L'événement, 21 septembre 1898, mercredi 21 septembre 1898
[" JoBLy BIN 6 Mai aie 0.SIE fe 137 rey g aren, o de coupe 286 de à Clitiing \u2018s Mote RE, plabie, entre 3t- Te ue + 8401 rer 14 Ae Og, gouter, tbe À Ferrers.Be! e am, L'aimp.e Dy tose onfauts, ores.14 0 Vie he PM, un be teurm Ame sind sont res à endire a7h lu pro.Joan, hle pro- ss t sue 1 Vee dee subie ale vee \u201c==3auIF DBS ANNO MESURE NONPA I meortion, par Mgne .\u2026\u2026.16 ote subséquentes, tousles \u2018ours 5 ets nséquentes, 8 on $ maine, par geo +.me .10 a8 sos pas semaine ee 1000000 00000 Hasaregeats Désse Mariages , Naissances, tae sont prisse à des ssadle Letom contrat ee rads co nent Dares ot pay tionstrès av ADMINISTRATION p.30, rue la Fabrique, H-V.\u2014Tél.889 À TE DESARMEMHENT ; croyyus pas Que depuis Not oe le notide ait connu une prisé comparable a celle que jui ube aujourd Lui l'appel paru de » nu re eu effet, une guerre pro- ; ue wmifuit luévitable À ceux qui guis plusieurs semaines suiveut les -çeutes phasce .pere entre la Russie et l'An- vtvrre dune l'extrême-Urient, Ceux vues qui ne croyaient pas uuo rup- pe uuiniueuts entre lu Baluiue et acquit, pelisaient tout as moins on extréme-Urient la aituation de- anit Bl grave vel ambnerait la rte un jour ou l'autre, PT ee moment uù on disait la sit prête à de jeter avec ses hn yd TORSOUL CEN Jans une guerre pire l'Angieterre.que nous arrive le ve de la chreulaire adressée par le Lie Mouraviet aux puissances chrê- pes, sur l'ordre du cxar, pour la .\u2014li ne hougera pas de 1A, malate.rant, avant demain matin.Ie policier quitta l'imnasse.Il rentra se coucher, Le jendemain matin, It sr leva avast l'aube, et.Inissaut de cAté les déguisements qu\u2019i1 avait portés les pura précédents, revint À l'Imprare.Te ronflement souore de achelin t\u2019échappait toujours de la manure.Graffe pases chen deux agouts de la brigade de afreté en qui it avait toute confiance.Ii lea fit habiller hk.tivement et les enimena devant \u2018a «e- menre de Rachelin.ta, H leur oy: pliqua ce qu'il attendait d'eux.\u2014Il y à dans cette bicoque an Individu.Vous aver pour mission de veiller sur lui avec nn sin Incessant.Votre surveillance sera facile, Cette Impaste est absolument «déserte, Sous aucun prétexte, ne vous absentes tous les deux en même temps.81 l'homme nort, suivemle Je pense que nous viendrone l'arrêter dans l'après-midi.Jurtine-là, vous me répondes de lui.et je vous avertin que je considère sa capture comme ide la plus haute importance.| A neuf heures.Graffe cravissait les degrés du Palais de Justice, A ee présenta directement au u juge d'instruction où wn l blaet ul avait annoncé qu'il coséarme oa! \u201cUne personn > ee ES MONUMENT CHAMPLAIN irouverait réunis M Chazotte et sr.| Beaudoin de Clairefontaine.: Fae shonnde sont aride oe nous a a ports mesey er.billets ue banque pas re OU PRIX DE LALUNDEMEST 3: QUOTIDIEN sm rer commen meneee v1 PAYABLES D'AVANT Par le Poviour a domiolie, an velioy = 6ots par soma:se on350i5 par mois AH VEE tours Jy fi | core.chaque biver.L'é&ta\u2019iesvirest était stable, 3 condition ds Teusuveler son pcisonnel.Nous sommes \u201c in Ca la création d\u2019une Nouvelle-Fran.e ! ;_ Avec Loutu Hébert, qui a\"iiva en 11617, on ent convenu de dire que la c>- lontaution comiuença, C'est Une ¢f- reur, ii ne fit pus plus que Marsolet et Couillard qui l'avateut précédé.ou Go- defroy et Je J'ardif qui le suivirent.Hébert était mort lorsque, en 1629, Fa veuve entreprit un Jurdinage 8 la Lé- che, Précisément, cette année, les provisions de bouche firent défaut el tout le monde se nourrit wisérablement de racines déterrées dans la forêt Ces crises revenalent de deux ans en trois ans depuis 1608, Au milieu de cette désolation, Kerth survint, fempara du magasin, t'ans- porta Champlain et ses engagés en France, ne gardaut autour de lui que huit où dix Louimer disposés à aulvre ga fortune.Le traite des pwlleteries resta entre les mains des Anglais à peu près trois ans L'été de 1432, le paste fut rendu aux Francais qui reprireut leur ancien srs- tème.totalement en dehors de la colonisation.Champlaiu, revenu cu 133, mourut à Québec en 16845, laissant la place commne |) l'avait faite d'après les ordres de la compagnie, c'est-A-dire que l'élément cultivateur ue s'y trou- vuit pas, M.de Montmagny, d'Aille- buust, de Lauzon et les autres \u2018 gou- verueurs \u201d jusqu'à 16G3, fureut également euspêchés de faire des défricue- wents.Le luUte manière, Quôtbec ne R'accupa que de la traite des fourrures, Mair attendez ! Nous allons tournar \u201cnox yeux sur Beauport et la côte de I Beaupre, Cost la que fut le berceau du Canada, le nid d\u2019écloston des caltt- vaieurs, la terre promise des * huni- tants .Celui qui jvona dans cette oc- casiou le rôle de Moïse et qui eut le bonheur de vivre de longues anuées avec le peuple qu\u2019il avait tirh de la France, so nommait Robert Giffard 11 était du Perche et amena des fatail- les dd son voisinage, parfaitement choisies pour la tAÂch> qu'il leur réger- valt.8an Josué se nomnuait Jean Ju- chereau, de In Beauce, pays Iluitro- phe du Perche ; 11 recruta dans la Reative des gens parells à ceux de Giffard, Quoigien petit noiubre, ces favnllles se 1nirent résolument à défricher ct À labourer.deux opérations gui leur convenaient en tous points, À cause de leurs antécédants, Dos le premier automne (1632) elles révoltaient presque tout ce dont ellos avaient besoin pour passer l'hiver et attendre Lt flu de at: suivant, Ft point de maladie ! le scorbut ne se Mmantra point à Beauport ! Tout dé pend des gens en ces rencontres-\u2014et Aussi de la liberté qu'en leur donne de ge conduire d'après leurs lumières, On jeur laissait done la liberté d'a gir 72 mais ouf ! et par suite de la pins Ctrange situation : La compagnie des Cent-Associés, formée eu 1027.annon- cali, a grand renfort de trompette, qu'elle adoptait l'idée d'une colontas- tion par le moyen des cultivateurs, Elle nen tit rien pour une boule rid son, C'est qu'elle se ruina dès le d& Lut.Je dirai môêtmue qu'elle n'avait pas tant à cueur qu'on le disait de s'occuper da peuplewment du Canada.Er utissten voulait aux castors et aux orl SHAUX, sAUS Compter les Inartres, les renards et les ours.Lu colunisation, chose leute, qui ue devait pas rapporter de gros bénéfices AUX uv{touvaires de In compagnie, était un grand mot Wis en avant pour masquer tout fe | reste.Suns l'Initlutive de Giffard ot\u2019 de Jucherrau, qui se mirent A Foeu- Yre pour accomplir ce que les Cent- Associës ne faisaient pas, le poste de | traite de Québec ausait continuer 4° Nagêter et n'aurait pas ju nourrir ses | ;EPns mieux qu'autrefois, \u2018d'est de Beauport qu'est venue la vie du Canada.Nous devons an Lerche, À la Braurs et aux régions de la ! Normandie qui avoisinent ces deux | petites provinces, le commencement | sérieux de notre peuple, Sept vu huit Normands qui se trouvaient d'anclen- ne date dans le pays A In mort de Champlaïn, se Joignirent À ce groupe couraxeux et contribuârent à son d@® | veloppement.Connrent Giffard s'est-il inspiré du *déetr d- fonder Une colonie agricole * Il n'est pas difficile de \u201cen rendre compte.En 16327, étant médecm des gens de la traite, 1! avait construit un ; CAbAUARC@ la Conardlère et y faisait, la chasse pour se distraire.L'endroi- lui parut convenable À la culture, | d'autant mieux que les Sauvages y avalent fait un \u2018désert * dont ils ne me servaient plus.Lorsque, en 1631-32, 11 fut décidé que lea Francais rentre- ralent en possession ve Québec, il n'hésita polut à réaliser son plan et se fit donner ces terres ca seigneurie Les inarchés qu'il p'®rn avec les cul- tivatours du Perche qui so décidatent | + RFPVACTION e.St, ume la Fabrique, K.- V\u2014T610p,.23 à le suivre fout voir que cos derveuus eutreproua.nt d'émigrer À leurs tzate ce is ue Voyuus rien a.15 ves i lige .> QUEDRC-SAINTES- CINPLEUR | Les havneurs rendus par la ville de à son fondateur ont vive t frappé les bous Français comme oh témoiyne l'éoquent article à&e M.Hanotaux* lequel emprunte à la baute situation qu'a occupé l'auteur une signification particulière.On y a vu à la fois un homage au gtnie coloulsateur de la Frauce, sl souvent et si injustement contesté, et un sigue éclatant de la persistauce du sentiment français au Canada.Au- eun évênement depuis la reurise dev relations entre les deux pays l'a eu plus de retentissement dans lo pays de Los ancêtres.La Frac» depuis le douloureux mécompte -de INTL, est iculièrement seusibls à ce qui la It de son malheur ct reporte Kattention du monde sur us lite ou uu fait Lrillant de sun pass.Au-, trefois, si riche Jde gloires sans ow- bre, si confiante Jans sa force, eu pos- votalen apparente de la reconuals.sance, qui n'avait pas encore été ise A l'épreuve des peuples, ses obllges ele pouvait être indifférente, dats une ceriaiue mesure, aux tuauifesta- tions de sympathie et d'euthouslasme que provoquait suu histuire.Muis, Aujourd'hui, elle s'étueut et vibre de tout ce qui ravive la trace de l'in\u2019 fluence qu'elle a exercé dans le monde.Les fêtes organisées, il y à clug ans en Saintonge, sous les auspices du regretté Comte Lewercier, par les soins de M.Audiat et de lu Noclêté des Archiver Historiques de la Xain- tonge, out ét4 la première et impos ante manifertation de l'intérêt que portait le public francais & l'oeuvre! patriotique organisée à Québec, Ces | fêtes sont restées inoubliables pour : ceux qui y ont assisté Un do mes\u2019 regrets sera toujours que M.Chapleau D\u2019ailt pu y preadre part ll s\u2019y était préparé, 4 se faisait une joie du rôle; patriotique qu'il allait remplir dans\u2019 une vieille province française, et nous une jufe plus grande encure du triont- phe qui l'attendait, lorequ'au dernier moment 11 lui fallut par ordonnace rigoureuse du médecin, renoncer à un voyage qui s'annonçait si bien.C'était Jà vue occasion unique pour .Chapleau de prendre contact, Ron-seulement ave des Auditoires, @égants et choisis, mais avec le peu-; plo,an plein coeur de la vielile France.