les, ils [tn honine qui descend de ta fenètre, etait asie place, étagé par des solives, mais préparent leur repas, et voici des chasseurs \u2018 ,Ç COLE Robert, J'espère que ce n'est pus \u201cqu apportent un dai, {Maud prit la anette dune main mal assurée ; mais elle lu rendit aussitôt au major, car elle fut saisie de frayeur en les voyant aussi rapprochés d'elle par l'effet d'optique.\u2014Ce daim a été tué ce matin par le meunier, dit-elle.Is l'ont sans doute trouvé dans mon père.\u2014Je vous le rai inieux quand il aura touché le sol.Si je ne ane trompe, c'est l'Irlandais Michel OH earn.\u2014Honucte Michel! quoiqu'il ne sache que manier la pioche, il se met torjours eu ah ne \u201cona pas à Je mettre sur ses ronds, j g \u2014-Sienee ! murmura Maud, dont te dan- ner de son compagnon avidt aisuillouné tous les sens, de Michel, Hs approchent ; j'entends Ly vois Avcon danger ne peu up roche, ils lougérent Ja palissade.N 0.1 0.que vous montrez et de l\u2019intérêt que vous prenez à notre famille.N'est-il pas encore trop tôt, Joël, pour uous aventurer dans la prairie ?\u2014-Je peuse que non, pourvu que Michel se taise ou du moins qu\u2019il ne parle pas si haut.\u2014 Voilà vingt fois que vous me répétez la même chose, Sécria Flrlandais.Croyez- vous que je sois sourd ! -\u2014l\u2018aites sileuce, je vou: prie, Michel, interrompit Maud, il Sagit de mon salut.Rap- pelez-vous que je ne suis guère belliqueuse, et qu'il ne faut pas nous attirer de mauvaises rencontres, Ilatous-nous de descendre le vôtenn.Marchez devant, Joël, pour nous servir de guide.Michel vous suivr a, prêt a combattre ae hesoin, eU je formerai l\u2019ar- riére-garde, Ayons soin de ne paler que dans le cas d'uue nécessite absolue.La troupe se mit en marehe.Maud resta quelques pas en arrière, afin que le major put Fapercevoir ob ne pas Segarer dans les ténèbres.Au hout de quelques minutes, ils avaient toux atteint le pied du côteau.Joël, au heu d'entrer dans les champs, poursuivit sa route à (ravers les bois, afin de traverser le ruisseau à l'endroit où 31 sortait de ta fu- Prêt, dur intervalles le guide Sarrétait pour ceoufer siaueun mouvement ne se maniles- tail sur la pelouse.Maud était prénecupée de la crainte que itobert W Hloughby ne se perdit au tailieu des quille détours du sentier.Elle vetouvuait souvent la tete, et Papers eevaut dans le lointain, elle vit avee joie quil suivait ke bonne rouvre, Comme Michel et Joel se tenant en avant, elfe conservait [l'espoir que le major ne serait nus découvert, Hs traversérent le ruissvau sur un tronc d'arbre qu'on avait abattu pour faire un de ces ponts rustiques en usage dans les forêts d'Amérique.Maud le franchit sans avoir besoin d'assistance 3 elle étail rassurée par Pidée de se trouver du côté du ruisseau où était Lu Hoche, Joël ne songeait qu'à ob server be plaine qui sSétendait devant la facade, et naval meane espèce de soupçons.Le erepuseule avait disparu.Toutefois il restast assez de clarte jour permettre à Maud de voir que plusieurs personnes veil- latent pour elle, soitaux fenêtres, soit derrière les pulissades, La distance étiut si faible ; 8 : i + \" ui .Oy + 1 A ; \u2018 Le sofeil était eonchie et les onbres du, qu'on aurait converse eu Clevant la voix, si sous ce rustique cquipement ?Je n\u2019ai pas à ; forme la crête de \u2018a montagne qui et au- soir commencnient à couvrir le paysage d'un ice n'eut ete s'exposer à être surpris par les espions de ean.