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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
jeudi 22 août 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1878-08-22, Collections de BAnQ.

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[" À + 4 me.DURE: coms 12e Année .RSS Sr re Québec, Jeudi, 22 Août 1878 ra oe mo 20 No.80 Ye e\u2014\u2014\u2014 L\u2019'ÉVENEMEN Prix de l\u2019Abonnemeut Edition quotidienue; par an.$3.00 Edition hebdomadaire, paran.,.1.00 | Invartablement payable d'avance On peut ausgi s'abonner ou pour trois mois.pour six mois ciel était sombre et le vent, pré-' curseur d\u2019an orage, s'engouffrait dans les fenêtres ouvertes.Les chants et les joyeux devis des vaseaux assemblés faisaient, silence parce que les derniers arrivants avaient dit qu'il se pas- | sait dans la campagne de Paris quelque chose d\u2019extraordinaire.! On entendait retentir des sons de | cor dans la profondeur des taillie ; on avait vu briller derrière les branches des arbres d:s casques et des cuirasses.Il y avait des hommes d\u2019armes le long de l\u2019eau vers le Pré aux-Clers.lèt l'échafaud, qui servait à décapiter les nobles hommes, était dressé dans la cour des Halles devant le charnier des lunocents.De ces rumeurs qui couraient parmi les vassaux d\u2019Armagnac, rien ne pénétrait encore dans la grande salle où se trouvait madame [Isabelle : mais il y a aux instants de malheur, un vent funeste qui perce les murailles et glisse à travers les portes fermées.On ne savait rien, et tout le monde tremblait.\u2014Que voulez-vous dire ?Je- manda madame Isabelle à Guillaume de Soles.Que parlez-vous d\u2019un autre malheur.\u2014Dites a cet homme qu'il réponde, prononca lentement Gnil- laume.Oa vit Tranquille frémir de la tête aux pieds ; ses lèvres sen- trouvrirent, mais il n'en sortit au- cuu son, Le vent soufflait avec violence, secouant les hauts châs sis des fenétres og ves ; do longs coups de tonnerre s\u2019étouffaient au lointain.\u2014Demandez-lui ce qu'il a vu, ce soir, continua effrontément Guillaume de Noles, dans le bois qui est entre la porte Saint-Ger- main et le clos Saint-Salpice.Qu'as-tu vu ?qu'as-tu vu ?balbutia la duchesse, dont le cœur se serrait.\u2014Demandez-iui, poursuivait le sire de Soles, pourquoi il maudit sans cesse les enfants heureux, blasphémant Dieu ot l\u2019accusant d'avoir donné tout aux uns, rien aux autres ?Tranquille s'agita et voulut parler à la fin ; l\u2019écuyer lui ferma la bouche en achevant d\u2019une Voix tonnante : \u2014Demandez-lui pourquoi no- | tre seigneur et maître Jacques | d\u2019Armagnac, duc de Nemours, n'est pas eacore, à cette heure de nuit dans les murailles de son château ?Le soutile s'arrêta dans toutes les poitrines, car ceci était une menace terrible.On vivait dans un temps où des paroles plus vagues encore pouvaient exciter l\u2019épouvante et glacer le cœur.La.duchesse joignit ses mains et retomba sur son trône auprès du petit Jean, qui pleurait.\u2014Mon Dieu! s'écria-t-evlle, c'est bien vrai! Pourquoi mon seigneur et maitre n\u2019est 1l pas encore ici ?Aucune parole consolante ne répondit, car Guillaume de Soles était muet désormais, et frère Tranquille semblait frappé de la foudre.La même pensée était dans l'esprit de tous les assistants.Lia duchesse fixait son œil égaré sur le 'édagogue ot so disait : \u2014Cet homme est sorti tout le jour : où a-t-il été ?Nous avons des ennemis cruels, et Jacques d'Armagnac a été bien dur par- tois envers cet homme.l\u2019ersonne n'a jamais su ce qu'il y avait au fond de ea pensée.T'out à l'heure il déchirait la poitrine de mon fils.