L'événement, 3 novembre 1873, lundi 3 novembre 1873
[" 2 A 4 .des naifs, nous disait-on ; vous avez Te Année PRIX DE L'ABONNEMENT.ÉDITION QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance).Luc nennre {payable durant l'année).ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance) .(payable dusant l'année) Pour les États-Unis, pævable d'agpgce.Bureaux à Québec : No.1, rue Buade, à coté du Bureau de Poste.QUEBEC, faire proposer par son homonym : de LUNDI,3 NOVEMBRE 1873.Pictou un amendement atténuant sa\u2019 | | L\u2019Agonie.Il serait difficile d'imaginer un spec-| Quant à son fameux discours qui.qu'il était innocent.Il s'est borné à faute et disant que l'opposition après tout est aussi coapable que le minis- tére ! Edition (uotidienne\u2014 Lund), 3 Novembre 1873.L'EVENE JOURNAL QUOTIDIEN - \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 | Editeur-Propriétaire et Rédacteur en Chef: demander à la Chambre de déclarer ont pratiqué la corruption.Si en face des preuves accablantes qui constitent que les mi- Ministres sont coupables d\u2019un grand crime politique, la Chambre et le pays tout entier ne témoignent pas d'une manière éclatante leur :indiguation, il \u2018aut en conclure que tout sen- | timent de dignitS et de moralité eat éteint, et | il faut désespérer du maintien de nos inetitu- | tions politiques.M.McKay, député du Nouveau Brunswrick, tacle plus attrayant que celui que pré- devait réduire I'accusation a néaut, quis'est ralli6 4 I'opposition, a démontié I'absente en ce moment la presse ministérielle.Il n\u2019y aurait qu\u2019à prendre un des organes du gouvernement et à suivre les fluctuations de son zèle de- écraser M.Huntington, faire pendre M.McMullen, il est jusqu\u2019ici resté dans ses cartons.Il attend pour l\u2019en surdité de la motion du député de Pictou qui veut faire déclarer aux deux partis qu'ils ont t également exercé la corruption lorsqu'il n'y a devant la Chambre aucune prenve impliquant j assurer le triomphe des droits du peuple, proté- £ 0 éclatante l'honneur national si odieusement sortir que M.Blake ait parlé.Il ne sous ce rapport l'opposition.Attendons au |outragé.puis un mois pour avoir sous les yeux | veut à aucun prix laisser à son émi- moins que quelqu'un ait avoué ce gus Sir Johu A ses nombreux interlocuteurs qui semblaient désespérer de l'avenir du Cansda, le député de Lotbinière répondait : Attendez que le parlement qui va être appelé à formuler son jugement sur les hommes publics qui ont pour un moment compromis l'honneur du Canada ; attendes que le Parlement ait prononoé son verdict, et alors vous verres que la masse du peuple n'est pas aussi corrompue qu'on le prétend et qu'il existe asses d'indépendance et d\u2019intégrité parmi nos hommes publics pour ger sa libertd contre les influences indues d'un pouvoir corrompu et venger d\u2019une manière Il est impossible de comprendre, a ajouté le député de Lotbinière, qu\u2019un homme occupant MECTOR FA1BRE dignité nationale, à la moralité publique, ont dignement couron-6 cette œuvre de haute éloquence parlementaire.M.Carter, avec ce genre diffus qu'on lui connait, a ennuyé la Chambre pendant une grande partie de la soirée.II n'a pas dit un mot de neuf sur la question.M.Ouimet a, m'assure t-on, du talent, mais pour le prouver, il avait mal choisi son sujet.Il a parlé de ses 26 ans, du comté de Laval comme élant le pays tout «ntier.Le peuple, assure Lil, s\u2019est prononcé dans la dervière élection le 27 octobre dernier sur la question du Pacifique et l'a envoyé, lui jeune député da 26 ans, pour être le témoin de cet important procès.11 désspprouve l'emploi de l'argent dans les élections et il a été obligé de com battre co moyen.Il feignait d'ignorer ce que Six lignes, premidre insertion .Chaque insertion suivante Pour chaque ligne au-dessus de six lignes, première ÉNBETLION ._Lesn00rs coouonvos ooroomrcume sémmersen veeune Chaque insertion suivante, par ligne Une remise libérale est accordée peur les annonces à long terme.Les annonces déposées A Montréal, ches FABRE & GRAVEL avec erdre de publication.sont insérées dans le numére du lendemain.! : ; \"et M, Langevin ont admis devant la Commis- | : ; nent adversaire l'occasion de parler.© Lang nee ; en un seul tableau la comédie qui se : sion, c'est a-dire avoir dépensé, l\u2019un $45,000, et une position éminente comme celle qu'ocoupe l'autre #35,600.Même après un avou zembla le député de Pictou, se soit oublié jusqu'au ble de la part de l\u2019un des chefs du parti libéral, | point de so faire le défenseur de la corruption les condi:ions ne seraient pus ios mies, car daus les Clections parce que, suivant lui, les jeue sur tous les théâtres officiels.Elle: 9Pè8 lui, de rétablir la vérité qu'il est la même partout, à quolques nuan- aura défigurée.Est-co Ja un trait de certains banquiers de Montréal et de puissante marchands ont dépensé pour le faire élire, et les prouesses du sénateur Bellerose.\u2014Il est venu .Re faisait rien à l'affaire; on procla- ces près.Le prologue a été superbe : courage, un signe de force ?Si le pre- le dénouement menace d'être piteux.Que l\u2019on veuille bien se rappeler ce que disaient, il y a encore si pen de, te:znps, les journaux du pouvoir! La majorité du gouvernement devait être plas considérable qu\u2019à la dernière ses- | sion ; Sir John, dont l\u2019habileté surhumaine se jouait de tous les obstacles, devait ramener à lui, d\u2019un coup de sa\u2019 baguette magique, tous ceux qui, le 13 août, s'étaient éloignés de lui, et rétablir sur des bases plus solides que! jamais sa puissance ébranlée.L'opposition, toujours en proie aux mêmes illusions, ne possédait ni l'art d'intriguer, ni le secret de réussir.Vous êtes l\u2019air de ne pas savoir que les opinions ne sont rien et que ies places sont tout ; qu'avec des places on modifie à son gré les opinions.Vous êtes aussi loin du pouvoir que jamais.Ainsi, on ne prétendait pas que nous eussions tort ou que les ministres fassent sans tache ; on disait que cela mait d'avance que l'on achèterait ceux sur qui nous comptions ! Que voyons-nous,qu\u2019entendons-nous aujourd'hui ?On se plaint que l'oppo- bon droit, est sûr de sa majorité ; s\u2019il {a entre les mains la preuve que l'opposition a péché comme le ministère : que ne parle-t-il de suite, que ne fait-il rentrer sous terre la calomnie, que ne met-il au jour la vérité # .La presse ministérielle fait les plus! piteux appels à M.Blake pour l\u2019engager à parler avant Sir John.Elle va, cherché à convainere la Chambre que \u2018 Mon devant la Chambre.Gouvernement \u201d devait être épargné.M.Me , même jusqu'à l\u2019accuser de manquer de cœur (textuel), parce qu\u2019il s'en tient à son droit et ne veuf pas laisser à Sir John le champ libre pour mentir à son gré.Le Mailtroave cela d\u2019autant plus mal que Sir John étant obligé ce pars'en dispenser, le premier ministre sera en fin de compte forcé de prendre le pas sur son adversaire.L'organe du gouvernement au désespoir déclare que cette tactique si légitime déshonorera à jamais M.Blake ; il ajoute qu\u2019elle est bien digne de la conduite £rhumaine tenue par l'opposition.