L'événement, 25 août 1869, mercredi 25 août 1869
[" Mais Ines, ete set aile è a.rédnilg beau & t d'Etiifos à ç | BRUNET, lle d'érable ; à DU Por Te Parti Cane Vix ATE Urage de TES, com Top yi TORRIS, CÉENS, FABRICANTs \"TONNES et aprés av, eux, ont gg ATU, TES, wilde pris sna les Lh, LE CANS Ly Lous les g ent pas le uézs sans : alion.FERT.Hijonti 1, thy Quy NE Cr Montreal archand Sy helieu, LE ROY A REAL.© NAT PE \u201cQUÊRE it.AL, ON 'DREDIS.M.©, : MF?IS S : Ine \u2026.83.00 Lov wt Boreas Chambre HOSP t que dus scTout si- MPS, Agent.ATEL UX.JOMAS, 8 Thie- 1 elo, clic Ie vols, 8 homas, gi.MB ef via ES obs, 12 DÉTÉE jaée à GION 8 nel 4 Rudy 1 vol.il des fron b ol, 12 EUR gin.offert Jus ent 15 ol, en Je Année.- PR! 4 % ADITION QUOTIDIENNE - * x\" ob able w'AVAUGE) 0000000 c0uere $5, Par 8% eile durant l'asuéo).0-00.6,00 EDITION SEMI-QUUTIDIENNE.\u201c (payable d'avance).$3.00 far \u2018 (payable durant l'année).eres 4.00 ut sabonner pour Un mois à l'édition que- Cr ; os en payant nn écu au bureau du journal, \u2014 Québec, No, 1, rue Buade, à côté à Dre an Bureau de Poste.QUEBEC, MERCREDI, %5 AOÛT 1869.Nouvelles du Jour.Le Prince Arthur est arrivé à Hali- ux dimanche natin.Le City of Paris a accompli le plus rapide passage qui ait encore été fait de Liverpool à Halifax.; Son Altesse a été reçue au quai par Sir John Young, le Lieutenant-Gou- rerneur et autres personnages officiels.Le lendemain, il a fait son entrée of- ticielle à Halifax.La réception a été (rès-enthonsiaste.éié présentée au nou des citoyens par lo Recorder, et un immense cortége I'a accompagné jusqu'à l' Hotel du Gouvernement.Toutes los maisons éteiont payoisées.Les membres du gouvernement provincial ont luitô de zèle avec les plus joyaux sujets de Sa Majesté, en cette peenrrence.On ne sait pas exactement combien de temps le Prince restera à Halifax.On parle de donner un bal en son hon- ment.Il est probable que Sir John Young el sa suite quitteront Halilax demain, en route pour St-Jean, Nouveau-Bruns- wick.Le contracteur du chemin Goslord, M Hulbert, à commence a engaget ses hommes.11 comple en employer trois cents d'ici à une quinzaine.Dès demain où se mettra la beso-! one, Le bruit court dans les cercles militaires que les détachements stationnés à Otlawa seront refirés cet au tomne.5 OE LABORNENENL oo.Une adresse lod al he sera par année de J) par cent du Te.Puis a eu lieu la distribution des istinctions papales à MM.Berthelet de Bellefeuille, : Mgr.LaRocque, Mgr.Lafliche, Mgr.Taché et le Révd.Père Vignon ont pris successivement la parole, ainsi que MM.Berthelet et de Bellefeuille.Informations.La Herqpatk's Railway Journal du 17 courent dit : Depuis le commencement des six premiers mois de l'arinée, le trafic n fuit des progrès Lrès- sutisfais>nts sur toute la \u2018\u2019gne, oi-ei que indique le tableau suivant: 1869 1868 Semaine finissant le 3 juillet, £26,430 £25,017 4 «10 « 20,196 24,794 \u201c \u201c 17 * 26,161 23,650 82,384 73,461 13,461 st IS Augmentation-de 83 semaines.- 8,926 Hl appert done que la moyerne d'augmentation est de prés do £3,000 par semaie, el nous espérons que la prog ession ne d'acontinuera pas jusqu'à la F1 de l'année courante.Ni tel est le cas, les recettes brutes du Grand-Tronc pour l'année courante se monteront À £4,500,000.Untelrevenu annuel de £4,500, O0)\u2014revenu qui augmente rapidement \u2014jo it A un capital de seulement £17,000,000 ou C18,000,000, dont la plus grande partie est préférentielle, el no mpporte\u2019 qu'un taux ounime d'intérêts, est une condition favorabla pour produire de gros dividendes, 1.est évident que dans un laps de temps qui ne saurait étre éloigné, le trafic du apital de la compagnie.En supposant que les dépenses d'exploita tion coûtent 50 pour cent, les prolits équivaudront encore à 5 por - cant par an sur tout le capital, Que les dépenses se montent à 00 pour cent et les proflts seron' encore de 4 pour cent.D'aprés l'état actuel des aflaires, nous avons boune confianes que la pren'ère Préférence recevra de bons rapports cette année de la rue (4 Broad, la seconde préférence ne tardora pas à on recevoir d'aussi bons, surtont si les ef; forts que fait M.Brydges réussissent, et si lo capital canadien dont il a besoin, et qui du reste | n'est pas élevé, est investi, dans les \u201cPuires de ta compagnie.L'on peut espérer qu'il en sera | I parut que la compétition est trés-, forte entre les divers établissements\u201d d'imprimerie pour les impressions des départements à Ottawa.Ou lit dans le 7ranscript, da Vei mont : Le chem 1 de fer le Grand Trone, sous la di- Un recommenes à parler de Sir; Francis Hineks comme successeur de M.Rose aux finances.Les hons.MM.Ouimet et Archam- bault sont partis hier pour Montreal, reclion générale de M.Biydges, parait être dara une condition prospère ; | qui existaient contre cetlo ligne, diminuent: jaétéatUré dans ce pays.Comme presque tous Sy re tras © 1 n° pate 1 * ven yr = 0 ARS > ARE a Wn hi 14e Ÿ Edition Quotidienne.\u2014Mercredi, 25 Août 1869.a Ÿ CAE Re JOURNAL QUOTIDIEN Kaiteur-Propriétaire et Rédacteur en Unis, à été reçu samedi dernier à Newpo (Rhode Island), par les autorités municipal Une brillante so\u2019 ée à eu lieu le même jour l'honnour du Président à Ia résidence du go vernevr Morgan.; La crnonnière Tallapoosa Était ni rivée le so dans lo port, avec les personnages officiels au quels elle sert de yacht de plaisance.Le H.rald rapporte ce qui auit à l'occasion decette prome; nade: : \u201c Hier, & Fort Adams, il ya eu grande revue.Lo général Sherman était présent.Une quaran taine de soldats ont été passés en revue par un vingtaine d'officiers généraux.Cela est à peu près du même mlibre que le fameux régiment Chrétien de l'Illinois, qui, sur le pied de guerre, comptait trente-sept officiers et deux soldats !\u201d*.Quel dommage que le général Boum n\u2019ait pas eu un vaisseau cuirassé pour trimballer son pa.\u2019 nache! ce serait le pendant.Le générel a accept?I'ivitation qui lui a été adresséo par lo gouverneur Stearns de pousser son excursion jusqu\u2019à Concord.Le colonel Tup- pan, chef de l'état-major du gouverneur, s'est rendu à Newport pour prendre les ordres du Président.On sait la consternation dans laque\u201dle la can- didatare de M.Johnson au sénat plonge le parti radical.Un s'évertue à trouver un dérivatif, et les habiles n'ont rien inventé de mievx jusqu'ici que d'opposer Ben Butler à l'ex-l'résident, À quoi les journaux républicains qui n'ont pas perdu tout sens et toute pudeur, répondent que lo remële serait pire que le mal.Nova somines loin du temps où Ben.Butler était le grand ne- cusateur et \u2018Andrw Jolinson, lo grand accusé.C'est singulier conme depuis quelqu temps ce revenant fait peur à ceux quil'ont tué.Andrew Johuson serait il un esprit?+ ne te = mm Nouvelles Diverses.\u2014 Emile Ollivier, que les journaux ont d'a hord envoyé promener A Bade, est bien, comme on l'a asst @ depuis, aux eaux do Vittel, dans les Vosges, Les sources de cette contrée, comme on le suit, sont, à l'égal de celles de C'ontrexé- ville, lev 8 voisines, renommées pour la goutte et la gravelle.Mais ce n'est heureusement pour aucune de ces affections que le député da Var les ans d'ailleurs, \u2018\u2018 est venu goûter quelques Jours de calme «t de tranquillité, dans une charmante retraite, chez M.Pouloumié, un vie\u201d an de su fiurille, le directeur-propriétaire des eaux minémiles de Vittel.Arrivé le 26 je let, petit groupe d'itunes.Toutefois, dimanche | dernier, la société orphéonique de Vittel étant | ft la veuve Fonreaa, te Le Fouroque, de la i .+ { venue, vers sept heures et demie du soir, bannières en tète, lui donner une sérénade, l'auteur ; du 19 janvier s'est départi de son silence, el lui de foi et vu véritable manifeste politique.Cost.e œ\u201c chef: HECTOR vous, hommes des champs, travailleurs patients de la terre, que j'ui lheso'à d'apprendre combien les idées germent lentement.Lorsque ypvs avez confié une semence au s\u2018lon, vous ne, renez pas «dés le londemain pour récolter l'épi.Vous savez qu'il lui faut les ondées du ciel et la cha-fJandin-Publie.Tout autour, il y avait beaucoup leur du sole\u2019.En choisissant aux dernières, élections pour députés l'honorable M.Buffet.dout je m'ionore d'être l'ami, et votre nouveau: représentant, vous avez témoigné, habilants des Vosges, que vous partagiez mes idées ; aussi les marques d'amitié que vous me donnez n'en ont- elles gue plus de valeur & mes yeux, puisqu'elles témoignent d\u2019une communauté de foi.Recevez donc fous mes remerciments.