L'événement, 5 novembre 1874, jeudi 5 novembre 1874
[" -\u2014 PRIX DE L'ABONNEMENT.| ÉDITION QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance: - \u2026 * (payable durant Nace).ÉDITION SEME-QUOTIDIENSE : anced LL Par an, (payalie ~ * Apayabl Pour les Étais Unis, payable d'avance.Bureaux à Quétre : à coté du Bureau de Poste.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 5 NOVEMBKE 1814 LA D:GRINGOLADE CUITE.) l\u2019ersonne jamais ne se vit si interdit que le fut miss Lydia Dodge de la soudaine véhémence de mademoiselle de Maillefert.; Cette façon d'envisager la situation déroutait absolument ce qu\u2019elle appelait fastueusement ses idées.C\u2019est qu\u2019avec sa tournure exotique, son grand corps osseux, ses lèvres pincées sur de longues dents jatines, son teint blême, son nez rouge et ses yeux ronds, cette brave et honnête gouvernante anglaise possédait, pour son malheur, une âme sensible et la plus romanesque des imagiuations.Septième fille d'un pauvre ministre protestant des environs de Londres, aussi disgraciée par la fortune que par la nature, miss Lydia n'en avait pas moins passé sa jeunesse à attendre, \u2014 comme les princesses des contes de fées\u2014 le héros jeune et beau qui devait réaliser ses rêves.Il ne s'était pas présenté, ce héros.Mais la misère était venue.Le ministre étant mort, sa nombreuse famille avait été re- duite à se dispercer pour chercher ga vie, et force avait été à miss Lydia d'accepter une place de gouvernante.Ah ! le coup lui avait été rude, et ce n\u2019est pas sans d\u2019horribles déchirements qu\u2019elle avait descendu tout au fond «ie son âme, comme en un sépulere inviolable, ses riantes illusions.Depuis, bien des années s'étaient écoulées fécondes en déceptions.Elle s'était, à la longue, résiguée aux tristesses du célibat.Mais an dépit de tout, sous l\u2019enveloppe glacée et roide de la gouvernante anglaise, battait toujours Je cœur ardent de la lille du ministre.Cette vie de poétiques amours qu'elle n\u2019avait pu vivre en réalité, miss Lydia n'avait jamais cessé de la poursuivre en songe.Le soir venu, lorsqu\u2019el!e avait regagné sa chambrette et tiré ses verroux, elle se dédommageait des platitudes et des éceurements de sa besogne d\u2019institutrice, en se précipitant dans une existence nouvelle, la sienne, chimérique et splendide.Alors, avec une Apre avidité, elle dévorait péle-mèêle tout ce qu'elle avait dû se procurer de romans, se passionnant pour les héros respectueux et tendres, pleurant de vraies larmes avec les héroines innoçentes et persécutées, s'émouvant d\u2019amours imaginaires et d'\u2019émot'ons frelatées.De ces lectures nocturnes, elle avait retiré, croyait-elle sincèrement, une connaisance parfaite du monde, la science de la vie, l'expérience des passions, et surtout cette fécondité d\u2019expédients ui ouvre des issues aux situations les plus désespérées\u2026 Dans de telles conditions, et lorsqu'elle se considérait comme une victime des exigences sociales, comment ne se serait-elle pas intéressée à l'amour de Raymond et de mademoiselle Simone ?Elle leur avait toujours présenté d'observations convenables, parce que c'était son devoir do gouvernante, mais au fond du cœur elle était leur complice dévouée, estimant mème qu'ils étaient un peu bien naifs, et qu\u2019à leur place elle n\u2019eiit pas été embarrassée d'imaginer quelque solution comme en trouvaient toujours ses auteurs favoris pour arranger toutes choses au gré de tout le monde.Le pis, c'est que Raymond était absolument de l'avis de mademoiselle de Maillefert.