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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mercredi 4 novembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1874-11-04, Collections de BAnQ.

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[" EE PRIX .EDITION QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance) .\u201c (payable durant l'année).DE L'ABONNEMENT.ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE : Par an, (payable l'avance).00.\u201c (payab.Pour les États-Unis, payable d'avance.Bureaux à Québec : No.1, rue Buade, | à coté du Bureau de Poste.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 6 NOVEMBLE 1874 LA DEGRINGOLADE ( suis.) \u2014Ah ça ' lui disait-il, j'espère bien que vous viendrez me rendre visite.Allons, adieu, et bon courage ! Et si je puis vous être bon à quelque chose, un mot, et j'ac- -cours\u2026 Le train était déjà hors vue, -que Raymond demeurait encore sur le quai, immobile, regardant d'un œil morne les derniers tourbillons de famée rouler en spirales, s\u2019éparpiller et se dissoudre.Mais deux coups légèrement frappés sur son épaule, ne tardèrent pas a l\u2019arracher à ses sombres méditations.C'était maître Béru qui se permettait cette familiarité, maître Béru qui avait tenu à mettre M.de Boursonne en wagon, et qui maintenant disait à Raymond : \u2014Rentrons-nous ?-\u2014Rentrons\u2026 Ce n\u2019est pas sans intention que l'hôtelier du Soleil Levant avait tenu à escorter Raymond.Aussi, après avoir célébré les mérites de M.de Boursonne, après avoir loué Dieu de lui conserver au moins un de ses hôtes : = \u2014 Mais est-il vrai, interrogea-t- il, que monsieur ne soit plus ingénieur ?Tressaillant, Raymond s'arrêta.\u2014Pourquoi me demandez-vous cela ?fit-il.\u2014C'est que\u2026 répondit maître Béru embarrassé, c'est que, hier, j'ai entendu les piqueurs dire comme cela que monsieur a donné sa démission.on en parle daus le bourg\u2026 et je me isais, à part moi, que ce doit être une plaisanterie.Fallait-il nier la vérité ?nier un fait qui serait reconnu exact vingt-quatre heures plus tard ?a quoi bon !.| \u2014Ce n\u2019est pas une plaisanterie, répondit Raymond.\u2014Ah! fit maitre Béru, ah ! ah!\u2026 Puis clignant de l'œil d\u2019un ai- finaud : \u2014Je comprends, dit-il.Maître Béru donnait à Raymond la notion exscte de ce u'on allait penser de son séjou ans le pays.Do mème que l\u2019hotelier du Solei/ Levant, un millier de braves gens allaient se dire : Je comprerds.\u201d Et c'est Un terrible public, que celui dune petite ville quand il croit Comprendre, quand il croit gvoir trouvé pature pour sa eurio- sité.\u2014C'est maintenant qu\u2019il me faut consulter mademoiselle Di- mone, pensa Raymond.C'était sur la route de Trèves qu'il l'avait rencontrée la dernière fois, tout en haut de la côte, à un endroit où le chemin longe le parc de Maillefert, non loin des ruines de l\u2019ancien château \u2026 C'est 1a qu'il alla se poster.Depuis deux jours le temps 8'6tait mis au beau.Le ciel était clair et il gelait.Le blanc soleil de décembre faisait scintiller la lace dans les ornières et suspendait comme des girandoles aux branches chargées de givre.Le visage singlé par la bise âpre et toute chargée de poussière, Raymond n'avait pas tardé à franchir le fossé de la grande route et s'était abrité derrière un gros chêne.De cette place son regard embrassait un des plus beaux paysages de la Doire, un paysage dontune large portion appartenait à mademoiselle de Maille- ort.C'était à elle, ces immenses prairies, tout au fond de l'horizon à elle ces plantureuses métairies.vers la Ménitrée, à elle encore ces grands bois et toutes ces vignes suspendues aux cotaux.Et il songeait tristement que c'était cette fortune immense et si ardemment convoitée qui faisait le malheur de madeusoiselle de Maillefert et élevait entre elle et lui une infranchissable barrière.Ah! que n\u2019était-elle pauvre, comme ces paysannes au visage bleui par le froid, qui passaient, revenant du marché de Trèves, portent leur panier appuyé à la anche et faisant claquer lours galoches sur la terre durcie.\u2014Alors, peusait Raymond, on ne la disputerait pas a mon amour.Ve temps passait, néanmoins, ant anne) oes +.sc0csores enn | i Pa ue aperçut deux femmes qui s'avan- ¢aient rapidement.Elles étaient fort loin encore.n'importe ! Il reconnat, il devina plutôt mademoiselle Simone, enveloppée d\u2019un manteau de «rap brun à collet, et miss Lydia Dodge, la gouvernante anglaise, toute ex- paquetée de châles et de pelisses, les mains plongées jusqu'au coude dans un manchon.\u2014Entin !