Actualités marines, 1 janvier 1967, Vol. 11, No 2
[" > QU) #2 Pod ei / % QV; S OC > SE ¥ 4% \u2014 4 : 2 CY LH SO 1 oy - og 2 » Ep F And Na LÉ \u2018 Ving o \u201cep a 0 ® © RL, A FF CER me \u2014\u2014 Se Te \u2014-\u2014 y= TE SEEN _ Lu CE.J A IY = == ES = ps = ts À i Sen So = SRN x ré, ns és, be eo HCG Es = HER us = = % \u201cong LR > % oe wh À & 45 SE ss ay, * ue + Yr Bec ni a - 5 Zi vi GE 7 ; > prt v $# £2 ci % $ 4 ci si a a 2) Hi io à = a Ne mo \\\u2019 53 Qe 1 M a À V > Nes, / 2 Syn SEEN x ¥ re va \u20ac à Se A 4 oS 5 A hig D ji = i + SE Hr % oy 7 > av ov À a Ne Ee 5 == Cr ç.* ni = = & = Se À a ss Seay, 3 ne + ; S mu 4 yh W/ A WW ® i \u2018 + 2 - Fant AA y sam a (J ah , ey 2 Le ok a # à Bs = 2 = = + dr i Shall, Mae se 4 A + ee set = fi ts NS LS \u20ac X Ld % or x i so 5 \\ À \\E = \\ \\ wr : a # A = & \\ ÿ Lu A .# DE 4 \u201cA - Le dm, a à \u201cwa pue a = a AY 2 ee i ~~ PTET, po éd 4 Ë severe 28 %& fo ly \u201chgh, Le À AM en, \u201c4 a 4 & A 5 É - - a \u2014 \\ a.\\ pi 224 pe i £ C2 - .7! AY #N 2 .{ or \u201c= so Pe ad La J A ® os NASER, a i a.5 AR _ & MENGE i sa ie À a oe a } +N 3 bi ee J 7% a, a - og es ne 3% fp LN > \u201ca y Ka 8 -\u2014 4 Ny of = À pare pr = Uredy | ite, py fe Jp Pêche gf ey iti Lespho = = M actualités IMYARINDES | J 4 | Vol.11 - N°2 - 1967 > REVUE PUBLIÉE PAR LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE he direction des pécheries Lae N ~~ SOMMAIRE i | ! Éditorial 2 / Evolution récente des techniques et des bateaux de pêche (C.Nédélec) + | | ; Le Poisson dans la Bible - Nouveau Testament (Jean-Marie Roy) 15 a : a ; .CL .Enquête sur la qualité du poisson au débarquement (Aristide Nadeau) 24 Chronique (André Cardinal) 32 | \\ Les photos qui apparaissent dans la revue sont de l'Office du Film du Québec, sauf celles de Ia page 2 de la JEAN-PAUL BEAUDRY couverture, gracieusement fournie par la Chambre de Commerce de Boulogne-sur-mer, de la page 3 de la ministre couverture qui est de Marc-André Gagné et des pages 8, 9, 10, extraites de la photothèque de la revue France pêche et reproduites avec l'autorisation de cette revue.Le dessin de la page couverture est l'oeuvre MAURICE LESSARD de Jean Millette.Toute traduction, pour fins de publication, doit être autorisée par la direction de la oo., .1 .> sous-munistre associé revue.Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.Hôtel du Gouvernement, Québec.BLANCHE BEAULIEU directrice de la revue Pont de travail d'un chalutier européen de grande pêche allie pd | ÉDITORIAL 1 3 ait! quand i el al fh di por Pons di?publ à gel ( Jo hl fs de puis des put ae fl prec gout de pass liu Réservoir d'aliments, mine de protéines, solution toute trouvée il aux problèmes de sous-alimentation, les territoires marins sont bs ves tout cela pour beaucoup et à juste titre.IL y a des problèmes Li pourtant, qui se situent au niveau de l'exploitation HH et de l\u2019utilisation rationnelles des ressources en puissance.i Qu'il y ait de la vie en abondance dans les mers du globe, ist que l\u2019on puisse, en améliorant les techniques de pêche d'nterné el en intensifiant les recherches, plus que doubler le rendement soul des pêches, cela ne fait aucun doute.Il est toul aussi évident pauchol toutefois que l'équilibre naturel de la faune marine est précaire a prod ei que l\u2019utilisation illimitée des espèces pêchées à l\u2019heure actuelle jor fis à le comprometirail.Jit, Autre vérité irrécusable: les besoins de protéines dans l\u2019alimentation Hi humaine sont immenses et les animaux marins représentent i à cel égard un potentiel énorme à peine utilisé.Les recherches 0 wo ont prouvé pur ailleurs que l\u2019on tire des proléines de toutes Pi les espèces d\u2019animaux marins et qu\u2019une exploitation orientée dans Cour ce sens ne compromeltrail pas les pêches actuelles, puisqu\u2019 on lei wr y utiliserait les espèces de peu de valeur commerciale, celles qui In comp ne soni pas exploitées encore et les déchets du traitement industriel ttl des espèces de consommation courante.On peul aussi ajouter de prob que la pêche intensive des poissons carnivores, prédateurs d\u2019autres fe supp espèces, a déjà débalancé le milieu aquatique el que l\u2019utilisation hog des animaux marins qui ont proliféré ne ferait que créer ti le un nouvel équilibre.: itu d Ainsi, s\u2019entend-on un peu partout sur l\u2019imporlance de mettre Haig au point des produits protéiques tirés des animaux MATINS.ly tr Rien ne s\u2019y oppose: la ressource existe, l'exploitation en est possible tris sans risques exagérés, il y à un marché de consommation fo en puissance; l\u2019on connaît même des procédés d'extraction ng économiques el scientifiquement éprouvés.W bi Au niveau des principes, donc, peu d\u2019objections.Passer lg de la théorie à la pratique introduit dans tout débat, on le sant, feng des éléments nouveaux, perturbateurs parfois.Les particapants fey da la réunion d\u2019 oclobre dernier sur les concentrés de protéines lg de poisson en onl mentionné plusieurs.Nous nous bornerons 5 dope à n\u2019en relever que quelques-uns qui se rattachent ou au produit if lui-même ou à sa commercialisation.dT) Toutes les descriptions du produit comportent les mêmes caractères principaux qui correspondent à certaines exigences acceptées de tous: le produil concentré se doit d\u2019être sain, d\u2019une grande valeur 2 nutritive, de n'avoir aucune odeur ni goût particuliers, d'être stable et peu coûteux; destiné à l\u2019alimentation humaine, àl doit provenir de poissons propres à la consommation, traités d'après les normes les plus exigeantes d'hygiène et de santé.Voilà qui ne facilite guère lu tâche des industries de traitement.Quant au marché en perspective, il est double: marché domestique et marché des nations sous-alimentées, La plupart des participants ont écarté l\u2019idée de limiter l'utilisation des concentrés de protéines de poisson à ce second marché.De nombreuses raisons s\u2019y opposent.Dans un rapport du Conseil économique et social des Nations unies, publié en mai 1967: Accroissement de la production et de l'utilisation de proteines alimentaires, on décrit lu situation ainsi: « Les obstacles qui s'opposent à ce que les concentrés protéiques de poisson contribuent notablement à l\u2019alimentation de la population des pays en roie de développement sont 1) lu nécessité d\u2019implanter une industrie moderne des pêches qui fournisse les matières premières; 2) la nécessité de construire et d'exploiter des usines pouvant produire à peu de frais des concentrés protéiques de poisson acceptables; 3) la nécessité de trouver des moyens salisfaisants pour utiliser les produits dans les aliments; 