Le droit, 27 avril 1991, Cahier 3
[" ÿ QHULL @ AYLME » GATINEAU - 1 | SOMMAIRE CAHIER SPÉCIAL e Un brin d'histoire p.82 I >] ) 1 Regroupements et dégroupements.p.$4 4 \u20ac ; rc 1 Deux exemples à SUIVre?\u2026\u2026\u2026\u2026eeenseonserenscecur.S6 Les villes actuelles.p.S8 La nouvelle «ville uniques .ccooerrernrssncnsens.S10 Le «oui» et le cHON\u2019.\u2026\u2026\u2026.\u2026aomeeremmsesrennscnusun]e SI2 L'intégration des employés \u2026 p.514 \u2014 - La facture de taxes.avonsessronvecs Ps S16 : Une nouvelle «super police» 2.SIT \u201c Comment voteront nos élus \u2026 Fo En 1970, on a cru reléguer la question aux oubliettes en créant la Communauté régionale de l'Outaouais (CRO) avec ses 32 municipalités urbaines et rurales.Mais ce n'était qu\u2019un plombage.Personne n'avait eu le courage d'aller plus loin que de faire s'asseoir a une même table 32 élus aux intérêts différents et divergents.Bien avant la création de la CRO, le débat sur les fusions était en marche.«Pourquoi ne pas rechercher une fusion générale.», avait déjà dit en 1967 le maire de l\u2019ex-municipalité de Deschénes, Jean-Paul Poirier, à ses collègues de Lucerne et d\u2019Aylmer.Il faudrait être patient.Quelques années de répit, et le rapport Roger Pominville ravive le débat en proposant de réduire le nombre de municipalités de 32 a 5, et de regrouper en une seule ville toutes celles du Ilull métropolitain.Le tollé qui a suivi ne surprend guère, en rétrospective.«Ridicule.surtout si (A 1972: une seule ville?«Ridicule.» on veut faire une seule ville avec les douze situées entre Aylmer et Gatineau», a lancé a l\u2019époque le maire de Gatineau, John Luck.«Nous n'avons aucune raison de nous fusionner avec Full.Aylmer est capable de vivre toute seule», ajoutait le maire de cette ville, Ernest Lattion.Le ministre des Affaires municipales, Maurice Tessier, donne un délai aux municipalités pour se regrouper: jusqu'au 31 décembre d'abord, puis jusqu'au 31 mars 1973.Son successeur Victor Goldbloom accordera une nouvelle extension de huit mois, le 11 avril 1973.Québec veut une seule ville, mais n'impose rien, tentant plutôt de soudoyer les élus en offrant, en mai 1973, une subvention per (A 1973: Québec veut une ville unique capita de 10 $.Toute autre forme de regroupement ne vaudra que 6 $ la tête.En juin, l\u2019idée d\u2019un «ville unique» est déjà écartée par les 12 maires de l\u2019époque.Reste la possibilité de deux grandes villes, à l\u2019ouest et à l\u2019est de la rivière Gatineau.En août, une réunion publique organisée par le ministère tourne en queue de poisson.Le fait saillant: la vive opposition manifestée par une centaine d'anglophones.Les esprits s'échauffent en 1974.Les élus de la CRO accusent Oswald Parent de faire du chantage, de vouloir tarir le flot des subventions «tant qu\u2019ils n'auront pas décidé un regroupement».Viendra ensuite le SZ LeDroit, OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 LG 7974: les esprits s\u2019échauffent rouleau compresseur.Le ministre donne 3 semaines aux élus pour adopter les requêtes conjointes de regroupement.Là, il est question de deux grandes villes: Hull-Aylmer et Gati- neau.À la fin de 1974, Aylmer évite la fusion.Gomme parler d'un mal de d etracer du début les étapes du débat entourant le projet de création d\u2019une ville unique dans l'Outaouais métropolitain, c\u2019est comme parler d\u2019un mal de dents.Le débat sur la fusion remonte à l\u2019époque o SAE sett 3 PTIT SET TTT ES STAPS a LS ® = LP A « des Edsel roulaient encore sur la route 8, alors la «main» des villes d\u2019Aylmer, Lucerne, Hull, Pointe-Galineau et Gatineau Mills.On voit ci-dessus quatre acteurs de ce débat historique: Gilles Rocheleau, John Luck, Oswald Parent et le ministre Victor Goldbloom.3 1975: la ville de Hull continue d\u2019étouffer Cinq ans après «le plombage» de 1975, la CRO retourne voir le dentiste, pour un traitement de canal cette fois.Le nombre des municipalités passe le ler janvier de 32 a seulement 8, mais la région urbaine n\u2019a toujours pas sa ville unique.Aylmer et Gatineau fusionnent le rural autour d'eux mais ferment la porte à l\u2019union avec Hull.Le mal reste.Hull étouffe et, en novembre 1975, le rapport Lalan- cette-Greffard commandé par le ministre Goldbloom recommande la disparition de la ville d\u2019Aylmer et l\u2019annexion de 3,000 acres de Hull-Ouest.Rien n\u2019y fera.Hull devra arracher à la pièce l\u2019espace dont elle a besoin.Le débat perdurera.Parfois le feu ne fera que couver, mais il ne s\u2019éteindra jamais.O 7980 et après: le débat reprend.avec vigueur En 1980, le maire de Hull.Gilles Rocheleau, propose la création de la CUO.Gatineau réplique, soutenant que ce n'est pas nécessaire.Le débat s\u2019animera longtemps autour de la refonte de la CRO ou de la création d'une communauté urbaine.Derrière cette trame de fond veille toujours le dossier de la ville unique.En 1984, le débat reprend avec vigueur.La Commission Robidas créée par le premier ministre René Lévesque propose la création d\u2019une ville unique en Outaouais.Et pourquoi pas un référendum.Encore une fois les boucliers se lévent, les «coqs de village» défendent leurs positions et Québec abdique.On retient de Robidas les recommandations sur les territoires des MRC, on oublie vite la ville unique et le ministre Alain Marcoux annonce qu'il n\u2019y aura pas de référendum.En 1986, la Commission Parizeau recommande la création de la CUO, espérant que cela mènera à la ville unique.Michel Légère a relancé à la fin de 1989 le débat «devant mener à une ville unique».«Les premières années, une fusion implique toujours des coûts additionnels.Qu\u2019on ne vienne pas me dire le contraire.Si on me dit qu\u2019on fera des économies dans 10 ans seulement, alors je dirai oui».PO UE -Robert Labine, maire de Gatineau, décembre 1990 es citoyens de Gatineau, Hull et Ayl- mer sont à la croisée des chemins.Le 5 mai, ils feront connaître la voie qu'ils désirent emprunter pour l\u2019avenir lors du référendum consultatif sur la fusion des trois villes, première consultation populaire de cette envergure dans l\u2019histoire régionale.PAUL GABOURY Veulent-ils créer la 3e ville en importance au Québec ou souhaitent-ils le statu quo?Même si l\u2019ensemble des «élites» outaouaises se sont prononcées en faveur de cette fusion, les sondages démontrent que les citoyens sont plutôt réfractaires à ce changement à Gatineau et Aylmer.\u201dA Hull, la fusion recevrait l\u2019appui de la majorité des citoyens.Les camps du Oui et du Non ont défendu leur option différemment.Le Oui s\u2019est retrouvé avec plusieurs groupes porte-voix, tandis que le Non avait une seule organisation structurée à Gatineau.Chaque camp a vendu des macarons et distribué de l\u2019information favorable à l\u2019option défendue, en plus d'intervenir lors des assemblées d\u2019information.Selon l\u2019entente du 25 août 1990 intervenue entre les trois conseils municipaux le , il faut un vote favorable dans chacune des municipalités pour qu\u2019il y ait fusion.En vertu de la loi, les trois conseils ne sont pas obligés de se plier aux résultats du vote, mais les élus ont reconnu publiquement l'obligation morale de FRANGOIS ROY et MICHEL LAFLEUR, LeDrakt Des gratte-ciel de Hull, aux bungalows de Gatineau, au centre-ville historique d\u2019Aylmer, près de 130 000 citoyens sont conviés au référendum du 5 mai.respecter le voeu contribuables.Démarche conjointe Les trois conseils s\u2019étaient engagés à analyser ensemble l\u2019impact fiscal de la fusion avec le ministère, information qui fut distribuée aux citoyens début avril.Selon ces chiffres, la fusion avantagerait Gatineau, désavantagerait Hull, et aurait un effet minime & Aylmer Se préparé par un firme indépendante pour les trois villes, a par la suite proposé une structure de cinq arrondissements pour la dispensation des services de première ligne aux citoyens.Le délégué du ministère des Affaires municipales, Jérémie Giles, a joué un rôle important en réunissant les conseils à une même table pour discuter fusion.«C'est un heureux BAL a coves iy Rum - h i Rl ag ste n deuxième rapport, précédent qui reflète un esprit de collaboration sans précédent dans les annales de fusion.Chapeau pour J'Outa- ouais.Vous avez réussi un tour de force», a-t-il dit aux élus municipaux en déposant le rapport sur la portée fiscale d\u2019un regroupement.Les politiciens s\u2019impliquent Mais l\u2019esprit de collaboration s'est estompé.Les politiciens n'ont pu s'empêcher de s'immiscer dans le débat, après avoir convenu de ne pas le faire en août au Mont-Ste-Marie.À Gatineau, le conseil s'est prononcé majoritairement contre ce projet, tandis qu\u2019à Huil, les élus ont dit oui.À Aylmer, les conseillers ont été plus discrets, bien que le non obtienne plus d'appuis.Le maire Robert La- bine est contre.Il a soutenu à plusieurs reprises que les chiffres contenus dans les documents d'information n'étaient que des hypothèses et qu'ils ne permettaient pas d'avoir une idée réelle de l'impact fiscal.Il a aussi dénonce vivement le concept des cinq arrondissements.«Je vois déjà des problèmes avec les arrondissements.On multipliera les problèmes par cinq», dit-il.Le maire Légère avait indiqué début janvier qu'il ne serait pas candidat comme maire de la ville unique ni comme maire de Hull, voulant ainsi avoir les coudées franches.Cette fusion aurait dû être faite en 1975, croit-il.«Il ne faut surtout pas attendre 10 ans et commettre la même erreur», a dit M.Légère lors d'un débat radiophonique.Pour sa part, le maire Constance Provost est contre la fusion, estimant que les gens d'Ayl- mer ont à choisir entre une grande ville et une petite ville qui leur donne une «qualité de vie».Troisième ville au Québec Le regroupement d'Aylmer-Hull-Gatineau permettrait de créer la troisième ville en importance au Québec avec une population de 177 400 habitants.Montréal compte un peu plus de 1 million d'habitants, suivie au second rang par Laval avec environ 285 000.Du même coup, la Communauté urbaine de l'Outaouais, palier régional créé en janvier 1991 avec le démantèlement de la Communauté régionale de l'Outa- ouais, disparaîtrait à son tour, selon les indications fournies par le ministre des Affaires municipales Claude Ryan.Services et employés de la CUO seraient alors intégrés à la nouvelle municipalité qui aurait un statut de MRC comme c'est présentement le cas à Laval.