À l\u2019exagération de ce langage, qui ne voit que le ministère est aux abois ?Les conservateurs crédules qui avaient ajouté foi aux vantardises de la presse ministérielle, doivent n'y \u2018mier ministre est convaineu de son lv «dmivistrateurs de la ch 5 publique par l« haute position qu'ils occupent tout terms de | donner l'exemple, et sout constitués lea gar diens de la moralité publique et de la pureté dans lea contestations électorales.L'immense , patronage laissé à leur disposition est plus que \\ suffisant pour leur assurer une énorme influaen- : ce contre leurs adversaires.M Kirkpatrick est venu jouer un véritable |1016 de courtisan.C'est au moyen du malen- jcontreux message de Son Excellence qu\u2019il a Kecuzie a protesté contre cette intervention du i nom du gouverneur-général dans un débat par lementaire.Larumeur ne dit pas encore ce {matin si Lord Dufferin était dans I'une des g*- !leries pour entendre le déput: de Froutenac faire l'éloge de ses fameuses dépê.hes et plai- | der sx propre cause.Comme le printemps der- ! ler et M.Blake pouvant à la rigueur | nier il a assisté plusieurs fois aux d'libsrations (des Communes dans un temps où aucuu inté- |Têt perso: nel ne lui donnait raison d'y ête, il serait difficile de le blâmer de venir compa- Titre maintenant devant le tribunal qu'il s'est ! choisi lui-même.M.Dorion demande à M.Kirkpatiick quelle était la date du document dont il donnait lecture (la dépêche de Lord Dufferin à Lord Kimberley).Il est du 15 août, répond-il.C'était en deux mots démontrer à la Chambre que la dépêche de Lord Dufferiv, écrite avant la formation de la Commission Royale, ne constituait { pas même l\u2019ombre d'une preuve en faveur du ministère, et que le silence de Lord Dufferin sur |: même question à la suite du rapport des Commissaires prouvait que le Gouverneur\u2018 ne se sentait plus capable de défendre Son nement députés sont venus le 13 acût pour toucher leurs frais de route, on peut dire des ministé- leur serait refusé.'vernement avait besoin d'argent pour empor | gover, soutenir un parti qui à fait la gloire du pays, continuer l'œuvre du géant qui a si bien dé fendu notre nationalité.Il a jeté souvent ses re gards en arrière pour voir telle et telle chose.Il n'est point un des 27 achetés par Sir Hugh Allan j vu qu'il vient d'être élu.Il veut le sucoës du chemin du Pacifique et c\u2019est pour cette raison qu\u2019il supporte les ministres actuels, {! combat les députés libéraux parce qu\u2019ils ne lui donnent pas de garanties suffisantes que le chemin sera construit.Par deux fois il à informé la Chambre qu\u2019il n'avait pas d'intérêt à prendre sur son dos les accusations portées contre le gouvernement.Ce qu'il veut à tout prix danse l'intérêt du Bas Carads, c'est le chemin du Paoi- fique.M.Ouimet ee résume comme l'un de nos néceasaire : le gouvernement lui a donné le orateurs de la Chambre locale.Son discours a contrat be ible sous le rapport du fond ei de la JO Lo ; forme.Tout jeune que je sois n'est pas pardon- M.Cunningham, député de Manitoba, a; .SL 1 1 he d bra J reprochà en termes très incères au gouverne- asblo duns In bouche dun membre Jietingué ment es mauvaise foi au sujet de l\u2019amnistie.| ; \u2019 .A.Masson, de Terrebonne, qui so donne Les bouftonneries et les excentricités de M.comme la défensear des Métis et qui a, parait il, Domville, député de King, N.B, ont tourné en ges mains lo sort de Riel ef des autres im.l\u2019attention des députés aux scènes du théâtre pliqués dans les troubles de 1870, a pu e'ap- burlesque.Peu maitre de lui-même, le député pliquer uae partie des remarques de M.Cun- de King a commencé Voraison funèbre du gow: ningham.Le député de Marquette à aussi im- vernement.L humiliation que semblaient éprou.puté au gouvernement la faute si aujourd\u2019hui | \"°\" les députés anglais À la vue de cette triste lichemin de fer projeté entre Fort Garry et comédie a été er partie rachetée par le décou- Pembina n'est pas encore construit, Le gou- rageant spectacle que M.Michel Mathieu, le 22 , ; député de Richelieu, a offert quelques instants vernement fédéral a fait désavouer le bill passé lus tard à la Chambre.M.Matbieu avait été dans la Chambre locale de Manitoba pour la pus u 1 | déb à a ai: construotion de ce chemin, parce que Sir Hugh chargé de prolonger le débat jusqu'à minuit afin ! de retarder le vote à lund:.Ne pouvant rien Allan voulait 66 garantir la possession des! ,., .; terres lo long de cette voie ferrée en vertu du diT® de raisonvable l'appui de ses maîtres, il a essayé de fairS le drole.contrat du Pacifique.2 ; Ily a raison de croire que la rumeur du La Chambre me permettra, ditil, de l'ennuyer un peu, Ila entendu dire qu\u2019en chambre on deux partis sont coupables.Il à repoussé l\u2019injure de M.Tupper à l'adresse des députés de l\u2019opposition comme elle devait l'être.3i ces riels qu\u2019ils n\u2019y sont pas venus parce qu\u2019ils savaient que le paiement de ces frais de route Il a ridiculisé le moyen employé par le docteur Grant pour impressionner la Chambie.La maladie de Sir John en 1871 n'a pas le moindre rapport avec la question JL a fait nveco beaucoup d'habileté le résumé du rapport de la Commission.Sir Hugh Allan voulait avoir le contrat du Pacifique ; le gou- ter les élections : Sir Hugh a donné l'argent * sition intrigue trop; qu'elle déploie trop d\u2019ardeur pour réussir; qu'elle distribue par avance les portefeuilles ; en un mot, qu'elle fait usage des moyens qui ont si fort servi à ses adversaires.Nous ne disons pas que cela soit vrai: nous constatons seulement plus rien comprendre.Ils se demandent tout bas ce que cela veut dire et commencent à soupçconner que la fin approche.Le Ministère doit leur faire l'effet d\u2019une bravache qui avait le défi à la bouche tant que le danger était loin ; mais qui change d'attitude maintenant qu\u2019elle est en présence de MM.McDonald et Coffin, siguataires de APP@l du gouverneur est fondée.i , l'adresse du 13 août, ont tous \"deux défini leur Ottawa, 1er novembre 1873, pont dire Li de choses i * pr position.; M, Laflamme a démontré à la Chambre que td Il d vie > si pop M.Coffin a eu la franchise d'avouer que de la réputation d'orateur distingué qu'il s'est va Char re des le rat a \u2018 Fu rec lui suite après son vote contre la motion de M.\u2018faite en dehors du parlement était justement mèm ee ee dépensé un vo.dans son lee.Huntington au sujet d'un comité d'enquête, il : méritée.Dans un discours de près de deux tion i n'a rien r a de Sir Hugh Allan \u201cn n'a avait compris l'erreur qu'il avait commise ; que heures il a réfuté avec une rare habileté, une °°} été chaud ha le Pacifi 8 Puis e 9 de concert avec plusieurs amis il avait exprimé , force da logique irrésistible, les arguments de Ve ça vy nt pe que les ministres or entre.ses regrets et demandé à Sir John de proposer | M.Tilley et d3 M McDonald, de Pictou.pris le Pacifique pour se maintenir au pouvoir, il \u2018Chambre réunie, Sir John A.Mac- \u201cdans lequel il montrerait que l'enquête er .rien ne pouvait le tirer, silence plein que le parti ministérie! blâme dans nos amis ce qu'il admirait dans ses chefs.Et a cause de cela, on invoque la pitié, on crie au meurtre, on demande grâce ! Ce n\u2019est pas tout encore.On se souvient sans doute que la presse ministérielle annonçait, qu'aussitôt la donald luni soumettrait une proposition g'exonérant de tout blame, et prononcerait à l'appui un discours surprenant devant la Commission Royale, entreprise pour le perdre, avait fait ressortir son innocence ! Il n\u2019en a rien fait; il n'a pas osé proposer une motion de cenfiance en lui-méme; il n'a pas osé mad odes Fuilletor de DU 3 NOVEMBRE 187$.re IT à LE MARQUIS DE ROQUEFEUILLE i (Suite.) Pour toute réponse, PAquerette s'é- \u2018langa et se pressa contre le cœur de Jacques.On entendit que celui-ci pleurait.