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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
samedi 9 juin 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1883-06-09, Collections de BAnQ.

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[" 1, wo No , % en, \\ nt- | Noa, | La 188 17 Année Québec, Samedi 9 Juin 1883 No 22 Prix de l\u2019Abonnement Edition quotidienne, par an.$4.00 Edition hebdomadaire, par an.1.00 Invariablement payable d'avance.On peut aussi s'abonner pour six mois et pour trois mois.ae L'HVENEMENT JOURNAL, POPULAIRE.L.J, DEMERS & FRÈRE, Propriétaires, 30 rue la Fabrique.Froivczros pe L'ÉVÉNEMENT aussi bien à l'usage des agents qu\u2019à sûreté demander des DU 9 JUIN 1883.SIMONE ET MARIE ! 1 TROISIEME PARTIE (SUITE) A neuf heures et demie, Lartigues quitta son siége.Il endossa une redingote noire de coupe ciéricile tombant presque jusqu\u2019à ses talons.Il se coiffs d'une perruque grise à longs cheveux et mit sur son nez une: paire de lunette à verres bleus.Ce déguisement bien simple le rendait méconnaissable.\u2014Trés bien ! Ait Verdier en exami nant le costume ; je t'aurais croisé dix fois dan: la rue sans me douter que c'était toi.Voici les clefs de I'appartement du deuxième étage donnant sur le boulevard, et celles du troisième.Une fois l\u2019aHaire faite, tu fermeras tout à clef et Lu jeiteras les clefs dans un égout.J'abandonne les meubles et je ne rotournerai plus Jà-bas.\u2014A merveille ! répondit Lartigues ; c\u2019est de beaucoup le parti le plus sage, il doit nous garantir de tout danger.\u2014Je l'espére bien.Lartiques empocha los clefs.\u2014Tu te souviens de la manière de mettre en mouvement l\u2019ascenseur ?demanda Verdier.\u2014Parfaitement.\u2014Va donc\u2026i] est temps.\u2014 Et je n\u2019oublierai pas ce joujou, fit le pseu lo Van Broecke en prenant sur un meusio un couteau catalan à manche de corne : la lame est solide et bien affilée, co ora fait d'un seul coup.\u2014C'est co qu'il faut.Au revoir, et bonne chance.\u2014Bon:e chance !.répéta Maurice en serrant Ja main de Laitigues qui malgré lui frissonna.C'était en «ffet hideux ct effrayant à la fois d'entordro ce fils souhaiter bonne chance à son pèro à l'heure du crime.Lartigs «partis, 11 rewronitn bu veo de Suresnes jusqu'à la 15e Curubacérès, \u2018t gagna la place Beauvau et lo faubourg Saint Honoté qu'il descendit en cherchant de l'œil ne voiture, Arrivé à la ruo d\u2019Anjou il se heurta contre une femme qui venait de tourner l'angle dy ectte rue.\u2014T'arden, tradame.lvi ditil en portant la main à son chapena à larges bords.Et il ec ntinna son chemin, La femme avoit fait brusquement halte.Di-vns tuut de suite que c'était madame Rozier.La voix du passant venait de résou- ner d\u2019une manière étrange à son oreille, \u2014C'est eingulior\u2026 murmura-telle, on dirait la voix de Lartigues.Mais mon imagination m\u2019abuse peut-être\u2026 Paseaut vivement de l\u2019autre côté de la rue olle étudia Ja taille, la tournure, la démarche de l\u2019homme aux lunettes bleues, et sentit grandir ses soupçons.Soudain ello lo vit arrêter près de la voiture de Syivain Cornu, qui rous le savons, stationnait au bord du trottoir.\u2014 Etes-vous libro ?demanda- t-il au cacher improvisé, \u2014Non, répondit Sylvain, j'attends mon bourgeois.Lartignes fit un ge:te de désappointement ot so remit en marche.Aimée Joubert, qui le dévorait dos yeux, se dirigea vors lo fiacro.\u2014SifHez Galoubet.commanda-t-oile à Sylvain, el suivez moi on na perdant pas de vue l'homme qui vient de vous parler.\u2014C'est le faux curé, patronne ?\u2014Non, mais je jurerais que c'est Lartigues.\u2014Ah ! fichtro ! Ouvrons l\u2019œul, alors! La policière s'élinea eur les tracos du misérable.| I 1 cent le numero celui des voleurs.Au bout d\u2019une minute Galoubet le rejoignait, et en l\u2019abordant lui adressait cette question : \u2014Qu\u2019y a-t-il, mon vieux ?\u2014Monte.Paraitrait que nous en tenons un.Galoubet sauta lestement dans la voiture.Cornu toucha du bout du fouet son cheval et suivit pas à pas madame Rosier qui se trouvait tout au plus à trois \u2018ou quatre mètres do l\u2019homme filé par elle.Au point d'inierseetion de la rue du Faubourg Saint-Honoré et de la rue Royale plusieurs voitures passaient.L'houme aux lunettes bleues en héla une.\u2014 Plus de doute !.balbutia la policière tremblante d'émotion.C\u2019est luil.| c\u2019est bien lui !.Je le tiens donc enfin! Lartigues venait de s'installer dans une voiture.Madame Rosier revint à Cornu et lui demanda : \u2014 Vous l\u2019avez vu ?