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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
samedi 2 mars 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1872-03-02, Collections de BAnQ.

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[" Be Année, PRIX DE L'ABONNEMENT.Co pu onde & 3.- fbtrrok quotibhèkuE, * Par an, (peyalle davance).p.$5.98 \u2014 (payable durant l'sunée).6.00 EDITION SEMI-QUOTIDIENNE, Far ar, (payable davance),.,.$3.00 (payable durant l'année).4.00 Cn pcut s'abonnez pour un mois à l'édition quo- jdlonne en payant un écu au bureau du journal, Bureaux à Québec, : 0.1, rue Buade, à côté du Bureau de Poste.mem ou PARTI NATIONAL.ASSEMBLÉE PUBLIQUE.Une Grande Isnt des Anis Du PARTI NATIONAL aura lieu d la SALLE DE MUSIQUE, JEUDI, 7 MARS prochain, A 7 HEURES DU SOIB, Dans le but de ratifier le programme de réformes et les résolutions adoptées | à la réunion préliminaire tenue eu; cette ville le 27 Janvier dernier, H.G.JOLY, Président.F.LANGELIER, Secrétaire.Québec, 25 fév, 1872.QUEBEC, SAMEDI, 3 MARS 1872.Ilest instructif do recueillir les plaintes de chaque province, à part Ontario, au sujet de la Confédération.Chacune prétend qu'elle était mieux avant l'ère fédérale et que si on ne se porteà son secours elle va périr.Cela nous fixe de suite sur l\u2019ordre de choses actuel.Que penser, en effet, d'une Confédération qui, à uno exception près, ne se compose que de membres souffrants ?LU 11 4 Nous notions, l\u2019autre\u2019 jour, les premiers gémissements de Manitoba, que .nous avons si fort gâté et qui a été \u201cA notre Benjamin.- Cette petite province ne trouve pas que nous ayons fait ASSOCIATION DE REFORME, a vous de le réparer : rendez-moi ma lui avons imposée.Puisque vous avez fait mon malheur, soupire-t-il, c\u2019est prospérité perdue.Les sociétés entre gens pauvres finissent toujours ainsi, hormis que l\u2019associé riche, lequel dans ce cas-ci est Ontario, se laisse exploiter.La Confédération ne peut réellement se maintenir et les autres provinces être sauvées de la banqueroute, que si Ontario consent à dépenser son excédant et à s'endetter pour réparer le corps principal de l\u2019édifice et les ailes, ou si l\u2019on veut, pour servir pension aux membres nécessiteux de cette congrégation monarchique destinée à l\u2019o- américaine.L'année dernière, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a envoyé à Ottawa une délégation composée de MM.Hatheway et Stevenson, ministres, et de M.Wedderburn, député de St.Jean, pour demander de l'aide au gouvernement fédéral.Le Globe, de St Jean, a obtenu d'une source qui lui permet d\u2019en affirmer l\u2019authenticité, une copie du rapport fait par la délégation a son retour, rapport que le gouvernement a toujours refusé de faire connaître, on ne sait pourquoi.* Avant leur départ pour Ottawa, dit le Mo nileur Acadien, les délégués avaient préparé un \u2018 état de la position actuelle et un estimé des exigences probables de la Province\u2014à la lumière de l'acte de la Confédération.\" \u201c Dans ce mémoire les délégués considèrent d'aboid le cas de la Nouvelle-Ecozso qui a obtenu, il y a deux ans, un ré-ajistement des termes financiers de la Confédération en sa faveur.Relatant tous les faits qui ont accom.Pagné cette altération du pacte fédéral, ils en concluent que le Nouveau-Brunewick à ausei le droit d'être traité libéralement par le gouver- ment de la Puissance.\u2018* À son eutrée dans l'union, le Nouveau- Brunswick pouvait faire honneur à ses obligations ét conduire \u2018ses: propres affaires d'yne murière compélente.Aujourd'huiil n'en est plus ainsi, sa posilion est excessivement embarrassée, et ajoute le rapport : \u2018 A moins que des concessions ne lui soient faites, le gouvernement local sera incapable de assez pour elle puisqu'il lui reste encore quelque chose à désirer, le nécessaire après le superflu.Son dernier veen est que nous lui construisitns des édifises publics.Il est précédé de plusieurs autres, Cela ne finira jamais avec une province dont le nombre des ministres, députés, conseillers législatifs, fonctionnaires, fournisseurs officiels, hommes de police, égale presque le chiffre de la population.Ce qu\u2019on nous demande au foud, c\u2019est de les nourrir tous depuis Riel jusqu\u2019à la veuve de Scott.Le plus exigeant est le Dr.Schultz qui demande $70,000 pour sa part et qui les aura le jour où l'on aura bien besoin de son vote à Ottawa, Si nous nous tournons du côté du Nouveau-Brunswick, nous voyons le mémo spectacle.Là encore un état qui se dit ruiné par la Confédération, k implore secours.Sa plainte est d\u2019autant plus navrante qu'il prétend » / .conduire les affuires publiques Presqu'aussi efficacement qu'avant la Confédération\u2014 de pourvoir aux Services ordinairement pourvus, et de dévelop- Per les industries et les ressources intérieures commises à ses soins.Mais plus que cela ; il sera forcé, longtemps avant le retrait du subside temporaire de $63,000, de recourir au système de la taxe direcle, inconnu dans notre histoire et qui répugne à notre population, et contre lequel on a Prélendu en 1866 que la Confédération scrait une barrière et une garantie sûres.\" On croirait lire notre propre histoire.Comme le Nouveau- Brunswick, et même avant que la question de l\u2019arbitrage soit résolue, il nous faudra, aussi nous, \u201c recourir au système de la taxe directe, irconnæ dans notre histoire, qui répugne à notre population el contre lequel on a prétendu en 1866 que la Confédération serait une barrière et une garantie sûres.\u201d Notre gouvernement local sent déjà approcher l'heure critique, et, comme l\u2019a fort hien démontré hier M.Lafrance dans son excellente correspondance, il veut, pour la retarder un peu, pressurer plus pauvre que Avec raison qu\u2019il ne voulait pas de la Confédération, qu\u2019il l\u2019a repoussée tant qu'il a pu et que c'est nous qui la me Feuilleton de L\u2019EVENEMENT DU 3 MARS 1872.d LA FILLE DE L EMIGRE PAR PAUL FÉVAL, (Suite.) \u2014 Croyez-vous donc que c\u2019est pour rien qu\u2019ils menacent de m'\u2019écorcher vif?demanda Eustache; \u2014 parole d'honneur, monsieur le comte, vous auriez tort, Ils le faraien comme ils le disent, et j'en serais sensiblement mor- tific.Avant de partir, veuillez me rendre un petit service.Liez-moi solidement an pied du lit, et prêtez- moi vite votre monchoir que je me bâilonne\u2026 Ah ! plus vite que cela, citoyen, ou ils vont nous surprendre.\"Arthur obéit sans comprendre.On entendait déjà des cris et des pas tumultueux dans l'escalier., \u2014Maintenant, détalez ! lui dit Loin- tier, et n'oubliez pas lo vieux Bounost ! Arthur sortit.Comme il refermait la porte du celle de l'escalier tomba, jetée en dedans par de vigoureux coups do pied.Les truands malouins se précipitèrent dans la chambre, \u20ac Is trouvèrent le malheureux Loin- tier en chemise, renversé sur le sol, les bras garottés et la bouche bâilionnée à l\u2019aide d'un mouchoir brodé aux armes d'Arthur, ce qui prouvait jusqu'à æ A lui et courir le risque de faire rendre Fame a Québec, ue le brigand vendéen, se l\u2019évidence q voyant le p des champs.\u2014Ët pourquoi ne nous appelais-tu pas ?demanda le fraudeur innoceupé.Eustache montra piteusement le mouchoir brodé.\u2014C'est juste ! dit la fraudeur, qui mit le mouchoir dans sa poche.\u2014C'était pourtant une bonne affaire ' reprit Eustache, quand on eut coupé ses liens.\u2014Unc autre fois, citoyen, nous monterons tous ensemble.\u201cFa.ché de vous avoir dérangés ! Les truands retournèrent boire en leur bouge, Eustache, lui, prit tout pensif le chemin de son gite, \u2014Je lui ressemble, se dit-il en longeant les étroites et sombres rues du centre de la ville,\u2014j'ai ses papiers, et je m'ennuie ici\u2026 C\u2019es dégradant, mais c'ést comme cela: lu république n\u2019est pas mon fait; je suis né pour être grand seigneur.À peine entré dans le grenier qui lui servait de gîte, il alluma une lampe et visita lo portefeuille.Les papiers étaient en règle; il n\u2019y manquait rien.Avec cela, on était sûr de se faire guillotiner on Erance et respecter à l'étran- er.5 Lointicr resta longtemps plongé dans une profonde rêveric.Quand il s\u2019endormit, ce fut pour son- er qu'il se promenait bras dessus bras dessous dans Régent's-Park, avec un air d'Angleterre, qu\u2019il faisait sauter a banque à Bath, et que ses coureurs agnaient lo prix du roi à Now-Ma;- et.En s'éveillant, le lendemain matin, il demeura douleureusement surpris à rigine à jeter dans l'ombre la société us fort, avait pris la clef Laissons les délégués du Nouveau- Brunswick achever le tableau de leur province avant et après la Confédération : \u201cLo Nouveau-Brunewick, qui était en des circonstances aisées en 1866, se trouve mainte- nent incapable de développer ses ressnurces minérales, et autres locales et précieuses, aveg des difficul és et des complications monétaires et fiscales croissantes et des déficits imminents au lieu de surplus, \u2014ses taxes pour des fins générales et provinciales déjà augmentée, \u2014contribuant aux droits de timbres, d\u2019exercise et aux frais de port des journaux pour la première fois\u2014et un système de taxe directe en Perspective inévitable.