Le droit, 3 octobre 2020, Cahier 1
[" OTTAWA-GATINEAU | 100 PAGES | 108e ANNÉE | N° 27 ledroit.com L e p r i x p e u t ê t r e p l u s é l e v é à l \u2019 é t r a n g e r 2 , 9 9 $ + T A X E S L E S A M E D I MEMBRE DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE 8 PAGES DE JEUX ÉDITION MAGAZINE SEMAINE DU 3 AU 9 OCTOBRE 2020 PARTIS TROP VITE «NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ EST EN CRISE» PANDÉMIE DES AGENCES ONT LEUR VOYAGE PAGE 28 CE QUI ATTEND LAFRENIÈRE DANS LA JUNGLE DE NEW YORK PAGE 14 P A T R I C K W O O D B U R Y , A R C H I V E S L E D R O I T Le Droit a obtenu copie des rapports de coroners sur le décès de trois résidents de l\u2019Outaouais traités à l\u2019hôpital pour des problèmes de santé mentale. PAGES 2-3 \u2014 DRE VERA ETCHES VILLE D\u2019OTTAWA 8865,boul.Jeanne d\u2019Arc N.Orléans À partir de 1 195 $/mois* 613.706.1973 638, rue Center Ottawa À partir de 1 540 $/mois* 613.706.4011 460, boul.Saint-Laurent Ottawa À partir de 1 595 $/mois* 613.706.6492 PROMO ÉCLAIR : Jusqu\u2019à 3 mois GRATUITS* + rabais de 250 $/mois*! VISITEZ NOS UNITÉS MODÈLES DÈS AUJOURD\u2019HUI.121, av.Parkdale Ottawa À partir de 1 555 $/mois* 613.706.4010 40, Kirkland Private Kanata À partir de 1 765 $/mois* 613.701.9772 12, rue de l\u2019Horizon Gatineau À partir de 1 195 $/mois* 819.303.3449 *Sur unités sélectionnées, certaines conditions s\u2019appliquent, sujet à changement sans préavis.RBQ: 8007-6490-04 brigil.com PRO MOS EN C OUR S! SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 2 ACTUALITÉS Ils étaient trois.Ne se connaissaient pas.Il avait 22 ans.Elle, 59.Lui, 65.Tous des résidents de l\u2019Outaouais traités pour des problèmes de santé mentale.Le dénominateur commun: des rapports de coroners soulevant de nombreuses questions, entre autres sur l\u2019octroi de congés temporaires ayant précédé la fin abrupte de leur vie.TROIS VIES PERDUES APRÈS DES CONGÉS DE L\u2019HÔPITAL JUSTINE MERCIER jmercier@ledroit.com Septembre 2018.Une dame de 59 ans est retrouvée sans vie chez elle, dans la Petite-Nation.Le printemps précédent, la femme qui bénéficiait d\u2019un «très bon réseau familial» et qui menait une vie active a reçu un diagnostic d\u2019anxiété.Dans un rapport soulevant «plusieurs questionnements» sur l\u2019octroi du congé à cette patiente, une coroner formule sept recommandations pour éviter qu\u2019un tel drame ne se reproduise.En août 2018, une quarantaine de jours avant son décès, la dame s\u2019est présentée à l\u2019Hôpital de Papineau, dans le secteur Buckingham.Elle n\u2019a alors «aucune idée suicidaire», relate la coroner Pascale Boulay dans son rapport.Un psychiatre pose alors un diagnostic et lui prescrit de la médication.Une vingtaine de jours plus tard, en proie à des idées suicidaires, la dame retourne à l\u2019urgence.Le risque suicidaire est alors jugé élevé.Le lendemain, le psychiatre estime que «son risque suicidaire est minime si l\u2019anxiété est contrôlée» et maintient la médication.La dame est hospitalisée.Elle devait rester à l\u2019hôpital trois jours, mais y séjournera finalement 16 jours.Trois jours après sa sortie, son congé temporaire devient «définitif» après une conversation téléphonique de «quatre petites minutes» avec une infirmière.Le lendemain, la dame s\u2019enlève la vie.«Comment une discussion de quatre minutes sans évaluation plus poussée peut clore le dossier d\u2019une patiente hospitalisée en raison d\u2019un risque suicidaire élevé qui perdure depuis plus d\u2019un mois?», questionne Me Boulay.LA MÉDICATION Le médicament prescrit à la quinquagénaire faisait l\u2019objet d\u2019avis sur les risques potentiels d\u2019apparition soudaine d\u2019idées et de comportements suicidaires, soulève la coroner.Des proches de la dame ont confirmé que ses idées suicidaires sont apparues avec la prise du médicament.La dame «présente des idées suicidaires avec plan de manière récurrente» pendant son hospitalisation, tandis que ses proches partagent leurs inquiétudes au sujet de la médication avec le personnel.«Le dossier médical fourni ne fait état d\u2019aucune ordonnance visant l\u2019arrêt de l\u2019administration de la [médication], ni de mesure pour effectuer un suivi plus serré de la prise de cette médication afin de vérifier l\u2019existence d\u2019un lien possible entre la prise du médicament et la présence concomitante d\u2019idées suicidaires avec plan.Pourquoi donc?», questionne Me Boulay.LE CONGÉ DÉFINITIF La coroner soulève également qu«\u2018étonnamment», la directive du Centre intégré de santé et de services sociaux de l\u2019Outaouais (CISS- SO) «ne prévoit pas de modalités précises d\u2019évaluation pour obtenir le congé définitif du patient en congé temporaire».«L\u2019autorisation du congé est surprenante», écrit M e Bou- lay, qui juge que la note du psychiatre précédant le congé « s e m b l e i n c o m p a t i b l e av e c l\u2019ensemble des notes du dossier médical», tout en soulignant que même la travailleuse sociale du CISSSO «s\u2019est dite surprise» du congé accordé.RECOMMANDATIONS L\u2019investigation de la coroner a mené à sept recommandations.Deux visent à ce que le Collège des médecins du Québec «revoie l\u2019analyse du dossier médical» de la dame et «examine la qualité et la diligence de l\u2019acte professionnel et du suivi médical».Une autre vise à ce que l\u2019Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec «examine la qualité et la diligence de l\u2019acte professionnel et du suivi infirmier [\u2026] ainsi que l\u2019évaluation professionnelle de l\u2019infirmière qui a pris l\u2019appel autorisant le congé définitif».Les quatre autres visent le CISSSO et l\u2019Hôpital de Papineau.Me Boulay leur recommande de revoir l\u2019analyse du dossier et de revoir «la diligence des soins et du suivi de la prescription».Il est aussi recommandé de vérifier «s\u2019il y a eu des lacunes» dans l\u2019octroi du congé, de vérifier pourquoi les services sociaux n\u2019ont pas été avisés du congé temporaire et d\u2019effectuer «les correctifs requis» au besoin.Il est finalement recommandé d\u2019explorer «la pertinence» d\u2019exiger qu\u2019un psychiatre soit vu pour qu\u2019un congé temporaire se transforme en congé définitif.«PLUSIEURS QUESTIONNEMENTS» Le Droit a obtenu copie de trois rapports de coroners signés le printemps dernier à la suite de décès par suicide survenus ces dernières années en Outaouais.Au total, ces trois rapports contiennent 14 recommandations, dont huit visant le Centre intégré de santé et de services sociaux de l\u2019Outaouais (CISSSO).Voici le récit des circonstances ayant précédé la perte de ces trois vies.«Comment une discussion de quatre minutes sans évaluation plus poussée peut clore le dossier d\u2019une patiente hospitalisée en raison d\u2019un risque suicidaire élevé qui perdure depuis plus d\u2019un mois?» Extrait du rapport de la coroner Boulay leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 3 JUSTINE MERCIER jmercier@ledroit.com Mai 2018.Un sexagénaire est retrouvé sans vie chez lui.La coroner responsable d\u2019établir les causes et circonstances de ce décès, Pascale Boulay, estime que l\u2019autorisation de congé qui lui a été accordée à l\u2019hôpital «est surprenante».Dans son rapport, Me Boulay souligne que le Gatinois était dépressif depuis l\u2019année précédente.Une trentaine de jours avant son décès, il s\u2019est retrouvé à l\u2019Hôpital de Gatineau «après avoir tenu des propos suicidaires», relate la coroner.Il restera à l\u2019hôpital jusqu\u2019à l\u2019obtention, au début mai, d\u2019un congé temporaire dont il n\u2019est jamais revenu.Ne u f j o u rs ava nt c e c o n g é temporaire, le sexagénaire a tenté de mettre fin à ses jours à l\u2019hôpital.La coroner soulève qu\u2019«étonnamment», deux jours après cette tentative, «les notes de la psychiatre indiquent malgré ce fait qu\u2019il obtiendra son congé bientôt».Puis, le lendemain, un médecin évalue l\u2019homme et prévoit lui accorder un congé le jour suivant.Or, le patient «est plutôt mis en garde préventive avec une recommandation de faire une évaluation pour une garde en établissement».Cette procédure devait mener à une garde «légale» de 72 heures.Or, les notes de l\u2019infirmière montrent que c\u2019est plutôt une «garde provisoire» qui aurait dû être demandée pour obtenir une garde de sept jours à l\u2019hôpital et une évaluation psychiatrique.«Aucun suivi dans le dossier fourni ne semble avoir été fait sur cette recommandation, note Me Boulay.Pourquoi?» Le congé temporaire a finalement été octroyé, même si les notes médicales faisaient toujours état d\u2019un «trouble dépressif majeur».«Le contenu de la note médicale [\u2026] accordant le congé temporaire soulève beaucoup de questions, souligne Me Boulay.[\u2026] On ne fait référence à aucun des événements antérieurs et aucune mesure de suivi à l\u2019externe par les services sociaux n\u2019y est indiquée et incluant avec les proches [de l\u2019homme].» La coroner juge que l\u2019autorisation du congé est «surprenante», puisque les notes médicales «font référence à un imminent congé alors que la condition du patient ne fournit aucune évidence ferme d\u2019amélioration».«La directive est pourtant claire: un congé temporaire est autorisé si la situation le justifie», précise-t-elle.Me Boulay estime donc que la note autorisant le congé «semble incompatible avec l\u2019ensemble des notes contenues au dossier», tout en soulignant qu\u2019une «note tardive [\u2026] ajoutée au dossier médical après l\u2019annonce du décès» détaille davantage les impressions diagnostiques de la veille et indique que l\u2019homme «aurait dit» qu\u2019il ne serait pas seul.Une enquête policière a toutefois démontré que l\u2019homme est retourné seul chez lui, qu\u2019aucune mesure de soutien à l\u2019externe n\u2019avait été prévue et que ses proches n\u2019avaient pas été informés du congé.Devant ces constats, Me Boulay a recommandé à l\u2019Hôpital de Gati- neau et au CISSSO d\u2019analyser le «dossier complet» de cette hospitalisation, de revoir «les motifs de l\u2019absence de suivi pour la demande en garde provisoire» et de vérifier «s\u2019il y a eu des lacunes dans l\u2019autorisation de congé temporaire», entre autres pour savoir ce qui explique «l\u2019absence de notification aux services sociaux et à la famille».Deux recommandations sont également faites au Collège des médecins du Québec pour que «la qualité et la diligence de l\u2019acte professionnel et du suivi médical» soient examinées.AUTORISATION «SURPRENANTE» JUSTINE MERCIER jmercier@ledroit.com Janvier 2019.Un jeune homme de 22 ans est retrouvé sans vie sur le terrain de son domicile, à Val-des-Monts.Il avait obtenu son congé temporaire de l\u2019unité de santé mentale de l\u2019Hôpital de Gatineau la veille.La coroner Francine Danais soulève, dans son rapport sur ce décès, qu\u2019«il semble qu\u2019une seule évaluation formelle du risque suicidaire ait été faite», plus d\u2019un mois avant l\u2019octroi du congé.Le jeune homme avait «beaucoup changé» depuis la mort accidentelle d\u2019un proche, en 2015.En octobre 2018, sa mère a contacté les policiers, inquiète pour son fils «qui entend des voix».Transporté à l\u2019Hôpital de Papineau, il confirme avoir des hallucinations auditives et visuelles, tout en niant avoir des idées suicidaires.Il obtient son congé le lendemain.«Selon le psychiatre, il n\u2019y a pas d\u2019élément de dangerosité», écrit Me Danais dans son rapport.Le mois suivant, les policiers sont de nouveau appelés à intervenir, le jeune homme de 22 ans présentant «des comportements bizarres».Cette fois, il est amené à l\u2019Hôpital de Gatineau.«Il présente des délires religieux, des hallucinations auditives et visuelles, relate la coroner.Sa pensée est désorganisée.» Le jeune homme restera hospitalisé du début novembre jusqu\u2019à la mi-janvier.Les notes à son dossier montrent qu\u2019il «est à risque suicidaire» lors de périodes où il est plus anxieux.Son hospitalisation aura été ponctuée de plusieurs congés temporaires «qui s\u2019étendent de quelques heures à deux jours».«La consigne est qu\u2019il doit être accompagné en tout temps», note Me Danais.«On peut questionner la pertinence d\u2019une hospitalisation lorsque des congés quotidiens sont donnés au patient [.] même si les motifs de son admission sont toujours présents, soulève la coroner.L\u2019inverse est aussi vrai.[\u2026] Les notes au dossier font état d\u2019un risque suicidaire élevé lors de périodes d\u2019anxiété.Or, celles-ci étaient fréquentes.» La coroner souligne aussi qu\u2019«il semble qu\u2019une seule évaluation formelle du risque suicidaire ait été faite», un peu plus d\u2019un mois avant le décès.«À ce moment, le risque était léger et le protocole suggérait de le refaire après quelques jours», précise Me Danais.Les dif férents constats sur l\u2019état de santé mentale du jeune homme représentaient «des facteurs de risque d\u2019un geste suicidaire qu\u2019 i l se fal lai t de bien évaluer avant d\u2019octroyer un congé, même temporaire», estime la coroner.Après ce décès, «une analyse de gestion de risque» a été faite par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l\u2019Outaouais (CISS- SO).«Selon la gestionnaire, aucune amélioration n\u2019est à apporter», rapporte Me Danais.La coroner a recommandé au CISSSO de réviser les critères d\u2019octroi de congé temporaire en santé mentale, tandis qu\u2019une autre recommandation demande au Collège des médecins du Québec de réviser «la qualité de l\u2019acte professionnel et des soins dispensés», de même que «le processus décisionnel ayant mené à l\u2019octroi de congés temporaires sur une base quasi quotidienne».Vous ou un de vos proches avez besoin d\u2019aide?N\u2019hésite pas à contacter le 1-866-APPELLE (277-3553) «UNE SEULE ÉVALUATION FORMELLE» Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l\u2019Outaouais (CISS- SO) doit s\u2019assurer que les congés soient accordés «de façon sécuritaire» aux patients, et ce peu importe leur condition de santé, plaide la présidente-directrice générale de l\u2019organisation, Josée Filion.Sans vouloir réagir directement aux trois rapports de coroner soulevant des questions sur l\u2019octroi de congés à des patients souffrant de problèmes de santé mentale qui se sont enlevé la vie peu de temps après leur sortie de l\u2019hôpital, la grande patronne du CISSSO estime qu\u2019il importe que chaque patient puisse obtenir les soins et suivis nécessaires.«Que ce soit un patient qui a un besoin de santé mentale, santé physique, chirurgie, médecine, peu importe le programme, ce qu\u2019il faut, c\u2019est de s\u2019assurer que le congé est sécuritaire, a mentionné au Droit Mme Filion.Si le congé est donné de façon précoce, [il faut qu\u2019on] s\u2019assure que nos équipes ambulatoires, que ce soit en CLSC ou en clinique externe, sont capables d\u2019assurer un suivi de ces gens-là.» Mme Filion assure par ailleurs que lorsque le CISSSO reçoit des rapports de coroner contenant des recommandations visant l\u2019organisation, «les directions cliniques se mettent en action, en œuvre pour améliorer les façons de faire et tout ça, pour éviter que des situations comme ça se représentent» et pour éviter de mettre «des gens à risque».JUSTINE MERCIER, LE DROIT DES CONGÉS À OCTROYER «DE FAÇON SÉCURITAIRE» «La note succincte [\u2026] autorisant le congé semble incompatible avec l\u2019ensemble des notes contenues au dossier médical.» Extrait du rapport de la coroner Boulay «On peut questionner la pertinence d\u2019une hospitalisation lorsque des congés quotidiens sont donnés au patient [\u2026] et ce, même si les motifs de son admission sont toujours présents.» Extrait du rapport de la coroner Danais SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 4 ACTUALITÉS L\u2019 arbre était à l\u2019honneur cette semaine à la Ville de Gatineau, alors que des organismes proposent d\u2019investir 1 % du budget d\u2019infrastructures dans le reverdisse- ment des quartiers.Concrètement, si les élus acceptaient d\u2019embarquer dans une telle aventure, cela voudrait dire que Gatineau « sacrifierait » un demi- kilomètre d\u2019asphalte chaque année pour planter 2000 arbres à la place.C\u2019est pas beau, ça ?Qui peut être contre une idée pareille à l\u2019ère de Greta Thunberg ?Surtout qu\u2019on sait que plus d\u2019arbres en milieu urbain réduisent les îlots de chaleur, améliore la qualité de l\u2019air, aide à contrôler le ruissellement\u2026 En plus, c\u2019est joli.Un grand arbre attire les oiseaux, favorise la biodiversité, donne de la personnalité à une rue\u2026 Pourtant, les élus de Gatineau ont accueilli la proposition avec prudence.Et vous savez quoi ?Je les en félicite.Parce que cette proposition, qui semble si attrayante sur papier, est difficile à mettre en œuvre.Qu\u2019on se souvienne du fameux programme des 100 000 arbres de l\u2019ex-maire Marc Bureau.Une fois élu à la mairie en 2005, il avait tenu et même surpassé sa promesse électorale.Selon le bilan officiel, Gatineau a planté 182 759 arbres entre 2006 et 2009.En estimant le taux de survie à 75 %, c\u2019est donc un total de 137 000 arbres qui se seraient ajoutés à la canopée urbaine durant le premier mandat de M. Bureau.Sauf que ce ronflant bilan avait été mis à mal quelques années plus tard.En 2012, un étudiant en maîtrise de l\u2019environnement de l\u2019Université de Sherbrooke, Simon Saint-Pierre, est allé vérifier sur le terrain si les arbres avaient survécu.Il avait échantillonné une quinzaine de sites de plantation.Pour conclure que le programme était un échec monumental\u2026 Sur 6724 arbres plantés par la Ville de Gatineau, il n\u2019avait pu en retracer que 298.Un taux de survie d\u2019à peine 5 %.Comme quoi il ne suffit pas de planter des arbres.Il faut choisir les bonnes essences, les planter dans le bon type de sol, et les entretenir pendant les premières années de leur fragile existence.Sans compter les « pandémies » comme l\u2019agrile du frêne qui peuvent dévaster une canopée urbaine en quelques années\u2026 Dix ans après le programme des 100 000 arbres, on peut aussi se demander où ils ont été plantés, ces fameux arbres.Pas dans les quartiers pauvres de Gatineau en tout cas.Si on se fie à une récente cartographie du couvert forestier réalisée par le CREDDO, ce sont les quartiers défavorisés qui manquent le plus de parcs, d\u2019arbres et d\u2019ombre.Une iniquité environnementale qui reste à corriger.Dans Wrightville-Saint-Jean- Bosco justement, un petit groupe de citoyens a décidé de prendre en main le reverdissement du quartier.Eux aussi ont constaté que replanter des arbres n\u2019est pas si simple qu\u2019il n\u2019y paraît.Ils ont décidé de commencer modestement, mais de faire les choses comme il faut.De concert avec la maison de quartier Action-Quartiers, ils ont obtenu une subvention de 1000 $ qui leur a permis d\u2019acheter une douzaine d\u2019arbres d\u2019environ un mètre de grandeur.Puis ils ont distribué un dépliant dans le quartier invitant les résidants à « adopter » un arbre.Mais avant de distribuer les arbres, le comité voulait s\u2019assurer que les plants allaient tomber entre de bonnes mains.Qu\u2019ils seraient entretenus, chéris, arrosés avec amour\u2026 « Les gens étaient invités à nous dire pourquoi ils voulaient un arbre.Après, nous nous sommes présentés chez eux avec un arbo- riste afin de discuter de leurs motivations, de leurs besoins, et vérifier si le terrain se prêtait à la plantation d\u2019un arbre », explique Danielle Hunnisett, une des citoyennes impliquées.Chaque candidat à l\u2019adoption devait s\u2019engager à entretenir son arbre pour au moins les deux premières années.La plantation commence ce samedi.Une bien belle initiative.Elle démontre l\u2019importance de bien faire les choses afin d\u2019atteindre un taux de survie acceptable\u2026 La ville qui plantait des arbres PATRICK DUQUETTE CHRONIQUE pduquette@ledroit.com Pricila Martinez, Paula Raquel, Dos Santos, Danielle Hunnisett, Natalie Gibb et Jean-Maxime Lemerise \u2014 ETIENNE RANGER, LE DROIT SOMMAIRE Affaires 28 Arts M2 Auto 34-35 Caricatures 26 Détente M32-M40 Devoir de mémoire 19 Histoire 18 Horoscope M34 Le p\u2019tit Mag M22 Nécrologie 46 Opinions 24 Sports 51 TÉMOINS D\u2019UN ÉVÉNEMENT VOUS AVEZ DES NOUVELLES, DES PHOTOS D\u2019ACTUALITÉ?nouvelles@ledroit.com merci de recycler ce journal ABONNEMENTS ET LIVRAISON DU JOURNAL abonnement@ledroit.com www.ledroit.com/abonnement 613-562-0555 necrologie@cn2i.ca 613-562-7749 Publicité publicite@ledroit.com 613-562-7747 Renseignements généraux : 613-562-0111 NOUS JOINDRE Sur le web PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE LE MOT CACHÉ ANTIDOTE Réordonnez les lettres pour trouver le mot qui correspond à la définition.www.antidote.info Le remède à tous vos mots.Réponse - R R E U L G A , verbe LARGUER Définitions \u2014 [Marine] Détacher (un cordage).?[Familier] Se débarrasser de. leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 5 MATHIEU BÉLANGER mabelanger@ledroit.com Il y a quatre ans, quand la Ville de Gatineau a lancé son programme d\u2019agriculture urbaine, ce sont les poules et les abeilles que les citoyens pouvaient dorénavant avoir chez eux qui ont immédiatement retenu l\u2019attention.Les plus alarmistes s\u2019inquiétaient déjà des poules errantes aux quatre coins de la ville et des urgences bondées de gens en choc anaphylactique.Finalement, tout s\u2019est bien déroulé, à part quelques poules égarées.Le seul échec notable de ce premier pas pour Gatineau dans l\u2019agriculture urbaine a été celui de la ferme Moore qui était un partenaire important pour la Ville dans la séquence et qui a dû cesser ses activités.Le potentiel du site, avec ses bâtiments et ses quelques hectares cultivables en pleine ville est cependant toujours là et n\u2019attend peut-être que le deuxième programme d\u2019agriculture urbaine que la Ville est en train de développer pour de nouveau éclore.Si le programme de 2016 était une première incursion dans l\u2019agriculture urbaine pour Gatineau, le prochain qui doit s\u2019étendre de 2021 à 2024 viendra se greffer à une série d\u2019autres actions posées dans les dernières années qui suivent une vision plus large.Le nouveau plan d\u2019urbanisme qui doit être adopté en novembre permettra des choses qui ne l\u2019étaient pas auparavant à Gatineau en matière d\u2019agriculture urbaine.Les outils sont en place, croit Gatineau, pour passer à la deuxième étape, celle du développement de l\u2019agriculture, mais directement en milieu urbain.La présidente de la commission Gati- neau, ville en santé, Renée Amyot, parle de « maraîchage urbain » ou de « fermettes », un mode de développement, dit-elle, qui permet de rapprocher les produits locaux et l\u2019agriculture des citoyens.« La différence entre la fermette et le jardin communautaire c\u2019est l\u2019aspect transactionnel, note Mme Amyot.C\u2019est un producteur, aussi petit soit-il, qui voudra vendre sa production.C\u2019est une façon vraiment intéressante de rapprocher l\u2019agriculture des citoyens et de favoriser la prospérité de petites productions agricoles.Ça ouvre des portes qui sont fermées actuellement aux petits agriculteurs.» UN TRUC EN ÉMERGENCE Pour l\u2019appuyer dans l\u2019élaboration de son second programme, la Ville de Gatineau s\u2019est adjoint les services du Laboratoire sur l\u2019agriculture urbaine, associé à l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM).En entrevue avec Le Droit, son directeur scientifique, Éric Duchemin, explique que les projets innovants en agriculture urbaine au Québec et ailleurs dans le monde sont très associés aux institutions, aux entreprises et aux fermes en milieu urbain.L\u2019exercice de consultation qu\u2019il vient d\u2019amorcer pour Gatineau le dirigera vers des organisations qui pourraient être des clientes de la production provenant de ce type d\u2019agriculture, mais aussi des entreprises et des institutions qui ont des espaces disponibles, sur toit où à l\u2019intérieur, pour accueillir des petites entreprises agricoles qui font, par exemple, de l\u2019aquaculture ou encore de l\u2019élevage d\u2019insectes.« L\u2019agriculture urbaine est vraiment un truc encore en émergence, il y a encore plein de choses en développement dans ce domaine, explique M. Duchemin.Par exemple, est-ce que Gatineau pourrait développer un espace en friche, dans la ville, qui deviendrait un genre de hub de proximité qui marie l\u2019agriculture bio intensive et l\u2019agriculture urbaine événementielle ?Ce sont des choses sur lesquelles on va vouloir questionner les gens.» Le plan d\u2019urbanisme qui offre de nouveaux outils réglementaires permettrait-il à la Ville de Gati- neau de faire comme Brossard et d\u2019intégrer de l\u2019espace agricole dans la planification du développement des nouveaux quartiers ?Là encore, des réponses viendront dans les prochains mois.Mme Amyot soutient que Gati- neau ne laissera pas pour autant de côté ses efforts en formation des citoyens à l\u2019agriculture urbaine qui faisait déjà partie des actions centrales du premier programme.Tout l\u2019aspect visant à favoriser le développement des jardins communautaires pourrait être bonifié et même s\u2019étendre au concept des jardins collectifs qui utilisent de l\u2019espace public, comme des parcs ou des plates-bandes municipales pour faire pousser des produits comestibles disponibles à tous.SECOND PROGRAMME D\u2019AGRICULTURE URBAINE Après les poules Gatineau se tournerait vers la production agricole en ville La Ville de Gatineau prévoyait consulter la population pour l\u2019élaboration de son second programme d\u2019agriculture urbaine.Un questionnaire qui devait être mis en ligne et dont Le Droit a obtenu copie avait même été réalisé à leur intention.L\u2019exercice devait s\u2019amorcer le 15 septembre, mais à la dernière minute, la direction de la planification stratégique de la Ville a fait marche arrière.Plus question de demander aux Gatinois ce qu\u2019ils ont pensé du premier programme et quelles sont leurs aspirations en matière d\u2019agriculture urbaine pour l\u2019avenir.Les questions auxquelles les Gatinois ne répondront finalement jamais abordaient une variété de sujets comme la possibilité de réduire les taxes sur les terrains accueillant des initiatives d\u2019agriculture urbaine, ou encore la permission de vendre des produits des jardins communautaires.Une question cherchait à mesurer la réaction des Gatinois si elle en venait à obliger l\u2019intégration de l\u2019agriculture urbaine dans les nouveaux projets résidentiels, ou encore si elle finançait des projets grâce à des incitatifs fiscaux.La présidente de la commission Gatineau, ville en santé, Renée Amyot, était toujours convaincue, jeudi après-midi, qu\u2019une consultation publique était prévue dans ce dossier.Elle a appris en fin de journée que les plans avaient été changés.«Je n\u2019ai pas été consultée sur le type de consultation à organiser, a-t-elle affirmé.La recommandation de la direction de la planification stratégique de la Ville a été de plutôt faire une consultation plus ciblée, avec des organismes et des groupes plus d\u2019intérêt et je fais confiance à cette recommandation de nos services.» MATHIEU BÉLANGER, LE DROIT Gatineau choisit de ne pas consulter la population Si le programme de 2016 était une première incursion dans l\u2019agriculture urbaine pour Gatineau, celui de 2021 à 2024 viendra se greffer à une série d\u2019autres actions posées qui suivent une vision plus large.\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT MATHIEU BÉLANGER mabelanger@ledroit.com La Ville de Gatineau recevra plus de 30 millions $ d\u2019aide des gouvernements provincial et fédéral pour couvrir son déficit engendré par la pandémie de COVID-19.Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud- Jobin, chiffre depuis des mois le déficit de Gatineau à environ 35 millions $. Au total, ce sont 36,4 millions $ qui seront octroyés aux 68 municipalités de l\u2019Outaouais.Le ministre responsable de la région, Mathieu Lacombe, en a fait l\u2019annonce par communiqué, vendredi matin. L\u2019aide permettra aux municipalités de couvrir leurs dépenses occasionnées par la pandémie comme les hausses de coûts liées à la sécurité publique, aux adaptations des bâtiments, à l\u2019opération des camps de jour et au processus démocratique.Le soutien vise également à compenser les pertes de revenus des municipalités, comme les revenus de permis, des droits sur les mutations immobilières, des amendes, des pénalités et des stationnements. Les municipalités de la circonscription de Gatineau recevront un peu plus de 4 millions $.Celles de la circonscription de Papineau se partageront 1,9 million $ et celles du Pontiac, 1,2 million $.Il est à noter que le territoire de la Ville de Gatineau est compris dans chacune de ces circonscriptions. Les municipalités pourront utiliser l\u2019aide versée tant pour l\u2019année 2020 que 2021.Les montants pour chaque municipalité ont été déterminés selon une approche qui tient compte du poids démographique et des impacts de la pandémie.«Cette aide financière importante donnera davantage de flexibilité et de prévisibilité aux municipalités, a déclaré le ministre des Finances du Québec, Éric Girard.Cela permettra d\u2019éviter des hausses du fardeau fiscal des particuliers et des entreprises ou des réductions de services.» La ministre des Affaires municipales et de l\u2019Habitation, André Laforest, a ajouté que cette aide d\u2019urgence permettra aux villes d\u2019être «mieux outillées pour faire face à la COVID-19, tout en se préparant à contribuer activement à la reprise économique.» Le ministre responsable de l\u2019Ou- taouais, Mathieu Lacombe a rappelé que les villes pourront considérer l\u2019utilisation de ces sommes dans leur budget courant ou encore dans l\u2019exercice de préparation budgétaire qui s\u2019amorce.