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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mercredi 26 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1879-11-26, Collections de BAnQ.

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[" « 13e Année The Seuste Reading Room Ottawa Québec, Mercredi, 26 Novembre 1879 \u2018Petx de 1' A honnemant &ditiod quotidionne, par an.\u2026.#8.00 &iition hebdoinadairé, paran.,.1.00 Innarsablement payable d'avance Un peut aussi s'abonner pour siz mois i oan trols mols, ; Fevicestos pp L'ÉVÉNEMENT DU! 26 NOVEMBRE 1879, LE Dr.MADELO Grand Roman en quatre parties ( Suite.) \u2014Le mariage lui serait fatal.Vous l'avez deviné.Sa santé est délicate.Je l\u2019ai sauvée de la mort deux fois déjà, à force de soins, de prévenances, de tendresses.La marier ce serait la perdre.la perdre doublement.vous comme son époux.moi comme son pére.Vous voyez bien que je ne peux pas, que je ne dois pas vous la donner.Jérôme se taisait.Tout à coup, il prit les mains du vieillard, le força de lever les yeux, et brusquement : \u2014Ne mentez-vous pas ?Laurent secoua la tête.\u2014Non ! \u2014Mais ces soins qui lui sont néces- suires, nous serious deux à l'en entourer.L'affection de son père et l'amour de son mari préviendraient ses fantaisies et ses besvins, lui feraient une vie bien douce, pleine de calme, de bonheur.Laurent baissn lu tête, fit un geste de découragement et dit très-bas : \u2014Je ne peux pas lL.De sa fenêtre Marie guettait Jérôme.Quand elle le vit s'éloigner, elle descendit auprès de son père, Le vieillard était étendu dans un fauteuil, la tête entre les mains.11 n'entendit pas sa fille.Elle =approcha de fui doucement, ='agenouilla, lui détacha les mains.\u2014 Mon père, murmura-t-clle.Il avait le visage inondé de larmes, \u2014Chére enfant.\u2014Vots avez vu Jérôme ?\u2014dJe l\u2019ai vu.\u2014II vous a tout avoué ! \u2014Tout.\u2014Îl vous à dit que ous nous étions revus, combien nous nous aimions.il VOUS à raconté Los espérances, nos rêves, qu\u2019il ne tient qu\u2019à vous de réaliser.Vous permettez maintenant que je le revoie, n'est-il pas vrai ?Rien ne s'oppose plus a ce que je sois sa femme.Il vous a demands ma main ?\u2014I1 me I'a demande.\u2014 Et vous uvez cunsenti ?Madelor se tut.Elle supplia : \u2014Mon père, je vous en prie !.\u2014d'ai refusé, itil.Elle se releva avoc vivacité, les yeux brillants.Elle eut un geste qui effraya Madelor et sa voix vibra : \u2014C'est mal, fit-clle, c\u2019est mal !.Il lui tendit les Mas : \u2014Ma fille, ma chère Marie, pardon, mais jo ne peux pas, vois-tu, je ne peux pas.Ne sois pas cruelle à ton tour et ne me maudis pas, Je t'aime, et je don- ucraix volontiors ma vie pour sécher uno de tes larmes.J'ai véeu pour toi, ne peux-tit pas me faire le sacrifice de ton amour?Aie patience.Regarde cummiuo je suis vieux et cassé, comme mes cheveux =ont lilancs.J'ai si peu de joura a rester auprès de toi ! Ne te matie pas aussi longtemps quo je vivrai, chere rufant.Reste auprès de moi.\u2014Mais vous ne nous quitteriez pus.Vous savez bien que je ne voudrais pas tte séparer de vous.\u2014Il le frudtrait.\u2014 Pourquoi! Jérôme ne vous a-til pas dit combien il vous vespoectait et vous chérissait! Notre vie neserait-clle pas commune ; quel motif vons obli- verait à vous éloigner de moi ?-\u2014lQuel motif ?\u2014L{ me semble quo «orrière vos refus se cache un secret, Il y a là quel- s + \\ 4 i TOURNAL R ML QUOTIDIEN | À No 161 VT Prix des Annonces { + | Six Lignes, promière insertion.Eorrsus-Propaurains : 8.MARCOTTE \u2014 Rénacreur-av-Cuur : HECTOR FABRE ; Ohaque insertion subséquente, .: Boss \u201caix | Chaque ligne en sus, première ins, © 1» Chaque ins.sabséquonte, p.ligne.0.5 | \u2014Tu te trompes, chére enfant.Je n'ai pas de secrets pour foi.\u2014 Alors, pourquoi me refuser à Jérôme, qui est si bon?Pourquoi me : faites-vous souffrir?Pourquoi m'obli- * gez-vous à me cacher, à rougir devant vous?Pourquoi me faites-vous une | honte de cet amour qui serait un bon- ; heur pour tous ?| | ! | Ces quostions se pressaient, impitoyables, sur les lèvres de Marie.Elles tombaient une à une avec une impression de brûlure sur l'âme de Madelor.Le vieillard se taisait, anéanti.Il sentait frissonner tout son être.C\u2019en était fait de sa vie de calme et d'oubli.Le moment des épreuves était venu.En vain, il se débattait.Il voyait se resserrer autour de lui et l'étreindre ce passé qu'il avait chassé comme un cauchemar et dont l'éloignement avait\u2019 sinon apaisé, du moins adouci les sou-' venirs.Il se révoltait, reculait, cher-| chait à gagner du temps.Pourquoi ?Il | l\u2019ignorait.Tl avait peur.Il ne réfléchis ' sait pas.Marie le quitta.Il la suivit d\u2019un regard où il y avait une anxiété douloureuse.C'était le soir.Quand la jeune fille rentrait chez elle, jamais elle ne laissait son père sans l\u2019embrasser, lui souhaitant de passer une bonne nuit.Elle tendait son front.Le vieillard y mettait un baiser et elle allait retrouver ses rêves d'enfant.Cette fois, elle ne détourna pas la tête.Il eut la force de dire : \u2014 Marie, tu n'oublies rien ?-\u2014Rien ! fit elle d\u2019une voix altérée.X11 Deux jours apres, Marie trouvait une lettre auprés du hêtre Au berceau Cette lettre disait : « Votre pére est impitoyable.Je ne stis plus que faire pour forcer sa volonté.Cependant, je ne peux rester plus longtemps sans vous voir.J'aime- tais autant mourir.\u201d La lettre indiquait un jour où Marie serait libre, Mais, cette fois, la jeune fille avait peur.A la pensée de se retrouver avec Jérôme, il lui venait des rougeurs brftlantes, commesi ce rendezvous eût été le premier, ou comme s\u2019il dût être le dernier.C'était uno frayeur irraisonnée.Une voix mystérieuse lui criait : \u2014 Prends garde! Tu l'aimes trop.Aie peur de toi.Reste auprès de ton père.Elle hésita longtemps.Ses terreurs l'emportérent.Elle écrivit à Jérôme qu\u2019elle no pouvait sortir, lui disant qu\u2019elle était malheureuse de ne pas le voir, mais qu'elle n'osait.Jérôme ré- pundit seulement : \u201c Une derniere fois.\u201d Elle y alla, un jour que Madelor, appelé subitemont à Deville aupeés d\u2019un ardoisien blessé, était parti assez tard en prévenant qu\u2019il ne rentrerait | qu'à la nuit.| L'hiver finissait.Les neigos étaient - fondues et la forét, dépouilléo peu à | pou de son manteau blanc, frémissait \u2018 sous los caresses du vent tiède des! premières sôirées de mars.Jérôme| attendait la jeune fille à quelques pas do la maison.11 l\u2019attira à lui avec un mouvement passionné, sans qu\u2019elle eût la force de résister et murmura a deux reprises : \u2014Chére Marie, chere Marie !.\u2026 Il 'entraina.\u2014Où m\u2019emmianez-vous ! dit-elle.je, 1e peux pas m'éloigner.Il se fait tard.J'ai voulu vous voir, une minute seulement puur vous dire : \u201c Courage !\"\u201d et\u2019 puis partir.Laissez-moi vous quitter\u2026 Et malgré elle, sans qu\u2019elle s'en aporçût, elle suivait Jérôme, l\u2019écoutant qui lui parlait à voix basse, qui lui demandait des promesses, des ser-nents ; ils s\u2019égaraient, marchant au hasard, ne que chose d'étrange, quelque chosu s'occupant guère du chemin qu'ils fai- d'inexpliqué.No suis-je pas votre fille saient.eL n'avez-vous pas conflance en moi?! Le jour baissait.Que ne me dites-vous cette souffrance | mières ombres descendaient, accrochées sverète, pour que jr vous relive of vous .u passage par les cimes des arbres ; les Wu : p.30 ! éclaircies de lumière apparues à travers autorisés à solliciter des an- NERY) k 8 console 4.Pou a peu les pre-: _ les branches, au goucher du soleil, s\u2019effaçaient dans und brome grise.\u2014 Ot sommes-nous donc ?\u2014A deux pas du Tranet.\u2014Retournons !|.Et au lieu de revenir sur leurs pas, ils allaient en avant, se taisant cette fois pour écouter les pensées qui les assaillaient.L'avenir leur semblait tout - sombre, leur amour voué au malheur.Jérôme trouvait à lui dire des mots d'une tendresse infinie.Il se battait dans cette situation affreuse où l'inflexible volonté d Laurent le retenait.Et Marie qu\u2019il adfrait, qu\u2019il avait auprès de lui, qui lefsuivait sans forces.\u2026 Marie qui était liée à sa vie maintenant et qu\u2019on lui refusait.Marie dont tous les regards lui criaient : \u201cJe suis ta femme.Jamais je ne serai la femme d\u2019un autre!\u201d Est-ce qu'il allait vraiment se séparer d'elle, ne jamais la revoir?Est-ce que leurs deux volontés réunies ne triompheront pas de la dureté du médecin ?Marie, malgré sa faiblesse et sa frayeur marchait toujours.Ils s'étaient mis à monter le chemin ardu qui serpentait autour des escarpements du Tranet.Leurs souvenirs se pressaient.N'était-ce pas là qu'ils s'étaient dit pour la première fois leur amour?Le cœur de Marie battait avec force.Ils étaient arrivés à cette grotte que surplomb it l'énorme pierre druidique.Elle chancela, se laissa tomber.\u2014 Jérôme, murmura-t-elle défaillante, éperdue, il me semble que je vais mourir.Il la prit dans ses bras, l'emporta en courant, descendit le Tranet, se dirigen vers la Cen trière.