Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec, 1 mars 1934, Mars
[" | | QUEBEC, MARS 1934 No.3 PE EE PS PE PE EE Mi BP Pt DE LA \u2018| DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUE ÉBEC Publication périodique mensuelle Secrétaire Général, M.R.Desmeules.167, Grande Allée Secrétaire de la rédaction Administrateur M.R.BLANCHET M.GEO.RACINE Ecole de Médecine.145, Boulevard Langelier.EF LE BULLETIN MEDICAL DE QUEBEC, INC.(35F ANNÉE; P.LAROSE ENR., 331 RUE ST-JOSEPH, QUEBEC PERCAINAL \u201cCIBA\u201d Onguent analgésique et antiprurigineux.Les applications du grand pouvoir analgésique superficiel du Percainal sont multiples; toutes les lésions douloureuses ou prurigineuses peuvent en \u2018bénéficier et, à ce point de vue, la durée particulièrement longue de son action analgésique est l\u2019un de ses caractères les plus intéressants.Il trouve ses indications notamment dans les cas de: BRULURES, ECZEMAS, ULCERES, FISSURES ANALES, PRURIT ANAL ET VULVAIRE, etc.PRESENTATION : en tubes de 154 onces environ et pots d\u2019une livre pour hôpitaux.ET COMPAGNIE CIBA LIMITEE, MONTREAL.el 1 2068 a Be 1g 1 $ go: Ke ey -~ = I = t \\ ù i th t \\ E a L 3 space a Louer 2 we .ol a 2 pi 3 it i 2 a ; 5 ~ pr | 8 g OP PI RI RL RO ARAN] JC di WwW S$ Q° da Y srr _| Bacte-Intesti-Phage Bacte-Pyo-Phage Bacte-Dysenteri Phage Bacte-Coli- Phage Bacte- Staphy-Phage Bacte-Rhino-Phage Dépositaire pour le Canada 3 = ri Anglo-French Drug Cie Montréal 22 II Mars 1934 ANGLO-FRENCH DRUG CO 354 rue Ste-Catherine Est.MONTRÉAL Indications : LympHaTISME.LEUCÉMIES, deStrychnine: ASTHÉNIE POST-GRIPPALE _ NEURASTHÉNIE | Un miligr | BRONCHITES CHRONIQUES .EMPHYSEME Sérum spécial: \u2019 , TUBERCULOSE CONVALESCENCES PALUDISME MODE o'EMPLOI ) du CYTO-SÉRUM et de l'HÉMO CYTO-SÉRUM CORBIÈRE Une inechion intre- musculaire ou sous-culanée tous les jours ou lous les 2 jours AUGMENTE L'HÉMOGLOBINE et Les HÉMATIES ACCÉLÈRE LA NUTRITION CELLULAIRE COMBAT L'ASTHENIE INDICATIONS : ANEMIES DE TOUTE ORIGINE .CHLOROSE DENUTRITION _ CONVALESCENCES POST-OPERATOIRES .HEMORRAGIES Agents pour le Canada: ANGLO-FRENCH DRUG CIE 354 Est, rue STE-CATHERINE, Montréal.ds Cee LA SOCIÉTÉ MÉDICALE HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC \u2014 BUREAU DE DIRECTION : Président.M.le Professeur J.GUERARD Vice-Président.M.le Professeur P.-C.DAGNEAU Doyen de la Faculté de Médecine.Secrétaire.- M.le Docteur R.DESMEULES TTÉSOTIET ecccsssvssuvees M.12 Docteur G.DESROCHERS Membres.M.M.les Professeurs A.VALLEE, A.R.POTVIN, et S.ROY.\\ RÉDACTION : Tout ce qui concerne la rédaction doit être adressé au secrétaire, le Dr R.Blanchet, Ecole de Médecine, Université Laval, Québec.ADMINISTRATION ET PUBLICITÉ Le Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec paraît tous les mois.Il est publié par \u2018\u2018Le Bulletin Médical de Québec Inc.\u201d\u201d Le prix de l\u2019abonnement annuel est de trois dollars.Pour ce qui relève de l\u2019administration et de la publicité on doit correspondre avec le Docteur Geo.Racine, 145 Boulevard Langelier, Québec.pari SOMMAIRE Mars 1934 \u2014 MEMOIRES \u2014 Pages CARON Sylvio et LESSARD Richard.\u2014 Syndrôme neuro-anémique.70 GAUMOND E.\u2014 Xeroderma pigmentosum.79 ROUSSEAU Arthur et LEMIEUX Renaud.\u2014 Ictere chronique et Fistule post-opératoire.84 PAINCHAUD Paul.\u2014 Abcès périsinusien.Phlébite du Golfe de la 90 Jugulaire; Ouverture.Guérison.CARON Syivio et PAINCHAUD C-A.\u2014 Quadriparésie par Polynévrite avec Argyll-Robertson.97 OPOTHÉRAPIE SÉRIQUE DÉCHÉANCES ORGANIQUES CONVALESCENCES, ANÉMIES.SÉRUM HÉMOPOIÉTIQUE FRAIS de CHEVAL (Sirop) Agent de Regenération Hématique.de Leucopoiese et de Phagocytose % à 4 cuillerées 8 potage par Jour ROUCIER 59 LANCOSME.71.A+ Vict-Emmenuel-(lt, PARIS (84), Lis\u201d, Échaatul\u201d* : - 350 rue Le Moyne, Montreal, Canada.Ge ou} Compagnie Générale de Radiologie, Paris autrefois Gaiffe Gallot & Pilon et Ropiquet Hazard & Roycourt Rayons X - Diathermie Electrotherapie Installations ultra-modernes pour Hôpitaux, Cliniques, Cabinets médicaux SCCIÉTÉ GALLOIS & CIE, LYON Lampes Asciatiques pour Salles d\u2019Opérations et Dispersaires Ultra-Violets \u2014 Electrodes de Quartz \u2014 Infra-Rouges ETABLISSEMENTS G.BOULITTE, PARIS Electrocardiographie, Pression Arterielle, Métabilisme Basal Tous appareils de précision médicale pour hôpitaux et médecins.COLLIN & CIE, PARIS L\u2019Instrumentation Chirurgicale par Excellence PAUL CARDINAUX Docteur es-Sciences \u201cPRECISION FRANCAISE\u201d Catalogues, devis, Renseignements sur demande.Service d\u2019un Ingénieur électro-radiologiste 428, CHERRIER, MONTREAL.Phone: HArbour 2357 RR IV - Mars 1934 Principe actif du corps jaune de l\u2019ovaire.Traitement des Troubles menstruels par Insuffisance ovarienne.2 à 5 pillules par jour pendant les 8 jours qui précède les règles et pendant leur durée.P.S\u2014 Dans le cas de troubles menstruels par insuffisance ovarienne associée à de l\u2019insuffisance thyroïdienne, employer de préférence la THYRO- CREINE (Association de THYRENINE et D\u2019OCREINE.) LABORATOIRES G.GREMY, 14, rue de Clichy, PARIS STRYCHNAL LONGUET Dérivé synthétique de la Strychnine de toxicité dix fois moindre.Toutes indications de la Strychnine Granules dosées à 1 ctgr.Ampoules de Î cc.à 1 ctgr.LABORATOIRES P.LONGUET, PARIS.VULCASE BRISSON Comprimés laxatifs-dépuratifs Soufre organique et opothérapie biliaire.Constipation.\u2014 Affections du Foie et de l\u2019Intestin.Dermatoses.Comme laxatif: 3 à 4 comprimés le soir au coucher.Comme dépuratif: 2 comprimés le matin à jeun.LABORATOIRES P.BRISSON & Cie, PARIS.Dépôt général pour le Canada: J.Eddé, Ltée, New Birks Bldg, Montréal \u201cx OCREINE CREMY | J © 197970 JO RR Py al SYNDROME NEURO-ANEMIQUE par Sylvio CARON et Richard LESSARD Nous désirons vous présenter aujourd'hui I'observation d\u2019une malade que nous avons pu suivre, par intermittences, pendant plus de deux ans et demi.\u2019Traitée une première fois et avec succès pour une anémie pernicieuse à type Biermer, elle a vu plusieurs mois plus tard récidiver son syndrome anémique.Une seconde intervention thérapeutique ne fut pas couronnée d'un résultat aussi favorable que lors de la première hospitalisation.Et au cours de l\u2019été dernier, elle nous revenait avec une anémie très accentuée, anémie du tvpe pernicieux, mais anémie compliquée cette fois d'un syndrome neurologique sur lequel nous aurons plus tard l\u2019occasion de nous étendre plus longuement.Madame Paul R., ménagère âgée de 44 ans, fait dans le service du Professeur Guérard un premier séjour en 1931, du 8 avril au 26 juin, soit un peu plus de deux mois et demi.On porte alors le diagnostic d'anémie pernicieuse.Les antécédents personnels et familiaux ne révèlent rien de spécial.Elle n\u2019aurait eu de maladies infectieuses qu\u2019une pneumonie à l\u2019âge de 39 ans et une crise de rhumatisme articulaire aigu à 14 ans.Le début de ses troubles actuels remonte à juillet 1930.l,a sy mptomatologie est alors digestive: brûlements d'estomac, anorexie, vomissements alimentaires et bilieux de temps à autre ayec, comme conséquence, amaigrissement marqué et asthénie.Cela va tel que tel jusqu\u2019en janvier 1931, alors que tout le cortège symptomatique, bien que restant à peu près le même, s'accentue notablement jusqu\u2019à ce jour, le 8 avril 1931. Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 71 A son arrivée à l\u2019hôpital, la malade qui n\u2019a pas quitté son lit depuis plus d\u2019un mois se présente avec tous les signes d\u2019une grande anémie.Anorexie presque totale, bourdonnements d'oreille, amaigrissement marqué, constipation opiniâtre, paleur cireuse des téguments et des muqueuses.On ne peut retrouver dans les anamnestiques aucune perte sanguine de quelque nature que ce soit.L'examen général à part les signes d'une grande anémie,ne révèle rien de spécial, la rate est normale de même que le foie, il n\u2019y a pas d\u2019adénopathie perceptible sauf peut- être une légère augmentation des ganglions sus-claviculaires.L\u2019auscultation du cœur met en évidence un rythme de sténose mitrale.Un examen du système nerveux fait à cette période ne décèle aucune anomalie, la malade d\u2019ailleurs n\u2019accuse aucun trouble de ce côté.L'examen de sang pratiqué dès son arrivée, 10 avril 1933, donne une formule typique d\u2019anémie pernicieuse.Globules rouges : 740,000 Poly.neutrophiles: 73% Hémoglobine : 17,0% Lymphocytes: 24% Valeur globulaire : 1,1 Grands mononucl.: 2% Globules blancs : 2,500 Fosinophiles: 1% Eléments anormaux; globules rouges très gros, poikilo- cytose marquée, normoblastes et quelques mégaloblastes.Temps de coagulation: 3 minutes.Temps de saignement: 314 minutes.Réaction de Bordet-Wassermann: négative.Radiographie de l'estomac et du duodénum: négative.Albuminurie transitoire.Soumise à un traitement où l\u2019on a associé la teinture de Belladone avant le repas à l\u2019acide nitro-muriatique dilué après le repas, le foie de veau sous diverses formes (capsules, ampoules, solution et Néobovinine), et une transfusion : 200 c.cet l\u2019hétérohémothérapie: une série d\u2019injections sous-cutanées de 20 c.c.la malade quittait le service très améliorée le 26 juin Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec T2 1931.Son asthénie était disparue, elle pouvait marcher seule, et ses téguments de même que ses muqueuses étaient redevenus de coloration normale.Un examen de sang pratiqué le 22 juin 1931 nous donne: Globules rouges: 4,776,000 Poly.neutrophiles: 47% Hémoglobine : 105 % I.ymphocytes: 23% Valeur globulaire : 109 Grands mononucl.: 27% Globules blancs: 3,400 Fosinophiles: 0 Aucun élément anormal.Second séjour du 30 avril 1932 au 11 août 1932.Après avoir quitté l'hôpital au mois de juin 1931, la malade est retournée chez elle et s\u2019est maintenue en bonne santé durant près de sept mois, mais en janvier 1932, elle recommença à perdre l\u2019appétit, et graduellement ses forces déclinèrent, depuis environ un mois, elle est alitée, très amaigrie et très pâle.Elle se présente avec les mêmes symptômes que lors de sa première admission dans le service.L\u2019xamen somatique ne permet pas de déceler d'autre chose que ce qui a été noté lors de son hospitalisation antérieure.Le système nerveux est absolument normal, la reflec- tivité, la motilité et la sensibilité ne présentent aucune anomalie.Un examen du sang le 3 mai 1932 donne: Globules rouges: 980,000 Polvnucl.neutrophiles: 52% Hémoglobine: 299 Lymphocytes: 42% Valeur globulaire : 1,47 Grands mononucl.: 5% Globules blancs: 3,200 Fosinophiles: 1% Fléments anormaux: poikilocvtose, hémocytoblastes, mégaloblastes, et de nombreux normoblastes.Soumise à un traitement varié qui comprend le foie de veau, la Néobovinine, l'Hépatémo, le Ferro-Catalytic et une transfusion sanguine de 300 c.c., la malade parait moins bien réagir que la première fois et ce n\u2019est que tardivement que l'on constate une certaine amélioration.Au moment de son départ, son état général est meilleur et une formule sanguine pratiquée quelque temps auparavant nous donne: 73 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec Globules rouges: 2,840,000 Polynucl.neutrophiles: 63% Hémoglobine : 50 % Lymphocytes: 29% Valeur globulaire : 0,88 Grands mononucl.: 3% i Globules blancs: 6,300 Eosinophiles : Ce Eléments anormaux: quelques normoblestes.3 Ainsi donc au moment de son départ de l'hôpital, notre i malade, loin d\u2019être guérie, pouvait être considérée comme 3 \u201cplanchie\u201d suivant expression imaginée de CHEVALIER E Il persistait, il est vrai, quelques hématies nuclées dans son AE sang sous formes de normoblastes, mais d\u2019hyperchrome a qu'elle était au début, son anémie était devenue hypochrome.L Sa rémission avait donc amené cette \u201chypochromie de régé- a nération\u201d qui, pour passagère qu'elle soit habituellement, a n\u2019en témoigne généralement pas moins d\u2019une heureuse évo- 8 lution.Mais vous verrez plus loin que cette amélioration #4 A n'a été que transitoire et que la maladie a continué à évoluer | de façon lente mais progressive.