4) la nécessité de commercialiser le produit et de promouvoir les ventes, » Les pays producteurs pourraient sans doute approrisionner ceux qui ne bénéficient pas des structures appropriées.Dans ce cas.ou bien ils vendent leur produits \u2014 mais la plupart des pays en cause ne peuvent les payer \u2014 ou bien ils les distribuent par l'intermédiaire des organismes d'aide aux populations sous-alimentées.Une difficulté d\u2019un autre ordre se présente alors, psychologique cette fois.Autant il est facile de rendre populaire un produit qui a du prestige, autant àl est difficile de faire accepter, par les mêmes populations, un produit nouveau, inconnu ailleurs, Sûl-il le plus nourrissant et le meilleur qui soit.L\u2019on ne consent à transformer des habitudes alimentaires enracinées dans une longue tradition qu'en faveur d\u2019un produit de qualité supérieure reconnu comme tel par des nations, dont le niveau de vie est supérieur, I faudrait donc, avant toutes choses, trouver de bons débouchés chez soi avant de se lancer à la conquête d'autres marchés.Lei, un autre facteur intervient: on ne peut baser la commercialisation d\u2019un produit alimentaire sur sa seule valeur nutritive.Il faut donc que l\u2019addition des concentrés de protéines n\u2019affecte ni le goût ni l\u2019apparence des produits de support.Le travail des chercheurs se poursuit dans ce sens à l'heure actuelle; il se double d'études économiques poussées, car le coût de production ne peut dépasser certaines limites à cause de la concurrence d'autres produits protéiques de même qualité.On verrait avec joie des scientifiques du Québec s'attacher à résoudre ce problème.N\u2019avons-nous pas en abondance dans nos eaux des poissons pélagiques de peu de valeur commerciale: maquereaux, harengs, capelans.Nos chalutiers ne rejeltent-ils pas à la mer plusieurs espèces que refusent les industries de transformation: argentines, merluches, crapauds de mer, lançons, chiens de mer?Les déchets de poissons utilisés uniquement pour la farine ne le seraient-ils pas de façon plus arantageuse st l\u2019on en tirait les protéines indispensables à la santé des populations humaines?Les recherches du groupe de Halifax, chef de file dans le domaine, et du Bureau des pêches commerciales des USA ont ouvert la voie: à nous d\u2019aller de l'avant.Blanche Beaulieu évolution récente des techniques et des pate UX L'Institut scientifique et technique des pêches maritimes de France, que la revue présentera plus longuement dans ses prochains numéros, est un organisme chargé par l\u2019État d\u2019effectuer «tous travaux el recherches relevant du domaine des sciences de la mer el inléres- sant directement ou indirectement les pêches maritimes et les industries qui s\u2019y rattachent ».L'Institut possède plusieurs laboratoires plus ou moins spécialisés.Celui de Boulogne-sur-mer, dirigé par M.Nédélec, poursuil depuis plusieurs années des études poussées en technologie des engins de pêche.L\u2019accession du Pérou au premier rang des pays producteurs de poissons a constitué l\u2019événement le plus remarquable dans l\u2019industrie mondiale des pêches au cours de ces dix dernières années.La production annuelle de ce pays est passée de 200 000 tonnes en 1953-57 à 7 et même 9 millions de tonnes en 1964-66.Cette augmentation spectaculaire de la production, qui porte d\u2019ailleurs sur une seule espèce, l\u2019anchoveta, n\u2019a été rendue possible que grâce à l\u2019utilisation d\u2019une méthode de pêche particulièrement efficace: la senne tournante et coulissante manoeuvrée à l\u2019aide du power-block.Cet exemple montre l\u2019importance de l\u2019évolution des techniques de pêche sur la production.C\u2019est ainsi que l\u2019on peut dire que, sur le plan mondial, cette évolution se fait en faveur de deux engins: la senne 1.Article paru dans la revue Equipement, Logement, Transports du ministère de l\u2019Equipement et du Logement et du ministère des Transports de France, nos 20-21, 31 mai-15 juin 1967.2.Institut scientifique et technique des pêches maritimes.Laboratoire de Boulogne-sur-mer, France.de pêche par ©.Nédélec Chef de laboratoire?et le chalut, la première étant utilisée surtout pour la pêche des poissons de surface et le deuxième, d\u2019un emploi plus général, convenant aussi bien à la capture des poissons de fond qu\u2019à celle des poissons pélagiques.A l\u2019inverse, l\u2019on note une certaine désaffection pour les méthodes de pêche aux lignes.Ces méthodes, qui présentent l'inconvénient de nécessiter une main-d'oeuvre importante, sont néanmoins encore utilisées avec succès par les Japonais.Dans le même temps, en France, l\u2019évolution des techniques de pêche a suivi des tendances comparables.L\u2019emploi de la senne reste cependant encore relativement limité, et le chalut demeure l\u2019engin le plus couramment utilisé dans notre pays.Plus récemment, l\u2019on a observé aussi un développement de l\u2019usage des filets maillants calés sur le fond; cette technique, qui garde le plus souvent un caractère artisanal, est employée également à l'étranger, notamment en Islande et au Canada.Ce sont les points les plus marquants de l\u2019évolution intervenue récemment dans les techniques et dans les bateaux de pêche, en France et à l'étranger, qui sont présentés 1cl.évolution des techniques de pêche principales tendances a) emploi des chaluts pélagiques et semi-pélagiques Les possibilités du chalut de fond, dont l\u2019emploi était surtout limité jusqu\u2019à ces dernières années à la pêche des poissons plats et des poissons ronds, ont jie vu d'en le ch de fond ipl dion ite pig Jas Is Boulogne «hi have paris à aussi pa dant lei chalet penal pour a} distance de ire} { fond, très mal flet ordi led situés à pice | la moru (roenlan fous ver à burt mer wy ir sé p Poe Tarait sû hls 4 hl Vinyl A pg le fly i is ty Par un i, fit Trg He, lire, : 3p, ote Mike de l hay Jy | ityyg 2 Nédéle nate tout pour deuième bn à $ POISONS ésalieetion méthodes siter une 15 encor ution ds es comp mot encore pe l'en jar Pls oppemes: \\ ond; eet crac l'érange\u201d égal: [3 pt UF get, > Jogi i [ep nts - ru été uugmentées considérablement par l'adoption d\u2019engins de type pélagique et semi-pélagique.Le chalut semi-pélagique est en fait un chalut de fond à grande ouverture verticale, dérivé des wing-trauwls scandinaves.Modifié en fonction des conditions de pêche françaises, ce tvpe d'engin a été progressivement adopté, à partir de 1962-63, dans les ports du Nord; il est surtout employé à Boulogne, à Fécamp et à Gravelines, pour la pêche du hareng, de lu morue et du merlan.Quelques navires artisanaux de cette même