\u201cIl est évident que si on ne lui concède un réajustement des termes financiers et de meilleures conditions, le Nouveau Brunswick ne peut échapper à un avenir aussi irritant que nouveau pour sa population.\u201d Les délégués protestent plus loin et contre l\u2019injustice de l'allocation de 80 cents, qui pèsera plus tard sur eux, disent-ils, parceque le Noureau-Bruns- wick ne pourra jamais recevoir pour plus de 400,000 habitants, tandis qu'Ontario et Québec recevront toujours pour plus d\u2019un million.\u201cLes délégués montrent ensuite que les lloances du Nouveau Bru-swick sont insuffisantes à pourvoir au service des chemins, de l\u2019éducation, de l\u2019émigration et des mines, et ils ré Colombie pour montrer combien ces Provinces ont élé trailées libéralement, tant sous le rapport financier que sous celui de la représentation dans le Parlement.\u201d Ainsi, non-seulement i! faut que le gouvernement dépense des sommes considérables pour des acquisitions inutiles comme la Colombie et Manitoba, mais encore sa libaralits tourne contre lui.Les anciennes provinces s'autorisent de sa générosité à l'égard des nouvelles, pour demander la mo- dilication des arrangements financiers acceptés par toutes a l\u2019origine et de plus amples secours.Chacun tire de son côté sur le trésor fédéral : on ditait qu'il n\u2019est pas déjà à pe près vide ! Il nous faut, non-seulement subventionner largement les unes, mais encore augmenter la subvention Jèrent aux arrangements faits avec Manitoba ct la bronze comme la colonne Vendôme.magnifiques terrains qui bordent la rivière | éroient devoir demander ici des autres.Ces saignées périodiques épuiscraient vite une paissance méme bien plus vigoureuse que la nétre.La fin du rapport des délégnés, à en juger par l\u2019analyse qu\u2019on en donne, est d\u2019un haut comique.\u201c La délégation fut bien traitée durant son séjour dans la capitale, et le cabinet s'est mon tré d'une grande courtoisie en lui donnant accès Aux livres et rapports des différents départe monta êt en écoutant avec attention son plaidoyer en faveur des \u201c meilleures coaditions.\u201d Comment donc ! est-ce que des ministres bien appris traitent jamais autrement les ministres d\u2019unè province qu'ils ont trompée et qu\u2019ils s'a pprétent encore à berner ?Les procédés aimables ne coûtent rien.Un bon dîner n\u2019en est que meilleur lorsqu\u2019un fin diplomate le partage avec sa victime, et que, par-dessus son verre plein d'un vin généreux, il la regarde perdre le souvenir de sa mission et le sentiment de ses griefs.Que l'on se soit moqué du Nouveau- Brunswick et de ses ministres, mais que l\u2019on ait caché l\u2019ironie sons des procédés de bonne compagnie, nous n\u2019en quatre murs de son grenier.evé de le dégoûter la vue des Son rêve avait ach de la réalité.\u2014Au diable la république ! s\u2019écria-t- il.J'ai servi le citoyen Carrier à Nantes, le citoyen Carpentier à Saint-Malo, \u2014deux vertueux représentants, s'il en fût, \u2014et j'en suis pas plus riche\u2026 La guillotine est un mensonge, la lanter- Nc une naïveté : j'y renonce\u2026 Palsambleu ! je veux de la poudre, une petite rapière à garde de nacre, un catogan et un jabot de malines.Et vive le roi !\u2026 Il remit le portefeuille sous sa chemise et le caressa en riant.\u2014 Il est évident que j'ai sauvé la vie a ce il ; toute peine mérite salaire: voici lo mien.Encore lui ai-je donné mon bonnet et ma carmagnole par-dessus le marché.Il descendit les quatre étages de son grenier ct prit le chemin de la rue des Grands-Degrées, Le cabaret du citoyen Bounost n\u2019était pas encore ouvert, mais il n'y a point de porte close pour un ami.Bus.tache entra.homme de cinquante-cinq à soixante ans, portant sur un torse étique une figure maigre et ridée comme une pomme de reinette au printemps.Nes petite yeux clignaient sans ccsse et sa ouche souriante possédait une romar- quable expression de bonhomie.Il avait, dans toute sa rigueur, le costn.me républicain, à la mode un an aupa- vant à Paris: culotte sans attaches, bas, roulés, carmaguole jaune et .bonnet rouge.pauvre garçon d'Arthur.reprit-! Le citoyen Bounost était un petit.doutons pas, De quelle province et de quels ministros provinciaux ne se mo- que-t-on pas à Ottawa ?On s\u2019en fait un jeu ; cola égaie un peu les ennuis de ce triste'séjour.Il arrive toujours un moment cependant où les gens les plus patients ou les plus crédules cessent de.prêter à rire et od ils ehâtient ceux qui ont ri d'eux Dans la comédie qui se joue Squs nos yeux et à nos dépens depuis cing ans, les plus ridicules en réalité ng sont pas ceux qui se sont laissé tondre, ce sont ceux qui les ont mala- dtoitement tondus, au point que bientôt il ne restera plus de laine à prendre, an point que la colère finira pargagner méme les moutons les plus doux.Voila les maladroits qu'il faut siffler avant! de les abattre ; et bientôt ce coup de sifflet partira à la fois d\u2019Ontario, de Québec, de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick, en même temps de modèles que le signal de la déroute.Toutes ces provinces dout un a surpris la bonne foi, épuisé la patience, se son- IBveront à la fois et feront évanouir gette puissance de carton qui nous goûte aussi cher que si elle était de esse ee à | a .le pe so Le Journal des Trois Rivières expri | sours manufactures qui remplacent les chan.me avis que\u2019 \u201cla communauté de Sentiments qui existe entre lo Part; Nativnal et le Mazzinisme, se laissera apercevoir d'une manière plus appare nie,\u201d et que bientôt\u2019 \u201con trouvera qu'il est indispensable de recevoir des communications de Mazzini, le grand chef à la vue des nouvelles entreprises se trouve un de tous les partis'Nationaux.\u201d * Le Journal devrait savoir que co nre d\u2019assimilation entre les révolu- donmaires européens et téformes toutes politiques et dérées, a fait son temps.Les qui ont quelque respect pour leurs lecteurs y ont renoncé.Lorsqu'on a vu et que l'on voit encore les évêques traités de la façon la plus leste par les JOURNAL QUOTIDIEN , Méttour-Propriétaire et Rédacteur en chef: HECTOR FABRE Numéro 243 - PRIX DNS ANNONOERS wiles Six lignes, première insertiog.seers Obagbe insertion saïrante $0.50 ; peyecs sooqou os 0.134 : , + .Pou chaque ligne au-dasnne de Lignes \"7 promi nm rer eee $0.00 Chaque insertion suivante, per ligue.0.04 Uns remiss libérale est accordie pour les av.uouces à long terme, Les annonces dépouéue à Montréal, ches Fabre et (lravel, avec ordre de publicati sont insérées dans le numéro du lendemain.2! Snocarsale à Montréal, Fabre et Gravel, libraires, 219, rue Notre-Dame.TUE SSSR ee terri ma ane er va Nouvelles du Jour.fler aux promesses de liberté faites par 180 Les journaux de Montréal publie Is dépêche Meillet ; il avait profité avec beaucoup de sang- suivante de Québec : froid de la facilité que lui donnait son costume \u201cLa grande assemblée publique du Parti Civil et aussi d'une panique jetée au milieu des National n lieu le 7 mars au Music Hall.La | fédérés pair la fusillaiie des troupes de Versail- plupart des membres distingués du parti Jes, pour sc jeter dans un cimetière le long du- réformiste d\u2019Ontario ont 618 invités et l'on quel rie » escorte.pense que MM.Bluke et McKenzie seront pré- Lo Pére Rousselin eat un bomme da trente- sents, ! ! trois ans, vigoureux, et paraissant énergique.\u201c MM.Dorlon, Young, Holton, Letellier at Il était cenceur-régens du collège.autres ont été aussi\u2018invités et il eat probable M.le Président.Reconnaisses-vous quel- qu'ils assisteront à cette assemble.\" \u201cqu'un des accusés * Le programme adopté par le comité exécu- , B-\u2014d'ai vu Bu-laille avant notre arrestation ; tif du Parti National sera soumis à l\u2019approba- | était venu au collége.Quant sux autres que Lion.@n croit avec confiance que les résolu- |Je vois là, je reconnais Serisier, le lieutenant tions qui y seront propozées seront conformes | \u2018Gironce,) Lucipia et Quesnot, aux vues du parti réformiste d'Ontario,\u201d D \u2014Voulez-vous nous dire à quels év'ne- Ments vous avez été initié ?R.