\u201cC\u2019est d'ailleurs, comme dit LAUBRY, une règle géné- fe \u201crale que tous les traitements dirigés contre l'anémie perni- | \u201ccieuse sont toujours moins actifs dans les rechutes que lors À \u201cd\u2019une première atteinte\u201d.| A La malade est admise une troisième fois dans le service | I de Médecine de l\u2019Hôtel-Dieu le 12 septembre 1933.A 2 Son anémie est aussi intense que lors de ses hospitalisa- | ia tions antérieures mais, cette fois, elle se plaint en plus d'un | 3 nouveau symptome qui est une douleur dans les jambes.| Ta # Depuis son dernier départ de l'hôpital, elle a toujours à conservé 1«1 certain engourdissement dans ses membres infé- | A i rieurs.Durant sept mois, soit de septembre 1932 à mars A 1933, elle n\u2019en continua pas moins à vaquer à ses occupations.Depuis le mois de mars, elle est obligée de garder la cham- À bre, et surtout depuis deux mois, elle doit demander de l\u2019aide pour descendre de son lit.Cet engourdissement du début A s'est, par la suite, transformé en une sensation de faiblesse, et depuis quelque temps des douleurs sont apparues dans ses deux membres inférieurs, douleurs siégeant tout le long du membre et remontant jusque dans l'aine ; il y a parfois même JI des irradiations jusque dans la région dorso-lombaire. Siars 1934 AV } oo 188 :.n PES.Aout ia A De a BE ad BE j ) \u201cik di gn ) ~ 7 S74 3 x 8 kd 2 J a a AA A \u2018 Tha Ay Le AE i ) A KR A Va f Granulé - Capsules - Injectable \u2014 Pommades - Ovules R.C.2:18% i ARTHRITISME CHRONIQUE - ANEMIE REBELLE - ACNE | PHARYNGITES - BRONCHITES - FURONCULOSE - VAGINITES § URETRO-VAGINITES - INTOXICATIONS MÉTALLIQUES | LaBorAToiRES ROBIN, 13, Rue dé Poissy Agent Général pour le Canada, J.EDDE, Limitée, New Birks Bldg., Montréal.BN ED xe % oq } FE Eat ADRENALINE 4 STOVAINE ANESTHESINE EX! DE MARRONS x PRINCIPES D'INDE FRAIS STABILISE AERTS ACTIFS TATE Tray?NE LABORATOIRES DE LA PIPERAZINE MIDY, New Birks Bldg, MONTREAL \u201cJ.EDDE, Limitée, Edifice New Birks, Agent Général pour le Canada.\u201d vl Mars 1934 Pour simplifier les régimes compliques #ALPHAMETTES# Cette illustration démontre la teneur équivalente en vitamines À et D d\u2019une petite Alphamette.Une simple ordonnance que le patient suivra plus facilement que des régimes sévères et difficiles Les capsules Alphamettes renfermnt un concentré rigoureusement standardisé de vitamines À et D.Elles offrent deux avantages très marqués; en premier lieu, elles contiennent ces vitamines sous une forme stable et hautement concentrée, et deuxièmement, elles les présentent dans des proportions naturel'es, c\u2019est-à-dire, dans les mêmes proportions dans lesquelles elles existent dans l'huile de foie de morue de la plus haute qualité.Elles s\u2019emploient dans toutes les conditions où l\u2019huile de foie de morue est indiquée \u2014 prophylaxie et traitement \u2014 et elles sont d\u2019un usage facile et commode.Elles constituent, en plus, un mode idéal pour l\u2019administration des vitamines À et D à doses massives; l\u2019huile de foie de morue n\u2019étant pas propice dans ce cas, à cause de la dilution de ses principes actifs \u2014 les vitamines.Chaque capsule Alphamette renferme la même teneur vitaminique A et D que trois cuillerées à thé d\u2019Huile de Foie de Morue Titrée Biologiquement Ayerts.L\u2019Alphamette Liquide est recommandé, lorsque la forme liquide est préférée, \u2014 six gouttes correspondent 1 à une cuillerée à thé d\u2019Huile de Foie de\u2018 Morue Titrée Biologique- À ment Ayerst.À AYERST, McKENNA & HARRISON LIMITED | PHARMACIENS ET BIOLOGISTES 4 MONTREAL hl i nes A que le files sement plages ps SOUS +, cles ans les de foie ales Js hylasie , Ells 108 des ; plant rincies ping y Tiree de onde dg £ ~~ | | EE Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 74 Examen: Mêmes signes qu\u2019antérieurement.Anémie intense.Foie et rate de dimensions normales.Pas d\u2019hypertrophie ganglionnaire.Système nerveux: 1° \u2019Troubles moteurs: Aux membres supérieurs, la force musculaire est normalement conservée, peut-être un peu diminuée à gauche, dans la flexion.\u2014Aucun tremblement soit intentionnel, soit au repos.Aucun incoordination des mouvements.Aux membres inférieurs, la malade est incapable de se porter sur ses jambes et ne peut les lever au-dessus du plan du lit.La force musculaire est très diminuée également chez les fléchisseurs et chez les extenseurs.Contracture tres marquée des adducteurs de la cuisse.2° Troubles sensitifs: Sensibilité subjective: engourdissement, sensation de faiblesse et douleurs dans ses membres inférieurs.Les douleurs montent jusqu'au pli de l\u2019aine et parfois irradient jusque dans la région dorso-lombaire.Sensibilité objective: aucun trouble des diverses sensibilités ; tact, douleur, température.3° Troubles des reflexes: Aux membres supérieurs: reflexes tendineux tres vifs.Aux membres inférieurs: reflexes trés vifs.Clonus bilatéral du pied et de la rotule.Reflexes d\u2019automatisme meédul- laire tres nets.Reflexes cutanés: abdominaux abolis, signe de Babinski bilatéral.4° Troubles sensoriels: Yeux: vision normale.Pupilles déformées réagissent bien à la lumiére, convergence et accomodation.Pas de nystagmus.Ouie : normale.Parole: difficile, voix un peu scandée. 75 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 5° Troubles sphinctériens: Vagues troubles du sphincter vésical: mictions impérieuses avec de l\u2019incontinence de temps a autre.Le sphincter anal ne semble pas touché.6° \u2018Troubles psychiques: absents.Examens de laboratoire: Azotémie: 0.34.Bordet-Wassermann: Sang: négatif.Liquide Céphalo-Rachidien: négatif.Antigene cholestériné: Sang: négatif.Liquide Céphalo-Rachidien : négatif.Benjoin Colloidal: négatif.Urines: albuminurie transitoire.Numération globulaire : Globules rouges : 1,332,000 Polynucl.neutrophiles: 68% Hémoglobine : 339% Lymphocytes: 28% Valeur globulaire : 1,24 Grands monunucl.: 3% Globules blancs: 3,175 Fosinophiles: 1% Eléments anormaux: normoblastes.Ponction lombaire : Tension en position couchée, manomètre de Claude: 20.Manœuvre de Queckenstedt : positive., Aspect: limpide, couleur : normale, dépôt: nul, coagulation : nulle.Examen cytologique: néant.Cellule de Nageotte: 1,6.Electro-cardiogramme Aucun trouble du rythme, complexes normaux.La température de la malade oscille continuellement entre 99° et 100°F, - _\u2014 RE == Le RS IST Mars 1934 VII ha Le \u201ceo, Opothérapie Hématique Totale Vv x y.SIROP de DESCHIENS à l'Hémoglobine vivante OXYDASES El SANG TM NE Renferme iptactes les Substances Minimales du Sang total Médication rationnelle des SYNDROMES ANÉMIQUES © des DÉCHÉANCES ORGANIQUES Dao cuillerée à potage à chaque repas DESCHIENS, D\u2019 en Ph\", 9, Rue Paul-Bsudry Paris (8°).\u2014 Représentant : PDUGIER, 210, Rue Lemoine, Montréal (Canada), ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada.au LACTO- CREOSOTE soluble Phosphate de Chaux, Codéïne, Aconit, eto.DOSES : de deux à trois cuillerées par jour.| ADOPTÉ PAR LES HOPITAUX | Enooi gratuit d'échantillons à MM.les Docteurs sur demande à MM.ROUGIER Frères, Agents Générauæ à Montréal ou à Paris, 20-22, Rue des Orteaux. Mars 1934 A DIARRHÉES CATARRHALES Diarrhées des\u2019 Tuberculeux # OO * PARASITOSES INTESTINALES FERMENTATIONS INTESTINALES #* o +# ETATS D\u2019ANÉMIE et d\u2019ASTHÉNIE # 0 # Traitement \u201cPer Os\u201d de la Syphilis ARSOL STOV ered \u2014_\u2014 _\u2014 \u2014\u2014 Action antiseptique et antifermentescible Faible toxicité malgré la teneur élevée du Stovarsol en arsenic - - - - - - Propriétés reconstituantes - - - - - Action spirochéticide démontrée par de nombreuses communications scientifiques \u2014 Comprimés à 0 gr.01, 0 gr.05 et 0 gr.25 \u2014 Le Sel de Sodium du Stovarsol (STOVARSOL SODIQUE) apparaît à l\u2019heure présente comme le médicament de choix de la Paralysie Générale., .* .- » - .\u2014 S\u2019administre en injections sous-cutanées ou intramusculaires \u2014 Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Limitée (Licence Rhône - Poulenc) Distributeurs: ROUGIER FRÈRES _ Montréal.ARR RYT PA ERS Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec T6 Soumise au même traitement ; injections de novarséno- benzol, protoxalate de fer et foie de veau, la malade n\u2019est pas améliorée le 31 octobre 1933 au moment où elle décide de laisser l'hôpital.Ses douleurs et son impotence persistent au niveau de ses membres inférieurs et son anémie est'aussi intense.Voici le résultat de la dernière numération globulaire : Globules rouges : 1,316,000 Polynucl.neutrophiles: 60% Hémoglobine : 280% Lymphocytes: 33% .Valeur globulaire : 1,07 Grands mononucl.: 49, Globules blancs: 6,375 Fosinophiles: 3% Fléments anormaux: Mégaloblastes et normoblastes.En résumé, l'affection dont souffre notre patiente a donc évolué en deux phases successives et bien distinctes.Une première période longue d'un peu plus de deux années, (juillet 1930 à septembre 1932), où elle fut et demeura, si l\u2019on excepte les quelques mois dont elle bénéficia de la thérapeutique, une grande anémique.Elle présentait en effet, tous les signes d\u2019une anémie plastique, pernicieuse à type Biermer, avec hypoglobulie marquée, diminution mais moins importante du taux de l\u2019hémoglobine, valeur globulaire au dessus de la normale, avec en plus apparition d'éléments anormaux dans son sang.Mais depuis un an, le tableau clinique a changé et s\u2019est enrichi en plus d\u2019une symptomatologie nerveuse spéciale, l\u2019anémie continuant d\u2019évoluer pour son propre compte.La malade qui fait le sujet de notre étude a fait une paraplégie spasmodique dont on retrouve à la lecture de notre observation tous les caractères (exagération des reflexes tendineux, clonus du pied et de la rotule, signe de Babinski bilatéral, reflexes d\u2019automatisme médullaire).Le tout greffé sur une grande anémie qui dure depuis plus de deux ans.Si on lit la thèse de Pierre -MATHIEU sur les Syndromes Neuro-Anémiques, on constate que les grands anémiques, qu\u2019elle qu\u2019ait été la cause de leur déficience sanguine, sont exposés à présenter au cours de leur affection, des signes du côté de leur système nerveux central ou périphérique. 