L'événement, 3 janvier 1882, mardi 3 janvier 1882
[" IE.Montrsa, 4 ot, diminy,y, ture paguis, Joy VE A, mn eure.Cie, 1 prier IRE uteries J NET nye gletios, ne ete, \u20ac BOE, Cl une dor ET.to Josey yale sr 171, aul, I NORD | MX mi tu Jour loger et 4 d'un 18 pon- bnlan- t autres 8.s beaux teront ROININE is S10.rrande et du ra tout le mu- atton- N SER © ge pi BAS roi Fi SRE I ST ie PSE Québeé, Mardi, 8 Janvier 1882 No.191 J Prix de l\u2019Abonnement ! M EN Prix des Aunonces gdition quotidienue, par an.$3.00, @ mière Inserti fdition hebdomadaire, par an.verses 1.00 he + han tos Dion bubs nt $503 Invariablement payable d'avance ê .Chaque ligne en eus, première ins.0.08 Jn peut aussi s'abonner pour six mois DITEUR-PROPRIÉTAITE : S.MARCOTTE ; Répaorau-sv-Cauy: HECTOR FABRE Chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 a pour von oo ee ee re NN eme tienne ESS GR fruinueron pe L'ÉVÉNEMENT La délibération dura vingt minutee.figurait et devenait éclatant de vrai- Nouvelles Marchandises POUR LES FETES DE NOEL La sonnette qui\u2018annonçait le retour semblance, POUR LES ET DU DU 3 *.2 LA FLEURIOTTE JANVIER 1882.{ Suvte.) En termes brofa, précis, sans rechar- cho d'éloquence, il s\u2019empara des passa- os du 1équisitoire dans lesquels le chef du parquet avait trahi ses doutes.11 insista sur la rétractation de Louise, des juges donna un trossaillement à tout l'auditoire.Les accusées étaient restées sur leur banc : Lonise sérieuse ut avec un pen de fierté, Euphrasie concentrée.Loulse étuit sans doute, en clle-même, aussi désappointée que madame Boissonnet pouvait être effrayée de cet ajournement possible.Rentrer dans cette torture des Interrogatoires, attendre encore la liber- Les fonles les plu trivalos en détail ont I'instinet poétighe.Sans recourir à des tomparaisous romancaques, À de belles phrases de rhétorique, en se frappant la poitrine, quand il voulait faire entrer les paroles dans les conaciences, en invequant avec un abandon que chacun excusait, som amour conjugal, \u2018son deail, en premant à lémoin ses té, c'était un surcroît d\u2019épreaves pour l\u2019innocente enfant.La fermière redoutait une découverte imprévue.Elle croyait avoir pris toutes les précautions qui n'avait pas été recueillie dans l'ins-; imaginables ; mais l'avoent de Louise yruction eb que la chambre des mises on était peut dire sur une piste, Lille avait, accusation n'avait pu viser dans son hite d\u2019en fimir.Tout calculé, après le; arrêt, li fit un appel solennel à la ma.| jesté uo la justice, qui na devait se prononcer que quand les faits l\u2019éblouis-; saiont de leur lumière, et conjura le; tribunal de ne pas s'exposer à frappor, dans uno sorte d'obscurité.Me P\u2019atrois combattit violemment les conclusions de son confrère, On voulait, disait-il, laisser le temps à des influences considérables, qu'il avait signalées déjà, do compléter leur œuvre.Un supplément d'instruction ne révélerait rien, n'apporterait ancune preuve contre ea cliente, Il fallait croire Louise Fleuriot sur parole, où s'en tenir aux pièces saisies.Le dilemme était étroit, mais fatal.Si Lonise avait, par ses déclarations fausses et contradictoires, par ses hésitations, répandu de l'obscurité dans la cause, elle devait porter la responsa- hilité de ses mensonges ot de ses réu cences.Üv serait une injustice mons- truouse de rendre madame Boissonnot solidaire d'uue tactique a laquells elle ne s'était jimais associée.Euphrasie avait-elle jamais varié ?avait on pu jamais la prendre eu fla grant délit de mensonge ?Kilo avait, dès la première minute, nié ce qu\u2019elle piait cucore.Elle avait toujours défié, comme elle définit encore, qu'on trou vit contre elle la moindre preuve.La retenir en prison, c'était lai faire ex pier bien abusivement, des vivacités de paroles qu\u2019elle reconnaissait, mais qui, pour des magistrats, ne devaient pas tirer À conséquence.Le procureur impérial, invité à donner son avis, déclara d'un ton pincé qu'il s'en rapportait à la sagesse, À ln prudence dun tribunal.ll s'étonna qu'on eût trouvé dans son réquisitoire autre choss que l'hésitation tonte natarsllo d\u2019un honaôte hom me A inaigter sur des vraisemblances qui accusaient ¢t oondamnaient une jeune fille d'ailleurs intéressante.Mais si on l'y forçait, il maintiendrait énergiquement l'acchsation.I ne croyait pas qu'an supplément d'iustraction ajoutät la moindra lumié- re à cotte cause obscurcis depuis la première enquête ; toutefoie, après avoir été plus acerbe, plus affirmatif dans son accusation contre Louise, il conclut commo il avait commencé, on disant qu'il s\u2019en rapportait entièrement au tribunal.Par déconcs, los juges so rotirdrent pour délibérer.Le procureur impérial étant resté sur son siôge, l'assislan:e