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 22 AOUT 1878.FRERE TRANQUILLE FAR PAUL FEVAL La chambre où reprsait l'héritier d'Armagnac n\u2019était séparée de lu grande salle que par un corridor ; la porte de la chambre s'ouvrit viol>mment ; on vit passer dans les demi ténèbres de la galerie un homme portant le costume de coldat, et qui s\u2019enfuyait à toutes jambes.En même temps, le petit Jean d'Armagnac franchit le seuil de la grande salle et vint se jeter en pleurant dans le giron de la duchesse.| \u201c \u2014Oh ! mère ! mère ! s\u2019écria-t-il | d'ane voix étouffée par lcs sanglote, ils m'ont fait mal! \u201d La duchesse se leva toute droite et son regard irrité, chercha l'homme assez osé pour avoir porté la main sur l'héritier d\u2019Armagnac Ses yeux tombèrent tout d'abord sar Tranquille, qui était débout et tout blôme, au seuil de la porte.\u2014Ce n\u2019est pas lui! murmura-t- elle, ce n\u2019est pas lui qui a frappé Jean d\u2019Armagnac ! \u2014 Si, mère, s'écria l'entant, qui tendit sa petite main vers le pédagogue, c'est lui ot le soldat Jé- rome, \u2014 Lit ce n\u2019est pas la première, dit Guillaume de Soles, qui entrait en ce moment.Il saisit le frère Tranquille par le coliet de sa soutanelle et l\u2019entraîna jusqu\u2019auprès de la duchesse indignée.En le voyant s'approcher le petit Jean fit un geste de terreur.\u2014 Mère! mère! s\u2019écria-t-il en cachant sa tête blonde dans le sein de la duchesse, il va encore me piquer la poitrine.\u2014 Mais qu'est-ce donc que cet homme ?murmura Isabelle, qui regardait (Guillaume de Noles avec stupélaction.Le regard de Tranquille essaya de lutter un instant contre le regard de Guillaume de Soles ; Mails sa paupière retomba vain cue ot ses bras s'atfaissèrent le long de son corps.Guillaume écarta de lu tmain la robe de velours qui couvrait la poitrine de l'enfant On vita la chemise de toile brodée des goutelettes de sang frais.\u201c La duchesse ourrit elle-méme la chemise d\u2019un geste convulsit, et poussa un grand cri en apercevant sur la poitrine de son fils, à Ia place du cœur, une large plaie vive, Ces sortes de tatouages, qui étaient alors en usage divs le nord de l'Angleterre et qui sont 81 communs dans nos armées, ne prennent figure qu\u2019au bout de quelques jours: au moment de l'opération, c'est une blessure sanglante et informe.La duchesse crut qu\u2019on avait voulu tuer son fils.\u2014Jheu veuille, Madame, mur- wura Guillaume de Noles, avec une feinte tristesse, que vous n'agez point à déplorer aujonr- d'hui un autre malheur ! C'était la première parole de mauvais augure qui vint à sonner daus cette soirée de tête ; je ne sais pourquoi, tous les cœurs étaient déjà glacés.Quelques minutes auparavant la lune brillait gaiement au ciel chargé d'étoiles : maintenant, lo Eprreur-Propanirairs : S.MARCOTTE - Elle s\u2019élança soudain comme | elle, où est Jacques d\u2019Armagnac ?\u2014\u2014 ses nn JOURNAL QUOTIDIEN Prix des Annonces ; Six ligues, première insertion.$0.50 une lionne et saisit les bras de frère Tranquille avec la vigueur d'un homme.