\u2014-Oui, patronne.Montez vite afin que je ne perde pag de vue le berlingot.La policière était déjà près de Ga loubet.Sy.vain fouetta son cheval de manière à le placer immédiatement derrière la voiture qui emportait Lartigues au grand trot.Le compère de Galoubet avait été employé jadis dans un magasin du boulevard de l\u2019Hôpital où il conduisait un cabriolet ; nous croyons l'avoir dit.Il se souvenait assez de son ancien métier pour manœuvrer sans embarras au milieu des omnibus et des véhicules de \u2018outo surte qui «ncombraient les boulevards et pour ne point se laisser distancer de plus de cing ou six mètres.Au coin de la rue de Turbigo et du boulevard, en face de la maison qui porte le No 13 de la place de la Révu- blique, la voiture de Lartigues s\u2019arrêta.Sylvain mit son cheval au as, guettant l\u2019homme aux lunettes bleues qui venait de descendre, payait le cocher, suivait le boulevard, montait l\u2019oscalier qui touche à l\u2019ancien théâtre Déjazet, et faisait halte en face du numéro 41 du boulevard du Temple.Du haut de son siége Sylvain le vit tirer de sa poche une clef et ouvrir la porte.Dans un des premiers chapitres de ce récit nous avons expliqué que la maison n'avait pointde concierge du cûté du bou! evard.Los locataires, peu nombreux, rentraient chez eux au moven de clefs miges & leur disposition par le propriétaire, avantage dont ne jouissajent pas les locataires des corps de bâtiments intérieurs.Ceux-là étaient obligés de fuire lo four par le passage Vendôme lorsqu\u2019il | | Vous trouvais plus ici en revenant, c\u2019eet .que vous suivriez l\u2019homme à la piste, et nous attendiions que l'un de vous revienne nous avertir.\u2014Ah ! fit tout à coup Sylvain Cornu ; qui, en écoutant la policière, avait les youx fixés sur la façade de la maison.\u2014 Qu'y a-t-il ?s\u2019écria madame Rosier, | \u2014 Voilà des fenêtres qui s\u2019éclairent .au second étage.; \u2014On les ouvre\u2026 ajouta Galoubet, i Les deux fenêtres en effet s'ouvrirent l\u2019une après l\u2019autre et on vit l'homme taux lunettes tirer à flui et fermer les ; volets rembourrés.\u2014- Nous savons maifñtenant ce qu'il ! fallait savoir, dit Aiméa Joubert.Veillez bien ! nous le prendrons au gite ! Elle courut à la station de voitures ! qui se trouvait voisine.| Là elle monta dans un fiacre et dit au cocher ;: \u2014 Vingt francs si vous me conduisez en dix minutes au numéro 9 du quai des Orfévres.C'était là que demeurait le chef de la sûreté.; Le cocher grimpa sur son siége.\u2014Apprétez le jaunet, répondit-il, j'ai un cheval neuf, nous allons filer comme le vent.a Et, en effet, la voiture* partit grand train.\u2018 LIT Lartigues, entré dans l'appartement loué par Verdier sous le nom de Marchais, avait allumé une bougie, ouvert les fenêtres et tiré les volets.Soudain son visage se rembrunit et une exclamation s\u2019échappa de ses lèvres.\u2014 Tonnerre ! dit-il à hauts voix, quand le comte va venir il se heurtera contre la porte fermée du boul&ard,.et il n\u2019y a point de concierge.F@# un de nous n\u2019a pensé à cela !\u2026 Infbéciles que nous sommes ! Il n\u2019y a qu'un parti à prendre, redescendre au plus vite, ouvrir la porte et la laisser entrebâillée.J'y vais\u2026 Il descendit en effet, rouvrit la porte, i ne la referma point tout à fait, regagna Pappartomert, s\u2019essit devant une tsble chargée de livres et de journaux qu\u2019il \u2018so mit à feuilleter pour tuer le temps.Yvan Smoïloff avait regu vers les \u2018onze heures du matin la lettre écrite par Maurice.Le fils d\u2019Aimée Joubert ne s'était | point trompé en croyant que le comle ne soupgonnerait aucun piége, ! Convainea que la lettre venait bien {de Simone, le jeune Rusee, avide de ! savoir quel danger menaçait Albert et \u2018Marie, attendait avec une extrême | impatience l'heure du rendez-vous assigné par la lingère de madame Dubief, Il ent soin de cacher eon agitation et 6 cents par semaine d'attention.Sa préoccupation visait spécialement les gens qui pourraient sortir et dont l'allure lui paraîtrait suspecte.Il se disait avec une logique indis cutable : \u2014Mon homme n'aurait qu'à changer de pelure, et grâce à quolque transformation nouvelle à me glisser entre les doigte.Ouvrons l'œil ! Le comte, en entrant dans la maison, avait tiré la porte derrière lui, sans la Tefermer tout à fait, Il se mit en quête d\u2019un concierge.Nous savons déjà que ce concierge n'existait pas.L\u2019embarras du jeune Russe fut ex trême.L'escalier était éclairé, mais faiblement, d\u2019une façon presque lugubre, le propriétaire ayant recommandé d\u2019économiser le gaz.Yvan ne pouvait aller frapper de porte en porte, à chaque étage, et demander monsieur Marchais.Aucun des trois complices n\u2019avait songé à l'extrême maladrerse d\u2019un rendez-vous donné de cette fuçon, car il était fort admissible de supposer que le comte ne troûvant à qui s'adreser |s'éloignazait; faisant ainsi avorter le crime projeté.Il n\u2019en fut rien cependant.Le Iusse avait trop à cœur de savoir ce qui menagait 'amour d\u2019Albert pour perdre patience et reculer devant la première difficulté qui se présentait.À côté du numéro 41 se trouve un bureau de tabac situé au rez-de-chaussée de l'immeuble.Yvan Smoiloff sortit du couloir et entra dans la boutique.Une jeune femme trônait au comptoir.