Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mardi 3 septembre 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'événement, 1878-09-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" p= ¥ >.12e Année Prix de l'Abennoment Edition quotidienne, par an.83,00 | Edition hebdomadaire, par an.1.00 IMvariablement payable d'avence On peut aussi s'abonner pour six mois | ou pour trois mois.\u2014 A Fouilleron de L\u2019'EVENEMENT DU : SEPTEMBRE 1878.FRÈRE TRANQUILLE PAR PAUL FEVAL (Suite ) Au premier son des épées qui se choquaient la petite Mirette s'était enfuie en criant au secours! Les deux (tarous étaient donc en tête à tête, et Dieu sait qu\u2019ils profitaient de l'occasion ; les coups pleuvaient comme la grele ; ils y allaient de si bon cœur qu'en moins d'une minute, pourpuints et manteaux furent tailladés de haut en bas.Il paraît que la petite Mirette connatesait pour ls moins un des deux Guious car elle l'avait appelé missire Jean, comme si c\u2019eût été un chrétien.Nous ajouterons mêine qu'en traversant la chambre pour aller chercher du se cours, la petite Mirette avait tourné la tête bien des fois.comme si elle eut craint pour la vie de l\u2019un des deux combattants.La chose s'expliquera mieux quand on seura que les deux Garons, qui avaient ms le pauvre Simonot en si triste situation, étaient deux beaux jeunes gens dont le plus Agé n'avait pas vingt- ans : deux enfants, pour mieux dire, car c'est à peine si une ombre légère estompait leur lèvre supérieure et promettait que leur moustache allait naître.ll y en avait An qui ressemblait beaucoup à la vision de Mirette ; c'était bien cette figure de age, hardie et fière qui souriait sous les boucles de ses cheveux noirs.Car ils souriaient les deux jeunes fous, en se portant des esto cades à trouer des armures d'acier.Sur leurs poitrines il n\u2019y avait que du drap ou du velours, et à voir les coups qu'ils échangeaient on eut dit qu'il fallait percer le boaclier couvert de sept peaux de taureaux d\u2019Ajax, fils de Téla mon.Le visage de l'autre Garou était plus sérieux, plus doux et plus noble Quand il avait jeté sa toque au loin derrière lui, et secoué la téte comme un jeune lion à son premier déli, les anneaux d\u2019une chevelure blonde, soyeuse et molle, comme une chevelure de femme, avaient Inondé ses épau- ies.Au demeurant, il fallait que ce pauvre Simonot eut bien la berlue pour avoir confondu ces deux chérubins mignons avec d\u2019ignobles Garous.Et c'était grand dommage que leur combat n'eut bas de témoins, car ils étaient gracieux et superbes sous les ar- wes, comme deux petits héros Leurs épées décrivaient aux {tueurs do la lampe de larges cercles de feu, et s'ils ne s'étaient pas pourfendues dix fois déjà, depuis dix minutes, c'est qu\u2019il a un dieu pour les enfants hardis qui jouent trop tôt le jeu terrible des batailles.Au bout de ces dix miuures, ils commengaient a soulller plus fort et les lourdes épées pesaient un peu à leurs jeunes bras ; des gou- telettes de sueur brillaient à leurs fronts et l'on entendait leur respiration plus pressée.\u2014Bh mais! dit le joli page aux cheveux noirs, vous manicz cela comme un ange, mon camarade ! ä Québec, Mardi, 3 Septembre 1878 L\u2019ÉVEÉNEMENT JOURNAL QUOTIDIEN Eprreur Propaiérainn : 8.MARCOTTE - \u2014Pas mieux que vous, mon Compagnon, répondit le beau jeu- no homme aux blonds cheveux.\u2014A vous! s'écria le premier.Et prenez garde, où vous allez buter contre ce rustre étendu-là sur le carreau ! Le conseil pouvait être charitable : mais il veneit un peu tard, le beau jeune homme, à la figure douce et pâle, avait rompu sur l'attaque de son adversaire et son pied gauche s'était embarrassé dans les plis de la camisole de maman Pavot, trop large pour le fils de Nicolas.Il chancela et mit an genou en terre pour ne point tomber à la renverse.L'autre profitant ans- sitôt de cet avantage, fit un pas en avant et lui posa l'épée sur la gorge.Mais au lieu de frapper, il montra dans son franc sourire tonte la rangée de ses dents blanches et dit : \u2014 Mon cympagnon je vous demande la trève, s\u2019il vous plaît.Les sourcils du beau jeune homme s'étaient froncés légèrement.\u2014Tout à l'heure ! répliqua-t-il.II écarta d\u2019un revers l'épée qui était toujours sur sa gorge, et se relevant plus rapide que la foudre, il fondit sur le page qui rorm- pit à son tour L'instant d'après le page était renversé à côté de son épée qui avait sauté hors de sa main.\u2014 Maintenant, mon compagnon dit le beau jeune homme qui s\u2019inclina courtoisement.s\u2019il vous plaît, c'est moi qui vous demande la trève.Le page sc releva un peu confus ; les deux jennes gens restèrent ainsi un Instant en face l\u2019an de l\u2019autre \u2014Eh bien ' mon camarade, dit le vainqueur en souriant, est-ce Ue vous me gardez rancune ?ous avez eu la première manche, moi la seconde.Si la troisième se joue ce sera parce que vous le voudrez Leurs regards francs et jeunes se croisèrent ; ils ne s'étaient jamais vus, et il était évident qu'une sorte de courant sympathique allait et venait de l\u2019un à l\u2019autre.\u2014 Vive dieu! dit le page qui tendit le premier sa main désar- mee, nous avons tout le temps, de recommencer.Le beau jeune horame prit sa main et la eerra cordialement.Mirette qui était derrière la porte entre-baillée, toute pale et retenant son souffle, joignit ses belles petites mains en rendant grâce au ciel.\u2014N us avons tiré l'épée un peu vite, mon camarade, dit le page, et je n'ai pas eu le temps de vous faire une question d'où dépendra la fin de notre partie.Pour qui venez-vous ici, je vous prie ?Une teinte rosée vint aux joues pales du beau jeune homme, sous les boucles humides de ses cheveux blonds.\u2014Que vous importe ?ré pliqua- t-il avec une ombrageuse fierté.\u2014 Allons, dit le page en ramassant tristement son épée, il nous faudra donc jouer la troisième manche ! Mirette, tout à l'heure si Joyeuse, 5@ reprit à frissonner de la | tête aux pieds.La pauvre enfant était restée-là, retenuo par cette curiosité poignante qni serre le cœur et enchaîne les pieds au sol.La lutte entre les deux jeunes gens avait été si violente et si furicuse, que la voix de Mirette s'était etouffée dans sa orge après le premier cri.Elle n\u2019ava.t pius bougé ; elle avait suivi, haletante, et fascinée, les cercles flamboyants tr=cés par les épées.| ais cette fois elle était remise assez pour éveiller, s\u2019il le fallait, toute l'auberge, afin que l'effrayant combat eut un terme.