\u2014Nous sommes restés sana être inquiétés jusqu'à l'arrivée du 101e bataillog, Nos :ela- tions étaient même bonnes ; notre attitude sur \u201d able à Ath M.C.BaillairgS a donué jeudi suir à l\u2019Ecole des Arts et Métiers une lecture très inatructive et intéressante sur \u2018 la vapeur et les machines ! : + ' | ! ' Ceux qui maturité, quelques d\u2019 bien mo-| journaux | compose de MM.Carrier, Chinic, feuilles dites religieuses, et les meil- | .Log eres e la compagnie voudrait co 2 leurs catholiques comparés familière.| (°®w Pre ns mencer ment à Judas par des gens qui en suivent autant qu\u2019ils peuvent les traces, c'est que ce système qui a nui à tant d\u2019honnétes gens, tire à sa fin, et qu\u2019il expire sous le mépris général, Le Journal peut comparer le Parl National a la Commune, s\u2019il le veut: il ne lui ôtera pas un parti san, ni ne diminuera la considération avec\u201d laquelle le traitent tous ceux dont la par:le compte._\u2014 Quelques-uns de nos confrères trouvent que le Nationa! met bien du temps à paraître.Pas autant peut- être que d'autres à disparaître.Mais qu'ils n'aient aucun souci : il sera à son poste à temps pour la lutte décisive et l'on n'aura alors à se plaindre que d'une chose, c\u2019est qu'il soit né si tôt.Comme l\u2019avait dit Eustache, il avait quittée l'uniforme vert des douanes pour exercer la coupable industrie que les douanes sont chargées de réprimer.Mais il n\u2019avait pas que vette seule corde à son arc.Saint-Malo, point extrême et voisin de Jersey, tout naturellement un grand nombre de noble, prêtres et émigrants.Le citoyen Bounost faisait\u2019 le passu- ge en Angleterre.Son cabaret, comme on voit,n\u2019était qu'un prétexte,un maintien dont il couvrait sa secrdte besogne.Ily a des gens à Saint-Malo qui prétendent que ce métier de transitaire, appliqué aux migrants, est la source de plusieurs gran commerciales de la côte.Certes, le commerce est un fort bel- lo chose, mais ne semblerait-il pas chera ce soir Jersey.u'à l\u2019exemple de certains végétaux, l'opulence mercantile croisse d'autant mieux et plus vite qu'il y a plus de fa- mier à sa base ?Se représente-t-on une industrie plus abjecte, plus haissable plus maudite que celle qui vole au roscrit sa suprême ressource, et ne fui rend la vie que pour le j:ter, nu, affamé, mendiant, sur la terre étrangère ?; Quelques-uns répondront que mieux vaut encore vider les poches d'un homme que de le laisser périr.Ceci, à tout prendre, n'est point contestable, etil en faut conclure que les passeurs d'émigrés tenaient dans l'échelle des- cendanté de la honte une place roisine immédiatement supérieure à celle des assassins, Il est bien entendu que nous par- Yona des industriels, et non point de ces le champ de bataille, où nous allions ramasser leura blessés, les avait frappés, Le 18 mai, les fédsr s ayant, par suite du bombardement, été chassés do leurs positions, vinrent dans lu maison, le pistolet au poing, prodiguer des menaces parce qu\u2019il y avurt des lumières.Is n: us accusaient do signaux avec Versailles, et des hommes du 10le ~ avahirent l'établissement.La veille, des hommes du même bataillon avaient occupé la m ion du marquis de Place et l'avaient incendiée.Nous trasaillimes à éteindre le feu.Un de nos Pères se signala surtout par scn courage.J'ai su depuis que les fédérés s'étaient servis de pé- troie.C'était sans doute un essai qu'ils faisaient.Le 19, l'envahissement fut complet.Je m'élançai au milieu des soldate, leur représentant qu\u2019une pareille agression ne pouvait être commise sans ordres, Eur ces entrefaites, l'un de mes élèves, La- perrière, me prévint que lo Père Captier m'appelait et j'apprie du Père Chatagneret qu'on venait nous arrêter.Nous n'eûmes que quelques instants pour faire sortir tout Je monde.On nous conduisit au fort de Bicêtre,où commandait Léo Meillet.Nous y arrivâmes à sept heures du soir.Ce ne fut qu'à deux heur3s du Matin que rous fâmes, au nombre de vinet-six, enfermés dans une casemate à Peine suffisante pour quelques personages.Nous fimes fouiliés avec pen de ménagements.On nous dépouilla de nos valeurs, On bous avait conduit d\u2019abord dans une salle de police gui portait la trace de toutes sortes d'immondices, C\u2019est à minuit seulement qu on nous fit man - ger.On apporta un seau de vin auquel il fallut boire, Il nous fallait prendre avec les doigts la viande dans des boîtes de fer blanc.La casemate où l\u2019on nous avait placés faisait face à Paris ; ily avait un peu de paille souillée ct seulement pour trois ou quatre personnes.[es deux derniers jours on nous refusa des vivres et même de l\u2019eau.\u2019 Enfin, le jeudi 25 au matin, vous vimes tou- - tes les troupes se rassembler et commencer l'évacuation du fort.Presque tous étaient déjà sortis, lorsqu'un officier à cheval accourut suivi d'un peloton arrivant au pas de course, On enfonça la porte de la casemate à coups de crosse, et on nous fit sortir avec précipitation.C'est à ce moment que je réussi à chenger won habit religieux contre un c-stume civil, Nous marchèmes escortés par les hommes du 185e hataillon.Nous tr-versdmes Bicêtre après avoir rencontré Léo Meillet, qui nous dit qu\u2019une fois à Paris nous serions libres, Les à vapeurs.\u201d Parmi les nombreuses personnes présente l\u2019on remarquait MM.Langelier, J.Hearn, M.A.Hearn, Beaudet et un grand nombre de nos premiers mécaniciens et ingénieurs, Aidé de dessins sur une assez grande échelle et \u2018les diverses parties du _mécan'ame à décrire, M.Baillairgé a su rendre parfaitement intelligibles tous les détails d'une machine à vapeur.ainsi que les principos qui en gouvernent le fonctionnr ment.eee L\u2019Industrie Locale.A plusieurs reprises nous avons parlé des St.Charles près de son embouchure ; rcous avons uignalé aussi l'établissement de plu tiers depuis si longtemp: déserts.C'est avec joie que nous voyiuns l'érection des usines de la compagnie qui exploite la fabrication de l'acier ; l'achat de terrains pour la construction d'autres usines, entr'autres celles do MM, Chinie, Beaudet, Carrier, Boivin et autres.Cep ndant la satisfaction générale ressentie peu altérse en ce moment.Les nchate de ces terrains ont dû nécessiter des négociations considérables qui, dans plusieurs cvs, sont en sus pens, soit qu'clles ne coient pas arrivées à soit que leur marche ait été entravée une manière ou d\u2019une autre, Une compagnie, entr'autrer, celle qui se Boirin, ete, est entrée en négocialions avec le gouvernement pour l'achat d'un terrain sur le bord de la ti- vière.Le gouvernement ne s\u2019est pas montré exigeant, il n demandé $10,000 pour le terrain.Mais le terrain est présentement lou$ à M.Lano et le bail n\u2019expirera que dans trois ans.immédiatement à construire ses Usines, M.Lane demaude une indem its do $10,000 pour tout le temps que durera eucore son bail.Ce que voyant, In compagnie a offert à M.Lane de se sorvir du chantier comme il lui plai.ait d'ici à l'expiration du loyer, mais lui a demandé juste l'espace suffisant pour construire ses bi tisses, M.Lane persisterait, nous dit-on, dans ses réclamations ot les négociations sont suspendues.Nous croyons bien pour notre part que M.Lane n\u2019hésitera pas longtemps à se «lésister de ses réclamations, en considérant qu'il peut être la cause qu'unejindustrie ira s'implanter sur un autre sol, tandis qu\u2019il est si facile de la retenir ici au milieu de nous, attirait \u2018sien.| | es fortunes |un peu fort! Si ia barque, qui est vieil-: insultes nous poursuivirent tout le long du chemin.Arrivés au cimetière, les balles sifflaient ; la panique se répsndit parmi les insurgés.Ils pressèrent le pas ; je restai en arrière et, après diverses péripéties, ja pus revenir au fort de Bicêtre, déjà occupé par l'armée, et reprendre posession du collége, Le vendredi matin, on vint m\u2019annoncer, de la part de 'auménier de la chapelle Bréa, que nos Péres et plusieurs de nos amis ava\u2018ent êté Jâchement assas.inés, M.le curé et M.le maire Il y a là une question de patriotisme, de ga.nérosité et de philanthropie que M.Lane sera sans doute le dernier À méconnaitre, _\u2014 6me Conseil de Guerre.Audience du 10 février MASSAORE DKS DOMINICAINS D'AROUBIL.On commence l'audition des témoins.Le premier témoin est le dominicain Rous- eelin, qui à réussi à s\u2019évader dans le trajet de Bicêtre à Paris.ll n'avait pas eru devoir se braves marins ou pécheurs, qui bravè-' quand rent souvent l'atroce sanction de la loi brigand, se présente, je tourne ses po- conventionnelle pour arracher un mal- : ches, je prends ce qu\u2019il a\u2026 et je ne heureux à la mort.L'or qu\u2019on donnait réclame pas un décime de plus.à ceux-là n\u2019était qu\u2019un faible prix de/ Eustache éclata de rire leur généreuse assistance.À chacun le| \u2014Bravo! citoyen Bounost ! s'écria- til ; alors nous n\u2019aurons point de difficulté pour le payement tous les deux.