L'événement, 2 février 1884, samedi 2 février 1884
[" = = Ee PSR Lrix de l\u2019Abenuement 9 Tarif des Annonces La Zdtiion quotidienne, par a.83.00 : Par Hgne eg Ziltra hebdomadaire, Le Oultiva- 1.00 2 \u2018Première fngertiou.\u2026\u2026\u2026secasss, B01O teur, 16 68, PAL Bleess senses or ._ Autre 73 16 Pages, PAT Lens vece tee JOURNAIL POPULAIRE.tres tusertions,l publiés toms ca jours 0.05 Invarlablement payalle d'avance, \u201c trois fois par semaine 0.06 \u2018 ma .\u201d\" deux tois.5,.0.0.07 2 u J - On pont an abonner pors x moi ot 1.3, DEMERS & FRÈRE, Propriétaires, 30 rue la Fabrique, wows © mela.008 pour trols mois à l\u2019édition quotidienne, - a oe Au Avis de Kmssances, Mariages on Décès \u2018où 1 cent le numero 6 cenr.per.ae Ce, mt pig FEAT : = \u2014p Tr CPE à ea PRESSION EEE BR ne Ya > 4> LAN - 7 i7e Année I _ Québes, Samedi 2 Février FEUILLETON DE L'ÉVÉNEMENT l\u2019autre s'affaiblissait.Claire le voyait 43 et ferentait,.| Tout cels lui causait beaucoup de 7 chagrin et elle souffrait doublement, | \" | elie deviuait les deuleurs d\u2019Audré (HR | Elle s\u2019effrayait, surtout, à cette pen- \u2018sée qu\u2019elle pouvait perdre l\u2019affection d\u2019André, devenu pour elle la meitié de son existence ; à ce sujet, elle pas- suit tour à tour du doute à la croyance, Quand elle so trouvait seule, le A et v'est à Dieu qu'elle confiait sa peine.(ruta) Un dim :nehe matin, vers onzs heures, Ce jour là, en sortant du bureau, il | elle était habillée, prête à sortir.Elle prit un autre Chemin que celui de la avait mis sa plus belle robe et arrangé rue des Rogiers ; il s'en alla droit sur+sa tête, avec beaucoup d'art, les devant lui, à travers les rues, comme nattes de sas magnifiques chsveux noils.fixes, n\u2019entendant rien et bousculant était attachée à sen cou au moyen d\u2019un les passants sans les voir.velours noir qui remplaçait avantageu- Tl rentra fort tard ; il avait oublié sement 16 collier d'\u2019er.Un chapeau de de diner, il n'avait pas faim.! saison trèi-co quet attendait sur 1s lit le Claire trés-inquivie, l\u2019avait attendu moment où, placé sur la tête, il lutte- comme d'habitude ; le modette rapas rait de fraishasur et de gracieuseté avec longtemps refroidi sur la table ; elle: de la jeune fille, n\u2019y avait pas touché.L'absorce d'André La veille, André lui avait dit : lui avait ôté l'appétit.-\u2014Demain dimanche, je na travaille\u2014 \u2014J'ai été dans uno grande inquié-'rei quo jusqu\u2019à cnza heures ; bien que side, lui dit elle, que s'\u2019estil done ne:s ue soyons pas encore i la fin de arrivé 1 (l'hiver, ai le temps le permet, je vien- il.restaurant, puis nous prondions le ba- Elle vit bien qu\u2019il mentait.teau, et nous irons du côté de Meudon Elle voulut ze jeter à son cou.et de Saint Cloud, que tu no connais Il la reyoussæ doucement.Pa encore.Elle poussa un sonpir, retourna à ea! Sertir avee son cher André, ôtra avec plase o.reprit zon onvrage.{ lui, tout près de lui, appuyée à son lui dit-il d\u2019une voix qui trembla malgré ohjute, respirer ensemble le grand air lui, tu te fatrgues ; il faut te reposer, |quwt vient de la plaine et aes bois, \u2014Je t'attendais, fit-elle.n'était-ce pas un immense bonheur.\u2014T'u te brites la vuc, reprit-il ; tu os | Le nuage da tristesso qui obssureis lez yeux tout rouges.\u2018sait ses beaux yeux disparut aussitôt.sana en connaître le secret.SECONDE PARTIE pauvre enfaut versait bieu des larmes, un fou, la tête baissée et les yeux Une pelite croix composé de grenats, proparé avec tant de soin s'était depuis les jeues vermeilles et le visage épanoui \u2014 Mon patron m\u2019a retenu, répondit- : drai te prendre ; rous déjeunerons au \u2014Tu travaillss toujours trep lard, brss, contempler à deux les mêmes C'est vrai ; rnais des larmes les avoienu Il falleit si peu de chure pour la ras- rovgie.| aurer, la consoler ! Le lendemain, il rentra à l'houre du! Avan: de so ceucher, ello oavrit aa diner.fenêtro ct eon regard interrogea le cis! Claire ne put lui caeher sa joie.{semé d'étoiles étincelantes.Puis ello \u2014Ek bien ! est co que tu ne m'em« |s'endormit en pensant à la joie du brutsos pas avjourd\u2019'hui ?lai dit-olle | lendewain, _souriaate, en s'approzhant de lui.Elie s'êtait \"Ji Yentoura de ses bras et l'étreïgnit André était contre son Cœur.levée do bonne houre.déjà parti.Elle saoa | joyeusement les rayots du soleil qui \u2014 Comme tu mo rends heureuse ! entrèreut dans sa chambre.Elle tit fit-elle.:lestement son petit ménage.Après Il avait refacé do l'embrasser la l'avoir vergeté, el'e plaga sur le lit veilla, ello avait eu peur qu\u2019il ne l\u2019ai-'d\u2019André le vêtement complet qu'il mât moins.(devait Mettre, ainsi qu'une chemise Quinze jours s'écoulérent pendant d'une blancheur éblouis ante, repussée lesquels C'aire s\u2019inquiéta sérieusement par ello.Cele feit, elle a\u2019habilla ct en cherchint à ee rendra compte des \u2018comme nous l\u2019avors dit, à onze heures bizirreries d'humeur d'André.| alle était prête.Sous un prétexte quelconque parfois\u2019 À midi, André n'avait pss paru.même sars vouloir donner un motif 4 Elle attendit encore.Une heure sonna.son absence, il passait souvent ses Elle comprit qu'il ne viendrait pas, Elle soirées dehors.Que faisait il?Où allait-\u2019cessa d'écouter lo bruit des pas dans il ?Pourquoi agusait-il ainsi ?La jeune \u2018l\u2019orcalier.Eilo avais le cœur gros.Elle .fille ge faisait en vain ces questions.Si, s'assit tr'sh:ment dans un coin et des l'étrange conduite d'André l\u2019étonnait, | lacu:s jaillient de ses yeux.eNe s\u2019en attristait davantage.Lille avait | beau se mettra l\u2019esprit à la torture, elle ne parvenait pas à se l\u2019expliquer Ello] remarquait, d\u2019ailleurs ,daps les mevières du jeune homme les plus singulier s contradictions.Claire n\u2019avait pas encore \"éprouvé Ainsi, un jour, il la regardait avec \u2018un chegrin aussi violent Elle était une expression de tendressa infimie ; le accabléo, brisée et so sentait profondé- lendemain, il lui montrait un visage ment désonragée.sembre el maussade qu\u2019elle prenait] Pourquoi André Ia traitait-il ainsi?pour du courroux, Du reste elle lui.Que lui avait-elle fait?Elle cherchait, trouvait toujours dans le regard quelque oxaminait ; mais ni dans ses actions, ni chose d\u2019insaisissab'e, qu\u2019elle ue pouvait dans sa mrnière d'être avec le jeune \u201c définir.| homme, elle no trouvait la moindre Parfois, il l\u2019attirait près de lui, chosr qui put justifier l'étrangeté de sa commune s\u2019il eût voulu l\u2019embrasser, puis conduite Elle se débattait éperdue, aussitôt il la repoussait avoc une sorts comme toute personne que munacent de brusquerie.Ou bien, après lui avoir des périls inconaus.mdressé \u201cJuelques mots de tendresse, il Evidemment, André manquait de vestait muet tout à coup et gardait, \u2018confiance envers alle ; il avait un secret pendant le 1este de la soirée, un morne \u2018 qu\u2019il voulait lui cacher.Pour la cen- silence.tièmo fois peut-être, elle cherchait à lo Souvent aussi, loraqu'elle lui parlait,\u2018 pénétrer ; mais, pour cela, olle, n'avait elle lo vit pâlir.Une fois, elle aperçut pas assez 'expérience de la vie, doux larmes rouler dans ses yeux.Elle; Eile était d\u2019aillours, si éloignée de la aurait bien voulu connaître la cause dla | vérité, que, à bout d'arguments, elle eut son émotion.Elle n'osa pas la lui|ltout à coup l\u2019idée qu\u2019André pouvait demander.Peu à peu, la confiauee avoir un amour caché.qu\u2019ils auraient dû avoir l\u2019un pour IL UNE BONNE SŒUR \u201c | | i : \\ s\u2019empara d'elle, Elle senti un froid glacial ; il lui sembla que son cœur cessait de battre et qu\u2019une griffe t eur sa fgure Moi, comptant sur ta promesse et ravie de sortir avec toi, à onze heures j'étais habillée comme me voici, re- intérieure déchirait sa poitrine oppres- garde.Mon chapeau, que je devais sée.Puis, au beut d\u2019un instant, sans mettre pour la première fois, est encore savoir pourquoi, elle éclata en sanglots, là, eur le lit.Je t'ai attendu, tu n\u2019es \u2014Sije lo gêne, il devrait me le pas venu ; cela arrive souvent, presque dire ! s\u2019évria-t-elle en essuyant ses|tous les jours, Vingt fois, espérant larmes ; pourquoi ne cherche-til pas toujours, je me suis mise à la fenêtre.le moyen d'être heureux ?Ah ! s\u2019il craint de m'affliger, il devrait voir que je pleure depuis longtemps et qu\u2019il se rand malheureux, sans rien faire pour mon bonheur.Hélas ! ils eont bien loin les beaux rêves que nous avons ' faits |.Quand je l\u2019ai retrouvé, moi; qui me croyais à jamais abandonnée, une vie mneuvelle, toute rayonnante m'est apparue ; je n\u2019avais plus rien à demander à Dieu.Ah ! mon frère, mon frère, j'étais trep heureuse auprès de toi I.Il m\u2019aime, pourtant, oh ! oui, il m'aime, j'en suis sfira.Je le vois Jens son regard si doux et si tendre, je le gens quand sa main touche la mienne, et quand parfois ensore ses lèvres se posent sur mon frent.Il me faudrait si peu pour vivre heureuses : une parole affectueuse le matin, et le soir sur le front, ur baiser !.Une goutte de rosée le matin et un rayon de soleil à midi suffisent pour faire vivre une fleur ! Le temps était doux comme en septembre, un gai soleil invitait à la promenade ; aussi, il y avait foule dans la rue ; de belles jeunes filles, qui riaient, tout le monde était heureux, excepté moi, Ja pensais à toi, à mon isolement, je n\u2019ozs dire à mon abandon ; mon cœur s\u2019est serré, et je me suis mice à pleurer.André je n\u2019ai fait que cela toute la jeurnés en songeant à la singulière vie que nous avons tous les deux depuis quelque temps.(A contimuer.) NARCHANDISES D'ETARE \u2014_A \u2014 L'usa~e des Familles.NOUS AVONS REÇU TOUT RECEM- ment un assortiment complet de toiles e cetonnades directeæont des meilleures manu- Tout/en;lui est incompréhensible,son- tinua-t-elle : j'a cru m'apercevoir que je lai déplaisais en l'appelant mon frère, moi qui éprouve un si grand plaisir à lui donner ce nom.André, cher André, comme je voudrais te voir heureux ! Aucun sacrifice ne me coûterait pour te donner ce qui manque à ton bonheur.Elle passa la journé» en proie aux plus sombres ponsées.Elle plaura longtemps.Tes larmes sont le soulagement de toni*« les grandes deulenrs, Un peu avant la nuit, elle dessendit pour acheter lo diner.Bien qu\u2019André n\u2019eÂs pas tenu la promesee qu\u2019il lui avait faite, elle ospérait.que, pour la dédomraager, il rentrerait de benne hetro et passerait la soirée entière au- prés delle.Vain espoir ; à huit heures, pis d\u2019Audré encore.Elle n'avait rien pris da la journée, elle avait faim ; elle ce décida à manger un peu : puis espérant faire «liversion à ges pensées, elle prit son ouvrage.Eile! avait encere pour une heure de travail | _ sur une confection qu\u2019elle s\u2019étuit engagée à rendre le lendemain.