- Fuivons le ruisseau, dit Joël, marchons site el gardons le silence.Maud le laissa \u201cavancer avee MiehoI, et se cache derrière un arbre.Li, elle put échanger quelques mots d'explication avec Robert: Willoughby ; elle vint eusuite re- Jonvdre ses guides, el, parvenus à l'angle du Maud cher le pauvre Of leary de douner cours «| pul remarquer derrière Penceinte les regards \u201con éloquence.Ses adees se pressent au, qui se fixaieot sur elle 5 mais elle ne s'arrêta avant, N'est-il pas accompagné de quel- hot de sa latigue en même temps qu'elles se | point, elle ne PL ononça pas un seul mot.Un nait tous les avantages du travail qu'on ve- sa cabane.Remercions Dieu de ce temps d\u2019ar- nait d'achever.Les planches étaient soli- | rêt: il laissera à mon père le loisir de placer des, parfaitement jointes, à l'épreuve de la'Pautre porte.Regardez, Robert, comme la balle et, dans le cas même de l'escalade, les femmes et les enfants avaient le temps de gagner la course résigner à atfendre.Ses vêtements étaient de couleurs peu voyantes ; elle avait derrière elle un rocher sombre, et il n\u2019était pas vraisemblable qu\u2019on l'aperçût à la distance où elle était placée.D'ailleurs les; © ! cmar circonstances étaient trop urgentes pour QUAL pas son absence, mas elle attribuait qu'il fût permis d'hésiter, et une espèce de 8vec raison cet oubli à la soudaineté de l\u2019a- Maud résolut d'attendre à son poste la chute du jour ; elle s\u2019étonnait qu\u2019on ne remar curiosité vertigineuse se mélait aux alarmes , larme et à la multitude de pensées qui de notre héroïne j avaient dû préoceuper les siens, Lies fugitifs prirent le chemin de la Roche, cn entrainant avee eux les ouvriers qui travaillaient aux champs.Les uns marchaient went la fille de Hugues Willoughby, je prou- un peu d'orgueil.Di je ne suis pas réelle- droit à la maison, les autres coururent à leurs ! verai que je ne suis pas complètement indi- abanes pour chercher leurs enfants.Le gne de son amour et de ses soins.Je ne \"apitaine Willoughby parut à cheval au mi- | puis passer la nuit dans la forêt sans en souf- lieu des groupes, échangen quelques paroles: frir.avec le meunier et s\u2019avança hardiment vers| Au moment où ces idées lui traversaient Maud trembla à l'idée des dan-/lesprit, une pierre se détacha d'un sentier gers qu'il courait.Elle le vit agiter son \u2018situé au-dessus d'elle, et roula jusqu\u2019à ses chapeau; il poussa un cri et reprit la route pieds.E de la Roche.Quelques hommes armés battit plus violemment.Cependant elle com- étaient déjà réunis dans la cour.Le capi-| prit que son salut dépendait de son immobi- faine leur donna des ordres, entra, et reparut lité parfaite, l2He retint san haleine.\u2014Peut-être, se dit-elle, c'est une autre la colline.le entendit des pas, \u20acL son cœur bientôt avee des armes, accompagné de sa | femme et de Beulah, qui pressait le petit\u2019 personne de fa maison.J'ai vu Michel dans vert contre son cœur.Ce fidèle servi- Un certain ordre commença à s'établir | teur sera un trésor pour moi dans ce terri- le bois toute l'après-midi.Con parmi les colons.kn comptant les individus | ble moment.de tout age ct de toute \u201ccouleur, il y avait Lille allait se lever, quand clle vit paraître ; 1 A { > \u201d > ol te ; : On pouvait ajouter à ce nombre [une blouse de chasse et portant sous le L\u2019étranger ne la remar- armes.une quinzaine de femmes qui avaient montré, | bras une carabine.en abattant des daims, qu\u2019elles savaient ma-, qua pas d'abord, mais bientôt en l\u2019apercevant nier un fusil.Le capitaime Willoughby \u2018il leva les mains avec surprise, posa sa cara- avait discipliné ses gens, qui avaient quelques ; bine contre un arbre et s'élança en avant.notions des évolutions d'infanterie légère.Il avait nommé piusieurs caporaux ; Joël Stri- clinée, se laissa glisser sur le bane, attendes était sergent, et Joyce