L'événement, 20 août 1874, jeudi 20 août 1874
[" \u2019 (.Wet - PRIX DE L'ABONNEMENT.ÉDITION QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance) .earns anes (payables durantrénnuiée) ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE : Paz an, (payable d'avance).esesasene - Dour les ftats-Unis, payable d'avance.Pareaux à Québec : No.1, rue Buade, à coté du Bureau de Poste.Pouilleton de L'ÉVÉNEMENT Lk DEGRINGOLADE Cours.) AL! madame Delorge vous à parlé de moi.elle sait mon affection.Mais vous, monsieur, vous avez bien tardé à nous rendre visite.Nous étions presque inquiets.Mais veuillez donc me suivre, madame Delorge va être ravie de vous voir.Justement ello est en grande conférence avec madame Cormevin.Bfles viennent de m'envoyer cher chèr, c'est qu'il doit y avoir du notvesu\u2026 Et faisant signe aux deux jeunes garçons de reprendre leur le- con, il entraîna l'avocat, tout étourdi de cet accueil et de ce flux de paroles.ais sur le perrmn, il s'arrêta tout à coup, et montrant à Me Roberjot le fils de Cornevin : \u2014Qune pensez-vous, lui deman- da-t-il, de ce gaillard-là ?Je pense, répondit l\u2019avocat, que cet enfant sera un homme, M.Ducoudray frappa dans ses mains.Juste ! s'écria-t-il, vo:là l\u2019expression juste que je n\u2019avais pas trouvée.Oui, cet enfant sera un homme d'une trempe supérieure.Avec une intelligence bien au- dessus de son âge, il a compris l\u2019immensité du malheur qui l\u2019a frappé et la grandeur du bienfait de madame Delorge.Déjà, le but de sa vie est fixé, et rien ne l\u2019en ferd dévier, car il a une volonté de fer.Le digne bourgeois soupira.\u2014Hélas, ajouta-t-il, pourquoi son frère ne lui ressemble-t-il pas ?\u2014Quel frère ?\u2026 ~Le second fils de ce malheureux Cornevin, Jean, celui que j'ai en quelque sorte adopté \u2026 Me Roberjot s\u2019inclina, félicitant le bonhomme de sa géné- \u201c Teuse conduite, mais contre son ordinaire, il n\u2019accepta pas les compliments.\u201c \u2014C'est à madame Delorge, dit- il, que revient tout l'honneur de la chose.Quand elle vous regarde d'une certaine façon, elle vous inspire des idées que certainement on n'aurait jamais enes\u2026 C'est elle qui m\u2019a prouvé que la veuve Cornevin aurait bien assez à suffire aux trois filles qui lui restent, car clle avait cinq enfants la malheureuse ! Donc, je me suis chargé de l'autre garçon, Jean : seulement, comme je suis célibataire, je ne pouvais le garder près de moi.Je l'ai donc mis au collé- ge.Eh bien! monsieur, depuis une semaine qu'il y est, j'ai déjà reou deux fois des plaintes de ses professeurs.Impossible d'en jouit.Oe n\u2019est pas qu\u2019il manque d'intelligence, bien au contraire, il est pétri d'esprit et de malice, maïis'il est paresseax comme une coûléuvre et turbulent comme un démon.Non-seulement il ne fait rien, mais il empêche les autres élèves de travailler.Les frères Inj ayant donné quelques le- goon de dessin, il en asi bien profité, qu'il passe tout son temps à dessiner la caricature de ses professeurs.Dimanche, ici, en quatre coups de crayon, il a fait la charge de tous les gens du Deux.Décerabre: c'était frappant.Il soutient que bien avant que son frère tue Combelaine, il l'aura, lui, fait mourir à coup d\u2019épingles.Ah! ce gamin-là me donnera, je le crains, bien du désagément !.Mais les doléances du bonhomme ne tonchaient guère