\u2014 Quel payement, mon fils ?deman- ; da l\u2019ancien douanier., ,\u2014Pour le prix de mon passage.Je {ai rien : donc vous me passerez gratis, Le vieux Bounost haussa les époles.\u2014Ta plaisantes, dit-il ; pourquoi jquitterais-tu le territoire de la répu- ; blique ?\u2014C'est mon idée, citoyen.\u2014Ët tu crois que je mettrai un.bar- ne s'avise pas de ' que à l\u2019eau pour tes beaux yeux ?ton homme tou-! \u2014Je le crois, citoyen, et cela tout de suite.- ~\u2014A merveille!.Ah ¢a! combien ! \u2014Quo je sois guillotiné !.commen- lui as-tu pris ?ça Bounost.\u2014Le taux ordinaire.\u2014Cela pourra venir, interrompit \u2014Quel est ce taux ?Eustache, en quittant subitement le | un ci-devant, conspirateur ou \u2014Eh bien, vieux phoque, dit Eustache en entrant, as-tu vu mon homme ?\u2014Ce doit être quelque chose comme ton frère, répondit le citoyen Bou- nost.Vous vous ressemblez comme deux gouttes d\u2019enu-de-vie.\u2014Oui.oni.c'est.Qu'en as-in fait ?\u2014À l'heure qu'il est, mon fils, il doit ranger Chaussey\u2026 Le vent est bon, le comme ma femme, couler bas en chemin, \u2014Mon fils, répondit le cabaretier-|ton de ila plaisanterie, surtout si tu fraudeur, notre métier est dangereux continues à faire la mauvaise téte.et ne rapporte pas tout ce qu'on pour-; Les décrets de la Convention punis- rait désirer.Le taux est variable.Quand sent de mort le métier que tu fais, et il s\u2019agit de faire entrer ou sortir un co- le citoyen clirecteur demeure à deux lis prohibé, le prix est fait; cela coûte ; pas d'ici.tant: c'est un tarif, comme nous disions \u2014Me dénoncerais-tu ?balbutia au bureau, du temps que je ne rougis-; Bounost, d\u2019une voix altérée.; sais pas d\u2019être douanier.Mais un oi- \u2014Je to dénoncerais, répondit fer- devant, c'est bien différent, on perd! mement Lointier.; sur l'un, on gagne eur l'autre.1 faut | Il faut croire que l'argument était: avoir de 'humanité.On ne pent pren-'sans réplique, car la discussion fut dre vingt-cinq louis d'un homme qui; close.n\u2019en a que dis, ++ + « co \u2014C'est clair, mais, - (À continuer.) ll n'y a pas de mais, mon fils, c\u2019est | impossible.Ausei, règle générale, ue ae mas vy 18 - * a EE oom US SMe a - [NOUNS cm d'Aroueil allèreat reconnaître Les 007 ps 6b nous Jos remendrent.Leurs blessures étaient affreuses.4.9 Je dois dire, ajoute le P.Roumelin, que te commandant Quesnot a fait tous ses efforts pour s:uver votre-maison du piiisge, mais il avait reçu un ordre formel dà Moreau d'emporter tout ce qu'ii y avait à Arcueil et de renvoyer les enfants & Paris.M.lo président.\u2014Aves vous vu l'ordre ?Le témoin.Oui, monsieur, je l\u2019oi vi, D.Y avait-il l'ordre d'incendier l'établissement._ R.Je ne I'ai pss remarqué.Serisier.\u2014Le témoin na tll pas remarqué que les ordres émanaient de Léo eîlet ?Le témoin.\u2014J'ai toujours vu quatre personnes qui paraissaient avoir une égale autorité.Seririer.\u2014 Lorsque je vous ai demandé où étaient les enfants, j'avais un ordre signé de Léo Meillet.Le témoin.\u2014Je ne me rapepelle nullement.Quesnot.\u2014Le témoib ne pourrait-il pas pré- cieer le temps qui s'est écoulé entre son arrestation et mon arrivée ?; Le.P.Rousselin.\u2014 Ce me serait difficile ; vous saves que nous n'avions pas de montres, on nous les avait enlevées.ol M.le Président, à Quesnot.\u2014Et vpus, comina les autres, aviez vous pris part à ce vol ?Au té- : 2 ce Tn + J , ro avait daivi tous les mouvements de l'indirida, ta à bas d tonne de Fassia ot ar + AE ier étégubsig pe Jo prioosier & itbauiiigusmagent_ so street où il aubira W interrogetgipegp rélbgpi- naire.fa ad i 8 mi ; Les abords de Wéw\"#ti curieux qui, veulent voir quel est cet O'Connor qui a osé porter une main sacrilége sur la Reine.Le père du prisonnier est un irland.is, tandis que l'autre partie de sa famille est anglaise et appartient à une ecto .proges: tante.A4 .Au soir.Le jouns O'Connor a dëmparu abjourd'huide- vant le rragistrat da police, à,Ia, atation de-Bow Street.11 A la mine enfantine et asses agréable ; il avait l\u2019air calme et assuré aujourd\u2019hui.Il ne s\u2019est porté à ancune bravade et a subi tranquillenrent'son'interrogatoire.Il a déclaré o's ppelait Arthur O'Connor 3 qu\u2019il était né en Angletétre, mais que son père était natif d'Ir lande.On a découvert subeéquernment que son sien! paternel était le fameux Flergus O'Con- nog, Vun des chefs du Chartist Movement.John Brown, écr., de Sa Majesté, le colonel Harding et le Prince Léopold ont fait tour à tour leurs dépositions.moin: Quelle était l'attitude de Gironce ?Le p.Rousselin.\u2014Pen bienveillante: pas précisément mauvaise.Il nous a enlevé une mule, qu'il a montée.(On enit gue ce bossu était toujours monté.) M.Jacques de Laperrière, 20 ane, élève d'Ar- cueil.\u2014Il reconnaît S:rizier, Lucipie, Gironce, Budaille, pour les avoir vus le jour de l'envahissement de l\u2019école.Voici, ajoute-t-il, comment j'ai remarqué Lucipia : le Père Captier avait ordonné de sonner la cloche pour appeler tout le monde.Lucipia se jeta sur celui qui sonnait, en disant : \u2018 Qui vous a dit de eonner ?il n'y a que roi qui commaude ici ! Quesnot me dit: * J'ai reçu l\u2019ordre de vous envoyer à Paris ; mais les ordres do la Commune, c'est élastique ; vous resteres ici tant que j'y ecrai.\u201d Il reconnaît Serizier comme ayant pris part à l'arrestation.Nassarole, teinturier, lieutenant au 170e bataillon.\u2014J'étais de garde à la Santé le 22 mai, lorsque vers dix heures du eoir je reçus de Seri- zier l'ordre de fusiller les ôtages, si les troupes de Versailles tournaient les fédérés.\u2018\u2018 .i vous ne le faites pas, ajouta-t-il, j'aurai soin de vous.\u201d Cet ordre était écrit avec une plume, peut-être une nllumelte.je l'ai déchiré et brûlé au poste ; mais je me rappelle que l'ordre était accompagné de deux notes qui contenaient los noms d'une soixantaine degendarmes, de treize commissaires de police et de M, Claude, chef de la sûreté.Le colonel Sarizier avait son revolver à ls ceinture et la main sur l'arme.D.\u2014E:cs-vous sûr que ce colonel était bien Serizier ?R.\u2014Oui, car, quand il fut parti, on me dit: \u201c Vous ne le connaissez pas, celui qui vous a parlé ?C'est le fameux Serizier.\"\u2019 D.\u2014Vous le voyez là ?Vous le reconnaissez ?R.\u2014 Oui, c'est bien lui.Serizior.\u2014Je n'ai jamais remis aucun ordre d'exécution.Ce que dit le témoin est faux.Quel était mon costume ?Le témoin.\u2014 Un costume de la garde nationale avec des galons que je n\u2019ai pas éomp- tés, Oh! je vous reconnais bien, mon colonel.(Ce titre est donné par le témoin à Seri- gier,) Bouillon, gardien de la Santé, y a vu venir Milliére et Serizier.Ce dernier se rendit ches le directeur Caulet et lui dit : \u2018 Combien en as- tu encore des anciens employés ?\u2014d'en ai, dit Caulet, pas mal, et tout le moude ici est content.\u2019\u2019 Serizier hésita un instant et, se tournant vers Millière, il lui dit : **Viens-t'en d'ici, nous sommes trahis.\u201d\u201d Nobili, lieutenant.\u2014 Le 25 au matin, après avoir conduit lo détachement qui amenait les dominiceins, je rentre chez moi.On y faisait une perquisition.* Vous êtes un ancien gendarme ! \u201d me dit un lieutenant de fédérés.Non, j'ai été officier dans:l'armée et n'ai pas peur de vous.On me laissa d'abord, puis on me conduisit en prison.Grandscolae, prêtre, professeur à Arcueil.\u2014 Ce jeune professeur est le seul qui ait échappé au massacre de l'avenue d'Italie.Il reconnaît Serigier, Boin, Lucipia, Quesnot et Brusquant.Il raconte le transfert de Bicêtre à Paris.Léo Meillet commandait.Le Père Captier lui dit : Puisque vous sffirmez que nous sommes libree, laissez-nous aller du côté qu'il nous plait \u2014 Ja le voudrais, répondit Léo Meillet, mais je ne puis, le chef c\u2019est Wroblenski.\u201d Le témoin arrive aux scènes de la prison du 9e secteur, Vers deux heures, dit-il,on nous fit sortir.Un chef, Boin, cria : ¢ Allons, ealotins, sortez.\u2019 On nous conduisit à la barricade.Là, il y eut division.Les uns voulaient nous fusiller tout de suite, d\u2019autres prenaient notre défense.Au nombre de ves derniers était, si je ne me trex pe, Queenot, qui nous rudoyait, mais qui nous servit beaucoup, insistant sur ce que que nous avions soigué leurs blessés.La seconde fois, nous sortimes non pas un à un, mais en bloc.Les hommes du 10le faisaient la hiie avec des femmes.L\u2019ane d'elles dit 8 un homme : \u2018 Mets-moi mon fusil en arrêt | qu\u2019il n\u2019en échappe pas un.