ne put so livrer bruyammont , selon son désir, aux réflexions que soulevait l'incidont ; mais on voyait bieu qu'elle était partagée entre lo désappointement que lui cau- scraient la romise de l'affaire à plusieurs vis &b sa pitié pour Louise.Le désppointemont monaçait de la rendro féroco.On tient à des émotions si vives ot si bolles.N'arrive-t-il pas qu'on renonco avec regrot à un deuil pour lequel on avait fait provision de désospoir ?L'humanité, quand ollo ploure, so sent bonne.Ajourner ses doulours, t'est l'obliger à ajournor l\u2019estime oxal- tés qu\u2019elle prond alors d\u2019elle-môme., Me Rousselin était soua lo feu do l'ennemi.II se fit impénétrable.lus un muscle do son visage no devait trahir son anxiété.Il attendit, comme s'il se fit agi d\u2019une simple romise dans uno affaire civile, ce premier arrôt qui eo rait un symtôme, un avertissement.réquisitoire, ses chances restaient les.mêmes.Que seraientelles dans un.filles, qu'il montrait su tribunal; comme s'il eût voala qu'on les confondit avec Louise Fleuriet ot que leur innocenze s'épanchât sur l'accusation.il expliqua cette passion tonchanto de Louise, les terreurs qui l'avaient signalés ; il désigna Frobert, qui, placé sur le pro miet banc des témoins, plourait sans cacher ssa larmes, et, s6 survant, comme il était indispensable de la faire sous mois ou deux ?Elle sentait dans l\u2019audi-\u2019 l'Empire, da prestige militaire, il de- toire une avidité de hwino qui finiraitmandait aux soldats qui siégeaient dans par inspirer la justice.{le tribunal, s'ils n'écceptaient pas la Le président prononca un arrêt qui caution da ce brave soldat de la garde.repoussait les conclusions de Me Rons- selin, qui 86 refusait à contredire la chambre des mises en accusation, qui ordonnait de passer outre aux débats.Me Kousselin accueillit par un salat ce refus menaçant et voulut l'exploiter ; pour l'exorde de ga pluiioirie.Il se leva, l\u2019âme brûlante d'héroisme.Puisque le tribunal trouvait des élé- inents suffisants de certitude, malgré l'instruction telle qu\u2019elle avait été acceptée par l'accusation, c'est qu'il acceptait la rétractation de Louise, comme une vérité.Il félicita les juges d'être hommes et de combler par leur sympathie les vites d'une enquête incomplète.TI les remercia de cette cunsilération pour le malheur de l'enfant de l\u2019Angelot.I s'exeusr d\u2019avoir craint que l'habitude de discut-r avoc des hypocrisies raffinées ne mît les magistrats en défiance de cette ngénuité si parfaite de Louise, et, entrant, avec une bonhomie sublime, avoc une émotion paternelle, dans l\u2019exposé du caractère de la jeune fille, il fit d'elle un portrait que Louiso regardait avec stupeur, admirant nsivement cette image superbe à laquelle elle anrait voula ressembler, sans s'apercevoir que c'étaii son reflnt.A co portrait lumineux, il oppo celui de inadame Boissonnet.11 rappela l'aventure de 1792, Il évoqua l'ombre sanglante du commissaire-priseur.ll montra dans cette fummo habile et per verse, dans cette peurvoyeuse de la guillotine un génie satsniquo.Il uvait pa, en faisant uno enquête dans la rue dus Bûchettes, parmi les voisins, re constituer et analyser l'intrigue qui avait envoyé lo (.remier mari d'Euphra sie à l'échafaud.Elle ¢ssayait une seconde fois lo même crime.Dieu merci, le tribunal institué par l\u2019empereur n'avait rion de la crédulité facile et farouche du triba nal révolutionnaire.La victime d'En- phrasie allait être veugée.Cette visrge allait écraser ce serpent.Madame Boissonnet eut do ln poine à se contraindre.Cu qui l'empêcha du se lever, d'intorrompre par un démenti, co fut lo sourire de satisfaction hainensu qu\u2019elle voyait aur les visages ; où fut ln vœu universel de châtiment qui la ma- naçait, en so resserraut autour d'elle.Cn écoutant cette voix tonuante qua l\u2019indiguation sillonnait do ses éclairs, ello out pour (d'une émeute, d'un cri de la multitude réclamant, cutte fuis le Juste, contre Barrabas.Elle souriait à ces austhèmes ; mais ils lui entraieut i dans {a chair ; ells avait la rage au Frobert l\u2019interrompit par secs sanglots, Me Roussslin so laissa interrompre pour dire ensuite, après un silence : \u2014Ne pleurez pas, Frobert.Réser vez vos larmes pour la grando jois que les juges vont vous donner ! Il invoqua sette vision qui avait déjà arraché la vérité à Louise, ca tableau da mariage qui mettrait en fête tout le village de Clérey.Répondant par avance à l'argament, qu'il prévoyait et qu'on avait déjà produit, do l'intérêt que Louise inspirait, 11 déclara que ce témoignags public, loin te mettre les juges en défianes, allézeai leur tâcho, et qun'an arrêt était facile à rendre, quand il était le squisg:mont do la conscience universelle, quand on était certain qu'il sou!