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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
vendredi 30 mars 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1883-03-30, Collections de BAnQ.

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[" 10 ADREc Quenee, Vendrex, 30 ilars 1683 Prix de I\u2019Abonnemont Edition quotidienne, par an.$3.00 Edition hendomuadlaire.pur an.1,00 Invariablement payable d'avance.| On peut aussi s'abonner pour siz mois et; pour trois mois, | 2 ET ) 5 Fraciuerys pe L'£ DU 30 MARS 1883.rT mer ge mem \u2014 SIMGNE ET MARI DEUXIEME PARTIE.(SUITE) J0OU RIT à.Bureau T PL POPULAIRE 30, rue la Fabrique Taétf d0s Aunonces 7 Par ligne [Première insertions.\u2026.$0.10 Autres insertions, si publiés tous les jours 0.05 \u201c trois fois par semaine 0.08 deux fuis.0.07 1 cent le numero il aurait certainement de jolis succès.\u2026 La petite noyado est fort bien mise en scène et co sera, je crois, un spectacle curieux.Tu vas déjeuner \u2018avec moi, .compère, et nous irous ensembla voir les patineurs sur ls lac du bois de | Vincennes.| \u2014Excellente idés ! s'écria le pseudo | Van Droecke.Ce sera fort émouvant, \u2018et j'ai toujours adoré les émotions.\u2026 Dis qu\u2019ils eurent les pieds sur ia, terre ferme, Laitigues demanda : \u2014 Par où passexens-nous ?\u2014UGrgnons l'avenue de Saint-Mandé.C'était h er samedi, jour do voces.| Nous avons chance do trouver une voiture aux environs du Salon des Familles, \u2014Allone, ot pressons le pae\u2026 je grelotie.Dans avenue de Sain:-Mandé l\u2019u:\u2014 poir de Maurice se réalisa.Un fiacro chauryea Lartigues et son comp-gnon qui se donnaient les allures d'ouvriers légurement éméchés, et les condnisit à la rue de la Ville-I'RE- vêque uù ils descendirent.Ciny heures du matin ronnsaient.\u2014 Allons vivement rue de Sureznes.dit Maurice».\u2014Noa, répliqu: le pscudo Van Droecke ; si j'ai dit au cocher do nous amener ru6 de lu Ville-l\u2019Evéuo, c'est que je veux essayer quelque chose.\u2014(Quoi ?\u2014Vons allez voir.Suivez mo! et pe soufilez mot.\u201c La rue évail absclument déserle.Lartigues s'arrêla dsvant la porto massive d\u2019un vaste Lätiment, Co bitiment, nos lecteurs la devinent, était l'ancien hôtel converti en ponsionn t par Mmo Dubdicf.Le b .n°lit émé:ilo tira de sa poche uns 6 + huiléo soigneusement et l'in Lrod-:is t dans la serrure où elle tourna san toit, La yetite porto pratiquée daùs un des panneaux de la grando s\u2019ouvrit aussitot, Le faux capitaine hoilandais eutra, | fit paror Maurice cb referma derrière cux à double tour.\u2014Marchous sur la pointo d:s pirds, dit-il d'une voix faible comme un soufllo.Maurice et lui passèrent en retenant leur haleine devant là loge du concierge cadormi, et s'engagérent dans le grand jardin._ ; Lartigues se dirigea droit vers la polcrue à domi cachée sous les vieux lierres.Il prit une scconde clef, plus grosse que la première, et eans la moindre peine ouvrit la poternu avec cette clof.Une demi-minute plus tard les terribles compagnons te trouvaient dans le jardin du petit hôtel de la rue de Su- reenes.\u2014 Allons, dit I nitignes en se frottant les mains, tout va lo mioux du monde.Si quelque danger so produisait du côté de la rue de Suresnes, j'ai sur la rue de la Ville-l'lvêque une iesue quo la police ne devimrait ja- mois.\u2014 Admirnblement combinél 1épli- qua Maurice.L'idée est merveilleuse ct digne des plus grands éloges ! Ils franchirent le seuil de hotel.Maurico so débarrasas de sa défro- uo d\u2019ouvrier, reprit ses véêtemonts d'homme du mondo en tenuo do coi- réo, mit sur son habit noir en polisse gunic de fourrures, ot chaudement envelo1-pé, l'estomas garni do quolques petits vorres do thum, un bou cigare aux lèvres, il s0 dirigon vers ln place de 1a Madeleine, d'ou un fincre pris à la tiation lo reconduixit chez lui 140 de Navarin.L Lo même jour, avont midi, Lartignes se rondait chez Vordior, rue Déranger, et lui racontait l\u2019étonnante invention do Maurice, \u2018en l'appelant un trait do génio.; ,Ç Lo faux abbé Méiyss, qui no s'am- ballait pas facilemout, répondit : çÇ Ale garçon ma paraît on offet d'une agréable force.Commo auteur do mélo- | ve | Nos lecteurs sont en droit do nous demander ce qu'cisit d=venue madame : Rosier depuis sa reucontre avec Larti- gue au bal de l'Opéra, rencontre qui n'avait abouti qu'à la plus amère dé ception- Furiause mais non découragée, et certaine cette fois que l\u2019homme si longtemps et si vivement cherché était à Paris, e!le avait fait à la préfecture un rapport détaillé do sa mésaventure.Le chef de la sûveté donna des ordres aussitôt.Des souricières furent tendues.On plaça des agents à toutes les gares, aux points de départ do toutes les voies de Jocomotion, et on leur remit io signalement de Lartigues, établi sur les renseignements fournis par Aimée Joubert et par Yvan Kourawieff.Syivain Cornue et Galouhet ne se montraient pas les moins actifs, Désireux de mériter les faveurs do l\u2019administratien, ils s\u2019acquittaient consciencieusement du nouveau métier, qui d'ailleurs était do leurs goûts, et leur procurait plaisir et profit.La policièrs semblait jouir du don d\u2019abiquité.Elle =e multipliait, On la voyait littéralement partout à in fois sous les f rmes les plus variées, Mais, hélas ! tant do zèle et d'activité se dépensaient en pure perte.Kien ne venait couronner, ou même encoursger les elforts qui tendaient à retrouver la traco de Lartigues.A la préfecture on commengait à reseentir un découragement complet.Seule, Aimée Joubert ne perdait point l\u2019enpérance et gardait la conviction absolue qu\u2019après tant d'échecs elle arriverait enfin à son but.Dès le matin du jour où Maurice devait conduire madame Bressolles et Marie au bois do Vincennes, ello s'était rendue à l'appartement de la rue Mes- Jay pour entendre le rapport de ses agents et leur donner des ordres, Elle revint ensuite chez elle afin d\u2019étudior de nouveau les notes qu'elle entaesait au sujot de la mystérieuse affaire dont elle avait Ja direction, A onze heures elle allait ee mettre à table pour déjefiner, quand un coup de sonnette 1etentit à ia porte de I'appartement.\u2014Qui peut venir si matin?se demanda la policière.La réponse à cotto question ne se fit pas attendre.Madeleine annonç+ Maurice.Depuis son retour de Vic-sur Brais nos lo jeuns homme n\u2019avait rencontré madame Rosier chez elle qu'une seule fois, avant la nuit du bal das l\u2019Opéra.Aimée Joubert, heureuse de cette visito imprévue, s\u2019écria : \u2014Sois le bien venu, cher enfant !.Mais comme il y a longtemps que je no l'ai val.Ju devrais être furieuse ! Maurice rdpliqua on riant : \u2014Si nous no nous voyons pas, bonue amie, c\u2019est votre fauto.\u2026 \u2014 Comment ?\u2014Je suis venu deux fois.Vous étiez soitie pour affaires\u2026 Il paraît que depuis quelque temps vous êtes toujours dehors.La poiisidro tressaillit.do parler d\u2019un Lon singulier.Allait-il donc commentor les changements survenus dans sa vio.Allait-il soupçonner la vérité ?Madamo Rosier s\u2019empressa de répon- dro : -\u2014En effot, moi d\u2019habituda si casa- nidre, jo suis sortie plus que de coutu- VENZMENT drames pour ies théâtre du boulovard, me\u2026 J'ai un procès qui me donue beaucoup de tracas\u2026 Un procès relatif À un petit héritage que des collutéraux (ma diaputsa en province.Jo euis obligée de voir les avoués, les gens \u2018d'affaires.Cela n'excède.IMeureu- \u2018sem nt ce sera bientôt fini, d\u2019une 15a- Initre vu d\u2019une anlre, et jo reprendrai !ma t:auquiitls existence de coin du feu lo seulo qui me plaize.Alora tu me {trouveras toujours.Veux-tu déjouner.avec moi?| \u2014Très volontiers, mais je vous préviens que je serai forcé de vous quitter de houne hours.\u2014Tu me quittoras quand tu voudras.Je ne te reticudrai pas.Le déjeun-r ct près.Il ny a qu'à mettre ton couvert.Madame Rosier donna des ordres à Madeleine et, quelques minutes plus tard, In mère et le fils étaient attablés en face l\u2019un de l\u2019autre.La mère dévorait des yeux son cher Mauries qui, cilme et souriant, faisait honnour au déjeuner en mangeant de grand appétit.\u2014Ët, que fai-tu maintznant, mon cher enfant ?\u2014demanda la policière.\u2014Toujouis la même chose, bonne amie\u2026 Je trivaills ferme pour mon capitaine de la marine hollandaise.un bien brave homme.\u2014DPrends garde de travailler trop.