\u2018 Les longs cheveux blonds de l\u2019enfant s'étaient dénoués tout à fait et flottaient autour des bras du jeune homme.Sa tête oscillait au gré de la course.Elle avait fermé les yeux et perdu connaissance.Sa figure, très-pâle, était auprès de la bouche de Jérôme, et celui-ci couvrait ses cheveux de baisers, murmurant : \u2014 Marie, chère Marie, reviens à toi, parle-moi, regarde-moi ! Effrayé du silence et de l'immobilité de la jeune fille, il s'arrêta un instant au bord d'un ruisseau qui fuyait duns le bois sous la mousse et les feuilles mortes : il appuya Marie contre un tronc d'arbre, prit de l\u2019eau dans ses mains et lui mouilla le front, les tempes, les yeux.Dans la fièvre qui l'agitait, il ne g'occupait que d'elle, n'avait de regards que pour elle, ét rien de ce qui se passait autour de lui me ponvait attirer son attention.Il ne vit pas, au détour du chemin, sur la lisière du bois, une dizaine d'ouvriers des ardui- sières de l\u2019Echina et dn Napprent, mauvais garnements, lu plupart sans travail, qu', à la vue du fermier et de la fille du docteur Madelor, s'étaient tus subitement et s'étaient caches «ler- rière les arbres avec une curiosité malsaine.JuLEs MoRy.(A continuer.), EXPOSITION DE PARIS.La maison RENAUD 4 CIE.# fe plaisir d'inviter see amis et le public en général de venir visiter l'aasortiment magnifique d'Articles de Fantaisie, de \u2019orcelaine Française.de Verreries, ete, eto.qu\u2019elle vient de recevoir directement de l'Erpovition de Paris, On trouvera À notre établissement une grande | variété d'objetr convenabies pour Cadeaux.\u2014 AURA \u2014 SERVICES A DÉJEUNER, A DINER.A DESSERT ET A TOILETTE.TETE - A -TETK, CROQUET.MUSCAT APRES-DINER.Une remise de 20 pour cent sur les Argenteries.Nouta sommes décidés à vendre tous cos articles au prix coûtant pour du comptant.ET M\u20ac\" Vonez ot jukez par vous-même.RENAUD & CIE.24, rue St.Paul.Québec, 15 juillet 1879.est en file au burenu d'an- CE JOURNA nonces de GEO.P LL & CIE, No, IN, rue nondes dans la ville de MUSIQUE., Le Soussigné désire attirer l'attention des Mes- | sieurs du Clergé muintenant en retraite à Québes, j sur les Livres de Musique suivants contenant de ; 1 Musique pour glises :\u2014 : MOTETS POUR L'ANNÉE.Une collectiou d\u2019Offertoires, avec paroles ap- roprices pour chaque jour, dimanches et fêtes de \u2018aunée, dédiée avec permission au Très-Rév.J.Darrell, D.D, Lord Evêque de Southwark.ar M.W.M.Lutz, Organiste de lu Cathédrale I Entholique de Londres.! Prix 110120000000 00 182,50 Messes courtes pour petits chœurs à 1, 2.3 ou 4 voix avac accompagnement d'orgue, publiées par M.Julien Benedict.Aussi en partitions séparées sur papier Prix.15 cents chaque.La Bibliothèque Religieise de Buttmann complète dans un seul volume } t Prix.i eee JB5.00 * AUSSI \u2014 Cantiques par les Pèrès Hermann, Clément, etc.R.MORGAN, 28, rue la Fabrique.Québec, 25 août 1879.Magasin Populaire Comprenant le blue donnant sur les rues N.- D.des Anges, en face di marché, et sur la rue de ia Couronne, St.Roch, A le plaisir d'annoncer à ses amis et À ses nombreuses pratiques qu\u2019il a fait l'acquisition par bail du magnifique poste situé au coin des rues N.-D.des Anges et de la Couronne, qui se trouve relié aujourd'hui avec son ancien magasin, et u'il a divisé en deux départements son immense \u2018onds de marchandises.Le Departement des Messieurs Se trouve au nouveau poste, coin des rues N.- D.des Anges et de la Couronne.Le Departement des Dames rend aux Se trouve au poste voisin, No.53, qui com le plus bel assortiment spécialement édi Dames.Le soussigné doit informer aussi ses pratiques qu\u2019il a pris des mesures pour satisfaire pleinement tous ceux qui voudront bien lui accorder leur patronage, tant sous le rapport du bon choix de ses marchandises de nouveautés que sous le rapport de ses prix extrêmement réduits.| Au public de profiter de tous les avantages qui lui sont offerts à ce Magasin Populaire 53, rue de la Couronne F.X.LEPAGE Propriétaire.Quéhen, 27 juin 1879.J.& W.REID, Manufacturiers de Papiers, Sacs de Papiers, Livres Blancs, ete.etc, 93 et 100, rue St.Paul, Quebec.Papier-Feutre, pour le lambrissage des maisons et pour mettre sous les tapis.apier Goudronné, pour les couvertures des mAisons.Papier à Envelopper, gris, brun, drab, manilla, de toute grandeur et de toute qualité.Papier à Imprimer, blanc et de couleurs, de toute grandeur et de toute qualité.toute grandeur.; Livres Blancs, pour comptes ou mémoires, grands on petits, faits à ordre, sous le plus court délai.Importateurs et Marchands de Papier à Ecrire, d\u2019Eaveloppes.de Plumes et d'Encre, enfin de toute sorte de Pupeteries.B 1; Le tout vendu au PLUS BAS PRIX, soit en gros, pit détail, eit en det J.& W.REID, Nos.98 et 100, rue St.Paul.Québec, 13 mars 1879\u20146m COURTIERS, Achètent et vondent des Stocks do Banque et prêtent de l'argent sur iceux.Les purta de la Cie.d'Assurance Royale Canadienne achetées et vendues au cours du marché.Pour les cotes et autres rensoignements, s'adresser à leur Bureau.No.120, rue St.Frang de-Xavier, 54 par Buste lb, Montréal.9 juillet 1879\u20143m Remede Specifique de Gray : Le GRAND .: maak bo TADE MARK, remède anglaie X Une guérison infaillible pour la faiblesse sé- winale la sper- matorrhée, impuissance et toutes les maladies qui aont «3 les suites des \"RS 10 habitudes hon- After Takis.teuses: perte 5 de la mémoire, Inssitude des membres, douleurs danse le dos, obscurcissements de la vue, décrépi- tnde prématurée et plusieurs autres maladies qui conduisent À la folie, à la consomption ou à une mort précoce.Détails complets dans notre pamphlet, que nous envoyons gratis Jar la malle.= Le remède spécifique est vendu par tous les roguistes à $1 le paquet ou six y aquets pour $5.Tl sera envoyé franc de port sur réception de la aomme requise.CIE.DE MEDECINE DE GRAY, Toronto, Ontario, Canada.MF-En vente à Québec ches tous les droguistes on gros et en détail et dans tous les eniroite du Canada et des Etats-Unis.N.B.\u2014 Les demandes pour notre mécesine sant sugmentées, nous avons do déménuger s oronto, od il vous plairs maintenant de nous faire parvenir toutes vos communications.3 février 1873\u2014laq&h X LEPAGE Sacs de Papier, faits à la machine, pour épice- ! ries et murchandisez sèches, de toute qualité et de L.A.P.BARTHE & CIE, \u2018 Heures des M { TABLEAU indiquant | Ih 0 part des , Any a O8.; de l'arrivée a du = Added BurzaU DE Poste, Quéseo, Novrusee 1873, REQUES.MALLES.CLOSKES.A.M.P.M.ONTARIO.A M.P.M.8.00 10.20 Ottawa par chemin de fer (a) £80 8.00 10.20 Province d'Outario (a).Lu QUEBEC.\u2019 8.00 Arto tngka, Sherbrooke | Lu: voxville, Teland Po :6wnahips de l\u2019Est et Rioh- mond, Montréal, par che- \u2018 ! min de fer, tous les jours, (a) 6.00 | Station de la Chaudière.00 8.00 19.20 Cité de Montréal et l\u2019Ouest, ; par ohemin de fer, tous les | Jours, (a).\u2026.\u2026.100000000 0 3 x 8.00 10.20 Sorel et Trois-Rivières, par \u2019 chemin de fer, tous les jours.ale Leeds, (Mégantic), tous les \u2019 jours, (ade.uses asus 6.00 St.(yiles et St.Silvestre, les mardis, jeudis et sam (a) 6.60 8.00 | 4.30 Pour la Rivière-du-Loup, ec, tous les jours.\u2026.vière-du-Laup, les comtés de Gaspé et Benaventure, et provinces du ouveau- runswick, Nouvelle-Eoosse [le du Prince-Edouard, St.) | ! Jean Terreneuve et la Ber- mude vif Halifax par chemin de fer Intercolonial,tous les jours, (b).ar chemin de fer entre Qué- 5.00 7.45 Par Express, Est de la Ri- \u2019 .6.45 ; Moulins de la Chaudière.8.00 MALLES LOCALES.Comtés de Beauce et Dor chester par le chemin de fer Léviset Kennébec tous les 10.30 8.30 les jours 8.30 3.60 Bienville, Lauzon et St.Jo- | seph, (Indian Cove), deux fois ar JOUr.Lance» | vis, trois fois pur jour.8.00 4.30 Québec Sud, trois fois par 8.00 Teens 220 a ro snav teurs 6.30 jou | 3.00 New-Liverpool et St.Jean | Chrysostôme, deux fois par = jour.| 8.00 2.30 Spencer Cuve, deux TOUT oie einen Sillery Cove.St.Sauveur et St.Roch, quatre fois par jour.+ 8.30 dou 10.30 5.00 Faubourg St.Jean.wo.8.30 ie | 900 Bergerville et Cap-Rouge.3.80 i Ste.Foye.su.4.00 : Rive Sud (Ouest) St.Nicolas i jusqu\u2019à Bécancour tous les JOUTS iv tiaras vee 8 | 8,00 10.20 Rive Nord (Ouest) Anciarne | Lorette jusqu'aux Trois-Ri- | vières et Berthier, par le chemin de fer du Nord, tous les jours.809 8.00 Rive Nord (Est) Beauport usqu'd la Malbaie, et : a comtés de Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay, par terre, tous les jours.9.30 8.00 le d\u2019Orléans.les lundis, mercredis et vendredis.\u2026 2.30 8.00 10.2) Bourg Leuis, St.Raymond, Pont Rouge, tous les jours.3.70 10.20 Ste.Catherine, les mariis, jeudis et samedis.,., 200.10.0 Valcartier et Stoneham, les mercredis et snwedis.1.08 10.00 Laval et Lac Beauport, les .mercredis et samedis.09 10.00 Charlesbourg et Lorette, Ambroise, tous les jours.1.00 ETATS-UNIS.Boston et New-York, ete.| tous les jours., A.00 INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc.\u2026 payées d'avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours à New-York, d\u2019où les mailles sont expédiées à.\u2026.1205000 8.Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane à New-York, tous les jours.