éverait une reconnaissance unanime D'aillears, l'éloqueut avocat discuta, avec une dialectique pressante, les prétendues pronves matérielles qu\u2019on lui opposait.Il montra la sincérité absolue de Louise, dans les premiers interrogatoires.Avait elle aucun trouble autre que celui de la joie naïve, quasi enfantine, de se dévouer?Elle était d'ane imprndencu qui facilitait la réserve sournoise de malame Boissonnet.N'avait-elle pas reconnn, saus discuter, le débris du couve:, les sabots?Quant donc avait on vu en «He uus trace d\u2019hy- pocrisiaf Une conpable sy fût pr-e Aatrement.Tout c qu'eile avait pu di re raus dénoncer Frobuit, elle l'avait dit.Bon m'euco avait} commence où commençaiont kes terrours, lie avait menti, mais apres une c.ntrontation Avec madame Duis-onuet ; Laphruie lui avait indique le munsonge, commu la liberté et le waiut Me Roxsaslin à» 5orlitiva d'accusor le \u2018\u201c agerat du l'insraction \"LIL eta trop hahile poar cela ; mis il avoua que le mlitude était uno dangerense conecillère pour nu jeuno àmo en fer mentation.Louie avait voulu achater un peu de lthurte par une concession faite à l'uceasation ; «Île avait cru que sou Avocat réparerait les torts qu'elle s'était attrionée par imprudunes.Dos la première visite de son défense, elle s'était aperçus de l'ubême ; alors elle avait protesté de son innocence el tendu les mains vore lou juges.Me Rouscelin o'veria \u2014 Owra ton w'secaser d'avoir in- vonté cette histoire, ce roman ?de l\u2019aveir conseillés Louise ?Choisissez, tuossieurs, cutre l'imagination de madame Boissonnet ot fa micnne, entre mon honneur ot le vien ! Jo jure que ; ; Hac ie ur FTI A cœur, ot, comme le sang lui bourdon -{ j'ai dit Ta vérité ; Je Jura qna Je l'ai re nait dans la tête, elle out pour, pru-j que dela bouche mâure de cette oufant ; dant quelque tomps, d'avoir une atta- ja jure qu'elto la porterait à Diou s1 ue ; puis elle ospéra qu\u2019elle tombsrait foudtoyce.Me Roussolin plaida longnemunl, endant plus de deux houres, C'é'ait cancoup pour lo tribunal ; ce n\u2019était pas assez pour l'auditoire, On écoutait sans so lasser, avec attendrissement et piélé, ve nèrs do famillo qui, on parlant do sa clivate, avait fini par diro : mon enfant; on était transporté do ls façon délicate avuc laquelle il.exposait I'amour de Louise et do Frobort.Co qui avait paru invraisemblable s0 Lran:- \u2018 vous pouviez lu méconnaitre ! forts que, épuisé, ruissslant da sneur ot de lurmes, M.Rousselin so laissi tomber aur son bauo, l\u2019anditoire eut un gonfinment d'admiration, de reconnus sanca attondrie, de piété.Quelques a,» plaadissemeonts o:sayèrent de so fairs \u2018entendre ; mais on los étouffa dans un murmur, pour ne pas provoquer le tri buna), qui devenait plus menaçant a mosuro que le jour baissait.(A continuer.) PV VETES.Nous avont meintennnt en vas sur nos tables de centre, an grand et bol assortiment d'articles do fanteime cempronant les dersières nonvean tés aaxlaises, frangeises ot amérioninos.Cet ox- portion est splomdide ot shacun troavera à y faire som oheix, son goût fût il des plus difficiles., L'assortiment de boîtes de touts dénomination ost sans rival.Le departement des Messieurs contient aussi une infinité da nes mille petite \u2018 articles do toilette et autres objets qui flattent le goût et dent un grand nembre ront même de première utilité.Sons ce rapport aussi nous ne ; eraignons pas la rivalité.TL'etaïlnge du departement des Dames est un véritah'e bijou, Rien de plus coquet que ous co, à tioles destinés à rehausser la grâce du , baau-soxs teut on lui étaut utile.Nous invites tes Lames À vidtor co département Fpécialement pen tant la saisnn des Fêtes, oh elles ne dédai- gaent pas les présents, mot pour elles-mêmes que peur lears am os ot lsurs enfants.Pour servantes et 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Porse:#1-Derciénns \u2014Les mystères du.06.55 Oetave Fouilist.-Le netite Co.ntesse .10 Kugénie de tuérir.\u2014Journai.\u2026.\u2026.100 © \u201c Lettres .1.04 Alphonse Daudet \u2014Numa ltoumestan.1.08 A\u201c Une visite e t gollicitée.13 décembre Indl De nouveaux succes Nant remporids tous les jours par L'eMÉLSION De PUITNER Ele donne un regain Ae viguenr a la sante en général.(ru Hird vañson.e à Halifax.C.BR.PUTT NASR, Ph.M.Cher mansieur,\u2014 Melqu'rn m'aysnt couseillé de fai « l'és-ni te rérrs Amaisina d\u2019huiie #e foie de manrao, cute romide nonr l\u2019inflaenes, la toux.to.ie ms tex un plaisir de oertifier que ten rafulinte de cet essai ent élan fupérieurs à ces x sbtenay par tente amtre médecine.Lon: trairemen: & hevasoup 4'sntrec pomides pour le rh ime éfle (A dinse pes de nausées of n\u2019écœure pit aris dis denno àe là vigavar an systéme eh ver nc HIMER (INIQUE POUR LES CONVALES- \"SM TS qui reléven: do la diphtérie, des fièvres ou de texto antro ma'adie affaibliseant le Aystème «t qui demsais an fortifiaat, \u2018n trouvers un remsd: «a vw prc +i dans usage da CB A0LSION pe PUTTNER (meme 1x devine de famille, de \u2018£ Tumagævyn, teerétaire de la Y.M.C.A.