77 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec On a décrit des polyvnévrites anémiques, des psychoses anémiques.On a surtout insisté sur les faits dans lesquels le neurone central était touché au cours des anémies.Nous croyons que l'observation de notre malade peut rentrer dans ce dernier cadre.On range tous ces troubles sous le nom générique de syndrome de LICHTHEIM, encore appelé dégénérescence combinée subaiguë de la mælle avec anémie.Nous avions donc ici affaire à une forme clinique du syndrome de LICHTHEIM, forme clinique à prédominance de troubles médullaires et sur laquelle RISIEN RUSSEL, BATEN et COLLIER avaient dès 1900 attiré l\u2019attention.Les lésions rencontrées à l\u2019autopsie peuvent atteindre soit les cordons postérieurs, soit les cordons latéraux.II semble bien que notre malade, bien que nous n\u2019ayons pas eu la confirmation anatomique, ait lésé de façon élective ses cordons antérolatéraux ; elle ne présente, en effet, aucun signe de la série ataxique ou du syndrome des fibres longues décrit par DEJERINE.Du point de vue anatomo-pathologique, il ne s\u2019agit pas d\u2019une sclérose névroglique primitive, mais on tend à admettre que la dégénérescence que l\u2019on retrouve alors est secondaire à des foyers scléreux développés au niveau d\u2019hémorragies capillaires.Quelle relation faut-il établir entre cette localisation nerveuse et l\u2019anémie dont souffrait la malade ?Tout d\u2019abord, il est bien établi que ce syndrome neuro- anémique n\u2019est pas particulier à l\u2019anémie pernicieuse, mais qu\u2019on peut le rencontrer dans toutes les grandes anémies, très rarement, 1l est vrai, dans l\u2019anémie symptomatique d\u2019un néoplasme, mais plus souvent dans celle qui est secondaire à une cause toxique ou infectieuse.Ce serait, dans ces cas, l'agent toxique ou infectieux qui engendre l\u2019anémie, qui provoquerait aussi les lésions nerveuses.Et bien que de nombreux auteurs croient que les anémies qui s'accompagnent d\u2019une déglobulisation intense, puissent provoquer des accidents du côté du système nerveux central ou périphérique, il semble bien qu\u2019ici il faille se ranger à la théorie émise par AUBERTIN, dont la grande expé- TR RR RN gr IT I FRR ) ren Mars 1934 IX ERE GE $ LE Toon > Sad i Extrait concentra hydrosoluble de foie d veau Forme ampoule-Forme sirop DESCHIENS.6 RUE PAUL BAUORY - PARIS (Vin REFRÉSENTANT .ROUGIER.350 RUE LEMOINE MONTREAL (CANADA) pa EE ES ELIXIR ANEMIE - CHLOROSE .\u2014_ DÉBILITÉ * ___\u2026.LaBoraToiREs ROBIN, 13,'Rue de Poissy, PARIS Agent Général pour le Canada, J.I.EDDE, Limitée, New Birks Bldg, Montréal, Mars 1934 pa me Ty | LES ETABLISSEMENTS M A.WOLLACKER DU CANADA INC.7=05===d} mnt\u201d -ra terres A A Sr a A 2 vous enverront échantillon de G EL A G AR (gélatine, agar-agar, silicate de magnésie), nouvelle médication des gastropathies.8 533, Bonsecours \u2014 \u2014 \u2014 Montreal.+4 RE er \u2014n 4 À Articles de Toilette et Parfumerie.S J E.LIVERNOIS Limitée.| i FOURNISSEURS A En Produits Chimiques, Pharmaceutiques et Photographiques a Instruments et Accessoires de Chirurgie +d | Remèdes Brevetés.j 3 Entrepots: Magasin et Bureau: 2 43, RUE COUILLARD, RUE ST-JEAN 42 Québec.Canada.= = J i r \u2014==== 1 id DYSPEPSIES \u2014\u2014 a R EGY] \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 GASTRALGIES Rebelles aux traitements ordinaires he .a 8 fr.50 LA BOITE POUR UN MOIS A à base de peroxyde de magnésium et a de chlorure de sodium organique Laboratoires FIEVET 4 Echantillons gratuits à 53, rue Réaumer, PARIS 3 | MM.les Docteurs.Dépôt: Montréal, 820, St-Laurent.le seem = 9 CONSULTEZ-NOUS pour la reliure du Bulletin Médicale.& - Prix spécial aux médecins.- Ge = = i] P.LAROSE Enr.|Z = IMPRIMEUR\u2014RELIEUR\u2014DOREUR w ï 331, RUE ST-JOSEPH, QUEBEC g + \u2014 \u2014\u2014 G .i à Demandez nos prix pour tous ce qui concerne l\u2019imprimerie AAA i RO À Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 78 D) | AT rience fait autorité en matière de maladies du sang, qui voit dans le syndrome neuro-anémique la conséquence \u2018\u201cde modifications humorales qui toucheraient simultanément le systè- | \u201cMe nerveux, les organes hématopoiétiques et le sang\u201d.i i | (Travail de l\u2019Hôtel-Dieu.) ! a ï rane) IES i vote ga airs fos rent ra To [a 4 3 W 2 W W N o @ i TS Es Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 79 XERODERMA PIGMENTOSUM par E.GAUMOND Le Xeroderma pigmentosum (peau parcheminée et pigmentée) affection trés curieuse de la peau, individualisée et décrite par Kaposi, en 1870, sous le nom de Xerodermie pigmentaire, est une dermatose assez rare puisqu\u2019en 1924 une étude d\u2019ensemble des cas rapportés n\u2019en mentionne que 333 cas, et dans le service de dermatologie de l\u2019Hôtel-Dieu, dirigé depuis près de 30 ans par le Docteur R.Mayrand, c\u2019est la première fois qu\u2019un malade souffrant de cette affection se présente.Ce malade, que vous avez devant vous mesurant 4 pds et huit pouces de hauteur, et pesant 84 livres à 23 ans, n\u2019a pas une stature en rapport avec son âge mais surtout son revêtement cutané présente quelque chose d\u2019extraordinaire.Ce n'est toutefois pas l\u2019état de sa peau qui l\u2019a amené à consulter, mais cette tumeur de la lèvre inférieure qui s\u2019est deve- loppée depuis un mois.Le père du malade, grand alcoolique, est mort à 51 ans d\u2019une pneumopathie aiguë.Sa mere, qui a 50 ans, est entrée a la Clinique Roy-Rousseau il y a une dizaine de jours.Le père et la mère du malade, qui d\u2019après lui avaient une peau normale, sont cousins germains.D\u2019une famille de 11 enfants trois frères et deux sœurs présentent la même affection cutanée, les autres ayant une peau normale.Le malade a marché tard \u2014 à 5 ans \u2014 et il est un peu déficient au point de vue intelligence; il a communié à 19 ans; il sait très peu lire et écrire.L'examen général de tous ses systèmes ne révèle rien de particulier, exception faite de cette pigmentation du revêtement cutané.Le B.W.et le Kahn sont négatifs dans le sang.PRET APR OSICE POLE APE late es Je sms Dé entd Dr .Rulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 80 Cette pigmentation noire a débuté vers l\u2019âge de deux ans, et spontanément le malade nous dit qu\u2019il était très sensible aux rayons du soleil, une courte exposition à ces rayons lui donnant de suite \u201cun coup de soleil\u201d avec pigmentation consécutive.Cette notion de sensibilité exagérée aux rayons lumineux est importante a rappeler, car elle fournit une explication sur la trop grande richesse en pigment de la peau de ce malade.Dans ces derniéres années, cette pigmentation lenticulaire a peu augmenté, mais c\u2019est par contre modiflée, car elle n'est plus uniforme comme au début.Actuellement on constate des taches pigmentaires, noires ou brunes, de la dimension d\u2019une tête d\u2019épingle à celle d\u2019un pois, taches qui sont de niveau avec la peau et particulièrement nombreuses à la figure, aux oreilles, à la nuque, au cou, sur le devant de la poitrine et au dos, aux membres supérieurs comme inférieurs mais beaucoup moins marquées à la racine qu\u2019à la périphérie des membres.Le tronc est d\u2019une pigmentation bronzée uniforme avec ça et là de minuscules taches noires.Sur le haut de la poitrine et surtout dans la partie supérieure du dos, il y a un mélange de taches pigmentaires et achromiques, ces dernières rappelant les disques de la scléro- dermie ou encore des cicatrices.La figure offre un aspect bariolé, tacheté, dû au mélange de taches brunes et blanches.Au pourtour de la bouche, l\u2019absence de pigmentation est plus manifeste qu'ailleurs parce que plus étendue.\u2018 A un examen plus attentif de la peau du visage, on découvre qu\u2019en plus des taches brunes et blanches il y a aussi par places des taches rosées, des points rouges, sortes de télan- giectasies minuscules, et enfin des points soulevés, légèrement squameux, rouges et hyperkératosiques.Ces points hyperkératosiques sont le plus souvent le point de départ de tumeurs, et c'est précisément de cette façon que la tumeur de la lèvre inférieure a débuté, il y a à peine un mois. 4 81 Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec Cette tumeur, de la grosseur d\u2019un œuf de pigeon a donc poussé rapidement.Il s'agit d\u2019une néoformation, de consistance molle, soulevée, irrégulière de surface, non douloureuse au toucher et saignant facilement.Il s\u2019agit vraisemblablement d\u2019un épithélioma spino-cellulaire.| Le pourtour de la bouche qui au début était pigmenté est devenu en bonne partie achromique et consécutivement il s\u2019est produit une atrésie de la bouche due a la rétraction dermique qui s\u2019est établie.A la nuque, partie trés exposée aux rayons solaires, les taches pigmentaires sont particulièrement nombreuses et dans le dos les taches blanches sont surtout apparentes.TSAI ds que ca ae x asia Aux mains, la pigmentation est aussi très marquée à la face dorsale et à plusieurs endroits il y a de ces points rouges hyperkératosiques, que nous avons notés à la figure, points.de départ possibles de néoplasmes.Te EE SER its La peau en général est sèche, rude, se plissant difficile- i ment au visage, ce qui lui donne un aspect rétréci.Sur les i mains la peau est plissée et aux endroits habituellement recou- A verts, sur les membres, on voit une légère desquamation, un 48 peu comme chez un icthyosique.La fonction normale de la transpiration n\u2019existe pas chez #3 ce malade, sauf a la face palmaire des mains et a la face plan- 3 taire des pieds où la coloration de la peau est normale par i rapport au reste du revètement cutané.Dans la région lombaire gauche se voit une élévation de la peau assez grande, plissée irrégulièrement, ressemblant de loin à une cicatrice mais tout probablement d\u2019origine nævique puisqu'elle existait à la naissance.L'ensemble des lésions cutanées constatées chez ce jeune sujet issu d\u2019un père qui était cousin-germain de la mère.ensemble dermatologique constitué par un mélange de taches brunes, noires, de macules achromiques, de télangiectasies, de productions hyperkératosiques et d\u2019une tumeur sur une peau 1 parcheminée, amincie et sèche, justifie croyons-nous le dia- 1 gnostic de Xéroderma pigmentosum.La seule affection qui À pourrait lui ressembler est l\u2019acanthosis nigricans. Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 82 Cette dernière maladie donne bien une pigmentation noire, mais régionale, uniforme et non pas lenticulaire comme chez notre malade.Le pronostic du Xéroderma est très grave car ces malades ne dépassent que très rarement 20 ou 25 ans.Cette échéance fatale précoce n\u2019est pas due à la maladie en elle-même mais aux tumeurs néoplasiques qui se développent invariablement et ont tendance à se multiplier rapidement en différents points du revêtement cutané.Si l\u2019on pouvait tenir ces infirmes cutanés a l'abri du soleil et de la lumière, on arriverait sans doute à prolonger leur existence, mais la chose est difficile pour ne pas dire impossible à réaliser.Il est en effet admis aujourd'hui qu\u2019il y a dans le Xéro- derma un terrain nævique prédisposant, mais que la cause efficiente est la lumière.La lumière réaliserait en quelques années, donc dans le jeune âge, grâce à une peau fragile ce qu'elle n\u2019arrive à créer qu\u2019en de longues années sur une peau normale, ou encore les rayons lumineux réaliseraient sur ces peaux sensibles l\u2019équivalent d\u2019une radiodermite.Au point de vue histo-pathologique le processus parait commencer par la prolifération du tissu conjonctif des papilles et de l\u2019endothélium des vaisseaux, à laquelle succède la rétraction des papilles et en partie leur atrophie.Consécutivement il se ferait une accumulation inégale de pigment avec ectasie des glandes et dégénérescence de leur épithélium.C\u2019est évidemment ce trouble dans les conditions de croissance des tissus épithéliaux qui amène le développement chez des individus aussi jeunes d\u2019épéthéliomas ou carcinomes.Le traitement curatif de cette maladie n'existe pas.Comme préventif on conseille à ces malades d'éviter la lumière, le soleil, en leur fournissant au besoin des substances qui appliquées sur la peau diminuent l'intensité des rayons lumineux.Les tumeurs sont détruites dès leur apparition par l'électrocoagulation, le rayon X, en dose massive, mais tous ces traitements ne peuvent empêcher l\u2019issue fatale de se produire. LACE an aca sais rail Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 83 Nous avons l'intention de reprendre l'étude de cette maladie à l\u2019aide d\u2019examens histo-pathologiques actuellement en cours, et de la compléter par l'observation des autres membres de la famille atteints de la même affection.- Bibliographie - Kaposi: Traité des maladies de la peau.Dürhing: Traité des maladies de la peau.Gougerot: Dermatologie en clientèle.Darier : Précis de dermatologie.(Travail de l\u2019Hôtel-Dieu.) Île qi Tes Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 84 ICTERE CHRONIQUE ET FISTULE POST-OPERATOIRE.par Arthur ROUSSEAU et Renaud LEMIEUX Nous avons pensé soumettre aujourd'hui à votre critique, le diagnostic que nous croyons devoir porter chez une de nos malades.Cette femme souffre d\u2019un ictère depuis plusieurs mois et le mécanisme de cette jaunisse nous intrigue au point que nous avons demandé à la chirurgie de venir confirmer nos prétentions par une laparatomie exploratrice.Mais jugez-en plutôt : Notre patiente est mariée, elle a 35 ans et, depuis 1930, elle en est à son troisième stage à l'hopital.Ses antécédents familiaux n\u2019offrent rien de particulier.Dans l\u2019enfance notre malade fait quelques-unes des maladies contagieuses communes et jusqu\u2019à l\u2019âge de 15 ans elle accuse des hémorragies nasales fréquentes.Vers l'age de 15 ans surviennent des troubles digestifs: ce sont des gonflements, des sensations de pesanteur épigastrique à chaque fois qu\u2019elle abuse d'aliments gras.La digestion semble cependant plus défectueuse encore à l\u2019approche et pendant les époques menstruelles.Les règles sont douloureuses.La malade mange beaucoup et elle doit faire un usage immodéré des laxatifs.Elle se marie à l'âge de 20 ans et à l'occasion de chaque menstrue elle éprouve de fortes douleurs au niveau de l\u2019hypocondre droit avec irradiations vers l\u2019épigastre et l\u2019épaule droite; ces crises s\u2019accompagnent de nausées et parfois de vomissements.Dans l'intervalle des crises les digestions sont toujours pénibles avec état nauséeux mais de peu de durée. acon oO DE SEC A IEE AORN on Lt Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec Elle devient mère de 7 enfants; les accouchements et les suites de couches nous semblent n'avoir rien présenté de particulier ou d\u2019anormal.En novembre 1930, notre malade fait un premier stage à l'hôpital où on l'accepte pour des troubles digestifs auxquels se sont ajoutées des ménorragies.Après un court séjour elle peut retourner chez elle apparemment guérie.© En mai 1931, on diagnostique,eà la suite de nouveaux troubles génitaux, une métrite hémorragique pour laquelle elle subit une hystérectomie avec ovariotomie double.Les ovaires sont polykytiques et l\u2019utérus en voie de dégénérescence.Après 23 jours d'hôpital, la malade retourne chez elle.En mai 1932, elle vient consulter pour des douleurs au niveau de la partie abdominale inférieure apparues depuis quelques mois seulement.On croit à des adhérences postopératoires; un régime et des laxatifs semblent l'améliorer.Au début d'avril 1933 surviennent un état nauséeux presque permanent, des douleurs lombaires persistantes et une constipation qui résiste aux purgatifs coutumiers.Les selles palissent légèrement et les urines deviennent fortes en couleur.Il ne parait pas exister de température à ce moment.Le 25 avril la malade accuse de violentes douleurs sous le rebord des fausses côtes droites, douleurs avec irracdiations épigastriques et dorsales, des nausées et des vomissements ; elle doit garder le lit 4 ou 5 jours et son entourage note à ce moment un ictère qui se généralise rapidement.Les selles sont décolorées, les urines foncées et il n\u2019y a pas de température.Pendant 2 mois cet ensemble symptomatique persiste sans grandes variations; l\u2019ictère est toujours marqué, et cependant notre malade conserve son appétit; elle éprouve des nausées fréquentes, perd quelques livres de poids et comme elle est un peu souffrante elle entre à l\u2019hôpital.Elle est admise le 23 juillet dans le service du Docteur Rousseau.Le long passée digestif de cette malade, les crises douloureuses caractéristiques d\u2019une cholécystite dont elle a souffert, l\u2019ictère apparu brusquement à la suite d\u2019une de ces crises plus dramatique et plus longue que les précédentes, la décolora- X Mars 1934 X1 PERES,CONVALESCENTS,DEPRIMES RETROUVENT APPETIT, FORCES, \"ENTRAIN PAR LE DÉLICIEUX PÉLIXIR DUCRO INSOM NIES \u2014 MENSTRUATIONS DOULOUREUSES SIROP POUR TOUS TROUBLES NERVEUX or ral Bromuré auDrDubois ACTIVITÉ , INNOCUITÉ ÉPROUVÉES ; INFLUEN ZA éNÉTENTENENTÉE à QUINOÏD \"QUI NOÏDINE DURIEZ\" AUCUN DES INCONVÉNIENTS DE LA QUININE! CONTRAIREMENT AUX ARSENICAUX, AUCUNE TOXICITÉ! PRÉVENTIF ; ZoOU 3 PILULES\u2014- CURATIF 4 À 8 PILULES PAR JOUR} a AU DEBUT I DES REPAS LABORATOIRE | DURIEZ, 20 PLACE DES VOSGES, PARIS DÉPOT GÉNÉRAL: ROUGIER FRÉRES.MONTRÉAL.CEE IODE PHYSIOLOGIQUE, SOLUBLE, ASSIMILABLE Première Combinaison directe et entièrement stable de l\u2019lode avec la Peptone DÉCOUVERTE EN 1896 PAR E.GALBRUN, DOCTEUR EN PHARMACIE Kemplace toujours Iode et Iodures sans Iodisme, | Vingt gouttes d'Iodalose agissent comme un gramme d'Iodure alcalin Echantillons et Littérature : Laboratoire GALBRUN, 3 st 10, r.du Petit-Husc, PARIS Ne pas confondre l\u2019lodalose, produit original, avec les nombreux similaires parus depuis notre communication au Congrés International de Médecine de Paris 1900, Dépot général: ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada. = ar a ti Ed à RG Ad ON Mars 193- AGRIPPOL 'CACHETS Fébrifuge et analgésique L\u2019AGRIPPOL est un mélange de médicaments choisis, reconnus comme des plus actifs contre la grippe et constitue une synergie chimique et végétale et un analgésique puissant.| Formule.\u2014Cryogénine 0.10, Salicine 0.02, Citrate de caféine 0.15, Quinquina rouge 0.05, Adonis 0.05, Piloselle 0.05, Acétanilide 0.10, Antipyrine 0.10, Carbonate de chanx 0.10.will TTT Mode d\u2019emploi \u2014 Prendre un à quatre cachets espacés des repas par vingt-quatre heures, aussi longtemps que la fièvre n\u2019a pas complètement i disparu.Boîte de 6 cachets 0.25c.fl i LABORATOIRE CHOMEDY i 31, Rue Caumartin, PARIS-FRANCE Distributeurs pour le Canada: HERDT & CHARTON Inc.I 2027 Mc Gill College Ave - MONTREAL fe 10 yg Hist naan HL HILT fils 1 =\\ERONIDIA | | mE -Ë ne | = i \u2018 f = mn Le plus acti = / bl 5 re Le plus A gréable = Le plus maniable = .= des Sédatifs nerveux.E thy f= Dépot Général pour le Canada: ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada RRNA Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 86 tion des selles nous font porter le diagnostic d\u2019obstruction des voies biliaires principales par un calcul en migration.L'état morbide de cette malade relevant plutôt d\u2019un traitement chirurgical, nous demandons au Docteur Dagneau de pratiquer une intervention quelques jours plus tard.L'état de la malade s'étant subitement aggravé, le Docteur décide d'intervenir avec le minimum de choc possible en abouchant la vésicule à la peau sous anesthésie à la cocaine.La malade se sent très vite améliorée: la fistule donne abondamment, l\u2019ictère s'attentue pour disparaitre, les selles et les urines reprennent leur coloration normale.Elle demande à manger mais pour peu que l\u2019alimentation soit riche en proteines, elle éprouve des nausées.Comme le trajet fistuleux donne en abondance et qu\u2019il ne semble pas vouloir se tarir de sitôt, la malade demande de retourner dans sa famille, elle devra souvent revenir faire voir sa plaie.Pendant son séjour en chirurgie en aucun moment cette malade n\u2019a présenté de température.Fille nous revient de nouveau, un mois après son départ, avec un ictère des mieux conditionnés, apparu après quelques jours de nausées et de vomissements.Vous pouvez la voir aujourd\u2019hui dans le même état qu\u2019elle présentait lors de son entrée dans le service.