région l'utilisent aussi pour la péche du maquereau.Ce type de filet, dont ouverture est au moins double de celle du chalut de fond ordinaire (8 m en moyenne pour un bateau de pêche industrielle), donne de bons résultats pour la pêche des poissons qui vivent à une certaine distance du fond.D'autre part, comme il est possible de faire passer le bourrelet à une distance de 1 à 2 m du fond, cet engin est utilisé avec avantage sur les très mauvais fonds où il subit moins d\u2019avaries qu\u2019un filet ordinaire.Le chalut semi-pélagique a été essayé aussi avec succès à bord de plusieurs de nos navires de grande pêche à partir de 1961.Les rendements obtenus sur la morue, dans la région de Terre-Neuve et du Groenland, ont montré ses grandes possibilités dans certaines conditions.Il a été adopté également à bord de grandes unités espagnoles péchant le merlu au large de l'Afrique du Sud.Sur les côtes françaises de l'Atlantique, il est utilisé pour la pêche du sprat dans la région du Croisie et de la T'urballe.En Méditerranée, il paraît susciter un grand intérêt en raison des possibilités nouvelles de capture qu\u2019il offre par rapport au chalut méditerranéen traditionnel.l'implantation du chalut pélagique en France a été plus longue.Elle s'est faite en deux temps: le filet traîné par deux bateaux a fourni le premier des résultats rentables, tandis que le filet remorqué par un seul bateau, à cause de sa plus grande technicité, est d'adoption plus récente.Traîné par deux bateaux, le chalut-bocuf pélagique, mis au point tout d'abord par le Danois Larsen, a été introduit en France vers les années 1952-53 dans les ports de Gravelines, puis d'Etaples.Cette méthode, qui donne de bons résultats pour la pêche des poissons bleus comme le hareng, la sardine, le maquereau ou le sprat, est restée cantonnée jusqu'à présent daus le nord de la France où elle conserve un caractère artisanal.Il n'en est pas de même dans d'autres pays européens comme l\u2019Allemagne où la pêche pélagique en boeufs se pratique à bord de lougres en acier de 40 m d\u2019une puissance de 600 cv environ.Les plans des chaluts-boeufs utilisés par les arfisans français ont été améliorés constamment.en particulier par l\u2019adoption de fils plus fins permettant un agrandissement notable des dimensions du filet et, plus récemment, par l\u2019emploi de très grandes mailles entraînant une meilleure filtration de l'eau à l\u2019entrée et dans le corps du filet.Les premiers essais réellement fructueux du chalut pélagique traîné par un seul bateau ont eu lieu à partir de 1962 à bord de chalutiers industriels de Boulogne, Gravelines et Fécamp, sur les lieux de pêche du hareng.Il s'agissait alors d\u2019un engin fonctionnant plutôt d'une manière semi-pélagique, les panneaux employés, du modèle rectangulaire classique, traînant toujours plus ou moins sur le fond.Compte tenu de l'ouverture beaucoup plus importante, qui atteignait 16 à 18 m avec un bourrelet passant en moyenne à 5 m du fond, ce filet pouvait cependant être considéré comme un engin pratiquement pélagique.L'utilisation rentable d'un filet totalement pélagique, pouvant fonctionner à n'importe quelle profondeur, ne remonte qu'à l\u2019année dernière, car ce type d'engin ne convient vraiment qu'aux grands chalutiers à pêche arrière, qui, comme nous le verrons plus loin, sont d'adoption nouvelle en France.Dans tous les cas, il s'agit d'un grand filet à quatre faces égales ou inégales, présentant une ouverture de 10 à 20 m, de forme grossièrement carrée où rectangulaire, variant suivant la plus ou moins grande dispersion des bancs exploités.Employé avec des panneaux hydrodynamiques spéciaux, il peut pêcher à n'importe quelle profondeur, sans aucun contact avec le fond, son immersion étant contrôlée par un sondeur de corde de dos.Il faut signaler aussi que la plupart des bateaux qui pratiquent cette pêche se servent d\u2019un détecteur horizontal ou asdic pour ne pas perdre le bane de poissons qu'ils veulent capturer.A l'étranger, le chalutage pélagique connaît depuis deuxansun développement important, principalement en Allemagne où les chalutiers de pêche industrielle exploitent maintenant les concentrations de hareng= dans la Mer de Norvège, par des profondeurs allant Jusqu'à 200 m et davantage. b) amélioration et développement de la méthode de pêche à la senne Utilisée en France sous le nom de bolinche depuis de nombreuses années, principalement pour la pêche de la sardine où elle a finalement remplacé le filet droit, la senne tournante et coulissante était demeurée jusqu\u2019à ces dernières années un engin à caractère artisanal, le filet étant manoeuvré en grande partie à la main.Faisant suite à la généralisation depuis 1955 de l\u2019usage du sondeur-détec- teur, l\u2019adoption récente par les sardiniers français d\u2019un procédé de relevage mécanique du filet, dont le type le plus répandu est le power-block d\u2019origine américaine, a permis d\u2019élargir considérablement les possibilités de cette méthode de pêche qui, partout dans le monde, connaît une extension importante.Les power-blocks, adoptés d\u2019abord par les pêcheurs américains pour la capture du menhaden et du thon, sont employés maintenant d\u2019une manière courante non seulement au Pérou, comme nous l\u2019avons déjà signalé, mais aussi dans tous les pays gros producteurs de poisson, comme la Norvège ou l\u2019Islande.Il s\u2019agit alors d\u2019une véritable pêche industrielle qui s'exerce le plus souvent sur le hareng et le maquereau, ou parfois sur des espèces diverses telles que le capelan, la morue ou l\u2019églefin (pour ces deux dernières espèces, le gréement de la senne doit cependant être modifié pour permettre au filet de plonger plus profondément).En France, la pêche à la senne n\u2019a pris un caractère industriel que dans des cas assez limités jusqu\u2019à présent.Après les senneurs-sardiniers congélateurs, on voit se constituer depuis deux ans une flotte de thoniers-senneurs opérant au large des côtes africaines.Dans ce cas, ce sont d\u2019anciens clippers a l\u2019appât vivant, transformés pour pouvoir employer cette technique plus rentable.Selon les espèces recherchées, les sennes, qui ont des caractéristiques très variables, peuvent atteindre de très grandes dimensions: jusqu\u2019à 550 m de long et 160 m de chute pour le hareng (mailles de 16 mm) ou 750 m et 120 m pour le thon (mailles de 50 mm).Dans cette technique de pêche à la senne, comme dans celle du chalutage pélagique, on doit souligner l'importance prise par l'asdic en tant que moyen de recherche et de localisation des bancs de poissons entre deux eaux.Cette particularité sera