\u2026.murmura-t-il.Mais presque aussitôt ure crainte terrible le saisit, qui jusqu\u2019à ce moment ne s'était pas présentée à son esprit.Si mademoiselle de Maillefert allait s'étonner de son aud ce, repousser dédaigneusement ce te protection dont il prétendait l\u2019e: - tourer et lui commander de quitter les Rosiers !'\u2026 \u2014Comment prévenir ce malheur ?se disait-1l\u2026 Et cependant mademoiselle Simone et miss Lydia avançaient, elles approchaient, quelques pas encore, et elles allaient dépasser Raymond.Il se décida a sauter sur la route.\u2014Ah! mon Dieu!.s'écria la gouvernante épouvantée, car elle ne reconnai .it pas cet homme, qui se dressaii ainsi soudainement comme une apparition.Mademoiselle de Maillefert le reconnut bien, elle ! Vivement elle marcha sur lui, et, sans lui laisser le temps d\u2019ar- ticaler une syllabe, d'une voix altérée : \u2014Vous avez lais-é lo baror de Boursonne partir seul, dit-elle | vous avez donné votre démission !\u2026 \u2014Oui.Jamais mademoiselle Simone et Raymond ne s'étaient rencontrés sans que miss Lydia Dodge protestât, comme c\u2019était son ofhce de gouvernante, c ntre ce qui lui semblait la plus choquante des inconvenances.Cette fois, mademoiselle de Maillefert l\u2019arréta au premier mot.\u2014Oh ! .grâce, Lydia! Et s\u2019adrossant à Raymond : -Je croyais, dit-elle, que votre position était votre seule fortune.\u2014Ce n'est que trop vrai.Elle rongit extrémement, et regardant Raymond d'un air singulier, comme si tout à coup quelque soupçon étrange eût tressaillit en elle: \u2014Mais alors, fit-elle, qu'allez- vous devenir ?\u2026 A son tour, Raymond était devenu pourpre.Il frémissait à cette pensée que mademoiselle de Maillefert pût le croire capable, lui aussi, d\u2019un honteux calcul.Ni modestes que soient mes ressources, répondit-il, elles peuvent me suffire pour le présent, et avant qu\u2019elles ne soient épuisées, la destinée se lassera peut- être.L'avenir n\u2019a rien qui doive m'inquiéter.Le jour où 1l le faudra, je retrouverai sans peine l\u2019équivalent de co que je perds.Déjà le soupçon de la jeune fille s'était évanoui, cela se voyait à | éclat de ses beaux yeux.\u2014Mais moi, dit-elle, je ne saurais accepter un tel sacrilice.Cette phrase, c\u2019était la récompense de la décision de Raymond.\u2014Ah !.que parlez-vous de sacrifice ! g'écria-t-il.Il n'y a d'ailleurs plus à revenir sur ce qui est fait.\u2014Et c\u2019est pour moi !.moi !'\u2026 \u2014I1 n'y avait pas à hésiter.Nos ennemis voulaient m'\u2019éloigner, rester était donc mon devoir.Cependant, miss Lydia Dodge grelottait sous ses fourrures, et son nez se détachait de plus en plus rouge sur sa large face blè- me.\u2014Au moins marchons, dit-elle.\u2014Noit, fit mademoiselle Simone.Et tout en marchant : \u2014 Ainsi, dit-elle à Ilaymond, vous comptez ester aux Rosiers |.Ilsecona la téte.\u2014Je n'ai pas de projet arrèté, répondit-il avec un tremblement dans la voix.Je suis venu vous consulter.lisposez de moi.Votre volonté sera la mienne.Ni vous l'ordonnez.je m'éloignerai, sans murmure.Mon séjour aux Rosiers peut être'mal interprété.\u2014ll le sera, n\u2019en doutez pas, soupira miss Lydia.ademoisclle Simone l'arrêta court.\u2014Hëlas ! lit-elle, avec la plus douloureuse expression, n'en est- pour pl il commençait à s'inquiéter, quand, tout en bas de la côte, il ce pas fait déjà de ma réputation de jeune fille !\u2026 La fleur de .:4 JOURNAL QUOTIDIEN : ERE Pe CT.Se l\u2019honneur touchée par la calomnie est flétrie à jamais\u2026 Et brusquement, comme si elle se fût défiée de son émotion : \u2014Mais une détermination si grave ne saurait être prise sans réflexion, dit-elle.Je réfléchirai.A demain,.monsieur Raymond, à la même heure, ici\u2026 Et prenant le bras de miss Lydia Dodge, elle I'entraina a travers bois dans la direction du château.\u2014Pourvu, mon Dieu ! qu'elle ne me chasse pas ! murmura Raymond.a veille encore, avant d\u2019avoir reçu l'avis de son changement, il se résignait sans trop de peine à suivre M.de Boursonne à son nouveau quartier-général, près des Ponts-de-Cé.Aujourd'hui, s'éloigner, ne füt- ce que d\u2019une lieue, perdre de vue les girouettes du château de Mail- lefert, révoltait tout son être, comme la perspective d'un supplice pire que la mort.C\u2019est que dire le lendemain bien avant le moment fixé, 1l arpentait d'un pied fiévreux la route de Trèves, inventant mille plans les remuant dans sa tête, les adoptant et les rejetant tour à tour.Deux heures enfirr sonnèrent a l'église de Trèves.Mademoiselle Simone parut, accompagnée, comme la veille.de miss Lydia Dodge.En trois bonds Kaymond fut près d'elle, et haletant d'anxiété, comme s\u2019il eût attendu un arrêt | de vie ou de mort : \u2014Eh bien ! demanda-t-il.Doucement, mademoiselle de Maillefert remua la téte, et avec un triste sourire : i \u2014dJe ne suis pas plus avancée qu'hier, répondit-elle.Jo ne me reconnais plus, je ne suis plus moi.Je me trouble, je me faiblis, j'hésite, je ne sais pas prendre une résolution.