| Le page avait fait un pes on arriè- | To et s'était remis en garde.Il ne souriait plus.\u2014Ce n\u2019est point par curiosité vaine que je vous faisais cette question, mon camarade, dit-il d'un ton sérieux et grave ; seulement je vous l'ai peut-être mal faite, et Je vais la poser de nou- ;veau.Vos secrets sont a vous | comme les miens sont à moi, je vous demande donc une seule chose : Est-ce pour la jeune fille qui était là tout-à l'heure, que | Vous avez pénétré ainsi de nuit | dans cette hôtellerie ?Mirette appuya ses deux mains contre son cœur.\u2014 C'était pour moi pensa-t-elle les larmes aux yeux, pour moi qu'il risquait sa vie ! Elle n\u2019entendit même pas la réponse du beau jeune homme, qui | répliquait avec un accent plein de franchiee : \u2014Non, mon camarade, ce n\u2019est Pas pour la jeune fille qui était ici touto à l'heure, quo je me suis introduit dans cette hôtellerie.La figure du page rayonna il remit son épée au fourreau bruyamment ct à tour de bras, puis il se jeta sans façon au- cou de son adversaire.\u2014Eh bien, s'écria-t-il, voilà qui me fait plus de plaisir que si madame la régente me nommait capitaine ! Par la sambleu ! nous ferons une paire d\u2019amis, si vos voulez ! Sans attendre la réponse, il alla vers une table voisine où l\u2019on avait oublié un broc, et le broc tambourrina eur la table jusqu\u2019à ce qu\u2019il fut bosselé comme un vieux morion.\u2014Du vin! criait le page ; tout le monde est-il défant dans cette auberge ?du vin ! du vin ! da vin ! | Mirette avait refermé la porte : elle n'avait garde de se montrer.Simonot faisait toujours le mort la face collée contre le carreau.\u2014 Il faut que nous bavions er- semble, continuait le page en écrasant le pot qui n\u2019en pouvait mais.Il faut que vous sachiez mon histoire et que vous me di- siezla vôtre.Allons, l\u2019hôtellier, | allons, l\u2019hôtesse, du vin! du vin '| du vin! \u2014Ne pouvons-nous causer sans | boire?demanda le beau jeune |! homme doucement.| | Jamais ! répliqua le page.Co | Hoià, coquin de rustre ! reprit-.lil en avisant Simonot, n\u2019es-tu | bon qu'à faire trébucher les gen- |tilehommes qui détendent loyale- manant, | | ment leur vie ?debont, et du vin! ; Simonot ne hougea pas.Le page lui appliqua au bas des reins ' ; un coup de fourreau de son épée.Le fils du beau Nicolas sauta ;comme une carpe en poussant des hurlements affreux.\u2018 | \u2014Debout ! te dis je, répéta le | | page._ | Dimonot obéit cette fois, la pré- | isence des deux jeunos gens qu\u2019il | vit en se relevant lui rendit un! ; peu de courage, et il regarda autour de lui, non sans trembler encore de tous ses membres.\u2014Où sont-ils passés ?balbutia- t-il.\u2014Qui ça * demanda le page Simonot examina une dernicre fois la salle pour s'assurer bien que les objets de sa terreur n\u2019étaient point présents, et répondit : \u2014Les deux Garous ! RéDACTEUR-EN-Cuev : HECTOR FABRE AVIS SPÉCIAUX.| LE SIROP PERUVIEN est un tonique ! de fer, préparé expressement pour fournir au sang les élémente du fer.S-na alcool, sous aucune forme ees effets \u201cpnergijues ne -O0t pas suivis d'une réscuion COrreapondante, maia sont permanente, et inculque la vigueur, ia force et une nouvelle v:e dsns chacune des.parties du système, établissant une cons titution de fer.Il remplace merveilleusement le vin ou l'eau-de-vie, chaque fois qu'un stimulant est demandé.Vendu chez tous les pharmaciens.! ! JOUISSEZ DE LA VIE.| Qu'il est beau ce monde dans lequel vous vivons.La nature nous fait jouir de la grandeur des montagnes.de l'im Mensité de l'océan, et de mille autres spectacles aussi grandioses.L'on ne | désire rien dv plus beau quand on est en | parfaite santé ; et, sous l'empire de la! maladie, se lsissent aller au décoursge- ment, su lieu d'avoir recours aux Fieurs \u2018 d'Août de Green, jui leur rendra indi-! butablement leur santé primitive.Ls | dyspepeie et ls maladie du foie sont la cause de la plupart des maladies connues ! telles que bile, indigestion maux de tête, constipation, piostralion nerveuse, étourdissements, palpitations du cœur | et autres -vmpiômes alarmauts.Trois | doses des Fleurs d'Août de Green vous ; brouveront leur effet merveilleux.Bou.| teilles échantillone 10 cents.Essayez-en, UNE CARTE.Toutes les personnes souffrant des erreurs et des indiscrétions de la jeunesse, de fai- blesges nerveuses, de débilité, d\u2019excroissance, etc., j'enverrai un remède qui les gué'ira, SANS CHARGE EXTRA.Ce remède célèbre a ét3 inventé par un missionnaire de I' mérique du Sud.Envoyez votre adresse sous enveloppe au Bév.JOSEPH T INMAN, Station D., Bible House, New.York City.27 mai 1878\u2014 6m3fs Grande Réduction CHEZ F.X.LEPAGE ECONOMISEZ | En achetant vos .ARCHANDISES AU POPULAIRE Chez F X LEPAGE No.53, Rue de la Couronne.A l'honneur de prévenir le public en général que tous les appartements sont au complet tels que : MAGASIN Drap Noir tuut Laine, Drap Noir Union, ; i Serge pour Messicurs, ' Tweed pour Habillements, Chemises Blanches et Couleurs, Camisoles, Laine et Coton, Caleçons, I aine ct Coton, Cols «t Poignets en Toile.) Ainsi qu'Etoffes A Robes dans les dernivrs gouts et de toute qualité, Mérinos, Couleur Paramata Cachemire, Alpaca Noir, ~\u2014.ATS3[ ~ Uu assortiment complet pour l- Deuil tel que : Crépé Noir, Merino Noir, Paramata Noir, Crépe Noir, Serge Noire, Cachemire Noir, Fleurs Noires, Bubans, cte, \u2014m AUSSI \u2014 Flanclle de toute Couleur, Coton, Shirting, Indienne et une foule d'autres articles trop longs à énumérer, qui scront vendus à des prix très-réduits et qui défient tonte compétition.Aussi \u2014Un grand assortiment de Hardes Faites tels que - Habits, Vestes, Pantalons, En Drap ou en Tweed.Et aussi un assortiment complet de Valises, Sacs de Voyage de tout genre et de tonte qualité.Une visite vst respectueusement demandée F.X.LEPAGE, Rue de la Couroune.St.Roch.Québec, 16 août 1878.i Prix des Annonces | Chaque insertion subeéquente.01% ; Chaque ligne en sus, première ins.0.08 | Six lignes, première insertion.$0.5c + Chaque ius.subséquente, p.ligne.0.04 À LOUER.Un logement très confortable, 7 chambres, au No.116, rue Bichelieu, faubourg St.Jean Prix modéré.d'adresser au No, 118, rue Richelien, ou 105, rue St.Jean, Haute-Ville.Québec, 8 juin 1878.Société de Prêts et Placements de Québec.A PRETER $30,000 Aux conditions ordinaires de cette Société, ROBT.LAROZHE, Sec.-Trés.Québec, 28 juin 1878.LIGNE DE LA MALLE ROYALE, \u2014 1878.1878.LIGNE REGULIERE DE» Vapeurs pour le Suguenay, Tadousac, Carouna, Rivière-du-Loup et Malbaie.A communrer le 31 Juin les Vapeurs de | pretuière classe \u201cSAGUENAY,\u201d Capt.M.Lecours.