| D rentrait À pielnes voiles dans sou élément.Uue fois devant la fouie, | qu'ausait-H dit \u201c I ne le savait pns| EN So.= \u2014 casse ory pa saluer lee Gfbuts de l'œeurre mre vecu b tant de souffrasi cy, tique.Le pécit do cette bails domens, Champiais feviit Iu Ubhada ee tration est encore trop préscnt à Ive 1uUK Bes deux valsseuux asrivégent & prit du lecteur, pour que je songe à Tadoussac au Wuvis de mai, expiort- le recominencer.Je n'en roux AF reat le Maguena, remoutiesat le Saint Quer qu'sn ou deux traits.Laurent et arrivèrent enfia, lv 8 juil- Ostte villas de Honteur, sans avoir le: 160, à la pointe de Québec.ULe ;cræcmblance partaity avec Qué-| Ly 3 juillet 1608 ! Cotte date est mé Lee.et une situation saus gale CONt!moradle, Blo marque nou seulement me la eité de Champlain, a néanmoius ja fondation de notre villa, Qui est res- une physionomie pareille.En grim- tée le boulevard de la langue françai- pent par les côtes étroites du la ville, 2e yur ce continent, mals auss! la nals car Honfleur n'étant pas su Amériqte sance de la nation francaise de Ame A pas eu cule Quibec A Moder |pique-nord.niser ses principaux quautiors Jor&-| Champlain ct ses compaguons s'oc- Qqu'ou dewmxute son chemia, on Vous! cupôrout tout d'abord de construire an répoud Ja, montez ! LuuT CO'UM magnein pour mettre leurs Vivres à à Québec.l'art, et uns maison en bois compo- La réception à l'Hôtel du Ville fut née de trois corps de logis à deux &ta- très chaude : M.Turgeon mit «0 OUI ges et reliés entre eux par ane galerie ble & l'enthousiasme par son habile extérieure.L'habitatiou fut défendue allocution, et par le petit cuun de,coutre toutes surprises par un fossé et tuéâtre de la fin : le nom de Honfleur de platesformes armées do canons, La donné à un cauton qui vacsit e pal potite colonie se préparu ensuite à hi- tre tout expr'e au Canaua pour le yerper.L'hiver fut rude.Les maladies recevoir et le bien porter.enlevèrent les deux-tiers des colons.Délicieuse, notre promenade dans Champlain lui-même failiit tomuer les environs de la ville, avec déjeu- victime d'au complot tramé pour l'as ner A l'hostellerie Salnt-Slimévn dontiaassiner.Le retour du printemps re.pourrait donner une jie un \u201cesta; nima les courages.La petite troupe raut placé sur les glacis à mi-chemin fut enu ravitaillée au Wwois de juin.entre ls terrasse et la Citadelle, Le'Klie partit en guerre contre lea Iro- spectacle est charmant et, dans uLe' quois ot, après une victoire, Chau- uote plus varife, peut se COMPUrer plain rentre en France, portant au À nos belles promenades : Chemiü; roi les premiers produits du Cnnada.Ste-Foye et chemin St-Louls Québec était fonlée, et sou fouda- Enfin, le soir, au Hanquet, M.Tur-jtour consacra tout le reste de eñ vie arol.qua je pn'avals jamie entendu a fortifier et à Étendre son oeuvre, Il parler, s'est placé comme orateur au comprit que les lustitutions durables + premier rang.et je ne saurais Sou-'ne sont pns l'ocuvre d'au jour.Il ue haïrer melllceur auditoire à mieux inspiré otateur lui avait pre suffi d'avoir fondé Qué HECTOR FABRE.rt GW CHAMPLAI surer son avenir.8a présence d'athord était nécessal- re an Canada.11 y passa une boune partie de sa vie.la meilleure pout- être, H y retourun de 1009 à 1610, v i tage, en C'est , _\u2014 (puis en 1611, aprds son mar une dette de FUCOUDAISSANCC.113, 1015, 1617: depuis 1618, sauf dont l'acquittemeut s'est trop long- ; \" 8 vor « eu France, temps fait atteadre, | anelques rares vorages eu on que la ville de! .4 .ot n 1020 1 Quêbec pole uvjounl'huil À la mémoire che hassé oe = Poe de son Hiustre fondateur, en Glevant ! ae °c par Kerth.y .vient en 1033, et en 1043 pour y Un wobtumeut À Samuel de Chau- mourir.pain.+ 2 Champlain !| Ce nom qui constitue 13a an 1 eût établ au colonte à Fine des ploiros les plus pures de Québec, Champlain sougea & s'assu- l'histoire de ln Nouvelle-France, éve- a du pays.Pa too.11 profite d'une e \u201con ae > * te ane nun seujement ie souvenir des cic ® Te ore on roquols pour © cunstgiters qui ont eutouré le Loreeay aol ui eur ?T hat et découvrir le de la vietlle caplinie québecoise, Mais ac.an aujour wt porte son Dom.Champlain fRongenit À s'avaucer vets il rappelle eu même téiunps les débuis r \u201cdal + Ass vlorieux que difficiles de la co- ouest, toujours sidait par idee de bec: II travailla saus relâcue à as-! AMY \u2018 et À gts $00 oeuvre prospirer et grandir, es La grande cité rêvée pur Chaur- pla\u2018u est depuis longtemps va fuit accompli.Québec s'est développé sous tous les rapports en conservant toujours son caractère \u2018essentiellement \u2018 français et catholique, en restant L- déles aux iraditions mère-patrle et eu gardant religieu- nemest lc souvenir du grand hota- we qui fut evn fondateur et on mi ; me temps le père de In nation fran- caise d'Amérique.Tes hommnges \u2018de tant un peuple qui s'Aèvent au- jourd'bui autour de ce nou illustre { sont bien mérités.Qui, parmi les i conquérants, eut tine gloire plus pure et fut plus dignes des suffrages des homes 3 Qui eut plus que Champlain les duns de l'Intelligeure et du coeur, cette fermete persévérau te et Lahile, qui sait tout nrévoir, &'hinposu à la fortune ct maîtrise les événemenis ?Qui plus que lal a en ce détachement de sui-même, condi- \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 = lonte francaise d'Aui\u201crique, qui.en d& pit des plus rudes Epreuves, et à force de courage, d'énergie et de fidélité aux traditions nationales et religieuses, a grandi avec l'aide de Dieu pour deve nir uue nation forte et pleine de promesses pour l'avenir.Les 70.000 colons abandonnés par la d'avance au juste, vertainement, mais France sur ce coin de terre, ne sc sont Qui peut douter qu'il n'eût dit des pss montrés oublieux et Indiffrents choses très éloqueutes et qul eusgent! comme la mdre-patrie : is ont gardé fait profonde frupression.ll Était!son souvenir, qui s'est transmis de l'homme des rencontres heureuses,des génération eu winération ; Ils sont res- grends mouvements oraruires fapré- | tés tidtles aux traditions françaises ; vus Tenant la population sainion-{fls ont conservé le caractère que Beoise sous sa parole et Sous son gus- Chatoplaiu, plus que tout autre, ava.t te, {1 l'aurait manice à son gré.Le luuwimé à li colonie française d'Amé Comte Lemercier, qui avait vu pns-|rione ser taut d'orateurs, depuls ceux de! Le pire de Qudbec ne fut pas qu'uv lEmyptre Jusqu'à ceux de ie Iiépubli-} bâtisgeur de villes ; ce seul titre, fl ent Que, avait de suite pressenti.dans je \u2018 Vrai, eut suffi A aa gloire.Mais if a brillant de la conversation, quel oru-, fait plus : En tvavaiilant pour won roi, teur c\u2019étnit que Chapleau.Quel tri- 148 n\u2019outilia pas la part qu'il devait à bun il doit être me disait-it en aor.l'icu.LE Voulnt donner à la France un tant d'un entretieu avec lui, il va | empire coloulal ; mais it voulut anssl mettre la Saintonge eu feu : nous: UNC la France fit une oeuvre de colo n'aurons plus d'attention que pour lui, Champisio va être rél:gué au se, cond plan, heureusemont qu'il pourra! toujours remonter sur son piéaestai \u2018 | Personné n'était mieux \u201cait Ga Je comte Lemercler pour prisenier Chn- bleau à la Saintonge, pour frie unl tre l'ecacsion de nouvelos amugnes, ! Fev: tendre la parole A tn vrat.ur.C'était un type accompli d'honme or moude, plein de tact et de bonté, «t aussi un ami tris sincère et très uliné du peuple, qui rcconnaissatt en lai comme un père.ll parlait fort bien, ! avec bonhomie.abondance et infin) @ent d'erprit et d'A-propos.Le roy ! prochement qu'il fit au vin d'honnet; donné à l'Hôtel de Ville, entre Jac-: ques Bonhomme et Jean-Baptiste restera comme l'inspiration Ja plus hea- reuse qui se soit trouvée dans la bouche d'un oratenr pour caractériser | par une double Image les relations en-| tre la vieille et la nouvelle France, \u201cLe comte Letherclier, dit le coipté- \u201crendu d\u2019un journal local, à porté un \u201ctoast ; il l'a fait dans un langage sim- \u201cple,familièr.plein de rondeur,de flues- \u201c se.ll à rappelé avec une spirituelle \u201c benliomie leu liens Indestructibles \u201c qui unissent à Jacques Bonhonime.