L'événement, 12 avril 1878, vendredi 12 avril 1878
[" \u2014\u2014 lle Année Québec, Vendredi, 1 2 Avril 1878 No.272 Prix de I'Abounement Edition quotidienne, par an.Edition hebdomadaire, par an.Invariablement payable d'avance sens On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trois mois.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 13 AVRII 1878, LI CRIME DES FEMMES PAR RAOUL DE NAVERY (Suite) \u2014lin etlet, quand les deux époux se trouvèrent seuls dans le petit boudoir, M.Courcy dit à Augustine : \u2014Je vais vous demander nn leger sacrifice, mon amie.\u2014 Lequel ?\u2014lenvoy:z l'ramboisine.\u2014 La renvoger! et pourquoi ?Je n\u2019y songe nullement, je vous assure.C'est une fille adroite qui me coiffe à merveille et chiffonne avee gout.Vous parlez fort lége- rement d'une cho«e grave pour une femme.Vous imagineriez- vous, par hasard, que je trouverais une autre l'ramboisine à lu gus prefecture ?\u2014Vous y trouvericz une 8svr- vante convenable sous beancoup du rapports, mou chère.Si nous h:bitions Pure, won Paris! je me nélerals nullement je Vous assu- 1, d'une quesiionqui£ne regarde que vous.Mais Ici aux Haussois, dans le cœur mérac de cette fu- mi\u2018le travailleuse dont j'ai adopté les enfants, soigné les vierl- lards, administé les économies ; dans cette république que Féné- dit Augustine, vous me deman- lonedt bénie de ses mains de pré- |dez de ne plus donner ni bals | lat «i vantée de ça plume généreuse, des femmes du caractère de cette jeune lille exercent une dungereusv influence.Avez-vous remarqué l\u2019action exercée lentement par cette fille ?\u2014Mais oui! jai vu avec un certain plaisir que les petites quakvresses des Haussois avaient des tournures moins gauche et dus coquetteries de toilette.J'aime les jolis minois et les parures dens toutes les classesde la sn clété.-\u2014Enfunt! pzivre enfant! dit M.Courey qui, dans sa tendresse, s'obstinait a ne voir dans la conduite de sa femme qu\u2019une légèreté enfantine.Mais si le luxe gagne les ILaussois, fat que trop de prcgrès, mon œuvre est rumee.\u2014Ruinée! s'écria Augustine en éclatant de rire, ruinée pour quelques mètres de rubans ?EpiTEUR PROPRIÉTAIRE : S.MARCOTTE que j'ai fait de grand et d'utile ! Une part de mon âme est dans la colonie des HMaussois.Il en est temps encore.Il faut (aire la part du feu.Je réagirai contre l'exemple.Vous m'\u2019aiderez, Augustine, car vous m'\u2019aimez.Oh! mon amie, avons-nous be- ;soin de bruit pour nous trouver heureux ?Faut-il l'opposition de la foule à la solitude nous permettre de mieux appré- cler la douceur de nos entretiens à deux ?l'aime, tu sais si j'ai mis en toi ma joie et mon orgueil, proure- wel gue tu me rends cette tendresse absolue, ardente ; =acri- lie-moi les plaisirs bruyants, les | réceptions factueuses, ou du \u2018Moins rends-les plus rares.Etei-.guons le brandon de discorde avant qu'il ait allomé incendie.Dis toi que, pour quelques bals.\u2018de moins ta gardes la paix, l'ailles ; et dis toi auss, mon Augus- \u2018tine, que tout ce que pourra ton Mari pour composer les privations qu'il te supplie de t'impo- \u2018ser.il le fera avec joie\u2026 M.Courcy s'arréta devant | Augustine et en achevant cette phrase que l'émotion presque dans sa gorge.Madame Coarey poussa un petit ixateuil, cot dit avec une expression de dou-vur mélée d'une sorte drone \u2014Asseyez vous dence, mon nn.\u2014Courey encore tout ému, s'assit en face delle.\u2014Si je vous comprends bien ni diners aux Haussois, parce (que vos ouvriers y puisent le prétexte de petits banquets.NS: | vous D'Étiez pas aussi préoccupé | de tous ces petts intérêts qui, à vrai dire ne sont pas les vôtres, ; vous comprendriez mienx, je crois, le rôle qui vous appartient | aujourd'hui.lfy aen v us deux {hommes distincts: l\u2019administrateur, le manutacturier qui ordonne les affaires de la fabrique |sans me consulter et sans m'en rendre compte, et le mari.Or, le mari ne doit s'occuper de moi \u2018que pour veiller à mon bonheur, et l'augmenter s'il le peut Je ne choisis pas l maîtres, laissezemoi choisir mes en prie, ne revenez pus sur cette question.Quand à me sevrer de toute distraction, n'y comptez pas.Voici la belle saison chacun va se disperser, et pour.\u201c Chère enfant, tu sais si je : \u201csance, l'honneur de vingt famil- étouffa vos contre- -\u2014Oui pour cela ; le peu en- les l\u2019arisiens sen iront partout, gendre Je plus.Du mal naîtle en Aldemagne, en Suisse, en Au pire.Augustine, ju vousen sup- pile, «coutez mol sérieusement, car en ce mowent, jo souffre une vraie peine morale.Cette après midi, un cabaret s'est ouvert en face de la fabrixue, un bal a été juauguré.