L'événement, 9 avril 1878, mardi 9 avril 1878
[" I ! « am a pe lle Année Prix de l\u2019Abonnement Edition quotidienne, par an Edition hebdomadaire, par an.1.00 Invariablement payable d'avance On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trois mois.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 9 AVRIL 1878, CRIME DES FEMMES RAOUL DE NAVERY (Suite.) Augustine avait choisi Gabriel / , cette idylle de la vie de famille cette peinture poignante des im prudences de la femme, de ses tentations, de ses remords.Ce rôle lui plaisait par s&es côtés romanesque ; elle le disait bien, d'instinct : :es révoites de Gabrielle contre la vi: paisible, son mépris pour les travaux patients du chef de famille furent traduits avec une vérité acerbe.Quand Gabrielle, fatiguée de voir son mari chercher le Code dans son salon, lui dit avec humeur : N'apportez plus ici vos vilaina livres gras, Et chez vous, je vous jure, on n'y touchera (pas ! Blle rendit le dédain de la femme de l'avocat avec une intonation si juste qu\u2019on battit des roains.M.Courey n\u2019applaudissait pas, ne souriait pas.Le choix de cette pièce cadrait mal avec les événe- ments de la journée.Il trouva ses doutes, puis, avec le coup d'œ:l du négociant, il supputa la valeur de cette bon bonnière qu\u2019on lui offrait pour sa fête, et dont il aurait à solder te total.Rien ne se précisa dans son esprit, mais soudainement la pensée de l\u2019aul et de Lory lui pressa le cœur comme une main de fer.Il était au spectacle, regardant Gabrielle, qui jouait avec Stéphane au terrible jeu de l'a mour, et ccs amis se débattaient dans l'angoisse, \u20act la mort étreignait peut-être une jeune femme dans ses mains décharnées, près de son jeune mari, réduit à maudire son Impuissance.M.Courcy quitta la salle pendant l'autre acte, et ne reparut plue.ll travers a la couravec une rapidité fi\u201cvreuse et s'élança sur le chemin des Sauraies.La nuit était d'un bleu sombre et les étoiles scintillaient comme si le froid avivait leur lumière.e EpiTeur- PROPRIÉTAIRE : $.MARCOTTE te.Il ne faut pas quitter Lory pendant cette crise supréme.Votre devoir est de rester, et de la eoutenir de votre présence Courcy guida ou plutôt traina, Paul jusqu\u2019au couloir.voix claire de Margot appela : \u2014Monsieur Paul! tribuchant.Hi trouva dans la pièce précédant la chambre de sa femme, vant d\u2019envelopper un petit en- baiser lu front de l\u2019ange qui lui était envoyé.| Quand il pénétra dans la chambre de sa femme et qu\u2019il vit Lory.blanche comme ses oreillers, les ycux huwides, les lèvres piles, | 1l sentit que jamais 11 ne lavait, tant aimée, qu\u2019il éprouvait pour sa compagne, à partir de cette heure, un sentiment de tendresse plus profond, plus parfait, et que de cette soirée il la reconnaissait bien pour l\u2019os de ses os et la chair de sa chair! Lory lui tendit la main avec.un beau et fier sourire.Si eile avait failli mourir, elie n\u2019avait pas, du moins cessé de se moutrer courageuse, et au milieu des plus profondes angois- sesdu corps et de l\u2019à e, alors que li sueur dutrépas mouullait ces temçes, elle ne cessa jamais de répéter le nom de Paul.Madame Méline apporta le nouveau-né entre les deux époux, et pour la seconde fois de sa vie, peut être, M.Courcy sentit au fond de son âme une tristesse jalouse.\u2014Paul, lit Lory, sais-tu que c'est l'anniversaire de ta naissance aujourd\u2019hui ?.