L'événement, 30 juin 1881, jeudi 30 juin 1881
[" ine et rés an ee ou- ] et i le 3301 [ar- ot le ST ae f 1 À a 2 > 24 15e année LE Prix de l\u2019Abonnement Edition quotidienne, par an.$3.00 Edition hebdomadaire, par an.1.00 Invariablement payable d'avance.On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trois mois, Québec, Jeudi, 30 Juin 1881 EN JOURNAL QUOTIDIEN Prix des Annonces \u2014\u2014 Six lignes, première insertion.$0.5¢ \u2014 Chaque insertion subséquente.0.13¢ ë Chaque ligne en sus, première ins, 0.08 ÉDITEUR-PROPRIÉTAITE : S.MARCOTTE RéDACTEUR-EN-CHEr : HECTOR FADRE chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 FEUILLETON DE L'ÉVÉNEMENT DU 20 JUIN 1881.L'AFFAIRE MATAPAN (Suite.) \u2014Je me propose de te renseigner utilement.La vraie mine d\u2019or, mon vieux, c\u2019est le fond de la me*.\u2014Bon ! les galions de Vigo ! merci ! j'ai été assez bête pour y croire, et j'ai perdu une centaine de mille francs dans cette belle affaire-là.\u2014Tu ne perdrais rien dans celle que Je te propose, attendu que je ne songe pas à la mettre en actions.Si nous ne réussissions pas, nous en serions quittes pour nos peines.\u2014 Je ne comprends pas.Parle clairement, et je te répondrai.\u2014 Alors, écoute-moi avec attention.L'histoire que j'ai à te raconter est un peu longue, mais je vais tâcher de résumer les faits.Je ne t'ai jamais dit ce \u2018pue j'avais fait après avoir navigué avec mes amis les Chinois ! \u2014 Non.J'ai su que tu avais placé ton avoir dans une muison de banque de Calcutta, et que tu t'étais retiré des affaires.\u2014C'est exact.ll s\u2019en était fallu de très pou que je fusse pendu.Ca m'avait dégoûté.Et puis, je me trouvais assez riche.Je voulais me reposer, et revenir en Europe.Jo pris par le plus long, je m'en allai au Japon, et de là en Amérique, où je suis resté trois ans.J'avais eu l\u2019idée de monter en Colorado une grande maison de commission pour l'envoi en Angleterre des métaux précieux, Mais ça n\u2019a pas marché.Je ne suis pas né pour le commerce.\u2014Si ! ricana Matapan, tu entends à merveille le commerce qu\u2019on fait à coups de canon.\u2014Pas si bien que toi.Et ce trafic-la est trop dangereux.Tu es de cet avis- là, car tu y a renoncé, Mais je reviens à mon récit, Au bout de la troisième année, au mois de janvier 79, je me décidai à venir faire un tour à Paris, pour voir si je m'y plai- rois, \u2014En janvier 79 ! mais nous sommes en décembre 80, et tu viens seulement d'arriver ! \u2014 Ah! c\u2019est que j'ai eu des aventures en route.D'abord, au lieu de prendre passage sur un transatlantique de New-York au Havre, je suis allé m\u2019embarquer à la Vora Cruz.histoire de voir le Mexique en passant.et j'ai choisi un navire à voiles.je n\u2019aime pas les paguebots & vapeur.\u2014Lo manque d'habitude.je conçois ça.Tu as fait ta fortune sur de fins voiliers.le Guvial, par exemple.\u2014Pour cette raison ou pour une au- we, je revins donc sur un joli trois- mits & destination de Liverpeol.Il était frété par un Californien dont j'avais fait la connaissance à Mexico et qui voulut bien me prendre à son bord, Ce gaillard là possédait quelque chose comme douze millions en poudre d\u2019or, c\u2019est-à-dire en liugots.Il passait pour avoir découvert un placer dans la Sonora.Ce qu\u2019il y a de sûr, c\u2019est que ses douze millions étaient dans des caisses en fer, ot qu\u2019il les avait fait charger sur le navire qui devait nous porter en Angleterre.Il espérait trouver à Londres une plus-value sur ses pépites, et il n\u2019avait pas voulu les convertir on traitos délivrées par une maison de banque de Mexico.' \u2014Jo crois que je commence à dovi- ner.Vous avez fait naufrage ; ton Ca- lifornien s'est noyé et sos caisses sont allées nu fond do l\u2019eau.\u2014Tu ne devines pas tout.Lo navire était sous pavillon américain ot nous avions un équiprgo de Yankees, tous bons marins, maie ivrognes finis.Le capitaino ne dossoulait pas.Mon ami, lo Californien, était presque aussi soiffard que les matelots.Moi, jo buveis avec lui, mais je ne perdais pas la tête et je veillais au grain.Je crois bien que nous serions arrivés tout de même a destination, sans un coup de surott qui nous a pris par le travers à cent lieues de terre, à la hauteur du golfe de Gascogne.Le navire tenait bien la cape ot il s\u2019en serait certainement tiré si le gouvernail n'avait pas été emporté le soir du second jour.Plus moyen de manœuvrer ; nous allions à la grâce de Dieu.| \u2014Et Dieu vous a fait la grâce de quement le baron.\u2014 Non, pas à la côte, mais bien pis.Sur le coup de minuit, par une nuit noire comme la peau du diable, nous avons touché sur un caillou, et la barque a coulé à pic.Mon Californien dormait dans son cadre.Il ne s\u2019est pas réveillé.Le capitaine venait de prendre le grand quart.Il à été enlevé par un paquet de mer une minute avant que le navire ne donnât au milieu des brisants.\u2014Et tu t'en es tiré ?\u2014 Moi, j'ai eu la chance d\u2019être jeté par une lame sur le rocher qui avait crevé notre avant, et j'ai pu me cram ponner à une pierre pointue.Si je croyais aux miracles, je dirais que c'en est un.