\u2014Pas de dangar\u2026 d'ai une santé do fr, \u2014Tu as bien raison.Les veilles prolongées, cette brise |\u2014Es-tu allé à l'inauguaration des bals du nouvel Opéra ?-Aimée Joubert posa cette question à Maurice afin de s'assurer qu'elle no s\u2019étit point trompés on croyant le roconnaître.\u2014v'y suis allé.répondit-il.Vous voyez que jo suis franc, car j'aurais pu nier le fait.\u2014Et t'y e=tu amusé, au Inoins?poursuivit la policière.\u2014 Mais oui.J\u2019al vu, j= vous wssurs, des choses bien singulières.\u2026 \u2014 Ah !.\u2026.lesquelles 2.\u2014 Entre autres, un certain domino noir, avec des rubans rouges sur l'épaule et un masque rouge, qui me connaissait, qui a prononcé men nom en passant près de moi, et qui m'a épié toute la nuit dans un but que j\u2019iguore et que ja ne puis m\u2019expliquer.\u2014Ah! murmura madame Rosier.Tu n\u2019a pas deviné quel était ce domino?.\u2014Nullement\u2026 Le bruit courait dans la salle que ce devait être une mouche.\u2026 C'est ainsi qu\u2019on appelle les misérables mouchards des deux sexes aux gages de la préfecture de police.Madame Rosier palit.Une souffrance aiguë la mordit en plein cœur.Son fils venait de lui jeter an vi sage, inconscemment, l\u2019injure qu'elle redoutait le plus.Maurico reprit : \u2014 Mais cela me paraît invraisembla- be.Je n'ai rien à démêler avec la police, et nouchards ou mouchardes perdraient leur tempa à s'occuper de moi.En disant ce qui précède le jeuns homme leva les yeux sur madame Rosier.Il s\u2019aperçut de sa pâleur et de son émotion, La pauvro femme perda\u2018t à pou près connaissance.Maurice se leva vivement et courut à elle, en s\u2019écriunt : \u2014\u201cJu'avez vous done, bonne amie ?Vous voilà blanche comme une morte, On croirait que vous allez vous évanouir.Aimée joubert fit sur elle même un violent effoit, se raidit contre la défaillance ot répliqua d\u2019une voix presque \u2018 étointo qu'ellu tenait l\u2019affermir : 11 Jui semblait que Maurice vonait; \u2014Ce west rien.Un spasme.d\u2019'ai besoin air.voila toul.Le complice do Van Broecko et do l'abbé Môryss s\u2019élança vors la fanêtro dont il ouvrit los deux batt ants, (4 continuer.) vetts de Chambre à Coucher très Hége 8 cents par semaine SOCIETE DE Gonstrustion Permanen ; DE JU#EBEC.No 23, Rue St-Jean.$10,000 A PRETER.: Maisons à vendre ct à louer dans ler différents quartiers de la ville.La société prête sur la garantie de pro | priétés foncières ou des actions de la Société : A un taux d\u2019intérêt modére et à des condi- .tions de remboursenient faniles.| Toute demande d\u2019argent est de euite prise en cons dération e.Ja transaction termine dans le plus court delai po-sible.ALPHONSE COTE.Secrétaire-Trésorier.14 fév, 1883.IMPORTANT À SAVOIR Le soussigné a l'honneur d'informer ses amis et le public en général qu\u2019il n {rans porté SON MAGASIN KT SON ATELIER DE MEUBLES du No 48, rue St-Joseph au No 72, RUE ST-JGHERES, (Ancienne propriété de M.Murcotle fondeur), il profite de cette circonstances pour annoncer qu\u2019il a toujours en magasin Un assortiment considérable de meutles de première qualité, tels que Sets de salon en noyer noir, couverts en crin cten brocatelle de soie, Setts de chambre à coucher en frène, noyer noir, ete, etc, Aussi : paillasse à ressorts, matelots en crin et en laine, et une grande variété de chaises en canne, trouée et en Lois, Le tout vendu à des prix qui défient toute compétition, NAP.ARSENAULT, Ro 73, Bue St-Zoseph.Vé=\u201d Toute personne ayant des meubles*à vendre, feront bien de s'adresser au Nu 72, ue St-Joaeph.On paiera le plus haut ;rix.17 mars 1883.\u20142in.MAGASIN 1 GASIN POPULAIRE Pimodan Langlois, MANUFACTURIER DE TOUTES SORTE3 DE MEUBLES DE MENAGE.TOUJOURS EN MAIN, MATELATS, PALLLASSES Ete.£ MON ASSORTIMENT DE Sofas, Chaises, Bureaux, Tables, Sideboards Couchettes, AUSSI, Setts de .a avec Berceuses patentes depuis 945.00 en montant, Etagères, Tablettes et Tubles de fantai-* sie de toutes sortes.Prix défiant toute Compétition.Une Visite est Sollicite.PIMODAN LANGLO!S, 391, Rue St-Jean, QUESIC._ 15 mars 1883.\u201410f, E.et C.MAISON A VENDRIE HOJES 8p 51109 à \u201cSI sn En brique blanche, avec dépendances sm de terre pour jardin, situé daus le village l'Hslet.S'adressor à M, B.POTZOT, Mar@annd, l\u2019Islet, ou à M, K.5.SARIF, 79, rue St.Eustache.Ouéhee, 29 décambre\u2014 83m lensionnaires D:mandes.On demande deux pensionnaires.On peut fournir deux belles chambreset même trois au besoin.Un couple serait préfére.S\u2019adresser à ce bureau.26 mars 1883 Gf.Aux Ii,nitiers A LOUER, un champ de neuf arpents, on facs du monument, chemin de Ste-Iroyo.S'adresser à W, BIGNELL, N.P.Rue St-Pierre.29 mars 1888\u20143[-p.\u201c unefois.0.08 Avis de N'ussances, Mariages ou Décès 0.26 , RECUS DE PARIS A LA Irbrenrie A.Ÿ.Garant | | Nos.6 et 8, rue St.Jean, H.-V., | (Presqu'on face de la Banque d'Epargnes.) \u2018Le Tasse \u2014 Jérusalem déliveé, 80 cts.| Am.Dnnois\u2014Le sécrétaire universel, 75 c.L.Lambert\u2014Le gulant secrétaire, 40 cts.A.Dunois\u2014Le sécrètaire des familles et des pensions, 75 cts.< Henri Page\u2014Le secrétaire comm reia), 80 6, J.Clément\u2014L\u2019indispensable guide en affaires, 600 pages, $1.00.Houssuye\u2014DMademoiselle Rosa, 80 cts.* L'Oucle Adam\u2014L\u2019argent et le travail 75 ¢.Stapleaux.\u2014 Le roman d\u2019un père, 80 cs.Henri Greville\u2014Rose Rozier 2 vols, $1.60, Gondrecourt\u2014Le chevalier de Parnpièlonne, 2 volr, 60 cts.J.Boisgubey\u2014La peau d'un autre, 2 vols, 70 ets, Claude de Chandennenx \u2014 Les Mariages militaires, 4 vols.$3 V9.Comtesse Da-h\u2014DBolidme et noblesse, 36 c.Paul de Musset\u2014La Favolette, 35 cts.Elie Berthet\u2014La Uôte de Bèvandan, 2 vols 70 cts.Alexis Bouvier\u2014Le fils d\u2019Antony, 90 cts.E.Lexier\u2014Lady Caroline, 90 cts.H.Gréville\u2014Madame de Drenx, 90 cts.\u201c \u2014L'\u2019aubèrge de= 13 pendus, 2 vols, 75 cts, À Debay\u2014Hygiènes des nains et des pieds, $1.00.À.Daudet\u2014Le- amonreures, #1.00.\u201c \u2014Contes du luadi $1.00.12 mara 1882 LIBRAIRIE CONTEMPORAINE A.0.RAYMOND, LIBRAIRE-IMPORTATEUR 46, lu: LA FADRIQUL, cf 27, Rue GARNEAU, H.V.DEMANDEZ mon cahier de G4 pages, fort bean papier, règlé, 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æette branche de commerce, L.N.BERTRAND & FRER 16 {év.1883,\u20141an.Essieux! Essieux!! M.Balthazar Haniel, de Lotbiniére, à Je plaisir d\u2019aunoncer an public qu\u2019il a considérablement agran ii ça fabrique d'ersieux de fer, essieux dits \u201c\u2018 Patentes \u201d et ¢ demi- patentes\u201d, les meilleurs, les plus commodes et les moms dispendieax que Pon juisse trouver.Quon ne se gêne pas d'en demander, on ne se fhliguers pas d'en faire.Vente en détail comæe cu gros.Adressez-vous à Ë.HAMEL, * Fabncant d'ess'eux de fer, Lothinière.10 mers 1883.\u20141m.SUERISUN CERTAINS SANS REMEDE BOUGIES MÉDICAMENTÉES FT SOLUBLES DE ALLAN, bresotees 16 oct.1876.Ure Bofto To.1 auérizn anenne moeladie en GUALTE JONYE 0 KIN.RS.Une boîlo No \u20ac guérira Tes ons réputés incurables que quo soit le compu auffit duré Ia maladie.Pins da fozes rauréhoinies do oubdbe, de sahu où d'huixæ de bois de randale qui pro duisent toujours Ia dyspepsie en détruitant la mombranc d'a l\u2019estomae.Prix 41.50, Vendues per toxe les pharmaciens ou pxpédides par la hip de réception du prix Pour plus amples ronselgnoments doamander Oe nen : J.0.ALLAN & On, P.0.1588 street, Now-Yer .oh tou 11 setobre 1862, \u2014 ES ANNONCES NOUVELLES, Perdu.Oafs.\u2014S.Paxzman- Société des Commis.Marchands de St-Roch et St-Sauveur\u2014Eug- Roy.Garçon d:mandé.Hotel Blanchard, Aux laitiers\u2014W.Bignell.Avis \u2014M.Célestin Fortin, Vente a l\u2019encin de chaussures pour le com- meree, \u2014Ü c'avs Lemieux, & Cie.Perdn, Biographie de L\u2019Albani.