\u2014On ne doit se cacher que de ce dont on rougit, déclara-t-il.Dissimuler notre amour serait le déshonorer.\u2014Et d'ailleurs, ajouta mademoiselle Simone, tout ceci ne saurait se prolonger.Nous réfléchirons, nons verrous.Dieu m'inapirera\u2026 Je trouverai peut- être Un moyen de fléchir ma mère, de concilier ses volontés et mes devoirs.Le jour baissait, cependant\u2026 Pressé par miss Lydia, mademoiselle Simene et Raymond se séparèrent, mais non sans s'être romis de s6 retrouver à la mème eure et au mème endroit.Kt en eflet, les jours suivants, quantité de gens les aperçurent, ne P'ANMÉC) 2 Le eec ane ee eee No.1, rae Buade, marchant a pas lents, le long de la route de Trèves.Dame !.cela parut drole, selon l'expression de M.Bizet de Chenehutte, et quelques person nes déclarèrent quec'était par trop d'effronterie, que de s'afficher ainsi.\u2014On se cache, que diable ! disaient les austères de l'hypocrisie.D'autres disaient, et cela surtout dans la société qui avait été cellede la duchesse de Maille- fert : © °° \u2014Ce jeune monsieur Delorge est aussi par trop bon enfant ! C'est moi qui, à sa place, aurais bientôt fait d'enlever la jeune personne.Tous ces propos, et bien d'autres encore, étaient fidèlement rapportés à Baymond par M.Bizet de Chenehutte, lequel, bon gré mal gré, s'était constitus son agent volontaire et son avocat, et courait le pays pour recueillir les on-dit et former, à ce qu'il prétendait, l'osinion publique.Mademoiselle de Maillefert et Raymond se souciaient bien de cette opinion, vraiment !\u2026 Étourdis de ce répit soudain que leur accordait la destinée, ils se hâtaient d'en profiter, oubliant, pour se concentrer dats le calme de l'heure présente, les orages du passé et les nuages de l'avenir.Insensiblement, ils en étaient déjà, aa bout d'une semain -, à enfreindre les règles qu'ils s\u2019étaient imposées.Tout d\u2019abord, ils se lassèrent de 82 promener sur ce grand chemin de Trèves, en butte à l\u2019indiscrète curiosité des passants.Un jour que mademoiselle Simone avait a faire une course pressée, Raymond lui avait ol- lert son bras, elle l\u2019avait accepté et ils s\u2019en étaient allés, suivis de miss Lydia, jusqu'à Saint-Maur, tantôt par la traverse qui suit les coteaux, tantôt le long du sentier qui cotoie la Loire.Mais le lendemain, le temps était devenu si mauvais, que rester dehors n'était pas possible.It Raymond eut l'idée d'aller demander un abri aux ruines du vieux inanoir de Mailletert.\u2014 Autant vaudrait recevoir M.Delorge au château neuf, objectait miss Lydia.Mieux cût valu même.Seulement, seulement, ce n\u2019était pas l\u2019avis de Raymoud ni de mademoiselle Simone.Si bien que la pluie persistant ils s'accoutumèrent à passer leur après-midi dans les ruines.Il s\u2019y trouvait, au rez-de-chaussée, une immense salle voûtée, où on avait accumulé toutes sortes de débris, chapiteaux de colonnes et pierres sculptées, et c'est là qu'ils se rélugiaient.Unie fois, mademoiselle Simone ayant eu les pieds imouillés, Roy- mond se mit en quête et réunit assez de bois sec pour allumer un grand feu clair dans l\u2019'inmense cheminée.