\u2014Fst-il bête, c\u2019t'homme là '.murmura,Tiennette.\u2014Allons, dit le marquis, ne vous afiligez pas.Qu'avez-vous à perdre ?| Rien, absolument rien.Votre fille \u201crestera votre fille, toute mariée qu\u2019elle sera.Oh ! je vous porte envie.J'étais né en apparence avec de bien autres chances que vous, Ledru : tout m'a été ravi, ma femme bien aimée, mon enfant, ma fortune ; tout, jusqu'à mon nom, ajouta-t-il d\u2019une voix sombre.La vivacité qu'avait montrée M.de RoquefeuiNe expira avec ces derniers \u2018mots.Le vieillard reprenant le cours de ses pensées amères, rctomba dans un de ces silences automatiques d'où de souvenirs pénibles qui faisaient de lui ce qu'est plus d'un volcan : la neige dehors, la flamma su dodans.On continua de causer, mais à voix basse, par respect pour la taciturnité du marquis.Ce n\u2019était 1£ qu'une précaution suporfine, il avait cessé d'entendre.nitions sévères que d'infliger à ceux qui L'EVENEMENT son advorsaire.Il tremble, se plaint qu'on le maltraite, crie qu'on frappe trop fort et supplie qu\u2019on lui concède la chance de donner le dernier coup! fee Correspondances Parlementaire.Ottawa, le 31 octobre 1873.M.Palmer ayant été laissé libre de débiter ses balivernes comme s'il eut parlé ton sens, a accordé à la Chambre une heure de grâca.M.Cartwright en parlant de la corre-p-n dance de Sir Hugh Allan, a fait judicieusement remarquer que si le Chevalier Commerçant avait conservé ses lettres c'était pour extorquer plus tard de nouvelles faveurs au gouvernement.Il a exprimé son étonnement de ce que Sir Jobn n'ait pas relardé jusqu\u2019après le vote sur l'adresse sa motion au sujet des pu- la Chambre est tenue dans les élections ee malgré ses émotions ee 4 Paquerette, personnelles, avait l'œil fixé fréquem- q ment sur son malade.Quand elle jugea qu'il avait besoin de repos, elle tit un sigue à Benoit.Celui-ci s'avança vers son maître, le prit doucement par le bras et le fit lever.Le marquis obéit comme un enfant.\u2014A demain !.Dormez bien, si vous m'aimez ! lui dit Pâquerette.Lo marquis tourna lentement son regard, adressa de la tête une légère inclination aux personnes présentes et se laissa emmener par Denoit.Rarament Benoît s'était montré silencieux et grave comme ce soir-là.Lui qui, chez Ledru, ne manquait pas de jeter son mot dans la conversation pour distraire son maître et aussi pour témoigner le plaisir quil ressentait à se trouver parmi de braves gens, il n'avait pas desserré les dents.Le sujet do sa préoccupation se définit de lui-ruème.Pour la première fois de sa vie, Benoit avait menti! Dans la lutte inégale qu\u2019il soutenait contre sa conscience, 1l se disait bien, se cherchant des excuses, \u2014car on s'en cherche toujours :\u2014\u201c Oe que je fais part d'une bonneintention\u2014Une bonne intention soit, répliquait la conscience.in attendant, tu trompes eo vieillard, qui a en toi une foi absolue.\u2014Il faut bien la formation d\u2019un comité d'enquête.Cette déclaration montre que le premier Mini-tre a eu la main forcée en cette circonstance, et que sans la pression exercée par MM.Coflin, Smith et plusieurs autres députés mus par le senti- | ment de leur diguité personnelle et celui du devoir envers le pays, le premier ministre n'aurait point cossenti à la nomination d\u2019un comité d'enquête.M.Joly, qui vient d'arriver d'Europe, a fait part dla Chambre du sentiment pénible qui existe partout eur le continent au sujet du scandale du Pacifique.Un avait cru jusqu\u2019à présent que le Cunada avait échappé aux atteintes de cette corruption publique que l'on reproche ei souvent et avec tant de hauteur à nos voisins ; tmais maintenaut en Angleterre et dans les autres contrées de l'Europe on cet grandement désabusé sur notre compt.Bien des foie, dit M.Joly, on m\u2019a répété ironique- quement que le Canada était prêt pour l'annexion.Le minisire des finances pour excuser ses collègues des actes da corraption mentionnés dans leurs témoignsgee, avait imaginé deux condidats (gulement recommandables se présentant dans un grand comté où la population eat très dispersée et pauvre, et avait demandé a la Chambre d'approuver la conduite d\u2019un des candidats auquel une grande fortune permettrait le transport des électeurs au poli.M.Laflamme lui a cité la loi des élections qui dé.clsre illégal un pareil acte, tout en exprimant la surprise que devait éprouver la Chambre au sujet do l'ignorauce d'un ministre du la Couronne.1! a caractérieé comme elle le méritait la lâcheté des 27 députés achetés par Sir Hugh Allan.Ce riche commerçant, dit-il, a pu malheureusement donuer la preuve désolante pour le Cannda aux yeux des autres peuple civilie\u2018e, qu'avec ses millions il achetait non-ceulement des vaisseaux, des chemins de fer, des troupeaux de bétail, mais Aussi les consciences des députés du peuple.De chaleureux appels à la les approuve ; ils ont bien fuit.I fuut se servir de l'argent du public pour se maintenir au pou voir.Il cite de longe extraits pour prouver que la corruption est permise et que sans ce moyen un gouvernement ne peut se maintenir.Un député lui envoie porter les Siatuis Refondus pour qu\u2019il puisse continuer «a lecture jusqu\u2019à minuit ; nouvelle occasion pour le peu soucieux représentant de Richelieu d'exécuter de nouvelles bouffonneries.Il ee moque de ceux qui promettent aux électeurs de voter pour les bonnes et contre les mauvaises mesures.Ce n\u2019est pas raisonnable, a-t- il ajouté qu'un ministre puisse cenduære une chambre avec de bonnes raisons, Puis traduisant un passage de l'auteur qu'il cite à l'appui de sa monstrueuse do \u2018trine, il remarque qu'il traduit libéralement pour la traduction.Cette pièce de bouffonnerie débitée avec l'emphatique impudence dont parait être fier ferait-il pas plus de mal à M.de Ro-; \u2014Je le sais, et je te remercie de ton] Quant à Benoît, préoceupé par son \u2018quefeuille qu'il ne lui aurait fait de : bien d'abord ?Le marquis avait trop de finesse pour ne s'être pas aperçu de quelque; .\u2014%0 ir ' chose.Il atteudit qu'il füt rentré chez si j'étais mort de ma fièvre ?lui, et là il posa tout de suite la ques-, tion : \u2014Denoit, je ne suis pas content de toi, mon ami.Le serviteur tressaillit, comme si le Îlagrant délit était déjà avéré.\u2014Je n'ai rien à blâmer, rassure-toi, Tu n\u2019es pas de ceux qui méritent jamais des reproches, Ne soupire donc pas.\u2014Non, non, monsieur, je.\u2014Ta contenance triste ne m'a point échappé.Toi qui me prêches gi souvent du courage, tu n'as pas le droit de me donner lo spectacle de I'abatte- \u2018ment.\u2014Je\u2026.\u2014Ne me dissimule rien.Au reste, ce n'est pas ton habitude.Ces paroles, prononeées du ton le plus affectueux, apportèrent à Benoit ; Un nouveau remords.Mais que faire ?