\u2018Halifax.S H PUTNSR, Ph.M.Cher mmstour.\u2014 \"a1 fait asnge dans mn fa- mile de rotro Émslrion, tant pour uno simple taux que pour En rat me ohstiné et poar In débilite géntrate.Deas chaqus éas, lle à doaué le réwultst le plus enisfaimant.Jo lh recommande (area set comme ans MeTecins de famille.COMME PURIFICATEUR nu SANG On (rox vere qu\u2019o\u2019lo st maso los nombdreutes mé- demos qu'es oifrs pxrtenu on vente, attendu qu'uTle DONNFE AU SANG LE FER qe = am adseen ta sotatunte de la foron da ln enetiration, © of~ doit être rugardés commie an agsct nifriifimpnortan et Jistement recom- maid par ta fast à par +0 traitement des | Femme ot des enfant a'heints d'animee | 44 dont la Jiqure est pâle et souffrante.VOLIL L'OPIN ON Di COMMERUE : 1, A.Tayior, Avaier, prasidont de la Sameté bharmassatique dy ia Vouvoile Evosse dit : A tont proadrs, je vents pins de votre Fanal sion que tous lus autres remides rénnis, el j'ai eu lor nouvelles 103 plas favorablzs de son usage.Je la considéro comme Is meilloure Urême où Emulsion qui ait encore Élé offerte au publie : elle ost préparéo d'après les dunnéve du la acionce, ce qui lai dmno un ca-s°tère partiau- lier et permanent.M\" À vendre par fdmond tiroux & Frère.R.Molaod, Laroche À Cie., et tous les pharwa- olons.Prix - - - SO cents.DBMANDEZ L\u2019EMULSION ns PUTTNER 2 septembre 138).uatrn Hrrexes, paseur de l\u2019éclise JOUR DE L\u2019AN.Si vous voulez faire an Cadeau ntile ot agréable, allez rue St.Joseph St.Koch, 248.Là seulement vous abrez l'ambarres du choix dans Un grand assortiment d\u2019Accordéons, Instrumests à embonozure, articles de Paris, Porte-Monnaie ên Kid français en tous genres et de toutes couleuxs, Bavous d'Odeur, Savonnettes et augsi un graûd oix de Cannes de fantaisie et d'hiver.Sous tous qui désirez 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glaçons à notre vieux drapeau ! L'homme qui aime vraiment son pays n'y gele jamais.Le froid subit était préva des politiques.Ils ont eu le soin, le 2 décembre, de mettre le ministère dans la ouate.Quoiqu'il arrive, une majorité ardente et dévouée réchauffera le gouvernement dans son sein.ll règne dans la nouvelle Chambre une température ministérielle à faire éclore les plus robustes lois.L'opposition en revanche est prise cu dépourvu.Elle n\u2019a rien pour se couvrir et n\u2019a plus même M.Doulin sous la main a fourrer dans le poule en cas de pressant besoin.Ne nous hätons pas trop de la plaindre cependant : il lui reste la bonne humeur de M.Jois pour se regaillardir, et pour se réconforter l'éloquence de M.Mercier.Avez cela on ne périt pas de froid, et il nous souvient qu\u2019en battant la semelle, en paroille extrémité, nous ne nous en trouvions pas trop mal.Vous souvient-il comme il faisait froid, à gauche, en 18713 M.Joly n\u2019est jamais plus en verve qua lorsque l'aquilon fouette ses soldats en pleine figure, et il est alors le premier, en bon général, à chercher le poste le plus exposé à la tourmente.Voilà certainement le moment qui arrive pour lui de reprendre ses raquettes.Le gouvernement fédéral est comme le gouvernement provincial à l'abri des rigueurs de la saison.Il est dans la ouate aussi lui.I! est probable cependant que l'année ne s'écoulera pas gans qu'il en sorfo pour se remettre en campagne et regarnir son nid.Un autre homme que sir John se reposerait jusqu\u2019au bout sur ses lauriers ; mais le chef tant de fois victorieux a hâte de courir à de nouvelles victoires.Deux sessions coup sur coup, des élections générales peut-être, il y a de quoi se tenir en pleine animation jusqu'à l'été.tI INFORMATIONS, -Le banquet donré à sir Hector Langevin sous les auspices de la Chambre de Commerce, samedi, avait réuni un grand nombre de convives.M.Owen Murphy présidait.Fn réponse au toast porté en son honneur, sir Hector a répondu par un discours qui fait bien au- rer de l'avenir des grands travaux qui intéressent particulièrement Québec.L'espace nous manque pour reprodui:e cet important discours qu\u2019on trouvera dans ie Times d'hier.| lLAu moment où l'em annonçait qu'une difficulté s'était élovée au sujal de i l'élection de Chicoutimi, il nous arrive une autre nouvelle.Il paraît que c'est \u2014C'est par erreur que mous avons annoncé que M L.H.Huot avait obtenu un writ d'habeas corpus.Le juge \u2018 Angers n'a pas cru devoir intervenir, et No greflier on chancellerie est encore à l'heure qu'il est privé de sa liberté.y \u2014M.Lindsay Russell, inspecteur ! géuéral, à été nommé sous-ministre de (l'intérieur à la plage du Col.D-nuis, | démissionnaire.