L'événement, 27 mars 1875, samedi 27 mars 1875
[" tée aux u Gou- Assurer \u2018assurer 8.Les qu'elles réal \u2019 + \u201crant, Ham Oo, '.y T 03 Aguuts COUDHE fl, nireal, 3 Géneiaux of Dr notaire bien le haar rise rds.Le ang, le orgaues compie- enter Ear puot.his hs Howe \u2019 méricalle « illenice + < atintactions ltoijque cu wa 19 au bus es trou d'artictez 4 trouvers hines, nals Au Canada kognieilion la cabinet RS, Jean, lu Pou , 9 alite.livres.CIE.LE, ues, «rie.æ ae PRIX DE ROITION QUOTIDIENNE : par an (ayabté baie).cuis roro $6.00 a (payablédorant l\u2019année).0.0 1.60 ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance).cunrescce crencresnsaces, $4.00 pavable durant l'année).+000 P aries État Luis, payable d'avance.Bureaux à Québec : No.1, rue Bu à coté du Bursau de Poste.Feuilieton de L'ÉVÉNEMENT DU 37 MAUS 1876, LA TONTINE INFERNALE PAR PAUL FEVAL { suiva.) -{quoi' qu\u2019y a-til! que de- mandez-vous Ÿ s'écria-t-il avec cilroi.Pourquoi vient-on me chercher jusqu'ici ?(\u2018est moi, Mon pauvre (Ga brivl, prononc¢a Lucienne bien doucement.Gabriel se frotta les yeux: pas ii remit sa tête sur l\u2019oreiller, pares qu'il avait honte.\u2014 Ah! c'est toi, Lucienne, dit- 1 lu m'as fait peur.Lucienne roula un fauteuil au- pres du lit et s'assit.\u2014 Tu ne m'embrasses pas, ce matin, Gabriel ?\u2014J\u2019auvre petite sœur! plutôt dix lois qu'une! s\u2019écria Gabriel en se retournant et en prenant la blonde tête de Lucienne à deux | Tialns.\u2014M we comme te voilà grave! SORTIES L\u2019ABONNEMENT.ee 5.00 ade, tite fille, riposta Gabriel, il ne faut pas toujours me traiter comme un enfant.Lucienne lui prit la main.\u2014Je traite comme le mieux aimé des frères, mon Gabriel, dit-elle : tu ne peux pas savoir, et moi- même, je ne pourrais pas l\u2019expliquer, mais iy a bien du mati- heur autour de nous, va ! Crois- moi, mon frère, ajouta-t-elle en mettant des caresses dans sa voix, ne t'excuse pas à tes propres ÿéux en croyant que notre mère est riche.Notre mère est pauvre.\u2014C'\u2019est impossible ! \u2014Un jour qu'elle parlait de la conscription, j'ai vu des larmes dans ses yeux.Je crois qu'elle n'aurait pas de quoi te racheter en cas de malheur \u2014 Voilà bien les petites filles ' s'écria Gabriel triomphant, toujours se méler de choses qu'elles \u2014Je ne sais ce que je dis, pe-| qu'est-ce que cela, quand on a la Gn tou- | chez-là, vous êtes un charmant vrai, oui veine ' M.André me dira : jeune homme.Est-ce ou non, cela / XXIil UNE NUIT DE M.FARGEAU Lointier était la vérité même.LI eût fallu scinder l'argument pour y répondre, et n\u2019avait pas fait sa philosophie.Gabriel continuait mant : \u2014Songe done, petite sœur, si une fois M.Lointier disait oni, comme nous serions heureux! Moi, le mari de que me manquerait-il pour faire lune brillante fortune médientr, à Lucienne sentait bien que tout cela n'avait pas le sens commun, mais ce qui regardait M.André Lucienne Clémence \u2018| Quand je pense à cela, vois-tu.J@!de-Villo sl elle L\u2019est accompagnée d'un perds la tête.Allons plus loin: Ediucn Quotidienne\u2014tamedi, 27 Mars 1 + JOURNA Editeur-Propriétaire : S.MARCOTTE i | : HOTEL-DE-VILLE, i Québec, 24 mare 1875 ! Les patsonnes qui veulent détailler des liqueurs epiritreuses ou tenir des maisons ; d\u2019entretien publics on magawin d'épiceries en sS'ani- (IP cetie cité, sont par le présent requises de prodaire ica certificats vonlus par la loi ; à tuon brmesu, d'HUL an VIRUT-SBPT \"AVRIL prochain, pour être soumis à la : confirmation du Conseil-de-Ville.