\u2014-Madame, lui dit le Russe, il n'y a son ?\u2014Pardon, monsieur, répliqua la marchande, il y en a un, seulement sa loge so trouve de l\u2019autre côté des bâtiments, sur la rue DBéranger.Si c'est pour un remsecignement que je puisse vous donner je le ferai avec plaisir.Je connais tout le monde dans les deux corps de logis et je réponds souvent aux personnes qui ont affaire au 41.\u2014 Je veux vous demander tout simplement, madame, s\u2019il existe un monsieur Marchais dans la maison.\u2014 Monsieur Marchais\u2026 oui certainement.un particulier pas causeur, mais trés comme il faut.\u2014A quel étaga demeure-t-il ?\u2014 Au second.mais je le croyais en voyage, monsieur Marchais., i \u2014 II] paraît qu'il est revenu, car j'ai vendez-vous ce soir chez lui\u2026 \u2014Eh ! bien, monsieur, moutez au, deuxième.Vous n\u2019avez pas à vous; tromper de porte.M, Marchais est le seul locataire de l'étage.EEE Tarif des Anuonces Par \u2019 Première insertion.$0.1 Autres insertiona, si publiés tous les jours 0,08 \u201c trois fois par semaine 0,06 \u201c deux rois.+.007 \u201c unefois.\u2026.0.08 Avis de N\u2018wu&sances, Mariages ou Décès 0.26 oo .5 \u2018 .) ) | | .) + Bb CL e agents.Si je ne! ne lui accorda qu'une très minime part afin de découvrir sur quelle chambr ; S\u2019ouvrait la fenêtre eulatrée.\u2014C\u2019est la chambre de Simone\u2026dit- il brusqnement ax bout de quelques minutes, \u2014 Vous croyez?\u2014J'en suis sir.\u2014La petite n\u2019est pas encore couchée, \u2014Cela saute aux yeux, ou tout au moins pas endormie puisque sa lampe reste allumée.Donc il faut attendre.\u2014Attendons.Maurice se promenait dans le jardinet avec une fièvre inaccoutumée.Pour la première fois de sa vie il éprouvait un sorrement de cœur douloureux.Jamais au moment de commettre un crime, et nous savons que les siens étaient nombreux, il n'avait ressenti pareille émotion, Verdier ne perdait, point de vue la fenêtre de Simone.\u2014Ah ! fit-il tout à coup.La lumière cessait de briller.En même temps on entendit sonner onze heures.\u2014Qu\u2019y a-t il ?demanda Maurice.\u2014Simons vient d'éteindre sa lampe.\u2014 Maintenant il {eut attendre qu\u2019elle soit endormie.Rertvruns.Les deux hommes regagnèrent l\u2019intérieur du petit hôtel.Dominique veillait dans le vestibule, prêt à aller ouvrir quand Lartigues reviendrait du boulevard du Temple.Verdier paraissait préoccup é.Maurice le questionna sur le motif de cette préoccupation.Il répondit : \u2014Je pense au capitaine Van Broecke.\u2014 Eh bien ?\u2014 Et j'ai peur.\u2014Peur de quoi ?\u2014Si le Russe s'était défié.donc pas de concierge dans votre mai-! Le fils d\u2019Aimée Joubert haussa les épaules.\u2014C'est là une crainte absolument puérile et sans fondement, répliqua-t-il.Je vous ai dit, je vous répète, que le comte Yvan ne peut soupçonner un piége.\u2014 Vous en êtes convaincu, je le sais, mais votre conviction ne repose sur rien de p sitif, \u2014Elle repose sur un raisonnement logique, ce qui est une base sérieuse.A cette heure notre cher associé dialogue avec le comte.le ilialogue sera court.dans trois quarts d\u2019heure le capitaine doit être de retour auprès de nous.\u2014 Si vite ! \u2014 Mais «certainement !\u2026En trois quarts d\u2019heurs uu bou marcheur viendrait 4 pied du Loulevard du Temple à la rue de Suresnes.La tilence s'établit.Le temps passait.La demie après onze heure sonna.Maurice était retombé dans une rêverie sombre.n'était; pas fermé, ou de gagner la rue son inquiétude aus-i bien à monsiour Bérauger, soit par la ruo Turbigo, soit Paul do Gibray qu'à Albert, quitta la Le comte remorcia la jeune femme et} \u2014Allons.dit Verdier.par la rue Charlot.Sylvain avait arrêté la voiture sur le boulevard en contrebas, Sa tête seule arrivait au niveau da trottoir, très surélevé en cet endroit.Madame Rosier abaissa la glace du ne voulait Fas attendre sous prétexte | devant pour demander à demi voix : -Que fait il ?\u2014JÎI vient d'ouvrir avec une clef qu'il a sortie de sa poche.Il entre.Il referme la porte.\u2014Alors c'est là qu\u2019il demeure L.\u2019 g'éeria la policiére.\u2014-Xst-co done bion Lartigues ?murmura Galonbet.\u2014-C'est lui.Le doute est impos- maison de la rue de Rennes à dix heures précises et prit une voiture qui le con- | duisit au numéro 41 du boulevard du Temple.Là il descendit, paya le cocher qui! que son cheval ne se tonait plus sur ses jambes ot qu'il lui fallait aller relayer ; ensuite il s'approcha du logis où nous avons vu entrer Lartigues.A onzo houres du soir ce coin du! boulevard est trés animé par les allants | et les venants, et surtout par les sorties des entractes du petit théâtre voisin.Au milieu de ce mouvement boule- vardior très intonso et très bruyant, le | | s\u2019engagea de nouveau dans la maison.Au moment de sa sortie Galoubet l'avait suivi des youx avec une certaine anxiété.En le voyant rentrer et former la porte derrière lui, le détective se sentit rassuré complètement, Le comte Yvan, se conformant à l'indication de Ja marchande de tahac, gravit les marches de l'escalier et sonna d\u2019une main ferme à l'unique porte du second étage.Derrière cette porto Lartigues attendait.