\u2014 A.Lavigne.Pensionnair.s Cer:iandss.QU EBEO, 30 MARS IBY VENDREDI, 1883 Mandement de Mgr l\u2019évêque de Montréal.; Epouvarp CHARLES FABRE, par la Grâce de Dieu et du Siége Apostolique Evêque de Montréal, etc., etc.Au Clergé Séculier et Régulier, aux Communautés Relsgieuses et à tous les Fidèles de Notre Diocèse, Salut, et Bénédiction ee Notre Seigneur.Nos Très CHERS FrERBs, Nous venons aujourd'hui accomplir un devoir de là plus haute importance, et Nous ne saurions trop vous exhorter \u2018à prêter touts votre attention à ce que Nous allons vous communiquer.En vertu de l'obéissancy que Nous avons jurée au Souverain Pontife au jour de Notre coneéeration épiscopale, et en vertu de la respensablilité que Dieu a mise sur nos épaules en Nous élevant gur le siége épiscopal de Ment- réal, Nous avons dû Nous charger de la mise en pratique des ordres du Saint-Siége dans une question vitale, et qui a agité longtemps et qui préoccupa encore les esprits au plus haut degré, Nous voulons dire, la question de l\u2019établissement de la Succursale Laval & Montréal.Depuis l\u2019année 1877 surtout, tous Nos effurts ont conrergé vers ca but.Fort de l'appui du Sidge Apostolique et de l'approbation de notre conduite, qui Nous a été donnée depuis cette époque, et à plusieurs reprises, par l'entremise de la Sacrée Congrégation de Ja Propagande, Nous avons mis tout en œuvre et Nous avons affronté bien des obstacles pour asseoir sur des bases solides cette Institution, que le Saint Siége Nous imposait pour mission d\u2019implacter & Montréal, Malheureus-ment, des difficultés de tous les genres ont été suscitées dans diverses classes de la société contre Nos démarches, qui étaient pourtant conformes aux volontés du Siéga Apoz- tolique.Les journaux n'ont relaté qu\u2019une pariie de ces ob:cacles, of co- pendant, vous saves, N.T.C.F., com- bion ils ont été nombreux, A plusieurs reprises, Notre Père Commun a daign Nous faire connaître ses dézirs d\u2019abord, et ensuite ses volontés.La plupart d\u2019entre vous ont eu connaissance, par la presse, des avis que la S.Congrégation de la Propagande, organe de Notre Saint Père le Pape, Nous a transmis sur cette question.La voix de Notre Père Commun, qui n\u2019a fait entendre au commezce- ment que des exhortations calutaires et bienveillantes, est devenae de plus en plus impérieuso.C'est que les eaprits d'un grand nembre, dominés par le souvenir des luttes du passé, ne se sont pas eoumis «t n\u2019ont pas fait acte d'adhésion aux vulontés du Saint- Siége.Aujourd'hui, N.T.C.F.,\\la circors- tance est plus aclennalle que jamais, et les consciences catholiques ae trou- voat en présence d'une obligation, devant laquelle ils ne peuvent reculer.L'obéissance est coramandée; l\u2019obéissance est le devoir ; l\u2019obéissance est la loi ; l\u2019obéissauce est la route et la aoulo route à suivre.Ecoutez hiex attentivement le Décret du 27 février dernier, que Nous publious à la suite de co Mandoment, et qui vous sera lu en entier, et vous vous convaincrez que l'heure des tergiversations est pa-séa pour ns faire faire place qu'à 14 roumission.En effet, \u201c en vertu de la sainte obéissunce, il est ordonné à lous les fidèles de ne point vscr à l'avenir, par eux-mèimes ou pur d'autres, pur des Actes ou duns des écrits surtout s'ils sont rendus publics, tramer quoi que ce soit contre la dite Université (Laval) ef sa succursale, ou l\u2019altaquer d'une manivre quelconque,\u201d Ce n\u2019est pes tout ; Notre Saint Père le Pape veut plus que cela ; il ordonne toujours en vortu de la Sainte obéis- ennce que \u201cfous s'appliquent suivant \u201c leurs forces à fuvoriser la dite Insti \u201c* fution et à lui prêter secours et pro \u201c tection \u201d ot c'est là \u201c l'ordre\u2019 absolu « du Saint-Siege pour dirimer les sus- \u201c\u20ac dites questions.\u201d Nous avons donc rewplir : cesser da lutter contre cette institution, ot lui prêter secours et protection.Ce n'est pas le silence seul qui nous est imposé, c\u2019ast l\u2019action, et cetts sac- tion en conformité avec les ordres du Saint-Siége c\u2019est de favoriser par teus les moyens on notre pouvoir le bon fonctionnement ot la réussite de la Succursale de Montréal; c\u2019est pour ceux, qui ont des enfants se livriuta l'étude des professions libérales, de diriger cos jeunes gens vers l\u2019Institution que le Saint-Siége nous recommande ; c\u2019est pour les classes dirigeantes de la société d\u2019user do leur influence, pour dissiper les préventions semées contre cette Institution, et encourager les étudiants à venir y puiser In science nécessaire aux diverses professions, qu'ils veulent embrasser.Devrons-nous croira ici que le Saint Père a trop compté sur votio esprit de foi, N.T.C.F, et sur votre profond attachement au vicaire de Jésus-Christ, et qu'il vient vous imposer un fardeau au-dessus de vos forces ?Non, nos Très Chers Frères.Votre esprit religieux est assez grand pour accepter les sacrifices, que quelques-uns auront à s\u2019imposer peut-être, pour se soumettre entierement ; et ceux qui jusqu'ici ont suivi cetie route de la soumission ont assez de charité chrétienne au cœur pour rendre l'obéissance douce et légère à ceux qui ne les ont pas encore imités.Accueillons donc avec joie ce nouveau Décret du Saint-Siége.C'est lo aalut, sans nul doute, qui nous vient ds Rome ; c\u2019est le salut de notra société, parce que c\u2019est la garantie d\u2019uno éducation chrétienne et solide,at, nous le savons tous, l'éducation est la base de Ja société, Pour nous en ccnvaincre, neus n'avons qu'à jetec les yeux sur d'autres pays, où l\u2019on élève la jeunesse en dehors de Dieu et de l\u2019Eglise, et notre vue sera terrifice du spectacle qu\u2019ils présentent.Avec la Papa, avec l'Eglise, sous la direction du Pape et de l'Eglise, Nous D\u2019avons pas à craindre qu\u2019un sembla- bls état de chose nous anive.Le bonheur, la paix ct la concorde dans toutes les clusses da notre société nous viendront avec 13 soumission & Notre Pére Commun.C'est dans le ferme capoir que tous vous allez, contribuer de cœur et d'âmo à la réalisation des ordres du Saint-Siége, que Nous vous bénissons «n Notre Seigneur.Seront le présent Mandement et le Décret du 27 féviier dernier y annexé lus et publiés au prône de toutes les églises paroissialos ou autres, où se fait l'ofce public, ainsi qu\u2019an chapitre dans les Communautes religieuses, le premier dimanche après sa réception.Donné à Montréal, en Notre Palais épiscopal, sous Notre Seing et Sceau et contre-eeing de Notre Chancslier,mn ce jour de Ja Résurrection de Notre- Seigneur (25 mars) de l'anné mil huit cent quatzo ving-trois.1EDOUALRD CHS, Ev.DE MONTREAL Par mandement de Monseigneur, T.HARNEL., PTRE., Chancelier.(Traduction.) DÉCRET.Comme l'Université Laval et sa Succursale établie à Montréal par autorité apostolique se trouvent depuis longtemps en butte à de grandes difficultés À cause des discussions qu\u2019on a soule- vèes et des inimitiég qu'on a suscitées contre elles à leur très grave détriment, Notre Très Saint Père L\u2018on XLII, par la divine providence Pape, voulant ez- tirper jusqu'à la racine toutes les dissensions et ramener lu paix et la con- \u2018corde, après avoir axaminé do nouveau et pesé la valeur de toutes les ra\u2018sons exposées jusqu'à présent sur cette affaire, à ordonné, dans l'audience du 18 f-vrier 1883, en vertu de .\u201dn autorité, qu\u2019en tout ce qui concerne la dite Université et sa Succursale établie à Montréal, tous les filèles observent scrupuleusement les prescriptions contenues tant dans la résolution ou le décret de la 8.C, de la Propaganle du ler février 1876, quo dans Ia constitution apostolique qui érige canoniquement la dite Université et qui on.d\u2019ailleurs êté denx devoirs à: L'EVENEMENT | enouvelées ot confirmées par ie même ; Souverain Pontife.De plus, dans ln même audience, Sa Srintets a ordonné rigoureusement, en vertu de la sainte obéiseance, à tous les fi-leles, ainsi qu'aux ecolésias.iques de quelque degré ef dignité que ce soit en Canada, de ne point oser à l'avenir, par eux-mêrmnes ou par d\u2019autres, par des actes ou dans des écrits, surtout s\u2019ils sont rendus publics, tramer quoique ce soit contre la dite Université et sa Sue- cursale, ou l\u2019attaquer d\u2019une manière quelconque, muis que plutôt, s\u2019abstenant de mattre le moindre empêchemeut à l'exécution du dit décret et da la cous- titution apostolique susdite, tous s\u2019appliquent suivant leurs forces À favaricer la dité Institution et À lui prêter secours et protection.Eufin, le Saint Père a ordonné que le pres nt décret soit publié par tous les Evêques de la province de Québec daus leurs diocéses respectifs, comme ordre absolu du Saint Siège pour dirimer les susdites questions.