\u201cUNION, \u201c E.Hamond.\u201cST.LAWRENCE,\u201d \u201c Alex Barras, Laisseront le Quai St.André Le \u201cSt, Lawrence \u201d les Lundis ct Jeudis à 7 heures A.M, ponr la Baie des Ha | Ha! arrétant à la Malbaic, Bivière-du-Loup et Fadousac.Le \u201c Saguenay \u201d les Mardis et Vendredis, à 7 beures A.M, pour Chicoutimi et la Baie des Ha! Ha! arrétant à la Baie St.Paul, Les Eboulements, Malbaic, Rivière du Loup, Tadousac ct L'Anse St.Jean.\u201c L'Union \u201d les Mercredis et Samedis, à 7 heures A.M., pour la Baic des Hal Ha! arrétant à la Malbaie, Rivière-du-Loup et Tadousac.Se reliant à Québec avec la Compagnie de Navigation du Richelieu et Ontario; ct À la Rivière du Loup avec le Chemin de Fer Intercolonial pour les Provinces Manitimes Laissant la Rivière-du-Loup :\u2014Pour le Sagucnay à 5 heures P.M.; pour Québec, les Mardis, Mercredis, Jeudis, Vendredis et Samedis, à 5 heures P.M., et les Dimanches à 7 heures P.M.\u2014 Billets et Cabines en vente chez G.eve, Bureau Général des Billets, vis-à-vis l'Érôtri St.Louis, et au Bureau de la Compagnie.Pour plus amples informations s'adresser au Bureau de la t'ompagnie de Navigation à Vapeur du St.Laurent, Quai St.André.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 14 juin 1878, ROBERT MORGAN No.28, rue de la Fabrique Agent et Importateur des Pianos STEINWAY, CHICKERING ET HAINES \u2014 AUSSI = | ORGUES CABINET ET HARMONIUMS Des fabricants les plus on renoms.\u2014 En outre de ce qui précède, je garde toujours à mon établissement, une variété considérable de Pianos neufs ct de seconde main, des meilleurs manufacturiers, que j'offre aux acheteurs aux conditions les plus avantageuses.Ces instruments varient en prix de cinquante piastres et au dessus.Les rapports intimes et continue que j'ai ; toujours eu avéc ces mapufacturiers me permettent d'offrir les instruments ci des sus, à un taux plus Las, si l'on considère leur supériorité, qu'aucune autre maison à Québec.J'assure pleine et entière satisfaction aux acheteurs, et si on leur découvre quelques \u201céfectuosités, je serai prêt à donner un antre instrument en échange, et ce à mes propres frais.À l\u2019effet de donner l'avantage à chacun de pouvoir acheter, je disposerai de mes instruments sur le SYSTEME DE VERSEMENTS.Ainsi, si vous désirez faire l'acquisition d'un Piano d'une valeur de $350, avee entente d'en faire le paiement dans un délai de deux ans où plus, er payant douze piastres ef cinquante cent- par mois, cet instrument deviendra votre propriété pleine et entière.Dépôt des Instruments de Musique et Musique en Feuilles de toutes espèces, provenant des marchés Anglais, Français et Américains Québec, 12 juillet 1878, Pro Annonces Nouvelles.Avis \u2014 Vite Vente de Meubles Neufs à Prix Réduits-\u2014 &.Wilson Drum.Quai à Louer 8 yi Voyage de Plaisir à Ste; Cie.de Navigation à Vai \u2014A.Gaboury.: ouvelles marchandisedfffsntomne~Glover Fry & Cie.\u2019 Grande réduction=F.X.Lepage.i Drip.Tr QUEBEC, MARDI, 3 SEPTEMBRE 1878.L'HON.M.LAURIER A LEVIS.Quelques mots du discours de M.Fréchette à l\u2019assemblée de Lévis, il y à une huitaine, fournissent à certains journaux conservateurs le prétexte d'attaques et de commentaires, qu\u2019en bonne justice pour tout le monde, nous croyons devoir relever, Il suffit du reste, pour les mettre à néant.de relater ce qui s\u2019est passé.À cette assemblée, M.Fréchette a exposé éloquemment son programme et a marqué très-nettement le caractère d'indépendance qu\u2019il avait toujours donné À ses opinions et qu\u2019il entendait leur conserver.ll a ajouté que, fidèle adhérent de parti libéral, il n\u2019était pas, comme on l'en accusait, l\u2019obéissant serviteur de M.McKenzie ; qu\u2019il l\u2019avait montré dans une occasion récente et saurait, & l'avenir, le montrer encore ; et que, quant & M.McKenzie lui-méme, il dirait franchement qu\u2019il lui préfère- rait un autre chef.Dans son discours, l\u2019hon.M.Laurier a de suite dégagé sa responsabilité de ce que M.Fréchette avait dit au sujet de M.McKenzie, comme c'était son devoir de collègue et son sentiment personnel.Il l\u2019a fait dans un langage plein de tact et de délicatesse qui a été fort admiré et qui a détourné toute impression fâcheuse qui pouvait naître de cet incident.PETITE GUERRE.Le juge Keogh, dont un des arrêts avait été cité dans les contestations de Bonaventure et de Charlevoix, vient de perdre la tête après \u2018avoir voulu raser de trop près son domestique.Le Canadien en conclut que MM.Langelier et Tremblay feront bien de trembler pour leurs jours.Les persécuteurs du clergé ont toujours une triste fin, et Messieurs Lan- geliez P.A.Tremblay feront bien d'y réflbchis Le trait est digne de Tartuffe dont le sort attend M.Tarte.Tarte, c'est presque Tartuffe.Comme lui, il sera démasqué et bafoué.L'hypocrisie n\u2019a qu\u2019un temps et un beau jour, le masque glisse et laisse voir la figure grimaçante du cynique.Il ya deux ou trois questions fort simples qu'il serait utile de poser aux candidats qui se présentent sous l'enseigne protectionniste.lo.Qu'entendent-ils par protection ?Est-ce la protection pour tout le monde, et des droits plus élevés sur chaque article $ Où est-ce simplement des droits plus élevés au bénéfice d'une classe en particulier?Ou enfin est-ce le même tarif que maintenant accommodé aux intérêts de quelques-uns ! 2.Quels sont les intérêts qui exigent des droits plus élevés ?30.Quelle est la classe que cette élévation de droite favoriserait ?40.Quelle est la classe qui peut être tavoiisée sans qu'une autre n\u2019en souffre Ce sont là autant de questions qu'il est bon de règler une fois pour toutes, afin de faire sortir les candidats pro- 1 + nne de la Pérade ait comme hgéti ur du St.Laur M.Amyot se présente comme \u2018indé- : amie tite este perte BETTE NESE RSR SAME dE Pr Indépendant, M.Amyot! Indépendant, l'ancien rédacteur d Courrier du Janada qui, dangihaque es les raux ! Indépendatk, l\u2019ex-c servateuri Lotbigière con ue dites-vous de l\u2019indépendant ?Mais surtout que pensez-vous de l\u2019effronté ?i Attendez-vous, après cela, à voir M.Langevin lui-même se donner comme indépendant.Land] l'est, nous.