+ * x sible.Duscendoz, Galoubot, no quit-'comte Yvan ne ponvait se douter qu'il tez pas co'te porte, regardez bien qui- allait au devant d\u2019un coup de couteau.| congue en soitira ! Vous avez vu Si uno penséo do «léfianco avait pris l'homme, vou- le reconnaîtriez ct vous Naissanca dans son esprit, elle se serait lo fileriez s'il quittait la maison, co quo immédintoment envolée.; Maurice étaient descendus dans le mi- je no crois pns, mais il faut tout pré-, Arrivé en faco du 11 il chercha un Rue de Suresnes on ne rostait point: inactif, Vers dix heures et demio Verdier et ; nuscule jardin de l\u2019hôtel.Le fils d\u2019Aimée Tonbert tressaillit, \u2014II est temps de penser à Simone.poursuivit Verdier.\u2014Où ost 1a lanterns +ourde ?\u2014La voici.Maurice prit cctlo lanterne, d'assez petites dimensions pour pouvoir se mettre dans la pucho l'alluma, puis ferma la partie picie qui cachait le foyer Inmineux, \u2014Vous avez lo flivon?demanda Vordier.\u2014Oui, Il ne vous tesie qu\u2019à m'ouvrir la porte du jardin.\u2014Suivez-moi.(A4 suvre) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Un capucin étai! à la table d\u2019un grand seigneur.Les domestiques qui voulaient s\u2019en { divertir, firent le complot entre eux d'enlever l\u2019assistte du révéreni père, Sylvain avait fait entendro un do cos coups do sifllel stridents qui sont voir.\u2018bouton de souneite, n'en trouva pas, \u2014-C'onvenn, patronne\u2026 | s\u2019aporgut que la porte était entrebiillée, \u2014Vous, Sylvain, rostez sur votre la poussa eb ontra.siégn, prêt à suivre Caloubet s'il vous Galonbot se prowmonait do long on faisait signe.large sur le trottoir.- l\u2019atronne, c'est entendu\u2026 ; Il vit bien entrer le jeune Russe, Madame Rosior reprit : mais no lo conuaissant point, il le prit -\u2014Moi je vais chez le chef de ln pour un locataire regagnant son gîte ot ) dès qu\u2019on lui aurait servi quelques mets.Par-dossus la muraiile couverto dej lls'en aperçut, et, à l'instant que lierro séparant le jardin de colui du l\u2019un d'eux entreprit de lui enlever une : .* - .à * ; > pensionnat ils cherchent à découvrir, Aile de perdrean qu'ou veunit de lui à travers les branchiges dos grauds doit i! hu appli jun fortement sur Les arbres les fenêtres de l'institution.| doigts le mano : , Celles do l'étage supérieur étaient Leant : Je ! \u2014Mon ami, vous ne savez pas lire sombres, à l\u2019excoption d'une seule, apparamm:at, car vous prenez les / Verdier s\u2019orientait d'après son plan, (ailes) pour des o (0s)* ey corso mme FaviLueron 5 EVENEMEN T .43 MISTRABLES DE, LONDRES PREMIERE PARTIE.(SUITE) XII ANGLAIS ET FRANÇAIS Une fois dans les magasins de M.Styler, Paul avait déposé Ketty à terre, le plus commodément possible et, presque aussitôt, il avait eu la ea- tisfection de voir la jeune fille revenir à elle.Il y avait une grande énergie dans cette nature, en apparence délicate et frèle ; et, lorsque Ketty recouvra ses sens, ce fut avec le sentiment presque complet de ce qui s\u2019était passé.\u2019 Il n'y avait plus place désormais pour une hésitation quelconque dans on esprit, et, cessant de voir des enne- isdans ceux qui l\u2019entouraient, elle comprit que c\u2019était à eux qu'elle devait la vie.\u2014Oh! merci, dit-elle avec effort, vous m'avez sauvée*et je ne l\u2019oublierai jamais, \u2014I! ne faut pas vous fatiguer, mon enfant, dit Paul ; reposez-vous à votre aise et, plus tard, vous nous raconterez comment vous vous êtes trouvée dans un pareil danger.Ketty frissonna au souvenir qu\u2019évoquait le contre-maître ; mais son visage s\u2019éclaira presque aussitôt, à la vue de Balcam et de Bob.\u2014Eh?quoi, c'est vous?dit-elle en leur tendant la main; vous, M.Bal- cam ; vous, Bob, aussi.Ah! c'est le ciel qui vous a envoyés à mon secours.\u2014 Nous n\u2019étions pas là précisément pour cet objet, répartit Balcam ; mais les desseins de la Providence sont impénétrables et ses voies détournées ; et puisque vous voilà, ma chère fille, tout est pour le mieux.\u2014 Seulement, ajouta Paul, dès que vous le jugerez convenable, vous nous direz, miss, 00 vous voulez que nous vous fassions transporter.Kelty se souleva a demi sur ces mots et regarda autour d\u2019elle.\u2014Où suis-je donc ici?demanda-t- elle étonnée, \u2014Vous êtes chez M.Styler, répondit Paul, \u2014Et où voulez vons me transporter ?\u2014Où vous voudrez.