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.6.00 Toles mailes sont expédiées chaque gril Le case sauge» Pour St.Thomas, les Indes Ocoiden- tales jusqu\u2019à New-York à.\u2026.\u2026.\u2026.AN) d\u2019où les walles sont expédiées le 23 de chaque mois.Cee > e | GRANDE BRETAGNE.| Par la voie Canadienne chaque jeudi () 8.00 Par les vapeurs de Ia ligne Cunara, voie da New-York, les lundis.6m ; a\u2014Sac des malles par les chars ouvert Jusqu'd.o.oo tes 6.15 de ds - do do 645 e\u2014Suc Supplémentaire les vendredis à 6.45 6.00 iE Les lettres enregistrées doivent être jetées à la Poste 15 minutes avant la clôture de chaqas mille, Les boîtes aux lettres sur la rue seront visitées {26.30 AM.10.00 A.M., 1.30 P.M ML .M.et 5 Livraisons par les facteurs de ville à 8,30 A.M.10.30 A.M.et 2.30 P.M.; J.B.PRUNEAU.Maître de Poste.Québec, 24 novembre 1879.de Québec, i | A PRETER $10,000.00.; Société de Prêts et Placemen\u2019s Pur somme variaat de.is $100.00 sn montant.Ceux qui désirent emprunter pourront ee br | qurer tous les renseixnements récessaires au Bureau de la Société, Nv.il, rue St.Jacques, B.-V.| ROBT.LaROCHE.Seo.-Trée.Québec, 29 juillet 1879, 310 a $1,000 \u201cPare anit onde sent à la fortane tous les mois.Livres envoy 6 ataitement expliquant toute chose.Adress AXTER & CIE.anquiers, No.17, rue We or! 13 mars 1879\u2014laq &h L'EVENEMENT ANNONCES NOUVELLES, A vendre\u2014F.Guay.Flanelles et Couvertures de Laine\u2014Glover, Fry & Cie.M egasin Populaire\u2014F.X.Lepage.QUEBEC MERCREDI, 26 NOV.1879.LETTRES POLITIQUES.Paris, 12 novembre.La composition du cabinet Chapieau, si excellente au point de vue de la conciliation qui est dans le cœur de tous les bons citoyens, a dû forcément créer deux sortes de mécontents : les mécontents d'extrême droite et les mécontents d'extrême gauche.Le juste milieu, c\u2019est- à-dire la perfection dans l\u2019équilibre politique, n\u2019a jamais été fait pour plaire aux extrêmes.Le cabinet Chapleau n\u2019est pas assez conservateur pour les conservateurs intransigeants qui étaient hier prêts à accepter le concours des députés indépendants pour renverser le cabinet Joly, mais non pas à leur accorder une place dans la combinaison nouvelle ; il n\u2019est pas assez libéral pour les libéraux qui ne veulent rien moins que la possession entière, exclusive du pouvoir; mais il est dans une juste proportion assez conservateur et assez libéral pour l\u2019opinion publique qui sent bien qu\u2019un autre ministère d\u2019une seule nuance, et surtout un ministère extrême, aurait été par cela même dans la complète impossibilité de gouverner, tout comme le ministère Joly.Le ministère Chapleau est modéré, c'est sa raison d'être et sa force.Nonobstant les qualités politiques ou la valeur personnelle de quelques-uns de ses membres, la résurrection même partielle du ministère de Boucherville était aussi impossible que le maintien du ministère Joly.La seule annonce de ce ministère bravement et loyalement affichée d'avance comme devant prendre les rênes aurait suffi à sauver le cabinet Joly.A coup sûr, ni M.Pâquet, ni M.Flynn, ni M.Racicot, ni M.Fortin, ni M.Chauveau n\u2019auraient voté pour remettre au pouvoir sous un autre nom le cabinet Angers.Même s\u2019ils avaient été sans préjugés contre le défunt, ils ne l\u2019auraient pu sans se déconsidérer.Il fallait donc leur donner l'assurance que ce ne serait pas lui qui bénéficierait de leur vote.C\u2019est ce qu'a bien compris M.Church en s\u2019effaçant de suite de si bonne grâce.Ce ministère, même s\u2019il avait pu naître sans le concours de MM.Pä- quet, Flynn, Racicot, Chauveau et Fortin, n\u2019aurait pu vivre et serait venu se heurter sur des impossibilités du genre de celles sur lesquelles a été s\u2019échouer le gouvernement Joly.I] aurait peut- être eu pour lui le Conseil Législatif, mais il aurait eu contre lui la Chambre ; et la Chambre, venant du peuple, aurait fini par avoir raison du Conseil qui a pu provoquer la crise, mais qui n\u2019avait en lui ni la puissance de l'éterniser ni la force de la dénouer.Ceei est trop évident pour être contesté.Les gens d'extrême droite, le sentant bien, échappent au raisonnement et se rejettent sur des considérations d'ordre sentimental ; ils disent : \u201c C\u2019est nous qui, par notre acharnement, avons amené la révocation du lieute-, nant-gouverneur Letellier.Sans nous, il restait en place.C'est nous qui, en harcelant sans relâche nos amis en mé- me temps que DOUS canonnions sans merci Spencer Wood, l'en avons délogé.Et cependant, la victoire achevée, étreintes des vieux partis.Et cepen-' dant, qu'arrive-t-il C\u2019est que nous ne sommes rien sous ce régime que nous avons créé ; c'est que le pouvoir est aux mains des bonnes gens qui, sous l\u2019Empire, nous regardaient lutter ou même qui nous dénonçaient.\u201d Dans tous les pays, c\u2019est donc la même chose.Les ardents luttent et les sages profitent de leurs exploits.On se sert des violents pour renverser, mais lorsqu\u2019il s\u2019agit de gouverner, il faut bien avoir recours aux prudents, aux habiles.Sans cela, la victoire ne durerait pas : les démolisseurs sont de mauvais constructeurs, paraît-il.Ainsi, pour continuer à assimiler les grandes choses aux petites, Blanqui a passé sa vie en prison pour la République et il n'est rien, pas même député, tandis que Gambetta, qui n\u2019a fait sous l\u2019Empire que plaider un procès retentissant, est président de la Chambre ! Rochefort a miné l\u2019impérialisme avec son pamphlet de la Lanterne, et il est en exil, tandis que le général de Galifet, qui dansait aux Tuileries sous l\u2019Empire et tirait sur le peuple sous la Commune, est général de la République ! De tels exemples, médités à propos, aident à attendre, font patienter.Que les conservateurs de l'extrême droite en prennent donc leur parti : ils subissent la commune loi.Tout espoir cependant ne leur est pas fermé.Qu'\u2019après avoir firnré à la tête des vaillants, ils se rangent parmi les sages, et ils finiront par passer parmi les heureux.Ce sont les étapes nécessaires : on commence par se battre pour les autres, on apprend à ce métier-Jà à s'occuper de soi-même, et l\u2019on finit, grâce à l'expérience acquise, par devenir ministre, étant alors bien Tassis.Le ministère Chapleau, si solide qu'il soit, sera suivi de bien d\u2019autres et il y aura place pour chacun à son heure, dans la série variée des combinaisons à venir.La revanche a été complète, n'est-ce donc rien?et il semble que le plaisir lentement savouré de la vengeance devrait suffir à endormir le démon de l'ambition.Que ceux qui ne sont pas encore ministres regardent ceux qui ne le sont plus, et le désespoir comique des vaincus les dédoramagera de n'être pas aussi vainqueurs qu\u2019ils souhaiteraient de l'être.Les libéraux d\u2019extrême gauche avaient par avance annoncé que, renverser le ministère Joly c'était ramener «n blog le ministère de Boucherville, avec accompagnement du bill des taxes et des prises à lu gorge.Les événements leur ont donné tort: dans le nouveau ministère l'ancien cabinet l'avant le 2 mars n\u2019est représenté que par deux de ses membres, MM.Chapleau \u2018et Ross, qui ne sont pas des réactionnaires bien féroces.Aux côtés de ces deux-là, il y a, à part deux libéraux carrément libéraux, M.Robertson, qui est resté membre des cabinets conservateurs juste aussi longtemps que M.Irvine, étant entré après lui s\u2019il en est sorti après lui aussi, et M.Lynch qui peut soutenir en fait de libéralisme la comparaison avec M.David Ross.Reste M.Loranger qu'on a dit avoir été national : c'était inexact, mais c\u2019est un éloge dont il reste toujours quelque chose et qu'on n'a pas dû lui décerner tout- à fait à ' tort.La composition du ministère Cha- pleau étant quasi-libérale, son programme étant le même que celui du ministère Joly, en ne voit guère quelles bonnes 1aisons les libéraux auraient de le repousser sans l\u2019entendre.Les gens d'extrême gauche en trouvent de mau- les conséquences de la révocation Le- tellier obtenues, on nous laisse de côté : et on nous préfère des gens qui n'ont pas fait le coup de fusil contre le ty- rap.