remplissait les; dant le coup mortel du tomahawk.fonctions d\"adjudant.Vingt hommes se ran- \u2014Maud, ma chère Maud, ne me recon- trente-trois hommes en état de porter les ;un homme qu'elle ne reconnut pas, revêtu | La jeune fille ferma les yeux et, la tête in- .gèrent en face de la porte, sur la pelouse, : sous le commandement de Joyce ; et dès que les derniers fuyards eurent franchi la palissade, le capitaine réunit des ouvriers pour placer les portes de la seconde enceinte.; Maud allait quitter le rocher, quand une, bande de cinquante Indiens couronna le sommet des côteaux.Le ruisseau la séparait de ja Roche; mais, pour atteindre le pont qui la traversait, il lui fallait suivre un sentier sinueux, et les sauvages l\u2019auraient inévitablement devancée.Elle préféra donc rester sur son observatoire.La bande qui couronnait la colline auprès des moulins ne faisait aucune manifestation.naissez-vous pas?s\u2019écria le nouveau venu cn se penchant vers la jeune fille et lui passant un bras autour de la taille par vo mouvement affectueux mais plein de réserve et de délicatesse.Levez-vous, ma chère enfant.et montrez-moi que vous ne me craignez pas.\u2014Robert! s'écria Maud presque inanimée.D'où venez-vous ?Pourquoi arrivez- vous dans ce moment fatal?Plat a Dieu que vous cussiez choisi un autre temps! En disant ces mots, Maud fut assez remise pour pouvoir regarder Robert en face avec une expression où la crainte était en- tremélée d'une indicible tendresse.Cepen- Elle voulait seulement reconnaître lu place dant elle ne l\u2019embrassa pas comme un frère \"besogne avance.\u2014\u2014On vient d\u2019attacher un battant.Per- | sévérez, mon noble père, et vous serez bien- | tôt à l'abri de l\u2019eunerai.Que de sang-froid lil déploie! Ah! Maud, Hugues Willoughby j devrait être maintenant à la tête d\u2019une bri- ; gade pour nous aider à étoufler cette maudite rébellion.| | derez mes efforts.y \u2014Mélas! il est trop tard! Le mariage de Beulah avec Evert a rufferini le capitaine dans ses opinions.Robert Willoughby allait répondre, mais \u2018un mouvement subit qui s\u2019effeetua à la Roi che attira toute son attention.| CHAPITRE XII.| La plupart des femmes, ayant à leur tête madame Willoughby et Beulah, étaient sorties de la cour et se répandaient entre la se- :conde enreinte ct la palissade ; le capitaine lavait aussi quitté lu porte ; les hommes qui allaient soulever le dernier battant avaient suspendu leur travail.Il était évident que de nouveaux motifs d'inquiétude avaient produit ces mouvements.Toutefois les faisceaux d\u2019armes demuuraient intacts, et les Indiens ne faisaient aucune démonstration nouvelle.Le major regarda attentivement avec sa lunette.\u2014Qu'y a-t-il, mon cher Robert ?demanda | Maud.Ma mère paraît alarmée.-\u2014Sait-on que voux avez quitté la maison ?\u2014Je ne pense pas.Quand je suis sortie, Beulah ct ma mère étaient auprès de l\u2019en- jfant, et mon père surveillait les laboureurs.Je n'ai parlé à personne, et je n\u2019ai rencontré peraonne avant d'entrer dans le bois.\u2014On s'aperçoit de votre absence : il n\u2019est pas étonnant qu\u2019elle excite de l\u2019inquiétude.\u2014Tirez un coup de fusil, Robert, pour attirer leur attention de notre côté.Je vais agiter mon mouchoir: c\u2019est un signal que j'ai fait quelquefois à Beulah.\u2014-Ne compromettons pas notre sûreté.Suivons leurs mouvements, et tenons-nous prêts.Un coup de fusil nous trahirait.Ces paroles, prononcées d\u2019une voix affectueuse que Maud aimait à entendre en tout qu'un ?présentent « son esprits et cest fe hasard\" peofond silence réroail à la Kuche.Dès \u2014Oui, un autre vivul de descendre, Ou qui decide de celle qu\u2019il doit énoncer la pre- que Joël parut à la porte, elle fut ouverte se serait épargné la peine de leuvoyer, Maud, si l'on vous savait gardée par un homme qui mourrait avec joie pour votre salut.