\u2026.\u2014 Nous dansen- een, nous pourquoi ces braves garcons ed co qeunes fl jes ue nous ratent als pas?-Naus doute.san- doute, ré- pots M Courey en xve levant et es orpentaut le jxtit salon, nous.duly ous, NOUS donnons des fêtes.Nous recevons comme de grands rergneurs Nous logeons quatre- vin£gls chevaux dans note écurie, et nouns avon.un théâtre.Nous dépensons des sommes folles qui nous laissent moins ri- chew et plas las.Bt les ouvriers se disent: l'ourquoi n\u2019imite- rtions-nous pas les maîtres ?\u2026\u201d Mais c'est la ruine le mon œu vre, l'écroulement de tout ce nites vergue.Vous allez donc avoir jau peu de répit.Mais, je vous le \u2018demande, à quoi me servirait d'être riche, si ce n\u2019était pour dépenser ses reveaus d'une fa- gon un peu large.M.Courcy regarda si tunme avec une expression deu douleur profonde.-Vous m'aimez bien pou, si Vous miettez les graves questions d'intérêt que jo viens de vous ex- ; poser en balinre avec quelques b\u2026ls, \u2014lh! mon cher, j* vous renvoie l'accusation ; vous mn'aimez moins encore, s1 Vous préférez le prétendu bonheur de vos ou- Vriers au milen propre \u2014Mon Dieu, dit M.Courey, vous ne Vou-lez pasme compren- | dre.\u2014Je comprends que je ie veux pas vivre dans l'isolement.\u2014Et moi, jo ne compte donc pas\u2019 \u2014Vous ! mais je vous retrouve toujours.\u2014 Augustine, vous avez des mots qui me blessent au cœur.\u2014C'\u2019est qu votre cœur à un \u201c mauvais caractère.Voyons, promettez moi de ren- | voyer l'ramboisine.\u2014 Vous pouvez abuser de votre , droit et la chasser.\u2014Eit alors, vous me \u2018rancune ?y \u2014Comme vous pouvez le penser.\u2014Ainsi, vous ne m'offrez aucun sacrifice, rien ?y \u2014 Vous m\u2019y faites penser, il y \u2018a peut-être moyen d'arranger les \"choses.\u2014OR ! je le sais.vous êtes bonne au fond.\u2014Âttendez donc.Nous som- {mes at mois de mai.Fin de jüin je partirai pour les eaux, emmenant avec moi Framboisi-' ne, et durant mon absence, vous, précherez a vos ouvriers la sim- phcité dans les vêtements, et les suites dangereuses des bals cham- petres.Je suis un peu lasse des.bals, des courses à l\u2019aris, je me reposerai merveilleusement sur !les bords du Rhin ; la comtesse de Maisonfort doit aller à Bus, js la rejoindrai\u2026.Augustine dit cela d'une voix tranquille, en jouant avec les grains de jais de son collier.\u2014 Vous parlez sérieusement.\u2014ÂAussi sérieusement que tont à l'heure, \u2014C'est bion.Bonsoir, Augusti- Me ; cett journée m\u2019a été pani.ble, je Vais chercher un peu de \u2018repos.' \u2014 Vous partez faché ?\u2014Attristé, vo:la tout ; mais que.cela ne vous empêche point de i faire de doux rêves.; \u2014Ah! ces hommes d'affaires ! s'écria Augustine en se levant | brusquement après le départ de | son mari.Et, de son côté quand le manufacturier se trouva seul dans: sa chambre, il cacha son front brûlant entre ses mains crispées | et murmura : ; \u2014Mon Dieu, si ma femms ne | m'aimait pas.| garderiez | X MARIELLE | Dans ie jardin des Saul sles.par et il y a, femmes de chambre.Et je vous; une bélle après-midi, Paul Bar-, | (hier assis sur un pliant, dessi-, nait avec l'application d\u2019un artis-! te le groupe charmant qui posait | devant lui.Lory, entourée d\u2019uni buiseou de roses-thé dont les fleurs laissaient effeuiller leurs\u2019 | pétal 5 sur sa tête bruno, serrait; | dans ses bras un bambino sou-| | rant, dont les petites mains | jouaient avec une bouc!e dénouée | de la chevelure de sa mère.Aux.pivds de Lory, un grand chien de inontagne servait de coussin | complaisant à la jeune femme, ct le grand pion familier, parché.comme à sonhait sar un vase de cuite plein de Heurs lancéolées, : laissait chatoyer au soleil sa, queue pelrte des couleurs du prisme.L'aquarelle de Paul n'attestait pas lhabileié «nn artiste con- sommié.inals l'expression et la grace du groupe qu'il reprodai- sait faisaient de son œuvre une Chose à part, po°tique et tendre.On svntait que son Ame passait dans son pinceau.le regard s'emplisaient de telles ctllaves: aflectueuses que le jeune wari Ctait toujours prêt à laisser le tra- ; vail pour donner uuc caresse au modèle.\u201cduit par L'ÉVÉNEMENT Prix des Annonces \u2014 Six lignes, première insertion.$0.50 7 : : \u2014 Chaque insertion subséquente.0.134 Répacreur-EN-Cher : HECTOR FABRE De temps en temps le visage un peu brun de Margot se montrait entro les massifs ; alors le paon faisait un mouvement de sa fine tête dont l\u2019aigrette tremblait, et le chien ouvrait ses yenx clos.Puis, comme tous deux voyaient que l\u2019indiscrète appartenait à la maison, ils reprenaient leur immobilité, l\u2019un sur le vase aux mascarons rieurs, l'autre seus les petits pieds de Lory.Un bruit de pas rapides fit erier le sable de l'allée, et cette fois le chien poussa un sourd grognement, tandis que ie bel Oiscan, cédant à l'instinct de sa coquetterie, étalait en roue sa queue de pierreries.Paul tourna la tête et recon- \u2018nut Courcy.