\u2014Ah ! c'est que je ne dois pas m'éloigner, s\u2019écria Raymond.\u2014Par instants, poursuivait la jeune fille, de sa voix de cristal, [oN dant, pour le moment au moins, je n\u2019ai rien à redouter, Ma mère a emporté une somme très-consi- dérable, et tant qu'elle n'aura besoin de rien, je puis étre tranquille.Elle n'est pas méchante, ma mer, Philippe non plus n'est pas méchant.Ce n'est pas len- cœur qui est mauvais, c'est leur Raymond s'étonnait de tant que c\u2019'était pour elle-méme autant que pour lui que mademoiselle Simone plaidait ainsi les circonstances atténuantes.: que je crains.C'est de M de de Combelaine et de M.Verdale.Que sont-ils venus faire ici 2.8 Il hésita une seconde, rougit |! légèrement et ajouta : \u2014C'est encore madame de Maumussy qui m'effraie\u2026 l\u2019lu- sieurs lois j'ai lu dans ses yeux et vu monter à svs lèvres, comme | s l\u2019'aveu de quelque aboininable trahison.Un complot s'ourdit contre vous, et sûrement elle en est la complice.Le calme de mademoiselle Simone ne se démentait pas.\u2014 Que voulez-vous qu\u2019on tente contre moi ?fit-elle.Et après nne minute de rétlex- ion : | \u2014Cepeudant, ajouta-t-elle, si réellement vous le croyez utile.restez.Mais miss Lydia Dodge avait réfléchi, elle aussi, et coupant court aux actions de grâce de Raymond : \u2014Peut-être, commenca-t-elle, est-il un moyen de tont concilier.Un peu de prudence ne gâte jamais rien.M.Delorge y'ourrait s'éloigner en apparence, et rester en réalité.Il s'établirait dans quelque ferme des environs, sous un nom supposé, et le soir, couvert de vêtements d\u2019emprunt\u2026 Un flot de pourpre inondait le beau visage de mademoiselle Simone.\u2014Nous cacher, interrompit-elle, ruser, mentir.jamais! Ce n'est pas par la fourberie qu'on sort d'une situation fausse.De ce qui est un malheur, ne faisons pas une honte.Si Raymond doit rester, que ce soit ouvertement et en avouant hautement que c\u2019est pour moi qu'il reste.Ma réputation en souffrira, mais moins que de cachotteries indignes.Bt c'est à Raymond seul que je dois compte de ma réputation, car si je ne suis pas sa femme, je ne me marierai jamais.gaant le plus de travail du siècle.Editeur-Propriétaire et Rédacteur en Chef: - - SEH.LAVE La Machine à Laver et à Tordre patentée de Bunnell manufacturée à Bridgewater Cove Mill Québec, est l'invention épar- Un enfant de dix à douze ans put laver parfi- tement, alsément et avec promptitude, snucun article depuis un collst en dentelle juequ'au couvre-pieds en quelques minutes.Elle travaille très-vite et ne dété iore aucunement le linge.Ad-d-esus de 500 sont malutenant en usage à Ottawa, 100 à Montréal et 150 à Québec.Les témoignages les plua faitours out ôté reçus des Couvents du Collcge d'Ottawa, de l'Hon.Jas.&kesd, de l'Hon P.M t hell de 1a Buanderie du Gouverueur-Géué'al, d> l\u2019Hôpital Protestant, de l'Asile St.Patrice des Orpheline, Ottawa, de l'Hôpital des Sœura de la Cha:ité, du Bon Pasteur, du Couvent do Siilery.de l'Hôtel Buesell, da Couvent de New-Liverpool, de l\u2019Bôpital Général, de la Betiaits de B«Imont, de Mme «tion, du Rév M.face de MM.Chaloner, Wm 2-08 et plu-icurs autres personues \u2019uus Qui co Lis ze qui suit, Gu bee, 25 vept.1574 M.M Wary - Cher Motsieur.J'ai Lan oup de p'a\u2018sir à lécoi.uer que j'ai fait usigo d_1s Lave 83 Pot n ée de Bunnell, et qu\u2019ells à dennô \u2018A plus entière satisfaction Elie ot nimple vo, é1ation, non sujet à Ro déranger ob travaiile parfaitement, Jai suss Lait urge dui sulre laveuse vendue par M, Allaie, et j>» considère \u201cu'elle te put êtr en aucune marîère coraparce à la vôtr .VEUVE GILOUX.Québec, 25 sept 1:74 M.M.War u.\u2014Monsieur, Je lis dans les journaux gne la lavenss ven \u2018ue pa: M Allaire est supérieure à la vôtre.J'ai plaisir à témo'goer que j'ai fait usage dapuis deux mois ds la Lavouso Pa entée du Bun- nell mauufacturé par vous, qu'e le a fait beauc-up d'ouvrage, et qu'aucune autre Laveuse ne peut être peiilvure, MME.VEUT 7E MOLIRH, Aucune iustitutio\u2026 publiquo ct aucune famille ne peut s\u2019en a%spenser, Venda par M.Wu.TAIT, Magasin de J'ai presque peur.je frissonne | Marine, rue8t.Pierre; et MM.S J BHAW sans savoir pourquoi.Et cepen-!# Cis , rues St, Jean ct Sous-le-Fort, Prix\u2014Laveuse $13, Tordeur $8, MAURICE WALSH, Moulin Bridgewater Cove, Québec, 3 oct.