* Donné 4 Rome, de la 8.C.de la Pro pagande, le 27 février 1883.Lt 8 (Signé,) JEAN CARD, SIMEONI, Préfet, (Signé,) t D.ArcH.DB TYR, Secrétaire.a LE TROCADERO.Le Trocadéro, dans iequel la province de Québec a obtenu la por- mission ou plutôt le privilège d'exposer ses produits, est un immense palais dont le centre est une rotonde et dont les deux ailes sont disposées en forme de fer à cheval.Il est surmonté d\u2019un dôme, à droite et à gauche duquel s\u2019élèvent deux tours.Il a coûté environ dix millions de francset a été construit par mss- sienrs Darioud et Bourdais.Les travaux ont commencé le 4 novembre 1876, sur la terrasse où Napo- léou I avait résolu de LAtir un palais pour son fils, le Roi de Rome.Le Trocadéro a servi à l\u2019expesi- tion de 1878 Il est destiné à l\u2019exposition des arts, aux conférences, aux congrès et à l'audition des grandes œuvres musicales.La salle des Fêtes, qui est dans la rolonde, est l\u2019une des plus considérables du monda.On a ouvert dans le palais, en 1880,un observatoire populaire sous la direction de M.Léon Jaubert en même temps qu\u2019une école pratique d\u2019astronomie, des laboratoires de physique, de j hotographie astronomique etc.Le Trocadéro est invariablement visité par la multitude d\u2019étrangers qui passent dans la capitale de la France.C\u2019est donc, comme nous le disions hier, une véritable bonne fortune que de pouvoir, en y exposant nos produits de tous genres, \u2018aire une immense réclams en Europe pour notre provinee, La prorogation des Chambres Son honneur le lieutenant-gou- verneur s\u2019est rendu cette après-midi à trois heures, dans ia Salle des délibérations du Conseil Législatif et a prorogé les Chambres par le discours suivant : Honoralles Messieurs (lu Conseil Léyis- latif, Messieurs de l'Assemblée Lë gislative.Au nom de Notre (racieuse Souve- traine, je suis heureux de vous féliciter cordialoment sur les longs et importants travaux de la session qui finit, Je vois que vous avez porté vutre plus sérieuso attention vers le développement efficaco des nombreuses souices de richesee quo la Province de Québec ronferme, ct en faisant marcher l\u2019agriculture ot la colonisation de pair avec les grandes ontreprises in- dustriolles qui changent, peu à peu, la face de notre pays, vous donnez une baso impérissable à la prospérité dont nous jouiseons et quo vos sages délibérations ne pourront que multiplier, Messieurs de l'Assemblée Législative, Jo vous remercie au nom de Sa Ma- jesté dà l'empresgement avec lequel vous avez affecté les sommes nécessaires à la bonne administration des affai- 1\u20ac3 et cla la sage distribution que vous avez faite des deniers publics.Mons Messieurs du Conseil Législatif, Messieurs de l\u2019Assemblée Législative, Je dois vous remercier spécialement de l'harmcnie qui a présidé à vos con- soils ; cette untente est la preuve éclatante que vous avez rempli vos devoirs législatifs avec autant d\u2019intelliganca que de patriotisme.Je lais des vœux pour que ces vues larges animent tous les bons citoyons, comme J'espère qu'elles ont mérité, pour vous et vos familles, un contentsment parfait et des succès constants.ere Prenmtier concoré d\u2019Albamni Cette fêle si impatiomment attendue, si recherchée à enfin eu lieu.Montréal à entendu Albani.Tout le monde est joyeux, tèut le monde est content.Les attentss les plus enthou~ siastes sont dépissézs, Il n\u2019y à qu\u2019un mot dans toutes les bouches : \u201c On à jamais entendu rien de si beau.\u201d \u2018 Quant à l\u2019apprésiation de la soiréa, nous ne pouvons mieux faire que d\u2019emprunter à La Minerve, l\u2019exvellent article suivant, dd à la plume d\u2019un de nos meilleurs musiciens : L'annés 1888 sera mémorable entre toutes.La visite de notre grande artiste la marque d'une façon inoffaçable.Elle y attache son nem i jamais.L'année 1883 sera désormais l'an née Albani! La page la plus gioriemse de notre histoire musicale est écrite.Nous n\u2019avons rien à envier ni à la France, ni à l'Italie, ni à l\u2019Angietrrre, ni à l\u2019Allemagne, ni à aucun pays au monde.Le nom d'Albani brille d\u2019un éclat qu\u2019aucun autre nom ne saurait obscurcir.Nous venons de l'entendre après Gerster, Thursby et Nilsson.Laissant de côté tout chauvinigme, nous pouvons hardiment proclamer la supé riorité de notre cautatrice canadienne.Elle touche, elle ravit, elle émeut sans effort, parce que chez elle l'art n'est pas un métier, mais une vocation, un apostolat.Elle puise son guccès, nou pas dans des effets de convention, mais dans la vérité.Loin de chercher à se substituer au compositeur.\u2014manie malheureusement trop répandue au théâtre et au concert\u2014elle respecte sa phrase et en saisit avec une étonnante inrelli- gence les grandes lignes, elle s\u2019assimile les moindres intentieus de l\u2019auteur parce qu'elle scrute avec une science ccngommée sa pensée intime.De cemblables interprètes sont rares.On en a peu rencontré depuis madame Brauchu.C\u2019est que, pour en arriver là, il faut un rude et long travail aidé de ce don divin : le y énie ! [1 faut auasi de l\u2019ebnégation, qu dévouement et de la foi artistique.Route longue et pénible, où plus d'un tombe de découragement et ae réfugie lâchement dans les succès faciles.Pourrait on trop admirer, trop exalter, trop fêter ces nobles âmes qui sont arrivées au plus baut sommet de la célébrité avec un drapeau que n\u2019a pu atteindre la moindre souillure ?La démonstration de lundi dernier, l\u2019accusil et les applaudissements d'hier soir ne sont donc que justice.Les hommages rendus à AlLani s'adressent auvai À lu femme, dont les qualites morales et les vertus égalent le talent artistique.Toute sa personne respire la bonté, la douceur et la plus divine pureté.Son charme est irrésistible.Quiconque a causé avec elle en rapporte une impression inexprimable.La voir suffit pour être transporté d\u2019admiration et pénétré du plus profond respect.C\u2019est l'impression qu'ont ressentie hier soir les milliers d\u2019auditeurs réunis au \u2018 Queen's Hall.\u201d L\u2019auditoire, sub- juguë dès son entrée par son maintien si modeste et vi affuble, est devenu de plusen plus enthousiaste pendant cette grande scéne de la folie de \u201c Lucie \u201d ; enthousiasme qui dégenéra en délire, à tel point que toute une cadence se perdit dans le bruit d\u2019applaudissements et de clameurs frénétiques ! Et ou rappela, on rappela à tel point quo l\u2019Alban1 se décidu\u2014euns égard pour la fatigue à laquelle elle se condamnait\u2014à répéter toute la dernière partie de cette rcène dramatique et poussa la complaisance jusqu'à nous servir une nouvelle caton- ce !.Impossible de faire les closes plus royablement, La surprise, le plaisir et le ravissement, étaient sur toutes les figures.l'attento des plus exigeants était dépossée.L'esprit n'avait encore pu rien imaginer de semblable.Four notre part, nous avouons que, mêina après avoir entendu l\u2019Albani plusieurs fois à Londros, À Paris et à New York, nous avons subi\u2014au même degré\u2014l'impression générale.LL.Impossible de rien rêver d'aussi fini el d'aussi parfait.Le contour du phrasé, la délicatesso du trille, la netteté de la vocalise, la justesse de l'attaque, l\u2019égalité du timbre, l'homogénéité des régistres SSII ANE.\u2014 RE FP EI JTC a et la pureté du style, jamais toutes ces qualités n'ont été réunies chez une mêrm + personne À un plus heut degré que chez l\u2019Albani.Jamais Montréal n'avait été à psreillo fête.Jamais lo cœur n'avait été aussi touché.Chacun no respirait plus que du Lonhsur.L'air \u201c Angels ever bright and fair \u201d a élé éccuté avec un pieux recucuille- ment comme il convient à cette page de Handel.C'ost ici qu\u2019Albani a dû êt:o hante-\u2014 ment appréciéo par les connaisseurs, Rien qui demande du mécanisme, mais quels effats de timbre.quel style chaste !.quelle douce supplicalion ! quels accents religivux ?La série d'émotion a été complète quand Albini entonga la donce et naïve romance du \u2018\u2019 Pré aux Uiorcs.