\u201d La Société phillarmonique, dont les intentions sont meilleures que la musique, à joué pour terminer l'air de ln Reine Hortense, Les villageois se sont ensuite éloignés aux cris de \u201c Vive Emile Ollivier ! \u201d les Laigneurs se sont dispersés dans les allées du pare, et tout est\u2019 rentré dans l'ordre accoutumé.Ch.Yriarte, lélégr{ marquis de Villemer du Fiyaro, le spirituel chroniqueur du Monde D Iratré, est Cealemient à Vittel en ce moment.\u2014 La diffrronce de niv-an entre Lumer Rouge et la Méditerrané, si diversement appréciée depuis des siècles, ce qui à trompé les ingénier s anglais dans toutes leurs appréciations, vient enfin d'être matli#matiquement fixée : F''e est de 40 centimètres! \u2014Le prince Napoléon, sous le patronage du quel les régates du Havre sont pluches depuis longtemps, n'assistait pus à la fête de Li semaine desaibre, Cette absence, justifiée pour la pré sence du prince au Nénal, a fort intrigue Jes Ha vrais.Voici le motif qu'ils en donnent, à ce que riconte un correspomelent du fuelais: On lisait sor do progemune des régates culte phrases Miscrulbly, Emile Olivier! Drivce Jerome, Cats api os, MEN > ee Sorat rer Parmi GE i Bice I\u201d Ne Hm es vis FABRE Quand j'eus chanté, T'allien m'invita à d\u2019aer avec les citoyens représen\u2018an(s.Je le remet ciai de sa civilité, mais an m'avertit qu'il fallait le tutoyer.Je n'osais pas, j'avais honte, Erin, je dinai avec les représentants, an m'licu du de tables, ot une fouls de gens dinaient aussi.A près le festin, on dansa.Tallien me demands une condredanse.Non, citoyen lui dis-je, pas une contredanse, mais un menuet.Nous dan.sûâmes le monuet comme ceci: l'ra la Ia la In la ls la, trala, ten la, tra la, tra la, lala.Clost comme pour chanter, mes bons messieurs, je ne peux guère, maintenant.\u201c Quand j'evs dansé avoc Tallien, tous les citoyens voulaient danser avec moi; mais j'étais Page Wr 3 fatiguée, et je rentrai chez moi avant que le bal fût te: niné.! * Le lendemain, les jeunes filles du quartier vinrent toutes me voir et me fairo- des compli- ! ments : mais tous ces compliments étaient fax: la jalousie dévorait Mmes amies.' \u201c Ah! on parla quelque temps de moi dans la paroisse ! A présent, personne n'a l'air de se souverir que c'est moi qu' ai offert le bouquet aux citoyens représentants\u201d \u2014On annonce que la veuve ot le fils du pénéral rique.11 est certain que le jeune Cavais vrac à le che min tout tracé pour devenir tn personnage.On se rappelle le retentissement u's cn son nom l'an passé, à propos de certain incident de Ia distribation des prix du concours général, T'écolier d'alors est un grand garçon, et presgu'un jeune homme aujourd hut, .La semaine dernière, il subissait à la Horhonne l'examen du baccalauréat es lettres Le candidat avait déjà explique d'une acon très brillunte les auteurs grees ef Latins Ju pro- { gramme, lorsque le président du j1 y d'examen l\u2018interrogeu sur la tragrslie de 4 nr, Une certaine (motion s'etnpurs de la jeune Ce qui veut dire que les bateaux engagés dans assistance si * npressionuable, comme où rnt, In onzième côurse, s'appellent : le ler Miséru-! quand le professeur dénranda au fils du grand bie, le Le Prinee-Jerdue, Le Ve Clues apis et de de Emile dont le patron est Olivier.Le hassan] de lhseription à seul constitué cette plaxe séditieuse, nvuis les Hav ads pre tenGent que le price est fort vexé el que M.Gudin à juré sur son Lon sabre de couper les oreilles a Pope\u201d vers da progratnnne, \u2014 Pans un quartier reculé de Porteur: vit une bonne vieille qui joua \u201cpus la Revolution françaiss vn rôle épliémière, Tius néaomioins ainsi tout probablement, s'il no s'élève pas, Emile ©'ivier mène une vio d'vae simplicité aseez brillant.C'est elle qui, le 14 Juillet 1793, dagitation inopportune et peu sage dans le l'extrême: \u2018 fuit ku foule\u2014la eolonie balnéaire jour anniversaire de Tu prise de ln Bastille, pre pays.Nous espérons cependant d'après l'aspect | est d'ailleurs fort peu nombrerse\u2014il évite toute | senti le bouquet ent abané av cotun \u2014aîres de ; actuel dos choses, qu'un avenir prospère attend\u2019 conversation politique etne fréquente qu'un | kv 1 publique, \u201ca Compagnie du Grr\u201dd-Trone.i Les Coaterèer de ta 600 wid pabidie le récit que fête nationale qui se c\u201clobrait à Fordew au temps de Etre suprème, © Le jour de Ia foteon me fit un joli ehienon, | les fortes préventions \u2018 a adressé une alloention qui est vane profes-ion on me fit une beile by esière, on nrTeibilla de ce ; beau jupon a thers, et on ne eo Vode ma plus sensiblement.En dépit de tout ce qui s'est dit À ce titre que nous reproduisons les paroles a ie coffe.de contraire au sujet de M.Brydges, c'est\u2019 tion comme directeur supérieur de chemin de er ne fait que s'accroitre.Le Teleyraph, de Berlin, l'.Ü.nous apprend, appuyé qu'il est sur | de la fidélité avec laquelle vous venez eluque} Je leur offris le banquet : peu près textuelles de M.Emile Ollivier ; nous ; homme qu'il faut à la compagnie ; sa réputa en gr \"antissonrs l'authenticité sinon connue | forme, du moins comme fond : | \u201cMes amis, pe.mettez-Inoï de vors reméreier } SCCétait au Juda d'ublis qu'avuit hou Ja cérémonie.ls avt un monde, Un monde, un monde ! de nrapprocdni des représentants : 1 étaient trois; Tellin et Privat C>.Motion le prit.Pt Ysautear, Tandis que les autres journaux s'a- ! les autorités dignes de foi, que dans l'espace \u2018année, m'apporter le tribut de vos sympathies.puis je chantai ss eouploCat on nd anit appr =, gitent, le (lobe continue tramqui'le- ment sa polémique contre la Coalition, : rommeuncée il y à quatre ans.La démonstration faite à en l'honneur des zonaves pontilicaux, dans la salle académique du Collège Ste Marie, à été fort enthousiaste et brillante.La Minerve et le Nonreau-Monde publient de longs compte-rendus.M.le chanoine Edmond Moreau a lu un intéressant travail sar les zouaves canadiens.en Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 25 AOÛT 1869, SIR ARTHUR PAR MARQUIS DE FOUDKAN.(Snite.) Quelques jours s'écoutèrent et ma tranquillité ne se démentit pss.lle étail telle, que loin d'avoir à repousser mes souvenirs, j'étais en quelque sorte obligé de les rechercher pour m'assurer de lout existence; à la honte de Ma faiblesse snocéda l\u2019orgueil de ma Force : si la villa Alvinai n'avait été qu'à deux lieues, je crois que j'y sernis allé pour braver la présence -de fa com- fesse.Vaine ot folle sécurité :qui n°6- tait qu'un pige de ma passi | 5 passion et qui devait être bientôt détruite sans Te Plusieurs jours s'étaient écoulés depuis la petite victoire que j'avais rems portée sar moi-même, et j'étais wn ma- eù auprès de Mathilde, à laqnelte je aisais la lectare d'un roman nouteau, rand on vint me prévenir qu'une me parler en particulier; jordornai qu'on Ia fit entrer dans mon apparte- \u2018et qu'aitini pon geui but étuit de ne re- qui me fit espérer et craindre qu'il ny \u2018lame me demandait et insistait pour usuelles en anséliorations de toutes espèces et : travaux.Avec toutes ces dépenses, une grande Montréal | partie des lisses ont pu être renouvelées ; les | nouvelles posées étaient de beaucoup plus for.| tes que les premières.L'on a tout amélioré, les ! signaux, les hangars, le stations, en sorte que ln voie se trouve actuellement en état de sub- ; venir aux besoins du pays, pour le transport de tous les produits des champs, qui promettent d'être si abondants cette année, si rien ne les\u2019 \u2018détruit.Le matériel roulant à aussi été aug.menté de.Lenucoup.Le général Grant, dit lo Comrrier des le-charp.- : C'était une femme de la campagne, ne parlant que le dialecte tombard.si j'étais bien réellement le kignor Sel win, et ini ayant répondu affirmativement, elle tira de sa poche une lettre, me la remit et me lit entendre qu'elle attendait une réponse.Vous avez déjà deviné, mes enfants, ue cette lettre était de In comtesse.Je reproches, et fort décidé à en mériter de houveanx si cela était nécessaire, mo-faisait atcnne allusion an passé,du moins en ce qui touchait nos rapports secrets: elle me disait simplement et affectueusement qu'elle avait des chagrins, qne des conseils lui étaient indispensables, et qu'elle avait compté sur mon amitié, quelque nouvelle qu'elle ne l\u2019eùt pas'Encore nris À l'épreuve.Saisir tind phame, tracer à In hâte ces mots:\u2014Je sérai chez vous demain ; plier le billet, le remettre à la femme qui l'attendait, redescendre des hau- {curs de mon orgueil dans les profon- ber accablé dans un fautettil, tout cela fut l'affaire d\u2019un instant et l'ouvrage de quelques lignes.