\u201d Par une coincidence singulière, c\u2019est absolument le raisonnement que font ici les radicaux au sujet des républicains modérés en possession du pouvoir.Fa disent : \u201c C\u2019est nous qui avons battu en brèche et démoli l'Empire ; c\u2019est nous qui avons souffert la prison et\u2019 l'exil ; c\u2019est nous qui, la guerre finie, vaises en revanche.Mais au milieu de ces mauvaises raisons, il n\u2019est pas difficile de déméler la vraie, le véritable | motif de leur mécontentement, de leur opposition à MM.Pâquet et Flynn.Le changement survenu dans I'administration leur à eulevé l'importance besoi- gneuse qu'ils s'étaient faite, grâce à la bonhomie de M.Joly.Ils avaient l'air de gouverner ; ils gouvernaient pout- être ! Quand on fait des coups d\u2019Ftat, on ne choisit pas toujours ses satellites, on les accepte sans triage.Aussitôt consentant, moitié grommelant, accepte trop souven: pour meneurs des gens actifs mais compromettants, intrigants mais médiocres, sans valeur politique, sans grand sens moral.Ils se gonflèrent de leur rôle, et on les vit se pavaner au premier rang, reléguant en arrière les vétérans du parti, les soldats des premières et décisives campagnes.Ce qu\u2019ils firent de gâchis, vous le sqrez ; ce qu'ils en auraient fait, vous pouvez vous en douter par ce qu\u2019ils ont fait.Que vou- lez-vous que fassent du pouvoir des gens qui n\u2019en connaissent ni les conditions, ni le maniement, ni la responsabilité ?C'était confier le service de l'artillerie à des manchots : :le brûlèrent plus de poudre qu\u2019ils n\u2019incendièrent de campements ennemis.Ils se prirent au sérieux, tracèrent des plans de campagne, commandèrent les troupes, gagnèrent des batailles, en perdirent, en un mot eurent tout à fait le rôle de vrais chefs.Seulement, ils n\u2019en étaient pas.Leur tactique ruinait aussi sûrement le parti libéral que l'importance qu\u2019on leur accordait le diminuait dans l'estime des gens sérieux.La ou ils prétendaient exceller cependant, c\u2019était dans la distribution des places et des jobs.Ils faisaient argent de tout pour le parti, sachant bien à leur tour se faire payer par le parti.Ile opéraient le remboursement qu\u2019ils soutenaient leur être dû pour leurs services en réclamant des emplois pour leurs amis et parents, pour leurs créatures et débiteurs.On cite le trait quasi-épique de l\u2019un d\u2019eux qui, en entrant un jour chez un minis re, lui dit : \u201c Vous avez trois places vacantes dans votre département, il me les faut toutes les trois pour ma famille.\u201d Il faut reconnaître, en passant, qu'\u2019avec de pareils agents, il est difficile à un gouvernement même bien intentionné de pratiquer l\u2019économie et qu\u2019il ne peut guère opérer ces retranchements d\u2019un côté, au détriment de ses adversaires, que pour créer d\u2019un autre des sinécures au profit de ses amis.C\u2019est ce qui est arrivé trop souvent.On se rappelle peut-être avoir entendu dire à M.Joly en chambre, d\u2019un ton d\u2019indignation honnête, qu\u2019on ne lui tenait pas assez compte à gauche de la générosité avec laquelle il avait maintenu en fonctions tant de fonctionnaires nommés par les conservateurs.Evidem- ment, à force de réclamer le renvoi de tel et tel employé, on avait fini par lui faire croire qu'il avait le droit de les révoquer, et c\u2019est très-honnêtement qu'il les protégeait.Son exclamation voulait dire : Si vous saviez le nombre des fonc- tionpaires dont on me demande la révocation, vous me seriez reconnaissants de voir que j'en frappe un si petit nombre ! M.Joly aurait-il persévéré jusqu'au bout dans sa résistance assez molle du reste ?c'est bien douteux.Les meneurs, encouragés pr les concessions qu\u2019il leur faisait tous les jours, comptaient bien avoir raison de ses derniers serupules.On préparait pour après la session tout un abattis de fonctionnaires.Dans certains cas, on aurait procédé par l'ad- Jonction de conjuints aux shérifs, proto- notaires, greffiers ; dans d'autres, par la révocation en masse sous prétexte ou pour raison d'abus.Il est fort heureux pour la province, fort heureux pour M.Joly lui-même, que le vote du 29 octobre soit venu empécher tous ces désordres administratifs et ces tristes cruautés.Mais on croit facilement que les meneurs qui avaient, dressé à leur profit les listes de proscription ne soient pas contents d\u2019avoir vu tomber l\u2019échafaud où ils comptaient faire monter tant de gens prochainement.Ie là leur colère contre le ministère de conciliation dont le pro gramme doit être l'oubli des haines et la tolérance des opinions.Ce qui a peut être manqué le plus aux libéraux au pouvoir, c\u2019est le discer- ment des hommes.Ils s\u2019en laissaient imposer d\u2019une façon incroyable par des intrigants ct laissaient de côté, soit par aveuglement, soit par mesquine jalousie, coux aux patients efforts desquels avons empêché la monarchie d'être pro- \u2018après le 2 mars, un groupe d'impor-_ ils avaient dû le pouvoir.Nous pour- clamée «t sauvé ls République des tants a surgi et le parti libéral, moitié rions citer des noms, Dans le ped- ple, c'était la même chose.On avait la! main singulièrement malheureuse ; pour un ami de fraîche date, un client, un parent de vos parents, on laissait de côté les vieux amis, les amis de trente ans, les amis des mauvais jours.À ce parti populaire l'esprit populaire faisait défaut.Il voyait mal dans le peuple, il ne savait pas distinguer ce qui était vraiment à lui, ce qui le servait avec dévouement.Peut-être était-ce qu'au fond le peuple lui était indifférent, et qu\u2019il ne faisait que s\u2019en servir.Or, le moins qu\u2019on puisse exiger d\u2019un parti, c'est qu'il soit ce qu\u2019il prétend être ; c\u2019est qu'un démocrate soit un démocrate, c\u2019est qu\u2019un chrétien soit un chrétien.L\u2019hypocrisie populaire vaut l'hypocrisie religieuse, et les démocrates, qui n\u2019embrassent le peuple que pour en tirer de l\u2019influence et plus tard des places, ressemblent à ces faux dévots qui ne font du zèle pour le salut des âmes, qu\u2019afin d\u2019obtenir des prêtres des lettres de recommandation pour les ministres.Il faut espérer que les deux nouveaux ministres libéraux auront la main plus heureuse que les anciens.Ce n'est pas à dire que tous les choix faits par ceux- ci fussent mauvais ; loin de là ; mais il y avait vraiment des oublis ou des préférences impardonnables.En attendant qu\u2019ils les réparent, on s'explique aisément que ceux que ces justes réparations mettront à l'écart de l'influence et des emplois, ne se réjouissent pas outre mesure de la perspective qui s\u2019ouvre pour eux et qu\u2019ils s'efforcent de préjuger l'opinion populaire contre les nouveaux dispensateurs des faveurs ministérielles.Mais quoiqu\u2019ils fassent, ceux-ci ne feront certainement pas plus mal que leurs prédécesseurs, et il n\u2019y a pas lieu pour les vrais libéraux trop souvent méconnus de faire chorus avec les intrigants qui ont perdu dans la personne des ministres tombés, de trop obéissants serviteurs.H.F.INFORMATION.\u2014Le nuuveau cabinet provincial s\u2019est réuni ce matin.\u2014_\u2014_\u2014\u2014 INSTITUT-CANADIEN, Adresse présentée à Son Excellence l'hon, Théodore Rubitaille, lieutenant-you- verneur de la province de Québec, par l\u2019Institut-Cunudien de Québec : Excellence, Les membres de l\u2019Institut-Canadien de Québec sont heureux de pouvoir vous présenter leurs félicitations à l'occasion de votre élévation à la haute dignité de lieutenant-gouverneur de la province de Québec.Notre société poursuit sa mission en dehors de toutes les agitations de notre monde politique ; mais elle croit, pour rester fidèle à ses traditions, devoir profiter de cette circonstance pour offrir ses hommages au représentant de l'autorité.Nous voyons toujours avec plaisir les succès que nos compatriotes obtiennent dans les différentes carrières qu'ils ont embrassées, et nous constatons, avec une vive satisfaction, que, grâce à vos talents et à votre énergie, vous êtes arrivé à la plus haute position sociale de notre province.L'Institut-Canadien a toujours eu l'honneur de compter ceux qui vous ont précédé à Spencer Wood parmi ses patrons, et il osu espérer que vous vou- diez bien lui continuer la même bienveillance.Veuillez, Excellence, agréer l'expression des vœux que nous fôrmons pour vutre bonneur et celui de Madame Ro- bitaille.Dr, A.VALLÉE, Président.AuPH.lPOULIOT, * Secrétaire- Archiviste, RÉPONSE, Aux membres le l\u2019Institut-Canadien de Quélre, Messieurs, J'accepte avec plaisir les félicitations \u2018 que vous me présentez à l\u2019occasion de mon élévation à la dignité de hanL- gouverneur de cette province, Votre adresse de bienvenue m'honore d'autant plus que plusieurs fois déjà J'ai été à même, en assistant à vos séan- vation du hut yu'il se propose, Votre société, me dites-vous, ces publiques,\u2014d'apprécier votre Insti.rontz, tut, importance do ses travaux ot V'eld- cartes de In maison Duroyer, de Cam- .bray, et mis on vonte des paquets do \u201cst com- chicorée de cetto fabrique, revêtus de plètement en dehors de la politique, et, malgré ma position officielle et mon passé militant,\u2014je suis tenté de vous dire que vous avez choisi la meilleure part.Comme Institut, vous planez au- dessus de la grande mêlée des partis, au-dessus de l'arêne poudreuse, théâtre de tant d\u2019agitations violentes, d'effort + souvent stériles, de luttes passionnées, d\u2019ambitions fiévreuses\u2014 Vous habitez un domaine plus paisible, une région plus pure et plus sereine :\u2014le domaine des sciences et des lettres, la haute région des labeurs intellectuels, \u2014des éludes sérieuses, de l'enthousissmb littéraire et de l'inspiration créatrice.La mission que l\u2019Institut-Canadien de Québec s\u2019est imposée est celle de conserver au milieu de nous et d\u2019animer le feu sacré, de pousser à la recherche du vrai, de propager le culte du beau, de travailler à former et à épurer le goût, de diriger les intelligences vers les champs vastes et féconds de la philosophie, de l\u2019histoire, de l\u2019éloquence, de l'art et de la poësie.C'est une noble et belle mission, une mission civilisatrice et conséquemment patriotique.Je vous félicite de l'avoir entreprise, et je vous encourage à en poursuivre l'accomplissement.Soyers sûrs que nul plus que moi ne s\u2019intéresse à vos travaux et ne désire plus ardemment voir le succès les couronner toujours.Agréez, messieurs, les remerciements de madame Robitaille et les miens pour les sentiments dont votre adresse est l'expression et pour vos souhaits de bonheur.THEODORE ROBITAILLE.pr TELEGRAPHIE GENERALE Londres, 24.