\u2014 Nous regrettons d'apprendre que M.Rymal, député de Wentworth, souffre d'une seconde attaque d'êrysi- pele dans les pieds et les jambes, Ses amis craignent pour ses juurs, bien que M.Rymal soit toujours gai et ne pre- voie pas de danger.LES DÉLÉGUES FRANÇAIS.Voiei le texto du discours prononcé au banquet à Montmorency par le comto de Sesmaisons, en réponse à la santé de la France, Messieurs, Socrate disait que dans une société libre il était impossible de ne pas appartenir à un parti ; mais, heureux les pays et les villes où comme ici, dans ce splendide Canada, dans cette magnifique Province, dans cette chère et vieille cité de Québec, il exieto au dessus des luttes qui divisent\u2014luttes nécessaires et désirables, car de la libre discussion jaillit Ja lumière\u2014il existe, dis-je, un sentiment qui unit dans un mêmo élan généreux les citoyens appartenant aux opinions les plus diverses ! Loyaux sujets de l'Angleterre, vous avez tous conservé une touchants filé- lité à votre ancienne Mère-Patrie, et tyus, vous savez concilier avec un tact admirahle, les devoirs de l\u2019heure pré sente et le cults du paseé.Quelle belle devise que ces deux mots : Loyaute, fidélité ! Vous avez le droit de la revendiquer comme vôtre et d'en être fiers, et nous, messieurs, représentants du gouvernement de la République Française sur cette terre découverte et colonisée par nos aieux communs, nous avons le doux devoir de vous remercier au nom de la France des sympathies ardentes que vous témoignez à notre bien-aimée Patrie.Cent vingt ans se sont écoulés, les générations ge sout succédées\u2014le courant qui les emporte et plus rapide encore que celui de votre merveilleux fleuve, de l\u2019incomparable Saint Laurent \u2014et cependant, ceux que d\u2019incroyables erreurs ont brusquement, violemment séparés de l'Unité Française, sont restés unis de cœur et d'âme à la France ! Nous sommes tous ici Français : Français de cœur, français d'origine, fran- cais de langage, flançais au moins par la sympathie et sur cette vieille terre française, quand on porte un toist à la France il semble que tous ne forment qu\u2019un seul cœur pour honorer une même Patiie ! Aimez toujours la France, qui livrée à elle-même a toujours lutté pour la cause de la justice, pour la défense des opprimés, pour la liberté des peuples, qui ne pourauit d'autre politique que la paix, d'autre but que le développement de la prospérité universelle.Aimez-la toujours, vous surtout habitants de cette ville de Québec, fondée par ses enfants, les Cartier, les Champlain, ete, etc: ville bénie d\u2019où partirent avec no3 missionnaires les préceptes de la foi, les éléments de la science, les germes d'une heureuse et feconde civilisation qui font de l\u2019Ame- rique Britannique une des plus prospères contrées du monde ! Je bois, messieurs, à la cité de Québec -où je suis heureux d'avoir été appelé à résider, au bonheur de ses habitants qui m'entourent de tant de sympathie et auxquels en terminant je demande la permission d'adresser un mot, un seul mot qui résume la pensée de profonde gratitude dont je suis dominé, un vieux mot frangais\u2014Ile Canada v\u2019est- il pas resté Ja patrie de notre vieille langue française ?\u2014le mot merci : ce mot merci, je le dis de tout cœur.ue ECHOS PARISIENS.\u2014Ja discorde au sein du cabinet français provient d'une divergence d'opinions au sujet de la guerre de Tuni- sic et do l'attitude du gouvernement en ce qui concerne le projet de loi sur le divorce ; une autre cause est certainement la jalousie qu'excite l'influence prépondérante de M.Gambetta.pas M.St.Hilaive,| \u201c \u2014Dans tenté par C'hallemel-Lacour, les avesats de MM.Rochefort ef Del pierre, ee derniqr gérant do VInfransi geant, 66 sont retranchés sur un terrain purement techmique.Ils ont-demandé l'annulation des citations se fondant sur es.qu'elles ne faisaient que mentionner la loi au lieu d\u2019en reproduire intégralement le texte.Après uno heure de délibération, le tribunal a adopté la théorie de la défense.\u2014Le Times a reçu de l\u2019aris la dépô- che qui suit : \u2018\u201c Les négocintions relatives au traité de commerce anglo-fran- | çais seront reprises samedi prochain, En ce qui concerne les laines et les cotons les négociations ont fait un pas en arrière et la solution de cette question présente de sérieuses difficultés.