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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 13, No 1
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1969, Collections de BAnQ.

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[" N° Tes OU) LS ~ A A VU D.& : =?\\ ET DU COMMERCE #4\" seu OTHEQU & #\" x 4 oct 8 130 \u201c2 ~~ ho it MINISTERE DE L'INDUSTRIE DIRECTION DES PECHERIES AVES Y TES 5 aX VOLUME 13 \u2014 NUMERO 1 1969 Ww x 224 - ip = » \u20ac gor whe X oo» WT À 1 \u20ac rés = \"he \u201ca 5 c/o J bo 04 ; = LÉ wn 3 7 Xe, - ot Yo + .veu } x: 2 nL « -%- 4° rte + > \u20ac ~~ wa + 1077 £ SR LA = \"ogy Simi 4 ae 2A Mme 108 od \u2018 =.- +2 \u20ac = $s mat, * \u201c2e # * Nex + * Pp * SR = ¢ : Lan & 1 i ?{x a A 7 actualités Marines Vol.13 \u2014 N° 1 \u2014 1969 REVUE PUBLIEE PAR LE MINISTERE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUÉBEC direction des pêcheries tfbour la période 1962/1968, yst*#161%, l'escalade n'est pas justifiée.oe Gouvernement du Québec ques! ns la plupart des cas, défraie pint) 1! fier les primes d'assurance ; il n\u2019en alos TP qu\u2019une partie, lorsque les EUX appartiennent à des sociétés @rielles ou qu'ils ne déchargent utes leurs captures au Québec.-ROUVEIE forme \u2018assistance aux 0, pêches mesures gouvernementales Le Gouvernement du Québec décida, la suite d'une enquête confiée M.Marcel Pelletier, alors économiste à la Direction des pêches, et des suggestions contenues dans son rapport, de tenter ,par une étude approfondie de la question de trouver une solution plus économique.Il confia cette étude à la firme McDonald et Currie et l'analyse de son rapport à un comité ad hoc, qui présentait ses recommandations à la fin de décembre 1968.QO recommandations Le comité recommandait la mise en oeuvre d'un programme de compensation pour avaries aux bateaux de péche, propriétés de pêcheurs individuels, qui ne profitent pas du plan fédéral d'indemnités.Le Gouvernement continuerait de défrayer la prime d'assurance dans le cas des bateaux qui bénéficient du Plan d'indemnités fédéral et 50% de la prime d'assurance des navires propriétés d'entreprises industrielles.hes précisions Dès le 1er avril, le Ministère appliquait la mesure préconisée à 56 chalutiers de bois de 60°, 24 de 65°, 3 de 87 et à 8 chalutiers d'acier de 82\u201d.Les avantages accordés en vertu de ce nouveau programme correspondent à ceux qu'offre la formule « tous risques » des assureurs maritimes, sauf en ce qui a trait à la responsabilité publique : \u2014 Perte totale \u2014 Perte présumée totale \u2014 Perte partielle \u2014 Frais de sauvetage \u2014 Frais de touage \u2014 Avaries communes \u2014 Frais de subsistance et de garde dans un port à l'extérieur du Québec \u2014 Frais d'enquête et d'administration \u2014 Toutes pertes causées par une tempête, un ouragan, un raz de marée, un naufrage, un échouement, un abordage, un changement forcé de route, un incendie, la submersion et tout autre accident prévu dans le règlement. = exclusions Le Gouvernement ne prendrait à sa charge aucune des pertes ni aucun des dommages résultant : \u2014 de l'usure ordinaire ou d'une avari délibérée ; \u2014 d'un acte malicieux ; \u2014 de l'emploi du bateau à des fins if cites ou défendues ; \u2014 d'opérations hostiles ou militaires ; \u2014 de grèves ou de troubles ouvriers ; \u2014 de renflouages d'épaves.Le Gouvernement n\u2019accorde pas no plus de compensation dans les ce suivants : \u2014 pertes d'engins de pêche ; \u2014 recours par des tiers contre le batea touché par le règlement ou so propriétaire.administration b Le Gouvernement a créé un conseil de surveillance qui a pour tâche de J mettre en application les nouvelles mesures et de déterminer les procédures d'exécution.Le Ministère a inscrit la gestion de ce programme à l'un de ses postes budgétaires.commentaires Le règlement qui porte sur l'applicatio du projet que l\u2019on vient d'adopter sera porté à la connaissance de tous |.les propriétaires des bateaux touchés.Nous