«I! y a des gens favorables à une fusion Hull-Aylmer, mais contre une fusion avec Gatineau.Ces gens-là risquent de voter contre la fusion des trois villes».-Yves Ducharme, conseiller municipal de Hull, en février 1991 \u20acS 1661 TRIAV LZ ITINVS TINH-VAY.LLO \"HOW? S4 LeDroit, OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 Une grande opération de es limites des municipalités de l'Outaouais telles que nous les connaissons aujourd'hui sont le résultat de la grande opération de regroupement, provoquée par le député-ministre Oswald Parent et réalisée le premier janvier 1975 Avant cette date, la région comptait 102 municipalités réparties entre les vallées de la Lièvre et de la Gatineau, les secteurs du Pontiac et de la Petite-Nation et la périphérie urbaine de Hull.MICHEL La oy TH 240 000 habitants.La Loi 98, adoptée durant la période de Noël 1974, a créé huit municipalités à partir des 32 que regroupait à l'époque l'Outaouais métropolitain, réduisant ainsi à 78 le nombre total de villes et villages de toute la région.Au départ, après le dépot du rapport Pominville en 1972, Québec avait l'intention de réduire le groupe des municipalités de la Communauté régionale de l\u2019Outaouais (CRO) La CRO en 1989 1.LAPÈCHE 5.HULL 9.N.-D.-DE-LA SALETTE 2.PONTIAG 6.GATINEAU 10.L'ANGE-GARDIEN 3.CHELSEA 7.CANTLEY 11.BUCKINGHAM 4.AYLMER 8 VAL-DES-MONTS 12 MASSON à seulement cinq, avec une population à l\u2019époque de près de 190 000 âmes.Mais le courage d'affronter les élus locaux sur leur terrain, et éventuellement la population, lui a manqué.La CRO à 5, c\u2019était la ville unique «Hull-Aylmer-Gati- neau» et le regroupement de Hull-Ouest avec la municipalité actuelle de La Pêche.Vint ensuite la CRO à 6: deux villes «uniques», Hull- Aylmer à l'ouest.de la rivière Gatineau, et Gatineau à l\u2019est.Puis la CRO à 7: Aylmer faisant bande à part.Et finalement la CRO à 8, Hull-Ouest étant épargnée des affres de la fusion.9 Le dégroupement de Buckingham Le «grand» Buckingham est le meilleur cas de fusion ratée.L'ancien Buckingham, le village de Masson et six autres municipalités rurales ont été regroupés le ler janvier 1975.Cinq ans plus tard, c'était le grand éclatement.Notre-Dame-de-la-Salette est retournée dans son coin, Masson est partie en gardant avec elle les ex-municipalités d'Angers et de Buckingham- Sud-Est.L'Ange-Gardien a fait de même en mettant d'abord la main sur les territoires de Buckingham-Ouest et Canton Buckingham.Aujourd'hui.1! soutient que même à Angers et Masson, restées ensemble, il y a encore «deux villes», «que l'esprit de clocher y subsiste».Plus question pour lui maintenant de penser fusion.«Nous avons déjà été regroupés.Nous ne le sommes plus mais ce n'est pas nous qui avons demandé le divorce et nous n\u2019en voulons plus au- jourd'hui», a-t-il dit.11 pense la même chose du projet de fusion Hull-Aylmer- Gatineau.«la chicane va pogner.Ca marchera pas.Il y aura de l'esprit de clocher naturel», estime M.Scullion.La CRO en 1980 LE DEGROUPEMENT DE BUCKINGHAN 1.LAPECHE 5.HULL 9.N.-D.-DE-LASALETTE 2.PONTIAC 6.GATINEAU 10.BUCKINGHAM 3.CHELSEA 7.VAL-DES-MONTS 11, MASSON 4.AYLMER 8.L'ANGE-GARDIEN 7 LaCROen 1975 DE 2 À 8 MUNICIPALITÉS LLAPECHE 5.HULL 2.PONTIAC 6.GATINEAU 3.CHELSEA 7.VAL-DES-MONTS 4.AVLMER 8.BUCKINGHAM La CRO en 1970 AVANT LE REGROUPEMENT 1.ALDFIELD 9.WAKEFIELD 17.GATINEAU 25.BUCKINGHAM 2.ONSLOW 10.CHELSEA 18.TEMPLETON O.26.BUCK.SUD-EST 3.ONSLOW-SUD 11.LUCERNE 19.TEMPLETON 27.CANTON BUCK 4.QUYON 12 AYLME 2.TEMPLETONE 28.BUCK.QUEST 5.EARDLEY 13,DESCHENES 21 TEMP.PTIE EST 29.PEAKINS 6.STECEC.MASHAM 14.HULL 2.ANGERS 30.N.0.-DE-LA-SALETTE 7.MASHAM-NORD 15 TOURAINE 23.L'ANGE-GARDIEN 31.PORTLAND 0.8.CANTON WAKFLD.16.PTE-GATINEAU 24 MASSON 32.WAKEFELDE «Est-ce que la région peut vraiment se payer le luxe de continuer à vivre en trois clans par rapport à notre avenir constitutionnel?|| nous faut absolument un centre urbain fort qui nous permettra de réorienter notre économie.Mais pour l'obtenir, il faut parler fort».-Serge Albert, FTQ-Outaouais, avril 1991 \u201c.at ee \u201ci Sow im Ea A AS AIT T Ses ITS SES Le dilemme de Cantley, c'est l\u2019union sous un même toit - Gatineau - de secteurs ruraux et urbains.«Il n'y avait aucun sentiment d'appartenance.On se sentait comme des ruraux dans une administration strictement urbaine, comme l\u2019arrière-pays qui ne fait pas partie des décisions», raconte le maire Bernard Bou- thillette.Avant d\u2019être Gatinois, en 1975, les Cantléens étaient Tourainois.Depuis l\u2019arrivée du Colonel [A La sécession de Cantley Cantley, vers 1830, et depuis sa création officielle, en 1889, la municipalité s'appelait Huli-Est.En 1964, elle devint Touraine.L\u2019échec du mariage rural-urbain entre Cant- ley et Gatineau n\u2019empêche pas le maire Bou- thillette de croire au projet de ville unique pour Hull, Aylmer et Gatineau.«Je vois cela d\u2019un bon oeil.Ce serait une force dans l\u2019Outaouais et cela permettrait de rentabiliser les équipements», a-t-il dit.De tous les exemples, Val-des-Monts est celui que l\u2019on voudrait cacher, celui des «frères ennemis» qui qui se bagarrent.Quinze ans de fusion n\u2019ont pas permis d'effacer les anciennes appartenances.L\u2019esprit de clocher opposant Poltimore et St-Pierre-de-Wakefield, au nord, à l\u2019ancienne Perkins.au sud, a mené les clans Landry et Charette jusqu\u2019en cour, chacun accusant l'autre.«La municipalité se porte très bien au plan O Val-des-Monts: le nord et le sud administratif.Mais le problème reste entier au niveau de l'appartenance.«On n\u2019a pas réussi à faire oublier que les gens viennent de Perkins, de St-Pierre ou de Poltimore», dit le maire Jean-Claude Charette.Selon lui, le phénomène n'existerait cependant plus dans Perkins, plus développée.«Pour les nouveaux venus, Perkins n'existe pas.C\u2019est uniquement Val- des-Monts», soutient M.Charette, qui est résident de ce secteur.À Pontiac non plus, la chimie de la fusion n\u2019a pas vraiment opéré.Les électeurs ont profité de la création de la nouvelle MRC des Collines pour soulever le débat de l'appartenance de cette municipalité, après le retrait forcé de la Communauté régionale de l\u2019Outaouais.Et la langue n\u2019était peut-être pas absente du débat.1 Pontiac: quelle MRC ?Le secteur plus francophone d\u2019Eardley, à l\u2019est, préférait la MRC des Collines.Les environs plus anglophones de Quyon et d\u2019Onslow lorgnaient plutôt un retour avec la MRC Pontiac.Les conseillers étaient partagés, 3 contre 3.et l\u2019ex-maire Marcel Lavi- gne avait tranché en faveur de la MRC des Collines.L\u2019exception qui vient confirmer la règle, c\u2019est la ville d\u2019Aylmer, qui vit un agréable ménage à trois depuis 15 ans avec Lucerne et Deschénes.Un ménage ou coexistent également francophones et anglophones qui, comme ceux de Chelsea, ont été plus occupés a combattre l'appétit grandissant de D La réussite d\u2019Aylmer Hull pour étendre son territoire.Pas toujours avec succès cependant.Ces guerres de terrains auraient pu être évitées si les députés en poste en 1973, Jean-Guy Lari- vière et Michel Gratton, n\u2019avaient pas craint la réaction de leurs électeurs à une fusion Hull-Aylmer-Chelsea.ARCHIVES, Lebeant I ne suffit pas de vivre sous un même loit pour s'entendre, comme on l'a vu récemment à Cantley (photo du haut) et à Val-des-Monts (photo du bas) où les clans Charette et Landry continuent de s'affronter à la table du conseil municipal.(oF pre 1 La Pêche: le problème des deux solitudes La Pêche a aussi ses «clochers» d'avant 1975.Mais avec une différence fondamentale.Ils ne parlent pas la même langue., «Le gros du problème, c\u2019est au point de vue de la langue.On est rendu à payer 65,000 $, ce qui est beaucoup trop, pour un système de traduction simultanné.Tout ça pour plaire à trois conseillers unilingues anglophones», de lancer Serge Marcil, vice-président d\u2019un comité de citoyens à Ste-Cécile-de- Masham.«Y en a un qui reste à un quart de mille de Masham et y peut même pas dire oui ou non en français», ajoute-t-il.«On est 70 %.Je suis tanné que nous soyons obligés de payer des taxes pour une minorité (.) L'argent des chemins va Wakefield.«Ca fait 15 ans que ¢a dure comme ça», soutient l'activiste de Masham.L'idée du dégroupement de La Pêche a été au coeur de la dernière campagne électorale, et le maire Jean- Pierre Brunette était prêt à l'appuyer si tel devait être le désir de la population.toujours à «Si une CUO restait l'option la plus valable et plausible pour le secteur urbain, il pourrait y avoir plusieurs régies, comme c\u2019est le cas pour plusieurs municipalités au Québec.Et si l\u2019on devait décider d'une ville unique, il faudrait consulter la population».-Yvon Picotte, ministre des Affaires municipales, mars 1989 1661 TIAAY LC ICIKYS \"TINH-VAYLIO \"1101G3T cy S6 LeDroit.OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 euf ans après son entrée en vigueur, les cicatrices de la fusion de Baie-Comeau et de Hauterive ne se sont toujours pas refer- mees Des familles sont encore à couteaux tirés, les citoyens de l'ancienne ville de Baie-Co- meau ne vont pas magasiner à Hauterive et vice versa, les conseillers municipaux sont divisés en clans égaux selon leur appartenance géographique, il existe toujours deux associations de hockey mineur.JULES RICHER Bref, la blessure est encore la aussi claire qu'un coup de couteau malgré les points de suture de la fusion.«Ca va prendre une autre génération pour Hn + & À que les l'acceptent», explique gens QI «On a oublié l\u2019aspect humain» «Le gouvernement a cru qu'il pouvait régler un problème financier en imposant une loi à des gens mais en oubliant l'aspect humain.» L'actuel maire de Baie-Comeau, Roger Theriault, estime que Québec a eu ses torts.