\u2014Je ten prie,ne bouge pas, dit le Jeune homme à ça femine, je veux voir ce que dira notre voisin de cette ébauche.Benjamin adressa des compliments sincères à son ami, puis.tirant un portefeuille ds sa poche : \u2014 Voici, dit-il le bénéfice pro- votre machine.Ces quinze mille francs! tant que cela! s\u2019écria Lory.U'est pour le dot du cher enfant qui repose! dans les bras de ea mère ado- rie.Oa achotera de beaux champs pour le mignon et les Daulsive deviendront un si grand domnains, qu\u2019! faudra à Paul, le père aimé, sept jours et spt nuits pour en faire le tour.\u2014Pardonnez cot enfantillage a ma fe.me dit Barthier.Je Vous assure que, si je traduis autrement ma pensée, je suis fout aussi satisfait qu'elle Du reste, l'idée de Mme Bar- thier est excelleute, nous agrandirons les Saulaies (A Continuer.) CELEBRL ONGUENT DE GRACE, REMEDE CERTAIN pour les MALS).¢.PLEPARE PAR Seth W.Fowles & Fils, 86, Avenue Harrison, Boston, Masa Lo célèbre onguent de Grace est une ré paration végétale inventée 81 17ème siècle par Willlam Grace, chicurgivn danz larm£- | lu roi Jacquos.Il s'en est servi pour 0, érar da milliers de gnérisons dont l'importance a corfon iu la science des midecius joa plus éminents de l'epoque, et tous rung qui te connaîszsicnt le regardaieut comme ui bisutaîteur public PRIX .000 004000 RE cts, la Lette, Le célèbre onguent de Grave gués:! Lua plaies, les membres gelis, les dsrtros, le mal de gorge, le mal ds loves, l'éry- tipèle, lea Curillons, là tci-cie, lus garçurs Les ab lescentormus Les coupiur.< Lez b ûlnres, Ln gate, Lvs blesanraz * Les plaies coveniniéesLes ampo.= Les cory, Le- mmorsur «, Les verrues Les pnstalna, Les cancers, Les nl-êres La rogue, Lis piyûres, Lea tumeurs, In gratte, Les éruptions causses par lo frolt ment « Los pan-r Lac tatss, Lec ronssou: Les furonc 1er ob t l'or*io, los pigûres de puces, de matiagea'n: - où d'araignées, et toutes les mals tive do Le posa ot les érupt ons en genéral.A vendro par tous les p'arciasiens et éticiers et tous los marchands je campagne aux Etats-Unis ot dans lea provinces Bil.toaniques.Prix par la malls, 89 cts, 7 juillet 1877\u20141a Chaque ligne en sus, première ins.0.08 Chaque ins, subséquente, p.ligne.0.04 AVIS SPÉCIAUX.Résultats remarguablsa\u2014La donteur ces- 83, les enflures dimiauent, la fièvre se calms, et l\u2019on revient à là santé en employant cett> merveilleuse préporation connue rous le nom d'Huile Electrique de Thomas.Des milliers de porsonnes attestent ces résultats.Pourquoi ne pas a\u2019en procurer de &uits uno bouteille?Ce remède est peu ; coûteux et son eff:t est certain.Une seule | bouteills a guéri ane bronchite.Avec 60 cents valant de ce rentède on a guéri une toux invétérée.Il guérit le catharre, l'asth- | Meet lecroupe Avec 50 cents valant de ; ce remède, on a guéri des deuleurs rhuma- ; tismalrs dans le dos Voici que'ques ex- ! traits de 1:ttres rogues de differents points | ob qui d-vront satisfaire les plus incré- ales: De Thomns Botinson, Farnham Centre ; \u2018\u201c J'ai été 1 fil'gé de rhumatisme dopuis dix ans et j'ai cssavS sans résnltat, plusieurs remèdes.C'est l'Huile Electrique du: Dr.Thomas qui m'a guéri.Je la recommande à tout le monda\u201d Du Er Beaudoin, Hall,P Q : \u201c Je vends l\u2019Huile Electrique de Thomas depuis deux Ans «ft jamais médecine ne m\u2019a donné autant de satisfrction.Je lai employé moi- mème fvec lee meilleur: résultats, pour -Gizner une fracture ot une euto:su.\u201d Du A.H Gregg, fabricant do faucueuses, Tricmpnehourg, N-Y.; \u201cJ'ai eu lo pouce prie Cana une machine, et ne me t'ouvant pas alors ch+z moi, j'ai dû employer les preraiers remèdes que j'ai pu me procurer ; Wais je n'ui obtenu aucua réeultat.De rc- to r chez moi, j'ai appliqué l'Huile Elec- irijue qu! m'a immédiatement coulsgé.J'vmplois un grand sombre d'ouvriers qui ont tant de confiance dans vctre huile que | pr-sque tons cn gwdent cb z eux\u201d Gare à la contrefaçon.\u2014Demardez l'Hoile | Éclectrique du Dr.Thomas.Voyez st Is rigucturo 8, N Thoma: est eur l'enve- i lopre, t ri les noms du Northrp & Ly- l man sont ronffiss dans lo_verre, ¢t nec , pieuix pes d'autre, Vendue chez Long les | phomaciens, Prix, 28 cents.NORTHBOP & LYMAN, Toronto, © ntario, propriétaires potr 1.Pu'ssance du Onra !a Htam< Kclectrique me chiviaie et électriséa.