«Elles ont toutes la latitude pour utiliser ces montants selon leurs besoins», a-t-il ajouté.DÉFICIT PANDÉMIQUE L\u2019Outaouais reçoit 36,4 M$ SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 6 ACTUALITÉS JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com Une fonctionnaire croyait avoir mis fin à ses déboires avec Phénix il y a deux ans après avoir remboursé les payes versées en trop dans son compte bancaire.Il y a quelques mois, le service de la paye est revenu à la charge pour lui réclamer à nouveau ces montants.L\u2019histoire de Rosalie* a commencé en 2016 lorsqu\u2019elle a quitté la fonction publique après avoir accepté un emploi dans le secteur privé.Pendant plus d\u2019un an, Phénix continuait de verser des payes dans son compte bancaire.Rosalie est revenue au sein de l\u2019appareil gouvernemental fédéral en novembre 2017 et c\u2019est à ce moment que le service de la paye a constaté l\u2019erreur.En 2018, elle a conclu une entente sur le montant qu\u2019elle devait rembourser pour les trop-payés reçus de 2016 à 2017.La fonctionnaire avait mis cet argent de côté pour effectuer le versement rapidement.« Je l\u2019ai tout de suite réglé, pour que ce soit final », affirme la fonctionnaire fédérale qui préfère garder l\u2019anonymat pour éviter des représailles.En raison des nombreux problèmes de Phénix, Rosalie explique qu\u2019il a fallu qu\u2019un seul employé soit assigné à son dossier pour que le problème se règle en 2018.Les nouvelles sommes qu\u2019on lui réclame depuis l\u2019automne 2019 coïncident selon elle avec le départ de cet employé qui ne travaille plus au service de la paye du gouvernement fédéral.Le député de Gati- neau et secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l\u2019Approvisionnement, Steven MacKinnon, ne croit toutefois pas que le départ d\u2019un conseiller en rémunération puisse occasionner des problèmes comme celui de Rosalie.« Tous les changements apportés à un dossier de paye sont documentés obligatoirement, sans ça, on ne peut pas modifier le fichier.Ça me laisse perplexe d\u2019apprendre que quelqu\u2019un croit que le départ d e q u e l q u \u2019 u n affecte de quelque façon que ce soit l\u2019élaboration du système », affirme M. MacKinnon.Rosalie souligne tout de même que dans ses communications avec le service de la paye, on soutient que la nouvelle somme réclamée est due à un changement dans la façon de calculer les trop-payés.Les équations sont désormais basées sur le salaire net, plutôt que la rémunération brute.« Ça me crée une détresse psychologique constante, soutient Rosalie.Je ne comprends pas comment ils peuvent me réclamer des montants retenus à la source.Je n\u2019ai reçu cet argent.» *Nom fictif PHÉNIX Montant réclamé pour une dette qu\u2019elle croyait réglée 123RF Le député de Gatineau et secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l\u2019Approvisionnement, Steven MacKinnon \u2014 PATRICK WOODBURY, ARCHIVE LE DROIT FÉLICITATIONS À NOS LAURÉATS MERCI À NOS COMMANDITAIRES STÉPHANE TROTTIER DIRIGEANT SECTEUR PRIVÉ Président Caisse Desjardins Ontario Credit Union Inc.- Desjardins SAINT-PHARD DÉSIR DIRIGEANT SECTEUR PUBLIC Directeur Général - CESOC CHANTAL HACKETT MICRO-ENTREPRISE Sing House Studios DENIS DESJARDINS PME Sontrac Equipment JEAN-ROCK BEAUDOIN GRANDE ENTREPRISE Propriétaire - Slush Puppie LUC RÉGIMBAL PRIX ATTITUDE Groupe Régimbal STÉPHANE GIROUX PRIX ATTITUDE Groupe Régimbal PRÉSENTATEURS OFFICIELS : PRÉSENTATEURS : TABLES CORPORATIVES : AMIS DU GALA : PARTENAIRES MÉDIAS : CHARLES CUERRIER MICRO-ENTREPRISE Spiderwort PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE, TEMPLE DE LA RENOMMÉE MARC JOLICOEUR, Retraité BLG et vice-président du conseil des Gouverneurs de l\u2019Hôpital d\u2019Ottawa leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 7 JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com Le système de paye Phénix « s\u2019est nettement amélioré » au cours des derniers mois, se réjouit le député de Gatineau et secrétaire parlementaire de la ministre responsable du dossier, Steven MacKinnon.« Malgré la pandémie, on a effectué de beaux progrès.Depuis janvier 2018, on a coupé la liste d\u2019attente de plus de la moitié.Pour ce qui est des transactions à incidence financière, ç\u2019a diminué de 68 % dans la même période », soutient M. MacKinnon.Le député de Gatineau souligne que pendant une récente période de 6 mois, le système n\u2019a fait aucune erreur dans la paye courante des employés du gouvernement fédéral.« Dans les jours les plus sombres, on sortait une paye et on identifiait immédiatement des dossiers qui avaient été mal traités, c\u2019est-à- dire qu\u2019on créait des problèmes au fur et à mesure.Ça, ce n\u2019est plus le cas, affirme Steven MacKinnon.Ça nous permet de réduire chaque semaine le nombre de cas en attente et le nombre de cas avec incidence financière.» M. MacKinnon se fait toutefois rassurant, le bon fonctionnement de Phénix depuis plus d\u2019un an ne change pas les plans du gouvernement fédéral qui compte toujours le remplacer dès que possible.« On doit avoir un système assez souple pour s\u2019accommoder aux réalités de la fonction publique, soutient le secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l\u2019Approvisionnement.D\u2019ici là, on parle de plusieurs années, on doit stabiliser le système de paye Phénix et je suis très heureux de pouvoir dire qu\u2019on est en train de le faire.» De «?beaux progrès?», dit MacKinnon « On peut-tu juste en parler?» 819 568-2425 MesPrearrangements.coop La vraie paix d\u2019esprit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 8 ACTUALITÉS LOUIS-DENIS ÉBACHER ldebacher@ledroit.com Hull.25 septembre 1971.Le petit Gilles Leblanc, 10 ans, est retrouvé mort après son enlèvement et une demande de rançon.Un certain Jean-Guy Pelland avoue avoir participé à l\u2019enlèvement, mais jure que le vrai meurtrier est une autre personne.Il parle de Germain de Sève, qui a toujours clamé son innocence malgré un premier verdict qui l\u2019enverra derrière les barreaux.Germain De Sève sera acquitté lors d\u2019un deuxième procès, mais il ne sera jamais libéré de tous soupçons au sein de la population.Presque 50 ans plus tard, sa fille Stéphanie se pose la question.«?Est-elle la fille d\u2019un tueur ou celle d\u2019un homme innocent victime d\u2019une chasse au coupable?» C\u2019est la question que se pose Stéphanie de Sève, dans une série de quatre épisodes, Fille de tueur, qui sera lancée le 16 octobre à Canal D.« On m\u2019en parle depuis que je suis toute petite, dit Mme de Sève.Un jour, mon père m\u2019a dit : \u201cje veux parler.\u201d » Selon la famille de Sève, ce qui est arrivé au jeune Leblanc est « inconcevable ».Des décennies plus tard, Germain de Sève répète qu\u2019il n\u2019a jamais tué cet enfant.Cette affaire, teintée de doutes et de rumeurs, plane depuis près de 50 ans sur l\u2019Outaouais.Dans sa quête de réponses, Stéphanie de Sève parle à son père et tente de s\u2019entretenir avec Jean-Guy Pelland.On pourrait même songer à une « troisième version » dans cette affaire, laisse entendre Mme de Sève.Cette dernière a fait appel à un « enquêteur maison » pour la conseiller dans ses travaux et recherches.Il s\u2019agit d\u2019un ancien enquêteur de la Sûreté du Québec ayant aussi travaillé au Bureau des enquêtes indépendantes.La réalisatrice et journaliste souligne avoir parlé à de nombreuses personnes provenant des différentes parties impliquées dans ce drame, dont des amis d\u2019enfance du petit Gilles, des policiers et un enquêteur qui étaient sur l\u2019affaire à l\u2019époque.« Je sais que ça va faire mal à plusieurs de voir cela, peu importe de quel bord ils sont, dit Mme de Sève.Mon père, c\u2019est certain que ce n\u2019était pas un enfant de chœur, mais il a eu une étiquette de tueur dans le front pendant des années, ce qu\u2019il n\u2019aurait pas dû avoir.Oui, c\u2019est la parole de l\u2019un contre la parole de l\u2019autre.Je ne donne pas la réponse à l\u2019équation, mais je soumets \u20182 +2\u2019 et les gens feront l\u2019équation après avoir vu la série.» Celle qui tient la barre de cette série veut bien répondre à ceux qui douteront de ses inten - tions parce qu\u2019elle est la fille du sujet principal.Elle est convaincue d\u2019avoir rencontré assez de témoins pour permettre aux auditeurs de se faire leur propre idée.« Je ne fais pas ça pour innocenter personne.» Selon Mme de Sève et certaines personnes interrogées, toute la lumière n\u2019a pas été faite dans cette histoire.« Cette série, c\u2019est surtout un regard sur une communauté qui a été très affectée dans les années 1970, et qui l\u2019est encore aujourd\u2019hui.» SÉRIE DOCUMENTAIRE SUR LE MEURTRE DE GILLES LEBLANC Fille de tueur?Stéphanie de Sève se pose la question.«?Est-elle la fille d\u2019un tueur ou celle d\u2019un homme innocent victime d\u2019une chasse au coupable?» C\u2019est ce que tente d\u2019élucider la série documentaire de quatre épisodes Fille de tueur.\u2014 COURTOISIE Un seul concours pour les 3 collèges st-alex.ca collegestjoseph.ca collegenf.ca Formation générale conduisant à l\u2019obtention d\u2019un diplôme d\u2019études secondaires | Cours dispensés en français ADMISSION EN 1RE SECONDAIRE le 23 janvier 2021 Pour en savoir plus, visitez nos sitesWeb Processus différent Tests adaptés Date repoussée leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 9 PROMOTION - BAIL DE 2 ANS* OBTENEZ UN MOIS DE LOYER GRATUIT OU VOS ÉLECTROMÉNAGERS** * Uniquement pour les nouveaux clients ** Jusqu\u2019à concurrence de 2 500 $ Découvrez des appartements spacieux et raffinés pour retraités.Un milieu de vie décontracté et moderne muni de nombreux espaces communs de design exceptionnel à explorer.Venez vous plonger dans une ambiance harmonieuse et conviviale.Afin de maintenir les mesures sanitaires en vigueur, des visites 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confusion.Et c\u2019était largement inévitable puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un pathogène encore tout nouveau, que les labos du monde entier n\u2019ont même pas eu un an encore pour étudier.Alors même si la science autour de cette maladie est encore appelée à changer à bien des égards, Le Soleil a jugé bon de faire le point sur quelques-unes des principales questions qui ont été débattues en public, histoire de résumer les meilleures connaissances disponibles présentement.\u203a SURFACES, GOUTTELETTES, AÉROSOLS\u2026 Vous vous souvenez du printemps dernier, quand tout le monde lavait minutieusement son épicerie?C\u2019était il y a longtemps\u2026 Au début de la pandémie, on avait présumé (à partir de ce qu\u2019on connaissait sur d\u2019autres virus) que le contact de surfaces contaminées pouvait être une voie importante de contagion.En outre, une étude parue à la mi-mars dans le prestigieux New England Journal of Medicine [https://bit.ly/33eNVic] avait conclu que le virus pouvait survivre pendant plusieurs jours à l\u2019air libre.Alors pas de chance à prendre.Mais voilà, cette étude et d\u2019autres du même genre ont fini par être critiquées parce que les quantités de virus qu\u2019elles observaient étaient énormes, donc pas du tout représentatives de la «vraie vie», où les gouttelettes infectées contiennent beaucoup moins de virus [bit.ly/30nWuFA].Cela ne veut pas dire qu\u2019il est impossible de s\u2019infecter en touchant une surface récemment contaminée \u2014 c\u2019est tout à fait possible \u2014, mais c\u2019est maintenant considéré comme une mode de transmission assez secondaire.La voie principale, indique désormais la santé publique américaine (CDC), ce sont les gouttelettes parfois microscopiques que l\u2019on respire [bit.ly/3cMlNpZ].Aujourd\u2019hui, le débat porte plus sur la question de savoir si les aérosols, soit des particules d\u2019un diamètre inférieur à 5 microns (5µ, ou si l\u2019on préfère, 5 millièmes de millimètre) sont une voie de contagion importante.Au début de la pandémie, on présumait que ce n\u2019était presque jamais le cas, mais des éclosions massives survenues dans des chorales et des restaurants font maintenant croire à certains experts que les aérosols sont la voie principale de transmission \u2014 mais ça reste assez controversé.E t c \u2019 e s t m ê m e u n d é b a t q u i est en partie artificiel, déplore la spécialiste des aérosols de l\u2019Univers i t é L a v a l C a r o l i n e D u c h a i n e .«Les gens ont dit : en bas de 5µ, c\u2019est des aérosols, et tout ce qu\u2019il y a au- dessus, ce sont des gouttelettes, alors qu\u2019en fait, c\u2019est un continuum.Mon équipe et moi avons un article à paraître où on montre qu\u2019à 10 ou 20µ, la particule reste dans l\u2019air assez longtemps pour être respirée.» Quoi qu\u2019il en soit, estime-t- elle, «il est fort probable que ça se transmet par l\u2019air, mais la preuve finale risque d\u2019être très difficile à faire».Une histoire à suivre, donc\u2026 \u203a INFECTION RESPIRATOIRE OU CIRCULATOIRE?Au départ, on a cru que la COVID-19 était une infection purement respiratoire.Après tout, c\u2019était une vague de pneumonies dans la ville chinoise de Wuhan, en décembre, qui avait mené à sa découverte.Mais en avril, une étude est parue dans la revue médicale The Lancet prouvant que le virus était capable d\u2019infecter les cellules des vaisseaux sanguins : le récepteur à la surface des cellules auquel s\u2019accroche le coronavirus, nommé ACE2, est très présent dans le nez, mais on le t r o u v e également dans le système circulatoire.Et avec les caillots de sang qui se multipliaient chez bien des patients hospitalisés, certains se sont dit qu\u2019on avait peut-être affaire à un virus principalement sanguin \u2014 thèse qui a connu un grand écho médiatique.Il s\u2019est révélé que ce n\u2019était pas tout à fait vrai, dit le Dr Gaston De Serre, épidémiologiste à l\u2019Institut national de santé publique : «C\u2019est un virus principalement respiratoire, assure-t-il.Mais comme plusieurs autres microbes, le fait qu\u2019il ait un lieu de prédilection ne veut pas dire qu\u2019il ne peut pas aller ailleurs.» Le virus de la COVID-19 le fait d\u2019ailleurs assez souvent, notamment dans l\u2019appareil circulatoire et dans le système nerveux, mais cela ne veut pas dire que c\u2019est toujours grave, poursuit-il, mentionnant que les deux tiers des patients symptomatiques perdent l\u2019odorat ou le goût (qui se trouvent hors du système respiratoire), généralement sans d\u2019autres conséquences.ET PUIS, CETTE COVID?SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 10 ACTUALITÉS «Un p o i n t important à souligner là-dessus, ajoute le Dr De Serres, c\u2019est que de découvrir où le virus était capable d\u2019aller nous a permis d\u2019améliorer grandement les soins depuis le début de la pandémie.On n\u2019a toujours pas d\u2019antiviral efficace, mais il y a un paquet de choses qu\u2019on fait maintenant pour aider qu\u2019on ne faisait pas au début de la pandémie.» \u203a ET LES ENFANTS, ÇA VA?Il est apparu dès les premières semaines de la pandémie que les enfants semblaient relativement immunisés à la COVID-19, qu\u2019ils étaient moins souvent infectés que les adultes et que la maladie était en moyenne moins sévère chez eux.Mais est-ce que cette impression initiale a été confirmée par les données?Tout indique que oui, dans l\u2019ensemble.Les moins de 18 ans sont beaucoup moins souvent hospitalisés pour la COVID-19 que les adultes : une étude américaine [bit.ly/2ELvJTZ] a compté 8 hospitalisations par 100 000 enfants a u x É t a t s - U n i s entre mars et juillet, un taux qui était très, très en dessous de celui des adultes (165 par 100 000).Et même quand ils se rendent à l\u2019hôpital, ils en décèdent beaucoup plus rarement.Une étude anglaise publiée à la fin d\u2019août dans le British Medical Journal [bit.ly/2SaL3wH] a trouvé que sur 627 enfants et adolescents hospitalisés pour la COVID en Grande-Bretagne de janvier à juillet dernier, seulement 6 (ou 1 %) en sont décédés, et tous avaient de lourdes conditions médicales par ailleurs.Ce taux de mortalité par hospitalisation est de loin inférieur à la moyenne britannique (27 %).Les enfants ne sont donc pas «immunisés», et certains d\u2019entre eux peuvent avoir des vulnérabilités qui leur font faire des complications très graves, voire mortelles.En outre, ajoute Nathalie Grand- vaux, chercheuse en virologie à l\u2019Université de Montréal, «ce qu\u2019on observe quand même chez certains enfants, c\u2019est un syndrome inflammatoire à long terme.Leur proportion n\u2019est pas connue, mais ces enfants-là vont garder des séquelles de l\u2019infection.C\u2019est très étudié présentement».Mais dans l\u2019ensemble, oui, les enfants sont relativement épargnés par la COVID-19.\u203a LES ASTHMATIQUES PAS PLUS À RISQUE, MAIS\u2026 En général, les gens qui font de l\u2019asthme sont plus durement touchés par les infections pulmonaires.C\u2019est le cas avec la grippe, en tout cas.Dès le début de la pandémie, on a donc soupçonné que la COVID-19 leur ferait faire plus de complications que les autres, mais on s\u2019est vite ravisé \u2014 dès avril, les spécialistes disaient que finalement, ils ne semblaient pas plus vulnérables que la moyenne des ours [bit.ly/3niogNQ].Or en date du 11 septembre, le CDC considérait toujours l\u2019asthme «modéré à sévère» comme un facteur de risque «potentiel».Alors qu\u2019en est-il?«Il y a une méta-analyse [qui regroupe les données de plusieurs études] qui a été publiée là-dessus récemment, et sa conclusion, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas plus de mortalité chez les asthmatiques, dit Mme Grand- vaux.Par contre, l\u2019article n\u2019avait pas assez de données pour conclure sur la morbidité [complications ne causant pas la mort].«La nuance que j\u2019ajouterais à ça, poursuit-elle, c\u2019est que beaucoup de patients qui font un asthme sévère se sont mis en isolement dès le début, j\u2019en connais même qui n\u2019en sont toujours pas sortis.Alors si ceux qui se savaient vulnérables se sont protégés plus que les autres, ça peut nous empêcher de voir le surplus de risque.» \u203a EXISTAIT-IL DES IMMUNITÉS PRÉEXISTANTES?Quand la COVID-19 est apparue, pratiquement tout le monde considérait que la population mondiale était totalement «naïve», c\u2019est- à-dire que personne n\u2019avait la moindre immunité \u2014 ce qui semblait logique puisque le virus était entièrement nouveau.Mais depuis, quelques études ont trouvé qu\u2019entre 20 et 50 % des gens qui n\u2019ont jamais été exposés au nouveau coronavirus possèdent malgré tout un certain degré d\u2019immunité [bit.ly/2GqTtgR], c\u2019est-à-dire une sorte de «mémoire immunitaire».Certains ont même avancé l\u2019hypothèse que cette immunité préexistante, dont on ignore encore l\u2019origine, pourrait peut-être expliquer pourquoi la première vague de COVID-19 a fini par reculer même dans des pays comme la Suède, où le confinement n\u2019a pas été aussi complet qu\u2019ailleurs.Or cela reste assez spéculatif pour l\u2019instant.«Il est possible que les coronavirus saisonniers [il en existe quatre qui circulent depuis très longtemps chez l\u2019humain et qui ne donnent que des rhumes] donnent une certaine immunité à la COVID-19, mais ce n\u2019est pas encore clair, dit le Dr De Serres.[\u2026] Et si c\u2019est effectivement le cas, alors on peut imaginer que dans certains pays où le bon type de coro- navirus saisonnier aurait circulé au bon moment, il pourrait y avoir un certain niveau d\u2019immunité, mais ça semble improbable parce que l\u2019immunité à ces coronavirus-là ne dure que quatre mois environ.» Il semble acquis que certaines personnes avaient une immunité préexistante, «mais est-ce que c\u2019est fréquent?Cette question-là est encore débattue», résume-t-il.2 Tout indique que les enfants sont relativement immunisés à la COVID-19.\u2014 PHOTO AFP, MOHAMMED ABED 1 Rendu 3D du coronavirus SARS- CoV-2 \u2014 IMAGE 123RF?ARSGERA 2 1 leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 11 SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 12 ACTUALITÉS JUSTINE MERCIER jmercier@ledroit.com Pour la première fois de la deuxième vague, le Québec a franchi vendredi la barre des 1000 nouveaux cas confirmés de COVID-19 pour une période de 24 heures.De ce nombre, 32 proviennent de l\u2019Outaouais.Le Québec a enregistré vendredi une hausse de 1052 nouveaux cas confirmés, un nombre qui n\u2019avait pas été atteint depuis le mois de mai.En Outaouais, l\u2019ajout de 32 cas porte à 1423 le total de diagnostics enregistrés jusqu\u2019à présent.Le record quotidien dans la région est de 36 nouveaux cas par jour, établi à trois reprises depuis la semaine dernière.Pour les sept derniers bilans régionaux, la moyenne est de 28 nouveaux cas par jour.Sur les 6733 cas actifs rapportés au Québec vendredi, 206 sont en Outaouais - une hausse régionale de dix cas actifs par rapport à la veille.Huit cas sont encore actifs à la résidence l\u2019Initial, tandis qu\u2019il y en a deux à la résidence Cité-Jardin, un au Centre d\u2019hébergement et de soins de longue durée (CHS- LD) La Pietà et un au Domaine Notre-Dame.La tendance en Outaouais continue donc de donner une teinte rougeâtre au palier orange dans lequel la région a été placée le 22 septembre.La directrice régionale de la santé publique, la Dre Brigitte Pinard, a lancé cette semaine un appel au respect des consignes sanitaires, en précisant que si la population ne collabore pas suffisamment aux efforts pour « casser » rapidement la deuxième vague, « notre région se rendra aussi au palier d\u2019alerte maximale, soit le palier rouge ».DÉCÈS ET HOSPITALISATIONS Sept dé cès \u2014 dont six survenus entre le 25 et le 30 sept e m b r e \u2014 s e s o n t a j o u t é s au bilan provincial , pour un total de 5857 victimes depuis le début de la pandémie.En Outaouais, le bilan reste stable avec 34 décès.Le plus récent e s t s u r v e n u a u d é b u t s e p - tembre.Les hospitalisations l i é e s à l a C O V I D - 1 9 c o n t i - nuent d\u2019être en hausse au Québec.On dénombre maintenant 302 patients hospital isés en raison de complications liées au virus, soit 27 de plus que jeudi.Du lot, 49 se trouvaient aux soins intensifs, une hausse de trois par rapport à la veille.«On passe le cap de 1000 nouveaux cas, on ajoute 27 personnes qui sont hospitalisées, on ajoute sept décès, a souligné le premier ministre François Legault.S\u2019il y en a qui avaient encore besoin de preuves que la situation est critique, on l\u2019a jour après jour.» Le centre désigné COVID-19 de l\u2019Hôpital de Hull soignait 12 patients vendredi, soit sept de plus que mardi.AIDE FINANCIÈRE EN CULTURE Le gouvernement a par ailleurs annoncé vendredi son plan d\u2019aide au milieu culturel, aussi touché par le fermetures imposées dans les zones rouges.«On va rembourser 75% des billets qui avaient été vendus l\u2019année passée, a indiqué M.Legault.[.] Ça va permettre aux théâtres, entre autres, de payer au moins en partie leurs artistes, leurs artisans, et ça va être comme ça pour [six] mois, du 1er octobre au 31 mars.» Dans les zones où les spectacles sont encore permis, le remboursement de 75% s\u2019effectuera sur l\u2019écart entre les revenus actuels et ceux observés l\u2019an dernier, a précisé M. Legault.PLUS DE 1000 CAS EN UNE JOURNÉE AU QUÉBEC ET 32 EN OUTAOUAIS Un nouveau sommet pour la deuxième vague Le Québec a franchi la barre des 1000 nouveaux cas confirmés en 24 heures dont 32 proviennent de l\u2019Outaouais.\u2014 MARTIN ROY, LE DROIT âge par Michel Rabagliati .DE discrimination ! Dre Lucie BEAUPRÉ Diplômée de l\u2019American Board ofVenous and Lymphatic Medicine OTTAWA 1335, avenue Carling, suite 600 drbeaupreveinclinic.com 613 722-0101 De belles jambes, OUI C\u2019EST POSSIBLE! VARICES SANS CHIRURGIE Éliminées par injections guidées par ultrasons.VARICOSITÉS ET COUPEROSE Éliminez-les par de simples injections.vein clinic VOUS CHERCHEZ UN LOGEMENT EXCEPTIONNEL?PENTHOUSE CENTrE-villE HUll 2 chambres, 1.5 salle de bains, stationnement intérieur, toit cathédral, belle luminosité, terrasse de coin.2400$ /mois.informez-vous au : 819 771-5393 leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 13 Honneur au mérite 2019 Suite à la remise des trophées du Gala des MA/XIM tenu au Sheraton/Centre des Congrès de St-Hyacinthe en Février 2020, RE/MAX Québec tient à remercier toute l\u2019équipe de RE/MAX Vision pour leurs performances exceptionnelles en 2019 et ?er de rendre hommage à : VISION Club Diamand Club Platine Club Chairman Club Prestige Club 100% Club Executif Club Select Club 100% or SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 14 ACTUALITÉS JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com « Notre système de santé est en crise », a annoncé vendredi la méde- cin-chef de Santé publique Ottawa (SPO), Vera Etches.Le nombre quotidien de nouveaux cas confirmés de la COVID-19 continue sa croissance fulgurante et atteint un nouveau record avec 142 résultats positifs à un test de dépistage au cours des 24 dernières heures.Le précédent sommet était de 105, établi plus tôt cette semaine.La Dre Etches soutient qu\u2019une croissance aussi rapide du nombre de nouveaux cas, combiné à une augmentation du nombre d\u2019hospitalisations, laisse présager que le système de santé aura de la difficulté à répondre à la demande.« Si nous continuons dans cette direction, la crise qui frappe notre système de santé ne fera que s\u2019accentuer, soutient la Dre Etches.C\u2019est clair qu\u2019aucun système ne peut s\u2019adapter à la même vitesse que la transmission actuelle du virus.» Vendredi, la médecin-chef de SPO a supplié les résidents d\u2019Ottawa de « retourner à la base », c\u2019est-à-dire de limiter les contacts étroits \u2014 à moins de 2 mètres, pendant plus de 15 minutes et sans porter de masque \u2014 aux autres membres de son ménage et aux gens qui offrent un soutien essentiel comme des enseignants, des éducateurs ou encore des parents.«Si vous avez des plans de voir des amis ou des connaissances cette fin de semaine, je vous invite à reconsidérer», lance Vera Etches.« L e t a u x d e t r a n s m i s s i o n de la COVID-19 dans notre communauté devrait nous ramener sur terre, soutient le président du Conseil de santé d\u2019Ottawa, Keith Egli.La bonne nouvelle, c\u2019est que nous avons l e s c o n n a i s - sances requises pour renverser la vapeur.[\u2026] C\u2019est évident, nous sommes tous épuisés, mais ce sont des choses que nous avons faites avant.» FERMETURE D\u2019ENTREPRISES La Dre Etches a réitéré vendredi l\u2019avertissement lancé plus tôt cette semaine, si Ottawa ne réussit pas à ralentir la transmission du nouveau coronavirus, elle sera forcée de recommander la fermeture d\u2019entreprises, de lieux publics et même des écoles.« La seule chose qui peut être faite rapidement, c\u2019est changer nos comportements.Tous les résidents et visiteurs d\u2019Ottawa doivent contribuer pour prévenir la transmission du virus », explique la médecin-chef de SPO.Vera Etches précise toutefois que SPO et le réseau hospitalier de la capitale fédérale fait tout en son pouvoir pour accroître sa capacité de répondre à la crise : ajout de lits dans les hôpitaux, création d\u2019un deuxième centre d\u2019isolement pour les résidents d\u2019appartements bondés et création d\u2019un système automatisé pour informer les personnes qui ont été en contact étroit avec une personne qui a contracté la COVID-19.DEUX AUTRES DÉCÈS En plus des 142 nouvelles infections confirmées, SPO annonce vendredi que le virus a fait ses 290e et 291e victimes à Ottawa.Depuis la mi-septembre, 25 personnes sont décédées après avoir contracté le nouveau coronavirus.L a g r a n d e majorité de ces mor ts étaient des résidents de foyers de soins de longue durée : 17 à West End Villa et un au New Edinburgh Square de Chartwell.Trois patients de l\u2019hôpital St.Vincent sont également décédés durant cette période.Le nombre de cas actifs connus de la COVID-19, au même titre que le nombre de résultats positifs à un test de dépistage, effectue un bond important vendredi.SPO compte maintenant 767 personnes qui ont été diagnostiquées avec la COVID-19 et qui n\u2019en sont pas encore guéries, 90 de plus que jeudi.Le nombre d\u2019hospitalisations est en hausse à Ottawa.On en compte désormais 24 dans les hôpitaux sur le territoire de la capitale fédérale, dont quatre individus qui se trouvent aux soins intensifs.Comme la veille, SPO indique qu\u2019il y a 48 éclosions dans des établissements d\u2019Ottawa, dont L\u2019Hôpital Montfort, neuf foyers de soins de longue durée et neuf écoles.La liste complète des endroits aux prises avec une éclosion est disponible sur le tableau de bord mis à jour quotidiennement par SPO qui peut être consulté sur le site www.santepu- bliqueottawa.ca.DEUX AUTRES DÉCÈS EN LIEN AVEC LA COVID-19 Le «?système de santé est en crise?» à Ottawa La médecin-chef de Santé publique Ottawa, Dre Vera Etches \u2014 PATRICK WOODBURY, ARCHIVES LE DROIT «?Si nous continuons dans cette direction, la crise qui frappe notre système de santé ne fera que s\u2019accentuer.» \u2014 Dre Vera Etches gatineau.ca/consultations Participez à l\u2019atelier en ligne sur le bilan du programme particulier d\u2019urbanisme du centre-ville Discussions en sous-groupe sur : \u2022 Le verdissement et la convivialité des rues; \u2022 La densification, le logement et la revitalisation; \u2022 La requalification du secteur particulier de la Fonderie.Inscrivez-vous avant le 18 octobre à midi au gatineau.ca/consultations.La documentation qui sera présentée y est accessible.Présentation et période de questions en direct.Le mercredi 21 octobre de 18 h 30 à 21 h 21 oct. leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 15 Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 Pourquoi doit-on respecter une distance de 2 mètres?Bien se protéger, c\u2019est aussi bien protéger les autres.Garder une distance de 2 m nous protège des gouttelettes contaminées émises lorsqu\u2019une personne infectée parle, tousse ou éternue.2m SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 16 ACTUALITÉS A u gouvernement Legault, on s\u2019est dit en début de semaine qu\u2019en fermant plus que les bars et les salles à manger des restaurants, on allait lancer un message fort, frapper les esprits, secouer l\u2019apathie et l\u2019indolence dans la lutte contre la COVID-19.