n\u2019entrerons donc pas ici dans | le détail des clauses nombreuses et diverses qui le composent.Nous tenons cependant à attirer l\u2019attention sur quelques points en particulier.critères du choix des bateaux C\u2019est le ministère de l'Industrie et du f° Commerce qui procède au choix des if bateaux qui pourront bénéficier du [f- règlement qu\u2019on vient de mettre en oeuvre.Toutes sortes de critères /hd a 1% peng, Sp.rsultan- dirais y dr cieux.i bite 3 de Nues: hostiles ours te ols ou sde |) Nent n'aocone- Densalion dans ns de pêche 5 tiers contre: Je réglement ta nos | Rp >, ia pou tic ly ¢ ston les noué terminer les cufon, Le Mit th / 7 de 08 Og\u201d YI fs bugs (A ests fl - 7 vint d'adop > masace és» fes bateau 1 donc ps nié es ombre corps.à ae ft ps pat (tie 8 \u2018 a nie AL - - = -_ # gel \u2018 Ta = ; PE LomC - ited i \u2014 \"+ - _ LL._ E ~ or a ~ TI leas [pinot | Lee ES on Ee 3.- x BS) nde = oo \u2014\u2014 ud | \u2018 ; entrent en jeu, mais il en est qui dépendent directement du patron de pêche et de son équipage : le critère de bon entretien et le critère de navigabilité, qui découle la plupart du temps du premier.Un navire qu'un inspecteur jugera innavigable et mal entretenu sera rayé de la liste des bateaux bénéficiaires.mesures à prendre en cas d'accident Pour obtenir une compensation à la suite d'une perte subie par son bateau, le propriétaire doit informer dans le plus bref délai l'inspecteur ou le commissaire d'avaries du district et s'entendre avec lui sur les dispositions à prendre au sujet du sauvetage ou du touage du bateau, s\u2019il y a lieu.II doit également rapporter l'accident au Ministère le plus vite possible, lui faire parvenir un protêt maritime et prendre soin de demander et de conserver à son intention toutes les pièces justificatives des frais encourus à cette occasion.mesures de sauvetage du bateau Le propriétaire ou son représentant \u2014 et c'est là une obligation inscrite dans tous les codes maritimes du monde \u2014 doit prendre tous les moyens dont il dispose pour limiter les pertes ou les dommages qui menacent son bateau, et tout tenter pour le sauver.La direction des opérations de sauvetage revient à un inspecteur ou au commissaire d\u2019avaries, lorsqu'on peut attendre sa venue sans mettre de vies en danger ni risquer la perte totale du bateau.S'il est question de renflouage, seul un inspecteur ou un commisaire d'avaries peut en prendre la décision et en autoriser les frais, comme d'ailleurs les frais de touage à un chantier de construction navale ou à un port.règlement d'un accident maritime C'est un inspecteur du Gouvernement ou un commissaire d'avaries qui est chargé du règlement d'un accident maritime.|! détermine, après enquête, la valeur des dommages, la nature et le coût des réparations, et soumet au Ministère un rapport complet de l'accident.Le Ministère décide alors s'il y a lieu d'autoriser la réparation du bateau, cas de dommage partiel, ou le versement de la compensation prévue dans le cas d\u2019une perte totale, ou présumée telle, et en avise le propriétaire.Lorsqu'il a autorisé les travaux de réparation, le Ministère prépare un contrat que signent conjointement son représentant et le propriétaire, que le travail soit ou non exécuté par ce dernier (qui ne peut cependant rien entreprendre sans autorisation préalable du Ministère).Les inspecteurs surveillent les travaux de réparation, contrôlent les matériaux et exigent, s\u2019il est nécessaire, des essais nautiques.utilisation des sommes versées à titre de compensation S'il y a perte totale ou présumée telle d'un bateau, ou si le Ministère juge que le bateau ne peut être réparé (âge, état ou autre raison), le montant de la compensation est affecté d'abord au remboursement des sommes dues au Ministère par le propriétaire, et la balance, inscrite au crédit du propriétaire, compte comme versement initial ou partie du versement initial pour la construction ou l'acquisition d'un nouveau bateau, si le propriétaire désire remplacer le bateau