\u201d \u2014Un télégramme de Tunis annonce que la commission financiaire française ta provoqué la révocaticn de tous les ; anciens fonctionnaires de la marine tunisienne, \u2014Le correspondant parisien du 77 mes dit: \u2018\u201c Il est maintenant probable que le vice de forma dans le procès on diffamation de M.Challemel-Lacour contre M.Rochefort étant sujet à appel, l'affaire ne reviendra pas de longtemps et sera peut-être abandonnée.\u201d \u2014Le prince de Bismark a pris ini tiative d'un mouvement diplomatique très important.Il se propose d\u2019amoner un concert d'action parmi les puissances européennes pour empésher que leurs intérêts divers ronvrent la question d'Orient, Si une émeutes militaire éclatait en Egypte, la Fran:e ot l'Angleterre, dans les circonstances actuelles, intorviendraient immédiatement, et cela ne ferait qu'augmenter leur in fluence en Egypte.Or, c\u2019est là ce que l'Allemagne, en commun avec les autres puissances, veut à tout prix empêcher.Le prince de Pismark désire donc ardemment que l'Allemagne, la Russie, l\u2019Autriche et l'Italie s'unissent pour contreçarrer l'influence de l\u2019Angloterre et de la France en Egypte, \u2014On télégraphie de Darlin : Il à été établi que Hollander a quitté Saint-Pé- tersgourg la nuit après l'assassinat du czar.\u2014Un écrivain qui a un grand esprit d'observation et beaucoup de sens politique, M.Ranc, définissait, l\u2019autre jour l'attitude de la chambre à l'égard du gouvernement par ces mots piltores- ques : \u2018 Une majorité à la glace.\u201d Vo- nant d'un ami dévoué du ministère, l'appréciation était grave ; mais M.Ranc pouvait répéter la fameuse maxime : Amieus Pluto, sed mais umica veritus.\u2018\u201c J'aime M.Gambetta, mais j'aime encore mieux la vérité et surtout j'aime à bien voir la réalité.\u201d Or, la réalité que M.Ranc a aperçue, c'est que la chambre n'est pas animée d'un grand enthouriasme ; qu'elle est non- seulement froide, mais gelée ; que le thermometre de son dévouement et à zéro et que, si l\u2019on ne parvient pas à faire fondre cuite glace, il faut s'attén- dre à toutes #ortes de mecomptes et d\u2019embarras.C'est un ami non douteux qui fait cet aveu caractéristique.La chose est dès lors sérieuse et mérite qu\u2019on y prenne garde.La eituation est, en effet, plus gave encore que ne l\u2019a constaté M.Banc.Il n'y à pas seulement dans la majorité des symptômes de froideur, il commence à s\u2019y produire des velléités d'opposition qui peuvent dégénérer, plus rapidement qu'on ne pence, en sentiment d'hostilité.Lo morvement de fractionnement, nous pourrions même dire de décomposition «ue nous avons déjà signalé, s'accentue chaque jour davantage.Cette gauche nouvelie dont nous avions prédit la formation prochaine, est devenue maintenant un fait accompli.lier, les membres dont elle se compose et qui appartiennent tous aux éléments les plus avancés de l'ancien groupe de l\u2019union républicaine, se sont définitivement constitués.Ils ont pris leur titre et arboré Jeur drapeau.Ils s'appellent : \u201c\u201c la gauche radicale.\u201d Le mot peint la chose et le but.Ils sont soixante-dix, Il est probable qu'ils attireront encore un certain nombre d'adhérents.Nous verrons ainsi se grouper et s'unir les quatre-vingt-huit dont il a été question après les élections législatives comme d'un parti distinct qui no pouvait so confondre ni être confondu avec la majorité.Lo fait se réalisant, il est facile de juger à quel point peut se réduire la tnajorité aur laquelle le ministère pourrait compter d'une façon assurée et permanente.Elle ne dépasserait proba- blemont pas le chiffre de 250 mombres et peut-être clle ne Pattpindrait point.Le gouvernement serait d JAN j ès lors à la\u201d deux gouvernements sont préts à le mgroi du moindre incident parlomen- soutenir et à rétablir l'ordre s'il y à taire.=f lieu, Il est impossible que M.Gambetta ne soit pas frappé de cas faits et préoc- ve cupé de ces dangers.La situation qui{ A TRAVERS LA VILLE.se produit lui impase le devoir de| prusonseL\u2014L'hon.M.Rosaire Thi.Foauir fortement et de discipliner le8 | baudeau et M.Charles Tl'hibaudeau éléments de la majorité définitive dont | partent pour Winnipeg cotte semaine il a besoin pour gouverner, Il a peut- ° \\ © Le être trop attendu pour cola.Dès lo VISITES.\u2014 Enormément de visitez, début, il pouvait, par un programme ©: aunés.On recovait dans presque fortoment conçu et nettement exposé, | toutes les maisons, .grouper autour de lui les opinions flot- \u2018 1 y avait grande affluence aux édifi- tantes ot indécises dans la chambre et\u2019 ©e8 départementaux, entre onzs Leures dans le pays.Aujourd'hui il serait À une houre hier, de citoyens désireux dangeraux de tomporiser longtemps de présenter leurs hummages au lute.dans le vague et dans l\u2019inconnu.La | nant gouverneur qui recevait chtouré prochaine session doit nécessairement ; 4° ses ministres et d'un brillant état s'ouvrir par les déclarations los plus ex.TAJOT.plicites, si l'on ne veut pas que lai sÉRÉNADES.