\u2014Ce n\u2019est un secret pour personne que le Prince Gortschakoff doit être bientôt remplacé par Walu- jeff, avec le titre de vice-chancelier.On pense que celui-ci est un ami de l'Allemagne.On a lu hier dans toutes les églises catholiques d'Irlande un maudement de Mgr.McCabe, de Dublin, qui invite tous les irlandais, sans distinction, à supporter sa part du malheur causé par la mauvaise récolte dans le pays, afin de ne pas irriter, autrement, la volonté divine.L'évêque dit entr\u2019autres choses: malheureusement il se trouve des gens qui se disent amis lu peuple et qui disséminant partout des doctrines dont la conclusion logique serait de détruire dans la racine la bonne foi et la confiance mutuelle.Un correspondant de Londres écrit à un journal de Manchester que Lord Beaconsfield a fait mander auprès de lui samedi un membre actif du parti autonomique d\u2019Irlande, avec qui il a causé longtemps de la détresse qui désole l'Irlande.Lord Beaconstield a d¢- claré que le gouvernement se propose d\u2019envoyer du charbon en grandes «uan- tités dans le pays et de le faire distribuer au prix cofitant.Londres, 25.\u2014Le nouveau cabinet italien est composé comme suit : Cairoli, président du conseil et ministre des affaires étrangères ; Depretis, l\u2019intérieur ; Lagliani, finance ; Villa, justice ; Baccarmi, travaux publics ; De Savetis, instruction publique ; Bonelli, guerre ; amiral Acton, marine ; Micelli, agriculture.Un correspondant attire attention sur le fait que les irlandais achètent presque tous les fusils offerts en vente aux foires.Yaris, 25.\u2014Le Temps annonce que Beaudry d\u2019Asson, l'organisateur du banquet légitimiste de la Vendée, va être poursuivi sous l\u2019accusation d\u2019avoir ameuter à la guerre civile les gens qui y ont pris part.On lit dans le Journal Alsace du 8 novembre : \u201c La police a saisi, il y a quelques semaines, chez un certain nombre de négociants de notre ville, divers articles exposés en vente, pour le motif que ces articles étaient rovêtus d'emblèmes réputés séditieux par la loi.\u201c\u2018 Une première série de sept négociants a comparu devant la chambre | correctionnelle de notre tribunal civil ; pour répondre du délit prévu par l'article 6 de In loi du 11 noût 1848 et par l'article 22 du décret du 17 février 1852.\u201c Les faits mis à la charge de nos concitoyens étaient les suivants : M.Michel Ott, bijoutier, avait exposé dans lieute- ses vitrines des bagues ornées des armes de la Franco et portant l'inscription : Alsuce-Lorraine-Fspoir : MM.Eugène Lohman, Gustave Ensfelder, Octave Broschi, Martin Kberlin et Michel Lo- épiciers, avaiont exposé dea pan- § > < \\ 1 < | # \u201cgravure imitant la photographie si con- L\u2019'EVENEMENT dessins représentant la France versant du café à des enfants alsaciens et lorrains, des paquets de chicorée d'une fabrique de Durlach, recouverts d\u2019une nue d\u2019une Alracienne et d'une Lorraine se donnant la main, le bornet orné d\u2019une cocarde tricolore ; enfin, diverses espèces de paquets de papiers à cigarettes aux couleurs nationales de la France ou avec des gravures analogues à celles indiquées ci-dessus, \u201c M.Lindaner enfin était prévenu d'avoir exposé, dans les vitrines de son magasin, des photographies représentant des Alsaciennes et des Lorraines portant la cocarde tricolore.\u201c Apiés une courte plaidoirie de M.Ott et Caufman, avoués, le tribunal a vernis le prononcé de son jugement au mercredi, 12 novembre, 4 onze heures du matin.* Le 19 novembre, dix-neuf autres négociants ont comparu pour des motifs analogues devant la chambre correctionnelle.\u201d Le Times du 9 contient sur la folie des nations contemporaines en général des réflexions chagrines.Chacun reçoit sa part de leçons et de conseils, excepté pourtant l'Angleterre et le ministère Beaconsfield, dont le T'imes est devenu, on le sait, un des organes les plus zélés.Le journal de la Cité remarque que la plupart des Etats de l'Europe, absorbés par les préoccupations de la politique extérieure, sont menacés de maux internes qu\u2019ils risquent trop de laisser grandir dans l\u2019ombre, en étant eccupés à surveiller leurs voisins, et qui pourraient leur ménager de péni bles surprises.Qu'arrive-t-il, en effet, tandis que les diplomates se couvent ainsi d\u2019un œil jaloux # Clest qup des forces hostiles sont à l'œuvre, en dedans des frontières de chaque pays, pour empêcher la société de se développer régulièrement.La Russie, l\u2019Allemagne, l'Italie, doivent craindre des périls de ce genre.Le Times a soin d'oublier l\u2019Angleterre ; mais il s'étend sur les dangers d\u2019un néo-bonapartisme dont il croit découvrir en France le progrès alarmant.L'auteur de l\u2019article en question se trouvait évidemment dans cette disposition d'esprit où l'on voit tout en noir, du moins autour de soi.Il paraît redouter fort que la France ne soit à la veille de \u201c lâcher la proie pour l\u2019ombre,\u201d et, en pressant le sens de cette expression tant soit peu mystérieuse, on verrait pent-être que, d'après notre écrivain, là France serait mécontente de sa situation en Europe, mécontente de ses alliances, follement désireuse d\u2019en nouer de nouvelles pour se jeter la tête la première dans quelque aventure, et que, pour atteindre ce beau résultat, elle n\u2019aurait rien plus à cœur tus est, ot dans les différents soli de la partition.L'un des morceaux les plus importants de la messe, le solo de tenor du Sanctus,a été rendu avec grand talent par M.Bédard.Le solo du soprano du commencement du Gloria avec accompagnement de chœur, bouche fermée, et en même temps tremolo de l'orchestre, a eu grand effet.L'Agnue Dei seul est un chef-d'œuvre de délicatesse.Sur la mélodie simple, modeste et profondénient religieuse, il y a un dessin d'orchestre magnifique, qui suit toujours le chœur et les solis jusqu\u2019à la fin du morceau.Entre le Gloria et le Credo, Mlle, Lemelin, de la Société Sainte Cécile, dont on connaît la voix pure et le timbre sympathique, a chanté l\u2019Attente, de Kowalski, avec accompagnement obligé par M.Lavigne.Les applaudissements réitérés et enthousiastes qui ont salué Mlle.Lemelin lorsqu'elle a repris son siége sur la scène, ont dû la convaincre de son succès.Le morceau d'ouverture de la pre mière partie et celui de la deuxième ont été donnés par la musique de la Batterie B, sous l\u2019excellente direction de M.Jos.Vézina.C\u2019étaient une ouverture, Rubezahl, de Flotow, et une fontaisie, Nabuchodonosor, de Verdi.Le morceau de la fin a été un grand chœur, le chœur final de la cantate, composé par M.Lavallée en l'honneur du marquis de Lorne et de Ja princesse Louise.Il a été chanté à l\u2019emporte- pièce et a brillamment terminé le concert.Le rideau a été baissé à 10.35.hrs.M.Lavallée était le directeur du concert, et il a droit de réclamer une grande partie du succès du concert.L'Union Musicale doit être satisfaite du résultat qui a couronné ses efforts.Pour avoir changé «de théâtre, elle n\u2019y a pas perdu, au contraire.Il y avait salle comble et société d\u2019élite présidée par Son Honneur Lt.Gouverneur et Madame Robitaille et la plu- art des ministres provinciaux.Voilà le bilan de la fête à Québec.Maintenant si nous allons plus loin nous verrons qu\u2019à Deschambault on a aussi célébré la fête de la patronne de musiciens.Il y a eu fête solennelle dans cette paroisse samedi dernier, 22.La Société Musicale Suinte-Cécile de l'endroit célébrait ce jour-la, la fête de sa patronne, Voici le programme : Graduel\u2014() Nancèrsgima.\u2026\u2026.Saintis Offertoire\u2014Gardiens des célestes portiques\u2014Solo par Mlle.Harriett Croteau.Elévation\u20140 Salutarive.-vo.de Choron Communion\u2014Sub Tuum.Danjou Solo par L.P.Bilodeau.Dernier Evangile\u2014Hommage à Sainte-Cécile.Solo par X.Lachance.Les morceaux ont été exécutés avec que de remettre ses destinées entre les mains d'un prétendant.Genève, 25.\u2014 Le grand conseil fédéral de la Suisse a décidé du punir sévèrement tous ceux qui seront trouvés coupables de polygamie.ee rar erie.FÊTE DE SAINTE-CÉCILE.