«Le gouvernement québécois a mal vendu la fusion.Il à été naïf en ne considérant pas suffisamment l'histoire et ne réalisant pas qu'il y avait une opposition importante.La fusion aurait mieux ête acceptée si des efforts de marketing avaient été consentis», dit-il.M.Theriault règne sur la nouvelle ville depuis le mariage forcé de 1982, Chacune de ses élections à la mairie a êté remportée par des majorités de quelques dizaines de voix.Il est identifié à Hauterive et les électeurs de Baie- Comeau le rejettent encore en bloc.Aujourd'hui, il constate que la fusion a amené une rationna- lisation dans l'appareil municipal en dimunuant le nombre de fonctionnaire requis pour assurer la bonne marche des choses.«Nous avons pris la position de leader éconumique de la Côte- Nord», ajoute-t-il.Cette affirmation, il l'étaye en soulignant que Baie-Comeau est la ville qui a obtenu le plus d'engagements financiers \u2014 22 millions $ \u2014 lors du dernier sommet socio-économique tenu dans la région.EDITIONS NORDIQUES Le sacage de l'hôtel de ville de Baie-Comeau en juillet 1983 a causé 50 000 $ de dommage et a nécessité l\u2019intervention de la brigade anti-émeute de la Sûreté du Québec.«Une fusion, ce n'est pas quelque chose qui s\u2019impose, ça doit se faire dans l\u2019harmonie», dit Henry Leonard, ex-maire de Baie-Comeau (à gauche), photographié lors d\u2019une rencontre des forces du non en 1982.Henry Leonard, ex- maire de Baie-Comeau et un des plus farouches opposants à la fusion.«Parce que, poursuit- il, une fusion ça n\u2019est pas quelque chose qui s'impose, ça doit se faire dans l'harmonie.» Les années 1981 et 1982 ont été ponctués de meetings enflammés \u2014 certains regroupant des milliers de personnes \u2014 au cours desquels le camp organisé du non (constitué principalement d'habitants du Baie-Comeau) a dénoncé le projet de fusion.Violence physique Cette âpreté verbale se transformera en violence physique un an après l\u2019adoption de la loi sur la fusion, en juillet 1983, lorsque l\u2019hôtel de ville de Baie- Comeau sera saccagé par des manifestants.«On est chanceux qu\u2019il n\u2019y ait pas eu de morts», souligne-t-il.Les traces, en tout cas, sont encore palpables.«C\u2019est resté dans l'esprit des gens.Il y a beaucoup de résidents de Baie- Comeau qui ne vont pas magasiner à Hauterive», dit M.Leonard.Baie-Comeau et Hauterive: deux réalités différentes Avant de s'unir, Baie- Comeau (12 300 habitants) et Hauterive (14 600 habitants) n'avaient rien pour se rapprocher.D'abord, elles sont séparées par trois kilomètres appartenant à une entreprise privée, une sorte de «no man\u2019s land» dénuée d\u2019habitations.Leur visage est différent.Baie-Comeau est taillée a coup de pioche et de dynamite dans la cote rocheusedu golfe du Saint-Laurent.Aujourd\u2019hui, il n\u2019y presque plus de place pour y construire de nouvelles maisons.Hauterive est bâtie sur le sable et a de l'espace à revendre.Baie-Comeau dispose des infrastructures majeures de la région \u2014 moulin à papier.aluminerie et port maritime libre de glace a l'année \u2014 et d'une assiette fiscale bien garnie.Sa ville jumelle est une banlieue dortoir qui ne peut même tirer profit de la présence de barrages hydroélectriques; ces ouvrages étant exemptés de taxes municipales.Le niveau d\u2019endettement à Hauterive était beaucoup plus élevé au début des années 80 (une vingtaine de millions $ comparativement à quelques centaines de milliers de dollars).Les citoyens d'Aylmer «veulent un conseil qui soit près d'eux, ils veulent conserver leur mode de vie, genre gros village».-Constance Provost, maire d\u2019Aylmer, décembre 1990 nesse.Après une naissance et une adolescence difficile, elle est complètement formée tant de corps que d'esprit.Elle est dotée d\u2019infrastructures complètes (routes, auto- routes, écoles) et d\u2019établissements commerciaux et récréatifs a I'avenant.JULES RICHER Son visage a toutefois gardé des traces d\u2019acné.Son paysage urbain est hétéroclite: une maison de ferme peut côtoyer un édifice moderne et un quatre voies se transformer en petit chemin mal asphalté sans transition aucune.Cette île-ville de 300,000 habitants a connu une expansion.«lavalesque»: sa population a presque doublé en 25 ans, ce qui en fait la 2e ville au Québec.En 1966, lors de la fusion, l\u2019Île Jésus était un chapelet de 14 villes et villages, de tailles et textures disparates.Banlieues dortoirs, bourgs cossus, villages agricoles, les habitants du futur Laval n'avaient rien pour se rapprocher.«Certaines municipalités étaient mal administrées.L'Île Jésus était peuplée de spéculateurs et ne disposait pas de politique Roger Pominville a été de \u2014presque \u2014 toutes les fusions au Québec depuis 25 ans.«Toutes les fusions ne sont pas souhaitables», précise d'entrée de jeu ce consultant en gestion municipale.«Pour réussir un regroupement, il faut qu\u2019il soit logique», ajoute-t-il, qu'il repose sur des bases géographiques.sociales el Laval: une machine bien rodée 25 ans, Laval est aujourd\u2019hui dans la pleine force de sa jeu- d'ensemble», relate Gilles Vaillancourt, l'actuel maire de Laval.Le regroupement se fera sans référendum, sanctionné par Québec.«La fusion n'avait pas été planifiée et nous avons eu beaucoup de surprises», raconte Jacques Tétrault, premier maire élu de la nouvelle ville et maintenant député fédéral de Laval-des-Rapides.«II y avait 3000 règlements d\u2019aménagement différents, les taux de taxes variaient de 42 cents à 2 $ le 100 $ d'évaluation et les finances de chaque ville était très différentes d\u2019une ville à l\u2019autre», explique M.Tétrault.Il estime que la phase de transition a duré une bonne dizaine d\u2019années, au cours de laquelle, il a fallu, par exemple, envoyer 14 comptes de taxe différents.Aujourd\u2019hui, la machine est rodée et huilée.«Pour prendre une décision, Laval n\u2019a pas besoin de discuter avec 28 maires.», constate le maire Vaillancourt.«En regardant en arrière, conclut l\u2019ancien maire Tétrault, je trouve l\u2019évolution de Laval renversante.Mais il a fallu travailler fort pour y arriver.Tant mieux si l'expérience peut servir à d\u2019autres.en autant que le mariage en soit un d'amour et de raison et que la fusion soit bien préparée.» politiques.En 1965, M.Pomin- ville décrochait un poste cadre dans l\u2019administration municipale de la ville de Sainte-Rose, qui allait bientôt disparaître dans la fusion lavaloise.Malgré ses réticences face à la fusion, il accepta un poste dans la nouvel appareil municipal de Laval.Aujourd'hui, son sentiment est tout autre.Gilles Vaillancourt, maire de Laval: «Quand on regarde la simplicité administrative de Laval, on est en bien meilleure posture que la Communauté urbaine de Montréal,» Selon lui, le «success story» de Laval est attribuable à qualité des politiciens qui se sont succédés à sa tête el à la situation géo-politique de la municipalité.En 1970, il quitte la ville pour voler de ses propres ailes en fondant son propre bureau de consultant, qu'il installera à Laval \u2014 où il y est toujours.Il n\u2019a pas toujours été du côté des des fusions.Ainsi, il a été embauché par l\u2019ancienne ville de Baie-Comeau au début des années 80 afin de monter un dossier dénonçant la fusion avec Hauterive.Prudent, M.Pomin- ville refuse de se prononcer sur le cas Hull-Aylmer-Gatineau.Mais il offre quelques réflexions.«C'est sûr que le contexte a changé I Roger Pominville: pour réussir, un regroupement de municipalités doit être logique depuis les années 70.Le grand Gatineau est devenu une ville structurée, qui se compare amplement à Hull», note-t-il.«J'ai des réserves a cause de la rivière Gatineau, une barrière géographique», poursuit-il.«D'un autre côté, la nouvelle ville pourrait constituer aussi un pendant à Ottawa.» 1661 TIAAV LT ICANVS TINH-VAYLLO \u2018UO1G3T «S'il y avait eu un certain courage politique et moins de politicaillerie (lors des regroupements de 1975), on serait peut-être un succès de fusion aujourd'hui».Michel Légère, maire de Hull.avril 1921 rs S8 LeDroit.OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 Les villes en présence La ville d'Aylmer, c'est la ruée pour le pont Champlain le matin, ç'a été le débat houleux sur l'Omnicen- tre, ce sont les interventions de Richard Jennings durant la période de question aux assemblées du conseil, les maisons historiques de MICHEL GAUTHIER briques rouges ou encore les odeurs du site Cook les chaudes journées d'été.Aylmer: un cachet de «ville jardin» Hormis ces interme- des bruyants ou malodorants, la ville coule des jours paisibles le long de l'Outaouais.Le plus grand désir des citoyens de ce «village», comme l\u2019exprime le maire Constance Provost, c\u2019est que leur patelin garde son cachet % locataires % propriétaires % locataires % propriétaires % locataires % propriétaires 24 230 v 505 \u20ac» & 9145 @ Habitation ou porte d'entrée ; du Québec, Hull est fortement dépendante du gouvernement fédéral pour ses subventions tenant lieu de taxes.PAUL GABOURY Mais au Canada anglais, Hull est avant tout la «Main» où les bars ferment deux heures plus tard, un avantage commercial qui ternit depuis des années l'image de cetle » la superficie est gl eee de «ville jardin» et sa tranquillité de banlieue.Pour le moment, cette tranquillité est un acquis réel puisque Ayl- mer, qui se qualifie de «Capitale des loisirs de l\u2019Outaouais», n\u2019a rien de plus que les autres à offrir, et parfois moins.Une piscine à la polyvalente, une marina, une plage et une aréna.Les citoyens louent des heures de glace à Shawville et du côté d'Ottawa pour combler les besoins, et vont se baigner à Kanata ou à Gloucester.Infrastructure commerciale L'infrastructure commerciale aussi est déficiente malgré la très grande disponibilité de terrain commerciaux.Les fuites annuelles dépassent 50 millions $.On espère un jour combler ce manque avec le développement des Galeries d\u2019Aylmer, mais surtout la construction d\u2019un grand centre d'achats régional au coin de McConnell et Vanier.D'industries, elle n'avait que la Northern Telecom, maintenant partie pour d\u2019autres cieux.Mais dans le fond, Aylmer est à l\u2019image de ses citoyens qui ont choisi la tranquillité.Un gros village paisible qui va voir ailleurs quand ses besoins dépassent ce que peut offrir une organisation locale.Une petite ville conservatrice qui fait parier d'elle ailleurs quand