Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
samedi 10 mars 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'événement, 1883-03-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" dA 16 Année Vins Prix de l\u2019A5Sonnemesé Edifign quotidieune, par an.$3.00 Ktlifion hebdomaduire.par an.1.00 Invariablement payable d'anance.On peut aussi #'sbonner pour six mois e pour Trois mois.JM ICE faurærrse tx L'ÉVÉNEMENT çré soi, l'on serait surpris de rencontrer lice ceint de son écharpe et suivi de, blait zo tro DU 10 MARS 1\u20ac88, DE ERE, i =! SIMONE ET MARIE DEUXIEME PARTIE.(SUITE) Nos trois personnages gsgnérent ensemble le pout de la Tournello et\u2018 arrivèrent à l'anglo de la rue des Deux | Ponts.\u2014 Vous v'la presque chez vons, puis-, que la rus des Deux Ponts traverse: celle do Saint-Louis en l'Ile, dit Ga'ou- het on s\u2019arrétant.Vous sentez vous plus solide sur vos quilles ?\u2014 Qui.un peu\u2026 le froid m'a fait du Lien.je me recomnais ot jo serai chez moi dans cinq minutes.Merci camarades.bonsoir.A demain.\u2014A demain.répétdrent les deux hommes.Aimée Joube:t s\u2019engagoa dans la rue des Daux l\u2019onts, en décrivant des zig 74ags eur le trot\u2018oir.Sylvain Cornu et Galoubet avaient pris & gauchs ot suivaient le quai d'Oriéans.Au bout de vingt pas, Galoubet fit haite.\u2014Va dormir, vieille sorcière !\u2026 murinura-t-il en te tournant vers Ja rue des Deux Ponts oh la peeudo- marchande avait disparu, nous boirons demain matin une rudo chopine À La sunté, Ln mime temps il fais.it triomphalement sauter duus sa main gaushe son porte monnaie qu'il ouvrit ensuite pour cn exatuiner lo contsuu, La lueur d\u2019un bec de gaz voisin fit brillor de l'or.\u2014Tul'as Larbottée ?demanda Syl vain Cornu, \u2014Oui, mon vieux.\u2014Combien qu'il yal.\u2014Cing jaunets et de la menue mon- aie.\u2014 Mets teut à même ta poche et jette le porte-monnaie dans la rivière\u2026 Galoubet suivit ce conseil cet jota l\u2019objet pcr-di-sus le parapet.\u2014 Nous puurrons évitor d'aller lui port.+ les frusques demain matin, fit-il, et nous uvons peul-êlre eu tort do lui dire que nous demeurions par ici.\u2014TLaisse done.souviendra de rien.Illo aura de la peine à trouver sa porte tant ollo cst paf.Les gredins se mirent a rire en continuant de se diriger vers leur domicile.Aimée Joutoit était déjà au com de la rue Saint-Louis\u2014 n-l'Hlo et de la rue de la lemnio-suns-Tête, Dblottio dans lembrasure d'une porte cb guettant les deux hommes Losqu'elle avait entandu le brait de leurs pas 8: {faiblir sur les quais d'Or- }éans, elle avait quitté ron allure d\u2019ivro- unesso of s'¢luit mise & courir do toules os forces pout gaguer 'endroit olt nous la retrouveruns au moment où Sylvain Cornu et Galoubet abandonnaient lo qua\u2019 pour entrer dans la rue de la l'emme sans-Têla, vois étroite, puanto, mal éclairée.La nuit très froido n\u2019était point obscure, Ln lune prosyuo en son plein bril- luit duns un ciol sans nuages, ct sous ça clarté blancho les silhouettes des dignes compugnons te découpaiont nettemeont au loin, \u2014-Gredin, bu 1n'äs volé! pensait Ja policière qui, nous croyuns prosque guperflu de Vuffivimor, sentant la main do (laloubot su gliesor dans ra poche, avait jugé opportun do le laisser fairo.Si demain Lu avais parlé, j'aurais pu avoir pitié do toi.Maintonant co serait Lrop bête ob jo ne to ménagerai as.Sylvain Cornu ob zon inséparable Avarnçaient foujonrs.Lours pas résonnaienl sur le pavé