\u2014Oh! quel bouquet de lète nous vient du ciel, chère femme! 1 |vouement et d'éloquence, qui À peine y fut-il entré que la sait, si plus d\u2019une foiseon cœur: nc s'emplira pus Paul! monsieur | quand il songera que l'amour de |sa compagne n\u2019est pas absolu-' ral, la préfete conviaient Augus- ©° Femède, on à guéri dos deuleurs rhoma- ;tèrent le théâtre et regagnèrent, | da-t-elle.répondit M.Barthier.\u2014Ah! pensa Courey, voila; deux fètes célébrées d\u2019une façon bien differente: là-bas, le bruit,! le rire, le luxe, le plaisir : ici ies| i plus célestes joies et les émo-; (tions les plus fortes qui puissent | remplir le cœur de l\u2019homme.Paul! Paul! ¢n ce moment, vous! lavez bien la meilleure part.| Et, moitié pour échapper au, | deux spectacle de la félicité de ces) Augustine ,Ç êtres confondus dans un |étalerait ses diamants et l'empor- Québec, Mardi, 9 Avril 1878 L'ÉVÉNEMENT JOURNAL QUOTIDIEN \u2018 pas vous laisser abattre de la sor- choisi ct joué parsa femme, qui' profonde indifférence.Elle n\u2019a-' ne lui laissat gn sentiment péni-' ble.Car enfin\u201d quelque honnête, que soit le dénoûment de cette l'emporte dans un duel de dé- de sanglots perdre à jamais.Quand M.Courcy eutra dans madame Méline ache- la salle de \u2018spectacle, la pièce, de spectacle.\u2018 était presqué finie ; le mari, en fan dans des langes garnis de | face de Gabriplle et de Stéphane,\u2019 trés-ontique par le galbe et la rewedes, entelle.| Et Pavl tomba à genoux pour mariage, de la sainteté de la foi que chose d'un peu théâtral ; en parlait hauf de l'honneur du: conjugale, et la jeune femme, entrainée finit par s'écrier : O pore de famille! 6 poete! je tim: Le hasard voulut qu\u2019en pro-, nonçant ce vers, madame Cour-; cy rencontrât les yeux de son! mari.Soit tendresse véritable, soit coquettorie, elle parut si! bien lui faire hommage des ap-, plaudis-ements qui Éclataient dans la salle que l'oppression de | cœur de Benjamin diminua.Les spectateurs enchantés quit- la salle de bal.Madame Courcy prit le bras de son mari avec une | griice caressante.\u2014Etes-vous content ?deman- \u2014 Vous avez n\u2019était besoin, ma chère Ausus- tine ; mais je vous sais gré de votre intention, et vos hôtes n\u2019ont pas assez d'éloges à vous décerner\u2026 Vous ne me deman-| dez pas des nouvelles de Lory ?Elle a un petit ange dans sa maison, et je l\u2019ai embra:sé entre deux actes.\u2014J'irai voir Lory demain, mon ami.Pendant que 'orchestre exécutait le prélude d\u2019une valse do Strauss, que les gourmets attaquaient les friandises gastroao- miques du buffet, les jeunes filles et les jeunes femmes acceptaient le bras de leurs danseurs.Augustine allait de groupe en groupe, s'occupant de chacun, ayaut à dire à tous un mot gracieux.Une des temmes qui attifait plus qu\u2019il Répacrevn-ex-Coer : HECTOR FABRE i tecte du-théatre, M.Albert Taco- ty done.rait le plus les regards était la! jeune comtesse de Maisonfort.avait pensé qu'elle: amour complet, moitié pour em-'terait Sur toutes les invitées par | | pêcher que son abzence füt trop! ; He 1 * \u201c Le long de la route, les grands |rémarquec, M.Courcy regagna! arbres dressaient leurs branches noires ; la terre gardait une teinte brune, uniforme.On n\u2019entendait aucun bruit dans la campagne lugubres que les aboiements les Haussole.