{ oo Parlement Fédéral.BILLS PRIVÉS.Les prersonuca qui, daus les provinces de a : Quôlwe «t de Manitoba, se proposeot du pauvre tête qui est folle.s'adresser nu PARLEMENT pour obtenir la parsition da HILLS PRIVÉS portant d'indulgence, ne comprenant pas conce # 02 de piivilôges exclusifs ou de pouvviis dv corporation pour dee fing c me mercisles ou autres, où ayant pour but de fairo tout autre chose qui aurait l' ffet de compromuttre les droits d'autres parties, sont par les prese« tes notifiées que par les ègles des deux Chambres du Parlement, à \u2019 .\u2014Hélas ! dit-il, ce n'est M1 MA- lesgnellea règles rout publiées au long dans dume de Maillefert ni M.Philippe la (@ z«tte du Cunada, e'lea sont requises den donner D.UX MOIS D'AVIS (sp/ci- ; fp fiant clairem nt et dist'ncte ment la nature Maumussy que je me délie, de M.et l\u2019objet de la demande), dans la Gazette du Canada en auglais et en francais, © auesi fans ug journal anglais ct dans uc omnafs frar ¢ \u20182, :ubliés dws lo district concert ¢.Le prewior et lederuier nuwéros des journanx contenant ces avis devront être envoyés au Bureau des Bills I'rivés de chacune des deux Chambres i Toutes - étitions pour Bills Piivis dui i vent dtiv préscutés 1818 10s (rois premières rmaines de la session.Les honoraires payables pour Bills Privés sout de Deur Cents Piastres, ROBERT LsMOINE, Greflisr du Sénat, ALFRED PATRICK, Greffier de la Chambre des Communes.Quôbec, 39 sept 1874\u20142m1fs Les Feuilles d\u2019Erable, (298 pages, 1873) PAR J.¥M.LEMOINE, Ce recucli contient entre autres, lee Esquisses historiques qui suivent : D'Iberville-\u2014Le Cid du la Nouvelle France Dollard des Ormeaux\u2014Le Lconidas Cann- dien De Brebœuf et Lalemaut, La Cloche de Saint Reg is.La Baronie de Longue.l, L'Héroiue de Verchères, Le Major Stobo-prisounier de guorre à Québec, 769.Cadieux, le vieux voyagonr.Les naufragée du | Auguste, 1760.L'histoire da Chien d\u2019Ur, Le droit de Gr: noutllage, etc.Luc de la Corne St, Luv.Les United Empire Loyatists.Les Hrghlanders de Fiauer, devant québec, 1758.Noms et prénome canadiens., La tombe de I'kistorien natiohal Garneau.Conférence sur ies Oiseaux du Carada, Liste des Oiseaux da Canaila.Tableaux de chaæe, Les Volontaires de 1F37\u2014à Québec.Les Riéments qui com; osent notre natlo- nalité, Liste des officiers britanni ues mariés récemment en Canada, Beau Volume, $1.M.L.CREMAZIE, Rue Baade, Québec, 22 juillet 1874\u2014g ADRESSE: MM.CARON & REMILLARD, Avocats.Bureau : Près da Marché Champlain, 39 rue St Pierre.Rée:dences : L.B.Caron, 83, rue St, Louis Ed.Bomfllard, 11, rue Coulllard, N.-V.Québec, 13 juin IAT, 3.= LEVENEMENT - ITECTOR FABRE .| ; | E.Sas a ems Des Engins à Bateanr-2-Vopear.propulseur à hél'e 1 Cylindre, 24 pcs, basse p:ession 8 piede de piston, 1 \u201c 27 4 \u201c 8 \u201c 1 6 3) + \u201c ¢ «\u201c 1 6 45 \u201c i\u201c 10 \u201c 2 i 40 # \u201c 10 \u201c ~\u2014AUSSI\u2014 3 Boul/loire à Tube de Retour (Return Flus) force 30 chevanx, 1 Bouilloirs Tbulaire, force 80 chevaux.2 do do do 38 do Ces articles seront vendus bon marché.Pour plus amples informations, s\u2019adresser au Burcau de la Compagnie de Navigation à Vapeur du &t.Laurent, Quai St André.A.GABOURY.Quél ec, 28 «ct, 1874, AVISau CLERGkK.A vendre Aun prix modéré, un Magnifique Orgue du 10 jeux, très puistant Le son en vet pur et le timbre mélodieux ; les flûtes y dominent Le grand jeu et le positif sont réunis svr le même clavier.Il a tout l'es pace suflisant pour ls pore d'un sommier quand l\u2019on voudra La qualité des mats rlaix qui ont eutré dans en construction v8\u201d superieure.Le roufll -t cet d'une pais.sauce con-i térablu et peut soutenir In note pendant 4 iatre ou cinj minutes C'est we grand avantage puur lu routeur, Le fact -ur ayaut ure cxpéslence de plusieurs années da: 6 la const: :ction des instruments de ce goore, s'on arterise pour le recounmand repay irlem tte MM.Teg Curé 9 À dstretiis ten schctez ru, li ent vis sible to # les jour: .h z te fact ur, NAFPOi EON DERY 26, tue 81, Gabridd, Feaboure Su Louls Quebre, 9 juillet 147 =m fa Associé Demandé On demande un Associé pourle commerce de la campagne, pouvant mettre dans les affaires de $1,500 à $2,000.inarié aura la préfé- Un homme rence.Gy) L'adresser par lettre au Bureau de Poste de Québec à X.Y.Z Quéhec, Ÿ oct.1374.A I'Enseigre du Loup! 