\u2014Réponds, réponds ! s\u2019écria-t- Qu'as-tu fait de Jacques d\u2019Ârma- gnac ?La détresse de Tranquille était si visible, il avait si bien l'air d'un coupable écrasé par la con- sci nce de son forfait que sa condamnation était déjà dans tous les cœurs.Jacques d\u2019Armagnac, mon maître.prononca-t-il avec effort.Que Dieu ait pitié de nous tous ! L'orage redoublait au denors : en un moment où les éclats de la foudre faisaient trève, le vent apporta le cri long et déchirant d\u2019un homme à l\u2019agonie.Guillaume de Soles se dresea de son haut; frére Tranquille se couvrit le visage et poussa vn gémissement.La duchesse tomba sur ses deux genoux, car, dans ce cri désespéré d\u2019un homme à la mot, elle avait cru reconnai- tre la voix de son mari.\u2014Et, pendant une minute tout entière, chacun resta là, dans la grande salle illuminée, la pâleur au front, la terreur dans l'âme.Au bout d'une minute, on entendit un long murmure vers les communs du château ; des portes s'ouvrirent et se refermèrent, puis ce farent des clameurs lamentables, Les vassaux et serviteurs d\u2019Armagnac se précipitèrent dans la grande salle, suivant un jeune homme, presque un enfant, qui portait la livrée d\u2019Armagnac.\u2014Huguet ! disait-on, Huguet, le page de monseigneur | À la vue de l'enfant, la d\u2026- chesse étendit ses deux bras en prononçant le nom de son mari.Le page entr\u2019ouvrit sa casaque et l'on put voir qu\u2019il avait une large blessure au milieu de la poitrine.Il tira de son sein un lambeau rouge de sang.\u2014C'est le eang d'Armagnac ! prononça t-il en appuyant ces deux mains contre sa poitrine, qui râlait déjà.Isabelle se roulait sur le sol et appuyait le lambeau contre ses lèvres.| \u2014 Notre seigneur est mort as- | sassiné.poursuivait le page, dont la Voix était bien faible, il a dit en mourant: \u201c Que mon fils gran- | disse pour aimer sa mêre et pour | me venger !\u201d | Isabella se traînait à genoux versson filsct murmurait afto- lée : \u2014Tu geras ! Le page ne se soutenait plus.\u2014 Moi, je suis venu, prononça-; t-il en un dernier effort pour dire \u2018 le nom de l'assassin, qui est Oli-\u2019 vier de Graville.Et je m'en vais.avec mon maître.Il tomba à la renverse, la tête baignée dans ses cheveux blonds.d'enfant.| Il était mort Guillaume de Soles avait disparu.grandiras et tu le ven-| (A Continuer.) QUÉBEC - - en arrétant aux ports Répaoraur-eN-Cuar : HECTOR FABRE AVIS SPÉCIAUX.LE SIROP PERUVIEN est un tonique de fer, préparé expressément pour four nir au eang les élémente du fer.Sansa alcool, sous aucune forme ces effets éDergiques ne sont pas suivis d\u2019une réaction correspondante, mais sont permanente, et inculque la vigueur, la force et une nouvelle vie dans chacune des parties du système, établissant une cone- titution de fer.I! remplace merveilleusement le vin ou l'eau-de-vie, chaque fois qu\u2019un stimulant est demandé.Vendu chez tous les pharmaciens.SUCCES ETONNANT.Il est du devoir de chaque personne quis'est servi du SIROP ALLEMAND DE BOSOHEE, d'en faire connaître les merveilleuses qualités à leurs amis, pour la guérison de la conromption, de rhumes, croup, asthme, pneumonie, et toutes les maladies de la gorge et des poumons.Personne ne s'en est servi, sans avoir ressenti un soulagement im | Trois doses soulagera aucun | cas, et nous considérons qu'il est du! médiat.devoir de chaqus pharmacien de le re commander au