\u2014On n\u2019y songe guère, Robert, répliqua Maud à voix basse, on ne se doute pas que vous êtes aussi près de notre famille.Mais \u2014 Est-ce pour lui rappeler ses devoirs que \u2014Je resterai où je suis, pensa Maud avec vous venez ici ?on ne voit plus descendre personne.Lis font bien de ne pas affaiblie la garnison.\u2014Voilà les combattants qui reprennent leurs armes et qui se préparent à la défense.sur une joue qui, bien que glacce par la ii M: lesnère à .ie 1 i 1 ; Tous Y \u2014Oui, Maud, et j'espère que vous secon- | C'est Joe! Strides qui accompague Michel.crainte, devint brûtante sous Jes levees de \u2014J'en suis fachée, reprit Maud, qui avait une antipathic instinctive pour l\u2019inspecteur.je ne voudrais pas qu\u2019il vous sût tei, -\u2014lourtant, reprit le major, Joël parait jouir de la confiance de mou père.\u2014I! ne possède pas la mienne, et Michel m'en à souvent parlé de manière à minspi- rer des doutes sur son compte.\u2014I1 faudra bien qu'il me voie, Maud ; si Je ne vous avais rencontrée par hasard, je serais entré hardinent à la Roche, convaineu que mon père n'avait aueun serviteur assez vil pour trahir le fils de la maison, \u2014Je répondrais de Michel sur ma vie ; mais tenez-vous sur vos gardes avec Joël Strides, Cependant les deux hommes avaient quitté le pied des rochers et côtoyaient le ruisseau, abrités par les buissons.On les vit bientot entrer dans le bois, et le major proposa d'aller au-devant d\u2019enx ; mais la jeune fille le conjura de nouveau de se méfier de Joël Strides, et d'attendre qu'il n°y eût pas d'autre parti à prendre avant de se mettre en rapport avec cet homme.Rien n\u2019était plus facile que de se cacher jusqu\u2019à la nuit et de s'approcher secrétement de la Roche, Le major déclara qu\u2019il ne pouvait, abandonner nee, i ~Je ane retire, ma chère amie, puisque | vous semblez le désirer avec tant d'ardeur, uutis je ne m'éloigue pas encore, ef vous pouvez compter sur Ho, \u2014 N'oubliez pas de venie sous la fenêtre par laquelle ils sont descendus! dit Maud avee precipitation, car le bruit des pas se rapprochait, Le majoc se pencha et déposa ua baiser Kobe Puis il disparut dvreière les ro- Cuers.aussitôt, et Maud sv retrouva duns les bras de su mere.Madame Willoughby avait sait lu marche de sa fille autour des\u2019 palissades et se tenait prête à la recevoir.Beulah vint ensuite 5 puis le capitaine embrassa et gronda sa petite favorite.\u2014 las de reproches, Hugues, dit madame Willoughby ; Mand a fait sa promenade ha- Eituelle, et personne ne pouvait prévoir ce qui est arrivé.\u2014Ma mère, mon père, s'écria Maud hors dhaleine, remercions Dieu de mon salut, du salut de ceux qui nous sont chers.introns \u2014 Ke diable emporte tous les Indiens d'Amérique ! dit Michel en gravissant l'es-| rarpement.C'est ici que nous trouverons \u2018 lé qeuue demoiselle, ou nous ne la trouverous jamais, Maudit pays, où Pou est exposé à perdre une aussi jolie femme dans les bois.\u2014-Vous parlez trop haut, Michel.\u2014-Oh! voudriez-vous 10\u2019eu cimpécher, je ne suis pas d'Iimneur a vous Écouter.Je ,a vous dire, vire dans la maison, jai heaucoup de choses Ne perdons pas un instant, rendons-nous vite au salon.Comme c'était la chaabre où la pieuse famille accomplissait d'ordianire ses dévotions en connnun, les auditeurs s\u2019imaginèrent que la jeune fille voulait prier avec eux ; ils s'empress Maud ferma avec soin la porte de la chambre.lle re- rent de la suivre.counais maintenant votre caractère, ec vous, ne ue reprendriez phis & menduvrer m| Bateau en depit de mes inclinations, Vis] qu'apercois-je ?Voilà miss Maud bien tran- a ee .i quille ici, tandis que les sauvages sont an moulin et que toute la maison est bouleverse, Est-il possible que vous me cherchiez ?dit Maud en maîtrisant ses émotions.C'est lheure a laquelle je reviens habituciement.