(pendant il d'un chien hurlant /a mort.comme | pensées luspirées par cvs mots, disent les paysans.M.Courcy voulait voir l\u2019aul et savoir ce que: privé d'enfants, jui! À qu devenait Lory.I poussa la porte: tournerait cette et entra -ans frapper.famille, paternité.S'il séeet consolidée Il dévorait le chemin, et ce-, eurs redoutait presque|ne faisaient d'arriver.Depuis le matin son beauté aristocratique que Cette ; dus milli»> du guérisons dont l'iape-tane à confondu la sci-nce des médecins lus?iui , éminen*s de l'enoque, ot tous ceux qui le connaissaient le regariaiont bientaîteur public.esprit s'emplissait des grandes sa parure.Il n'en était rien.No- lange de Mairontart portait une toilette blanche et une grappe; de fleurs dans les cheveux.Rien\u2018 mieux ressortir eal simplicité voulue.À quelque; distance de Solange était assise restait; Madame Louise Revel, Chaque | ru-.détail de sa parure paraiss at em-' fortune amas-| pruntee une gravure de mode, et avec tant de, formait avec l'autre une Contra-\u2019 Comme il franchissait la cour\u2019 pines ct de soucis?Que lui ser diction.un homme sortit du couloir de, Virait d'avoir crée les Hauseois, la maison, c'était Darthier.\u2014laul! s'écrian M.Courey, l'aui ! ou sliez-vous ?ls'il ne léguait à charge de perpétuer son œuvre *.Ah! qu'il verrait longtemps de \u2014 Ah! c'est vous! Den! c'est quel regard, plein de reconnais- bien Vous, ma raison s'en Va, ma |Sahce et d'amour, tote s'en va, wa tétese fend.Voir la chère créature dans ses bras son petit enfant \" a Qu'il entendrait longtemps le- le eri de joie Paul et aussi la der-, uue femme endurer un pareil miartyre ef nie Tien pouvoir, rien celu me rend fou.Ben, entendez- vous, entendez-vous ?mon Dieu! Ah! ces cris me poursurvront toute ma vie.Et Paul, sanglotant comme un enfant posa son front sur l'épaule de son ami.\u2014Allons, dit Courcy, il ne faut nière plainte do la mère\u2026 Le mouvement qui régnait être, contra faux à ses oreilles.Il ny cut pas jusqu'au rôle, personne la, l'aul couvait, brisée tenant, i 1 aux Maussois, cette lôts qui, s\u2019il! jup x eût été dans une autre disposi- | hait quelque chose d\u2019une appa- tion d'esprit, l'eût distrait peut-, Ja mesquinerie montrait le bout de l'orville: la soie de la robe était mince ot fripée, les volants en fausse dentelle, et les bijoux tapageurs, en /oc, comme ne manqua pas de ledire l\u2018ram- boisine à Marielle.Sa sœur Au- rélie reposait au contraire les.yeux et lo cœur.Sa robe de linon transparent, les rubans bleus; nouvs «dans ses cheveux, et la, longue cuinture jouant sur lal jupe à grande traîne lui don-! rition céleste.Elle regardait cette foule brillante, animée, dévorée par la soil du plaisir, avec une : Les b ûluree, | Les ulcères \u2014\u2014\u2014 mt = me Gr Amer mrt a re | Tr me me __ \u2014 se a Prix des Annonces Six lignes, première insertion.$0.50 vo * Chaque insertion subséquente.\u2026.0.134 Chaque ligne en sus, première ins.0.08 Chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 AVIS SPÉCIAUX.Résuitats remarquables \u2014 La douleur ces- ., les enfiares diminuent, la fièvre se calmais elle ne me, et l'on revient à la sauts en employant uait pu refuser l'invitation d\u2019Augustine, sa sœur en out éprouré | 5» un violent chagrin, comédie, Gabrielle ne se laisse 's\u2019abandonnait ni à la valse dont ; cette merveilleuse préparation connue sous ; : se dont | p En ce moment, une lamenta-; pas moins entrainer par la pas- l'orchestre Micra d soul \u2018 .» .