| { \u2014\u2014\u2014macum | LZ EIROP FELUVIEN ect ua tonigne , Ge for, pripard exvressément pour fournit au sang las éléments du for, Saps alcool, 8 us aucune firme, Fes effets énergiques né font pas suizls d'une réaction corres.| pondante, mais sont permanente, et inculque la vigueur, la forces et une nouvelle vie dans chacune des parties du système, j (tabliseant une constitution de fer.II remplace m-rreillsusement le vin ou l'eau.de-vie, chaqus fois qu\u2019an st'mulant est demands, Venda ches tors les pha-maciens.| SUCCES ETONNANT.Il est du devoir de chsque personne qui s'est servi du SIROP ALLEEAND DE | BJSCHEE, d'en faire connaîcre les mer- | ve illeuses qualités à leurs amis, pour la ; gaér'son de la consomption, do rhumes, croup, asthme, pneumonie, et toutes les maladies de Ia gorge et des poumons, Per- | BOLDE N6 s\u2019en est servi sans avoir ressenti j&n soulagement immédiat.Trois doses soulagera atc in cas, et nous considérona qu'il est du devoir de chaque pharmacien , de le recommarder au consomptif mon- | Tant, et du l'encourager à en essayer an moins une boutsille.40,000 dousaînes de bout«illes ont été vendues l'an dernier, et dans chique cas il a donné ratisfaction.; Une telle médecine que lu Sirop Allemand {nu peut ôtre trop conne.Parlez-en à vos jharmreiens Bouteilles échantillons 10 cents Bonteillss ordinaires 75 contes.= POELE J ! POELES! POELES DE CUISINE, POELES DOUBLES, POELES SIMPLES, | Pcèlua et Grilles de Salon, à charbon et {À bois.Aresi, une très grandu variété de | Peèles à Charbon, s'alimoutant par eox- ; mêmes (Self Feeders) dans les Roûts les plus moteraes, tels qus : L'Argand, Argus, Américalu, Graphic L'Empire Calcium, Défirnce, L' Roi des oi, A \u2026xandria, i Shining Light, ct, etc.A vendre rar DERY, ST.LATS: NT & CIR, Encanteur: et Courtiers, Blon Honand, 24, rue St Pani 13 janvier 187.Gard + Tüyaux en étain reco1verts en plomb, }revetés, | Plomb en teuille recouvert en étain, à l'usage des citernes.Les meill-ars tuyaux pou: approvision- net d'oau les résidences privéoi, et empé- cher l\u2019ompoisonnement par le plomb, A vendre par C.& W.WURTELE, Rue 8% Pierre, 26 octobru 1877.1 L\u2019EVENEMENT Annonces Nouvelles.Demandée = Joseph Poitras.Commis demandé \u2014N.I Deguise.Encan d'un fonds de banqueroute\u2014Octave Lemieux & Cie.Vente importante d'immeuble\u2014Octave Le- mieux & Cie, Encan de meubles\u2014A.J.Maxham & Cie.Marchandises Sèches\u2014F.X, Lepage.Prelarts\u2014 Glover, Fry & Cie, QUEBEC, VENDREDI, 12 AVRIL 1878.BALLON CREVE, Après les votes qui viennent d\u2019avoir lieu à la Chambre et dans lesquels on à vu les conservateurs se diviser et répudier leur dada, il est permis de s\u2019écrier : La protection se meurt! lu protection st morte! Tant que la protection reste dans les nuages ou s\u2019étale dans le vague des termes généraux des amendements de Sir John, c\u2019est parfait : tous les conservateurs crient : Vire la protection! IL y a dans ce mot de protection quelque chose de spécieux qui séduit naturellement à première audition : on se sent Mais c\u2019est lorsqu\u2019on descend dans les details, protégé rien qu\u2019en l'entendant.qu\u2019à mesure qu\u2019on avance, l'ombre tutélaire se retire de vous, C\u2019est à qui ne protégera pas ce que l'on veut proteger, Chacun veut bien qu\u2019on le protége, mais on entend en même temps qu'on ne jrotégera pas le voisin : vu si l\u2019on pro- tége le voisin, il aime autant n\u2019être pas protégé lui-même.Le drap tiré à droite «1 à gauche, finit par ne plus couvrir personne.Une fois au pouvoir, dit Sir John, Jarrangeral tout cela, je composerai.d\u2019a- pres toutes les règles de l\u2019art.un tarif \u2018jui satisfera tout le monde.C\u2019est là le cri de tous les charlatans, l'affiche de toutes les haraques « fout quérir.- onquent ble?Aussitôt qu\u2019elles sont rassemblées, les pièces craquent.Et voilà comment le ballun dela protection, piqué ici, piqué là, crève avant d\u2019avoir porté au pouvoir les acro.nautes qui l\u2019ont gonflé sur la place publique pour attirer la foule autour d'eux ! Tout le monde s'éloigne du ballon crevé, en haussant les épaules et tourne le dos aux aéronautes déconfits \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES ELECTORALES.Faute d'espace, nous ne pouvons que résumer les renseignements électoraux que nous recevons des comtés en dehors de notre district.A Hochelaga, le résultat ne fait plus doute pour personne l\u2019ex-Orateur Beaubien sera certainement battu par au moins 300 voix de majorité.Dans le comté voisin, Jacques-Cartier, la majorité ne sera pas si considérable, mais il n\u2019y à pas de doute que M.St.Pierre passera.Bonnes nouvelles de Berthier : la majorité reste fidèle à M.Sylvestre.