Me Ro- berjot.e qui le frappait.et bien vivement, c'était l'association étran- de ces trois enfants, d\u2019'aptitu- es et de tempéraments si divers réunis en une commune pensée.Une femme seule était capable de préparer ainsi une génération à ane revanche, et il connaissait bien, à ce trait, le génie de madame Delorge.Mais déjà l\u2019excellent M.Du- coudray avait repris le bras do l\u2019avocat, et tout en le guidant à travers la villa : \u2014Du reste, poursuivait-il, quoi que ;e puisse me faire Jean Cor- nevin,ée mauvais garnement, jamais je ne me sépe,:erai de loi.+ C'est une gageure.Le gouvernement, sachez-le, ne m'a pas vu sans défiit recueillir ce pauvre orphelin, il n\u2019est sorte de choses qu\u2019il ne soit prêt à faire pour me contraindre à l'abandonner.Mais je ne céderai .Les (payable durant l'année).== re ere $6.00 1.00 \u201csosesame berjot légèrement surpris, peut- être, cher monsieur, poussez- vous un peu les choses an noir.Il hocha la téte, et d'une voix sourde : \u2014Je sais ce que je dir, répon- dit-il, et j'ai des preuves.On m\u2019a fait passer secrètement des lettres qui ne laissent pas l'ombre- d\u2019un doute.Je suis noté comme un homme dangereux, et dont on doit chercher l'occasion de 80 débarasser.\u2018On me surveille, je vis entouré de monchards.\u2014Oh !.\u2026.\" Oui, monsieur, insista le di- b bourgeois, oui, c\u2019est comme ai l'honneûr de vous le dire.t-il doncsi difficile d\u2019impliquer un homme dans un complot de police ?Aussi, ge tiens-je sur mes gardes.Toutes mes disposi- lions sont prises pour passer à l'étranger au premier signal.Mes paquets sont prêts, j'ai fait disposer à ma maison une issue dérobée et.nuit et jour, j'ai toujours autour des reins une ceinture pleine d\u2019or\u2026 \u2014Me Roberjot ne riait pas.Certainement les terreurs de M.Dacoudray étaient bien ridicules.Assurément, cette pré- tertion qu\u2019il avait d\u2019empêcher le gouvernement de dormir, était grotesque.Sa conduite n\u2019en était que plus digne d\u2019éloges.Ce n\u2019est pas au péril qu'on croit braver.Etant données ses idées et ses craintes M.Ducoudray se conduisait en héros.\u2014Du reste, continuait-il, non sans une nuance de fatuité, je suis recompensé bien par-delà mes mérites, par la confiance et l'amitié que veut bien me témoi- goer la veuve de mon cher et vaillant ami le général Delorge.Ils arrivajent au premier étage de la villa.\u2014LPlas un mot de tout ceci, dit très vite et très-bas M.Ducou- dray, menageons la sensibilité de madame Delorge, qui n\u2019a déjà que trop de tourments\u2026 Nous allons la trouver dans l\u2019ancien cabinet de son mari avec madame Cornevin ; voici la porte, et si vous voulez prendre la peine de passer.Ils entrèrent, et, en effet, trou- vèrentensemble ces deux infortunées que rapprochait un malheur commun, la veuve de l'officier général et la femme du pauvre palefrenier.Elles étaient assises l\u2019une près de l'autre, comme deux amies, pareillement vêtues de noir, et s'occupaient à trier et à classer des lettres et des papiers.À la vue de Mo Roberjot, madame Delorge se leva vivement, et lui ter lant la main : \u2014Enfin monsieur, dit-elle, je puis donc vous remercier de vos ontés pour une pauvre femme veuve, sans autres titres a votre sympathie que son malheur.S'il est pour un homme de cœur et d'esprit un supplice, c\u2019est de s\u2019entende décerner des éloges qui ne lui sont pas dus.