À dix heures, le vêtement était prêt à être livré.| Ella entendit ouvrir la porie l\u2019appar- ! tement.Elle -tresseil!it.André rentrait.| \u2014Eafin, murmura-t-slle.| Elle prit la lampe et sorti de ça chambre peur aller à la rencontra da jeune homme.\u2014Donroir, Claire, dit il.Et, la tôte baissée, n'\u2019osant pas la res | garder, il ge dirigea vers la porte de £: | chambre.| La jeune fille se plaça résolument.devant lui.\u2014André, lui dit-elle d\u2019une voix\" caressante comme celle d\u2019uno jeune: mère, je désire causer avec toi ce soir.Ne veux-tu par me faire ce plaisir ?| I! la regarda sims rien dire, comme | un hébété, Elle le prit par la main et, rane qu'il fit aucune résistance, elle! l'oemwena dans sa chambre où il y.avait du feu.Elle le fit asseoir ch se.pleça près de lui.André restait toujours silencieux ct affectait de tenir ses yeux baissés.i La jeune fille rompit le \u2018silence.\u2014 André, lui dit-elle, hier soir, après une ses douces cauzeries qui deviennent de plus en plus raies entre nous, tu m'avais fait une promesse, : mais iu l'as oubliée ; pourtant, c\u2019añt été pour moi un grand plaisir, une véritable fête ; car si ce n'est pour aller chercher et reposter mon ouvraëe jeune sors jamais.Je ne te demande pas Auvritôt, une émotion extraordinaire { pour ue te faire auffiln reprochje.comment tu as passé cetts:jogrnée ; jet'aime assez pour ne point\u201d) vouloir, » se racterès de Ja Grande Bretagne.Vu la dépression générale du ccmmerce, les marchandises eus men iennées ont été achetées à prix réduits et par conséquent de meilleurs valeur quo d habitude, Cotons blancs fins ehirtings).Oetoas \u201c\u2018\u2018 \u2026moyess et croisés, Cetons pour drags do lits et oreillers, ete Convrepieds blancs et e couleurs | Toilesirlandaises pour nappes et servieites I de table.| Toiles ouvrées et cerviettes de toiles Irlan : daises.| Toiles unies et ouvréee, y Toiles pour diaps do litr et oreillers, » \u2018Toilea et serviettes à verres | Pervieites eu couvertes Turque pour bains.5e pièces de Cetan blanc Hawkins, géné- ; rlemsnt employé pour jupons d'été, à 10 (94 net).| Mouchoirs ourlés, de batists pour Dames, { un lot spécial à 20 cts, 54 ets et $1.07 la ! douzaine.| Atssi un assortiment complet dens les | meilleures qualités 5 çar cent d'escompie au comptant, Glover Fry, & Cie.1884! 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Les personnes qui ont À ven ire de petits ftecka de maichisudires, telles que Nou- veautée, Eplceries, etc, trouveront acheteur au comptant en s\u2019adres-ant À W.G, L.PAXMAN & Cie, ENCANTEURS & AGENTS, rue du Pont, Saint-Roch.15 janv 1884, CARIOLES! \u2014\u2014 DEUX SPLEND.DES CARIOLES psp que neuvee, à vendre à bon marché nar L.PAXMAN & Cie, Encanteure, .Rue du Pont, St Rech.1 ~~ \u201cà £3 5 i 1 8 Ra M Es ke x RS a NIT 2 \u2014\u2014 peri wT FguILLKTON DB LÉVÉNEMYENT DU % FEVRIER 1884, ee se LE SKGRET ERTHE Suite.\u2014Votre prétendue amie ne m'a ja - mais parlé & vous.Où dons aves-vous pu vous lier el étroitement ?\u2014 Nous avons été élevées dans le même peuriennat, à Saiot-Mandé.Je l'ai qu'elle vous & épousé, je n'étels pasà Paris.Don père m'avait menée aux des Pyrénées.Je ati pas pu assister morisge de Gabriclle, et nous nous sommes perdues de vue pendaut quelque temps.Quand je l\u2019ai retrouvés, vous veniez d'entreprendre un lezg voyage.en Russie, je crois.Sur ces entrefaits, je me suis mariés aussi.\u2014Ah ! voua -ftes mariée \u20ac dit M Ler quor (n ledhant 1s tôle.\u2014Jo saw veuve fai n ise, Libre, par, consequent, de faire co que je veux et d\u2019alier où 31 me plaît.\u2014Ft vous profitez de cette liberté pour venir voir ma femmes, non pas eu châtean qu'elle habitait à Bois-le-Roi.\u2014Et vous avez oru à une telle calo- minis ! Qui donc a pu\u2019.\u2014Peu vous importe.Lairsez moi achever.J'ai été averti que je pourrais aujourd'hui surprendre ma femme.Je euis venu.Elle n'y étail pas Je l'ai attendue, Elle eut arrivés.elle ne savait pas quo j'était lh.\u2026el'ea commencé par appeler sa fille par rer nom Berthe, \u2014C'es mon nom, monsieur, et c\u2019est moi que (rabriel'e appelait.\u2014Non.Flle a aveué, \u2014Quoi ?\u2014 Qu'il y avait un enfant ici; mais comme elle voyait bien que j'allais la | tuer, elle à inventé un mensonge peur sauver sa vie, Elle a osé soutenir que cette enfaut n\u2019était pas à elle.gu'une de ses amies la lui avait confiée.\u2026une amie qui avait commis ume faute.C'était invraisemblable, mais après tout, c'était possible.dPai consenti à l\u2019entendre.et avant d'en finir, j'ai voulu qu'elle s\u2019expliquât.Ja l'ai semmée de me dire qui était cette amie.\u2014Ùt elle vous l'a nnmmée ?demanda vivement Mme de Marcenac, \u2014 Non.Elle efit été bien empéchée de me la nommer,cette amie imaginaire) et elle a eu Ja pudeur de ne calomnier personne lle à parlé vesuement d'une ile ass camærades da pensionnat.mais ello a refusé d'en dire dsvantage\u2026 \u2014Et je l'approuve, monsieur, d'avoir purdé ce secret, \u2014 Oui, ee serait très heau.si c'était vrai, Mais js n'en crois rien.Elle ment mais dane cette ville, où elle n\u2019entce qu'en ne cachant !.\u2026.| \u2014Purdyn, Mon-Ieur, £e ne venais pas du tout voir Gabnlle, et la preuve, c'estque j'ai éta tès étonnée dely renconirar.Je venais tout stimpiemers parce quo je suis votre locataire, Vous l\u2019ignoriez, je m'en aperçois, mais il n\u2019ex est pas de moins vrai gue depuis hen des anuves, J'ai pris a bail cette vi.a \u2014 A quoi vous sert-elle 1 \u2014 Flo mo sort d= pied i texve,lorsaue J'ai affairo:à Fontainehlezu ; ju devrais dire qu'elle mo smivak.car je ne reviendrai plus dans le pays.J'alais préciséuiezt écrire à Gabricile pour la ptier d'au disposer, quoigne le bail ait eus) 6 des ans À Courir Toutes ces répenees furent faites avec uns netteté qui parut dunner à réfléch x au mari et qui rejeta Paul de Lizy devs da grandes porplexilés.T's re demen- daieut tuùs 163 doax vi olle disait la vérité, male le mari soukaitait qu\u2019elle la dis at Paul 40 shuitait tout Je eunirane, car ri elie avait réellement loué la viils, l'enfant qui l'habitait Jarait être à elle, La scèré on ce moment était bizarre.Mine Larmor, ancantie, üu faisait pas UU MOUVEMEUL ob n'artioulail pas US mot, wns qu'on 1A deviner ci n\u2019était de romerds qui la paralycait ainsi, on sculeuient l'éæotion, La comtèsse fad ait bonne culitenaiies, JRAIS aUT SON viege perçais déjà un sentiment d'isquiétude.ot elle deveir biun se douter que M.Larmor terail en réserve une question plus sérieuse, La jeuno fille écoutait atientivement ot ne pa- raigisit pas tres ræsurée, Le mari, r'engoant son freid, repaidait avec pur- sistence Munin da Marcenac ©t lon voyait bien quil re préparait à casser les vitres.1 \u2014Maädame, repril-il apros wi silenie, il ne s\u2019agit pre de votre bail.dl s'agit da mer honneur, \u2014êâk ! mou Fou ! dit en souriant la-gomtasse, vous av'effrayez \u2018 Coniment votse-honneur peut + rozt on tn bri- 3: x 3\u20ac Ti ds, et on me Chambres, Care et Tee waa pit fardi > is CIADQDE sta Lorena .2 .L Prin: ho.Erenier s+; Pa VVLILE LEMAT.vi s A VENDRE.2 Lier mau de brine: porta e rary is Detpraries, couverte PET \u20ac cuart sept (how bres et peur ta.ly acne \u201cde 227 gent anette SECC age el gore Gert ga\u2019d nr racmue nt ve dn chemin ox for da tonne cave Hamas I + Lai en RCIA : d- marche le Nord, Yous os ren + de terrain, re par rans.SAdreREer Sir oe eux py age = - 28 jane 1831 \u2014 lu B4 JU UYHES TT SL, CL sis, à deuxciages, s- : des TUE Bplltetie A4 #1, Le antre HOB eu IN eo eux Êtuges staé ou J Coin der ties * \u20ac Luc\u2019 -vratière.Sone tra - ats a tir, la tu pros - \u201c4-_» da Paclemeut > LERY, con sem Safes eeu viotiere, Faubearg Lats Task Artidient St Lou 9, uen à fev 1»yt \u2014 - I A VENDRE pue ee propriété de 4, : vile, épicier.anrêu Fun vp Meipt Jean oe vase de cele Ig colaire Mokie, au < up des meilleur postes de Cunne.te Terrain, 40 pieds ve front sur Dot e à vrof uTeur de la rue Bi Jean juss la ru- d\u2019AigslMon* Possession Fruits de [a saiscu.Une vis# oa anlilgitge, su DEPOT DE FLEURS NATURENDES, T2 \\rue St.Jean Haute Ville, au ler ma: mochaum, Condinons factice.D'sd esser à «.LABREQUE, Notaire, 12 sept (283, \u2014~13m.16 janv 1874 \u20141Im.À FeyreuproN DE L'ÉVÉNEMENT DU 2 FEVPIER 1884, , sams mre remet ee LE SR@RET DE BERTHE \u2014 Votre prétendue amie ne m\u2019a ja» Suite.mais parlé de vous.Où donc avez-vous pu vous lier si étreitement ?\u2014Ncous avons été élevées dans le même pevriennat, à Saivi-Mandé.Je l'ai qu\u2019elle vous a épousé, je n\u2019étais pas à 62 - Paris.Mon père m'avait menée aux des Pyrénées.Je n'ai pas pu assister mariage de Gabrielle, ¢t nous nous sommes perdues de vue pendant quelque temps, Quand: je l\u2019ai retrouvée, vour veniez \u2018entreprendre un long voyage.en Russie, jo crois.Sur ces entrefaits, je me suis mariée aussi.\u2014ÀÂl ! vous êtes mariée ?dit M Tar- mor «1 hochant la tête.@J\u2014Je sais veurse J nun ieur.Libre, par conség.i+nt, de faire cu que je veux ct d'aller oi il me plaît.\u2014Et vous profitez de celte liberté pour venir voir ma femma, non pas au château qu\u2019elle hebitait À Bois-le-Toi, mais dans cetle ville, où elle n'entre qu\u2019,n se cachant !.\u2014Pardon, monsieur, je ne venai: pas du tout voir Gabrille, et la preuve, c'est que j'ai été très étonnée de l\u2019y rencentrer.Je vonais tout eituplement parce que je suis votre locstaire.Vous Vignoriez, je m\u2019en aper¢ois, mais il n'en est pas de moins vrai que depuis bien des années, j'ai pris a bail ceto vila -\u2014 A quoi vous sert-elle ?