À Joliette, tout porte à croire que le transfuge Lavallée restera sur le carreau.Le Capt.Guilbault est fort bien accueilli portout, et le comté redevient liberal à vue d'œil, On porte dejà à 200 voix de majorité du candidat libéral.Les jours de M.Mathieu sont comptés, à Richelieu.Le ]Wr.Bergeron va certainement le mettre à la porte.Nous pouvons sûrement inscrire Ba- got sur lu liste de nos conquêtes.M.Blais est très populaire et M.Dupont passera les ponts.Notre ami, M.Préfontaine,conservera Chambly à l« barbe de l'ex-premier ministre.Pas de canlidats encore à l\u2019'Assomption, mais on ne perd rien pour attendre.MM.Fiset et Fabre ont rapporté à Ottawa de bonnes nouvelles du comté d'Argenteuil où ils ont été parlé mardi.Bonne apparence dans le comté d\u2019Ottawa : M, Eddy, l'ancien député local, se rallie à la candidature de M.Leduc contre le Dr, Dahamel.pm NOTES POLITIQUES.On nous \u2018erit de l\u2019Islet, 10 avril, que la veille au soir, il ya eu une petite reunion de Beurts, présidée par M.Chapais, fils, qui à débité pour sa part un petit boniment pour M.de Monté sur les banquettes de Vopr qu\u2019il ivait affaire ailleurs.On comprend tendant cela, Le jeune Chapais se re- (tira au milieu des sifffets et bien Heu Il n\u2019a ctabli aucune de ces prutée- [reux d\u2019en être quitte à si bon murché.assé he a ensuite 1s - tions lorsqu'il était au pouvoir.mais | assemble: donna ensuite trois hour |ras enthousiastes au r'importe il crie à tue-téte : Prot-c- tion: Protection / à en étourdir -on auditoire conservateur qui répond frere, Puy ! Mais voici l\u2019épreuve qui arrive demande la protection sur la furine, l\u2019antre sur l'avoine, un troisième la demande sur le charbon : alors l'auditoire =6 divise, se disperse, le charlatan prend d\u2019un côté, les clients de l\u2019autre, et la protection, abandonnée à elle-même, reste sur le carreau.Lundi, M.Brown propose l\u2019imposition d\u2019un droit sur le blé et la fleur importés des Etats-Unis.Sir John l'appuie avec 27 autres ; mals tous les députés bas-canadiens I'abandonnent, et la motion cet rejetée par 148 voix contre 28.Mardi, M.Bécharl propose l\u2019imupusi.tion d'un droit sur le blé d'inde et Pavoine importés des Etats-U'nie.Ja motion est rejetée par 114 voix contre 54, Sir John tient bon, mals MM.Masson, Blanchet, Desjardins, Domville, McGreevy, Roy, Hourbeau, le lâchent.Harmonieux spectacle, bel accord.! n'est-ce pas ?Faites donc un parti pro-| tectionniste avec de pareils éléments.| Fidèle à ses votes, Sir John devrait au | puuvoir taxer la farine, et 11 froisserait Jus intérêts représentés par 148 dépu- *« sur 176 ; il devrait aussi taxer lu -uine, et il froisserait les intérêts repré- «tés par 114 députés sur 166, C\u2019est à dire qu\u2019il aurait tout simple- \u201cent la grande majorité contre lui.Comment, avec de pareilles pieces, la tarine ici, l'avoine la, le charhon plus \u201cD, peuton former un ballon sorta- : Louis Lieutenant-Guu- verneur.Pas d'Thibault ! Pas d\u2019Cha- pais \u2018 Pas PMareotie ! Hourra pour Du- pnis Vendredi ernier, vi se reunissaiten | RE i graud nombre chez M.Barthélémi Ro- chette, a la Pointe-aux-Trembles, comté de Portneuf.Il devait y avoir discussion publique entre M.L.P.Bernard.N.P., de Cap Santé ct M.Ant.Pla- mondon, de la Puinte-aux-Trembles.M.Bernard se rendit à l'assemblée, mais M.Plamondou juges prudent de ne pas s\u2019y montrer, en dépit de toutes ses fanfaronnades ; on eut beau aller le prier de venir, le vieil artiste demeura sourd.Ce que voyant, M.Pernard, et son compagnon M.Tapin, adressèrent successivement lu parole à l'assemblée qui adopt a l'unanimité les résolutions suivantes : Proposé pur Joseph Augers.cer, maire, Ferdinand Turzeun, éer., ex-con- seiller, François Larue, Magloire Clermont, cer, secondé par Eucher Loriault, Larue, Louis Gauvin, Désiré Jobin, ders, \u201cQue cette assemblée approuve la conduite de Son Excellence le Lieute- nant-Gouverneur ; qu\u2019elle a pleinement confiance dans Padministration Joly ; et que toutes ses sympathies sont ponr l\u2019Hon.Francois Langelier qu\u2019elle reconnaît comme an véritable défenseur de nos droite, an arui véritable de la classes agricole et un ennemi juré des taxes\u201d Adopté unanimement.Des remierciments farent ensuite votés à l'unanimité à MM.Bernard et Tapin.Irs clecturs de St Féiix du tap | Rouge, comté de Québec, ont adopté la résolution suivante Proposé par MM.Luc Kouthier, 2.Tardif, Germain (Gauvin et Michael ! Quirk, secondé par MM.HF.Poitras, DD.Feeny, 1.Maguire et I).Thivierge et résolu : \u201c* Qu'après avoir pris connaissance des | explications données par Son Excellence Luc Lketellies, Lisutenant-Gou- verneur de la province de Québec, à Son Excellence Lord Dufferin, Gouverneur Général, à l'égard de la démission du ministère de Boucherville, cette assemblée approuve la conduite de Son Excellence dans eette circontance, et de plus le remercie d\u2019avoir délivré la province d\u2019une politique ruineuse ; et s\u2019engage en conséquence à appuyer de toutes ses forces le candidat de l\u2019économie, l\u2019hon.D.A.Ross.Hier soir, il y a eu réunion des électeurs favorables à l\u2019Hon.M.Ross, à Charlesbourg chez M.Pierre Pageot, sous la présidence de M.J.Bte Martel.MM.Rémillard et Bédard ont successivement pris la parole et ont reçu excellent accueil.Le grand Barnabé Parent a commis l\u2019effronterie de se rendre à cette asser- blée avec un jeune avocat timide et modeste de cette ville, M.Stafford.11 a voulu s'imposer à lassemblée, mais on lui a répondu que ce n\u2019était pas son affaire.Voyant qu\u2019il ne réussirait pas, Barnabe est parti avec quelques criards, qui ont brise quelques vitres de la maison et qui ont hurlé tant et plus punr donner libre cours à leur dépit.On voit que les amis de M.Garneau se conduisent hien a Charlesbourg, Le 9 ausoir, ily a cu à St.Bee nard, comté de Dorchester, assemblée des électeurs.M.Audet (Nicodème) avait promis d\u2019y aller rencontrer M.Paradis, le candidat libéral.On attendit longtemps, et finalement on reçut uné dépêche de Nicydème disant qu\u2019il ne pouvait aller rencontrer M, Paradis, mais qu\u2019il se trouverait avec lui à St.Isidore le lendemain.M.Paradis à pris alors la parole et parlé deux heures durant avec un snecès remarquable.La paroisse de St.Bernard votera en masse pour le candidat libéral : il y en aura 2 ou 3 pour M.Laurent Gagnon, candidat indépendant et 2 pour M.Audet, Mercredi soir, les candidats MM.Paradis, Audet (Nicodème), et M.Laurent Gagnon se sont rencontrés à St.Isidore à la salle publique, Il y avait un nombre considérable d'\u2019électeurs.Succès complet pour M.Paradis.M.Nicodème ayant avoué qu\u2019il ne pouvait pas parler, a fait demander par M.Paradis à l\u2019assemblée de lui permettre de se faire représenter par un grand orateur, M.Rouillard, du Nouvelliste.L'assemblée a refusé d'entendre M.Rouillard, M.Audet a parlé cinq minutes.durant M.Paradis à «mporté l'assemblée.En désespoir de cause, M.touillard et M.Audet ont voulu faire une autre assemblée chez le maire.M.Nadeau, mais ils n\u2019ont en que dix personnes qu les ont suivis, Dimanehe deniers, à Ste Marie.Comte de Beauce, M.Achille Fortier.et M.Grondin, avocat, vont adressé la parole aux électeurs.après la messe sur la plac: de l\u2019église : mais conane le teuups «tait mauvais, on ajourna l\u2019assen- blée au soir a la salle publique où M.Grondin, qui est un excellent orateur, reçut l\u2019accueil le plus cordial.I y eut bien un jeune orateur.d\u2019à peine dix huit ans qui voulut pérorer « qui pérora.On se moqua de lui : on le regarda gesticuler comme un pantin.Les enfants, on ne les reconnaît plus.La candidature de M.Poirier fait du chemin et M.Dnlac n\u2019a qu\u2019à se bien tenir.Le Canudien et ses correspondants, font beaucoup du bruità propos d\u2019une erreur commise par un de nos correspondants à l'endroit de M.Deschène.Que M.Dechêne se soit trouvé à St.Eloi ou ailleurs, ou ne s\u2019y soit pas trouvé, cela vest pas de grande importance au point de vue de la situation ; il est toujours sûr d'être rosé par tout on il ira «t surtout où il rencontrera le candidat, M.Pouliot.Dimanche, M.Pouliot et M.Déché- ne ge Font rencontrés ua Ste.Arsene.Cette paroisse votera carrément pour le candidat libéral ; c'est là la clef de lé- lertion dans le comté de \u2018Fémi-conata.Le Canudien, Ve Courrier, ot tous ivy Journaux de l\u2019homme au 832,000, n\u2019ont pas dit un mot de l'emprunt de Z500,- 000 que vieut de faire le nouveau gouvernement à 6 pour cent.tandis que M.de Boucherville il fit resté au pouvoir aurait payé 7 pour cent sur le muëme emprunt, d'après les arrange ments qu'il avait pris par l'entremise de sou trésorier, M.Church.fe s'abstiennent aussi de parier du Parc au Palais que M.Joly vient d\u2019obtenir lyratie du gouvernement fédéral pour les ateliers du chemin de fer du Nord.Hs ont aussi une peur bleue de voir le gouvernement fédéral prendre le chemin de fer du Nord sous ges charges coinme tronçon de Pacifique.