\u2014_\u2014\u2014 BULLETIN ELECTORAL.COMTE DE L'ISLET.Le candidat conservateur, M.Fournier, ne compte, pour recruter des partisans, que sur la reconnaissance que, d'après lui, le comté doit à son père pour lui avoir fait l'honneur de le représenter durant ai longtemps.Dans sa naiveté, M.Fournier fils, change les rôles : ce n\u2019est pas le comté de l\u2019Islet qui doit de la reconnaissance à M.Fournier père, c'est M.Fournier qui doit de-la reconnaissance an comté qui l\u2019a élu en lui tenant compte plutôt de ses bonnes intentions que de son mérite.Mais les bons procédés du comté s\u2019arrêteront là, et le fils ne bénéficiera pas de I'indulgence qu'on témoignait au pere.Le succès de M.Casgrain est assuré à une grande majorité, Dimanche prochain, il y aura grande assemblée à Ste.Louise, à trois heures.COMTE DE BELLECHASSE.Nous sommes autorisé à dire qu\u2019il est absolument faux qu\u2019il ait été convenu que ies candidats parleraient à St.Charles et à Beaumont, dimanche prochain.Comme nous l'avons annoncé hier, M.LaRue parlera à St.Lazare après la messe, et à St.Gervais après vêpres.dimanche.COMTÉ DE QUÉBEC.Les deux candidats se sont rencontrés hier soir à Bergerville.Quelques claqueurs ont voulu faire la loi, mais ils ont été bien vite mis à leur place par les électeurs, et l'accueil fait à M.Thi- baudeau a été très-sympathique.COMTÉ DE KAMOURASKA, Dimanche, M.Roy avait été invité par M.Dumontet par M.Gagnon, à parler à la Rivière - Ouelle après la messe, et à St.Pacôme après vêpres ; mais il n\u2019a pas voulu se rendre à l\u2019invitation et à préféré pérorer à Ste.Anne et 4 St.Onézime.' Il fuit ses adversaires, en particulier M.Gagnon, et préfère faire la cabale de porte en porte.COMTÉ DE TEMISCOUATA.Il doit y avoir une grande assemblée du comté, à Trois Pistoles, jeudi.Les candidats s\u2019y rencontreront.COMTÉ DE CHARLEVOIX, M.P.A.Tremblay a définitivement accepté la candidature et pasgera à une grande majorité.\" COMTÉ DE PORTNEUP.Ce soir, à Ste.Jeanne de Neuville, grande assemblée des électeurs ; le Dr.de St.Georges, y rencontrera son adversaire, M.Vallée.Nous n'avons jamais eu un seul doute sur l'issue de la lutte, et aujourd\u2019hui il y en a moins que jamais ; les conservateurs honnêtes se rallient en mange à la candidature du Dr.de St, Georges.Ils ne voient dans M.Roch Pamphile Vallée, qu\u2019un bouc émissaire de certains politiqueurs ; et comme ils ne sont pas prêts à servir d\u2019escabeaux pour faire la fortune du premier individu qu\u2019on leur lance à la tête en leur criant : Prenez celui-là / il s'ensuit que M.Vallée s\u2019en retournera chez lui Gros Jean comme devant.M.Tarte se serait présenté, dit Dume Rumer ; mais, c'est $1,000 qu'il lui fallait.M.Vallée a tellement envie d\u2019être candidat, et il en a attrapé une Jauniase dans les yeux, qu\u2019il s\u2019est offert au rabair, 3 ou $400, diton.C\u2019est moins cher que pour son confrère du Canadien ; et dire qu\u2019ils ne valent pas mieux l\u2019un que l\u2019autre ' -\u2014._\u2026- INFORMATIONS.- Le gouvernement à pris possession de tout le chemin de fer, avec son matériel, à Ste.Thérèse ; aujourd\u2019hui toute reprendre aujourd\u2019hui le trafic régulier.On va demander des suumissions i tectionnistes du domaine des assertions vagues «k des promesses tromnpeuses.pour le parachèvement du chemin.L\u2019Hon.M.Joly à télégraphié à M.Shanly de revenir de suite de London, Ontario, et va ouvrir unie enquête sur la voie est sous sou contrôle.On va, L\u2019EVENEME les réclamations de M.McDonald, pour TTT PEER oft de la part du gouvernement.\u2014On nous écrit de Montréal que la présemge et ldffiliscours ut Joly, § I'assefnblée la division-¢§t, ont eu grand oT! Archambauït a d'excellentes chimcegl if A.L.Æ Seers éra le candid consdiboteur Châteauguay ef oppo sition & M.Holton.- Le Globe dit que les jurés à l\u2019Exposition de Paris ont accordé un diplôme de première classe au département d'éducation d'Ontario, pour l'excellence de son système et ses appareils perfectionnés.Jin diplômes été accordé à la province de Québec pour les travaux des élèves.Un dipiôme & aussi été accordé au département de l'Education d'Ontario pour ses cartes départementales, et un autre pour l\u2019Université de Toronto.Le Dr.May a reçu un diplôme pour sa nouvelle méthode d'illustrer l\u2019histoire naturelle.Le Dr.Hodgins est recommandé pour une médaille d\u2019or pour son système d\u2019enseignement de l'architecture dans les écoles.= se ps TELÉGRAPHIE GÉNÉRALE.Londres, 2\u2014Une dépêche de Constantinople le 30 août dit : Suivant des informations puisées à bonne source en Bosnie et dans l\u2019Herzégovine, les autrichiens agissent avec grande énergie, mais avec modération et discipline.Néanmoins, on fait circuler les bruits que l\u2019armée d'occupation s\u2019est rendue coupable de beaucoup d\u2019excès.Ces accusations ressemblent singulièrement à celles qui ont été lancées un jour contre l\u2019armée russe en Bulgarie et dans la Roumélie.Le sultan a adressé au Czar le 27 août une dépêche pour le prier de donner des ordres dans le but d'arrêter les outrages commis par les musulmans dans la Roumélie.Le Czar a répondu en exprimant son regret de voir l\u2019anarchie qui régnait, mais en ajoutant qu\u2019il croyait les rapports exagérés, vu que les généraux russes ont reçu des ordres sévères pour prévenir et punir les dits outrages.Plusieurs journaux de St.Péters- bourg annoncent que Schouvaloff va être nommé chef du nouveau ministre de police, ci-devant sous le contrôle du ministre de l'Intérieur.On dit que le Prince Orloff, ambassadeur à Paris, va succéder à Schouvaloff à Londres ; que Norikoff, ambassadeur à Vienne ira à Paris, et que le Prince Doubril, ambassadeur à Berlin, ira à Vienne.La population musulmane de Kalas- chin s\u2019est emparé des fortifications après un engagement avec deux bataillons «de troupes régulières turques.Les nouvelles les plus contradictoires circulent au sujet de la convention austro-turque.On télégraphie au Standard que le Sultan a accepté toutes les ! propositions de l\u2019Autriche, à cause de l'insurrection qui s\u2019est propagée dans le district d\u2019Adana.D'autre part, au télégraphie au Telegraph que Caratheo- dari Pacha, ambassadeur de Turquie à Vienne, attend toujours des instructions.L'insurrection dans la Bosnie et surtout dans l\u2019Herzégovine tire à sa fin.On assure que les autrichiens sont déjà arrivés à Faca sur la route de Trébinje ; si la chose ept exacte, les insurgés se trouvent, entre le feu des autrichiens et des turcs.Les bosniaques internés à Nisic se sont révoltés ; les monténégrins en ont tué et blessé plusieurs, avant que Ja révolte ait été apaisée.Paris, 2.Nonobstant les édits de la police défendant le Congrès projeté des ouvriers socialistes, trente organisateurs du mouvement se sont réunis dans la rue des Enclos, dimanche, mais la police à diesous l'assemblée.Matello, greffier-en-chef du ministère de la Marine, sous la Cumpmnune, s\u2019est Temis aux autorités et son proces cst commencé.le général Ignatieff est arrive ici.Le Congrès International des poids | et mesures, et a commencé ses séances, | D'après des rapports de la récolte en | France, il appert que la récolte sera très-bonne dans 2 départements, bonne dans 12, assez bonne dans 23, médiocre i dans 46 et mauvaise dans 7.Berlin, 2.