\u2019 Nous ne pouvions douter que nous ailions mourir, Plus de la moitié d'entre nous échappa à la première décharge ; nous cherchio:18 à nous sauver dans les muizons, tout en étant blessés, Le P.Bourrard sc traîna encore assez loin ; mon Babit fut traversé de «eux balles.Je trouvai une porte entr'ouverte, j'entrai, je fus reçus avec empressement par uns dame Cluétlen, marchande de meubles.Elle me donna une blouse.Ces gens tremblaient eux mêmes.Je restai dans l'escalier tant que dura la fusillade.Enfin Mme Chrétien vint me dire : \u2018\u2019 Descendez vite, voilà l\u2019armée.\u2014Je vais alors reprendre ma soutane.\u2014Non, elle est cachiée, sauvez-vous vite, \u201d\u2019 les soldats et les chefs nous accueillirent admirablement ; il y en avait qui pleuraient 4 la vne de tous ces :adavres.ferret TELEGRAPHIE GENERALE, Londres, ler mars, L'assaut fait sur Ia Reine est aujourd\u2019hui le sujet de toutes les conversations et des commentaires des journaux.Il paraîtrait que O'Connor avant de commettre sa tentative ce régicide, aurait escaladé et franchi la palissade en fer qui borde la cour du Palais Buckingham.Au moment où il s\u2019approchait du carosse royal, il aperçut Lady Churchill qu\u2019il prit un instant pour la Reine.Il s'aperçui bientôt de sn méprise et se touran du oôté de la Reine.Le vaiet qui venait à cheval derrière la voiture, et qui Un sergent de ville qui a conduit O'Connor à la station a déposé que le prisonnier u\u2019avait pas chargé son pistolet, parce qu\u2019il, n'était pas bon et qu\u2019il s'était écrié à plusieurs reprises : Plat 4 Dieu que j'eusse réussi ! Il a avoué qu'il avait l'intention de présenter à ls Reino à la Cathédrale St.Paul une pétition demandant.l'amnistie des féniens, lorsque Sa Majesté s\u2019est trouvée environnée de ses ministres, ce qui l\u2019a empêché d'arriver jusqu\u2019à elle.Deux papiers ont ét5 trouvés sur le prisonnier.l\u2019un d'eux est conçu en ces termes : Moi, Victoria, Reine, par la Grâce de Dieu.fais la déclaratioa suivante : Attendu qu\u2019il y a de confinés dans les diverses prisons du Royaume-Uni, nombre d\u2019irlandais connus comme étant des féniens notables ; attendu qu\u2019ils ont été incarcérés par un décret s\"netionné par moi pour avoir fait acte de rébellion ct conspiré contre la Couronne pour sffaiblir et détruire ma puissance ; attendû que les amis et partisans de ces prisonniers ont demandé leur pardon at malgré cela les prisonniers sont toujours dans les fers.Maintenant, moi, Victoria, élue Reine, j'accorde un pardon complet à chacun des prisonniers féniens, sans condition,etc.Daté !e 22 de février 1872.L'autre document est la demande de com mutation de ls peine à laquelle s'attend le pri- sounier lui même qui demande d'être fusillé au lieu d\u2019être pendu.A la fin'de l'interrogatoire ie prisonnier à été renvoyé en prison où il attendra son procès au proch vin terme de ls Cour d'Assises, Il est évident que les papiers trouvés sur lui ont été ré digés par lui et qua le pauvre jeune homme a l'esprit quelque peu dérangé.: La Reinoa lnissé aujourd\u2019hui lo Palais de Buckingham pour Windsor.À ton arrivée au château elle a été accueillie avec enthousiasme par la multitude considérable, Sa Majesté ira faire un voyage de deux semaines en Allemagne.Le Prince de (ialles ira dans .le sud dela France au lieu d'aller en Italie.Il y aura un grand banquet donné à Lord Northbrooke le 9 l\u2019a veille de son départ pour l'Inde.Le général Sherman a eu une entrevue aveo Victor Emmanuel à Naples hier.M.Gibbon, lord-maire de Loudres, vient d'être oréé baronnet.Paris, ler mars.Le rapport hebdomadaire de la Banque de France publie aujourd\u2019hui, montre une aug mentation de 5,000,000 de francs pendant la dernière semaine.Le maréchal Canrobert est arrivé, Le Prince de Joinville a êté réintégré dans son rang comme amiral, et le Duc d\u2019Aumale dans le sien comme général.Le génèral d\u2019Amiraceit à meeacé de donner sa démission Comme gouverneur de Pères si la publication nu Rappel est tolérée.St.Petersbourg, ler mars.Grand bal ce soir à l'ambassade Allemande.L'Empereur et les archiducs y assistaient en costume allemand.Franckfort, ler mars._ Un triste accident est arrivé ici ce matin.Une maison a crouté en entraînant dans ses ruines tous ceux qui l\u2019habitaient.On s retiré jusqu\u2019à présent des décombres 14 cadavres.Cincinnati, ler mars.Un cultivateur du nom de Willis Williamson, demeurant près de Muncie, Indiana, & suivi ju qu\u2019à Dallhville, sa fille qui allait se marier a un jeune homme du nom de Landry.Il la trouva dans la maison d\u2019une de ses parents et se jetant sur elle lui trançha la gorge, puis se tira successivement deux coups de feu dans la tête.Ses blessures sont mortelles.Quant à la jeune fille elle est morte sur le champ.Williamao laisse une nombreuse famille.New-York, ler mars, On affirme que Dion qui a joué mercredi une partie de billard avec.Bernnett, a été drogué par des gens qui avaient fait des paris élevés en faveur de son adversaire.Washington, ler mars.La réponse à la note du comte Granville ert rédigée en termes aimables, Elle.été expédiée par la malle de ce soiz.837 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 eect Nouvelles Locales.110 TFROIS-RIVIÈRES.; l'amedi, une requête a été présentée à l'ho norable juge Polette pour admettre M.DuBer- ger à caution.Après avoir entendu M.C, B.Geneast, avocat de l'accusé, M.le juge avait pris Is demande en délibéré.Lundi, Is réponse a été que M.DuBerger no pouvait être admis à caution.ce On nous signale un fait remarquable.Jl ya dans la paroisse de St.Sévère une famille Lam- pb: o et de Ia mime mire, et 16 plus jeune des huit a 68 ane.M.Gilbert Bordéleau, de @t.Stanislas, sur qui a été commise la témtative d'sssaminat de la rue Notre-Dame, le 6 octobre dernier, était A notre bureau aujourd\u2019hui, Il a Fair d'un homme en bonne eanté: Il.se plaint cependant de douleurs dans la tête et dit qu\u2019il a perdu sa sa mémoire.ir : On rapporte que le chame est excellente, cette année, dans les forêts.La truite est 6ga- lement abondante dans presque tous les laos de haut du St.Maurice.\u2014(Constitutionnel) OFBAWA.; Le meurtre qu\u2019on suppose avoir 6t6 eontmis / PR § 13° LUE , 3 ow Bi a C 1055 \u2014 LEVEN Ta QE é ?- oT a oR mn RN ENT [ tion à Ottawa.I! ÿ à une vu deux 0 cogistances qpi sccompagnérens sn mort éveil- langnt des sop pons.Son esdsvre a 6th enh et souple examen des médocis En atte dapt lgrésyliat de l'enquête, | Dun.ied ey ont a eee rat d\u2019affjr cough Jpsmort do Lovioletis.|.a; NYO.TORO! On mentiennait l'afitré Jour: dine les Bou.velles de cette ville le fait de trois jeunes ca- nadions-français qui, revenant des chantiers, avaient oru devoir apporter au pays, à la mère, à la blonde ou à la brune, des bijoux, en se les appropiiant par le procédé le plus écono mique possible, la soustraction.On mentionnait aussi leur arrestation.Sous Je titre de \u201c Amateurs de bijoux, \u201d le Globe nous donne des détails sur cette'petite affaire.\u2018Frois jounes canadiens, dit-il, des noms de Françis Barette, Joseph Darge et Alfred Au- bert, revenaient des chantiers dans leurs foyers.Arrivés en cette ville ils se mirent à courir les magasins de bijouterie ; ils firent une visite plus longue aux magasins de Kleiser ot de Ashaw sur la rue Yonge.1 Dans chacune de ces boutiques.ils achèteront un jonc en argent.Cependant peu de temps après leur départ on s'aperçut ches Ashaw qu'il manquait deux joncs en or; de même chez Kleiser on signala la disparition d\u2019un anneau d\u2019or et d'un autre en argent.On informa de suite la police du fait; quelque temps après le trio d'escamoteurs étaient écroué à la station de police.Les articles soustraits ont été trouvés en la possession d'Aubért, El parait que les trois jeunes gons ne sont pas du tout satisfaits de la.manière dont on exerce l'hospitalité à Toronto.tr FAITS DIVERS.Avis.\u2014Le comité exécutif de l'Association de Réforme du Parti National se réunira ce soir à sept heures et demie dans les bureaux de l Evénement.\u2019 \u2019 PERSONNEL.\u2014M.R.S M.Bouchette dépuié- commissaire des Douancs, est À Québec.: PoURSUITE.\u2014La compagnie du Gaz a intents une action de $200 contre le Mercury à cause de l\u2019article dirigé contre elle par ce journal.- PRISON DB QUÉBEC.\u2014 ll y a présentement 93 délinquants dans ls prison de Québec.\u2018Sur ce nombre il y a 40 femmes et un enfant.EGLISE 87.PATRIUB.\u2014 Demain à l'Eglise St.Patrice, à l'office du matin, le P.Vasseur, 8.J., célèbre missionnaire de la Chine, fera le sermon.La prima donna irlandaise, Mile Rosa d'Erina sa fera entemire a l'offertoire.Ily aura quête en faveur de la société de St.Vincent de Paul.Il y aura des sidges pour les étrangers.Demain soir, le P.Vasseur fera uno lecture.sur la vie on Chino, dans la salle de l\u2019Institut Catholique et Littéraire St.Patrice.cour DR POLIOR.