\u2018arlez nous done un peu de tout cela \u2018 L\u2019ÉLECTION DE LOTEINIÈRE.Le triste personnage qui a nom Guil- latune Amyot,le défenseur de la religion, le porte-étendard du conservatisme dans le comté de Lothinière, fait preuve de la plus insigne mauvaise foi dans la circulaire qu\u2019il vient de faire distribuer dans le comté que représente si dignement hon.H.G.Joly, premier ministre de la province de Québec.Instruit à l\u2019école des Langevin, prédécesseur du célèbre Vallée au fauteuil éditorial d\u2019un chiffon qui a nom le Courrier, le digne émule d\u2019un \u201c gibier de prison,\u201d le célèbre P.G.H., qui tous les jours dans les colonnes du Canadien lance à la face de tout ce qui est hon- nîte et respectable, l\u2019injure et la calomnie ; ce vil manant s\u2019est surpassé cette fois-ci dans la tentative qu'il fait de ternir le nom sans tache, et le passé glorieux d\u2019un homme qui n'a encouru la haine des conservateurs, que parce qu\u2019il est en fait d\u2019honnêteté et de capacité à cent coudées au-dessus de ses vils détracteurs, qui prennent tous les moyens pour le perdre dans l\u2019estime publique.On ne saurait donner une idée de la Lassesse de l\u2019homme qui s\u2019est abaissé Jusqu'à mettre dans la bouche d\u2019un politique aussi hautement honorable que est l\u2019Hon.Premier Ministre de la Puissance.des paroles qu\u2019il sait très- bien n\u2019avoir jamais été prononcées par celui qu\u2019il essaie, mais vainement, de déprécier, 11 ment sciemment, mais que lui importe à lui le mensonge, si par là il atteint son but.Les principes révolutionnaires qu\u2019il impute à son adversaire, celui-ci ne les a jamais prononcés, nul ne le sait mieux que lui ; cependant il l\u2019affirme hautement, espérant par cette tactique malhonnête capter le vote de ceux auxquels il débite, avee Tair le plus hypocrite que l\u2019on puisse imaginer, les mensonges les plus éhontés et les calomnies les plus infäimnes, Et, quelques âmes innocentes se lais- serout prendre à ce manége et donne- runt leur confiance à ce piètre Sire qui, abrité de suur le manteau de la religion, leur dira, avec le ton larmoyant et l\u2019air hypocrite qu\u2019on lui connaît, que sils veulent conserver leur liberté, leur religion, leurs murs, ils doivent voter pour lui, l\u2019envoyé des plus hautes autorité ecclésiastiques, qui lui ont confie la charge de faire connaître aux électeurs du comte de Lotbinière, le danger imminent où serait placé la religion catholique.s'ils clisaient M.Joly ! Mais l\u2019inpudenece de Guillaume Fritz ne Testera pas sans récompense : le verdict que, dans sa colère d\u2019avoir été un instant la dupe «le ce charlatan politique, le comté de Lotbinière rendra lé ler mai, plonger, avec Fradet pour guide, Tarte.Vallée, Amyot et toute cette radicaille au fond de Pabime, Se, deun, TO avril INTR, pme CORRESPONDANCES, Monsieur le Rédacteur de PEcouement.Monsieur, Avez donc la bonté de m'accorder un court «puce dans votre intéressant journal pour les quelques remarques qui suivent touchant la candidature de M.G.Amyot, dans le comté de Lotbinière, et la circilaire qu\u2019il a fait distribuer dane le comté.J'arrive aujourd\u2019hui même de St.Sylvestre où j'ai assisté à une assemblée qui y a eu lieu dimanche dernier.Les deux candidats, l\u2019hon.H.G.Joly et M.GG.Amyot.devaient prendre la parole.M.Joly parla le premier, et duns un discours interrompu à chaque instant par des hourras fréne- tiques.il expliqua la crise survenue à Québre, et les considérations qui l'avaient porté à accepter l'offre que lui fit le Lieutenant-Gouverneur de former un cabinet, Lorsque vint le tour de M.Amyot.l'assemblée entière protesta contre sa candidature, disant qu\u2019elle avait pleine confiance en l\u2019hon.M.Joly, et fit comprendre a ce pauvre Guillaume que gos Mensonges n'auraient pas d\u2019effet aupres deux et qu\u2019il n'avait qu\u2019à 66 retirer.M.Joly, avec sa courtoisie habituelle, sist pour que l'on vint à écouter M.Amyot qui put ainsi parler, et qui en profita pour msulter de la manière Ja plus grossière M.Joly qui ne réussit que difficilement à empêcher qu\u2019on ne fit une mauvaise affaire à ce pauvre Fritz.Aussi, le succès de Phon.M.Joly sur son indigne adversaire ue fait de doute pour personne, malgré les muyeue iutlhonnêtes employée contre Int.\u2014- \u2014 st Laurent, Île d\u2019Orlçans.9 avril IR7E.M.le Rédacteur.