\u201d Souvenirs du jeune âge Sont gravés dus mon cœur Et je pense au village Tour rêver le bonheur.Ah ! ma voix vous supplie D\u2019écouter mon désir : Rendez-moi ma patrie, On laissez-mioi mivirir, De nos bois, le silence, Les bords d'un clair ruisseau, \u201d La pair et l'innocenes Des enfants du bumeau.Voilà mon seul dés'r, Rendez-moi ma pâtrie Ou laissez-moi mourir.Ah ! voilh mon envie, Le choc produit par cette romance a été vraiment violent.Les nerfs, trop tendues chez plusieurs, provonuèrent une explosion de larmes.Nous en étions à cette période où lo bonheur, parvenu à un certain dégré d'acuité, produit une sensution trop forte pour notre pauvro nature humaine et so traduit par un serrement douloureux, D'où vient ce grand succès ?LL quoi attribuer ce contentement si instantané et si comp'et L.Au fait quo notre chère Albani, au lieu de chanter en mercenaire\u2014comme fant de grandes cantatrices\u2014chante en artiste.Sans autre appui que son äme généreuse et convaincue, sans s\u2019effrayer da longues et difficiles études auxquelles doivent s\u2019assujeltir ceux qui veulent savoir tout et bien, elle est partie et a consacré toutes les meilleures années do son enfance au travail.Admirable énergie qui à donné à l\u2019art lyriquo un de ses plus nobles intarprètes et dont le Canala ne pourra jamsis ontendre le nom sans s\u2019écrier avec un lesitime orgueil : C'est mon enfant ! GUILLAUME COUTURE, ree Ezplications et Refutations.A.M.le directeur de l' Ævénement.Monsieur, l\u2019Institut commercial Saint-Louis, du moins lz minime poignée d\u2019illustres person- urges qui se décore de ce now fur ¢diliant, du reste, uous fait savoir dans le Nuucelliste du 2ldu courant : lo que uous wvous fait contre lui dans l\u2019Ævénemnent du 14 du cou rant des insinuations walveillauter ; 20 que dèa le début de la suciété, celle-ci avait dans som programme la question de la fer- metnre des magasins à bonne heure, et tou- tra celles enfia qui pouvaient regarder le bonheur nateriel de res membres ; 3 que la Bociôté des commis-marchasds de Saint.Roch et Si-Sauveur & mis aur le compte de l\u2019Institut, lu déplorable degringolade des vitres d\u2019un magasin de ls rue St-Joseph ; 4o que In susdite société a voulu et veut imposer aux marchands la fermeture de leurs magusins À telle eu telle heure ; 50 que la société n\u2019a pris maisinnce que parce que l'Institat à refusé d'approuver les voies de fait commises aux dépens du imagasin auedit.Là des-us, l\u2019Institut se lamente comme le prophète Jérémie et termine res jérémiades en se drapaut dans sos manteau de faux moine, 6.1 disant comme le plierieien de l\u2019Evangile : je vous renls grâces, Sei- gceur, de ne pas ressembler À Ce- gens là.je jeûne, je mme mortifie (et je mortifiz les @atres) ; ju suis une société catholique, sous le patronage de Mgr et lu direction d\u2019un chapelain.Quoique je ne dédaigne pas de mentir à mew heures, je suis /ranche et sans dol.Tous ces décora et tout cet up pnreil sont dans l\u2019ordre ; mais il ne R\u2019en fuit pas que les quelques gens qui composent l\u2019Institut Saint-Louis puissent uiler Comuunier sans avoir été plusieurs fois À cunfesre.Loin de là.A preuve, c\u2019est que dans leur lettre nu Nouvelliste, ils ont commis cinq mensonges, ui plus ni moins ; ces péchés mortels sont numérotés plus hant.Nous n'avons pas fuit d'isinuations perfides contre l'Institut Saint-louis Mont nous ne ons occupons pas le moins du moude, Notre antagoniete pourra se donner In peine de relire notre lettre du 14 du courant dans l' Événement et l'analyser pour son information.Done, premier mensonge L'Institut Saint-Louis, appelons-le toujours ninsi puisque cela le chatouille, no s\u2019est jamnis donné comme mission spéciale, la ler- meture des magasins h bonne heure, La preuve en est que lors d\u2019une nasemblés guné- rale dans In +alle du Cerelo Catholique, au début méme de l\u2019organisation, le président déclara formellement que l\u2019Institut no pouvait s'occuper de ln fermeture des magasins à 2e A ape L\u2019EVENAM ENT Lonna heure que d\u2019une manière secondaire.Voili pourquoi la plupart des membres donnèrent leur dénrission et décidèrent de former Une autre société, ce qui nrrivæ bien Jong.tempsagres la Faneuse alfaire des vitres.resta cn dehors de In societé princi_nle Une, poigués de gens qu\u2019on pouvait leg or dans le i ern ds lawadn et cola priv un nem, Pins.titut comurercial Saint-Louis, of cela u du: toupet aujourd'hui, du vrai toupet comm les faux devots seuls peuvent en avoir, Done, deuxième mensonge Quand l'ailaire des vitres cassées est arrivée, les commis-mazchands appurteraicnt à peu près tous à une méme société Ils n\u2019out pas pu accuser l\u2019Histitut d'avoir commis ers voies de fait ; ceût ét5, comme on dit vulguire- ment, cracker en l'air, Donc, troisième mens Sole.\u2019 Il est nbsolument faux que nous ayous jamais voulu itoposer, de près comme de luiu, notre volonté aux marchands de nouveautés à propos de la fermeture à bonne heure.Que l\u2019on aille donc interroger les intéressés ! nous avons toujours traité à l'amiable avec les patrons, ct uous devons dire qu\u2019il nous out toujuurs accueillis avec une parfaite courtoisie.Ce qui n\u2019a pas peu contribué à nssecir tur les invilleures bases les relations harmo- Dienses ui doivent exister entse patrons et employés.Dour, quetrième mensonge.De plus, lorsqu'il s'est agi de faire nx mcuvement en faveur de lu fermeture des maga-ins A huit au lou de neuf heures, lo président fut chargé de voir les marchands, afin d'en venir avec eux à une entente amicale ct ratisfai ante.Qu\u2019arriva-t-il?A une assemulée générale pubréqueute, on S\u2019euqu t du résul.at des déronrenes faites.Le président déclara avoir va ou fait voir les marchands ét que ceua-ci avaient re fusëé.Par hasarr, trois iles principaux imer- chands furent interrogés et tous repondirent qu\u2019ils n\u2019avaient Jamas entendu parler de lu chose.Résultat 1mmédiet et tout naturel : indignation généra'e les commis d'uvoir 618 AURS! gress:Cr ment trompés.Il paraît que le mensorge wernt passe À l\u2019état endé- miyue dans l'institut.Nous ne mettrons pas ce dernier en ligue uvec les autres; C\u2019est un extra Avec un pareil système, Avec des procédures fort arbitraires et étranges, avec Une m'dification presque radicale du pru- gramme pranitif, il v\u2019erl pas étonnant que la plupart des men-bres sient xongé à ec séparer des quelqu « gens qui sen rendaient \u2018conpables et gui forment anjourd'hur un soi-disant institute ISt le dit institut Comet un cingnième mensonge (n disant que nous avons formé une société, parce que l'institut ne voulait pas approuver l\u2019ai- faire des vitres cassées.Vraiment, 1 ert étrange de rencontrer autant d\u2019ontrecnidance dans une petite poignée d'hommes, une vingtaine fout au plus, qui se réunissent gans but et souvent méme, sans un grorun ruffisant pour ex- périer les aflaires de routine d\u2019une Fociâté, mêrne pour faire des élections générales.Vans uvez donc bien du temp: à perdre, MM.de l\u2019Institut ?Il y à tantde mensonges À voire crédit, sur notre compte, que nous creyons (ils forment te plus clair de vu- délibérations, Tout de même c\u2019est là un foil fort scandaleux de la part de grirrands catholiques cotisiue vous dites que vous êtes, 1} vons faudra aller à confesse, ct vite encore i.vant la Quasimado.Vous avez un chape.ain, In chore vous sera facile.Ayez soin eurtout de tout dire et d\u2019avoir la contrition parf:ite C\u2019est alo 5 renlement que vous pourrez compter pur noire indulgence.170 Comwrs MARCHANDS DE SAINT-Rocn ET SAINT-SAUVEUR.Affaires «Irlande Londres 29.\u2014 Le News dit que Parnell s\u2019est arrangé pour aller en Amérique dans la deuxième semaine d'avril, mais qu\u2019il n\u2019est pas encore décidé d\u2019accepter l'invitation d'assister à la convention de PLiladelphio.Liverpool 29.\u2014 La matière explosive contenue dans la boîte portée par l'individu arrêté aujourd'hui était de la nitro glycerine.Un agent de chemin do ter irlandais vient d'être arrêté ici.On lo soupçonne d'être le complice de l'individu quo l\u2019on a fait prisonnier parce qu'il portait, on ne suibitup ol, une boîte de matières explusives ct une machins infernale.Dublin 29, \u2014 Anna Parnell, dans une lettre qu'elle a publiée dit qu\u2019elle doute beaucoup que Ein ait fait, au sujot des affaires dn lu société es Dames de la Ligue Agraire, les révéln- tions contenues dans certains journaux de New York du 14 courant.Montréal 29, \u2014 La société de la Ligue Agraire de Moniréal a envoyé $450 à calle do Dublin.Sur cetto sommo #225 ont été envoyées à l'Ar- chovêquo Croko pour los pauvres en Irlande.\u2014\u2014 La situation à Alexandrie.Voici quel serait actuellement él.des alfuires à Aloxandrir, d'après uno lettre reçuo do Caire, à New-York : Pes milliers d'habitants à Aloxan- drie, dont les rdsidencos ont été détruites pondant le siège, sont actuellement rétluits à 14 dornière des misères.La chwité publique ost obligée de pourvoir & leur subsistance.La détrosse cst dpouvantablo, la désolation est dans la ville.Toutes les affnires sont complètement euspenduos, \u201cA TRAVERS LA VILLE.LA skssion, \u2014 L'année dernière la scesion à duré S81 jours; cetta année ¢'la embresze une y-é.iode de 71 jours.Ce ani constitue vue diminution de 10 jours.Ca fuit une axcz longns s0sgion, \u2014T'ante police d'assurance à la TRAVELERS cst sûre d\u2019être payée.La compagnie a $660,000 de capital ct $1,675,000 do surplus sur lequel cle p:ut compter, CONFÉRENCE KEMISE.