sec, dans 1a ruo solitaire of (ans la nuit silenciouse, oy - La vicille na se Brusquomont ils s'arrêlèrent devant une vicillo maigon de mauvaise mine ; uno de cos demeures sinistroz oll, mal- Bureaw - - - Québes, S:medi, 10 Mars 188% 5 1 cent le numero re = des gens non taréa.Craloubet tira de sa poche un passe- | partout.Il ouvrit, ct tous deux disparurent dans une allée.Le bruit de la porte se refermant! avertit madame Rosier que les voleurs vain Cornu ?demanda t-il au plus âgé étaient rentrés dans leur repaire.Se glissant alors le long des murail- qu'elle examina, Sylvain et Galoubet n'avaient point menti.Ils habitaient en effob un de ces hôtels borgnes dont un hounête homme 30, rue la Fabrique \\\\itres mmmrtn.iii No 246 CUT TRUE dos Aauonces Par ligne J +.R010 si publiés hus les jours 0.058 trois fois, or semaine 0,08 6 deux PER 6 une fx plusieurs agents.Les deux voleurs, territiés par ce spectacle, tombèrent assis sur leurs lits de fer.Lo commissaire franchit le seuil.\u2014 C'est vous qui vous nommez Syl- des bandits.\u2014 Pour vous servir, si j'en étais cales, elle s\u2019avanga jusqu'à la maison\u2019 yab'e, oui, mon commirsaire\u2026 Et vous, reprit le magistrat, vous vous appelez Narciese Cartier, surnom- ! mé Galoubet 1 Oai, mon commissztire.\u2026 Au nom de la lei, je vous arrête no pourrait franchir le seuil sans re:- {ous les deux, sentir un léger frisson.Sachant ce qu\u2019elle voulait savoir, la policière s'éloigna rapidement.Cornu et son compère occupaient une chambre au troisième étage do la maison garnie.Cette chambre, tendue d'un mauvais papier tÂché, graisseux, déchiré par places, était meublée de deux petits lits de for, d\u2019une table da bois franc, de deux chaises et d\u2019un ezcateau.Les malles, placées dans un angle, servaient tout à la feis de commodes et d'armoire.Après avoir vérifié le contenu du portefeuille montant juste à la eomme de cent traize francs, los deux voleurs se couchérent.\u2014Cent treize francs, murmura Sylvain.C'est un mauvais compte.\u2014Pourquoi donc ça ?\u2014Co coquin de treize nous portela malheur.\u2014 Que t\u2019es Lête ! répondit Guloubet cn ligussait les épaules.\u2019l'out ça c\u2019est les superstitions d'un petit esprit! Moi je ne crois ni au troize ni au vondredi, ni à aucune autre chose do même es: pèce.Douc, ne dis plus des niai cries, et dors.¢a vaudra mieux, Dix minutes après les dignes compagnons ronilaient à qui mieux mieux.11 était à peino ouze heures et dernie du soir.Vers ure heure du matin Galoubot se réveilla brusquement.Couvaineu qu\u2019il venait d\u2019eutendre frapper à la porte, il se souleva sur scn séant, se froita les yeux et préia l'oreille.Sylvain Cornu dormait toujours.Un coup sec retentit nettemeut sur lo panneau.\u2014C'est parfaitement ici.pensait Galoubet, puis à demi-voix il ajouta : Eh ! Sylvain, réveille-toi\u2026 \u2014Eh bieu ! quoi ?qu'est-ce qu\u2019il y a ?demanda Cornu en bâillant à se décre= cher la mâchoire.Un nouveau coup retentit.\u2014Ecoute, dit (ialoubet, on frappo chez nous, et jo vois de la lumière sur le carré.\u2026 Un files lumineux filtrait en effet sous la porte.\u2014Tonnerre ! qu'est ce quo ça signi- fis Ÿ peusa Sylvain.\u2014Ah çà ! se réveillera-t-on, là dedans ?cria une voix depuis le dehors, Galowbel tremblait.\u2014C'est bien pour nous.balbutia-t- il, \u2014J\u2019as sûr.On se tromps peut-être do logement.\u2014Répordrez-vous, al.fiu?reprit Ih voix, \u2014Qui ost là?demanda Galoubot.Qu'ost cc qu'on veut ?