« Moi, je pense que c\u2019est dans cette perspective-là que le gouvernement l\u2019a fait », croit d\u2019ailleurs Horacio Arruda.Toutes ces décisions sont politiques en fin de compte, nous a-t-il dit.Bien sûr ! Et c\u2019est normal.Gouverner, c\u2019est prendre des décisions.Qui accuserait-on s\u2019il devait y avoir une nouvelle flambée de décès dans les prochaines semaines au Québec ?À la Santé publique de recommander ; au gouvernement, ensuite, de prendre ses décisions en prenant en compte une multitude de variables et de facteurs.C\u2019est sa responsabilité.Il y a une dizaine de jours, le gouvernement essuyait une volée de bois vert.Les partis d\u2019opposition s\u2019étaient enhardis.Les actions et les messages gouvernementaux manquaient de clarté, entendait-on partout.Ils étaient incohérents, répétait-on.Au cabinet du premier ministre, on s\u2019est dit lundi qu\u2019on agirait désormais de manière à éviter un tel procès public.La semaine a finalement ressemblé à la précédente pour le gouvernement.Le premier ministre, son entourage et le ministre de la Santé, encore en discussion lundi, ont jugé que l\u2019objectif de réduire les contacts sociaux serait considéré comme bancal si seuls les rassemblements privés ainsi que l\u2019industrie de la restauration et des bars étaient visés dans les zones rouges.On a estimé qu\u2019il fallait adopter une approche englobant le secteur du divertissement et des loisirs pour bien marquer le coup entre l\u2019essentiel et le non essentiel en temps de pandémie \u2014 des notions forcément relatives et toujours discutables, on en conviendra tous.Ce n\u2019est que quelques heures avant d\u2019annoncer les lieux qui allaient devoir fermer leurs portes pendant 28 jours qu\u2019on a formellement ajouté entre autres les salles de spectacles, les cinémas, les théâtres et les musées.La décision concernant les salles à manger des restaurants et les bars avait été actée la veille, dimanche.La haute direction nationale de la Santé publique n\u2019a pas elle-même dessiné ce périmètre d\u2019intervention, mais elle était d\u2019accord.L\u2019annonce est tombée lundi à 17 h 30.Or, pour cette décision englobant le secteur culturel, le gouvernement a encore une fois été accusé d\u2019incohérence.Précisément ce qu\u2019il voulait éviter ! Chacun a rapidement pu dire pourquoi tel type d\u2019activité et pas tel secteur.Pourquoi nous ?Pourquoi pas eux ?Et plusieurs ont noté que très peu d\u2019éclosions avaient été enregistrées (voire, pas) dans le milieu culturel.Venue le lendemain, l\u2019explication des « contacts prolongés » de François Legault n\u2019a pas convaincu.Les derniers jours ont offert un démenti à cette idée selon laquelle les messages gouvernementaux étaient embrouillés il y a une dizaine de jours en raison de l\u2019absence de M. Legault, qui était en isolement.Quoi comprendre ?Tout simplement qu\u2019à moins de tout fermer ou de tout laisser ouvert, les incohérences sont inévitables, ainsi qu\u2019un certain manque de clarté, quel que soit le messager.Tout sera toujours plus imparfait que d\u2019habitude en cette période.Qui plus est, le tir gouvernemental devra être réajusté en permanence, ce qui ne participera pas toujours à la clarté immédiate des choses.Chacun son degré d\u2019indulgence en la matière.Il est à peu près inévitable qu\u2019il existe des incohérences quant aux lieux ayant dû fermer temporairement leurs portes.Par contre, les autorités gouvernementales auraient pu faire beaucoup mieux dès le départ en ce qui a trait aux rassemblements de personnes, d\u2019amis par exemple, dans un lieu public extérieur.Il aurait dû être d\u2019emblée plus compréhensible pour chacun de savoir ce qu\u2019il peut ou ne peut pas faire à l\u2019extérieur.PLUS DIFFICILE ENCORE?Ne doutons pas que les décisions de cette semaine ont été difficiles à prendre.Elles ne vont pas sans coûts économiques, sociaux et humains.Aucun gouvernement ne peut se résoudre à aller jusque-là sans juger les raisons impérieuses.Projetons-nous.Supposons que les mesures décrétées cette semaine puissent bel et bien être levées dans une vingtaine de jours.Serait-il par la suite encore plus difficile ou plus facile que ça ne l\u2019a été cette semaine pour le gouvernement d\u2019intervenir de nouveau de la sorte ?Le modèle de fermetures à la carte aura certes été rodé et aura gagné en précision avant un éventuel nouveau tour de vis.Il suffirait en quelque sorte de le réappliquer.Mais les personnes directement concernées \u2014 propriétaires de bars et de restaurants, par exemple \u2014 l\u2019accepteraient sans doute encore moins qu\u2019au- jourd\u2019hui et de plus en plus de citoyens de bonne volonté seraient peut-être encore plus dubitatifs.Une conclusion s\u2019impose : soyons dès maintenant nombreux à garder en tête la nécessité d\u2019agir individuellement de manière à protéger le système hospitalier ; à faire en sorte que les autorités n\u2019aient plus de décisions aussi difficiles à prendre.C\u2019est ce que l\u2019on peut faire de mieux.JEAN-MARC SALVET CHRONIQUE jmsalvet@lesoleil.com JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com L\u2019ex-commissaire aux services en français de l\u2019Ontario, François Boileau, se réjouit du défi qui l\u2019attend à titre d\u2019ombudsman des contribuables.Pour la première fois de sa carrière, la question des langues officielles ne sera pas l\u2019épicentre de son mandat.«Je suis hyper content d\u2019être tombé sur la chance inouïe de pouvoir servir les Canadiens encore une fois.Pour moi, c\u2019est un grand honneur», affirme-t-il d\u2019entrée de jeu.M. Boileau souligne qu\u2019il ne sera pas complètement dépaysé dans ce nouvel emploi, puisqu\u2019il connaît bien le rôle d\u2019un ombudsman.La mécanique ressemble à ce qu\u2019il faisait à titre de commissaire aux services en français.Malgré cela, il entre un peu dans l\u2019inconnu.«Pour la première fois de ma carrière, je n\u2019arrive pas comme étant l\u2019expert.Je ne veux pas avoir l\u2019air trop prétentieux, mais j\u2019ai passé toute ma carrière dans le domaine des droits linguistiques et des langues officielles, explique François Boileau.Apparemment que des cahiers de greffage assez impressionnants m\u2019attendent, tant mieux.[\u2026] J\u2019ai hâte d\u2019en apprendre.Pour moi, c\u2019est super motivant et excitant.» «J\u2019aurai toujours un intérêt pour les langues officielles.Le gouvernement a annoncé dans le discours du Trône qu\u2019ils vont renforcer la Loi sur les langues officielles.Quand le projet de loi va sortir, ma curiosité sera grande, je vais aller le lire, mais est-ce que je vais le commenter sur la place publique, je ne pense pas», ajoute le nouvel ombudsman des contribuables.PANDÉMIE ET PERSONNES VULNÉRABLES François Boileau entre en poste à compter de lundi et sera alors mis au fait des dossiers les plus urgents.Même sans avoir accès aux notes de breffage rédigées par l\u2019équipe du Bureau de l\u2019ombudsman, l\u2019ex- commissaire aux services en français de l\u2019Ontario a lu beaucoup sur son prochain mandat et a identifié des enjeux auxquels il s\u2019attend à porter une attention particulière.«Une de mes priorités, c\u2019est certainement de regarder comment les pressions [de l\u2019Agence du revenu du Canada (ARC)] peuvent se vivre, surtout pour les populations plus vulnérables, lance M. Boi- leau.Je sens que vais avoir beaucoup de plaisir à travailler avec les organismes de pauvreté, les organismes autochtones et les organismes de bienfaisance pour mieux comprendre les pressions que vivent ces gens-là et voir s\u2019il y a une interaction qu\u2019on peut amener qui leur sera bénéfique.» Le nouvel ombudsman des contribuables s\u2019attend également à ce que les changements occasionnés par la COVID-19 à l\u2019ARC et les autres ministères fédéraux soient au cœur de la première année de son mandat.«Je ne suis pas en train de dire que j\u2019anticipe des problèmes, je n\u2019en sais rien.J\u2019ai juste vu ce qui sortait dans les médias cet été et je me disais, comme citoyen, c\u2019est peut-être le genre d\u2019enjeu qui pourrait survenir, mais on va voir.Peut- être que tout est réglé.Je vais le savoir dès lundi, j\u2019imagine.» OMBUDSMAN DES CONTRIBUABLES François Boileau motivé par son nouveau défi Projetons-nous dans l\u2019avenir P A T R I C K W O O D B U R Y , A R C H I V E S L E D R O I T leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 17 Dans l\u2019arène ÉMILIE PELLETIER epelletier@ledroit.com Initiative de journalisme local PAS «VITE VITE VITE», LA VERSION FRANÇAISE Mercredi, le premier ministre Doug Ford a voulu se vanter de son français, en conférence de presse.« Vite vite vite », urgeait-il en s\u2019adressant à Santé Canada, qui a pris un certain temps à approuver les tests rapides de dépistage de la COVID-19.La même journée, le gouvernement ontarien a dévoilé, après plusieurs semaines d\u2019insistance des partis d\u2019opposition et de la population, son plan de préparation pour lutter contre la deuxième vague de la COVID-19.Le hic : en raison d\u2019importants « délais techniques », le document, d\u2019une trentaine de pages, n\u2019a été publié qu\u2019en anglais.La version française n\u2019a été rendue disponible que le lendemain.Pas « vite vite vite », comme dirait le premier ministre.PLUS DE GROS ROSBIFS À QUEEN\u2019S PARK Avant la pandémie de COVID-19, c\u2019était un secret de Polichinelle à Queen\u2019s Park : quand les lobbyistes organisaient des réceptions, on y servait des repas de style buffet.Puisqu\u2019ils travaillent de longues heures et qu\u2019ils oublient parfois de se nourrir, les journalistes, et parfois même certains élus, s\u2019y faufilaient subtilement pour profiter de ces goûters.Nous ne nommerons pas de noms, mais des députés de tous les partis, et même certains ministres, y auraient notamment été aperçus par des journalistes (présents sur les lieux pour les mêmes raisons).Une certaine députée aurait même déjà été surprise quittant la salle de réception avec un gros rosbif dans l\u2019assiette.Maintenant que ces réceptions ne peuvent plus avoir lieu à Queen\u2019s Park, nos pensées sont avec tous ces journalistes et députés qui doivent assouvir leur faim ailleurs.ÉCHANGE RARISSIME ENTRE FORD ET WYNNE Mardi, alors que le monde s\u2019apprêtait à être témoin du « pire débat de l\u2019histoire » entre le président américain Donald Trump et l\u2019ex-vice- président Joe Biden, les élus de l\u2019Assemblée législative de l\u2019Ontario ont eu droit à un échange d\u2019un rarissime respect entre l\u2019ex-première ministre Kathleen Wynne et l\u2019actuel premier ministre Doug Ford.« Je me suis demandé, hier soir, ce que je ferais si j\u2019étais dans ses souliers », a lancé Mme Wynne sous un inhabituel silence de la Chambre, en parlant de la façon dont Doug Ford gère la crise de la COVID-19 en province.Elle y est allée de suggestions sur la façon dont elle aurait elle-même géré cette crise, soulignant comprendre « la complexité de ce à quoi le premier ministre est confronté en ce moment ».C\u2019est avec un ton plein de délicatesse que Doug Ford a concédé que Mme Wynne « comprend les pressions de ce travail ».« Vous savez quelque chose ?Je ne pourrais jamais être en colère contre l\u2019ancienne première ministre, car elle a marché un kilomètre dans mes souliers.Elle comprend.» C\u2019est un virage intéressant, étant donné que M. Ford et Mme Wynne ont habitué les Ontariens à de nombreuses attaques personnelles et à des insultes de toutes sortes lors de campagnes précédentes.Peut-être pas des « ferme-là, mec » ou des « vous êtes un clown », mais quand même.LE FORDISME DE LA SEMAINE « J\u2019étais au téléphone pour les tests rapides, et tout le monde sauf le pape était en ligne.» Contexte : le premier ministre Doug Ford a passé la semaine à faire pression sur Santé Canada pour que l\u2019agence fédérale approuve les tests rapides de dépistage, qui permettraient à ceux qui s\u2019y soumettent de recevoir leur résultat en 15 minutes.ÉMILIE PELLETIER epelletier@ledroit.com Initiative de journalisme local QUEEN\u2019S PARK TORONTO \u2014 L es O ntar iens francophones ont dû attendre près de 24 heures de plus que les anglophones, cette semaine, pour avoir accès au plan de préparation à la deuxième vague de COVID-19 du gouvernement Ford dans leur langue.Les Franco-Ontariens sont-ils des citoyens de seconde zone ?La question a été posée à la ministre des Affaires francophones Caroline Mulroney, à l\u2019occasion de la Journée des Franco-Ontariens du 25 septembre.« Bien sûr que non », avait-elle assuré, se défendant des nombreux délais auxquels sont confrontés les francophones de la province quant aux services dans leur langue.Même si le ministère des Affaires francophones avait assuré, aux débuts de la crise sanitaire, que les informations du gouvernement seraient toujours disponibles dans les deux langues officielles, des ratés sont encore observés en province.Lors des « breffages techniques » de la santé publique ou des différents ministères, les documents ne sont pas toujours publiés dans les deux langues officielles, en même temps.Parfois, la version française des documents gouvernementaux n\u2019est envoyée qu\u2019après la demande des médias francophones.Cette semaine, les nombreuses heures d\u2019attente enregistrées pour l\u2019obtention du plan intitulé « Protéger les Ontariens \u2013 Se préparer à de futures vagues de COVID-19 » se sont ajoutées à cette liste.Après plusieurs demandes du Droit pour avoir accès à ce document en français, le bureau du premier ministre Doug Ford s\u2019est excusé pour ce contretemps, jeudi.La veille, le gouvernement ontarien faisait état d\u2019importants « délais techniques », sans offrir davantage d\u2019explications.« La communication en français est une priorité pour la ministre des Affaires francophones et pour notre gouvernement », s\u2019est contentée de répondre une porte-parole du bureau de Caroline Mulroney, dans un courriel envoyé au Droit.Au début de la crise sanitaire, le gouvernement Ford avait essuyé des critiques de la population l\u2019accusant de ne pas prendre en compte les besoins des Franco- Ontariens qui demandaient une présence accrue du français lors des conférences de presse du premier ministre sur la COVID-19.Peu après, la traduction simultanée de ces conférences de presse avait été ajoutée.Par ailleurs, les communiqués de presse sont toujours publiés dans les deux langues officielles et de façon simultanée.Or, il n\u2019y a toujours personne au sein des experts de la santé publique du gouvernement de l\u2019Ontario qui est en mesure de partager les informations liées à la COVID-19 en français.PRÉPARATION À LA DEUXIÈME VAGUE EN ONTARIO Le plan en français.24 heures plus tard TORONTO \u2014 Le gouvernement de Doug Ford a décidé qu\u2019il ne fera pas appel à la décision de la Cour supérieure de l\u2019Ontario qui a conclu qu\u2019il était anticonstitutionnel de forcer les stations-service à afficher ses autocollants contre la taxe carbone.La cheffe de l\u2019opposition officielle à Queen\u2019s Park croit que M. Ford devrait s\u2019excuser à la population.«[Le gouvernement Ford] doit s\u2019excuser d\u2019avoir gaspillé tout cet argent des contribuables là-dessus», a déclaré la cheffe du Nouveau Parti démocratique (NPD) de l\u2019Ontario Andrea Horwath, jeudi, ajoutant qu\u2019il devrait aussi s\u2019engager à rembourser la population pour cette initiative.Le chef du Parti vert de l\u2019Ontario Mike Shreiner juge quant à lui que «c\u2019est ridicule et humiliant que le premier ministre pensait pouvoir s\u2019en sortir avec cette cascade».M. Shreiner est lui aussi frustré que l\u2019Ontario «a gaspillé des millions de dollars sur cette histoire».Le 4 septembre, la Cour supérieure de l\u2019Ontario a statué que le gouvernement n\u2019avait pas le droit de forcer les stations-service à afficher les autocollants qui visaient à s\u2019opposer à la taxe carbone du gouvernement fédéral, ni de donner des contraventions à ceux qui refusaient de le faire.Le juge Ed Morgan avait affirmé, dans son jugement, que l\u2019obligation d\u2019afficher les autocollants brimait la liberté d\u2019expression des propriétaires de stations-service de façon «non justifiée ou raisonnable».Il avait aussi qualifié les autocollants de discours forcé et de messages partisans.Le libellé imprimé sur l\u2019autocollant indiquait que la taxe carbone «va vous coûter cher».Même si le gouvernement on- tarien s\u2019oppose toujours à cette taxe, il a décidé d\u2019abandonner les procédures.ÉMILIE PELLETIER, LE DROIT Autocollants contre la taxe carbone: « le gouvernement Ford doit s\u2019excuser » Le premier ministre de l\u2019Ontario, Doug Ford \u2014 LA PRESE CANADIENNE La ministre Caroline Mulroney s\u2019est défendue après une série de critiques provenant des communautés francophones.\u2014 PATRICK WOODBURY, ARCHIVES LE DROIT SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 18 ACTUALITÉS histoire RAYMOND OUIMET Collaboration spéciale CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE Le village de Bytown, la future Ottawa, située sur la rive sud de la rivière des Outaouais, éclôt lors de la construction du canal Rideau.Le village prend rapidement de l\u2019expansion.Dès 1843, la communauté des oblats de Marie-Immaculée s\u2019y établit suivie deux ans plus tard par les sœurs Grises qui fondent, la même année, un orphelinat et un hôpital général.L\u2019évêché de Bytown est créé en 1847.Pendant ce temps- là, Wright\u2019s Town (les Chaudières) peine à se développer.Il faudra l\u2019arrivée et le concours de l\u2019Américain Ezra Butler Eddy et du Français Étienne Delille Reboul pour que naisse la Ville de Hull en 1875.Mais Bytown, qui est devenue Ottawa, a pris une avance insurmontable sur la municipalité québécoise.En effet, la ville ontarienne est désignée capitale du Canada- Uni en 1857, puis capitale de la fédération canadienne en 1867.Dès 1871, les sœurs Grises la dotent d\u2019un hospice pour vieillards qui dessert aussi la rive nord de l\u2019Outaouais.Avant même la transformation de Wright\u2019s Town en Ville de Hull, sa population dépendait d\u2019Ottawa pour quantité de services.En 1900, Hull ne compte ni hôpital, ni orphelinat, ni hospice.Le Pontiac dépend tout autant de l\u2019Ontario.Par exemple, la ville de Pembroke, Ontario, est dotée d\u2019un hôpital dès 1878 et devient le siège d\u2019un évêché en 1898 auquel le Pontiac reste assujetti même si Hull devient évêché en.1963.Et la petite ville de Renfrew, située non loin d\u2019Ottawa, a son Victoria Hospital dès 1897.Et dire que ce n\u2019est pas avant 1911 que la ville de Hull se dotera d\u2019un hôpital alors que son orphelinat ne verra le jour qu\u2019en 1928.Le premier hôpital de l\u2019Outaouais a été fondé à Maniwaki en 1902 et il sera suivi par celui de Buckingham en 1906.Quant à la Petite-Nation, elle dépend plus de la région montréa- laise et d\u2019Hawkesbury (Ontario) pour quantité de services que de Gatineau.LE SIÈGE DE L\u2019ÉGLISE CATHOLIQUE À OTTAWA Il n\u2019est pas étonnant que l\u2019Ou- taouais soit dépendante de l\u2019Ontario.Alors que l\u2019Est ontarien s\u2019est d\u2019abord construit sur l\u2019industrie agricole et la fonction publique, Hull s\u2019est avant tout construit sur l\u2019industrie forestière qui périclitera tout au long du XXe siècle.Comme les services existaient par delà la rivière des Outaouais et que le siège des communautés religieuses les plus importantes \u2013 les oblats et les sœurs Grises \u2013 était aussi situé dans la capitale fédérale, l\u2019Outaouais n\u2019a pu se développer comme les autres chefs-lieux du Québec.Par exemple, il n\u2019y a jamais eu de séminaire à Hull ni même de scolasticat alors qu\u2019il y en avait dans des villes québécoises beaucoup moins importantes que la ville outaouaise.La population de la rive québécoise de l\u2019Outaouais fréquentait le séminaire d\u2019Ottawa, le scolasticat des oblats, le collège séraphique des capucins à Ottawa, le collège universitaire des dominicains à Ottawa, etc.Ce n\u2019est qu\u2019en 1981 que les études supérieures seront offertes en Outaouais avec la création de l\u2019Université du Québec à Hull.Quand on pense que le réseau des universités du Québec a vu le jour en 1968 et que l\u2019Université du Québec à Rimouski a vu le jour en 1969 ! J\u2019ajoute que l\u2019université d\u2019Ottawa a reçu sa charte en 1889.À une exception près, les journaux quotidiens francophones ont tous pignon sur rue à Ottawa, sauf La Tribune de Hull de 1960 à 1964.Toutefois, dans le domaine des médias électroniques, l\u2019Outaouais a damé le pion à Ottawa avec sa station radiophonique CKCH fondée à Hull en 1933.Toutes les chaînes télévisées francophones de la région, à part Radio-Canada et TFO, sont situées à Gatineau.UNE RÉGION LONGTEMPS IGNORÉE Depuis toujours, la dépendance de l\u2019Outaouais vis-à-vis l\u2019Ontario semble avoir fait l\u2019affaire du gouvernement québécois qui n\u2019a jamais investi autant dans cette région frontalière qu\u2019en Mauricie où au Saguenay.Quant aux représentants de l\u2019Outaouais à Québec, ils n\u2019ont jamais été bien exigeants d\u2019autant plus que plusieurs d\u2019entre eux ont souhaité la venue d\u2019un district fédéral.Devant l\u2019inaction du gouvernement québécois en Outaouais, les élites hulloises ont fait appel au gouvernement fédéral dont ils se sont toujours sentis plus proches.Ainsi, en 1910, la Ville de Hull faisait appel à l\u2019aide financière du gouvernement fédéral pour aménager son parc de l\u2019hôtel de ville.En 1942, le maire Raymond Brunet a même essayé de supprimer sa police municipale pour la remplacer par la Gendarmerie royale du Canada.Aujourd\u2019hui, une partie de l\u2019Ou- taouais peut compter sur ses propres forces pour se développer sauf le Pontiac qui est resté fortement dépendant de l\u2019Ontario.Mais comme la dépendance de l\u2019Ou- taouais à l\u2019égard de l\u2019Ontario est plus que séculaire, elle est devenue une habitude.L\u2019historique dépendance de l\u2019Outaouais à l\u2019égard de l\u2019Ontario (deuxième partie) Hôpital général de Bytown, [1845- 1850].L\u2019ensemble comprend trois bâtiments : le premier couvent, le premier pensionnat et le premier hôpital de Bytown, fondé par sœur Élisabeth Bruyère.Les Sœurs de la Charité ont toujours pignon sur rue à la Basse-Ville, où se trouve leur maison-mère.\u2014 COURTOISIE, ARCHIVES DES SOEURS DE LA CHARITÉ D\u2019OTTAWA 819 568-2425 MesPrearrangements.coop « On peut-tu juste en parler?» DISPO.#C.C.ADRESSE *Sujet à changement sans préavis.Certaines conditions s\u2019appliquent.RBQ: 8007-6490-04 UNITÉS À VENDRE, DÈS MAINTENANT! Pour plus d\u2019informations, contactez-nous.GATINEAU 819 800.5251 OTTAWA 613 704.7160 IMM.IMM.IMM.IMM.OCTOBRE OCTOBRE NOVEMBRE DÉCEMBRE 2 1 2 1 2 1 2 1 30, rue d\u2019Augusta, suite 5, Gatineau 858, boul.du Plateau, suite 1, Gatineau 14, rue du Blizzard, Gatineau 74, rue Stratus, suite 1, Gatineau 17, rue Arthur-Graveline, suite 3, Gatineau 635, boul.Des Grives, suite 1, Gatineau 1240, chemin d\u2019Aylmer, suite 8, Gatineau 384, boul.Des Grives, suite 2, Gatineau leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 19 GENEVIÈVE TURCOT Directrice de l\u2019information DEVOIR DE MÉMOIRE Merci chers lecteurs, ou devrais-je dire chers détectives, pour l\u2019accueil enthousiaste que vous avez offert à cette nouvelle rubrique, Devoir de mémoire.Nous poursuivons l\u2019aventure cette semaine avec un autre cliché du prolifique Champlain Marcil, dont on ne sait que peu de choses.Il s\u2019agit d\u2019une école non identifiée de Gatineau, immortalisée le 1er juin 1960 (BAnQ, P174, S1, D20273, P6).Êtes-vous en mesure de donner un coup de main aux archivistes de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et identifier ce lieu ?Si oui, envoyez votre réponse à nouvelles@ledroit.com.DEVOIR DE MÉMOIRE DU 26 SEPTEMBRE : L\u2019ACADÉMIE DE-LA-SALLE Vous avez été fort nombreux à nous écrire afin d\u2019identifier la photo de 1947 (BAnQ, P174, S1, P81) publiée pour notre tout premier défi Devoir de mémoire.Plusieurs lecteurs ont reconnu l\u2019édifice de l\u2019Académie De-La- Salle, une école francophone qui a logé au 373, promenade Sussex, de 1888 à 1971.L\u2019édifice abrite aujourd\u2019hui des bureaux du gouvernement fédéral.La photo de Champlain Mar- cil a été prise à partir de la rue Guigues.«J\u2019ai fréquenté cette institution de 1952 à 1960 et j\u2019ai même habité pendant trois ans dans ce bâtiment qui abritait le foyer du Juvénat des Frères des Écoles c h ré t i e n n e s.Je p o u r ra i s e n décrire tous les intérieurs!», nous écrit André Saint-Martin de Gati- neau.Comme plusieurs lecteurs, il nous a confirmé qu\u2019un auditorium se trouvait derrière le mur tout en briques de l\u2019extrémité droite.«Cette portion a servi au Canadian Repertory Theatre, de 1949 à 1955.Des comédiens de langue anglaise y sont passés tels que Christopher Plummer », nous a écrit Olivier Bilodeau, qui a lui aussi fait ses études secondaires (1949-1953) dans cette institution des Frères des Écoles chrétiennes.Un autre étudiant de l\u2019Académie De-La-Salle dans les années 1960, Denis Saint-Jean, ajoute qu\u2019un gymnase a été construit plus tard du côté de l\u2019auditorium.Toutes vos précieuses réponses ont été transmises à l\u2019équipe d\u2019archivistes de la BAnQ de Gatineau.Une école à identifier à Gatineau École non identifiée à Gatineau, photo prise par Champlain Marcil le 1er juin 1960 \u2014 COURTOISIE, BANQ L\u2019Académie De-La-Salle, en 1947 \u2014 COURTOISIE, BANQ Appelez-nous rapidement ! 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entre l\u2019Amérique du Nord et l\u2019Europe, elle prenait le temps de s\u2019arrêter tous les deux ou trois jours pour contempler les astres.Pendant une demi-heure, elle se laissait dériver et observait la lune et les étoiles.Chaque fois, la solitude se dissipait.«J\u2019ai toujours des frissons quand j\u2019en parle, dit-elle.Je regardais le ciel et je me disais : \u201cje ne suis pas la seule à le regarder en ce moment et je ne suis pas la seule à l\u2019avoir regardé.\u201d» Pou r e l l e, c es p é r i o d e s d e contemplation faisaient office de pause méditative, spirituelle même, durant la traversée de 5000 km qui l\u2019a menée de Halifax, en Nouvelle-Écosse, à Lorient, en France, en 2013.«Je ne me suis jamais sentie aussi connectée au genre humain, à l\u2019humanité, parce que je me disais : \u201cEille, c\u2019est fou [.], tous ceux qui ont traversé l\u2019océan ont vu les mêmes astres que moi.Tous ceux qui ont été dans l\u2019hémisphère nord, on vu pas mal le même rideau étoilé que moi en ce moment, ces dia- mants-là dans le ciel\u201d».La lune, en particulier, la réconfortait : «Tous mes amis me disaient : \u201cQuand je regarde la lune, je pense à toi\u201d.Et je me disais : \u201cIls voient la lune comme moi\u201d», raconte la rameuse océanique, auteure et conférencière.Lors du confinement, au printemps, Mylème Paquette a aussi eu le réflexe de se rattacher à un lien partagé par les autres Québécois, quoique moins poétique : le point de presse quotidien du trio Legault-McCann-Arruda.«Comme on était plusieurs à regarder la même chose, j\u2019avais l\u2019impression de moins être seule», dit la première personne du continent américain à franchir l\u2019océan Atlantique Nord, d\u2019ouest en est, à la rame en solitaire.Pour la mère d\u2019un jeune garçon, le confinement du printemps a aussi ramené avec force le besoin, impérieux sur l\u2019océan, d\u2019organiser son quotidien.Elle ramait du 8h à midi, «La grosse, grosse différence, entre moi et la situation que les gens vivent présentement, c\u2019est que c\u2019est moi qui a choisi de vivre ça.C\u2019est moi qui ai décidé d\u2019aller m\u2019isoler.» \u2014 Sébastien Lapierre, en parlant de son expédition au pôle Sud «Quand notre liberté est atteinte, il faut vraiment organiser notre quotidien.Et cette organisation-là nous permet de nous sentir libres, parce qu\u2019on est dans une position de pouvoir, de décision.» \u2014 Mylène Paquette, en parlant de sa traversée et du confinement 1 2 SEULS FACE À LA NATURE leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 ACTUALITÉS 21 puis de 14h à 19h ou 20h.Entre ces périodes intenses d\u2019effort physique, elle buvait, mangeait, nettoyait son cockpit, passait des appels, envoyait des textos à son équipe au sol.À l\u2019étroit dans son embarcation et soumise aux humeurs de la mer, Mylène Paquette regagnait sa liberté en étant maître de son temps.«Quand notre liberté est atteinte, je pense qu\u2019il faut vraiment organiser notre quotidien, dit-elle.Et cette organisation-là nous permet de nous sentir libres, parce qu\u2019on est dans une position de pouvoir, de décision.» Lors du confinement printanier, c\u2019est ce que Mylène Paquette s\u2019est fait.Un horaire détaillé avec son fils pour profiter du temps à la maison.Et elle a pris le contrôle sur son temps encabané.Alors que s\u2019amorcent 28 jours de chacun chez soi, elle ne rechigne pas à la perspective de passer plus de temps seule.Durant les 129 jours de sa traversée de l\u2019Atlantique, la rameuse océanique n\u2019avait pas le choix : elle devait être confortable avec elle- même.Même quand elle devait affronter sa phobie en plongeant dans les eaux de l\u2019océan pour nettoyer le dessous de la coque de son navire, où s\u2019étaient agglutinés de petits crustacés \u2014 des anatifes \u2014 qui ralentissaient son élan.«Ce que ça m\u2019a appris d\u2019être seule aussi longtemps, c\u2019est qu\u2019on se découvre des capacités, des talents qu\u2019on ne pensait pas avoir.Il faut être à la recherche de ça», dit l\u2019aventurière, qui propose des mini conférences toutes les semaines sur sa page Facebook durant ce reconfinement.RENFORCER L\u2019AUTONOMIE Ce dépassement de soi, Sébastien Lapierre l\u2019a vécu de l\u2019autre côté du globe.En 2017, le pompier de Québec a franchi seul 1200 km en ski de fond entre Hercules Inlet et le pôle Sud.Durant 42 jours et 5 heures, il a affronté un environnement hostile marqué par des vents violents et des températures plongeant sous les -50 °C.L\u2019expérience a été «extrêmement enrichissante», dit-il.Avec une préparation méthodique et un entraînement rigoureux, l\u2019aventurier a vu jusqu\u2019où il pouvait aller.