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«et si aucune oppositi n au dit acte de composition et du décharge n'est faite sous trois jours jaridi- ques après la dernière publication du présent avis, lequel jour sera VENDREDI, le SIXIEME jour de NOVEMBRE prochalm, le syndic soussigué agira en vertu du dit acte de composition et de décharge suivant ses termes A.CARRIER, Syndic, Lévie, 18 out, 1874\u20142sp .Acte eoncernant la Faillite de 1869 ET BES AMENDEMENTS CANADA, Province de Quélbee } Cour Supérieure.District de Rimouski Dans l'affaire de JEAN BAPTISTE LAN -LAIS, marchand de le Paroisse de 58.Uotave de Métia, Faillé.Le 10WZ8 NUVBMBRE prochain, le soursigaé demaundera & ia dite Cour sa dè- charge en verta du dis acte.Rimouski, 1 octobre 1874.JOHN GLBABON seocarens «6 itvm du dit Failié.8 oct.1876\u2014Im Acte concernant la Faillite de 1869 BT SES AMENDBMENTS.or CANADA, ovinre de Québec Cour Supérieure.Dustriet de Gaspé.\u2018 Dans l'affaire de JOHN ROSS, Fall, Le VIMGT-UNIEMB jour de DECBM- BR prochein, le soussigné uemanders à la dite Cour sa décharge en verta du dit Percé, 19 octoire 1874.JOHN RO8S.Par E.J.FLYNN, Son Procureur ad !items, 33 oct.1876\u20141m3fa Acie suncernant la Faillits de 1869 XT SRS AMENDEMENTS, Dans l'affaire de WILLIAM BUTCHART, JAMES BUT.CHAT et DAVIL BUTCHART, tans individuellement que comme co assoolés dans la raison sociale de BUTCHART FRERES do Rimouski, P.Q., Avis est par le présent donné aux créau- ciers des auadits feil:is qu\u2019ils ont déposé à mon bareau un acte de composition et de décharge, exécuté par la majorité en nombre de leurs créanciers, représentans trois quarts du montant de ee qu\u2019ils doivent, sujet à étre vérifié en évalnant telle proportion; et si aucune opposition au dit acte de composition et de Jicharge n\u2019est faite, par éciit, per un où des créanciers, sous trois jours juridiques après la dernière publication du présert avis, lequel joer sors le ONRIEME jour du mois de MO- VSMBAR 1874, jo, syadio oficiel, agiral en vertu cu dit acte de composition et de décharge, eulvant ses termes.OWEN MURPHY, Sy.die Offciel.Québes, 38 oct 1874, accordée pour né annonces à Mantrésl, ches Vana5 à Gaewel de publication, soet insérées.dans le cones riéee do C.W.William: RUX \u2018MOTAE DAME, .\u201c4 MONTREAL.© CAPITAL, =- = I sat boo ee ; Le \u2018 ;, 2 [A 'e «= « $800,000 na ei Cd ah op gl eons ER satin ed QUEBEC MERCREDI, 4 NOV.1847.Au Pileri.Pour tout homme qui lit le témoignage de Mgr.Taché, il n'y a pas d\u2019alternative :\u2014il faut, ou bien que le prélat ait (nous demandons pardon de l'expression) menti durant tout le cours de sa déposition, ou bign que Sir Georges E.Cartier l'ait trempé et joué du cocarmen Jos nt à; là fin de ses relations avec lui.Ajoutons que pour tout esprit impartial, il res sort de la lecture des pièces recueillies, que ce n\u2019est pab Mgr.Taché qui est l: tromyeur, et, que lb jugement terrible, qu'à la fin de tant d'illusions de sa part, et de tant de fourberies de la part de ceux qu'il considérait se} meilleurs amis, il porte sur les chiefs conservateurs, n\u2019est que trop mérité.Nous allons faire voir par un nouvel exemple comment &ir Georges E.Cartier s'y prenait pour tromper Mgr.Taché qui, malgré qu\u2019il en eût reçu d'abord affront, avait conservé en lui cette aveugle confiance que le clergé a reposée si longtemps dans les chefs conservateurs.Ea juillet 1870, M.Cartier avait été jusqu\u2019à promettre que la proclamation d\u2019amnistie serait lancée dans quelques semaines, et jusqu\u2019à ajouter que ei Mgr.Taché se rendait à Niagara auprès du Gouverneur-Général Lord Lisgar, celui-ci lui donnerait la même assurance.Nous laissons la parole à Mgr.Taché.La scène est étrange comme on va le voir : \u201c Je me rendis à Niagara, Sir Georges parai-st mal à l'aise à mon arrivée, Il me dit que des assemblées d'indignation avaient eu lieu à Toronto et qu\u2019elles avaient causé beaucoup de malaise à Son Excellence, Je lui dis : \u201c Je puis m\u2019un retourner maintena it ; vous sav:z que je ne dési- Tais pas venir Ici.© Sir Georges me dit : Il faut que vous voyiez le Gouverneur, \u201d Après une courte attente, Sir Georges revint, et dit que le Gouverneur était prét a me recevoir, * En me rendant à la chamb'e de Son Excellence, je le trouvai se tenant debout, près de la poite.Il manifests beaucoup de répugnance à parler de ces questions.À vant de lui à iresser un mot il me dit : \u201c Je suppose que vous ne vous êtes pas rendu ici pour parler politique.\u201d Je lui dis: \u201c Je suis convaincu que vous connaîssez le bat de mon voyage.J'ai quitté Montréal, non d'après mes désirs, mais à la demande de votre ministre.Et je suppose que Bir Georges vous a dit pourquoi je suis venu.\u201d Il répliqua: \u201cIl y à beaucoup de difficultés au sujet de toutes cea questions, je ne désire pasen conférer.