\u201c Is Prére ami, son frère cadet, Joan- # Baptiste, qui est alla chercher ds \u201c aventures au delà des mers eof.) * malgré la fortune si longtemps cou-) \u201c traître à pourtant réalisé dass woe| \u201clarge mesurc le voen Ge Champ:ain ; \u201cil a fondé nue nouvelle France qui \u201cpeut, sous plus d'un rapport, survie ! \u201c de modéle à l'aucieane: Salutes, Rochefort, La Rochelle, ri- valisërent d'enihousiamue et d'èlau, | Mgr Bennefoy, évêque de Balutes et | La Rochelle, M.Delmas, député de! La Rochelle, M.d'Orhogny, président\u2018 de la chambre de commerco de La- Mocheile, M.Awdint, plus d'un autre encoro parlbrent 4u Canada, Ge Qad- bec, de Champlain, eo termes Qu'on Re aauraît oublier.Ce s'est porter ombrago à personne que de rporter l\u2019honneur de cette sê- rie de fêtes à In mémoire du comte Lemercier, qui restern chère au Ce asada somme A la Saintonge.Tout récemment, Ia fête donnée en Fhonmeur de 16.Turgeon, à Moaleur, à été come Mu suite Ge l'écho de efide de Daintes.Elle à 6th éyalenent bef: Mante et chaleugeuse.Monteur avait qualité particulière morue célétrer l'achèvement Je mo- mument sur la terrasse de Québec, sourit Gututes et Le Rorbe le pocr i feuités qui Fort si souvent nization, de progrès et s'appliquât À la conquête des Ames, Son plus grand désir.peudant toute sa Carrière, surtout pendant qu'il était au service de son sonveraln, fut de ne jamais séparer la cause de la patrie de celle de la religion.Ce sont ces nobles sentiments qui 6nt prâsidé à Ia foudation de notre ville.Des le début, Champlain les ins virn À rex compaguous, «t ils ont ensuite pris racine sur les bords du St- Laurent, duns le coeur Ac tous les colons français ct sont devenus ube source vivifiaite oft la petite colonie puisa tuujours le courage et l'énergie nécessaires pour lutter si valllaimment contre les rombreuses et terribles dif- mise à deux doigts de sa pérté.l'our Dieu et la l'atrie, pensalent Nof pèrea quard, sous la domination française, 1} leur fallut soutenir tant de combats meurtriers contre les har bares Itoquois et #'huposer de si pénibles sacrifices non seulement pour détendre leur territoire contre Jes hordes sauveres et lex invasions anginises, ais ouss! pour porter les lumières de l'IKvangite aux tribus indiendes i propager l'instruction, bâtir den éco- Îles, fonder des paroisses, l'our Dieu, pour Ia Pairir et eu souvenir du la France, pensalent-ils encore, après la Cossion, quand 11 rest agi de concentrer toutes leurs forcés pour réslaier aux vhinqueurk, qui, pebdant de longues Annfes, n'ont Men épargné, Di ia tyrannie, KB! les plus révoltatites in- Justices, pour les noyer datus l'élément augteix Aujourd'hni ebcore, Dieu merci, cer sentiment Qui ont toujours fait a force de nos pêres.ne manifestent aussi Yivarcs qu'autrefois dans toutes aos dômoniutrations reil- giaunes vl mationales iis sont fe pou- veau hautewmcat afiirimés en Ce jour, par de brillantes fêtes parriotiques qui réunissent (à pation canadienue-fran- cafse au pled de l'autel et autour du monvæent que la ville de Québec vient d'élever à son illustre fondatour.Samuel \u20ac Chauplaia fi sm pre | mier voyage au Canada en 1008, 11 eo rendit & Tadousase, temotita le Maint- Laureut jusqu'à l'erppiacement de L'HON.JUGE A, B.ROUTHIER président général de la Société Salnt-Jewi-Baptiste, (Fhoto.Livernois.) rejoindre le Pacifique et de trouver ainst la route la plus courte des În- des.De lA ses trois voyages en 1611, 1613, 1615, vers In région dee lace.Kn 1611, 11 remonte le fleuve.s'arrête devant Montréal et sunge À établir un poste dant la petite fle, qu'll now- me fite-Hélène, en l'honueur de sa femme.En 1613, sur les faux avis d'un aveuturier, Laviguon, Il croit pouvoir traverser le continent.Nn remonte l'Ottawa qu'il décrit avec soin.Mnis bientôt, éclairé par les sauve- ges.11 revient sur ses pus.Il fit une jautre expédition dans cette direction en 1615, qui lu! perruit d'explorer nne seconde fois I'Ottawa, puis le Inc Nf- plasing.et, par lar ivière des lran-.cais, de descendre au lac Huron.It y retrouva uh tmissiounaire de la cu tonte et acquit enfin la conviction que cette mystéfiedse dolit on parlait autqur de lui, n'était que la région des lacs.M renonea À poursuivre ses voyages, et des cetle Cpo- que, cubcedtrn tous ses efforts sur sou poste de Québec, Hu 1618, it y construit vue chapel le et un séminaire pour les Récollets qQo'il vient d'établir ; 11 augisente Ia plantation.En 1617, la première fa- mifle française, cnile d'Héôébert.s'éta- bit à Québec.Eu 1618, 80 perwon- nes: officiers, commis, Iahouteurs, ourriers.y sont envorés avec des ibs- trumen(s de travail et de culture.fes nffaires d'Europe cnt-avèent beaucoup les progrès de Québes.Champlain trouve \u2018le fort preagne ruiné en 1620.Il se remit à l'oeuvre, et trois ans plus tard, Hi ât bâtir eR pierre, babitatioms, seminaire et for terrasse, Cette année, lu charrve prit enfin posscenion du sol.11 y avait ' jMlers qu'une claquantaine de colons | Montreal ot DOA On passait Nwpo- Québec.1a tréation de la compa: sant promentsite où quelques années! nie des Cent Ausociée de 1687 Gevatt, ping tard il dovalt foLuer la ville de, dans je peusée de Richolien, porter Québec, \u2019 | De 1608 à 360, sous je trouvons en | leur nombre & 400.La guerre avec lou Anglsie arréta tout: mais déjà dluutte, et en OUT & dut rapatrier quelques oslose QU avalelt our à colonisation, qui malheureusement \u2018 tes.Cham: n'eut pas de sucoës, fn petite colonie : UiMe2 ot it oa ¢ fut décirmée péer le froid.ia maladie et Sp Yara | plain pui mourir avec la oouvietion plir a mission et faire une couvre .Gp \u2018a \u2018ost une grande cité commençait À ne digne Ge Quibec et de notre natige.Tot Te dir twas WD seams = U vy gait b 8 éérembre dus avens'aujourd'tai ia prouve que; *à Caves.\u201d tion essentielle du sèccès, qui met une vie toute entière au service d'une ldee, sans antre récompeuse que le sertiment d'un devoir accompli ?L'ocuvre de Champlain à été grande.durable surtout, parce qu'elle est sor- ile de son cerveau et de son coeur, ot, elle proviame les gloires { tear de notre ville, wats oil» Croqueri elle constitue maintenant un monn.ment Impérikxable qui proclame han tement non seulement le nom glo rieux de son Auteur, ninis nuasi lo génie colonial de notre ancicans judre- patrie, la France.een ee oe if nn fre : Honneur au mérite Le monument Champlain que Qué bec et toute la nation canadlenue- française inaugure aujaurd'hul, «et le fruit de souscriptions recueillies dans\u2019 notre ville dans la province de Québec, dans les provinces anglaises ot même en France.Notre recouuals- sañce est acquide depuls lougtemps aux généreux souscripteurs qui out! \u2018contribué à l'érection de ce superbe monument A ja inémoire du fondateur de Québec.Cette reconnaissance.nous l'avons mainte fois éxprimée, ét nous tatimoné qu'il n'est pan né vessaire d'inainter d'avantage sur la : grandeur et ln sincérité de ce sonti-! ment, Mais nujourd'hai que l'neurre! que le monuiuent est: accomplie, Champlain complètement terminé et inauguré officiellemeut, se drusse sur, les bauteurs de notre ville pour rag peler aux géndratious futures los, glolres du fondateur de Québec ct les débuts de la pation francaise d'Amé rique.(1 nous Mecomhe, croyons- Rods, l'agréable devoir de remercier publiquement les membres du comité du : moutiment.les organisateurs das fo.tes patriotiques de ce jour, et de rem dre hommage au travail et aux bacrt- whip.MET 2 is Wg Tol ey Caza Re amy .| 1655 avec la consolation d'avoir vu- de l'aucienne : \u201ca RAA pe, PARE - %» ! - 0 1 ve Nous devous dire de suftm, suns au-, fre préambule, gue c'est un livre ben talk.sulbstantiel où nut exporés @vec clarté et méthode les prinvipes\u2019 de In diction e: de l'éocntion.L'au-| teur & lo mérite réei d'avoir fail une ! cauvre utlia, en condeusant eo un Yo; lume, les régles éparses duns 20 ll-; vrow différents.et cn yroupant st dis posant daus l'ordre logique qui leur convient.len préceptes de la décla- ; Mation et les lois'de la :prouonciation.: M.Rivard consacre aussi quelques pages de sou traité À l'avalyse du méc:uisme de la parole et de la structure de l'appareil phonétique, aflu d'en faire comprendre toute l'or- | Gunisation.En{France, le pays des grards ord- tours, on a toujours cultivé l'eloquen- Ce et l'art de la parole.Mais cepen- : CHAMPLAIN d'après un portalt gravé par Moncornet et roproduit dans l'IIIstoire de Franco de Guizot le plus brlilant succès à couronné ses \u2018efforts.Lo comitô & procédé lente- \u201cmeut, inals sûremeut.Sa mission était délicute et difficile : wales grâce à l'es prit patriotique Qui animait tous ses membres, parti- cullèremert soû digne président,l\u2019hoo.juge Chauveau, il l'A remplie à la sn- lisfaction de tous, ot de dévouement [#6 membres du courflé du monu- vient Champlain ont bien mérité de Ia patrie canadienne-française.ct c'est avec plaisir que nous le proclamons avjourd'liui, Nous ne devous pas oublier non plua les artistes du monument, MM.IeCardonnel et Chevré.lls ont Cra- lement droit & nos recnerciemeuts ét à hos filicltations.La Providence à voulu que I'honneur de gcuipter aus le bronze et la pierre le monu- ineut clevé à Québec en l'honneur oo Champlain, fut décerné à deux la de li vieille France, notre anclenne mère- patrle.Leur oeuvre qui sui inande l'admiration, qui a été con-uc ct tracée daus un pays qui nous surn dant, avant M.Logouvd, certaines ; Parties de In diction.romme la lce-! ture A haute voix, parniseatent avoir! été négligées, puisque M.Mardoux qui fut ministre de l'instruction pubit- Que, des cultes et des beaux arte, en | , France, en 1877 écrivait : ** La lectn- \u201cre à haute voix, ue compte-t-elle, 1* pas parmi les pulésauts moyens {| * d'action dans \u2018la Vie pahlique ?* | \u201cIL faut, disait-il, encore, qu'en \u201cFranco on apprenne fi lire ; car ap- \u201c prendre à lle cest la nuuière \u201c d'apprendre à parler.\u201d | {THT d'obtenir les résultats quil désirair dans l'intérêt de l'édueation, 4 fai-| suit de ln lecture à hau\u201ce voix dans ler Iycivs at leu collèges, partie oll gatoire de l'enzelgnement, Depuis cette époque, non seulement ceux qui re destinent À Ia scène, minis tous.ceux qui ont compris qu\u2019une Cduen- i tion ne saurait être complète rans | savoir live où éerire.se sont Intéres-, ris A cette partie de Venselgnement.Plusicurs wattres dans cet art ont, terit en France sur ce sujet: Del.rarte.Hourgn!n et Gondal, profes.secur À Nt-Sulpice.dans son livre :.