\u2014 Mais je suis pauvre, monsieur, et je ne gaia.vraiment.Il y eut un silence fort court; Bob s'étant avancé et interrogeant tour à tour, du regard, Balcam et Paul : \u2014Voyons, dit il avec bonhomie et franchise ; nous sommes en effet, ici, dans une position quelque peu embar- raesante, ot, soit dit saps vous offencer, je crois que moi seul peux vous tirer de ce mauvais pas.\u2014 Comment cela ?fit Paul.\u2014La petite Ketty ne peut aller s\u2019établir chez M, Palcam qui a une nombreuse famille, et qu\u2019un nouvel enfant à loger et à nourrir gênerait certainement ; l'Irlandaise ne se rendra pas davantage chez voue, qui êtes un jeune homme =t qui ne pourriez lui offrir qu\u2019un asile compromettant.Ileste donc le vieux Bob, messieurs, et \u2018noi- que je couche souvent dans ies lodging house j'ai néanmoins dans le Wap- ping un logement où mises Ketty sera soignée et servie, par moi et par Trim, comme si elle était l'enfant de la maison.\u2014 Voila une singullière proposition, dit Paul.\u2014 Pourquoi cela ?-Les circonstances dans lesquelles nous vous avons rencontré ne sont pas faites pour nousinepirerune g-an-le ron- fiance.\u2014 Sans doute ; mais quoique Lob ait pu quelquefois prendre des chemins de traverse pour arriver plus vite, il y a cependant ici quelque chose qui doit vous rassurer.\u2014Quoi donc ?\u2014 Demandez à Ketty si je ne lai pas toujours protégée et si, depuis qu'elle we conoait, clie n'a pas cons tamment trouvé en moi un ami dévoué eb un protecteur courageux.Paul se tourna vers Ketty comme pour a consulter; celle-ci tendit la quand il l'a fallu, et je le suivrai sans concevoir la moindre crainte.\u2014-D'ailleurs, on avra l\u2019œil sur lui, ajouta Paul.\u2014 N'ayez donc aucune inquiétude pour moi, continua Ketty, et laissez moi vous demander un nouveau service.\u2014Lequel ?dit le contre-maître avec empressement.\u2014Je ne puis vous dire encore par quel concours de.circonstances je me suis trouvée dans ce gouffre d\u2019où vous m'avez tirée.\u2014XNous ne vous demandons rien, mon enfant, et vous parlerez quand vous voudrez, \u2014 Merci, mes amis : seulement, écoutez: Il y a en ce moment dans Londres un homme dont les jours sont menacés et qu\u2019il importe que je voie au plus tôt.\u2014Quel est cet homme ?\u2014Le duc de Frileuse.\u2014Un Français ?\u2014Précisément.\u2014Ca me va ; que faut-il faire.\u2014 1 faudrait aller le trouver.\u2014Quand cela ?\u2014-Tout de suite.\u2014Et où demeure-t-il ?\u2014Dans Regent's street.Paul s\u2019était levé et faisait le mouvement de s'éloigner ; Ketty se prit à sou- rir de son empressement et le remercia d'un regard sympathique.-\u2014Vous partez dit-elle, la joie dans les yeux.\u2014 Avant un quart d\u2019heure, la commission sera faite, répondit Paul.\u2014Mais il y aura du danger peut- être ?\u2014Eh bien ! ça me va bien encore, et je ne déteste pas cela.\u2014I] est important, surtout, que vous voyiez le due.\u2014Je le verrai.\u2014Seul\u2026 \u2014C'est entendu, .\u2014Et que vous ne donniez à personne soupçon du péril qui le menace.\u2014 Laissez-moi faire, ça me connait ; seulement, j'allais oublier une chose essentielle, \u2014Dites ?\u2014L'indication de votre adresse, Dans //addan's court, répondit Bob, Paul n\u2019en demanda pas davantage et, serrant avec affection la petite main de Ketty, 1l s\u2019éloigna en toute hite vars Regent's street, pendant que Bob et l\u2019Irlandaise se dirigaient vers le Wapping.Bob n\u2019était pas, à beauçoup près, un bandit comme nous en avons vu figurer quelques-uns dans le cours de ce récit.Si nous avions eu occasion de constater certaines singularités dans sa conduite, et s\u2019il faisait quelquefois une confusion déplorable entre le bien d\u2019autrui et le sien, il faut en accuser les circonstances ot le milieu dans lequel il vivait, bien plus encore que lui-même.Au fond de cette nature, il avait de bonnes qualités ; et ce mendiant, à Ja morale légère et facile, avait souvent partagé le pain de l'aumône avec de plus malheureux que lui, Dès le jour où il avait vu Ketty, il lui avait voué un dévouement sans bornes : attachement du chien pour son maître, qui était né sans effort dans son cœur et auquel il obéissait instinctivement, sans charcher à lui attribuer une cause, Bo b n'était pas riche, mais en gagnant le guartier, vers lequel il entrai- nait Ketty, il acheta pour la jolie Irlandaise les quelques vêtements dont elle avait besoin ; et comme la jeune fille le grondait de ses prodigalités : \u2014 Laissez, laissez! ma petite miss, lui répondit-il avec bonhomie ; le vienx Bob n'a pas, comme ce cher M.Baicam, une ribanbelle d'enfants à nourrir, \u20act ce que je dépense là ne fait de tort à personne, \u2014 Mais si vous dépensez tout votre argent aujourd'hui, objecta Kelty, il ne restera plus rien pour demain ?\u2014 Bah! bah! et ne comptez-vous donc pour rien le plaisir de vous être agréable ?