\u2014]] v'yaura pas de conléronve, ce cuir, à l\u2019Union Cora: mercisle.M.Chase Cusgrain, continuera ses conférences sur le Dioit commer cial, vendredi prochain,le G avril 4 8 heures.CIARITABLE \u2014Mde Albani a donné $500 au conseil de villo de Montréal pour être distribuées aux pauvres de la ville, Payé\u2014-On dit que la msison Giwgras et Langlois vient de toucher le montant presqu\u2019entier de ses assurunces $13,500.PRECIEUSE ACQUISITION,\u2014Le cercle catholique vient d\u2019enréchir ea bibliothèque de 350 nouveaux volumes, ACQUISITION.\u2014 M.le capt.Elzéar For- tier a fait l'acquisition du vapeur Bro thers qui appartenait ci-devant au capitaine Baker.Ce batean fera la traverse entre Québec et Ste-Anne.UNE PRIMA DONNA.\u2014 Une nouvelle étoile s\u2019elève à l'horizon : nous voulons parler de MUe Cora Wyse, de Québec.Elle vient de laisser Montréal pour parcourir les Etats-Unis avec une grande troupe d'opéra.Eile figurera comme prima donna dars ces reprégentations.LA FABRIQUE D'AMIANTIE.\u2014La compagnie fondée pour fabriquer l\u2019amianthe a fous de M, Hoarn, l'ancienne fabrique Drum, rus St Charles.Elle y fait actuellement placer les machines nécessaires, et In fabrique va être prochainement mise en opération.UN AUTRE SPÉCIMEN.\u2014Un splendide échantillon de truite canadienne pris duns l\u2019un des lacs des alentours vient d'être ojouté à Ja collection de poisson faits pour l\u2019exposition de Londres par notre ami M.Grégory, #gent du dé- partemant de la marine et des péche- rics à Québec.DU SONNAMBULISNE\u2014 Vers 2 heures, hier matin, les gergents de vile de garde çur lu rue St-Jean, voyaient avec eurprise un Vieillard descendre assez péniblement la rue Jupiter, mais plus grand encore était leur étonnement de ls voir s'arrêter à la porte de la chapelle St-Jean-Bartiste et essayer d'y entrer à vne heure aussi matinale.Naturellement, nos gendarmes n'héai- tèrent pas à aborder notre homme, Ils venaient à peiue de lui mettre la main sur l'épaule que notre somnanbule perdait contenance et écrasait sur lui- même.L'un d\u2019eux l'avait reconnu, c\u2019était le père de notre ami, M.Fontaine, du département de l\u2019agriculture et des travaux publics, un vieillard de 81 ans accomplis, mais plein de vigueur encore malyré son grand âge.On s\u2019est empreseé de le ramener à sa résidence.M.Fontaine a l'habitude d\u2019aller en tendre la messe tous les matine.Il avait fait la veille un copieux repas qui l\u2019avait sans doute fatigué.Sous l'influence du cauchemar, M.Fontaine s\u2019étsit levé, habillé et était parti à l'insu des personnes de la maison pour allé à deux heures du matin, assister à l\u2019office divin dans la chapelle St-Jean- Baptiste, M, Fontaine a été indisposé toute la journée du lendemain.Mais nous sommes beureux d\u2019apprendre qu'il est parfaitement rétabli, maintenant.ETRANGE ACOIDENT, \u2014 So défier des poëles dont les pattes se posent en coulis-c.lls vous ménagent quelques fois des surprises qui sont loin d\u2019être agréables.A preuve, un accident qui, fort heureusement, n\u2019a pas eu les conséquences graves qu'il aurait pu avoir et qu'on nous a raconté comme suit : Hicr matin, vers neuf heures et demie à l'heure où d\u2019ordinaire la ménagère met le pot au feu, madame Edmond Dugal, femme d\u2019un de nos typographes, qui réside au faubourg St-Jean, était à préparer son dîner, lorsque pendant qu'elle était à surveiller en marmite, voilà quo tout à coup les paîtes du poële \u2014un poêle à deux ponts\u2014glissent et s\u2019échappent do leurs coulisses sans qu'elle s'en nperçoive, et le pole per- daut coutenance, tombe à la renverse sur elle, avec tout ce qu'il contient, chaudrons de tous les calibres et de toutes les dimensions.Madume Dugal ne peut résister à cet assaut aussi étrange qu\u2019imprévu, Elle cède sous le poids, et éc trouve un instant les jambes prises «ous une plaque du poële effondré.Une brique chrude vient la frapper : 8sez violemment au bras droit et elle se trouve arrosée do la tête aux pieds AT TT 20 0 0 agro !de tout ce que conteraient chaudrons c% marmites qu'elle venait lheureuse- ment d\u2019emplir.|, Au momeut de l'accident, trois es- fants cn bes âge de madame Dougal qui (suivaieut de près leur mère, ca trou- |vaient davs lo voisinage du poêle et, chose étonua-te, phsuu d'eux n\u2019a été atteint.Mudsme Dugul ne yerd pas con sang | froid ; etle crie nu secours, 6L madame Dinel, qui résile an Jeuxième étage, vint Jui prêter Liaiv-forts, 6b courut immédivivient À la rtution de police No 2,9.+ trouve das 'o voitiusge de ga répideuue, Deux braves pompiers de garde à la station, messieurs Ed Plarte ot Patrick Nolau, ne tardunt pas à se rondre, chaz madame Dugil et uw remet re le poêle sor pieds, Avant leurarrives, cepindant madame Dugal avait réussit à se dégager.Mesaieurs Plante et Nolan ons ronJu là à madmne Duga des services précieux qne M.Dugal tient à reconnaître.Le rême uecident arrivé une heure plus tard aurait eu des conséquonces fatales.Madame Duggal aurait ôté éLouillantée et, qui eait, peut-être brûlée vive.-Une Lonne fille de chambre, trouverait une ex.«l'ente position en s'adressant aux bureaux de l\u2019Evéne- ment, rue do la Fabrique.JOUR D'ACTIONS DE GRACES.\u2014Ca pa rait être devenu généralement d'usage maintenant de remettra à une seuls journée ses actions de g'â:es pour toute l\u2019année.Mais il y a oxception à cette règle générale cependant, pour ceux qui fout usage de l\u2019extracteur des cors,sans douleur, de Putman, et qui obtiennent toujours \u2018l\u2019une mauière infaillible une guerison parfaije.Il= ee sentent tou- Jours animés de reconnaissance.Es sayez l'extracteur des cors, sans douleur, de Puiman.Sauf, elie et sans duuleur.En vente chez les pharmaciens patout, N.C.Polson et cie, Kinsgton propriétaire.TRIBU:AUX./ 29 mars 1883.COUR DU RECORDER, \u2014Alfred Diner, pour ivresse, est condamné à $10 d'z- mende ou un mois de prison.Un autre, pour ivresse, est acquitté.Un mai est mis en accusation devant la cour pour avoir maltraité sa femme.Il s\u2019indigne ct prétend que eo n\u2019est pus le cas.La preuve d plus tard 44 personnes sont poulsuivies pour ne pas avoir cnlevé la usigs du loars trottoirs, = mms SE ess te ee ct FAITS DIVLIRE.LE VOL AU COLLÈGE.\u2014 Ferdinand de Lamotie, arrêté pour vol an collègs Sta- Lfarie, À Montréal & comyaru mercredi matin devant le magistrat de police et s'est avoué coupahle.Il & indiqué les endroits où il avait mis en gages les differents articles qui Out tous é.é rrtrouvés et dont la valeur s'élève à plus de $100.Le coupabls 2 donné paur excuse de son crime qu'il se trouvait sans argent, en pays étranger, et ne pouvait payer sa pension, lamotte a raconté au magistrat une histoire qui parait vraise sbloble daus certaines parties seulement, Il appartiendrait À uns famille à l\u2019ais- te Frunav et aurait été envoyé au Canada à ig ra- cherche de son frère qui serait ingé- nieur-civil.Ii aurait {ait naufrage ot zo serait trouvé sans argent.Il ajoute qu\u2019il est sous-lieutenant de réserve dans l\u2019armée française, ce dont nous doutons fsrt.Dans tous les cas il n\u2019a pas {4it preuve de la bravoure d\u2019un militaire juaqu\u2019ici ; ses larmes de cro- colile n\u2019out touché personne.Lamotte à été condamné à comparaître devant !a cour d'assises.En attendant, le magistrat écrira à sa famille et s\u2019assurera de ia vérité de ce qu\u2019on lui % raconté.CN MORRIBLE AOGIBENT.