traitée plus en détail dans le chapitre concernant les bateaux.c) pêche du poisson de fond aux filets maillants Bien connue dans les pays scandinaves et pratiquée en France depuis longtemps mais sur une très petite échelle, la pêche aux filets maillants calés 6 sur le fond connaît depuis quelques temps un développement important dans les ports méditerranéens et surtout dans ceux de l\u2019Atlantique.C\u2019est ainsi que cette méthode, après avoir été expérimentée pour la première fois avec succès par un bateau d\u2019Audierne, il y à un peu plus d'un an, a essaimé très vite dans les autres ports du sud de la Bretagne et de la Vendée.Ce sont surtout des unités de pêche artisanale \u2014 anciens langoustiers, palangriers ou autres \u2014 qui se sont reconverties à cette nouvelle méthode, axée essentiellement sur la pêche du merlu pratiquée déjà avec des filets maillants par les pêcheurs espagnols de la côte atlantique, qui obtiennent de bons résultats.La période initiale d\u2019engouement passée, on devait se rendre compte rapidement des limites de la nouvelle technique.Les rendements, très bons au début, arrivent très tôt à un maximum, puis ils diminuent sensiblement.Le problème de la surexploitation des fonds se pose là aussi et il convient dès à présent de prévoir un maillage limite et une réglementation de ce type de pêche.À l\u2019exemple des Islandais ou des Canadiens, on peut utiliser cette technique pour la pêche à la morue et, dans les années à venir, développer cette pêche en Manche et en Mer du Nord.autres faits à signaler a) amélioration du chalutage de fond Malgré le développement des autres techniques, le chalut de fond reste l\u2019engin de prédilection des pêcheurs français.Cette méthode de pêche, qui est demeurée longtemps assez routinière, tend maintenant à progresser, au même titre que le chalutage semi-pélagique ou pélagique.Les filets sont mieux coupés et sont réalisés dans des textiles et des fils plus résistants, généralement synthétiques, dont l\u2019importance dans la conception des filets va grandissant.Le gréement des chaluts de fond a été lui aussi amélioré notablement.Pour la pêche sur les fonds durs, les anciens diabolos en bois sont progressive- vement remplacés par des diabolos en caoutchouc ou par des sphères en acier.À la place des panneaux divergents rectangulaires, on trouve souvent, surtout à bord des grands chalutiers, des panneaux de forme ovale, comportant une ou plusieurs fentes destinées à canaliser les filets d\u2019eau; ces panneaux plus étudiés ont de meilleures qualités hydrodynamiques et passent mieux sur les fonds irréguliers.De nu a pil caler [foe] Peur pol qi ait cles d modifiée grec de sohiner de i du trou, Sous 0 Tuto méthale perche tr deux lang ube wre holeou de double envore [linnte de Urotoy pie de.très Int Js lovin devrait pe crevetir 8) péche Sila pir ingles fpiche les are sale exp Lull fi dy | | Ted \u2018pe LE 4 fava | Eni Ele Hi \"Pig hi 8 \u201clig Fly lig, i 1 Het | Nd | RE Yn diy, ergy, AVG FE Spe, dun, sud de\", lisa rez \u2014 qu méthode | afi IN 3p Ite bys ste, a, es limits As bons I, Js ly sire ) conver: ite et mme esenpl nt utile gl, dais en Mauche chile tion de niche i jère, ek: pe que Les fle Jos tel ithetigtes fs fl AES [es fou pags\u201d quit pane: geil ue a panne: dnl sole De nouveaux types de funes ont été étudiés, en particulier pour les péches de lingues bleues que les chalutiers de Boulogne pratiquent au nord de l'Écosse, par des profondeurs de plus en plus grandes.Pour pouvoir remorquer le chalut sur des fonds qui atteignent presque 900 m, la constitution des câbles d'acier servant de funes doit parfois être modifiée pour obtenir des résistances identiques avec des diamètres plus faibles permettant de bobiner de plus grandes longueurs sur les tambours du treuil.Sous cette rubrique, on doit également citer l'utilisation à bord des cotres hollandais de la méthode qui consiste à employer deux chaluts à perche traînés simultanément aux extrémités de deux tangons, de part et d\u2019autre du bateau.Appliquée avec les variantes nécessaires à la capture de la sole ou de la crevette grise, cette technique permet de doubler le rendement en péche.Elle n\u2019est pas encore adoptée en France.Il faut enfin rappeler la réalisation, par un pêcheur du Crotoy, d\u2019un système de chalut sélectif pour la pêche de la crevette.Le principe de cette technique très intéressante, qui permet à la fois de protéger les alevins de poissons plats et de faciliter le triage, devrait pouvoir être adopté par tous les pêcheurs crevettiers français.b) pêche à la lumière et pêche à l'électricité Si la pêche à la lumière, employée depuis très longtemps en Méditerrannée, constitue une méthode de pêche efficace, la pêche à l\u2019électricité, à part quelques rares exceptions, n\u2019a pas encore dépassé le stade expérimental.L'utilisation de la lumière comme moyen d'attraction du poisson dans la pêche au filet tournant tend cependant à s'implanter en Atlantique pour la capture de la sardine.Les raisons qui militent en faveur de cette technique sont avant tout économiques, la rogue atteignant un prix élevé, et le poisson pêché étant de meilleure qualité.Quant à l'électricité, elle a été expérimentée daus les pêches de Kilka (sorte de sprat) faites par les Russes en mer Caspienne.L'effet du courant à impulsions était complété par l'action phototropique de la lumière et par l'emploi d'une pompe puissante.Dans la plupart des expériences en cours, le courant électrique sert en général, soit à attirer le poisson vers une pompe ou vers un filet, soit à paralyser les espèces capturées pour en faciliter l'embarquement.c) pêches en régression On ne peut passer sous silence la diminution de certaines formes d\u2019activité, telles que la pêche à la langouste aux casiers, la pêche aux filets maillants et aux cordes ou palangres.La régression de la pêche langoustière est due à la raréfaction des crustacés provoquée par une pêche trop intensive.Ce n\u2019est pas la valeur de la méthode qui est en cause, mais l\u2019exploitation trop irrationnelle des fonds.Des essais de repeuplement ou d'acclimatation d\u2019espéces plus prolifiques sont d\u2019ailleurs envisagés pour tenter de redonner à cette pêche une activité normale.La pêche de surface aux filets maillants et déri- vants avait subi il y a quelques années une éclipse sérieuse, provoquée surtout par le coût élevé d\u2019achat et d\u2019entretien des filets; on utilisait alors des engins en coton de conservation médiocre, qui réclamaient des soins constants à terre pendant les arrêts du bateau.le remplacement du coton par le nylon, plus solide et