\u2014 Lille me sert de pied à terte,'orsque l'ai affaire à Fontaineblenu ; jo devrais dire qu\u2019elle me séivut.car je ne reviendrai plus dans ls pays.d\u2019allais précisément écrire à Gabrzeile pour la prier d\u2019en disposer, quoique le bail ait exnco:e daux aus à Courir, Toutes cas réponses furent faites avec une netteté qui parut donner à réfléch r au mari at qui rejeta Paul de Lizy dans de grandes prplexités.I's se demandaient tous ies deux si elle disait la vérité, msïs le mari souhaitait qu'elle la dit et Paul soxhaitait tout Je contraire, car si elle avait réellement loué la villa, l\u2019enfant qui l'habitait, devait être à elle, La scène en co moment était bizarre.Muue Larmor, anéantis, ne faisiit pas un mouvement sb n'articulait pas ua mot, sans qu\u2019on pût deviner ei c'était le remerds qui la paralysait ainsi, ou seulement l'émotion.Law comtesse fai- \u2018soit bonne contanunce, mais sur son visage perçait déjà un sentiment d'inquiétude, et elle devuit bien se douter que M.Larmor tenait en réserve une question plus sérieuso.La jeuno fille écoutait attentivement et ne paraissait pas très rassurée, Le mari, rongeant son frein, regardait avec persistance Mme\u2019de Marcenac et l\u2019on voyait bien qu'il se préparait à casser les vitres.\u2014Madamo, reprit-il après un silence, il ne s'agit pas de votre bail, Ll s'agit do mon honneur, «\u2014Akh ! mon Dieu ! dit en souriant la comtesse, vous m'\u2019effrayez! Comment votre houneur peut-il être en cause ?\u2014Où eat l\u2019eufant qu\u2019on élevait ici ?\u2014L\u2019enfant I.quel enfant 1 \u2014Oh | n'essayez pas de me faire prendre le change, Co n'est pas vous qui demeurez dans cetts maison.I! ce peut que vous l'ayez louée et que yous \u2018y veniezsouvent, Mais elle est occu- péo depuis longtemps par une femme et uie petite dille.No niez pas.J'en euis certain, ct il me tient qu'à moi de vous le prouver.I! me suffirait d'appeler en témoignage quelques habitants de Fontainebleau.\u2014dJ\u2019espère bien monsiour, que vous n\u2019en ferez rien.ot quant à cette histoire d\u2019enfant .vouillez vous expliquer plus clairement, car jje ne comprends pas du teut où tend l\u2019espèce d interrogatoire qu'il yous plait de me faire subir, \u2014Vous ailes comypreu-lre, Je n'ai de ménazements à garder ni avec vous, ni avec celle que vous appslez votre amis.Vous vouliez savoir pourquoi je suis entréici, l'y suis entré parce quo je savais que ma femme a une fille dons elle m'a caché la naissance, et que cetta fille est installés dans cette maison, sous la garde d'un domestique ou d\u2019une gouvernan(e, te -\u2014Et vous avez cru à une telle calo- minie ! Qui donc a pa i.\u2014Peu vous importe.Laissez moi achever.J'ai été averti quo je pourrais aujourd\u2019hui surprendre ma femme.Ja suis ven.Elle n\u2019y étail pas Je l\u2019ai attendue.Elle eot arrivés.elle ne sa- vail pas que j'était là\u2026el'ea commencé par appelerea fille par on nom Berthe.\u2014C'es mon nom, monsieur, et c'est moi que Gsbriel'e appelait, \u2014Non.Elle a avoué, \u2014Quoi ?\u2014Quil y avait un enfant ici; mais comme elle voyait bion quo j'allais la tuer, elle u inventé un mensonge peur sauver sa vie, Elle a osé soufenir que Cette enfant n\u2019était pas à elle.qu\u2019une de ses amios la lui avait confiée.une amie qui avait commis une faute.C\u2019était invraisemblable, mais après tout, c'était possible.J'ai consenti à l\u2019entendre.\u2026et avant d\u2019en finir, j'ai voulu qu\u2019elle s\u2019expliquât.Je l\u2019ai semmée de me dire qui était cette amie, \u2014Et elle vous l\u2019a nimméo ?demanda vivement Mme de Marcenac, \u2014 Non, Elle eût été bien empêchéo de me la nommer,cette amie imaginaire, at ella a eu la pudeur de ne caloranier personne Elle à parlé vaguement d\u2019une (le ses camarades de pensionnat.mais elle à refusé d'en dira davantage.\u2026 \u2014-Ës je l\u2019approuve, monsieur, d\u2019avoir gaidé ca secret.- \u2014Oui, ce serait très beau.i c'était vrai.Mais ja n\u2019eu crois rien.Elle ment \\ audacieusement.; \u2014Si je vous disais, moi, qu\u2019elle ne : ment pas?Alors, vous connaissez la mere?Eh bien, nommez-la.\u2014l\u2019ourquoi la nommerais-je ?Ja ne suis pas plus disposée que Gabrielle à trahir une malheureuse qui a cu confiance en nous, \u2014Foit bien.Je sais ce qu\u2019il ma reste a faire, \u2014 It qua ferez-vous done?\u2014Je (usrai ma femme, dit froidemernt M£ Larmor.Je l'aurais déjà tués, si vous n\u2019étiez pas survenue, J'ai cru que c\u2019était l'enfant qui rentrait, et comme ia veux Ja tuer avrsi, j'ai attendo.J'a\u2018tendrai encore\u2026j'atiendrai que vous soyez partie, ajeuta-t-1l en montrant la porte à Mme de Marcenac.Elle pâlit, mais elle se redressa ct elle lui dit en face : \u2014Je ve partirai pas, et vous ne tuerez personne, car je ne suis pas votre femme, mci, et vous n\u2019avez pas 1s droit do me punir.Gabrielle est innocente, wcnsieur.st pour que vous n\u2019en Feu- tiez pre, je vous déclare que cette enfart que vous osez menacer de mort est ma fille.C'était, peur Paul de Lizy, le dernier coup.Depuis un instant, il le prévoyait, te coup, qui ne fut pas pour cala moins rude à recevoir, Et dans le paroxysme de la douleur qu\u2019il ressentait, peu s\u2019en faliut qu\u2019il n\u2019entra en scèns à son tour, au » sque de gâter encore une lamentable situation.Il se contint pourtant.Il voulait entendre jusqu\u2019au bout la den- fession de la coupable et il pensait bien «ue Jacques Larmor ne se contenterait , pas d'un simple aveu.\u2014Je remercie Crabrielle de m'avoir gardé la srcret, au péril de sa vie, reprit froidement Mme de DMarcense.Je n'attendais pas meins de son amitié, mais je serais la dernière des créatures si j'abusais de son dévouement.Vous farez ce que vous voudrez de ma réputation.Elle est à votre merci, Peu m'importe, pourvu que ja sauve votre famme, qui n\u2019a rien à se reprocher que tes bontés pour moi, \u2014Il ne s\u2019agit pas d'affirmeo-,grommela le mari.TI faut prouver.-Soit! Je vais préciser.Après ma sortio du penaionnat où Gabrielle état restée, j'ai éte victime d\u2019un misérable que ja ne pouvais, ni ne voulais épouser.J\u2019ai confesé ma faute à mon père, et pour on cacher les suites, j'allai passer une anude en Italie, \u2014lt vous n\u2019aveZ rien ima riné de minux que de conkier votre enfant à votre amie, qui était eucors sous-msi- tresse ! Je sorais idiot si je croyais à ce mensonge invraisemblable ?\u2014Lsissez-moi m'expliquer, je vous prie, L'enfant, c'était uau fille, fut mise en Bourrice dans un village, près de Vendôme: Mon père ne m'avait pardonné qu'à condition qu\u2019il ne la verrait jamais, et c'est tout au plus sil me permettait de la veir à de rares intervalles.Un jour vint où il fut question de me marier, Je voulais tout avouer à l'homme qui 50 présentait pour m'éponser.Mon père s\u2019y oppora, \u2014Est-ce qu\u2019il vit toujours; votre père ?interrompit M.Latmor, Ls VENEMENT Et le but de cette question n\u2019était pas difficils à deviner.Ses soupçons n'étaient pas dissipés et il aurait voulu contrdlar les assertions de Mme de Mar- cenac ; les controler par dee témoignsges qu\u2019il se serait volontiers chargé de recueillir, \u2014Non, monsieur, répondit froidement la comtesse.J'ai ou le malheur de le perdre, il y a six aus.Vous ne pourrez pas l\u2019interroger, Permettez donc que Je rapranme mon récit Ls courage me mangua pour confesser ma fauto, et je venais de me tnarier lorsque jo rencontrai par hwurd Gabrielle, que j'avais pordus de vuo depuis plusieur annéer.Nous n'avions pas cessé do nous aimer comme s'aiment deux sœurs.Je lui confiai ma triste situation ; elle eut pitié de moi et elle L'offrit da me venir en aide.Je mou- ris de chagrin de me plus voir ma fille, Comment auesi-jo pa la voir?Llle dtait à trente lieues de Paris ; pour entreprendra un tel voyars 31 aurait fallu l\u2019autorisation de mon mari, et je n'osais pas la lui demander.Vous étiez, à ca moment-là, au Caucase, ct vous aviez laiseé à votre famine le soin d\u2019ad- Wiristrer votre fortune, Gabrielle mo dit que vous possédiez au bord dé la forêt de Fontainebleau uon maison de campsgus qui n'était point pecupée et que vous désiriez louer, Je ne pouvais pas mieux rencontier, «ar j'avais pour venir fréquemment à Fontainebleau un prétexte tout trouvé.Un ancien associé d> mon pèrs s'était fixé dans (ein ville, un homme que mon mari connaissait, qu'il ne voyait plus et qu\u2019il ne mo défendait pas de voir.Mme de Marcenae perlait haut, afin aue eon amis l\u2019enlendit bion, et depuis qu\u2019\u201clie était entrée dans ces lon,mes explicuious, son nmie relevait la tête ét prêtait une oreille atlective à d s aveux qui l'innozsentuient complète- mont.Le mari ne se déridait pas encore, mais il commençuit à sa départir de son attitude raide at menacante.Paul étouffait de colèro et ds douleur.+ À SirVTE à = ee a eee Reduction, Ch'z A.E.Boisseau rue &t-Joseph No.29, Toutes les marchandizes sont vandues à réduction pour cause d\u2019inven- > taire, ls public acheteur est prié d'y L'Expérience du Révérond PERE WILDS.Le Rév, Père Z.P.Wilds, missionnaire trés counu de la ville de New York, ce frère de [eu l'éniinent Juge Wilds, de la Suprême Cour du Massachusetts, écrit ce qui suit: \u201cT8 E.54h St, New York, 16 Mai, 1882, MESSRS.J.C, AYer & Co: dJe fus, l'hiver dernier, en proie à une humeur qui torturait mes membres de démangeaisons intolérables ; la nuit surtout mes souffrances étaient terribles, outre les déman- geuisons, Un feu intense me Consumuait, il m'était impossible de supporter Ja plus légère couverture.Je souffrais en même temps d'un violent catarrhe, et d'une toux catarrheuse : j'avais perdu l\u2019appétit, \u20act mon svs- teme était au plus Las.Connaissant la valeur de la SALSEVAREILLE D\u2019AYER, soit par observation dans plusieurs cas de maladie, soit par l'usage que j'en avait fait moi-même quelques années auparavant, je commençai à nven servir, pour niettre, s\u2019il était possible, un terme i mes horribles souffrances, Mon appétit commença à revenir presque à la pre- .mitre dose.Aprés un temps très-court la adévre et les démangeaisons se calmèrent, et tout signe d'irritation de la peau disparut.Mon catarrhe et ma toux disparurent aussi, et ma santé s\u2019améliorant graduellement est - devenue excellente.Je me sens cent pour cent plus fort, et ce résultat je le dois à Ia SALSEPAREILLE, que je recommande en toute confiance comme la me:lleure médecine pour purifier le sang.J'en prenais trois petites doses par jour, et avant que la deuxième flacon fût fini, mia santé était complètement rétablie.