«Pour savoir ce que t\u2019es capable de le surmonter, à un moment donné, il va falloir que tu le confrontes», dit-il.Or «dans la société d\u2019aujourd\u2019hui, on est jamais autonome.Il y a toujours quelqu\u2019un pour te donner une tape dans le dos, pour te dire : \u201coui, oui, c\u2019est bon ton idée\u201d.Il y a toujours une porte de sortie aux problèmes».Sébastien Lapierre croit que le confinement est une occasion de renforcer l\u2019autonomie.Pas besoin d\u2019accomplir un exploit, seulement de se lancer un défi et d\u2019essayer vraiment d\u2019y arriver tout seul.Seul dans un climat extrême, il a aussi constaté à quel point on pouvait tirer du plaisir de l\u2019adversité.«Le monde me disait, ça se peut pas que t\u2019ailles eu du fun à - 58 en tirant un traîneau de 250 livres avec des vents de 60 km dans la face.Sur le coup, non, ce n\u2019était pas tripant.Mais le moment où je rentrais dans ma tente le soir : oh boy!, ça, c\u2019était tripant».Pourlui, toutefois, il y a une distinction fondamentale entre la solitude d\u2019une expédition et celle du confinement.«La grosse, grosse différence, entre moi et la situation que les gens vivent présentement, c\u2019est que c\u2019est moi qui a choisi de vivre ça.C\u2019est moi qui ai décidé d\u2019aller m\u2019isoler», dit-il.Sébastien Lapierre cite le psychiatre autrichien Viktor Frankl, qui a survécu à l\u2019Holocauste, et disait que l\u2019être humain peut survivre à n\u2019importe quelle souffrance pourvu qu\u2019il y trouve un sens.En confinement, le sens dans la solitude peut venir du temps qui se libère pour l\u2019introspection.En skiant seul dans l\u2019Antarctique, Sébastien Lapierre avait beaucoup de temps pour réfléchir.Et le soir, dans sa tente, il consignait ses pensées dans un journal de bord.«Juste me rendre compte que j\u2019ai vécu à - 40 pendant 45 jours avec tout ce qu\u2019il me fallait pour être heureux dans un petit traîneau, comparé à tout ce que j\u2019ai ici., dit- il à propos du confort moderne.Il y avait beaucoup de réflexion là.» À l\u2019autre bout du monde à Noël et au jour de l\u2019An, il se souvient d\u2019avoir senti que la solitude pesait plus sur ses épaules durant cette période normalement destinée à la proximité familiale.Mais il a pensé que son périple pourrait un jour inspirer son garçon et sa fille à persévérer dans l\u2019adversité.«Tes enfants vont être fiers de toi», s\u2019est-il dit.Et il a continué à avancer.3 4 3 Seul dans un climat extrême, Sébastien Lapierre a constaté à quel point on pouvait tirer du plaisir de l\u2019adversité.\u2014 PHOTO SÉBASTIEN LAPIERRE 1 En 2017, Sébastien Lapierre a franchi seul 1200 km en ski de fond entre Hercules Inlet et le pôle Sud.\u2014 PHOTO SÉBASTIEN LAPIERRE 2 En 2013, Mylène Paquette a franchi seule à la rame les 5000 km qui séparent Halifax, en Nouvelle-Écosse, à Lorient, en France.\u2014 PHOTO MYLÈNE PAQUETTE 4 «Ce que ça m\u2019a appris d\u2019être seule aussi longtemps, c\u2019est qu\u2019on se découvre des capacités, des talents qu\u2019on ne pensait pas avoir», dit Mylène Paquette.\u2014 PHOTO LAURENCE LABAT SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 22 ACTUALITÉS La solitude est un art N ous sommes au printemps, au plus fort du confinement, une femme qui habite dans un CHSLD raconte à une amie que sa fille vient de lui téléphoner, que l\u2019appel a duré beaucoup plus longtemps qu\u2019à l\u2019habitude.La femme en a conclu ceci : «ma fille doit s\u2019ennuyer\u2026» C\u2019était au moment où le premier ministre François Legault avait exhorté les Québécois à appeler leurs proches, surtout les personnes âgées, sachant que plusieurs d\u2019entre elles se retrouvaient encabanées.Dans certaines résidences, les gens ne pouvaient même pas mettre le pied à l\u2019extérieur de leur logement ou de leur chambre, leurs repas leur étaient livrés, la visite était évidemment interdite.Pour la plupart, leur vie «sociale» tenait à leur téléphone.Mais l\u2019anecdote de cette femme est révélatrice, elle montre que la solitude est un concept bien relatif, tout comme son petit frère : l\u2019ennui.Des études révèlent d\u2019ailleurs que les enfants d\u2019aujourd\u2019hui ne s\u2019ennuient pas assez, nous leur transmettons cette obsession de toujours faire quelque chose.Les expressions qui y sont associées en disent long, on parle de «temps perdu», de «temps mort».Je me souviens il y a plusieurs années, je devais avoir 20 ans, dans un café à Buenos Aires en Argentine, les murs étaient couverts de citations.J\u2019étais seule, j\u2019ai eu le temps de les lire toutes, je n\u2019ai jamais oublié celle-ci : «Combien de personnes qui rêvent d\u2019éternité ne savent pas quoi faire un dimanche quand il pleut?» Ploc, ploc, ploc.«La solitude est un art», a écrit le poète suédois Vilhelm Ekelund, et cette femme dans le CHSLD le maîtrisait visiblement très bien.Ce n\u2019est pas le lot de tous, dans une étude publiée au début de cette année, presque la moitié des Américains interrogés ont confié qu\u2019ils se sentaient seuls.On dit «souffrir de solitude», comme d\u2019un cancer.Et ce n\u2019est pas anodin, il ne faut d\u2019ailleurs pas passer sous silence l\u2019effet dévastateur que peut avoir la solitude chez certaines personnes, mon collègue Marc Allard parlait justement il y a presque deux ans de cette «épidémie invisible», comme l\u2019avait fait au Salon bleu la députée solidaire Catherine Dorion.Parce que oui, la solitude peut tuer.Mais elle peut aussi aider à vivre, elle peut être une complice, comme le chantait George Moustaki.Sa chanson Ma solitude a bercé mon enfance de fille unique, ça et un jeu de cartes pour jouer à la patience.Pour avoir si souvent dormi Avec ma solitude Je m\u2019en suis fait presqu\u2019une amie Une douce habitude [\u2026] Non, je ne suis jamais seul Avec ma solitude En fait, Moustaki aurait pu écrire «je ne me sens jamais seul», parce que le problème n\u2019est pas tant d\u2019être seul, mais de se sentir seul.Dans cette même étude où presque la moitié des personnes sondées disaient se souffrir de solitude, seulement 18 % des vivaient ou étaient seules.Et, de ces 18 %, certains ne se sentent pas seuls, même s\u2019ils le sont.Il existe même une échelle de la solitude, Loneliness scale, qui a été conçue en 1978 par des universitaires en Californie, puis adaptée et traduite en français en 1993 par des professeurs en psychologie de l\u2019Université Laval, on y mesure le degré de solitude ressentie en évaluant 20 énoncés.Un de ceux-là, «les gens sont autour de moi et non avec moi».Mais pour apprécier la solitude, il faut d\u2019abord être bien avec soi, savoir apprécier le «me-time» comme disent les Anglais, le temps passé tout seul.Dans une étude publiée il y a un an et demi, réalisée par des chercheurs du Canada, des États-Unis et de la Belgique, on a constaté que les étudiants qui arrivent au «collège» \u2014 au cégep ici \u2014 s\u2019adaptent mieux s\u2019ils arrivent à passer du temps tout seul.La belle ironie, il faut savoir être seul pour être mieux avec les autres.En fait, l\u2019objectif est de transformer la solitude «subie» en solitude «choisie», à la manière de Moustaki.Dans un article publié par le Consortium d\u2019animation sur la persévérance et la réussite en enseignement supérieur, CAPRES, on résume que «selon, les chercheurs en psychologie T.T Nguyen, K.M.Werner et B.Soenens, la solitude recherchée pour le plaisir et ses valeurs intrinsèques est liée à une bonne santé psychologique, en particulier pour ceux et celles qui ne se sentent pas appartenir à un groupe social.» Et ce qui vaut pour les étudiants qui débarquent au cégep vaut aussi pour les personnes qui arrivent dans une résidence pour personnes âgées et qui se retrouvent, du jour au lendemain, à côtoyer des gens qu\u2019ils connaissent ni d\u2019Ève ni d\u2019Adam et avec lesquels ils n\u2019ont pas nécessairement d\u2019affinités.Ceux qui sont bien seuls s\u2019en tirent mieux.Et c\u2019est encore plus vrai en ces temps de pandémie et de confinement, où les portes des CHS- LD se sont encore refermées et où celles des résidences qui ne sont pas touchées par la COVID restent à peine entrouvertes.Et s\u2019il y a une chose sur laquelle cette vague ne vient pas se briser, comme la première, c\u2019est la solitude.Aussi bien apprendre à surfer.MYLÈNE MOISAN CHRONIQUE mmoisan@lesoleil.com La solitude est un concept bien relatif, tout comme son petit frère : l\u2019ennui.Des études révèlent d\u2019ailleurs que les enfants d\u2019aujourd\u2019hui ne s\u2019ennuient pas assez, nous leur transmettons cette obsession de toujours faire quelque chose.\u2014 IMAGE 123RF, TITHI LUADTHONG APPEL D\u2019OFFRES INSTALLATION DE BOÎTES À REBUTS SUR LE RÉSEAU Le soussigné, directeur de l\u2019approvisionnement de la Société de transport de l\u2019Outaouais, recevra à son bureau situé au 111, rue Jean-Proulx, Gatineau, province de Québec, les soumissions pour l\u2019installation de boîtes à rebuts sur le réseau jusqu\u2019au mardi, 20 octobre 2020 à 14 h 00.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un de ses représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca en inscrivant le numéro de référence (SÉAO) 1411551.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Conformément à l\u2019approche de la simple enveloppe, la soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée adressée à la Société de transport de l\u2019Outaouais portant la mention suivante : Nom et adresse du soumissionnaire Soumission : DS2020-177-03 INSTALLATIONDE BOÎTESÀREBUTS SUR LE RÉSEAU Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur présentation, aux bureaux de la Société au 111, rue Jean-Proulx, Gatineau (Québec) J8Z1T4et toutepersonne intéresséepourra assister à cette ouverture de soumissions.La Société de transport de l\u2019Outaouais n\u2019est pas tenue d\u2019accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, ni d\u2019encourir aucune obligation, ni aucun frais envers le ou les soumissionnaires.Steve Chapdelaine Directeur de l\u2019approvisionnement leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 23 PROMOTION FSE-CSQ Au gouvernementmaintenant de prendre soin des enseignants La rentrée 2020 aura, à plus d\u2019un titre, été exception nelle.Lesenseignantsontdû accompliruntravail extraor dinaire pour accueillir les élèves du Québec dans des conditionsparticulièrement difficiles de pandémie et de pénurie.Pendant ce temps, les négociations en édu cation piétinent et le gou vernement ne semble pas vouloir prendre soin de son personneldepremière ligne.« Pourquoi les enseignants ne sont-ils pas aussi importants que les autres travailleurs face aux mesures de sécurité ?Pourquoi doivent-ils compenser autant de lacunes du système, pourtant connues depuis longtemps, sans qu\u2019on écoute leurs besoins ?», s\u2019interroge JoséeScalabrini.Lapré- sidentede laFédérationdessyndi- cats de l\u2019enseignement (FSE-CSQ) salue le travail extraordinaire des enseignantes et des enseignants qui ont permis une rentrée rassurante pour les élèves malgré le manquedetempsetderessources qui pèse lourd.RASSURERMALGRÉ TOUT Depuis des années, la pénurie de personnelestconnue, toutcomme l\u2019insuffisancedesservices,particulièrement auprès des élèves en difficulté.Cette année, l\u2019absence de consignes claires en lien avec la situation sanitaire est venue s\u2019ajouter.Les enseignants vivent une rentrée où la formule « toute autre tâche connexe » prend une place démesurée.«Malgrécettesurchargedetravail, les enseignants ont rassuré leurs élèves.Ils doivent faire baisser le stress chez les parents et les enfants, toutengérant leurpropre stress », explique Josée Scalabrini.Et la surcharge de travail causée par ladésinfection,ainsique l\u2019ajout de périodes de surveillance, vient amputer du précieux temps pour le rattrapage auprès des élèves ».DESNÉGOCIATIONS QUE LEGOUVERNEMENT VEUT POURSUIVRE Malgré le contexte de crise, le gouvernement voulait poursuivre les négociations.LaFSE-CSQcontinueà sebattrepourobtenirdemeilleures conditions de travail afin que les enseignantspuissentserviraumieux leur mission éducative.Malgré les discours, le gouvernement ne semblepasvouloirbougerdepuissa dernière offre jugée insuffisante à 97%par lesmembresde laFSE-CSQ qui sont aunombrede65000.Ces derniers veulent toujours des améliorations pour quatre grandesproblématiques : \u2022 Lacompositionde laclasseet les services aux élèves endifficulté; \u2022 La lourdeur de la tâche; \u2022 Larémunération,dontunemajo- ration de l\u2019échelle de traitement pour TOUS les enseignants et enseignantes; \u2022 La précarité et l\u2019entrée dans la profession.LA CAVALERIE SE FAIT ATTENDRE « Le ministre Roberge annonçait l\u2019arrivéede lacavaleriepoursoute- nir lesmilieux.Eh bien, on l\u2019attend toujours », se désole la présidente de la FSE-CSQ.Les enseignants n\u2019ont pas plus vu de bilans de la rentréedumois demai, un succès grâceà la taille réduitedesgroupes dont lesenseignantsontpuappré- cier les bienfaits pédagogiques.« Les enseignants se sentent mis à l\u2019écart des décisions prises, poursuit-elle.Plusieurs centresde services ont, par exemple, établi desprotocolesd\u2019urgenceencasde nouvelle fermeturesanssesoucier de l\u2019avis des personnes qui sont tous les jours au front ».« Les mercis ne suffisent pas.Il faut maintenant du concret : on demande par exemple de revoir les évaluations, de dégager du temps pour la concertation et le rattrapage.On veut que notre sécurité soit assurée en tout temps, tant pour les travailleuses enceintesqu\u2019enmatièredetélétra- vail.Lesenseignantssontprésents etsontprofessionnelsdurantcette crise.Mais qui, au gouvernement, va prendre soin d\u2019eux ?», lance Josée Scalabrini.Les enseignants disent qu\u2019après à peine un mois d\u2019école, plusieurs ressentent la mêmefatiguequecellehabituelle- ment ressentie au mois de décembre.Pour la FSE, il faut que çachangemaintenant,pour lebien de tous les acteurs de l\u2019école.abc 3 1 2 Journée mondiale des enseignantes et enseignants Malgré des conditions difficiles, les profs sont sur la première ligne en éducation.Ils prennent soin des élèves du Québec en dépit des effets du manque de services, de la pénurie de personnel et de la pandémie.Au gouvernement maintenant de prendre soin des profs! MERCI ! 5 octobre 2020 Josée Scalabrini, présidente de la Fédérationdes syndicats de l\u2019enseignement \u2013 Photo :MaryseNobréga Photo : FSE-CSQ, Pascal Ratthé SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 24 GENEVIÈVE TELLIER COLLABORATION SPÉCIALE editorial@ledroit.com opinions ÉRIC BROUSSEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL ebrousseau@ledroit.com PATRICE GAUDREAULT RÉDACTEUR EN CHEF pgaudreault@ledroit.com GENEVIÈVE TURCOT DIRECTRICE DE L\u2019INFORMATION gturcot@ledroit.com L\u2019avenir est à ceux qui luttent Fondé le 27 mars 1913 «À VOUS LA PAROLE L e discours du Trône prononcé la semaine dernière à Ottawa a présenté un vaste programme législatif.Comme plusieurs observateurs l\u2019ont constaté, il s\u2019agissait davantage d\u2019une plateforme électorale que d\u2019un discours du Trône, tant les initiatives étaient nombreuses et ambitieuses.Il ne sera pas possible pour gouvernement Trudeau de toutes les mettre en œuvre avant les prochaines élections, peu importe quand elles auront lieu.Parmi ces initiatives, il y en a une qui est passée relativement inaperçue, mais qui mérite qu\u2019on s\u2019y attarde.Il s\u2019agit de la proposition d\u2019augmenter la prestation de la Sécurité de la vieillesse pour toute personne âgée de 75 ans et plus.Le Bloc québécois a tout de suite dénoncé l\u2019intention du gouvernement, la trouvant injuste : cette mesure exclue les personnes âgées de 65 à 75 ans.Dans un monde idéal, nous aurions suffisamment de ressources pour aider adéquatement toutes les personnes âgées.Cependant, nos moyens financiers étant limités, nous devons faire des choix.Ceci est particulièrement vrai à propos des programmes visant les personnes à la retraite.C\u2019est un fait, la population canadienne est de plus en plus vieille.On l\u2019oublie souvent, mais quand le programme de la Sécurité de la vieillesse a été créé dans les années 1950, seulement 8 % de la population canadienne était alors âgée de plus de 65 ans.Par ailleurs, l\u2019espérance de vie à la naissance était de 70 ans.C\u2019est donc dire qu\u2019une petite portion seulement de la population canadienne recevait des prestations de ce programme et que la très grande majorité des bénéficiaires n\u2019en profitait que pendant quelques années.De nos jours, la situation a considérablement changé.Les personnes âgées de plus de 65 ans représentent maintenant plus de 17 % de la population totale et l\u2019espérance de vie à la naissance atteint maintenant 82 ans.On voit donc le problème : les gens reçoivent la Sécurité de la vieillesse pendant plus longtemps, alors qu\u2019un plus petit nombre de contribuables financent le programme.La pension de la Sécurité de la vieillesse est un complément à d\u2019autres sources de revenus.À elle seule, elle ne suffit pas à couvrir tous les frais de subsistance : elle verse environ 8 000 $ par année à la plupart des Canadiens (les mieux nantis n\u2019y ont pas droit).À leur retraite, une grande partie des travailleurs peuvent cependant compter sur d\u2019autres sources de revenus comme leurs régimes de pension (privés et publics) et leur épargne personnelle.Pour les personnes plus démunies, d\u2019autres programmes publics existent tels que l\u2019Allocation pour le survivant et le Supplément de revenu garanti.Quelle est donc l\u2019utilité de la Sécurité de la vieillesse ?On se pose rarement cette question.Le gouvernement fédéral semble cependant avoir trouvé une réponse.En bonifiant les prestations des personnes plus âgées (75 ans et plus), il offre à bien des gens un moyen de faire face à la plus grande incertitude qui les attend à la retraite : celle de se trouver un jour à court d\u2019argent.Les gens vivant de plus en plus longtemps, il devient difficile de savoir combien il faut épargner pour vivre sans soucis financiers jusqu\u2019à la fin de ses jours.L\u2019idée de garantir un revenu supplémentaire à partir de 75 ans est donc intéressante.Reste maintenant à savoir quel sera le montant de cette bonification.Il est normal de vouloir modifier un programme qui existe depuis près de 70 ans.Bien qu\u2019inattendue, l\u2019initiative annoncée dans le discours du Trône n\u2019est pas mauvaise en soi.Espérons cependant que le gouvernement prendra le temps d\u2019expliquer les objectifs de sa réforme et qu\u2019il permettra aux partis d\u2019opposition d\u2019en débattre.L\u2019auteure est professeure titulaire à l\u2019École d\u2019études politiques de l\u2019Université d\u2019Ottawa.Nouveau programme de Sécurité de la vieillesse ?Des mots de mépris Lundi dernier, Joyce Echaquan, mère de 7 enfants, est décédée dans un de nos hôpitaux québécois alors qu\u2019elle était venue y chercher secours.Les dernières paroles qu\u2019elle a entendues avant de mourir n\u2019ont pas été des mots d\u2019amour ou de réconfort, mais des mots de mépris.Sur son lit de mort, à l\u2019heure de son trépas, on l\u2019a traitée d\u2019épaisse et on lui a laissé entendre que sa souffrance dérangeait.Même en temps de guerre, un tel mépris de la vie, un tel mépris de la dignité humaine et des derniers moments sur terre ne sont pas chose commune.Cet événement doit être traité avec tout le sérieux qu\u2019il exige.Il faut bien entendu offrir nos plus sincères condoléances et notre soutien à la famille de M me Echaquan ainsi qu\u2019à sa communauté.Il faut bien punir les coupables de ces gestes haineux.Il faut se souvenir de cette femme, de son sourire et de l\u2019amour qu\u2019elle avait pour ses proches. Pourtant, lorsqu\u2019il est question de racisme ou de discrimination, il est criminel de se limiter à ces simples gestes.Il faut des actions rapides et déterminantes à l\u2019échelle de notre société.Le racisme de ces employés de nos hôpitaux n\u2019est pas né de façon spontanée et dans un vase clos.Le mépris de ces confrères et consœurs envers nos frères et nos sœurs des Premières Nations n\u2019est pas anecdotique et ne doit pas être traité comme le fait d\u2019individus isolés.Il s\u2019agit du violent symptôme d\u2019un mal beaucoup plus grand.Le racisme qui relève la tête trop souvent dans notre société doit être abordé comme un problème sociétal.C\u2019est uniquement de cette façon qu\u2019il sera possible de commencer à attaquer ce mal.Écrivons à nos députées et à nos députés.Soutenons nos sœurs et nos frères des Premières Nations.N\u2019acceptons pas de simples interventions individuelles.Refusons les faux-fuyants.Refusons les défaites.Chères consœurs, chers confères, agissons maintenant pour elle et pour toutes les autres.Charles-Antoine Bachand, Chelsea Diane Echaquan Dubé, la mère de Joyce Echaquan, lors d\u2019une vigile à l\u2019hôpital de Joliette, cette semaine.\u2014 ARCHIVES, LA PRESSE CANADIENNE leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 25 OPINIONS E nseignante depuis plus de 10 ans dans un établissement francophone en Ontario, je ne suis pas adepte des théories du complot, mais face à la situation actuelle et aux mille défis auxquels nous devons faire face dans les écoles, j e m e p er mets de c ontester les réelles intentions de nos gouvernements.Pourquoi a-t-on permis la réouverture des établissements sans prévoir un accès prioritaire aux tests de dépistage pour le personnel éducatif, lui aussi en première ligne désormais face à la COVID ?J\u2019attendais la rentrée scolaire avec hâte.La hâte de tourner la page sur une fin d\u2019année éprouvante et décevante où l\u2019on a fait du mieux qu\u2019on a pu à distance sans pour autant éprouver la satisfaction du travail bien fait.La joie surtout de retrouver mes élèves en chair et en os quand on a fait le choix d\u2019un métier social avant tout.Encore aujourd\u2019hui, après avoir relevé le défi d\u2019offrir un enseignement à distance en un temps record et sans formation, je reste convaincue que le face à face est primordial.Je me considérais au nombre des chanceuses qui pouvaient retourner sur leur lieu de travail, après avoir renvoyé mes deux jeunes enfants à l\u2019école.Aujourd\u2019hui, même si j\u2019entends que cela puisse être controversé, il semble que plusieurs partagent cette priorité de maintenir les écoles ouvertes, alors même qu\u2019une deuxième vague vient nous frapper de plein fouet.Pour ma part, j\u2019appréhende une possible fermeture qui creuserait encore davantage les écarts entre nos jeunes et en mettrait même plusieurs à risque \u2014 pas seulement de décrochage.En même temps, je suis loin d\u2019être rassurée par la gestion de notre gouvernement provincial en matière de santé et d\u2019éducation en Ontario.Comment le personnel de l\u2019éducation et les parents de jeunes enfants auraient-ils pu prévoir durant l\u2019été que la rentrée allait mener à une recrudescence phénoménale des besoins en dépistage, alors que cette même logique très primaire semble avoir manqué aux différents paliers gouvernementaux ? On pouvait penser que cela était assez évident, qu\u2019ils allaient prévoir le coup.Pourtant, nous voilà début octobre et ce n\u2019est déjà plus tenable : familles comme personnel de l\u2019éducation payons les frais de l\u2019incompétence de notre gouvernement à prévoir et agir intelligemment vu l\u2019accès insuffisant aux tests.Quant à l\u2019échelle municipale, la communication est quasi inexistante localement pour expliquer clairement les processus à suivre pour obtenir un dépistage. Plus le temps avance et plus cela semble compliqué avec des absences scolaires se rallongeant, tant du côté de nos apprenants que du personnel éducatif.Comment maintenir honnêtement une priorité sur l\u2019ouverture des écoles si désormais l\u2019accès aux tests, tout comme l\u2019attente pour le résultat, ne font que s\u2019étendre ?J\u2019en arrive donc au cœur de l\u2019aberration : sans enseignants, comment maintenir les écoles ouvertes ?Car en plus de devoir faire preuve d\u2019une flexibilité acrobatique inédite, de jongler avec des élèves à distance et en présentiel (dans le cas de notre école), de faire de notre mieux pour offrir aux enfants un environnement rassurant, comment allons-nous réussir à continuer en voyant nos effectifs de personnel diminuer comme peau de chagrin et fluctuer d\u2019un jour à l\u2019autre ? Jusqu\u2019à quand cela sera-t-il tenable, si l\u2019on ne reconnaît pas les enseignants et le personnel de l\u2019éducation dans leur ensemble comme travailleurs essentiels, afin qu\u2019ils puissent se faire tester en priorité ? Un accès prioritaire au dépistage est essentiel pour maintenir un service essentiel.Imaginez envoyer vos enfants à l\u2019école pour qu\u2019ils se retrouvent à suivre un cours offert par\u2026 un écran, parce qu\u2019il y a une pénurie d\u2019enseignants, et que bons nombres attendent de juste pouvoir passer un malheureux test.Un tel scénario vous effraie ?Ne laissons pas s\u2019installer les conditions favorables à la fermeture des écoles, si telle est vraiment notre priorité d\u2019accueillir les élèves en classe. Sophie Cathelineau, Ottawa Enseignante, jusqu\u2019à quand?«À VOUS LA PAROLE D es classes incapables d\u2019accueillir des élèves faute d\u2019enseignants disponibles.Un constat effarant auquel a été confrontée cette semaine l\u2019École secondaire publique Franco-Cité au cœur d\u2019Ottawa.Autrefois inquiétante, la pénurie d\u2019enseignants francophones en Ontario atteint un stade critique.Heureuse coïncidence, l\u2019annonce gouvernementale arrive à point nommé.Dans un communiqué diffusé ce mardi, le ministère de l\u2019Éducation annonce la création d\u2019un nouveau programme en enseignement à l\u2019Université Lau- rentienne, une modification des règlements permettant d\u2019engager plus de professeurs francophones et l\u2019élaboration de projets comme des salons de l\u2019emploi et un portail de recrutement pour les conseils scolaires francophones.Une pléiade de mesures bienvenues, mais qui ont pris de court les conseils scolaires, manifestement non avertis de l\u2019initiative.La discrétion de l\u2019annonce a de quoi surprendre.D\u2019autant que pour la Journée des Franco-On- tariens le 25 septembre, le gouvernement Ford avait misé sur le « bonbon » du drapeau comme emblème provincial, et la mise en place des accents et cédilles sur les permis de conduire.Or, face à ces deux annonces, une solution à la pénurie des enseignants apparaît majeure.Dans les coulisses, on insiste pour dire que le communiqué de presse sur les mesures était prêt depuis plusieurs mois.Les manifestations des enseignants l\u2019hiver dernier puis la pandémie auraient retardé le dévoilement.Mais comment est-on arrivé à cette pénurie critique ?Tout d\u2019abord, il faut remonter à 2015 avec le passage du programme de formation des enseignants d\u2019un à deux ans.Conséquence : dans les deux universités de l\u2019Ontario délivrant une formation en éducation en français, Ottawa et La Lauren- tienne, les inscriptions ont baissé.Les libéraux au pouvoir ont alors négligé la fameuse «lentille francophone».L\u2019initiative voulait limiter les demandes d\u2019emplois supérieurs aux offres, mais n\u2019était pas adaptée aux francophones.Car depuis plusieurs décennies, les écoles françaises poussent à n\u2019en plus finir.Le cap des 100 000 élèves a été franchi en 2013.Selon les données d\u2019ONFR+, on parle d\u2019un chiffre de 115 000 pour la rentrée 2020.À cet écueil s\u2019ajoutent les conditions de travail des enseignants.Sur le terrain, la désaffection du métier est de plus en plus grande.La multiplication des tâches, la stagnation des salaires, le sentiment de déconsidération font fuir.Sur les cinq dernières années, plus de 20 % d\u2019entre eux n\u2019ont pas renouvelé leur adhésion à l\u2019Ordre des enseignantes et des enseignants de l\u2019Ontario.La COVID-19 a rétréci un peu plus la banque d\u2019enseignants suppléants disponibles au point de la vider à certains endroits.Devant la propagation du virus, certains enseignants sont en isolement chez eux.Beaucoup de candidats issus de l\u2019immigration et racialisés ne peuvent y avoir accès, faute de diplôme ou de passerelles suffisantes reconnaissant leurs compétences.Dans ces conditions, les mesures du ministère de l\u2019Éducation sont encore embryonnaires et floues.Pour lutter contre la pénurie d\u2019enseignants, il faudra un coup de barre beaucoup plus fort, et des changements structurels d\u2019ampleur considérables.En reconnaissant le problème, le gouvernement a cependant fait un premier pas.On en saura certainement plus dans les prochaines semaines, une fois que le comité centré sur l\u2019enjeu de la pénurie aura remis son rapport de travail.Le temps presse.Et la seconde vague de COVID-19, synonyme de classes vides, pourrait justement nous montrer les dégâts de ce dossier non réglé.Sébastien Pierroz est rédacteur en chef et journaliste pour la production ONFR+ du Groupe Média TFO.Pénurie d\u2019enseignants francophones : le point critique 1 2 3 R F SÉBASTIEN PIERR0Z CHRONIQUE Collaboration spéciale Pour lutter contre la pénurie d\u2019enseignants, il faudra un coup de barre et des changements structurels d\u2019ampleur considérables.\u2014 123RF SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 26 OPINIONS LUNDI 28 SEPTEMBRE DIMANCHE 27 SEPTEMBRE MERCREDI 30 SEPTEMBRE JEUDI 1ER OCTOBRE MARDI 29 SEPTEMBRE VENDREDI 2 OCTOBRE leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 27 ACTUALITÉS É tienne Rivard est né d\u2019une mère autochtone et d\u2019un père non autochtone.Physiquement, le jeune homme métis ressemble surtout à sa mère.Il a hérité de ses traits, dont la couleur de sa peau.