\u2014-Âh ! que cette bonne laum- me me réjouit ! s'était écriée la jeune fille.Que n\u2019en avous-nons toujours une semblable ! Pour Raymond c'était un ordre.Quand mademoiselle de Mail- lefert arriva le lendemain, il y avait un grand brasier dans l'âtre Il en fut de mème les jours suivants.\u2014Le malheur nous oublierait- il donc !se disaient-ils quelquefois.Raymond ne recevait pas de lettres de Paris.lls n\u2019ouvrait plus un journal.Il ontendait biendire que les affaires allaient mal, que l\u2019Empire hésitait entre un ministère libéral et un nouveau coup d'Etat.Mais que lui importait ?Ce qui l\u2019occupait, c'était le projet qu'il avait formé de décider mademoiselle Simone à acheter lo consentement de sa mère en lui abandonnant une portion de sa fortune.Elle s'était d\u2019abord révoltée lorsqu'il lui en avait parlé.Mais peu à peu il lui avait exposé un plan, grâce auquel il se faisait fort de constituer le capital sacrifié en moins de temps que n'en mettraient à le dévorer la duchesse et son fils.Et elle se laissait aller à discuter, tant, aux charmes nouveaux de cette douce existence, se détrempait sa volonté si ferme.\u2014Ainsi, versla fin de décembre, ar une froide journée, ils étaient assis près du foyer, causant à voix basse.pendant que miss Lydia lisait, lorsque tout à coup un grand bruit se fit de pierres qui s'éboulaient, et des as précipités retemtirent dans es ruiner.LEVEN] ~~.JOURNAL QUO en se dressant d'un bond.Mais avant Chenehutte, pâle, haleine, apparut.rais souffrir prononça durement Raymond, pensant que la curiosité amenait M.Dizet.Alors lui : \u2014M.Philippe !.dit-il.Prenez rde.Il est arrivé ilya une eure\u2026 je l'ai épié\u2026 il vient, il me suit.Mademoiselle Simone s'était levée.\u2014Mon trère !\u2026 balbutia-t-elle.\u2014Moi-même !\u2026 répondit une voix railleuse.Et M.Philippe se montra, toujours le même, pâle, exténué, ricanant.C'est le lorgnon à l'œil, qu\u2019il toisait tour à tour les acteurs de cette scène étrange, miss Lydia affaissée sur un fat de colonne, mademoiselle Simone appuyée contre l'immense cheminée, M.Bizet qu\u2019agitait un frisson ner- : veux, et enfin Raymond, debout, la tête rejetée en arrière, le défi dans les yeux et la menace an lèvres.\u2014Singulier endroit pour donner des rendez-vous, ricana-t-il, quand on possède un des plus | baux châteaux de l\u2019Anjou !.l\u2019uis s'adressant à mademoiselle Simone : \u2014Car nous donnons ces rendez-vous, chor sœur, ajouta-t-il.Nous, sans pitié pour les lautes des autres, nous avons aussi nos petites faiblesses.\u2014Ah! pas un mot de plus! interrompit Raymond d'un accent terrible.Machinalement le jeune duc recula.\u2014DUn duel !.Dun geste rapide, Raymond venait de ramasser une lourde branche de chêne.\u2014Non, pas un duel, dit-il d\u2019une sourde.Personne jamais, moi présent, ne manquera au respect dû à mademoiselie de Maillefert.M.Philippe comprit.Ivre de douleur et de colère, Raymond était homme, à la moindre offense, à le tuer comme un chieu.