\u2014Présent: Son Honneur le Tuge des Sessions de la Paix dans et pour la Cité de Québec.Dana l'affaire du vol des moutons d'Olivier | Hémond, par les nommés E.Rochette et J.Giguère, l'en quête se pou:suit avec vigueur.| Le détective Frs.Johannette, aidé du sergent d'ordonnance Roy à qui le mandat de recherche avait été confié, ont après des perquisitions minutieuses, réussi à retrouver les moutone, dimanche, au nombre de cinq chez Théodore Blouin, rue Ste.Claire, faubourg St.Jean ; ce dernier les avait achetés du prisonnier Rochette qui prétend les avoir obtenus de Giguère pour les vendre.Rochette à répondu aux officiers de police chargés du mandat d'arrestation, qu'il ignorait tout-à-fait où étaient les peaux des susdits moutons et qu'il ne savait pas ca qu'on voulait dire Le détective Joinetts, un rusé personnage perquisitions et le lendemain en compagnie du sergent d'ordonnance Roy, réuseit à trourer les peaux dans la cavo do la maison du prisonnier Rochette.Les moutons en question avaient été volés dans la nuit du 23 au 24 février, dans la cour de Napoléon Bertrand, rue Déligny.Les détectives en suivant les pistes sur la neige À partir de ches Bertrand ee rendirent chez le prisonnier Giguère.dait avoir obtenu les moutons du prisonnier Giguère et que les pistes correspondaient, Gi- guère fut aussi mis sous arrestation.Ces inculpés Giguère ct Rochette resteront sous la garde du géolier jusqu\u2019à la clôture de l\u2019investigation.: 1 er Bulletin Maritime.\u2014T.@ Nestorian, capt.Airl, parti de Liver.poele 15, est arrivé à Portland à 1 heure p.m.pron composée de huit frères, nés du métme| ler avec 23 passagers de chambre, 12 de seconde et 130 d\u2019entrepont.\u2014Le stenmer St.David, capt.Trocks, venant de Glasgow avco une cargaison complète, est arrivé à la même heure hier.Co .Grandique, Cap Breton, 30 janvier.\u2014Le Ger: mania, capt.Stolpe, est arrivé ici d'Anvers à destination de Montréal.Halifax.N.E., ler mars.\u2014Le steamer De- rian est arrivé de New York et le Sidonian est parti hier soir.Le Lady Head, steamer canadien, est parti d'ici pour l'Ile-au-Sable afin de faire enquête sur les navires naufragés.Queenstown, ler mars\u2014Les eteamship Russia et Republic, venant de Now-York, sont arrivés dans le port SE New-York, ler mars.Le steamship Was shington venaut de Breet, est arrivé.Bringham.-\u2014-La barque Catherine, de Québec, partie de Londre pour Cardiff, était en vue d'ici hier, Depuis plusieurs mois j'ai fait usage du Sirop Composé d'Hypophos;rhite de Obaux dans les cas de phthyeie, première période, Brouchite Chronique et autres affections de poitrine, et jo dois déclarer qu'il à la supériorité sur tous les autres remddes usités dans ces maladies.Z 8 EARLE, Jury, M.D.: Ammonces Nouvelles.' Avis\u2014P, MacEwen.Maison à louer\u2014Martineau & Thibaudeau.Sacre==John Ross & Cle, A louer A 8t.Heori\u2014~Nazaire Turcotte.Acte de la faillite 1869\u2014L.B.Caron.\u2018 LRtoils Lyrique-\u2014Bailo de Musique.Incendie\u2014Théophile Hudon.Alles A l'onscigne de la fouille d'érable=-Mentæiny & Brunet.Marchandises pour l'usage des familles-=Glover, Fry & Cle.+ : semaiges, UD nommé Lapioleite mourut à Cantile ot es dlrs | Monnet 15 = Ke ; dans sa profession, se mit en train de faire des |.Comme Rochette prôten- Ç C cût.% \" 3 E Mpe CE MORT par 1673 1 _: Naw-¥apk, 20.i 20% Ed sel go Vi.-A-vis le Bureau de Poste.PRODUITS KN GROS DE MONTHRAL.\u201d Montréal, 29 fév.1873.Fangs, par quart dv 196 1bs.\u2014 : Begun 3,100 quarts; superfine en meilleure demande avec des ventes à 5.90 ; forte de boulanger de 8.95 à 6.05; No, 2, de 5.80 à 5.32; Extra, de 6.10 à 6.15.Supérieure Extin.».$0.00 2 $0.00 Éxtrü.on.civcenc-ocosarccuos.625 À 0,00 De Goût.810 à 6.15 Nouvelle Récolte: Superfine, (Blé de l'Ouest).\u2026.\u2026.\u2026.000 à 0.00 Superflne Ordinaire (Blédu Cana- A) .00crouosss0000 000000.090 à 6.00 tavine Forte do Boulangers.,.6.10 4 6.20 Superfine Blé de 1'Quest (Canal Welland).eon sees .0.00 à 0.00 Sup due, Marques de la Cité (Blé Ge l'Ouest).\u2026.000 à 000 Superfine du Oanada, No.3 .5.60 à 000 \u2018Saperfine des Etats de 'Ouest, No.2, 0.0: à 0.00 FIDO coer ereere srasvesoseneieses 480 à 5.00 Moyenne.seen rose sssorsessss 4.00 à 4.10 BECOUPES.vs vers versseonsescces 3-25 a 3.50 Farine en sacs du H, C.par 1001bs.3.75 à 2.80 Farine en sacs de la Cité, (livrée).3.05 à 8.i0 FARINE D'AVOINS par quart de 300 lbs.-\u2014Les cotes sont $4.85 à $5.00, selon la qualité Buf par quart de 60 lbs \u2014Marché tranquille.Pas de transactions rapportées.BLÉ-D'INDB par minots de 56 1bs.\u2014Marché tranquille.Ventes de charges de chars sont rapportées à 700.Pois par minot de 66 Ibs.\u2014Los cotes sont de 83 À 00c, selon la qualité.- , Avoine jar minôt de 32 lbs.\u2014Tranquille, Les prix sont de 33 à 34c, Orez par mts.do 48 lbs.\u2014Marché furmo.Les cotes bont 550 à 60c solon lu qualité.Bammnoox pai Ib\u2014Les coter sont 106 à 10jc.Bavans par \\b\u2014Marché tranquinie.De l\u2019Ouest éti entrepôt, 130 à 150 ; Bon do l\u2019Ouest, 160 à 180; De choix de l'Ouest, 20\u20ac à ZLc.Froxaax par Jb\u2014NMarché ferme.Les prix son! : Manufacture de choix, de 10c à 10jc.Nouveau, meilleur, à 10jÿc et 1140.* Laf$ paï gûa 1! de 200 Ibs-\u2014Marché ferme, Les cotes dont : Mess (inspecté) $16.25 à $00.00, Mess mince, $14.00\"à $14.60.ALoaLIs par 100 ILs.\u2014Ferme ; Premières 47.25 A $7.35; secondes, $6.80.à $0.00; troisidme: \u20188.00 4 $0.00.Perlasav.lrrme; Promidres, $0.00 A $0.00 ; Secondes, $7.40 A $0.00.'\u201d MARCHES DE NEW-YORE.44 1 mars Coton 224c pour Uplands.Fleur fermée calme et en faveur des acheteurs ; recettes 8,000 qrts; ventes 5,000 quarts\u2014prix sans changements.Fleur de seigle ferme.Blé tranquille ct nominal ; recettes 24,000 mts; ventes 00,000 mts, à 1,56 et 1,58 pour le No, 1 du printemps en magçasin ; 1,51 ot 1,55 pour le No.2 du printomps en magasin ; 1,65 et 1,69 pour le rouge de l'hiver de l'Ouest; 1,71 à 1,75 pour le jaune de J'Ouest ; 1,72 à 1,80 pour blanc do.Seigle tranquille et ferme.Marché au blé-d'inde fermé calme ; recettes 67,- 000 mts ; ventes 32,000 mts.à 704 et 71c pour nouveau mêlé dé l'Ouest.Orgo tranquille ot sans changements ; recettes 1,000 mts, : : - Avoine tranquille; recettes 6,000 mts; ventes 13,000 mts, à b3c poür l\u2019Oucst et l'Ohio.Lard tranquille, à 14,50 pour nouveau mess.Saindoux ferme, de 9c à 9ÿc pour steam, et 9ic pour ketile rendered.Beurre de 11 à 38 pour l\u2019Etat.Fromage tranquille de 13 à 17c pour l'ordinaire au prime.Les maladies de poitrine et la faiblesse des poumons sont guéries radicalement par le Liniment Anodin de Johnscn.Annonces Nouvelles.\u201c \u201cMAISON A LOUER.N magnifique logement, 2e et 3e étages, comprenant 14 appartements, situé sur la rue Notre-Dame, Basse-Ville.Ce logement a toujours été occupé pour une Maison de Pension, S'adresser à \u2018 MARTINEAU & THIBAUDEAU, 11, rue Sous-le-Fort, Basse-Ville.Québec, 2 mars 1872.A LOUER A ST.HENRI, MAISON DE M.GODEFROY COUTURE.EST un oxcellent poste d'affaires situé tout près du dépôt du Grand Tronc.Un Marchand est certain d'y faire d'excellentes affaires.S'adresser à NAZAIRE TURCOTTE, Basse-Villo, Québec.Québec, 3 mars 1872.AVIS.Avis Publio est par le présent donné, qu\u2019une ASSEMBLÉE GÉNÉRALE a des Actionnaires de In BANQUE UNION BAS-CAN AD A.Aura lieu à la dite Banque dans la Cité de Québec, MARDI 16 AVRIL Prochain, A ONZE HEURES A.M, \u2018A laquelle assemblée on soumettra, pour être confirmé par les dits actionnaires, un arraugement conclu \u2018ce jour, entre les Syndics de la Banque d'Epargne ot de Prévoyance de Québec, ét les Directeurs de la Banque Union du Bas-Canada, en vertu duquel les dits syndies convienuent de trans férer l'actif et le passif de la Banquo d'Epargne ct de Prévoyance de Québec, à la dité'Banque Union du Ras-Canada, d'après les dispositions du Statut du Canada, 34 Victoria, chap.7.Pat ordre du Bureau, : P.MacEWEN, wor = Caissier, « Québec, 3 mars, 1879 | © .Acte dela Faillite 1869.mgr Sn {1s 1 Cut Bias, Dans l'affaire de * \u2018 JAOKSON, GAGNON & Ou, Faillis.L' QUATRIEME jour.AVRIL proobain, le soussigné, tant en son nom individuellement comme un des associés de In dite compagale, ta à In dite Cour aa déchatge en vertu du dit acte.OHARLES ARTHUR GAGNON, Par L, B.CARON, ) Marchandises A bon marchi\u2014=Fyfe & Garaeau.dans le haut de la Gatineau, onuse de l'excita- rap Son Procureur ad litem.Québec, 9 mars 1873.\u20142 : Annonces Nouvelleg, ; \u2026 Boys per | sTCREY: \u201cNertorjgp.\u201d BOUCADTS de Sygre britldfyaunh-datins : ae RL et en ) Sucre des Barbades en Tonneaux.A vendre par JOHN ROSB & Cis.Québec, 3 mars 1872.ECOLE DE TÉLÉGRAPHIE BRANCHE DB VAcaiénis Commercia'e de 8.Romualt.C.W.SMITH, Directeur.Ue Cours de Télégraphie Pratique vient d'être cu- vert ot forme un branche de la susdite iustitu- tion.