[1 est bien pénible pour moi d\u2019être obligé de revenir à la charge contre certaines COrTeRpon- dances, qui out paru dans le Canadien du 19 mars et le 6 avril.Ler auteurs de ces cerits sont bien connus ; le chef d'entre eux, il y & deux ans dtait un libéral avancé ; aujourd\u2019hui, il est lins- trument le plus triste de M.Angers en débitant les mensonges ct les calomnies les plus odieuses contre moi et le parti que je défends aujourd'hui : ca braves correspondants sollicitaient de l\u2019emploi de M.Angers, et en retour ils lui promettaient Influence de toute la famille ; aujourd\u2019hui, malgré les 12 à 13 cents piastres reçues par l\u2019entremise de M.Angers pour certains ouvrages, un membre seul de la famille votera pour M.Angers.Il y a quelques jours, petit Louis s'aperçevant que le terrain sur lequel il s\u2019était engagé allait céder sous ces pas ct que la poule aux œufs d'or allait lui échapper, est rendu aux pieds de l'honorable ministre des terres de la Couronne pour lui faire ses excuses.J'ai tout lieu de croire que ce gentil garçon, du moment que les libe- TAUX seront assurés du pouvoir, ne sera pas seulement libéral en politique mais bien un libre-penseur, comme il s\u2019est souvent déclaré par ses idées fausses et impies.Ces honnêtes gens m\u2019accusent d'avoir eu affaire à la lui de faillite, je sais que je n'ai pas été heu- renx dans le commerce, mais à qui la faute ?peut-être à vous, correspondants du Crenudien, que j'ai attendus bien trop lengtemps et à quelqu'autre de votre funille : qui ont des affaires avec moi depuis 15 ans, peut-être n\u2019en serai-je jamais payé ; vous trouvez que je suis trop ignorant pour écrire dans les jour- MAUX, MAIS je Crois, que vous m'avez fort bien compris ; je sais que je vai pas eu Pavantage comme vous de faire un cours d'étude en patie pu charité ; je sais aussi que je ne suis pas un phénomène comme vons qui.dans votre trentième année, êtes encore abrite par le toit paternel où votre vieux perc vous paie de ses sueurs votre pain que- tidien.Vous voulez aussi défendre In vieillesse insultée, moi je vous dirai que la vieillesse n\u2019a pas plus d\u2019excuse que la jeunesse quand elle ='écarte du droit chemin, et je répète que la flagellation était bien méritée pour ces vieux -rus- siers ; vous MG Conseillez de retourner à mon ancien métier, barbier de chevaux : je n'ai jamais exercé ce métier, et je ne vois que des sacripants de votre espèce, qui pourraient remplir cet office, suppu sons pour un instant, que je fus le bar bier du cheval du respectable vicillar que vous défendez, vous savez très hier que ce cheval ne lui coûte pas un seul sou, mais bien tout prêt de 24455 a moi.let C\u2019est ce que vois appelez ajourd'Hui un vieillard respectable ?vos opinion ont hien changé ; où est done votre boune foi ?vraiment vous n'êtes pu Sérieux, Vous me faites pitié.Vous dite- encor: que je suis myope.que je ne Vois peu clair, que je n'ai rien de conr muni avec les braves et intelligents con |ccrvateurs, excepté le nom.A cela jo vous répondrai que,le: int -lWligents con servateurs d'autrefois qui formaient vue grande majorité dans la paroisse, sunt tous assez intelligents aujourd'hui pour appuyer la candidature de M.Cha Langelier, malgré la Pastorale qui à passé à travers le guichet d'une lucar ue, eb que vous colportez dans plusieurs familles, afin de les engager à ne pas aller enregistrer leurs votes.De plus vous affirmez que je ne suis plus aduwis dans les presbytères, ot vous faites cir culer dans le paroisses du comté que J'ai été mis à la porte avec M.Tange lier ; je vous répondrai que vous êtes des effrontés menteurs, je vous défie de prouver cet avancé, et j'en appellerai au Révd.M.le curé Forgues et un Révd.M.Pelletier, curé de St.Jean, qui était présent lors de notre visite au presbytère, Vous dites qu\u2019il est faux, que M.Langelier ait été réconduit en triomphe chez moi ; je vous dirai encore que vous tronquez la vérité : au moins 200 per sonnes de St.Jean et St.Laurent out accompagné M.Langelier à wa rési dence, ct Pont salué par des hourre «nthousiastes en faveur du Lieutenant Gouverneur, Quant aux fiers à bras, nous men avons pas dans notre parti, 11» sont tous engagés par de parti conset vateur pour surveiller les rentiers du Jonvernement,gens bien malheureux, qui voient souvent le diable bleu, jusqu\u2019au pere Michaud, dont la présence est sou vent requise pour tranquilliser les as summeurs qui sont encore aujourd'hui sound caution, Je dois vous dire que M.Angers fait des efforts surhumains ; toutes ses nobles phalanges repandent à profusion quant té de punphlets et de libellés à l\u2019adresee de l'Hon.M.Holy, à l\u2019égurd de ce der nier monsieur, je dois vous dire que suis informé par un témoin oculaire que le 31 mai dernier, l\u2019Hon.M.Joly a pris le dîner avec le Révd, M.Augux- tin Gauthier, curé de St.Patrice de Jeaurivage, et qu'il a même couché au presbytère.M.Amyot était aurai dane lu même paroisse, et n'a fait aucune visite au Révd.M.Gauthier.Au revoir, mes concitoyens.si vous I try BOY Clie Von Le M proj Libés Ose ala tyra de ( uien à la; 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