\u2014Au nom de la lvi, vuvrez ! \u2014Nom d'un petit bovhommo, c'est une descente de police !! fit Sylvain Cornu en sautant à bas de son lit ct on passant un pantalon.\u2014Serions nous pincés, ma vicills 7.répliqua Cialoubet.\u2014Si vo is n'ouvrez pas, on va [faire sauter la purto ! dit la voix menuçante, \u2014Un instant done, nous n'avons pns de lumière\u2026 \u2014 Nous en avons, nous.Ouvrez \u2026 Sylvain, tremblant de lous sos mera.bres, fit tourner la clef dans la «ev rare.La porto s'ouvrit ob la chambre fut aussitôt éclniréo par uno bougio «no portait à la main le maître du logis, accompagné d'un conmissaire do po- Nous arrêter !\u2026.balbutia Sylvain.Cornu d\u2019un ten pleurard qu'il supposait propre 4 émouvoir sun auditeur, mais mon magistrat, vous commettez une crreur judiciaire à l'instar de celle dont fut victime Lesurques, surnommé le Courrier de Lyon, vous n'êtes pis sans avoir entendu parler de lui.Nous sommes des ouvriers paisibles, connus dans le quartier.Nous rentrons tous les soirs de bonne heure, et nous ue ferions pas de tort à une mouche.Demardez plutôt à notre maître d'hôtel, jo suis certain qu'il va répondre de nous.\u2026 Toutes ces phrases sont inutiles.répliqua le commiesaire.Hubillez-vous et suivez-noue.Désobéir était impossible.Tout cn boutonnant ses bretelles, Gaboulet £e disait : .Je parie que c\u2019est la marchiande d'habits qui nous a dénoncés\u2026 Pas de chance ! Ah ! la vieille gueuse ! L.De son côté, Sylvain pensait : Brigand de chiffre treizo ! il nous à porté la guigne\u2026 J'en étais «lr d'avance !\u2026 Tandis que les vo'eurs s'habillaieut d'une main un ped tiomblante, le commissaire de police procédait à une perquisition dans la chambre.Les malles furent ouvertes, On y trouva quatre vêtements complets, entièrement neufs, qui provenaient à n\u2019en pas douter.de vols a l\u2019étalage, Les agents empaquetérent les elff«te pour les emporter, et le commissaire donua l\u2019ordre de partir.Galoubet et Sylvain Cornu, tous penauds, scitirent de la chambre euire les agents qui leur avaient passé ls ca brivlet.Dans l'argot des policiers et des voleurs où nomme cabriolet un fragment de corde de boyau, d\u2019une longueur de ving cinq centimètres, à chaque extrémité duquel se trouve un moreseu de bois.Un entoure avec cette corde le j'ai- gnet droit de l'homme arrêté et les morceaux de bois se réunissent dans la main de l'agent.Au hout de vingi minutes, les deux coquins se trouvaient dans la sallo com- rune du dépôt.\u2014Noas v\u2019là au bloc ! dit Ga'oubet, gueuet de marchande d'habits ! Je te soutieus moi, que sans le chiffre freize il ne serait rien arrivé.répliqua Fy'vain Cornu en cherchant une place sur le lit de camp que les gibiers de police correctionnello et les gteines de bagne ramasséa pendant la soirée prévédento encombraient, l'nfia, reprit Galoubet À l\u2019oreillo de Sylvain, le commissaire n'a pas mis la muin sur l\u2019erof.c'est toujours ca.\u2014-T'es caché les jauncts ?\u2014aisso faire.\u2026 y aura de quoi so payor plus d'un litre de consolation.les camarades avaient fini par trou vor doux places sur le Jit de camp.lls s\u2019y installèrent l\u2019un à côte de l'autre et achevèrent leur nait au dépôt eu se livrant à une foule de réflxions dés gréables.l's ignoraieet lo véritable motif de leur arrestation.Ttnit on venu los ened A domicile à propos des effets volés aux étalnges, ou sur la plainto de la marchande d\u2019habits dont Galoubet avait subtilied le porte-monnaie ?L'état de complète ivresse dans loquel se trouvait, ou du moins sem: 6 cents par semaine uver la marchande, renJait celte opposition pou vraisemblable.eus qu\u2019ils allaient être conduits devant le jugo d'instruction, ils se concertaieut afin quo le magi-trat, chargé de les questionner ne trouvât dans leurs réponses aucune contradition.