\u201cLe mécanisme de la parole\u201d.Lé gonné, daus * L'art de In lecture\u201d et \u201cla lecture énaction, * et plusieurs autres, Ont posé les r°gles et fnoncô les principes ani doivent guider ceux qui veulent cultiver l'are de bien di re, Mais ces livres ne sont pas entre les mains de tout le monde, Do plus, les una ne traitent que de In lecture.et de l\u2019étocution proprement dite,saus s'occuper du geste : d'autres s'occupent de l'éloquence seulement, quelques-uns étudient splulalement le mécaniame de Ia parole.de notre qu'il est asses difficile pour ceux qui Bs .\u20142 CES sé de 5 pas CR pen = nx pes 53 L'HON, JUGM ALEX.CHACVEAU président du comité du monument Champlain.(Photo.Livernois).+ PE te tt?\\ toujours cher, constitue un .en de : plus entre la France et lu tatin vo- gner et se mettre au courant Nou »3l'timout du fonda- nadtenne française, toujours le souvenir de la I'rance, qu: nous navons pas cessd d'aimer et que vous ne pourrons Jamais oublier, bi-n qu'elle nous alt abnndovaës presque de gaité de coeur en 170$.C-t nhun- don «pendant va pas chaugé nos sentiments euvers l'ancienne inôre- patrie.Nous sommes devenus sujets anglais, notre fidélité à la couronne britannique exi reconnue depuls loug- temps, tnAis noué sommes toujours re- fractaires à l'assimilation anglaise et nous restons, français de qoeur, de lnugue et de religion, Cest rendre hommage au mérite que de rrmercier et de féliciter au- Jfourd'hni les membres du comité du monument et jes artistes LeCardon- nef et Chevré.Nous nous acquittons de ce devoir avec plaisir, et avec la conviction que nous Interprêtons Bdé- lement les sentiments de tous les of- toyens de Québec.a vam ann On parte dans on salon d'un éeri- vain dant les vêtements Be sont pas taujonre dune propreté irréprochable.\u2014Pouriant.fait observer unc femme la tête n'ust pas mal.-Apui, 11 porte tee cheveux ca brosse taie 1 ne peut pas s'en servie pour nes habits Katre pêcheurs & le ligne -\u2014Moa visax, jo sais allé la pêche Aujourd'hui.\u20140Oû ce ?\u2014Un peu au-densous de Charenton.lt qu'na-te pre ,?bateau pour aller et de tratu- \u2014 fices qu'ils se mont imposts pour me TOY ponr ruventr.ner à bonne du cette grande marre aationale.Je comité présidé par ikou.Juge de In Mer avec sa Chart sn n'A rien épargné peut reu- d'ubtel h ry ques années, le mouvement n'est pas i Sa EE Tl [on se Logique enfantine, Mile Susanne (neuf ans) cet au beet farilie.Le vie réjouit, of ville éerit & M envers et contre tous,\u2019 dans notre pave disirent se renuoi- des préceptes d'élocation, de trouver re qu'ils cherchent, À moius de parcourir plusieurs de ces volumes, | Dans un pags déinocratique conme le nôtre.oû le sombre de cenx qni sont appelés à parler, lire ot discuter mbliquement, soif daus les asset lees d\u2018Ubérantes, roit dans les réunions pollilques, voit dans les elnbs est très grand, l'art de dire devient une Décersit& Ce n'est certes pus un Art d'agrément comme Ia peluit- re, mals Men plutôt, le compliment de tonte formation intellectuelle, ! TLegouvé écrivait Hl y à au Made - parmi 18 Lum ¢ Bally, * baron eurs de lé quil ron dix de la de les wn hilo vrivent IX cout ue là Hoe Ca ia ut, est | dire afin il lac notes »s ren e aus re ll re qui 18, hijrex < cle su Te Pov toute \u2018vssek ne de ur So- Vous ut.le \u2026 Ua « plus rfc raced c'est wert Armé ndaut ced pequis sont tale arab habi- ar je prier nit-\"l quel ; ont p, \u20ac! meat prefl- it de un #æ rng mot nie.slot pete, état 1Gué , UE u'0d Us nia: ro pro- our RUES SS \u20ac = rimitifs de la eolonia.\u2014 Diverses expéditions de Le Chemplaln.\u2014 Physionomie de la Nouvelle-Prance (1).Quelques années après cette prise de possosion da territoire canadien pur Champlain, une autre prise de ion solenuelle avait lou uu nom de Dieu ot de la religion.Le 25 juin 1610, tous les colous, ou habits de fête, étasont réunis dana une patito chapelle récemment construite auprès du fort da québec, et nasistaient ave: recuei lemeut au saint sacrifice de la messe célébré par un vévérable miu- sionnaire récollet, le R.P.d'Olbeau.; oo Aveo l\u2019arrivée des Récollets (1615), s'étuit ouverte l'ère des missions qui allaient devenir la nde puissance oivilisatrice de la Noa velle-Frunce, \"initiative en était due à Champlain qui s'était occupé de ce pieux desscin avec un surcroît de ele depuis la fondation de Québec.Son activité à partir de ce moment avait été presque surhumuine.I} avait fait quatre voyages consécutifs en France, et durant les iutervalles, quatre expéditions dans l'intérieur du paye ; l\u2019une où il découvrit le lac Cham- lain, en accompagnant un parti de Hurons et d'Algonquins, qu\u2019il aida à valucre leurs ennemis, jos Iroquois ; une autre où, avec les mëince alliés, il ent une seconde rencontre avec les Iroquoia dans les îles de Sorel ; une troisième où il reconnut le luc des Deux-Montagnes et fonds uu poste de truite dans l\u2019île de Montréal ; entin, une quatrième où il explors lu rivière des Outaouais jusqu'à près de cout lieues de son emboucliure, Quelques historicns ont blämé Cluauplain de ses expéditions contre les Iroquois.qui out soJdlevé contre la Nouvelle-France lu haine implacable de cette belliqueuse nation.Un écrivain protestant, plus juste que certains auteurs catholiques, a défini admirablemeut la position dans laquelle il ke trouvait placé.\u201c* Champlain et Pontgracé, dit-il, étaient de même sentiment.Le secours doimandé devait être accorde, et cela non pas pour la réison du moment, mais par suits d\u2019uue politique délibérée.Il était évident que les innomhrables tribus de la Nouvelle-France, divisées sur d'autres poinis, étaient unies dans leur crainte et leur haine 2om- mune contre ces formidables tribus, qui, fortes de leur quintuple alliance, répundaient les ravages ct la désolation dans tontes les sglitades cnvironnantes.Le but do Champlain ct du ses successeurs était d'amener les peuplades, menacées du méme danger, à vivre en paix les unes avec les autres et de former contre l\u2019ennomi commun une puissante ligue, dout la colonie française serait le cœur et la tite, et qui w'élargirait continuellement avec le champ de plus en pius vasie des découvertes.Avec des sollats français pour soutenir leurs combats, des prêtres français pour lus baptiaer, ot des tuaiteurs français pour subveuir & loars besvins croissants, lu dépendance de ces tribus serait complète, Elles deviendraier.t autaut de tributaires qui aseuroraïent l'agrandissement de lu Nouvellc-France.C'étaii une triple alliance du soldat, du prtre et du com- mergant.Le soldat pourrait devenir an chevalier errant, le pritre un martyr et un saint: minis tous serviraient également lea intéréts dan commerce qui était la seule base solide de la colonie.Dans le plan de ia colonisation anglaise, il n'était teuu aucun compte des tribus indigènes, Dans celui de la colonisation française, cllos étaient tout en tout.\u201c Sur un point, le plan était fatalemeut défee- tueux ; car il entraînait la haine mortelle d'une rare dout le caractère et la puissance étaient alors mal compris : rave la plus féroce, ja plus hardie, la plus politique et la plus ambitieuse, que lus forêts ameéri- caines alent jamais enfantce et nourrie - Durant lea divers séjour qu'il avait suits co Franco, Champlain avait employé toute sou activité à l\u2019uffer- missement de sn colonie, Au leu de continner le système d'edieux monopole adopté jusque-là, il avait invité, de concert avec M.de Monts, los arimn- leurs des principaux ports de mer à se joindre À son entteprise.Coux de Rouen et de Daiut-Maio y avaient consenti, et étaient devenus memninos de la compagnie À certaines conditions, dont la plus importante était l\u2019entretien de la colonie 11 lui avait assuré un puissant protecteur, dont le grund nom l'abritait contre Jes assauts et les intrigues que devait eusciter la rivalité des intérêts : c'était un Âls même de la maison de France, lfenri de Bourbon.prince de Condé, premier prince du sang, pire du vainqueur de Roeroy.Par comission royale, Condé avait uté cé gouverneur et lieutenant général du roi dans toute lu Nouvelle-Fiance aveu les pouvoirs de vicoroi.Ca pouvoirs avaient été transférés à hamplain, avec le titro de ligutenant du prince et le droit de contrôler le commerce des fourrures à Québec et au-dessus.Ou a pu apprécier les admitables qualités de Cham- lain cominé explorateur ; on à été témoin du son infatigable persévérance pour acquérir la counais- sance des contréce noavelles où il voulait planter le drapeau do la France.Maïuteuant, on va le voir employer le reate do en vio à l\u2019y affermir.Il y tre- vaillern avec un zèle, un courage, un désintérease- Mont qui n\u2019avrout de comparable quo au piété.mplain termine lu relation de sun voyage au Pays des Turona, adrcerée au roi, pur ces réflexions guon sroirait tombées do la plume d\u2019un apôtre.Nous reudimes louanges et actious do grâves à rem ee Bor m6 at.mme Mb en UE tt A CE ® 1-La note suivante a été onise dans ja première parte dela Vie de Cham lain, publiée sainedi dernier.ile dois Tenir au bas de deuxième goloune, et fait suite & ia xième note, La voiei : \u2018 Je viens de parler de la copio du Voycge de