L'événement, 6 octobre 1871, vendredi 6 octobre 1871
[" Resa GITE AIS se 00 I MAA eiiedoics Se Année.PRIX DE L'ABOSSEMENT.| ELLTION QUOTILIRNNE 2 12 12° JHE t sr.hoaysiis darsbedr.o.oil, $5.\u2014 (payable durdut l'année) .6, 2 BDITION SEMI-QUOTIDIENNK var an, (payable dsvance).,.$8.\u2014 (payable durant l'snnée).4.a sat.dn LL ge ve 06 1 Un peute'sbonner pour ou mois à l'édition quo-\u2018 tidicnne on payant un écu au bureau du journal.Bureaux à Québec, No.1, rue Buade, à oôté du Bureau de Poste.QUEBEC,\u201d VENDREDI.6 OCTOBRE 71.§ v Un de nos confrères a lancé contre les ageyts d\u2019émigration du gouverfe- ment fédéral l'accusation de diriger &e | \u2018| : \u2018J.Papineau lui coutait que la mére de Samuel : ; ?A .fu | quelques instants Rochefort entre deux gen- tre où il a l'air de faire peu de cas de mon con- i * porte Maillot pour terrasser \u2018les Versaillais ; \u201c# je compte # .core plus sur le mouveasent des préférence les émigrants vers le Haut Canada.Un correspondant qui signé ia Famille Papineau.(Notes communiquées à La Miwzrva.) Bt.Michel.Depuis quand était-il venu au pays ?quand a-t il acquis dans la Côte St.Michel ?Le greffe du £$Minaire pourrait le faire connaître.Il #pouse le 8 juin 1784, Catherine Quevillop ches Pierre Taillefer son beau-père, elle avait 17 ans, elle était veuve de G.Lacombe, avec lequel elle a demeurée 3 mois et 22 jours, et 6 mois et demi après, elle convolaiten 2e noce avec le dit Sieur Papinean.Sieur François Papineau, l'oncle de l\u2019hon.L.Papineau était d'une paroisse de Montmagny, près de Bordeaux, veuve peu uisée, chargée X.et qui doit être un des agents du | d'une famille nombreuse, une lovéa forcée de gouvernement provincial, en a pris occasion de donner son avis dans la Mindrve ; il rejette tout le poids de l\u2019ac- cusatjon sur les agents fédéraux en troupes ayant été ordonnée, le sort tombr sur Dans l'acte de mariage, il n'est pas dit feu Sa Europe.Le Constitutionnel a cru devoirf muel Papineau, mais e-t nommé simpleme.:t revenir à la charge cependant et atte- quer l'agent fédéral à Québec.D'après les informations que nous avous prises, nous croyons\" péuvoir dire que notra confrère fait complètement etreur.La plupart des'fmigrants arrivent ici parfaitement décidés où aller ; il n\u2019est plus guère possible de les influencer.Cela peut venir, comme on dit, des indications qui leur ont é données de l'autre côté de l'Océah, mais cela vient suftout, qu'avant ces dernières années, on avait complètement négligé de faire connaître notre province à l'étranger et de combattre les préjugés qui ont cours contre elle.Ces préventions sont si fort répandues que l'on mettra du temps à les dissiper et qu'il ne faut rièn épargner pour y parvenir.\u2019 Lorsque les émigrants arrivent dans notre port, s'ils n\u2019ont pas déjà une destination bien arrêtée, ils ont toute latitude de faire leur choix.Le gouvernement de Québec, entre antre, à un agent dont le zèle ue saurait ètre mis en doute.Tout ce que fait l\u2019agent fédéral, il le fait sous l'œil de | de son nom comme s\u2019il était vivant.Samuel Papineau épouse le 17 ferier 1749 Jo- sephte Beaudry âgée de A ans, il était tonne- ; lier à Montréal ; Je crois qu'il a eu 12 enfants let leur à donné une terre à chacun.| Joseph Papineau, fils du précédent êtait no \u2018taire à Montréal e: à été membre du parlement \u2018 | pour le Bas Canada, il était né le 10 octobre | 1752.Il épousa Marie Rosalie Mersier le du dit mariage sont nés : ; Louis Joseph né et baptisé le 7 octobre 1756, le parrain a été le curé qui lu beptisé, le Révérend Louis Payet, prêtre, compagnon de { collège du père et errivé la veille seulement du : Détroit (missionnaire de puis plusieurs arnée-) \u2018 \u2018la marraine Marie Anne Cherrier, veuve de ; Toussaint LeCavalier ; il est décédé le 23 sep- i tembre 1871, vers 9 heures du soir « sun Ma \u2018noir à Montebello.; Rosalie Papineau née 28 février 1788 (Mul.Dessaulles), décédée.D.R.Papineau, Eecr., né en octohie 1780.