perdu ; sinon, elle est affectée au paiement de toutes les dettes contractées pour l'acquisition, l'opération ou la réparation du bateau.Ce qui reste des sommes allouées, ces dettes acquittées, est alors remis au propriétaire. UN POISSON sgracie par Julien Bergeron Biologiste Centre de Biologie De tous les représentants de notre faune marine, il est une espéce qui ne peut étre confondue avec aucune autre tant par sa forme que par sa taille: la Baudroie.Son aspect répugnant, sa chair molle, ne lui assurent pas la sympathie de nos pécheurs hauturiers qui s'empressent de la jeter par-dessus bord lorsqu'ils la trouvent au fond de leur chalut.C\u2019est pourquoi cette espèce, assez commune sur les fonds de pêche du golfe Saint-Laurent, est assez rarement rapportée aux ports de débarquement des régions maritimes et ce poisson garde-t-il une réputation quelque peu légendaire.À la fin du siècle dernier, un spécimen rapporté à Québec fut mis en montre comme une monstruosité sans pareille.Voici ce que dit Provancher (1875) : « Le poisson qu'on montrait il y à quelques années à Québec, à grands renforts de réclame, comme une monstruosité sans pareille qu'on venait de prendre sur les côtes du Labrador, n'était rien autre chose qu'une Baudroie ».Voyons maintenant plus en détail les caractéristiques de cet étrange poisson.Le corps de la Baudroie est très aplati dorso-ventralement et de si peu de consistance qu'il s'écrase lorsque l'animal est hors de l\u2019eau ; il prend alors la forme des poissons plats (Raies, Plies).Sa tête, énorme en comparaison de son corps, est aussi large que longue.Ce qui frappe le plus cependant c'est la bouche démesurément grande, qui s'étire vers le haut; la mâchoire inférieure dépasse tellement la supérieure que les dents de la première sont visibles même lorsque la bouche est fermée.Les deux mâchoires sont armées de longues dents incurvées, toutes semblables, très pointues.De longueur variable \u2014 elles sont disposées sur plusieurs rangs \u2014 certaines peuvent atteindre un pouce.On note également la présence de dents sur le palais et sur les os pharyngiens supérieurs et inférieurs.Les orifices operculaires sont situés en arrière des nageoires pectorales contrairement à ce qu'on observe chez la grande majorité des poissons osseux.Les yeux sont placés sur le dessus de la tête et dirigés vers le haut.La plupart des poissons osseux comptent à la base de chaque nageoire pectorale quatre petits os (/es ptérygophores).Ces os sont généralement courts et enfoncés dans la chair de sorte que les nageoires semblent fixées directement au corps du poisson juste en arrière de la tête, Chez certains poissons, dont la ks Baudroie, le nombre de ptérygophores ks est réduit a 2 ou 3 et ces os \" s\u2019allongent de façon a former un Le moignon ressemblant à un bras (pseudobrachium).» du! La Baudroie porte sur le dessus de la {ug tête trois longues épines flexibles Ie représentant la partie antérieure de ls la nageoire dorsale épineuse.La in premiére épine est tres rapprochée de li l'extrémité du museau, la deuxième fun sort un peu en avant des yeux alors que la troisième s'élève sur le dessus fin du front.Les deux premières sont Miel érectiles alors que la troisième, dirigée foe vers le haut, est profondément fe enfoncée dans la peau.La première Vs épine porte une excroissance charnue \u2018 | by et aplatie (illicium) qui joue un rble if important dans la vie de ce poisson f puisqu'elle contribue à la capture Te de ses proies.\u201cPit SSO 05801 5e de Chaque\u201d petit os [fs Ces os sont urs ef efor que les naged: Îrectement avc en artère del ssons, don à SE D; de ces trois épines, la Baudroie pet \u2018ssÿe deux autres nageoires fans rs@s bien développées: la premiére, milinet Bsge de trois rayons, est située ink _ Bsus des pectorales et la ) rnile (10-11 rayons), sur la partie ièRdu tronc.Elle possède une subis | hageoire anale, vis-à-vis la state\u201d me dorsale : ses nageoires sion ;Ntfles sont situées en-dessous de la Js pine gpl en en avant des pectorales.Heoire caudale, peu développée \u2018 i appt .Ls HC +t §iforme de balai.geal, la BLE a gs ea \u2014 Jeu ne porte pas d'écailles; elle plev of tre et gluante au toucher.On ji Hue une rangée de protubérances jen NR ho It | es de forme irréguliére autour de Ë .w a\" fche et des excroissances de pa x 23e côté du tronc jusqu\u2019à la base a, nageoire caudale.De plus, le JP\u201d 248 de la tête est garni de def, ll | W i ules coniques dont la forme est Lie dfle d\u2019un poisson à un autre.