il lui prend de se débarrasser de ses voleurs en affichant leur photo partout, ou quand les Duchesnay se déchainent sur la glace.ville dont 44% de constituée de parcs et espaces verts.Il n'est donc pas étonnant qu\u2019un Festival de la bicyclette ait fait la marque de commerce de la ville.comme son vélobus inscrit dans le livre des records Guinness ou son maire qui refait la navette Hull- Québec pour la promotion d\u2019une véloroute.Centre nerveux de l'Outaouais québécois, la ville de Hull se démarque de ses deux voisines par l'omniprésence des immeubles et parcs fédéraux.Ces propriétés totalisent 1 milliard $, soit près du tiers de la richesse foncière de la ville.Plus récemment, le maire Michel Légère et son conseil ont voulu afficher une plus grande autonomie face à la rive ontarienne en réclamant plus d'indépendance dans le contexte du débat constitutionnel.Les sorties publiques pour faire reconnaître que le Musée canadien des civilisations est bel et bien situé à Hull sont un exemple de cette volonté.Le maire dit souvent que le vécu de Hull face à Ottawa est en petit ce que vit le Québec face au Canada.Hull a la majorité des équipements et services à vocation régionale incluant l'Université du Québec et plusieurs ministères du gouvernement québécois ce qui lui donne le titre de capitale régionale de l\u2019Outaouais québécois.Sur le plan du développement économique, Hull compte aussi sur un parc industriel presque rempli avec 115 entre-prises où travaillent 4 500 personnes, et un techno- parc qui compte quatre entreprises de haute technologie.Si le jeu de la démocratie municipale fait éclabousser souvent l\u2019unanimité au sein du conseil, dans plusieurs dossiers a caractére local, les élus n\u2019ont pas hésité à se serrer les coudes pour confirmer les racines québécoises de la ville devant la commission Bélanger- Campeau, et pour lancé Hull: une volonté d\u2019autonomie un cri aux deux villes voisines afin de créer la troisième ville en importance au Québec.Les Hullois sont pour la majorité des locataires - 63% - et contrairement à la croyance populaire, l\u2019âge moyen de sa population est relativement jeune par rapport à la population québécoise.34% de la population a entre 20 et 35 ans, comparativement à 27% pour l'ensemble du Québec.Après les expropriations massives des années 70 dans le cen- tre-ville pour faire place aux édifices fédéraux, la ville a connu des années de croissance avec de nouveaux développements domiciliaires dans le nord et l\u2019 ouest.«Je ne peux pas voir comment les politiciens écarteraient la fusion à partir de ce qui nous a été présenté.la vue de ces résultats, -Yves Ducharme, conseiller de Hull, le 6 juin 1990, après avoir lu le rapport préliminaire des fonctionnaires des trois villes sur la fusion.aucune des trois villes ne pourra être contre». Depuis sa naissance en 1975, le développement économique de la nouvelle Gatineau regroupée rime avec bungalow et condo.JULES RICHER Dotée d\u2019un immense territoire \u2014141 kilomètres carrés \u2014, la ville la plus populeuse de l'Outaouais québécois avec ses 83 000 habitants a de l\u2019espace à revendre afin de poursuivre son expansion immobilère.Hull, sa voisine immédiate, elle, n\u2019en a pas.La construction domi- cilaire y a atteint des rythmes record au cours des dernieres années, la récession réussissant a peine a freiner sa progression.Selon des projections établies il y a quelques années par l\u2019administration municipale \u2014 avant qu'il ne soit question de fusion \u2014, Gatineau pourrait atteindre 160 000 de population au cours du XXIe siècle.Il va sans dire que cet afflux de nouveaux venus est constitué en grande partie de jeunes ménages qui acquerront leur première demeure.Si l\u2019avenir ressemble aux prévisions, les terrains de Gatineau n\u2019ont pas finir de se recouvrir de bungalows.Côté services, l\u2019im- plantion des Promenades de l'Outaouais (250 \\Gatineau: de l\u2019espace à revendre a Equipements eo «> Ny Arénas 1 3 4 Piscine 1 2 2 Tennis 20 21 28 Terrains de balle 10 2 30 Terrains de soccer 9 7 17 M1 Hockey 550 635 1766 FA Balle xxx 2848 963 F3 Soccer xxx 577 1210 = Patin 260 129 551 5 Tennis xxx 1430 793 Natation 2125 2541 3024 Parcs mun.-2 9 13 Parcs quartiers \u201830 \u201848 77 Centre comm.4 -6 9 3 3 Bibliothèques 1 Usagers 35 699$ GATINEAU AYLMER Revenu médian [1 ne faut surtout pas oublier le moulin des Produits forestiers Canadien pacifique \u2014 le plus important employeur de la ville \u2014mais dont la fondation remonte au début du siècle.Mais Gatineau ne serait pas Gatineau sans son maire homme d'affaires Robert (Bob) Labine, qui dit mener sa ville comme il mène une entreprise.magasins) à la fin des années 70 marque une étape importante pour la ville.Toutefois le portrait est beaucoup moins reluisant à l\u2019égard du développement industriel.Les parcs industriels sont là, mais les entreprises brillent par leur absence.Ie M Familles Nombre de familles ESS Français NS Anglais [1] Les deux Langue 5% h Frais de tinancement (% du budget) Familles mono-parentales 6S 1661 TAV LT IINVS \"TINH-VMVLLO 10iga] «ll ne faut pas être un grand savant pour comprendre pourquoi la fusion serait avantageuse pour Gatineau.C'est le plus pauvre qui a avantage à se fusionner».-Viateur Bergeron, candidat à la mairie de Hull et président du «Parapluie du Oui», mars 1991 24.12% El 7 ZA Avant réforme MBAprès réforme @Dette lolate «méDette à la charge de la ville* Mapes ww re Un conseil provisoire, \u2018un \u201cbudget transitoire, un comité pour trouver un nom, une nouvelle ville le premier janvier prochain et des élections au \u2018printemps de 1992.F Et le plus gros regroupement «au Québec depuis celui de \u2018Laval.C'est le scénario qui attend \u2018les élus de l\u2019Outaouais, le lendemain du 5 mai, si la ville tunique reçoit l\u2019appui d'une majorité de citoyens a Aylmer, +a Hull et & Gatineau.# «Les conseils pourront zinterpréter les résultats comme «ils le voudront mais si 55 % des citoyens disent oui, ce sera embarrassant de ne pas faire la fusion», a dit Jérémie Giles, de la Commission municipale de Québec._ Donc, dans l'éventualité d\u2019un Un modèle d\u2019or La «ville unique» \u2018de Hull- _Aylmer- \u201cGatineau pourrait avoir \u2018un modèle d'organisation unique en son genre au Québec.; En prévision du référendum fdu 5 mai, les trois conseils ont Conjointement mandaté la firme Raymond, Chabot, Martin et Paré (RCMP) de proposer un nouveau modèle administratif \u201cde cette ville unique.RCMP a done proposé de Fala ar dis, sen Yh 6 RG em EN création du conseil provisoi oui majoritaire, les tr conseils devront mettre branle le processus regroupement.Un conseil provisoire L\u2019étape suivante, c\u2019est Normalement, il devr regrouper tous les élus d villes actuelles.Qui sera président ou mair Québec, par décret, ou les él par consensus, devront chois Le conseil provisoire de) jeter les bases de la nouve ville: d\u2019abord, la politiq d'intégration des employés des cadres, puis la préparat du budget transitoire, l\u2019amo du choix du nom de la nouvd ville et la première électi générale: RR Ses créer dans la ville regrou cinq arrondissements, conc nouveau dans le mon municipal au Québec, pd dispenser des \u2018services première ligne aux citoyens.Ces arrondissements - ui Aylmer, deux à Hull et deu Gatineau - viseraient maintenir la qualité de vie rapprocher les citoyens à Structure municipale.a ét SE RP HARI ii.BA 3 rois e en de st la oire.rait des ire ?élus, isir.evra velle ique 3s et ation 1orce velle tion upée 1cept ynde pour svat, os usta sions EAR is dés.dt URE RE te Cee Mais les véritables décisions, comme le budget final, l'intégration permanente des employés ou la suite aux règlements d\u2019emprunts, reviendront au conseil élu autour de mai 1992, «Ce n'est pas vrai qu\u2019au lendemain du référendum tout .le monde se retrouvera dans le même syndicat, avec le même salaire.Les conventions continueront à s'appliquer jusqu\u2019à leur échéance, même si c\u2019est dans 3 ans», a expliqué M.Giles.Au niveau des règlements d\u2019emprunt, la transition devrait aussi se faire sans heurt.«Normalement, une suite est donnée aux règlements d\u2019emprunt car ils émanent d'une volonté politique locale.Evidemment, si un règlement Janisati ds Cede Ils permettraient aussi l'offre de services de première qualité, leur personnalisation selon les besoins des clients, l\u2019intégration plus facile à la nouvelle ville et le développement d'une identité.Selon l\u2019étude, cette formule permettrait d'offrir des services adaptés aux clientèles des arrondissements pour les services des loisirs, et la vie ATE Bs ce és : Dette a long terme prévisible OF Es À la charge des secteurs 103 millions (15 M) 163 millions (47 1} va à l\u2019encontre de la politique d'intégration, il y aura des hésitations.Mais on a rarement refusé des règlements déjà adoptés», fait remarquer Giles.Scrutin au printemps 1992 Le dernier moment fort du: dossier de la fusion viendra le : jour du scrutin du printemps 92.À ce moment-là, la parole - reviendra aux citoyens, qui auront à choisir: e un maire e un conseiller (entre 14 et 24) * un nom pour la ville Outaouais, Gatineau, Hull, Champlain, Montferrand: les Outaouais auront bien sûr à choisir un nouveau «nom», à condition de ne.pas opter pour le «non» le 9 mai- on «unique» communautaire, la culture, la bibliothèque.Dans chaque arrondissement, il y aurait des points de- services complémentaires du.type «guichet unique» pour, l'obtention de permis de construction, de licences, des\u201c comptoirs de perception des: taxes et de paiement des billets 4 d\u2019infraction, d'information et?de références et autres.= wh ed Calcul des principaux ratios Frais de financement annuel * + $ $ A | NJ ; i Zz > , £ 4 worl 4 i 4 vs b| \"Dette totale ail Dette à la charge de la ville* * Detle totale moins la partie défrayée par les taxes de répartitions locales \u2018 \u201d Richesse foncière uniformisée à ! 