\u2014 Alors, tu as survéeu seul ?\u2014-Absolument seul.Nous étions vingt- deux à bord.Pas un n'est revenu, excepté moi.\u2014Et on t\u2019a ramassé le lendemain sur ton rocher.\u2014Non.J'y suis resté vingt heures, et je m'en suis tiré sans le secours de personne.\u2014A la nage?\u2014Oui, la terre n\u2019était pas très loin, et j'ai pu me reposer plusieurs fois pendant le trajet.Cette côte-là est défendue par une ceinture d\u2019écueils qui s\u2019étendent à plus d\u2019une lieue au large.\u2014Bon ! je me doute de l'endroit.Mais, après avoir abordé, tu as été recueilli par des gens du pays, je suppose ?\u2014Pas du tout.Le pays est à peu près désert, et puis je t'avouerai que je n\u2019ai pas cherché à rencontrer les habitants.\u2014Tu devais pourtant avoir besoin de soins.\u2014Bah ! je suis dur au mal.J'étais trempé jusqu'aux os et je crevais de faim, mais je n\u2019avais rien de cassé et je portais sur moi dans une ceinture de cuir mille dollars en pièces d\u2019or américaines, sans compter qu\u2019une lettre de crédit m'attendait à Londres.Avec ça, on va loin et on peut se passer d'aide.Or, j'avais mes raisons pour ne voir personne.\u2014Comment ! tu pensais déjà à repêcher les millions du Californien ?\u2014J'y pensais vaguement.Je me disais : On ne fait pas naufrage incognito.Aucun sémaphore n\u2019a signalé le navire, et nul autre que moi ne sait au juste la place où il a sombré.Mais on finira par la connaître.Des épaves surnageront ; la mer poussera des cadavres sur la grève.Les pêcheurs feront des recherches.Et les compagnies qui ont assuré le navire en feront de leur côté.Mais, à la rigueur, tout ce qu\u2019on tentera peut n'aboutir à rien.Et si on ne trouve pas l'endroit, les millions y resteront jusqu\u2019à ce qu\u2019on vienne les en tirer.Dans \u2018ous les cas, je no risque rien de me taire.C'est dans une occasion comme cello là qu'on peut dire que le silence est d\u2019or.\u2014Tu fais des mots, maintenant ! murmura le baron, qui devenait de plus en plus attentif.\u2014Je ne sois pas ce que tu appelles des mots, mais je te jure que je ne dis quo la vérité.Après m'être séché dans une cabane de douaniers qui ont cru que j'avais été surpris par la marée et bloqué dans un trou de la falaise, j'ai gagné à pied la plus prochaine station du chemin de fer, et je suis parti.\u2014Sana faire ta déclaration aux auto- ritds maritimes ?\u2014Sans rien dire à qui que ce fût.\u2014\u2014Sais-tu, Giromon, que c'est très fort ce que tu as fait 1a?s\u2019écris Mata- an.b \u2014Peuh ! dit l\u2019homme aux oreilles porcées, c'était tout simple, ot tu en aurais fait tout autaut.Je prenais mes \u2018 précautions pour le cas très peu pro- ,bable où le naufrage ne serait pas constaté, mais j'avoue que je n\u2019y comptais pas.\u2014Et c'est ce qui est arrivé ! ; \u2014 Mon Dieu, oui.J'ai eu de la chance jusqu\u2019au bout.\u2014Es-tu certain de cé que tu avances?Le navire était assuré à Londres et con- mettre le navire à la côte! dit ironi- signé à un négociant de Liverpool.Or, | je viens de passer trois années en Angleterre et je te prie de croire que je me suis renseigné sans bruit.Les compa- @nies d'assurances et le consignataire ont fait faire toutes les recherches possibles et imaginables, On n\u2019a jamais eu la moindre nouvelle du bâtiment.Il a été porté comme disparu avec cette mention : présumé perdu corps et biens, Et maintenant on n\u2019y pense plus.Il y a eu entre les héritiers de mon Califor- nien et les assureurs un procès qui n\u2019est pas encore jugé, mais tous ceux qui figuraient sur le rôle d'équipage sont considérés comme étant décédés.\u2014De sorte que légalement tu mort, \u2014J'ai oublié de vérifier le fait, qui d'ailleurs ne m'intéresse guère, attendu que j'étais inscrit sous un nom d'emprunt.Mais ce que je t'affirme encore une fois, c\u2019est qu'il n\u2019y a plus au monde que moi qui sache où sont les douze millions.\u2014It n\u2019y a donc pas de pêcheurs sur cette côte-là, pas de gens de mer ?\u2014Mais si, il y en a autant et plus qu'ailleurs.\u2014 Alors, ils sont bieñ bêtes.bien peu curieux aurtout.Comment ! voilà un grand navire qui sombre, à quelques enciblures de terre.il n'a pas été dépecé par la mer, il a coulé à pic, je le veux bien.mais les cadavres finissent toujours par surnager.des débris se détachent de la coque ou de la méture.et les marins qui ont recueilli ces épaves ne se sont pas inquiétés de savoir d'où elles provenaient ?C'est impossible, mon vieux ; et les habitants du pays doivent en savoir aussi long que toi.Ton secret est le secret de Polichinelle.\u2014Je vais te prouver le contraire.D'abord, dans les parages où nous nous sommes perdus, les sinistres sont très fréquents ; il y on a eu trois ou quatre pendant le seul mois de janvier 1879, et justement, parmi les navires naufragés, il y avait deux américains.Les cadavres que le flot a jetés à la côte n\u2019avaient pas d\u2019étiquette, et on ne les a pas envoyés en Amérique pour qu'on les reconnût.Personne n\u2019a su que le bâtiment chargé de poudre d'or était là sous trente brasses d'eau, personne\u2026 je m'en suis assuré.