\"> 1 40 Et ponrtant que fallait-il pour me sauver encore uné fois ?Mon Dieu! minutes! J'anrats compris alors que je devais-être je dernier homme de qui la comtesse dût réclamer un service, BREA i 1 Fs) Seid CRs iF aE cg ae Town dn clint bond louvris, m'attendant à y tiouver des| mais je me ttompais; le comtesse nc: fût; et sur mon dévonement,quoiqu'elle rétlechir seulement pendant quelques} !peasd £1,000 sig., de plus que les dépenses adressez, mais à une individualité politique que: vous connaissez.La Franco est aujourd hoi JF ! en perfectionnement de la route et des autres : visée en deux camps opposés, tous les deux fou guevx, ardents, emportés, extrèmes, ne sach-\"1t ni Fun ni l'autre garder la vraie mesure : les\u2019 premiers qui se precipitant en avant les seconds qui restent * nmobiles et refusent d'avancer, Je- me suis placé entre ces deux par: pour rete- | niv les plus aventureux et hater la marche des stationnaires.Remblable à un homme qui vou- \u201cdes six dernières années, la compaz rie à dé- {Ce n'est point à l'homme privé que vous vous conne ceci: y b 1 1 Roprésentants d'un qenpde quste, O vous, legislateurs huülusits, De quida contenaner auguete Fait trembler nos vite assassin, Suivez le cours dy votre glo +: Vos noms, chers à l'homme Vulent au temple de Mémoire, Au seit de PHuunorrate ! \u201cJo pe chante plus trés bien.(el que je me fais vieille.Quand on a quatre vingt seize ans, on atest plus jeune, Cest égal, Haine man : A E , drait s'interposer entre deux armées enneiries, que seulemeut quatreans pour ave\u201d un siècle : l'attitude que j'ai prise m'expose aux coups.au x\" flèches, à la médisance et à la calomnie des der: ; camps.Mais je reste inébranlable, attirant à moi! n'ai plus la loree.; .ot .- - \u2014 les uns et les autres dans I'espérance de devenir marier ; ila tomjor = Etuts- un jour, moi aussi, une armée.Ce n\u2019est point à Lyendit malheureuse.| avait ni générosité À me poursuivre si | elle ne m'aimait pas, ni dignité, nt pu- | deur même à le faire si elle m'aimait que je ne connaissais : toutefois je finis! Mais je ne vis.rien d'abord.et quand par comprendre qu\u2019elle me demandait je vis tout, c'était trop tard, ma pro- \u201cmesse était partie, et il ne me restait plus qu'à me préparer à l'épreuve du endemam.| Mathilde qui s'était souvent étonnée | que je n'ensse pas encore été à la villa | Alvinzi depuis notre retour a Milan, lapprouva mon voyage et parut charmée de l'idée que j'y trouverais du | plaisir.Son approbation et sa joie lu rent un supplice pour moi, car ils me prouvnient une confiance dont je na vais plns le droit de jouir.Je partis la nuit mème, et pendant les premières heures de route ju pas sai la marche de mes postillons; puis, sur le matin, et comme j'approchais de la villa, je leur fis prendre un chemin qui m'en éloignait, et je m'arrétai re- me pendant quelques moments dans une auberge située sur les bords du lac de Côme, qui me séparait du but de mon voyage; là, au lieu de la continuer en voifurd,jé pris ne barque et, sans vouloir lui donner de destination d'abord, jeme mis à errer sur ces flots denrs de mu honte ét me lisser tom-[ calmes et purs qui semblaient insulter at leur repos et leur limpidité au trouble et à l'agitation de mon âme.Quoique la saison fat déjà avancée vers 1 rmettait uretô de l\u2019atmosphère me | an demie distinguer à la distance de la villa.J'y aperçus plusieurs fois iver, le temps était admirable, et lai par la comtesse qui se promenait setle, ce| gal pi ME ag je veux faire mon temps.Je fais tout le monage, excepté des Tits je Mon tds na junaïs voulir se ment, où je me rendis moi-même sur-| voir.J'aurais compris aussi qu'il n'y \u2018eit personne chez elle.Balin, la nuit approchant, je vis qu'il fallait me décider à vailucre nes irresolutions, et j'ordonnai à mes rameurs de nie descendre an pied de l'escalier de marbre \u2018qui comnuniquait à la villa.Je traversai la terrasse, le vestibule, la galerie de tableaux et denx sa \u2018lons sans rencontrer d'etre vivant \u2018qu'un petit chien appartenant à la comtesse et qui ne la quitlait presque jamais, Joie m'avait reconnu et me précédait à travers les appartements \u2018de la villa Nous arrivames rinsi, Jora me précédant toujours, jusqu'à une pe- lite porte devant laquelle je m'urrétai, | parce que je ne l'avais jamais franchie | pendant mon sejour chez le comte Al- | vinzi.Joia eut l'air, par ses courbettes, de m'engager à l\u2019ouvrir, ct, croyant | que je ne le comprenais pas, il se mit là aboyer.J'entendis le bruit d'une chaise qu\u2019on reculait, pris des pas légers, enfin la porte s\u2019ouvrit, j'étais en présen- | ce de la comtesse ! Son premier mouvement fat de prendre son chien et de le couvrit de caresses, le second fat de me tendre la main ét de me dre: Me pardonnez- vous?: Me pardotinez-vous! Ce mot counte- nait l\u2019aveu de son stratagème, mais il en contenait anssi un autre, et je ne me sentis pas le conrage d'y répondre a'était pas favorable pour une explication, oar In porte que j'avais laissée mille ce qui se passait eur la terrasse /ouverte derrière moi me montra le comte Alvinzi qui s'avauçait dats la leriè: i Top Tees TUT LUE Ba vatisfaction de ; , rel tenga wah Gadde] fia A FoF D , pp mrs 7 ta réproche.ailleurs le moment me, voit Porape- larmmes, sus diet 0 citoyen de commenter les vers snivanls du ; deuxi*me ote du chef d'œuvre de Comeille : ; L'amubition déplait quand elle esl assouvie, {l'une contraire srdene son arideur estsiivie: |Et comme notre esprit, jusqu'ae dernier sougir, l'oujours vers quetque objet pous-e quebque desir {1 su runène en soi, n'ayant plus ou =e prendre, Et.monté sur le faite, il aspire descendre.| Arrivé à ce dernier vois, M.Pat a murétele ! gandidat : \u201c {ly a, dit-il, dans notre histoite contem poraine un mot historique que Ton pent vip procher du$ers de Comeille.Ce met ln it Léte dit par un grand citoyen qui, se démettoont du pouvoir, a dit: Jess verge tanins, ch Locnds Lo Ces paroles, en le sait, sont celles que le gé- temettant a As he chien (néral Cuvaignne proton on fremblie constituante les ponvon : pouvoir exécutif.Le fils du général Cavaig aie à paru vivenient ému de cette allusion délicate aie decmnt ore-se- ment civique de son père, l'auditoire cdlat ap plaudir quand M.Pain rept dian tow se ove Pr Continues de lire monster Le candidat a été reçu, On enterruitavoant Fos cutreumetiere Mont + parnasse, th brave lemme bien connu de toes Les pauvres du quartier sunt Juvques.C'etait dit la Liberic, un ancien eordonnier de la rue de la Harpe.1 s'était retiré du com merce avec une petite fortune de six nulle frames de rentes.Eu vendant son fond des carpins et de doubles semelles, avinit ipse un \u201cson successeur l'obligation de loi fournir gratis, peudaut dix ns, six par mois, soit soixante paires de chiauest es pur paères de soulter- an.Ces chaussures élatent distribuées x ru au pieds du quartier, comme l'appétit ses clients\u201d Lhrouillés avec saint Crépin.Mais ceci n'est rien.gris avait Fiit deux parts de son revenu de dix® en per qu't ie binme mille franes : mille écus pour les pauvres etfen lui aurait peut étre rendu servies, Vingt \u2018mille écus pour lui.Dansles années rigouieu cha de remarquer mon trouble; je me |hâtai de Ini dire que je venais, selon toute apparence, Iui faire mes adieux, l car j'espérais que l'etat de ma femme nous permettrait de quitter hientot Milan ; puis nous nous mes à causer.Apres le diner, le conte me prin de (l'exeuser, parce quil était obligé d'alter à Côme rendre une visite à un jeune major autrichien qui lui avant été recommandé par l'arehidue vice-vot.