\u201d Je lui dis : Si Votre Excellence u'est pas en position de traiter ce aujat, je suis prêt à me retirer, \u201c Ii me demsada alors d: prendre un siégo et il commença à parler des affaires de la Bividre-Rouge.J'attirai naturcllemont l'attention de Son Excellence aur la question de l'Amnistie.Après m'avoir fait part de && répuguance à parler de cette question, il me sigusla se proclamation du 6 décembre, qui était sur la table, et «lit : \u2018\u201c Voici ma proclamation .elle 1ègle toute la question.\u201d Il ajrnta: \u201c Voyez Sir Geo.Cartier, il connait mes vues sûr ce sujet, «t Il vous dira tout.\u201d Je pris congé alors de Son Excellenca.Sir Georges le vit, et j'eus en- aufte tn» eutrevae avec Bir Georges Il me dit qu'il regrettait de ne pouvoir me donner d\u2019autres explications que celles dont il m'avait déjà fait part.J'en conclus que ce que in'avait dit Sir Georges à Montréal était exactement la vérité.Je fis vois alors à Sir Georges la nécessité d'envoyer quelques informations à la Rivière-Rooge, vu que les journaux ntaient que l'amnistie eût été accordée, Nous rédigeâmes alors ensemble une dépéèche, croyant qu\u2019elle calmerait la population dans le cas où il existe- aft du malaise.Le télégramme fut envoyé.Je ne me rappelle pas de son contenu, mais il teudsait à faire comprendre que la promesse qui avait été faite n\u2019avait pas été révocuée.\u201d La chose n'est que trop claire : Lord Lisgar répugnait à tromper Mgr.Taché.Il ne voulait par consentir à lui donner des assurances évasives, à double entente.I! refusait de jouer le rôle qu'on lui avait assigné dans cette odieuse comédie.Il remettait Mgr.Taché à Sir Georges en disant à celui-ci : Arrangez cela comme vous pourrez, je ne m'en mêle pas.Sir Georges arrangea cela à sa manière et rabattit de plus en plus le bandeau sur les yeux de Mgr.Taché.Meis le secrétaire particulier du gouverneur faillit tout perdre et brouiller les cartes.Ecoutez encore Mer.Taché : \u201c Peu après mon entrevue avec le Gouverneur, pendant que je causals avec plusieurs messi sure, le secrétaire privé de Son Excellence, M, Turville, fit une insinuation que j'entendis pour la première fois, altant à dire qu\u2019il faudrait probablemezt faire une distinction à l\u2019égard de cenx qui étaient concernés dans les troubles de la Rivière-Rouge.J'attirai l'attention de Sir Georg 's Cartier sur cotée observation de M.\u2018Furville.Je l'appelai à l'écart et je fui dis : « Qu'est-ce que cols vent dire?\u201d Sir Georges répondit : * M.Turville ert un excellent homme, maie si ne connait rien sur ces matières-là, de aorte que ce qu'il dit ne doit pas vous mettre mal à l'aise.\u201d Cela me cone valngeit que l'amnistie n'avait pas été retirée, mais ootte assertion We CRIS quelque malaise, Plus tard, Jorsque je res- contrai de noaveau Sir Georges, je lui rappelai l\u2019objervation de M.Turville, et il me fit encore à pou près la même réponse, m'assurant qu'on ne devait craindre aueun danger pour ceux qui étaisn: impliqués dans les traubles.11 m'assura également que l'amuistio ne tarderait pas à venir et qu'elle serait d'un caractère absolu et général,\u201d Mgr.Taché repartit avec ses illusions pour Manitoba.Pour comprendre la force et la persistance de ces illusions, il faut songer à ce qu'\u2019étaient encore à cette époque les chefs conservateurs aux yeug du clergé : des défen- sours de la\u2019 foi, des gens dont la chute eût été un grand malheur, comme disait Mgr.Taché lui- méme.- - ~ & + Sa Ayant une entière confiance dang jes prpmesses du gauverne- ment, canadien dont Mgr Taché leur faisait part; leu Métis ratrent bas les armes et.lés troupes frent [leur entrée sans coup férir & Fort Garry.Ici se placo un trait de haut co- [nique et qui montre que Sir Georges E.Cartier prenait Mgr.Taché pour un crédale personnage qui acceptait pour mot d\u2019Evan- gile tout ce qu\u2019il lui disait et à qui on pouvait faire prendre das vessies pour des lanternes.Dans la lettre annonçant l\u2019expédition militaire, M.Cartier écrivait à Mgr.Taché : \u201cL'expédition est une expédition de paix et le bataillon de Québec comprend an grand nombre du nos amis, entr'autres le Père Royer.\u201d Ne dirait-on pas que le Père Royer sert comme soldat dans le bataillon et quele bataillon se com pose en grande partie d'Oblats comme lui ?M.Cartier invitait, pour ainsi dire, Riel à aller au devant du Père Royer.Bien a pris Riel de ne pas y aller.Il eût été reçu par Wolseley.Dans ses lettres decette époque, M.Cartier me fait que parler à Mgr.Taché de la nécessité de faire de bonge éheétione, \u201c Dites à votée poupla, écrit ijy de se trouver à son poste pour faire de bonnes \u20ac c- tions pour votre Chambre locale et la Chambre des Communes.\u201d Dans une autre lettre.