«Je mets ces faits A voire disposition, vous devriez les publier dans l'intérêt de nos semblables, Z.P, WILDs.\u201d À vous, avec respect, Le cas cité ei-dessus est un entre mille.Nous recevons journellement des attestations de cures merveilleuses, toutes prouvent la faculté de la SALSEPAREILLE L\u2019AYER pour guérir toutes les maladies provenant de J'impureté et de la pauvreté du sang et d'une TItalité affaiblie.\u2019 La Salseparaille d'Ayer purifie, enrichit, et fortifie le sang, stimulo l'action de l'estomac ct des intestins, et par conséquent met X o'sfsitneh même de resister avec anccès a attaques dy toutes Js Maladies Scrafaleuses, Éruptions de la Pean, Rfiumatismes, Catarrkes, Débilité Gértérale, et tous les désordres résultant d'un sing pauvre et corrumpu et'QUL sys tème faible et débile, * ' PRÉPARÉE PAR LE Dr.J.C.Ayeré& Co., Lowell, MSS.En vente dans toutes les Pharmacies ; 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- Fert i pr ir l'hospitalité les Bossar ga est \u201cld 0 00 ; les 0,000 5 d 10 fier deman lé Inutil plraitud mort d e l'Océanie, t .34,500,0 tls des G an té \u2014W ile de di ede ans t nie, &7¢ ,000 ; \u2014 d Perd Ww a d ses fi out rap 879 1 , u où volé .Vincen:.vrent se fai irs que les chos antourd des s acult\u2019s menta\u2019 e la 000 Afrique a u ,000.; los flea JACQUES = 4 Marehsnii ire au jos choses do M 8 secours de enla'es et kilo no vien - q a andises de familles.\u2014A.W.Le Jou ans, tire au park Si Xela : Dousange, 06 en In religion.foréta lou.cards qui dus do 29,:183,- Crapd Chaogement CARTIER \u2014_ 3 .\u2018teh ien recu américaine So lé windre l'i 792 allai Ou, carré coltivées, 3 nt eins : en ' ; Vente \u201cju gue par la vil'a, i on dig] \u201cPOIUE de ge avanoh de S ait ca rrée ; step vs, 5.300.000 ki : de f par encsin ste de croi ile, il n'es M son décè e S9 an rrés ; do ppes, 4 20 ,000 ki- je 10 p _ toire est JH 5 sd ; dddoris 700.000 ki amm Corp rati plu que lo zèl que ector Bo carrés 5, 106 kilom À AP vu 8, tion de Qué s grand | 6 sera e être regazdé ssarge pe ., 600,000 .: BX bec.L.A.C l'éti orsqu'il n'agi moore Lie regaidé com ga peut à juste ii Los » kilom.ATs 1,25 .À, Canuin ite des agira d \u201ce librairie à me la f @ titre l' postoisi .: Les 1 50 d: a ' dopti savants de e recevoir 1815 tie à Montréal, qu\u2019 ondateur de l'Amérique ons sngla'ses À nouvez JANT, optio notre ; 5, lai qu'il \u20ac la} 80 oat dun Te nx = N n.patrie d\u2019u-| 84 m llesant pour ton il établit ici er 00 ; les Etat population ond de nr neuves O KA TR Nous aisos e J succe 1 0.1 Stats U .le 3 _ Pr ux air serons les n 1814 sseur d ; Je Mexi nis, de 4 en à Là ge Te avi VENIR.tures d'été u corness, Por 4 : raie \u2014 :; tes les vi \u2019 :0d suivant V nn 1766} à lag: convient il de - et d'hi rs, Voi \u2014Derai Sas Fa Uni et des E illes du LE: de nomb nt Vepareat, i ] laguolle Où, foyant er dew heures béni tiie hiter, last y boi.eraid AQF.3 États-Uni 3yautu raox , it do N risen énivs s arat (ru- re Fdition.ces 1éunions sci s-Unis où se tien e- (extension Ps vcyages une ous por tourmivas t.ve au fond de Is Paau PR aires, etc touts cientif a nent du ; .ATUisAU 16 ouvelle stone deux ! Ia roy + .GRE .' 3 mani ques, od fè princi vo d déclaré dé , y lee feuilles LV RENIED de la êres ces hé ête Je tue pe d'une rit 3 1856 Du l ex jane Mada: A & Cie KIRKE .me ve té, QU ; pensée.os du travail et panel faveur des penbation parpé.Au tirs d pr damon [nics Joué oe see Jooph Uy 10 = Th HR 4 ad DE t 4 + S EÉBEC., siiout cu tultipti Upini droit, il l\u2019a Leura et dele Ue les damon, qn tu d EVRIE » de véudre par enous, SAMEDI 2! TT ies excursio ultiplie les ba pinion nouvelle expos: sous ce oe Ta aiilaut ré it ad nd to vias di tr EUNE-LORBITES par coma, io YI 2 FEVER m ns, les récerti squets raire Il ; sur le propri titre | ache, er «bu premier baise \u2019 CH KE, ST sien .RIER 1884 ot on fait l'impor te : en un prançaite, fos: publié : Lol lité.en tron blunt, «er oh Tout le AEN DE TOR vr te à _ qu'on a i sible pes L ; , 833.1 : ibliothè pt 0D LA MIO Hù fav aat od a MIEP .Wo ' 2 .yn L° vi Bit ohevse e ra fi °F ; tiara pprécie a buc | r mcnirer Opinion .rue covint sy fri Lane a,wstien ferme, conti ' L'ELECTION DE M.T farm de ces hom juste valeur le 4 E@pivion Publiue du 12 peril | po pires 1015 pce [tn sieve in pote arn leur vie à 1 nes qui sd - product\u2019 - it 1877, Car i ut puissant \u2019 ra à 10 ne, et 1 AILLO ie à l'étud qui consacre u châter ct'on phot 57, at itn nt, be do! neure peu [Ya \u2014 N Jens tude des sci sacrent | Bos u de Ci otograp hi x ae souvie ant passare GR 88 qe pres Là \u2019 apraudies sciences Osasnge, ol itry, rési phique *°\" Biogas dans ! we, .R.GRÈNIE MM.are dépêche de Mont par de mien SRDS Corn a qui patriote ou boa iene de M nm restén arte i © born pr 2 fér 1884\u20141f NIE Cie, \u201cques ai - ae - ré uvelles dé so la derisine on à din , u livre of tourn.! : cermin 3 Sac \u2018 raient cha: ot EL, O David éal, Ces avants § découvertes >cina | hospitalité t requ une large J com- |, A Boose ' 0 Har ns t chavan ref sé id au-|« é \u201d : 30 cardiale | PRE E (MER 11 \u2014 9 Ce candidats en efusé da se po de temp: dan trangers resieront M.Rossan ol diale Hè'as ! ; ous plod sos me | x can ee son Taillon 1 opposition sh rter plus pa ans nos murs, R nt peu Eicuzrd B ge luizte six eo Qu: ol n'est pasot- pu ws fan - - { 17 en b Lo I dans la divisio 3 hon.M.pou 5 ar ne pas perd a Raison de feu l'ho ossauge, miaric A fants: M # de suusentr des à pire dar eu \u2018 | T non 25 libérat n List \u2019 rieur à : re tne mi D.Joser-} & À la BY .Ax « beilce an: i ha raux 5 St tent} onne mips! Pau! ph Ma ie d < fours noers \u2014_\u2014 se à cher sont 1 er ore ae u', ££0D ; e ra de pan \u2014 her un aiversa: t encore à el antique hoapitalité pe haute idé tare Gustave et : MM.Léopol de retheu: ! Lp (anti \u2018 celu ersaire à M.T'aill cher | Déjà, si pitalité françai idée do 2108 et Menri M mesdames Tho & Mas M DOUSSIOUE 4 LTans wr \u2014_\u2014 M, laitlon 2Ja, $1 MOUS alse.onlun d ore \u2014 Mane Mio Shu i vai .ct : : nos mai s sommes bi \u2018 Coenen Paris \u2014Ja P em TN J vq 1 Ji) if 1,43 La 3 ame 1300 , 1en oi 5 : ect Vo.ems om O \u2018 .IL a! e à Tes san TT sont eames PE es Les \u20ac \u2019 metionre médecine de @ d'Ayer NDS DE COM i oo nT : .ces séri >eri ; : .e + | fot, AT A .i La rakes.Do ee ere eee de atin vin onventions gorge ot es oman oe Shen par in \u2014 au MERCE bv a at a ; - ciati p Cstha .I .5 poum bctis a \u2018 \u2014 4 je u\u2019 à statistique eui assez pour tion anslois - Vie Nous ii ova.ions de 1 0 18 y 4 pair la © euivanie Du de I ar convainc paglae, En voi d.us jisons d I a 3 P - m'a $ 9 la ne i 2 : re tou 01 ane A dan - ?«+ 3 bitemt rn de auvag fait com ch l'importance que © tous les eee oe publice par Ea correspon JEUNE HOMME PORTEL Co FI ; 1.116 St-JOSEP ï Pre ?cu es ditté gis oui 1 \u2018her à c ; nous d yens .ea lanadi li GO TE du Lex - + .m TIN-A-U°IS x fl Carad Hérentez | qu ae e fait.evens ali dit : no adiens de Mi nest, J MURRAY L (TEZ MOUS: 1S LE; fiom \u2018ada pa provinces d Nou satin fi us aurens innéapoli rantie AY koNE MOUSTACE V2 TH FLEE ST ile a a voudrioL i aurons iz ure ¢ is ont M es icrites à IL de b 1B 12 Fiat eq ST-ROCH T3 zt Capa ii ITIOL à Ce T- are tly malgré onvento Moustue Mes avec > ure des Th ei / Le \u201cunio.adrene- Fi , Ce TfOpo:, voi ceux i gie lea eriai n, et Pi .che han les QU Tspectsop Quebec Co ile, pe Français Joue 29065 VON ten autre de en réalité, _ériailleries de td =i rie DIX Sea direc son} ECS mo inte 4 tan N sense caen ue D121 [8 , JU moins i 5 pr \u20186 prinel > chose quu i , Zn venle Ho 1100 wile a iin nuines = ty i onvella-E Les la \u201cla Granda je en 18479 An oes EE mie, et re Daw général qua ] a.ivil d a Grand 1859, ¢ ; os Th EE DAY cadevee BEJ¢ P, son.de M et le D \u20ac u las-(°\" 1870 de-Rratag: ÿ, 3x 000.tours meurs, 131 ru.bor N JGUTIER aina le colone e Montréal ; r JW _ 1876 36 44 500,000 © et l'Irlande | = rn ie varoniste 04 ! olonel IL.al, que M : >> 876,36 9 500,000 rland Oi par débj ng, ot aur eh pos: ; ; Que SONO U; la F de, 1 dibitite, sai res adi ond Sods - 3 u Robe Rhodes, d .8.Hunt B ren 8,260,000 2000 a T ranc our ds pa «soit pur rires es EAT e St- che rt Bell d , de Québ \u2019 as le 260,000 : }' :'a Turqui e, en Li par les PILULE per Obstracri Ave re du ddd, t Pa nébee, | ¢ mia LE Ms ye quie ay NID CLES ITA sk tion, \u20ac per sine hens u la \u20ac que du C 6 la commisei yle Dr sque 0 Asie une rise, ET mropa| MH ppressios Ark.«EID I» Prentio rie J ; anad ission géo! Le cor \u2014 - déve , lu Chin ap, 67,900 06 wi © des Me 1, eb Bea ; u \\TOUVEYE ; Vec du Ni toi plusieurs a, M.l\u2019ahbé 8 ologi- 1 rosponda ( Ô} ndauces e, avec t 00,06), ir cz toujfe suatraes, br ulement P ju io vapid 5 loriours À 0 der Burs auires bd Laflam eur, si nt qui d 00 Kil , à uno 6! ontes aura prèt da , tronvent u Pe.| I; 4 été de MON cs magnsi i à ~ .?ne À , dan Vr .1lomêtr endu ses .dang les nore ry nD ONTRES gasin a ( ; occupent me et |d 8 wus a Flee t âtres ns 6 «lo 4 â du 3 D'ORE BS, HOG 1, Une nt di onn te, devrait bi \u201c1ap.tion de 454 6 s garde o 1.814.] pi } ORIILY FE , HOLLOG ES to différeu ts ar ses noms ol primo bien plutôt kong Jad Gam! Pe bot 1 ules a\u2019 et Con lnm Ga on.oms d'a g.1.30 11 +! nts: I - 0 A AlN RS pour Da: > CHAINE ary : pres habitan!s ; ; Hong- n trouver BitAC, SE \u2014 LU AES, AINKS tri N.LeVass 1578 le ronseign nls; Jo Ja 8 complétes et d wur chaque boi yer.PNEUS Cu grand sua Et EUR.3, a une pop nement offici pon, et detalité ite des directi JUNCE .CROIX, E sorturent - qd habitant populatic officiel d oe ection Pivce - ET ROL, BON GLY Bt er 2e on de 34 300 °; D PHÉPARÉES P sieiry langues Dac SRE: ain » BOUTONS ve Is, Ia: 300,000 r.J.C.Aye AR LE .COLDEONS.quan bes , sunettes, née Er yer&Co.LLY À irès su CIOIX tê 1 rente che Lowell, M 5 FOUT À bas prix.1 \u201c 2 tous les Pharmaci ass, 2 DES PRIN\u2019 oq ciens .¥ TER deu e Une visite o.t re DUITS.Es et i 0 rpec.ueuse déo 1884\u2014 6m weusement s Uivitre Tas 464 que ni aT i .Le vol chez I.Delisle., 4 oS RE \u201d 4 \\ ) hp.