consomptif mourant.et de l'encourager à en essayer au moins une bouteille.40,000 douzaines de bou teilles ont été vendues l'an dernier el dans chaque cas il a donné satisfaction Une telle médecine que le S:rop Allemand ne peut être trop connue.Parlez- en À vos pharmac\u2018ens.Bouteilles échan tillons IO ceats.Bouteilles ordinaires 75 cents.UNE CARTE.Toutes les personnes souffrant des erreurs et des indiscrétions de la jeunesse, de faiblesses nerveuses, de débilité, d\u2019excroissance, etc, jenverrai un remède qui les guétira, SANS CHARGE EXTRA.Ce temède célèbre a été inventé par un missionnaire de I'smérique du Sud.Envoyez votre adresse sous enveloppe au Rév.JOSEPH T INMAN, Station D., Bible House, New-York City.27 mai 1878\u2014 6m3f \u201c Chaque insertion subséquente.0.124 Chaque ligue en sus, première ins.0.08 Chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 A LOUER.Uu logement très confortable, 7 chame bres, au No.116, rue Bichelieu, faubourz St, Jean Prix modéré.S'adresser au No, 118, rue Richelivu, ou | 105, rue St.Jean, Haute-Ville, Québec, 8 juin 1878.| Société de Préts et Placements de Québer.1 ; A PRETER $30,000 ; Aux conditions ordinaires de cette Société, ROBT.LAROCHE, Sec.-Trés.Québec, 28 juin 1878.LIGNE DE LA MALLE ROYALE, 1876.1878, LIGNE RÉGULIERE DES Vapeurs pour le Saguenay, Tadousac, Cie.de Navigation à Vapeur du St.Laurent.LIGNE DE KAMOURASKA.À commencer Samedi, le 39 courant, LE VAPEUR \u201cCLYDE?\u201d laissera le Quai St.André 1 7 heures À.M.les MERCREDIS et SAMEDIS, pour Ber- thier, Ile aux Grues, L'Islet, St.Jean Port- Joli, Riviére-Ouelle et Kamouraska.Au retour, il laissera Kamouraska à ja marée montante, et la Rivière-Ouelle à 6 heures A.M les Lundis et Jeudis.Pour plus amples informations s'adresser ; au Bureau de la Compagnie, Quai St.André.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 28 juillet 1875.A LOUER.Plusieurs logements à proximité de l'E glise et du Quai, à St, Laurent, Me d'Orléans S'adresser sur les lieux à J.Bi.GOSSELIN, Marcnand, 23 mai 1878.Compagnie Navigation DU RICHELIEU ET ONTARIO LIGNE DFE LA MALLE ROYALE ENTRE (ucbee, Montréal, Ætnystoi, Toronto, Humilten et tous les autres Ports intermédiairus.Cette magnifique ligne de steamers se y compose de steamers de première classe à roues latérales ENTRE QUEBEC ET MONTREAL enfer = Capt, Labelle MONT-EAL - \u201c Nelson, L'un d'eux laisse le Quai Napoléon tous les soirs (excepté le dimanche) à 5 heures intermédiaires et - « \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 (arrive à Montréal de bonne heure le lende- ALPHONSE POULIN RESTAURATEUR M.Poulin tient un restaurant de premier ordre, On y débite les vins les mienx cholals, et les clients de la maison sont servis avec Ia plus exquisse politesse.Aux dames qui prcfsesont un csrtain goût pour les huttres, rien n'est plus facile pour elles que de eatisfaire lour inolination.M.Poulin leur réserve un salon spécial, vù elles peuvant être servies avec toate la promptituade possible Québec, 30 janvier 1878.main matin.Ce qui établit une ligne de communies- { tion direct avec les steamers de la Compagnie pour les endroits sus-mentionnés, et avec les différents chemins de fer du Nord, du Sud et de l\u2019Oucst, Les steamcrs traversent tous les rapides du St Laurent ct les magnifques paysages du Lac des Mille Isles le jour.Bureaux des Billets ct cabines retenues au bureau de G.LEVE, vis à-vis l'Hôtel St, Louis, et au bureau, Quai Napoléon.A.DESFORGES, Ageut.Québec, 17 mai 137s.Cucou a, Rivière-du-Loup et Malbaie.A commences Ie 91 Juin les Vapeurs do première classe \u201cSAGUENAY\u201d Capt.M.Lecours.