\u2014Vons êtes hon ! \u2014 Pour vous miss, pour vous, je le veux bien.Ah! si j'avais eu une jolio enfant comme vous à élever ct à aimer, je crois nue je n'aurais pas été paresseux et que ma vie efit été toute autre ; Mais Ce qui est fait est fait ; on div que notre dertinée 6-t écrite là-haut et je euls 1rop vieux pour y changer quelque chose, \u2014 Nous voici, je crois, à Ja Tour do Londres, fit Ketty en jetant un regard | su sombre mouvement près duquol elle | passait, le nouvelle main à Bob: ! \u2014 C'est vrai, dit la jeune fille, Bob | n\u2019a jamais hégité à prendre ma défense \u2014Précicément, répondit Loh, dans: quelques minutes vous rcrez chez moi : | C1 nous D'attendiocs pas longtemps In retour du contre-maître de M, Styler qui est allé trouver le duc.Ils marchaient l\u2019un près de l\u2019autre, et cherchant l'ombre le long des murailles ; à quelques pas derrière eux, trottinait Trim.Tout à coup Ketty poussa un petit eri de frayeur et se mit à presser le pas.\u2014Qu'y a t-il donc ! fit Bob en se hâtant de la rejoindre.\u2014Oh ! ce n\u2019est rien sans doute, je me suis trompée peut-être ; mais on passant à côté de cette saillie du mur, 1a, jai eru voir.\u2014Qui done ?\u2014Un de mes ennemis.\u2014Son nom ?\u2014Paddy.\u2014Lui! Est-ce qu\u2019il était au lodying house ?\u2014Oui, Bob, et s\u2019il m'a reconnue, il me découvrira facilement et je serai perdue.Bob ne répondit pas ; il était déjà retourné «n arrière et fouillait le lieu qui lui était indiqué par Ketty.Mais il n\u2019y avait personne et il re vint un peu rassuré.\u2014-C\u2019est vne erreur, probablement, dit-il, et je ne m'\u2019expliquerais pas ce que pourrait fairo Paddy de ce côté, où il n\u2019y a rien à voler, ni à boire.Soyez donc tranquille, mon enfant, et si d\u2019ailleurs, le méchant boy tentait quelque chose contre vous, je l\u2019écraserais sans pitié comme une mauvaise chenille qu'il est.Tls passèrent.À peine eurentils tourné l\u2019angle de la Tour, qu\u2019une tête éveillée et curieuse sortit de l'ombre dans laquelle elle était plongée, à cinquante pas environ de l'endroit où Bob avait regardé.Ketty ne s'était pas trompée, c'était bien Paddy qu'elle avait vu, et le jeune garçon avait toutes les peines du mende à revenir de son étonnement.\u2014 L'irlandaise ! balbutia-t il avec stupeur.Vivante ! Si je ne l'avais vue de mes yeux, je ne voudrais pas le croire.Il réfléchit quelques secondes.Ft ce vieux Bob, reprit-il bientôt, qui s\u2019imagine de faire le chien de Terre- Neuve.Eh bien ! il est heureux que je me sois trouvé sur leur passage ; lecolo- nel me saura gré de la nouvelle.Allons, ne perdons pas une minute, et j'aurai tout le temps d'examiner,une autre fois, comment il faut s\u2019y prendre pour pénétrer dans la T'our.Sur ces mots, il sortit tout à fait de ga cachette ct prit sa course vers l\u2019intérieur de Londres, Cependant Paul s'était, de zon côté, mis en devoir de s\u2019acquitter de la mission dont on l'avait chargé.Il pressait le pas.Il était tard, d'ailleurs, et il pouvait craindre de no pas trouver le due.Tout en wmarchant, il repassait dans sa mémoire ca rue lui avait dit Kotty, et les recommandations qu\u2019elle lui avait faites.\u2014Pauvre enfant! se disait-il de temps 4 autre, elle aura été victimo de quelque guet-a-pens ; mais quel est ce duc de Frileuse, \u2018qu\u2019elle connaît et auquel elle s'intéresse si vivement ?Paul trouvait l'Irlandaise très jolie, et il avait été fort touché de son malheur ; aussi s\u2019était-il promis de =e consacrer tout entier à la sauver, ct ec sen- tait-il dispesé à faire pour elle ce qu'il n'avait fait pour aucune fomme, Il avait hâte Je voir ce due do Fri- louse dont clle lui avait parlé, et de remplir auprès de lui lu mission dont on l\u2019avait chargé, pour retourner ensuite auprès de Ketty et de Dob.Dans Regent's street, on lui dit que le duc était sorti et qu\u2019il ne rentrerait probablement que fort tard ; mais, comme il n\u2019était pas homme à ge payer de défaites, il insista auprès des valete, on fit jasser quelques-uns ct apprit enfin qu'il eerait certain de trouver le duc chez la ducheese de Durharm, La distance n\u2019était pas longue à parcourir, et Paul y fut bientôt rendu.Mais là do nonvelles diffieultés piézentèrent.La ducheese ne recevait pas ce suir-là ; allo n'avait auprés d\u2019elle que lo due, lady Aratellz et le colonel O'Chranc.Un petit comité.Georges était assis à côté d\u2019Ophélie.(Quant i lady Arabelle,reléguéo dans un coin du salon, colle minaudait avec le colonel.Cet homie avait ron but mystérieux en agissant ainsi, ob tout en s\u2019occupant do lady Arabelle, il n\u2019oubliait ni (Goorgos, ni la duchesse de Durham.£C soiree Patriotique.Au bénéfice de la fumille du valeureux M Chevalier de Lorimier,mort sur Vé:hafaud en 1883 pour l« vause des Canadiens.Salle Jacques-Cartier, LUNDI, LE 1S JUIN.DISCOURS par lea Hons MM.Laurier, Mousseau, Mercier, M.L.O.David.Chœurs et Romances par Union Ste- Cécile, avec le concours de no: principaux amateurs.Morceaux a'orchestre par le corps de musique du 8ihe Bataillon.Prix des placé: \u2014Siêges réservés 51 cts.Parquet, 35 cle.Galeries, 25 cts.Cartes à vendre.