00%.de la valeur marchande aprés la réforme Ryan Ses S12 LeDroit, OTTAWA-HULL, SAMEDI 27 AVRIL 1991 Les tête d'affiche d tient-il.quentes».Québécois.S .oui Pour Marcel Beaudry, la fusion est inévitable et il faut la faire immédiatement.Les avantages d'une fusion se feraient sentir tout de suite, sou- Viateur Bergeron Parapluie du oui «lls (le comité du non) sonten train de compter des romances.la fusion va permettre de diminuier les taxes dès la première année et les années subsé- Sylvain Simard Président du Mouvement national des Québécois [| faut accepter à un moment donné de perdre une identité villageoise au profit d'une plus grande identité, estime Sylvain Si- mard, ex-candidat à la mairie de Gatineau, ex-membre de l'exécutif national du PQ et aujourd'hui président du Mouvement national des Lég e maire de Hull, Michel Légère, n'est plus seul à ramer dans son grand bateau du «oui» pour une ville unique.Les maires d'Aylmer et de Gatineau n'ont aucune intention de monter à bord, cherchant au contraire à faire chavirer le navire de la fusion, mais M.Légère a l'habitude de voguer dans l\u2019adversité, chez lui comme chez ses voisins.MICHEL GAUTHIER Cette fois, A a son conseil derrière lui.Et des brèches sont apparues dans l\u2019unanimité qu\u2019auraient souhaité ses deux autres collègues maires.Constance Provost aurait voulu que l\u2019ensemble de son conseil se rallie à elle.Ce sera plutôt chacun pour soi et le conseiller Charles Bérubé a déjà dit «oui» à la fusion.Gatineau, Hélène Théorêt d'abord, puis Simon Racine ensuite, ont tourné le dos à Robert Labine et ils voteront «oui».Le premier magistrat hullois est même allé chercher de «chaleureux applaudissements» dans le fief de Robert Labine, alors qu'il discourait devant le Club Richelieu de Gatineau.Les avantages Pour le maire Légère et tous ses conseillers de Hull, sauf un, les avantages de la fusion l\u2019emportent nettement.Pouvoir de négociation accru, plus grande efficacité dans l\u2019utilisation des équipements et des ressources humaines, suppression de la multiplication des services, force de marketing plus percutante, plus grande visibilité et expression plus forte de l'identité culturelle sont autant d'avantages mentionnés par les élus hul- lois, réunis en conférence de presse le 4 avril dernier.Dans la grande liste des tenants du «oui» il y a bien sûr le nom du député de Hull, Robert LeSage, comme l\u2019était celui d\u2019Oswald Parent en 1975.«Il faut faire cette fusion.Il ne faut surtout pas manquer ce rendezvous car il n\u2019y en aura pas d'autre», a-t-il dit, le 29 mars dernier, alors QG Le «Parapluie du oui» Michel Légère, étant maire de Hull, est peut- être celui qui personnifie le mieux la cause des tenants du «oui», mais c'est Viateur Ber- geron qui fait office de regroupeur en président le «Parapluie du oui».«Nous pourrons utiliser nos énergies pour bätir notre avenir collectif au lieu de les dépenser à démolir nos voisins», a-t-il dit, lors de la première réunion de son comité, le 28 janvier dernier.Il voit dans la fusion des trois villes le moyen de développer le plein potentiel économique de la zone urbaine outa- ouaise et de le faire fructifier.Mais s'il y a des avantages économiques importants, il y a aussi «un poids politique plus imposant», a-t-il rappelé, tout en soulignant que «la structure unique éliminera la guerre, faute de combattants».Quant à la Table ronde sur la fusion, créée à la mi-février, elle a comme objectif de permettre au plus grand nombre de citoyens possible de s'impliquer dans le débat de façon impartiale et neutre, mais son porte-parole, Jean- Paul Perreault, et la plupart de ses intervenants sont des partisans du «oui».Michel Légère a l'habitude de voger contre l\u2019adversité.Mais cette fois, il a son conseil derrière lui.qu'il rencontrait les élus de Hull.Un gros nom manque dans la liste du «Oui».Celui du ministre régional et député de Pontiac Robert Middle- miss, qui ne veut pas prendre le risque de déplaire a ses électeurs.Les arguments DO plus grande force de frappe politique: face à Québec, face à la CCN, face à l\u2019avenir constitutionnel O plus grande force de frappe économique: attrait pour les entreprises, élimination de la concurrence intermunicipale, augmentation de la qualité des services aux promoteurs OU promotion d\u2019une identité régionale, plus outaouaise, lutte contre les esprits de clochers O élimination d\u2019un palier de gouvernement: la Communauté urbaine de l\u2019Outaouais O mise en commun des services: plus grande efficacité de l\u2019utilisation des équipements et ressources humaines des 3 villes, économies D expression plus forte de l\u2019identité culturelle D règlement plus efficace et plus rapide des dossiers régionaux La ville unique apporte «des avantages économiques importants et un poids politique plus imposant.Aussi, la structure unique éliminera la guerre, faute de combattants».-Viateur Bergeron, candidat à la mairie de Hull, président du «Parapluie du oui», janvier 1991 D.; iar pôles.L'un est géographique: Gatineau; et l'autre économique: la question des taxes municipales.JULES RICHER es fortes du camp du non se retrouve concentrées à Gatineau.D'abord, avec comme meneur de jeu le maire Robert Labine, puis en comptant le seul groupe organisé d'opposition à la fusion des trois villes.M.Labine et le Comité du non à la fusion de Gatineau mettent de l\u2019avant la crainte d\u2019une hausse des taxes municipales pour bâtir l\u2019essentiel de leur argumentation.Ils s'inscrivent en faux contre le rapport produit par le ministère des Affaires municipales dans lequel il est indiqué que les taxes municipales baisseraient à Gatineau si la ville Aylmer plus tard.tation des employés villes voix Leo 3 opposition a la fusion tourne essentiellement autour de deux unique voyait le jour.M.Labine avance ainsi que la fusion coûtera 10 millions $ à réaliser, soit 5 millions de plus que le montant promis par Québec pour aider à faire la transition.Le comité du non va encore plus loin en affirmant que le budget de la nouvelle ville serait de 280 millions $ plutôt que 205 millions $, tel que le prévoient les fonctionnaires du ministère des Affaires municipales.Sommes importantes L\u2019organisme base son argumentation sur le fait que, pour amener au même niveau les services de chacune des trois municipalités \u2014les disparités sont très marquées dans certains cas, notamment les loisirs \u2014, des sommes importantes devront être consenties.Il va sans dire que dans cette éventualité les taxes municipales subiraient une forte Les arguments D destruction des communautés et des allégeances actuelles 0 sentiment d\u2019éloignement par rapport à la nouvelle super-structure D le souvenir des événements vécus lors des regroupements précédents.OU «personne n\u2019en veut», argument appuyé par des sondages à Gatineau et D ce n\u2019est pas le bon temps.Peut-être D augmentations de taxes appréhendées O craintes pour l\u2019avenir du futur centre- ville de Gatineau, loppement économique de Gatineau, et DO difficultés d\u2019intégration et d\u2019adap- pour le déve- OU pressions pour pousser salaires et avantages sociaux vers le haut O conflits provisoires entre élus des ex- opposition centrée sur deux pôles Marcel Thériault, président du comité du non de Gatineau.hausse.Un regard sur 1975 Le comité, tout comme le maire Labine, jette aussi un regard sur le passé.Le regroupement de Gatineau en 1975 est une expérience qui a coûté cher estiment-ils.Au bout de deux ans après la fusion, les hausses cumulatives de taxes atteignaient de 57 % à 151 %, selon la ville avant le regroupement.«Un regroupement dans une vie, c\u2019est suffisant.Il'n'v a pas une ville au Québec qui se soit regroupée deux fois», souligne Laurier Béchamp, ancien direc- teur-adjoint à la ville de Gatineau et auteur du document de réflexion dont sert le comité du non pour étayer sa position.Dans ce document.on retrouve, outre la question de la hausse des taxes, une série d'autres arguments contre la fusion.Voici les principaux: * «Les députés de la région font fréquemment front commun dans certains dossiers sans être mieux entendus.Doit-on croire qu'un regroupement changerait la situation ?Est-il permis de croire que les députés d\u2019une ville regroupée obtiendraient plus rapidement la construction de la l'autoroute 50 ?e «L'existence des trois villes ne constitue pas une entrave au développement des PME.Tout au contraire, la rivalité permet à ce genre d'entreprises de s'implanter avec des conditions plus favorables.» e «Quel endroit vou- dra-t-on désigner cen- tre-ville ?» Les têtes d'affiche du non Robert Labine Maire de Gatineau «Ceux qui disent qu'il n'y aura pas d\u2019augmentation de taxes (avec la fusion), qu'ils mettent de l'argent dans un compte en fidéicommis.» Constance Provost Maire d'Aylmer «Il est important de conserver la qualité de vie à Aylmer.Les citoyens de la municipalité s'y opposent.Et finalement, il n'y a pas d'arguments suffisants en faveur de la fusion».Mark Assad Député fédéral de Gatineau-La Lièvre «Il n'y a aucune preuve que la fusion va amener des économies.Au contraire, les coûts d'opération vont augmenter dans très peu de temps.De plus, la formule des arrondissements risque d'être une source du conflits.La rivière Gatineau représente aussi une frontière naturelle.» «Quand nous crions pour l'autoroute 50 ou pour d'autres dossiers, cela fait trois voix qui crient.Pas juste une seule.Et que se passerait-il si le seul maire que nous pourrions avoir voyait, pour une raison ou une autre, les portes se fermer devant lui à Québec?».-Robert Labine, maire de Gatineau, décembre 1990 l661 TTHAV LC ICANVS TTAH-VAALLO HO1G°T els S14 LeDron.OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 1600 employ a création d\u2019une ville unique entraînerait l\u2019intégration des 1600 employés actuels de Hull, Aylmer et Gatineau, et de la CUO.