\u201c UNION,\" \u201c E.Hamond.\u201cST, LAWRENCE,\u201d \u201c Alex Barras.Laisseront le Quai St.André Le \u201cSt, Lawrence \" les Lundis et Jeudis à 7 heures A.M, poor la Baie des Ha! Ha! arrétant à la Malbaic, Rivière-du-Loup et Tadousac.Le \u201c Saguenay \" les Mardis et Vendredis, à 7 heures A.M, pour Chicoutimi et la Baie des Ha! Hal arrétant à la Baie St.Paul, Les Eboulements, Malbaie, Rivière- du Loup, Tadousac et L'Anse St.Jean.\u201c L'Union \u201d les Mercredis et Samedis, à 7 heures A.M, pour la Baie des Ha! Ha! arrétant à la Malbaie, Rivière-du-Loup et Tadousac, Se reliant à Québec avuc la Compagniv de Navigation du Richelieu et Ontario; et à la Rivière du Loup avec le Chemin de Fer Intercolouial pour les Provinces Maritimes Laissant la Rivière-du-Loup :\u2014Pour le Saguenay à 5 heures P.M.; pour Québec, les Mardis, Mercredis, Jeudis, Vendredis ct Samedis, à 5 heures P, M, et les Dimanches à 7 heures P, M.Billets et Cabines en vente chez G.Leve, Bureau Général des Billets, vis-à-vis l'Hôtel St, Louis, et au Bureau de la Compagnie.Pour plus amples informations s'adresser au Bureau de la Compagnie de Navigation à Vapeur du St.Laurent, Quai St.André.A.GABOURY, Secrétairc.Québec, 14 juiu 1878.ROBERT MORGAN No.28, rue de la Fabrique Ayeut et Importateur des Piunus | STEINWAY, CHICKERING HAINES \u2014 AUSSI \u2014 ORGUES CABINET ET HA RMU- NIUMS Des fabricants les plus en renoms, EI En outre de ce qui précède, je garde toujours à mion établissement, une variété considérable de Pianos neufs et de seconde main, des meilleurs manufacturiers, que j'offre aux acheteurs aux conditions les plus avantageuses.Ces instruments varient en prix de cinquante piastres et au dessus.le8 rapports intimes ct continue que j'ai toujours cu avec ces mapufacturiers me permettent d'offrir les instruments ci dessus, dun taux plus bas, si l'on considère leur supériorité, qu'aucune autre maison À Québec.J'assure pleine ct entière satisfaction aux acheteurs, et si on leur découvre quelques \u2018éfectuosités, je serai prêt à donner un antre instrument en échange, et ce à mes propres frais.À l'effet de donner l'avantage à chacun de pouvoir acheter, je disposerai de mes instruments sur le SYSTÈME DE VERSEMENTS.\u2014 Ainsi, si vous désirez faire l\u2019acquisition d'un Piano d\u2019une valeur de $350, avee cn.tente d'en faire le paiement dans un délai de deux ans ou plus, en payant douze piastres ct cinquante cents par mois, cet instrument deviendra votre propriété pleine ct entière.Dépôt des Instruments de Musique et Musique en Feuilles de toutes espèces, provenant des marchés Anglais, Français et | Américains Québec, 12 juillet 1378. Annonces.Konvealles.Demandé =B.Tournoi de Crosse\u20140O.B.C.Richardson.Vapeur \u201c Sillery \u201d\u2014RB, W.Battia, Continuation de vente \u2014Dêty, St.1 aurent leur passé.Mais c\u2019est à nous à le lever et à le garder grand ouvert devant le peuple, pou qu\u2019il pyjsse voir; en regard du bien qu'il 3 ob nu, le mal qu\u2019il a & Cie.4 évité, ; + Grande réduction=F.X.Lepage.a Flanelles 1\u2014 Glover, Fry &jpie.a mr QUEBEC-CENTRE.QUEBEC, JEUDI, 22 