\u2014 L\u2019anniversaire de la bataille de Sedan a été observé comme jour de fêté ici ct dans d\u2019autres villes | d'Allemagne , il ya eu «décorations et Mlurminations.\u2014 A TRAVERS LA VILLE.COUR D'APPEL.\u2014 Le terme de la Cour d\u2019Appel est ouvert.RUMEUR.\u2014II était rumeur, au dépert) AtPAsiie\u201d pPaquébof océdhique \u201cdé Li] verpool, pour le Canada, que tro ré giments anglais devaient être envoyés au Cagada poww'y tenifgarnisgm._ MAGNIFIQUE TRAVAIE \u2014 Sur la gr cieu vitation de M Patrick, gupffie en chéf de la Cham des Communes nous @ons pu voirÿ£e matin l\u2019Hôt St.is, l'adresse présentéé\u201dà Lo Dufferin, 4 son départ du Canada, par le Sénat et ia Chambre des Communes.C\u2019est un magnifique travail d\u2019enluminure sur le fond d\u2019un parchemin de 22 sur 30 pouces, orné d\u2019un riche cadre qui porte au sommet£les armes du Canada, et au pied une vue des édifices parlementaires à Ottawa, in Le tout est vraiment digne du pl populaire de tous les gouverneurs anglais du pays.L'adresse a été remise cette après- midi, à Lord Dufferin, à la Citadelle.CONCERT LAVIGUEUR.\u2014Le grand concert dramatique organisé par M.C.Lavigueur, aura lieu, lundi prochain, le 9 septembre, à la Salle Jacques-Cartier.Le programme que nous avons sous les yeux fait espérer que ce sera une des belles soirées de la saison.Les principaux artistes et amateurs de Québec ont bien voulu préter leur concours à M.Lavigueur en cette circonstance.Les corps de musique de la Batterie B et de Notre-Dame de Beauport assisteront et joueront les mêmes morceaux qu'au concours musical de Montréal.M.Calixa Lavallée, le brillant pianiste canadien, ainsi que Mlle.Lafrance, le Capt.Duchesnay, M.L.Bossue dit Lyonnais, M.Pagé, et plusieurs autres amateurs de talent aideront à M.Lavi- gueur dans l\u2019exécution de cette soirée.Entre autres choses, on y jouera : Soufllez-moi dans l'œil, pochade en un acte ; on y chantera Les foins, chansonnette originale composée par M.Lavi- gueur, et on y crééra Le Dueliste, faribole charlatanesque.Un des amis de M.Lavigueur, se présentera chez les personnes qui ont souscrit ou qui ont promis de souscrire à ce concert, et il espère qu\u2019on lui fern bon accueil.INCENDIE.\u2014 Hier soir, à Beauport, le feu a détruit une ancienne maison sur la ferme Gugy ; elle appartenait autrefois à la famille Duchesnay.D'apres la tradition historique, le marquis de Montealm aurait passé sa dernière nuit dans cette maison, avant d\u2019aller mourir sur les plaines d\u2019Abraham.Le feu a pris aussi sur l\u2019ancien moulin de M.Brown et plusieurs maisons environnantes ; heureusement, la brigade du feu de l\u2019Asile de Beauport, sous la conduite de l'ingénieur Chau- mette, est arrivée à temps pour ciroons- erire les progrès du feu à la maison Gugy ; autrement l\u2019incendie aurait été considérable.La brigade et son chef méritent donc des compliments pour l'activité qu\u2019elle a déployée et l\u2019efficacité de son travail.¥ i EXCURSION A STE.ANNE.\u2014N'oubliez pas que c\u2019est dimanche prochain qu\u2019a lieu l\u2019excursion à Ste.Anne au profit des pauvres de cette ville.Cette excursion est organisée par un comité de citoyens, dams un but de charité, et toutes les mesures ont été prises pour offrir aux excursionnistes le plus grand confort et le plus grand amusement.Un magnifique corps de musique accompagnera les excursionnistes.DISPARU.\u2014Un étranger, descendu à l\u2019un des hôtels de la ville, a disparu depuis une semaine.Il a laissé tous ses bagages ici.La police est à sa recherche.EPILEPTIQUE.\u2014 Un jeune homme, d'apparence fort respectable, montait la côte Lamontagne hier soir, lorsque tout à coup il fut pris d'une attaque d\u2019épilepsie.11 y eut bientôt un cercle de curieux de formé autour de lui.Le Dr.Jennings lui donna des soins et le fit revenir promptement.FAUX.\u2014La police secrète s'occupe en ce inoment d\u2019éclaircir une affaire de faux.Pour le quart d'heure, pas d'autres détails, parce que la police à des raisons pour être discrète.ACCIDENT.\u2014 Dimanche matin, un pauvre vieillard du nom de Luppé, gardien d\u2019une biuvrière sur le chemin de \u2018'harlesbourg, à en un accident bien grave.Fn ouvrant la barrière pour laisser passer une voiture, le cheval prit son élan pour passer, fit tomber le vicillard et lui passa eur le corps.Avant que le vieillard ait pu se relever, une autre voiture qui suivait immédiatement Ju première, lui passa aussi dessus, en Jui cassant un bras et un poignet et en lui infligeant plusieurs lésions internes.de vieux Luppé est âgé de 92 ans.PETITES NOUVELLES,- \u2014La govlette No.5, William Price, de la Corporation des Pilotes, «st partie aujourd\u2019hui pour la Station, avec 25 pilotes à son bord.mé sssiztapt hyisics audiencier au.pa- ais de justice.\u2014Samedi, la femme d\u2019un cultivateur s'est fait voler la somme de $9.50 par y] un jetine vaurien ge marché Jacques- Cartier.* \u2014On s'est enfin décidé à poser quelques clous ak planches de l\u2019escalier du Bigreau dé Poste.Nous avons 1.vu quatre.dommds y travailler depuis deux jours.AUX VOLEURS ! \u2014 Décidément, nous sqmues dans un régne où les voleurs ont-le haut du pavé.Eatce pour le crime seulement ou bien pour satisfaire la faim T1 y a de l\u2019un et de l'autre, et sans vouloir excuser ou &quver le erime, nous tepgns de bonne source et-mour disons que la misère qui commence à sévir de plus en plus est pour quelque chose dans cette augmentation de larcins, vols, etc.On commet le vol pour manger.Nous avons appris même qu\u2019il y * une organisation dans un des quartiers de la ville le plus à proximité de la partie commerciale, qui se prépare à faire des exploits duns les magasins de vivres, ete, cet automne et cet hiver.Gare aux épiceries ! Nous donnons le mot à la police.Depuis quelque temps, les cultivateurs sur le chemin de Lorette se plaignent que leurs harnais, instruments et produits de ferme disparaissent.11 y a quelque