\u2014H s'agit bien de l'heure ! répondit Michel.Ne savez-vous pas qu'il y à sur le rocher assez d'Indiens pour sculper une province tout entière ?\u2014Je¢ les ai aperçus, Michel, répliqua Maud d'un air de résolution qui aurait charmé le capitaine, mais avec du sang-froid Maud avant qu\u2019elle füt en sûreté.Maud nous échapperons au danger.Donnez-moi répondit que les places où elle s'asseyait done des nouvelles de la famille.d'habitude dans les bois étaient particulière- \u2014Tout le monde va bien.C'était d\u2019abord n'est abattue qu'a cause de vous, Votre mère ment connues de Michel.Quant à une faible chute d\u2019eau, où l\u2019on avait arrangé - Beulah, ce n\u2019est qu'ici qu\u2019on trouverait sa un banc et une petite table pour y travailler pareille.Le capitaine u l\u2019air de commander et prendre des rafraîchissements ; pnis, un six ou huit régiments.Par saint Patrick! peu plus loin, en remontant le ruisseau, il y je voudrais voir ces gueux de sauvages fran- avait un profond ravin dont Maud affection-» chir les barricades, rien que pour fournir au nait les beautés sauvages.Michel ne man-| vieux capitaine l'occasion de les vosser d'im- querait pas d\u2019y conduire son compagnon, ct) portance.visiterait en dernier lieu le rocher sur lequel shillelah qui fendrait un casque en deux.ils se trouvaient actuellement.Pendant ces C'est dommage que ces sauvages ne portent Pour ma part, je suis armé d\u2019un garda tout le monde avec utfention pour S'assurer qu'aucun Étranger n'était parmi eux, Ne voyant que ses parents et le chapelain, ele raconté immédiatement ce qui s'était passé, et indiqua la place où le major ll est inutile de dire combien cette nouvelle excita attendait us signal pour approcher.d'étonnement, de plaisir et cn mème temps d'inquietude, Le capitaine ne parfageait pas les appré- henssons de sn fille au sujet de la fidélité de ses gens; mois il céda aux instances de Maud, corroborées par celles de madame Willoughby.Maud prit une lampe, et se plaça dans une petite chambre qui était à l\u2019angle du bâtiment, et qu\u2019éclairait seulement une longue et étroite fenêtre.Cette lampe était le signal convenu, et les femmes, certaines de n'être pas vues dans l'obscurité, se penchèrent, avec des baitements de cœur, pour écouter les pas de Robert.On ne tarda pas à les entendre.Le capitaine Willoughby avait préparé une corde, que le major s\u2019attacha autour du corps, et qu\u2019il tira pour avertir qu\u2019il était prêt.\u2014Que faire?demanda le capitaine avee l'accent du désespoir.Woods et moi nous ne pouvons enlever un homme de cing pieds six pouces.investigations, le crépuscule ferait place à la pas de casques; mais cela ne m\u2019empêchera nuit ; et aussitôt qu\u2019on entendrait les pas des pas d'essayer mon couteau sur leurs têtes, messagers, le major pourrait s'éloigner saus| |\u2014Je vous remercie, Michel, du courage \u2014Paix ! murmura Maud, patience! j'ai tout prévu.On peut se fier à Michel et aux nêgres ; je vois les appeler, Eo ero regie Ré ar ie sg re ES Les deux Pline ct l\u2019Irlandais parurent bientôt dans In chambre.