Champlair.Sux Indes Occidentalos.C'est FP apres bh copie qua été Tiiné ce Voyago dans l'édition des Œuvres de Champlain, hubliée par M.Laverdière.Afin d'être parfaitement sûr de a icude de cette copto, j'avais eu lo soin do ln faire tout lo de ma propre main, et ligne pour lignes J'avais ment entrepris do oupior los G2 aquarelles qui socom.Ly neat la maausoris § inais ma vue, extrémomnent fatiguée, alors ei je dds renoncer à oc travail.M.Foret eus Par l'obli, noo de me permeitze d'empotter l'original à tem où j'ai fait copier les aquacellos par M.larril, oxcels Indi peintre attaché à le Bibliothèque Nationnle, qui me fus ori 406 par M.Claude, conaervatour & ia section «es manus.ot par M, Coriambert, conservateur à la section de graphs, Plus tard présideut de le Suclèté de Gévgraphie ase le tanueit de M.Foret Slald ou wie mauvais fou ot à pa couvert d'u vieux morceau do vaivhemis, baronuie Occasion pour le faire vellor magnifiquement où brique Nardr) Par M.Rradol, rellour attaché à la Biblie- voy Satlonalo qui y sait tout son art.Je refs ousuite le M pee de Paris Dieppe pour niler porter moi-même à Du ton précieux désument.Le bon vieillurd fus tres wn mb ootte attention { MN no recouaut pas tous 'abenl pat aeerit sows le nourean ot ticle vétement qui l'euve mon promior séjour à Die en avais offort trois ie Sane Sou a M, Foret; : taal me répondit * amateur, qu'il possédait ce manuserit depuis Après Pe 2H QUI avait pas le courage do s'en clépartir, @ THON, 11 5 444 mis Où vanto par oa sucecssion.à = copie, je l'ai his reli are grand soin Tan retour & Unbiom, 8 fon ot tendons 1D \u2018 8-Protnece, Plhncore ef Franco tù the Now Worid, p BL.L'EVENEMENT,\u2014 \u2014\u2014\u2014 em A ade Dien de tant do soins qu'il avuit ens do nous en la conservation de nos vies, et de uous avoir cotame nmachés et tiréa do tant de basarde où nous aviuns été exposés, le priaut auvai d\u2019émouvoir le cœur do uotre roi pour contribuer de ce qui est nécessaire, afin d'amender cos pauvres peuples suuvages À lu connaissance de Dicu, dont Vhouneur reviendia à Sa Majosté, la grandeur et l\u2019accroiseement de acn état.À Dieu seul, auteur do toute perfection, soit honneur et gloire.A mon ! \u201d, , À Québue, les espérances d'avenir étaieut eucore bion vagues.Après huit ans d\u2019existence, les progrès y Seaient À peine sensibles.La langue do terre, ignée par la marée, au pied da cup, n\u2019était encore occupée quo par le châtenn-fort appelé \u201cl\u2019Habitation\u201d qui commençait à re détériorer, par quelques maga.sing, la chapelle et le couvent des Récollets Ta cime de lu montagne, couronnée aujourd'hui par les remparts et les waisons de le haute-vilie, n\u2019uvait rien perdu de son aspect sauvage : elle était tonjuurs oinbragée par In forêt J'rimitive, comme au teups de l\u2019ancienne Stadaconé.On ne pouvait y parvenir que pur un seutier tortueux devenu depuis la côte © In husse-ville, qui conduisait À quelques clairières cultivées au centre du plateau.La rade solitaire n'était aillonnée que par de petits esquils et quelques rates navires de France.qui vennient secoster evant \u201c\u201cl'Habitation\u201d pour y débarquer des vivres et prendre des chargements de fourrures.Québec, À cette date, ressemblait plutôt À an poste de traite et de missions qu'à un établissement fixe ; il renter- mat cependant Vembryou de la colonie.Sa population tic dépassait pas cinquante où soixante individus, composés de familles constituées, ventes dans le dessein arrêté de s'établir au pays; le reste était des marchands, des agents de la compugnie, des teligienx ot des inferprètes, ces\u201cenfants pordua de la civilisation, anx habitudes À demi sauvages, d\u2019où n'lait sortir la race des coureurs de bois, ces hardis uvebtariers qui o:t joué un rôle si caractéristique dans PA uiérique di Nord, Des cl'urents d- division, introdui: dés l'origine dans cette petite Lid, pardlysaient à !a Us les efforts de Chaniprau pour l'avancement de la eolo- nization et ceux les riissionnaires pour 1x propagu- tou de VEvanc®.Une partie des muarchatds h'étaient entrés das la compagnie ga pour des motifs d\u2019intéret persoruel, WMomimes à vues \u201civvîtes, ilsn'envisagenisnt que les profits immédiats du trafe des pelleturies, et resident de remplir leur prinei- pale uLligation, «16 de coloniser, Les vus éta\u2018ent catholiques, les autres hnguenots, De LA des d'Hiances matnelles, de fe quentesatercations, Lestriguenots semblaier* prendre à toche du troubler le catholiques dus feurs excicieez vehyieux, en chantant À piaine voix leurs psrtitres dans le voisinage de le chapelle, D'autres tracasscries du mêmo genre, son- Vent reitérées, entretenaient l'irritation entre lus deux partis Mais ce qui était bien plus grave et plus Iuneste, les huguenets empéchaient la conver- Sion des sauvages eu se Muquant onvertement des dogines catholiques.Ces désordres furent lu cause premièr» qui amont peu après l'exclusion des hérétiques du territoire de la Nouvelle-France, Dans Lu position d'Écute o°1 11 se trouvait, Chain- plait se © nduisit avec autant do fernivté qne do pruderee, litraversiit presque tous les fus en France pour apluviir les difficultés et recruter dus colons.L'eimprisormement du prines de-Condé, compromis dant les troubt s survenus sous la régence de Marie de Médicis, Fit pour ini une nouvelle source d'emn- Larcas, Le jeune dae da Monimorency succéda à Condé ; mais dégoût bientôt d'une viee-royvauid qui lat rapportait plus de tronble que de proiits, 1! la céda, À prix d'argont, à son ueveu, Henry de Lévis, duc de Ventadour, homme plus grand encore par gx picté que par sa paissance, qui avait renoncé au monde pour se faire pretre, et qui n'avait d'autre but en ftisuuit certoacquisition que In gloire de Iien et le salut de: peurs du Nouveau-Monde.Dans Pintervallo, Li colonie avait fuit quelques progrès.l'iuseurs fumilles de cultivatenre étaient venues s'y établir.L'histoire duit mentionner le nom da premier et du plus remarquable de ces colons, Louis Hebert, oviginaire de l\u2019aris, justement surnomaté le patriarche de la Noavelle-Frauce.I tut \u201cle prentier cheË de famille résidant dans ce pays, Pt Chatiplaïin, qui vivait de ce qu\u2019il calti- vut *.Las descendants {Hebert =» sont multipliés comme la postérité d'Abrahati.Les dernières paroles qu'il adrossa à sa faniillo en mourant sont dignes du l'ère des croyants.\u201c Je meurs content, leur dit-il, puisqu'il à plu À Notre-Seigneur de mo faire la grâce de Voir mourir devant moi des san- vages convertis, J'ai pases los mers pour les venir socourir plutôt quo pour aucun autre interôt parti- eulier, ct mourrais volontiers pour leur conversion, si tel était le hon plaisir de Dieu.Je vous eupplie de les aimer comme je les ai aimés, et du lus aésister solon votre pouvoir.Diou vous en saura gré ct vous on récomponsera cu paradis\u201d.La gloire de la race canadionne est do deacondre de parcils ancêtres.Riohelieu et la coupagnie des Cent-Assoclés on Prise de Québes par lus 44 5luis.Champlain était rovers i Canada en 1620 avec sa jeune femme vie dana Vindale, mais dont il avait fait dopnia son mariage nae fervente catholique.II y avait près de denx uns qu'il était parti de Québec, et il y revenait avec do plus amples pouvoirs et le titre do lieutenant gonéral du roi.XI fut reçu à son entrée dans la rado au bruit do la yor to atillerio tu et escorté par la sation jusqu\u2019à la chapelle oh ut chante a Te, Deum: d'actions de gènes.\u2018* L'Habitation \u201d avait demnent soutfert de sou abeenco : les bâtiments ent dans un état déplorable, la pluio et le vent y pénécraicut de toutes rte.Les cours étaient remplies d'iminoudicos, le ardin dans un complet abandon.L'active surveil- uce de Champlain eut bieatôt tout réparé.Il fit bâtie au sommet de la falnise, à l\u2019endroit où #0 voient encore aujourd'hui les contreforts de l'ancien château détruit en 1834, un fort en bois reconstruit ue tard en pierre et auquel fl densa ls nom do iut-Louis.Souvent modifié, il devint le fumeux nostrs fort, et les troiR autres renvoyés en France.\u201d \u2019 Ce fut In première exécution sapt- tale à Québee.Cot nete de Justice était nées saire pour inspirer un respect salutaire aux esprits mutins et aux trat- tres, Cet éplrode historique inspire liv, les réflexions, S) Antoine Natet veut pas fté poussé À aller faire des avenx HT eanitaine Testu, sur la place du Cul-de-Rac, une après-mid} de Juil- les at KE ty atrait probablement pas en de Québec, pan de Nouvelle- France.pas de nation canadienne, ot In statue cologsale de Champlain, In grand fondateur, ne_se dresasrn!t pug comuieucé sup cComplot dès que les vaisseaux furent partis de France.au Kon projet était d'atteudre le moivent tal.du sommet du roe historique où Hs reratent arrivés au Canada et oft B a Jeté les fondations d'un pavs que l'établismement serait form® | catholique et français.puts, alors de faire mourtr Champlain traîtreusement, de livrer l'étahlinse- meut aux Basques ou Espagnols qui venalent traiter à Tadoussac, et d'as- aujourd'hui sur son admirable pic jes.16 NOTUS, \u2014 == \u2014\u2014\u2014 surer alusi sa fortune.Pour exécuter son desseln, Duval avait suborné en premier lieu, quatre plus muanvais garçons, leur faisant entendre mille faussetés et espérances Ces quatre hom- s'efforcèrent d'attirer leurs camarades daus Ja réus.sl dans leurs machinations, quis comptaient sur le concours de la À l'exception de coux qu'il croyalt être des d'acquérir du bien.Ce mes, une fois gagnés conspiration.lls avaient si bien plupart d'entre eux, de quatre où cing, qui avaient la LA VIE DE LA GBENOOILLE les savants ont toutes lus curiosités mais ils wadonuent de préfévence à l'étude des Hotes grosses ou petites, plus féconde, plus atirayunie ot wells décourngeante que celic des Lows Dies C'est aiusi qu\u2019un M.Fischer SIg- wart, dont la * Revue sescutitique\u201d ré- vôle le vom, we consacre depiis teen te aus à l'ob&Tvatiou de lu greuvuil- e Jusqu'à ce jour la grenouille 1 avait mérité l'attention de la scieuce que confiance de Champlain,et qui étaient les jours où elle servait de buromètre occupés aux barques.satique même de Champlain\u2014 be nme in dit celui-el- mesme mon laquar.