¢ Si la loi garantit les emplois des fonctionnaires, les opposants à la fusion estiment que l\u2019intégrtion PAUL GABOURY risque de créer des heurts au sein de la fonction publique municipale.e cree des pressions pour pousser a la haus- Be les salaires et avantages sociaux des employés.Les partisans du oui, incluant les conseillers de la ville de Hull, ont reconnu ces difficultés mais les qualifie d'«inconvénients temporaires».Les deux principales instances syndicales (FTQ et CSN) estiment que les employés n'ont rien à craindre de cette fusion en raison des garanties de leurs emplois prescrites par la loi.Elles prévoient même Ad CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE HULL DISTRICT 1 (TÉTREAU) Sections de vote 1@ 6 Centre d'achat Le Village de la Montagne Montagne 1et2 Foyer du Bonheur 125, boulevard Lionel- Émond Le greffier Andre J.Buns.oma Ville de Hull | REFERENDUM DU 5 MAI 1991 LISTE DES BUREAUX DE VOTE DISTRICT 5 (DOLLARD) Sections de vote 1 @ 15 Ecole Parc de la Maison du Citoyen 25, rue Laurier Un bureau de vote par anticipation sera ouvert le dimanche 28 avril 1991 à la maison du Citoyen, salle des fêtes, 25.rue Laurier, de midi à 20h00 (les personnes handicapées sont invitées à se prévaloir de cette journée de vote par anticipation).Sections de vote 3@5et9 Collège Héritage 205, rue Laurier Sections de vote 350, chemin de la 15, rue Doucet 6@8 Montagne DISTRICT 6 Centre hospitalier de la Sections de vote É Pieta 7@18 (VERCHERES) 273, rue Laurier École Jean-de-Brébeuf Sections de vote 1 @ 16 Sections de vote 70, boulevard Brunet École secondaire 10 @ 13 Mont-Bleu DISTRICT 2 389, boulevard Cité-des- contre Père Arthur- (JEANNE-MANCE) Joures 16, rue Bériault Sections de vote MONT SLEU DISTRICT 11 1012 101 BLEU) (FRONTENAC) Pavillon Lucien-Brault Sections de vote 1 @ 14 Secti a t - ections de vote 101.rue St-Jean Bosco École du Dôme A DISTRICT 3 40, rue du Dôme Ecol daire d cole secondaire de (WRIGHT) DISTRICT 8 ile Sections de vote (VANIER) 255, rue St- 1010 Sections de vote 1 ® 15 Rédempteur Ecole Mgr Lucien- École St-Paul DISTRICT 12 Beaudoin 145, rue Isabelle (MONTCALM) 34, rue Binet D ISTRICT 9 Sections de vote , DISTRICT 4 (LOUIS-HEBERT) 1@3 (LAFONTAINE) Sections de vote 1 @ 17 Hull Elementary School Sections de vote Centre Eugène- 2, rue Millar Sauvageau : ot4 @ 14 179, rue Mutchmore rer vote cole D'Arcy McGee 250, boulevard DISTRICT 10 Ecole Notre-Dame Gamelin (LAURIER) 170, rue Papineau Sections de vote 2 et 3 Sections de vote Sections de vote 10 et 11 Maison du Citoyen 25, rue Laurier a IIS des créations d'emplois, avec le temps, dans le secteur du développement économique délaissé par la Société d\u2019aménagement de l'Ou- taouais.En vertu de la loi sur les regroupements, les employés municipaux deviennent, sans réduction de traitement, des employés de la nouvelle ville.Ils ne peuvent être mis à pied ou licenciés du seul fait du regroupement.Au cours de la campagne référendaire, CSN et FTQ se sont déclarées publiquement favorables à la fusion.La CSN, qui représente la moitié de tous les fonctionnaires des trois villes, estime la fusion avantageuse tant pour les villes que pour l\u2019ensemble de la région.De plus la mise en commun du plus grand nombre de services est l'option la plus profitable pour tous, y compris le monde syndical, estime Suzanne Leblanc, présidente de la CSN- Outaouais.lême Tableau comparatif des conventions collectives PY O co \u2018Jours fériés payés 13 3 Congés mobiles 2,191, | \u2018Taux kilométrage 2 ; 304 E | \u2018Congé de paternité 2jours \u2018 3jours (Congés de maladie 10 5 (délai de carence) 5 3 lAssurance groupe ; : employeur 65% 50% employé 50% ; 50% Ass.vie 1 2 (année de salaire) Pour Serge Albert, président du conseil central de la FTQ qui regroupe les pompiers des trois villes et les cols bleus d\u2019Aylmer, la fusion permettra de créer un centre urbain fort.Il voit par ailleurs des avantages pour les employés puisqu\u2019il y a présentement, chez les pompiers par exemple, des écarts dans les salaires et les avantages sociaux.Malgré cet énoncé, le rapport sur la structure organisationnelle de la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré indique qu\u2019il serait possible de réduire le nombre de cadres et professionnels de 19 employés, et d\u2019environ 30 à 40 employés de la Communauté urbaine de l\u2019Outa- ouais, par attrition ou par abolition de postes.En tout, ces coupures représenteraient environ 2,5 millions $.Le comité du Non à la fusion de Gatineau a rejeté cet énoncé, estimant qu\u2019il s\u2019agit\u2019 d\u2019une économie non réalisable en raison de la loi garantissant les emplois.(9 Pas une préoccupation majeure en 1975 L'intégration des employés n'a pas été une préoceupation majeure lors de la création du grand Galineau, en 1975.Le conseil provisoire n'a eu aucune mise à pied à faire.Au contraire, les élus ont dû créer un grand nombre de nouveaux postes, quelque 70 au cours des deux premières années, se rappelle le directeur des Finances de la ville, Robert Bélair.Parce qu'il a fallu monter de toutes pièces des services alors inexistants: comme ceux du génie et de l\u2019urbanisme.Que l'intégration ait été facilitée, parce qu\u2019il n\u2019y avait pas de coupures à faire, ne veut toutefois pas dire que le passage des sept anciennes administrations municipales à une seule Robert Bélair se soit réalisé sans heurts.«Le problème, c'est quand est venu le temps d'opérer la nouvelle ville.Du tiraillement pendant six mois et près d\u2019un an avant de voir seulement où on s\u2019en allait.C'est normal et c\u2019est inévitable», souligne M.Bélair, qui était trésorier du vieux Ga- tineau à l'époque.«Cela fait une année ou deux seulement que tous les services sont regroupés.Auparavant, c\u2019était des locaux éparpillés partout», note M.Bélair.Et la fusion des villes de Hull, Aylmer et Gati- neau, maintenant ?Pas de réponse personnelle de M.Bélair, question de neutralité.Ni de réponse technique, cela étant l\u2019affaire des élus, «Nous n'avons pas les éléments pour nous avancer de façon sûre et ce n\u2019est pas notre rôle de le faire.Cela dépend des décisions (politiques) qui seront prises et \u2018aucune ne l\u2019est encore.Affirmer ceci ou cela, ce serait lancer des ballons en l\u2019air», expli- que-t-il.«Il faut du courage aux échevins de Gatineau pour se prononcer en faveur de la fusion».-Claude Lemay, conseiller municipal de Hull, après la prise de position en faveur du oui des conseillers gatinois Simon Racine et Hélène Théoret, avril 1991 Une adapta n an pour fignoler le dossier et ensuite au moins deux ou trois ans de rodage, c'est le temps qu\u2019il faudra pour réaliser l\u2019intégration des employés , advenant la ville unique, a souligné le directeur général de Hull, Paul Préseault.«Nous faisons tous la même chose, mais Hull, Aylmer et Gatineau ont des méthodes de travail différentes.En plus d\u2019apprendre à faire les choses de la même façon, il faudra deux ans uniquement pour qu\u2019un employé s\u2019habitue à dire ployés doivent prendre leur retraite en 1991.En principe, c\u2019est déjà 18 cas de réglés sur la soixantaine de postes en trop que laisserait la fusion.«Je suis porté à croire que Gatineau doit être dans une situation si- qu'il travaille pour la milaire», dit M.Pré- nouvelle ville», expli- seault.que-t-il.Cadres MICHEL touchés Les cadres aussi Mais auparavant, a conseil provisoire de cette nouvelle ville sera confronté à un double défi: uniformiser les seront touchés par la réorganisation du personnel.Là où il y a 3 directeurs de service, il n\u2019en faudra plus qu\u2019un.avec peut-être deux adjoints.L'intégration touchera MICHEL TESSHFH, LeDroit Paul Préseault: en cas de fusion, il faudra deux ou trois ans de rodage.; ; donc les directeurs conventions collectives généraux.unique.cipaux s'en remettent faire ce choix, fait Pi és dans les bons Un\u2018 seul portera le L'expérience démontre habituellement à une remarquer Paul Pré- Posies titre dans une ville que les conseils muni- firme spécialisée pour seault.Salaires, heures de Réal T EERIE] travail et avantages ne sont pas les mêmes partout dans les 3 villes et au sein de la CUO dont il faudra aussi in- ii tégrer le personnel.Semainerég.325 .325 * 325 Et il y aura des employés en trop.qui Tou oat: 1440 1842.19.89 sont protégés par la Loi des cités et villes.La question du surplus de personnel devra donc se régler par attrition.Déja a l'heure actuelle, 12 postes sont vacants a Hull et six em- Salaire som\u201d ; 468 00 598, 65 646.4 : Ss : Tu - ; pa Ea LS ~ So retraite Pour le moment, tout n\u2019est que plan et d'au- D Pour Hélène Lavigne, des plans de.En d\u2019autres temps, la greffier de la ville vail», avoue cette femme à l'emploi de la ville d\u2019Aylmer, Hélène Lavi- gne, aurait bien aimé relever le défi d\u2019une ville unique.Mais aujourd\u2019hui, elle pense bien plus à des plans de retraite qu\u2019à un plan de carrière.«Avoir été plus jeune, j'aurais sûrement ambitionné être greffière d\u2019une ville unique, parce que j'aime mon tra- d\u2019Aylmer depuis 1978 et qui, auparavant, était conseillère juridique au Palais de justice de Hull.Elle se voit à la retraite dans deux ans.Mais entretemps, avec sa formation juridique, elle se verrait très bien, dans l'éventualité d\u2019une ville unique, faire partie d\u2019un nouveau service de contentieux.tres, plus qu'elle, se sont posé davantage de questions sur leur avenir.«La direction générale a rencontré les cadres pour répondre aux questions relatives à leur emploi et soulevées par le dossier de la fusion.Tous conserveront bénéfices, avantages et salaires», a-t-elle souligné.73 507$ (ncluant ur montant de 17 500$ payé par la CUO et 11 00$ par la STO 93 022$ Incluant un montant de 17 500$ paye par la CUO 93 022$ 7 87 224$ + auto 97 795$ | 103 855$ GIS 1661 TIHAV L7 ICANVS TINH-VAVLLO HOWIST «Nous avons de bons équipements dans les trois villes.Il n\u2019y a pas de grands écarts entre les services.Nous avons maintenant l\u2019occasion que ces écarts ne soient pas plus grnads car nous sommes prêts à Hull».-Michel Légère, maire de Hull, avril 1991 S16 LeDroit, OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 rd es chiffres «neutres» sur les implications financières et fiscales du regroupement ont été utilisées de façon partisane, de part et d'autre, dans le débat sur la fusion, et même mis en doute par le camp du «NON».Ils auront servi d'arguments en faveur ou contre ce projet plus souvent qu'autrement, au point où ils ont finalement éclipsé en quelque sorte les autres thèmes.