\u2014Hélas! madame, balbutia l\u2019avocat, subissant plus que jamais le charme des beaux yeux de madame Delorge, hélas ! je n\u2019ai rien fait encore pour mériter votre reconnaissance.Et il s'empressa de détourner la conversation, servi en cela par M, Ducoudray qui n\u2019entendait pas sans une secrète jalousie les remerciements adressés à un autre qu\u2019à lui.\u2014Revenons donc à nos espérances, reprit madame Delorge, et à l'événement qui m'avait envoyé chercher Dueoudray.Il nous arrive du nouveau.\u2014Ah! \u2014Nous avons, nous pensons avoir des nouvelles de Laurent Cornevin.Nous avons la presque certitude que sa vie a été respectée.C'6tait dn nouvean, en eflet, et le renseignement le plus précieux v\u2019eùt recueilli madame Delorge epuis la mort de son mari.Cependant Me Roberjot ne s'en étonnait pas.\u2014Et comment avez-vous eu ces renseignements, madame ?interrogea-t-il.\u2014Par madame Cornevin, répondit madame Delorge.Et se retournant vers la pauvre femme : \u2014Julie, ajouta-t-elle, dites à ces messieurs comment les choses se sont passées; il est indispensable qu'ils le sachent pour nous donner un conseil.Pour la première fois, Me Ro- berjot examina la femme du pauvre palefrenier, et il demeura stupéfait de l'expression dont la douleur avait rehaussé sa physionomie.Son esprit, au contact abus de pouvoir me révoltent.\u2014Pent-être, hasarda Me Ro- quotidien de madame Delorge, s'était épuré et élevé, et jamais - - w 2 = Ro de sa condition, à la voir calme et digne, avec ses grands yeux noirs et ses épais cheveux relevés en masscs brunes très-haut sur la nuque.ne rougeur épaisse couvrit ses joues, sa confusion fut visible, pourtant madame Delorge ayant parlé, elle n\u2019hésita pas, et d'une voix émue : « \u2014Mes parents, commença-t- \u201celle, étaient très pauvres, et ils \u201c avaient en jeune et grosse fa- \u201c mille.Lechagrin et le décou- \u201c ragement s\u2019en mélant, ils ne se \u201c conduisirent pas toujours com- \u201c me ils auraient dû le faire.Mon * père s\u2019était mis à boire, et ma \u201cmere.que le bon Dieu lui \u201c pardonne ! C\u2019est une terrible \u201c épreuve pour une femme que \u201c n'avoir pas de pain à donner \u201c aux siens.Ce que j'en dis, ce n\u2019est pas pour accuser mes pa- \u201c rents.c'est pour excuses un \u201c peu les enfants.De quatre filles \u201c que nous étions, je suis la seule \u201cà avoir eu la chance de trouver \u201c un bon mari.Les autres, voy- \u201c ant qu'il y avait plus de coups \u201c que de miches à la maison, s\u2019en \u201c étaient allées, l\u2019une après l\u2019au- \u201ctre, à la grâce de Dieu.Pau- \u201c vres sœurs ! Elles ne firent que * changer un sort bien misérable \u201c contr> un sort pire.Elles restèrent dans la misère, avec la hon- \u201cte de plus.Sauf une, cependant, qui s'appelait Adèle.C'était la plus jeune de nous \u201c quatre, et aussi de beaucoup la \u201c plus jolie\u2026 Je peux même dire \u201c que c'était la plus jolie fille que \u201c j'aie vue de ma vie, avec ses \u201c grands yeux d\u2019un bleu clair, sa \u201c petite bouche toute rose et tou- \u201cte mignonne, et ses cheveux * blonds si longs et si épais, que \u201c les'voisines lui faisaient dénou- \u201cer par curiosité.