\u2014 Nous aurons beau faire, murmurait Galoubet d'un air piteux, «n notre Fqualité de récidivistes, nous en aurcns lau moins chacun pour freize mois, ol {cing aus de surveillance par dessus lo ! marché, ce qui n\u2019est pas le plus drôla.Vers dix houres du matin une purle s'ouvrit, Un gardien parut sur le seuil ct appela : \u2014Cartier, dit Galoubet.\u2026 \u2014Prézent\u2026 répondit le voleur cn faisant deux pas en avant.Le gardien reprit : \u2014Sylvain Cornu.\u2014\u2014Prérent.\u2014\u2014À l\u2019instruction\u2026 Sylvain suivit Galoubet.Des gardes de Paris los attendaient pour les escorter.On lour mit les menottes ct oun les dirigea vers lo cabinet de mousier Paul de Gibray.Ce dernier consultait un rapport de police.Quand on introduisit les bandits, il ue les regarda même pas.Tous deux restèrent debout on face de mon bureau, roulant entre leurs duigts leurs casquettes afin de se donner une contenance; ils feignaient d'ailleurs un aplomb que la pâleur de leurs visages démentait.Enfin monsieur de Gibray leva la tête et fixa sur eux ses yeux froids ct profonda.\u2014 Nous dévisage-t-il, ca coco-là ! te dit Galoubel ; il nous reconneitra, pour sûr, quant il nous rencontrera dans les salons.Ce doit être un malin.ponsait Sylvain de con côlé, On aura bien du mal & lui faire voir le tour.\u2014Quel est celui da vous qui as nomwe ow plutét qu'on surcomms Galoubet ?deiuanda le jage d'irstruc- tion.\u2014 Moi, mon magistrat.1épondit Cartier du ton lo plus humble.\u2014 Vous êtes un récidiviste.\u2026 casier judiciaiio constate de breuses condammuations.\u2014Tlélas ! mon magi.frat, je n'ai pas eu de chance.\u2014 Trois ans à Poissy, six mois à la Roquatte.\u2026 Deux aus à Swinte-Pélagie, un sn & Mazas.voi'à do brillants états d\u201d service.Vous pouvez réclamer un grades dans l\u2019armée du er me ! Gsloubet baizsa la têto ans répondre.Monsieur de Gibray reprit, en s'adressant à l'autre gredin: \u2014 Vous, vous êtes Sylvain Coruu ! \u2014Oui, mon juge.\u2014 Quel âge avez-vous 1 \u2014Cinquanta-deux ans.-\u2014 Vos états de service l'emportent encars sur ceux de votre compagnon.Vous avez puessé dix-sept ans dans diverses prisons.\u2014Dix-sept ans ot demi.rectifia timidement Cornu, \u2014 Vous avez fait cing ens a la mwa son centrale de Poissy.Ton juge, ¢'étail ma troisiome con: damnation.Le tribunal s'est montro bien sévère.\u2026 En quello anude avez-vous été incarcéré à Poissy 1 Iin 1347.Vous en êlos sorti ?En 1853.Donc vous vous y trouviez en 1349, Natureilement, mon jugs.C'est là quo vous avez connu Cartier, suruommié (raloubot 1 Cisloubsl répoudit : Oui, mon magisirat.lin 1851.je suis allé À D\u2019oisay tirer mes trois ans Monsieur da Gibray garda le silence.pendant quelques zocondes, puis de manda brusquement à Sylvain : Vous souvenez vous de vos compa- guons de captivité à la Maison centralet votre nom- Pas de tous, mais de plusieurs.Copendant dans le doute, et convain-| | ; \u2026.Avis de N asonnere, Maringes où Décès a TR NMI v3 1 70) MBEAN Pourriez vous me citer Jes noms de ceux-là ?L'expression d'humilité empreinte eur lo visage de Sylvain disparut ; il regarda le juge d'instruction bien en face, ce qu'il n'avait joint osé faire jusqu'à ce moment, et un vague sourire vint & ses lèvres, Il pensait : Oh ! oh ! ns vieille, on veut to faire faire de la musique.Eh bien ! si le juge a Lesoin de tes services, faut que ça terapporte.