\u2019.ar .a - tion déchirante fendit l'air.M.;sion de Stéphbante et sile mari seurs, ni méme à ce que je ne BT De Bel Bor con ar 4 entraînant les dan- à Pom d'Haile Electrique de Thomas.Des .; | © tata.Pourquoi ne pas s\u2019en procurer de sais qnoi de fiévreux qui se dé-!euite une bouteille?Ce remède est peu gage de tontes les fêtes.Madame \u201cvâteux et eon effet est certain.Une seule sa SIL à .; bonteills a guéri uno bronchite.Avec 60 de Lagrange, tidèle à remplir SA cents valant de ce remède on a guéri une promesse, était accourue aux toux invétérée.Il guirit le catharre, l'asth- Haussois.La femme du géné- mo et le croupe Avec 50 cents valant de tismales dans le dos 1 ! i mn à i i 1 : : ; .Voici quelques ex- Barthier monta l'escalier en ment à lui, qu\u2019il n\u2019est failli la tine à leurs réceptions.Au bras traits de 1 ttres reçues \u201c - ° de differents points de l'artiste qui avait peint le ri- »t qui devront satisfaire les plus incré- deau et les médaillons de la salle, de! 8 : vo .; De Thomas Botinson, Farnham Centre , : s avançalt une Jem-' « ya ôté : Mligé ue rhumatisme dspuis dix ne femme rousse, d'une beauté \u2018ans «t j'ai esayd sans résoltat, plusieurs C'eat l'Huilo Electrique du Dr.Thomas qui m'a guéri.Je la recommande à tout le monds \u201d ! Du Dr Beaudoin, Hull, P Q : \u201c\u201c Je vends réalité.elle l\u2019avait copiée sur un ; l\u2019'Haile Electrique de Thomas depuis deux tabicau du Titien.Les femmes | ans et jamais médecice ne m'a donné au- Lo ., ; tant do satisfrction.Je l'ai employé moi- critiquaient l'étrangeté du SA | même avec les muilleurs r(sultats, pour mise ct jalousaient ses diamants ; l ecigner une fracture et une euto'ss.\u201d les hommes s'extasaient sur la| re aH Gregg, fabricant du tauchousce , 5 .hi.cempnsbourg, N-Y.: # eu le pouce beauté.de Néra.Le Jeune archi | pris dans une machine, et ne me trouvant > ~the ; pas alors cha moi, j'ai dû employer les nier, alla lui serrer la main, et promi rs remédrs que j'ai pu me procurer co À Geion: .maïs ie u'ai obtenu aucun résultat.De re: Gustave Thièbaut désignant Au | to: r chez moi, j'ai appliqué l\u2019Huile Klec- Telle a son mari.LL trique qui m'a immédiatement ioulsge.\u2014Regarde, dit-il.la jolie Ma- ! J'emploie un grand vombre d'ouvriers qui | ont tant de confiancs dans votre huile que \u201c ae ; : proeque tous en gard nt ¢h z eux.\u201d .\u2014C est ho.répondit Albert, \u201d Gare à la contrefaçon.\u2014 Demandes l'Hoile sl j2 me faisdis présenter.Éclectrique du Ur.Thomas.Voyez el le \u2014-Madame Courcy te rendra; signature 5 N Thoma: Jeet ur or , ; | loppe, et si les noms de Northrop y- gracleusement ce service.man cont roufllas dans le verre, eb n'en so prenes pas d'autre, Vendne chez tous les (A Continuer.) pharmaciens.Frix, 26 cents, NORTHAOP & LYMAN, Toronto, .ntario, propriétaires ; pour 1: Puissance du Cana*a | Note Eclecirique \u2014 choisie et électrisée fprme.Da parure gardait quel- TERRE A VENDRE.A vendre dans la paroisse de st.Prime, .Lac St Jean, un magnifique lot de très-| LE SIBOP PESUVIEN est un tonique belle terre de 200 acres, traversé par un de f:7, préparé expressément pour fournir cours d'eau.| au rang los éléments du fer.Sans alcool, S'adresser sur les lieux à s'us aucune forme, res effets énergiques _ ne ront pas suivis d'une réaction corres- ] JEAN FRADET.