Étant donné la facilité avec laquelle ce poisson peut changer de coloration afin de se confondre plus facilement avec le fond où il vit, il est assez difficile de donner une couleur exacte à la Baudroie.En général, elle est d'un brun chocolat sur le dos, avec quelques taches plus ou moins foncés, et le ventre est d\u2019un blanc grisâtre.Les adultes peuvent atteindre de 2 à 4 pieds et peser jusqu'à 50 livres.On rencontre la Baudroie des deux côtés de l'océan Atlantique à partir de la zone des marées jusqu'à au moins 365 brasses sur le plateau continental.Certains auteurs reconnaissent deux espèces différentes, l\u2019une européenne (Lophius piscatorius), l\u2019autre américaine (Lophius americanus), alors que d'autres prétendent qu'il s'agit d\u2019une seule espèce et de variétés.De fait, il est pratiquement impossible de différencier les adultes provenant de l\u2019Europe ou de l'Amérique ; ce n'est que dans la phase larvaire qu'on note des différences morphologiques.Du côté européen, on retrouve cette espèce à partir de la mer Noire à l\u2019est et de la Méditerranée au sud jusqu'aux Iles Britanniques et l'Islande, comme dans la partie occidentale de la Baltique et le long des côtes norvégiennes.Du côté américain, on la capture au sud de Terre-Neuve, dans le golfe Saint- Laurent et jusqu'en Caroline du Nord.Elle peut supporter de très grandes variations de température, car on la pêche dans des eaux aussi froides que 30° F à Terre-Neuve et aussi chaudes que 75° F en Caroline du Nord.La Baudroie se nourrit surtout de poissons, mais sa diète est très variée.Une analyse du contenu stomacal nous donne la liste suivante de poissons ingérés : Chiens de mer (requins), Raies de diverses espèces, Anguilles, Lançons, Harengs, Aloses, Éperlans, Maquereaux, Tanches, Crapauds de mer, Merluches, Morues, Aiglefins, Plies et même Baudroies.Il arrive également que la Baudroie capture des oiseaux de mer qui se posent à la surface de l'eau : Cormorans, Goélands, Huards, Guillemots, Perroquets de mer, Grèbes.On a même déjà retrouvé une tortue dans l'estomac d'une baudroie capturée au large de la Nouvelle- Angleterre.Les invertébrés font également partie de son régime alimentaire : Homards, Crabes, Mollusques, Étoiles de mer.Les Baudroies sont d'une voracité surprenante ; on a déjà retiré de l'estomac d'une d'entre elles, 21 plies et un requin de bonne taille, chez une autre une dizaine de livres de Tanche, de Poulamon et de Sébaste et 75 harengs chez une troisième.Comme le nom scientifique Lophius piscatorius l'indique, la Baudroie est un poisson pêcheur.Aristote l'avait déjà noté dans ses oeuvres, de même Ciceron.Ces auteurs rapportent que la Baudroie attire ses proies en agitant le premier rayon de sa nageoire dorsale à l'extrémité duquel est fixé l'il/icium.Cependant, cela a tenu de la légende pendant plus de vingt siècles comme l'écrit le docteur Louis Roule: « On a attribué aux tiges plantées sur leur tête la faculté de s\u2019utiliser comme appâts pour attirer les poissons, que leur bouche saisirait ensuite: vieille légende, d'origine antique, transmise jusqu'à nos jours et qui n'a guère de probabilité ».