\u2014 Vous ne répondez pas?reprit au bout d\u2019un instant Paul dde Gibray.\u2014C'\u2019est que, mon jugs, c'est assez difficile de répondre.\u2014 Pourquoi ?\u2014La-bas, on ne sait que les numéros et les surnoms.Les noms, on les convaît à peine\u2026 J'e croyais que vous vouliez parler des visages, qui sont gravés la.Sylvain se toucha le front du bout du doigt, XXIN Le jugo d'instruction sourit à son tour, \u2014Ah | fit-il ensuite, vous vous rappelez surtout les visages.Lao même temps il fsuillait dans un des titoirs de son bureau.\u2014 Surtout, oui, monsiour.\u2026 répliqua Sylvain Cornu.Paul de Gibray avait trouvé ce qu\u2019il cherchait.\u2014Eh bien ! alors, dit-il en tendant au récidiviste un portraît-carte, vous reconusîtrez sans doute celui-ci ?.\u2026.Sylvain se pencha vers la photogra- phiv et I'examina avec une profonde attenticn.\u2014On ne voit pas bien.murmura \u2014 t-il enguite, les traits sout comme cffa- tés.\u2026 On dirait un homize mort.\u2014On pe fo tromperait pas.C'est un homme mort de ro:t violente, un homme assassiné.et vous devez le reconnaître.Ces derniers mots : fF vous devez le reconnaître, causerent à Sylvain une profonde épouvante.Sa figure se décomposn.Ses yeux s'arrondirent.Ses mains tremblèrent, \u2014Mi de pore pour remettre un estomac affaibli Mais la fé2 sera-t-ollo cn état 1+ wlaceorder une si zrands faveur ?Le lenteimun, an poirt au jour, 1 snourut à l'étang et appris sn bicnfat- ice, la fla, forive ac, on wie, Arnon couts je Con supplie\" 2 Voici dit Ean Le Boer al vil Peru, pars un a Cr, pus nae ten bonnet d'enbque, sv 6 doux eo VOUX, frere demon # Ver X 11, tel 1% conn.Po à moine, da \u2018a bi hen, O00) aad Mai mo.femme na Lubin fort.i He comune a wo er diet tbsson eile voudira, cutee eliose, par exemple un homiio., noni de Loc, \u2014 No faut th que ce a your fair.Ge bonheur de tu chere usoitié Ÿ l\u2019écroviese ; sois heureux, mon frère.Ja demi! | table av.c tou putit doit en répétant à chaque coup : Bunillun et pa lraissez; tu seras eervi.Mais prouds culs, He serobLl ils pas toujours sussi mules \"les ; me te fais prs leur eselave, tu len \"repentirais quand il serait trop tard.\u2014d'y tächorai, dit Loppi en soupi- \u201cTant, A l'heure dite, lo diner parut sur la table.Musiess fut au comblo de la joie, la douceur d\u2019un aguoau, la tendresse d\u2019une colombe ne sont 1ien à cold de la grâce qu\u2019elle metiait à servir son époux, Ces jours filés d'ur et de solo durèrent touts une semalue ; mais bien tôt le temps s\u2019assombrit, et enfin l'orage tomba on plein sur l\u2019innecent, -\u2014Quand done finiia es supplice?Veut un me faire mourir-de dégoût en me servant «uns cesse co bouillon salé eb co pore plein de graise?Je ne sui- pas fomino à supporter mins long'staps un parcil mépris.\u2014-Que veux-tu dove, eh umo?demanda tendrement Loppl.- Un dîner bontgeo:s, tnu vis füruic ob Gus gâteaux, (Jae réponire?Loppi aurab bin Lit quelques obscivations, mmcis il ne s0 SeuiAit pas de taille a risquer Ju paix do son menage Un retard de sa femmue loût fait rentrer sous terre.On cst si faible quand on aime ! Le pauvre homme 10 forma pas l'œil do la nuit.Dèésle grand matin, il prit le chemin de Vétang ct se promena lorgiemps sur la bsrge, le cœur rongé de sousi.Siin féc trouvait la dernande indiscrète, que ferait-il ?Enfin, il prit san cowrgo à deux mains ci se mit à crier : Perevisse, non amis, À mon secours, je ten supplie ! \u2014 Que veux tu, mon frère ?dit aussitôt une voix quile fit tressailllr.