\u201c Celle-la était partie un soir \u201c avec le fils d\u2019un locataire de la \u201c maison, Un mauvais sujet fini, \u201civrogne et batailleur, et qui \u201c avait fait un an de prison pour \u201c vol.\u201c Je croyais bien que je ne la \u201c reverrais jamais, et il y avait \u201c quatre ans que je n\u2019avais plus \u201c entendu parler d\u2019elle, quand, \u201cun soir que Laurent m'\u2019avait \u201cmenée au théâtre pour voir une \u201c féérie, voilà que tout à coup tl \u201cme pousse le coude.«\u2014Pogarde donc, me dit-il, \u201ccette danseuse qui est dans le \u201ccoin de la scène\u2026 \u201c Je regarde et je Jette un cri.« \u2014 C'est Adèle, lui dis-je.\u201c Justement cette danseuse \u201c jouait un rôle.Laurent achète un programme, et nous lisons : | \u201c La Fée des Eaux, \u2014 Flora Mis- Un peu surpris d\u2019abord du récit de madame Cornevin, M.Du- coudray et Me Roberjot se l\u2019expliquaient désormais.Elle cependant, les yeux baissés et se faisant violence évidemment, poursuivait : \u201c \u2014Ce nom de Flora Misri, \u201csur le premier moment, nous dérouta.«\u201c \u2014 Nous nous sommes trom- \u201c pés, me dit mon mari,ce n\u2019est \u201c\u201c pas ta sear.\u201c Je n\u2019osai pas le contredire, \u201c parcé que le changement m\u2019é- \u2018\u201c tonnait.* Adèle, la dernière fois que je \u201c l\u2019avais vue, avait sur le dos une \u201c méchante robe d'indienne à \u201c neuf sous le mètre et aux pieds \u201c des savates, tandis que cette \u201c Fée des Faux portait un cos- \u201c tume éblouissant, tout de satin, \u201c do gaz et d\u2019or, avec nn maillot de soie, des bottines dorées qui \u201clui montaient au-dessus de la \u201c chevilleet des pierreries plein * les cheveux.\u201c Et cependant, plus je la re- \u201c gardai, pendant qu'elle dansait \u201c et qu\u2019elle faisait son personna- \u201c ge, plus il me semblait recon- \u2018\u201c naître ses yeux, un certain \u201c mouvement d\u2019épaules pour le- \u201c quel ma mère la grondait tou- \u201c jours, et jusqu\u2019à un signe qu\u2019el- \u201c le a au bas de la joue droite.\u2018 De telle sorte qu\u2019à la fin Lau- \u2018\u201c rent s'impatienta.\u201c \u2014Que férais-tu donc si c'é- \u201c tait Adèle ?me demanda-t-il, \u2014Je tâcherai de lui parles.\u201c ll ne me répondit pas, mais \u201cun petit moment après : \u201c \u2014Eh bien !me dit-il, puis- * que c\u2019est ainsi, nous sortirons \u201c au prochaine entr\u2019acte, et nous \u201c irons demander des renseigne- \u201c ments au concierge dun théâtre.\u201cCe qui fut dit fut fait.\u201c La toile n\u2019était pas baissée \u201c que déjà nous étions dehors, \u201c courant à toutes jambes vers la \u201c porte des artistes qu'un contro- \u201c four nous avait indiquée.ri.Edition Quotidionne=-Feudi, Aodi 1874 \u2014 ee = a.4 «+ \u2014 on weit deviné une femme de Acte concernant la Faillite de 1869 | ET SES AMENDEMENTS.Dans l'affaire de ETIRBNNE MIOROX, de Québec, marchand de fer, Faillt, Avis est par le prôsen donné aux créän- ciers du suedit failli qu'il n déporé à mon bureau tn a te do composition et de dé charge, exécuté par la msjorité en nembie de seA créanriors, représentant trois quarts du montwut de ce qu\u2019ils doivent, rujet à êtie vérifié en évalnant telle proportion ; et ai auchae opposirien au dit acte de com position, ak de décharge n'est faite, par :csit, par un où des