{M nous protnit d'être de retour de bonne heure: je luioilris de l'accompa- ner ; il me répondit qu'il ne voulait pas jouer ce mauvais tour à sa femme, et il parti après m'avoir serré aflectueu- sement la main.Nous voilà done seuls, la comtesse et anoi ! seuls pour la première fois ; et après des circonstances qui ne nous permettaient plus de dissimuler ?La délicatesse m'imposait le devoir de parler le premier ; je parlai.Je le fis en termes analogues à ceux de ma lettre et même plus respectueux encore, parce que je craignais de me laisser entraîner ; mais, voyant la comtesse qui m'\u2019écoutait avec une dignité froide et railleuse, je m'anitnai par dé- grés, et ma passion, longtemps contenue, éclata en transnorts furieux qui allèrent bientôt jusqu'au délire.Une Toix secrète me disait qu\u2019on se jouait de moi, et l\u2019attitude de la comtesse semblait confirme: ce témoignage qui n\u2019était cependant qu'un pressentiment.La purule alors expira sur mes lèvres, et après avoir donné le spectacle de ma violence, je dounai celui de ma faiblesse en versant des tortents de Le Li.4 Vangel 2.ue Cavaignac viennent de s'embarquer por l'Amé-, fille d'honner- L'homme au paletot: > Bix Mgnos, presriète-fnstride.Sue, Chaque insertion suivante - Pour chaque ligne su-desrbd inn première Iusertion .; re, - insertion suivante, par ligne ii.Ws Une remiso libérale ost accordée » nonces à long terme.Les annonces diposics & Montréal, ches Fabri et Gravel, avec ordre de publication, sont insérées dans le numéro du lendemain.Suecureale à Montréal, Fabre et Gravel libraires, 219, rae Notre-Dame.8cs \u201d! s'emprantait pour prêter à aa clientèle, et Jamais il ne se remboursait.Une sœur ani ne l'a pas quitté depuis vingt- cing ans, et qui luia fermé les yeux il y a trois jours, le «ermounait ferme et dru à propos de sa prodigalité : \u201c Tu nous mettres sur la paille ; nous n'aurons pas sealement de quoi nous faire enterrer,\u201d ete.À quoi le bonhomme répondait \u201c Bali ! bah ! qui donne aux pauvres prêté au bon Dieu, et lc bon Dieu est bonno paye.\u201d L'homme au paletot gris, le diguo successeur de l'homme au petit manteau bleu, est en train de régler en ce moment son compte avec le Dieu des Lonnes gens.Les malheureux qui le pleurent aujourd'hui sont convaincus qu'il n'a pas placé son bien à fonds perdu.em se te - Rp.Choses et autres.\u2014Ma portière possède une fille figurante aux Délussements-Coniques ; -nommions la mademoiselle X .;\u2014!lh mère assure que sa fille est d'rne vertu irréprochable, -quoiqu'elle n'ait fs encore ét\u201c couronnée à Nanterre.\u2018quoi quil en soit, mademoiselle X.était dégontée du théâtre, et, vonlgut faire une fin, su mère amddoua vy bon jeune homme, troisième clere chez vi évicier, el ayant /e sac pour settable Invitation fut faite au prétendu de venir, le dimanche suivant, partager sans façon le pot- au fou de l'anuitié ;-\u2014le Jeune gars aerepte avee etapres-cinent- One trouvn, ce jour là, dx à table.Au dessert, Je jeune ctere, enhardi, séman Ctpit jusqu'à poser padanmient sou qued sur celui de sa promise.- - Qui vous parle de cele Te die que l'en plot des francs premise lui convient pas.- FMe n'a que seize =.mion brave, et vous en avez qui jouent ces voies depuis Guarantee ur.Encore une forge ne vous pale que du Cen - Tronvertes vou- que mo a fille anauv as gen { t par exemple! Non, je ne puaile que du geure d'emplos qu Tat ent propre, Eh bien! mon galant homme\u201d - Eli bien * il Fant qu'elle joue le centre \u2014 Jouer les -oûtrettes ! jour de Dieu! M: ! Non, non, non géentifhonnimne, Dose net jus fuite » Ole Clevie commie une duchess pear etre Le dronetique deves dunes.Un homme de lettres cbiliveant reçoit, vu sur Tu uisite d'unremni, \u2014 Foi qui vas souventau théâtre, fui dit l'ami, tu dev ae bieu nn'acheter cette lorgnette, Et it lui montre nne mevroadique jumelle d'un opticien sérieux.Noire houmne exatne da torgnetts, Le met au point, Vessaie el ia rend à l'ami.Moeret, {ertm une; et pais d'iulteurs, pour Hoi te défie de trlorgnette?tuen: besom, puisque Les my ope.Dans cetoment, repord Lami andes pad sons pour ne plus étre, le\u2018 la donnerais Lien pour suel femmes \u2014 Non, merel, jo wen ai pas besoin.Li sorti, La femme de Phone da lettres lui dit : \u2014 Pourquoi ne Tri as bo pas pris sadorgnette » france, ce n'est pus cher.Vous nvatiligez, Monsieur, me dit la comtesse d'une voix grave et seche, mais vous vous étes ctrangement abusé si Vous avez eru que les marques d'amitié que je vous ai données pou- valent vous autoriser à m'insulter par un amour conpable, et Votre erreur est plus grande encore si Vous avez pensé que je pourrais le partager Comme je suis franche avant tout, je ue vous dissimulerai pas que jai et \u2018flattée d'être distinguée par un homme tel que vous, mais cette impression n'a pas été au delà de mon orgueil.et je n'ai jamais eu la prétention de troubler votre bonheur.Toutefois, il m'est \u2018arrivé d'interroger mon cœnrà votre «ujet,et de regretter qu'il ne pût répondre à une affection comme la vo- \u2018tre.L'amitié ne saurait-elle vous suf- Hire 2 elle peut être quelquefois bien l tendre, et si elle est mystérieuse, je ne vois pas ce qu'elle pourrait envier à l'amour.Je n'aime pas mon mari, mais ma réputation m'est chère et je ne | tiens pas moins à mon repos.Est-ce ma faute à moi si vous avez pris des hasards pour des combinaisons etdes marques de bienveillance, de sympathie, si vous voulez, pour des provocations?Vous m'avez écrit, jene vous ai pas répondu ; qui de nous deux à tort ?je m'en rapporte à votre loyauté.Uroyez-moi, coutinua-t-elle en me tendant la main, ne prenez pas les choses si sérieusement, et aimons-nous suivant le besoin de nos cœurs et selon la mesure de nos caractères.Vous êtes romanesque, je ne le suis pas, je n'ai donc que mon amitié à vous offrir en échange de votre loyauté.00% \u201c\u2026 Croyez-moi, continua-t-elle en me EEE TET 5e i wo * OAL pe pa EE OI L'EVENEMENT.\u2014 Demain, répard le mari, il me l'apportera dix.ons reprend lu femme, attendons plutôt à après demain, nous l'aurons pour cinq.Leur fils (un petit garçon de dix ans), logique comme tous les enfants, dit aussitôt : \u2014Mais, maman, si nous attendions trois jours, nous l'aurions pour rien.Ce sont les petites économie qui font les grandes fortunes.\u2014M.Charles Maurice raconte, dans ses Me- moires, une aneodote qui tiendrait à faire croire que Balzac avait tous les soirs trois cents bougies allumées dans son salon.Balzac avait une vie trop occupée pour perdre son temps à allumer chaque soir trois cents bougies, el il n'était pas assez riche pour payer ce luminaire extravagant.Voici la vérité sur l'histoire des trois cents bougies : Balzac avait rencontré plusieurs fois au foyer de la C'omédie-Française une sorte de fuiseur d'affaires marron, qui était piqué de Ia tarentule britannique des paris \u2014Je parie que oui.\u2014Je parie que non.\u2014Je parie pour.\u2014Je parie contre.\u2014Notre homme ne sortait pas de là.Balzac résolut de tirer une lettre de change de vingl cing louis sur la monomanie de cet homme.Un soir il fit en effet flamber trois cents bougies dans son salon et partit pour le Théätre- Français.Il monte au foyer, trouve le parieur, cause avec lui et lui dit, su bout d\u2019un instant : \u2014 Mais je me sauve; car, pendant que je parle avec vous.j'ai trois cents bougies qui brûlent chez moi.\u2014 Farceur ! \u2014 (\"est la pure vérite.\u2014 Je parie que non.\u2014 Combien ?\u2014Vl'e que vous voudrez.\u2014Va pour cing cents francs, et venez avec moi : Merle nous accompagnera pour constater le fait.On monte dans une voiture, et l'on trouve, en arrivant chez Balzac, les trois cents bougies allumées.Le parieur s'excouta, muis il se vengea en n'appelant plus Balzac que l'homme aux hou: gies, \u2014 Voici, sur Bal-c, une autre anecdote ol les bougies jouent encore un rile.A l'époque où it demeurait dans li rue de Chaillot, leux jeunes gens qui sont aujourd'hui deux hnnmnc- célèbres, vont le voir dans la =oi- rée.L'auteur de la Comedie humaine avait des caprices de femme de trente ans.ll venait de faire orner son salon d'un meuble de satin blanc.Un immense lustre en style l'ompadour pendait au plafond.Regardez, dit Balzac à 05 visiteurs: mais n'y touchez pas.\u2014dCe satin là ne tdone jus encore payé, dit Jules Sandeau.- Ma fi non\" 1 pundit Balzac en éclatant de rire.\u2014 Mai.reprit Sandeau, il nous est d'Aicile de juger de la splendeur de votre sulon à la lueur d'une lampe: allumons le lustre et voyons l'etffat qu'il produit à l'éclat des lumiè- res.\\dapté! 1 \"pond Bade.Et voilà quarante bougies allumees.En co moment on frappe à la porte.\u2014C'est, dit le domestique, M.X., éditeur, qui voudrait pauler à Monsieur, -\u2014Un éditeur, = éerie Balzie, et quarante bou gies qui flambent comme case trouve! ses deux visiteurs, couches vous mollement sur I les canapés, et hasardez mème le cuir de vos! FAITS DIVERS.rsju.\u2014 Nous accusons ré de la deuxid- livraison du * Réperteire général du clergé canadien \" par M.I'abbé C.Tanguay ; nos plus sincères remerciments à qui de droit.MUSIQUE AU JARDIN DU GOLVERXBUR.\u2014Avoc la permission du colonel Bagot ct des officiers du Gdième régiment, la musique de ce corps sous la direction de M.Lamont jouera ce soir do 7 à 9 heures dans le jardin du Gouverner~ les morceaux suivants.PROGE \u2018MO: Marche.La Patri.