| pondante, mas sont permanente, et in.Ou à JOS.LACHANCE, calque la vigueur, la farce et une noûvelle Epicier, | vie dans chacune des parties du système, 14, rue Sous-le-Fort, B.-V.établissant une constitation de fer.Ii Québec, 27 mars 1878.remrlace m \u2018rveillousement le vin ou l'ean- \u2014 de-vi>, chaqua fais qu'on st'mulant est demandé.Vendu ches tous 1-r pharmaciens.JOUISSEZ DE LA VIE.Cu'il est beau ce monde dans leqnel nous vivons.La nature nous fait jouir de la g-andeur des montagaes, de l\u2019immensité du l'océan, et du mille autres apectacles aussi graodioses, 4'on ne désire rien de plus bean quand on c:t en parfaite santé; e'.rous l'empire de la maladie, se laiseent aller au découragemmnt, an lieu d'avoir ; recours a\u201dx F eurs d'Août de Gr'en, qui : ieur rendra indutitablement leur santé pri- mit:vu.La dyspepsic et la maladie du fois soot la cause de la plupart des maladies | connues telles que.bile, indigestion, maux ; de tôte, constipation, j-rostration nerveuse, | étourdissemente, pal itations du cœur, et | autres symptd nes alarmants, Trois doses ; dve Flerrs d'Août du Green vous prouve- \u2018ront leur eff-t merveilleux.Bouteilles échantillons 10 cents.Essay:7-en.Seth W.Fowles & Yi; \u2014 CELEBRE ONGUENT DB GRACE REMEDE CERTAIN pour les MAL A2 E.PREPARE PAR 86, Avenue Harrison, Boston, Jas: \"y , | Lo célèère onguent de Grace est une Pre | POEL 0S ! POELES ! paration végêtalo inventée au 17èma sièvle par Wiiliam Grace, chi-nrgi-n dans l'arvés \u2018tu toi Jarsuos, Il s'en est eerii porr oo, :T:1 POELES DE CUISINE, POELES DOUBLES, POELES SIMPLES, Pcie et Grilies de Salon, à charbon et à bois.A\"sei, une très grande variété du ; Les ! Poëles À Charbou, H'aliusttant par eux- PRIX crore +25 cts.la beita., mêmes (Self Feeders) dans les goûts les Le célèbre onguent de Grace gués 2/ plus mo lernes, tels que : L\u2019Argand, Argue, Lrs plaies, Tos membres geles, lua dartres Awéricaln, Graphic L'Empire Calcium, la mal de gory.lo mal de 13vie, Iéry- Défiince, La Roi due Tois, Alexandria.cipôle, les durillons, la trisao, Shining Light, et, «te.lus gerçures.A vendra par Les abcès, DEBY, ST.LAUNHNT & CIE, La gale, Les entorses, Eucanteurs et Courtivre, Los blossuces oo Les coupures, Bloc Bennad, 28, tue St, Paul.es plaies envenimi sLes ampouics, ; Les ren, Luvs panarly, .Québec, 18 Janvier 187.Lea nioreur \u2018=, Les taiva, Les verrues, Les ro'isseur-, Les pnetalre Les furouc'us, Lee cancure, Lo scorbut, La rogue, .Ls pinûres, Kes tumeurs, Lo goître, | Plomb en feuille rerouvert en étain, Les éruptions cauases par lo frottoment à l'usage des riternes.l\u2019ortie, Lea pi zûre 1 de puces, do maringeuins me ou d'araignées, et toutes les maladivs de I: Les moill ors tuyaax pour approvisions peau et lea érupt ons en général, per d'eau les résidvnces privées, ot em A vendre par tous les p iarmaoiens et cher l\u2019'empoisonnement par le plomb, bpiciers ot tous les marchands de campagne A vendre par ; aux Etats-Unis ot dans les provinces Bil C.