\u201d était du complot.Yes conjuré# avalent eu plusieurs de déterminer uté, et ou bâllle sur les bords des fuss 4 be leur chef Teblougeant prestement dans Poa a on etre ac.quelque futrus s'avise de troubler sa concillabvies, afin commeut le projet serait exée comment ila feraient mourir 1! paraît que \u2018ans le bocal familier que Fon connait M.l'ischer Sigwart a été plus loiu : U a Étudié les moeurs.les uiales, les HUIOUTE meme de la grenoimnte.La grenouille, Fachex-le bou et noctaumbule.Le jonr, elle se repose, ire uvolr de maniire à ne bo « le diuble! UVlétude.Le soir.elle sort - comme le cuxés, En définintive, leur baudant à tous les yeux.leur ostant la raison,\u201d Is décidèrent Champlain désarm®\u201d et de l'étauffer, ou de donner ia nuit une fausse alarme.et de tirer sur lui, au moment où |! sortirait pour s'enquérir.Les conjurés avaient promis de ue se point découvrir les uns de aurprendre les autres, sous peine d'être polgnar- dés.Le jour même où ces dernières ré solutions Avalent été prises, le capt taine Tentu, était arrivé à Quâbee, avec na barque.Et c'était au moment et\u2018 Parisien, et va cherchant sa proje, Eb le a, À l'instar des Indiens, des terr: toires de chasse, des Champs et des bois qu'elle quitte à l'autoinne pour les mares et les étangs.L'homme a la prétention d'avoir tout inventé, mé me les villégiatures ; eh bien | I! n'en a pas le monopole.L'hiver s'écoule dans Je recucitle- ment, au fond des vases, Elle attend des jours meilleurs.Dès que souffient lex premières brises.dès qu'une VoIx mystérieuse eu son coeur a CLantée : 7 Alignonne, vofet l'avril.où 11 s'apprMait À repartir qu'un ser-|: r nommé Antoine Natel, l\u2019on des otre premiers complices de Jean Duval.était venu tout lui révéler.\u2014 « Jai promis aux autres de faire tout ainsi qu'eux s'était-l écriA mails jo n'en désirais pas l'exécution, et te qui m'a empêché de m'en déclarer c'est la craînte qu'ils ne le capitaine avait fait alors raconter A Natel le jusqu'ici, T me polgnaridassent.\u2018A grenouffle & du vague ñ \"nme, e elle cherche le long des berges Une Ame roeur, Un coeur digne de la col: prendre.A l'encontre de nos soctêtes ctrilf- s\u2019en où le ctlibat sévit avec Une 18 quiétante fareur, In gærenniuille trou ve À qui parler, Les amours aurent de trois À trente jours, ce qui paraît Wwphelucre, mais évite hin des elt nis, dea discussions ot des drames.mplot.puis 11 lui avait dit : \u201cMon amt oan are hlen fait de découvrir.nu dessein sl pernicieux, et montré gue vous estes homme de bien et conduit du Saint-Esprit.Mals ces choses ne peuvent passer sane que te sieur de Champlain le sache, pour y rémédier, et vous promets de faire tant envers lui qu\u2019il vous pardon- pera et À d\u2019autres ; at de ce pas, fo le vays trouver usns faire semblant de rien, et vous alles faire vostre besot- gne, (: entendez toujiours ce qu its diront, et ne vous soucles du reste.\u201d Crest après cette entrevue avec Na- tel que Testu était allé trouver Champlain dann le Jardin, près de l'habita- dans toutes les affections des Voles tion.respiratoires.Les Lbronchiies sl con L'illustre fondateur promit an Ca! punes dans notre Canada sont Int pitaine le jardin de Natel, et fit maû- \u201coh ioment guéties par ce tonique der celui-ci, qui arriva tout tremblant nous pourrions citer mille noms © de crainte.\u201cN'ayez point de peur.plus nttestant leur guétioou par le fui dit Champlain, vous estes en seU- {in plus haut annoncé ; nous N°! reté, et je vous pardonne tont ce que dangerons que quelques-uns ue vor vous avez fait avec les autres, pourvu jant pas charger outre mesure no que vous me distez Ae mei Ia ra cireulaire : A je rité de toute chose.et le subject q .NORIN, pharmactken vous amun \"= \"Rien, répondit Natal: M.J.B.N \" Quétes u'ils s'étaient imaginfs que rendan Je souffrals depu : In place entre les mains des Kapa: pa e bronchite.savais * gnols ou des Basques, fils seroieut | says bien des remèdes sine ues tous riches.\u201d Puis le serrurier repos | soulagement.Entendant parler Mais votel le piquant : perdant cet te pâtiode de félicité la grenouille ne mange absolument rien! Et mainte: nant, apprenez, 6 aniants, et rourls ses de vos appétits vulgaires.La gre noutlle démoutre avec Cclat, A voire honte, qu'on peut vivre d'amour et d'eau fraîche ! Plus de Bronchite ' Le Vin à la Créosote de Hôtre purs combiné à la Gentiane ot à la Nols Vomique est un remdde souverain tant, divuigns te complot Vin à la Créosote de Hôtre pure, com- tous ses détails.binée à la Gentiane «t À la Noix Ve Champlain le renvoya tranquille-! mique, J'en employal, Je, hm midia- tieu de m'en répentir.tement j'en éproural du moulage, Maintenant, Je suis très bleu > tats un devoir de recomander à Li bite eu reméde sans lequel je # ns la tombe.do Votre obligée.ment.Puls il dit au piote de faire approcher sa chaloune ; donnant ensuite deux doutellles de vin A un jeune homme, 11 lui recommanda d'inviter \" ces quatre galane prion.paux de l'entreprise \u201d À venir trinquer avec lui, et déguster un vin qu'il \u2018ta diegraphie Ge Champlain dont Las ue vou pas CR voit Fa Fosce de l'âme, Et les fils d'Albion, connaissant son histoire, avait eu on présent des amis de Ta- ROSE ROY, Québec: sous avons rommeuct la publication ATS vous revenez de Bt-Péters- 0 charité ! Vémèrent comme nous son illustro mémoire re les quatre conjurés! a ble di sawed, est mise en brechure.Elle OURS, lui demandait une amie ; vous Ta voix enflamime .EY Sans déflance, q une ville d'eaux, à ta > forme un charmant petit volnme in avec la Nova?L'hurnanité, Es viennent s'incliner devant son monument ! ve rendirent à re Jo la barque.od oe monsieur cause avec 808 © .douce .encore ., ; \u2018ins PA, plain Te Ar ea: 9 aver elle la.vetlie 45 mon depart, ae I noir enn es ot dan oa a®e ot les ft arrêter.vien (Evous me mangos pas de de 7 .> ormu r cres- .« lants où man pête £ (ros Beuu portrait, Ylanet id cendos formidables sur les coussins ; y oh dons aroplais, dane %a rela: guste?pes crustacés mé & Moscoraet.le elbibew graveur du co barardant vicar Porn 3nd Tout ot les stores doa voiture, J dials do.Salut, 6 monument ! tendre objet de mon rêve ! t'on.\u201cAussitôt je fu lever un chacuB gone mal Mis ce point (9 \u2019 \u2019 ¢ ming par oette ivresse du rythme que Jon dix heures du n Ne ide re brochure eut - eutaille au wenton : , connaissent les musiciens, et J'en Ton bronze aux nobles traite comme un phare s'élève ph! ot nt anion ai A tous pourve Pris connaissance.oo n a et chet les principaux Mbraires Pris!] mé ae den eaves emta- éprouvais une exuitation Inénarra- Et répand dans mon cœur une donce clarté ! aile me disent le Jécité de tout on peter © vombee du homéré.2octs.m'entamez la peau : à l' , mods Le lendemain, nous ailAmes faire Toi, glovieux Champlain, reçois l\u2019apothéose v'estoit pa > qu'ils front, oo eux dtuirent procurer up ex ruscie.eu ) ; apris los fis retirer.son Dossnd pia Ire de cet intéressant ouvrage} .Barn att Acber, Ta extremement ai Que l'ange du pays, en ce jour grandiose, Le leudetoain, Champlaia prit Lon: guts vl > Solvent ce bâters car l'édition ext tris C'est ni cite mabie.Mais Le calme tait revens, Va t'offrie daus le ciel au nom de ta cité !.tes er po omariniers de 1a Dar.ora, Jeadl le 167 MELE Le \u201cChrouicie ® fs ce matin, a com-| fenrbuner est bien facile mals 8 pra nette Ed pussal, moi auesl, que.lls déclarôrent qu'ils étaient re, ches 5 Ne Ja, me 3 carre / Weacd la publication de la vereios ao eat facile suns de se gubrlr du rhe ceo J.B.CAO ER heureux du découement de sue af =i om le, poy ves fy sen cette blograph m-1ue en prenant quelques doute \u2018 .URIT défailen sposition LA BAUME RHUMAL.Rossini, je oygue do Pesare, où faire, pares q phone 898.ll see pe de i WA Om AD ~ De ont ya) lu par im uy Vee mi Jue.it.rr ou.rai ibé- la tnt né re, \u2018be, the ge ten.Fon.val lieu 2 JR) ren- étre ngs a0 be stre ; en ap! CR aly rat rien \u2018eut enx du Juil- eng efle- î et , le prie less ue AVS LÉ Ités ¢ i les, ius otu- NIg- fo ren ui.Vail gle ètre ait lu : ive est pme, = lo! sil > le Et Tri (es our 1 la mé- en He nd ent ox fe: une a cart ou ent raft pet ne ite rise ire et are, oix ain les pu - va ue, et \u2018eu ou tre Ye \u2018a FS - - nn CW ra ss ST AS SE pa ES 0 LE PALAIS ARCHIEPISCOPAL Rell: ee en \u2018MOLISE BAINT-JEAN-BAPTISTE LA BASIJQUE DE QUELEG \u2026.- Co gre : cian A J ar 5 .v 4 dE , fh or dQ 2% hel : - ç SURE ed MEN ! te 4 mn bai Al : ETES Le a TUR MVE tli Shona 0 od bd pen [of it L'EGLISE N.