temps, c\u2019était sur le chemin Ste.Foye et celui du Cap Rouge que pareilles choses se passaient.Nous regrettons infiniment ces abus, et nous voudrions voir les autorités sortir de leur léthargie pour s'occuper une bonne fois du public.Les rues de la ville ont besoin d\u2019être nettoyées, réparées ; bientôt nous tomberons dans l'hiver.et il faudra encore entretenir les rues.Si les conseils municipaux voulaient bien consacrer quel qu\u2019argent a ce service, ils soulageraient bien des miséres.Nous savons bien que les ressources municipales sont très limitées ; mais combien n\u2019y a-t-il pas de gens qui se trouveraient satisfaits d'accepter les quelques cents que les autorités pourraient offrir par jour pour tels ou tels travaux dont le public profiterait ! Ces quelques cents permettraient toujours aux pauvres gens d\u2019avoir un pain dans l\u2019armoire et une bâche dans le foyer.POUR LA BAIE DES HA ! HA ! \u2014 Lu vapeur Union, capt.Hammond, laissera le quai St.André, demain matin à 7 heures, en arrêtant à la Malbaie, à la Ri- vière-du-Loup et & Tadousae, aller et retour.COUR DU RECORDER.\u2014Francis McAvoy, vie] habitué de la Cour, pour s'être pochardé, $4 ou 2 mois.COUR DE YOLICE.\u2014Sept matelots comparaissent devant ce tribunal ce matin, six pour absence sans permission et un pour désertion.La cause de Chaplain vs.Fitzgerald, pour assaut et batterie, se continue._\u2014_ FAITS DIVERS.MEURTRE SUPPOSÉ.\u2014Ou présume que le nommé Joseph (uenette, trouvé mort sur la voie du Grand-Trone, à St.Henri de Lauzon, dans la nuit de dimanche à lundi, a été la victime d\u2019une vengeance.Les marques de violence qu\u2019il porte près du cœur, faite avec un instrument tranchant, ainsi que celles qu\u2019il, porte à la tempe, indiquent qu'il a regu la mort do la main d\u2019une personne, jusqu'à présent inconnue, et qu\u2019il aurait été placé sur les rails afin se dis- simnier le meurtre.On fait enquête en ce moment sur cette affaire.TROIS JEUNES FILLES NOYÉES.\u2014 Un écrit de Pembroke, Ontario, 2.\u2014 Un triste accident est arrivé ici samedi soir.Six ou sept jeunes filles aflèrent prendre un bain dins la basse-ville vers 7.30 p.m, Après être restées quelque temps dans l\u2019eau, elles voulurent sortir et se prirent l'une l\u2019autre par les mains.Il y avait un endroit difficile à passer.Tout à coup quatre d'entre elles disparurent duns un trou d\u2019eau.Les autres furent si effrayées qu'elles ne purent sauver qu\u2019une de leurs compagnes à moitié uoyée.las trois autres se noyèrent.avant qu\u2019on put leur porter secours.Elles se nomment Maggie et Lizzie Lev.filles de M.Thos.Lee, et, Ada Edwards, fille do M.J.HL.Edwards.Les corps des noyées ont été découverts peu après et seront inhumés aujourd\u2019hui.les familles affligées sont l\u2019objet de beau coup de sympathies, ENFANT BARBARE.\u2014\u2014 Un jour do la se iname dernière, los enfants de plusieurs personnes en villégiature à Squirrel Island, près d'Augusta (Maine), s\u2019amu saient à lancer des pierres platos sur Peau.Une pierre, lancée par Howard Butter field, âgré de 6 ans, a fait jaillir un peu d\u2019oau sur un autre Farçon, âgré de 9 ans, \u2014M.F.It, Lepage, vient d\u2019être nom- qui a témoigné un violent dépit et crié le pl av Ib pa cr in fu qt Le pl J de 4! che in nu Or L'EVENEMENT au petit Howard qu\u2019il l\u2019arrangerait la première fois qu\u2019il pourrait l'attraper.Nous empruntons la suite au Globe, de Bosten : * Samedi matin, Howard Butterfield avait disparu.Des recherches ayant été instituées, il a été trouvé dans un water closet, derrière le jeu de boules.11 était presque mort, et son corps, entièrement nu, était couvert de sang.Emporté avec précautions dans sa résidence, des soins médicaux lui ont fait reprendre assez de forces pour lui permettre de raconter ce qui s'était passé.Il a dit en substance que le garçon qu\u2019il avait éclaboussé accidentellement l'autre jour, l'avait emmené promener en lui promettant des bonbons.En passant dans l\u2019allée du Jeu de boules, ce garçon a saisi subitement Howard et l'a entrainé dans le water closet, Là, il l\u2019a forcé à se déshabiller, en arrachant lui-même une portion de ses vêtements pour aller plus vite, et en menaçant de le tuer au moindre cri.Ensuite il l\u2019a frappé avee uu bâton et lui a donné des coups de pied dans l\u2019estommac.Pendant qu\u2019on le torturait ainsi, le petit Howard a entendu la voix de son frère, qui l\u2019appelait tout près de là, mais il n'a pas osé répondre, de peur de se faire tuer.Son corps était couvert de meurtrissures ; les marques des coups de pied étaient parfaitement apparentes sur l'abdomen.et il est probable qu\u2019il ne survivra pas.M.Butter- tield, qui était absent, est revenu aussitôt, et mardi dernier il a remmené son fils en son domicile, à Waterville.Les parents du garçon qui a commis cette ruonstruosité sont des résidents de Ken- uébec, mais leur nom n'est pas public pour le présent.\u201d _\u2014_\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 UNE PECHE EFFROYABLE.Jules Verne vient de publier un nouveau volume.Nous lui empruntons le récit, absolument véridique, d\u2019une pêche effruyable.Le capitaine Hull, désolé d\u2019avoir manqué sa fortune en commandant un baleinier qui avait manqué sa pêche, veut prendre sa revanche tout en faisant voile vers l\u2019Amérique.Une jubarte (sorte de baleine) apparaît ; il saute dans une barque avec quelques hommes de son équipage et poursuit le gigantesque animal, confiant pour un instant, son navire à un novice de quinze ans.Nous laissons la parole au romancier : \u2014 ŸY sommes-nous, garcons! murmu- wa Je capitaine Hull.\u2014Oui, répondit Howik, en assurant sulidomens son aviron dans ses larger mains.\u2014-Accoste ! accoste ! Le maître d\u2019équipage obéit à l\u2019ordre, et la baleinière vint ranger l\u2019animal à moins.de dix pieds.Celui-ci ne se déplaçait plus, et semblait dormir.Les baleines que l\u2019on surprend ainsi pendant leur sommeil offrent une prise plus facile, et il arrive souvent que le premier coup qui leu est porté les frappe mortellement.Mais, en ce moment, un cri du maitre d'équipage fit comprendre pourquoi lu haleine était depuis si longtemps ct si extraordinairement immobile à la surface de la mer.