«\u201c J'espère que vous ferez de bonnes élections\u201d Le gouvernement provisoire en fuite, les troupes maîtresses de Manitoba,les bonnes élections faites, M.Cartier ne se géna plus.\u201c Vous traitez de macararers, loi écrivit Mgr.Taché, ceux qui pour se protéger, out eu le malheur de faire une victime, l'infortuné Beott.\u201d Mgr.Taché devait apprendre plus tard de la bouche mém:= de Sir John A.Macdonald que ce qu'on entendait par amnistie, n'était qu'une dérision.Il eut alors la preuve que M.Turville lui avait révélé la vérité et que M.Cartier, en prétendant que le secrétaire du Gouverneur ne savait pas ce qu'il disait, l'avait odieusement trompé.Après l'avoir fait attendre trois ans, Sir John A.Macdonald finit par lui annoncer que |'amnistie ne comprendrait pas ceux qui étuient impliqués dans l'exécution de Scott.Sous le coup de la douleur et de l'indignation, le prélat écrivit la lettre suivante à M.Lan- gevin : \u201c A l\u2019Hon.M.Langevin, \u201c Miuistre des Travaux Publics.\u201c Ottawa, 16 août 1873 \u201c How, et cher Monsieur, \u201c Permettes-mot de vous faire part de la pénible impression qui me reste de mon entrevue.d'hier avec Sir John A.Macde- nald, * Le très-honorable ministre de la Justice, asans doute été bon et aimable comme d'ordinaire ; il a même paru condescendant sur certains points.D\u2019an autre côté, sous forme de confidence, il m'a montré une dis- porition qui non-seulement m'affiige, mais qui me blesse d'une manière sanglante.Il doit vous commuaiquer ce qu'il m\u2019a dit relativement à certaines informations que Lord Dufferin aurait reçues d'Angleterre.« Bi la «ose est telle qu'on me l'a dite, il ne peut pas y avoir de duperie plus fore melds.Siler cheses touraent ainsi, 'euraie té sous d\u2019une memidre indigne.On D6 n'est danc servi d» moi que pcur tromper et attendre le moment où une vengean(e pourrait s'exercer plus facilement.\u201c Sans parler du faux calcul ge l'on teit à co dernier point de vue, ma conduite à moi, est bien clairement tracée.Je ne puis que mettre devant le public en général et les membres de le Chambre en particulier LE JEU DONT J'AUBAIS ÉTÉ LA VIC- TIMB ET L'INSTRUMENT \u201d Informations.\u2014 Les dernières nouvelles regues de Renfrew Nord disent que M.Murray, libéral, avait une majorité de 48.\u2014Le système de distribution postale gratuite dans Montréal obtient tant de succès, que c\u2019est l'intention du maître- gémécal des postes de l'introduire à To rOnte, et ensuite à Hamilton, 5.Jean, et ailleurs.entre les autorités fédérales quelques \u2014Il va y avoir une entrevue À Otiawa ; - - \u2019 Lot Québéa, Ontario et du Nouveau Bruns: wiek au sujet de l\u2019émigration.=\u2014Le poëte Che.Langsier, du département du Bureau de Poste, vient d'être DOMMÉ secrétaire prisé de M.Griffin, député-ministre des postes.\u2014\u2014\u2014\u2014 Commission du Havre.Il y à ou hier une séance régulière de la Commission du Hävre sous la préai- dence de l'hon.M.Sharples.Etaient présents : Maf.Grant, Fraser, Chabot, Giblin, Simmons et Gilmour.M.Grant donne lecture d'une longue correspondance échangée entre le percepteur des douanes de Québec, et les agents des lignes de vapeur Allan et Dominfon au sujet de la perception de certaines taxes auxquelles la Commission du Havre a droit.Une loi a été dernièrement votée par le Parlement fédéral, autorisant le Commission du Hâvre de Québec à percevoir une taxe d'un dixième d'un pour cent sur toutes marchandises déchargées dans le port de Québec, la somme provenant de cette taxe devant être employée à l'amélioration du Hâvre.Or, de grandes diffioultés sont survenues entre la Commission et les différentes lignes de vapeurs ; les plus gros eleamers étant obligés de décharger ou de recevoir une partie de la cargaison à Québec.Les steamers arrivant d'outre mer, allant à Montréal, envoient uve partie de leurs marchandises de Québec à Montréal au moyen des barges, et do méme, ils ne partent de Montiésl qu'avec li moitié de leur cargaison, recevac t l'autre moitié des barges qui descendent de Montréal.C'est de cette manière de charger et décharger les ateamers que pro viennent les difficultés mentionnées plus haut.Car la plus part de ces taxes sont collectées à Montréal ag lieu de l'être à Québec.La commission du hâvre de Montréal a offert de vive voix, à donner à la Commission de Québec un quart ou un tiers (on n'est pas certain) de la somme colleciée à Montréal.M.Chabot a proposé de nommer un commis pour surveiller le chargement des barges à Montréal.ll s'en est suivi une longue discussion sur la part que Montréal devrait contribuer au revenu de la commission du Havre de Québec et pour la construction et le maintien des docks projetés, dans la taxe prélevée sur les