{ Avis public est de plas donné, qu'aucune | demande ponr confirmation dé cortificats comme susdits ne sera reque par le Couseil- ; certifiont du Tré otier do la Cité, constatant que la somme de huit piastres imposée en vertu d» la \u201c4 Viet, chap 2,# = 14, à été payer ignorent ' Notre mere n'a pu \u2018Moi qui possede seul an monde fees ost retuste, pleurer en songeant à In conscription, puisque la loi ne m'atteint pas que je tire ; je suis fils unigae de veuve, je suis soutien de famille.\u2014Boutien de famille ! ne pat s'empêcher de répéter Lucienne Mais elle reprit tout de suite, ; craignant d'avoir blessé Gabriel.\u2014Je te dis ce que jai vu Hes traditions de Van Evde ?Un [premier pas, un premier orl de c'est pour la forme ; la renommée * avec un peu d'ur-.\u2018gent, on Init crier la renommée.\u2018Tu disque ma mère est pauvre.\u2018je n'en crois rien, mais eulin.tu le dis.Eh bien\u2019 me voila mmédu- \u2018ein célebre, ma (Caisse senile \u2018J'aime bien Clémence, meus notre rare! oh! c'est de lu as perdu dix mille francs raison, et j'ai entendu parler de notre reine; elie est nels de no- cette nuit / demanda | Lucienne.; Lo docteur devint plus pâle.| Ijx mille francs! répéta-t-il «h essavant de sourire, quelle fo- Di ' i tu.dit da jeune fille d'un Clémence, et j'en saurai davan- taient rien à ce docteurgblond, of denice quo détail.\u2014Oui, oui, interrompit Gabriel homme, et nous vivons fous en-, maintenant que tu es battue\u2026 \u2014 Ecoute moi.Je vais revoir tout has | cette loi\u201dqui exempte les fils de tre richesse.Quant a toi.ma Lu FRi : 5, Ye + 3 \u2018 veuve.Mais ce n\u2019était là qu\u2019un cienne, je to donne une belle dot + Cot por ation de Québec, \u2018tu épouses quelque bon gentil- semble dans Un vr paradis Les programmes ne lui cou- ton prononca tra M Gabriel lieu de défenpre notre mère, car; briel sentencicusement moi, qu'importe ?si tu aides a Bacaient sa mere touvait le ton de sa sœur un peu | ITV OTe Re lex.Nous avons du le dire : M.Ga- | briei était entiché de sa noblesse aun degre qui frisait la manie.| Ur dans les maisons de haute | chevalerie: la loi salique règne inous perdre par ment, Gabriel, quand je te di que notre repos est menacé.\u2014Par qui ?\u2014Note mère a des cruels, tu prononcaiis tout l'heure nn moi soutien dé ta- mille.\u2014 Eh bien ?\u2014Eh bien \u2018 nous aurons peut- tessmpruden- ces.\u2014AÂssez ' dit Gabriel.Lucienne se tat Il y long silence Gabriel prit les mains de la monde.Lucienne lui avait pris la main.I \u2014Tua es bon, mon pauvre Ga- ennemis briel, dit-elle, ta penses sux aus à\u2018tres et ta veux nous donner tue part de ton bonheur.Mais, ajo !ta-t-elle avec un soup.ton hon \u2018heur, où est-il?C'est le pot au \u201clait de Perrette ton sérieux : \u2014Je vais voir Clemence, Quand dire Ah' 1y pense, s'interrom- pieelie en rougissant nn pen desponguement.M Gabriel se jeune fille of los serra contra ses jai li quelque chose pour toi regardoit comme le chef de ln! frmitte l'ancre petit Mas ais saïmaient trop bien f ss deax enfants pour rester Dbcnps sur le pied de guerre.Lovato, dt Lucienne, sa autour trouver l'argument dé- ME or pe ne Sais pas te blà- Ke, mon Gabriel, ainsi ne te sche pc contre mol, mais Blé, Mey ; Oh\" Clémence ! Clémence \u2018ce que j'en fais, c'est pour elle Gabnel heat, Seri fe prune homme avec co-; | Te lèvres.\u2014Tu as raison, petite sœur, ce que c'est que d'aimer! À vela, mademoisells de Ma \u2018rans ne pouvait répondre, mais elle gligsa Un regard sournois au fond'de la poche mignonne de \u2018son tablier de matin où était la, lettre de Mazurke Gabriel poursuivit : \u201cTu ne peux pas savoir.Tout Jar beau me revolter, vais-ta, \u201cClémence, \u2014Î ne fettre de Mnzurke crn Gabriel en prenant le papier ! : murmara-t-il, mais tt ne sais pas que Lucienne In tendæit, vor an bean joueur Ta one dors pa- faire beaucoup de gas ts code gy tot Lucienne Mademotseile de Maran.avo detourne la tote, «1 bien quetie cuf annoncé l'intention de cendre au jardin pour cherche elle demeurant meme piace, ndectse ot rroutidee.1 4.