\u2014 Samedi soir, lo corps de chambre s'émietle encore eb groupes musique du Cercle Musiral n été donvé distinets et en minorités impuissantes.| des sérénales au maire, 66 à plusieurs C'est, & notre avis, du côté des mo- | des ministres, au Consul do France, ay dérés que le gouvernement doit cher-; col.Duchesnay.au col.d'Orsonnens, cher al trouver =n véritable force et lo: LE CONCERT DE JEURI SOIR, \u2014 Nyus plus furme pivot de sa pulitique ; mais rappelons aux amateurs lo concert de c'est là un point de vue que nous nous! chambre du septuor Haydn jeudi soir, réservons d'étudier avec tout l'intérêt] Le programme est entièroment nou- qu\u2019il mérito.\u2018venu et très brillant.Nous espérons ! voir remplis les cent siéges que ls sep- a 5 fluor peut mettre à la dispositions du 1882 | public.Hommaye dur lecteurs de $F Esacment.\u201d | AVIS AUX INTÉRESSÉS.\u2014Le tirag- des VOBSIE.billets de la loterie organisés par la so- Au vadran seuré d'or où nous comptons lea heures ciôté St.J.Bte de St, Sauveur an pro- L'aiguilie où son chemin s'arrête lentemeut: ; fit de la colonisation aura lieu mardi tio timb:e a0 ; Be > ti à aon tour égayant nos demeures, soir, le 3 du courant, dans la salle pu- wmbuble au nouveau-né gazou: le doucement, b'ique de St.Saveur.Avis donc aux B Décambre vieilli sous sa robe d'hermino intérossés ! xpire sur lo gi à ' : re a .| TÉMOIGNAGE L'ESTIME \u2014 Les employ.s Naissent du nouvel sn les premières clart's.! do l'a manufacture de tabac de M, John : Lemesurier ont présente à leur patron samedi après-midi une magnifique adresse accompagnés du portrait de M.ci Madame Lemesurior.L'adresse étai: très flatteuse sur la manière habilo dunt la manufacture était conduite par M.Lemcsurier et ses fils et tous les ézard- qu'on avait constamment pour tous les employés, M.Lemesurier a répondu à cette adresse dans les tormes les plus heureux.Roses dans leurs berceaux los enfants qu'on [éroille Près de l'âtre Lrillant viennent 8'as:eciren ruad, Et déorivent entre ceux, doucemant a l'oreille, Los multiples jouets que bientôt ils auront.Soudain ces gais propos de l'onfanne rêveuss Font placs au bruit lézar d'un pas sourd rôton- fuant : Et le père aux regnrda de la troupe joyeuse Dans la porte qui s'ouvre apparaît reyonnant, Et la mein grande ouverts au-lessus de leurs {titer H implore d'en haut la pouvoir paternel, Afin que l'avenir si predigue on tomp\u201ctes Soit pour eux ici-bas Un printemps éternel \u2018 LE © MORAVIAN.\u201d-\u2014 Les passagors soul arrivéa 4 Yarmouth en route pour Ia- lifax.Tous les bagages ont été sauvés.On attribue l'accident arrivé au steamer au couraut qui poussait plus fortement qu\u2019à l\u2019ordinaire vers la baie.Le stoamer est considéré comme perdu : aux dernières dépêches la mer battait avec furie et le couvrait déjà.Le Scandinavian a pris la place du AMforavian et est parti pour Liverpool hier soir avec les malles retirées du navire naufragé.Se lérabant ensuite à lours vivez cartases.Il retire d'un meuble où te fixnnt les yeux De splendides hochots, que rougissants d'ivresses Ils contemplent debout, muets et curioux.Dans la asile roudain l'écho tout lanta -t'que Répète la rumeur d'un monde de oadeaux : Du leur cheval de bois au long col élastique Qu'oa apostrophe avant de monter aur ron dos, Jusqu'au Tambour-major menaçant d\u2019une é; ¢e Un soldat de carton au glaive de ferblanc : Sacs oublier aussi la bavarde pcupto Que la fille avec aoïn couche dans son lit blanc : MARITIMB.\u2014 Le Parisian est arrivé à Liverpool dimanche.A LA BARRIERE\u2014Un beau cheval brun attelé à une petite carriole, a été laissé hier soir vers 8 heures à la barrière St.Valier et a passé la toute la nuit sans bouger.Cette pauvre bite était presque gelée ce matin.M, Rondeau, épicier, ayant été informié de cela, a été cherché lo cheval et l\u2019a soigné le mieux qu'il a été possible.Le propriétaire pourra lo réclamer en s'adressant à M.Rondeau, près de la barrière.SALLE DB MUSIQUE.