\u2026.\u2026.Morelli Quadrille.La Perichole.Offenbach Ouverture.Les Vépres Siciliennes.Verdi Selection.Reminiscenses d'Auber.Valse.Morgenbtlatter.Strauss Potpourri.La Tour Musicale.Conradi Galop.Grecian Bend.Lamont VOLONTAIRRS.\u2014 Une partie du Sième bataillon sous le commandement du capt.Dugal, Quartier maitre, est parti ce matin à d'x heures par le steamer Eugénie, pour camper 4 St.Michel.FRU DE CHENINÉR.\u2014Hier, vers quatre heures,le boîte No.36 donnait l'alarme ; cet alarme était causée par un feu de cheminée à la résidence de M.Laliberté rue St.Valier.Le feu a été promptement éteint.ACCIDENT OU SUICIDE.\u2014 Depu's vendredi vn tailleur bien connu de cette ville, dont la boutique est vis-à-vis l'hôtel Russell, M.Hemy Knight, n'avait pas paru À son domicile.La famille, qui avait cru d'abord à une simple absence motivée par quelques affaires pressantes, avait bientôt ressenti les plus vives i\"iquiétudes.On fit les recherches les plrsactives.M.Knight avait été vu pourla dernière fois vendredi soir vers d'- hevres au quai près du Marché Finlay.Ce matin, on a trouvé son corps flottant près du quai.Il ne porte aucune trace de violence, sauf que le front est contusionné; on suppose que le malheureux se sera frappé sur quelque embarcation en tombant dans le fleuve.Le député coroner tient en ce moment une enquête et il est probable que l'on constatera un suicide.VOUR DE POLICE.\u2014 Bridget (\u2018oogan,convaincue d'avoir volé un châle de la valeur de cinquante centins.est condamnée à trois mois de prison.Jules (\u2018harest, accusé d'avoir volé une bague, contenue dans une lettre mise À la poste, est renvoyé en prison pour examen de témoins.COMPAGNIE DU KICHELIEU.-1a compagnie du Richelieu fait en ce moment construire quatre quais splendides À Verchères, St.Sulpice, La- valtrie et hambly.Ces quais dont le coût sera en moyenne de $4,000 chacun, rappellent, par leurs proportions, leur, solidité et leur appa- \u2018rence, les quais provinciar< du bas du fleuve.! ~ (Nouveau Monde.) DOUBLE EXECUTION.\u2014.James Galvin et Samuel Moody, ce dernier homme de couleur, condamnés à mort comme meurtriers de l'offivier de | police Fenton, ont subi leur peine vendredi, dans la prison de Memphis (Tennessee).Galvin est roontd sur 'échafaud & une hevre et deinie, et a prononcé un discours dans lequel il a reconnu avoir tiré, en se dé endant, le coup {de feu qui avait causé la mort du policeman, et Pest lived au shrift, Son corps a été décroché i une heure quarante minutes, et un instant \u201caprés Moudy « gravi à son tour les degres de la ; sinistre plate forme.iv a protesté d'une voix .: .\u2018ferme de son irnocence, ajoutant que, du reste, \u2014 Quant à vous, ujoufu-t-il en s'adressant à | ; i grâce À ses croyances religieuses, la mort qu'il allait subir ne lui inspirait aucun effroi.A deux iheures vingt minutes, la trappe s'est dérobée sur le satin.Une poss nonchalant : S ; .bottes ur le satin poss e est ous ses pieds, ct ses convulsions n\u2019ont cessé de rigueur.i oo | qu'au bout d\u2019un quart d'heure.La porte s'ouvre, et l'éditeur, en entrant, | veste aveugle par l'éclat des hangies.Palme.| LA TLICHINOSE.\u2014 Cette dégoûtante maladie calue et insouciant.se promenait de long en vient de faire una nouvelle apparition a Chica.large, le- mains derriere le dos, comme un go.Une famille allemande, du nom de Sachser, homme habitu: à vivre auwilieu d'un luxe composée des père et mère et de neuf enfants, babylonien.! demeurant au No.165, Arnauld street, est tom- {t denvnide à Veditenr 1a motif qui l'unène.| bée malade après avoir mangé du jambon mal Je voudiais, balbutie cele ei, publier vn cuit.Quand on s\u2019est décidé À appeler un méde- roman de Vous.oo | cin, il à reconnu immédiatement les symptômes \u2014 In roman, répond Balzac, Je suis bien 0- : de la trichinose.mais, malgré ses soins, la mère cupé, bien fatigue.cependant.| a succombé après deux jours d'intolérables Bref, il engage l'éditeur à rever\u201d le lende- souffrances, et quatre ou cing des enfants sont main matin pour parler de l'affaire.\"dans un état qui inspire les plus sérieuses in- A pcine l'éditeur est-il sorti, que les trois quiétudes.amis partent d'un immense éclat de rire.\u2014Je dois au moins une livre de chandelles à, LES HOMMES GRAS.\u2014II existe à Nerwaik, dans la Providence, dit Balzac.Notre homme va le Connecticut, une société des hommes les plus croire que j'allume quarante Lougies tous les gras et les plus dodus de la Nouvelle-Angle- soirs, et on ne peut décemment pas offrir 4 un | terre et des Etats environnants.Cetto société écrivain qui s'inspire de quarante bougies le | N'a aucun objet politique ; le seul but que se prix qu'on offrirait à un homme qui travaillerait | sont proposé les membres créateurs est de se à la lueur d'une lampe.Maintenant éteignons : réunir de temps à autre pour absorber en com- le lustre, le satin est payé.| mun la plus grande quantité possible d'huitres.Le roman qui servit à payer le meuble en | Les officiers sont nommés chaque année, au satin blanc s'appelle ie Pare Goriol.» poids, en assemblée générale.tre dittérence que celle du ton avec lequel ils avaient été prononcés.tendant la ain, ne prenez pas les choses si sériensement, et aimons-nous suivant le besoin dv nos cœurs et se- Je partis sans revoir Ja comlesse, con- lon la mesure de nos caractères.Vous {vaincu qu'elle ne m'aimait pas et êtes romanesque, je ne le suis pas, |persuadé qu'elle me laisserait désor- je n'ai done que mnon amitié à vous | mais tranquille.Hélas! il n\u2019y avait de oflrir en échange de votre amour.vrai que sa cruauté, car elle ne tarda Je restai anéanti ! Qu'avait-elle\u2018 pas à mn'écrire pour me parler de notre donc voulu ?Pourquoi, si son affection était pure, s'entourait-elle de tant de inystère ?pourquoi, enfin, chercher à troubler ma raison quand son cœur n'égarait pas la sienne ?Ma tête était un véritable chaos ou plutôt un enfer qui avait pour démons ines espérances détruites, mon repos perdu sans retour et mon humiliation désormais consoiminée ! J'avais tout sacrifié, bonheur, devoir, paix avec moi-même, et tout cela pour occuper le désœuvre- ment d'une coquette et atteindre jusqu'à la vanité d'une femme, car elle avait daigné me dire que mon amour la flattait.Je me levai indigné et, sans proférer une parole, je me dirigeai vers une porte vitrée qui donnait sur la terrasse.La comtesse alors me rappela: sa Voix était plus émue, et en me retournant pour lui dire un dernier adieu du regard, je crus voir des larmes dans ses yeux.Je revins près d'elle, je pris sa main qu'elle me tendait et je m'assis à ses cotés.Nes paroles alors sans être plus positives et plus tendres étaient plus douces, et je me laissai prendre à leur charme trompeur.Ce ne fut que la nuit, lorsque je repassai dans mon souvenir les derniers moments de notre entrevue, que je découvris qu'il n\u2019y avait entre la fin et e commencement de ses aveux, d\u2019au- entrevue, qui, disait-elle, lui avait fait tant de mal, et qour me supplier de ne pas la croire aussi insensible qu'elle voulait le paraître.Sa lettre contenait en phrases ambiguës tout cequi pouvait m'abuser sans l\u2019egager elle-même, et diminuer les doutes de mon cœur.Je répondis, on m'écrivit encore, enfin une comtesse revint à Milan et reprit ses relations avec nous.Cependant ma situation était toujours la même: les lettres, les paroles, les regards, les procédés de la comtesse, cherchaient tantôt à me faire croire à sa tendresse et tantôt à m\u2019en faire douter.Cette conduite aurait dû m'éclairer complètement et m'indigner assez pour me guérir; eh bien! il m'arrivait souvent de I'excuser en l'attribuant a un sentiment vrai combattu par une vertu sincère.Et les jours, les semaines, les mois, les années même s'écoulèrent, et je ne partis pas |.Je vivais comme si j'avais été dans une perpétuelle et stupide ivresse, toujours repentant et sans cesse coupable, constamment averti et jamais convaineu ! La comtesse, désormais assurée de son empire sur moi, ne M'épargnait aucune torture et ne se donnait mème plus la peine de dissimuler la confiance où elle était que rien ne pouvait m'erracher à sa domination.a fois légère et persévéran indifférente et acharnée, c'était comme C'est avant-hier qu'a en lion cette solonnité.Les sociétaires, au nombre de 140, se sont mis à table au point du jour, dans Gregory's Point hotel, et ont mangé des huitres, sars désemparer, jusqu\u2019à