\u2014 Vous vous méprenez, mon cher Delorge, dit-il.Ma sœur est en âge de savoir ce qu\u2019elle fait, et j'ai trop besoin d\u2019indulgence pour avoir le droit de me mon- blés, c\u2019est que j'arrive de Paris pour parler à Simone, à l'instant mème, d\u2019unc affaire qui intéresse l'honneur de notre maison, et qu'on m'a dit que je la trouverais ici.A coup sûr quelque chose d\u2019extraordinaire se passait.son attitude, son air, ses paroles conciliantes, tout le prouvait.\u2014Voulez-vous rentrer au château, ajouta-t-il, et m'accorder un moment d'entretien ?.La jeune fille sans mot dire, sS'AVança.\u2026 \u2014Mademoisell: !.\u2026 Raymond.ll la suivait, M.Philippe lar rêta.* \u2014l\u2019ermettez !\u2026 dit-il.Vous n'êtes pas encore de la famille, et nous avons du linge salealaves.Et il entraina mademoiselle Simone, suivi de miss lydin qui trébuchait à chaque pas.\u2014Voilà un évènement ! répétait M.Bizet, qui avait enfin repris haleine.Puis vivement : \u2014Ïl e.t clair, mon cher Delor- ge, continua-il, que M.Philippe avait des mouchards a vos trousses.ll est venu ici tout droit, sans parler à personne.Malheureusement, je n'ai pas pu le devancer asset.Mais Raymond ne l\u2019écoutait pas.\u2014Qu'est-il venu faire ici ?.Quel dessein sinistre l'amène ?uelle intrigue abominable ?Que veulent-ils encore de cette malheureuse !.TI perdait la tête et M.Bizet eut toutes les peines du monde à le ramener aux Rosiers\u2026 Ce n\u2019était pas un méchant garçon que M.Bizet.Ayant déclaré qu'il était incapable d'abandonner un ami malheureux, il était installé près de Raymond, dans sa chambre du Soles! Levant, lorsque tout a coup il poussa un cri.Il venait de voir passer M.Philippe dans une voiture qui gagnait la gare au grand trot.rrivé par l'expresse de midi, il repartait par le train de quatre heures.\u2014Je vais donc savoir ce qui s\u2019est passé ! s\u2019écria Raymond.Et sans rien vouloir entendre, il s'élança comme un fou vers Maillefert.Les portes étaient grandes ou- supplia \u2014 Qu'est cela ?s\u2019écria Raymond | vertes ; il entra.Mais u'll eûtle tem de s'élancer debors, M.Bizet de effaré, sans trer sévère.Si je vous ai trou-, me ee 2000 0 Édition Quüotidienne->Jeuli, 5 Novembre 1874 - cme il eut beau appeler, personne ne lui répondit.La peur le gagnait ; il monta \u2026 Dans le petit salon bleu, éclairé par une seule bougie, mademoi- {selle Simone gisait sur un fau- \u2014Ah !.c'vst ce que je ne sau- |teuil, si pâle, si effroyablement | ; changée, qu'il la crut morte, , Elle vivait, mais toute pensée semblait éteinte en elle, c'est d\u2019un œil hagard qu\u2019elle le regardait, et à ses ardentes questions, elle ne répondait rien, sinon : \u2014Par pitié ! éloignez-vous, laissez-moi' Demain, a demain !.C\u2019est la mort dans l'âme qu'il se retira.Jamais ses angoisses n\u2019avaient eu cette épouvantable it tensité.Co Cependant le lendemain à mi li il était encore sans nouvelles, et il allait remonter à Maillefert, lorsque maître Béru lui apporta; une lettre.Le cœur serré d'un horrible pressentiment, il rompit le cachet et lut : \u2018 \u201c Qaand vous parviendront ces lignes, j'aurai pour toujours quitté Maillefert.L'hon:eur même est perdu.Si vous m'aimez, au nom de notre amour, ne cherchez jamais à me revoir, Je suis la plus malheureuse des créatures.Adieu, ô mon unique ami, adieu !