\u2014II y avait salle comble hier pour saluer l'apparition de la compagnie qui nous arrive avec une si brillante réputation.Cette réputation est parfaitement justifiée : le spectacle n été tout à fait charmant.llya là un bataillon de jolies femixes qui tourneraient les têtes les plua solides.C\u2019est pimpant et gracieux au possible.Lea autres artistes sont aussi fort remarquables, En somme, excellente troupe de variétés ; programme très-varié el fort amusant.Québec est servi À soulmnit pour les fôtes et n\u2019a rien à envier aux villos d'ordin iro plus favorisées qu'elle, LI y aura certainement salle comble tous les soirs ; ce serait faire injure au bon goût de nos amateurs de théitre que d'on douter.INCENDIE, \u2014 Hier soir, le feu a pris dans la fabrique de vinaigre de Michel Lefebvre & Cie, rue Gosford, Montréal.Cet édifice était autrefois connu sous jo nom de Dominion Theater.Dommages £2,600 couverts par les assurances.FEU DR CHEMINÉE, \u2014 lier matin le fou s'ost déclaré à la résidonco do M, Babin hotelier, coin des rues St, Stanislas ol St.Jean.Il y a ou pou de dommage causé pur In fumée.Et cette horreur sans nom que le bébé conrvoite Et fit pâlir, enfants, ti0s rorribles aïeux : Ce bouhomme à ressort qu\u2019effrayant d'une boite Un vois tout druit sortir et nous sauter aux yeux ! Mais pourgavi peindre, enfants, tant de choses {eplendides, Sans songer qu'un beau réve au to't de l'vrphelin Les fit seul rayonner A ses regards candides Pendant qus vous dormicz sous vos rideaux de fin.Partageant sans rouxir les miettes de vos tables, Accourez voir chez lui cinme on eouffre ici bas, Laissez aux hommes faits leurs haines fimplacables : Vous êtas trop petits pour être des ingrats ! À gocoux sur lo sol de la triste chaumière, Avec lui demandez en ce jour solennel, Que les hommes, rendus À leur splerdour [premiere, Professent l'un 3 rar l'autre un amour fraternel ; Demandez que le mal ici-bns disnaraissé, Rondant A la vertu sn placa À nos foyers : Afa que nous puissions on combattant sans cesse Reconquérir des cieux les imtmortels lauriers.Et ai lea doux accents de voa voix de mésango Ubtiennent da Très Haut que toujours parmi {nous Râgne pendant l'ann(e une paix sans mélange, Nous vous bénirons tous en baisant vos genoux | Piurfkas Hrvor TELEGRAPIHIE GENERALE Londres, ler janvier \u2014On dit que los négociations entre la France ot l'Angleterre pour un nouvoau traité de com- merco ont échoué.\u2018l'unis, ler.\u2014La majorité de la tribu des Hatmcens s\u2019est soumise au nombre de 2,300 tentes ; ils aont attendus à Gafsa oh ils viennont faire leur soumission.Le roste de la tribu s'est disporsé ct on considère comme terminée l\u2019ineur- rection dans le sud.Plus récent, Tunis, 2.\u2014Les tribus du wu se sont de nouveau révoltdes, On oxpédie «es troupes avec ordro do pousser jusqu'à la frontière do Tripoli, @ gouvernement de Tripoli de ron côté a donné des ordres pour qu\u2019on empêche los rebelles do 50 réfugier sur son territoire.Paris, 2.\u2014Une note conjointe a été envoyéo par la France ot l\u2019Angletorre au Khédivo d'Egypte déclarant que les pr FAILS DIVERS.MAINIB.\u2014Le docteur St.Joan, ancien député, à été élu maire d'Ottawa, hier.EXTRAORPINAIRE.~\u2014 Jo dois dire un mot on faveur de l'huile St.Jacob, pa \u2014\u2014 #5 l'hi- leau bo Jifi- ures BUX ute.Jr État ps de hu rs oa Nubs 't de fsoir.nou- Fronx sep- du des à su- pro- ardi pu- aux Oyc3 fohn tron res.1.et était dont r M.rard- 8 les indu plus sout Ha- 1Vés.stea- orte- I.rdu ; (tiait o du \u2018poo\u2019 dn ve a À LM 5 & a ESS PT BR I es sorit M.Wm.Stansbury, de Lancaster, Pa.\u201c C'est um 1emdde infuillible, J'en ai fait usage pour un cheval blossé, et il u rendu de tels services que je ne voudrais plus le voir disparaître de mes écuries.MOCASSIN BLLL \u2014 Le News de Denver dit que tous les prospesiers qui étaient allés à l\u2019ide's Peak en 1859, Mocassin Bill soul est resté.Ii s\u2019est bâti uno ca- pine sur la montagne Sangre de Chris- to, et il y vit solitaira, ne voyant que bien rarement d'autres hommes.C\u2019est un véritable géint, aux choveux tombant «ur les Gpaules et porteur d'une barbe que le rasuir n\u2019a pus touchée de 3y ans, Quoiqu'igé de plas de HU ans, da tule la vigueur ob touto l'agilité de ta première jeunesse.Son unique occu pation ust ls chasse.Il s'installe pour Jes hivers entiers dns un trou quil a crousé au flin: d'une coliins du comté de Canni:o, #ù sortent chupues rotin pour aller ten lie 803 piéges ok cli que soir pour les visiter et prendre la gi- bièr capture Un juan, eu fusaut aa tournée babi \u201cyelle, le fisc! sur l'epaule, Mocussin enten:lit au fable cri Jd'angui-se, IN n'hécits pa- à se diriger du côté d\u2019où il provenait, el il découvrit un indieu a maitié enfoui sous ls neige c£ upparom- mont presque mort.IU le charges eur son dos, lo porta dans sa cabine, le ré- chauffi, le nourrit et finalement parvint à le remettre sur pieds, L'indien, une fois ses fuices rrcouvrées, déclara a Mocussin qu'il s'était embusqué eur sun passage avec le dessein de le tuer, ab qu'il l'aurait tué sans aucan loute oil n'avait pas été surpris par lo froid, Le solitaire évouta czlle confession sans sourciller et répon-hit à Uludien qu'il s'était toujuurs dou'é de ce qu\u2019il venait de lai apprendre et qu\u2019il le félicitait du sa franchise, La si
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