\u2014-O'Hearn, dit Maud, je crois que vous êtes mon am ! mere te Date 2 LE PAYS.16 ¥Fevrier ho 2 Co .lorante.Ta substance soluble est notable- | les oppressions, a courber la téte devant tou- {ment plus adhésive, plus ductile, moins Clas- tes les houtes, | tique, moins tenace et moins colorée, En expérimentant sur differents liquides ! bonté, le Prince-Pré Si je le suis ! quelle question! Deman- ;@t en variant les mélanges, M.l\u2019ayen a re- dez-moi une dent, et je vous donnerai toute \u2018connu que 10) parties de sulfuse de carbone la tête.Pour vous obliger, je mangerais sans fourchette jusqu'à la fin de nes jours: dre \u2014Pour vous, Pline, ainsi que votre fils, vous m'êtes dévoués dés mon enfance.un mot de ce gue vous verrez.Maintenant i tirez cette corde avec précaution, de peur d: la casser.Les homa.> se mirent à l'œuvre; ef Michel dit aux nègres qui riaient : C'est quelque baril de provisions que le\u201d vapitaine fait manier, dans la crainte du Lloeus.En ce moment, la tête et les épanles | colorants ; des traces de matière azotée d\u2019un homme prrurent à la fenétre; Micted de leur en dose qui peut Séleror ju-qu'à 26 lachi la corde, saisit une chaise.et franper l'inecann, quand le capitune P \u2014C'est un de ces miserables sauv: qui s\u2019est mis à la place du baril! s'ecria Plieh-1 d'une voix retentiscante.\u2014C'est mon fils, répondit doucement le capitaine.Ayez soin d'Étre discret, (A enatiicr.} VARIETES.CAOUTCHOUC, Depuis quelques annèes, le caout-houe.traité par des procédés nouveaux, est devenu ia base de plusieurs grandes industries qui livrent à l'économis dome fique, à la chirurgie, aux arts 1uécaniques, physiques, chimiques.et même à la navigation, uu toute d'objets utiles.La grande Exposition as intenotionale offrait de remarquables et nombreux exemples de ces applivations.sor- tout dans les déjrutemeats de I\" Aa D est a ait ue gli et des Jotats-l'nis.regreties que F'inlr.trie lança part as caaconcs, eur les plas récent ge de premdee be gros das cette direction oùt étu remis - chez nats, Le ciratchons provient de la coadenss- hfe, bat ML Faraday a indiqué li comyasiitor \u20ac tion d'ün euc lait+ux d'orizins +, pendant jusqu'a present On ne emssait pas touts Jes prot sadder eee Sy fae dans ias diffrreuts Cix- ou etl dar didi w'était pas déermialo, Prior se : le commnores, et siemm,itios Imme- | PERT Lan EE gpitta-perrha, substause nouvelle arnc tatro- dite dans Pindaistrie monafietiticre, où plis notions man pualen en ec qu remorgatble pral-ètre encore par les pro pribiés qui la distiaqueat du expatehour que { p les un dos Pas allais « proccdes se sépare plus £ ; additionnt de Gà Spa rei ties d'alrool anby- , constituaient lc an Meur di savant ct disaient le wélange capable d'enlever au envutehone la plus grande proportion de matière soluble.conne il vient de Tête En résumé, le cuoutelione étudié de près, por M.Payen, se I .résout en sept stdistauiecs uitivs en propor- Le .i tions variables, qui sont le eaoutchour solu- | | four 100.dun guita-pereha traitée par les méines ea principes analogues ; sa composition élementair« Pidentifie pros- que avee de cxouichone, on est de plus en plus frappé des cavaetères si tranches et des fereneteut cvs deux singulières substances, Los Paves.| LE PAYS.MONTRÉAL.Lundi matin, 16 Fevrier 1852.257 Nouvelles d'Europe.ARRIVEE DU PACIFIQUE.Ts journaus apportés pue le Pocéfique ne sont postérieurs à ceux de PI2erope que de quatre jours, Aussi n°y a-t-il aucun Éventrateat inportuii a signaier, Le marche esta pea près dans le st:rte gro, Le Moniteur contient la liste des Chie dits 721 les uoins des dois tees sont ML Abbutecer\u2014justice 5 De viculturs et commerce; Dadoau\u2014 deuiees à De st l\u2019ersigny \u2014inté- vou, à Arueurl-guerre ; Duvos attire s Vurgot\u2014alfaires ctrangeies Do Mauras\u2014potiee ; Casabianea, St.LLe- feuvre, Dogaîle \u2014tewvaux potblies.Voces toutes les mesures acbitr tres an saves deg dont les échos sont parvenus pis qu'a nous, le A7orlteur annonce mu; cand que de gouvoracnrnt n'enr doiera pro de ntestres cecptionactTes pour mainte- sie da tram quilfire.C'est-a-hire que tant que Li France H.