(Roule, 1926).Cependant Chadwick et Wilson ont observé ce poisson en aquarium, en Angleterre, et ils rapportent qu'il s'agit vraiment d\u2019un filament pêcheur ou leurre.Ils ont nettement vu la Baudroie agiter son leurre et l\u2019incliner progressivement du côté de sa bouche en surveillant les mouvements correspondants de sa proie.Cette dernière, amenée à proximité de l\u2019orifice buccal, est saisie d'une façon soudaine et généralement par la tête.La Baudroie fraie au printemps, en été et au début de l'automne selon la latitude.1! semble cependant que les endroits de fraie soient différents pour la variété européenne et la variété américaine.Les oeufs lorsqu'ils sont pondus forment de longs rubans de mucus pouvant atteindre de 25 à 36 pieds de longueur et de 2 à 3 pieds de largeur ; ils sont disposés sur une seule couche dans des compartiments de forme hexagonale.Un de ces rubans, trouvé près de St.Andrews au Nouveau-Brunswick, mesurait entre 30 et 36 pieds, avait 8 pouces de large et environ % de pouce d'épaisseur.Le comptage a permis d'évaluer à 1 320 000 le nombre d'oeufs contenus dans ce ruban: la Baudroie serait l\u2019un des poissons les plus prolifiques de nos eaux.La Baudroie capturée dans les eaux européennes est une espèce d'importance commerciale ; les statistiques officielles des prises mondiales, publiées par la FAO, donnent le chiffre de 20,000 tonnes métriques pour l'année 1963.Dans les eaux canadiennes, elle est assez souvent capturée par les pêcheurs hauturiers de poissons de fond Il n\u2019est pas exagéré de prétendre que les prises s'élèvent à piusieurs milliers de livres chaque semaine en Nouvelle- Écosse.Elle se rencontre également dans le golfe Saint-Laurent au cours de l'été (Jean, 1965).Comme il n'existe actuellement au Canada aucun marché pour ce poisson, toutes les captures sont rejetées à l'eau ou vendues pour la fabrication de farine de poisson.Références bibliographiques BIGELOW, H.B, & W.C.SCHROEDER 1953 Fishes of the Gulf of Maine.U.S.Fish & Wildlife Service, Fish.Bull, 53:1-517.CONNOLLY, C.J.1920 Histories of New Food Fishes.ll.The Angler.Bull.Biol.Bd Canada, 3:1-17.GILL, T.1905 The life history of the Angler.Smithsonian Misc.Coll, 47: 500-516 3 pl JEAN, Yves 1965 Seasonal distribution of Monkfish along the Canadian Atlantic mainland.| J.Fish.Res.Bd Canada, 22(2) :621-624.PROVANCHER, l'Abbé 1875 Faune Canadienne : Les Poissons.Nat.Can., VI!(6) :229.ROULE, L.fin 1926 ln Les Poissons et le Monde vivant poi des Eaux.Tome |.Les formes he et les attitudes, p.153.lof Paris, Delagrave, 359 pages.(fl WILSON, D.P.| Lu | 1937 .[ i The habits of the Anglerfish, \u2018Hm Lophius piscatorius in the Plymouth Aquarium.J.Mar.Biol.Ass.UK., fo | 21 :477-496, blog HC gp fof Wig, Ife Sony 917, Food Fie nada, 34-17 the Angler.Coll, 47:50 fon of Mong Io mit , ; : i Ht uni sur l'expansion des pêches ah crëb de l'Atlantique dditon, 4 et 5 mars 1969 ote ent: M.Aristide Nadeau Service de Technologie industrielle Direction des pêches Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec \"ti 2° Les Pois ion sur la pêche du Crabe lantique, tenue à Frédéricton s dernier, a été organisée sous spices du ministère des Pêcheries ada par le comité fédéral- onde vie somes 41: le développement rapide de dandustrie: on a capturé des gli gate ités considérables de crabes Epécialistes ont présenté des kon dernière.rts sur les recherches faites au Canada, en particulier dans les eaux du golfe Saint-Laurent: biologie et écologie du crabe.La capture du crabe a fait l'objet de plusieurs communications intéressantes.On a décrit les bateaux aménagés pour cette pêche et surtout les engins de capture.Le Service du développement industriel a fait part de ses activités dans ce domaine, qui ont comporté en particulier des essais de différents types de trappes.Celle qu'il recommande est de forme rectangulaire ; elle mesure 5' x 5\u2019 x 2\u2019 et possède un faux fond qui sert en quelque sorte de lest : deux des côtés de la trappe, faits de mailles fines, s'affaissent vers leur centre, qui est ouvert, formant une pyramide tronquée ; les plans inclinés font des angles de 30° avec l'horizontale.Le crabe, attiré par l'appât, peut pénétrer dans la trappe, mais la disposition même de l'ouverture l'empêche d'en sortir.Le crabe doit garder toute sa fraicheur jusqu'à l\u2019arrivée à l'usine, On a exposé plusieurs méthodes de conservation, plus coûteuses les unes que les autres.Une méthode donne des résultats bien satisfaisants pour un séjour en mer d'une durée raisonnable : l'utilisation de récipients de matière plastique ou d'aluminium contenant de la glace en bonne quantité.Ce moyen est peu coûteux et les manipulations, minimales.Le crabe demeure dans les mêmes récipients jusqu\u2019au premier stade de la transformation à l'usine.