> PAUL GABOURY ww 8 1) TT Le plus étonnant, c'est que ce sont les trois conseils qui ont entériné conjointement ces données «neutres» préparées a partir de leur budget 1991.Les chiffres compilés par le ministère des Affaires municipales, en collaboration avec les fonetionnaires muni- vipaux des trois villes.unt même dû être défendus par le délégué du ministre, Jérémie Giles, qui s'est dit bouleversé par les propos d'élus qui ont contredit ces chiffres fournis aux citoyens.l'avant-dernière soirée d'information, M.Giles a dit que les chiffres contenus dans les 115 000 documents d'information distribués aux citoyens sont crédi- pes VOTE PAR ANTICIPATION : DIMANCHE 28 AVRIL 1991 Ville de Hull ea LA FUSION AYLMER - GATINEAU - HULL POUR UNE VILLE UNIQUE UNE VOLONTÉ COLLECTIVE UNE OCCASION UNIQUE C\u2019EST UNE DÉCISION IMPORTANTE QUI NOUS APPARTIENT LE DIMANCHE 5 MAIS PROCHAIN bles à n\u2019en point douter «quoi qu'en disent les politiciens».Des hypothèses Pendant la campagne, le maire Robert Labine n'a cessé de dire que ces chiffres n\u2019étaient que des hypothèses ne reflétant pas la réalité.Le Comité gatinois du non a aussi mis en doute ces données en indiquant que les chiffres présumaient que les trois conseils accepteraient que les frais annuels de financement soient à la charge de la nouvelle ville.Il n\u2019est pas certain non plus que les trois villes conserveraient le surplus et les réserves financières d'avant la fusion.Le Comité gatinois du non soutient par ailleurs que l'expérience de fusion de 1975 a démontré que le fardeau fiscal des contribuables s'était accru en même temps que le budget de la ville unifiée.Parallèlement, les coûts des bénéfices aux employés devenaient beaucoup plus élevés à cause de l'uniformisation des conventions collectives et des régimes de rentes de retraite.nes Impact du regroupement sur la charge fiscale des contribuables du secteur résidentiel en tenant compte des nouvelles propositions gouvernementales Situation actuelle Évaluation ($) Avant réforme($) regrou] des différents secteurs de chacune d'elles.| HULL 90 000 1721 | AYLMER 90000 1.693 | GATINEAU 90 000 1,772 ment.Dans le cas des villes de Gatineau et À Ces comparaisons sont basées sur l'évaluation uniformisée à 100% Ne tient pas compte des taxes de répartitions locales (laxes de secteurs); ces taxes demeurent les mêmes pour les secteurs concernés après le jyImer, les pourcentages de variation calculés sont des pourcentages moyens pour l'ensemble Impact du regroupement sur la charge fiscale des contribuables du secteur non résidentiel en tenant compte des nouvelles propositions gouvernementales .Du côté du Oui, les porte-parole ont pris en considération les chiffres fournis par les fonctionnaires et le ministère, rappelant au cours du débat que ces chiffres étaient fidèles à la Situation actuelle Évaluation ($) Avant réforme(s) | HULL 500000 .1285 [AYIMER 500000 9928 | GATINEAU 500 000 11 406 réalité.Le président du Parapluie du Oui, Viateur Bergeron, est intervenu publiquement pour dire que les opposants à la fusion comptaient des romances.Ces comparaisons sont valables pour les contribuables du secteur non résidentiel qui ne paient que les tarifs de base pour les services d'aqueduc, d'égout et d'enlèvement d'ordures (tarifs équivalents à ceux imposés aux contribuables du secteur résidentiel.Dans le cas des villes de Gatineau et Aylmer, les pourcentages de variation calculés sont des pourcentages moyens pour l'ensemble des différents secteurs de chacune d'elles, n Ces comparaisons sont basées sur l'évaluation uniformisée à 100% «Si les gens suivent le mot d\u2019ordre de M.Labine, il faut qu\u2019ils sachent que c\u2019est contre leur intérêt personnel.C\u2019est comme s'ils se tiraient dans le pied», a dit M.Bergeron.I Baisse de taxes à Gatineau; hausse prévue à Hull Selon les chiffres du ministère des Affaires municipales, la fusion devrait entraîner une baisse de taxes du secteur résidentiel d'environ 6% à Gati- neau.À Hull, le compte de taxes subirait une hausse de 6.5% à 11.6%.À Aylmer, la charge fiscale serait maintenue sensiblement au même niveau.Le rapport sur les implications financières préparé avec la collaboration des fonctionnaires des trois municipalités souligne que ces variations des taux de taxation du secteur résidentiel ont été calculés sur une base comparable pour les municipalités actuelles et pour la nouvelle municipalité regroupée.Ces chiffres tiennent compte aussi de la réforme de la fiscalité municipale telle que proposée originalement, et n'ont pas été révisés selon les dernières modifications annoncées par le ministre Claude Ryan qui a annoncé qu\u2019il retranchait plus de 100 millions $ des 477 M $ de transferts aux municipalités.Commercial et industriel Dans le secteur non résidentiel, l\u2019impact du regroupement entraînerait de très légères variations de la charge fiscale.Il faut noter que la réforme Ryan aura un impact majeur sur le compte de taxes du secteur non résidentiel à Aylmer et à Gatineau.Ainsi, sans le regroupement, la réforme entraînerait une hausse du fardeau fiscal du secteur non résidentiel qui se situerait entre 20.4% et 22.1% à Aylmer.À Gatineau, la hausse pourrait se situer entre 14.2% et 15.1%.Si on tient compte maintenant du regroupement, avec cette réforme, le regroupement entraînerait de très légères variations, en plus ou en moins.A Hull, les contribuables du secteur non résidentiel verraient leur compte varier entre -3% et 1.2%.À Aylmer, l\u2019impact du regroupement serait aussi minime, soit entre -0.2% et 1.5%.C\u2019est à Gatineau que l'impact sera le plus grand puisque le regroupement entraînerait une baisse de la charge fiscale de 6.8%.«|| faut se serrer les coudes immédiatement, sinon on va payer cher ce rejet».-Marcel Beaudry, membre outaouais de la Commission Bélanger-Campeau Cette super police emploierait 361 personnes dont 289 policiers et aurait un budget global de 25 651 011 $ en combinant les budgets actuels de Gati- neau, Aylmer et Hull.FRANÇOIS our le ME ne a Police de Hull, Lorrain Audy, les circonstances sont favorables à la réalisation d\u2019une fusion.«D'ici l'été, nous aurons (à Hull et Gatineau) de nouveaux quartiers généraux qui pourraient facilement être organisés en fonction d\u2019une fusion.Le 9- 1-1 est sur le point de se réaliser et nous pourrions le régionaliser», d\u2019analyser le chef de la Police de Hull.Et «il n'y aura aucun déboursé supplémentaire en raison de la mise en commun des effectifs, des véhicules et des équipements», d'ajouter M.Audy.Avantages nombreux «La fusion aurait des avantages évidents au niveau des équipes de lutte contre le drogue, d'intervention d\u2019urgence, de renseignements et de surveillance criminels, d\u2019une escouade canine, sans oublier le travail de prévention qui pourrait être mis en commun et l\u2019établissement d\u2019un plan de mesures d\u2019urgence pour la nouvelle ville», avance à son tour le directeur André Langelier, d'\u2019Aylmer.Au chapitre des désavantages, une hausse probable de la criminalité vient en tête.Cette hausse serait attribuable à la dimension d\u2019une nouvelle et e tous les regroupements de services qu\u2019entraînerait une fusion Aylmer-Gatineau-Hull, la mise sur pied d\u2019un seul corps policier est l\u2019un des plus importants.unique ville.«La criminalité est directement proportionnelle à la dimension du territoire.Je ne voudrais pas être alarmiste mais c\u2019est un fait reconnu qui est clairement vérifiable», a soutenu le directeur Langelier.Les chefs sont en désaccord sur la division de la prévention des incendies.Audy serait favorable à la scission des services policiers et d'incendie alors que Langelier et Chéruet (Gatineau) considèrent qu\u2019il serait possible de les garder réunis.Une année de transition Une fusion devrait, selon Langelier et Audy , prendre environ un an avant de se réaliser.Il faudra nommer un directeur et un état- major.Et qui sera chef de cette super police?Chaque mois, les directeurs d'Aylmer, Gatineau de Hull, avec le commandant de la SQ en Outaouais, se réunissent pour discuter de plans communs.Leur prochaine réunion?Le 6 mai.sion créerait une «super police» Effectifs 10757 697$ a \u2014 li L _ de patrouille (Km?) Lorrain Audy Police de Hull «La population | de la région est protégée par trois services de police adéquats qui donnent des services de qualité», déclare le directeur de la Police de Hull, Lorrain Audy.«Cependant, une fusion pourrait servir de rampe de lancement pour le développement de la police communautaire et des postes de quartier», dit-il.«Il faut voir la fusion comme une chance d\u2019aller plus loin et d\u2019améliorer le service en se rapprochant de la population».Joël Chéruet Police de Gatineau Réticent à l\u2019égard d'une fusion, Joël Ché- ruet, directeur de la Police de Gatineau-Métro, serait plutôt en faveur d\u2019une régionalisation des services.«La Sécurité publique de Gatineau-Métro pourrait étendre ses services vers l\u2019est et le nord alors qu\u2019Aylmer et Hull pourraient faire la même chose en gardant comme frontière naturelle la rivière Gatineau», dit-il.«Avec la réforme Ryan, les MRC devront se pencher sur cette forme d\u2019achat de services».André Langelier Police de Aylmer «Nous desservons une po- | pulation réduite, À 8 ce qui nous permet d'être plus près des gens et en contrepartie de repérer plus efficacement nos sources de problèmes.À Aylmer le poste est toujours ouvert, les policiers sont accessibles et les structures sont quand même maléables en raison de notre taille», a mentionné le directeur André Langelier.Aylmer étant à 37% anglophone, Langelier a aussi indiqué qu'il faudrait tenir compte de cette réalité.Z2IS 166! TTHAY LC ICANVS TANH-VAYLLO \u2018H04G3T «S'il y avait eu un certain courage politique et moins de politicaillerie (lors des regroupements de 1975, on serait peut-être un succès de fusion aujourd\u2019hui».-Michel Légère, maire de Hull, avril 1991 TEINTE 1.Troisième ville enimportance au Québec après Montréal et Laval; 2.