\u2014 Pour moi, rien, réponlit-il, Qu\u2019at- je à désirer ?Mais l'estomze de ma femme commence à se fatiguer du bouillon et du rôti de porc.Elle vou- diait quelque chozo de plus léger, par exemple uue oie farci.ct des gi toa.~Net-ce que cela ?1épunidit lu Loune fée ; nous! ussayerons de la satisfaire pour cette fois cnesre.lientre chez Loi, mon frère ot ue viens pins me voir chaque fois que ta femme voudra changer lu carte de sun diner qu\u2019elle commande ce qu\u2019elle veut : Ia tuhle est une fidéle servante, elle lui obéira.(bose dito, chose faite.l\u2019a rentrant au logis le bûcheron trouva ua repus tout préparé : ausietles et timbales d\u2019étain, cuilleis cu fer battu, four- cheties d'acior a \u2018roits dentz ; lu fée avait fait grandement les choses.Je ne paile ni de l\u2019uie farcie anx pommes, aver sauce aux cunliture-, ni d'un bean pouddisg au thom et aux pruncaux ; rien Be wasquait sur la table, von pas mene un flacea de cnmin pour égayer la fete Cette fois, Loppi pouvait se croire au bout do ses peinos.Hélas ! en ménage, c'est quelquefois un mulhenr pour up wari Cinspl- rer à où femme une top haute idée da son seigneur et 1saitre, Masicas avait essez d'esptit pour comprendra qu\u2019il y avait quelque pou de magie dans settee abunduace mervlleue Na rellement « \u20184 voulut gevoir «quel Lou gûluio lus proteteuit.Juppi esvays de st tairs ; mais le muyen de résister à une tennna si confiante, si tendro, si aimable ! Loppi cédu aux prieres du su woitié.Que lé premier mari qui n'en ferait pas antant ose lui jeter Ju pierre ut le dixe tour laut dans son wézege ; Je le Liens pour plus témé- taire qu'Alexanudrs et plus brave que César, Maæ:cis avait juré de no révéiur a psrsoune cuite précienss confidence ; \u201clle tint son serment (il n'y avait pas de voisine à deux licues a lu ronde) ; int, si elle girdla ce seerot, eile out soiu de ns par l'oublier.l\u2019osr:sion s'offre vite à qui la cher- thu.Un soir que Masicis avait chur- Iné sou mari par 4: bonne humour ct \u2018son abandon : | -\u2014Loppi, dit clle, mou bon Luppi, Lan à rencontré li fortune : maux, cette fortune, li te sais pas t'en seovir, Tu Live penses pus à ta petite femme.Je !diace comme une princesas je ein vi.une mondianée, Suis js vicibie est laide que La ne uns en haillens Ce que je Un cbin, mon amour, co nest point par 5 5 11 n'est qu'un seal hom: mew put 46 veuille plaire, LUue fund ia hens de dane, Ne réponds pas que ti n'y poux rien, ajouta-telle avec te plu gragteux des esurires 5 jo le i her Corning ; lune».ig se Corpoebin reg ; Pour ln suite voir à du Sieme page,) Canadienne de Livres l\u2019recieux, Par OUT.LEMIEUX & Cie.Ouvrages sur l'Amérique, of en varticulier sur le Cancde, Colleciton Dar un Bibliophile.LUNDI, LE 19 MARS.