deux heures de l'après-midi, Immé- distement après, il a été procédé au pesage.Le président dont les pouvoirs expiraient, le corpulent M.Sydney Smith, de Stamford, a eu le premier l'honneur de s'asseoir sur le fauteuil.L'assemblée à été vivement éqnue en apprenant qu'il pesait 318 livres, soit trois de plus que l'année dernière.L'annonce de ce résultat a été saluée par des applaudissemonts sympathiques.Mais l\u2019enthousiasme de l'assistance n'a plus connu do bornes quand on a vu se diriger massivement vers le fauteuil un concurrent dont la tournure et la carrure rappelaient avec avantage colles de l'hippopotame.Le fauteuil a gémi sous le poids de l'écrasant personnage, et c'est d'une voix altérée par l'émotion que l'expert à crié : 358 livres ! Le tumulte, pendant quelques minutes, a été inexprimable, Les sociétaires se serraient la main, jetnient leurs chapeaux en l'air, quelques-uns pleuraient, et au milieu de cos manifestations d'allégresse, des questions se croisaient dans Pair : quel est son nom Ÿ?d'où vient-il?quel honueur pour les hommes gras ! Quand le calme s\u2019est vn peu rétabli, l'expert à pu enfin révéler le nom de l'heureux candidat.M.John Fisk, de New-York.TI a été nommé président, aucun de ses compétiteurs n'ayant pu justifier d'une pareille obésité.Lo plus lourd, après lui, était M.James Lincoln, de Springheld, il pèse 329 livres, poids très honorable et qui lui a valu la vice-présidence.Les fonctions de secrétaire (323 livres 1p2) sont échues à M.Maples, de Westport.\u2014(Courrier des Etats-Unis.) tf rm Grass rn mn TELEGRAPHIE GENERALE.EUROPE.Londres, 24 août, L'impression générale est que la continuation du temps humide et frais a rendu service aux moissons.Beaucoup de blé est prêt à moissonner et dans une quinzaine de jours il est probable qu'on moissonnera partout.On croit généralement que les fortes pluies qui sont tombées n'ont pas fait au blé un dommage considérable.le changement favorable de la température à arrêté la hausse sur les prix des différentes qualités de blé, mais on s'attend À de grandes fluctuations, car dans toute I'Eu rope, à l'exception de l'intérieur de la Russie, la moisson promiet d'être belle.Paris, 24 août.La nouvelle officielle de l'ammistie des exilés Français a été reçue avec «des démonstrations non équivoques de gratitude et de sympatlve envers l'Empereur et le (touvernement.Félix Piat a profité de l'amnistie et est revenu À Paris.Salvator Patti, frère d'Adelina et de Carlotta Patti est mort hier 4 Paris.L'impératrice et le Prince Impérial sont arrivés hier à Lyon.Le Sénat se réunira demain pour écouter le rapport du comité sur le Sénatus-Consulte.Madrid, 22 août.Les dissensions dans le ministère ne font que s'augmenter, l'amiral Topete doit résigner si Serrano persiste toujours dans sa sévérité envers les évêques.Les républicains ont adreasé vne pétition au Gouve:nement pour obtenir une meilleure nourriture et de meilleurs logements pour les prisonniers Carlistes.\u2014\u2014_ ose _omeeen te LA VIE A BIEN PEU DE CHARMES pour le Dyspeptique, ce qui ne doit nullement surprendre quand on voit tous les maux que cette terrible maladie enfante.Le Sirop Féruvien (un protoxyde de fer) à guéri des milliers de persores en proie à la dyspepsie.\u2014 Annonces Nouvelles.Avis\u2014Deincirelles Court.Avis\u2014A.Gaboury.Cour de Circuit\u2014F.Lepage.Marchaud-Epicier\u2014Arthur Toussaint.Eruption Cutanés\u2014J.P.Dinsmore, Avantage inappréciable\u2014Bernard & Hémond, Compagnie du Richelieu\u2014J.E, Deschamps, Articles de Quincaillerie ct Ferronnerie\u2014Hardy & Lortie.pe Revue Financière et Commerciale.Mercredi, 25 avût 1869.Montant perçu à la Douane de Quélrec, le 24 du courant, $1455.00, MARCHÉ MONÉTAIRE.Mercredi, 25 août 1869, New-York, 10 h.a.m.\u2014L'or est coté à 1331, l'échange sterling 9ù.Les greenbacks vont achetés à 26 pourcent d\u2019escempte pour de l'or ct 24 pour de l\u2019argent, vendus à 261 pour de l'or, en se jouant qu\u2019elle me désolait et m'avilissait.Vous comprendrez à quel- degré d'humiliation j'étais descendu, \\vinzi lui-même vint un jour me prévenir que sa femme s\u2019amusait de moi.Ma santé, qui avait toujours demandé des ménagements et surtout du calme, s'altéra dans les agitations d'une vie tourmentée d'espérances trompeuses et de remord incorruptibles.On appella les médecins de Milan ; leur ignorance acheva ce que ma folie avait commencé J'étais certain de me guérir en allant me faire soigner à Paris ou en Angleterre, je ne le voulus pas pour ne point m'éloigner de Milan, où j'étais si_malheureux et d'où je ne voulais cependant pas partir, et je crois que j'y serais mort sans l\u2019événement que je vais vous retracer, et qui terminera mon douloureux récit.Depuis le commencement de l'hiver dernier, mon état s'étant fort aggravé, Je wallais presque plus dans le monde, et je ne voyais la comtesse Alvinzique chez elle ou chez votre mère,qui avait continué à la recevoir.Pendant les derniers jours du carnaval, mes aouf- frances étaient beaucoup plus vives, et toutes les personnes que nous connaissions étaient convaincues qu\u2019elles m'empêcherait d'aller à un bal masqué ue devait donnerle gouverneur à l'occasion de je ne sais plus quelle mariage.Néanmoins, j'avais résolu de m'y rendre, et quand tout le monde fat endormi chez moi, je me couvris d\u2019un ample domino de velours noir, et je me rendis à cette fête, où nul ne soupçon- nait que je pusse être.N'ayant qu\u2019une volonté et qu\u2019un vœu, la paissencà de L'argout cat acheté à ${, vendu à 2 pour de ler.Les Lillets de la Banque du Maut-Canada sont achetés à Bôcts, par piastre, ceux de Halifax, 6 d'escompte, et ceux du Nouveau-Brunsviek, 14 à 5 par cent d'escoinpte.Joux Fisaex, Courtier, 4v, Buu St.Pierre.MARCHÉS DE NEW-YOLK.24 noût, Coton nominal à 35e.Fleur formé 5 à 10¢ en baisse ; recettes 6,000 Qris; ventes, G,000 arts: À 5,05 ct 6,25 pour superfine de FEtat et de l'Ouest; 6,70 à 7,10 pour commuue à extra choisie de l'Etat; 6,50 à 7,20 pour cuminune à extra vhuisie de l'Uuest.Fleur de seigle tranquille à 4,50 et 4,60.Blé 2 à 3c amélioré ; recottes, 215,000 imts; Ventes, 94,060 mts, 4 1,50 pour No.3 du printemps; 1,85 pour blanc de l'Etat, Seigle tranquille.Blé-d'Inde 3c amélioré ; recettes, 72,000 mts ; ventes, 3U,0GU mts, À 1,21 et 1,13 pour inférieur du nouveau mele de l'Ouest à flot.Orge fennée nominale.Avoine fermée calaux : rocetter, 67,000 mis; ventes 56,000 à 63 pour vieux de l'Ouest.Lard lourd, à 33,00 et 33,50 pour nouveau MORE.Saiudoux languissant à 17 et Iv,c pour engin.RAPPORT MARITIME.ARRIVAGES DANS LE PORT DB QUEBEC.24 noût.Navire Canada, West, Campbell, Port Glaggow, 30 juin, Jus Dean, charbon, \u2014Hurou, McCay, Londondei.y, 13 juillet, J.Burstail & Cie, fer, \u2014Hope, Fraser, Port Glasgow, 17 juillet, Cout- thurat & Macphie, charbon.Brig Helen Douslas, Moimes, Ardossan, 17 Wm, Cuuwford & Fils, charhon, cte.Kinnard, Murphy, Gloucester, U.S., 8août.\u2018The Queen, Cook, Limerick, 16 juitlet.Madras, Moodie, Clyde, 28 juillet, Juin, RNTRES KN CHAUGKMENT, Ton.Etrang.Pur qui.24 noût.Minua, 420, Sunderland, C.W.Wilxon, quai des Comtaissaires, Bistuark, 420, South Aucrica, Beling & Lamotte, quai des Couitaiss \u2018res.Nom.On.ACQUITTES.24 noût Steamer Secret, Davision, Picton, etc, Compagnie des l'orts du Golte de Québec, Barque Krousbery, Juul, Londres, ©, & J Sharples & Civ, Marathon, Hunter, Sunderland, do Goelette Marion, Leppert, Bienes Aves, maitre, Sea Bird, Gondhor, Labedor, maitre, RADEAUX ATURIVES A QUÉBEC 24 août.Gilfies £ MeLaren, pin biane, Dock St Laurent David Moor, pin blanc, ete., do Calvin & Breck'5, AVoine, ete, divoeses Ause- Hon, dax Skead, pin ronge, ete, Cap Ionr- B.Caldwell, pin blanc, Dock SG Laurent James Muir, do de John Home, duites, ause Bowens, ARRIVAGES AU QUAL RENAUD.Quebec, 25 août 186%, Goclette St, Laurent, Oz.P-rnier, Bathur t-\u2014Bois, morue verte et sèche, huile et ter, \u2014 Mari« Adimina, FL X.Inrat, Gapé\u2014Morue sèche, surmon.huile of ter.Katnonrasha\u2014ser- Ertratt d'une leitre reçue du Txv.Inenans 5.Enza, * de Dolton, Mass.Depuis plusieurs aunces je souffrais de vlons, | et j'étaiu dénest-éré de leur notab:« et de leur persistance.En nitive il se forms wpe espèce de clou \u2018dans lu dus.Prudunt us période de croissance deu morceaux de chair en putréfaction s'en détu- chaient, J'étais dans le plus grand otat de fuilleuse ot les diverses fonctions dv l'économie étaient chez | moi dans le plus grand cat de faiblesso.Avant de | me rétablir tout-à-fait de cutte maladie deux autres | clous de proportions moindres que lo premier prirent naissance au-dessus de celai qui w'avait ai longtemps fait soufrir.C\u2019est à ce wotuent là que je comuseuçai à prendre du \u201c SIROP PERUVIEN\u201d J'en pris cinq bouteilles, Elles m'ont guéri et depuis jo wai pas eu un seul clou.Pendant plusieurs Atinéts personne autre ginoi n'a Ed en proie à de plus vives souffrances.D'autres modecines m'ont procuré un soulagement partiel et temporaire mais cut admirable et intelligent remède à détruit jusqu'à la racine du mal et opéré une guérison qui le rendra taille fois plas précieux encore.Un pamphlet de 32 pages aera envoyé gratisesur demande.Le véritable à le mots \u201c Sirop PERUVIEN\u201d soufllés dans le verre.J.P.DINSMORE, No.36, Rue Ley New-Yoik.Québec, 24 août 1869.