{La lettre était partie! D'ailleurs, il fallait de l'argent ; Benoît s'était en- |gagé formellement à en gagner.Il \u2018avait inspiré un espoir qu'il ne dovait que je le trompe !\u2026\u201d s\u2019écriait intérieu-,; pas laisser tourner en déception.rement Benoît.Il me demande l'impossible.Je dois recourir au seul moyen qui s'offre à moi.\u201d Prenant un terme moyen entre la : vérité et la fable, il répondit : \u2014 Vous saves, mon cher maître, | tre le chagrin d'agir ainsi forcé-|qu'à partir de demain matin je vous ment, il y avait pour le pauvre garçon quitterai chaque jour et pour la joar- la crainte que le secret ne fût décou-|née entière, et que eola durera bien vert um jour.En ce cas, son zèle ne'un long mois.infatigable dévouement.\u2014Je l'avone, c'est l'idée de cette sé-, paration qui m\u2019afllige.~\u2014Bon ! bon! Qu'aurais-tn done dit, \u2014Allons ' monsieur le marquis, il est entendu que vous serez patient.| M.de Roquefeuille se mit a rire cor-! dialement.\u2014Est-il fat ! ce Benoit, est-il fat! ! | Puis il ajouta d\u2019un ton plus sérieux : \u2014Je ne ferais pas tant le brave, si je ; able compagnie.\u2014L'aimable Pâquerette.\u2026Ah! mon-i sieur, c'est celle-là qui a du mérite ! Lille a fait plus pour vous en six se-, maines que moi dans toute ma vie.| \u2014Tu exagères ; mais il est très vrai | .que c'est une personne toute charmante | et d\u2019une bonté rare.À te parler fran- ichement, je ne me serais jamais ima-| giné qu'une telle fleur de perfection \\ pût sortir d'un sang populaire.PAque- \u2018 rette s'est trompée de famille, \u2014dJe suis heureux, mon cher maître, | qu'elle vous plaise tant : ce sera pour vous une agréable compagnie.\u2014Sans doute, puisque ma mauvaise fortune va me priver encore de toi.Ah ! Benoit, je riais tout à l'heure, mais jo! suis bien malheureux.| \u2014N'y pensez pas, monsieur.Vous voilà au lit; dormez tranquillement : chaque jour amène sa peine, mais les bonnes nuits appartiennent a tout le mefde.2, Le inarquis ne tarda point à s'endormir en murmurant: \u201c Ce Benott est un philosophe.\u201d grand projet, il ne trouva guère le sommeil.Il n\u2019y avait que le fidèle serviteur qui fût agité par l'insomnie: Pâque- (rette, après s'être retiréo dans la petite chambre qu\u2019elle occupait avec sa grand'mère, avait, à voix basse, communiqué ses réflexions à sa vénérable confldente.\u2014Eh bien, fillette, lui dit d'abord Perrine, te voilà demandée en mariage par un brave et digne homme.C'est {h'avais la perspective d'une assez agré- , la bénédiction du ciel qui descend sur nous.N'est-tu pas de mon avis ?\u2014Certes, répondit Paquerette en s'asseyant sur un escabeau aux pieds de ln vieille femme.certes j'ai sujet d'être fière de la demande de M.Ber- tin ; mais elle ne laisse pas que de me caueer un certain effroi.\u2014Dae l'effroi ! dis-tu, ma belle et pourquoi ?Je ne te comprends pas.\u2014Je ne suis pas comme tant de filles de mon âge qui, dédaigneuses d\u2019abord, saisissent avec empressement la premiére demande en mariage sitôt u'elles ont passé la vingtième année.\u2018ai beaucoup réfléchi à la gravité d'an engagement de cette sorte: ce n'est pas chose légère que d'accepter cette marque d'estime et de confiance que vous doune un honnête homme.Son- gez-y donc, une destinée tout entière ui s'offre à vous.le soin précieux \u2018an bonheur qui est remis entre vos mains.Combien j'ai vu de mes compagnes qui s\u2019en allaient étourdiment à l'autel comme #'il se fût agi d'un spectacle ou d'un bal, sans se dire que dés le lendemain commencerait I'exis- Numero 144 PRIX DES ANNONCES.creer $050 0.134 rrroreseucee sitisiosanenen sauce Suceursale À Montréal : Fabre & Gravel, libraires.219, rue Notre-Dame.le député de Richelieu a produit parmi membres un profond sentiment de dégout, Pendant tout ce temps, M.Duguay, l'inteili- Bent convive des diners officiels, était phmé de rire.Le contracteur qui, comme le disait l'un de vos correspondants, a réeolu le problème, deux Planches etune brique font mille Piastres, avait perdu sn gravité ordinaire.Seul M.Lan.Bevin n'a pu un inatant être arraché au sentiment de sa triste fin, de la désolation de son cœur népotisé.Très-probablement le vote sera pris lundi soir.Le Nouveau-Monds annonce d'une manière certaine la chute du gouvernement ; la nouvelle est exacte.L'an des amis intimes des ministres me montrait bier une liste de division d'après laquelle,en supposant que les membres de Prince-Edouard se diviseraiont trois contre trois, le geuvernement aurait une voix de majorité.C'était avouer sans équivoque la chute du gouvernement.Le ton des articles du Times doit convainore les plus incrédules que la fin est proche.Ce matin l'organe se jette aux pieds de M.Blake et le prie d'épargner le malheureux Sir John, Hl m'a pas d'expressions auses fortes pour vanter l'intégrité, l'incomparable capacité de cet homme éminent que depuis six ans il n'a cessé d'injurier de la manière la plus grossière.Son seul regret c'est que celai que l'opinion publique dévigne dans toute l'étendue de is Puissance comme le plus capable et le plus digne d'avoir la garde de ses destinées, soit l'associé Je cas misérables grits, de ces misérables nationaux du Bas-Canada.C'est bien dommage qu'il n'aille pas donner le bras au pur Sir John, au désintéressé et sorupuleux M.Lan- gevin, pour les sortir de la fosse dans laquelle luudi prochain la représentation nationale justement indignée, doit les faire descendre avec le triste pompe réservéeaux criminels, \u2014\u2014 Nouvelles de 1: COapitale.Il n'y & qu\u2019une opinion sur le discours prononcé par M.Lsflamme.Le dép té du comté de Jacques-Cartier à fait en Chambre un début de maître.Le discours de M.Lafiamme, \u2018dit le Globe, n été à la fois logique et éloguent, et a complétement rempli l'attente de ses amis, Quoique prononcé dans une langue qui n'est pas la sienne, ajoute le Herald, le discours de M.Laflamme n'a pus été seulement logique, mais encore remarquable par cette élo juence qui caractérise sa parole lorsqu'il harangue un auditoire français.Son extrême modestie, qui lui ôtait peut-être quelque chose de sn liberté d'allure, n'en constituait pas moins un trait rare qui lui attirait à la fois l'attention et le respect.Enfin une autre feuille, après avoir signalé l'excellence et la force de ce discours, félicite les Canadiens-français d'avoir envoyé on parlement un représentant si distingué.C'est M.Langevin qui a deman ié l\u2019ajournement du débat et qui parlera le premier au- jourd'hui.On peut s'attendre à des aveux re- jouis:ants et A des maladresses rares.Après chaque discours vendredi l'opposition à demaudé le vote, mais le gouvernement a reculé devant l'épreuve.Les ministériels ne réclament plus qu'une majorité de trois à aix Voix, tandis que l'opposition est certaine de la victoire.On paraît admettre de part et d'autre que quatre députés de l'Ile du Priace-Edouard voteront aveo l\u2019opposition et deux avec le gouvernement.203 députés voteiont.M.Dodge, ministériel, dont on avait annoncé le retour, ne viendra pas.Il a quitté le Canada de dégoût et il n'est pas probable qu\u2019il revienne pour la circonstance.Il est en ce moment à New-York et a déclaré avant de partir qu\u2019il ne reprendrait plus eon siége.On dit maintenant que, désespérant de voir M.Blake parler avant lui, Sir John ne parlera pas du tout.Les ministériels, ne sachant plus où donner Ia tête, songent A faire des ouvertures à M.Blake, qui les renverra à M McKensie.