-| décédé, a êté membre du parlement et mi- {nistre.\u201cAndré Augustin Papineau, né en 1792 etait notaire, demeure à Ste.Angelique dela Petite Nation, vit encore.Toussaint Victor Papine.u né 29 mars 179%, était prêtre, décédé.L bon.!.J.Papineau décédé iernièrement à 85 uns moins 14 jours avait épouse le 27 avril 1817, Julie Bruneau âgée de 21 ans, elio était née le 25 février 1796, à été l'élève des Ursulines A cet agent dont le bureau provisoire | de Québec ; elle est décédée depuis quelques an est dans le méme édifice que le sien.S'il montrait de la partialité à l\u2019égard d'Ontario ou parti pris contre notre province, l'employé local s\u2019en apercevrait de suite et ne manquerait pas de porter plainte au gouvernement local.Nous croyons donc que les soupçous du Constitutionnel sont mal fondes et qu'informations prises, il en verra l'injustice.\u2014\u2014 - - Informations.Un dit que le Dr.J.C.Taché va être relevé d'une partie de ses fonctions et placé à ia tête du departement des Statistiques, tandis que le département de l'Emigration serait confié à M.Provançher, dont la nomination à ce pos Le um - portant serait bien vue de tout le monde.L'Hou.M.Langévin est arrivé hier matin i Uttaws.Il à été reçu à la station par un grand nombre d'amis.Îl sera à Québec, dimanche.Mgr.Taché est arrivé à Montréal.Le juge Johnsou part dans trois semaines pour Manitoba en qualité d'administrateur de la provinee, a Feuilleton DU 6 OCTOBRE T8TL.TENT LES ETAPES d'os VOLONTAIRE LB RO! PE CHEVRIÊRES.(Suite.) \u2014Vraiment, mon cher Alexis, me dit-il, en sortant deux heures plus tard de table, ce greffier présente peut-être certains oôtés ridicules dans ss personne, mais au fond, je le crois doué de qualités solides.Résllement, je serais heu- reu de me trouver A méme de pouvoir lui être utile, afin de lui prouver que ce n'est pas un ingrat qu'il asi bien fait souper ce soir.Anseime ne se doutait guère en formant ce souhait, que le hasard devait se charger de le réaliser quelques beures plus tard.Nous dormions encore d'an profond sommeil, lorsqu'un grand bruit et un mouvement estra- Ordinaire qui avait lieu dans Ia maison nous Téveillérent, Anseïme et moi, presque en sursaut, On montait, on descendait avec rapidité, on Ouvrait et On fermait les pories avoo violence.Un grave événement de vait se passer.Nous nous levanses aussitôt, et vous étant habillés en toute bâte, nons descendimes au salon, qui était situé au ren-de-ohaussée.La première chose que nous apergimes en antrant fut notre brave bôte, l'ex-greffisr, qui, pre pe | Dées, le jour suivant l'Ausomption, si je me rappelle bien uu Manoir de Moutebello, presque ubitement ; elle étnit très a'tuchée \u2026 «es de- | voirs religieux ; de ce mariage sont nés .i oui Tomaph Amédée; protonotatre à Mont\u2018 (réal, né le 28 juillet 1818, marié à Saratoga, u Dile Mary Westcoll, le A) mai 1846, da ce ma- | riage sont ddue Ella, née à Sherry Hill ia 12 juin 1852, louis Joseph né à Liteard le 26 juin * 1856, Marie-Louise née à Bellerive liv 18 1861.mas Lactsuce Papineau locteur en niedecine, ue\u2019 1821, décédé À Lyon depuis quelques ann/es Arthue-né 128, décédé ; Didier, ne en 1825, décéde .Marie-Aurélie.né en 1827, a-vedve +: [E29 Marié-Ksilda, n'a 7 mars 1828, est euvore Vivante.