d'excellente conservation, a relancé partiellement cette méthode, en Bretagne pour la pêche du maquereau et en Manche orientale pour celle du hareng, mais elle restera limitée, en France, à une petite pêche côtière et saisonnière.Comme pour les palangres, c\u2019est surtout au Japon que les filets dérivants sont encore utilisés à l\u2019échelle industrielle, par exemple pour la pêche du saumon au large, dans le Pacifique nord.progrès réalisés dans les textiles servant à la confection des filets de pêche ll y a une quinzaine d'années, les filets de pêche étaient encore fabriqués à partir des textiles naturels: chanvre, sisal ou coton.Depuis lors, ils ont été remplacés progressivement par les fibres synthétiques qui présentent l\u2019avantage d'être pratiquement imputrescibles et d'offrir une meilleure résistance à la rupture.Actuellement les textiles naturels ne constituent plus qu\u2019un très faible pourcentage de la production des filets de pêche qui, vraisemblablement, ira encore en diminuant dans l'avenir.Parmi les différents textiles synthétiques, les polyamides (nylon et perlon), le polyéthylène et le polypropylène sont les plus répandus.En France, le nylon est sans conteste la fibre la plus utilisée \u2018ar, plus résistant à diamètre égal, il constitue le matériau de choix dans la fabrication des chaluts pélagiques, des sennes ou des filets maillants.Le polyéthylène (argon, courlène, nymplex, saintène, pour ne citer que quelques marques commerciales) et le polypropylène (meraklon, ulstron) sont également bien connus des utilisateurs.Ce dernier, sous sa forme la plus récente, le polypropylène fibrillé, présente une solidité presque comparable à celle du nylon, avec l\u2019avantage d'un prix de revient moins élevé.Ces deux fibres offrent en outre l\u2019intérêt d\u2019être plus légères que l\u2019eau, ce qui entraîne une diminution des avaries en chalutage sur fonds durs.La réalisation de filets sans noeuds n\u2019a pas eu la répercussion qu\u2019on escomptait tout d\u2019abord.En effet, ce type de filet ne s\u2019est imposé, et partiellement encore, que pour les grandes sennes à petites mailles, en raison de sa régularité de fabrication et surtout de son prix moins élevé.Par ailleurs, les défauts que l\u2019on pouvait dans certains cas reprocher Plage arrière du chalutier soviétique Natalia Kovschova construit à Nantes.au filet noué \u2014 glissement des noeuds ou irrégularité des mailles ont été atténués en grande partie par l\u2019emploi de métiers laçant au double noeud.C\u2019est pourquoi, d\u2019une manière générale, les filets noués gardent la faveur des pratiquants, en particulier dans les chaluts à poisson.évolution des bateaux de pêche La première constatation qui s'impose est que l\u2019évolution de la conception des bateaux de pêche s\u2019est faite en relation directe avec les progrès accomplis dans les techniques de pêche.Dans certains cas, cette évolution a permis l\u2019adoption de méthodes nouvelles, comme par exemple le chalutage pélagique avec le chalutier à rampe arrière; dans d\u2019autres cas, c\u2019est le bateau qui a été modifié en vue de l\u2019adaptation d\u2019une technique plus efficace (c'est ainsi que le thonier-clipper s\u2019est transformé en senneur).L'évolution s\u2019est aussi manifesté dans les installations de traitement et de conservation du poisson.En outre, des progrès importants ont été réalisés dans l'équipement général du bord, en particulier dans les treuils, ainsi que dans les appareils de détection du poisson ou de contrôle du chalutage.développement de la pêche par l'arrière À l\u2019exception des chalutiers artisanaux méditerranéens, qui pratiquaient depuis très longtemps laa méthode de relevage et de filage par la poupe, le chalutage par l'arrière s\u2019est développé plus lentement en France qu\u2019à l\u2019étranger, en Allemagne par exemple.Il est bon de rappeler à ce sujet que c'est le navire de recherches de lIS.TP.M., la Thalassa, qui a ouvert la voie, à sa mise en service en 1961.Les premières réalisations commerciales n'ont vu le jour que l\u2019année suivante, à Lorient d\u2019abord avec un navire de pêche fraiche à portique oscillant, à Saint-Malo ensuite avec un chalutier de grande pêche semi-congélateur à rampe arrière.Au cours de ces deux dernières années, la preuve de la rentabilité supérieure des bateaux qui péchent par l\u2019arrière a été faite et, que ce soit dans les ports d\u2019armement à la grande pêche ou à la pêche industrielle, on ne conçoit plus désormais de nouvelles unités autrement qu'avec ce dispositif, Les avantages sont indéniables, en particulier pour la manoeuvre du filet qui est plus facile et plus rapide, et pour la sécurité et le confort du personnel.Du point de vue technique, les dispositions adoptées sont variées mais peuvent se ramener à deux systèmes principaux: d'une part la rampe avec = de navire de recherche ue des _nôches mar davis le La Thalassa, ds a : Fr = | ig - cy ande Jie bble Tige ] les ll * 50) ÿ pr, rk.\u2014\u2014\u2014\u2014- \u2014 mere ty P > = tx ta Se en n de pis ES di, aid etais 2, @ \u2014 meerére 22 22 With > m\u2014_ \u2014 \u2014 = Nr lage pels in ans d'autre 7 = TX > TE \u2014\u2014\u2014\u2014.e- ee El Vue qi a @ veto.3 hag fori ¢ Nay JIS ay, « vn Rife = \u2014 uy > \u201c= ee TS \u2014_\u2014.- - «les instal \u2014_ = he a ER od SE th posi.o> We We.~~ - TE i, {16 thal cantly ar 2 | DA oY a ad > pparis Y - \u2014- Ll Pa ae.ww op Talila: ai] - Tw \u201cV4 de gl = Âge = ov + A > > am ~ 5, ka pré FF CT ea dips GC (ak) mat oN ?Ld PR 2) = sata 8 SU + 8 = ?ft aqua à 202 panipé « ot Le -.ow A oA - * ed 5 vy A.tg A \u201cPre FY LX es: NS * wv « x Th £ = 3 pe qe Q. cataracte scene 5 ora ition CaO decent ) Sg y ! iy ; Dam) Vly | 9p Hy 1 By py 3 dy ing \u2018sm ley \u2014 sum \u2014_ fi ir US an 11g pu sainly La sy A dy I Je eg [a Far puy Kuopiden aon) _ end J snl Ei Bap ie nb ile J hp Jt dl | 0 si] i pd mb ug i (hp si quid ® i i pryh HY nw | dal 3 sil te est 9] i 19 { FUEL Ë I \"| Eu parquet is 4) ne fe pau! apd alt potences fixes, qui convient essentiellement aux grandes unités, et d'autre part la disposition sans rampe, avec où sans portique oscillant.a) chalutiers à rampe arrière et à potences fixes Ce système, qui présente les avantages les plus nombreux, est adopté sur les navires de 40 m et plus.La présence d'un vaste pont de pêche, recouvrant habituellement un pont-abri où s'effectue le travail du poisson, facilite les manoeuvres des engins et leur changement éventuel.