& H.MERRILL.F.Ty Green, Louis Bertianine N .12%, Rue Notre Dame | Charles Pizvon l'homus Harnois François Duquet Joseph Bourgoin ç Jotn Deschoups George Côté : mee \u201cNareisket ; 1 B.Wiisean OL Tan ier LOS Wood Wi.Hutchinson Janes He tan A.K.Lavicount J.Post Louis UL Boek | Harrison tephons \u201cLe HI, Hditon Jus surer t iad Jae Col our JG.bai tiae X Po c-hawl David Kinnear Wm Carter Win.Cowan Charles Phillips Jeers Lo Orr Bob Voeham ALF.Modiiot HB.Lyon John Dowyall Lani Acidjo Goo, L'owne JH Maitland Henry Venaor + Lin Dovid RU.lon s Jaures Tossraice Jonun Avil R.L.C Louis F.Wie Foote Boon P.N.\\L- on Janes Scott , John O.Brown eet Ws trd Auevsdn D'ovis Samuel Ro Evans Jo Mish 4 Alfred l'élips James Joopaton 1, Campbe\"l WL Hugh MeL: Jaures Morrison Hector Manro Edward Maxwell A.MeCGos an cieune Dubois lis.Bazinet Charles Boubeau \u2018rs.Bovtet Arche Fecguson Charles Huvcstson Alired Peery John MsLean Thomas Sced D.Carey Alex.Ramsay Henry Trish Jolin McWaters Ga Neth HU, T ling Robest Adarns John Hollead Henry Hedge wane Jeukins Jose Walker MOK Deleon Fe Dedarios Paul Bro ha FU.Holenrer JD, Bomb David F Tho- M, Robert Forester Gores Mo Donald W, HL Chace Cha Willian Jo-cpt Mare 1 Thiemas MeWaters Gilbep \u201crot ten N W.Mesternan KR.Duthet Jatoes Lusty D.Sucarer James Dugg Wir, Weir A.MeGoun 4 Statiord Wm.Hall 2 Hyman Lo Wrigh Alevandes Robertson 1, Wil-on Gear Coit Rs} A.La-oqele VOX, Less Lie Jos, Ceaut - it S.Crochetie.s Lo us At.ain Jo.Arc.crobçault L.Chohotte JC » GaaTeuu ieurd Vis.>.Germain J Theoret Jus, Vienne Jon Atrour John Farrow Win.Donaldson Andié Garean Ben.L'Hoztie Levis Lapointe Isidose Luioux P.Lelie + B.Latlsiame J.Leblaae VY.Levert Louts Loissier So Lobelie P.Lauzoa Amable I'Hortie Clovis Ledue Lavis Moin Jo Peaster d Gas vin À.Paveite D, Pecsuult F.Porochaud J.B.$,, Denis J.B.Teaaat TT.Mareil Join Milne Alexa «der Dow M.Hollaad » MeCornmiick | devoirs de mou mieux, selon ma capacité.Je suis, Messieurs, Votre obélssant secviteus, HUBERT PARÉ.ATELIER TYPOGRAPHIQUE | DE | P, CEMNDRON, RUE ST.GABRIEL.Vis-a-vis l'Ho\u2018c( du Canada MONTREAL.ge de toutes espèces ! \\ TENDRON se chi AL D d'Erpnoosi les deux langues, 1 prs le giand PLACARD jusqu'à la plus petite RTE de Visite, ius en enere de couleur, en or et en » ce ele * goût dos pox ra s.Mort:éat, 19 janrcter 1852 | | ! 29, n,.v | Terrea \\endre de gre à gre, I E Soussigné oe à voudie une BELLE f 1 FEUR i dans le Townsaip de Senne [LY round do Lopes du terrain où doit se \u201ccous ntre vae Dabsr, Coue cerre à 100 arpents es sVerrficie, dont la onc 6 ei enuvable=tiés | bon sob sal =\" trom + ver Moufin à Seie, deux pouvoir, d'eau si is Suerzries dost uvre cet établie, Pour les eocd Lion eni peront tes Hbérales, siudiosser au buen eo ce Jounal, ov sur les lieux au puoprielinie sonss JAMIN BAZINET.Stukely, 15 javier 1852, MER 4 \\ À VENDRE 3000 AI NES DE TOILE DU PAYS 1000 POCHES \u201c \u201c 1000 CROISEE, | | De plus un assoriiinent de marchandises Amé- riviaities eu gros et eu décail, F.X, BRAZEAU.Rue St, Paul, 15 janvier 1 | ROMUALD TRUDEAU 111, MONTREAL L111, ; Rve St, Paul, | ] PON trouvera coostemment à la PHARMA- Ugg CRE de RL TRUDEAT, Les Piluilezs et Poudres de Morison,\u2014de Bran- p E\u2014de Coorri,\u2014de Wrrcnr,\u2014de MoF- FATT, ete, L'ELI
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.