\u2014Comment ?\u2014 Mon cher, je suis allé trois étés de suite m\u2019installer, sous prétexte de prendre les bains de mer, dans un hameau qui se trouve 4 une lieue tout au plus des rochers contre lesquels le bâtiment a touché.J'y étais encore il y a trois mois, et je venais d\u2019y passer six semaines.Là, j'ai fait connaissance avec tout le monde.Je passe pour un original qui ne rêve que péches et promona- des en mer.J'ai loué un bateau et un équipage ; je me suis fait conduire partout ; j'ai causé avec tous les gens du pays.lt je to prie de cro re que si l\u2019un d'eux avait eu vent du trésor, je l\u2019aurais su.Ils m'adorent là-bas, et ils ne se défient pas de moi.\u2014FEt coux qui t'avaient vu lo lendemain du naufrage ne t'ont pas reconnu ?\u2014Qui ça ?Deux douaniers et quatre ou cinq paysans que j'ai rencontrés il y a trois ans ?Tu t'imagines qu\u2019ils se sont souvenus d'un pauvre diable tout mouillé qui demandait son chemin } Mais tu oublies que dans le pays on me prend maintenant pour un mylord anglaises MARCHANDISES DE MENACE Notre £to:k des marchandises ci-dessus est | ET LES PEUVENT SE PROCURER Ces articles de lère qualité.\"FYFE, WRIGHT & LEITCH IMPORTATEURS COIN DES Rues la Fabrique et Ste.Fumille.Québec, 14 juin 1881.MAISON DE BAINS SALON DE BARBIER Tabacs, Cigares, Pipes, Rasoirs, ete.Le soussigné a l\u2019honneur d'informer ses amis et le publie en général qu\u2019il vient d'ouvrir une Maison de Bains et Salon de Barbier, au No.63, rue Buade, Haute-Ville (EN FACE DE LA BASIL1QUE) Afin de répondre à la demande du public il a eru devoir faire les travaux nécessaires pour remplir cette lacune qui existe depuis longtemps AQ et espère mériter une part du patronage des citoyens et des étrangers.Une salle de lecture est attachée à cet établissement.Le soussigné tiendra aussi constamment un assortiment de Cigares, Tabacs, Pipes.etc , et profite de cette occasion pour annoncer qu\u2019il a en mains un magnifique choix de Rasoirs qu\u2019il vendra à des prix réduits.I invite spécialement Messieurs les Barbiers à lui faire une visite.7249 Les livres de gousoriptions sont maintenant ouverts pour les personnes qui voudront souscrire pour la saison., , BE.LAPOINTE, Propriétaire.Québec, 3 juin 1881, Compagnie Richelieu et d\u2019Ontario.Ligne de la Malle Royale entre Québec Montréal, Kingston, Toronto, Hamil} ton, et tous les ports intermédiaires Ler magnifiques bateaux QUEBEC et MON TKEAL qui voyagent entre ces deux villes, par tiront régulièrement comme suit : Co.6 QUEBEC, Capt.Nelson, les mardis, jeudi.et samedis, ot le MONTREAL, Capt.Burn, lei lundis, mercredis et vendredis, à CINQ heures P.M.,de Québec, arrétant à Batiscan, Trois Rivières et Sorel.Entre Montreal et Hamilton Les bateaux Algerian, Passport, Corsican Spartan, Corinthian ; un d\u2019eux lais: era le Bassit du Canal 3 NEUF heures A.M., tous les jour: excepté le Dimanche, et de Lachine, à l\u2019arrivée du train qui laisse la Station de Bonaventure à Bureau des Billets, où on peut se proourer det onbines chez R.M Stooking, vis-u-vis l\u2019Hôtel St.Louis, et au Bureau de la Compagnie, Quai Napoléon.A.DESFORGES, Agent.Québec, 5 mai 1881.G.H.BURROUGHS Conrtier d' Actions de Bangues et Agent Général.Parts de Banques achetées pour comptant où sur marge.; ; Débentures des chemine à barrières achetées, Société de Prêts ot Placements de Québec.Société de Construction des Artisans achetées et vendues.Sécurités de toutes espèces achetées.Argent prêté sur hypothèque, otc.Echange Sterling acheté et vendu pour les Banques et les marchands.Billets de la Banque d\u2019Angloterre achetés.Greonbacks, Argent Etranger, etc, achetés.Agira pour les parties dans toutes espèces de transactions financières et commerciales.BUREAU : No.107, RUE ST.PIERRE, is-à-vis la Banque de Québec, Basse-Ville, Québec.14 mai 1881.F.X.LEPAGE Marchand de Nouveautés RUt DE LA COURONNE Nt.Roch À l'honneur d'informer ses pratiques et le pu- blis en général, qu\u2019il vient de recevoir une grande \u2014 C'est possible après tout, murmura uantité de nouvelles importations consistant en 8 caisses de Chapeaux, Drap noir, Tweeds de Matapan, qui commençait à réfléchir, toutes sortes ot de tous prix, Valises, Manteaux, Par combien de brasses le navire a-t-il coulé t (A continuer.) 0.Hardos faites sur commande.Articles de deuil comprenant Etoffes noires, Cobourg, Mérinos, Paramattas, Saghomires, Al cas, Crêpe e noir de tous Pe Québec, 23 mars 1881\u20141a ! \"TRES COMPLET \u2014 Aussi certain qu\u2019on puisse l'être, Personnes désirant renouveler Joseph Vandry Marchand à Commission et Agent Général No.32, rue Sous-le-Fort, B.-V.Informe respectueusement le clergé et le public en général, qu\u2019il est le seul agent pour la Province de Québec de la maison A.te Fils, qui est l\u2019une des premières de Bordeaux pour le commerce des vins : Il vient de recevoir par le voilier Carla les marques suivantes : 35 caisees St.Emilion.Mérignao grave.35 ' St.Estèphe.100 caisses Medoc.25 \u201c Château Beldire.25 \u201c St.Julien.25 \u2018 Pauillac.25 \u201c Margot.