\u2026\u201d Raymond chancelait comme (sous un coup de massue, \u2014Inset.sés, murœurait-il, tandis que nous nous endormions les autres veillaieut, eux !.\u2026.| Puis, tout à coup, et avec un effrayant cclat de colère: \u2014 Voilà dene, s'veria-t-il, ce que complotaient Maumussy ct Combelaine\u2026 Simone! ils m'ont volé Simone! Ah! les misérables! C'est Dieu qui me pun.t d\u2019avoir oublié que j'ävais mon père à venger\u2026 Le soir mème, Raymond De- lorge partait poar Paris \u201cA continuer ) 24 > Parlement Fédéral.BILLS PRIVES, Les peisdnuecs gai, daus Lis provinces de Quêtes t de Mabitobs, re proposent de s'adresser ou PARLEMENT pour obtenir la jarsition d> BILLS PRIVÉS portant conce 8 01 de privileges exclusifs ou de pousuirs de cor, otat'on j our des fins c m- mercisles cu natres, où ayant pour tut de fairs tout autru chose qui aura:t 1' flot de compromattre les d'oits d\u2019autres parties, soLt par les prese tes notidées que par les tègles des deux Chambres du Parlement, lesgnelles règles ront publiées au long dans la G ertte du Cunada, nationale, mois elle y compte sartout, parce que, connais sant In valeur et Îles qualités de l'article qu'elle met sur le marché, elle esit qu\u2019il ue faut qu'un pou d'encouragement quelque part pour cn aire ressortir le mérite, Ce que ta Compagnie demande donc, cu eat cottaine qu'après nne courte expérience le Gaz Richard & Cle.| Aurs partout donné une ai complète satisfaction q \u201ce tout le monde voudrs s\u2019eu sorvir.Québec D déc, 1878.Tableau indiquant l'heure da v M Dépert Bennac se Posrs, Quinec, Juillet 1004.A.M.P.M.ONTARIO.A.M.P.M.8.00 Ottawa, pas chemin de fer (e).6.0 Prov.d'Ontario,(4) 6.00 QUÉBEC.Arthal o Tr.- Rivières, par che min de fer, Sherbrooke, Lennox- ville, Island Pond, Town.de l\u2019Ent et Richmond, jusqu'à Montréal,par chemin de fer, tous les jours (8).station Chaudire Cité de Montréal, per chemin de fer, et POnuat, tous les jours (a).Cité de Moutréal et ouest de Mon- tral par tian expre:, tous los jours d.10.00 Le lundi &.680 Cité de Montréal, Batisosn,8t Pierre Becquets, 3 Hiv, Sorel, par vapeur, tous les jours.Leeds, Mégantio, tous les jours.St Giles et St.Byl- vestre, mardi, jeudi et samedi (a).7.30 Riv.-du-Loup, par chemin de for et l\u2019Est,tous les jours 8.00 809 4.00 6.00 9.00 3.00 600 8.00 6.00 (8) Moulin Chaudière MALLES LOCALES.7,30 St.Anselme et le comté de Dorches- ter, tous les jours, 7 00 Beaumnnt et St Michel, tous les 1.00 7.00 8.30 jours.5.00 3.00 Bienville et Lau- son, deux fois par 8.00 jour.8.30 8.30 Lévis, 2 fois par 8,30 500 1.00 jour .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.5.00 7 30 Québec-Sud, 2 fo par jour.Sainte Marie, eto., comté de Beauce, tous les jours.3.00 New Liverpool et tt.Jean Chrysos- tome, 3 tois par JOUr 00000006 Sillery Cove.2 30 Spencer Cove, 2 fs.var jour.Bt.Sauveur et St.Roch, 3 fois par 8.00 6.00 8.00 8.30 8.00 2.30 800 230 8.00 11.00 I 4.00 jour.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.Bergeville et Cap- Rouge ease Rive-Sud (ouest), St, Nicolas jusqu\u2019à B\u2018cancour, tous les jours.Rive-Nord (ouest), Ste.Foye et T'rs.