| J t à ¢ .\u2018 , \u2018 a + L'EVENEMENT - AUDIENCE DE L'APRES-MIDI » \u201c\u2019Larochelle est sriivé, Les deux premiers IL ENQUETE.ler février 1884.Deposition de Odile Hudon.Je guia domestique au service de Na- poléou Filion, qui tient h(el au coin des rues St-Paul et St-Nicolas ; il y a maintevant un mois et demi que je euis à son sarvice .Je connais les trois prisonniers ici présents, qui sont venus chez Filion au commencement de janvier dernier.Deux d\u2019entr'eux sont d\u2019abard arrivée, suvoir les deux qui disent se nommor Grenier et Richardson, et quelques jours après le troirième qui dit se nommer Joseph sont restés chez Filion pendant l\u2019espace d\u2019environ une dissine de jours, mais je ne puis dirs combien de temps Laro- chelle est resté chez Filion, Au commencement de leur séjour chez Filion, Grenier et Richardson ccou- paient la méme chambre et couchaient dans le mémo lit.Parmi les occupations que j'avais chez Filion était celle de faire 10us les matins les lits des pensionnaires ; eb Un matin, après l\u2019arrivée des deux susdits pocsionna res, étant à faire le lit dans lequel ils avaient tous deux couché la nuit précédente, je trouvai entre le matelas et la paillasse de ce Jit, un vilbrequin en fer que je laissai à l'endroit où je l'avais ainsi trouvé, car ja t'ai pas osé y toucher.J'avais ainai trouvé un vilebrequin dans le lià en question, ls veille du jour du départ du prisonnier Richardson de chez Filion.Ce vilebrequin est disparu le jour de ton départ.Le vi'ebrequin en question en était un semblable à celui qui m'est wontré, mais d'un plus petit calibre et ne po tant pas de méche, tandis que celui qui m\u2019est montré en a une et est beaucoup plus grand.Lorsque je trouvai l'outil que j'ai appelé vilebrequin entre & matelas et la paillaese du lit où avaient couché les deux prisonviers, je n\u2019en connaissais pas le nom propre.et je n\u2019en ai connu lu nom que lorsqu\u2019on m\u2019a montré ici à la cour un outil à peu près semblable mais plus grand.Pendant que le prisonn\u2018er qui dit se fiousmer Grenier demeurait chez Filion, il m\u2019a dit que son tam était Johnson.Larocheile déclare n\u2019avoir pas de transquestions à faire au témoin.Transquestions par M.Fitzpatricl.Q.\u2014 Veuillez regarler l\u2019outil qui vous est maintenant montré et dites quel en est le nom ?R.\u2014C\u2019est un vilebraquin.Il est venu trois détectives à lu ma.son après ls vol chez M.Deliele, et d\u2019après la description que ja leur ai donné et en leur faisant voir la manière dont fonctionnait l'instrument que j'avais ainsi vu dans le lit en question, ils me dirant que cela s\u2019appelait vilebrequin, et je m'en souviens depuis.Réexaminé par le greflier de la paix.x Migvais vu déjà de semblables outils entr® les mains des ouvriers, mais je n'en connaissais pas le nom et je ne connaissais pes d'outils semblables à celui que j'avais vu dans le lit des prisonniers.Déposiliun de Léandre Savard, Je suis à l'amploi de la direction des journaux l\u2019Hvénement et le Canadien, publiés à Québec en langue frança-se.Mon occupation peut ss rlésigner sous le nom de nouvelliste ou repporteur d\u2019événements locaux, consiste à rédiger et par là informer le public, par la voix de ces deux journaux, des faits et évé.nem nts qui oct lieu dans la ville et dans le district.se me rappella par faitement de la nuit du 15 au 16 janvier dernier, dans laquelle il y eut vol chez M.Delisle.Le lendemain de ce vol, étant occupé comme d'habitude à vuquer & mes ccœupations, j'en appris la nouvelle et perdant toate cette journée, étant allé çà et là par la ville, j'ai constaté gna tout le mocde parlait du dit vo), et dans l'après midi de ce jour, la journa! l\u2019Evénement qui fut publié comme de coutame et dont la circuls- tion est de sept A huit mille exemplai- rer, contenait la publicatio: du vol ainsi que la récit des faits alors en ma possession.Le soir de ce jour, le vol chez M.Dalisle était partout le sujet do la convsrsation.A partir de l\u2019après- midi du 16 jusqu\u2019au soir du 22 janvier dernier, les journaux l'\u2019Evénement et le Canadien, ont incessamment publié tous les détails qui leur étaient fournis en rapport avec ls vol et les prisonniers arrêtés sous soupçon de l'avoir comm's.Et dès l\u2019aprèe-midi du jeudr 18 janvier dernier, l'Evénement, qui parut cs jour- 13 avec le circulation ci-haut mentino.née, publiait un paragraphe avec }.tête \u201c Le vol chez M, Del slo'\u2019 et dau lequel il est parlé de l'arrestation des deux prisonniers Larochelle es Grenier, et il y est dit que Grenier n'était autre que le fameux Paré, qui fut longtemps l\u2019assovié du non moins fameux Pis, et 18 jazvier dernier, qui parut avec la même circulation, se troure un autre paragraphe avec le même en téte, et dans lequel les noms des deux prisoa- niera sont publiés comme étant Laro chelle et Paré, et leurs noms sont ainsi donnés au pudlic plusieurs fois sana aucun nom de baptême.Ensuite, l\u2019Evénement du 19 janvier publiait encore da plus amples détails sous l'en-tête en grosses lettres \u201cLe vol chez M.Delisle, \u2019 et dans le dit paragraphe, il est fait mention du prisonnier cenime étant Paré, puis comme étant George Paré, Dans le Canadien, publié le matin du 21 janvier dernier, sa trouve un para- granhe i .titulé en grosses letires \u201c Le vol chez M.Delisle\u201d, et il y est fait montion du prisonnier Paré & plusieurs reprises, et à plusieurs endroits on l\u2019appelle aussi Edouard Paré ; on y dit da plus qu'il est connu ici À Québec et qu\u2019il e-t natif de la paroisse St.Roch de cette cité.Tous les paragraphes qui ont été pu bliés dans J\u2019 Evénement, qui paraît sur les deux heures de l'après-midi de chaque jour, ont été publiés dans le Canadien le lendemain matin, et ce dernier contenait en outre tous les renseigoc- ments nouveaux qui avaient été obtenus entre la publication des deux journaux.Les journaux dont jai parlé plus haut, je les produis maintenant, et à la réquisition du greffier de la paix, ja les ai respectivament marqués des lettres C, D, E, et F, au-dessous desquelles j'ai apposé mes initiales, La suite de la déposition du témoin est ajournée à demain matin, M.Hearn, conseil pour MM.Lavglais et Fournier, désirant lvi poser des transquestione, ev il est entendu que l'enguêts sera close définitivement ce même jour, samedi.nim Franco-Chinois, Paris, ler \u2014L'amiral Peyron, ministre de la marine, à publié un démenti formel, à la nouvelle qua l'amiral Courbet avait été défait avec des pertes considé- rablea lorsqu'il à attaqué Bac-ninh.Revolte du Soudan.Tondres, ler février\u2014Le commandant 4 Tokar écrit: Il est impossible d\u2019être dans une position plus critique ; les rebelles ont comblé tous les puits qui se trouvent en dehora de la ville.L\u2019eau dans l\u2019intérieur da la ville est mauvaisa, Lez troupes souffrest do diarrhée, On craint qu\u2019on ne soit obligé de se rendre.On n'a plus que dix à douzs rondes de imuvit'oa.Les rebelles continuent leur feu jouw et nuit.Port Ssil, lar\u2014Des ingénieurs sont engagés à faire une exploratioa pour l'élargissement du canal de Suez.Trinkitet ler \u2014 Up espion qu'on a sai+i près d'ici avjswr*'hui, dit qu'il y à 7,000 rebelles à 5 wi'les de la ville.Cet espion n\u2019est « ''m enfant qui vint pour venger 1s wort da eon pèrs tué par un obus, mardi dernier.Cet enfant se baltit avec bzaucoup de courage, maie, il torgba blessé, Venir au secours da Toksr et Sinkat dépend autant de la diplomatie que des armes.Les dernières nouvellra rapnorient qu\u2019on est venu au secours de Sinlkat, Terrible Explosion.8 MORTS ET 10 BLESSES.Alliance, Ohio, ler\u2014Une effroyable explosion de pazdiine » eu lieu au magasin ds M.Orr aujourd'hui, mettant eu pièces la bâtisses et ensevelissant dans les ruines un nombre considérable de parsonues.Quatre cadavres ont été retirés et 4 autres sont conntis y être.Un enfant, diton, ouvrit le robinet de la caiese & la vezoline, le zaz s'en échappant s'enflamia dacs un poéle du magasin, Il y avait a'ors un grand ndmbre de personnes dans le magasin et \u2018eux fu- milles restaient au-dessus, Les peries-sont évaluées À $80,000.Deux autres batisses roulant p«r la force de l'explosion.Le feu ee déclarant les rédui-it en cendres, On ve coanaissait à 10 heures co soir qu upe seule personne durs le magasin do M, Orr qui se fut sauvée.Huit persennes ont été dangereusr- ment biessées, 23 affalies sont compièlemont arrê- + rer larrhes constitutionnels ou serc 78 youx nffsctés d'ulcères que le dit Paré était un habitué du pénitencier, Puis, dans l'Ævénement du ser Sal | Incendie a St-Jean d\u2019Iberville.(Dépêche spéctale) St-Jean, ler\u2014Vers 11.45 heures hier soir,.on déconvrit que le teu av it éclaté dans une fabrique de pièces de menuiserie, propriété de MM.Brosseau et Morin, au côté ouest \u2018ue la traverse du Grand-Tronc, sur la rue St-Jacques.Tout le bâtiment a été détrait ainsi que la plus grande partie de son contenu.L'alarme fut donnée de suite, et la foule accourut, comme d'ordinaire, mais pour regarder faire.Les pompes jouèrent sur 'e braeiar, mais la pression de l'esu n\u2019était pas suffisante, On mit la pompe Selby en réquisition, et les pompiers la firent bravement manœavrer.Vers une heure du matin, on entendit le son ae la tromp:tte aux quartiers militaires.Bientôt le lieutenant colonel D'Orsonnens arriva à ls tête des cadets de l\u2019école les militaires armés de pelles, de hacher, ete, se mirent bardi- nent & l\u2019œuvre pour empêcher les flammes de se propager plus loin et pour sauver tout le bois de menuiserie voseible.C\u2019est l'opiaion que les volontaires ont rendu en cette circonstance des services coosidérables, et chacun fait leur éloges avec enthousiasme et reconnaigeanca.Ie feu a duré jusqu\u2019au lever du jour, mais sans danger pour le voisinage.Pertes, $20,000 ; assurances, $2,000 seulement._ À TRAVERS LA VILLE Musique.Avec la bienveillante permission du clers, In fanfare de la Batterie A jouera au Pavillon des Patineurs, Grande Allée, ca soir à 8 heures ie programme suivant: Paz redoublés\u2014Gipsy King.Schley Quadrille\u2014Evening Echoss.Millans Valse-\u2014-Piuie d'Or.Waldteuf=] Lanciers\u2014Gens of the Upera.Smith Vealee\u2014F.our Show.sers veccose, Co0teE Galop\u2014 Lance 0.Marie Vive la Canadienne.God Save ths Queen.Sentencie.La jeune Plante, qui avait êté arrêté pour sssaut grave bur la personne de M.Plante, fondeur, et qui une fois l\u2019enquêto terminée, à plaidé coupable, à éi8 condarané il y a quelques jouzs à six Mois de prison.Jaudiciaire.L.Cour d'Appel s\u2019est ouverte hier raatin en cette ville, sous la présidence de l'hon, jugz-en chef Dorion.hemin Ge fer, C'est mucdi proclaiu que les coatri- busbles dua comté de Chicoutimi seront sppelés à voter le règlement accordant $100,600 À la Compagnie du ch min de ter de Chicoutimi au lac St Jean, Manmicipal.Ont &t8 élus membres du covseil municipal de Ste-Awne: M.Etienne Cloutier, I.Ferdinand Simard, ainsi ous M.Elz ar Fortier, capitaine du Brothers.M.Neznira Simard a été élu maire de là mêzne municipalité pour la onzième fois.Four rafraichär ie teint.Usez du Fer Fravais si vous voulez chasser vos pales couleurs et ramener le teint à Ja couleur rose Ea vents dans \u2018toutes les pharmacies.Dépôt à Québec chez Dr ES.MORIN & Cig, Fharmaciens-Chimistes, 314, rue et faubourg St Jean.6fcecl Demande d\u2019emploi.Un jeune homme de plusieurs années d'expérience comme teneur ds livres et dan« l'ouvrage de bureau en général, désir d\u2019avoir de l'emploi.Les meil'eurs recommaudatious seront feur- mies, S'adrasser C, X., à co bureau, I C.6f, EXPOSITION de PARIS 1978 HURS CONCOURS iC \"ASTHME i Par la POUDRE du D'Oiéery Bécositaires à Québec : D'Ed.MORIN &.6*.Caraquettes ! 