\u2018* Bauterne.2 \u201c Haut Sauterge.100 \"\u201c Cognac de 1,2 et 5 barriques Bordeaux.3 étoiles.; 5 Medoc.5 barriques St.Emilion.5 ¢ Grave.5 Cerons.5.\" Sauterne.10 demie barriques Cognac.Tous ces vins seront vendus à une très petite commission.CERTIFICAT.Ambards, 21 mars 1881.Je, soussigné.curé-doyen d'Ambarès, diocèse de Bordeaux, chanoine honoraire de I\u2019 Métropolitaine, atteste que la maison À, Fils est une des plus honorables de la place de Bordeaux, et déclare en mon âme et consoience que les membres du clergé peuvent s\u2019adre sqer avec confiance cette maison pour en obtenir des vins de table et pour le saint sacrifice, vins purs et de sure provenance.P.G DEYDON, Chanoine Honoraire, Bard Boven.Vu pour légalisation de la signature de M.Deydon, curé-doyen d\u2019Ambarès.Bordeaux, le 22 mars 1881.M.COMPAU, .V.G.Sre.30 mai 1881.LIGNE DOMINION Se reliant avec les trains du GRAND-TRONC ovCANADA Tonnage.Capitaines.En construction do Veeder.SARNIA.OREGON do BROOKLYN.C.J.Lindall.MONTREAL.-J.Thearle.«Jos.Gibson.A- Reid- .C.Williams.S.Dale.F.B.Bouchette.Prouse.M.Gibson.J.McCauley.Ces Steamers feront le trajet de QUEBEC à i SS 11 Juin.BE 7 Juillet.« Ce + PRIX DU PASSAGE : Cabines, de Québec à Liverpool, 35 ; retour, Billets d'entrepont payés d'avance, émis au plus bas prix.Billets de passage directs obtenus à tous les bureaux principaux eur la ligne du Grand-Trono.et billets de connaissement accordés de et à toutes les parties du Canada.; S\u2019adresser, pour fret et prspages à Bowring.Jamieson & Cio\u2026 17, East Indin Avenue, Londres : 2 Flinn, Main & Montgomery.24.James Street, Liverpool : & O.Torrence, Montréal.WM.M.MAOPHERSON rue Dalhousie, Québec- aller et .( 7, B11 juin 1881.LE LIT-PLIANT.Un dépôt de ce lit merveilleua EST ETABLI OHEZ JUS.VANDRY Marchand à Commission et Agent Général No, 32, rue Sous-le-Fort, B.-V.La atructure en est solide, légère et très 6las tique, ce qui permet, à la toile de 8e prêter à la forme du corps aussi bien qu\u2019un hamao: il est plus gonfortable d\u2019une manidre que celui-ci, attendu que la personne qui s\u2019en sert 56 trouve couchée horizontalement.On le plie eu on l\u2019ouvre en un instant ; il fonctionne pour ainsi dire de lui-même.C\u2019est précisément l\u2019article pour les membres du clergé, les communautés, les bôtels, les bureaux, les villas, les parties de campagne, les chasseurs et les pécheurs, les bateaux va- pou, les camps, eto.Il est d\u2019une grande valeur pour les inva ides., On l\u2019ouvre et on le ferme aussi facilement qu'az arapluie et il n\u2019oooupe pes plus d'espace qu ut alal lorsqu\u2019on ne s\u2019en ser A EUR le voir sur le plän ci-dessus, le LL PLAN ï porte un oreiller.BS Québec, 29 avril 1881=3m L'EVENEMENT ANNONCES NOUVELLES.Perdue\u2014J.E.Mercier.Demandés\u2014Alp.Poulin.Chemin de fer Intercolonial\u2014D.Pottinger.Carte de Remerctments\u2014Abel Lavoie ot autres.Comité de Secours pour les Incendiés\u2014T.T.Mo- ony.Compagnie d'Assurance de Québec contre le Feu \u2014W.L.Fisher.Société Bienveillante des Journaliers de Navires de Québec\u2014Ant.Raymond.A vendre\u2014J.E.Boily.Grand Encan de beaux Meubles, Piano, Argenterie, etc\u2014Oot.Lemieux & Cie.Vente A bon marshé\u2014@lover, Fry & Cie.Marchandises de Ménage\u2014Fyfe, Wright & Leitch Au Bon Marché\u2014N.Garneau.QUEBEC, JEUDI, 30 JUIN 1881.LA CHAMBRE.La session qui menaçait de durer, tinit aujourd'hui, à la grande joie de tout le monde, même des députés.L'intérêt était épuisé, et il n'y avait plus qu'à laisser tomber le rideau.Nous jugerons la pièce à loisir ; bor- nons-nous pour le moment à constater que l'iepression générale paraît être que les rôles de la gauche ont été mal tenus.Ce n\u2019est pourtant pas le talent qui manque à ces acteurs.Sera-ce donc la bonne volonté?Ne désirent-ils pas arriver au pouvoir?Le fait d\u2019une opposition qui ne veut pas arriver s\u2019est déjà présenté ailleurs, mais point chez nous.M.Joly certainement est au- dessus du succès, mais l'esprit de ses collègues ne saurait être fermé aux séductions de la fortune, Nous sommes trop satisfait, pour Dotre part, de la conduite de l'opposition pour songer à la critiquer.Laissons de côté les intentions et tenons- nous en aux faits seuls.En général, cette conduite à été sage et modérée.C'est bien celle d\u2019une opposition qui ae respecte en face d'un ministère qu\u2019elle estime.