À l'examen nous constatons qu\u2019elle n\u2019a pas de température et son pouls bat à 80.Son ictère est presque noir tant il est vert.La peau ne présente pas de traces de grattage.Le foie n\u2019est pas gros et la palpation profonde sur le rebord des fausses côtes ne détermine pas de douleur.La rate n\u2019est pas perceptible.Le reste de l\u2019abdomen n\u2019est ni douleureux ni déformé.La fistule que l\u2019on peut observer dans l\u2019hypocondre droit donne tantôt un liquide clair tantôt un liquide franchement bilieux; son débit est intermittent. RRP ian: RM AER] Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec Les selles sont abondantes et franchement pales.Les différentes recherches des pigments biliaires qu'on y a fait sont toujours demeurées négatives.Les urines ne contiennent ni sucre ni albumine mais la réaction de Hay est fortement positive.Notre malade n\u2019est ni asthénique ni déprimée outre mesure et elle en est encore à déplorer que seul son ictère vienne mettre une entrave à ses occupations journalières.En résumé, voici une malade qui après un long passé digestif caractérisé par des disgestions lentes et difficiles, un état nauséeux fréquent, présente, un jour, après une crise vésiculaire, un ictère classique par rétention.On fixe la vésicule à la peau et l\u2019ictère de même que tous les signes de rétention biliaire s\u2019amendent et disparaissent pour un temps très court.La malade nous revenant de nouveau ictérique nous nous demandons quel mécanisme et quelle pathogénie ont pu présider à ce retour offensif d\u2019une jaunisse nouvelle.Plusieurs hypothèses sont intervenues dans notre tentative pour établir un diagnostic qui n\u2019ait rien des caractères d'une probabilité.S\u2019est-il agi chez cette malade d\u2019une obstruction cholé- docienne par un calcul migrateur?Lors de la premiere poussée d\u2019ictère le fait nous a paru plus que probable; les crises de coliques ont été assez classiques pour qu\u2019un diagnostic rétrospectif puisse être établi.L\u2019ictère à ce moment avait sa raison d\u2019être, et à la suite de la cholécystostomie tous les signes de rétention sont disparus.Lors de la deuxième poussée d\u2019ictère un autre calcul est-il venu obstruer de nouveau les voies biliaires?ou la lumière du cholédoque, un moment à demi obstruée, s\u2019est-elle de nouveau refermée à la faveur d\u2019un processus endothélial réactionnel pendant que le cystique, devenant insuffisant, la tension biliaire s\u2019est élevée?La fistule continue de donner mais d\u2019une façon intermittente et insuffisante un liquide ou séreux ou bilieux.Une angiocholite un peu étendue, intéressant le cholédoque, pourrait, avec une symptomatologie identique, nous expliquer pourquoi notre malade fait de la température depuis une quinzaine de jours.Toutefois la bile que nous / tel- Torey 3 Ji ole § mete | 0! les | | {it | ment come dense wre | 01 se :R ne 2 #65 Su hills 2.us pratt .è us Mars 1934 = ) = Ë 2 = = = = 2 = = EE NE ORE RRM A AHL OE A De 2 NE LE © Sill AT ~ | PEPTONE IODÉE SPÉCIALE RICHE EN IODE ORGANIQUE, ASSIMILABLE, UTILISABLE Jodo , ol\u2019 D (17 GOUT INDICATIONS DE L'IODE ET GRANDE AGREABLE DES IODURES METALLIQUES TOLERANCE Bien supérieur aux Sirops et Vins Iodés ou 'odotanniques.PRESCRIRE AUX ENFANTS : 10 à 30 gouttes par jour.\u2014 AUX ADULTES : 40 à 60 gouttes par jour.Échantillons sur demande Laboratoires PEPIN & LEBOUCO.à MM.les Docteurs.COURBEVOIE \u2014 PARIS J.EDDE, Limitée, Agent Général pour le Canada. Mars 193+ XIV dresse Éd ee see ee 0 3 SEELEY ER AA I iS oH gi lee 2 SN JES Sli La Carnine Lefrancq renferme les kerments êt les Substances afimenthires de la VIANDE CRUE transmet aux Aliments stérilisés les Propriétés vitales qu'elle contient mia AE ME 2 Inia AN WN wi Z RN : \\ WN 78 hao DEE i SRLS pr CONVALESCENCES - ANÉMIE A AFFAIBLISSEMENTS - ANOREXIE - CHLÔROSÉ DÉBILITÉ - DÉCHÉANCE PHYSIQUE MALADIES DES VOIES DIGESTIVES Trois Grandeurs de Flacons : Grand Flacon, N° 1 - Demi-Flacon, N° 2 - Peht Flacon, N° 3 ca die Établissements FUMOUZE, 78, Faubourg Saint-Denis - PARIS Sirop de Safran et Tamarin, sans aucun narcotique Employé en douces frictions sur les gencives FACILITE la Sortie des Dents, PREVIENT ou GUERIT les Accidents de la Première Dentition .tn | ly, | In À Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 88 - sommes allés recueillir à la pipette à l\u2019intérieur même de la | vésicule ne contient pas de pus et le pseudo-diphtérique donné par la culture du même liquide nous semble provenir d'une infection accidentelle de manipulation.Nous nous sommes arrêtés à l'hypothèse de l\u2019existence d\u2019une de ces cirrhoses ictérigènes encore mal définies où l\u2019élément angiocholitique joue un rôle dans la production de l'hépatite chronique et où l\u2019élément ictérique devient la | résultante et d'une modification d\u2019ordre parenchymateux et d\u2019un hyperfonctionnement pigmentaire.Une cirrhose de cet ordre pouvait-elle exister chez notre malade?Nous avons été portés à le croire.Un long passé digestif, l'existence d\u2019une calculose, d\u2019un ictère à répétition, | d\u2019une décoloration des selles avec pigmentation des urines : sans ictère de même qu\u2019un état hypoglycémique persistant depuis plusieurs semaines nous semblent des faits cliniques qu\u2019il ne faut pas négliger.Mais une hépatite de ce genre i ne rencontre pas, à elle seule, l\u2019état que présente actuelle- | ment notre malade.L'absence de réactions sérologiques positives, l\u2019histoire clinique écartent la possibilité d\u2019une hépatite syphilitique.Le volume du foie, sa régularité, l\u2019état général de même , que l'absence d\u2019une perte de poids chez notre malade ne sont pas en faveur d\u2019une hépatite néoplasique.Nous avons voulu nous enquérir de l\u2019état du pancréas et la poursuite de nos recherches nous ont amenés à la constatation d'une insuffisance de la sécrétion externe.L'épreuve de Schmidt est franchement positive: les fibres musculaires de même que les noyaux cellulaires sont demeurés intacts.I,a coloration pratiquée sur les selles à l\u2019aide du Soudan IT laisse voir de nombreuses gouttelettes de graisses, et le dosage de la steapsine donne comme résultat 15.40cc.Les selles sont d\u2019ailleurs pâteuses et abondantes sans être diarrhéiques.Nous n\u2019avons pas pensé nous arrêter à la possibilité d'un néoplasme de l\u2019ampoule de Water non plus qu\u2019à la possibilité de l\u2019évolution d\u2019un cancer de la tête du Pancréas; notre malade n\u2019est pas cachectique, l\u2019ictère chez elle s'est installé brusquement à deux reprises, le foie est demeuré à son volume normal et la région pancréatico-duodénale n'est nullement douloureuse, jamais d\u2019entéroragies.1 89 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec Un seul fait à notre avis, peut être raisonnablement invoqué dans le mécanisme pathogénique des phénomènes hépato-pancréatiques sur lesquels nous nous sommes arre- tés: c'est l'obstruction des canaux biliaires avec des désordres pancréatiques consécutifs, par un calcul enclavé du cholédoque ou par un deuxiéme calcul qui est venu sy arrêter après la descente d'un premier obstacle calculeux.La cho- lécystostomie a fait céder l'hypertension biliaire pour un temps ; le flux biliaire a repris certainement son cours puisque les selles ont recouvré leur couleur normale.La seconde poussée d\u2019ictère nous semble avoir été sous la dépendance non seulement du rétablissement d'un nouvel obstacle mais aussi d'une insuffisance de drainage manifeste du côté du canal cystique obstrué lui aussi secondairement mais d'une façon qui nous échappe jusqu'ici.Cette obstruction du canal cystique de drainage dans l'espèce, nous avons pu la mettre en lumière en introduisant par pression dans la vésicule une certaine quantité de lipiodol.Nous avons pu voir sous l'écran une vésicule biliaire parfaitement normale comme volume et comme forme mais nous n'avons pu retrouver aucune trace du canal cystique.Messieurs l\u2019observation de cette malade nous a paru intéressante par les quelques difficultés d'interprétation qu'elle pouvait présenter.Cette malade devait être opérée ce matin, mais des circonstances incontrolables ont fait remettre l'opération à quelques jours.Nous aurions aimé cependant, avec l\u2019aide des minutes opératoires et des constations des chirurgiens, infirmer ou affirmer, avec vous, notre diagnostic.(Travail de l\u2019Hôpital du St-Sacrement) seut Glen jy er ley ting Mars 1934 XV ACTION ANTISEPTIQUE jp 3 - * ss RHÉOI { à ARHÉOL( sg piss! NY Hapa?# see C, DANS Pinflammation aigué de la vessie, de l\u2019urètre postérieur et de l'appareil génito-urinaire \u2014 lorsqu'il existe de la douleur, du ténesme et de la pollakiurie \u2014 le principe actif de l'essence de sat:- tal, le santalol, constitue un des mesl- leurs adjuvants médicaux par voie interne.prolongée sur l'APPAREIL URINAIRE Par la présence constante du santalol dans l'urine, toute la muqueuse de la vessie et de l\u2019urètre postérieur se trouve continuellement lavée par un liquide c'catrisant, modificateur et antiseptique.C\u2019est exactement ce qui arrive quand vous prescrivez ARHEÉOL (Astier) Car PArhéol (Astier) est le principe actif purifié de l\u2019essence de santal, ne contenant jamais moins de 98% ue santalol.11 ne contient pas de substances théra- peutiquement inertes mais irritantes, decelées dans l'essence de santal ordinaire.Dans la période aiguë de la gonorrhée, l\u2019Arhéol (Astier) soulage la douleur, réduit l'inflammation, atténue la gêne de l'urètre postérieur et diminue la fréquence des mictions.Lorsqu'il y a indication de traitement local, il agit comme adjuvant utile aux antiseptiques et aux astringents locaux.Il peut être employé, avec avantage, dans la Cystie, le Catarrhe vésical, la Prostatite, l\u2019Urétrite postérieure.Dans la Pyélite, grâce à ses propriétés antiseptiques, l\u2019Arhéol (Astier) constitue une aide précieuse pour subjuguer l'infection dans le rein et le bassinet.Pour renseignements et échantillons, écrivez à ROUGIER FRÈRES 350, rue LeMoyne, Montréal Dépositaires canadiens pour les produits des LABORATOIRES P.ASTIER, PARIS, FRANCE Reis TEA oo = RT Hi oaieis Sis SOT I Es ges Suns war L\u2019enfant récalcitrant.QUAND de grands yeux se voilent de larmes et de petites lèvres encadrent un \u201cnon\u201d obstiné, la mère est prise au dépourvu pour suivre vos instructions.Parfois il faut se déclarer vaincu et laisser faire.Rendre le traitement plus facile à suivre peut compromettre son efficacité.Mais dans la thérapeutique des Vitamines, il en est heureusement autrement.En prescrivant l\u2019Huile Haliver Parke- Davis, vous obtiendrez des résultats thérapeutiques complets, avec quelques gouttes attrayantes; plutôt que de terrifiantes cuillerées d'huile de foie de morue, ou autres préparations inspirant la sensation du supplice.Les préparations d\u2019Huile Haliver P.D.