\u2014\u2014\u2014 tence appliqué du ménage '\u2026J\u2019ai me\u2019 suré tout cela, ne vous en étonnez pas, grand'mère : à vingt-quatre ans, l'en a ou le temps de peser les choses.Et, je vous l'assure, tandis que ma main festonne uné broderie.ma tête court joliment le galop.\u2014 Mais, fillette, ces raisonnements-là no sauraient t'empêcher d'épouser le capitaine, qui est un si brave homme.\u2014C'est justement parce qu'il a mille qualités que je serais au regret de ne pas justifier l'honneur qu\u2019il me fait.-\u2014~Allons donc! il est bon d'ôtre modeste, mais il ne fant pas exagérer la modestie.Le capitaine n'est pas à plaindre: il aura une petite femme donce, attentive et devouée.Voyons, ouvre- moi ton cœur : aimes-tu M.Bertin ?Paquerette cacha son joli visage entre les genoux de Perrine.\u2014Je ne veux pas le savoir, répon- dit-elle ; ce dont je conviens seulement, c'est que dès le lendemain de la bénédiction, je l'aimerai autant qu'il est possible d'aimer sans offenser Dieu, \u2014Va te mettre dans ton lit, mon on- tant, dors par dessus cette bonne résolution.M.Bertin ne t'en demanderait pas davantage.Ah! enfin, avant de mourir, je verrai donc ma Pâgnerette heurense ! : Une demi-heure après cet entretien, la grand\u2019mère et sa petite-fille s\u2019enuore maient, ayant chacune aux lèvreg une parole.Perrine disait : Elle l'asmera ! Paquerette disait: Je l'aime ! (4d coniinuer.) PE SE PE Vattrelles du Jour.Le Pall Mail Gusette, do Londres, contient un nouvel aiticls duns lequel il condamne no tre gourernemant ensore plus énergiquement que dans les précédents.On lit dans le Nouveau- Monde : Nos lecteurs ne seront pas surpris d'apprendre que M.Langevin vient de remplacer l\u2019hon.Juge Drummond, un catholique, par M.S.N.Ritehie, avocat de cette ville, qui est protes tant et sait à peine quelques mots de français.Nous gagnons chaque jour du terrain.\u2014- 2\" \u2014 Nouvelles de France.BEMRI V.Les nouvelles de France par le câble sont du plus haut intérêt et indiquent que le comte de Chambord a perdu toute chance de réguer.La dépêche suivante qui donue la clé de \"tout le reste, n'a pas été transmise aux Journaux de Québec.Nous l'emprunitous sux Journaux de Montréal : 1 arie, 30 octobre, Le comte de Chambord a éerit une lettre à M Chesnelong, un des déléyués dela droite qui était allé le voir.Le comte dit qu'il s'était élevé des malentendus tendant à embrouiller oa po litique qui est claire comme le jour; il doit toute la vérité à son pays; on lui demande de sacrifier son honneur.I! déolare ouvertement qu'il ne retrsote rien et qu'il ne retranche rien de ses déclarations précédentes.Les réclamations de la veiile lui font présager ce que seront celles du lende- ain.va refuse énergiquement d'abandonner le drapeau blanc ; il repousse avec indigoation l\u2019insinuation qu'il méconnait la valeur de 1 ar; mée ; au contraire, il veut lui confier ce qu'il; a de plus cher, il n'ignore rien des gloires de; la France et il continue en ces termes : ; Nous avons une grande œuvre à nccomplir, je suis prêt à l'entreprendre au premier mo ment, voilà pourquoi je veux rester ce que Je suis.Si je m'affaiblissais aujourd'hui, jo serais sans pouvoir demain.; L'issue en vue est la restauration de la société et une garantie énergique de l'ordre, de la loi et de la prospérité ; particulièrement si nous ne craignons pas de mettre li force au scr vice de l'ordre et de la justice.On parle de conditions et de garanties.Est ce que l'on m'a demandé une telle chose, lorsque ls comte de Paris est venu à moi spontanément, écoutant les dictées du patriotieme ?J'ai conservé inlactes nos traditions et nos libertés, et j'ai le droit de compter sur une égale conflance.La lettre se termine ainsi : \u201c Ma personnalité n'est rien ; le principe est tout.La Franca verra la fin de «es troubles quand elle comprendra cels, Je suis nécerseire comme le pilote seul capable de la guider au port, parce que j'ai une mission d'autorité.La France ne pont périr parce que le Christ l'uima enenre.Paris, 30.Une réunion du comité des Royslistes à été tenu aujourd'hui; MM.De Uazea, L'Audiffret, De Larcy et De Cheauelong y aseistaiant.Une dépêche télégraphique du comte d' Chambord, a bté reçue ; elle demande que an lettre à M De Chesnelong soit publiée en entier.Tous se sont accordés à dire que la lettre est fatale aux espérances de la coalition monarchique.Les républ:cains jubilent ; À una réunion des députés du centre-gauche.présidée par M.Say, il n ét6 adopté une résolution déclarant que le temps est arrivé d'abandonner le gouverne ment provisoire et d'orgauiser une république conservatrice.La Gazelle des Tribunaux rapporte qu\u2019une société d'Autun a formé le complot de s\u2019emparer de la nièce du président Mac-Mahon et de la garder en ôtage.La Garette ajoute que l'on & arrêté plusieurs personnes impliquées dans la conspiration.Voici maintenant les autres dépêches de France.Paris, 30 oct.M.de Chesnelong a regn la lettre du Comte de Chambord, dimanche dernier.Il l'a ren voyée immédiatement au comte, en lui deman dant de la modifier, mai: sans effet.Le comte n insi-téeur la publidation de Is lettre, mot à mot.Londres, 31 oct.Une dépêche spéciale de Bruxelles au Daily Telegraph dit que les offioiers français.qui s'y trouvaient en cong®, ont rcça ordre de se ren dre en France, rejoindre leurs régiments.Paris, 31.On dit qu'en conséjuence de la lettre du comte de Chambord tout espoir de rétablir la Monarchie à été abandonnée.La presse généralement, même impérialiete, se prononce eu faveur de la prolongation des pouvoirs de McMahon.Paris, ler novembre.Un message du président MeMeahon sera lu à l'ouverture de ls prochain session de l'assemblée.Paris, 2 Les députés de la droite sont généralement en faveur de la proclamation de la monarchie, et de la nomination du prince de Jo nville, comme lieutenant général du royauar, à la ré ouverture de l'assemblée.Les princes d'Orléans out exprimé une seconde fois verbalement, leur intention de ne pas rivaliser entre eux pour 1 trône de France.On dit que le prochsiu message du président McMahon demandera la continuation de ses pouvoirs, pour une erpace de temps suffirant pour fortifier l'autorité du gourernement et inspirer confiance à la nation.La Patrie ce matin dit que le budget de M Magne, ministre des finances sera publié dans le Journal officiel lundi prochain.On s'atter:d qu'il y a un surplus de 18,000,000 francs.11 est rumeur anssi que le cabinet a résolu d'appuyer la motion qui demandera la prolon gation des pouvoirs du président MeMahon.Les prinoes d'Orléans se sont unis dans uno déclaration formeile, disant qu'ils n\u2019accepte | ruient pas la lieutenance du royaume, et ceci dans le but d'éviter toute anparence de compétition aveo le comte de Chambord.Toute la droite consent À appuyar ls motion qui deman- | ders la prolongation des pouvoirs du Présiden: | MaooMahon.11 ya divergence d'opinion sur la | durée de ces pouvoirs, \u2018Tous sont déterminés à continuer l'existence de l\u2019Assemblée ; une motion sjournant la dissolution de l'Assemblée à 3 ans, sera probablement adoptée.T1 et rumeur qu'une fentative sara faite | pour avoir un pouvoir dictatorial sembloble à oelat de 18562, et qu'un bill sera introduit res.voyant les élections pour remplir les vacances PROCÈS BASAINS.;Ç La dépêche suivante n'a pas été transmise aux journaux de Québec : Paris, 30 octobre.Au procès de Bazsine aujourd'hui, une femme du nom d'Imbert a certifié qu'elle a porté trois dépêches «le Mets à Thionville le 21 août.Le président de ls Cour a louançé ln témoin sur son courage et son pairiotisme.Le misjor Lagosse n déposé que le général Ducrot lui avait conf une dépêche pour le maréchal Bazaine, apprenant que MacMahon avec 120,- 000 hommes, arriverait à St:nay le 27 soûb et demandant à Bazaine de marcher dès qu'il entendrait le premier coup de canon.