À coup sûr de temps à autre, i] y aeu quelques mouvements d'impatience et d\u2019acrimonie ; mais ils se perdent aujourd\u2019hui dans l'harmonie de l'ensemble.L'opposition a compris que le ministère s'était voué à une tâche patriotique en s'efforçant de relever nos finances et de faire face à une situation quelle même jugeait quasi-désespérée.Elle n\u2019a pas veulu prenire la responsabilité d'interrompre ce travail méritoire.Elle s'est dit que, s'il échouait, il serait temps alors de ee prévaloir de cet échec contre ceux qui n'auraient pas su l\u2019éviter.Cette patience est rare, mais belle.Les politiques vraiment forts sont ceux qui savent attendre ot qui n\u2019essaient pas de cueillir trop tôt des fruits qui d\u2019eux- mêmes tomberont à leurs pieds.Ainsi raitonnent ceux des amis de l'opposition qui voient les choses en beau.Les ardents, dont notre confrère du Chronicle se fait ce matin l\u2019écho, murmurent et regrettent ce qu\u2019ils appellent les occasions perdues.En revanche, il n\u2019y a qu\u2019une opinion sur la tactique suivie par le ministère : c\u2019est qu\u2019elle a été ferme et habile.S'il y avait des points faibles dans lu cuirasse ministérielle, on ne s\u2019en est point aperçu, grâce à la façon dont le premier ministre la portait sur le terrain.Il a su faire face à la situation avec une fermeté et une adresse auxquelles le Chronicle lui-même qui ne l'aime guère, est obligé de rendre hommage.SE LES ENQUÊTES.Les deux enquêtes entourées de tant d'éclat au début, viennent de se terminer de la même manière, c\u2019est-à dire par l'équivalent d\u2019un acquittement.Dan, l'affaire du chemin de fer du Nord et dans l'affaire Pâquet, les comités ont Aécidé de faire tout simplement rap- port de la preuve à la Chambre, sans y mettre de conclusion.C'est exactement comme si les deux comités disaient à la Chambre : Vous nous aviez Tenvoyé ces deux affaires pour voir si les accusations formulées en Chambre étaient fondées.Nous avons ontendu témoin aprés témoin, et nous n\u2019avons rien trouvé.Voyez plutôt vous-mêmes : voici les témoignages, Bref, deux ente:rements, et l\u2019opposition suivant le convoi.INFORMATIONS.\u2014La prorogation a lieu aujourd\u2019hui à trois heures.\u2014Le Gouverneur-Général est parti hier accompagné de l\u2019hon.M.Caron, pour Sussex, où aura lieu une grande revue militaire le jour de la Confédération.\u2014La Revue Cunudienne commence une série d'articles de l'abbé Casgrain sur Crémazie en exil: Ces articles sont d'un grand intérêt et contiennent de nombreux extraits de la correspondance du poëte.\u2014Le Globe publie la dépêche suivante qu\u2019il a reçue de Londres hier : \u2018 Ce matin, le Times dit que les fluctuations des actions de chemins de fer canadiens sont si remarquables qu'elles font sensation à la Bourse.Cette circonstance produira, sans auçun doute, d\u2019autres changements, soit une tendance à la hausse, soit à la baisse.\u2014 M.Snider, libéral, a été élu, député de North Waterloo à la législature d\u2019Ontario, par une majorité de 238.En 1879, le candidat libéral l\u2019avait emporté par 167, - \u2014_- CONSEIL MUNICIPAL, Séance du 28 juin.Présents: Son Honneur le maire et MM.Archer, Bourget, Bowen, Choui- nard, Guay, Gunn, Hagens, Henchey, Johnston, Langevin, McLaughlin, Mi- aner, Peachy, Rhéaume, Rinfret, Roy, Russell, Samson, Vallée et Vallerand.Péuition des membres du corps de police, qui demandent que leur salaire primitif soit rétabli \u2014Renvoyée au comité des finances.Lettre de M.le curé Auclair, qui demande l'usage des étages superieurs de la halle Montcalm, pour faire la classe aux enfants des victimes du dernier incendie, la maison d'école en face l\u2019église St.Jean ayant été détruite.\u2014 Renvoyée au comité des marchés.Lettre de M.Moore, secrétaire de la compagnie des chars urbains de St.Roch, qui réclame contre l\u2019arrosage trop fréquent des rues, cela nuisant beaucoup aux passagers.\u2014 HRenvoyée au comité des chemins.Lettre de M.Guay, clerc du marché Berthelot, dont la maison a été détruite lors du dernier incendie et qui n\u2019avait pas d'assurances.Il offre de payer un loyer de 530 par année pour une mansarde à la française que la corporation ferait construire au-dessus du bureau de pesage du marché dont il est le gardien.Cette amélioration serait d\u2019une grande utilité pour les commerçarts, et il pourrait en outre surveiller les abords du marché où très souvent des polissons so donnent rendez-vous pour insulter les passants et commettre des scandales de toutes sortes.\u2014Renvoyée au comité des marchés.Pétition de M.Campeau, inspecteur de la cité, qui se plaint que par suite d\u2019un assaut brutal dont il a été la victime, il n\u2019a pu remplir depuis le ler de mai les devoirs de sa charge et qu'en conséquence on ne lui a payé que la moitié de son salaire.Il demande d\u2019être remboursé de ce qu'on a refusé de lui payer.\u2014ftenvoyée au comité des finances.Rapport de M.Daillairg4, ingénieur de la cité, qui a fait conformément aux ordres qu\u2019il à reçus, l'inspection de l'escalier de la rue St.Augustin.Il est d'opinion qu\u2019avec une somme de 8300 on pourra rendre cet escalier assez sûr pour attendre que le comité des chemins puisse en faire construire un autre.MM.Rhéaume, Vallée ct Langevin disent qu\u2019il leur paraît impossible de réparer cet escalier, car le bois en est complètement pourri.Il serait préférable d'en interdire de suite le passage, afin de ne pas s\u2019exposer à des poursuites résultant d'accidents qui peuvent arriver d'un jour à l\u2019autre Renvoyé au comité des chomins avec instruction de fermer immédiatement cet escalier et de considérer la question \u2018 de reconstruction ou de réparation.Lettre du sous-secrétaire d'Etat, M.Edouard Langevin, qui informe le maire qu\u2019il a reçu ordre du gouvernement fédéral, de transmettre au comité de secours aux incendiés, par l\u2019entremise du gonverneur-général la somme de $10,- Lettre du secrétaire de l\u2019Institut canadien de Boston, M.Eudore Evan- turel, transmettant au nom de l\u2019institut la somme de $200 pour les incendids.Rapport du comité des finances, recommandant que l\u2019on fasse droit à la pétition d\u2019un certain nombre de pompiers qui demandent que leur salaire soit porté de 80 cts.