& Cie.(Huile de foie de flétan) simplifient agréablement administration scientifique des vitamines À et D.L'esprit de révolte n\u2019est pas provoqué, cliez vos jeunes patients, la maman peut alors suivre vos instructions à la lettre.Même les adultes, qui deviennent de grands enfants, quand il s\u2019agit de \u201cprendre des remèdes\u201d seront très dociles si vous leur prescrivez l\u2019Huile Haliver Parke-Davis, ils aimeront cette façon de se \u201cvitaminiser\u201d.Les préparations d'Huile Haliver, Parke-Davis (Simple ou avec Viosté- rol-250 D, en flacons ou capsules), sont en vente dans toutes les pharmacies du Canada.Huile Haliver avec Viostérol-250 D Renferme 32,000 Unités Vitamine À (P.E.U.) et 3,333 Unités Vitamine D, (Steenbock) au gramme.Huile Haliver Simple 32,000 Unités Vitamine À (P.E.U.) et 200 Unités Vitamine D (Steenbock) au gramme.PARKE, DAVIS & CIE Les plus grands fabricants de produits pharmaceutiques et biologiques de l\u2019Univers.1101 St.Alexandre, Montréal.rs [a \u2014 æ = as 58 oeil Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 90 ABCES PERISINUSIEN, PHLEBITE DU GOLFE DE LA JUGULAIRE; OUVERTURE.GUERISON.par Paul PAINCHAUD I observation, dont j'ai a vous faire part, est intéressante non parce qu\u2019elle est rare, en étant une fréquente dans notre spécialité, mais elle est intéressante par les conclusions pratiqus que nous pouvons en tirer.Le jeune.X, agé de 8 ans, pensionnaire dans un collège, m'est amené à l\u2019Hôtel-Dieu le 21 octobre, vers les 6 hrs du soir, par ses parents sur le conseil du médecin de famille, M.le docteur Beaudin, qui soupçonnait une mastoïdite droite.L'enfant, en bonne santé jusqu'alors, se sent, le 17 octobre, mal en train, fiévreux; il a des nausées soulagées par quelques vomissements alimentaires.ll se plaint au Frère Infirmier de douleurs abdominales indéterminées.On le fait coucher à l\u2019infirmerie et un sac de glace est placé sur l'abdomen.Les jours suivants même situation; température, frissons etc, mais les douleurs abdominales ont fait place a des douleurs auriculaires droites.La famille, alors avertie, fait voir l'enfant au médecin qui prescrit quelques gouttes dans l'oreille et un sac de glace sur la région mastoïdienne droite car il a remarqué un léger empâtement sous-apexien douloureux à la palpation.La température continue à présenter des élévations thermiques accompagnées de frissons et suivies de baisses atteignant 99° parfois; mais, voilà que le 21, dans l\u2019avant- midi, l'enfant a un long frisson au cours duquel la température atteint 106° pour retomber au bout d'une heure. 91 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec En présence d\u2019un tel état et connaissant la gravité des processus mastoidiens, le médecin conseille alors de diriger = le petit malade vers un centre hospitalier et de consulter un 3 spécialiste.Je vois donc l\u2019enfant vers les 6 hrs.p.m., le 21.Il est affaissé, d\u2019un teint jaune pâle, il a le facies d'un intoxiqué.La température est de 101.3.le pouls de 97, la respiration de 20; l\u2019enfant est un peu somnolent, il répond quelque peu évasivement aux questions.L'examen otoscopique droit montre un tympan à peine rosé, légèrement bombé dans le cadran postéro-supérieur, i.eau niveau de l\u2019attique.Le conduit est normal.L'enfant | éprouve quelques -douleurs lançinantes mais tolérables.Il [ n'y a pas de douleur subjective ou objective de la région mastoïdienne; mais à l\u2019angle du maxillaire inférieur droit.[ au tiers supérieur de la région carotidienne, on remarque un ; léger gonflement; cet empâtement est très douloureux à la palpation.L'enfant en effet, ne tolère pas la palpation des deux-tiers supérieurs de cette région mais tolère celle de la 1 région mastoidienne, tant au niveau de l'antre, tant au niveau de la veine mastoïdienne qu\u2019à la pointe.J'insiste sur ce détail car il nous permit d\u2019éliminer une mastoidite du type apexien ou de Bézold, i.e.,un processus destructif de la pointe osseuse de la mastoïde permettant à une collection purulente de fuser dans la gaine postérieure du sterno-cléido- mastoïdien.L\u2019intégrité de la pointe et l'absence de sensibilité adéquate éliminèrent cette hypothèse, et comme nous le verrons d'ailleurs tout à l\u2019heure, l\u2019intervention le prouve.| 13 Il y a latéro-flexion de la tête à droite avec contracture |\" en quelque sorte dans cette position ; réaction de défense des muscles due aux douleurs occasionnées par les mouvements.| J Pas de Kernig.Réflexes normaux.L'enfant se plaint de | céphalées frontales.L'examen du fond de l'œil ne révèle \"an rien.[ I a L\u2019appareil auriculaire gauche est normal.Le a Une paracentése droite est faite et donne issu a une ou fe # deux gouttelettes louches mais non purulentes.De la glace fy est placée sur la région et des stimulants sont donnés.3 A 10 hrs p.m.la température est tombée à 98.3, le pouls | a a 90, la respiration a 20; enfant a reposé, la céphalée et les i douleurs auriculaires ont cédé.R MAE Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec - 92 I,e lendemain midi, l'état est meilleur; la nuit a été bonne, le facies est plus rassurant quoique pâle, la température est à 99.2, l'enfant n\u2019éprouve aucune douleur.Pas d'écoulement appréciable par l'ouverture de la paracentèse.Le gonflement carotidien n\u2019a pas diminué et est demeuré aussi douloureux.Dans l\u2019après-midi, l'enfant est fatigué, somnolent et fait à 5 hrs, un long frisson au cours duquel la température atteint 106,1, le pouls 120, la respiration 27; ce frisson dure près d\u2019une heure, la température retombant à 103.4 Le gonflement semble avoir augmenté, l'enfant n'est pas bien.Il faut faire quelque chose.La symtomatologie grippale du début; mal en train, état fiévreux, courbatures, douleurs abdominales indéterminées, et puis, les jours suivants, sa localisation plus précise au niveau de l'oreille droite,, milieu favorable à cause d'atteinte antérieure d'otite moyenne ; cette température à grandes oscillations accompagnées de frissons et cet empâtement douloureux de la région des vaisseaux du cou, ce facies d'intoxiqué, devaient nécessairement attirer mon attention vers le sinus latéral.Une indication opératoire s\u2019'imposait alors: ouverture large de la mastoide, exploration de tous les groupements cellulaires, mise à nu du sinus, même si le massif osseux semblait normal, ouverture du sinus si nécessaire.Dès 7 hrs., l\u2019enfant est soumis à l\u2019anesthésie générale par le Dr.Auger, et assisté du Dr.J.Lacerte, je trépane la mastoide.La corticale est épaisse et saine; les cellules superficielles sont très vascularisées mais sans pus; du côté de l'antre peu d'ostéite, la pointe est plus friable mais pas de pus: par contre, dans la profondeur, les cellules périsinusales sont nécrosées et remplies de pus.Un coup de gouge nous permet d'apercevoir par la petite brèche un sinus latéral, animé de battements, baignant dans le pus.Le fover important est trouvé.Il y a sans aucun doute périsinusite, ce qui est l\u2019équivalant, en arrière et en avant du sinus, à l\u2019abcès extra-dural.Je dénude alors le sinus sur sa majeure partie verticale.La nécrose osseuse ne semble pas s'étendre plus loin, soit posté- 93 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec rieurement vers sa portion horizontale, soit en avant et en bas vers le golfe de la jugulaire.Cependant, à cette extrémité il v a une infiltration intense.Le battement a cessé, le sinus étant de la sorte décomprimé.Il est jaune pâle mais n\u2019est pas flasque; la circulation semble se faire encore.J évite de le palper comme le font certains auteurs de crainte de mobiliser un petit thrombus pariétal.Ia ponction exploratrice recommandée par plusieurs grandes Ecoles me semble dangereuse, ayant à franchir d\u2019une zone manifestement infectée vers l\u2019intérieur du vaisseau où parait exister un minimum de lésions.J'ai peut-être eu tort; je craignais que ce petit traumatisme, en étant l'amorce d\u2019un thrombus, soit une menace d\u2019infection de plus.Conservant l'espoir, après ces constatations opératoires, qu\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019un abcès péri- sinusien, avec réaction phlébitique de la paroi, réaction s\u2019étendant au golfe de la jugulaire et à la portion toute supérieure de la jugulaire interne, avec présence même d\u2019un petit thrombus infecté au niveau du sinus latéral, petit thrombus en voie de désintégration comme l\u2019attestent les ascensions thermiques passagères accompagnées de frissons, je décide de limiter là mon intervention et d'attendre bien armé les évènements.La plaie est irriguée avec du sérum physiologique chaud, une mèche est mise en place.Injections sous-cutanées de sérum glucosé, stimulants, etc.Le lendemain, la température est à 99°, l'enfant a bien dormi, il n\u2019éprouve aucune douleur.La raideur de la nuque a cédé.En un mot, tout va bien.Une hémoculture négative vient augmenter notre espoir.Le mardi soir, cependant, le petit malade éprouve un frisson avec élévation de la température à 103.4.La région carotidienne est toujours empâtée quoique moins, la palpation v est douleureuse.La nuit est mauvaise.Le mercredi matin, nouvelle ascension thermique, nouveau frisson.Un léger œdème de la face s\u2019est installé faisant supposer de la stase dans la veine faciale, secondaire à un ralentissement de la circulation dans la jugulaire interne.Le tableau clinigue devient si inquiétant que je décide s\u2019il ne change pas = post fis leat a Mars 1934 XVII TUBERCULOSE PHYSIOLOGIQUE POSOLOGIE MEDICATION CALCIQUE INTENSIVE ET STIMULANTE MISERE ANEMIE Une ampoule parjour -pendant douze jours.Dix jours de repos et reprendre une série Laboratoire des Produits SCIENTIA.21,rue Chaptal_Paris.9° INJECTABLE DIPROPANOILPHOSPHITE DE CHAUX INALTÉRABLE CACODYLATE de SOUDE O,05.SULFATE de STRYCHNINE O,OCI CONVALESCENCE SCROFULOSE HERDT & CHARTON Inc.2027, avenue McGill College, Montréal.