À l'arrivée de Lagosse à Thionville, le général Turner, commandant de la villa, fit trois copies de ls dépêche et promit de lea enroyer à Metz Le général Turner ful en-uite appelé.Il trakit une grande confusion dans ses iléer, en donnant son témoignage.Il dit qu\u2019il ne se rappeluit point de cette dapêcha, mais il oroyait l'avoir expédiée à Metz.Il se souvenait d'avoir envoyé des copies d'une dépêche de Mac\\ishon à Bazsine le 27 août, par 3 messagers.Deux de ces messagers avaient atteint Mets, Paris, 30).Le Col.Lewsil tamoigae, que dans I'aprés- midi du 23 août, il reçut et délivra À Bazsine une dépêche de MoMahon qui l\u2019informait qu\u2019il était en march» vers Mets Bazsine eut la dépêche, et le témoin lui demanda alors de mettre son armée en position de détourner, aussi promptement que possible, le danger couru par MoMahon.Le conseil de la défense nie que la date donnée par le témoin toit exacte.Le maréchal Bssiige avec une emphase marquée, éplare que la dépêche en question ne lui a pas été remise avant le 29 août.Le Col.Daudelar et le commandant Samuel déposent que Lewall les informa le 26 où le 27, que Beraine avait été instruit de la marche de * MecMahon depuis le 23.Le capitaine Malloy affirme aclennellement que Baz:ine n'a pas reçu tellodépèche le 23.Peris, 2 Novembre.Dans le prosès Bazaine aujourd'hui, le commandant Breky, dans son témoignage dit qu'il a surpris {.-23 ua entretien privée une allusion 4 Ia marcus de MacMahon a Metz, le 25 et le 26 août.Le comrmistairn de polica da l'extérieur dépose qu'il a emporté une dépêche à Bazrine de Thionville à Meiz le 20 d'août.Toutes les dépêches de MacMahon étaient écrites en chiffres.Le colonel Bonsein témoingne que MacMa- hon n'a reçu aucune dépêche de Bazaine après le 19 auût.oo Télégraphie TAndra! Leneraso.Ilome, 31 oct.Les eaux du Tibre s'élèvent ; quelques rues sout complètement submergées.On craiut une inondation désastreuse.Rome, ler novembre.Les eaux du Tibre sont baiesées ; toutes les craintes do désastres ront étein tes.New York, ler nov.Dr.Liviogatone est tenu prisonnier dans l'Afrique centrale chez une tribu sauvage.Il est incapable de payer la r:nçon qu'on exige de lui.Londres, 2.£58,00 ont été tirés de la Ban que d'Angleterre aujourd'hui, et expédiée en Amérique.On dit que le mariage du duc d'Edimbourg svec la princesse Marie de Russie sera fait dans la forme de l'église d'Angleterre, et que l'archevêque de C\u2018antorbury se rendra à St.l\u2019etere- bourg pour bévir ies époux.Berlin, 2.Le prince de Bismark a dfcidé que les évê- quee catholijues qui refusernient de ee rendre aux mesures du gouvernement concernant les prétres, ceraient forcés de donner leur démission.Dresde, 2.Les restes du roi Jean ont été déposés dans la chapelle royale À 9 hs.cette nuit.Le roi Albert, et non frère le prince (eorges étaient présents.le prince Alfred, l\u2019empereur d\u2019Allemagne jar le prince Frédérick, l'empereur d'Autriche par l\u2019archidue Charles Louis, et grand nombre de princes allemande étaient ausai représentés, Vienne, ler nov.Les négociations entre l'Autriche et la Turquie pour le règlement de cerlains différends entre ces deux puissances au sujet du consul autrichien de Bosnie vont bien.Le gouverne- satisfaction.Le gouvernement russe a donné instruction au général Ignatieff, son ambassadeur à Constantinople, de supporter l'Autriche.Par considération pour la Turquie, ie comte Andrassy, premier ministre de l'Autriche n'a pas voulu que ies détails de Is négociation soient donués au publio.L'Exposition universelle n été formellement close à 4 hs, P.M.Aujourd'hui, sans cérémo nies apéciales.La difficulté ca Bosnie à été arrangée.La Tur;uie retire le fonctionnaire et accorde le pardon aux réfugiés politiques.Madrid, ler.Une dépêche recun par le ministre de lu guerre annonce is défaite entière des carlistes, tous le cor:mandement du général Teistany, par les troupes nationales.Les incurgés ont été dispersés et fuient dans toutes lea directions, Senor So'er, Linistre des colonier, s'est embarqué à \u201cadix avjourd'hui pour Cuba et Porto-Rizo Le président C.stelar a été très malade ; il est mieux aujourd'hui.Les rapports reçus par le gouvernement disent que ls démoralisation augmente parmi les insurrectionnistes.fait voile pour Carthagèue.-\u2014\u2014iree0-_\u2014 \u2014 ee KLAITS DIVERS.CitscocTini.\u2014 le vapeur St.Lawrence, \\nie- sera le quai Ht.Andres demain matin A 7 hs.s.m.pour Chicoutimi, arrêtent A la Baie St.Paul, aux Eboulaments, 4 In Malbaie, A la Rivière-du-Loup, à Tadousno et à in Baie des lin! Hat okrart.\u2014 MK.Lynch, arehevéque de Toronto, eat parti samedi pour l'Europe à bord du Cas pian.Sa Grâce se rend à Rome.dans l'Assemblée juequ'À ce que la loi éleotorale soit amendée.La gauche a résolu de deman PEKSONFRL.\u2014J\u2019Armi les passagers partis en- medi pour l'Europe, jar le Caspian, ee trou | D Une dépêche de Londres dit qu'une lettre privée de Borneo, datée du 12 août, dit que le La reine d'Angleterre (lait représentée par ment turc est prêt à donner la plus entière L'escadie allemande, qui était à Malaga, a, est encore élevé ; la morue sèche de prergière + L'EVENEMENT.\u2014\u2014 \u2014-.Coursol, Milo Laframboise, M.Cha, Coursol, le : comte et la comtesse de Kersabiac, le comte de Beaujeu.CHAMBERS DE DisOUsNION.\u2014Ce soir, à la salle dn, Patromuge, 1.8 débats sur le sujet suivant ; * Le | Gouverceur-Géuéral était-il justifiable de proroger les Chambres le 18 soût, et de remplacer le comité parlementaire par une Commission Royale,\u201d seront continués, Plusieura orateurs prendront la parole.Le public est invité.: iNsPzcTEUR.\u2014 M.P.Patoing à été nommé inspecteur du beurre pour la vi:le.PIRTÉ.\u2014 Depuis le jour de la Toussaint jusqu'à ce matin, la foule des catholiques n\u2019a cessé de remplie les ég'iées du matin jusqu'au soir.Le vombre de crux qui se sont approchés de la table sainte est incalculable.MUSIOAL.\u2014 Le jour de la Toussaint, la Société Ste.Cécile à chanté la 12e messe de Moxart, à l\u2019église St, Roch, t COQUIN VANTAISISTE.