\u2014Haute-Ville, chez A.Lavigne.Faubourg St-Jean, chez M.J.Béland, 261 rue St Jean.St-Roch, chez MM.J.A.Langlais, rue St-Foseph, A, F.E.Darveau.rue St-Joseph, L.Droum & trère, rue St-Joseph.St-Sauveur, chez M.J.H.Patry et M.Félix Patry, rue St-Valier, et le soir À la porte de la salle.On peut retenir dea siéges chez M.Lavi- gne et chez M.J.À.Langlais.Avant tout, soyons Patriotes ! 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=a ë 2 E:N°2 oO 22 = je] ' 28 ë = 6e hat] = == = 0) 3 8 = | 5 = Es LH FR wo To Eh pt a M \u201c14280 B] YUNOP Iuo[ \u2018@nagies aututus ssmbpe quo sp,ub oouarodxo,T \u2018sinarssour anod sjuaut -039A B:p U0Ij0gjuoo v[ aulsuo Tub 90 MOI 30 \u2018spoom, \u2018aS1og \u201csder op JuourIOSSS UN >» ° = =.= = < 2.= +5 e = Eu g 4 ë se ag £ a $= g g 4 = 28 » s gg = 8 gE 2 2 8% F Ë \u201cEROTG0O9 9 DHNTAYHES COIN DES RUES St Joseph et de la Chapelle, Chez J.E.Latulippe four Drape, Cosimirs et Tweeds.Coez J.E.LATULIPPE, Pour de Belles Etoffes & Robes.Crez J.E LATULIPPE, Pour tous les effets de la première Cor: munion.Cuez J.E.LATULIPPL, Pour Cotons, Shirtings, ete., etc.Cuez J.E.LATULIPPE, Four tous les genres de Marchardises Sèches à Bas rrix.Cuzz J.E.LATULIPPE, Pour Denteller, Mouszelines, Rubans, Fleurs, Chapeaux, etc.Cuez J.k.LATULIPPE, ALLEZ TOUT DROIT Cuzz J.E.LATULIPPE, Où vous serez bien servi À des\u2019 Prix Trée-Réduits.N'oubliez yas que c\u2019est au Magasin, coin \u2018des Rues St-Joseph et de la Charelle, Chez J.E.Lauulippe.14 avril 1883, ~3m, A VENDRE vette confortuvie uemeure située sur le chemin de Charlesbourg, à tro:s milles du pout Dorchester, contenant 16 acres de ter» >, une bonne maison d\u2019hahitation, avec granges, étable, jardm considérable et spa- ciense vignoble.Cette propriété sera vendue à des conditions faciles Pour de plus amples irformations on peut s'adresser à la maïgon même où à M.Johnston, Porte St-Jean, Québec.GKORGE JOHNSTON.12 mai 1883.\u201415f 3(ps Cs B 154 SOCIETE DE Construction Permanente DE QUEBEC.No 23.RUK SAENN-JEAN.A PRETER.$16,000, Ternicset conditions iaciles.A VENDRE.UNE MAISON, rue te \u201c d\u2019Aiguillon.No 57, Richelieu, No 72, Scott, No 79.dC'vesti, So Li.Cominnis-aires, Saint- Koch.Laberge, No 10.St-George, Lévis, Deux terrains vacants, l\u2019un situé rue La- tourelle et l'autre rue St-Ohvier, à bien bas prix.QUAIS et lots vacants, ru Champlain.A LOUER, ça LE \u201c \u201c \u201ce ce ol ce Une uiairon, rue d\u2019Aigui!lon, No 57 Un logement, rue Richel'eu, No 72.Une waison, rue ¥t-George, Java, J +.GOURDEAU, Secretaire.Québec, ler juin 1883, 2 PRINTEMPS, 1883.| Pour vos Habits de Printemps | et A\u2019KEté.| Habits d\u2019affitires, Pantalons légers, Pardessus, Ete, Ete, ALLFZ CHEZ J.PATOINE, Marchand-Taillear, No 254, Rue Si-JOSEPH, (Près du Marché Jucques- Curtier.) 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AVERTISSEMENT! DEF \u2018OTS Di CES MATEI AS DE QUALITÉ INFERIFURE QU\u2019OK JUPORTE.Bupiel z-vons que pour muis 1 Li 1er 1 vois pouvez eu acheter un de me Abrication, fait de mat riaux de preroière quatre, trés-iccu fin], et Garanti pour le Meilleur MATELAS en FIL HETALIQUE Commaudes rempiles promptement, PAS 15 DELAI Nen accept?z pas qui ne port as marque do fabrique.DEPARTEMENT DES MEUBLES, - Meulres de Salle et de Chambre à couche: Baffets, Chaises en canue et perforées, Fuutenils er Chaise extensives, Chaises en jon mol et feni-iu, Matelas de coin, de fibre et de laine, creillera de plomes, etc, ete.DEPARTENVENT FUNÆXRAIRE, - C-ic-xe-is en métal, en velonr=, en drap, en noyc sir, en bo\u2018: de rose, eic.Réfrigérateur pour rfroudr le< caiavres et les maintenir froid: wrbillards et voiture- de deuil de prenniêre classe.Ssayice VE JOUR gr DE NUIT, SUB, RUE ST-FHAN, QUERKTC.3 \u2018ain 18H3.\u2014-1s.UESINFECTANT DU PROF.BURK.zle:n; adcmr de In Verimine at Poudre Hyzleniqua, PR Ce hd misent à désixfoctsr ve dumauves 2! d'éloimer Is malaiia, [A CERTISITATS: Ceci +5 pour certifier qne M Jules C.Doridc e-c le sen! agent à Quétea gour la vents i 5 3 2, .Cancire Latermineteur de la vermine, COaut cons le non de Burk\u2019s Disinfectant.J.3.BURK.Lai s4.m1.7É av 2 coin la Poudre Désiatretaate da Prof, Bark, et je la considère 23 me u 1 article d - txande utilité dans teu.vs les rosidences, J.4.GRANT, M.D., Mélecir le la Princesse Louise, 155 ; rue Elgin, Ottawa.Ceri err your certifier que nous faisons usage du Désinfectant du Prof.Burk au Pa ais de \u2018ustice e: À la prison, et que nou- ie tenons pour le meillenr article que Lous yon ania 2mployé pour purifier l\u2019a\u2019mosphère et chasser la vermine, spéc'alemez: Zæ8 7 +, \u2014 FOX.C, ALLEZN, Shénf de Quebec venais cer SULES 0 DORIBX, Phatrmnciemn, 318, rue \u20141-Jo-epa, S%-Roch.Tw POIEsMOR ?qe CES VERIEER Chevalier do [6 Légion d'Honneur, Pharmacien de 1° clesta.Dés LUE