\u201cReprésentants exclusifs pour le Canada\u201d [Fee ss rr remem ras eee seem wa me Ae Ren a EE Ar mA 0 0 0 ER ~\u2014- = ay ar -~ Dernière Création de 1a Prothèse Légère, confortable, solide, élégante \u2014Une jambe artificielle en métal, presque \u201cnaturelle\u201d grâce à son articulation sur billes du genou et de la cheville.Plus solide et plus légère aue les appareils de prothèse en bois, fibre ou cuir.Cet appareil vaut d\u2019être examiné par les chirurgiens qui s\u2019intéressent au sort de leur patient après l\u2019opération et désirent procurer à l\u2019amputé tout le confort et la capacité possibles avec un appareil.MECANICIEN ORTHOPEDIQUE Attitré auprès des hôpitaux Children\u2019s Memorial, Shryner\u2019s, Montreal, General Royal Victoria, Montreal Children\u2019s, Western.J.A.DUCKETT Membres artificiels ,Appareils orthopédiques, Bandes herniaires, Ceintures abdominales, Bas élastique faits sur commande.2014 RUE BLEURY (angle Ontario) Tél.: HArbour 0630 Montréal Peay D} XVIII Agent pour le Canada: J.EDDE, Limitée, Edifice New Birks, Montréet, P.Q.Mars 1934 Auérothérapue spécifique | des ANÉMIES (Carnot).Flaconsampoules )5) Tous autres emplois de 10*de Stram por du Jêrum de Chedal : HÉMORRAGIES (PEWelll) PARSEMENTS (A Petit) | Sirop ~Comprimés AMEMIES de a hei CONVALESCENCES 97, RUE de VAUGIRARD, Paris fi (10 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 94 après injection de sérum antistreptococcique polyvalant de l\u2019institut Pasteur d'intervenir de nouveau le lendemain, dénuder davantage le sinus, le ponctionner, et, s\u2019il est thrombosé de l'inciser après ligature de la jugulaire interne.Heureusement, l'effet du sérum semble avoir été merveilleux, la température revient vers la normale, la nuit est très bonne ; le jeudi, pas de frisson et pas d\u2019élévation thermique.10cc.de sérum furent injectés le matin et répétés le soir.L\u2019œdème de la joue est disparu, l'empâtement douloureux de la région carotidienne aussi.I,a palpation rendue possible permet de sentir dans la profondeur un empâtement fusiforme correspondant vraisemblablement à la veine et déterminant une protestation du petit malade.Le vendredi matin, nouvelle injection de 10cc.de sérum, suivie vers le midi de réactions sériques.De l\u2019adrénaline est administrée à notre petit malade.Le sérum suspendu bien entendu.À partir de ce moment, le processus infectieux semble controlé et comme vous le constatez l'enfant s\u2019achemine vers la guérison.Il quitte l\u2019hôpital guéri le 11 novembre, exactement 21 jours après son intervention.Bien qu\u2019intéressante par elle-même, cette observation l'est encore plus par les conclusions qu\u2019elle nous permet de tirer, conclusions intéressant tant le praticien que le spécialiste.Le cas présent joint à plusieurs autres traités ici à l'Hôtel-Dieu et l'expérience d\u2019au delà d'une centaine de mas- toidectomies pratiquées à la Miséricorde et à la Crèche St- Vincent de Paul me permettent d'avoir une humble opinion personnelle sur la question mastoïdienne.Messieurs, je crois que la plupart des méningites à strepto, à staphylo et même à pneumocoque, que la plupart des abcès extraduraux, des abcès du cerveau et du cervelet.des thrombo-phlébites du sinus latéral avec terminaison fatale sont dus, non seulement à des infections aigües très virulentes de l'oreille et de la mastoïde mais aussi aux proces- 95 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec sus infectieux chroniques des mêmes regions; ces derniers étant d'autant, plus dangereux qu'ils évoluent insidieusement, offrant parfois de petites poussées fébriles auxquelles le malade n\u2019attache pas d\u2019importance.Ce sont là des complications tardives d\u2019une infraction aiguë ou chronique de l\u2019oreille moyenne ou de la mastoïde qu'il ne faut pas attendre; c'est déjà tard, souvent même trop tard pour intervenir.Messieurs, je crois que nous devons être plus interventionnistes, et quand il s\u2019agit de processus infectieux auricu- ; 4 ; «on > : laires et mastoïdiens, c'est plus à l'intervention chirurgicale qu\u2019au traitement médical auquel 1l faut faire appel.Le Spécialiste ne doit pas attendre, pour poser le diagnostic d\u2019abcès de l\u2019oreille moyenne, la perforation spontanée du tympan; non, plus sera précoce la paracentèse, plus sera rapide la guérison, moindres les séquelles et nulles les complications.Le Spécialiste ne doit pas attendre pour poser le diagnostic de mastoidite que l'extériorisation sous les téguments se soit produite, ni pour intervenir qu\u2019une véritable septico- pyohémie atteste l'atteinte du sinus latéral; encore moins attendre le stade de la méningite purulente ou de l\u2019abcès cérébral.Le Spécialiste averti doit devancer ces complications; il doit savoir dépister les lésions insidieuses et non attendre un tableau clinique complet.Je suis convaincu que bien des cas funestes sont dus à un traitement médical qui, en atténuant les symptômes réactionnels de surface (empâtement, douleurs objectives mêmes, température, etc.) est venu tromper notre surveillance, nous faisant croire à une guérison lorsque dans la profondeur le processus continuait insidieusement sa marche vers l'intérieur du crâne déterminant quinze jours, trois semaines, un mois plus tard un réveil tragique avec alors une intervention inefficace.Je crois donc, Messieurs, qu\u2019il faut de notre part une plus grande vigilance, un sens clinique plus délicat, une ferme conviction de l\u2019intervention précoce ayant toujours à la mémoire ce principe: \u201cqu\u2019une intervention prudente, complète : Mars 1934 XIX \u2014\u2014 | ym ~~ THYVACRINE No.10 C&C Chaque comprimé représente en glandes fraiches:- Ovaire complet 10 grains, Thyroide 1 grain.INDICATIONS:- Aménorrhée soit occasionnelle causée par émotion vive, froid aux pieds, fatigues etc, ou générale tel que, chloro-anémie, tuberculose, changement de vie, convalescences etc.\u2019Troubles de la ménopause, etc.Ménorrhagie et dans les syndromes à prédominance ovarienne.NEUROCRINE No.5 C&C SE Y= = 25 1 \u2014 TT Zr > 3 \" Chaque comprimé représente: Teinture de Valériane 40 gouttes, Surrénale 14 grain, Substance Cérébrale 10 grains, Thymus 3 grains.- INDICATIONS:- Neurasthénie, Perte ou sommeil agité cause nerveuse, Surré- le nalites aigues ou chroniques, Névroses, Hystéries Hyperexcitat'lité osychique, Fatigues, Surménage, Epuisement de l\u2019énergie et tout autres troubles nerveux.DIACRINE No.6 C&C Chaque comprimé représente en glandes fraiches :- le Ilots du Pancréas 10 grains, Duodenum 1 grain, Amygdale 2 grains.INDICATIONS: - Insuffisance intestinale, Pancréatite Chronique, Irritations dn 4 pancréas, Dyspepsies pancréatiques, Diabète.l- PRIX:-En bouteilles de 50 dozs.$10.20 En bouteilles de 100 dozs.$18.09 Echantillon sur demande.C@ASCRAIN & (CHARBONNEAU =.LIMITEE Pharmaciens en Gros > it 28-30 rue St-Paul Est Instruments de Chirurgie Téléphone Sas Instruments pour Dentistes Jif MONTREAL.Rayons-X et Physiothérapie LANcaster 3292 gré si ire | Traitement des AFFECTIONS VEINEUSES {I le iB AN Ë ES Es She a | Comprimés à base d\u2019Hypophyse et de Thyroïde en proportions judivieuses = d'Hamamélis, de Marron d'Inde et de Citrate de Soude.22 = Dévor Générar : P.LEBEAULT & C°, 5, Rue Bourg-l\u2019Abbé, PARIS ae Dépôt Général pour le Canada: lt ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada. RON OO XX Mars 1934 ero am -\u2014 Véritable extrait opothérapique des muqueuses stomacales fraiches de porcs et de veaux de lait activé par l\u2019action catalytique de I'hypophosphite de Mn additionne de deux toniques ames: Gentiane et Condurango TONIFIE LA MUQUEUSE GASTRIQUE APPORTE UN SOULAGEMENT dans les GASTRALGIES - AIGREURS D\u2019ESTOMAC DIGESTIONS PENIBLES ATONIES GASTRIQUES - DYSPEPSIES.Dose: 3 à 6 cuillerées à café par jour, avant, pendant ou après les repas.Produits du Dr.E.DUHOURCAU CAUTERETS (Hautes-Pyrénées) FRANCE.Concessionnaires pour le Canada: ROUGIER FRÈRES, 350, rue Le Moyne, MONTRÉAL. Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 96 sur la mastoïde pour trancher un doute est moins néfaste si elle est négative que sera la plus prudente, la plus complète, la plus habile des.interventions faite trop tard.\u201d De leur côté, les Praticiens nous seconderont en dirigeant hativement vers nous tous les maux d\u2019oreille, le patient lui conservant plus de gratitude d\u2019avoir su le diriger a temps au Spécialiste que de l\u2019avoir fait trop tard.(Travail de l\u2019Hôtel-Dieu.) 97 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec QUADRIPARESIE PAR POLYNEVRITE AVEC ARGYLL-ROBERTSON.par Sylvio CARON et C.À.PAINCHAUD Notre malade est âgé de 66 ans, s\u2019est marié en seconde noces à 65 ans après deux ans de veuvage.Nous obtenons les renseignements de lui-même et avec beaucoup de difficultés, car il est légèrement sourd; de plus, sa compréhension n\u2019est pas parfaite; et peu habitué aux précisions et illettré, il nage dans des détails inutiles et longs comme un présenile.Nous avons cependant réussi à connaître assez précisément ce qui suit: Il y a longtemps (puisqu\u2019il a fait des enfants depuis ce temps et que son plus jeune à 19 ans) il s\u2019est déboité le bras droit.Il présente en effet une légère ankylose du coude droit.: nous ne pouvons pas obtenir l\u2019extension complète, il existe un blocage réalisant un angle obtus de flexion de l\u2019avant-bras sur le bras.De plus, nous constatons une atrophie musculaire du biceps et des muscles de l\u2019épaule.Il ne peut pas faire le signe de la croix, son bras ne pouvant s'élever à la hauteur de son épaule.Cette faiblesse dans le bras droit remonte à un temps inconnu ; quelquefois il dit en souffrir depuis 20 ans et d\u2019autres fois, depuis trois ans.Il n\u2019a pas perdu connaissance à cette occasion, n\u2019a pas fait de convulsions et ne s\u2019est jamais alité.I est affirmatif lorsqu\u2019il nous explique qu'à la table il renversait les bols portés à sa bouche et que souvent son bras tombait lourdement sur la table; mais il est impossible d'obtenir aucun renseignement sur le mode du début et sur l\u2019évolution.Faute de ces renseignements, il est difficile d'affirmer que cette atrophie musculaire et cette faiblesse ne font pas partie de la maladie actuelle.Voici donc pour les antécédents: une ankylose du coude, Nous ajoutons qu'il n\u2019a jamais fait usage d\u2019alcool f all FRÉQUENTE et parfois pernicieuse, chez les enfants en particulier, l\u2019adénite se guérit, le plus souvent, sans intervention d\u2019ordre chirurgical.M Hyperémie, teinture d\u2019iode, chaleur humide prolongée résument le traitement.Bi L\u2019Antiphlogistine réalise la meilleure thérapeutique à suivre puisqu\u2019elle attire le sang à la surface, et maintient une chaleur humide prolongée, pendant 24 heures environ, avec une seule application.Son action se manifeste très rapidement.M Il faut appliquer ce glycéroplasme en couche épaisse et chaude.THE DENVER CHEMICAL Mfg Co, 153 rue Lagauchetière Ouest, Montréal.L\u2019Antiph'ogistine est fabriquée au Canada.Demander échantillons et littérature: Mars 1934 > > AE \u20ac rama WO XXIl y > - A la facon de l'eau que l'on fait sortir La plupart des diurétiques agissent directement sur les reins et n\u2019ont qu\u2019une influence limitée sur l\u2019état œdémateux des cellules des tissus.Salyrgan produit une double action: il fait disparaître l\u2019œdème en drainant les cellules, facilitant ainsi l'entrée des liquides dans la circulation et il stimule aussi l\u2019élimination par les reins.L'effet de Salyrgan se fait sentir rapidement.Fréquemmient, l\u2019excrétion urinaire atteint 5000 c.c.par jour.Salvrgan est donné aux doses de 0.5 à 2 c.c.par les voies intramusculaire et intraveineuse.SALYRGAN Non déposé de MERSALYL Préparé en ampoules de 1 c.c.