À raison du développement rapide, de l'utilité du télégraphe électrique ct de l'augmentation des demandes d\u2019opôrate irs télégraphiques, les écoles de ceite nature sont devenues nécessaires Par ce moyen on s'initio aux secrets de la science télégraplique, science intéressante, instructive et avantageuse dont tout le monde devrait faire l\u2019étude.La perspective avantageuse qu\u2019il y a pour les jeunes gens et les dames d'étudier cette branche, ne peut ôtre plus évidente qu\u2019à présent et ceux ou celles qui désirent s'adonner à la charmante besoguo d'opérateurs du télégraphe soit par lo sou soit par le papier, doivent profiter de ceite occasion, Cette sciénce n'exige que de savoir bien lire ct écrire.Une personne d\u2019une habileté ordinaire peut devenir en peu de temps un opérateur télégraphique'entendu, Dans le cas de rupture ou interrnptior quelconque des fils télégraphiques, les réparations seront faites sous les yeux dus élèves eux-mêmes, afin qu'ils .obtiennent une connaissance pratique de chacune des parties de la science télégraphique.Conditions-\u2014\u2014PAYABLE D'AVANCE.\u2018A, F.BOUCHETTE, Professeur.St, Romuald, 1 mars 1°72.\u201428 Acte de la Faillite 1869.Dans l\u2019affaire de DAME ZOÉ O'MEARA, de la Rivière-du-Loup (en bas).Failh.J soussigné, JOSEPLI ELZÉAR POULIOT, de la Rivière-du-Loup (eu bas), Syndic Otticiel, ai été nommé Syndic en cette affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant moi dans lu cours d\u2019un mois.Les créanciers sont de plus notifiés quo la Fuliie a deposé à mon bureau un a: te ce composition ct de décharge portant avoir été exécuté par une ma- jorits en nombre de ses créanciers, représentant les trois en valeur de ses dottes, sujet à ètre vérifie en évaluant telle proportion ; et si aucune opposition au dit acte de composition et décharge n\u2019e:t faite sous trois jours juridiques après la dernière publication du présent avis, le Syndic soussigné agira en vertu du dit act: de composition ot décharge suivant-ses termes.J.ELZ.PCULIOT, Syndic.Rivière-du-Loup (en bas), 1 mars 1872.\u201428 Pubictions Musicales Canadienne, CHANT : Amour et caprice.+.25 centinz.Oh! par pitié, ne me fais plus rouffrie.25\u201c Cours, mon aiguille.\u2026.\u2026.30 « Il ne reviendra pas.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.36 \u201c Parmi tant d\u2019amoureux.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.25 $ Pour avoirtrop aimé.\u2026.\u2026.25\u201c Soupirs du prisonnier.25 \u201c Rosée amère.000000s0e0ua 00 25 0\u201c INSTRUMENTALES : Serment d'amour, \u2014N.Crépault.60 centins.Fabiola valse,\u2014Lohrer.35 « Reflets du passé, \u2014G.Gagnon.59% L'ois:au-mouche,\u2014Lnavallie.50 © Les Québecquoises, quadrille, IMéioux, 50\u201c A vendra chuz : A.LAVIGNE, Marchand de Pianos ct Musique, 114, rue St.Jean, (Banque d\u2019Epargnes ) Lec, 28 fév.1872.QUINCAILLERIE PRIX REDUITS.FIN de diminuer notre FON DS avant notre déménagement à la Basse-Ville, nous accorderons, durant le mois de MARS, un ESCOMPTE libéral gur tous les achats, ARGENT COMPTANT, au-dessus d'un DOLLAR, pour les articles de SELLERIE, de FANTAISIE ct de TABLETTES.H.$.SCOIT & Cie.Québec, 28 fév.1872.\u20143f AVIS.NE demande sera faite à In prochaine Session du Parlement, à Otlawa, afin de permettre au de ls Puissance du Canada, pour uno Machine à Tricoter et à Tisser, connus sous les noms de \u201c« Hallen-Roberts.\u201d J.E.ARCHER, Ju.Québec, 10 fév.1872.27 fév.\u2014js Compagnie d'Assurance Maritime Contre le Feu de Québec.AVIS.ix Dividende de DIX POUR CENT sur le Capital versé de cette Compagaio n été déclaré et cet payable au bureau de ls Compagnie le ou après le CINQUIEME jour de MARS proximo.Les livres de transfert seront fermés de cette date jusqu\u2019au cinquième jour do Mars prochain, tés deux jours inclusivement.Par ordre, T.INGLIS POSTON, Secrétaire-Actif, Québre, 27 fév.1872.PHARMACIE DE LEVIS.GRAINES! GRAINES! GRAINES! Graines de Jardin! Graines de Fleur! ! Graines de Champ!!! M.0.J.DION, Pharmacien, Lévis, informe ave amis et le publio qu\u2019il à reçu un grand assortiment de Grainos, et il profite de l'occasion pour rumer- cler ses pratiques de l\u2019encouragement qu\u2019il a reçu, et inviter les achotours on génétal à vonir visiter sa Pharmacie.0.J.DION, Pharmacien, Québec, 36 fv.1813.~1m soussignd de prendre uns Patente, dans I'ttenhre - wo WE \"e { SALLE DE MUSIQUE.Lundi et Mercredi Soir, 4 57 6 MARS, .\u2014 La soirée la plus agréablo et la plus charmante encore donné> à Québec.L\u2019ETOILE LYRIQUE, ROSA D\u2019'ERINA, LA PRIMA DONNA DE L'IRLANDE, Paraîtra pourla première fois sur notre scèno.Elle chantera des morceaux de Musique Sacrée, Classique, Opératique, dus Ballades d'Htatie, de France, d'Espagne, d'Allemagne; d'Argleterre, d'Irlande ut et de Solos de Piano et d'Orgue, - PRIX D'ADNISS'ON : Biéges non réservés, 50 cents, Billets ) vendre chez M.C E.Holiwull et a 1a Bulle.Siéges réservés et numbrotés, 78 cen's que l'on peut su procurer ches M.Morgan, Marchand de Musique, où le plan de la Salle est dépusé.Changement de programing chaque soir.Portes ouvertes 7 30 beuxes; on commencera 4 8 heures.On peut commander les voitures pour 10.15 heures.MLLE, D'ERINA prie respectueusoment l\u2019auditoire de so rendre avant 8 heures.Québec, 26 fév.1872.THES FRAIS, Apportés par le * Benefactor\u201d ot le ¢ Fiery Cross.\u201d 300 Demi-Boites Congou et Souchong excellents, 250 Demi-Boîtes Thé du Japon, excellent et de première qualité.A vendre par JCHN LOSS & Cie.Québec, 27 fév.1872, \u201410f COMMIS DEMA: DES.N a besoin de DEUX COMMIS ayant de l'expé- rieucu dans le Commerce do Marchundises Sèches.S'adresser à F, M.LYCHENE, 8, rue Notre-Darnc.Québec, 19 fév.1871.i ¢ TE A VENDRE UN MOULIN A CIE, Connu sous le nom de Patente Beaudry, MU PAR LA VAPEUR, MOUVANT SIX \u201c6\u201d SCIES.Ç Bite du Moulin est au dépôt de Lynter, Towns- J hip de Neilson, sur le Chemin de F'erdu Grand Trenc a quelques milles de Lovis.S\u2019adresser sur les lieux à CHS.BLANCHETTE.Québec, 17 fév, 1872.\u20142s LETTRES A BASILE .Par LOUIS H.FRECHETTE.BROCHURE DE 80 PAGES.PRIX: 25 Cents.En vente ches tous les libraires et au bureau de l Evénement.Québeo, 13 f\u2018v.1872, J.B.VEZINA, Entrepreneur de Pompes Funébres, No.65, RUE ST.JOSEPII, l'honneur d'informer ses amis-et le public quila en mains des Corbillards grands ct .petits, de première et seconde classe ; aussi un nombre considérable de magnifiques Cercueils de toutes graudeura, ainsi qu\u2019un assortiment com- piet de Garnitures de Salon, Bandoulières, Crôpes, Gants et antres garnitures et necessoircs, Il peut donner l'assurance .que ses entreprises de pompes funèbres seront faites à des prix réduits et exécutées-de manière à satisfiire toutes lus exi- geances.Québec, 18 fév.1872.\u20141m Manufacture de Mastic, NOIR A CIRER, BOITE A EMPAQUETER, EIC ES SOURSIGNÉS ofirent en vento 50,000 1bs de Mastio de première qualité.1000 BOITES à Emballage au plus bas priz.S'adresser sur les lieux à 1IEBERT, MERCIER & CIE, Rue Notre-Dame des Anges, } No, 40, St.Roch.Québec, 10 février 1872.\u2018 LAVOIE & DROUIN, AVOCATS, BURBAUX D'AFFAIRSS: 35, Rue Ste.Anne, Haute Ville, et 12, Rue Craig (Du Pont,) St.Roch, Q.ébec.JOB, X.LAVOIE, F.X.DROUIN.Québec, 8 fév.1872, ~1m Pension Demandée.Ux MONSIEUR et une Dame, n'ayant qu\u2019un on- fant, désirent une pension dans une Maison Privée où il n\u2019y aurait pas d'autres punsiounnires.S'adresser au Bureau de l'ÉVÉNEMENT.Québec, 10 fév.1872.Manchaniise Musicaux PIANOS, ORGUE, HARMONIUMS.offrent à des prix réduits un ES soussignés considérable d'instruments de À assortiment choix.Grand Piano de Concert, Fiunos Carrés, Pianos Droits, Pianos Verticals, tous garontie, Orgue de Chapolie ayant /6 Jeux aveo Pédales, Bune,\u2014un parf-it Instrument pour une Bglise moyenne grandeur.be + Clergé.Ne Les HARMONIUMS sont suporbes ét plualéiirs ont 16 rigistres avec une de percussion.Les cone ditions ne pourront ge manquer que do satisfaire les acquéreurs.Entres voir chez MM.A.& J.VEZINA, 83, RUK 8T.JEAN.En outre, 100 VIOLONS, 100 Accordéous, 100 Concertinas, 50 Flûtes Banjos, Basse-Viol, Tambours, Magnifiques Instruments de Bande, Gorden, Musiquo en feuilles, eto, etc, : A.& J.VEZINA, AVIS.Toutes dottes, Billets, etc, dis a Is cl-devant Bocléts de E.LARUE & Cin, pour transactions antérieures au ler JANVIER 1873, seront perçues par lew dbussignés, qui sont antorisés à cn donner quittance A.& J.VEZINA, 38, Buo Kt, Jean.Québec, 10 février 1071.d'Amérique, qui seront entremêlés de déclemations.