175 quarts de Caraquettes.les dernières reçues.A vendre-au plus bas prix chez EDOUARD BROUSSEAU & Cie, Huo Henderson, No 24, Palvis, 5 jany 1084=6f ce lieutenant-colanel Cotton et des offi-: DEMENAGEMENT Grande Vente sans reserve.TAI AVANTAGE d\u2019annoncer 3 mes pratiques, & mes amis pt au public en général que j'ai loné de J.B.Z.Dubeau éer, le grid magasin situé en face de l\u2019église de St-Roeh, rue St-Fosepk, No 18.et qus j'y transporterai mes marehandises vers le 16 Janvier prochain.En conséguence je vendrai jusqn\u2019a eetto dats, teutes me, marchandises AU PRIX COUTANT ET AU-DRSSOUS oe d'avoir moins à payer pour le déménagement.VENEZ EX FO AUCUNE OFFRE NE SERA REFUSÉE.La public scheteur comprendra touto l\u2019aventage qu\u2019il y a pour lui d'en profiter.L.P Bilodeau, Ooin des rues de la Couronne et Notre-Dame des Anges, près .~ du Marché Jaeques-Cartor.St-Roch.MARCHAND DE MONTREAL, QUEBEC.A fa i= Remercie encore une fois toutes les personnes, tant de la ville que de la campagne, pour le généreux et libéral encouragement qu\u2019elles n\u2019ont cessé de lui accorder depuis l'ouverture de son magasin, ainsi que pour avoir si bien compris les sacrifices qu\u2019il s\u2019est imposés et pour être venues en si grand nombre visiter son établissement et aire de nom breux achats.: M.PiLon profite de cette occasion pour imviler de nouveau les acheteurs en leur promettant de vendre meilleur marché encore et être plus libéral que jamais.La raison est que M.Pilon reçoit, de ses anciens associés de Montréal, par paiements mensuels, plusieurs milliers de piastres en marchandises qui ne lui coûtent que 50 cents dans la piastre._ .s@-Ne pas oubliez les modes :-\u2014Chapeaux tout faits et à ordre garnis gratis.Manteaux et blouses bout faits et à ordre à des prix tres réduits.+ ;Ç r&-Hardes et vêtements pour hommes et jeuues gens, tous faits @ à ordre à des prix extrêmement bas, et pour toutes les bourses.EXTRA.\u2014Cadeaux et présents seront donnés aux acheteurs en proportion du montant de leurs achats.£ u gar-Hitez-vous donc de vous rendre chez A.PILON, au No.120, rme St-Josepih, porte voisine du magasin de M.J.-B, LaLiEnTé, chapelier, et de celui de M.DucuainE, mi 'renand de chaussures, et en face du magasin de fer de M.J.E.MArnTINEAU, Enseigne de 'ETOILE D'OR La Compagnie du Chemin de Fer Canadien du Pacifique.\u2014 000 REGLEMENT» DES TERRES.La compagnie sffre des torres dans la limite d'un mille (Railway Belt) de chaque côt& du charsin de fer, le long de la lisna prmcipale, dans le sud de Manitoba, ped Sih NP $ = $2.00 PAR ACRE et plus, avec des ecnditions qni demandens la culture de ces terres, Une diminution da $1.25 & $3.50 PAR ACRE sera faits aux acheteurs qui voudront oultiver : selon le prix payé pu.r eq terrow, elle gerk accordée à de certaines eondi- tions.La eompaguic offre aural dey terres saas conditions d établigsement ou de culture.LES SECTIONS RESERVEES le long de la lign2 priccipnle, a'est-à-dire Les evations impaires numérotée 1, dans l\u2019espace d\u2019un mille du chemir de fer, rout maintenant offertes à des conditions avantageuses aux personnes qui sont prêtes & esruprendre immédiatement leur culture.CONDITIONS DE PAIKMENT.Les acheteurs ponirant payer un sixième comptant e* la balance en cing paiments annuels avec intéret à s a pour cent par année, payable «\u2019avancs.Les personnes ou: neuêteront des terres snns la condition de les cultiver recevront vn acte tran+lat:l de vroyriété, au tempa de l'achat, si le paiement est fait entier.Les p siementy pu Nven, être fits en débeniures garanties par )-a terres concédées, qu seront acceptées À dix ponr cent de prime sur lour valsur au pair, avec l\u2019intârôr acoru Ces tous veuveut due obteuns #ur demand , à la Banque de Montréal, Moatrhal, 0 aucune de 6e agences.Pour les prix ec pour les conditions de la vente, on pourra obtenir des informations au sujet de Ja ven:e des lerzes, en d'adressant à JOAN H.McTAVISH, comrnis:airs des terres, A Winnipeg.> Par ordre du Bureau, CHARLES DRINK WATER, .Sécrétuire.13 janv 1884 \u2014CEC\u2014 0:121s\u201429, PERDUE OU VOLEE.FERMIER DEMANDE.i ; { Mercredi ecir, une petite chienne coker | blanche et coire, portant un uuméro de lu | Corporation ét le nom du propriétaire sur gon collier.Toute personne qui la ramènera au No 2, rue St-Valier, sera convansblement récom.- | \u2014\u2014\u2014 ON DBMANDI UN BON FERMIERS\u2019adresser entre 7 à 8 heures du matin ou 7 à & heures du £oir.W.VINCENT.pensée - Près l\u2019égliso Ste-Foye, lifév 1\u20ac84.\u2014 afp £6 : 1 fév 1864-\u20148fp - Fi Eee ee RESTE L'EVENEN ENT FAITS DIVERS Hom icide par imprudence.Gervais, épicier marchand de vin, a comparu devant la Ya ehambre corree- tionnelle sous la prévention d\u2019homiside par impiudence.La 15 octobre dernier, un ehien enragh parcourait la rio de Dièvre.Soudsin, un passant se présente chez Gervais : : \u2014Avez vous ua revolver \u2014Non, répond l\u2019épicier, meys voici mon fasil de chasse, Ft, dsux minutes après, le chien expirait.; Rentré en possession de son fusil.M.Cervais allait le porter dans sa chambre, lorsqu'il dit à un de ses clients, le sieur Eraile Guénot : \u2014 Tenez, à votre \u2018tour maintenant, voulez vous que je vous tue?; Et, joignant le -gesto à la parole, il ajusta eelui-ci et prerss Ja détente.M, Guérot tomba mort.Un seul coup de feu avait suffi pour tuer le chien, l\u2019arme était encore chargés.| Gerais courut se constitusr prison- pier ; mais, vu les excelleuts renseignements recu:illis sur son compte, ou le laissa en liberté.À l'audience, son attitude est excellente.Tout on larmes, il expliqua qu\u2019il croyait l'arme complèlemeut déchargée quand on la lui a rendue.of son erreur est d'autant plus explicable qu'il s\u2019agit d'un fusil à porcursion centrale, Le tribunal le condamne soulement à une amende de 500 fr.Eutre bons voisins.Un pégociant de Darcy, M, O., prévensit Ces jours derniere M.Macé, chef de la eÀ eté, que de fortes sommes d'argent placées dans le tiroir de ca commode, dans sa chambre à ceucher, disparsiseaient journellement.Uns eurveillance fau aussitôt étalilie ; mais, comme les dispositions des locaux ne peimsttaient pas do so tenir ailleurs que dans la chambre même, les agents durent se cacher sous lo lit.Ils étaient hier depuis plusieurs lieures à leur poste, quand tout à coup ils entendirent le grincement d\u2019une clef dans la zer- rure, puis ils apergurent un jeune homwe qui entrait, pieds nue, se dirigeant vers la commode de M.O.Ii l\u2019ouvrit à l\u2019aide d\u2019une fausse clef.Aussitôt les ecents sortirent de leur cachette, se précipitérent sur lui et lar rôtérent.Le voleur re mit À pouseer de véritables huriement et opposa wux inspecteurs une résistance désespérée.Des voisins accoarurezt ; ruais, reconnaissant l'individu arrêté pour un des commerçants du quartier, pommé A., ils prirent les agents pour des maifai- teurs.Ilswe disposaient a leur faire un mauvais paiti, quand survinrent deux gardiens de la paix que la concierge de la maison était allée chercher en toute hâte.Ceux-ci s\u2019interposèrent et conduisirent M.A\u2026 chrz le commissaire de police, où, quelques instants après, arriva également M O.,le plaignant.Ce \u2018dernier demeura stupéfait en recennais- sant daus le voleur un négociant voisin faisant près de six cent mille francs d'affaires par an, et pour qui il prefes- sait la plus grande estime.Interrogé, A.\u2026, qui semblait perdre la tête, répondit ox balbutiant qu\u2019il se rendait la nuit chez son collègue pour Peffrayer, le faire déguerpir et se dé- balrasser de sa concurrence.L'aventure s\u2019est dénouée à l\u2019amiable.A.ayant restitué, séance tenante, les sommes soustraites, soit cinq mille franes environ, M.O\u2026.