-N.DR LA VICTOIRE , LE FRCNTENAQ { LE PARLEMENT DE QUEBRC t Ed Si tinnsa ga anis qi mun v th {ELINA datusugtooN He LILIA MULLIN TUTTE Tigh i flat is or sae 1723 : L'UNIVERSITE LAVAL L'HOTEL-DIEU DU SACRE-COEUR } i } 4A VILLB ET LE lORT DR QUEBRO LUS DR LEVIS : + 1 ! eggs a \u201ca wn eng oh 4, ogres a cd\u2019, Tus prs SR » poop 6 2 = Te tA 3 \"tac 5 > af .LA ° A , M is nt A de A dE ES 00 fi 00 Kg OA RIA ol yl + te A F3) ste 3 Sip SRS.HF 2 .ioe B an TOR Coad 2 i : ze! vated I - a Pac At MP PME = 4 te) SES sue 4e es pre 7! URSULINES DR QUESBO : ILI OA Wy A cite SE i \u2018 2.,*.x dir EL a SE J | Une derxième viens \u2014 Un enfant se Mit couper les! deux jambes Il ssocombe A ses blessures Un bien triste accident est arrivé hier soir, à 8t-Rocb, Vere les six Leu- Fes.L'enfant de M.Alphonse tirégvuire, mécanicien.domiciliô au No.168 rue Richardson, cet lu seconde victime.Le jeune Eruest était à jouer dans la rue avec un cervolaut lorsque tout à coup, en ve retourbaut il vit un char électrique À quelques pas de lui.Kaisi de frayeur.11 voir£u se jeter en dehors de la voie.mais le pled lui tuanque et tomba sur la vole.se fal suut bpoyer les deux jambes.les Drs Laberge et Guérard fureut appelés pour lui proiguer des moins.mais Ia victime Agé de douze ans, expirait après quarante miuutes de souffrauves, .[acendis iar la Grande Allée Hier soir, vers les 7 heures, les pomplers out été nppnelée sur la Grande Allée pour rombattre Un in cendie qui v'était détiaré dans un hangar A bois, attenant à l\u2019orphelinet protestant.A leur arrivée le-tout était eu flam- mies, mais ils réussirent à les coutrô- ler et à sauver la plus grande partie de ce bois.Ie buhême X.est à l'hôpital \u20144'¢ qui me console ai je duis mou- vir, dit-11 à vu ami Veuu le visiter, c'est qu'eu partaut je laleserai des regrets sincères.\u2014Jes miens, d'atberd, pauvre ami.\u2014Ob ! surtout c«ux de Mes céau- clors, vu que je wourrai insolvable.L'opinion d'un v.teran Le günérat 11>ary, consul des Etats- Lala, en cette ville, dit que depuis les derafers vingt nus, il à fais usage de l'eau &t-Léon, de préférence À toutes les autres.C'est un témoignage qui , donne bearcoup de mérite à ce ionique.HOMMAGE A Er \u2014 Cetic poésie cat empruntée au * Courrier du Canada\u201d.Dans un rêve un a-change aux fuiyurantes alles N\u2019enievait du présent d\u2019un vol vertigineux ; Et pour marquer des temps les phases imnortelies Se dressaieut du pussé les sommets lumineux, Dans cette vision sublime, Dans ce vol à travers les Âges disparus Je vis de mon pays la fortune naissante, Et c'est toi, vieux Québec Je te vis dans l\u2019éciat de ta Alors que le silence était ta majesté, Que tes noyers géants debout sur ce rivage, Seuls, servaiont de couronne à ta virginite.Je surpris de Cartier la témérairs4 audace Portant le monde ancien dant un frêle vaisseau, Et sans dote ignorant, précurseur peu sagace, Que d\u2019un pouple à venir il Mais dans le noir chaos de l\u2019oubli tout retombe ; J.\u2019écho ne redit plus le doux parler français.Vestiges du trépas, une croix, une tombe Proclament le néant de ces premiers essais.Pourtant la France eat là ; Où Cartier, le premier, vint ployer les genoux Des marins endormis disent \u2014l'étrange rêve !\u2014 ¢ Lieu de notre repos, cette terre est à nous, # Cette terre est à nous.Cette froide demeure Est du moins à l\u2019abri de ia Couchés dans leurs cercueils et sans souci de l'heurc, Impasaibles, les morts attendent les vivants.\u201d\u2019 Et les ans s'éconiatent sans qu'une voix de France Ne troublât !e silence étouffant des tombeaux, Quand soudain retentit Un long cri d\u2019espérance : O'était l\u2019aube promise à des destins plus beaux, Puis un homme parut qui-dit : Ici doit être e la grande moisson : Bur ce roc doit germer le peuple encore à naître ; Jeté le premier grain Des fautes de la France il C'est alors que naquit cette viile héroïque, Ce glorieux berceau de tous les dévouemenuts, Ce foyer qui devra sur toute l'Amérique Baus trève prujeter ses purs rayonnements.Du Saguenay sauvage à la CHAMPLAIN » éhlouissante, c'est toi qui \u20262 apparus, eplendeur sauvage, fixait le berceau.eur la lointaine grèva foudre et des vents : sera la rançou.L'EVENEMENT\u2014 MERCREDI.31 SEPTEMBRE 1898 Oo MONUMENTS La St-Jean - Baptiste NOs men bo the Braves St Foye Thad | | -! Bo latusant la rue Raint-Louis, près rte du mboe vom.où gravit de la en se dirigeaut vers le sud, un cheznin qui' conduit & la citadelle Cest cu , 1828 que le gouveruc-ment Impérial be commencer ces travaux importants qui ne furent terwiiués qu'en 1888 À l'ouost de la citadelle ne trouvent les buttes à Neveu et les Plaines d'Abra- ! hais Arrurées du vaug de uos ancêtres, T.ew fortifications furent construites en Même temps que in ciradelle.Lu jclicontércuce totale de cette it1ueuse | ont de wold est de (rois willes.Ce sont de solider hnations réunis eusedn- \u2018ble par des murailles en plerre inue- sive gqul n'ont pas moins de 23 à 89 pteds de hauteur, ot qui ou?wiverts A six endroits pour purmettre agx hahi- jtants de cheuler librement À l\u2019oxté- rieur.I! n'existe plus maîntenant que %rois portes dont plus anclenne (lu rags Les viguettes qui Hiustient cette page représeB tent quiclques-uns de mus priucipaux inonuiuents : le monument dest braves, sur be chornin Sainte-Foye, l'ubélisque éripgé à la mémoire de Muouteaim et du Woife près de la Ter- à l'ouest du Fronteuac, et le monurent de Wolfe sur ies plaines d'Abratum.Elles montrent aussi ur coin de la citadelle, In porte Saint Louis et le port de Québec, Le inonmuent érigé près du Fronte nac à la inétioire des généraux frau- vais et nr,zlals Montenlui et Wolfe, qui nourareut en combatant, lors de la prise de Québec en 1759, porte l'ins- «ription suivante sur le sarcophage : Mortem, Virtus, Comune, Monumeptum, l\u2019osteritas Dedit En arrière se trouve une autre ins- vription copiée de la platine déposée dans la pierre augulaire : liujusea Monument] in virorum ilustriums 1elolluil WOLFE ET MONTCALM Fundamsentum P.C.| rive iointaine Où l'Erié déverse avec fracas ses eaux Cet homme promeiait, superbe capitaine, | L'antique fleur de lys, orgueil de ses drapeaux.| Il créait, il fondait, il luttait ans relâche, Jetant partout l'espoir dont son cœur était pscin, Et mes yeux éblouis de cette immense t :he Lisajent au livre d'or des nations : Champlain! Il Je m\u2019éveille, et pourtant je crois rêver encore, Car après deux Cents ans de luttes sans merci Pour remplacer Champlain que ce jour commémore C\u2019est un fils de français que je revois ici.Oui, la réalité l'emporte sur le rêve.hommes du passé sortis de leurs cercueiis Croiraient rêver saur doute oo UNE FETE INTIME Notre ami M.Louis T.Poitras et soir Cpouse ont Gd dimanche sofr l'ob- être bieu sensible et leur prouver en quelle haute estime les tieunent leurs parents et leurs amis.Ceux-ci se sont réunis.au nowbhre d'aue cluquautrine, pour aller leur presenter, & l'occasion du vingt-cin- quiènie unniversaire de leur mariage, avec leurs souluits, Gn pagnifigue ca- dean, marque tangible de leur estime.M.Kdgar l\u2019oitras, fils des Gpoux dont J'on fétalt la longue et heureuse uniou, s'est fait le porte-paroles de tous, et à lu uue adresse exprimant en style châtié Ics weutiments les plus élevés .Cette adresse.était acrompagnée d'un xupéfle service À déjeuner en argeut, = Mme Eupène Leclerc présenta à Mme l\u2019uftras un aylendide bouquet de fleurs naturelles.M, Poitras, que cette chaleureuse manifestation de svmpathie prenait absolument à flnproviste, était vil blement ému ; 11 sut cependaut trouver des Accents qui allèrent au coeur de fous, car on les sentait dictés par un gentiment vral.uuer AMItié slucère, Il reçnt ses hôtes avec cette franche honpitalité qui eu double le prix.Fn un clin d'oeil on eut organisé une ssuterle.Tnutile d'ajouter gne l'on n'a pas fait mentir le poète qui a dit : \u201cLe Canadien comme ses pères \u2018\u201c* Aime à chanter, À s'égayer.\u201d On se sénara à regret à une heure avancée, cn 62 deunant rendez-vous aux noces d'or de M, et Mme Poitras.(Communiqué) ae Les deux plans qui accompaguent l'étude de M.Ernest Mrrand, ont été photographiée ches M.Livernois, jet d'une démonstration qui à dû leur \u2018 Les duels comiques Une correspondance hérol-comique Que publient les jouruaux vient d'a- Muser ls gnlerie aux dépeus de deux dualletes.théoriques, qui ue se sont hlessés dans leur amuur-propre.Le falt n'est pas aaus précédents.11 5 & vue flette done sur les deux jones Ronser- cles-miol de v'Avoir pas eu recours aux 1 armes.dont j'aurais eu le choix.\u201d Buiv@it In siguature.lo souffleté par correspondance prit Kalement cet outrage et répondit par |.retour du courrier : * Monsieur et cher adrersaire, je vous remercie selon votre déair-de m'avoie adressé des soufflets plutôt que des coups d'épée.| Rouflleté par (crit, Je vous loge dans \u2018la tête six Lailes de revolver et vous à - wolfes.; pers f\\ UME tue par écrit.Considérez vous comme fuort, dès la première ligne de ce bile « \u201cJe salue votre cadavre.\"\u201d | L'ataire en resta là, curamie cet au- Itre : Dans un salon du monde 1rupé- \u2018rial, une discussion s'éleva an sujet du maréchal Vaillant.Un des Interlocu- Leurs qui avait eu à se plailudre de ce dignitaire avait accolé à son nom une Gpithete un peu vive.I} recut, sur le cling, une réplique non inolns vive d'un jeune homme qui, aussitôt après, le prit à part, et lui adressa une provocation : \u2014C'est de votre part que vous me | provaquez ?lui denuinda le détracteus du maréchal.\u2019 \u2014 Oui, mousleur.-l£t À quel titre, je vous prie ?-Je suls officier d'ordonnance du muaréebal.