« Autant quand j\u2019étais jeune qu\u2019à l\u2019âge adulte, je me suis fait traiter de plumé, de kawish, de Yum Yum.Pis Étienne, payes- tu tes taxes ?Y\u2019en n\u2019a pas une que je n\u2019ai pas entendue.» Des remarques désobligeantes, adressées sous le couvert (ou non) de l\u2019humour, qui véhiculent des préjugés tenaces.Cette semaine, Étienne a fait couler l\u2019encre de ses mots dans un texte touchant et percutant partagé sur les réseaux sociaux.Il a ensuite ouvert le micro pour en faire publiquement la lecture et pousser plus loin la réflexion.« C\u2019est à notre tour maintenant.À notre tour de faire en sorte que ça n\u2019arrive plus.» Une fin comme celle de Joyce Echaquan.Étienne Rivard, 29 ans, anime depuis deux ans l\u2019émission matinale de la radio Énergie à Drum- mondville.Avant, on pouvait l\u2019écouter sur les ondes d\u2019Énergie à Trois-Rivières, ville où lui et sa mère sont venus s\u2019établir lorsqu\u2019il avait 6 ou 7 ans, peu après le décès de son père.Préposée aux bénéficiaires dans une résidence pour personnes âgées, sa mère appartient à la nation crie de Waskaganish, au Nord-du-Québec, mais c\u2019est à Senneterre, en Abitibi qu\u2019elle a grandi.« Une famille de Blancs l\u2019a adoptée lorsqu\u2019elle était bébé.Ma mère avait été laissée à l\u2019abandon.» Ses parents adoptifs n\u2019ont pas hésité à faire la route jusqu\u2019à Montréal pour que leur petite dernière, qui avait des problèmes de santé, puisse recevoir les soins nécessaires à l\u2019hôpital Sainte-Justine.Ses frères et sœurs plus âgés l\u2019ont également pris sous leurs ailes, en l\u2019aimant comme l\u2019une des leurs.Ce qu\u2019elle était.« C\u2019est une famille qui a les valeurs à la bonne place, qui a les bras ouverts sur la diversité, qui ne ferme pas les yeux sur des personnes en particulier, qui ne s\u2019arrête pas à la couleur, au poids, à l\u2019orientation.Tout le monde est égal.Dans notre famille, une personne est une vie.» Des années plus tard, la mère d\u2019Étienne a renoué avec des membres de sa famille biologique, permettant à son fils d\u2019en apprendre davantage sur leur identité culturelle autochtone.« Depuis que je suis jeune, je ne me suis jamais vraiment décrit comme un Amérindien.Pas parce que je ne suis pas fier de mes racines.Pas parce que j\u2019ai honte.Parce que j\u2019ai été élevé plus \u2018\u2018comme un Blanc\u2019\u2019 », écrit-il.Cela dit, ce n\u2019est pas une raison pour ne pas de se sentir interpellé par le sort réservé à la population autochtone, d\u2019être bouleversé par les circonstances entourant la mort de Joyce Echaquan.« C\u2019est inacceptable ! » C\u2019est pourquoi Étienne Rivard a décidé d\u2019ajouter sa voix à ceux et celles qui dénoncent la discrimination et le racisme.La vidéo de cette femme en détresse, c\u2019est la pointe de l\u2019iceberg, mais il y a tout le reste en dessous qu\u2019on ne voit pas.Étienne n\u2019a jamais caché ses origines autochtones, mais parfois, il a évité d\u2019aborder le sujet pour s\u2019épargner des railleries.« Je suis quelqu\u2019un qui a des bonnes épaules, qui est capable d\u2019en prendre et de mettre ça de côté, mais ce n\u2019est pas le cas de tout le monde.Avec ce qui se passe présentement, le moment est venu d\u2019en parler, de faire un pas dans la bonne direction, de réfléchir sur notre manière d\u2019agir avec les personnes amérindiennes ou autres.» Depuis sa publication, des gens lui ont écrit afin de s\u2019excuser d\u2019avoir tenu dans le passé des propos qui auraient pu le blesser.« Je n\u2019en veux à personne.Ça a permis de créer l\u2019homme que je suis aujourd\u2019hui.» Étienne sait faire la part des choses et reconnaître une maladresse ou une blague.Sauf qu\u2019en 2020, certaines plaisanteries ne devraient plus faire rigoler.Ne dit-on pas que la moquerie est le reflet de l\u2019ignorance ?L\u2019animateur radiophonique a pris connaissance, et avec grande tristesse, de ce qui est arrivé à Joyce Echaquan.Il a lu plusieurs articles, mais s\u2019est abstenu de regarder la vidéo.« C\u2019est plate à dire, mais rien ne m\u2019a surpris.J\u2019ai vu à travers les années l\u2019indifférence de certaines personnes par rapport à la communauté amérindienne.» Étienne est nouvellement papa.Une petite fille d\u2019un mois qui lui ressemble beaucoup, avec qui il devra éventuellement aborder la question de leurs origines autochtones, à tous les deux.« Ça fait rêveur, mais j\u2019espère que ma fille va vivre dans une société où on sera tous égaux, dans laquelle elle sera libre de penser et de s\u2019exprimer.Mon but est d\u2019être le meilleur père, qu\u2019elle ait une belle vie, qu\u2019elle soit en mesure de faire ses propres choix sans se sentir brimée nulle part.» Et c\u2019est à chacun d\u2019entre nous, rappelle Étienne Rivard, de faire en sorte que ce soit possible.Pour sa fille et tous les autres, peu importe la couleur de leur peau.Ces plaisanteries qui ne passent plus ISABELLE LÉGARÉ CHRONIQUE isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca UneResidencePourTous.com Merci d\u2019être présentes, à l\u2019écoute et innovantes afin d\u2019assurer le mieux-vieillir de nos parents et grands-parents\u2026 Merci d\u2019être prévoyantes afin d\u2019assurer leur sécurité et de veiller avec amour à leur santé.Merci d\u2019être là, tout simplement, pour répondre aux aspirations de celles et ceux qui ont bâti le Québec, et qui font de nous qui nous sommes aujourd\u2019hui.À toutes les résidences privées pour aînés, MERCI. SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 28 @LeDroitca facebook/LeDroitca DANIEL LEBLANC dleblanc@ledroit.com Sept mois après le début de la pandémie, ce n\u2019est pas demain la veille que les voyageurs rependront l\u2019avion pour mettre le cap sur Cuba, la France ou encore le Costa Rica.Conséquence: on peine à voir la lumière au bout du tunnel, disent des agences de voyage de la région, qui s\u2019estiment les grands oubliés de la crise.Sans se faire d\u2019illusions, la propriétaire de l\u2019agence Voyages Lorraine, Josée Silva, se croise les doigts pour qu\u2019on retrouve un semblant de vie normale à moyen terme.Les clients se font rares et pour ajouter l\u2019insulte à l\u2019injure, à son avis, les agences sont forcées de rembourser les commissions sur des ventes effectuées avant même le début de la crise et pour lesquelles les voyageurs ont obtenu des remboursements.«C\u2019est l\u2019enfer parce que depuis mars, disons que les ventes on peut les compter sur les doigts d\u2019une main.Il n\u2019y a rien qui se passe.Ce qu\u2019on trouve désolant, c\u2019est d\u2019avoir à rembourser ces commissions- là qu\u2019on a reçues à l\u2019hiver.Ce n\u2019est vraiment pas évident, il y a plein de dépenses et les gens ne veulent pas voyager, ils sont craintifs et c\u2019est compréhensible.On parle des assurances COVID advenant que l\u2019on doive rester à destination pendant quelques semaines, mais il y a aussi la quarantaine de 14 jours au retour, qui en décourage plusieurs.Tout joue contre nous», déplore-t-elle.Mme Silva est d\u2019avis que les agences de voyages auraient dû obtenir un coup de pouce financier des gouvernements.«Je vais vous le dire franchement, on est les oubliés de cette crise- là alors qu\u2019on a été les premiers affectés.On parle des restaurants, des hôtels, du tourisme, mais pas des agences de voyages», affirme celle qui n\u2019a réussi à vendre que quelques voyages depuis le printemps, par exemple en Afrique et dans l\u2019Ouest canadien.En affaires depuis 15 ans, elle voit poindre une lueur d\u2019espoir, mais pas avant 2021.«C\u2019est de l\u2019inconnu, on y va au jour le jour.C\u2019est sûr que ça va reprendre à un moment donné et quand ça arrivera, ce sera fort.Ce qui va faire la différence, c\u2019est un vaccin», note la propriétaire de l\u2019agence de Gatineau.De l\u2019autre côté de la rivière, le son de cloche est similaire pour le propriétaire de Voyages Rockland Travel, Mario Poulin, qui a envoyé au début septembre une lettre aux ministres Carla Qualtrough et Mélanie Joly pour les implorer de maintenir les programmes de subvention salariale et d\u2019aide au loyer.Son agence a comme clientèle principale les retraités et organise exclusivement des voyages de groupe organisés.«Il (le gouvernement fédéral) regarde le gros portrait, avec les ventes au détail et la construction qui ont repris, sauf que notre industrie ne fait aucune vente, aucun profit depuis 15 mars et ce sera le cas pour les prochains mois encore.On doit nous écouter.Il n\u2019y a pas une personne âgée qui va vouloir embarquer dans des autobus avant avril ou mai prochain.L a h a u t e s a i s o n s e t e r m i n e pour nous.Le groupe d\u2019âge de ma clientèle est celui qui est le plus susceptible de décéder de ce virus.Beaucoup d\u2019entre eux disent donc qu\u2019ils vont attendre qu\u2019il y ait un vaccin avant de voyager.C\u2019est catastrophique, pas seulement décevant.Ça fait 30 ans que je suis dans le domaine.Vais-je tout perdre à cause d\u2019un maudit virus?», lance l\u2019homme d\u2019affaires d\u2019Ottawa.M.Poulin espère également que le gouvernement «va mettre ses culottes» et obliger les grossistes tels que Sunquest et Vacances Air Canada à donner les commissions aux agences de voyages plutôt que de les retenir.Il se veut malgré tout optimiste dans les circonstances.«On en a déjà vu des catastrophes, par exemple le virus du SRAS ou encore les attentats du 11 septembre 2001.Ce qui nous sauvera, surtout dans mon cas, c\u2019est un vaccin accessible à tous.C\u2019est la chose à laquelle je m\u2019accroche.S\u2019il n\u2019y a rien encore vers le début de l\u2019hiver, ce sera encore un long printemps.Qu\u2019importe, l\u2019industrie va changer c\u2019est certain et on va perdre des joueurs.Certains collègues m\u2019ont dit qu\u2019ils se dirigent vers la faillite d\u2019ici Noël», affirme-t-il.Chez Voyages Aquarelle, même si on parle d\u2019un recul des ventes de 75% par rapport à l\u2019an dernier et que l\u2019équipe est réduite, le propriétaire Marc Charette soutient que les affaires roulent relativement bien.«Le téléphone sonne.Il y a eu des réservations pour l\u2019Ouest canadien, on a également vendu un peu le nord de l\u2019Ontario et le Québec.Il y a quand même aussi beaucoup de demandes pour le sud, certaines personnes ont réservé pour novembre ou décembre, j\u2019ai même un groupe de 50 pour le mois de février.On doit bien sûr les avertir des règles et du fait qu\u2019ils auront une quarantaine à respecter à leur retour au pays.Dans 90% des cas, ce n\u2019est pas tant le vaccin que la quarantaine qui freine les gens de voyager, je crois.Ils déchantent à ce moment-là, sinon je pense que plusieurs personnes auraient réservé», lance-t-il.M.Charette ajoute que deux personnes de son équipe sont allées visiter des destinations soleil, comme Cancun, où ils ont constaté de leurs propres yeux que «les hôtels n\u2019ont pas eu le choix de s\u2019adapter et n\u2019ont jamais été aussi efficaces en matière de salubrité».LES AGENCES DE VOYAGES LAISSÉES À ELLES-MÊMES « Tout joue contre nous » Josée Silva, de l\u2019agence Voyages Lorraine, est d\u2019avis que les agences de voyages auraient dû obtenir un coup de pouce financier des gouvernements.\u2014 PATRICK WOODBURY, LE DROIT ARCHIVES, LA PRESSE leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 29 AFFAIRES JUDITH DESMEULES jdesmeules@lesoleil.com Caroline Néron a fait les manchettes à l\u2019automne 2019, mais pas pour les bonnes raisons.Elle entamait alors un deuil important, celui de son entreprise.Ses erreurs ont été pointées du doigt.Elle reprend la parole dans son livre Néron inc.\u2013 La force de l\u2019épreuve, en vente depuis le 1er octobre.L\u2019artiste et femme d\u2019affaires nous raconte son histoire depuis le début.Comment l\u2019idée d\u2019une entreprise de bijoux a germé, comment tout s\u2019est construit, et pourquoi tout est tombé.Un témoignage sensible et transparent, qui ne l\u2019a pas laissée indifférente.«Je dois admettre que la veille, je voulais acheter toutes les copies! J\u2019avais un stress immense.Écrire le livre était déjà lourd en émotions.Revenir sur tes épreuves, tu te replonges dans tout ça et ça fait mal.Là, je suis à une autre étape, je suis bien dans ma peau.Mais je ne peux pas me dire totalement guérie», confie-t-elle.Dès les premières pages, Caroline Néron parle d\u2019une certaine sagesse qui s\u2019installe après la tempête.Après une profonde rétrospection \u2014 le confinement aura largement aidé pour cette étape \u2014, elle se dit en paix avec les événements des dernières années.«Je raconte mon histoire et thats it.C\u2019est ma version.Je ne garde pas de rancune pour personne.J\u2019aime mieux continuer à avancer.Je sais que je vais choquer.En même temps, il faut que tu t\u2019assumes dans la vie, et quand tu le fais, tu règles pas mal de stress.» Il est juste de dire que la couverture médiatique de sa faillite a égratigné la relance de son entreprise.Certains détails manquaient aux explications, certaines manchettes n\u2019étaient pas tout à fait justes, soutient-elle.«Je voulais remettre les choses en place.Je n\u2019ai pas aimé qu\u2019on me traite de voleuse, je voulais le prouver.» POUR LES AUTRES Ce récit intime, elle l\u2019offre aux entrepreneurs.Elle espère qu\u2019ils puissent s\u2019en inspirer.«C\u2019est un partage.La vie d\u2019une femme d\u2019affaires, ce n\u2019est pas un fleuve tranquille, c\u2019est sûr qu\u2019il y a des up and down, et c\u2019est normal.Tu prends des risques.Plus tu montes haut, plus tu peux descendre bas.Ce que j\u2019ai vécu, d\u2019autres l\u2019ont vécu différemment.Ils ont eu d\u2019autres drames, peut-être juste pas exposé comme moi», note Caroline Néron.Lors de sa chute, la femme d\u2019affaires a reçu de nombreux messages \u2014 les négatifs, on les oublie \u2014 d\u2019entrepreneurs comme elle qui lui indiquaient leurs erreurs, lui confiaient des conseils.Des messages de détresse ou d\u2019encouragements à la tonne.«D\u2019entendre des histoires vécues, ça rassure et ça fait du bien.Ils m\u2019ont aidé à garder la tête haute, malgré la honte.Une faillite est un deuil dans toutes les situations.Il y a beaucoup de répercussions.Quand tu tombes, tu tombes.Les préjugés font mal.Tu dois te revirer de bord, et c\u2019est l\u2019enfer.Je veux dire à toutes ces personnes à qui ça arrive qu\u2019il faut continuer et voir ça comme un changement nécessaire.Si tu passes au travers, tu retiens des méchantes leçons de vie et c\u2019est comme ça que t\u2019avances.Il faut le vivre et garder un brin d\u2019espoir.» BOYS CLUB L\u2019écriture du livre a commencé en décembre 2019.Il a fallu la convaincre, mais elle s\u2019est lancée.Entre autres, Caroline Néron revient sur les difficultés que lui a apportées le simple fait d\u2019être une femme.«C\u2019est qui l\u2019homme derrière toi?» Une question qu\u2019elle a entendue bien trop souvent.«Il y a encore un boys club et une aisance à être condescendant envers les femmes.C\u2019est ancré dans les vieilles mentalités.Les négociations sont plus longues, tout est plus ardu et complexe.Je sais que ça va changer, plus les femmes vont entrer sur le marché du travail, plus un équilibre va se créer», croit-elle.Sur sa page couverture, Caroline Néron a choisi d\u2019illustrer l\u2019homme en elle.Un montage infographique la montre moitié femme, moitié homme.Un clin d\u2019œil à son côté masculin très fort.«On m\u2019a toujours dit que j\u2019étais one of the boys.Un homme dans un corps de femme.J\u2019ai toujours rêvé grand, mes aspirations sont très masculines.» Caroline Néron a réussi à tracer son chemin dans cette industrie où les hommes sont au volant.La chose est plus dure, mais l\u2019accomplissement reste possible.En plus de la relance de son entreprise, elle effectue un rebond artistique dans La déesse des mouches à feu d\u2019Anaïs Barbeau- Lavalette, une performance saluée par la critique.La femme d\u2019affaires a trouvé les mots justes pour raconter le récit d\u2019une vie grâce à la précieuse aide de sa collaboratrice «exceptionnelle» Valérie Lesage.NÉRON INC.\u2014 LA FORCE DE L\u2019ÉPREUVE LES MONTAGNES RUSSES DE CAROLINE NÉRON EXTRAIT DU LIVRE «Mon entreprise naviguait dans les eaux troubles, et parallèlement, ma vie personnelle en prenait un coup.La distance avait commencé à se creuser dans mon couple et, dans les derniers mois, la tension était devenue palpable.La période tumultueuse que je vivais me faisait souvent pleurer et mes heures de sommeil raccourcissaient.Suivant les conseils d\u2019un proche, j\u2019ai rencontré une psychologue.J\u2019ai décidé de voir en cette thérapie une occasion de prendre un peu de recul.J\u2019avais déjà consulté des psychologues antérieurement, sans être satisfaite des résultats.Je suis une personne extravertie et authentique ; un livre ouvert.Je ne ressens pas tellement le besoin d\u2019aller me confier à un psychologue parce que j\u2019arrive à tout dire à mes amis, d\u2019habitude.Toutefois, à ce moment de ma vie où j\u2019aurais eu besoin de parler des perturbations de ma carrière d\u2019entrepre- neure, je me sentais seule avec un poids énorme sur les épaules, malgré la présence de ma famille et de mes amis, desquels je sentais l\u2019empathie et l\u2019attention.J\u2019avais besoin d\u2019une personne extérieure, sans lien avec mon entourage.La psychologue tombait à point sur ma route parce qu\u2019elle allait être la seule oreille neutre dans laquelle j\u2019allais pouvoir déposer mes émotions.J\u2019ai reçu de sa part une écoute attentive, respectueuse et empathique.Elle m\u2019a ramenée à moi- même en me valorisant.J\u2019ai reconnecté avec mes forces grâce à elle.Aller chercher du soutien quand tout s\u2019écroulait a été un geste positif que j\u2019ai posé pour moi-même.Naturellement, notre relation s\u2019est terminée après quelques mois, mais je peux dire que les réflexions que j\u2019ai eues en thérapie ont été bénéfiques et m\u2019ont permis de mieux voir les actions à prendre par la suite.Néron inc.\u2014 La force de l\u2019épreuve PRATICO ÉDITION PAGES 119-120 Après une profonde rétrospection, Caroline Néron se dit en paix avec les événements des dernières années.À gauche, la couverture de son livre.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 30 AFFAIRES PAUL-ROBERT RAYMOND praymond@lesoleil.com Est-ce que notre arbre de Noël coûtera plus cher à cause de la COVID-19?Il semblerait que oui.Mais la pandémie ne serait tout de même pas la seule responsable.Explications.Il s\u2019agirait d\u2019un phénomène qui a été observé depuis quelques années déjà, selon les présidents des deux associations de producteurs d\u2019arbres de Noël \u2014 la canadienne et la québécoise.« Depuis quelques années, la demande de l\u2019arbre de Noël naturel est à la hausse.Les consommateurs achètent de plus en plus de produits locaux.Il y a une forte pression sur l\u2019inventaire disponible d\u2019arbres de Noël au Québec et au Canada qui proviennent du Canada et des États-Unis », explique Larry Downey, président de l\u2019Association canadienne des producteurs d\u2019arbres de Noël.Mais « pas nécessairement à cause de la COVID-19.C\u2019était déjà en cours depuis quelques années.Cette année, on pensait que ça aurait été plus régulier, mais la demande est vraiment forte.» Cette hausse, M. Downey la chiffre entre 3 $ et 5 $ sur le prix coûtant cette année.« Il faut donc s\u2019attendre à une hausse de prix pour les consommateurs », ajoute-t-il.Même constat du côté de son homologue québécois.« C\u2019est certain qu\u2019il y aura une hausse de prix des arbres de Noël.Comme à peu près n\u2019importe quel autre produit », note Charles Vaillan- court, président de l\u2019Association des producteurs d\u2019arbres de Noël du Québec (APANQ).« Mais je ne croirais pas que ce soit une hausse vraiment majeure.» La forte demande s\u2019explique aussi par la tendance à l\u2019achat local ou de produits bios.« Depuis les trois dernières années, on sent déjà la vague qui a augmenté », affirme M. Vaillancourt.« Les gens ont vraiment changé leurs habitudes.Pour preuve, la vague plus verte, d\u2019acheter local, de manger bio, toutes ces choses-là amènent à a v o i r u n e c o n s o m m a t i o n différente en termes des arbres de Noël.» HAUSSE DES COÛTS DE PRODUCTION Hormis la hausse de la demande, les coûts de production ont en même temps augmenté.« C\u2019est sûr que nous, on a nos hausses en tant que producteurs [\u2026].La main-d\u2019œuvre a été dure à trouver cette année », avance le président de l\u2019APANQ.C\u2019est là que le bât blesse.Alors que le Québec était confiné et se sortait de sa torpeur durant les mois qui ont suivi, les producteurs d\u2019arbres de Noël ont peiné à trouver la main-d\u2019œuvre nécessaire pour l\u2019entretien de la culture de sapins.En raison notamment des programmes d\u2019aide comme la Prestation canadienne d\u2019urgence (PCU) ou des frontières fermées aux travailleurs étrangers.En temps normal, comme pour les produits maraîchers, les producteurs d\u2019arbres de Noël ont recours aux travailleurs étrangers pour entretenir les champs de sapins.« La PCU a été un peu notre compétiteur.Ça n\u2019a pas motivé les gens à aller travailler dans les champs.[\u2026] En plus, j\u2019avais a u p r i n t e m p s 1 4 Me x i c a i n s qui devaient venir travailler.Ils ne sont jamais arrivés », dit M. Downey, qui dirige l\u2019entreprise Downey sapinière et pépinière, à Hatley en Estrie.« Mais ce qui m\u2019a aidé au printemps, c\u2019est que les écoles étaient fermées.Ceux qui étaient au cégep ou à l\u2019université sont venus travailler ici.Ça m\u2019a aidé.Mais, j\u2019ai dû augmenter le taux horaire de 15 $ à 20 $ pour les faire sortir de la ville pour qu\u2019ils viennent travailler en campagne.» Du côté de M. Vaillancourt, à la tête de Valfei à Coaticook, il se considère un peu plus chanceux.« Les travailleurs étrangers sont arrivés au Québec au goutte-à- goutte dans les entreprises maraîchères et dans les vergers.Donc, les gens sont plus enclins à étirer leur contrat de travail pour pouvoir rentabiliser leur voyage le plus possible.De ce côté-là, ça a bien été », explique-t-il.« Mais ce n\u2019était pas évident d\u2019avoir des gens, que ce soit des travailleurs étrangers ou des gens locaux.Veux, veux pas, on devait se battre contre la PCU.» Les programmes mis en place par le gouvernement du Québec et l\u2019Union des producteurs agricoles ne sont pas venus aider les producteurs d\u2019arbres de Noël, comme le reste de l\u2019industrie de l\u2019horticulture ornementale.Ceux-ci étaient réservés au secteur agroalimentaire, notamment, déplorent tous deux MM. Downey et Vaillancourt.« L\u2019agroalimen- taire avait droit à des subventions, car c\u2019était considéré plus comme un bien essentiel.On est tombé entre deux chaises et on a été un peu oublié », fait remarque ce dernier.DIX ANNÉES DE CULTURE En moyenne, cela prend 10 ans pour rendre à maturité un arbre de Noël avant sa cueillette.Ce qui nécessite de l\u2019entretien durant l\u2019été.Et la PCU n\u2019a pas été le seul obstacle à l\u2019entretien des arbres de Noël.Les changements climatiques s\u2019invitent dorénavant dans l\u2019équation.« Il faut faire la trim des arbres de Noël.Et puis là, avec les changements climatiques, on a beaucoup plus de sécheresse qui va créer un stress à l\u2019arbre de Noël », enchaîne M. Vaillancourt.« L\u2019arbre de Noël, il va vouloir se reproduire.Ce qui créé des cocottes.On doit tous aller les arracher un arbre après l\u2019autre.Quand j\u2019ai commencé dans l\u2019entreprise familiale, c\u2019était plus un deux à trois semaines [pour le retrait] de cocottes.Maintenant, c\u2019est rendu d\u2019un mois à deux mois de cocottes.» Par contre, la cueillette, qui se fait entre la fin octobre et la mi- novembre, ne serait pas en péril.Mais l\u2019arrivée de la deuxième vague préoccupe les producteurs, de dire M. Vaillancourt.« S\u2019il y a un cas dans nos maisons, ce n\u2019est PAIERONS-NOUS PLUS POUR NOTRE ARBRE DE NOËL CETTE ANNÉE?Selon les deux présidents d\u2019association de producteurs d\u2019arbres de Noël (la canadienne et la québécoise), il faut s\u2019attendre à ce que davantage d\u2019arbres soient vendus cette année.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL LA SUBSTANCE QUI PROTÉGEAIT LA PEAU DE BÉBÉ TOUTE NEUVE, PEUT MAINTENANT ÊTRE UTILISÉE EN COSMÉTOLOGIE ET APAISER LA PEAU ABÎMÉE PAR LES RAVAGES DES ANNÉES 2 pour 1 Promotion du 2 au 8 octobre 2020 Une peau de bébé Les années qui passent laissent parfois une image cruelle se refléter dans le miroir du temps.Même condamnés à subir le passage des ans, vous pouvez maintenant donner à votre peau un regain de vitalité que vous ne pensiez même plus retrouver.Les chercheurs du Skin Sciences Institute du Children Hospital Center de Cincinnati ont fait une découverte étonnante : la douceur de la peau des bébés pourrait être attribuée au vernix, la substance blanchâtre qui recouvre le foetus dans le ventre de sa mère.Ils ont réalisé que ce produit précieux est un hydratant naturel aux propriétés anti-oxydantes et anti-infectieuses.Il permet à la peau des nouveau-nés de ne pas se déssécher et d\u2019être moins desquamée.La substance qui protégeait la peau toute neuve, peut maintenant être utilisée en cosmétologie et apaiser la peau abîmée par les ravages des années.Préfix, une crème des produits Bio-Actif à base de squalane redonne à la peau toute sa souplesse perdue.D\u2019une parfaite tolérance et d\u2019une très grande facilité de pénétration dans l\u2019épiderme, Préfix sans parfum à base de squalane, provoque un travail de fond qui a pour but d\u2019activer les molécules actives et naturelles des actifs propres aux produits Bio-Actif.Café la Brûlerie 69, boul.St-Joseph, Gatineau 819 778-0109 .quebec leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 31 AFFAIRES pas évident.On a beau faire ce qu\u2019on peut pour la distanciation sociale, mais s\u2019il y en a un qui l\u2019attrape, là je trouve ça dommage, car plusieurs personnes risquent de l\u2019attraper.» Au sujet de la hausse du prix coûtant de 3 $ à 5 $ par arbre, ce ne serait pas une si grosse augmentation pour les producteurs.Elle viendrait juste réduire un écart qu\u2019il y avait entre les arbres de Noël et les autres végétaux d\u2019ornement.« Parce que nos prix, dans les années 1990, étaient trop bas.Dans les années 2000 et 2010, ils étaient encore trop bas.Donc, dans les deux dernières années, on a juste rattrapé les prix qu\u2019on était supposés de vendre nos arbres », dit M. Downey.« Si on compare 40 $ [pour un arbre ornemental] pour 40 $ pour l\u2019arbre de Noël, âge pour âge, c\u2019est nous qui étions le plus bas.» DAVANTAGE DE SAPINS VENDUS CETTE ANNÉE?Selon les deux présidents d\u2019association, il faut s\u2019attendre à ce que plus d\u2019arbres de Noël soient vendus cette année.« Avec les rassemblements qui ne sont plus permis, je crois que tout le monde aura son arbre de Noël cette année.Et pas seulement ceux qui recevaient normalement au réveillon », analyse M. Vaillancourt.Toutefois, les deux s\u2019entendent pour dire qu\u2019il ne devrait pas avoir de problème quant à la disponibilité des arbres de Noël sur le marché québécois.« C\u2019est certain qu\u2019il y aura une plus forte demande cette année.Mais i l devrait y avoir assez d\u2019arbres pour fournir une partie de la vente au détail », conclut M. Downey.Afin de ne pas vous retrouver avec un arbre de Noël ressemblant à celui de Charlie Brown aux Fêtes, il serait préférable de ne pas trop tarder pour choisir celui qui trônera dans notre salon, selon les deux présidents d\u2019association de producteurs d\u2019arbres de Noël.Cependant, «on ne veut pas créer un effet de panique comme pour le papier de toilette», lance Charles Vaillancourt, président de l\u2019Association des producteurs d\u2019arbres de Noël du Québec.«Il y a des arbres aussi dans toutes les chaînes de magasins.Il y a plusieurs détaillants.Souvent, ce sont les arbres de qualité qui vont partir plus tôt.Mais c\u2019est sûr qu\u2019il va toujours y avoir des arbres de disponibles sur le marché québécois.Ça ne m\u2019inquiète pas.» «J\u2019irais dans les premières semaines de vente, au début décembre, peut-être fin novembre dans les kiosques de vente ou les centres-jardin.Pour avoir un meilleur choix au début de la saison», ajoute Larry Downey, président de l\u2019Association canadienne des producteurs d\u2019arbres de Noël.Acheter un arbre de Noël plus tôt ne signifie pas qu\u2019il perdra ses épines le soir du réveillon.Pourvu que l\u2019on suive les conseils suivants.«Ce n\u2019est pas nécessaire de le rentrer dans la maison tout de suite.On peut le mettre dans une chaudière d\u2019eau dans le garage ou à l\u2019extérieur», recommande M.Downey.«Même si l\u2019arbre gèle, ce n\u2019est pas grave.[\u2026] C\u2019est comme une fleur coupée.C\u2019est important de couper une nouvelle tranche sur le tronc d\u2019environ un centimètre.Et toujours d\u2019ajouter de l\u2019eau tiède [régulièrement].» Les deux chefs d\u2019entreprise recommandent aussi d\u2019encourager les commerces qui permettent l\u2019autocueillette.PAUL-ROBERT RAYMOND Que faire pour avoir un beau sapin pour les Fêtes?LE MOT CACHÉ ANTIDOTE PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE www.antidote.info Le remède à tous vos mots.Dorénavant, nous vous proposons le Mot caché Antidote, un nouveau jeu quotidien où vous aurez à réordonner les lettres pour trouver le mot qui correspond à la définition.Exercez vos compétences au Scrabble et enrichissez vos connaissances de cruciverbiste avec ce défi ludique diffusé dans la section Jeux de notre application et dans notre édition papier le samedi.Amusez-vous bien ! R R E U L G A , verbe Définitions \u2014 [Marine] Détacher (un cordage).?