\u201c* À quelque chose malheur est bon\u201d ct les petites difficultés survenues depuis deux mois dans notre monde musicale, ont servi à donner un éclat particulier à la fête de Sainte-Cécile cette année.C\u2019est la quatorzième année que cette fête est célébrée à Québec.Le 22 au matin, messe solennelle à l\u2019Eglise Saint-Jean-Paptiste ; messe solennelle à l'Eglise Saint-Patriek.Et hier soir, à la Salle Victoria, Messe solennelle de Suinte-Cécile de Gounod donnée en concert par l\u2019Union Musicale avec le concours de la Société Sainte-Cécile, du chœur de Saint-Pa- trick, du chœur de l\u2019Eglise des Congré- gationistes, St.Roch, du Quatuor vocal, du Septuor Haydn, du Cercle Musical, de quolques autres artistes, et des musiciens de la Batterie B.L'exécution de la messe a été aussi parfaite qu'on peut l'avoir à Québec, c\u2019est à-dire au Canada.ll y avait une masse de voix et un orchestre puissant.Cependant les nuances les plus délicates ont été rendues : attaques, crescendos, diminuendos, pianissinmos, MMUrmures, ont été produits par la masso des chanteurs avec le plus grand effet ; précision, fermeté, intelligence des sublimes inspirations que l\u2019on rencontre presqu\u2019à chaque page de la partition, tout y était.; Les soli de la messe ont été romplis par Madame Cauldwell, soprano, du chœur de Saint-Patrick ; M.1.À.Bédard, tenor, de lu Société sainte- Cécile, et M.E.Pelleau, barytou, de l\u2019Union Musicale.Ils avaient chneun l'occasion de fairo valoir les ressources do leur voix, et ils en ont profité, dans le magnifique trio du Æyrie, dans lo trio du Gloria, dans celui de l\u2019Incarne- beaucoup d'ensemble et de précision.M.J.A.Matte tenait l\u2019harmonium et M.L.P.Bilodeau dirigeait le chœur.Aujourd'hui même à Trois Rivières, on célèbre sclennellement la fête de Sainte Cecile.La société qui porte ce nom, chante ce soir la 3e messe dite Impériale de Haydn, en concert, à l\u2019Hô- tel-de-Ville.2000 a A TRAVERS LA VILLE.TROUVAILLE ETRANGE.\u2014 Hier en faisant les trauvaux d'excavations aux nouvelles bâtisses en voie de construction pour l\u2019hon.M.P.Garneau, Grande Allée, on a trouvé à 7 ou 8 pouces sous terre, trois cadavres.M.G.Perrin, le contracteur, nous informe que l\u2019un de ces cadavres portait dans ses pieds des souliers en cuir, surmontes d\u2019une boucle en cuivre que les vers n'avaient pas encore tout-à-fait rongés.Les os de ces cadavres sont bien conservés.Cette trouvaille ne manque pas d'in- têrêt et nos antiquaires y découvriront une excellent occasion de s'instruire.bÉcÉDÉ.\u2014Le capitaine Russell, chef de la police riveraine pendant au-delà de 25 ans, est mort.I] était âgé de 82 ans.ESCAPADE A LA ROMEO.\u2014Deux jeunes gens de famille trés-respectable ont fui samedi le toit paternel.Ils ont pris la route des Jitats-Unis, s\u2019occupant fort peu des larmes que versaient leur mère.Nouveaux enfants prodigues, la misère, la triste réalité, les à ramenés au foyer paternel où ils ont pris la résolution de Re plus recommencer la même fugue.- TROUVÉ NOTÉ.\u2014On à trouvé à midi, près du quai Munn, au Palais, le cadavre d'un inconnu flottant sur la rivière St.Charles.Le défunt paraît avoir été dans l'eau depuis deux jours.ll porte des blessures à la tête.On ignore comment le malheureux est tombé dans lu rivière.Quelques personnes prétendent que c'est un nommé Anderson, journalier, de St.Sauveur.de James\u2019 Henry ost disparu de chez ses parents depuis samedi soir.La dernière fois qu\u2019il a été vu, il était cing heures ; il travaillait alors au chargement d'un navire amarré au quai du Grand Tronc à Lévis.GRACE EGERTON.\u2014Cetie célèbre actrice donnera deux représentations à la Salle le Musique, lundi et mardi Nous publierons l'annonce demain.RESTAURATEURS LICENCIÉs\u2014 Cette nouvelle société créée dans un but de protection, a l'intention de demander au Parlement un acte d\u2019incorporation.ACCUSE DE RECEPTION.\u2014Nous accusons réception d'une brochure contenant la conférence donnée à Saint- Sauveur par le R.P.Paquin, O.M.L, sur les propriétés délétères des liqueurs spiritueuses.Cette conférence est un travail trés- instructif et que tout le monde devrait 88 procurer.Nos remercîments pour l\u2019envoi d\u2019un exemplaire.LA SOIRÉE DE LUNDI \u2014T! y avait foule à la représentation donnee lundi soir à la Salle Jacques-Cartier, au bénéfice de la Société Saint Jean-Baptiste.Disons, sans exagérer, de 800 à 1000 personnes.22e .! +.+ DISPARU.\u2014Un jeune homme du nom | ment voisin du Cirque de New-York, : Une scène vraiment extraordinaire s'est passée dans les écuries de ce cirque.On sait combien il est difficile en pareil cas de faire sortir les cheveaux épouvantés par l'udeur de la fumée et par le bruit du dehors.Il s'est trouvé dans ces écuries un cheval, appartenant à M.Stickney, qui probablement devait avoir échappé à d\u2019autres incendies et savoir par expérience ce qu'il fallait faire, car non-seulement il n\u2019a pas fait de difficultés pour se laisser sauver lui- même, mais il a sauvé tous les autres chevaux qui étaient dans l'écurie.À peine détaché, il s\u2019est précipité sur une demi- douzaine de poneys que les palefreniers s'efforçaient vainement d'entrainer, a saisi avec les dents la crinière de l\u2019un d\u2019eux et à poussé tout le groupe devant lui.Les poneys en sûreté, co cheval est rentré au galop dans l'écurie, piaffant et hennissant comme pour prévenir les autres du danger, attaquant successivement les chevaux qui refusaient de suriar, il les à haluolés, mordus, traînés ou poussés hors de l'écurie les uns après les autres, et finalement il est sorti définitivement à son tour quand il n\u2019y a plus eu de créatures vivantes dans le bâtiment menacées Le programme a été enlevé à la lettre : musique, chansonnettes comiques, mazie blanche, pièces, tout a marché à souhait.Pour la première fois, nous avons vu des nègres français, qui portaient pompeusement le titre de Troubadours de lu Martinique.Plusieurs dames, chanteuses et fieu- rantes, ont paru sur la scène, en compagnie de leurs amis de la race de Cham.Elles portaient des toilettes de fort bon goût et ont chanté très agréablement, ainsi que les amateurs qui ont pris part à la soirée.M.Paul Cousin a accompli quelques tours de magie et de passe-passe dont quelques-uns ont bien amusé l'auditoire.Le Cercie Musical a exécuté brillamment quelques morceaux d'orchestre.La pièce de la fin, Les deux Sourds, a fort amusé.Somme toute, la soirée a été infiniment amusante, et tout le monde s\u2019est retiré satisfait, \u2014 FAITS DIVERS.voL\u2014Des voleurs exercent leurs déprédations sur une grande échelle dans la paroisse de l\u2019Ange Gardien, depuis quelques jours.La semaine dernière, trois tinettes de beurre ont été volées chez M.Gariépy.ainsi que plusieurs autres articles.On év Tue le tout à 850, Un autre résident de l'endroit avait dans sa grange une récolte de tabac pour deux ans.Elle a complètement disparu dans une nuit.Une trentaine de volailles ont été volées chez un autre cultivateur de la paroisse.CONTRAT.\u2014 Un entrepreneur de Lévis, M.Jacques Jobin, a été chargé de construire un quai jusqu\u2019à eau profonde, pour la compagnie d\u2019entrepôt de Québec, Il emploie actuellement un nombre considérable d'ouvriers à la construction des caissons.On ne les coulera à fonds qu'apres la débâcle, le printemps prochain.On espère que le quai sera terminé au mois de mai.Il se joindra au quai actuel de la fonderie, et aura, une fois terminé, 200 pieds de front et à marée basse, il y aura encore 25 pieds d\u2019eau à ses extrémités.Ce quai facilitera ainsi l'abordage des vapeurs dont le nombre de ceux qui naviguent maintenant dans le fleuve St.Laurent va s'augmentant avec une étonnante rapidité.Pour le quai du Grand Trone, il sera aussi un auxiliaire très utile.NOUVELLES MUSICALES.\u2014Un journal milanais Il Trovatore, a fait le compte des opéras italiens qui ont surgi depuis 1858 jusqu'à présent.En vingt années, on n\u2019en a pas représenté moins de six cent vingt-cinq, soit une moyenne de trente-et-un par an.L'exécution du grand opéra de Verdi, Aïda, à New-York la semaine dernière par la troupe d\u2019opéra Mapleron, sous la direction de L.Arditi, a été un grand \u2018succès.Les grands manufacturiers de pianos Kranich $ Bach ne peuvent suffire aux FAITES-VOUS CES QUESTIONS.Souffrez-vous beaucoup du mal de tête, de constipation habituelle, de palpitation de cœur ?Avez- vous des étourdissements ?Votre système nerveux est-il affaibli ?Votre sang circule-t-il mal?Avez- vous la toux ?Etes-vous affaissé?Avez-vous des rapports de nourriture après avoir mangé ?etc, ete.Tous ces inconvénients, et d\u2019autres encore, sont causés par la dyspepsie, le mal de foie et l\u2019indigestion.Les FLEURS D\u2019AOUT DE GREEN sent maintenant connues par tous les droguistes comme remède certain.2,400,000 bouteilles ont été distribuées dans tous les Etats-Unis, par l\u2019entremise des droguistes, pour en faire l\u2019épreuve.Deux doses suffisent pour convaincre toute personne de ses qualités étonnantes pour guérir toutes formes d\u2019indigestion.Bouteille pour échantillon 10 cts.Bouteille régulière 75 ots.Vendue positivement par tous les droguistes.\u2014 et Québec, 26 novembre 1879, Montant perçu aux Douanes, le 25 du courant, dans le port de Québec.$849 75.MARCHE MONETAIRE.New-York, 10 ha., 26 novembre 1879, Première cotation Echange Sterling 3 jours 484, aoixante jours 481 : Greenbacks, 99.PRODUITS EN GROS DE MONTREAL 25 novembre 1879.Freur.\u2014Extra Supérieur, $5.90 à 86.00: Extra Superfine, $5.80 & $5.85; Fancy, $0.00 à $5.70: Extra du Printemps, 85.70 à 1275: Superfine, $5.$5.50; Forte de Boulangers, 36.10 à $6.20 : à $5.10: Middlings, $0.00 & $4.50: Recoupes, $3.30 3 $3.50; Sacs d\u2019Ontario $2.80 a $2.85: Saez de la Cité (délivré) $3.10 a $0.00.RECRTTES.