& W.WURTEL tnaniques.Prix par la mallo, 89 cts.Rae 8t Meare.7 juillet 1877\u2014ls comme il\u201d Tayaux en étain reco 1verts en plomb, bravetes.26 octobre 1877. AN \\] \\ Annonces Nouvelles.nada, qui a été humiliante, Amyot Société Permanente de Construction des n'avait guère reparu sur la scène publi- Artisans\u2014A.J.Auger.do do do do do Vente 3 l'encan sans réserve\u2014Jacques & Murphy.Acte de faillite de 1875 et ses amendements D.Lortie.Marchandises Sèches-\u2014F.X.Lepage.Prelarts\u2014Glover, Fry & Cie.QUEBEC, MARDI, 9 AVRIL 1878, LES CANDIDATS D'ANGERS.Parmi les candidats conservateurs, les candidats spéciaux de M.Angers se reconnaissent aisément à leur impopularité.Ils sont là une demi-douzaine, aussi détestés que lui, et qui lui feront cortége, lors du prochain Parlement, jusqu\u2019au cimetière où M.Langevin a reposé du-ent trois ans, Ce petit groupe de candidats s* compose de MM.Tarte, Vallée (sic), Bel- leau (bis), Amyot, Gauthier, Fradette.Ce sont les janissaires du parti lange- viniste, les coupe-jarrets du conservatisme : vrais bandits politiques pour «qui l\u2019assassinat moral des libéraux est un titre de gloire.Quel groupe, du reste! Vous le reconnaissez «le loin.Tarte, le cynisme : Vallée, l'impudence ; Belleau, la suti- sance ; Amyot, la sottisè entreprenante : Gauthier, l'hypocrisie ; Fradette, le plongeon.Tarte peut tout faire, Vallée tout dire, Amyot tout entreprendre, Belleau tout dissimuler, Gauthier tout trahir, et Fradette plonger plus loin qu\u2019eux tous dans chacun de leur de- faut particulier.Sur les six, trois ont figuré en Chambre et n\u2019y figureront plus : Tarte, Gau: thier, Fradette , trois n\u2019y ont pas figuré et n\u2019y figureront jamais : lée, Belleau.Tarte avait été envoyé en Chambre Amyot.Val- pour sauver l\u2019église menacée par M.Joly.T1 à débuté par y faire des courbettes au protestantisme, en y imaginant nne déclaration solennelle pour la rassurer sur ses Intentions ; si la Libre Pensée avait été la, il lui aurait évale- ment tiré «a révérence.C'était pourtant le lieu et le moment darhorer le drapeau «les croisés, de faire proclamer dans le Canadien, son hérault d'armes.qu\u2019il était prêt à =y mesurer avec les ennemis de la foi.On attendait de Jul des choses extraordinaires, il s'est borne aux platitudes.Pas la moindre erreur attaquée, pas le plus petit hérétique grillé ! Comme un ne peut douter du zèle de Tarte, de son désir de gagner le ciel, il faut en conclure que le Mal n\u2019existe pas a la Chambre locale, qu'il en est heureusement banni ! C\u2019est fort consolant au point de vuc patriotique, et fort agréable en ce sens que cela permettra au comté de Bonaventure de se dispenser des services de Tarte.tait engagé que comme héros chrétien : 1! n\u2019é- dès l'instant où la milice sainte ne donne pas l'assant.il n\u2019va plus lien de l'enrôler.Quoique rédigeant un journal plus essentiellement hypocrite, Vallée n'est pourtant pas autant le champion de la foi que Tarte.Ce fier paladin à été un peu libéral ; on l'a vu en 1874 soutenir le candidat libéral dans Québec-Centre : admettons pour sa justification, qu\u2019à cette époque, le conservatisme paraissait annihilé.Il laisse encore percer de temps a autre des instincts démocratiques : un jour, il a conduit la foule jus qu'aux portes de l\u2019Hôtel-de-Ville 5 il est vrai qu\u2019aussitôt que les fenêtres ont | commencé à se dégarnir de leurs vitres, | l'esprit conservateur à repris le dessus en lui et qu'il a disparu.En Chambre, Vallée ferait comme Tarte.Il lâcherait la religion comme il a lâché le peuple à l'Hôtel-de- Ville.que.On lui prétait l\u2019intention de faire pénitence le reste de ses jours, en lisant régulièrement les articles publiés dans le Courrier par son