marchandises en transit eutre les deux villes.Sur motion de M.Grant il est résolu de demander à la commission de Montréal de dire par écrit ce qu'elle entend faire à ce sujet.M.Grant à fait rapport d'une entrevue qu'il avait eue avec M.Simmons au sujet de l'à propos et de l\u2019urgance même de nommer quelqu'un qui rencontrât le capitaine Dick, le maitre du Port pour s'entendre avec lui sur l'acceptation des soumissions pour les machines concernant la coustruction des dock: projetés.Il a été suggéré que M.Samsgn, en çà capscité offluielie et pour d\u2019autres raisons était la personne convenable.La svgges- tion a été approuvée et M.Martel, secrétaire de la commission, prié de s'entendre avec lui.Le secrétaire do ne lecture d'une lettre de MM.Murphy, Dioning et Webster déclarant qu'ils acceptent l'offre de ÿ12,- 000 par année pour les quais et le brise jame appartenant à la Commission.(Officiel.) Séance Spéciale du Conseil-de-Viile.Convoquée en conformité de l'acte 32 Victoria Chap.22 par avis public a,fich- dans les place les plus fréquentées et les principales rues de la cité de Québec, in- ecré dans un journal anglais et dans un journal français publiée dans la dite cit-, huit jours avant la dite assemblve, pour ou d'évaluation pour l'année fiscale 1374 75 contensut les noms de toutes les per- sonues inscrites sur ce rôle qui eont domiciliées dans Ia dite cit: de Québec et qualifiées r ivement pour être grands et petits jurés que le Greffier de cité de Québec, à adressé en vertu du dit acte, et y faire toutes les corrections que le dit conseil jugera nécessaires et l\u2019approuver.Mardi, 3 novembre 1874.Présents, Von Honneur le Maire et M.les échevins Chambers, Côté, Dinning, Giroux, Henchry, et MM les conseillers Archer, Bzianger, Burus, Coveney, Hla- mel, Lafrance, Peacby, Ruseell, Smith, Vallières et Wooda.Le procès-verbal de la dernière séance a été lu et adopté.Présenté l'extrait du rôle de cotisation ou d'évaluation de la dite cité de Québec ur l\u2019année fiscale 1874-75 contenant es noms de toutes les personnes inscrites aur ce rôle qui sont domiciliées dans la dite cité de Québec préparé par le Greffier de la cité en conformité de l'acie 32 Viot.Chap.22, Présenté copies du Morniny Chronicle et de I' Evénement, deux journaux publics respectivement en cette cité en langue anglaise et française en date du 23 et 22 ostobre dernier, contenant l'avis de con vocation de cette séance et auei de l'affiche placardée dans toutes les places et rues publiques de cette cité, avec lo retour de l'huissier annexé à la dite affiche.Du consentement du coneeil, M.l\u2019échevin Chambers secondé, par M.Péchevin Dinning, a propos et il a été Résolu\u2014 Que le conseil syant examiné l'extrait du role de c tisation et d\u2019évaluation de la Cité de Québec jour l'année fiscale 1874-75, contenant les noms des per:onnes qualifiées à être grands et petite jurée, préparé par le Greffier de la | Cité, conformément aux dispositions de l'acte 32 Viotorie, chapitre 2Z et soumis ar lui à ca conseil, vu que toutes lea ormalités voulues par la loi ont élé observées et ne trouvant aucune correc- droit.' L'objet pour lequel cette séanos spé: cisle & été convoquée ayant été rempli.| on à prooédé aux affaires ordinaires : | Présenté um état des deniers perçus eur les divers marchés de cette cité pen- | dant le mois d'octobre dernier, se mon: tant à le somme de, savoir : Marché St.Paul.$216.10 \u201c Fipley.\u201c Betelot.97.00 \u201c Haeute-Ville.303 08 : « Juoques Cartier pour les mois Sept.et Oct.696.56 Présenté une lettre de M.M.Cotnam informant le conseil qu'il a terminé et examiner l'eztrait du rôle de cotisation | \" LEVENEMENY barcadère au marché Finlay.Renvoyée Au comité du pacs Présenté uve pétition de M.J.K.Boiwell, se pinignant que certaines per sonnes vendant à Québec de la bière mannfacturée à Montréal.et qu'elles ne sont pas assujbties à la taxe que le péti- tionoaire et d'autres brasseurs psient à la cité.Renvoyée au comité des tinances.Présenté une lettre du secrétaire du Bureau de Commerce de Québeo transmettant une pétition syant trait à l'abe- lition de la taxe sur les marchands voya £eurs, imposée par un règlement de la la Corporation.Renvoyée au même comité.Présenté uve leitre du secrétaire de la Co nie du chemin de fer du Nord notifiant Ia Corporation que les estimés des travaux faits et des dépenses ete , encourues par l'entrepreneur sur la ligne rincipale du chemin de fer du Nord, Jusqu'au premier octobre dernier, sont maintenant déposés au bureau du dit secrétaire, attendant l'examen et le certificat de l'ingénieur de la cité.Renvoy
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