|! est beaucoup plus facile de cette façon de le garder vivant.La deuxième journée de la réunion a été consacrée aux études sur les procédés d'extraction de la chair de crabe et le contrôle de la qualité, et sur les débouchés offerts au produit sur le marché américain.Les principales étapes de la préparation de la chair de crabe sont le démembrement : on se débarasse de la carapace pour ne conserver que les parties riches en chair; la cuisson et le refroidissement ; l'extraction de la chair proprement dite.La chair des pattes et celle du céphalothorax, qu'on a déchiquetée, sont mises dans des plats séparés.La suite du traitement comporte diverses opérations : lavage, examen minutieux de la chair pour enlever les particules de cartilage ou de carapace qui pourraient s'y trouver encore, saumurage, égouttage, pesée et empaquetage, suivant les exigences et la demande du marché.Presque toutes les opérations se font manuellement.On peut envisager une certaine mécanisation \u2014 il se fait un travail de recherche dans ce domaine \u2014 mais cette mécanisation sera limitée, quelques années encore du moins.Un point a été soulevé à plusieurs reprises dans les différentes communications : l'importance qu'il faut attacher à la qualité.On ne saurait trop insister sur ce point.Un contrôle sanitaire s'impose ; il faut mettre sur le marché un produit excellent.Il est essentiel d'instaurer dans les usines un système approprié de contrôle : c\u2019est la clé du succès.Un produit de qualité supérieure a toujours plus de facilités à trouver preneur.Le marché américain offre des débouchés intéressants pour le crabe, mais il ne faudrait pas manifester un trop grand enthousiasme à ce sujet.Ce marché a des limites ; il y a toujours danger que tombent les prix si l'offre dépasse la demande.II faudra, quelques années encore, se montrer prudent avant de s'engager beaucoup plus avant dans ce domaine. nouvelle Prime aux pêcheurs côtiers de la Gaspésie Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Jean-Paul Beaudry, a annoncé au début de juin l'attribution d\u2019une prime à la productivité aux pêcheurs professionnels qui pratiquent la pêche côtière en Gaspésie.La décision du Gouvernement ne vise pas à recruter de nouveaux effectifs dans ce secteur qui n\u2019est pas rentable ; elle entend permettre aux pêcheurs côtiers, dont la pêche est l'unique moyen d'existence, d'en tirer Un profit raisonnable.Récompenser leur effort de pêche par une prime, c\u2019est les détourner du chômage et de l'obligation de recourir aux diverses formes d'assistance sociale, c\u2019est les réintégrer dans la chaîne du travail productif, générateur d'emplois et facteur de progrès économique.La Direction des pêches N'a pas encore arrêté les modalités d'attribution de la prime qui dépendront de l'analyse du recensement des pêcheurs côtiers dont les résultats seront connus au début de juillet.Il convient cependant d'attirer dès maintenant l'attention des pêcheurs qui consacrent à la pêche le plus clair de leur temps depuis 1967 et qui sont équipés de facon appropriée, sur l\u2019aide que le Gouvernement peut leur apporter cette année.Ils doivent savoir, également, que le contrôle du volume des débarquements se fera par l'intermédiaire des services comptables des usines de transformation locales et que l\u2019on tiendra compte particulièrement de la qualité.Quant aux normes d'attribution, outre les critères mentionnés, qui définissent, entre autres, ce qu\u2019est un pêcheur professionnel, elles promettent d'être appropriées et réalistes, puisqu'elles s'appuieront sur une étude récente et tentent de corriger une situation de fait.Elles ne seront de toutes façons définitives qu'après consultation avec le Conseil régional de développement. Pvue des ji i alités marines reprend aujourd\u2019hui chronique qu'elle avait abandonnée quelques années.M.J.Bergeron, giste au Centre de Biologie de bec, a bien voulu commenter rticles contenus dans la série aux sur les pêcheries du Québec; .