successeur Vallée ; il aura trouvé la pénitence trop dure, et le voici qui saute de sa cellule dans le comté de Lotbinière.Il préfère une défaite ignominieuse au supplice de continuer à lire le Courrier, imitant la conduite de ces soldats qui, une fois blessds, aiment mieux chercher la mort dans la mêlée que de l'attendre à Vho- pital.Il n\u2019y à pas de doute que les lauriers de Tarte empêchent le Capt.Fritz de durmir, autant pour le moins que les articles de Vallée: mais il se trompe cruellement en croyant trouver Bonu- venture à Lotbinière.Encore ferme, Belleau u déjà eu un journal et deux candidatures tués sous lui.Sa troisième candidature aura le même sort.Le pauvre garcon va y perdre son aploml, et il ne voudra jamais plus montrer son binoele sur les hustings, Aussi, quand on ne peut même parler à Lévis, y avant trop écrit, pourquoi vouloir se présenter à Portneuf ?Dans un même sac Gauthier et Fra- dette.Tous deux ont trompé le peuple, l\u2019un avee son air mielleux, et l\u2019autre avec son allure farouche.Tous deux ont fait le plongeon, mais tous deux aussi resteront sous l\u2019eau.De la petite bande, pas un n'entrera en Chambre pour y pleurer la défaite de son chef Angers à Montmorency, Ils seront enterrés péle-mêle dans la vieille fosse creusée pour M.Langevin en 1874 et qu\u2019il reviendra bientôt occuper avec eux.GRUNEWALD.M.le consul de France à Québec à eu l\u2019heureuse idée de faire imprimer l\u2019éloquente et instructive conférence qu\u2019il a faite récemment à l\u2019Institut- Canadien de notre ville.Cette conférence est convertie aujourd\u2019hui en une petite brochure modestement intitulée : (rrünemald, Réminuscences d'Allemagne, sans autre indication, sans même de nom d'auteur.Nous ne connaissons pas les raisons de cette réserve, et nous ne sommes pas assez indiscrets pour les rechercher : qu\u2019il nous suffise de savoir, et nous aurons assez edifié le lecteur en lui apprenant que M.Lefaivre est un homme qui travaille pour l'idée seule, se souclant peu de sa personnalité et ne la mettant en avant que lorsqu\u2019elle est indispensable pour dunner de Pau- torite à ce qu\u2019il écrit ou professe, C'est ainsi qu\u2019il a déjà publié dans des tevues de Paris des articles -ur le Canada, fort intéressants et marqués au coin d'une étude sérieuse de notre histoire, de notre politique ct de notre condition sociale, mais toujours sous le voile de 'anonyme.11 a méme fait a Versailles une conférence sur notre littérature, ce qui prouve que rien ne lui a échappe dans le court espace de temps écoulé depuis son arrivée au Canada; et si nous rappelons ces faits, c\u2019est autant par gratitude envers le premier consul de France qui se soit occupé de nous pour nous-mêmes, qui ait essayé de nous faire valoir à l\u2019extérieur, en attirant les yeux sur un pays plein de ressourees et d'avenir, mais trop vaguement connu dans le vieux monde, que pour faire voir que M.Iafaivre ne se considère pas comme venu chez uous simplement pour remplir une fonction, pour représenter les intérêts secondaires de ses nationaux et servir d'\u2019intermédiaire à son gouvernement, mais qu'il prend son rôle de plus haut, et qu'a ses attributions de consul il joint l'observation assidue, le travail con stant et actif de la pensée s'exereant sur tous les sujets qui nous intéressent, une
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