À notre Salle d'Encun, 253, Rue et Faubourg St-Jean, Québec, Nous avons reçu instruction des exé- Outeurs tesmmentaires de vendre à l\u2019ensan une maguifique Bibliothèque, comprenant envireu 2,000 volumes, ou: Yisges trée-shioisis, eb la plus part rares Qt prasieux.Deu catalogues seront cu- voyés par la poste à tous ceux qui ou foront lu demande.Le tout sora visible, samedi, le 17, do 2885 heures P.M, et lundi, le jour da lg voutr, de 9 heures du matin, jusqu\u2019à 5 heures du soir.plécitea, OCT, LEMIEUX, & CHE.Bicanteurs.Québee, 6 mars ISS3, AMOS, M, M.Oct.Lemieux & Cie vont les -cule tepréserlauts à Quebue de la UMEX HLi.N0D PIANO Co M, Y.Tustruments now \u2018Urpassés en élégance et en qualité vedas sur garantie pour eilnf aux à des prix réduits défiant toute cum pétition.Des circulaires pour nos pianos serait snvoyées à \u2018ous veux qui en firout a demande avec le prix ot les coniiviens, Une visite est rollicitée OCT.LÉMIEUX & Cra 253 rue et faubourg St-Jeun Québec.PIAHOS RECOS.4p4\"E, LEE HUE dv Cie.wens Nous avoss regu quatre magnifique pianos de la [nexcelled [ianv Ce, N.Y.Ue sont des instruments de qualité supérieure qui seront vandu sur gerautie pour cing rus, i bas prix,detiant toute competi ion.Venez lva voir et Yous jugeres.OCT.LEMIEUX & \"2 Le Ingenieur Demande Pour notre moulin à vapeur à Beauport un honime sobre et travaillent ayant ses eertifi- eats da bureau d\u2019examinateurs, AUSSI, UN BON MEUNIERS'udiesser à notre bureau, No 7% Hue St.Paul.Mais nul ne doit se présenter s\u2019il n\u2019a lus Hieillenes cortifients de capacité et sobriétu.+R, RENAUD & Cru.2 mars 1883.FLA NY.ON A BESOIN \u2014 DH Mouteurs pour poles, BA.C5, de» ot + \u2018 ss\u2018; Vode % Mo CHINES.W.Cl.ndinning, Montréal, Ti mx Le 5 mars [xx3\u201453FE C & BH \\ À ven'.:0 ou à Loues.Execllent po-te d\u2019alfuires, situe À Ste- Jennue de Nuuville, antérieurement occupé par M.Thomas Lorivière, Ma, comprenant uns grande maison bieu ffuie et bien divisée à trois étages, un hangard de eommerce à deux otages ob des grands butiments avec trente places d'éenrie Aussi, autres proprietés privess pouvant servir «de résidences d'eté, In place, si a proximité de ta vi le étant revonnue pour très salubre et trés clearnisnte.Le tout offert zux contrions Las plug lib.rales ot fuciles.s'adresser à , THOMAS LARIVIERE, 83 Ruu Dea Fouses, FLROCU, QUEBEC.28 février 1483 151, © 2 bs 71 MAISON AV, Bk .Un man ligne © ttucC, # In Un- : RY naudiere, pre- du enn Jones, 156 1 cite du vopitaine a oajuet, compeeunns 9 proods ag partemn n'4, av.oe Hat or, Globe rena e por voi ures, jasding oie Lee tot n veu dre 8 tes bon rorché pour argent comptant i Saudt rer a | NI GENEST, Marchand, 121, r e Ht 3 seh, 8i-Hoch, 10 (évrier 1588:\u2014Im Ca 8 Ja vente commencera à T} heures, + # TWEED, ¥ \"RV RED, T' WIRE.PROITEZ ot ARCH Un Lot de Tweeds Canadian à 20 070 au-dessous de leu valeur.&its \u2018 ur com EL Ceu£10,0 Habulements mande pou bious continu-rona larédnc- tion de 20 et 25 ojo jusqu'au 15 mars.FYFE & LEITCH, Coiu des Rues à ax Sabriques \u20ac 5 mars 1883, ire nnd.COTONGANS #1 TOILE, Nous venon grand sussoru directement sies r.vias Eritcuniques 5 mes henlses qui comme valeur et durée ne peuvent Être aurprerées, Cotes blanca (shirtinge), 6 tontes sortes.Calicos Llanes, farts el autres, Cotong croi=és ou nuis pour draps de tit, Coteus a oreillers, cunvrepieds, Porter pour draps de lits, el aussi pour oreillers.Serviettea et Toiles À servi.ttes, Voiles et Serviettes de table Toiles Irlandaisez, T'uites Ouvréen.Toiles de foin, Hollande, ete, Mouswelines de toutes sottca, Piqués etc.Flanclles et couvertures hianches et de couleurs, ce qu\u2019il v à de mieux, N, B.\u2014On ne chargara rien ni pour les matériaux ni pour l'enseignement.6 février 1883.-6f 42 Co * ; lover, Fry & Cie.-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.