à une piastre par jour, pourvu que ce surplus de dépen- es soit pris sur les fonds du comité du eu.Rapport du comité du feu, qui s'est informé du coût de boyaux destinés à remplacer ceux qui ont brûlé ou qui ont été endommagés lors de incendie du faubourg St.Jean.Le comité recommande d\u2019en acheter 2,000 pieds à $1.20 le pied, de la maison Dow, de Chelsea, Mass.M.Vallerand demandant que le rapport soit pris en considération ce soir, M.Hearn dit qu\u2019il faut d'abord savoir où l\u2019on prendra l\u2019argent nécessaire à cet achat.Le rapport est en censéquence renvoyé au comité des finances, M.le maire attire l'attention du président du comité de l'aqueduc sur le fait que les citoyens de la rue d'\u2019Aiguillon se plaignent que l\u2019eau leur fait défaut.M.Rinfret dit que c\u2019est à l\u2019ingénieur de la cité d'y voir.M.le maire dit qu'avant que l'on he passe aux ordres du jour, il désire donner certaines explications à l'égard du projet de loi soumis à la législature par la corporation.Il donne lecture de la résolution adoptée le dix du courant, sur motion de M.Hearn, et disant qu'afin de prévenir des incendies aussi désastreux que ceux qui ont dévasté Québec depuis 1845, il est tout-à-fait indispensable qu\u2019un second tuyau soit ajouté le plus tôt possible à celui qui amène l\u2019eau de Lorette à Québec :\u2014 Qu\u2019en conséquence, un projet de loi soit soumis à la législature, demandant qu\u2019il soit permis à la corporation d\u2019émettre une somme suffisante de débentures pour rencontrer les dépenses qu'occa- Fionnera la pose de ce second tuyau ; tel projet de loi devant contenir une ou plusieurs clauses imposant une pénalité très forte aux membres du Conseil qui voteront pour qu\u2019une partie quelconque du produit de ces débentures soit affectée à un objet autre que celui pour lequel elles auront été autorisées, Il dit que conformément à cette résolution, il s\u2019occupa immédiatement de concert avec M.Chouinard, du projet de loi en question, car on disait dans le temps que la prorogation des chambres n\u2019était pas éloignée.Le greffier de la cité fut chargé de préparer la mesure, et il fut entendu que les échevins Hearn et Rinfret en surveilleraient la marche à l\u2019Assemblée lézsislative puis au Conseil où elle est maintenant rendue.Il serait bon, ajoute-t-il, que l'on s\u2019en occupât ce soir et que chacun fit les suggestions qu'il jugera à propos de faire.M Hearn prononce alors un discours fulminant contre la mesure et ses auteurs qui, dit il, ont commis l'insonve- nance de ne pas la soumettre au conseil avant de la soumettre à la chambre.Il dit qu\u2019on a surpris sa bonne foi et qu\u2019il était sous l\u2019impression que toute la propriété foncière tant religieuse que laïque tomberait sous l'effet de la nouvelle loi, tandis que la chose n\u2019y est pas parfaitement définie.D'ailleurs, il est d'opinion que l\u2019on aurait pu arriver au même résultat sans taxer davantage la propriété foncière.Mais on a agi avec tant de précipitation qu\u2019on n\u2019a pas eu le temps de trouver autre chose.Il prend eusuite à partie M.Chouinard et lui lance les épithètes les plus grossières.Il l\u2019accuse d\u2019avoir fait insérer dans le projet de loi une clause vraiment insultante pour les membres du Conseil municipal ; c'est celle qui les rend passibles de l'amende s'ils permettent d'employer les débentures à autre chose que ce pour quoi elles auront été émises.M.Hearn termine en proposant l'amendement suivant, secondé par M.Vallée : \u201c Que le projet de loi maintenant soumis à In législature et par lequel il est proposé d'augmenter de 5 cts.dans la piastre les charges municipales qui pèsent déjà sur la valeur annuelle de toute la p opriété foncière cotisable, n\u2019a jamais é'é soumis au conseil ni aux pro- priétaires, et que tant que ceux-ci ne se seront pas prononcés à ce enjet, la législature ne s'occupe pas davantage ' de la mesure.