\u2014Blé, 00,000 mts Blé-d\u2019inde, 00,000 mts: Orge, 300 mts: Fleur, 2,080 quarts : Alcalie, 11 quarts: Beurre, 104 tinnettes ; Fromage, 1,126 meules : Lard, 00 quarts: Pois, 2.400 minots : Avoine, 3,330 minots, Annonces Nouvelles.A VENDRE, 500 PEAUX DE BUFFLE No.1 et 2 à des prix très-réduits, par F.GUAY, No.21, rue Notre-Dame, B.-V.Québec, 29 novembre 1870.DEPARTEMENT DE L\u2019 Instruction Publique DEPOT DE LIVRES Ajin de faire disparaitre tout doute dans l\u2019esprit des commissuires et syndics d'écuies AVIS Leur est par le présent donné que le DEPOT DE LIVRES n\u2019est pas fermé, mais continue ses opérations pour procurer aux municipalités sço- laires les avantages incontestables qu'il leur offre.Par ordre, J.C.LANGELIER.Québec, 24 novembre 1879\u20141m HARENG ET MuR.E.200 quarts PETIT HARENG LABRADOR BEAU ET A BAS PRIX.\u2014 AUSSI \u2014 100 quarts MORUE No.1.100 drafts GRANDE MORUE.40 quarts HUILE DE MORUE.A VENDRE PAR nombreuses demandes de leurs clients.Par suite des grèves survenus der- nitrement dans les grandes manufactures de pianos de New-York et l\u2019augmentation des salaires des ouvriers, on g'attend À une prochaine augmentation de pas moins de dix à quinze par cent \"sur les prix de ces instruments.UN CHEVAL SAUVAGE-\u2014Un incendie y ayant éclaté l\u2019autre jour dans un bâti- J.B.Renaud & Cie, 72 a 92, rue St.Paul.Québec, 15 novembre 1875.Avenue des Erables Lota à bâtir à vendre.S'adresser à TESSIER & DELAGE, N.P.Québec, 27 mai 1879\u20144m \u2014\u2014 SALLE VICTORIA.VENDREDI, 28 NOVEMERE Deuxième Conférence M.Arthur Buies SUR LE LAC ST.JEAN SAGUENAY Prix d\u2019entree - - - 25 cents.Billets en vente chez M.Lavigne.Québec, 21 novembre 1879, FLANELLES ET Couvertures de Laine.Nous offrons en ce moment en vente au public, un assortiment très-considérable de Couvertures de Laine, de Flanelles et autres effets de laine, provenant des meilleures manufactures d'Europe.que nous recommandons confidentiellement à nos pratiques, de très-bonne durée et à des prix très- satisfaisants :\u2014 Couvertures de Laine Anglaise, Witney, Medium et Superfine.Couvertures de Laine Canadienne (Croisée).Flanelles Blanches de Welsh, et Flanelles Anglaises (Saxony).Flaneiles Canadiennes, Blanche, Grise et Rouge.Flanelles Blanches de Saxon, de 474, 54, 6/4 et T4 ur.ches de Saxon, 80 pouces de large e lurge Flanelles Blan pour draps.Article très-supérieur et dont .\\l 8e fait grand usage.Laine Ecossaise pour Tricot, Laine d'Agneaux de \u201c Balwin\u2019s.\u201d Draps de Pilot, de Castor, Naps, Etoffes, Draps à Manteaux, nouveau genre, Imitation de Loutre magnifique, Draps grande largeur venant de l\u2019Ouest de l\u2019Angleterre, Casimirs, Tweeds Ecossais et Canadiens, nouveaux genres.; A Un lot spécial\u2014150 pièces de Twe Cayadiens vendus à 65 cents et 72 cents la verge, très- bonne valeur.100 pièces de Coton Ouatté Américain, de trés- bonne qualité.Coutil Américain, Coton Jaune, Coton Blanc.Spécialité\u2014125 pidces d\u2019 Alpaca Briliant a zoe, 32¢c et 37c.Ces effets sont de vures Alpaca et au moins 35 par cent au-dessous des prix ordinaires.5 020 d\u2019Escompte au Comptant.GLOVER, FRY & CIE.Québec.21 novembre 1879, fas SEE MANUFACTURIES DE PIANOS \u2018SHUUVO LYUHONOO HO *SLIQUŒ LA SEUL AGENT A QUEBEC ARTHUR LAVIGNE EDITEUR DE MUSIQUE 25, RUF ST.JEAN, QUEBEC, 22 novembre 1879.MLLE.E.LEMIEUX Modiste et Chapcliere Informe respectueusement les Dames de Québec qu'elle a ouvert un atelier de my vles an No.51.rue St.Joseph, St.Roch.En sollicitant une part de leur patronage, elle peut leur assurer qu\u2019elle mettra à leur donner ad} «ntouten les ressources d'une expérience de dix années dans ces deux branches, et qu\u2019elle aura toujours en mains le: patrons les plus nouveaux.} PRIX MODÉRES.Québec, 20 novembre 1879. \u2014 \u2014 \u2018 ~ ., Ty.a t, LE SERGENT HOFF.dus se cabrent, les cavaliers tomben I'escadron se débande, nos hommes ti- On organise en ce moment à L\u2019aris Téient toujours.Il y eut un moment de uno fête patriotique en l'honneur de ce: confusion indeseriptible, Enfin des valeureux soldat dont les prouesses! Maisons do Bry sortent des fantassing funent de la légende.Voici uhe étu le AUL commencent à riposter, en même A! - le héros du siége de Paris, publiée teMps qrelques coups de fou éclatent par In Revue des 2 Mondes.purée ur lu sauche.Uruignant d'être tourné, Hofï doune l'ordre de lu retraite ; lui- vorpagresfecehpqeners voue ofpossecccven dires: MêMe quitte la partie le dornier.Le Le sergent Hoff est né en Alsace, ||endemain, quand le jour parut, les Prussiens, comme d'habitude, avaient soigneusement enlevé leurs morts et dans le canton de Marmoutiers, à quelques kilomètres de Saverne.Plâtrier ; , leurs blessés ; mais une cinquantaine de chev«ux jonchaient encore le ter- de profession, dès l\u2019âge de quatoräg'ans, il\u2018 quittait la maison maternelle \u201cpour| \u201c# rain.En se retirant, Hoff avait remarqué commencer son tour de France.En 1856, lu conscription le prit, et il entra : : ' | ! P prt, l\u2019endroit d'où eur notre rive étaient partis des coups de fusil : là devaient au régiment.Il ne savait presque rien + algfs ;-§l \u201csavait u pou lire, Yn, peu |! ! À écrire, et encore en allemand ; c\u2019est au |°tre lours grand\u2019gaides.En effet, à l\u2019abri des ruines du pont, ils avaient établi un poste du quatre hommes ; service qu'il apprit le français.Aussi son avancement fut-il bien pénible ; il ! I chaque matin, pour les relever, ils passaient la Marne en bateau.La sergent mit dix ans à pasger caporal.D'ailleurs, por un curieux hasard, dans ce lung S58 + S14 | espace de deux congés il n\u2019avait-fait lééolut de s\u2019en assurer.Un soir, soul aucune campague, et ce vieux soldat, cette fois, il se dirige vers la Marne, et, qui dès les premiers jours du siége de MOItié rampant, moitié marchant, arrive Paris devait déployer tant d'audace et $308 étre entendu.Accoudé à un tas d'habileté, n'avait jusque-là jamais vu de pierres, un Bavarois faisait la fac- le feu.Tuut au plus avait-il passé quel- tion ; il regardait mélancoliquement ques mois à Rome avec l'armée d'occu- COuler l\u2019eau et rêvait sans doute au pation.La guerre le trouva sergent ins-| Pays.Hoff s\u2019élanco et lui fond le crâne tructeur à Belle-Isle-en-Mer, où était d'un seul coup de sabre, puis il avise une sentinelle debuut sur la rive gauche à l\u2019autre extrémité du pont, il caserné le dépôt du 25e de ligne.Qu\u2019au- prend son fusil, et l'abat.Un Allemand rait-il fait?On ne saurait dire, son accourt, tire sur le sergent, le manquo, devoir à coup sûr, car il passait pour un bon serviteur, discipliné et solide ; ; P : et tombe à son tour frappé d'une balle.Tout cela n'avait pas duré deux minu- mais un événement imprévu vint tout à coup surexciter son énergie et décu- P tes.C\u2019est ce que Hoff appelle son premier Prussien.pler ses facultés.Vers le milieu du - mois d'août, il apprenait par une lettre x que son père, vieillard de soixante-qua- ; KO ; torze ans, avait été pris et fusillé par| Un tel début méritait Lien certains les Prussiens en essayant de défendre priviléges ; Hoft put dès lors s\u2019écurter à son foyer.Heureusement la nouvelle |84 guise et faire la guerre comme il était fausse, comme il le sut plus] l'entendait; on lui confia même quel- tard ; mais le coup était porté.|\u2018ues hommes pour l\u2019accompaguer.Du Dès ce moment, la guerre devenait Teste, il mettait grand soiu à préparer pour Hoff une question personnelle, le | ses petites expéditions, ct, toujours le ressentiment privé s\u2019ajouta en lui à cette premier au feu, il exposait mille fois sa \u201chaine indescriptible que tout Alsacien Vie avant d'engager celle de ses cama- nourrit au fond du cœur contre les gens rades, Il partait seul, à la brume, le \u2018de l'autre côté du Rhin, et durant toute | fusil sur le dos, un revolver au cote, le la campagne il ne songea qu'à venger|sabre nu passé dans la ceinture.Le son père.Il voulait partir sur-le-champ, | long des haies, par les sillous, au fond fût-ce en simple soldat.On avait besoin des fossés, il se glissait, rampait sur les d'hommes ; il put garder son grade.En mains, à plat ventre, fouillant des yeux quelques jours, il passa de Belle-Isle à les ténebres, s\u2019arrétant au moindre bruit, Vannes, et de Vannes à Paris.