AOÛT 1878.QUESTIONS ELECTORALES.Nos adversaires n'aiment pas que nous revenions sur leur passé.Ce n\u2019est pas Sir John qui est au pouvoir, disent- ils, mais M.MeKenzie : c\u2019est donc sur M.McKenzie seul que le pays est appelé à prononcer.Pardon ! comme les élections, si le parti libéral les perdait, auraient l'effet de ramener Sir John aux affaires, c\u2019est lui en même temps que M.MeKenzie qu\u2019il faut juger.Ils sont là tous deux devant le peuple, comme les deux puints d'une alternative.Tout en jugeant le présent, il est donc nécessaire de se reporter avant 1874, et de se demander ce qui serait advenu de nous, si accident du Pacifique n\u2019était pas survenu.A Halifax, M.Cartwright a tracé de ce qui nous attendait un tableau saisissant et qu\u2019on ne saurait mieux faire que d\u2019examiner avec lui.Ii a dépeint à ses auditeurs la situation pleine d\u2019anxiété dans laquelle il s'était trouvé lorsqu'il avait pris, en novembre 1873, la direction des finances.Tout d\u2019abord, il trouvait que le ministère tombé avait contracté des engagements qui, si on les remplissait a la lettre, ajouteraient su moins $96,000,000 a la dette publique.En prenant ces engagements vraiment formidables, on avait complé- tement oublié que vers le même temps où ces énormes dépenses tomberaient sur nous, il faudrait aussi éteindre, ou renouveler $35,000,000 de dettes échues, de sorte que ce n\u2019étaient pas moins de $131,000,000 qu'il aurait fallu trouver dans les quelques années qui viennent de s'écouler.Comment, avec la crise, on aurait pu s\u2019en tirer, c'est à coup sûr ce qu\u2019il ne serait guère facile de dire.Seulement pour les canaux, il y avait des engagements pris et des crédits votés jusqu\u2019au montant de $43,000,000.Cette addition de $96,000,000 à notre dette publique, en la doublant, en aurait fait légale, en proportion de notre population, de la dette américaine aprés la guerre.C'est-à-dire qu\u2019il nous en coftait ansai cher de garder Sir John au pouvoir qu\u2019il en coûtait aux Etate-Unis \u2018pour abattre la sécession.En réalité, M.Huntington a rendu, en prenant Ottawa, un aussi grand service à notre pays que le général Grant à l\u2019Union Américaine en prenant Richmond.Notre dette croissait a vue d'œil.L'histoire de ce voyageur gascon qui avait vu le grain sortir de terre, et mafirir dane une nuit, se réalisait.La dette publique était, d\u2019après lea Comptes Publics, le ler avril 1872, de $82,187, 000 ; et elle se maintient a ce chiffre jusqu\u2019au moment ou M.Huntington, formule, en Chambre, as fameuses | accusations au eujet du Pacifique.Alors elle fait une course, et dans six mois, elle s\u2019'accroit de $26,000,000 ; car lorsque le ministère conservateur rendit l\u2019ame le 5 novembre 1873, elle était parvenue au chiffre de 8108,324,000 : Et ce sont ces gens-là qui osent reprocher au ministère libéral d\u2019avoir augmenté la dette publique, en quatre aus, Dominalement de $24,000,000, cu réalité de $22,000,000 ; et cela uniquement pour remplir les engagements pris par cuX-INÉINEs \u2018 Il est facile de s'expliquer, en face te cen chiffres, que nos adversaires Nous apprenons que des réquisitions se signent en ce moment demandant à M.Jacques Malouin d'accepter de nouveau le mandat de Québec-Uentre à la Chambre des Communes.Nous espérons qu\u2019elles seront signées avec empressement