Élimination des rivalités entre les 3 villes: 3.Pouvoir de négociation et de pression plus grand; 4.Disparition d'un palier de gouvernement (CUO); 1.Utilisation plus efficace des équipements, des infrastructures et des ressources humaines des 3 ex-villes; 2.Augmentation de la qualité de services aux personnes et aux familles; Suppression de la multiplication parallèle des services; Rapprochement des services de la population par un guichet unique; hw 1.Expression plus forte de l'identité culturelle de l'Outaouais 2.Augmentation de la visibilité et du rayonnement culturels de l'Outaouais; 1.Meilleure coordination de la lutte contre la criminalité; 2.Efficacité d'intervention accrue en cas de mesures d'urgence; 1.Force de marketing plus percutante: 2.Force de frappe économique, commerciale et industrielle; 3.Augmentation de la qualité de services aux promoteurs, entrepreneurs, investisseurs et milieux d'affaires par un guichet unique; + 1.Difficultes inhérentes au processus d'intégration des fonctionnaires et des services des 3 ex-villes; 2.Pression des employés (syndicats) pour pousser les salaires et les conditions de travail vers le haut: 3.Possibilité de diluer la qualité de certains services offerts antérieurement; 4.Difficultés d'adaptation aux changements et de rodage de toute nouvelle organisation.Ville de Hull SZ 1.Risque de conflits provisoires entre les élus des ex- municipalités; 2.Pression des citoyens pour garder le méme nombre et la même qualité de services ou pour les augmenter: Le 5 mai je vote! Rutee MSIE ; BERGHE LN ESOL ee D 70 60060 00 D C0C000 8 6 eer avecereirtesssresies Te.\"1-1 14-010 .000000 SPECI SPAIN IRE Bete ug ty ty hed, te Sp Bp Re tu Sy Vt, Be BN, BLE tm 4 Ems vos oa .La position des élus GAT ess rese p Jacques Richard Jean-René Ww h AS a SO) Claire Simon The Vaive Cote Théorêt Racine Cyr Charette Canuel Monette «J'aihâteau5 «S'ilya «Une seule et «Unevilleun «J'aivécula «Faisons «Les citoyens «La ville s'est mai pour que regroupe- grande ville atout au plan fusionde 75, d'abord la ne veulent plus donné les l'on puisse tra- ment, on va fournira une politique, et j'estime qu'il preuve que d'augmen- moyens de se vailler à des ralentir notre plus grande économique, de m'en coûte nous pouvons tation de taxes.développer.ll choses plus développe- cohérence aux l'organisa- 500$ pour travailler en- Ilsontatteint faut réaliser ce importantes».ment actions tion des servi- vivre dans une semble au sein leur limite de que nous avi- économique.locales».ces régionaux».grande ville» de la CUO», payer».ous planifié.» voessacues v+e NON eed NON nd OUE ial OUD bl NON ne NON NON Lune NON : François Richard Marlene Berthe al Bi Bid Leclerc Migneault Goyet Miron .«Les politi- «Les gens de «Avec la ville «Apres 15 ans, Robert Labine \u2014 NON es gens de ec c près an ciens avaient convenu de ne pas se prononcer».mon quartier son contre la fusion».unique, on risque de perdre contact avec les citoyens».les gens aiment et sont fiers de leur ville».«Les Gatinois ne veulent pas de cette fusion.C\u2019est le même message que je reçois partout dans la ville».Claude ji Fernand.André Cartier Manon \u201cClaude Lemay Mignault Ducharme Guitard Bonhomme Nadon Careau Ouimet «Je souhaite «On créerait «La ville «C'est le «Les change- «En plus de «Gatineau, le «Si l'on veut cette fusion une force de unique créera meilleur ments cons- créer la 3e vil- maire Labine que Hull sans laquelle frappe sur le une force moyen de titutionnels le en impor- surtout, n'agit conserve son on restera plan économi- d'attraction prendre notre pourraient tance du pas de façon dynamisme ° dans l\u2019arrière- que» sur les sièges place» créer un Québec, nous responsable c'est la pays du sociaux».vacuum éliminerions dans cette meilleure Québec.» économique».les rivalités» affaire».alternative».sovoscu QUI viii QUE ee OUI .\u2026\u2026c\u2026\u20260e QUI .0Ul OUI .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.OU Pierre Denise Ghislaine Yvon Chénier Gagné Chénier Grégoire «L'avenir de la «La fusion «Nous ne oe your gens région se créerait une pouvons nous aisser les gens PR porterait force permotire des Haras de Ur Michel Légère \u2014 OUI i à : litique».ausses de .: mieux» A.gd Po tique ou taxe» décision».«La fusion créerait une masse : NON co critique, pour concurrencer les grands centres et éliminer les rivalités».Non » disponible N 4 A j + Roger Marc André Charles Jules André Danielle André M, #30 Mareschal Robillard Croteau Levac Bérubé Nadon Lortie Gougeon Touchet = | Pas les «C'est non «Les ciloyens «Aylmer «Notre base «C'est une «Nous avions «Je serais «La ville \u2014 moyens de se pour les trois d'Aylmer ont perdrait son commerciale et décision trop convenus do favorable a unique risque Constance Provost NON payer les villes mais oui peur de perdre caractère de industrielle importante ne pas nous une fusion de de ne pas être + «Il n\u2019existe aucune garantie conséquences Hull-Ayimer, la leur voix dans ville bilingue, n\u2019est pas assez pour que je me prononcer».Hull-Aylmer.façonde à que les citoyens d\u2019Aylmer d'un refus seule fusion une ville de capitale de importante» prononce pour Les citoyens l'image des pourront conserver leur d'une fusion souhaitable».unique.la verdure».les gens».voient ça d'un citoyens».soe : Hull-Aylmer.» bon oeil».qualité de vie avec la \"7 \"NON .ooriNON ooo eeeeelNON Lrrccascesevsrr.QUI Lorceneeacesenessences voereceserneenerneane vonsonmens voue QUE eerie fusion».«S\u2019il y avait eu un certain courage politique et moins de politicaillerie (lors des regroupements de 1975, on serait peut-être un succès de fusion aujourd\u2019hui».-Michel Légère, maire de Hull, avril 1991 M Te Wp te on Go As ag de Un ++ +0 te cu he 10 de 76 hw he be be 06 10 Ne Va be be be cu 16 30h02 US SNe ta Eat eo.3.cia ersieraTar aia a sretatatet.a siaracaiabtileda Tae a fala dTTP CSS TEP rE Ns S20 LeDroit, OTTAWA-HULL.SAMEDI 27 AVRIL 1991 lus de 129 593 personnes auront droit de vote \u201clors du référendum consultatif du 5 mai sur la fusion des villes d\u2019Aylmer, Hull et Gatineau.Sur les trois listes électorales, on compte environ 63 927 personnes éligibles à voter à Gatineau, 44 589 à Hull et 21 077 à Aylmer.PAUL GABOURY Ce sont les trois conseils municipaux qui ont voté sur la question unique à laqueile les citoyens seront invités à répondre pour un oui ou par un non.Cette question posée aux électeurs est: «Etes- vous favorable au regroupement des territoires des villes d\u2019Ayl- mer, de Gatineau et de 5 9 gtiull?»., Pour être inscrit sur cette liste, il fallait avant le 5 février être âgé de 18 ans ct plus, de citoyenneté canadienne, n'être frappé d'aucune incapacité légale et être domiciliée dans l\u2019une des trois villes d'Aylmer, Hull et Gatineau.¢ Le référendum a un caractère consultatif conformément à la Loi Le référendum sur la fusion pourrait coûter aux contribuables des trois villes d'Aylmer, Hull et Gatineau entre 750 000$ et 800 000$.Ces coûts scraient toutefois remboursables à même la subvention .de 5 millions $ qui se- \u201c rait versée par le gouvernement québécois dans l'éventualité d\u2019une fusion, si on en croit la lettre envoyée aux trois as PEN VE TPE MICHEL TESSIER.LeDroit Un total de 129 593 personnes ont droit de vote au référendum du 5 mai.sur les élections et les référendums.Il a été autorisé par le gouver- villes par le ministre des Affaires municipales Claude Ryan le 6 février dernier.En vue du référendum du 5 mai, Gatineau paierait environ 450 000$, Hull 200 000$ et Ayl- mer 85 000$.Il faudra toutefois attendre après le vote pour connaître les coûts réels.Il y aura 221 bureaux de votation à Gatineau, 167 à Hull et 79 à Ayl- nement québécois lors de l'adoption le 19 décembre de la loi créant mer.S'il en coûte plus cher à Gatineau, c\u2019est parce qu\u2019il y aura fallu plus de bureaux de votation, mais surtout parce qu\u2019il aura fallu refaire la liste électorale.Le budget du directeur du scrutin s\u2019élève à 328 000$.Toutefois, il faut ajouter à ces frais les coûts du service de l'informatique pour l'envoi de la Communauté urbaine de l'Outaouais.Les résultats du réfé- cartes pré-adressées, une procédure complexe, qui s'ajoute au montant octroyé dans le budget du directeur du scrutin à Gatineau.Aylmer, la liste électorale du référendum de décembre dernier sur l'Omnicentre, sera réétulisée.Il a donc été possible d\u2019épargner ces coûts en calculant le montant de la facture, souligne Guy rendum seront comptabilisés séparément dans chacune des trois villes.Le caractère consultatif fait en sorte que les conseils ne seront pas liés par ces résultats.Il appartiendra donc aux conseils d'analyser les résultats du référendum et d\u2019y donner suite s\u2019il y a lieu.Au printemps 92 Mais dans le cas où les citoyens des trois villes favoriseraient le regroupement et que les conseils désiraient y donner suite, les trois conseils devraient faire une demande commune de regroupement au gouvernement, selon les modalités retenues par les trois conseils.Après la parution de l'avis dans un journal local, tout opposant peut contester le regroupement dans les trente jours en écrivant au ministre des Affaires municipales, qui pourrait alors demander à la Commission municipale du Québec de tenir des audiences publiques.Le gouvernement pourrait par la suite, s\u2019il retient le projet de regroupement, constituer la nouvelle ville par décret.Un conseil provisoire formé des représentants actuels des trois villes entrerait en fonction jusqu\u2019à la tenue d'une élection générale qui aurait lieu au printemps 1992, Les prochaines élections municipales, s\u2019il n\u2019y a pas de fusion, devrait avoir lieu en novembre prochain.La facture oscille entre 750 000 $ et 800 000 $ Massé, directeur des finances d\u2019Aylmer.Dans sa lettres, le ministre des Affaires municipales Claude Ryan confirme que son gouvernement verserait une subvention de 5 millions $ si le choix \u2018des citoyens favorisait le regroupement des trois villes en une seule, ce qui permettrait de couvrir les coûts de cet appel aux urnes.«Gatineau est une belle ville avec une force de frappe dans l\u2019Outaouais.S'il y a regroupement, on va ralentir notre développement économique.Hull n'est pas intéressée à notre population.notre territoire».Elle veut juste -Marcel Thériault, président du comité du non à Gatineau "]
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