$ bia [aucienne tonrnait fa toto bien Coomence abuse \u2018elle est | Mon cœur est à ses pieds, Jo fae doncementet lun jpetait un regard ba impleyable, parce qu'elle voit | pe comme un lou.plus que ce furl, comme «1 ele ent vonin \u201cdae une eselave, Bho bien !jeila encore! Hst-ce que je sms d= dire Ia Jettre dans ses yeux or As que qe ne l'aimerai pas long- ; temps Clémence?} re comment je ame | Fh bien jai de la fierté.Olémence est Injcore fait \u2018séeria Gabriel it a one sauter la banque dr \u2014 lon A .ti .ro sur \u2019 Ah fit Lacienne qui ne put thille dun homme niche.Avec! Woishaden * Quel gultard éleur nn sourire.! \u2014Cet Ciémnenes qui te met lontes vus idées-]a dans ln tête, : pnt tiaboel en s'animant de\u2018 plisen plus, mon Dien! je joe ! \u201cpassant pour me distraire.Dix mille tranes ! marmura, Alene.mon art de médecin, la fortune sera ri longue à venir ?jai era je crois encore que le jeu \u2026 we -Mais c'est de la détuevnre interrompit Lucienne : «1 Clr- mence savait\u2026 \u2014 Clemence ne saura pas Le Lo front dé fuoennes devini trite Ah en repr comprends rien, mon as qu a tant d'esprit te vou fat du sentiment commie troubadour\u2019 Ti quete Gabriel pons Inttee gq ni qd'etonfne i jour où je serai riche, je m'age- dans la nuit, de Heurs bienes qu Qua pu lui dire cela / de-{ nouillerai devant elle et je lu di penchent lenr fige surde hord de Manda brusquement Gabriel À qui ?= À Clémenee fi te l'a dit \u2018 \u201cNon cv n'est pas Clémence, Hon pauvre Gabriel, c\u2019est toi - Moi! - For, qui joues en dormant, loi qui n'a plus ane minute de \"pos, toi qui ne (ravailles plus (PQ perds ton avenir ' Mais voilà un sermon en gle.ma parole \u2018 interrompit Monsieur le docteur tiens, je lina par la détester, cette Clé- mene! d\u2019arce qu'elle t'aime ?\"l'aree qu\u2019elle me poursuit, Parce qu'elle t'apprend à me blà- lit, à me mépriser.Voyons ! ldand il serait vrai que je fusse joueur i Notrs mère n'est pas riche, \u2018Ut tout bas Lucienne.pu 50h ! fit Gabriel, d'abord tio-| ee re est plus riche que tu le o 5 Alle nous cache sa fortune.en dis pas qu'elle ait tort, a me Barde d'exprimer jamais ou paume sur les actions de no- en bro! Mais vois-tu bien, on ue porte pas le nom de Marans \"8 posséder des biens, -Mais tu te trompes, s\u2019éoria Velenne qui sentait vaguement .car cost elle mon nom et mon or sont à vous \u2014Panvre Gabriel ' dit encore! la jeune fille sur qui ce sophisme sentimental ne laissait pas que de faire Impression i -\u2014Ne me dis pas que j'ai tort 's'e- cria Gabriel ; je suis sur que Jan raison.Le jeu ressemble à toutes les chose humaines.I! taut de la patience.mais je commence à| comprendre très-bien l'équilibre des séries, et avant qu'il soit quin-; Ze jours, je veux jouer à conp° sûr.\u2014Oh! fit Lucienne étonnée, c'est toi qui parle ainai ! \u2014Je m\u2019entends, et toi, petite fille, tu ne peux pas me com prendre.Vous étes deux folles ensemble, Clémence et toi, qui prétendez trancher et juger.Je ne dis plus qu'une chose : quelle figure ferait M.Lointier ei j'allais Ini demander ce matin la main de sa fille ?\u2014~Dam ! fit Lucionne.