\u2014Ua baleinesu ! dit-il.En effet, la jubarte, après avoir été frappée du harpon, s'était presque entièrement chavirée sur le flanc, découvrant ainsi un baleineau qu\u2019elle était en train d\u2019allaiter.Cette circonstance, le capitaine Ilull le savait bien, devait rendre beaucoup plus difficile la capture de la jubarte.La mère allait évidomment se défendre avec plus de fureur, tant pour elle- wéme que pour protéger son \u2018\u201c petit,\u201d \u2014 si toutefois on peut appliquer cette épithète à un animal qui ne mesurait pus moins de viugt pieds.Cependant, ainsi qu'on cit pu le craindre, la jubarte ne se precipita pas numédiatemens eur l'embarcation, et il n'y eut pas lieu, afin de prendre lu fuite, de couper brusquement la ligne «jui la rattachait au harpon.Au contraire, et comme cela arrive la plupart du temps, la baleine, suivie du baleineau, plonger par une ligne très oblique d'abord : puis, se relevant d\u2019un bond énorme, elle commença à filer entre deux eaux avec une extrême rapidité.[La poursuite, ou plutôt le remor- guage, avait commence.La balcinière, dont les avirons avaient été relevés, fijait comme une flèche en roulant sur le dos des lames.Howik la maintenait impertubnble ment, malgré ses rapides et effroy mtes oscillations.Le capitaine Hull, l'œil sur sa proie, ne cessait de faire entendre son éternel refrain : - Veille bien, Howik, veille bieu ! Ft l\u2019on pouvait être assuré que la vigilance du maître d'équipage ue serait pas mise Uu instant on défaut.Toutefois, la jubarte ne semblait pas devoir s\u2019arrêtér dans sa fuite.ui vouluir la modérer.La seconde ligne fut donc amarrée au bout de la première, et elle ne tarda pas à être entraînée avee la même vitesse, Au bout de cing minutes, il fallut rabouter la troisième ligne, qui s'enga- geu sous les caux.La jubarte ne s'arrétait pas.Le harpon n\u2019avaient évidemment pas pénétré dans (quelque partie vitale de son corps.On pouvait même observer, à l\u2019obliquité plus accusée de la ligne, que l\u2019animal, au lieu de revenir à la surface, s\u2019enfonçait dans des couches plus profondes.\u2014Diable ! s\u2019écria le capitaine Hull, mais cette coquine-là Nous mangera nos cinq lignes ! A la troisième ligue, il fut bientôt nécessaire de joindre la quatrième, et cela ne se fit pas sans inquiéter quelque peu les matelots touchant leur future part de prise.\u2014Diable ! diable ! murmurait le capitaine Hull, je n\u2019ai jamais vu cela ! Satanée jubarte ! Enfin, la cinquième ligne dut être mise dehors, et déjà elle était à demi filée, lorsqu'elle sembla faiblir.\u2014 Bon! bon! s'écria le capitaine Hull.La ligne est moins tendue! La jubarte se fatigue ! Cependant, ainsi qu\u2019on l\u2019avait prévu, la jubarte était revenue respirer à la surface de l\u2019eau avec le harpon toujours fixé dans son flanc, Elle restait à peu près immobile alors, semblant attendre son baleineau, que cette course furieuse avait dû distancer.Le capitaine Hull fit forcer de rames afin de la rejoindre, et bientôt il n\u2019en fut plus qu\u2019à une faible distance.Deux avirons furent relevés, et deux matelots s'armèrent, ainsi que l\u2019avait fait le capitaine, de longues lances, destinées à frapper l'animal.Howik manœuvra habilement alors, ct se tint prêt à faire évoluer rupide- men) Pembarcation, pourle cas où la baleine reviendrait brusquement sur elle.\u2014 Attention ! cria le capitaine Hull.Pus de coups perdus! Visez bien, gar- coms! Y sommes-nous, Howik ?L'embarcation se rupprocha encore.La jubarte ne faisait que tourner sur place.Son baleineau n\u2019était plus auprès delle et peut-être cherchait-elle à le retrouver.Soudain, elle fit un mouvement de queue, qui l\u2019éloigna d\u2019une trentaine de pieds.Allait-elle donc fuir encore, et fau- drait-il reprendre cette interminable poursuite à la surface des eaux ?\u2014 Attention ! cria le capitaine Hull.La bête va prendre son élan et se précipiter sur nous! Gouverne, Howilk, gouverne.La jubarte, en effet, avait évolué de manière à se présenter de front à la baleinière.Puis, battant violemment la mer de ses énormes nagooires, elle fondit en avant.Le maître d\u2019équipage, qui s'attendait a ce coup direct, évolua de telle façon que la jubarte passa le long de l\u2019embarcation, mais sans l\u2019atteindre.le capitaine Hull et les deux matelots lui portèrent trois vigoureux coups de lance au passage, en cherchant à frapper quelque organe essentiel.La jubarte s'arrêta, et, rejetant à une grande hauteur deux colonnes d\u2019eau mêlée de sang, elle revint de nouveau sur l\u2019embarcation, bondissant pour ainsi dire.offrayanie à ,voir.Il faHait que ces marins fussent des pêcheurs déterminés pour ne pas perdre la tête en cette occasion.Howik évita encore adroitement l\u2019attaque de la jubarte, en lançant l\u2019embarcation de côté.Trois nouveaux coups, portés à pro- pus, firont encore trois nouvelles blessures à l'animal.Mais, en passant, 1l frappa si tudement l\u2019eau de sa formidable queue, qu\u2019une lame énorme s'éleva, comme st la wer se fit démontée subitement.La baleinière faillit chuvirer, et, l\u2019eau embarquant par-dessus le bord, «lle se remplit à demi.Mais la baleinière, à demi pleine d'eau, ne pouvait plus manœuvrer avec la même facilité.Dans ces conditions, comment éviterait-elle le choc qui la ménaçait ?Si elle ne gouvernait plus, à plus forte raison ne pouvait-elle fuir.Et d\u2019ailleurs, si vite qu\u2019eût été poussée cette embarcation, la rapide jubarte l'aurait toujours rejointe en quelques bonds.1 n'y avait plus maintenant à jattaquer, 11 y avait à se défendre.Le capitaine Hull ne ='y méprit point.La troisième attaque de l'animal ne put être entièrement parée.En passant, il frola ln baleinière de son énorme ua- feoire dorsale, mais avec tant de force, qu\u2019Howik fut renversé de son bane.Les trois lances, malheureusement déviées par l\u2019oscillation.mauquèrent cette fois leur but.Howik ! Howik ! crin le capitaine Hull, qui avait eu lui-même peine à se retenir.\u2014 Présent ! répondit le maître d\u2019é quipage en se relevant.Mais il s'apercut alors que, dans sa chute, son aviron de queue s'était cassé par le milieu.\u2014Un autre aviron ! dit le capitaine Hull, C\u2019est fait, répondit Howik.A ce moment, un bouillonnement se produisit sous les eaux, à quelques toises seulement de l\u2019embarcation.Le baleineau venait de reparaître.La juharte le vit, et elle se précipita vers lui.En ce moment, la jubarte, couvrant le baleineau de son corps, était revenue à la charge.Cette fois, elle évolua de manière à atteindre directement l\u2019embarcation.