par tous les électeurs.La conduite vraiment indépendante tenue en Chambre par M.Malouin, le soin avec lequel il a veillé aux intérêts de ses commettants, ont ajouté encore à l'estime que lui avait méritée sa haute intégrité personnelle.Il n\u2019a encore été que peu de temps en Parlement, mais une session a suffi pour montrer qu\u2019il serait dans la vie publique ce qu\u2019il a toujours été au barreau : l\u2019homme sincère ct droit par excellence.Nous qui l\u2019avons suivi de près à Ottawa, nous pouvons lui rendre ce témoignage qu\u2019il à conquis de suite par son caractère et sa capacité sérieuse, la confiance de ses collègues, et nous sommes convaineu qu\u2019il y fera de plus en plus sentir son influence en faveur de la division centre et de Québec.ee ECONOMIE.Le gouvernement local a décidé de ne pas remplacer M, Marsan.Son assistant, M.Pariseault, remplira les fonctions de greffier en loi avec une augmentation de salaire de £100, qui datera de la session prochaine.M.Marsan avait un salaire de £500.C'est donc une économie de £400 que réalise le gouvernement.rpm AUX ÉLECTEURS DU COMTÉ DE MONTMORENCY.Messieurs, Vous m'\u2019aviez fait l\u2019honneur de m\u2019offrir la candidature dans notre comté, et j'avais été profondément sensible à ce témoignage de votre estime et de votre confiance.J'aurais été heureux de porter le drapeau libéral dans la lutte et fier de l\u2019arborer en Parlement.Je ne puis cependant me rendre à vos vœux, si honorables qu\u2019ils soient pour moi.Le besoin de l'heure présente est de ne pas diviser les forces du parti libéral qui lutte pour empêcher le retour au pouvair des hommes corrompus que le scandale du Pacifique en a précipités.Se diviser serait mettre en péril le triomphe qui nous attend le 17 septembre.Vous m'approuverez donc, j'en suis sûr, après réflexion, de décliner la candidature et de me joindre à vous pour appuyer celle de notre fidèle représentant, M.Langlois.Le rôle indépendant et patriotique qu\u2019il a joué, le recommande à nos suffrages.Nous devons le réélire pour montrer qu'il a bien fait de prêter main-forte aux adversaires de la corruption pour renverser le régime de la corruption.Veuillez croire, Inessieurs, que je conserverai toujours le souvenir de votre généreuse proposition et me considérerai dorénavant comme votre ohligé.J'ai l\u2019honneur d\u2019être ete.N.V.LgFRANÇOIS.Ange Gardien.21 août 1878._\u2014\u2014 BULLETIN ELECTORAL.COMTÉ LE MONTMORENCY.Jhmanche prochain, M.Langlois parlera au Château-Richer et à l'Ange Gardien.Il a visité dimanche dernier, St.Jean et St.Laurent, où il a été accueilli avec la plus grande sympathie.Nous apprenons que M.Nicolas Le françois, arpenteur, qui, à la sollicitation d\u2019un bon nombre d'\u2019électeurs, avait posé aa candidature, s\u2019est désisté pour ne pas diviser les forces du parti vraiment national.Uet acte de dévouement fait le plus grand honneur a M.Lefran- çois, qui emporte, dans sn retraite, l'estime et la reconnaissance des électeurs GOMTÉ DE ST.HYACINTHE, On écrit de St.Hyacinthe M.|.Delorme ayant donné sa démis sion, une réunion de délégués à eu lieu L\u2019EVENEMENT didat réformiste.Le campagne a été inaugurée ce soir par une-@ssem sur le carré du marché.L'Hon.\u201cLaurier, arrivé à 5 hrs.p.m., était prpent et a fait win discours magnifique; 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