- \"Gustave Papinea1, né en 1830, decide 1851 Ernest Papineau, né en 1838, décédé.JulierXäélie Papineua, née le #1 noût 1833, ! épouse en septembre 1857, & Montebello, sigur Napoléé# Bourassa, jeintre-artiate, elle estde- cédee à Montréal le 7 mars 1860, elle lui a Inis- sée: Marie-Julie- Augustine née 5 juillet 185$, François Joseph Gustave, né 15 juin 1860; Jos.Aduire, né IS vetobre 1868; Ma: guerite Henriette, née T avril 1866, Joseph Henry Napoléon, né ler septembre 1868.De la familie de l'hon.L.J.Papineau, 11 ne reste qu'un enfant mâle, M.Louis Joseph Ame.dée, et un n à 6e dernier.gre XXX : + \u2014\u2014\u2014 de LEVENEMEN T | assis sur un canapé, entre sa femme et ses deux ! jeunes enfants.pleurait à chaudes larmes.| Sa famille observait un morne silence.Une vieille bonne placée, droite, immobile, le col tendu, la bouche béante, devant ses maîtres, et portant sur la figure l'expression d'un grand effroi, complétait l'ensemble de ce - triste tableau.- \u2014Que vous est-il donc arrivé, mon cher bôte\u201d demandai-je vivement au greffier | \u2014Hélas! me répondit-il avec un gros soupir, | vous voyez en moi un homme qui n'a plus long temps À vivre !.Je ne puis tarder à ètre guillotiné.A cette réponse, Anselme et moi, ne pames garder notre sérieux, et nous éclatémes de rire.\u2014Votre gaité me prouve, mes bons amis, -continus notre hôte, que vous ne croyez pus à mes paroles.Vous vous imaginez que, craiu- tif comme je le suis, j'ai dû prendre une ombre pour la réalité et que je m'alarme à tort! Hélas ! que n'en est-il ainsi! Mais je vous répète, le danger qui me menace n'est que trop réel : rien ne peut me sauver.Le malbeureux, en s'exprimant ainsi, avait l'air si sérieux et si convaincu, que nous com- menghmes à croire, Anselme et moi, que la chose pouvait être plus grave que nous ne l'avions pensé d'abord, Nous le priâtnes de s'expliquer, \u2014Mon Dieu, mes bons amis, nous dit-il après pourquoi je ne me Confierais pas à vous ' Des jeunes gens ausai bien élevés que vous l\u2018êtes, et qui ont fait de si bonnes études, ne peuvent être doués que d\u2019un oœur généreux ; au reste, songeries-vous, ce que je né puis fdmeitre, à me trahir, que cela n'aggraverait encore en rien ma position, oar elle est désespérée.Voici le fait: juges.Jo w'étais lis, dans lo temps, \u2014pensant que onl, aidernit 4 soa Lranggillith, \u2014 aves le prési- .Samuel Papineau était oultivateur à la Côte | un moment d'hésltation, je ne vois pas trop ; edi, 6 Octobre 1871.JOURNAL QUOTIDIEN Méttour-Propriétaire et Rédacteur en chef: HECTOR hs CT EER EYES RE A FN ONO.VENEMENT \u201c haqu ins-rllon suivante, par ligne.Numéro 120 \u2014\u2014 .vix figues, première insertion, .$6.80 Charu insertion suivante .e \u2026\u2026\u2026\u2026.01% orm ligne anale- sus de six lignes prmnbire insertion.2.\u2026.\u2026.\u2026.$e.08 \u201c0.06 lus tete: libérale e-t aocordes pour lca au- nees o long terme \u2018 Les annonces déjuuées à Moutréal, ches Fahre vt (iravel, avec ordre de publication, dont insér黫 dsus le Guméro du lendemain.FABRE Sucoursale 4 Montréal, Fabre et Gravel, libraires, 219, rte Notre-Dame.Le Procés de Rochefort.i PRÉSIDENON DS M.LB COLONEL MERLIN.(Audience du 20 septembre.) Le procès de Rochefort devait naturellement amener dans la salle où aiége le 3e Çonseil nn nombreux auditoire.En effet.outre les habi- iués de chaque jour On :emarquait de nombreuses notabilités littéraires, politiques et gn- lantes.Nous avons remarqué au busard MM.Ed- mand Adam, d\u2019Elchingen, Nettetnent, L.Ha- et Mme la princesse Mathilde, qui, du haut de la tribune du fond, est venue contempler .darmes.; \u2018 ; ; atiqué oT | ges l'Ainé de six frères dont Samuel était le plus; {1 semble fatigué et quelque peu vieitli par la 8 néral.! ) jeune.Shmuel sollicitn ot obtint de remplacer | maladie et peut-dtre aussi par les soucis d'une Je lui sacrifisi jusqu'à ma fortune, et je vous duns vos articles ce que vous voulez y voir au- on frère ai ié, qui gérait la succession du père.longue prévention.Il est en deuil et mis avec en donne la preuve .une lettre du général Clu- |jourd'hui.june certaine recherche.Mourot à grau-ti encore depris sa détention : ON LE snif OÙ ='arrêtera cette croissance qui l'o-\u2018la guerre civile, je donnai ma démission de ré.