à consenti à se désister de sa plainte.Verme, lagueur de pantherss Nous avons annoncé la mort, à Constantine, de M.Vermey, le tueur de lions et de panthères.M.Vermey n'avait que 41 ans.ll n\u2019a pas abattu un grand nembre de lions, par la bouné raison que ces magnifiques animaux sont devenus très raros, mais il a débarracsé l'Algérie d'environ 50 panthères.Une nuit, dans une gorga pe l\u2019Atles, où il était à l\u2019aifût, il se laissa surprendre par lo sommeil.Una froissement d'herbes sèches le révei:la en sursaut : une superbe panthère était devant lui, les yeux brillants, la guenle entr\u2019ouverte.M.Vermey allonge le bras pour saisir sa carabine, mais, d\u2019un bond, la fauve se yrécipita sur lui etlui en- fuuya ses griffes d'acier dans les cuisses, lt fallut lutter corps à corps.De la .n& 2 droite, M, Vermey avait vigou- AE uvre des rl rer pe rie vs rousement saisi la: panthère: à la gere, tandis que de la main gauche il s\u2019eflur- çait de dégaîner le couteau de chause qu\u2019il portait à la ceinture.Il était d'una vigueur per commune ; par un suprême effort, il éventra la panthère qui licha prise.Après ce triomphe, il s'évanouit, perdant son sang par dix blessures, Le lendemain matin, à l'aube, il fat re- eucilli par des ep-his.Et comme ceux-ci le félicitaient en admirant le corps de la panthèrs : \u2014Oh ! il n\u2019y à pas de quoi êtro fier, dit il d\u2019une voix affaiblis ; je regrette qu\u2019elle m\u2019eit abimé la peau, mais je regrette bien aussi d'avoir tant abimé la sienne.Gu la contrebaude va-t-zlle se mieher.Devinez ! Sous l\u2019ornement postiche que les dameas élégantes ajoutent à leur personne pour augmenter la rotoadits que la nature nous à départie pour nous &sseoir.On rait que la mode actuelle.veut que chaque dame ait en cet endroit une saillie de cinquante centimètres environ.Ici, à Paris, cette obésité à l\u2019envers ne prétend qu\u2019à séduire les regards, mais sur la frontière on à trou- vê un autre usage à ce boursoufflement.Il sert à passer au nez des douaniers des objats en contrebande : dentelles, par umerie, iabac.Pour des dentelles à cet endroit, ça pourrait encore s\u2019expliouer, Ia parfumerie, à la rigueur, on le comprendrsit.Meis des vigaves, tu taïse à fumer ou à priser, 4 cstte piace du corps des de.mes ; non eeulement cola était difficile à expliquer, mais c\u2019était plus dangereux, car l'oieur du labac venant de ce côté au nez des douaniers, même pour une femme qui fume, ce n\u2019était pas clair, Aussi les douaniers ont ils voulu voir.Ils ont regardé, paraît-il, car voici deux belles dames qui rur contrebande à.l\u2019aide da fauz.e tournure, viennent d\u2019dtre miees a prior, à Hazebrouck ; (Nord.) Elles avaient des tournuiezs divisées en une viugtaine de compartiments destinés À recevoir diverges catô- geries d'objets soumis nux droits ; tels que ceux que nous venoos de citer,plus au du café, des boîtes d\u2019allumettes et\u2026 un petit bazar, gnoi ! Au moment on les dames en question furent visitées, e!les portaient chacune dans lour tournure une dizaine de hilos de tabac belge.C\u2019estce qui a fait éternuer les douaniers et à trahi ces dames.Un pou de Inbin 4 cet endio\u2019t et les douaniers n'éternuaient pas et les dames ne sersient pas en priton pour tournures à bureau de tabac.Terreur Chinoise.11 y a, maintenant, à New-York, comme à San Francisco, vn tribunal chinois qui est, diton, ls terreur des natifs du Céleste Empire.Il tend ses jugementa au non ds la socièié secrète Lip Y» Tong.Les mowors sont des r\u2018volutionnaires chinoir., ennemis de Ja dvonstie régnante.Le dernier Fmne- reur, un jour, reaverea la parti Hip Ye Tang, fittrancher la tête des chers et dikpfrea ses forcer, mais les membres se réunirent de nouveau, secrètement, se Hèrent entr\u2019eux par de terribles ser- mants ; puis, trouvant que l'Amérique pouvait être pour eux un excellent asile, ils y émigrèrent et s\u2019établirent à San Francisco.Le Président est un véritable inqui- sitezr, «t tous les membres de ls.société sont leg executeurs de ses arrêts.Un les copsiiérent généralement comme des criminels fort dangereux, Si un Chinois 2 une mauvaise cré- auce, il va trouver le Président, lui paie une certaine somi# d'argent, comme honoraires, at lui passe le billet à percevoir.Le juge prononce la sentence, et, juste ou injuste, il faut que le débiteur s\u2019y conforme, sacs quoi il est condamné à mort, La police appelle les membres de la Hip Ye Tong, les horames de In Enche, à cause da l'arme qu\u2019ils portent, ordinairement ; ils sont la terreur du quartier chinois, à San Francisco.C'est depuis un an qu\u2019un de Jeur tribunau s'es: établi à New-York.I] y R ynelques années, une épidémie se déclara sur les cheveux, en Californie ; On eut recours aux Chincie, que l'on transforma en commiasioznaires.Il fut convenu que l\u2019on donnerait 50 cents pour chaque course, Quand la Hip Yo Tong entendit parler de la transacLion, elle voulu su fuire donner la moitié de largent.L'asent refusa Les Chianis reçurent ordres de ze pas aller au travail, sous peie da mort.Au bout de deux jours, l'agent sentant qua sa vio éteit en danger, finit par céder.1! fut condamné & payer la moitié de Ga qu\u2019il gagosit.Pendant plusieurs années, aucun Chinois n\u2019a pu retourner dans son psys, sans payor une certaine somme le jour où partait le bateau, des membres de la Hip Ye Torg s'installaient eur le quai, lout Chinois qui ne pouvait montrer une quittance de la societé, était arrêté, snus un prétexte quelconque, et jeté dans une prison.Personne ne se pré- sentait pour lui servir de caution.propre TTY \u2018 Pendant ce temps-là, le navire prenait la mer.: Les femmes chineises ont une valeur commerciale à San Francisco.Depuis que l\u2019entrée du pays leur est interdite, elles ont haussé de yrix.Une jeune filla vaut, aujourd'hui, de $1,000 à $2,000.Si un riche marchaad convoite la f:mme d'un autre Chinois, il a recours À la Hip Ye Tong, qui, moyenzant finance, la lui procure.C'est une succursale de ce tribunal qui eit établie & New-York.La sociéts n'y ost encore gu'd ses débats; clle pourra devenir redoutable, si on la aisee grandir.Notes de tamilles.* C'est bien votre faute si vous demeurez malade lorsque vous pouvez veus procurer les Amers de honbion qui ne faiblissent \u2014 Jemnais.\u2014La fouwme la plus mslrdive,le plus petit enfaut et le malude le plus désespéré, peuvent fure vsage des Awera de hoablon sans danger et nvec grand profit.\u2014Les vieillards perelus da rhamatisme, malades des rognons où de toute autre inais.position, seront oussi régrénérés pur l\u2019usage des Amers de Houbloa.\u2014Ma fensino et rua fille ont été rendues à la santé par les Amers ce Houblon, et je les recommande à mes paroissien.\u2014Un ministre méthodiste.Demandez à tout bnn médecin, si lea Amers de Houblon ne sont peë ls meilleure médecine de famille de l\u2019univers, \u2014Lia malaria, la fièvre et la bile disparsi- tront dès que vous prendrez des Amers de houb'on.{a mère d'est gnérie de a paralysie et de la névralgis aveu les Amers de Houblon.-\u2014&d Osimege Sun \u2014 Tenez vos rugi o:s on bon état avec les Amers de Hounioa ¢t ne craignez pss la malade.\u2014L'eau da glace psrd son caractère dan- gercux et osu plus rafraictieante et vivi.fivuta lorsqu'on y met des Amers de hou blen.\u2014\u2014Les Aizerc d+ heublon drnpeut aux visiliards et aur infir:nes Ja viguzur de la jeunesse \u20146 Sar le retour de l\u2019âge, Rien n\u2019égale les Amers de houblon l'our soulager les indispositions inhérenten, \u2014\u201c Le meilleur révulateur à prendre tous les mois par les femmes et dont elles obtienront le meilleur réaullat est les Amers de h jublon.\u201d \u2014Les mères qui neurzigrent des enfants maladifs et malingres, gsériront l'enfant et se soulsgarout elles-mêmes avec les Amer: de houb:on pris teus les jours.Des milliers de personnes meurent an- puellement de rucladies d:s roguons qui su- raisat yu êtse préveuge: pur l'usage des Amers ds houblon.\u2014 Les indigestions, leg maux d\u2019astomac el d\u2019intestins no pauveut réciter à l\u2019u age des Awmers de houblon.L\u2019usago * * * immoëüiat des Amers de houb'on tiendra teute une famille en bonne senté pendant un an à bon marthé.\u2014»i vous voulez dozanir An véritable soin- me:l paisible a'Un calent, prenez UD peu des Amars de houblen en vous couchant.\u2014L'indigestion où les gas qui remplissent l'estomac le soir ct qui naisent zu rapos-t aa somuineil, d eparaîtront avos les Amers de houblen \u2014Les vieilles femmes paralyliques, ner veuses et impatientes ragguigzeront lo caline parfuit avec les Amera de houblou.VARIETES, Un gemdre est en wagon avec ça femme, belle-maman et un du ses amis.Piqué par un faon, il le laisse faire, -Comment, Ini dit son ami, vous ne le tuez pas ?Le gendre, à mi-voix, avec un sourire méphistophélique : -\u2014 Li piquera peut être belle mère ! aussi ma 3 On demandait à un june homme \u201c moderne \u201d : \u2014Leguel aimez vous le mieux : votre oncle Jules ou votro oncle André ?Le jeune homme haussant dédaigneusement les épaules : \u2014-Parbleu, mon uncle André !.Il est biin plus Âcé ! Dans la rue : Un chien, auquel on à mis une mu sesère, s\u2019arrèle pour satisfaire un besoin naturel.Un petit garçon do cing ans qui, tout en regardact, failH mettre le pied dessus, dit à son père en lui montrant le chien : \u2014Dis-donc, papa, c\u2019est du côté opposé qu'ou aurait dû le mureler colui\u2014 cn Z.ale défaut du Triblot, de Pot- BvuiHe : il ne cacse de courir après ses domestiques, Sa ferme disait avec mélancolie : \u2014À quoi bon ms plaind:0?.On me répondra que c'est un homme d\u2019un grand sens.Sa première pensés est toujours la bonue._ ARE tJ POUR LE CARNAVAL [* Soies de couleur, Nuances Soirées' +; hez BRUNET & LAURENT & Cie.: Gant de Kid, couleurs nuanees pour 01 SLT 11 oT 4, % RERT & Cie.» Dontelles de Fil et Espagnol chez BRUNET, LAULENT & Cie.Col, Dontelles.Fichus, Chenilles, Fleurs, de soirées, chez BRU NET, LAURENT & Cie.\u2014 AUSSI \u2014 Jit Pour étre ouvert prochsinement, 500 pièces de Broderies, nou veaux dessins, CHBZ CR BRUNET, LAURuNT & CIE.