-M.Roy, également biologiste entre de Biologie, présente ême l\u2019album de la série Poissons uébec, qu'il vient de préparer.te année plement, lume 2 eo les mation odes pte quilt VAUX LES PECHERIES QUEBEC rio, foes, autres poles! approntés Sap et lente gn de fai os fg pale\u201d il 1 dité d\u2019un distinction spécifique e les deux Acipenséridés : enser sturio L.d'Europe et penser oxyrhynchus d'Amérique du rd.Par Étienne Magnin (Centre de logie, Québec).Extrait du Naturaliste adien, vol.91, n° 1, pp.5-20 (1964).ublications CS Pêches La description originale de l'Esturgeon Acipenser oxyrhynchus par Mitchill en 1815 était confuse à tel point qu\u2019on a longtemps prétendu qu'il s'agissait de la même espèce que l\u2019Esturgeon Acipenser sturio d'Europe.Dans ce travail, l'auteur compare les deux espèces en utilisant une vingtaine de caractères morphologiques, anatomiques, méristiques et morphométriques de spécimens provenant du Saint-Laurent et de la Gironde, en plus d'examiner les spécimens conservés au Muséum d'Histoire naturelle de Paris.Il en arrive à la conclusion qu'il s'agit véritablement de deux espèces distinctes.N° 2 Le zooplancton de l\u2019estuaire de la rivière Restigouche (Baie des Chaleurs) : Quantités et Composition en août 1962.Par Guy Lacroix et Louis de la direction Legendre (Station de Biologie marine, Grande-Rivière, Gaspé-sud, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 1, pp.21-40 (1964).Poursuivant leurs travaux sur le zooplancton du golfe Saint-Laurent, ces deux scientifiques ont fait une croisière au fond de la baie des Chaleurs et dans l'estuaire de la rivière Restigouche.Ce travail nous montre la relation qui existe entre l'abondance des organismes du zooplancton, la température et la salinité du milieu.N° 3 Déplacements de Saumons adultes (Sa/mo salar L.) étiquetés en Gaspésie de 1955 à 1957.Par Julien Bergeron et Léon Tremblay (Station de Biologie marine, Grande-Rivière, Gaspé-sud, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 4, pp.101-116 (1964). De 1955 à 1957, des étiquetages de Saumons ont été faits par le personnel de la Station de Biologie marine le long de la péninsule gaspésienne.Le pourcentage de recapture fut trés variable (2.8 à 27).Les recaptures de « kelts » sembient indiquer que ces Saumons reviennent vers leur rivière d\u2019origine après un séjour plus ou moins long en haute mer.Quant aux « grilses », ils ne semblent pas avoir de déplacements différents de Saumons francs étiquetés au même endroit.N° 4 Étude préliminaire de l\u2019Esturgeon de lac (Acipenser fulvescens) dans la région de l\u2019Abitibi.Par Gérard Beaulieu et Étienne Corbeil (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, nos 6-7, pp.175-181 (1964).Ce travail est le résultat de l'étiquetage de 214 esturgeons dans le lac Waswanipi au cours de l\u2019année 1961 et d\u2019un échantillonnage des captures commerciales à cet endroit.On a observé un déplacement des individus du lac Waswanipi au lac au Goéland et Une migration en profondeur en relation avec la température de l\u2019eau.N°5 Extension d\u2019aire du Merlu, Merluccius bilinearis (Mitchill) en Amérique du Nord.Par Gérard Beaulieu et Etienne Corbeil (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 10, pp.249-254 (1964).Le 5 octobre 1960, un gadidé de l'espèce Merlucius bilinearis fut capturé dans l'estuaire du Saint-Laurent à Saint-Roch-des-Aulnets.II s'agit, selon MM.Beaulieu et Corbeil, de la première capture à l'ouest de l\u2019île d\u2019'Anticosti.On donne dans ce travail une liste de toutes les captures connues de poissons de cette