\u201d M.Rinfret dit que si le projet de loi a franchi si vite les premidres phases de la procédure parlementaire, cela est dû au grand désir que chacun avait de mettre un terme aux conflagrations qui ruinent Québec.Si le projet renfermait des choses qui ne fussent pas du goût de M.Hearn, celui-ci pouvait facilement faire ses objections au Conseil législatif.Quant à la propriété religieuse, il a été entendu au comité des bills privés qu'elle porterait comme la propriété laïque le fardeau des nouvelles taxez, eb l'on a dit que les intéressés n\u2019y avaient aucune objection.M.Peachy s'exprime à peu près dans le même sens que M.Hearn, moins toutefois les invectives.Il trouve préférable que l\u2019on attende à la prochaine session et que l'on consulte dans l'intervalle les contribuables.; M.Chouinard fait justice en quelques mots polis mais énergiques, des inconvenances de langage de M, Hearn.Il raconte ensuite dans les moindres détails comment les choses se sont passées et corrobore les paroles du maire.Le lendemain de-l\u2019incendie, dit-il, alors que tous les esprits étaient en effervescence, M, Hearn proposa la résolution dont il a été question tout à l\u2019heure et qui fut naturellement adoptée à l\u2019unanimité.Tous les journaux publièrent cette résolution et M.Hearn passa pour un hé\u201cos : la comédie était jouée.Or, il arrive presque toujeurs que dans ces résolutions adoptées précipitamment et sans y apporter un examen judicieux, il y a des lacunes.C\u2019est ce qui arriva pour la résolution de M.Hearn.Il y était dit que l\u2019on devait procéder au plus vite, mais il n\u2019y était pas question de la manière de procéder.Dès lors lu chose se trouvait entre les mains du maire.On parlait déjà alors de prorogation des chambres, et il fallait sc hâter sous peine de voir la question ajournée à l'année prochaine.Je m'occupai alors, croyant agir dans l\u2019intérêt général, de mettre à exécution la proposition de M.Ifearn.J'étais loin de croire que cette homme épiait tous mes mouvements el «ue la jalousie lui avait déjà mis en tête le projet qu\u2019il veut mettre à exécution ce soir.Il avait déjà joué une piètre comédie à l'égard du comité des réglements qui avait absorbé une année de mes loisirs.Il résolut d\u2019en jouer une deuxième et c\u2019est ce qui explique sa conduite à mon égard.J'ai agi dans toute cette affaire de concert avec le maire.Quant au chiffre des débentures et de la taxe, il avait été laissé en blanc.Les membres du comité des bills privés ayant demandé quel serait le coût probable des travaux, l'ingénier de la cité a répondu qu\u2019il pensait qu\u2019il serait de $600,000 ; ils ont alors fixé à 5 cts dans la piastre la taxe nécessaire pour faire face aux inté- têts des débentures.Toutefois ces chiffres sont facultatifs et n\u2019ont été placés là que pour donner à la corporation toute liberté d'action jusqu'à concurrence de cette somme.Je ne me dissimule pas qu'il y a parti pris et coterie Jans toute cette affaire.Si j'eusse agi avec moins de précipitation et que par conséquent j'eusse risqué de faire échouer le projet, on trouverait saus aucun doute tout autant à redire que maintenant.M.Chouinard conclut en disant qu\u2019il regratte que l\u2019on veuille ainsi forcer le conseil 4 se rendre ridicule on revenant sur une affaire bien ot dûment arrêtée.Puis il ajoute que si le projet de loi contient une clause insultante pour les membres du conseil, cela est dû à la proposition de M.Ilearn.MM.Vallée et Samson disent que la résolution n\u2019autorisait personne à soumettre ce projet de loi à la législature.M.Rhéaume votera pour la motion de M.Hearn, parce qu'il trouve que la taxe proposée de 5 cts.dans la piastre est trop élevée.Les travaux pourraient bien ne coûter que la moitié de la somme demandée ; la taxe dans ce cas devrait être diminuée d'autant, chose dont le projet de loi ne fait pas mention.M.Langevin est en faveur du projet de loi parce que, dit-il, il fant agir promptement.Il ajoute qu\u2019il a eu l\u2019occasion de parler de la taxe proposée avec un grand nombre de contribuables ot qu\u2019il n'en a pas rencontré un soul qui fût opposé au projet.M.le maire donne encore certaines explications, puis la motion de M.Hearn est mise aux voix avec le résultat suivant : Pour\u2014MM.Meclaughlin, Hagens, Roy, Guay, Vallée, Samson, Migner, Rhéaume, Gunn, Peachy, learn, Hen-' chey, Dowen et Johnston, \u201414.Contre\u2014M M.Vallerand, Chouinard, Archer, Rinfret, Langevin, .Bourget, Russell et McWilliam.\u20148.M.Peachy propose ensuite, secondé par M.Rinfret, et il ost résolu, que le maire soit prié de convoquer une réunion du conseil aussitôt que l'ingénieur de la cité aura établi le coût probable des améliorations à faire à l\u2019aqueduc de la cité, afin d\u2019aviser aux meilleurs moyens à adopter pour rencontrer les intérêts de l'argent nécessaire à telles améliorations, et qu\u2019il invite à cette réunion les agents d'assurance et les autres personnes qu'il jugera convenable d'inviter.M.Bourget propose, seconté par M.Rhéaume, que le trésorier de la cité reçoive instruction de payer à M.Jacques Racine un compte de $88.85 qui a été approuvé par les comités des marchés et des finances il y a plusieurs mois.* On se plaint que le maire a refusé d'ordonner le paiement de plusieurs autres comptes qui étaient aussi approuvés.Le maire dit qu\u2019il a refusé d'autoriser le paiement de certains comptes qui n'avaient pas été filés d\u2019une manière régulière.T1 est alors minuit et l\u2019on fait remarquer que mercredi est un jour de fête légale M.Rhéaume proteste contre l\u2019ajourne nent et demande que l'on règle la question du compte de M.Racine.Les conseillers se retirent et le mairv dit qu\u2019il n\u2019y à pas quorum.En conséquence, la séance est levéu.