[Familier] Se débarrasser de.Un nouveau jeu linguistique pour nos lecteurs Depuis plusieurs années déjà, le Mot du jour Antidote est le rendez-vous quotidien des amoureux de la langue française.Grâce à lui, nous avons tous pu enrichir notre vocabulaire de noms, d\u2019adjectifs, d\u2019adverbes et de verbes dont nous ignorions parfois la signification, voire l\u2019existence. SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 32 Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 Une approche adaptée aux différentes régions pour limiter la propagation du virus Plus que jamais, nous devons respecter les mesures sanitaires pour limiter la propagation du virus.Il est essentiel que chacun d\u2019entre nous demeure vigilant et adopte les bons comportements.Puisque la transmission du virus ne se fait pas partout de la même façon, un nouvel outil a été mis en place afin de vous permettre de mieux connaître l\u2019évolution de la situation dans chacune des régions du Québec.Ce système d\u2019alerte à quatre paliers facilitera également pour la population le suivi des interventions du gouvernement.Il est nécessaire de contenir la progression du virus partout au Québec.C\u2019est ainsi que nous réussirons à maintenir une certaine normalité dans les prochains mois.Chaque région peut faire une grosse différence pour limiter la propagation du virus.Continuons de bien nous protéger.Système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle Le système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle précise pour chacune des régions sociosanitaires les mesures additionnelles à déployer pour ralentir la transmission du virus.Celles-ci dépendent du palier d\u2019alerte atteint et visent à limiter les conséquences sanitaires, sociales et économiques de la COVID-19, à protéger les personnes les plus vulnérables et à éviter de surcharger le système de soins.Les paliers d\u2019alerte sont établis selon les recommandations des autorités de santé publique, qui font une analyse régulière de la situation en tenant compte de la situation épidémiologique, du contrôle de la transmission et de la capacité du système de soins.Selon les tendances observées, les paliers seront révisés chaque semaine par les autorités de la santé publique.N\u2019oubliez-pas, chaque personne doit adopter des comportements permettant de limiter la transmission du virus.Faisons-le pour que nos enfants puissent continuer d\u2019aller à l\u2019école, pour protéger nos aînés, pour assurer la sécurité de nos travailleurs de la santé et pour relancer notre économie.En tout temps, respectez les mesures de base : Gardez vos distances Portez un couvre-visage Toussez dans votre coude Lavez vos mains Adaptez vos pratiques de salutations QUATRE PALIERS D\u2019ALERTE ET D\u2019INTERVENTION PALIER 4 Alerte maximale PALIER 3 Alerte PALIER 2 Préalerte PALIER 1 Vigilance Le palier 1 appelle à la vigilance constante qui est requise dans le contexte de la pandémie de la COVID-19.Il correspond à une transmission faible dans la communauté.Il exige le respect des mesures de base mises en place dans l\u2019ensemble des milieux (distanciation physique, étiquette respiratoire, lavage des mains, etc.).Des mesures particulières peuvent également s\u2019appliquer à certaines activités ou à certains milieux.Ce palier s\u2019impose lorsque la transmission commence à s\u2019accroître.Les mesures de base sont renforcées et davantage d\u2019actions sont déployées pour promouvoir et encourager leur respect.Par exemple, davantage d\u2019inspections peuvent être réalisées et un plus grand contrôle de l\u2019achalandage peut être fait dans certains lieux de manière à faciliter la distanciation physique.Le palier 3 introduit des mesures additionnelles en ciblant certains secteurs d\u2019activité et milieux où le risque de transmission est jugé plus élevé.Ces secteurs font l\u2019objet de restrictions, d\u2019interdictions ou de fermetures de façon sélective.Le palier 4 applique de manière ciblée des mesures plus restrictives pouvant aller jusqu\u2019à faire cesser les activités non essentielles pour lesquelles le risque ne peut pas être contrôlé suffisamment, en évitant autant que possible un confinement généralisé comme lors de la première vague de la pandémie.Pour connaître le niveau d\u2019alerte dans votre région, consultez la carte des paliers d\u2019alerte par région sur Québec.ca/paliersalerte. leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 33 Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 Une approche adaptée aux différentes régions pour limiter la propagation du virus Plus que jamais, nous devons respecter les mesures sanitaires pour limiter la propagation du virus.Il est essentiel que chacun d\u2019entre nous demeure vigilant et adopte les bons comportements.Puisque la transmission du virus ne se fait pas partout de la même façon, un nouvel outil a été mis en place afin de vous permettre de mieux connaître l\u2019évolution de la situation dans chacune des régions du Québec.Ce système d\u2019alerte à quatre paliers facilitera également pour la population le suivi des interventions du gouvernement.Il est nécessaire de contenir la progression du virus partout au Québec.C\u2019est ainsi que nous réussirons à maintenir une certaine normalité dans les prochains mois.Chaque région peut faire une grosse différence pour limiter la propagation du virus.Continuons de bien nous protéger.Système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle Le système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle précise pour chacune des régions sociosanitaires les mesures additionnelles à déployer pour ralentir la transmission du virus.Celles-ci dépendent du palier d\u2019alerte atteint et visent à limiter les conséquences sanitaires, sociales et économiques de la COVID-19, à protéger les personnes les plus vulnérables et à éviter de surcharger le système de soins.Les paliers d\u2019alerte sont établis selon les recommandations des autorités de santé publique, qui font une analyse régulière de la situation en tenant compte de la situation épidémiologique, du contrôle de la transmission et de la capacité du système de soins.Selon les tendances observées, les paliers seront révisés chaque semaine par les autorités de la santé publique.N\u2019oubliez-pas, chaque personne doit adopter des comportements permettant de limiter la transmission du virus.Faisons-le pour que nos enfants puissent continuer d\u2019aller à l\u2019école, pour protéger nos aînés, pour assurer la sécurité de nos travailleurs de la santé et pour relancer notre économie.En tout temps, respectez les mesures de base : Gardez vos distances Portez un couvre-visage Toussez dans votre coude Lavez vos mains Adaptez vos pratiques de salutations QUATRE PALIERS D\u2019ALERTE ET D\u2019INTERVENTION PALIER 4 Alerte maximale PALIER 3 Alerte PALIER 2 Préalerte PALIER 1 Vigilance Le palier 1 appelle à la vigilance constante qui est requise dans le contexte de la pandémie de la COVID-19.Il correspond à une transmission faible dans la communauté.Il exige le respect des mesures de base mises en place dans l\u2019ensemble des milieux (distanciation physique, étiquette respiratoire, lavage des mains, etc.).Des mesures particulières peuvent également s\u2019appliquer à certaines activités ou à certains milieux.Ce palier s\u2019impose lorsque la transmission commence à s\u2019accroître.Les mesures de base sont renforcées et davantage d\u2019actions sont déployées pour promouvoir et encourager leur respect.Par exemple, davantage d\u2019inspections peuvent être réalisées et un plus grand contrôle de l\u2019achalandage peut être fait dans certains lieux de manière à faciliter la distanciation physique.Le palier 3 introduit des mesures additionnelles en ciblant certains secteurs d\u2019activité et milieux où le risque de transmission est jugé plus élevé.Ces secteurs font l\u2019objet de restrictions, d\u2019interdictions ou de fermetures de façon sélective.Le palier 4 applique de manière ciblée des mesures plus restrictives pouvant aller jusqu\u2019à faire cesser les activités non essentielles pour lesquelles le risque ne peut pas être contrôlé suffisamment, en évitant autant que possible un confinement généralisé comme lors de la première vague de la pandémie.Pour connaître le niveau d\u2019alerte dans votre région, consultez la carte des paliers d\u2019alerte par région sur Québec.ca/paliersalerte. SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 34 Deux variables s\u2019invitent cette année dans le rituel automnal du changement de pneus pour la saison froide : la crise de la COVID-19 et les snowbirds qui devront passer le prochain hiver au Québec.Des raisons de plus de penser à prendre son rendez-vous pour la pose des pneus d\u2019hiver.PAUL-ROBERT RAYMOND praymond@lesoleil.com AU VOLANT À cet effet, CAA-Québec a même lancé la Semaine nationale de prise de rendez-vous pour les pneus d\u2019hiver \u2014 il s\u2019agit en fait de la deuxième \u2014, qui se termine dimanche.Question de rappeler aux gens de l\u2019importance de la chose.Et il ne faut pas oublier que la date limite pour changer ses gommes, c\u2019est dorénavant le 1er décembre depuis l\u2019an dernier.Alors que le lien avec la crise de la COVID-19 est évident, vous vous demandez sans doute quel est le lien avec les snowbirds qui doivent rester au Québec pendant le prochain hiver.Simple question de mathématique.Si normalement, ces snowbirds passent l\u2019hiver dans le sud des États-Unis, ils n\u2019ont pas besoin de pneus d\u2019hiver.Cela pourrait signifier une augmentation de la demande de gommes d\u2019hiver.« Les snowbirds n\u2019ont pas juste besoin d\u2019un nouveau manteau d\u2019hiver, mais aussi de pneus d\u2019hiver », illustre Pierre-Olivier Fortin, porte-parole pour CAA-Québec.« On a appelé dans les garages et ils les voient ces clients qui n\u2019ont pas l\u2019habitude de faire poser des pneus d\u2019hiver.Est-ce que ça va réduire prématurément les inventaires ?Il s\u2019agit d\u2019un point intéressant, mais je ne crois pas qu\u2019il y a lieu de s\u2019alarmer.» Cette situation s\u2019ajoute à un possible chambardement des opérations dans les ateliers de mécanique en raison de la seconde vague de COVID-19.PASSER UN TOUR Et justement, en raison de la première vague de la pandémie, plusieurs automobilistes ont passé leur tour quand est venu le temps de changer leurs pneus d\u2019hiver pour des pneus d\u2019été.« Je me suis promené récemment dans les stationnements de centres commerciaux et j\u2019ai été surpris de voir le nombre d\u2019autos toujours chaussées avec des pneus d\u2019hiver.Ces gens-là se sont probablement dit que \u201cça ne valait pas la peine\u201d de changer les pneus et ils les ont conservés pendant tout l\u2019été », explique M. Fortin.« Ils auront sûrement une mauvaise surprise cet automne quand ils constateront que leurs pneus sont trop usés.» Rappelons que les pneus d\u2019hiver ont tendance à s\u2019user plus rapidement pendant l\u2019été que des pneus d\u2019été ou quatre saisons.La gomme plus molle des pneus d\u2019hiver, jumelée avec les températures chaudes de l\u2019été, fait en sorte que la semelle peut s\u2019user prématurément.M. Fortin rappelle qu\u2019il est temps de vérifier l\u2019usure des pneus d\u2019hiver, qu\u2019ils soient entreposés dans le garage ou le cabanon, ou bien qu\u2019ils ont passé l\u2019été sous le véhicule.Le bon vieux truc de la pièce de 25 ¢ suffit pour faire le test d\u2019usure, à moins que vous ayez un profondi- mètre (ou jauge de profondeur).« Si les blocs de caoutchouc des pneus ne cachent plus le bout du museau du caribou, c\u2019est que la semelle fait moins de 5 mm [6/32e de pouce] et que les pneus sont à changer.Cette règle est importante pour s\u2019assurer que les pneus resteront sécuritaires jusqu\u2019à la fin de l\u2019hiver », dit CAA-Québec dans un communiqué envoyé lundi dernier.UN RENDEZ-VOUS, VITE! Alors, si votre concessionnaire automobile ou votre atelier de mécanique ne vous ont pas appelé pour prendre un rendez-vous, prenez les devants.« C\u2019est le bon moment pour prendre un rendez-vous.Le marketing est déjà commencé dans plusieurs garages et ateliers, ils appellent leurs clients », ajoute M. Fortin.« Et en ce moment, ce n\u2019est pas trop tôt pour changer », conclut- il, en tentant de défaire le mythe de « l\u2019usure prématurée en octobre ».C\u2019EST LE TEMPS DE PASSER AUX PNEUS D\u2019HIVER Si votre concessionnaire automobile ou votre atelier de mécanique ne vous ont pas appelé pour prendre un rendez-vous, prenez les devants.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL @LeDroitca facebook/LeDroitca leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 35 AUTO LES CONSEILS DE LA SEMAINE Collaboration spéciale Q Cet été, j\u2019ai gardé mes pneus d\u2019hiver, qui avaient déjà deux saisons d\u2019usure.J\u2019ai très peu roulé au cours de la dernière année.Serait-il quand même prudent de les faire vérifier avant l\u2019hiver?R Absolument.Ce n\u2019est pas seulement le kilométrage qui peut contribuer à l\u2019usure prématurée ou inégale des pneus d\u2019hiver.C\u2019est un ensemble de facteurs, qui comprend aussi la conduite à la chaleur (même pour de faibles distances), une mauvaise pression des pneus (puisqu\u2019elle varie selon la température), une rotation des pneus négligée, voire un parallélisme (alignement) qui remonte à plus d\u2019un an.Prenez donc rendez-vous sans tarder avec votre garagiste pour que les bonnes actions soient posées afin de ralentir l\u2019usure de vos pneus.Si l\u2019atelier constate que vos pneumatiques ne sont plus sécuritaires (par exemple, si leur bande de roulement mesure moins de 6/32e de pouce), vous devrez y retourner pour les faire remplacer.Comme vous l\u2019avez peut-être vu ou entendu, nous venons de terminer la Semaine nationale de prise de rendez-vous pour la pose de pneus d\u2019hiver.Ne tardez donc pas, l\u2019horaire se remplit vite ! Q Comment m\u2019assurer que la batterie de mon auto sera bonne et efficace pour cet hiver?R Sage précaution de votre part de vous questionner AVANT d\u2019être mal pris ! Saviez-vous que la chaleur constitue le pire ennemi de la batterie 12 volts d\u2019une voiture ?Comme il a fait très chaud cet été, il se pourrait que la vôtre ait souffert.D\u2019autant plus qu\u2019une batterie dure en moyenne cinq ans, et qu\u2019elle risque de s\u2019user encore plus vite quand on roule peu.Une vérification par votre mécanicien vous permettra de prévenir les ennuis.Si vous êtes membre de CAA- Québec, vous pouvez communiquer avec le service Assistance batterie.Équipés d\u2019appareils de vérification des plus performants, les patrouilleurs se déplacent à votre domicile et évaluent l\u2019état de santé complet de la batterie et du système de charge (démarreur et alternateur).Un rapport détaillé du diagnostic vous est ensuite envoyé par courriel.Dans le cas où votre batterie serait à remplacer, le patrouilleur peut vous en installer une sur-le-champ.Le service Assistance batterie est offert dans les principales zones urbaines de la province.Si vous n\u2019y avez pas accès ou si vous n\u2019êtes pas membre CAA-Québec, prenez rendez-vous dans l\u2019un de nos garages recommandés ou votre atelier de confiance.Q En circulant sur l\u2019autoroute, j\u2019ai vu un autre automobiliste changer de voie à quelques reprises sans utiliser ses clignotants.Ai-je manqué une modification législative à cet égard?Sinon, quelle est l\u2019amende ou la sanction?R Le Code de la sécurité routière n\u2019a pas changé à propos des clignotants : il demeure obligatoire de les utiliser lorsque vous désirez changer de voie, vous engager dans une autre artère ou tourner dans une entrée.Les autres automobilistes ont le droit de connaître vos intentions, et vous devez les indiquer en actionnant vos clignotants.C\u2019est une question de sécurité et de courtoisie.Omettre de les utiliser lorsque vous voulez tourner ou changer de voie vous expose à une amende de 100 $ à 200 $.Les services-conseils automobiles offerts par CAA-Québec sont exclusifs à ses membres.Ceux-ci peuvent communiquer autant de fois qu\u2019ils le désirent par Internet mbr.caaquebec.com/fr ou par téléphone au 1 888 471-2424.Pneus d\u2019hiver en été, batterie bonne pour l\u2019hiver et les feux clignotants Le Code de la sécurité routière n\u2019a pas changé à propos des clignotants : il demeure obligatoire de les utiliser lorsque vous désirez changer de voie, vous engager dans une autre artère ou tourner dans une entrée.\u2014 PHOTO 123RF, VLADIMIR BONDARENCO MOTO, QUAD ET Cie Vos questions Q Comme plusieurs cet été, nous avons acheté pour la première fois une roulotte d\u2019occasion.Quelles sont vos recommandations pour la préparer pour l\u2019hiver?R Nettoyez à fond l\u2019habitacle afin d\u2019éviter les moisissures, puis laissez les portes du frigo et du congélateur ouvertes.Employez des boules à mites ou des feuilles d\u2019assouplis- seur pour chasser les rongeurs.Videz tous les réservoirs et ajoutez-y de l\u2019antigel non toxique pour véhicule récréatif (VR).Fermez les bonbonnes de propane, puis branchez la batterie sur un chargeur intelligent dans un lieu sec et tempéré.Inspectez les joints d\u2019étanchéité et utilisez un calfeutrant approprié pour prévenir les infiltrations d\u2019eau.Enfin, évitez de remiser votre VR sur l\u2019herbe ou sur un sol humide.Si tout cela vous paraît difficile, sachez que les concessionnaires offrent souvent ce service à prix forfaitaire.CAA-QUÉBEC (COLLABORATION SPÉCIALE) Besoin d\u2019un conseil en lien avec votre VTT ou votre quad?Le scooter de votre fils?Une motoneige ou un cyclomoteur convoité?Contactez les services-conseils automobiles, un service exclusif aux membres CAA-Québec.PHOTO 123RF, ALEXANDR MUNTEAN PHOTO CAA-QUÉBEC, JESSE CARON 12?500 KM EN MAZDA CX-5 Qu\u2019on le veuille ou non, les utilitaires compacts sont devenus les véhicules favoris des automobilistes québécois.Ceux-ci les préfèrent habituellement compacts, tant pour limiter les coûts \u2014 à l\u2019achat et à l\u2019utilisation \u2014 que pour profiter d\u2019un format optimal en milieu urbain.Mais outre les virées à l\u2019école ou à l\u2019aréna, ces familiales contemporaines remplissent-elles pleinement leur mandat sur la route des vacances?Pour répondre à cette question, l\u2019expert auto de CAA-Québec et sa famille ont parcouru l\u2019été dernier un marathon canadien de plus de 12?500 km en 26 jours dans l\u2019un des multisegments les plus en vue au Québec, le Mazda CX-5.Consultez le bilan de cet essai prolongé pour en savoir plus.CAA-QUÉBEC (COLLABORATION SPÉCIALE) ÉCRIVEZ-NOUS Des questions sur votre auto?Besoin de conseils?Transmettez-nous vos questions à auto@gcmedias.ca.Elles pourraient être publiées dans cette rubrique.ESSAI À LONG TERME LE VERDICT?Visionnez dès lundi l\u2019essai routier des experts de CAA sur notre site Web et nos applications mobiles. SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 36 AFFAIRES La directrice de l\u2019Hôtel Château Laurier, Aude Lafrance-Girard, a plongé\u2026 hors de l\u2019entreprise familiale PIERRE THÉROUX Collaboration spéciale Aude Lafrance-Girard s\u2019est très bien préparée à prendre la relève de son père Alain à la direction de l\u2019Hôtel Château Laurier de Québec.La jeune gestionnaire a même tenu à travailler plusieurs années dans un établissement hôtelier montréalais de renom, après ses études, avant de réintégrer l\u2019entreprise familiale puis reprendre le flambeau.«Mon père ne m\u2019a jamais mis de pression pour que je revienne dès la fin de mon bac.Il était même d\u2019accord pour que je prenne de l\u2019expérience ailleurs», souligne Aude Lafrance-Girard.Vincent Lecorne, président- directeur général du Centre de transfert d\u2019entreprise du Québec, encourage une telle pratique.«C\u2019est une excellente approche.Le gain est double.Ça permet non seulement de pouvoir tester ses compétences au sein d\u2019une autre entreprise, mais aussi de cumuler un autre bagage d\u2019expériences qui peuvent être porteuses de nouvelles idées», explique-t-il.MATURITÉ ET CRÉDIBILITÉ Le parcours d\u2019Aude Lafrance- Girard hors de l\u2019entreprise familiale lui a même permis de se bâtir une plus grande crédibilité aux yeux de l\u2019équipe de direction en place et des employés.«Certains m\u2019ont vue grandir.Après plus de sept ans à Montréal, c\u2019était important que je ne revienne pas occuper des postes de direction parce que j\u2019étais la fille de\u2026 J\u2019avais gagné en maturité et en expérience et ils devaient réapprendre à me connaître», précise celle qui est revenue dans le giron de l\u2019entreprise familiale en 2013.Elle sera à tour de rôle coordonnatrice des banquets, directrice de l\u2019hébergement puis directrice des opérations.Encore là, «c\u2019est un scénario idéal quand la personne appelée à prendre le relais a travaillé auparavant sur le terrain et occupé différents postes de gestion», constate Vincent Lecorne.UNE ENFANCE À L\u2019HÔTEL Aude Lafrance-Girard s\u2019est imprégnée dès son tout jeune âge de l\u2019ambiance de l\u2019Hôtel Château Laurier de Québec, acquis par son grand-père Robert au milieu des années 1970, puis repris par son père Alain.«Je passais souvent mes congés pédagogiques à l\u2019hôtel», se rappelle celle qui a aussi occupé ses vacances d\u2019été comme réceptionniste.«Les différents emplois que j\u2019avais occupés quand j\u2019étais plus jeune ont confirmé mon intérêt de travailler à l\u2019Hôtel et de prendre un jour la relève de mon père.Ils m\u2019ont aussi donné le goût d\u2019étudier dans ce domaine ».Elle décide alors de parfaire sa formation à l\u2019École des sciences de la gestion de l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM) où elle décrochera un baccalauréat en administration des affaires avec une spécialisation en gestion du tourisme et de l\u2019hôtellerie.À la fin de ses études, elle est embauchée par l\u2019Hôtel Inter- Continental Montréal, sans l\u2019intervention de son père, où elle gravira rapidement les échelons pendant trois ans.SYNDROME DE L\u2019IMPOSTEUR Elle poussera même plus loin ses démarches de formation en s\u2019inscrivant en 2015 au Programme Émergence de l\u2019École d\u2019entrepreneurship de Beauce (EEB).Son passage à l\u2019EEB lui a notamment appris à mieux déterminer la place qui lui revient, tout en clarifiant son style de leadership et sa volonté de prendre les rênes.«Je vivais le syndrome de l\u2019imposteur et j\u2019avais besoin d e r e b â t i r m a c o n f i a n c e » , explique-t-elle.Au même moment, lors de l\u2019exercice de planification stratégique de 5 ans, une question importante s\u2019est imposée: Aude devrait-el le immé diatement prendre la relève à la direction générale ?L\u2019occasion était belle d\u2019en discuter avec les autres membres de la direction qui ont RELÈVE D\u2019ENTREPRISE PARTIR PLUSIEURS ANNÉES.POUR MIEUX REVENIR Aude Lafrance-Girard s\u2019est imprégnée dès son tout jeune âge de l\u2019ambiance de l\u2019Hôtel Château Laurier de Québec, acquis par son grand- père Robert au milieu des années 1970, puis repris par son père Alain.\u2014 PHOTO FOURNIE PROXIMITÉ PME «?Mon père ne m\u2019a jamais mis de pression pour que je revienne dès la fin de mon bac.Il était même d\u2019accord pour que je prenne de l\u2019expérience ailleurs?» Contactez-nous 1 844 474-6367 investquebec.com Propulser vos projets d\u2019innovation avec nos experts leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 AFFAIRES 37 ainsi pu émettre leur opinion, puis approuver la décision.En 2016, à l\u2019aube de la trentaine et après avoir fait longuement ses classes, Aude Lafrance-Girard accédait ainsi à la direction générale de cet hôtel de près de 300 chambres, mais aussi de l\u2019Hôtel Château Bellevue situé dans le Vieux- Québec et du traiteur événementiel George V, également propriétés de la famille.Depuis, elle a assumé graduellement ses responsabilités de directrice générale, pendant que son père demeure présent à titre de président jusqu\u2019à son éventuelle retraite.«C\u2019est un mentor pour moi.On discute souvent ensemble et s\u2019il arrive que nous ayons des idées différentes, il a confiance en mon jugement ».En collaboration avec l\u2019École d\u2019Entrepreneurship de Beauce et le Groupement des chefs d\u2019entreprise POUR METTRE FIN AU HARCÈLEMENT EN MILIEU DE TRAVAIL Les questions de harcèlement et de climat toxique en milieu de travail ont refait surface, ces derniers temps.Plusieurs événements sont venus mettre en lumière le fait que les programmes et procédures mis en place par de nombreuses entreprises au fil des ans n\u2019ont pas rendu leur environnement de travail plus accueillant pour les femmes, constate un article du magazine Harvard Business Review.Mais il y a des solutions pour changer les choses.RASSURER, RASSEMBLER, RÉCONFORTER EN TEMPS DE COVID Le leadership relationnel semble le seul remède en temps de crise, indique le magazine Forbes dans un texte portant sur le leadership post-COVID.Au lieu d\u2019avoir des dirigeants qui regardent loin, il faut plutôt des leaders qui savent observer de près.RÉINVENTER LE MARKETING La pandémie a grandement modifié les habitudes d\u2019achat des consommateurs.Faute de pouvoir se rendre dans les magasins, ils se sont en effet tournés vers le commerce électronique pour se procurer divers biens ou services.Le retour à la « normale » est peu probable.Du moins pas de sitôt.Voilà pourquoi les équipes de marketing, qui tentent d\u2019établir des relations durables avec les clients, doivent réfléchir sérieusement \u2014 et différemment \u2014 à ce que le consommateur pensera, ressentira, dira et fera à l\u2019avenir, indique la firme de consultants McKinsey.TÉLÉTRAVAIL: MAINTENIR LE SENTIMENT D\u2019APPARTENANCE De nombreuses entreprises s\u2019interrogent sur la possibilité de poursuivre l\u2019expérience du télétravail, de ramener les employés au bureau ou de mettre en place une formule hybride.Les entreprises doivent en effet y réfléchir attentivement si elles veulent éviter les nombreux pièges du travail à distance, suggère un article de la firme McKinsey qui en analyse les différents impacts sur la gestion et le leadership des dirigeants, de même que sur la productivité des entreprises.COMMENT MOTIVER SES EMPLOYÉS EN TEMPS DE CRISE L\u2019émergence de la COVID-19 a amené les entreprises à relever plusieurs nouveaux défis.Mais peu importe le type de crise, les dirigeants doivent réussir à motiver, voire même à remobiliser leurs employés dans un contexte économique bien souvent difficile pour arriver à leur donner confiance.Ils doivent plus que jamais solliciter leur énergie, leur créativité et leur engagement, indique un article du magazine Dynamique Entrepreneuriale.Les capsules de la semaine en bref TROIS CONSEILS POUR UNE RELÈVE 1) Choisir des gens d\u2019action.La pandémie nous aura appris une chose : les affaires peuvent changer du jour au lendemain.Ainsi, «?il faut maintenant savoir identifier, parmi la relève, une personne ayant la capacité de faire pivoter l\u2019entreprise, de pouvoir orchestrer rapidement des changements stratégiques?», estime Vincent Lecorne.2) Clarifier les choses dans la famille.La communication est au cœur du processus.«?S\u2019il y a un manque de communication, de part et d\u2019autre, ça risque de chavirer?», affirme Aude Lafrance- Girard qui n\u2019a heureusement pas eu à vivre une telle expérience.La communication est d\u2019autant plus importante s\u2019il y a plusieurs enfants susceptibles de prendre la relève.«?Il faut s\u2019assurer de choisir la bonne personne, mais aussi de savoir si cette personne souhaite reprendre le flambeau?», précise M. Lecorne.3) Penser au prix\u2026 en deuxième.La question est inévitable : combien vaut l\u2019entreprise?«?Le sujet a été abordé à la toute fin du processus.Avant de parler des avoirs et du prix avec un entrepreneur qui a passé plusieurs années à bâtir son entreprise, il faut démontrer son savoir-faire et son intérêt?», souligne Aude Lafrance-Girard.Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d\u2019ici et d\u2019ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes.Consultez l\u2019intégralité de ces capsules dans la section Proximité PME sur notre site web et sur notre application mobile.PRÉSENTÉE PAR INVESTISSEMENT QUÉBEC SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 38 JEROME CARTILLIER ET FRANCESCO FONTEMAGGI Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 À 32 jours de l\u2019élection présidentielle, coup de tonnerre aux États-Unis : Donald Trump, testé positif au COVID-19, présentait vendredi des «symptômes légers» et s\u2019est vu contraint de suspendre sa campagne alors même qu\u2019il était déjà en difficulté face au démocrate Joe Biden.Le président de la première puissance mondiale, qui n\u2019a cessé de minimiser la pandémie et a multiplié les rencontres souvent au mépris des précautions sanitaires, a lui-même annoncé ce nouveau rebondissement dans une campagne tendue à l\u2019extrême.« Ce soir, la première dame et moi-même avons été testés positifs au COVID-19 », a écrit dans la nuit de jeudi à vendredi le milliardaire républicain, 74 ans, dans un tweet qui a rapidement battu des records de likes.Il a précisé que Melania Trump et lui entraient en « quarantaine » pour surmonter le coronavirus, qui a fait plus de 207 000 morts aux États-Unis, pays le plus endeuillé au monde.Son médecin a assuré dans une note officielle que le couple présidentiel allait « bien ».Mais son chef de cabinet Mark Meadows a ensuite précisé dans la matinée que Donald Trump présentait des « symptômes légers » tout en gardant « bon moral ».