[ fut in- puis reprenant sa marche.De temps en corporé au 7e de marche, partit pour |temps, il mettait l'oreille contre terre Châlons avec le corps «lu genérale Vi-|et écuutait.Un arbre, une branche noy, et, le ler septembre au matin, il Cassée, une pierre, des traces de pas sur se trouvait en grand'garde en avant -de l'herbe, tout lui était bon, tout lui ser- Reims.On entendait dans les lointain vait d'indice ou de puint de repère.11 gronder le canon de Sedan, et les dé- s'approchait ainsi des lignes eunewies tonations, se succédant sans relâche, et observait à loisir.Parfois il était en- disaient assez l\u2019acharnement de la lutte.tendu.Wer du?Qui rive?criait la Bientôt arriva la nouvelle du désastre, sentinelle.Gué Freund | lore umi ! ré- puis l\u2019ordre de battre en retraite.Il était pon\u2018'ait-il daus la méme langue, et le temps.Les Prussiens entraient à Reims bon ami aussitôt sortait de sa cachette, deux heures à peine après nous.Déjà toubait sabre en main sur l\u2019.Allemand la veille, aux avant-postes, une femme | surpris, et d'un seul coup bien asséné était venue dire que trois éclaireurs cn.lui fondait le casque et lu tête.Les nemis se reposaient dans une ferme coups de sabre ne font pas de bruit.voisine.Hoff s'offrait à les poursuivre ;j Certain jour sur la route de Stras- mais l\u2019officier n\u2019avait pas l'ordre.La|bourg, entre Nogeut et Neuilly-sur- bonne femme fut congédiée.Alors, scul, Marne, vers-t'endroit qu'on appelle le suns mot dire, pour la premiere fois Four-a-Chaux, deux cavaliers ennemis insournis, le sergent se lança dans lafse trouvaient en recunnaissance.Hoff campagne.Il chercha pendant trois par aventure cherchait fortune du même houres\u2014il ne cunuaiseait pas le paye\u2014 côté.Au bruit des pas, il se dissimule il s\u2019égara, et dut rentrer comme 1l était derrière une paliseade, tire son sabre et pasti.Les Prussiens, du reste, ne per-jattend.L'un des uhluns avait mix pied daient rien pour attendre.à terre, et, laissant son cheval à son ca- PN marade, était parti en avant.Un à un, Aux premiers jours de l\u2019investisse il suivait les arbres de la route, le dos \u2018mont, nos troupes, on le sait, ne dépas- courbé, prétant loreille ; qu'on juge de saient guère la ligne des forts.«t I'en- [son épouvante quand il aperçut à trois pom! s'était avance bien au-delà des pas dans l\u2019herbe deux yeux ardens qui Le tes qu\u2019il devait conserver plus tard.le regardaient.Sans lui laisser I» temps 7¢ de marche était alors posté en de la réflexion, Hoff fond sur lui, le tue avant de Vincennes, mais n\u2019occupait raide, puis court a l'autre cavalier, qui, pas Nogent.Pendant la nuit, les éclai-| les main- prises dans les rênes, casaie reurs prussiens poussaient des Iccon- en vain de se défendre, et l'étend mort Naissances jusque dans le village, ot,j également.Les deux chevaux partent quand ils passaient au galop, à la clarté [au galop : Hoff les à toujours regrottés, de la lune, on voyait leurs ombres ra- (A continuer.) pides se profiler sur les murs.Impa- VENTE POUR LIQUIDE tient d\u2019en venir aux main, Hoff s'adresse à ses chefs ; à grand'pcine il ob- ESCOMPTE LE tient l'autorisation, réunit une quinzaine d'hommes résolus, part a la tom bée de la nuit, et, tournant le village, va s'embusquer dans un fossé le long de Ja Maing, en face des premières maisons de Bry.L'eril aux agucts, le fuail armé, ou attendit \u201cquatre grandes heu- ur res.Tout-à-coup de Petit-Bry, sur | DIX POUR CENT chemin de nalage, par la rue qui de ia! mairie de«cend vers la rivicre, débou- e un détachement de cavalerie : ils, Srrivaiont en nombre, trois cents pour: Achats au Com ptant fe moins, fumant saps défi.nce et cau- mnt entre eux ; les cigares des officiers brillaient dans la nuit.C'était le mo ment.An signal donné, les quinze fu- ils s\u2019abaissent et font un feu de peloton.Surpris daus cet étroit espace entre le fleuve et les murs des enclos voisins, les Allemands ne peuvent ni avancer ni reculer ; les chevaux éper-, SUR TOUS LES CHE JOHN LAMB Rue St.Jean, en dehors.Québec, 18 novembre 1R79\u20146< {qu\u2019en conséquence de cette résolution, il sera L\u2019EVENEMENT LE VERITABLE MAGASIN Au Bon Marche ! situé au COIN DES KUES ST.JEAN ET COLLINS, HAUTE-VILLE, Attire l'attention des acheteurs sur la liste des prix suivants, qui sont garantis VIN af PAR DENT plus bas que partout ailleurs.De plus les acheteurs peuvent être certnins de toujours trouver lu marchandise telle qu'annoncée.DEPARTEMENT DES DAMES.Etofles 2 Robes.0.07 et plus.Manteaux impo._ 250 * Draps pour Cordé loir.20 Cachemires Fr lrêpes Noirs 065 Camisoles pour Dames.Ll \"\u201c iain 005 © Grands ChAles.115 * Lninages de toutes sortes.; Flours, Plumes, Garnitures, ete.\u2018otc.DEPARTEMENT DES MESSIEURS.Tweed tout laine,.sassenss 0.40 et plus.Serge pour Habits.10 Draps pour Pardeeaus.Us < Caloguns et Camisoles.«082 © Chaussettes de Laine.035 = Chemises Blanches \u2026 075 * Chemises de Flanelle.\u2026 115 \u201c Cols, Cravattes, Bretelles, etc.ete.MARCHANDISES D'ETAPE.Coton à Draps.Coton à Oreillers.Couverter de Lnina.\u2026.\u2026.280 * Coton Jaune, lurge.om \u201c - 010 * \u201cNUE + ul 050 nile à Nannes.; 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À 10 heures P.M.en montant dans le train de lu Malle qui part de Québec à 3.40 heures P, M.En pronant ce train, ils s'épargnent douze heures d'attente.Billets en vente « 'Québac on face l'Hôtel St.Louix, (In seconde porte du coin), ot à Montréal au No, 202, rue St.Suoques, et 158, ruo Notre- Dame, Starnes, Leve & Alden, Agonta.J.T.PRINCE, Agont Général des Pusangers.2 octobre 1979, Drolet, Audard & Guerard Maochtnistes ot Fondeurs Out l\u2019honneur d'annoncer à leurs pratiques ot au public en général qu\u2019afin do répondre ux nombrenses demandes qui leur sont faites ont considépahlement serandi leur NET Se re nerie at qu\u2019ils y ont joint une FONDERIE.TAGNTFLR Par ordre du bureau, WM, R.DEAN, ! Cnisnier.| Banque STADACONA, ; Québec, 4 novembre 1579 - 20 Ils peuvent intepant se charger de toutes dces D'OUVRAGES EN KONE, of toutes empècen de MAOHINERIES, \"1191 que DROLET, AUDARD & GUERARD, Québec.25 novembre 1870, Tue Bt.Josoph.\u2014 LUMIERE | Medallledor pour kourrures G.R.RENFREW & Cie.JAQUETTES EN WATERLOO ET ASTRA - CAN POUR DAMES, BORDURE KN A PELLETRIES.Casques, Manchons, Bous, Pellerines / \u2019 + GARNITURES EN PELLETERIES.Robes de Cariole en Peaux de Loup.d'Ours, de Buffle el autres.Nous uffrons un stock choisi des meilleurs offets AUX PLUS BAS PRIX! Québec, $ novembre 1875.Rafle d\u2019une maison A trois étugos située sur In rue St.Olivier, No.101, faubourg St.Jean.La maison est complètement finie en dedans ; le premier étage eet en pierre, les deuxième et troisième en bois.Elle est lumbrissée en brique, et couverte en ferblanc avoc comble français.Prix 50 cents, strictement payable d\u2019avance.Québec.3) septembra 1879\u20143m LIVER & STOMA PAD QUT ILLS Ri A la Compagnie de- Sachets d'Holman Québec.Je suis heureux d\u2019âtre du nombre de ceux qui ont obtenu une guérison par vos Suchets, et de pouvoir vous donner le t noignage suivant ; J'ai souffert de In dyspepsie durant dix-buit mois, j'étais incapable de toxnger auoune viande, de travailler et de reposer la nuit, j'étais sujet à de sérieuses indigestion+.Aujourd\u2019hui merci à un de vos snohots spéciaux et à une de vos emplâtres que j'ni porté, je puis mañger inpunément ce quo je désire.et de me considérer complètement guéri.Je serui très-heureax de ls recommander quand j'en aurni l\u2019occasion à tous coux qui souffrent de cotte nurludie.Ersène DEGENDRE, st, Roch, 15 novembre 157.La Revue Medicale de Londres eon- tient article: © Le Sachet Holinan, rén&tr 1 ouveau pour la guérison des maladies le- \"lus dangereuses, dans un est Un progres Cuorme dans l'avancement de 14 \u2018* science taldicale\u201d Lo major général Lord Clarina écrit de Elm Park, Clarina : \u201c\u201c J'ai entendu dire d\u2019excuilentes choses de vos Sachets ; comme un de mes amis m\u2019informe qu'un Sachet qu'il a porté lui a fait un bien considérable, 6t me recommande fortement votre traitement par l'absorption, ju vous serai fort obligé si vous m'envoyez par le retonr de la malle deux sachets spéciaux pour mon frère et un autre pour moi-même.\u201d La ompignie de Sachets Holtnan attire SPZ- CIALEMENT L'ATTENTION sur le fait qu'un- imitation de leur Sachet est offert en vente à Québec.Afin de prévenir ces fraudes, le public ost prié de n'uchoter lex Sachets Holman que de J.GORDON BENNETT, au Bureau de la Com- nenio, No.32, rue nrneau, on de «on Agent.IL, b OUFN, Libraire, à St.Roch.De.D.W.FAIRCHILD, M.D.Médecin consultant.82 D Sacheta Régulier-.Sachets Spéciaux .\u2026 35 Sachets pour Enfants.| 2% Expédif franco psr la maille sur récoption du prix, Les demandes par lettres ou autrement doivent être adrossées à J.GORDON BENNETT, 32.RUE GARNEAU, QUÉBEC.29 octobre 1474.CHEMIN DE FER DU GOUVERNEMENT.DIVISION DE L'OUEST.Chemin de Fer QQ.MO.& 1.[Le chemin le pius cout ot le plu- diract entre Montréal et Ottawa.Le ct ay:125 MERUREDT le ler OGLOBRE In.trains laisieront le DEPOT D'HOCHÉLAGA comme suit :\u2014 Train Express pour Hull à.12.Arrivant A Hull 2 1.30 J \u201cAylmer a 2.00 P, Train Kxproas de \\ mor \u201c \u201c te * ull a, Arrivant A Hochelngn a 1,9) Train pour St, Jérôme à.Le.Train de St.Jérôme à.\u2018 Len trains Inissont la station minutes plus tard, Fr MAGNTITQUES CHARS PALAIS SUR TOUS LES TRAINS PASSAGERS.Bureau Général, 13, Carré de la Place d'Armes.Billets an vente à l'office de STARNES, LEUR & ALDEN, Agentx des Billets, Bâtisse des l\u2019ranc=- Magons, visa yin Hato! Ht.coule N ureaux\u20142J2, rue St.Jacques, ot 158.rue Notre- Dame, Montréal, i C.A.8COTT, Surintendant (i4néral Div) an le Quart.nt (ifnéeal pour Prêt et P rs.2 octobre ont.pour et Pasengors du Milo > - "]
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