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A IRAVERS LA VILLE.PERSONNEL.\u2014M.Charles Vallée a été nommé gérant de la Banque Nationals à Montréal.COMITÉ DE sECOURS.\u2014II y AUra Ce soir à sept heures, à l'Hôtel-de-Ville, réunion importante de ce comité \u2014 Voir l'annonce.A MONTRÉAL \u2014MIle Parnell, scour de l\u2019agitateur irlandais est arrivée à Montréal mercredi soir.Elle doit venir à Québec.ASSURANCE DE QUÉBEC.\u2014 Nous publions dans une autre colonne, l'annonce par laquelle cette compagnie fait part aux porteurs de ses polices d'assurance de la manière dont leurs réclamations vont être payées.Nous espérons \u201cue les conditions de ln compagnie satisferont tout le monde.RÉUNION DES CITOYENS.\u2014L'assemblé.des contribuables de St.Roch, qui a eu lleu dimanche soir, s\u2019est montrée favorable à l'imposition d\u2019une taxe de deux centins et demi, pourvu «ju'avec cette taxe on ait la garantie qu'un aqueduc convenable sera donné à la ville.COUVENT DE JÉSUS-MARIE.\u2014La distribution des prix aux élèves du couvent de Sillery a eu lieu mardi matin sous la présidence de M.l'abbé Audet.Li fêto a été magnifique.La médaille d'ar- gont offerte par Son Excellence le gou- verneur-général est échne à Mlle Antoinette I'réchette, de cotte ville, et le prix de musique offert par Son Iixcel- lence le comte de Premio-Real a été remporté par Mlle Amélie Dionne, de Ste.Anne de la Pocatière.Mlles A.Hudon, A.Fréchette, E Bidégrré et M.L.Hénault ont passé leur cours supérieur.SECOURS AUX INCENDIÉS, \u2014Les trésoriers du comité de secours aux incendiés ont reçu jusqu'à présent la somme de $11.429.57.La législature locale, comme l\u2019on sâit, a souscrit $10,000, et la législature fédérale aussi 310,000.La ville de Boston, d'après la Hate publiée par le Boston Post, & souscrit $5,355.Comme on le voit, les souscriptions ne vont pas mal, le total eyant atteint à l'heure qu\u2019il est le chiffre de 836,784.57.VAISSEAUX DE GUERRE.\u2014 Le vaissenu- amiral le Northampton, qui a visité plusieurs fois déjà notre port, nous reviendra tout probablement au mois de septembre.COUR MARTIALE.\u2014 Le sergent Athos, de la batterie A, qui a été condamné en cour martiale à 56 jours d'emprisonnement, sera ensuite livré aux autorités impériales comme désertour, EXPORTATION DE BESTIAUX.\u2014Le steamer European, qui a quitté le port samedi matin avait une cargaison vivante de 634 bêtes à cornes et d'au moins 900 moutons.LA CROSsE.\u2014J\u2019uisquo ce divertisse mont semble être le plus populaire pai iv temps qui court, il faut bien en par ler sous peine d'être taxé d'indifférence coupable.11 y aura demain, sur le ter rain Thistles, Grande Allée, une Jjoute qui promel d'ôtre très intérossant.entre lo club Quéliee, qui est maint.0 - \u2014- à té lo hiv Dir stri- rent ous La l\u2019ar- sou- An- ; le cel- été de A.; M.upé- 630- cen- nme cale, 0, et , La bliée 355.s ne int à 57.eau- isité s re- s de thos, 16 en nne- rités sten- t sa- ante 3 900 lisse pu par rence ter joute ante.vint + \u2014- ~ etm \u2014_ SA L\u2019EVENEMENT nant le champion de cette ville, et le tameux elub Shamrocks, de Montréa'.MÉRITE.\u2014 Le prix d'excellence de l\u2019Académie Commerciale, qui consiste en une magnifique croix de St.Louis en or, a été décerné à M.M.J.Kelly, fils de M.Pierca Kelly, du Cap Diamant, Québec.Cettte décoration est présentée, chaque année, à l\u2019élève le plus habile, par M.le curé Auclair, fondateur de l'institution.LE 0AMP DE LEVIS.\u2014 Un grand nombre de personnes ont visité hier le camp «les volontaires, à St.Joseph de Lévis, \u201cjui a un aspect magnifique.Les troupes sont au nombre de 1,400 hommes environ et il y « {rois corps de musique.l'ous ont assisté hier matin à la messe à l\u2019église St.Joseph.Le Révd.M.Fafard, curé de l'endroit, a officié et a fait le sermon.COLLEGE DE LÉVIS\u2014La distribution \u2018les prix aux élèves de cette belle institution, et la collation des diplômes, ont eu lieu lundi.L'élite de la société de Lévis assistait à la séance qui a été fort intéressante.CONSTRUCTION NAVALE\u2014On a lancé mardi matin à Lévis, un bateau à vapeur construit mi-bois et mi-fer par MM.Carrier, Lainé & Cie, et qui naviguera sur le Saguenay pour le compte de MM.Price & Fitre.Le nouveau vapeur est le Thor.LE FEU AU LAC ST, JEAN, \u2014Il parait que le feu qui vient de causer de si grands ravages au lac St Jean, n\u2019est pus encore complètement éteint.L'incendie se dirige maintenant vers la paroisse de St.Louis du Saguenay et y a Jéjà fait des dommages considérables.M.Brassard, marchand, à perdu à lui seul 200 minots de grains de semence et plusieurs cultivateurs ont perdu leurs maisons et leurs granges.BONNE AUBAINE.\u2014 Depuis que le chargement et le déchargement du fret des paquebots de la ligne Allan se font au quai du Grand Tronc à Lévis, les ouvriers de l'endroit sont employ
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