(Grâce à la rampe, la totalité de la pêche peut être embarquée en une seule fois au moyen d\u2019un fort palan placé au-dessus du treuil de pêche; on évite ainsi la longue et fastidieuse manoeuvre des palanquées telle qu'elle se pratique à bord des chalutiers latéraux, dont certains d'ailleurs ont adopté le principe du pont- abri qui constitue un progrès très appréciable des conditions de travail de l'équipage.Lorsque la disposition de la passerelle autorise une vue directe sur le pont arrière, l'officier qui dirige la pêche commande lui-même les treuils, ainsi que la vitesse du navire au moyen d'une commande à distance du pas de l\u2019hélice.Plus récemment, des potences supplémentaires, placées en abord, ont été adoptées pour les panneaux spéciaux servant à la pêche pélagique.Ce perfectionnement donne la possibilité de changer très rapidement d\u2019engin de pêche, les panneaux de fond restant à poste aux potences arrières.b) chalutiers sans rampe arrière, avec ou sans portique oscillant Trop petits pour pouvoir être munis d\u2019une rampe les navires de moins de 40 m ne sont généralement équipés que de potences et d'un portique fixe ou mobile.Le dispositif du portique oscillant, permettant de rentrer les panneaux à chaque trait, est intéressant mais il n\u2019est pas indispensable; sur certains bateaux les potences sont fixes, le portique oscillant n\u2019étant destiné qu\u2019à embarquer les palanquées.Suivant le même principe, on trouve en Méditerranée des chalutiers de pêche artisanale à potences ordinaires, qui comportent en outre un rouleau transversal à l'arrière pour faciliter la manoeuvre du filet.Par contre, dans les ports de l\u2019Atlantique et de la Manche, la pêche artisanale conserve jusqu\u2019à présent la méthode traditionnelle de pêche par le côté, à l\u2019exception de quelques rares chalutiers côtiers à pêche arrière inspirés de certains types récents de cotres hollandais en acier.Chalutier boulonnais à portique fixe et rampe arrière.Chalutier rochelais de pêche par l\u2019arrière à portique oscillant, sans rampe arrière. i seed > \\ a ! Ne na Comme bl NE N N ELE F an LI Jp! -~ L a Q jon de 7 Bi on Lx À 4 + Jn p nul .+ = i wes Nh werd se TiY a ny aR oe o # 3.oo git .2 ; ; 2 tig i a 3 J | sieur a i Gi i .2 = Se i % ds ( I i 0 \u201c= 3 a on RAL fae vtt T5 ne To 2 .su Gl $ quale 9 .7 a i 5 Ah 5 Qu cou 3 i ; Se SR M.i 2e .ox onal : ; a 5 ear Sr ao hd S a i SE pee 5 i it = = = > = a 2 i i EA = ; .$ ; ; ie i 5 « su 1.5 2 chant d 2 2 i > 8 A Seen a 0 = = 7 3 2 .- Ÿ # tien i 2 7 5 Ry à 5 ; ; i i = .| 6 i Th 7\u201c a Fie.la foi 7 .2 J a a i À 5 o i i Eg | tt) 7 ; Lg f i ele 7, .5 os id | .oo i a Jiri] 4 wi, ou i ec > = 7 5 or.i ou | 5 4 >, = = \u20ac .fables ; i \u201c 75 = 7 2 J a - ol SA 7 « # > ir = on on oy E lh oo oh 0 a \u20ac .; Es 7 5 a La muy 2 i = S = i a \u201c à = > 4 ¢ four de .i 7 A .44 3 ; Æ BF Crs ; A 3 jo on .Four le 3 4 ff à i na A ; i Ya.; \u2019 Sa i p 2 ; i A 8 mer .; - 58 oi 0 5 = 1 $ 5 \u20ac Mis ha oi .CP 2 4 ¥.5 3 ps 5 > a 7 5 y i Ta La 7% leah, 2 2 Ÿ i = i 1 i i > A S bg i Moy i = i 7 ; 2 «7.= 5 inne § 7 i 7 7 2 7 | 5.# # = ue Æ ; 2 7 7 | dus si Ge A 2 a 5 i i Jour hi 4 2 i .iT SN oo 5 Gs 5 sé # of i A 2 cote 7 = 0 or Ras ab\u201d 7 < ts 5 Be 45 des 7 x Ë I TE on act, dé 2 i 2% 7 i 5 2 i i a 3} 5 i 7 7 7 Qu Vi 0 2 a Pi ogg Ely gy 4 2 i 7 7 Lo 5 a 0 2 vi: & 7 IR di a a 4 à RES 2 sm oo Z 5 \u201c ils 72 aq oh a = i i 4 ë 2 ; 4 1013 is 7 ve / \u2018 a hi ist 7 7 i 7 7 GE i Hl i 7 \u201cDour si .% 7 5 y 7 7 a ay i th & li 4 ÿ SE 7 7 i pr $ >, 2 Le A CA A 7 2 GE 7 7 i À I 2 ae i 2 at 2 20 À 4 ks 2 7 4, 0 i 7 À | big Gi Se 3 A ND big x i i d iw Vy PF 20 ÉSIENNE.7 7 57 D D A LA GASP 2 3 es 5 > > 0 5 tify 7 iy, i Lis SRE 5 5 pp #5 = nr i 0.=n LS A cet égard, les cargaisons diffèrent; le pourcentage des cargaisons en bon état varie d\u2019un voyage de pêche à l\u2019autre pour le même bateau.Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, entre autres, la quantité de poisson capturé; le pourcentage de meurtrissures augmente avec le volume de captures.La moyenne générale pour tous les débarquements étudiés en Gaspésie donne 16 pour cent de poissons meurtris.C\u2019est un chiffre peu élevé, dans l\u2019ensemble, mais la répartition étant très inégale, il est beaucoup trop élevé dans certains cas particuliers, où il y a négligence évidente.La moyenne générale, aux Iles-de-la-Madeleine, est de 25 pour cent; voilà un pourcentage trop élevé.Plusieurs chalutiers débarquent des cargaisons de poisson «ont l\u2019indice de meurtrissures atteint et dépasse même 40 pour cent.qualité de la morue a Au cours de l\u2019enquête, les spécialistes ont tenu à connaître, pour chaque déchargement étudié, le pourcentage de morue de toute première qualité, c\u2019est-à-dire, bien refroidie (température se rapprochant de 32° F), répondant aux normes de rigidité et exempte de meurtrissures.Aux Iles-de-la-Made- leine, la moyenne n\u2019a pas dépassé 5 pour cent, bien qu\u2019elle ait été de 15 pour cent dans un port en particulier.Ces résultats sont évidemment trop faibles.En Gaspésie, les chiffres varient constamment.La moyenne générale serait d\u2019environ 10 pour cent, pour deux ports de débarquement, 20 pour cent pour le troisième.Pour ce dernier port, le séjour en mer des chalutiers a été relativement court, mais la quantité de poisson transportée était considérable.Certains bateaux ont ramené 25 pour cent de morue de toute première qualité.Après une bonne sélection du poisson au déchargement, il est alors possible d\u2019utiliser la morue des chalutiers pour la préparation de poisson séché.la cote des bateaux de pêche du québec En vue d\u2019établir un mode de classification équitable de la flotte et d'évaluer le rendement de l\u2019équipage, les dirigeants des Services techniques avaient mis au point un questionnaire à l\u2019intention des patrons de pêche, dont les réponses \u2014 traduites en pourcentage \u2014 devaient indiquer la cote d'appréciation du bateau; ainsi, on accordait 60 points à l'état de la cale, à la propreté, à la désinfection à bord et à la quantité de glace en réserve, et 40 points à l\u2019état de conservation du poisson: degré de refroidissement, écarts de température, rigidité, meurtrissures.On peut considérer comme satisfaisante une cote supérieure à 60, et insuffisante une cote inférieure à 50.Ainsi, en Gaspésie, environ 30 pour cent des équipages prennent suffisamment soin du poisson et sont soucieux de ramener un produit de bonne qualité.Par contre, 14 pour cent des équipages négligent leur travail, alors que la majorité, 56 pour cent, se contente d\u2019un minimum de soins.La cote moyenne s\u2019établit à 56.6 pour cent.Aux Iles-de-la-Madeleine, la cote accordée aux différents chalutiers a varié de 50 à 70 pour cent.La