\u2014M.André Lointier; reprit Gabriel, me mettrait à }n portele mieux du monde parce que n'ai pas le sou.Et ce pauvre M, Raymond, qui est si excellent, aurait beau faire, tout serait per- \u2018rai: Je suis noble et jai de l'or: \u2018sa ronte .Le eœur de Lucienne battait Jde crois, Ma paroie d'hon neur' nehova Gulbmel, que ir pauvre Mazurke est amonrens comme nn fon Lucienne senlue bile avait Ja anpirre humide et de front radieux.Elle ge vendit en courant au berceau ou Clémence l'attendunit d'ordinaire Clémenre n'y etui point Lucienne resta longtemps, ex- pérant toujours que son amie avait dormi plus fard que l'habitude.Clémence ne manquer au rendez-vous, aprè avoir entame les qu'elle-même traitait avec tant de solennité.Cependant Clémence ne ve nait pas.Au moment où Lucienne son- esit à la retraite, la porte de: \u2018hôtel Lointier s'ouvrit enfin: mais ce ne fat point Clémence : \u201ctures dc denx personnes solvables qui rou- qui sé'miontra sur le perron.Une jeune fille de la campagne; qui [uiservait de fernme de cham re, destendit vivement les; ter la plus haste ni même sucune des sou- doy personnes désirenses et qualifiées à marches et vint droit à la charmille.~lat-ce que mademoiselle Clé- da: \u2018Tandis que si je vais dire à M- André ; j'ai deux cent mille mence est malade ?demanda Lu- tont le péril de cette croyance: franos, trois cent mille francs, et cienne.: { EE TO Wh l'ailorn- | Maintenant, je crois que tu as tion que j'ai pour elle?Jo in fais Lucienne sc leva et reprit d'au snnean révélations : pour Une funée à dater du ler mai pro- | Car andre, L.A CANNON, Grefler de In Cité, Yniboe, 26 mars 1875 J br L > af + Harcan de Vingd © ; 1 nr din Cités Me tears M78, AVIS FEB 8 PHe grant des télescopes sera muni d'un sscal.-r mecanique tuobile, dont la cons iruction, Venant en darn:er, «era confiée sos in\u201ccapiciéns ies plus expérimentés.Cat escalier sera, dit-on, Una veritable cured ¥ 57 CHAPEAU J.B.LALIBERTE A l'Enseigne de l\u2019Orignal, tue St.Joseph, St.Roch, Dosre informer vos nombrotess prati- fix public en gouéral qu'il # réça © Hement par claque sl i or du printanpa, ons CHAPEAUX de SOIR ¢ de FEUTRE.; 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+ w chaque jeudi.0000000.Po À VA) ow Pour 8t, Thomar, los Indes ça ) Occidentales ot lo Bréall, à _ § New York, 8.c.4,00 > Al d\u2019où les malles sont oxpédiés = ] 1A ~ Te 23 de chaque mois.4 - : GRANDE-BRETAGNE.i ISHIF DMAYER \u201cWw Par Ia ligne canadienne 5 \u2014\u2014 .2 oRAPOAL (6) vere nree seins 2.06 J |ranuIEU PRIX A L'EXPOSITION DF Par la ligue Quion, via New- .VIENNE 1873 York, samedi bh.i.4.00 eu URI\" PANY, ous lon sumodia.4.00 84 médailles dor, premiers priv ef Par la ligne Hamburg, vis New- a diplômes à d'autres expositions York, lundi à.400 | te européennes.\u2014 \" v ine, (r= tues aon matic pac on Allumettes Supérieures) vos sunie on os ot de Y ; \u2019 (y Bam to ain pe bi | CANABIENNEM ons chiro Hanon rl vbs, pos \u2019 \u2014 ; - Ba iran bu.1.00 4 u Les soussignéa ent l'honneur d'informer le faire place à une autre importation, qu ila te) m2 TM 000.0 4,80 FM.pabilo qu'ile fabriquent à leur mandfacture attendent pendant 15 donr D ont respoe- Le io croise dires dre | run enr LEVRETTE cons tn, itn Se ul à la Poste 16 minutes avant la cl0-| eeir et à exéouter 4 le plus court délai de bonne heure, attendu que ces pianos do tate de chaque malle.sur 1a roe «| toute comme.de qu'on voudra Wen leur haute valeur sont invarisblement vendus visitées à 6.45 h, 8.m., 10.30 h, à, ot 904; pou de jours après lou arr dom échange M TR Ma CONDITIONS LIBERALES.Pinos de seconde mal, pris on fon ad A 1ERE & Om, - : 3.8.Mens AU we + HAMBLIX per de ia Fèrado.Ne, 20, rus Bt, Jean, Haate- Ville, Québes, Le dés.1694; 1 no, 1056, ¢ Québeu, 30 déc.1874."]
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