\u2014Un affreux accident est arrivé, ces jours ci, rue Goalin à Parie, à un malheureux charretier du nom de Madeleine.II conduisait une lourde voiture chargée de :acs de farine et sommeillait sur tou siège, lorsqu'un cahotle prôcipita sur ie sol: lvs roues du véhicule lui passèrent sur In nuque.Malgré cette épouvantable blessure, Madeleine ne perdit pas connaissance ; il poussail des cris terribles ot doman- dait en grâce qu\u2019on l\u2019achevät, Eelevé par los passants, il fut transports à l'hôpital de la Uharité, où l\u2019in- terue do service, pour calnier ses herri- bles ouffrances, lui administra les injections aous-cuvane es de morphine.Ce \u2018malheureux a rendu le dernier soupir à dix heures il laisse une fomme ot deux enfants en bas-âge.MorsurE\u2014 Dimanche dernier à Sorel un individu du nom d'Antaya a été mordu à la tête par un cheval.Antaya Lraversait de Berlier suivi de plusiours autres voitures, quand tout-à-coup lo cheval, qui suivait immédiatement, donna trois ou quatre \u2014__ regie 2 coups de dents sur !a tête dc notre Vente al'Fncan de chaussures \u2018iudividu qui fut à peu près seclpé et | out 1ecours au Ducteur Prevost qui \u2018B\u2019emyresea do lui dunrer les requis, Le propriétaire du choval sera nous! dit-on poursuivi en domnsz .| | | i *Clus MORT SUBITE,.\u2014 Monsieur l, N.Gouger vient de mourir subitement à St Michel des Saints, comté do Juliutte, à l'âge de 43 ans, Bun que gravemunt indisposé depuis quelques mois, il 2 pu jusqu'y si mori vaquer à zes occupations ordinaires.Sa mort laisse an grand vide dans Mantawa dont il était un des fondateurs ut méws l'on peut dire qu'il fut le premier colon qui s'établit daus estte nouvelle placa il y à 19 ans.LE BAL DES TYPUGRAPHES.\u2014Lo hal et le soupur organisés par lo comité des 1ypographes à Montidal a eu lieu lundi soir au Queen's Hall, sous le patronage de MM.Coursol, Ryan et Currau, tous membres du parlement ot représentants des divisions électorales de Montréal, Il est certain quo Mme Albani a influé fortement sur le nombre des danseurs et soupeurs.Néaumoins il y avait beancoup de moude et ce monde choisi.Le soirée à été un véritable succès.La bal très brillant s\u2019est prolongé tard et le souper a enlevé les suifrages et provoyué les comp'imonts en fa veur do M.Juyco et des membres du comité.Des discours ont été prononcés par M.Curran, M.P., M.John T.Norris et d\u2019autres personnes.Les typogtaphes ont prouvé qu\u2019ils savent oaganiser un3 soirée et s\u2019amusor.ENTERRÉ VIVANT,\u2014 On nous écrit de St-Jacques l\u2019Achigan, comté de Montcalm, qu'un enfant, dont nous tairons le num pour le piéseut, à été onturré vivant, Voici lez faits tels qu\u2019on nous les a rapportés.Un soir que l\u2019enfant n\u2019élait pas bien, la mèro alla chez le médecin, demauder un caimant ponr les douleurs ds son enfant, Le docteur lui a dit de donner 5 & 6 gou.tes do ln potion, et la mère rendue à la maison en 2Jsministré 30 gouites à lu petito créature qui eat toinbée dans une léthargie complete.On le crut moit cb on s'empiossa do l'ensevelir, Juaqu'ici nous n'avons pas trop à Liûmer les patents, ear il ost certein Qu'il ont agi do bonne foi dans l'adininistration du calmant, mais par la suite on ç6 rondra fncile- ment comple do la faute des parents.Comms ils avæuent décidé antérieure\u2014 rens d'aller passer quelyne temps a Montréal! et quo co prétendu mort les iacommodait un peu, on lo fit motire dans le charnier Jo lendemain, de sorte qu'un ne l\u2019avait garder que 15 à 18 heures, Immédiatement sprès I'ishumation, les parents purtiren! pour Moutréal.Le lendemain malin, le bedeau de la paroisse entendis des cis et des pleurs qui sembisient sortir du charnier ; il sempressa d\u2019ullur avertir le curé, qui se rendit immédiatemont au charnier ; arrivé là, on sa hâte dl\u2019ouvrir la tomba, mais il était trop tarl car \u2019enfunt expirait ; d\u2019autres prétendent * qu'il vécut une dizains de minutes.Le pauvre petit malh:ureux avait passé une uuit horrible dans ce lit fanèbre et il a dû souffrir terriblement.Il s\u2019était retourné dans ça tombe et s'était dévoré un poignet avec ses dents, quoiqu'il ne fut âgé que de 3 ans, Oz telégraphié de suite aux parents qu'i'a s'étaient trop hâtés d'enterrer leur enfant.Longtemps ou a voulu cacher cetta affaire ; on dit que les parents ont fait tout en leur pouvoir pour cela, mais finalement, la chose est venue à la connaissance du public, et nous aimerions beaucoup quo le coroner en prendrait uvto pour s\u2019assurer de ces faits et procéder à une enquête s'il y a lieu.Nous no voulons nuelloment porter la moindio accusation, mais il nous semble qu\u2019il y a eu trop do précipitation et faute quelquo part, et le coroner nous fora connaître d\u2019où vient la faute.ACCIDE DE PHOSPHATE DE HIORSFURD.\u2014 Comme boisson rafrai- chissants dans les cæs de fièvres.\u2014Lo Dr C.I.8, Davis do Meriden Conn, dit : J'en ai fait usage comme boisson agréable cl refraîchissante dans des cas de fièvres, et j'en ai été très content.DECES.À l'Ancienne Lorette, lo 29 mare, à l'âge de 68 nns, Dame Louise Ecuiyer, épouse de Sieur Jean Alain.La sépulture aura lieu samedi, le 31 courant, à l\u2019Ancienne Lorette.WALD pour le Comuerce.Par OCT LEMIEUX & Cie, nt 3 AYRIL, magasin de M.Leo Dolvia, rue Sous- le-Fort, Basse.Ville, Quéher, $8,000.00 de charsstres, consistant eu bottes Welling- tou.bottes de pévhes, du:rie-bottes, bottes Garibaldi, souliers, Lottines, guéters, con- gressts, Lottines de prunel, claques, chiaus- sures d'enfants, seuretles, ete, cte.Nous avons reun instruction de M.J.Doi- vin de vendre à l'encau, mardi le 8 avril à son mugasip, Tue Sous-le-Fort, Bassc-Ville, tout son iumicnse assortiment de chaussures au montant de $3,000.04, le\u201d tout manufacturé depuis seulement six mois, Vu que M.Boivin abandonne le commerce de détail, tout sera veudu ahsolument sans réserve, Conditions lihérales et counues le jour de la vente, La veute commeucern à 10 heures précises.OCT, LEMIÉUX & Cie.Kncanteurs.Au 27 mars 1883.GRANDE VENTE A LENCAN Misa à l'enciière d'un magnifi- gue «ssortiment de beaux Meubles.Pros ort d'une E: ts.Unis, Li tini est parfait.Cet ussortiment consiste en beaux Sets ao Salon eu n:yer uoir, couverts en velour, cn repp, en brocatelle de soie et en velour ainsi qu\u2019en cr.n- ClLaise berçante, brevetée, en crin et en brocatel'e.Fauteuils, set de chamure à coucher en noyer noir, dessus en iuarbre, et set« en frêne avec ornements \u20acn noyer noir, Matelate, Paillasse à rersorts, Bullets (Sideboards) en frêne, orrés de noyer noir.Grende Table de sulle & diner, petite Table à ouvraze, \u201cummode, Table de centre, grand Tapis d «on patron très joli, Chaises à dîner, perlurées, cl en canne, Chaiseg berçantes, elc.etc.Cette grande vente aura lieu FIABREPE FEO 3 AVREL, Rue St-Joseph, No.72, dans l'ancienne pra- priêté de M, J.Marcotte, fondeur, Le tout sera vestu à l'enchère, rans réserve.Les ellets seront visibles ! li et mardi, avant Ja vente.Mard: 3 avril.Vente à 1 heure.CASEY « Ci: Encanteurs.onde manufacture des 26 mars 1882.PERDE.MARDI SOIR, eur la VOIE PUDLI- QU entre le Cap et In S'ation Qu Grand- Trose, Polute-Lévis, Un gros Paquet con:crans un Cagot en pelleterie, vu pz- rapluia et plusivr- Cann s, lié« ensemble par Jenx cour 10 et le nom de l'Archidiacre LA\u2018 112% inscrit dessus.La p-r-onne qui \u2018& \u2018ronvera et Papportera chez MP WILLIAM P>S10N, rue dus Gris\u2018 ne.sur je Cop;e à cPuéreuse- ment récomprnséu.3% wars L823-\u20143E en cuir, CA HET.Désirez-vous avoir un bol de Caf A bon marché ct quisoiten même temps le meilleur, et bierz rendez-vous chez S.PAXMAN.154, rue St.Paul.30 niurs i832.\u20141m.Sociéié des Commis-Marchands de SE-RDCII LE SE-SAUTEUR.L'assemblée générale annuels d> cette socièté aura lieu vendredi à 7 HEURES ET DEM!IL DU SOIR, à la Salle du Patronage, pour la révoption des rapports et l'élection des officiers pour 1863-84, Par ordre, EUGENE ROY, Scorctaire- 29 tuars 1883.\u20142f ee DEMANDE.On demande pour le ler mai prochain, un commis (bar kecper) de première cl:sss, il devra êtro muni des meilleures 1ecommanda- tions et savoir parler l'anglais et le fran ais, Personne ne devra se présenter s'iln\u2019a pis les recommandations et les qualités requis.S'adresser au RESTAURANT DUB, Rua La Fabrique, Maute-Ville.6 fév.1888.- AVIS.Monsieur Célestin Fortin a été chargé de vendre les maisons et liangars attenant à la chapelle de Notre-Dame de Lourdes ainsi que le grand wanr de hrique, qui sert de coupe-feu, Les hangars cb étables devront être enlevés vers la mi-avril ot les maisons en vente vers le mi-mai.S'adresser à M.CELESTIN FORTIN, 65, rue Bédard.Parents et amis sont priés d\u2019y assister.28 mars 1883.