« Je suis optimiste sur son rétablissement rapide », a-t-il assuré.La première dame a aussi dit sur Twitter avoir des « symptômes légers » mais se sentir « globalement bien ».AUX COMMANDES Le 45e président des États-Unis reste aux commandes du pays depuis la Maison Blanche, a tenu à rassurer son entourage, qui a toutefois dû annuler un rassemblement en Floride prévu vendredi.Car concrètement, le candidat républicain va devoir renoncer aux meetings qu\u2019il affectionne \u2013et sur lesquels il semblait compter pour rattraper son retard persistant dans les sondages dans les États-clés susceptibles de faire basculer la victoire dans un camp ou dans l\u2019autre le 3 novembre.Donald Trump est très critiqué pour sa gestion de l\u2019épidémie, par ses adversaires mais aussi par des scientifiques et certains élus de son propre camp.Dans son dernier tweet avant cette annonce, Joe Biden accusait une fois de plus le président-can- didat de vouloir « faire tout ce qu\u2019il peut pour détourner l\u2019attention » car « à cause de sa réaction calamiteuse au COVID-19, plus de 200 000 Amér icains sont morts, 26 millions sont au chômage et une petite entreprise sur six risque de fermer définitivement ».Vendredi matin, toujours sur Twitter, l\u2019ancien vice-président âgé de 77 ans a adressé ses vœux de « prompt rétablissement » et ses « prières » à Donald et Melania Trump.QUE VA FAIRE BIDEN?Que va faire maintenant le candidat démocrate, souvent raillé par le président sortant pour sa campagne en retrait et son respect affiché des règles sanitaires ?Il n\u2019a pas précisé s\u2019il était lui- même positif ou négatif au virus.Et n\u2019a pas non plus confirmé s\u2019il maintenait son déplacement prévu vendredi dans le Michigan, un autre État très disputé.Joe Biden était mardi soir sur le même plateau de télévision que son adversaire républicain pour leur premier débat.L\u2019incertitude pèse désormais sur le prochain duel, prévu le 15 octobre.D o n a l d T r u m p e s t a c c u s é d\u2019avoir manqué de compassion face aux victimes du virus et d\u2019avoir envoyé des signaux contradictoires sur sa gravité, sur les traitements potentiels et sur le port du masque, qu\u2019il n\u2019a finalement recommandé que du bout des lèvres et qu\u2019il n\u2019endosse qu\u2019avec parcimonie après s\u2019y être longtemps refusé.Une très large majorité d\u2019Américains jugent sévèrement son action sur ce front, ce qui pèse sur ses chances de réélection.Au-delà de cette campagne à l\u2019arrêt, certains observateurs s\u2019interrogent déjà sur les conséquences institutionnelles d\u2019un empêchement du président : dans ce cas totalement hypothétique à ce stade, le vice-président Mike Pence prendrait les rênes à la fois du pays et de la campagne républicaine.VŒUX DE RÉTABLISSEMENT La Maison-Blanche a fait savoir que Mike Pence et son épouse avaient, eux, été testés négatifs vendredi matin.En revanche, la présidente du Parti républicain Ronna McDaniel a été testée positive, selon des médias américains.La première alerte était venu jeudi soir de l\u2019annonce du test positif de Hope Hicks, proche conseillère de Donald Trump qui a voyagé avec lui ces derniers jours.La Maison Blanche a depuis commencé à tracer les cas contacts des personnes qui ont approché le président ces derniers jours, sans expliquer clairement comment l\u2019un des hommes les plus protégés de la planète avait contracté le virus.De nombreux dirigeants mondiaux ont exprimé leurs vœux de « prompt rétablissement » à Donald Trump et son épouse, notamment le premier ministre Justin Trudeau et son épouse Sophie Grégoire.M. Trudeau a écrit sur Twitter qu\u2019ils espéraient que le président et la première DONALD TRUMP ATTEINT DE LA COVID-19 Confiné à la Maison-Blanche avec des «symptômes légers» AGENCE FRANCE-PRESSE leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 39 dame se rétabliraient bientôt.« Sophie et moi souhaitons un prompt rétablissement au @ POTUS Trump et à la @FLOTUS.Nous espérons que vous vous rétablirez très bientôt de ce virus », a écrit Justin Trudeau, sur Twitter.Sophie Grégoire avait reçu un résultat de test positif pour la COVID-19 au début de la pandémie.Parmi eux, le premier ministre britannique Boris Johnson, lui-même atteint de façon grave il y a quelques mois, la dirigeante allemande Angela Merkel, qui leur souhaite d\u2019être bientôt « complètement rétablis », ou encore le premier ministre indien Narendra Modi.« Je suis convaincu que votre vitalité naturelle, votre vigueur d\u2019âme et votre optimisme vous aideront à vaincre ce dangereux virus », lui a écrit, plus emphatique, son homologue russe Vladimir Poutine.Enfin le patron de l\u2019Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus, accusé par le président américain d\u2019avoir mal géré la pandémie, lui a également adressé ses « meilleurs vœux de complet et prompt rétablissement ».AVEC LA PRESSE CANADIENNE DONALD TRUMP ATTEINT DE LA COVID-19 Confiné à la Maison-Blanche avec des «symptômes légers» LE MONDE Comme deux présidents dans l\u2019Histoire, Donald Trump pourrait temporairement céder les rênes du pouvoir à son vice-président, Mike Pence, s\u2019il n\u2019est plus en situation de diriger les États-Unis, une éventualité codifiée par le XXVe amendement de la Constitution.L\u2019amendement, adopté en 1967 après l\u2019assassinat du président John F.Kennedy, précise en quatre articles les modalités de transfert des pouvoirs exécutifs en cas de démission, de décès, de destitution ou d\u2019incapacité temporaire du locataire de la Maison-Blanche.Cela pourrait être le cas de M.Trump, testé positif à la CO- VID-19 et qui s\u2019est placé en quarantaine, si son état de santé s\u2019aggravait à un mois de l\u2019élection présidentielle.Selon l\u2019article 3 de cet amendement, le président américain devrait alors faire parvenir au président pro tempore du Sénat, le républicain Chuck Grassley, et la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, «une déclaration écrite leur faisant connaître son incapacité d\u2019exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge».«Jusqu\u2019au moment où il les avisera par écrit du contraire, ces pouvoirs seront exercés et ces devoirs seront remplis par le vice-président agissant en qualité de président par intérim», ajoute le texte.Cet article a été utilisé par Ronald Reagan en 1985 et par George W.Bush en 2002 et 2007.À chaque fois, les deux présidents avaient subi une anesthésie générale.Selon l\u2019article 4, jamais utilisé, si le président est incapable physiquement ou s\u2019il refuse de céder le pouvoir, c\u2019est alors le vice-président, soutenu par une majorité des membres du cabinet, qui avertit par écrit les chefs du Congrès que le président ne peut plus exercer ses fonctions.Il revient alors au Congrès de prendre une décision, par un vote aux deux tiers des deux chambres.AGENCE FRANCE-PRESSE CE QUE PRÉVOIT LA CONSTITUTION EN CAS D\u2019INCAPACITÉ Réseau des SADC et CAE OFFRE D\u2019EMPLOI Direction générale Le Réseau des SADC et CAE regroupe 57 SADC (Sociétés d\u2019aide au développement des collectivités) et 10 CAE (Centres d\u2019aide aux entreprises).Il est le carrefour des SADC/CAE dans la promotion et la défense de leurs intérêts, dans le partage et le développement d\u2019expertises et d\u2019outils novateurs, et ce, pour assurer l\u2019atteinte des objectifs de développement de leur milieu.Le Réseau des SADC et CAE est à la recherche d\u2019une nouvelle direction générale qui souscrit de façon importante aux valeurs de solidarité, de fierté, d\u2019indépendance, de dévouement et d\u2019équité.FONCTIONS En étroite collaboration avec le conseil d\u2019administration, la personne choisie assurera l\u2019atteinte des objectifs organisationnels et la coordination de la planification stratégique, tout en maintenant une synergie harmonieuse entre les parties prenantes.Démontrant un leadership rassembleur, elle mobilisera le personnel, développera des liens durables avec les partenaires et naviguera avec aisance au sein des instances notamment politiques.Veuillez faire parvenir par courriel votre dossier de candidature, incluant une lettre de motivation et votre curriculum vitæ avant le 11 octobre 2020, 16h à : sbaudat@filion.ca.Pour connaître les qualifications requises et le profil recherché, veuillez consulter l\u2019offre : www.sadc-cae.ca/fr/ Est à la recherche d\u2019un(e) intervenant(e) à l\u2019accompagnement jeunesse lieu de travail : 124, rue Jeanne-d\u2019Arc, Gatineau (Secteur Hull) QC J8Y 2H7 statut d\u2019emploi : Contrat à temps partiel d\u2019un an avec possibilité de renouvellement entrée en fonction : Novembre 2020 Accueil-Parrainage Outaouais (APO) est un organisme communautaire à but non lucratif qui travaille depuis 40 ans à accompagner les personnes immigrantes et à favoriser leur insertion socioéconomique, tout en engageant la communauté outaouaise dans la voie du vivre-ensemble.les exigences de base ainsi que les aptitudes et expériences souhaitables sont disponibles sur l\u2019affiche de recrutement à l\u2019adresse: http://www.apo-qc.org/fr/qui-sommes-nous/nouvelles/ Échelle de traitement et horaire : 47,250 $ par an selon un horaire de 35 h/s.Temps partiel 20 heures semaine, réparties sur 4 ou 5 jours.Remarque : Le personnel de l\u2019APO bénéficie d\u2019avantages qui incluent un régime d\u2019assurance médicale et un régime d\u2019épargne retraite collectif.Date de fermeture : Dimanche 11 octobre 2020 coordonnées pour postuler Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir une lettre de candidature ne dépassant pas deux pages et leur curriculum vitae à : comité des ressources humaines 124, rue jeanne-d\u2019arc, gatineau (Québec) j8Y 2H7 Par courriel, à l\u2019adresse suivante : direction@apo-qc.org OFFRE D\u2019EMPLOI DIRECTEUR GÉNÉRAL (Poste permanent) Le Canton d\u2019Alfred et Plantagenet est à la recherche d\u2019une personne pour combler le poste de Directeur général sur une base permanente.Le sommaire, les exigences, les conditions, l\u2019échelle salariale et toutes les autres informations relatives au poste sont disponibles pour consultation sur le site Web de la municipalité : www.alfred- plantagenet.com, et au bureau municipal du Canton et peuvent être transmises par courriel, et par télécopieur aux personnes qui en font la demande en communiquant au 613 673-4797 entre 8h00 et 16h00 du lundi au vendredi.Tous les candidats(es) doivent soumettre une lettre couverture décrivant comment leur expérience et leur formation rencontrent les exigences du poste.Le Canton d\u2019Alfred et Plantagenet accueille et encourage les personnes handicapées à présenter une demande.Des mesures d\u2019adaptation sont disponibles sur demande pour les candidats qui participent à toutes les étapes du processus de sélection.Les candidat(e)s intéressé(e)s doivent soumettre leur lettre avec la mention « Offre d\u2019emploi \u2013 Directeur général » et leur curriculum vitae avant 14h, vendredi le 16 octobre 2020 par courriel à clortie@alfred-plantagenet.com ou par courrier à l\u2019adresse suivante: Carole Lortie Canton d\u2019Alfred et Plantagenet 205, Vieille route 17, C.P.350 Plantagenet (ON) K0B 1L0 Nous communiquerons seulement avec les candidats qui seront retenus pour une entrevue.CANTON D\u2019ALFRED ET PLANTAGENET 205, Vieille Route 17, C.P.350, Plantagenet (ON) K0B 1L0 Téléphone: 613 673-4797 Téléc.: 613 673-4812 SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 40 ACTUALITÉS autrement dit JEAN-SIMON GAGNÉ jsgagne@lesoleil.com lesoleil.com LE CHIFFRE 5 N ombre de perroquets «impolis» qu\u2019il a fallu éloigner des visiteurs du parc animalier du Lincoln- shire, dans l\u2019est de l\u2019Angleterre.Selon les gardiens, les animaux avaient pris l\u2019habitude d\u2019insulter les passants.Ou de répéter en boucle des jurons comme «Fuck off!».Leur stratégie était toujours la même.Quand un perroquet se mettait à dire des gros mots, les autres éclataient de.rire.Puis les rôles changeaient.C\u2019était au tour d\u2019un autre perroquet de jurer, pendant que le reste de la bande rigolait.Plus un visiteur réagissait, plus les perroquets diaboliques en rajoutaient.Le parc du Lin- colnshire, qui abrite le plus grand refuge de perroquets du monde, n\u2019avait jamais été confronté à ce genre d\u2019incident.Pour l\u2019instant, les cinq perroquets délinquants ont été relocalisés dans un secteur plus tranquille, loin des oreilles fragiles.Une sorte de punition.Les humains n\u2019ont décidément pas le sens de l\u2019humour.SOURCE : BBC.COM L\u2019un des perroquets gris d\u2019Afrique du parc animalier du Lincolnshire, sur son perchoir \u2014 PHOTO AP, STEVE NICHOLS Magawa, le brave rat africain géant démineur \u2014 PHOTO AFP Spécimen aperçu au festival de la coupe mulet de Boussu en 2019.\u2014 PHOTO AFP, JOHN THYS Le champagne perd-il sa cote?\u2014 PHOTO AFP, ANNE-CHRISTINE POUJOULAT QUESTION ÉCLAIR En Thaïlande, pour signifier leur appui au mouvement prodémocratie, bon nombre d\u2019étudiants ont adopté un geste tiré d\u2019un film très connu.De quoi s\u2019agit-il?a) Le salut «Wakanda Forever», avec les deux avant-bras croisés, du film Black Panther (Panthère noire); b) Le salut vulcain de Star Trek; c) La pirouette arrière de Pierre Richard dans La Chèvre; d) Le salut avec trois doigts levés du film The Hunger Games; e) Le numéro du chien qui «fait le mort», interprété par le terrier Ug- gie, dans L\u2019artiste.RÉPONSE : D) SOURCE : THE GUARDIAN LA CITATION «Son dévouement, son habilité et sa bravoure en font un modèle à suivre.Il mérite la plus haute distinction.» \u2014 Jan McLoughlin, directrice de l\u2019organisation britannique People\u2019s Dispensary for Sick Animals (PDSA), au moment de décerner à un rat la médaille Dickin, qui récompense les exploits militaires chez les animaux.Le récipiendaire, qui se fait appeler Magawa, s\u2019est couvert de gloire lors d\u2019opérations de déminage au Cambodge.Depuis le début de sa carrière, il y a 4 ans, le petit héros a découvert 67 explosifs, permettant de «sécuriser» une superficie plus grande que 20 terrains de football.Un exploit digne de mention, dans un pays où plusieurs milliers de personnes sont blessées chaque année par l\u2019explosion de mines.Au total, 34 chiens, 32 pigeons, 4 chevaux et un chat ont reçu la médaille Dickin, depuis sa création en 1943.Magawa est le premier rat à obtenir la distinction.Modeste, il n\u2019a pas voulu répondre à notre demande d\u2019entrevue.SOURCES : COURRIER INTERNATIONAL VRAI OU FAUX?À travers le monde, environ 30 % de la nourriture est gaspillée, soit approximativement 1,3 milliard de tonnes.Près de la moitié de ce gaspillage surviendrait chez le consommateur.RÉPONSE : VRAI.SOURCES : REFED ET ORGANISATION DES NATIONS-UNIES POUR L\u2019ALIMENTATION ET L\u2019AGRICULTURE (FAO) EN BAISSE 33 % D iminution annoncée de la production de bouteilles de Champagne, cette année.Mine de rien, cela veut dire entre 70 et 100 millions de bouteilles en moins! Partout, les commandes sont à la baisse.Les hôtels, les restaurants, les bars, les salles de réception et même les compagnies aériennes ne sabrent plus le champagne.Elles sabrent dans leurs coûts.SOURCE : LE MONDE SOUS LES PROJECTEURS AU SECOURS, LA COUPE LONGUEUIL EST DE RETOUR! L\u2019 année 2020, il faudra s\u2019en souvenir.Il y a eu la pandémie de coronavirus, une saison des ouragans record en Atlantique, des feux gigantesques en Australie et dans l\u2019Ouest américain.Mais 2020 n\u2019avait pas dit son dernier mot.Ni commis son ultime forfait.Car voilà que la redoutable coupe Longueuil, alias le mulet, pour les intimes, amorce son grand retour! Plusieurs vedettes l\u2019ont déjà adoptée, notamment la chanteuse Rihanna.En période de confinement, on vante d\u2019ailleurs les vertus de cette coupe de cheveux facile à reproduire.Tant pis si les grincheux disent qu\u2019on se l\u2019inflige et qu\u2019ensuite on s\u2019afflige.Ça ne fait que commencer.Dans le sud-est de l\u2019Australie, le village de Kurri Kurri annonce déjà sa grande fête annuelle de la Coupe Longueuil, le «Mulletfest», en février.Pour innover, la prochaine édition couronnera même un gagnant dans la catégorie «mulet extrême».Vous aurez été prévenus.SOURCES : COSMOPOLITAN.COM ET MULLETFEST.COM QUESTION ÉCLAIR Aux États-Unis, quel pourcentage des électeurs craignent que le résultat des élections présidentielles du 3 novembre soit «truqué»?a) 71 % b) 24 % c) 17 % d) 8 % e) 33 % RÉPONSE : E) SOURCE : YAHOO! NEWS PRESIDENTIAL ELECTION LA COMPARAISON 88,6 G$ \u203a Sommes d\u2019argent qui auraient quitté le continent africain de manière «illicite», notamment grâce à différentes tactiques d\u2019évasion fiscale, en 2019; 102 G$ \u203a Aide internationale et investissements étrangers que le continent africain reçoit chaque année.SOURCE : CONFÉRENCE DES NATIONS-UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT (CBUCED) leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 41 MONDE CAMILLE BAS-WOHLERT Agence France-Presse COPENHAGUE \u2014 Il est l\u2019homme qui bien involontairement a déclenché une tempête dont les vents soufflent encore : l\u2019auteur Kåre Bluitgen, à l\u2019origine des caricatures danoises de Mahomet publiées il y a 15 ans, dit ne pas vouloir céder et publie cette semaine un Coran illustré.« J\u2019ai commencé un livre pour que les jeunes Danois puissent mieux connaître la seconde plus grande religion dans leur pays et au final, plus de 200 personnes en sont mortes » : résume-t-il de façon vertigineuse et tragique dans un entretien à l\u2019AFP.À l\u2019été 2005, l\u2019écrivain danois aux sympathies d\u2019extrême gauche publie une annonce pour dire qu\u2019il peine à trouver un illustrateur pour représenter le prophète Mahomet \u2014 ce qui est interdit par les sunnites \u2014 dans un livre pour la jeunesse qu\u2019il a écrit sur le fondateur de l\u2019islam.C\u2019est le premier battement d\u2019aile du papillon.Flemming Rose, alors rédacteur en chef des pages culture du Jyl- lands-Posten, le grand quotidien conservateur du pays, le prend au mot et invite des illustrateurs danois à un concours de dessins dans lequel ils sont libres de dessiner Mahomet à leur guise.« Le journal voulait voir si je mentais ou non quand j\u2019ai dit qu\u2019il était difficile de trouver un illustrateur.Il ne me croyait pas », se souvient l\u2019écrivain.Douze dessinateurs répondent à l\u2019appel du quotidien et leurs dessins sont publiés le 30 septembre 2005 sous le titre Le visage de Mahomet .La plupart sont anodins, ou tournent l\u2019initiative en dérision.Les plus controversés montrent un barbu aux yeux barrés d\u2019une bande noire et flanqué de deux femmes en niqab, ainsi qu\u2019un prophète avec une bombe à la place du turban.« Je savais que quelques extrémistes, Al-Qaïda notamment, seraient en colère, mais je ne p ouvais pas croire que cela déclencherait une crise mondiale », dit Bluitgen, qui n\u2019utilisera aucun dessin pour son livre, mais trouvera finalement un illustrateur, lequel choisira de rester anonyme.Passées initialement presque inaperçues, les caricatures suscitent une manifestation à Copenhague deux semaines plus tard, puis une protestation d\u2019ambassadeurs de pays musulmans au Danemark.La colère dégénère en une vague de violences anti-danoises dans le monde musulman en février 2006.Puis culmine, près de dix ans plus tard, avec le massacre au siège parisien du journal satirique Charlie Hebdo qui les avait reproduits.Dernière attaque en date : vendredi dernier à Paris (deux blessés au hachoir), le suspect ayant voulu viser « Charlie » pour avoir pour se venger de la récente republication des dessins.Menacés, de nombreux protagonistes danois vivent encore sous protection policière, comme Flemming Rose qui est sans cesse escorté pour lui « permettre de vivre comme il l\u2019entend ».Pour l\u2019ancien rédacteur en chef, ce fut un exercice journalistique destiné à montrer l\u2019étendue de l\u2019autocensure quand il s\u2019agit de dessiner Mahomet.« Aujourd\u2019hui ma décision fait toujours sens.Elle correspond à mes valeurs [.] dans cette mesure, je n\u2019ai aucun regret », dit-il à l\u2019AFP.Premier pays au monde à avoir aboli la censure en 1770, le Danemark est dans le peloton de tête des classements mondiaux sur la liberté d\u2019expression.LA GENÈSE MÉCONNUE DES CARICATURES DANOISES DE MAHOMET L\u2019auteur Kåre Blui- tgen, à l\u2019origine des caricatures danoises de Mahomet publiées il y a 15 ans.\u2014 PHOTO AFP, MARTIN SYLVEST Vous trouvez moins cher ailleurs?Parfait.Montrez-nous un prix de la concurrence et nous l\u2019égalerons*.*Certaines conditions s\u2019appliquent, détails en magasin.BEN VOYONS DONC Imbattable.Point final. SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 42 ELODIE CUZIN Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Joe Biden a encore salué sa mémoire lors du premier débat présidentiel : son fils Beau, emporté par un cancer en 2015, occupe une place hors norme dans la campagne du candidat démocrate à la Maison-Blanche.« Même s\u2019il n\u2019est plus parmi nous, il inspire encore tous les jours le futur président des États-Unis » : dans les discours et même une vidéo dédiée de plus de deux minutes, c\u2019est lors de la convention démocrate en août que l\u2019influence de cet homme charismatique s\u2019était faite la plus frappante.Depuis que Beau Biden a été emporté à 46 ans par un cancer du cerveau, le septuagénaire l\u2019évoque, ému, à presque chaque occasion.Et ses hommages ont récemment trouvé un nouveau souffle, avec un article accusant Donald Trump d\u2019avoir qualifié de « losers » des soldats américains morts au combat.Procureur général du Delaware (2007 à 2015), réserviste de l\u2019armée envoyé en Irak, Beau Biden avait un temps flirté avec l\u2019idée de prendre la relève de son père au Sénat, et semblait promis à un destin national.« Mon fils [.] n\u2019était pas un loser », a lancé Joe Biden, en haussant la voix, sur le plateau du débat mardi.Mais à la mention de ce fils disparu à l\u2019image idéalisée, le président républicain a immédiatement opposé celle, plus trouble, de son frère : « Vous parlez de Hunter ?» À 50 ans, cet avocat et conseiller est au cœur de l\u2019affaire ukrainienne qui avait valu à Donald Trump une procédure historique de destitution.Les démocrates accusaient en effet le président américain d\u2019avoir abusé de ses fonctions en faisant pression sur l\u2019Ukraine pour qu\u2019elle enquête sur les affaires commerciales de Hunter Biden.« Où est Hunter ?».Depuis son acquittement, Donald Trump n\u2019en démord pas : Joe et son fils sont « corrompus » pour avoir laissé ce dernier jouer de son nom afin d\u2019obtenir de juteux contrats.Et il a, mardi soir, brandi la dépendance aux drogues que Hunter a lui- même reconnue.«?BEAU, À TOI DE JOUER?» Son décès ne fut pas la première tragédie familiale de Joe Biden.En 1972, alors qu\u2019il venait d\u2019être élu sénateur, sa femme et sa fille avaient été emportées par un accident de voiture.Ses deux fils avaient été blessés et c\u2019est à leur chevet d\u2019hôpital que le démocrate avait décidé de prendre ses fonctions au Congrès.Puis il avait fait régulièrement les aller-retour en train entre Washington et son fief de Wilmington, dans le Delaware, quatre heures à chaque fois, pour les élever.Ces années ont profondément soudé la famille.« L\u2019un de mes premiers souvenirs, c\u2019est d\u2019être à l\u2019hôpital, papa toujours à nos côtés », avait confié Beau lors de la convention démocrate de 2008, en faisant pleurer Joe et son épouse Jill Biden.« Cinq ans plus tard, nous \u2014 mon frère, papa et moi \u2014 nous sommes mariés avec ma maman, Jill ».C\u2019est encore lui qui avait, en 2012, présenté sur la scène de la convention démocrate le vice- président de Barack Obama.Avec ces mots : « Mon père, mon héros : Joe Biden ».En août dernier, malgré sa mort, il avait de nouveau occupé la place d\u2019honneur à la convention, pour marquer cette fois la candidature de son père à la Maison-Blanche.« Nous voulions donner à Beau le dernier mot », avait déclaré son frère Hunter.Et leur demi-sœur Ashley de lancer, avant un extrait de son discours de 2012 : « Beau, à toi de jouer ».BEAU BIDEN, «?FANTÔME?» OMNIPRÉSENT DE LA PRÉSIDENTIELLE AVIS DE LA PREMIÈREASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l\u2019affaire de la faillite de : 9824898 CANADA INC.de la ville de Gatineau, dans la province de Québec AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la débitrice ci-haut mentionnée a fait cession de ses biens le 30e jour du mois de septembre 2020 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 20e jour du mois d\u2019octobre 2020 à 10h00 heures de l\u2019avant- midi, par appel conférence au 819 777-8666 ou 877 560-8666.Daté ce 30e jour de septembre 2020.BERNIER ETASSOCIÉS INC.Syndic autorisé en insolvabilité 226, rue Papineau Gatineau (Québec) J8X 1W6 Roch Bernier, CPA, CIRP/PAIR, Syndic Daniel Trudel, administrateur Téléphone : 819.777.8666 Sans frais : 1.877.560.8666 Télécopieur : 819.777.3336 AVIS PUBLIC AVIS DONNÉ À Justyn Forgie & Patricia Mayo SOYEZ AVISÉ qu\u2019une demande en non-paiement de loyer, un amendement et liste de pièces portant le numéro 494024 concernant le logement situé au 46, Bédard #107, Gatineau J8Y 5Z8 a été introduite contre vous à la Régie du Logement, bureau de Montréal.Vous pouvez prendre connaissance de la demande en vous rendant au bureau de la Régie du Logement situé au Village Olympique, 5199, Sherbrooke Est, Montréal (QC) 514-873-2245 ou 1-800-683-2245.Au service de la réussite de chacun AVIS PUBLIC Première séance du conseil d\u2019administration du Centre de services scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir 200, boul.Maloney Est, Gatineau (QC) J8P 1K3 Téléphone 819 663-9221 / Télécopieur 819 663-6176 WWW.CSSD.GOUV.QC.CA AVIS PUBLIC est, par la présente, donné que la première séance du conseil d\u2019administration du Centre de services scolaire des Draveurs aura lieu le lundi 19 octobre 2020 à 19 h, par visioconférence et ce, selon l\u2019annonce du 27 avril 2020 par la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Mme Sonia LeBel selon laquelle, pour toute la durée de l\u2019état d\u2019urgence sanitaire en lien avec la pandémie de COVID-19, les rencontres des conseils d\u2019administration seront considérées comme valables même si elles se tiennent à distance grâce à des moyens technologiques.En vertu de l\u2019article 286 de la Loi sur l\u2019instruction publique (chapitre I-13.3), se tiendra, au cours de cette séance, la présentation des états financiers du Centre de services scolaire des Draveurs ainsi que le rapport de l\u2019auditeur externe pour l\u2019année 2019-2020 qui seront soumis au conseil d\u2019administration.Toute personne du public voulant assister à cette rencontre est priée de signifier son intention en communiquant au : Service du secrétariat général et des communications du Centre de services scolaire des Draveurs 200, boulevard Maloney Est Gatineau (Québec) J8P 1K3 819 663-9221 poste 12102 ssgc@csdraveurs.qc.ca Gatineau, ce 30 septembre 2020 La directrice générale, Manon Dufour AVIS PUBLIC PROPOSITION DE MONOPOLE DE 40 m AU QUARTIER AVEC ANTENNES ENCASTRÉES INSTALLATION DE LATOUR DETÉLÉCOMMUNICATIONS LandSquared propose un système d\u2019antenne au 66 Hearst Way, Ottawa, Ontario, qui comprend les éléments suivants: \u2022 Type:Monopôle 40m avec structure de télécommunications antennes encastrées.\u2022 Couleur: Gris clair \u2022 Fonctions d\u2019éclairage et de marquage: Non \u2022 Description légale: PCL 6-6, SEC 4M-310; PT BLK 6, PL 4M-310, PARTIE 3, 4R10672; KANATA / MARS \u2022 Installation: l\u2019installation comprendra un abri pour équipement radio de plain-pied en acier galvanisé préfabriqué de 3 m x 3 m \u2022 Site: La structure fournira des services de télécommunication dans les environs.\u2022 Une fois terminé, le système d\u2019antenne mesurera 40 mètres de hauteur.Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISEDC) est responsable de l\u2019approbation de ce système d\u2019antenne et exige que LandSquared examine cette proposition avec le public et la municipalité locale.Après avoir examiné cette proposition, la Ville d\u2019Ottawa communiquera sa position à Innovation, Sciences et Développement économique Canada et à LandSquared; ISEDC peut être contacté au: ISEDC \u2013 Eastern and Northern Ontario District Office 2 Queen Street East Sault-Ste-Marie ON P6A 1Y3 Tél.: 1 855 465-6307 \u2022 Téléc.: 705 941-4607 Courriel : ic.spectrumenod-spectredeno.ic@canada.ca LandSquared vous invite, dans un délai de 30 jours calendaires à compter de la date de cet avis, à fournir par courriel ou par courrier vos commentaires et / ou demandes d\u2019information de la position de la Ville sur le système d\u2019antenne proposé.Veuillez contacter LandSquared avant le 30 octobre 2020 et veuillez faire référence au site STC0491 dans votre correspondance.LandSquared répondra à toutes les préoccupations raisonnables et pertinentes, et la Ville tiendra compte des commentaires du public et de la réponse du promoteur à chacune, lorsqu\u2019elle communiquera sa position au promoteur et à Innovation, Sciences et Développement économique Canada.À la lumière de la situation COVID-19, une réunion d\u2019information publique se tiendra en ligne via Google Meet le 20 octobre 2020, de 19h à 21h.Veuillez copier ce lien sur votre navigateur pour rejoindre la réunion en ligne https://meet.google.com/ojh-ppfq-xek ou composez le : + 1289-317-7484 PIN: 581636620 De plus amples informations peuvent également être obtenues auprès du contact suivant: LandSquared 146 Thirtieth Street, Suite 100 Etobicoke, ON, M8N 1S9 647 241-2788 municipal@sharednetwork.ca MUNICIPAL CONTACT Stream Shen, MCIP, RPP Planner II | Urbaniste II Development Review | Examen des projets d\u2019aménagement 613 580.2424, poste 24488 stream.shen@ottawa.ca leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 43 CHARLOTTE PLANTIVE Agence France-Presse JACKSON \u2014 Pour «briser la glace», Antonio Wiggins entame la conversation avec les dernières nouvelles sportives.Très vite, le ton se fait plus intime entre ce barbier du sud des États-Unis et ses clients, des hommes noirs qui lui confient aussi bien leur tête que leurs états d\u2019âme.Avant les élections, «tous les hommes politiques devraient aller chez le barbier pour savoir ce que les gens pensent», estime cet Afro- Américain qui exerce son art du rasoir au Trendsetters Barber College de Jackson, la principale ville du Mississippi, où plus de 80 % de la population est noire.Sur son siège surélevé défilent aussi bien prêtres, médecins, que trafiquants de drogues.