moyenne s\u2019établit à 59.7 pour cent.l'attribution du fanion Rappelons que le bateau qui ramène un million de livres de poisson reçoit, à titre d\u2019encouragement, un fanion.Certains bateaux de moins fort tonnage ne parviennent point à ramener un tel volume de captures: c\u2019est le cas des « gaspésiennes »; ces embarcations sont alors gratifiées du titre de « chef de file.» Il serait bon de recommander ici qu\u2019on ne tienne pas compte uniquement du volume des prises, mais également de la cote du bateau, qui est directement en relation avec la qualité du poisson transporté.petites barques Les enquêteurs proposaient aux propriétaires de petites embarcations un questionnaire simplifié d\u2019où ils ont tiré les renseignements suivants: toutes les barques sont renforcées d\u2019un double fond et pontées; l\u2019installation d\u2019évacuation de l\u2019eau de cale est assez rudimentaire quoique l\u2019eau usée ne vienne pas ou rarement en contact avec le poisson; l\u2019inconvénient le plus sérieux serait la difficulté de pratiquer un nettoyage minutieux: bien souvent, la paroi de la cale est revêtue de bois rugueux, impossible à laver.L\u2019indice de rigidité du poisson est nettement plus élevé (94 pour cent) à bord des barques de faibles dimensions qu\u2019à bord des chalutiers.En outre, le poisson ramené par les pêcheurs côtiers est exempt de meurtrissures.Lès sorties au large sont de courte durée, les artisans revenant quotidiennement à leur port d\u2019attache d\u2019où la marée de la journée est transportée à l'usine; la qualité du poisson n\u2019a pas le temps de s\u2019altérer.La moyenne des meurtrissures est à peine de 1.2 pour cent.Quant à la température du poisson, elle est au-dessus de 40° F, mais il n\u2019y a aucun risque 24 d\u2019altération si la cargaison n\u2019est pas exposée directement aux rayons du soleil.L\u2019enquête sur les petites embarcations n\u2019a eu lieu qu\u2019en Gaspésie.pêche hauturière ou côtière En certains milieux, on semble dédaigner le poisson ramené par les petites barques pour lui préférer, à tort ou à raison, celui des chalutiers.Nos spécialistes ont voulu comparer le poisson conservé dans la glace d\u2019un chalutier avec celui, non refroidi, qui est pêché et débarqué le même jour par le pêcheur côtier.L\u2019étude a porté sur du poisson de 3 jours ramené par un chalutier et du poisson débarqué par des petites barques après 6 ou 7 heures de pêche.La confrontation a prouvé que les prises faites et débarquées le même jour avaient gardé une fraîcheur égale et parfois supérieure à celles qui avaient été conservées dans les conditions requises de refroidissement.Après avoir fait des filets avec les morues choisies, on les a gardés à 32°F pendant toute la durée de l\u2019expérience, puis on a fait des tests de fraîcheur à intervalles réguliers par la méthode de dosage de la triméthyla- mine.Les courbes tracées (graphiques 1 et 2) indiquent assez bien la vitesse de décomposition.L\u2019écart serait plus marqué si le poisson du chalutier avait séjourné cinq et six jours, ou davantage, dans la cale, comme c\u2019est souvent le cas.Si, par contre, une fois débarqué, le poisson des petites barques reste sur le quai, exposé au soleil sans protection, il se détériore et devient assez rapidement de qualité inférieure au poisson des chalutiers.30 quai de débarquement et transport Lorsque l\u2019usine de transformation est à proximité du quai, le temps de manipulation du poisson s\u2019en trouve sensiblement réduit.Les poissons sont triés, pesés, déposés dans des caisses et acheminés vers l\u2019entrepôt.Il ne faudrait pas passer sous silence un fait assez inattendu que nous a révélé l\u2019enquête: la vitesse de déchargement varie d\u2019un port à un autre et également d\u2019une journée à une autre.On a noté aussi une tendance à retarder le déchargement d\u2019un bateau chaque fois que la cargaison de poisson est faible.Les inconvénients se multiplient lorsque le poisson doit être transporté à l'usine par camion.Non refroidi, déversé en vrac dans le chariot du véhicule, le poisson est soumis à de nombreuses manipulations, provoquant des meurtrissures.Si, parfois, on ajoute de la glace, on en met trop peu.Le transport se fait toutefois sans trop de retard.halles d'entreposage La température de la pièce d\u2019entreposage doit être assez basse, mais celle du poisson est plus importante (entre 32 et 35° F).S'il y a assez de glace, le poisson atteindra cette température comme pendant son séjour dans la cale du bateau.En Gaspésie, la température moyenne du poisson, pendant son séjour dans la pièce d\u2019entreposage, est de 36° F avec des écarts de 12 degrés parfois; aux Iles-de-la-Madeleine, le refroidissement serait mieux réussi (34 à 35° F), à quelques exceptions près.HAGE neh le rés VON pe &surto lui Hoong Nous flute thst Ms le Bent IE leg able de, | fly, Moteur | LE is Di bur \u201chi our î Hin Pig us b ling nt ; 1 | joximité du s'en roue Tis, Jets entrepit ) ait at P vised 0 of fle 4 30s Ie \u2018un bateat ot fale pp poss ion, Na véhicule Dap paris Isr p dut el 0 pari Le post plant ¥ » a tenpé séjour de NE pert squat 180 160 - 140 120 - 100 - TRIMETHYLAMINE (ppm i © Oo L | ' | | | I 72 96 120 144 168 192 216 TEMPS \u2018HEURES Vitesse de décomposition du poisson = POISSONS DE CHALUTIERS =\u2014- POISSONS DE PETITES BARQUES TRIMETHYLAMINE (ppm } \u2018 I I 72 96 120 144 168 192 216 TEMPS /HEURES Vitesse de décomposition du poisson = POISSONS DE CHALUTIERS == POISSONS DE PETITES BARQUES Graphique ! Première expérience conclusions et recommandations Les résultats obtenus, au cours de cette enquête, nous permettent de tirer des conclusions intéressantes et, surtout, de faire certaines recommandations dans le but de remédier aux faiblesses qu\u2019il nous a été donné de découvrir.Nous savons maintenant que toutes les cales des chalutiers récents sont pourvues d\u2019un revêtement résistant et salubre, à base d\u2019époxy, qu\u2019on utilise dans la réfection des cales de chalutiers de 60 pieds.Bientôt, ce sera le tour des cordiers et des gaspésien- nes.Le fond des petites embarcations devrait être double et fait de planches lisses, repeintes annuellement.Ici, il ne saurait être question de matériaux coûteux.Il importe que le poisson soit gardé loin du moteur ou que celui-ci soit isolé parfaitement.Les captures doivent constamment être protégées des rayons du soleil par une toile épaisse, gardée humide.D'une façon générale, le poisson est traité avec soin à bord des bateaux de pêche, compte tenu de certaines habitudes de travail qu\u2019il importe de corriger.Pour améliorer et accélérer le nettoyage