\u2014 Vendredi soir, pendant que quelques amis, dames et messieurs, étaient à causer ches M.H.A.Paré, rue Craig, St, Roch, un individu s'est introduit dans la maison par la porte d'entrée qui avait été laissée entrebaillée par quelqu\u2019un qui était sorti pour un iastant.Uae foie dans la maison, l'individu à gravi l'eacalier et a opéré l'escamotage de plusieurs pardessus [app>rtenant aux personnes qui étaient occupés à faire tranquillement la causette daus le salon à côté, puis a filé.Lorsque ies veilleux te disposèrent à partir, naturellement les paletots, etc, demeurèrent satrouvables.Le coquin n'est pas encoro venu les rapper- ter.S'il est de taille de moyenne, il y en a un qui, paraît-il, lui era trop cours.ACCIDENT SÉRIEUX.\u2014Hier, à l'église St.Roch à la sortie des enfants de chœur du vestraire, après les vêpres, l'un v'eux qui s'amusnit aveo un autre petit garçon de son âge est tombé du secand éluge dans une fonêtre donnant aussi eur lo rez-de-chauss\u2019e.Dans sh chute il cassn des carre:ux do vitre, ce contusionna et se fit des coupures @ aves à la figure et sur la tête, On l'a ramené chez scs parents où le médecin l\u2019a pris sous ses sois.FEUX.\u2014 Vendredi soir.à 11.40 hs.l'alarme fut dounée à lu boîte 43.Le feu était pris dans la boutique de M.Rochatte, tanneur, rue St.Valier.En un instant, chef, (ous chef et pompiers furent rendus sur les lieux.Le feu se trouvait dans le plancher de l'étage supérieure.Les pompiers, avant de pouvoir y arriver, dûrent faire eauler vingt pie(ls carrés du plancher.Une demi-heure après le feu était éteint.Venre:li matin, auire alarme à la boîte 45.Feu de cheminée À la maison même où la toita cst fixée.Eteint immédiatement.Vendredi soir, vers 6 heures, quelqu un vit la fumée sortir du troisième étage du magasin de gros de M.P.Shee, côte de la Montagne, ot donna l'alarme.Les pompiers de la station No.& arrivèrent de su:ts sur le terrain.Il n'y avait pas d'eau.M.O.Murphy, président du comité du feu, obtint de M.Scott, un exstinc- teur qui fut charg3 et qui fit beaucoup d > beso.£ae jusqu'au retour de l\u2019eau, Les marchandises out été fort enommagées par l'eau et ls famée.La brigade & travaillé aveo beaucoup d'énergio.On estime les pertes de 25 à $30,000, Elles sont couvertes par les assurances.On orvit que le fou à pris par une cheminée défectueuse dans le bureau de M.Shee.ACUIDENT.\u2014 Samedi dernier, deux hommes traversaient de l'Ile d'Ucléaus à la Pointe-aux Sauvages, quand, surpris par la tempête, l\u2019embarcation chavira, et les deux imfortunés se noyèrent.Les corps des victimes, do la chaloupe rieu n'a encore été retrouvé.COUR CRIMINELLE \u2014 Vendredi, la cour s\u2019est encore occupée de l'affaire Larivière et autres.Eile a examiné plusieurs témoins.Après l\u2019audition des témoins et les plaidoiries des procu- reure de la Couronne et du défendeur ainsi que du juge, le jury a prononcé un verdict d'acquittement.Richerd Baker a été cité à comparsitre pour l'homicide volontaire de Louis Pelletier ; il a plaidé non-coupable et son procès a été fixé a mardi prochain.PRISON.\u2014Il y avait dans la prison commune de ce district, le ler novembre, 137 détenus, dont 97 hommes, 37 femmes et 3 enfants.COUR DU RECORDER.\u2014 John Levalley, ivre dans la rue Si.Jean, absous.Plusieurs accusés règlent leurs affaires avant l'audience.Alfred L'heureux, conducteur d'une voiture pour MM.J.Musson & Cie., désertant son service n'ayant pas donné avis deux semaines d'avance, à $2 et les frais ou à 8 jours de prison.COUR DE rOLIOR.\u2014l\u2019résidence du Juge Doucet.Dans la cause de Mary Aun Hunt, épouse de James Daniel Pickford contre Catherine Tracey, pour assaut et batterie, la demanderesse ne comparaiessnt pas, la plaiute, de cette dernière est renvoyée avec frais ou à huit jours, à défaut de paiement, LES PÉOHSRIES DE TERRENEUVE, \u2014 Une lettre de St.Jean, Terreneuve, dit que les mar chande, pêcheurs et commergantssont enchantés du succès des pêcheries durant la saison.A la suite d'une péche très productive de loup-morics a succédé la plus magnifique pêche de saumon, morue et Inaque: eau qui ait eu lieu depuis vingt ans.La pêche de la morue au Labrador n'a pas dépassé la moyenne, mais on à pris du Lareng en quantités énormes.Les pécheries de la côte ont été exceilentes.La eaison n été très favorable 4 Ia préparation du poisson et l'automne a été délicieux jusqu'ici, Le prix du poisson qualité re vend $4 le quintal.Le raumon et le harong se vendent aussi bon prix.Les hommes eont oi rares À St, Jean que l\u2019on est obligé d'engager des ferntn's pour décharger les bateaux de pêvhn.\u2014 Les plue grandes institutions religieuses de In ville, après seize années d'expérience dans l'usage des différentes Machines à Coudre, sont d'avis que la navette est un désavantage sérieux à un Machine & Coudre.\u2014 Ia WussLar & WiLson n'a qu'un régula teur et n'a pas de navette.\u2014Pas do navette.\u2014La nouvelle Machine à Coudre Wussian & Wirson n'a pas de aavetie.! Grande Victoire.LA MACHINE A COUDRE \u201c THE LITTLE WANZER, \"| A Remporté deux des plus grandes médailles à l'Expos reçh le 19 août par la Cie.de 18.M.Wanser & Cie.WOODLEY & Ci», Agenta Généraux, 26, rue St.Jean, Québec.P, 5.\u2014Auvsi Agents pour les Machines à Coudre Singer, Bowe, Ocborn, Raymon, Veuws, Guelph, ete, et\u201d.On & besoin d\u2019Ageats, Québec, 27 acût 1873.Annonces Nouvclivs.A vendre \u2014Elie Roy.Lerdu-\u2014Joseph Brodrigu ! 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Canadian Bank 994 884 Bauqu: Molson.109 1.6 Bauquo du Psuplo.105 104 Metropolitan , .12 09 City Bauk.94} 938 19@ 94} 36@ 933: 10 94 Jacques-Cartier bank 10 1054 Union Bank.vee JUS} 101 Erchuuge Bank.112 109 Montreal Telegraph, 218) 2174 36 218 City Gas Co.13) 128] 38 @ 129) MARCHE MONETA r wi, 3 nov, T5T3R New-York, ny D: 1074.- Échanve storing 116] Grecatneke 9 ! À 93.FRODUL SE FN GROS DE MONTHEXL 1 nov.1973, Frevk.\u2014Recettes, 6,000 quarts ; Supérieur Extra 6 45 à 6.50 ; Extra, 6 25 à 6.30 ; Forte de Loulan- gers, 6 lu à 6 49; Extra du Printomps 0.00 À 6.00 ; Superfine, 5.65 à 6,674 ; Fiue, 5.50 4 8.49; Sacs de la Cité 3.05; Middiiugs 4 6) à 4.75, Aujourd\u2019hui étant uus fèto d\u2019obligation, il v'y a cu que peu d'acheteurs à l'Echange.Le marché fut tranquille et ferxe.Ventes\u2014\"C0 Extra 6.25; 100 do 6.30; 200 do Chotei 6 40 ; 400 Extia du printemps 6 00 ; 420 do à des termes privis; 235 round-hkooped do 5.91; 100 Forte de Bonlangers 6 lv ; 100 du 6.35; 45) Supe fine 5 674; et 30° Sacs de la Cité 3,05 Brû\u2014Rfcett » 3850 mt: ; vomiual, Gnaixs Brers \u2014Nom'tal; Orge forine, Dankkes\u2014 Beurre, recettes 1464 tinuattos, Lonne vente 4.c}; Fromage, recettes 845 meules, 12 à 13; Lard, ree: tees 243 quarts, & 18 1.0, 18.956 t 13.60 ; Q ifs 1816, AU MorchS 270; frais 260.Atcauis\u2014Becrties V9 quauts, dutis-e, 6,00 à 6.12}; Porlass+, 775 à 730 ARCHER OR NAW.CLs 31 oct, Coton i6;0, Fleur lourd et sans changement déci-lé dans les prix; recettes 18,000 Ints ; ventes .1,000 mits, Fleur do Scigle sats changement.Blé form»; recettes 103,000 wte ; venter 96,000 mts, 1.83 à 1.33 pour No, 2 Chicago: 134 pour No.2 Miiwaukee, S igle tranquille de 88 à 92\u20ac Blé d'inde ferme; 1e0-tt-s 9h504 miuols; ventes C5,000 mis, à 600 pour le mèls de l'ouest arrivés par bas aux à vapenr ; 615 do prur navires, Orge lingtissant ot en fav-uc des ach:teurs ; rece tes \"9 0 mts, Avoine fam: TOUS