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 HEURES DE LA MAREE HAUTE, Août.Matin.Soir.h.m, h.m.Lundi.23 T\u201424 7\u201439 Mardi 24.020000 24 7\u2014-056 8\u201412 Mercredi.25 8\u201427 Bd Jeudi LL.21100000 26 8-101 914 Vendredi 1112200005 27 928 944 Samedi, ooo 28 10\u201400 10\u201414 Dimanche .29 10\u201431 10\u201453 PHABES DE LA LUNR.Plrine lune, Samedi, le 21 du courant, à 11h.35 m.P.M.Annonces Nouvelles.AVIS.© ES DEMOISELLES COUET infoiiment respee- tuensement le public qu'elles ouvriront au PREMIER Septembre prochain, à leur résidence, Faubourg St.Jean, Rue St.Jean, No.764, une école pour les enfants des deux sexes ; elles enseigneront l'Anglais, le Français, la Musique ot les ouvrages de goût, Elles fourni-ont les meilleures recommandations.Québec, 25 août 1869.\u20146f E Vageur © ADVANCE\" lnissera le Quai St.An- À dré VENDREDI soi, le 27 vourant, por- Ri- wouski, H fvra de nouveau le voyage MARDI le 31 courant, pour la dernière fois de la saison.Pour fret et passage, s'adresser au Bureau de la Compagnie des Remorqueurs du St.Laurent Quai St, André.A GABOURY, Secrétaire.Québec, 11 août 1869.CANADA, PROVINCE DE QUEBRP, Listreet de Québec, REPARATE COUTURE, Demanderesse, } COUR LE CIRCUIT \u2014 L'Évnide, Th.Desjardins, dine, goates vides, Bic.\u2014 Marie Louise, Jac, Mercier, St, Thomas\u2014Lest \u2014 Marie Flavie, Ls.Fournier, da do, \u2014 Lively, D.Harving, Mingan\u2014>Morue verte ot sèche, huile et pelleterie.\u2014 Marie-Adéle, Jos.Gagnon, Malhai-\u2014 Bois.\u2014 Huma, Jos.Desrossier, St, Luce \u2014 Rois \u2014 Marie Atlela, Us.Bernier, Baie des Chateurs\u2014 Bois et hareng.\u2014 Anna, &d.Sarven, Malhai \u2014Lest, ARRIVAGES AU HAVRE DU PALAIS.\u2014 Emma, Elie Thibaudeau, Monteed\u2014Fhur eto No.1345, Vs, MATTE clas MATHIEU SIGOLA.| Défeudenr AN vertu d'au bref de venditions erponas éypuné cn vette cause, seront vendus MERCREDI, le pre- tier jour de SEPTEMBRE prochain, & DIX heures avant midi, sur le Marché St, Paul, les Meu- J bles et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Tables, Chaises, Pendule, ete.Par moi, soussigné, F.LEFAGE, H.\u20ac.| ho Quebec, 21 noût 1869.| .__ oo + - - - Québec, 25 soût 1309 Goélette Victoria, À Lauglois, Rivière\u2014Foin.quand je vous aurai dit que le comte \u2014 Etoile de la Mer, F.Situard Saguenay \u2014Planche \u2014 Aurora, H.Lavoie, Petite-Bivier \u2014Boi-.; \u2014 Marie Keformiste, E.Pelleting St.Roch- Ho, .ÿ \u2014 Solome Amédé, A.Caron, SC Jean P.J- lo.4 \u2014 Marie Louise, R.Boily, Baie St.Paul=Fleche AVE vt madriers.\u2014 Damascus, KR.Lavoie, Petite Rivièen-Boi-.\u2014 Marie, M.Bernier, Cap St, Fenace\u2014Foin.fs > \u2014 St.Lanrent, D.Danglois, Isle-aux-Grues- lo, ! ; T E S SR LT AUX APPRENTIS PILOTES, \u201c E Surintendant Junior des Pilotes partira avec | 14 les Apprentis Pilotes MERCREDI le Ter.Sep- | tembre prochain, à 9 heures A.M , pour faire l'ex- { ploration du Chenal du Nord du Fleuve St, Lau- ; rent, en vertu de la loi.| Par ordre du Bureau, ARRIVAGES AU QUAI LAROCHE, Québec, 25 noût 186%.Goëlette Chieftain, Morin\u2014Tois.\u2014 Emélie, Warren\u2014Lust.\u2014 Flora, G.Joncar-\u2014Fois, \u2014 Sundewn, Lacoursière-Fois.\u2014 Héloise, Lafleur\u2014Briques, \u2014 George, L.Bernier\u2014Lost.Rt | E.B.LINDSAY, .| CLB.T.Q.ÉRUPTIONS CUTANÉES.| Maison de la Trinité, Québec.| Québve, 24 août 1869.Les ulcères, les furoncles, les dartres, toutes les | : - COLLEGE D'AGRICULTURE DE STE.ANNE.éruptions cutanées provicnnent d'un sang vicieux, ! Pour guérir ces désagréables affections, il s'agit de | donner au sang son éléwent vital, ! A rentrée des Elèves aura licu MARDI, le 7 Septembre prochain.LE STROID\u2019 PERU VIEN, | J.R.DESJARDINS, Ptre., une solution protégée de Protoxyde de Fer est | Directeur, dans ces cas un remeds efficace et donne de la vigueur, de la force et nne nouvelle vice an système.Québec, 24 août 1869.l\u2019une me conduisit à l'accomplissement de l\u2019autre ; je reconnus dans la foule la comtesse À vinzi et je m'aitachai à ses as.Vons-nous jamais cela nous autres fem- Elle donnait le bras à une jeune [mes?Je m'ennuyais, j'étais triste, l'a- marquise prémontaise de ses amies, et, mour de cet homine a d'abord jeté du je les suivis longtemps sans autre ré-|mouvement dans ma vie.Puis j'ai vu sultat qu\u2019une affrense fatigue.Enlin |bientôt que je ne le partagerais pas; me plait comme tous les hommes aimables et distingués.\u2014Rien de plus?Rien de plus.Na- elles w'arréterent pris d'une fenêtre, et pendant que leur attention était captivée par l'entrée d'un nouveau q radrille je pus me glisser derrière les.rideaux de cette fenêtre, ct je me mis ain.\u2018, à leur insu, à portée d'entendre leur conversation.Elle roula d'abord sur ces mille petits riens auxquels toutes les femmes, et surtout les femmes italiennes, utta- chent tant d'importance; puis tout à coup la jeune l\u2019iémontaise dit : \u2014A propos, ma chère, et votre Anglais ?\u2014Mon pauvre Anglais est bien malade, répondit la comtesse en effeuille- tant un des camélias de son bouquet ; je crois mème qu'on commence à être inquiet de son état.\u2014Et vous êtes ici?reprit l'amie d\u2019un ton moitié sérieux et moitié gai.Il faut bien & re quelque part, dit la comtesse du meme ton.\u2014dJ'en conviens, mais au bal ?\u2014Ma chère, vous oubliez que celu - ci estun bal imasqué,ce gui permet aux èmes tristes d'y dissimuler leur douleur, dit la comtesse en donnant à sa voix une inflexion mélancoliquement railleuse.\u2014Vous ne l'aimez donc pas.\u2014C'est à je n'ai pas encore uoi beaucoup réfléchi ; Ma/s, puisque vo 18 m'interrogez À ce sujet, je crois qu\u2019il mais je me suis dit en mème temps que sil pouvait deviner mon inditfé- rence, il se découragerait peut-être : que je passerais pour avoir été aban- onnée.Alors j'ai pris le parti de supporter cette passion bien qu\u2019elle ne m\u2019amusât plus guère, et de l'exciter afin q' e le monde qui l'avait vue naître ne lav:t pas mourir.Mais j'ai eu, croyez- moi bien, de tristes heures à passer,que plus d'une fois j'ai envié, moi femme aimée sans joie, le sort des femmes qui aiment sans espérance ; et si cela devait durer longtemps encore, je tinirais par préférer l'humiliation d\u2019une intidé- ité à l'ennui d'une constance qui n\u2019étonne plus personne, \u2014Mais s\u2019il meurt ?\u2014D'il meurt, j'en serai fAchée et je dirai que c'est de sa laute, car il s'obs- line à rester à Milan, dont le climat lui est contraire et où les médecins le tuent.A ces mots, .n Jouvris brusquement le rideau, j'arrac ai mon masque, et je {dis à cette femme: \u201c Madame, vous mentez! j'ai vingt lettres de vous dans lesquelles vous me suppliez de ne pas m'éloigner de Milan ; la plus récente est d'hier.