et la désinfection des cales, il serait souhaitable d\u2019en confier le soin à une équipe entraînée à cette fin.Puisque le poisson ne peut garder toute sa fraîcheur que dix jours, il faudrait éviter les trop longs séjours en mer.En tenant compte de ce fait, un plan de déchargement s'impose.Graphique 2 Deuxième expérience Il importe que la réserve de glace transportée soit proportionnelle à la durée du voyage de pêche, que la température se tienne près de 32° F.On doit refroidir le sébaste, tout comme les autres captures; il en va de même du poisson des derniers coups de chalut.Enfin, quand chacun des compartiments de la cale est rempli, il faut recouvrir le poisson d\u2019une épaisse couche de glace pour le protérer de la chaleur du pont.Avant de terminer le chapitre des recommandations, nous avons voulu insister sur les points suivants: l\u2019utilisation plus fréquente des planchettes horizontales, surtout à bord des chalutiers d\u2019un certain tonnage (pratique complètement négligée); l\u2019identification des stocks de poisson et les dates de capture; le refroidissement du poisson dans les cales et à l\u2019entrepôt; enfin, l\u2019instauration d\u2019un plan de déchargement du poisson, afin d'accélérer le travail.La mise en pratique de la plupart de ces recommandations deviendrait rapidement un fait accompli, si le pêcheur recevait quelque encouragement \u2014 sous forme de prime, par exemple \u2014 pour le travail bien fait.On punit celui-ci de sa négligence, en refusant son poisson à l\u2019arrivée; dans le cas contraire, il ne reçoit aucune marque d\u2019appréciation.Pourtant, il serait relativement facile d\u2019établir des normes de qualité du poisson au déchargement, à la lumière de l\u2019expérience acquise au cours de cette enquête.Ce serait une excellente façon de récompenser le mérite du pêcheur.31 6 i Be: i! chronique réunion visant à favoriser le développement de l'industrie des algues marines.halifax, les 5 et 6 avril, 1967.participant: m.andré cardinal, phycologue station de biologie marine de grande- rivière Depuis quelques années, l'intérêt porté au Canada à l\u2019exploitation commerciale des algues marines s\u2019est considérablement accru.Actuellement, diverses espèces sont récoltées sur les côtes pacifique et atlantique; en 1966, dans les seules provinces maritimes, on à tiré de la mer plus de 50 000 000 de livres d\u2019algues marines, dont la valeur au pêcheur se chiffrait par près de 1000 000 de dollars.Trois espèces composaient la majeure partie de cette récolte: Chrondrus crispus (Mousse d\u2019Irlande), Rhodymenia palmata (dulse, unealgue comestible) et Ascophyllum nodosum.Dans ce contexte, et en vue de promouvoir cette industrie, le Service d\u2019expansion industrielle du ministère des Pêcheries du Canada organisait les 5 et 6 avril derniers une réunion pour ceux qu\u2019intéressaient les différents problèmes auxquels cette industrie fait face.Des représentants des gouvernements fédéral et provinciaux, de l\u2019industrie et des organismes de recherche, une cinquantaine au total, acceptaient l\u2019invitation de M.L.S.Bradbury, qui présidait la réunion, et se réunissaient pour deux jours à Halifax.Dès la première journée, les représentants des provinces maritimes, du Québec et de la Colombie- Britannique ont fait le point sur les connaissances acquises dans leurs territoires respectifs.On discuta par la suite des diverses méthodes d\u2019exploration, en particulier par la plongée sous-marine et par la reconnaissance aérienne.L'expérience semble démontrer que la plongée sous-marine demeure encore aujourd\u2019hui la méthode la plus efficace, les autres n\u2019étant pas encore suffisamment au point, ou reposant sur des conditions trop aléatoires.Vinrent ensuite des discussions sur les méthodes de récolte et sur les moyens à prendre pour nettoyer le produit, de façon à en améliorer la qualité.L'utilisation, à la nouvelle Station expérimentale de Miminegash (Ile-du-Prince-Edouard), d\u2019un nouvel appareil de nettoyage, de conception originale, apportera peut- être une solution au problème dans un avenir prochain.Enfin l\u2019on a envisagé la possibilité de cultiver certaines espèces indigènes; à ce sujet Mlle C.MacFarlane fit un exposé fort intéressant d\u2019un récent voyage au Japon où les industries de culture des algues marines sont assurément très au point.Pour la seconde journée, les participants se sont divisés en deux groupes: recherche et industrie, pour étudier la situation et faire plus tard, en assemblée plénière, des recommandations qui favoriseraient l\u2019épanouissement de l\u2019industrie des algues marines.Parmi ces recommandations, il est intéressant de retenir les suivantes: \u2014 intensifier les recherches biologiques de base sur les espèces déjà exploitées, afin d\u2019en assurer la conservation ; \u2014 faire en sorte que la biochimie et les disciplines connexes soient plus intensément appliquées à dégager et à identifier dans les algues certaines substances qui peuvent présenter de l\u2019intérêt, à en faire l\u2019estimation quantitative et l\u2019étude des variations saisonnières; \u2014 s\u2019efforcer de découvrir d\u2019autres algues ou d\u2019autres produits d\u2019algues qu\u2019on pourrait utiliser avec avantage dans l\u2019alimentation humaine ou animale, ou qui pourraient servir comme fertilisants; \u2014 favoriser, s\u2019il y a lieu, la culture de certaines espèces, ou même en introduire de nouvelles, susceptibles de s\u2019acclimater, si bien qu\u2019elles pourraient être exploitées par la suite; \u2014 étudier les effets de la pollution de certains secteurs sur la végétation marine.A ces recommandations des scientifiques, les industriels ont ajouté quelques suggestions: améliorer l\u2019information sur les résultats obtenus par les chercheurs; perfectionner les méthodes d\u2019exploration de récolte et de nettoyage du produit; instaurer des normes standard pour l\u2019achat du produit brut.Cette réunion aura permis un rapprochement entre scientifiques et industriels, les rapports actuels gagnant sûrement à s'améliorer, car un cloisonnement trop étanche ne peut, dans ce cas précis, qu'être défavorable aux uns comme aux autres. leaf it °° 6% , °.> mu.|! QT .\"A 7X | Ry \"2 hin stig de LAN LH ment trs - \\ FE vi 22 1S se sont a al y #53 3) bite, pour 3 assemblie 4 Oriersiet 2 $ Marine, D.\"a (alain *# es, stef \"3d agent tr 9° jp cri jus.À élire SE apni \u2018x Cr ger 88 it bua Ac nent au is qui Ady sole es i quite Na M PRN UT 3 N ï {0 & 13 2 So |g iL SN @; + ~ &\\ ed a A 5.ry/ YY Q / AL- ¢ A À TREE RE "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.