{ passants.i ; : af .+ LZ e .- .Joseph Papineauv, âgé de 30 ans, tils de fen blige à ve courber en deux pour écouter les dacteur en chef et fit cesser la publication du ! Vet.us peuvent gouverner 18 France qu'on peut Il est également en journal.Que me coûtait cn sacrifice ?Au moins, \u20ac dispenser d'instruction, d'expérience, de {questions du président \"map mn guerre, je ne voulais pas aller contre l'élan de, la nation, Je préférais sacrifier ma popularité.Au 4 septembre, Où est veny me chercher dans ma prison pour me coniuire à l'Hôtel de- m6 articles.Elle est irovique, nerveuse, pne-: blée nationale à une maison de santé, où vous dites qu'il la faut mettre en interdit.Rochefort.\u2014 Je ne défen-ls pas la forme de ren ree ge ne 5 0e ee TE dies, Ainsi, à la Commune, les Blanquistes Eluient réputés réactionnaires et suspeots.Ils étaient de la minorité.: M.le Président \u2014Ce sont là des suppositins Ville.À ce moment ma populaité étuit dans sionnée; mais le fond de ces articles est encore : qu'on est libre de ne pas partager.On seit que toute sa fraicheur.ja tenais dans ma main toute la force po ulaire de Paris.Or, si j'avais eu une smbition personnelle quelconque je pouvais la satisfaire, c'était le moment.Je n'eus | d'autre but, au contraire, d'autre pe.1sée que le défense du pays, que la victoire sur les Prus.signs.J'eus une contiance, mais une conflance \u2018mes collégues me plrisantaient.Aujourd hui, il \"e-t vrar le général me récompense par une let.\u2018 cours, RUguel pourtant il ten it besucoup alors.La séance est.contre l'ordinaire, ouverte S'il y avait uu homme qui n'eût pas le droit de\u2018 grandes villes.bien avant midi, Rochefort parsit le premier, ; me jeter une s«ccusation c'était certainement le | conciliation ?(signe nffirmatif de Roch Mort); lt faut, en vérite, être tes fort pour decouvrir | OUt donné une sérénade ce soir suus les fenêtres seret uyunt paru dans la \u2018\u201c Marseilluise,\u201d lettre © que je jugeuis oiliruse et de nature à exciter à uni appel à lu conciliation.M.le Président, \u2014 Nous n'avons pu en découvrir la trace nulle part Rochefort.\u2014 Lisez le Vengeur, l'A ffranchi, ! vous verrez que les membres de la Commune m'y traitent comme le dernier des misérables, M.le Président.\u2014le cont lé des prints que lévy, Deschanel, Mesdames Manvoy, Daniele ; abrolue dans le géneral Trochu, à ce point que votre défenseur pourra développ r.Voici un autre article où vous \u2018dites : * Je compte beaucoup sur les batteries de la \" Etaitce dons là de [a Vous dites duns un autre article qu'il est heureux que les élus de l'Assembiée soient des Vous peusez donc que les premiers i noir ainsi que Maret, qui fait mal à voir tant 20.000 fra que j'aurais dans mon portefeuille \u2018 science pulitique, pour couduire les uffaires vla maladie n fait de ravages dans celte frêle na ture et qui semble grelotter sous un lourd paletot d'hiver.| Le ministère publie s'est, \u2018enpitaine d'infanterie, qui parait assister M le commandant Gaveau.L'acte d'accusation, dé'à public et iu d'une voix monotone.n'obtient qu'une medicere at- \u201ctention de lu part du public, qui s'occupe beau \u201ccoup plu.d'étre {d'ouîr un fictum judicinire.Enfin.l'interrogutoire commence et le silence ; s'établit comie par \u201cuvhanteivent.EM le president, au prem'eracoimsé - VV non\u201d L'accue \u2014Vieto: Meur: Kobetasc cle .Woy DD \u2014 Votre dge R\u20144y n= D.