créanclers, sous tr.is jours jarfdiques après la deruière publication du présent avis, lequel j ur sera lo 296 jour du mois d'AOUT 1876, je, syn-i\u2018e oficlel, agiini en vertu da dit a:te ue composition et de décharge, suivant ses termes, OWEN MURPHY; ; Byudig-Offcial, Québec 14 août 1974.radie-0 \\ MOULURES POUR CADRES Le toussigné a le plaisir d\u2019offcir au public des MOULUBES POUR CADRES de sa propra manufacture.Se monlares sout aussi belles quo les moulures Îm portées des autres pays et se vendent meilleur marché.Encouragez l'Industrie Canadienne.TOUJOURS EN MAINS\u2014= Un très grand assortiment de GLACES DE MIROIR et autres articles en sa ligne.A.BÉLANGER, 9, rue ot faubgçarg St Jean, Québec, 3 août 1874.rk Facile à Conduire.Facile à Apprendre.Bien Fait.Bien Fini et Durable.LackStch Sewing Machine! 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Occidentales, voie de la Ha- R.P.BOWDEN \u2014Vie et lettres du Rôv.Québec, 21 avril 1874.vane, chaque jeudi P.M.Père Faber oa volo, ouvesge nouveau, - ) Pour 8t, Thomas, les Indes R.P.XAVI X.\u2014La famille 1 1 Occidentales ot le Brésil, le sanctifiée, 2 vols.St.Bonaventure.Légen- LA Compagnie Canadienne 33 de chaque mois.6.00 des de Saint Francois d'Assie, 1 vol.Vie pa GRANDE-BRETAGNE.et œuvres de la Bienheureuse Marguerite Par la ligne canadienne, ea- Marie Alacque en 2 gros vols.C A 0 U T C H 0 U 0 modi (e).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.700 B.P.MONSA BRÉ \u2014Conférences de Notre Par la ligne Guion, vià New- Dame de Paris.pa York, samedi à.\u2026.\u2026.6.00] L'ABBÉ HERBET.\u2014Direction pour la Par les vap.de la ligne Cunard conscience d'un jeune homme, 1 vol.MONTHRÉAI: via N.Y,, tous les samedis.8.00| P.PRUVOST\u2014Œuvres de Saint Louis MONFECTIONNE des CRINTURES et Par la ligne Hamburg, vià New- de Gonzague.COURKOIES A Patentes, BOYAUX, York, lundi à.\u2026.\u2026\u2026.6.00| B.CHABAUTZ\u2014Concordance des pro- PLAQUES pour Joints de Machines à Va _ phéties modernes, 1 vol, peur, RESSORTS et TAMFONS pour Charg (a) \u2014 Sacs des mailles, par les R.P.BOUIX.\u2014Lettres de St, Ignace de | de Chemins de Fer, VALVES, GOMMÉ chars, ouverts jusqu\u2019à.7.00 P, M, Loyaia.pour Libraires, ANNRAUX pour la denti.(8) \u2014 Bacs des mailles, par les 17ABBE HEBBARD .\u2014Les articles orga- tion, etc.chars, ouverts jusqu'à.8.00 A.M.niques, 1 vol.\u2014 AUMI~\u2014 ia, (¢) \u2014 Bac Supplémentaire, à\u2026.8.00 A.M,| SAINTE FOIL\u2014Théologle & I'usage des BOTTES ot OLAQUES eu CAOUTOHOUV.= gens du monde, 3 vols.BOTTINES ou PARUESSUS en FEUTRE Les lettres enregistrées doivent être dé- \u2014 AVEC CAOUTCHOUO, en grande postes à la Poste 15 minutes avant la olô- OUVRAGES CANADIENS.variété.ture de chaque malle.Mémoires sur le bien des Jésuitos, L'am.| Tous les ordres sont exéoutés aves pond\u201d * Les boites aux lettres sur la rue seront | nistie par M.Biel.Conférences dogmati- tualité.visitées à 7.00 h.a.m., 10,15, midi, 3.80 ques sur le marlage chrétien par lo R.P.Bureau el Atelier : No.212, p.m., 6.16 p, m.Braun, 8.J, Action de Maile dans la so- Rue Ste.Mari J.B.PRUNRAU, cité.Le libéraileme pas l'Abbé h.Paquet.- Jaane.roniques À.Buies.8CHOL dministretons, Québec, 18 jain 1876, 00, 16 desert \u2018ur Québec, 28 février 1874.Montréal, 30 jan.1869-10 ale A di."]
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