DENSONNES QUI NE peuvent supporter l'huile de dois de mors.LR LORS Lotion Leleproprièiée ferns Sones Topritonis The sesiieris d'vslts & fe Es ass, 1 b'orpleoio donc dkue fos exe de 5 Dchilité, Anémis, Ghiorose, Rachitisme, Scrofule, ate.Ce V5 joint à un pouvoir régénérateur indiscutable un goût de nature à satisf ar: es palais les plus délicats.A a L'ecirais de faie de morue à obtenu, Le 24 octobre 1883, l'axsrobaitem & Là 4 l'OGADÉMIE da MÉDECINE de PARIB, à la nile de \u20ac Mh, rr aryadls repeerl K7 WL 1e Peele RDEVESGIZ eur \u20ac.ortralts dz lula @5 DOrue.» \u2018 vue DÉPOT GÉNÉRAL Cm open rt 1m à a por o on HE 0 & T° TRY \u201cs-Gommissionnaires ef Agents de Publicité +15, 36, RUE LAFAYETTE, 36, PARIS 2 \u2018a Publicité, les Correspondants de ce Journa.Ba » iccteurs que, s'ils viennent en France, lis pourront prendre +7 mala: # hur aux, 36, rue Lafayette, des exemplaires les plus reer: Ace \u201cx 8er le leur ost fait régulièrement par tous les paquepots, La «3û & Prince recevra toutes lettres qui pourraient lui ête Rûres.- Abittits du Canada voyageant on Europe, et les remettra ça Sez ré «« \u2018estinataires suivant les iustructions qu eile recevra.iat 1 # ant aussi maison de commission, est a méme d'exécuter, dane des 3.evii.lugouses, les ordres qui lui seraient adressés, principalement ez tou.-* portant une marque de fabrique coinme : Parfumerie, Bpéois Mtés j.«rmnceutiques, Vins, Liqueurs.Pâtes et Conserves, Chocolat, | Machines d\u2018: tous genres, Voitures, Pianos, Orfèvrerie, Ustensiles &s | Soles suites, Bronzes, Librairie, etc.etc.Saite ne sem donree qu'aux commandes accompagnées de leur couvegtare 0 une oivert-ire de crédit dans une maison de banque impurtante La Ma/-on Gallien & Prinee fournira du reste toutes explications où eut Merrasnts 2nx persognes qui voudraient bien ulibser son intermédiaire.EX VENTE DANS TOULE~ LES PHARMACIES.Dépô6uv chez le Dr Esnuurd Morin & Cia.e Entrepot de Montres, \u2014 DELA \u2014 Célèbre Fabr 0 trs UQUET & CIE, 7 n 37 et 68, Rug la Fabrique H+ Fiennent da recevoir de Paris, par lede:.ater S'eamer Ze la ligne Allan, Sept faisses d'Horleges, de luxe +t d'art en Marbre.Aussi, candele- bres, congpes et statuettes en bronze ; 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D est devenu tellement bazal d\u2019écrire sur des enjets divers, des articles plus ou moins troussés qui se terminent par une annouce quelconque, que nous n\u2019en ferons rien, nous bornant simp'ement à appeler l\u2019aiten- lion en termes aussi clairs que possible sur les mérites des Amers de Houblon, afin d\u2019induire un chacun à en faire essai, ce qui prouvera à tel point leur valeur qu\u2019on ne voudra feire usage d\u2019aucune nutre chose à l\u2019avenir.LE PEkÈDE signalé d\u2019une manière ai favorable dans tous les Journaux, tout religieux que profanes, à une vente fort éten due et 1elégue dans l'ombre toutes les guires médecines.Les propriétés du Houblon sont incon- testablee, el les propriétaires des Amers de Houtlon ont fait preuve de beausoup de tact et d\u2019habileté en l\u2019adoptant comme base l\u2019une médecine dont les effêts bienfaisan la sautent au yeux de tous.Est-elle Morte ! \u2014Non ! Elle à rouffert et à été en langueur peudant des années, les médecins élaat incapab es du ni procurer aucun son lagement, Llle fut guérir et ne dut la vie qu\u2019aux Amers de Houblon, dont lee jour.Vaux parlent es termes si chaleureux, \u2014 Est-ce bien là le cas?Comme nous devons être recennaissauts pour cette méde cine ! Souffances d\u2019une jeune fille.Pendant onze ans notte fil'e a souffert sur un Jit de doulens, d\u2019une complication de maladie des rognons et du foie, de 3hu- matisme et de débilité nerveuse, Elle était sous les soins d'un dès meilleurs médecins, qui donuait bien des qualilicati's à sa maladie mais qui ne Jui apportait aucun soula- gewent.N'empéche cependant qu\u2019elle n\u2019ait été ramenée À la vie par un remède aussi simple qu\u2019intaillible, les Amers de Houblon.\u2014Les PARENTA.Notre papa va mieux ?Mes filles ne cessent \u201cpas de parler de l\u2019amélioraton considérable qw\u2019il y a dans l\u2019état de leur père depuis qu\u2019il fait usage des Amers de Houblon.Li est presque tout à-fait rétabli après avoir longtemps souttert d\u2019une maladie déclarée incurable.Nous sonimes fort heureuses qu\u2019il ait pris de vo= Amers.\u2014 Ung Dane d Vuica, N.Y.Récompense de $500! Nous paicrons Ja récomqeuse ci-de-sons a toute personne qui trouvera en défaut les Pilules Végéta!les de West (our le foie \u2018ans aucun css de maladie de foie, de dys pepsis, d-: mal de tête, d\u2019ind'sposition, de vonstipation ou d\u2019acreté de l'estomac, lors qu'on aura accompli soigneusement o vonmne clle doit J'être la prescription.Les pilules sont simpleracut végétales vt elles n\u2019ont jamais manqué de doune:
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