venons de recevoir du Monastère de bituel de la famille, La dose ordinaire des Eaux Québec, 11 juin 188 ; IX Notre-Dames-des-Nciges, France, de Vichy crt de une à deux Louteilles par jour.hlles sont tros-agréabl #4 boire pendant les repas, 3600 FLACONS prires où mélangées svec la in.En vente chez DE LA i JOTIN MUSSON & Cis, CELEBRE ALCOOLATURE D'ARNICA ri se Quéliec, 2H février 1673\u2014 2fme qui a fait tant de quérisons depuis deux années | GEO.LEBEIL,, qu'elle est en vente au Canada.HOTEL ET MAISON Di PENSION, LC .St, l'herre et du Focche s.Ville Le commerce & droit à un escompto libéral.: Coln des tues St.Pierre et du l'orche, Basse Ville, ED.GIROUX & FRERE, 53, rue Bt.Plerre, Busse-Ville, | , Québec.Vion, Liqueurs, Cigates, ote, d'un choix supé- | rieur, Pension ct Chan.brer à tonte heure.Québec, 70 mail 18°3\u20148m Importations Nouvelles ET DU CAOUTCHOUC L'HORLOCE ILLUMINEE.Le pins grand ot \u2018e plus beau choix de Bijouto- ries qui ait jamais été impoité auparavant.Ceux qui désirent faite des cadeaux du noces ou monter uno maison n'ont qu'à venir admlier Joints de Machines à Vapour, HKSSORTS et l'AM le maguifiquo sssoitiment «d'argenterics qui est PONS pour Chars de Chemins de For, VALVER des plus complets et do In meilleurs qualité.OMM L ANNEAUX ' | Aussi, des Horloges Fratçaisos en marbre, en or ion ate tbrairos, 1X pour \u2018à don moulu ot en bronze; Horloges Américaines do _ \u2014 toutes sortes, vic.TPRÈ CL rca OA TCHOU ! Nous sollicitons une visite de tous ceux qui Hs » g 5 on A of reed y 2 | aimont le beau, lo bon et lo las prix, TE PCa! UC, grand.' ] \u2018ty L'on fabrique toute vapèco dv bijoux aur com- vari ande ot l\u2019on fait aussi im meilleure et la plus TOUS LES ORDRES SONT BXÉOCUTÉS AVEO PONOTUALLYS bello dorure, en remettant à neuf des vieux bijoux.Bureau el Atelier: No.212, Rue Montror, Horloges et Bijouterier, etc, etc, ré Québec, 6 jun 1873.ee es - MONT Et +.Als, ONFEUTIONNE des CEINTURES et COUR HOIES à Patente, BOYAUX, PLAQUES pow .| patéos ut garantçes, Ste.Marie.' DUGUET & Crs.* IMPORTATIONS POUR LES SAISONS DES FETES.À la suite d'un voyage très-loug fait dans les plus grands centres de la République Américaine, ct où il à réussi à faire les Achats les plus avautageux, le Foussigné est revenu avec un Assortiment de Bijonteries, de Montres et d\u2019Morloges, qui meritent certainement l'attention de tous les amateurs et connaisseurs.A l'approche de la saison des fêt-s, on remeuble son intérieur, ou on l\u2019embellit.L'un des ornements qui réunit à la fois le beau et l'utile, c\u2019est une Pendule, tne Horloge solide, élégaute, régulière qui marque l'heure à un dix-millièrme de seconde près ; l'article quo vous.désirez so trouve chez le soussigué.Le temps des Etrennes arrivant, vien du plus conveuable que d'offrir à lun de ses proches ou amis, ou bien à soi-même, uno Montre en Argeut, en Or, avec Chaine de même métal ; une Bague en Or, enrichie de Diamants, des Boucles d'Orciller, artistiquemert travaillées, ua Médaillon ciselé ave toute la finesse de l'art, une Eplnglette symbolique ou faehionkablé, en Or où en Jais, et une foule d'autres artieles, y compris des pièces magnifiques d'Arg nterie, étalévs dans les vitrines du roussigné et donnant au magarin l\u2019appareoce la plus vcysnte comme la plus riche, .Voila.Clest lo moment de faire d\u2019excellents achats pendant que I'assortiment qnoique déjh légd- remeat entamé par des nombreux achats, laiess encore au public mille ¢hances contre une de faire © riches achats, \u2019 Une sevle visite démontrera aux plus incrédules (car il s\u2019en trouvera toujours) une seule visite prouvera que ce qui est dit ci-desaus est encore au-dessous de la vérité.PH.BRUNETTE, Horloger-Bijo tier, Coin des rues St.Joseph et de l'Eg'ice, Vis-à.viz la place da l'Eglise St.Boch.N.B\u2014PH, BRUNETTE demande surtout à ses pratiques et à ses amis de veuir examiner le BRILLANT ASSORTIMENT de BAGUES et de JONCS qu'il a dans ses vitrines.11 défie aucune maison de Québec d'entrer en compétition avec s& maison sous ce apport.C'est l\u2019une des plus riches colle: tions que l\u2019on puisse voir, PH.BRUNETTE.; Horloger-Bijontier, Québec, 9 octobre 1873\u20143w PREMIER PRIX.EXHIBITION PROVINCIALE 1873.MACHINE À COUDRE DE FAMILLE BANNER AMELIOREE.Le soussigné informe respectueusement les familles de Québec et des environs qu\u2019il à été nommé seul Agent pour la vente des Machines à Coudre améliorées de Banner (Bannière.) Ces machines sont d\u2019une simplicité extraordinaire; toutes les parties du mécanisme sont ajustables, de manière à pouvoir durer des années.ee Ces Machines ont obtenu le Premier Prix à l\u2019Exhibition Provinciale tenue à Montréal en Septembre 1873.L.A.LOISELLE, Coin des Rues St.Jean et Collins, Vis-à-vis la Rue la Fabrique.* SEVL AGENT A QUEBEC POUR LES Celebres Patrons d'Habillements de E BUTTERICK & CIE, N.B.\u2014La plus prompte attention donnée aux ordres reçus par la Malle.Québec, ler octobre 1878\u20141a J.D.I.A VV LIL: OF.MANUFACTURIER DE MACHINES A (OUDRE 22, RUE ST.JEAN, QUEBEC.CERTIFICATS.Québec, 2 avri 1872.M.J.D.LAWLOR, Monsieur \u2014Nous éprouvons beaucoup de plaisir à donner notre témoi gnage sur l'excellence de la Machine à Coudre de votre manufucture.Nous avons trois Singer Family et une Sivæer No.2, continuellement en opération, et elles donnent complète satisfaction.LEs SŒURs DE LA CHARITÉ.Québec, 25 avril 1872.M.J.D.LAWLOR, Monsieur \u2014 Nous avons 22 de vos Machines à Coudre qui sont continuellement en opération depuis un an, et nous trouvons qu\u2019elles rendent un si grand service, que nous avons décidé de prendre des arrangements avec vous pour nous en fournir des semblables, pour remplacer d'autres de diflérentos sortes que nous avons, les vôtres faisant notro ouvrage mieux que toutes autres que nous avons essayées.A.M.Farixry, Cie.de Caoutchouc de Québec, Bureau Principal, 365, rue Notre-Dame, Montréal.Mannfacture, 48, rue Nazareth, Montréal.Bureaux Succursales : Québec, 22, Rue St.Jen.St.Jean, N.B., 82, Rue du Roi.Halitax, N.E., 93, lue Farrington.Québec, 5 sept 1873.DISSOLUTION DE SOCIÉTÉ.GRANDE VENTE SANS RL ERVE !! Tout le fonds de Marchandises de gout et d'utilité devant étre vendus dans un temps trés-limité, À L'ENSEIGNE DE LA FEUILLE D'ERABLE, No.&3, #, , No.53, RUE ST.JOSEPH, A\\j:#é /# RUE ST.JOSEPH, ET.ROCH, SL: ST.ROCH.A Nv CHEZ MONTMINY & BRUNET MONTMINY & BRUNET annoneent à .curs amis et au public, que l\u2019un'des associés étant décidés à se rotirer des affaires, à une époque très- prochaine, et afin de facilité un règlement de leurs affaires, ils offrent en conséquenee, à commenter d'aujourd'hui, tout leur fonds de commerce à ane très-grande réduction sur le prix coûtant, dans le hut d\u2019assuses une vente rapide de tout leur fonds.acheteurs pourront se convaincre du bon mnarché en visitant l'établissement.| MONTMINY & BRUNET, Enseigne de la Feuille d'Erable, 58, Rue St.Joseph, St.Roch N.B.\u2014 Toutes les personnes eudettées envers la dite société sont priées de vouloir bien payer leur compte d'ici au 80 Ootobre prochain, après laquelle date les livres devront être remis à un procureur pour collection immédiate.| "]
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