(boîtes de 5) et de 2 c.c.(boites de 10).* Littérature sur demande.WINTHROP CHEMICAL COMPANY, INC.907 Elliott St, W.WINDSOR, ONT. \u2014 We a Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec 98 durant ces dernières années de disette et qu\u2019il a eu onze enfants, dont deux seraient morts en bas-âge; et que sa première femme serait morte à 65 ans d\u2019une maladie longue et inconnue.I,e début de la maladie actuelle, remonte a deux mois: Il fit alors bombance et comme résultat une diarrhée s\u2019établit qui persiste une dizaine de jours.Il continue son travail au froid.Pauvre et mal chauffé, il contracte au même moment un rhino-pharyngite au cours de laquelle il remarque des élancements dans les deux jambes, des fourmillements dans les pieds, un peu d\u2019œdème puis de la faiblesse progressive.Je passerai sous silence ses courses chez des spécialistes avec balances et chez des charlatans malgré que c\u2019est une partie très amusante de son histoire.C\u2019est moi qui le reçois à la Clinique Roy-Rousseau.Il arrive seul s\u2019aidant d\u2019une canne pour la marche car il trébuche et son équilibre est perturbé par faiblesse plus grande dans le membre inférieur droit.Je prends une heure à débrouiller très imprécisément son histoire.Je le renvoie dans le service avec le diagnostic probable de polynévrite- grippale ou d'encéphalite périphérique.Examiné de nouveau dans le service, on note: Démarche titubante.ROMBERG.ARGYLL-ROBERTSON.Douleurs fulgurantes.Achilléens abolis, donc tabès et on me signifie qu\u2019une ponction lombaire sera pratiquée.Alors j'examine de nouveau le malade.Voici ce que j'ai constaté: démarche hésitante, les pointes des pieds accrochent ; il ne peut se maintenir longtemps debout ayant tendance à tomber à droite, que ses yeux soient ouverts ou fermés; donc le signe de Romberg n\u2019existe pas.Sa force musculaire est très diminuée aux quas tre membres surtout aux mains et aux pieds, avec prédominance sur les extenseurs.Malgré cette faiblesse musculaire, il peut élever les deux jambes du plan du lit, peut élever le bras gauche à la hauteur de son épaule, ce qui est impossible, du \\ BR ppt SERRE RAT ETE Rhee a Le se Spa eA 99 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec \u2014 côté droit.Il peut s'asseoir sans aide dans son lit mais s\u2019as- seoit très lourdement sur une chaise: 11 tombe, et se relève assez difficilement.La force dans les muscles des épaules et du cou est conservée : sa tête est droite et solide.Il ne présente pas de tremblement.Il v a atrophie musculaire surtout au bras et à l\u2019épaule droits.Les reflexes tendineux rotuliens sont vifs, les achil- léens très faibles, les radiaux vifs à l'examen du 31 octobre, 1933.Le 7 novembre, nous les trouvions tous abolis aux membres supérieurs et inférieurs comme actuellement.Il n\u2019y a pas de Babinski.Les pupilles égales en myosis ne réagissent pas à la lumière, mais à l\u2019accomodation.Il ne présente pas de paralysie extrinsèque de l\u2019œil, ni de paralysie faciale, ni de troubles de la parole, de la déglutition, du goût ou de l\u2019odorat, de la respiration ou du pouls.Les sphincters sont normaux.- Sensibilité: douleur subjective sous forme d\u2019élancement, d\u2019engourdissement, de fourmillement, douleur excessive à la pression des masses musculaires presque exclusivement aux mollets actuellement.Erreurs dans les perceptions.La ponction lombaire est pratiquée le malade étant assis.La pression au début est de 42.Après compression des jugulaires elle remonte à 55 et tombe à 33 après avoir soutiré 12cc.L'examen fait par le docteur C-A.Painchaud donne le résultat suivant : Albumine 0.gr 28 par litre.Cytologie 1.4 lymphocytes par mm-3.Réaction de Bordet-Wassermann négative.Réaction du Benjoin colloidal à 16 tubes: 00000 - 22210 - 00000-( Examen du sang: Azotémie 0.grm 40 par litre.Glycémie 1.10 par litre.Réaction de Bordet-Wassermann négative. Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 100 Examen des urines: Albumine : néant.Sucre: néant.Urobiline: quantité supérieure à la normale.La pression artérielle est de 11-6.I.O.: 3 avec l\u2019appareil de Pachon.En résumé : quadriparésie qui s\u2019est installée sous nos yeux.Le 30 octobre le malade pouvait marcher, se tenir debout, manger difficilement.Du 30 octobre au 17 novembre, la force musculaire diminue graduellement plus dans les membres du côté droit que du côté gauche, il demeure constamment au lit et on le fait manger.Les reflexes tendineux sont tous abolis aux quatre membres lorsque le 30 octobre ils étaient présents et même vifs aux rotuléens et aux radiaux-cubitaux.Le signe d'Argyll existe sans manifestations syphilitiques dans son histoire ni dans son sang ni dans son liquide céphalo- rachidien.L'atrophie musculaire est bien évidente au membre supérieur droit, sans paralysie véritable, mais plutôt avec une parésie longue à s'installer.Il v a absence de troubles sphinctériens.Il n\u2019a pas d\u2019idées délirantes, et n\u2019aurait jamais eu d\u2019épisodes confusionnels mais des souvenirs flous.Il n\u2019y a pas de troubles visuels dans le genre de la diplopie pas d\u2019amblyopie, de cécité transitoire, pas de tremblement ni de véritable ataxie, pas de température.En présence d'un tel tableau clinique, nous avons porté le diagnostic de polvnévrite- grippale.Il est impossible de mettre en évidence des hétéro- intoxications par l\u2019alcool, l\u2019arsénic, le mercure; et il serait oiseux de penser à d\u2019autres intoxications.Quant aux auto- intoxications, on ne trouve aucun symtôme de diabète, d'azotémie.Les infections qui engendrent les polvnévrites sont en premier lieu: la diphtérie, mais le patient n\u2019était pas dans un milieu de contagion, n'a pas présenté de paralysie du voile et de plus la polynévrite-diphtérique donne des manifestations paralytiques plutôt à caractères myélitiques, c'est-à-dire que la paralysie est flasque dès le début avec des réflexes abolis plus rapidement, la fièvre typhoïde, la pneumonie, le botulisme, la syphilis et enfin la grippe et chez notre malade, nous n\u2019avons pu déceler à l'exception des troubles intestinaux non proba- 101 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 3 blement typhiques qu\u2019une rhino-pharyngite au cours de laquelle il a toussé, craché et morvé selon son expression.L\u2019encéphalite à type périphérique, nous l'avons vite éliminée après un questionnaire plus serré: pas de céphalée, ni nausées, ni vertiges, ni diplopie, ni hypersommnie ou insomnie.pas de délire; aucun symptôme donc d\u2019encéphalite.Nous pourrions passer en revue toutes les raisons qui nous justifient d'éliminer les myélites aiguës, poliomyélites, la syphilis (tabès) et le syndrôme neuro-anémique, type polynévrite mais le motif de notre communication n'est pas de faire une leçon clinique mais bien de vous signaler la possibilité d\u2019existence d\u2019un Argyll au cours d\u2019une polynévrite sans alcoolisme, sans diphtérie mais que d'origine grippale, tel que vous pouvez le lire dans le livre: DISEASES OF THE NERVOUS SYSTEM PAR JELLIFE AND WHITE, 5th edition, 1929.Nous avons eu une malade, il y a quinze jours, qui est décédée d\u2019une polynévrite éthylique avec syndrôme de Lan- drv.Pas d\u2019autopsie.DALLA FARE ET CHINAGES: Ces deux auteurs ont fait l\u2019étude histologique des nerfs périphériques d\u2019un malade atteint d\u2019une quadriplégie par polynévrite grippale.Ils n\u2019ont pas trouvé de grosses lésions dégénératives des fibres nerveuses et ils confrontent leurs a observations avec celles qui ont été publiées jusqu'ici dans la L littérature.REVUE NEUROLOGIQUE, Page 168, 1930.| x (Travail de la Clinique Roy-Rousseau.) E | l 3 iy ne a ZT ed =n T4 \"To 8 EX) rah à « LIBRAIRIE MEDICALE ET SCIENTIFIQUE Grand choix de Livres Français (Dernières Editions) Edités par: J.B.BAILLIERE & FILS, G.DOIN & Cie, EXPANSION SCIENTIFIQUE FRANCAISE, GAUTHIER-VILLARS & Cie, A.LEGRAND, MASSON & Cie, VIGOT Frères.En Vente chez: J.EDDE Ltée Edifice New Birks, MONTREAL.0.he RE = 55 a 7 dé le eT ee re ge Peri EEE EE EE EEE ee ES ES - AY rym Nr 2 Es PHÉNYLÉTHYLMALONYLURÉE combinée Communication à la Société Médico Psychologique ND Paris, Août 1924.NAIL ASYQ, Laborat.A.GÉNÉVRIER, 33, Bd du Chateau, Neuilly, Paris PA GAKE Tr-bus Robur Tr plex) RICA ae KONDREMUL L\u2019émulsion d\u2019huile minérale et de mousse d\u2019Irelande.CL A I a A 200 200 2 80 00 208 5 0 44 SN 4 AY BY \u201d Pog.RH 4 0 1 ref 3 Voici quelques unes des raisons pour lesquelles vous pou- 3 vez recommander cette préparation en toute confiance: j 1° La balance scientifique de l\u2019huile \u2014 55% d\u2019huile minérale de la plus haute qualité \u2014 favorise l\u2019émulsionnement avec les fèces.9° L'huile est en suspension sous forme de gouttelettes \u2014 les i globules sont maintenues fermement dans une envelope émulsive.A 3° Pas d\u2019écoulement \u2014 ne dérange ni l\u2019assimulation ni la diges- = tion.= 4 4° Donne des selles abondantes, molles, de la consistance du | a mastic.| | 5° Ne contient pas d\u2019alcool.\\ 6° Ne contient pas d\u2019alcali.7° Ne contient pas de sucre.Peut être prise par les personnes | soumises, a un régime non-sucré.8° Ne contient pas d\u2019hydrates de carbone digestibles.[ 9° Un simple régulateur \u2014 ne cause pas d\u2019accoutumance.10° Crémeuse et agréable à prendre \u2014 aucun goût huileux.11° Les fortes variations dans la température n\u2019ont aucun effet ie sur cette émulsion.À 12° Elle se verse facilement.à 13° Elle se mélange rapidement à de l\u2019eau chaude ou froide, à du 2 lait ou du cacao.4 14° Le contrôle de laboratoire assure l\u2019uniformité du produit.2 15° Simple ou avec de la Phénolphtaléine (2.2 grains pour chaque cuillerée à table.) - EN BOUTEILLES DE 16 ONCES - Chartes &.Srosot & Co.MONTRÉAL CANADA."]
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