\u2014C'est bieu, 1nonsieur, je vous enverrai mon premier clerc ; mol, je suis uutaire.° C'était parfalt ; mals ce notaire ne paraissait pas (tre de ceux qui prennent pour Jevise : \u2018Pan de paroles, des actes ! Un ancien agent de la sûreté se présente ches un commerçant pour tenir un emploi de comptable.\u2014Etes-vous au courunt des affaires ?lui dit ce dernier ; savez-vous arrêter une cuisse ?-\u2014Parbleu ! f'ai arrêté assez de caissiers.iralue d'aundes, uu journaliste qui avait inalimen uu adver- satire politique, reçut l'étonnante lettre que voiri : \u201c Monsieur, vu h'envolu pas de tévioins À un baudit de votre expèce.Où le nouffieite,.Je vous souf- |» Nous croyons faire plaisir à nos lecteurs ea reproduisant le programme de la grande cilébration de la Maint.Jeas Baptiste qui a lieu aujourd'hui.La procession eu laiumant la Piace Bi-Picrre, purcourera les rues indi- Quées ci-après pour se reudre à r'Egil- = StJean-Baptiste où aura lieu In iNèss solcunelle, à IV beures.Hues Durocher, st-Valler.8t- Joseph.du Palais, St-dean, la labrique, Bua- de du, Ventes Louis jArenue Duffe » Vv [4 t \u2019 l'Eglise, \u2018 von Jusque VRDLIRE DK LA FHRULESSION l'reuilère division : Le Graud Maréchal de © société Bilean-Bapiiste du Quêvec, * cu- ipliaine #.l\u2019eunée,* & létuchemeut de la olive Muni cipale, Béuchewent de la Brigade du eu «le Grand Maréchal de la Sociéré St Jeau-Ilupuiste de St-Nauveur.5.L'Union St-Joseph de St-Mauveur, Avce baoniére, drapeau of cust gues, 1\" 6.Congrégation des bommes de St- Sauveur, bannière, drapeau et lu- sigues, .Cougrégation des Jeunes tiens de St Sauveur, bannière, drapeau et luxignes 8.Alliance Nationale, Cercle J2M.V.Assaciation des bouchers, avec lAnfare, bannière, drapeau et in- siguen.Club de Raquettes.Le National, d'apeau et insigues.Forustiers Indépendants, cour Durocher, drapeau et insigues, L'Union des Ferblantiers et Plom- bits, bannière, drapeau et insignes.13.L'Union des 'Laiflenrs avec banmière, gues.14.Consell Central des Métiers et du T'ruvall, 13.Assemblée Papineau des CLeva- liera du Travail, TG, Assemblée Feuille d'Erable Chevaliers du Travail.- Assemblée Champlain des Chevaliers du Travail DEUXIEME DIVISION Assemblée Mécanie, Chevalier du Travail.19.Assemblée Moutgomery 71.Che.Vulier du l'ravail.20.Assemblée de District No.2U des Chevaliers du Travail.21.L'Unlon Protectrice et Secourable des Cordonuilers macbtnistes, bau- nière, drapeau et insignes.L'Union Pruteetrice et Secourable des Journaliers, Lannière.drapeau et insignes.23.L'Union Protectrice et Secourable des Ouvrlers de Stadacous, bannie- re, drapeau et insignes » l'Uniou Protectrice des Monteurs de la Puissance, bannière, drapeau et fosignes.=.L'Union des Ouvriers Travaillant le Bois, bannière, drapeau et insi- gues, 20.La Bection No.5 des Journaliers -de Navires, buunière, drapeau et luslgnes.27 L'Union des Tanneurs et Cor- roveurs, bannière, drapeau et insignes, 23.Le Choeur de l'Uuton Lamblilotte.baualére, drapeau et insignes.20.le Comnisaire Ordonnateur de la Soulété st-Jeau-Baptiste de St- Sauveur.80.La Bannière de la Société St-Jeau- Baptiste de St Sauveur, 31.La Société St-Jean Baptiste de St- Sauveur avec fanfare, drapeau et Ins:gnes, $2, Lo Drapeau Tricolore, 43.le Comité de Nagle, $4.Le Président et Je Vicu-d'ré do la Bocléts, resident TROISIEME DIVISION vs = de Cuir, drayeau et insides 1 - 18, a 22, 35.la Société St-Jean-Laptiste de la Jeuve Loretie, buuulère, drapeau et insignes, l'Untou St-Joseph de Ste-Aimbrui- se.avec faulare, bannière, dru- Peau et insignes 41.La Bocleld Nt-Jeau-Vapuste de Cuarlesbourg.bauuière, drapeau ut insignes.38.L'Union St-Joseph de Charles- Lourg, banu:ère, urapgau et Insi- gues, 8v.Ja Soclêté St-Jeau Baptiste de Ste Marie, Beauce, avec fanfare, Lanulère, drapeau et Insigues, au.L'Union St-Joseplh de l'Ancienne Lorette, bannière, drapeau et lusi- gues.41, Ta Société des Artisans Canadiens Français, succursale de 14vis, drapeau et insignes.42.La Société St-Jean-Baptiste de Sillery, bannière, drapeau et inm- gnes, 43, L'Union St-Joseplu de 1seauport, avec fanfare, bannière, drapeau et {nsiguen.41.La Sociôté Française de Bienfui- sance, avec drapeau ot insignes.45.L'Uniou St-Joseph de in Cité des \u201cruis-Itivières, bannière, drapeau ot insignes.40.l.es I'orestiers Catholiques de Beauport, drapeau et lusignes.47.1.a Societé Blenveillante du Saut Montmorency, bannière, drapeau et insigues.\u2019 48.La Société des Artisans Canadiens Francais, succursale de Beauport, drapéat! et lusignes.49.Les H'orestiers Catholicos, Cour Deziel, Lévis.BU.lUnivn St-Joseph de Lévis, avec fanfare, bannière, drapeau et insk gue.Bt.L'Allance Nationale.succursale de Lévis, banaidre, drapeau et in- Kune.du.W.54.La Société St-Tean-Baptiste de Frunservitle, walgnas.083.L Association CG.M.B.A, suecur- 86.Los Forestiers Oathelique de Fra: sorvilla, drapeau ut ingigne.S7.l'Association C.M.B.A, suecur- sale No.G, Mt-Jern-Haptinte, 54 I/Union St Joseph de St-Jean-Bap- tiste, bannière, drapeau et insigne.6.Les Forestiers Catholiques, Uour Laval 116, drapeau et Ipsigne.VU.L'Alliance Nationale, Ustreie Lavai, drapeau et insigne.Sl.1 Association U.M.M A.Ne.15 @ l'Union \u2018l'ypographique Ne.Bus, bannière et insignes &1.La Rociétd dos Artisans Coandiens- bannière, drapeau ot @t-Jeaa- A vg Baptiste, drapeay eu OINQUIRME DiVisION T1.L'Union Commerciale ber, alare de Que ao ee 1 drapeau of ing: 78.L'Unio sslers re, sarapeau ras } banais cour No ag1, TTL Catholiques 6 L' or L'Association C.M.B.A, Cour T5 Forestiers Indépendant sCoum Cre.m + ol mante avec fanfare, drapeau fnel- 76.Le Choeur de la Congrégati 8t-Roch, bunuisre, drapeau on gues, T7.L'Union des Talllaurs de ; = bannière, drapeau et insignes, forse.78.L'Union des briquetiers, bannià.ot drapeau et insignes, onignos * des Pelotres, Lannie, 80.Lo (lub Athlétique de Rt-Rix 8.Lausociation des uvcénteurs Ati.clens, banuiare, pp drapeau & in.82.Les Professeurs et E 5 Collège de I6vix todlanth dy SIXIEMIE DIVIRION 83.Lês Forestiors Catholiques, C 110, Bt-Roch, avee are a a Insignes, fanfare, drapeau .L'Alllance Nationale, Cercle Valier, drapeau et insigues.to 85.L'Alliance Natiouale, Cerce Champlain.drapeau et insiznee, Me L'Assoclation des Commis Marchands de S8tRoch et de St Rau.veur, drapeau et losigoes.87.L\u2019Arsociation des Murchunde-Fpi.clers de Québec, \u2018 88.I\u2019 Association Blenvetllante dug Barbiers de Québec, drapeau et tu.signes.80.L'Union Chorale Palestrina, bay ulère, drapeau et 3nsiguen 90.La Rociété Bienvetlinnte Roch.drapeau et lusignes.91.L'Association C.M.B.A.sucrur sale No 5, avec drapeau.92.L'Association des Comuile Myr chands Epiciers, drapeau et ins! gues, 93.L'Union St-Joseph de StRuch.bannière, drapeau et fusigues, 84.L'Union St-Antolue de alone, drapeau et insignes 953.la Société des Artigurs-Caus- llouxs-français.une délégation du bureau de MontrRat.08.La Soclété des Artisans canadivns francais, bureau de direction sie cursale de Qutbec, O7.L'Association C.ML B.A, suc cursale No 36, St-Joseph de Lévis 8s.L'Association C M.B.A, sue curaale No 13, Lévis.99.L'Association OC.M.B.A, No Ww.lôvis 100.L'Union St-Joseph de Ste Foye bannière, drapeau et insignes.101.La Soclété 8St-Jenn-Baptist- de St-Thomas de Montmaguy.avec fanfare, bannière, drapeau et ins: gues, 102.La Société St-Jean-Baptiste, s-0 tion St-Ruchb, avec fanfare, haun!e re, drapeau et insignes.: 103.Char portant un petit St Jean Baptiste, escorté par un tache ment de la Garde Champlain.SEPTIEME DIVISION 104.T.a Socistd St-Jeau Baptiste An Sémiualre de Québec, aveu fanfare drapeau et insignes.de st.100.Les universitaires de Laval 198.L'Union Notre-Dame, baunière drapeau et insignes.107.La Corpuration des Pilutvs, nvcc drapeau et insignes.108.l'Union St-Louls de 6 vraie.bannière, drapeau et : 109.Les Forestivr= ges Cour Montceulum 48°, : signes, 139 L'AMnnce Natio .Notre-Dame, drapeau et 111.Les brères de l'Acad/: CN mec'ale.drapeau et lusigu 112.Les Forestiers Catholii >.» Frontenac 122.\u2026 113.L'Institut Canadien de Que er drapenu et insignes.114.L'Associntiou CO M.BA sur cursale No 28.115.L'Association C, M.B.A.=\" cursale No 14.118.L'Association St-Jean Rapti de Montréal, avec bannière, draj 1 et insignes.117.Noviété St-Jean Baptiste.Notre-Dame, avec drapeau «! gnes, 118.Le Comiuissaire Ordonnat- Général de la Boekts St-Jean B.tiste de Quibec et son assistant.119, La Fanfare de la Garde Iu! pendante Champlam.120.I'Un\u2018on Allet, Zouaves Dont: caux, avec leur drapeau, et le dra- au de Carillon, escortd par lu sarde Champlain.121, Un représentant de Champlain.122.Son Honneur le Maire et | Membres du Conseil de Ville.123.La bannidre principale de la *v cia Rt Jean-Baptiste de Québec 124, Ie drepeau blanc.175, Le Président Général et le Cha pelaln de la Société 128.Le Comité de Régie.127.le Présideut et les Membres à: Comité du Monument Champlain.~\u2014\u2014 L'EVENEMENT Sera expédié Par ia Malle Jusqu'au ler Janvier 1899 A toutes les personnes qui nous envorruns 50cts Les nouveaux souscrip teurs aaront droit au nome ro littéraire apécial, 7ni con: tient toute la vie de Cham: plain et plusieurs autres sf ticles littéraires et histon: ques.L'ADMINISTRATIAS.L & Demers & Frsro ! Francais de Nt-lean- iste, 64.le Oercle Frontenac St-Jesn- Maptiste.6.La Bien St-Jean- hanutbre et ja 0.Los Prives des Ohsttion- nes de MtJeam- .ar.le fare de l'Uhion Musicale.au \u2018Jarde Méntcalu.æœ.= om Mudisata de » ax se owe il ore @ ST SG = 8 "]
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