- Rivières, par terre, tous les jours.Rive.Nord (est), par terre, Beau- port, Chute Moat.morency, Murray Bay, Chicoutimi, tous les jours.Comtéa de Charls- voix, Chicoutimi et Saguenay, par vapeur, mardi et jeudi, à.\u2026.Ile d'Orléans, lun- dig, mercredis et vendredis.,.Bourg Louis, St.Raymond, Pont Pouge,Ste.Catherine, tous les jours Valcartier et Lorette, mercredi et samedi .Laval et Lac Beau- port,mardi vt vendredi.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.Charlesbrg.et Lorette, tous les jrs.Stoneham, samedi, BAIE DES CHALEURS.7 30 Matapédiac, Cross Point, Maria, Campbsllton, Nou velle, Shoalbred, Caplin & New Richmond, par terre, tous lerjours Comtés de Bonaventure vt Gaspé, par Ia Cie.des Vapeurs de Québec ot des Porte da Golfe, chaque mardi, à.\u2026.PROVINCES MARITIMES.7.30 Partie Septeutrio- nale du N.-Bruns- wick, Edmunston, Woodstock, par terre, tous les jrs.Nouv.-Brunswick, Fredericton, Bt.Jean, lle du Prince Edouard et Nou- velle-Ecosse, par le chemin de fer, via Island Pond, tous les jours, à.Terreneuvo et Bermuda, W.I, est comprise dans chaq.malle pour Halifax, d\u2019où une malie est expédiée à l\u2019arrivée de : vapeurs loman ve- vant do New-Yk, ETATS-UNIS.Boston et Now- eves 2.30 8.00 4.00 8.00 8.0 oS 700 3.00 4.00 10 00 3.00 10.00 11,00 10 00 2.00 10,00 3.00 1.0 < 7.00 8.00 6.00 8.00 York, eto.INDES OCCIDENTALES, Lettres, etc, payées d'avance, vois de New-York, sont exe pédiées tous res jours à New- : York, d'où les malles sout expédibes : Pour la Havane et lus Indes Occidentales, vole de la Havane, chaque jeudi P.M.Pour St, Thomas, les Indes Occidentales et le Brésil, le 23 de chaque male ÉTAGE GRANDR-BRETAGNE Par la ligne canadienne, samedi (e).\u2026.\u2026.\u2026\u202600\u2026vouser Par le ligce Guion, vid New- York, samedi d.Par les vap.de Ia ligne Cunard viâ N.Y., tous les samedis.Parla ligne Hamburg, via New- York, lundi ho.6.00 7.00 6 00 6.00 6.00 (a) \u2014 Sacs des malles, par les chars, ouverts jasqu'à.6.16 P.M.(5) \u2014 Sacs des malles, par les chars, ouverts jusqud.7.00 À.M.(¢) \u2014 Bac Bupplémentaire, à.8.00 A.M.Les lcttres enregistrées doivent être déposées à Ia Poste 15 minutes avast la clôture do chaque malle.Les boîtes aux lettres sar la rue seront visitées à 6.46 h.a.m, 10.50, 3.30 p.m, 6.0 p.=.J.B.PRUMRAU Maître de Poste, Québec, 21 sept.1874 a v a ss ose FERRUGINEUX .B.Hamel.Médaille d'OR \u2014 Prime de 16,600 fr.GUINA LAROCHE Cot RLEXER de Quinquina est reconstituant, ésgastif 8 endf- Advruag} d'un gett fort agréable, son efficacité reconnue par tout Le corps médical, lui veut d'être considéré comme la plus complète ot In pins puissante des préparations de quinquina, contre la Débilisé générale, le Manque d'appétit, les Digestions difficiles, les Flèvres longues et pernicieuses, etc.contre le ! hatisme, chlorase, appauvri,\u201d hydropiaie, ote.ny PARIS, 45 & 22, rue Drouot, et dans toutes ies Pharmacies.A Québec chez M.A.BRASSART, Professeur Botaniste ct Dro- ste Diplomé, Rue St.Joseph, St.Sauveur, en face du notaire Médaille OR \u2014- Prime de 16,600 11.ment du sa 16 juin 1874.GRANDE REDUCTION SUR LES PRIX DE Chapeaux de Paille et Bonnets, Parasols, Parapluies, Ete., TOUS AU-DESSOUS DU PRIX COUTANT.J.LAMB, No.8, RUE ST.JEAN, (EN 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