{vr Enseigne de la Fewilie d Frable : {+ 9 janv 1824 L Ë | A 8 Olaf Aa des 5 can BW Blak - - - .son Négoclants-Commissionnaires \u20ac ost PARIS, 36, RUE LAFAYETTE, 36, PARIS _ eont, pour la Publicité, lee Correspondants de ce Journal.P Bis informent les lastour« que, s'ils viannent en France, ila pourront prendra cou atta nassunce Jans lenrs bureaux, 36, rus Lafayetto, des exeaplairas les pius récents \u2026.by O77) de se journal, dont le service leur est fait regutisrement par tous les paquebots.La Maison.Gallieon & Prince recevra toutes lattres qui pourraient lui être &drecsées peur des habitants du Canada voyageant en Europe, et les remettra ou es réexpédicra aux destinataires suivant les instructions qu'elle recevra.La dite Maison étant aussi maison de commission, est à même d'exécuter, dans des conditions avantageuses, les ordres qui iui seraient adressés, principalement en tous articles portant ane marque de fabrique comme Parfumerie, fpécia 1 lités pharmaceutiques, Vins, Iiqueurs, Pâtes ot Conserves, Chocolat, : flachines de tous gonres, Voitures, Pianos, Orfèvrorie, Ustopziles< de toutes sortes, Bronzaes, Librairie, otc, ele.Suite ne sera donnés qu'aux commandes accompagnées de leur couverture 0G L d'une ouverture de crédit dans Une æaixon de banque importante.La Maison Gallien & Prince fournira du reste toutes explications ou rensek de FNSMENts AUX personnes qui voudraient bien utiliser son intormédiaire, ,f es listes doit être déposée dans le Bureau du Gret- tisr de la Cité, avant quatra heures de l'après-midi, du dermer jour jaridique de Février prochain, et le dit jour passé, nulle demande où réclamation ne ceia reçue par le dit Gratlier.L.A.UANNON, Gzeffier de Ja Cité.AV Ha EST PAR LE PRESENT DONNE QU\u2019A Ja prochaine session de la legmiature de Québec, \u2018\u201c La Compagnie de 1'Hbiel Chateau St-Louis \u201d demandera un amendem- nt À fa charté afin de réduire le capital à solxante-quivze mille piaetres, Québsc, 21 jauvier- 1884.BOSSÉ « LANGUEDOC, =; Prccurenrs d3 1a Compagnie, 22 janv m1\u20147g 68 \u2014 DERNIERE EDITION Nouvelles d'Ottawa.Ottawa, 2 février \u2014L\u2019honorable M.Caron sera à Québee de soir, On dit ici qu'il est chargé de voir M.Ress à propos des better terms On demanderait au premier ministre do ne pas insister maintenant.La députation n\u2019est pas de cet avis.L'opposition a tenu un caucus ce matin ; rien n\u2019a transsiré de ce qu\u2019elle entend faire, elf LE TOL CHEZ M, DÉLISLY, LENQUERE 2 février 1884.Audienco de l\u2019avant-midi.La cour ouvre à dix heures et quarante-cirg minutes, M.Léandre Savard continue sa déposition comme suit : 3 e défendeur J.À.Larglais ost un abonné du journal Le Cunadim, et il deit enrecevoir la publication chaque jour eur les huit heures du matin, Uheuse & laquelle le journal est distribué dans la ville par les porteurs.Le journal paraîs ordinairement vers sept heures, et le porteur dans le quartier où réside M, Lanc'ais doit l'avoir laissé chez lui avant ou vers huit heures.I! peut re faire que le perteur ait négli,é de le laisser chez M.Langlais, ca que j'ignore, mais M.Langlais ne s\u2019en est pas plaint à ma counaissanca, Tranquestionné par M, learn, conseil pour les défendeurs Langlais et Fournier, Pour la première fois depuis le vol, le nom de baptème Edousrd a été denné à Paré dans le Canudien du 21 janvier dernier.Ce numéro est marqué F.et contiens deux \u2018articles intitulés : \u201c Le vol chez M.Delisle.\u201d Le nom Edouard Paré paraît dans le premier article trois fois, et dans le deuxième article, le nom FKaäouard Paré ne paraît pas, il est mentionné sous le nom de George Paré ; le nom d'Edouard Paré ägure dans la sixème colonne, ob ceini de Georgo, dans la septième colonno du dit numéro.Dans l\u2019exhibit E produit par moi Paié est rommé George ; le prisonnim + gu aussi dacs la méma article plusieurs fois appelé sans nom de bapiéme ; lo nom Gsorge Paré y est donné comme entête à un paragraphe du dit article an caractère nompared gras.Référaus au journal le Canadien, er date du 21 janvier dernier, j'ai une remarque à faire quant au paragraphe qui commence dans ia sixième coienne ct finit dans la «eptième «le la troisième page.Quant à ce second paragrophe, car il est dénommé comme tel dans mes transquestions, je dois dire qu\u2019il n\u2019est pas du journal le Canadien mais la reproduction de vs qu'avait publié l'Ævé- nement du samedi après midi précédent, et on peut facilement s6 convaincre de ce fait en comparant l\u2019Ævénement du 19 avec le Canadiens du 231 janvier qui sont tous deux produits par moi à cette enquête.Daré est nommé deux fois G:org> dans le dit journal l\u2019Ævénement, mais dans deux articles différents, sous le titre de \u201c Le vol chez M.Delisle.\u201d Ju parls de l\u2019Æv-\u2018nement du 19 janvier.Dépusition de M.Churles Fitzpatriel, avocat, Je suis avocat, pratiquant dans la cité de Québec, et comme tel, je suis contvil d'un des prisonniers et agissant comme conseil pour un autre prisonnier durant l\u2019enquête qui a été tenus par rapport au vol commis au bureau do M.Ferdinand Delisle.M\u2019étant montré un papier écrit mar- : qué D portant les initiales F}X, F., et produit par le témoin F, X.Fournier, je déclare que cette écriture est la mienne et porte ma signature.Je pluçai ce billet eous envelopps ; mais je ne puis me rappeler si je l'ai adrezsé oui ou non.Ce billet était destiné à M.Langlais.Jo le donnai à unc personne employée dans son mas gasin.Le dit billetse lit comme suit : Mon client M.George Paré m'a demandé cette après-midi de vous prier d'aller rencontrer sa dame aux chars ce soir à l'arrivée du train de Montréal.\u201d 29 janvier 1884 C, FITZPATRICK, Avocat, | J'ai écrit ce billet dans le magasin de M.Langlais, rue St-Joseph, St- Roch de Québec, où j'étais allé pour le voir, mais on m'a informé qu\u2019il était absent.J'ai écrit ce billet dans la mai- von eusdita vers quatre heures et demie vu cinq heures de l\u2019après-midi le 21 janvier dernier.Avant le 22 janvier dernier, je n'ai en aucune conversation avecle défendeur M.Langlais relativement au sujet de cette enquête ou au sujet du vol qui fait l\u2019ohjet de cette eaquéte ; jo veux dire avant d'avoir écrit ce billet, ni je n\u2019en ai pas eu aussi ce jour-là, Plus tard, le soir du jour suivant, le 23 janvier dernier, vers G heures, je me rendis au magasin de M., Langlais eù je rencoutrai ce dernier.Tranequestionné par M.Hearn.Je n\u2019ai eu aucun rapport avec M.Lan- glais avant d\u2019avoir écrit lo billet mentionné, wi jo n'ai eu aucune communication directe ou indirecte avec lui à propos de l\u2019objet da cet enquête.Ta cour est ajournée à lunli après- midi, DEPECHES DU JOUR M'TATS-WNES.Accident par le gaz Buds, près de Pesth, 3 \u2014 Une fa- ; mille de cinq toersoumes a été empoi- sonuée morteilement par une fuite de gaz.Quatre autres ne survivront pas à l'accident.Relations de In Prusse et du Vniican Rome, 2.\u2014 Los déclarations récentes faites dans la Diète pruesiepne par Von Gossler metient fin pour le présent à toute espéraneo de réconciliation entre le Vatican et la Prnsse.Treublesde police.Osyka, Maes, 2\u2014Hier soir une es couade de policemen envoyée par le shérif, de la place pour cerner la maison de Stephen Coney ol l'on croyait que des échappés de prison etaient cachés ; a eu malle à partir avec les gens de la maison.Consy croyant avoir affaira à ua parti d'indivi£gus qu'en à suinommés regula tora, commanda le feu sur les gens.Herry Saunders, maichand bien connu ici, fut beasé mortellement, pa- raît-il, Camay avait été fouetts en pleine rue il y à quelques semaines, par les regula- lors.Entre enfants.Wilmiagien, Dilawara, 2 \u2014lao Stesle dont le petit garçon avsit été tourmenté per John Murray, à frappô celui-ci à la rête svec un tisonnier ; Murray a répliqué par un coup de revoiver dont Steele mcurra tout probablement.Condualcaur de trata en prisou.Philadelphie, * \u2014 À.J.Iogers, Dis piel Raiff at Thomas Tuckett condue- teurs de chomins de feront été comdaw- nés à trois mois de prison.Thos Suow spéculateurs sur billets où Zéchet scalper n êté condamné à trente-jours de pri- sen pour détournemeats, Une maîtresse d'éco'e duna le tronble.Arcadia, Ohio, 2\u2014On continue d\u2019a- drasser des lettres menaçatites à Malle Agkonn, maîtressa d\u2019école, ainsi qu'à ceux qui l\u2019empl'oient.Elle ast sccou- paguée d\u2019une toule d'arçia qui l\u2019ezcor- tent do «a demeura & l'écola et vice vers avoc des armes chargées.A TRAVERS LA VILLE Œuvre du Patronnge.Qu'on vauille bien ne pas oublier la toirée de lundi prochain, 4 février, à la salle Jacques-Cartier, en favenr de l'OZavre du Pitrouoge BOutre la charité ei bien-piaces que l\u2019on \u2018era pour les petits enfants pauvros de la ville, on donnera un encouragement mérité aux jeunes grans oni composent le Cercle Papinenu, toujuure prêts à donner leur concours guns il s\u2019epit de charité.Puis om awn jg plaisir d'entendre le cd'èbie couique de Montréal, M.Octave Lab: lie, (ai doit chanter plusieurs de ses ryrritvelles chansons si bien interprétées.Fa un mot, soirée charmante, peu de dépense, et excellente œivre da charité, Il devrait y avoir salle comble, Réclamation.On dit que la 1ézlamation des pro- ; prié aires du remorqueur fake contre la barque mnanfragés Olww et £a cargaison, + ébh coumise à un arbitrage.Cethe réclamation est faite, pour avoir mis le vaisseau: en lieu sûr à la Rividre.Que Loup, l'automue der ier, EVENEMENIT Yente d\u2019un remorqueur.Le remorqueur Conqueror N.2, qui appartenait à la succession de feu M.McNamara, a été vendu à M, Henry Dinning, constructeur de navirer, et M.Jos, Ellis, pour la somme de $8,20.Tl avait coûté $40,000 au ci-devant propriétaire.Le Se bataillen.Le recrutement marche de la façon la plua satisfaisante ; il y a déjà plusieurs compagnies formées sur les huit dont se compose le bataillon.Bal.Il y a eu grand bal avant-hier soir à la citadelle.C'est tout ce que nous en connaissons.Personnel.M.Codville, de la maison Thomson et Codville, ds Quélec, part pour Winnipeg wardi prochain, et sera de retour dans cirq ou six semaines.Nous lui seuhaitons heuraux voyage.Anniversaire.Hier était la 19e anniversaire de l\u2019abolition do l'esclavage des nègres aux Etats-Unis, Municipal.M.Joseph Merency vient d'être élu conseiller municipal ae la paroisse Ste Famille.flle d'Orléans, M.Thomas Hart a été réélu moire de la ville de Richmond.Cheval tue.Ces jours derniers, un magnifique cheval apparienant à M.Hethrington, boulanger, a été blessé à tel point par les ruudes d\u2019un da ses voisins d\u2019écuria, qu\u2019il a falla l\u2019abattre hier matin, Opéra ifrazcnis.Quebecquois,conrelez-vous en comme vous pourrez, mais vous n\u2019aurez pas la visite de la troupe d'opéra français de Grau cet hiver En quittant Montréal, les artistes vont à New-York, puis à Ja Havane, Nomination.M.le Dr Marsden vient d'être nommé par le gouvernement d\u2019Ottawa, commissaire de l\u2019Bôp:tal de la Marins, sn remplacement ae M.le Dr Sewell, décédé.Aecident.Jeudi après-miFi, vne petite fille de sept nos, enfant de M.J.Grannery, à été renversée près de la porte St Jean, par une voiture qui lui a psssé eur le corps.La pæivre petite à eu uno jambe fracturée.Société Casanit.Ce soir, au selon du Pursionnat, D y aura ré inion de la sociéis Cassult, M.Faucher de St-Maurice dobnera uso conférence
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