espèce dans le golfe Saint-Laurent ainsi que les données morphométriques et méristiques du spécimen capturé.L\u2019ALOSE ET LE GASPAREAU HUITIÈME ALBUM DE LA SÉRIE « POISSONS DU QUÉBEC ».Par Jean-Marie Roy (Centre de Biologie.Québec) 24 p., 1 carte, 6 ill.1968.La brochure consacrée à l\u2019Alose et au Gaspareau, deux espèces qui, avec le Hareng (album n° 7), représentent les clupéidés les plus importants des eaux québécoises, a été conçue selon J 4 Lo la formule et dans le méme esprit que les sept qui l'ont précédée.A partir de données scientifiques rigoureuses, s\u2019y trouvent vulgarisées les caractéristiques de chaque espèce.Le texte renseigne sur les caractères distinctifs, la nourriture, les migrations, la fraye, la croissance, la répartition - géographique, la pêche, bref sur les caractéristiques principales des deux espèces.De plus, s\u2019il résume ce que l\u2019on connaît actuellement de ces poissons, qui ont fait l\u2019objet de nombreuses recherches et publications, tant au Canada qu'aux États-Unis, l\u2019album rend également compte d'observations nouvelles sur les aloses du Québec, observations qui sont encore inédites ou ne sont publiées qu\u2019en partie.En ce sens, on peut mentionner, comme contribution nouvelle à la biologie de l\u2019Alose, les données sur les populations d'aloses du Saint-Laurent, le nombre de vertèbres et de scutes, les particularités locales de la fraye, le nombre d'oeufs, les migrations et la pêche de cette espèce au Québel Dit gi ies Yves gl ust dl me ite bon pie fa prché her i Su sail qurle| que pari a Cons son fe I ose Bs pic inten pLT FEV cher es col acer pm dinar lary Femer J L b recteur des pêches quitte son poste / rintomps 1963, la revue Actualités ines annonçait la nomination de [Yves Jean au poste de Directeur céral des pêches au ministère de Ifldustrie et du Commerce du Québec.| $ états de service de M.Jean, = i me chercheur et professeur au 24 lébec, comme scientifique chargé l'exécution d'un programme ide aux pêches de Ceylan jen Colombo) et enfin, comme ærcheur attaché à l'office des Fherches sur les pêcheries tho p Station biologique de St.Andrews, SET Bsaient de lui le candidat idéal ur le poste qu'on venait de créer qui comportait des tâches multiples particulièrement lourdes.M.Jean 5 le même esp tpt consacré six années, ne ménageant sins [JSON temps, ni ses efforts et l\u2019on sait wang JF crises qu'a traversées l'industrie stages |S péches pendant cette période.aintenant, M.Jean décide de se retirer srkstas bur revenir partiellement a la nue s38 Bcherche et à l\u2019enseignement.ma hriait Ps collaborateurs ne peuvent pied B'accepter sa décision, mais ils se spiidsé Bermettent de la déplorer et de regretter Jussi J départ.Pour sa part, la direction jt actuellement L la revue Actualités marines tient ui ont at remercier tout particulièrement dedsë ff.Jean de l'aide qu'il lui a apportée ay Canadé qua endant toutes ces années.Grâce à (tip fes conseils et à la confiance qu'il lui josnuëlst ficcordait, le travail de la rédaction por sw J'est toujours accompli dans un climat lies ou res avorable aux objectifs poursuivis.fe pees fla rédaction garde de ces années de nein lollaboration le meilleur souvenir Jie Jt souhaite à M.Jean le plus de satisfaction possible dans cette nouvelle tape de sa carrière.pete\u201d sol Lent BF es es delà fa nig pit ail wag as vada: Ju a a 1 he Hh 19 2X vi fi io ve 4 i nh ; tH i ny , } i i : | fi À y | ÿ { H ) | A 5 5 it he ji iis 1H 1 Hi RK is ui A ih re I À | i | RO un fi i J li pei Wy hrf Fa I \"M x A | Ih i it 5 i es Un ji na y fa mn it i \u201cer qu i 4 i à RE y fil il | Hie if i Ÿ b i iH {Ey 4 | i bt ii fit ir i i Ra | pt i mh Da gs BE Bi #4 [A] hi a \\ du ; : ji ft 55 a oe Lo -~F \u201c0 > Lx A > ere 2455 a.= 2 Tn l'Est Rolls pA arr >a ~ A Vey =\u201d ME #7 24 a \u201c A: oa Cr Ah PRES a id rE Ne (\\ po) [ > A\" re > 7 Loe on LU.Pi ° fo ak F +4 Fe I PT A TT Pod 2 > 4 Pp es po fe wy Lh \u2014 So ét.a ) - 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