\u2014 Votre qualite ! R.\u2014Homme de lettres M.le I'resident \u2014 8 cond et qualités ?\u201c Mourot \u2014Henri Charles ans, journaliste.M.le Président - noms\u201d l'accusé.\u2014 Henri Maret.32 ar-, Lommes de lettres.M.le Président à Rochefort \u2014A quelle -po- que revintes vous & Paris ?Rochefort Fy suis revenu le 2avril.D.\u2014Vous vous etes \u2018sit precèéder par Mou rot ll vous avait écrit + Arcachon pour vous informer de ce qui se pa-sait 4 Luis Rochefort \u2014 J'étais très soutirant a Bordeaux .C'est ià que je fus prévenu par BUN Ue MON pers re oul nl L'aceuse Mourut-\u2014 Ma lettre est ar.s\"eajres le depart de M Rochefort M de president \u2014 Vous V2 pris des mesures XAoCuss, Vo nome ugene Mouro, 13 Troisième accus vos ne lettre deny dum-dustes pour faire reparsotre votre joo / Rochefort.\u2014 Qui, monsieur le president D.Vous avez de suite éncour 2 la continua tion de in lutte que In Comunine ~outenait von tre le gouvernement régulier ?Rechefort ~-Je demande à explijuer au Conseil ce que je =uns Ou doit savoir que Je Le répudie ulleune 1vs- ponsabilite, sauf celle des aciesuuxquels je suis etranger.Je crois l'avoir a-sez prouvé par lu mntere dont j'ai soutenu in lutte contre [Em pire.Aujour-Fhnr on semble vontor Pre de ten nom le pivet autour duquel tournent toutes les ineurrection- faudrait alors prodinre des actes et ne pis se borner echaf:uder contre moi de complicité morale joue sous la Commune Au moment où eclata la guerre contre lu Fruase, j'étais en prison à Sainte Félagie.et (es ementes ui une sort + d'accusation (}.voret te râte que j'ai d'u COMPromIs pa popularité et saëtifie mes inté- | réts.Je ne croyais pas devoir approuver la dent du dstiici, or, ne voile til pas qu'un jour ce malheureux arrive à quatie heures du matin, chez moi, m'annonce qu'il e-t pours:tivi en qualité de [eleralistr, ét mas p te le lui ga der une liasse de papier< tréstinpiortants, et dont In saisie le conduirut, tout droit, me du il, à l'échafaud.Je doi- me rendre cette justice.qu'en voyant ce président prosernit et tombé en disgrace, ma première peusée fut d'abord de refuser le dangereux déj ôi qu'il me contin: toutefois, je réfléchis que peut-être bieu lva federalistes arriveraient plus tard au pouvoir, et qu'il ne serait pas d'une mauvaise politique de mn'hasurer, le bien léger service rendu d'avance à l\u2019un d'eux, d'un ami puissant dans leur part.Je pris donc les papiers et, les serrai dane un grand cabinet noir qui m > sert de pièce de «dé gagement.Voil + près de quatre mois que ce dépôt a vait été fait, et viniment je n'y pensais mème plus, lor:que ce matin, au point du jour.un membre «lu comité révolutionnaire a sommié, au no.de la loi.ma domestique de lui ouvrir, et amis les scellés eur la porte du cabinet.Adieu, citoyeu intègre, m'a-t il diten s\u2019en allant.je n'ai pus le droit de procéder moi-même à une perquisition ; mais tu recevras duns la journée \u201cla visite du comité, qui viendra en corps lever ; les ecellés.Je doute fort que tu sortes de cette nffuire-ci avec La tête.Le malheureux greffier, à cet endroit de son : récit, s'arrêta un moment, versa de nouvelles larmes et reprit entin d'une voix qui ressefhblait À un sanglot : -\u2014Vous comprenes, mes amis, qu'une fois le | membre du comité parti, mon premier soin a ; été de voir s'il ne me serait impossible de pénétrer dans le cabinet sans toucher aux acallés, Hélas | ce réduit ne possède ni une issue ni une lucarne, et, à moins de creuser le plancher, je ne devine pas trop par quel moyen on pourrait s\u2019y introduire pour soustraire ces papiers qui placé commodémeut que .#i le journal dus se uto tion-.
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