\u2014 Attention, Howik ! cria une dernière fois le capitaine Hull, Mais le maître d'équipage était pour ainsi dire désarmé.Au lieu d\u2019un levier dont la longueur faisait la force, il ne tenait plus à la main qu\u2019un aviron relativement court.Il essaya de virer de bord.Ce fut impossible.Les matelots comprirent qu\u2019ils étaient perdus.Tous se levèrent, puussant un cri terrible, qui fut peut-être entendu du Pilgrim ! Un terrible coup de queue du monstre venait de frapper la baleinière par- dessous.L'embarcation projetée dans Pair avec une violence irrésistible, retomba brisée en trois morceaux au milieu des lames furieusement entre choquées par les bonds de la baleine.Les infortunés matelots, quoique grièvement blessés, auraient peut-être eu la force de se maintenir encore, soit en nageant, soit en s\u2019accrochant à quelque débris flottant.C\u2019est même ce que fit le capitaine Hull, que l\u2019on vit un instant hisser le maître d'équipage sur une épave\u2026 Mais la jubarte, au dernier degré de la fureur, se retourna, bondit, peut- être dans les derniers soubresauts d\u2019une agonie terrible, et, de sa queue, elle battit formidablement les eaux troublées dans lesquelles ses malheureux nageaient encore ! Pendant quelques minutes, on ne vit plus qu\u2019une trombe liquide s\u2019éparpillant en gerbes de tous côtés.Un quart d'heure après, lorsque Dick Sand, qui, suivi des noirs, s\u2019était précipité dans le canot, eut atteint le théâtre de la catastrophe, tout être vivant avait disparu.1] ne restait plug que quelques débris de la baleinière à la surface des eaux rouges de sang.JULES VERNE, EAM, Québec, 3 septembre 1878.Montant pergn aux Douanes, le 2 du courant, dans le Port de Québec, $5,460.24.MARCHE MONBTAIRE, New-York, 10 bs., 3 septembre 1878 Or, i: Ecbange Sterling, 84; Green- hacks, 98\".E.C.BARROW, Courtier.Mariage.Ce matin, à St, Roch, par le Révd.J.-Bte, Plamondon, curé de l'Ile aux Grues, Maxi- milien Michaud, écuier, de New-Westmins- ter, Colombie Anglaise, à DIle.M.E.Céla- nire Dandurand, de St.Roch, Québec ERR LLL TW Hier roir, à l\u2019ige de 3 aus et 6 mois, Télespbore-Eugéne, enfant de M.Edmond Trudel, officier de Douanes.Annonces Nouvelles.AVIS.l'A :semblée Générale Annnelle de la Compagnie d'Ebénisterie de Drum aura lieu au BUREAU DE LA COMPAGNIE No.215, rue St, Paul, JEUDI, le 12 SEPTEMBRE Le Président prendra le fauteuil à Midi précis.Par ordre du Bureau, S.WILSON DRUM, Sees Tresorier.Quebec, 3 septembre 1878.Vente de Meubles Neufs à Prix Réduits.Tes Actionnaires de la Compagnie d'Ebé- nisterie Drum, ayant décidé de liquider les affaires de la ( ompagnic, tout l'arsortiment si varié de Meubles de la Maison, est ottert cn vente à des prix considérablement réduits Par ordre, 8 WILSON DRUM, See-Trésorier Quebec, 3 septembre 1878 of Annonces Nouvelles.TU QUAI A LOUER.Tu Quai, de 40) pieds de long, sur lu Rivière St.Charles, bien convenable pour le commerce de bois, depuis plusieurs aunées occupé par la Compagnie d'Ebénis- terie Drum, et avoisinant ls manufacture.{ oyer à conditions libérales.S'adresser au Gérant, S.WILSON DRUM, Sec, Trésorier Québec, 3 septembre 1878\u20146f A Ste.Anne de la Pérade par le Chemin de Fer du Nord.DiMANCHE, LE 8 SEPTEMBRE.Cette Excursion est organisée par un comité de citoyens, ct la recette est destinée aux pauvres de cette ville, Billets, aller et retour, 75 cents.Le train laissera la gare à Midi «t demi précis et partira de Ste Anne à 6 heures.Les billets sont en vente chez MM.Blon- deau & Gravel, coin des rues Ste, Hélène et Caron, Cléophas Leclerc, cordonnier, rue St Joseph, Jos.Gauthier & Frères, peintres, rue St Joseph, F X.Lachance, épicier, coin des rues du ! vi et St.Anselme.Un excellent Corps de Musique accom pa- Enera les excursionnistes, JOS.GAUTHIER, JOS.B ONDEAU, F X.CH-MBERLAND, Directeurs Québec, 3 septembre 1878.Cie.de Navigation à Vapeur du St.Laurent.Jusqu'au et le 1 du courant inclus, les Vapeurs de la LIGNE DU SAGUENAY laisseront le Quai St.André tous les jours à 7 heures A.M.Après cette date, et jusqu\u2019à nouvel avis, un bateau laissera Québec à la même heure les Mardis et Vendredis.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 3 septembre 1878.Traverse de Sill ery \u201cet New Liverpool.LE VAPEUR SILLERY ; Pr Ar Tect après Mercredi prochain, fern la traverse comme suit : Laissant Chaudière à Laissant Québec à 7.15 A.M.11.15 A.M.Benson, New-Liverpool 3 PM 8 AM.530 P.M.1 PM 5 PM 4 \u201c Samedi Sumedi, Voyage Extra fait pour les journaliers, laissant Billery à 7 heures P.M.Laissant Lundi à 5 heures A.M.LE DIMANCHE : De Québec De New Liverpool - 1.30 P.M.5P MR.W.BATTIS, Capitaine.Québec, 2 septembre 1878.Traverse de Ulle d'Orléans, St.Joseph et Québec.LE VAPEUR *\u201c MAID OF ORLEANS\u201d Le et après Lundi prochain, fera la traversée jusqu'à avis contraire : DE L'ILE DE QUEBEC 500 A.M.GLO AM.8.10 1130 2.00 P.M.4,15 P.M.5.00 6 00 Arrétant à St.Joseph à chaque voyage.LE DIMANCHE.DE L'ILE DE QUEBEC 11.00 A.M.2.00 P.M, 6.00 P.M.6.45 P.M.BG Dimanche prochain Voyage Extra, laissant Québec à 8 heures A.M.HENRY FINHEY, Propriétaire, Québec, 2 Septembre 1878.Collége Montmagny.Cours : commercini et industriel, Pension et cnscignement $e6.Entrée des Elèves, MAR: 1,3 Septemire, Cor.LUFRESNE, a | AUX ELECTEURS | pe QUEBEC-OUEST.MESSIEURS, Ayaut eu 'houneur de vous repre- ; senter depuis la Confédération dans le Parlement du Canada, après avoir été élu par acclamation pour le premier terme ct par de grandes majorités considérables lurs de deux luttes subué- yuentes, je me présente de nouveau pour devenir votre représentant dans la Chambre des Communes pendant le prochain parlement, pour répondre aux instances d'un grand nombre de mes amis dans la division.£n briguant de nouveau vus suffra ges, il est de mou devuir de vous rendre compte de ma conduite passée en ar lement.Regardant comme toujours le Havre de Québec comme de la plus haute importance pour le commerce et la prospérité non-seulement de Québec, mais cle tout le Canada à l'ouest de nous.J'ai msisté auprès du gouvernement d'aujour l\u2019hui sur l\u2019importauce et la nécessité de relever lu Commission du Havre de la condition déplorable dans laquelle elle se trouvait avant 1873.alors qu'il n\u2019y avait aucune amélioration en marche, pendant que l\u2019on percevait des taxes sur les navires déjà sur-taxés pour payer les dettes dues aux Banques, que les bons étaient irréalisables à un escompte considérable, et qu'il y avait des arrérages considérables d'intérêt dus sur ces bons.Lors des élections générales de 1872.je Vous promis que je né voulais pas être plus longtemps votre député,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.