\u201d Un Escompto libéral sera donné aux MM du prer Cett Mun Jard vue M.LE Buret dlal et co _ Qu A 1 Ta Gingr Qu E 1 par M S'ac Qué Pro N° Be pente irrégul de con Ce t trouve sottes, Ter) Qué Ô OU] me Sèches un anls senter de lac 4 \\ Québec, 5 jauv.1872,\u20143m PAR OCT.LEMIEUX & Om.OCT.LEMIEUX & Cie, chands @ Comiwmasion, UE ET FAUBOURG ST.JEAN, N° sommes maintenant prôts à recevoir à notre Salle d\u2019Encan toutes sortes de Meubles, Ma:chandises, Articles du Commerce de Nouveautés et du Commerce d'Epiceries, etc.Tous les effets qui nous seront déposés seront vendus à des conditions libéralos et aussitôt qu'ils auront été déposés à notre Salle d\u2019Encan.Nous offrons nux déposants les uvantages d'une salle située au ce :tre de Québec même et ceux d'une: clientéle très choisie d'acheteurs.== AUSSL \u2014 Nous prions bien les personnes qui ont des encans A fairy faire, de nous en donner avis aussi de bonne houre que possiblo, an de nous permettre de choisir le temps le plus favorable possibles pour ces tncans.\u2018l'outes les affaires de la maison sont réglées avec toute l'exactitude et la promptitude possible.Nous promettons uux intéressés toute la satisfaction » ossible.Notre grande expérience duns la spécislitô en est la garantie, Ocr.LEMIEUX & Cum, Encanteurs et Courtiers.Québec, 27 janv.1872.AVIS AUX MARCHANDS.LE soussignés informent leurs amis et le public en général qu\u2019ils s'occuperent dans les mois de Février ct Mars de faire des Inventaires, Estimations ct Evaluations à des prix très réduits.Coux qui c'(sirent faire leur inventaire cet hiver feront bien do s'adresser A nous, vu l'expérience pratique que nous avons dans cette spécialité et aussi I'habl.tuce d'estimation de Meubles de Ménage, Marchan- disce Sèches, Epiceries et Cordonuerie, etc, etc, B'adresser à notre Burcau ct Balle d'Encan, rue el lauvourg St, Jean, Ocr.LEMIEUX & Cie, E.&C.Crfhcee, 27 janv.1872 \u2014Im MAISON A JOUER.[ans la ree 8t Paul, en face des Quais Renaud.une waison à deux étages avec un magasin au premicr et une partie d\u2019un grand hangar à 4 étages.Cetto bâtisse conviendrait paifuitement pour une Munufacture de Chauseures où pour un magasin, S'udreeser à LECLERC & LETELLIER, 37, rue St, Paul, Québec, 21 fiv.LET2.\u201415f À Vendre ou à Louer.I À propriété s'se à la Casardière occupée par le .4 soussigné, savoir: la forme de 65 arponts avec Jardin Potager et Jardin à Fleurs, Résidence pourvue de Fournais: 8 et de Bains.Maison de Fermier ; Grange, Ecuries, etc, Ep.J.DsBLOIS.Québec, 7 fév.1872, À LOUER.Dex superbes wagaring sur le Marché Champlain, Pun ocenpé par M.P.Potvin, lautre par M.À, Mayrand.S'adresser à L.J.GLACKEMEYER, | Québec, 3 fév, 1872.A LOU FR.LUSIEURS LOGEMENTS convenables et de toutes sortes pour familles privées, Offices, Bureaux, Mayasins, etc, situés à la Haute-Ville, à la Basse-Ville, au Faubourg St.Jean, à des prix et conditions faciles.S'adresser à °° HEBERT & CHAPERON, N, P,, Rue Garneau, Haute.Ville, Québee, 25 janv.18712.A Vendre a Moitié Prix.1 Tandem Sleigh, 1 Carriole de Famille et plusieurs Buck Sleighs, Le tout provenant de la succession de feu G.Gingrus, JOS.PARIS, Charron, 61, rue Bt.Gabriel.Québec, 18 janv, 1872.as sas \u2014 ee ee 1 se a mo = / 1 LOU ERE magnilguo magasin, No.14, ruc de la Fabrique, ci-dovant occupé comme Magasin .e Tapis par MM.Glover, Fry & Cie.S'adrosser à J.B.HEBERT & J.A.E.CUAPERON, Notaires, 21, ruo Garneau, H.V., Québec, Québec, 10 janv.1872.Propriétés àVendre à Lévis N vaste terrain avec Bâtisses en Pierre et en Bois, et autres dépendances, contenant 3j arpents de front sur le Fleuve, eur 2j de profondeur, irréguliers, et maintenant occupé comme chantier de construction, Ce terrain cet l'un des plus beaux que l\u2019on puisse trouver pour établir des manufactures do toutes sottes.l'ermes de palement faciles.S'adrosser à WM.CHARLAND, Propriétaire, Lévis, Quâbec, 10 janv, 1872.\u2019 ON DEMANDE pers le printemps, dans uno des principales maisons de détails de détails de Marchandises Sèches, des JEUNES GENS auxquols on donnera un salaive plua qu\u2019ordinaire.Nul ne devra se pré senter s\u2019il n\u2019est bien recommandé sous lc rapport de la capacité et de la bonne conduite.l'adresser à HÉBERT & CHAPERON, Notaires, 21, rue Garnoau, H.V., Québec, Iron in the Blood! RN ee OF, d° 1\u20ac a TR + The PRREVIAN SYRUP mukesthe weak strong, iit expels disease by supplying the blood with NATURE'S OWN VitaLizivg AGENT\u2014TRON, Qautton.\u2014Re sure vou get Peruvian 3 Pamphlets tres, J.p.DINSMORE.Eroumior, Nu.38 Dey St., New York, Sold by Druggists generally, FER DANS LE SANG.Sirop Péravien, Toniqne Forruginenx.Dyspepsie, Debilite, Hydropysie, Humeurs.I H Sirop l\u2019\u2019ruvien donne de Ia force au faible et À chn-s0 .n maladie cn fournigsant au sang un de aes agony vitalisant, Ln yan.Mançux- Assuros.vous bien quo vous achetea le portale Sirop Péruvien.\"amy blot: gratis, J.P, DINSMO ropriétaire 38, yey Bt, Now.Yor .sp ' Venda ar tous les Droguistes en Bénéral.\u2014 VENTE A L\u2019ENCAN,| Encantours, Courtiers, Estimatours, Mer- | = Lao, 34 fiv, 1873, DOI IOD'Ay th Incendie! Incendie* rond 32 00: i] UNE GRANDE QUANTITÉ DE MARCHANDISES MOUILLÉES ET BRULÉES A VENDRE PAR INÉOPHILE HUDOT, ACHETÉES DU MEGASIN INCENDIÉ DE MM, BOUCHARD, LORTIE & Cie, B® VALANT Quarante Mille Piastres.$40,000.Ces Marchandises endommagées seront vendues à des Prix extrêmement réduits, ET DE PLUS Pour faire place aux nouvelles Importations du Printemps, elles devront être écoulées sous le plus court délai.No manquez pas de venir voir vous-mêmes, afin de profiter d\u2019une occasion aussi favorable de vous procurer des Marchandises à des prix aussi modiques, THEOP.HUDON, lincoignure des rues St.Joseph et de la Couronne, St.Roch.* L ae F'8S5 ult ro pn ipa A RCHARDISES 1070 | snes J.A.GRENIER, | MARCHAND-EPICIER, 28, Rue Couillard, H.V.Le soussigné abandon- vo * ~ 4 UN GRAND ESCOMPTE.« \\ X Dissolution de Société.GAGRON 2 Vrt.; Rue de ln Courbnne, donnent avis aux personnes i a des eomptes-ouverts dans I'étalilissement de venir les payer d'aujour- Avril prochain, a résolu de vendre tout son Fonds nant le commerce de détail au printemps et devant livrer le magasin le ler d'Epiceries à sions pour le fonds tout entier.Il offre en vente tous les magnifiques articles d\u2019étalage de magasin tels que : Canistres à thé, à Café, Balances, Poids, Boites de Fantaisie, Appareils à Gaz, Tiroirs, Ton:| Cotons Blancs, nes à Spiritueux Enton- Cotons et Toiles à Draps noirs, etc., etc.\u2014 AUSSI \u2014 Toiles Un bon Cheval, de 7 ans, un assortiment de Voitures d'hiver et d\u2019été, Harnais, ete.M.Grenier donne aussi| de Kid.avis à tous ceux qui lui doivent de bien vouloir réglerleurscomptesimmé- diatement, car après le 15 ec on come | BOER § RINFRET d\u2019un avocat.Il informe.aussi toutes les personnes| qui ont des réclamations envers lui de les présenter! sous le plus court délai possible.Quibec, 13 fv.1873, Québes, 16 fév, 1873, oA Haig ud ét MEN RM WENN __Ayant adopté le sys- téme de n\u2019importer et de ne garder que les Marchandises les plus nouvelles et les plus élégantes que peuvent produire la'Acte de la Faillite 1889.UNE IMMENSE REDUCTION) rariee et l'Angleterre, nous nous sommes déci- | dés à vendre SANS RE- équivalant au prix coû-|SERVE tout notre assor- tant.timent, afin de faire place \u2018jaux Importations du Prin- \u2014 temps.| Nous avons reçu par le Il acceptera des soumis-| dernier steamer 10 CAISSES MARCHANDISES CONSISTANT EN \u2018hui au PREMIER MARS prochain, Ils invitent leurs amis et le public en occasion pour fairo leurs achats.nais, Peaux, etc.Le tout sera vendu en un seul lot Québec, 8 fév.1872, \u2014Ira dises pour les familles, Québec, 7 fév.1872.CANADA Proris pe cvésse À Dan la Cour Suyériee Distrive de Québec.vœux l'affaire de JOHN BROWN, do la Cité de Québeo, dans le District de Québec, Libraire, 7 Failli.\\ERCREDT, le TRO SIGME jonr d'A VRIL ro MM chain, Ie rOustig 6 demaud-ra à la dite Cour sa dcharge en vertu du dit acte, JOHN BROWN, Par PARKIN & PARKIN, Sea procureurs ad litem.Quélzec, 23 fév.1872.\u2014Im Acte de la Faillite 1869.ron ox Saco, | Cour Supérieure PROVINCE DE BÉC, .District de Québec.\u2019 our up 8 Dans l'affaire de HILAIRE GABOURY, .Failli.MEBCREDL, le TROISIEME jour d'AVRIL prochain, le soussigné demandera & la dite Cour ss décharge en vertu du dit acte, HILAIRE GABOURY, Par J.E BEDARD, Son P,ocureur ad litem.Québec, 17 fov.2872.~1m Cotons & Oreillers, Toiles à Oreillers, Irlandaises, meilleures .Manufactures de Belfast, Tapis de Table en Damas, Serviettes de Table, Essuie-mains.100 douzaines de Gants No.81, Rue de la Fabrique, HAUTE-VILLE Québec, ?fév.te.à 82% un SE à ep 228 : © SW 327 \u20ac CO =e 4 {y 258 § GO 65 3 Tv oo £38 uz : @ 25028 © paf = Oo BX 3 [rt > = a = O 2881: o T= 87 Cy = SH Tk Lo d3 o 5.2 SH + 8 0 ae SoS an So Sm 7 som be S\u2014=5 Sa 1% BREE à -g 5 a8 8 oe 8s pm SE =SE
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