\u20148f. Le Renovatour des cheveux, de Est un composé scientifique renfermant Hall règne végétal, les plus puissants agents réparateurs du Il rend aux cheveux gris leur couleur primitive, et nettoie le eulr chevelu.I goérit les pellicules et arrête 1a chfite des cheveux.Il fournit à la chevelure des principes nutritifs nécessaires i son développement, la rend brillante et douce et il est sans égal pour ia coiffure.C'est la préparation la plus économique qui ait jamais été offerte au publie, car son effet est de longue durée, et ne nécessite qu\u2019une application de temps à autre.Dos médecins éminents le recommandent, il est mdino officiellement approuvé par l\u2019Essayeur de l'Etat du Mns- sachusetts.Ta popularité du KMenovateur des -IILAIR RENEWER\"\u201d, de Cheveux, do Hall (\u201cHALLS s'est.accrue, par une épreuve plusieurs années, dans le pays et à l'étranger, ct cette composition cest connue et employée actuellement par toutes !23 nations civilleées de la terre.Préparé par R.P.Hall ot Cie à Nashua NO H,, E D, En vents chez tous les Plar:naciens i NEAT wR Le Seal \u201cil Yn SP RALIS ; 5 RA a I) Ro te Nerfs ot du Cervoan, du Dr \u201cEST RICHER: \u201c-aifiqgue carnnti pour J'hystérie.\u201ce nvulsions, les transports, la né- 2 va u9 tite, ia proatration perveure vis par Cuetse deg spirit.r< où du tabao, mpcie, la dépression re - \u2018>, le ramollis- t Qu cervonn condaisar.© ia folie eo: par } bilité at à la rocrr.la vieillosse vré- érilé, l\u2019incanacité chez les dens 3 portag vvulontairss el spormatorés: 5 1 par l\u2019abus morai on physique.\u2014Uhaque st soutient ls traitemont d\u2019un mois.Une halts, sa six bites pour cinq Diss- v1édition pr la mails sur reception di 10s garantiseons quo siz boites gueriron 'e quel cas.Toute oc lo accompa: ia somal de cing GIETY- » por siz boî- in et NOR SŸ Joimirons n notre gars * fes \u201cabrismnts Ce T Tests æwaqusts d\u2019 an uta 122 re Foon ARC Un Lot de Twads Canadisn à 20 070 au-dessous de leu valeur.PROFITE Habillements aits\u201d 157 son mandie poui 8,50 et 310,0 Mous continuorons laréduc- tion de 20 et 25 070 jusqu\u2019au 15 mars.& LEITCIL, FYFE Coin dez Pues La Fabriqua ot Stz-Famille.mara 1883.MOULIS À CU Dies, SINGER, WANZER, RA WAC Ni JEAN «7 tuillzvr, sue Sou: le-Fort.MAISON À VENDRE On offre an vante uns raaison magnifique rituéa à quatre milles «le la ville, sur le chemin appelé l'Orraière, Jeune Lorette.La maison est en bois, À un étage, toit français, et aa superficie est da 36 pieds sur 40.Il ÿ à de plus écurie et remises, Le tout est en orlre parfait et bien i La Névralgie, Set Mal de Reins, Poule de l'Estomac, 1a Goutte, l'Esquirancie, Inflammation du Gosier, 3 s et Foulures, Dri- \u2018res, Echaudements, Douleurs générale \"1 Corps, ct pour 1e Mal de Dents, Oreilles, pou set Orellles Cracéa, nour teute 3 Douleurs et Maux.Aucune ion sur la terre est acoh comme remède simple ct bon te peu, seujemess Sern \"Met tous douleurs peuvent tf dw omdrite que An 1 REIN CH rl ons sant publiios dans onze Trlvve e TTI Pa sis Quibee, 19 octobre 1882.6m e- JA52B9 NS FU\": Eg >.Scizdonz, Canistes, En Seaux of er Tinettes.Lad Canadien en Quart.Par GED, TANGUAY marchznd, Fleur, Poissons, Huiie etc.7 ruo Arthur! Jème ports 1: 1a banque Mantr-: , Boss se- Viita, Quah .12 21 Bars IS5H3,\u2014: 21 CT à aus AEA ACUTE Fi = == 2 Sp EF ja = es Sie =e 85 ZR zs =i 3 æ w i) 3 g = 775 2 à 3.25 h p.r.INTERPHLLATIONS, M.MeTotyre \u2014Est-co l\u2019intontion du gouvernemeut de construire un brise- lames & Re 1 Point, dane le comté da Kivg, Ile du Prince-Kdouard, l'été prochain ou à une autre époque ?Sir HECTOR.\u2014Le gouvernement n'a pas actuollement tons les donnds nécessaires pour 1épondre pets à cette gnestion.M, ROES, (Lisgar.) \u2014FEst-ce l\u2019intention du gouvernement do faire de Selkirk un port da dousne ?L'hon.M.BOWFLL.\u2014J'as maintenant.M.REID.\u2014 Lo gouvornement se propose-t-il d\u2019améliorer la navigation do Cottonwood Canion, dans la partic supérieurs de la rivière Frasor, Colom- \u2014 bie Anglaise; et, dans co cas, 4 quello époque?Sir HECTOR.\u2014 Cette question est encore sous considération.M.CASGRAIN\u2014Lo gouvernemont #8 propose t-il de demauder nn rou- veau crédit, semblable à celui de Vannée dernière, pour la construction d\u2019un prolongement au quai de St-Jean- Port-Joli, comté do l'Islet ?Sir HECTOR\u2014Ce n\u2019est pas l'inten- lion du gouvernement de retirer le crédit, mais de faire exécuter los travaux, PROJETS DE LOIN, Le projet de loi pour punir la sé duction ot autres offenses do méme nature, cst adopté en troisième délibération, après en avoir retranché le mot adultère de la clause où il se trouvait, M.BOSSE.\u2014J'e suis opposé 4 la clause qui permet au défendeur, sa femme ou son mari, suivant le cas, d\u2019être témoins compétents dans leurs propres causes, Je ne vois pas pourquoi une de ces personnes serait tém'in compétent quand il s'agit de délit et ne le serait pas dans le cas d'une offense plus grave, une félonie.Une telle disposition est per- versive des mæœ'rs et du bon ordre entre époux puisqu'elle permet aux femmes de témoigner cantre leurs maris et aux maris contre leurs femmes.De plus, la preuve faite dans un cas semblable offre peu de crédibilité.Je m'appose de toutes mes forces aux clauses quatre et cine puisqu'elles aupposent l\u2019athéisme comma orlre de choses ordinaire, Je ne crois pns qu\u2019il y ait dans aucun pays un être raisonnable qui no croit pas en Dieu.Lo serment est reconnu daus tous les pays, Le chinois prête serment en broyant une soucoupe, figurant par co #ymbole, qu'il entend que Dieu bruis son âmo s'il ne dit pas la vérité.L'hindou prête serment en plaçant sa main dans celle d\u2019un bramine.D'autres peuples ont \u201cd'autres formules de serment ; mais tous font du serment un actlo religieux, Cette chambre nurait Lien inauvaise grâce de donner sa sanction A nne loi qui suppo: l\u2019athéismo quand e'le commence ses délibérations par la prière d'usage.(App'audissemonts.) Do plus ces deux clauses sont elles constitutionnelles ?Ne sont-elles pas ultra vires les pouvoirs de cette chambre.Il est généralement admis que colts chambre à le pouveir de déclarer do quelle manière uno loi sanctionnéo sera jnise À rxécution ; mais je no erois prs qu\u2019elle puisse 14, zilérer sur des sujets so rapportant à lu procédure criminello.Il y a plus, ces deux elausos ne sont pas nécessaires.Temeorcions on Dieu, 11 n'existe pas de Bradlaugh en Canada.Si toutes fois il y avait dans notre beau vays de parsonues azsez mal pensantes pour ne pas croire à Ia Divinité, clles ne méritent pas qu\u2019on ajoute foi à leur témoignage.On no doit pas #dmettra la preuve faite par des êtres aussi dé- gravis.La chambre se forme en comit* pour la prise en considération de ce projet de loi.M.CURRAN propuse die le comité an lève sans faire rapport, où en d\u2019a.:- tres termes, le renvoi du projet do loi.Cetts proposition est adoptée par 65 pour: t 56 contre.Le reste de lu stance est cena sur l\u2019hinmigration cliiuoisc.== Er me EMULSION DE PUTTNER.\u2014 Oa trouvera dans nos colonnes l'annonce de la Compagnie d\u2019Emulsion de Put:- ver, Son cutuposé d\u2019huils de foie da morue, appelé Emulsion de Puttner, à atteiut depuis quelqu: temps une si grande popularité pour la guérison des nombreuses affections des poumons, du cerveau, du systéme nerveux, qu'afin do faire face à la demaz:do toujours cruissante, les propriétaires se proprosent de ge servir de la vapour comme furco moirice dans leurs ] bara- toiros.MM.Frichet & Brino méritent tout le succès possible pour leur esprit d'entreprise qui en fait des bienfaiteurs de l\u2019humanité.\u2014 //eraid d'Halifax.Comme notre confrèro d'IT:lifax, nou recommandons furtement à nog lectoura «a lire l\u2019aunonce de l'EMuLsION D'HUILE DE FOIE DE MORUE DE PUTT- wilt, ere au débat rrr ER UNE CARTE.A toutes les personnes souffrant des erreur et des iurliscrétions de la jeunesse, de fais Vlesses nerveuses, de dévilitd, d'excroissance, ete, j'envertai un Jemède qui lex guérira, SANS CHARGE EXTRA, Co remtde célèbr n été découvert par un missionnaire de l\u2019Amé rique du Sud.Envoyez votre adresse ou, enveloppe au Rév.JOSEPH T.INMAN a tion D., New-York city.Québec, 16 octobro 1882,\u2014 .& GARCON | \u201cDEMANDE, On demande un gg on de 144 15 ans pour se vandre généralement utile.Ou exigora de honnea recommandations, S'adresser, HOTHL BLANCIHTAND, Carré Notre-Dame, Bass.Ville.29 mars 1883.demande.Immédiatement ua gargon pour pron dre eoin d'un podle ct te 1ond.e utile généralement.5 wlroeser à C.V.M.TEMPLE, 67, Grande Allé Bloo Haviel, 27 mars 1883.ae go + .\u201d { 5 ] «|.D TR» "]
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