\u201d La comtesse poussa un cri de surprise ; je me perdis dans la foule et je rentrai chez moi abimé de fatigue et brisé de honte et de douleur, magnifique Sur Une personne gui achéterait 1 tiendruit une grande réduction, la session, À dT Epc recherchées.Res lipmeurs Vie, Gin, Old l'a aussien MAT.Les Marchands qu'ils seront ss evénement mer.Québec, 24 août 1869.PROVINCE DE CHAMBRE DU PARLEM BILLS PRIVEE, ES personnes «ui ge proposent de s'adress, LEGISLATURE de Ja pour obieuic la passation de BILLES Puly LOCAUX, portant concession dr Priviles ooo gifs onde pouveirs de Con poration pus tes comurerciales où autr FOI AVI pone iy 0 filer des arpentages où définir des fimiles 6 faire toute chose qui aurait Pofiet d-.Outro les droits dantres parties, «ont p notifiées que, par les ae et de l'Assemblée Législative reups cts quelles règles soul publiée = an toux durs t zette Oficielle de Québec) eMes senti qui, donner DEUX MOIS DAVIS (go si Venice taitrs tionnées.Son assortiment d'Eqe table, varié et excellent, Ian et ana ts.maîns les épiceries les tuleux et \u2018 plusieurs erûs et de Vin< 06 invite see ~~.Sede | ES \u20ac LASSE 1 de former lex tentes Point | AH imant, lee ut von fu, des be wnt en This Bue pq qr êi NUUMAND CHO Noy,» nih ar | journal anglais et dans au junriat taucai dans le district concerté, et de rene lités qui y sent mentionne he dernier de te's avis devant etre st dew Bills Privés de chaque Chatulte, Toutes pétitions pour LH< Prive- demi préscatées dans les troë que tes F CRAND AVANT Ac; E sousaigné étant =ur 1- d pour aller de , Vente à aud sac) d'Eplceries, connist | Milaxses et fn cran assortie ut de Bulances on Cuivre, cu Fer ot on tlds + meuter à tu Carp SEE Mon \u2018| \u201ca .i, in, ib, t Ut de Sp NARD COLLEGE DE STE.ANyy A rentrée dix 210 4 Septembre proche Quélue, 24 août tue auta lien MARDI QUEBH Provinces de Qu k princes cles du Const Lis.vient a.Haut ei ment et dislinetement la nalare 00001 ry dite demande), dans Le 8 Gate coq bee\u201d en anglais ot cu francais, of ano « far: + Thai COUCHER or BOL HEGCIEIS tresses dut u à GONE Greer a ta - 4 Quebce, 24 aoûl E8et \u2014 11 SEL À FLOT, 9830 SACS de Sel pur le + Then.neat, en lots à la convenat- JACKSON, Gags Cru! Québre, 23 août Host Mo ARTHUR TU MARCHANB-EPICIER.COIN DES RUES DU PORT ET FICHAREYS ot Ton, Whiskey mining nn choos on i ame, le de Tc ae a ouvert depais onetbque 1 oh thi 4 iY a ; she SA il gr IN + piven 11 Whiskev, Rhturu de ta Janine à: de première qualite, put bc.son étulblissement et et en cat fd vis à -outsait.ARTHUR Foi cite mn Hs OU I Pistes ( Quibwe, 17 weet Tom ESPRIT DE TEREBENTINT ESPRIT de Térchentine Huile de Lin, Québec, 21 août 1809.COMMIS DEMANDES.AN demande DEUX BONS COMMIT ( on trois ans d'expéricnes dur de Marchandises Sèvhes, S'adresser à Hi No.50, Re Ye Jos Québec, 20 août 3809.ot Hi Vis Encoignure des Unez du Pont et 6 a Québec, Zu août 1809.COLLEGE MONTMAGNY.\"PTECON AS.vont le SEPT SEPTEMBRE ctiaru s'onnaîces aura Hen la voile ui professeur spécial ds les élèves quti voudront prendi [ER fro HLL AI at 1.6 ae MARS IY PEE Cette sortie avait été ane rmprieer ce; l'énotion qui en fut fa suf vw augmenta encore les lacheuwx resto tats.Le lendemain, javais ane lov violente et tous les accidents hate de ma maladie se dévetopp rent manière effrayante, Copendast qe ve lus à toute force partir: mot.avec beaucoup de peine qu mes franchir en trois jours lo fabs distance qui sépare Milan de dur Avant de quitter la premiere de on deux villes, j'avais reçu el sans la lire une lettre de ta comtes\u201c depuis, et il y a de cela unas get plus entendu parler d'elle.4 Tel est, mes enlants, le reel il ui a brisé mon et qui contribuera a user jn vie ne vous ai rien dissimuié, parer qu j'ai voulu vous montrer que du bien n'est que la prem tion nécessaire à son accomplisse et qu'elle devient st ! cette force que l'homme ne trouve ©! lui-même que lorsqu'il la de Dieu.Dieu mes enfants! voila le nier mot que vous try votre père mourant.ILr les consolations, toutes tous les enseignements voix secrète me dit que vou Dlierez jamais, je quitte avec douleur un monde nan milice je vous laisse avec Dieu pour Vo duire, avec votre mère pour 3 co hu nous peniven Vat ih honhew Je la volante ve condr en érile si on nv Jour! a demande il der wee ln main 6\u201d enforme toutes les espérances.; et comité une 5 ne lou moins dé u duque us con ous av\u2019 ARTHUR SELWIN (A continuer.) om, de ! ary Poi Pusey.4 » \u2018tr soit.de, sn Bit, Eh du Palin on Fuite.de, Wh te UT 14 Ses vas TON An hr.1 Inge, Fi, 2.ANNE cu MARp; | JUEBR( L LM EX T Vis |B teva rage, i es de Qui 05 PHIVES : VT Te en 6 i.AL ET PI Pete bag go lite a bey DO ote ir IL Pliny isd Liv À \u201cHee {i 65 dans ia rit que \u201cShut ch elroy called.Le ; \\ ate day.Eran ys apd 6 Tope her Yu [is ec dur Li = ean ERVILLE dut yy Aeon NLU «ta.4, OT \u2019 fh Ca hh B { \u201cut ; MN ivr.JE BiH Shh ify gre Ae > de k: pride p sof yestie Je fon abit ui d'un pue : cu fe Pols » fat Tu |B dec fr belive ; pes qe nat io d'un onhen vie, de er qu volontr cond ement \\ Joint que en ide à | der ain ae toutes ances.ne vhe e J'ou- jus de uquel s coll us ar I \u2018IN AH arddée « hrouolosiq we | \u201cya rolonie jus qu'4 8 GUAY.4 vendre chez quete, 23 août 1569.sk entree dus à |: in ie g de Septembre, Quel ve, 19 août Ist \u20140f Acte {ans Fafiaire de REPERTOIRE GENERAL CLERGE CANADIEN, alopuis la fudation do cs jours, prr l'Abbé C.TAN- concernant In Bb: PRIX: 75 6d.GARANT & TRUDEL.cHENAIRE DIS QUÉBEC.loves internes aura licu LUNDI sillite 18564.p, N, GINGRAS, grequiert fu prouustion des de cotte date.ÿ sourrio té a été nominés Bye 3 sont ls 1 deux mots J.st, Farivent, y} noût 1861 ACA Puilti tic en cond affine réclamations sous Bo HAMEL, Sendie, DEMIE COMMERCIALE ANGLAISE, RUE STE.ANGELE, Diigue par les Trèves des Beales Checlionis., GUVERFURE dus classes de cui y aura lieu Le 1x, Septembre, ich, >} got 1808, \u2014Ui VAISSELLES ! > PANIERS LE 0) tres bonne condition ver Pas be (éesanenet, de \u2014 Al 8 fan wean as ortiment de Vetres 3 Vin d'joito et | \u201cJu ny \u2018 Py nl Joh pox cde | AP iodo Locate udder, 21 eat ERE fe Institution VAISSELLES ! rent tes vaisseaux, Dans quelques cas, les arei- VAISSELLE axortios, en 1 f patrons des navires Sonventles onvriers allaient wnt d'être recu HER EC Lamoutsn- VERNIS! VERNIS!\" SERNIS pure Cuir, bic pour Voiture, bo pur Marsa, pro Ian, A veh a t, Tr er ito pt BLEU LIQ chet Biot thE do Clues Me sepcrteur à bout ante, i [.21 wobt 153 eon Meminées Jone Lawes of FH de Carbon.bus \u2014 als =- ns ef net de Ch mine sit ae tants what par dost l'dau Lu abide Coiba cha Adee pny Poo VAI Coe ae ve COMPAC Cher es k nn @ 3 EEL paix ds Am eetn qu RY N ALLATLE.Ds, bear.4 It N ALTAIRE Na (us 1 «, : ve À EL dite \u20ac hocalvine nt on nen be oto ade as LAN Patient re 1 fu -V.\"en * (NIKE fy ¢ L'EVENEMENT.MANUFACTURE DE TABAC | A VENDRE.NE be propricts de 37 pieds de front sur 47 picds d- profondeur située a No, 2, Rue Rick- moud, quartier St.Jean, avec unu grande Manufacture du'Fabac comprenant au complet tous les instruments de ju Manufacture, tels que Moulins à Couper, à Moudre, à Sasser, ete, ete, Une Chaufle- rie le tout avec Un assortiment considérable de Tabac en Poudre, en Feuilles, cte., «te, Cheval, Voiture d'été, «te, et nn grand notbre Œautres eflets.Les camdigions do veute font très-faciles, S'udreseer à HILDEBEUT DELISLE, Propriétaire, Coin des rues St.Jean et Ste, Geneviève.Québee, 21 août 1869.AVISA M, le Rédacteur de Pl Récemment, INFORMATIONS dontiées aux Marchands, aux atrons de Navires cLuutros coucernés dans les altaires warithnes du Port de Quiher, Mossiktn, \u2014Comime nous avons raison du croire que les mouls qui ent nuggère certaines résolutions adoptées par la < Société Bieuveillaute de Québec des Travailleurs à Lord des Navires,\u201d parlesquetles les membres de cette Sociéts ont refusé et refusent de tenvailior pour M.Jas, K, Clarke, Arrimeur, de Qu£bee, he sont pas encore connus du publie, Hoûs Crovous qu'il cat de notre devoir d'exposer ces InOfif et nous Vous serons très obligés pour leur patdication dans votre feuille.Entsuÿ, ta S, des TP, à hord des Nou été fon- dopa nn Acte du l'aclemnent etgauitérieurement à i cette (pote, l'est notoire ii, que les travailleurs à hord des tavires ont en souvent à rouffrir grand !nombez de difticnités ct d'injustices retativemert au paiement des cagcos qu'ils guguaient cn lr moeurs élaient respousables, dans d'autres, c'étaient seaît de La responsabilité sur l\u2019un l'autre.Un pro-, cescen Cour de Justice qui, s'il était gagné pac Ty Cqdaicnantnese terminait qu'à l'automne (ouvrier | ste grigetnt ques d'argent pendant Fétéy na- { vonabt bé plupart du tcrape aucun résultut satisfii- Bal vi que Pon ne savadl=ne lequet, on de l'urri- jroenr où du patron de navire, retombiit In respon- abolite ob Pongagenrent des ouvriers: la partie! J uon esi iv acceptuéit l'obligation, et l'action Pela no nvoy ce, Suivant une contuine générale, les?= Varvittettr ait patron du navire qui se déchar- sueecdlteur quand ils étaient pueyes par l'Arrimeur Free.vaîeut Fordre de xe rendre à be demesne de ce |detnier le smaedi soir, «C bien des lois ils ont du Lttetelre ja-qua miuatt, lorsqu'il plaisait à l'Ari- bent de reve tir: ds cient alors renvoyes on {qe = prix rods, De plus, loasquil accivait des Civ elite gui sont dail aes fréquents parmi les: | bauvailieurs oo bord des navires, 1P fallait recueillir \u2018 pales
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