«Un vendredi, j\u2019ai même coupé les cheveux d\u2019un homme qui avait tué quelqu\u2019un le samedi», raconte-t- il.«Ici, dans le sud, tout le monde vient chez le barbier.» «Nous sommes les piliers de notre communauté», renchérit Anthony Kelley, l\u2019administrateur de ce salon de coiffure qui sert aussi de centre de formation.Récemment, les deux hommes ont rejoint le «Confess project», un réseau de barbiers noirs qui veulent participer à la lutte contre les problèmes de santé mentale dans le «Deep South», le sud profond des États-Unis, encore très marqué par des décennies de ségrégation raciale.La plupart des Afro-Américains «ne peuvent pas s\u2019offrir une visite chez le psychiatre ou le psychologue», explique Anthony Kelly.Alors, «nous leur offrons un endroit où ils peuvent se confier».Ces barbiers se réunissent régulièrement pour échanger les bonnes pratiques et leur dernière conversation a porté sur la prévention du suicide.«Beaucoup de gens y pensent en ces temps difficiles», regrette ce géant à la voix grave.Dans une petite pièce sans prétention, aux murs parsemés d\u2019affiches colorées dont une renvoie à un centre d\u2019appels gratuit pour dépressifs, Robert White attend son tour.Ce quadragénaire vient depuis des années au moins une fois par mois dans ce salon et s\u2019y sent «à l\u2019aise».«On parle de tout, des bonnes choses comme des mauvaises», explique-t-il à l\u2019AFP.«Ici, personne ne nous juge et parfois, on a juste besoin d\u2019être écoutés.» C\u2019est particulièrement vrai en cette année 2020 marquée par la pandémie de nouveau coronavirus qui a tué plus de 207 000 Américains, avec une surreprésentation des minorités, et détruit des millions d\u2019emplois.Les violences policières contre les Afro-Américains, au cœur d\u2019un débat national enflammé depuis la mort de George Floyd le 25 mai, ont également fait irruption chez les barbiers noirs.«Mais on en parle de manière plus \u201cnormale\u201d car on est habitué à ce genre de choses», souligne Antonio Wiggins dans un soupir.ET TRUMP À l\u2019approche du scrutin du 3 novembre, «on parle aussi beaucoup de politique», relève James Bennett, un fonctionnaire municipal de 34 ans venu, comme chaque samedi, se faire coiffer par Antonio Wiggins.«C\u2019est ouvert, chacun peut entrer dans la conversation quand il le veut», apprécie-t-il.À en croire Darius Campbell, malgré leurs différences, ses clients sont tous d\u2019accord sur un point : «Il faut qu\u2019on se débarrasse du président» Donald Trump, accusé d\u2019être insensible aux problèmes des Afro-Américains.Et pour ce faire, tous insistent sur l\u2019importance d\u2019une forte participation des électeurs noirs.M.Wiggins, qui dénonce le manque «d\u2019honnêteté» à la Maison-Blanche, se félicite d\u2019avoir convaincu un jeune client de s\u2019inscrire sur les listes électorales.CONFIDENCES CHEZ LE BARBIER PUBLIC NOTICE OF REVISION OF THE LIST OF SCHOOL ELECTORS ELECTORAL DIVISION 08 ELECTIONS OF NOVEMBER 1, 2020 WESTERN QUÉBEC SCHOOL BOARD (WQSB) PUBLIC NOTICE is hereby given to electors of the WQSB electoral division 08 that the list of electors will be subject to revision.To be an elector and have the right to be entered on the list of electors of the WQSB, a person must, on polling day: \u2022 have attained 18 years of age; \u2022 be a Canadian citizen; \u2022 be domiciled in the area administered by the School Board \u2022 be domiciled in Quebec for at least 6 months \u2022 not be under curatorship; \u2022 not have been convicted within the past 5 years of any corrupt electoral or referendum practices; \u2022 not have a child enrolled in educational services provided by a Francophone-Language School Service Centre The electoral list may be consulted for the purpose of applications for registration, striking off, corrections, and written notices of choice or revocation of choice to exercise one\u2019s right to vote in an Anglophone school board.These may be presented before persons who are designated for this purpose, before the board of revisers or before the returning officer.When completing an application for entry, the previous address of the person concerned must be indicated.In addition, two documents must be presented: one indicating the name and date of birth, and the other, the name and address of domicile.**Due to Covid-19 safety measures in place, the list of electors can be consulted, and the applications, including notices of option, will be received at the following location by appointment only: Western Québec School Board 15 Rue Katimavik, Gatineau QC J9J 0E9 westernquebec.ca October 7, 2020 to October 9, 2020 Tuesday, October 13, 2020 8:30 a.m.to 12 p.m.and 1 p.m.to 4:30 p.m.8:30 a.m.to 12 p.m.and 1 p.m.to 4:30 p.m.And From 7:00p.m.to 10 :00p.m.Given at Gatineau, Québec, on September 30, 2020 by George Singfield, Returning Officer.AVIS PUBLIC DE LA RÉVISION DE LA LISTE ÉLECTORALE SCOLAIRE CIRCONSCRIPTION ÉLECTORALE 08 ÉLECTION DU 1 NOVEMBRE 2020 COMMISSION SCOLAIRE WESTERN QUÉBEC (CSWQ) AVIS PUBLIC est, par la présente, donné aux électeurs de la CSWQ que la liste électorale de la circonscription électoral 08 fera l\u2019objet d\u2019une révision.Pour être électeur et avoir le droit d\u2019être inscrit sur la liste électorale de la CSWQ, toute personne doit, le jour du scrutin : \u2022 être majeure; \u2022 être de citoyenneté canadienne; \u2022 être domiciliée sur le territoire de la commission scolaire et, depuis au moins six mois, au Québec; \u2022 ne pas être sous curatelle; \u2022 ne pas avoir été déclarée coupable d\u2019une infraction constituant une manœuvre frauduleuse en matière électorale ou référendaire; \u2022 ne doit pas avoir un enfant inscrit aux services éducatifs offerts par un centre de services scolaires francophones La liste électorale peut être consultée, et les demandes d\u2019inscription, de radiation, et de correction, incluant les avis écrits de choix ou de révocation de choix d\u2019exercer son droit de vote dans une commission scolaire anglophone, peuvent être présentées devant les personnes désignées à cette fin, devant la commission de révision ou devant le président d\u2019élection.Lors d\u2019une demande d\u2019inscription, l\u2019adresse précédente de la personne visée doit être indiquée.De plus, deux documents doivent être présentés : l\u2019un mentionnant le nom et la date de naissance et l\u2019autre, le nom et l\u2019adresse du domicile.**En raison des mesures sanitaire en place, La liste électorale peut être consultée, et les demandes, incluant les avis écrits de choix, peuvent être présentées sur rendez-vous seulement : Western Québec School Board 15 Rue Katimavik, Gatineau QC J9J 0E9 westernquebec.ca Du 7 octobre 2020 au 9 octobre 2020 De 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30 Donné à Gatineau, Québec, le 30 septembre 2020 par George Singfield, président d\u2019élection.Mardi le 13 octobre 2020 De 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30 et De 19 h à 22 h 2776 Avis,événements 2776 Avis,événements 2776 Avis,événements Le lundi 5 octobre Prévention du crime Ottawa 17 h, participation par voie électronique.Pour plus d\u2019information, veuillez contacter CPO@ottawa.ca.Le mardi 6 octobre Comité des finances et du développement économique 9 h 30, participation par voie électronique Le mercredi 7 octobre Comité des transports 9 h 30, participation par voie électronique Le mercredi 7 octobre Comité consultatif d\u2019aménagement du territoire 17 h 30, participation par voie électronique Le jeudi 8 octobre Comité de l\u2019urbanisme 9 h 30, participation par voie électronique Saviez-vous que vous pouvez recevoir des avis par courriel concernant les réunions ?Inscrivez-vous dès aujourd\u2019hui à ottawa.ca/cyberabonnements.Sauf avis contraire, toutes les réunions publiques se tiendront à l\u2019hôtel de ville d\u2019Ottawa, 110, avenue Laurier Ouest.Pour obtenir un ordre du jour complet et les mises à jour, inscrivez-vous aux alertes par courriel ou consultez ottawa.ca/ordresdujour, ou appelez le 3-1-1.RÉUNIONS PUBLIQUES DEMANDES D\u2019AMÉNAGEMENT / MODIFICATIONS ENVERTU DE LA LOI SUR L\u2019AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE AVIS DE RÉUNION DU COMITÉ DE L\u2019URBANISME Le jeudi 8 octobre 2020 9 h 30 Les articles indiqués ci-dessous, en plus des articles ayant trait qui ont été prévus antérieurement, seront étudiés à cette réunion qui se tiendra par voie électronique.Pour prendre connaissance des changements apportés à l\u2019ordre du jour de cette réunion, rendez-vous sur Ottawa.ca.Zoning \u2013 1131 et 1151, chemin Teron 613-580-2424, poste 28318 \u2013 Kathy.Rygus@ottawa.ca Zoning \u2013 partie du 3640, chemin Greenbank 613-580-2424, poste 24025 \u2013 Melanie.Gervais@ottawa.ca Zonage \u2013 Autorisation de réduction des taux de places de stationnement requis pour les entrepôts et les bâtiments industriels de grande envergure 613-580-2424, poste 41488 \u2013 Marika.Atfield@ottawa.ca 2776 Avis,événements 2776 Avis,événements Entrée en vigueur AVIS PUBLIC est donné que le conseil municipal de la Ville de Gatineau à sa séance du 25 août 2020 a adopté le règlement suivant : SECTEUR D\u2019AYLMER \u2022 Règlement numéro 502-323-2020 modi?ant le Règlement de zonage numéro 205-2005 dans le but de permettre des lieux d\u2019amusement dans la zone C-13-095 et d\u2019exempter les terrains des zones C-13-095, H-13-170 et P-13-177 de l\u2019aménagement d\u2019une bande de verdure \u2013 District électoral du Plateau OBJET DU RÈGLEMENT : En fonction de l\u2019ensemble des activités projetées et du concept d\u2019aménagement voulant que les bâtiments donnent directement sur la place publique et l\u2019allée piétonne (projet AGORA), le règlement de zonage sera modi?é, a?n : \u2022 de permettre des lieux d\u2019amusement à la zone C-13-095; \u2022 d\u2019exempter de l\u2019obligation des exigences de paysagement minimales (bandes de verdure) sur les terrains des zones C-13-095, H-13-170 et P-13-177.AVIS PUBLIC est aussi donné que le règlement ci-dessus est disponible pour consultation au Service du greffe, Maison du citoyen, 25, rue Laurier, 5e étage, Gatineau, aux heures d\u2019ouverture des bureaux, de 8 h 30 à midi et de13 h à16 h 30 ou sur demande en acheminant un courriel à l\u2019adresse suivante : reglements-ville@gatineau.ca.AVIS PUBLIC est également donné que la Commission municipale du Québec n\u2019a reçu aucune demande d\u2019avis sur la conformité de ce règlement au schéma d\u2019aménagement et aux objectifs du plan d\u2019urbanisme de la Ville de Gatineau, conformément à l\u2019article 137.12 de la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme.AVIS PUBLIC est également donné que cette résolution est entrée en vigueur le 29 septembre 2020 en vertu du certi?cat de conformité émis à cette date par la gref?ère de la Ville de Gatineau.Veuillez noter que tous les avis du Service du greffe sont publiés dans le site Web de la Ville de Gatineau à l\u2019adresse gatineau.ca/avispublics.Gatineau, ce 3 octobre 2020 MeCamille Doucet-Côté Assistante-gref?ère Appels d\u2019offres 2020 SP 324 \u2013 Fourniture d\u2019un service d\u2019installation et de retrait d\u2019équipements électroniques SPVG Documents d\u2019appel d\u2019offres : Disponibles chez SE@O www.seao.ca # de référence 1411207 le jeudi 8 octobre 2020.Dépôt des soumissions : Au plus tard mardi10 novembre 2020 à14 h, date et heure de l\u2019ouverture publique des soumissions.Gatineau, ce samedi 3 octobre 2020 L\u2019assistante-gref?ère, Me Camille Doucet-Côté CANADA PROVINCE DE QUÉBEC COUR DU QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE No : 700-17-042648-203 GENEVIEVE FLEURY Partie demanderesse c.LES ENTREPRISES D\u2019ARTISANAT LUMBEC 2012 INC.Partie défenderesse AVIS PUBLIC DE NOTIFICATION (articles 136 et 137 C.p.c.) Avis est donné à LES ENTREPRISES D\u2019ARTISANAT LUMBEC 2012 INC.de vous présenter au Palais de justice de Saint-Jérôme, situé au 25, De Martigny Ouest, Saint-Jérôme (Québec) J7Y 4Z1, afin de prendre possession du document suivant déposé à votre attention au greffe de la Cour du Québec, district de TERRE- BONNE, à l\u2019adresse ci-haut mentionnée, soit une DEMANDE INTRODUCTIVE D\u2019INSTANCE À défaut de répondre à cette demande dans le délai de 30 jours de la publication, un jugement sera rendu contre vous.Le présent avis est publié à la demande de PATRICE SAUVE, huissier de justice, qui a mandaté DENIS BEAULIEU, huissier de justice de PARADIS MONTPETIT BEAUCHAMP, qui tenté sans succès de vous signifier une DEMANDE INTRODUCTIVE D\u2019INSTANCE.Saint-Jérôme, le 29 septembre 2020 PATRICE SAUVE, Huissier de justice À la maison.les services d\u2019hébergement sont gratuits.819 770-3900 | www.mmfs.org 170, rue Sherbrook, Gatineau (Québec) J8Y 2L6 CENTRE DE SOINS PALLIATIFS DE L\u2019OUTAOUAIS LA MAISON LE COMPTOIR D\u2019INFORMATION A BESOIN DE BÉNÉVOLES! Pour en savoir plus sur le bénévolat à l\u2019Hôpital d\u2019Ottawa, téléphonez-nous au Services bénévoles 613 737-8094 AVIS PUBLIC AVIS DONNÉ À Emmanuel Louis SOYEZ AVISÉ qu\u2019une demande en non- paiement de loyer, un amendement et liste de pièces portant le numéro 494021 concernant le logement situé au 46, Bédard #5, Gatineau J8Y 5Z8 a été introduite contre vous à la Régie du Logement, bureau de Montréal.Vous pouvez prendre connaissance de la demande en vous rendant au bureau de la Régie du Logement situé au Village Olympique, 5199, Sherbrooke Est, Montréal (QC) 514-873-2245 ou 1-800-683-2245.SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 44 leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 45 Ville d\u2019Ottawa Mise à jour du Plan directeur des transports La Ville d\u2019Ottawa actualisera le Plan directeur des transports (PDT) afin d\u2019examiner les façons dont les gens, les véhicules et les biens se déplacent dans notre ville, et la façon d\u2019atteindre nos objectifs de façon responsable et durable pour tout le monde.Le Plan de transport actif de la Ville, un nouveau plan qui englobe le Plan de la circulation piétonnière (PCP) et le Plan sur le cyclisme (PC) d\u2019Ottawa et qui guide les politiques et actions de la Ville dans l\u2019établissement du réseau piétonnier et cyclable, est étroitement lié à la mise à jour du PDT.Remplissez le questionnaire en ligne de la phase 2! Débutant la semaine du 21 septembre et jusqu\u2019au 23 octobre 2020, le public sera invité à remplir un questionnaire en ligne dans le cadre de la phase 2 des consultations publiques pour la mise à jour du PDT.Pour cette phase de consultations, le public est invité à offrir son avis sur : \u2022 le Plan de transport actif; \u2022 l\u2019apparence d\u2019un réseau de transport juste et équitable; \u2022 les nouvelles technologies qui pourraient changer la façon dont nous nous déplaçons dans la ville.Une activité de cartographie en ligne est aussi offerte aux résidents pour définir les installations piétonnières et cyclables qu\u2019ils souhaitent voir prises en considération et priorisées dans le Plan de transport actif.Le questionnaire et l\u2019activité de cartographie en ligne se situent au www.ottawa.ca/ MiseajourPDT.Vous y trouverez aussi une vidéo d\u2019introduction, un document de travail sur les nouvelles technologies du transport et un rapport sur la rétroaction que nous avons obtenue lors de la phase 1 sur les priorités et la vision des résidents sur l\u2019avenir du transport à Ottawa.Les décisions en matière de planification des transports ont une incidence sur chacun des résidents et chacune des entreprises d\u2019Ottawa, quelles que soient leurs habitudes de transport en ville! Remplissez le questionnaire dès maintenant! Des questions?Des idées?Communiquez avec nous! Écrivez à l\u2019équipe du projet, à l\u2019adresse MiseajourPDT@ottawa.ca Robert Grimwood, ing.Gestionnaire principal de projet, Transport durable Direction générale des transports, Ville d\u2019Ottawa 110, av.Laurier Ouest, 4e étage Ottawa (Ontario) K1P 1J1 613-580-2424, poste 28757 robert.grimwood@ottawa.ca La mise à jour du PDT est dirigée conformément aux exigences des phases 1 et 2 de l\u2019Évaluation environnementale municipale de portée générale, un processus approuvé en vertu de la Loi sur les évaluations environnementales de l\u2019Ontario.En vertu de la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information municipale et la protection de la vie privée, sauf indication contraire dans la soumission, tout renseignement personnel inclus dans une soumission sera versé au dossier public.Veuillez communiquer directement avec nous pour obtenir le contenu en ligne, le questionnaire et l\u2019activité de cartographie dans un autre format ou par une autre méthode (si vous n\u2019avez pas accès à Internet, par exemple).Dernière consultation publique - en ligne Voies prioritaires pour le transport en commun sur le chemin Blair (entre la station Blair du TLR et le chemin Innes) Étude d\u2019évaluation environnementale Consultation en ligne Du 28 septembre au 16 octobre 2020 Ottawa.ca/blairroad En raison des directives de santé publique liées à la COVID-19, cette consultation publique aura lieu en ligne pendant une période de trois semaines, ce qui permettra aux intervenants et au public de consulter le matériel et de formuler des commentaires.Contexte LaVille d\u2019Ottawa réalise actuellement une étude d\u2019évaluation environnementale concernant l\u2019élargissement du chemin Blair en vue de l\u2019aménagement de voies prioritaires pour le transport en commun entre le chemin Innes et la station Blair du TLR, et a élaboré une recommandation de plan visant l\u2019élargissement du chemin Blair pour l\u2019intégration de voies réservées aux autobus et aux véhicules à taux d\u2019occupation élevé.Le projet comprend également de nouvelles installations pour piétons et cyclistes le long des limites du corridor routier.Processus d\u2019étude Cette étude est menée conformément à l\u2019annexe C du document sur les évaluations environnementales municipales de portée générale, en vertu de la Loi sur les évaluations environnementales de l\u2019Ontario.Le processus exigera l\u2019élaboration et l\u2019évaluation de solutions de rechange, et il débouchera sur un plan recommandé.Cette dernière consultation publique comprendra notamment : \u2022 Une présentation enregistrée à voir au moyen du site Web du projet de la Ville \u2022 Les conceptions de rechange examinées \u2022 L\u2019option de conception recommandée pour l\u2019élargissement du chemin Blair \u2022 Les répercussions environnementales attendues et les mesures d\u2019atténuation proposées \u2022 Les prochaines étapes Vous pouvez nous transmettre vos commentaires, qui constituent un élément important de l\u2019étude, au moyen du formulaire « questions et commentaires » affiché sur le site Web du projet, ou en communiquant par courriel avec la gestionnaire de projet de la Ville.Tous les commentaires, qui seront recueillis conformément à la Loi sur les évaluations environnementales, seront, à l\u2019exception des renseignements personnels, versés au dossier public.La Ville d\u2019Ottawa accorde une grande importance à l\u2019accessibilité.Si vous avez besoin d\u2019autres méthodes pour nous faire part de vos commentaires, veuillez communiquer avec la gestionnaire de projet dont les coordonnées figurent ci-dessous.Nous invitons les membres du public à soumettre leurs commentaires jusqu\u2019au 23 octobre 2020.Pour en savoir plus, ou pour formuler des commentaires, veuillez communiquer avec : Angela Taylor, ing.Gestionnaire principale de projet Direction de la planification des transports Direction générale des transports, Ville d\u2019Ottawa Tél.: 613-580-2424, poste 15210 Courriel : angela.taylor@ottawa.ca CÉCILE AZZARO Agence France-Presse NOUMÉA \u2014 Sous souveraineté française depuis le XIXe siècle, la Nouvelle-Calédonie, petit territoire stratégique du Pacifique, vote dimanche par référendum sur son indépendance, pour la deuxième fois en deux ans.Cet archipel de 270 000 habitants, français depuis 1853, qui dispose d\u2019importantes réserves de nickel représente l\u2019un des derniers bastions de souveraineté européenne dans la zone.La question posée aux électeurs dimanche est simple : «Voulez- vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante?» Le 4 novembre 2018, un premier scrutin a vu les partisans du maintien d\u2019une Nouvelle-Calédonie française l\u2019emporter par 56,7 % des voix.Mais l\u2019écart de voix, plus faible que ne l\u2019avaient prédit les sondages, avec une participation exceptionnelle (80,63 %), a été une véritable surprise et a conforté les indépendantistes, tandis que les loyalistes, bien que victorieux, ont eu le sentiment d\u2019un demi-échec.Après les violences meurtrières entre «caldoches» d\u2019origine européenne et indépendantistes kanaks, qui avaient culminé avec la sanglante prise d\u2019otages de la grotte d\u2019Ouvéa (1988), la Nouvelle-Calédonie est engagée dans un processus de décolonisation négocié et progressif, inédit dans l\u2019histoire française.Aucun sondage n\u2019a été réalisé pour ce référendum et les observateurs jugent une victoire du «oui» peu probable, mais estiment que l\u2019écart entre les deux camps va se resserrer.«Pour moi ce serait une surprise que le oui l\u2019emporte», estime le docteur en géopolitique Pierre- Christophe Pantz.« I l y a d e s e n d ro i t s o ù o n peut encore aller chercher des abstentionnistes (33 000 au premier référendum)», ajoute-t-il cependant, notamment dans des zones très favorables aux indépendantistes.Le scrutin de dimanche se déroulera en tout cas sans mesures barrières, dans l\u2019un des seuls territoires français exempts de COVID-19.Mais si la situation sanitaire est rassurante, le climat politique est lui électrique.Un troisième et dernier scrutin peut encore avoir lieu d\u2019ici à 2022 si le non l\u2019emporte le 4 octobre.BYE BYE FRANCE? Nécrologique C\u2019EST AVEC REGRET QUE GÉRALD ET SA FAMILLE VOUS ANNONCENT LE DÉCÈS DE JANINE ARCHAMBAULT (NÉE LANGLAIS) survenu à Buckingham le 29 septembre 2020, à l\u2019âge de 86 ans.Originaire de Roberval, elle était l\u2019épouse bien-aimée de Gérald depuis 66 belles années et ils se connaissaient depuis plus de 70 ans.Janine était la fille de feu Lorenzo et de feu Laurette Langlais (Morin).Outre son époux qu\u2019elle adorait, elle laisse dans le deuil ses enfants qu\u2019elle a tellement aimés :Guy (Suzie), Pierre (Sharon), Michel (Danielle),Annie (Sylvain), André (Diane) et Denis (Marie-Josée); ses petits-enfants : Nadine, Anick, Julie, Caroline, Marie-Hélène, Catherine, Sophie, Janick, Alexandre, Marie-Lou et Angélique ainsi que ses six arrière-petits-enfants.Elle laisse également dans le deuil ses soeurs : Colette et Laurence, son frère Jean-Roch de même que plusieurs neveux, nièces, cousins(e)s, parents et ami(e)s.Elle fut prédécédée par ses soeurs : Lucette, Liette et Claudette ainsi que par ses frères :Yvon,Adélard (Bidou), Stan et Luc.En raison des circonstances actuelles liées à la Covid-19, un service religieux, en présence des cendres, aura lieu en toute intimité et sur invitation seulement le vendredi 9 octobre 2020 à 11 h à l\u2019église Jean XXIII.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation des maladies du coeur et de l\u2019AVC.La famille désire remercier tout le personnel du 5e Nord de l\u2019Hôpital de Gatineau ainsi que le personnel du CHSLD Vallée-de-la-Lièvre de Buckingham pour les soins et l\u2019amour prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC UNE IMMENSE TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE M.RAYMOND AYOTTE survenu le samedi 19 septembre 2020, à l\u2019âge de 94 ans.Ilétait le fils uniquede feuZoëlAyotte et de feu Corinne Girard.Il laisse dans le deuil sa tendre épouse, Agathe Deschamps, venant récemment de célébrer 66 merveilleuses années de mariage.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses deux filles : Julie (Jean) et Carole (Darren).Une célébration aura lieu dans l\u2019intimité familiale.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à l\u2019Institut de cardiologie de l\u2019Université d\u2019Ottawa.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE MME JEANNE BENOIT NÉE CHARETTE Décédée le 30 septembre 2020, à l\u2019âge de 95 ans.Épouse de feu Émile Benoit, elle était la fille de feu Mathias Charette et de feuAlbertine Bris- son.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Jacques (Lorraine), Yvon, Gilbert (Johanne) et Louise (Gérald).Elle laisse aussi ses petits-enfants : Stéphane, Marie-Ève, Nicholas, Mylène (Alexandre), Martine et Caroline ainsi que ses arrière-petits-enfants : Émilie, Chloé, Maxwell et Armand.Elle est allée rejoindre ses frères : Rolland, Lucien, Gérard, Aurèle et également ses soeurs : Fleur-Ange et Pauline.Elle laisse aussi plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.La famille désire remercier tout le personnel du Pinecrest Nursing Home pour tous les bons soins qu\u2019elle a reçus.Étant donné la situation exceptionnelle que nous vivons tous en ce moment, une cérémonie privée aura lieu.Pour plus de renseignements, veuillez composer le 613 764-3286 ou présentez vos condoléances sur notre site web : www.lamarche-hill.com AVIS DE DÉCÈS JULIE COLETTE BERGERON C\u2019est avec une immense tristesse que la famille vous annonce le décès de Julie Colette Bergeron lemercredi 23 septembre, 2020 à l\u2019âge de 42 ans.Dans la fleur de l\u2019âge, Julie native de Sudbury, a relevé les nombreux défis que le cancer amis sur sa route pendant trois longues et pénibles années.Malgré tout, Julie s\u2019est accrochée à la vie jusqu\u2019aux derniers instants avec intensité et acharnement.C\u2019est bien malgré elle qu\u2019elle a quitté samère Ginette Beaudry d\u2019Ottawa, originaire de Verner et son conjoint Henri Monnin, son père Edmond Bergeron d\u2019Ottawa, originaire de Noëlville, ses soeursMélanie et Renée, sa nièce Emma, ses neveux Jacob et Tristan, son beau-frère Nicholas et sa conjointe Sutha et leur fils Alexandre, sa belle-soeur Geneviève et ses enfants,William et Maëlle.Elle laisse également un grand nombre de tantes, oncles, cousines et cousins ainsi que de bonnes et bons ami(e)s.En raison de la pandémie, la famille célébrera la vie de Julie de façon privée et espère pouvoir réunir la grande famille de Julie au printemps prochain, pour souligner son départ.Nous remercions tous les ami(e)s qui lui ont apporté leur soutien et leur encouragement.Nous tenons à souligner le travail exceptionnel du Dr Edward Seale.Son dévouement, son empathie constante, sa disponibilité et son aide précieuse.Chère belle et unique Julie, tu nous manqueras énormément.Il ne te reste qu\u2019à profiter de ta nouvelle vie de bien-être et de liberté.La vie continue mais ne sera plus jamais la même sans toi! AVIS DE DÉCÈS M.ROBERT BLAIN 1935 - 2020 Robert Blain, Ph.D., né le 27 août 1935, décédé le 24 septembre 2020.Robert laisse dans le deuil son épouse Manon Pelletier; ses enfants : Daniel, Michel (Ann), Marc (Guylaine) et Carolyne (Luc); sa soeur Aline; neuf petits-enfants et deux arrière-petits-enfants.Robert a été un bon vivant, un excellent ami, généreux de ses passions : voyage, musique, lecture, carrière.Bob était surtout un homme de famille qui a su tisser des liens très solides.La famille garde des souvenirs extraordinaires des voyages effectués ensemble, en passant par la France, l'Italie, l'Espagne, la Croatie, les États- Unis et la mer Baltique.Il ne faut pas oublier les rassemblements de famille remplis de fous rires, de repas fabuleux arrosés d\u2019une ou deux bouteilles de vin, de chants et de feux d\u2019artifices.Pour nous, ses enfants, notre père a été un pilier de valeurs, de connaissances, un homme bon qui nous a inspiré à développer notre potentiel et à poursuivre nos rêves.Nous savons que Bob aurait souhaité une grande fête pour célébrer la vie avec ses amis et toute la famille.Malheureusement, avec la situation présente, nous ne pourrons pas.Alors nous vous invitons tous à célébrer de votre manière la vie de Robert, conjoint, père et ami.Maison funéraire Racine, Robert & Gauthier Beauchamp www.racinerobertgauthier.ca 819.770.1300 Hull 819.561.1969 Gatineau 819.684.1155 Aylmer C\u2019EST AVEC TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE PAULETTE BRUNET (NÉE LEMAY) décédée paisiblement à la maison entourée de sa famille le 28 septembre 2020 à l\u2019âge de 81 ans.Elle laisse dans le deuil son époux bien-aimé depuis au-delà de 56 ans Raymond Brunet; ses enfants : Louise (Claude Duguay) et Julie (Stefan Filion); ses petits-enfants : Mélanie (Alexandre Laroche), Mélissa (Kyle Curtis), Monika (TristanMcAllister), Nicholas (Audrey Courval), Gabriel (Noémie Sanscartier) ainsi que son arrière-petite-fille Magalie.Elle laisse également ses frères : Gilles (Claire Charbonneau), Jean-Marie (Marcelle Girouard), André (Simone Giroux), sa soeur Lise (Jacques Bougie), sa belle-soeur Lise Gauthier (feuYvon) ainsi que la belle-famille Brunet :Claude (Jocelyne Larivière), Lorraine (Carol Chouinard), Richard (Lyse Casault), plusieurs neveux, nièces, cousin(e)s et ami(e)s.Elle fut précédée par ses parents :Antonio Lemay et Cécile Charbonneau; sa fille Sylvie, sa soeur Claudette (feu Hervé Potvin) et son frèreYvon.La famille désire remercier les Soins Palliatifs Orléans plus spécifiquement Dr Daniel Vincent et Dr Richard Plantive, les Solutions soins à domicile Bayshore (entre autres les infirmières Shari et Laurie ainsi que la préposée Anne) et le Réseau local d\u2019intégration des services de santé (RLISS) de Champlain pour les bons soins prodigués et leur compassion.Pour ceux qui le désirent, des dons à la société canadienne du cancer ou une oeuvre charitable de votre choix seraient appréciés.En raison de la pandémie de la Covid 19, il y aura une cérémonie privée dans l\u2019intimité de la famille.Les messages de condoléances peuvent être faits au site : www.heritagefh.ca Complexe funéraire Héritage 613.830.2305 www.heritagefh.ca SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 46 AVIS DE DÉCÈS YVETTE BISSON-LAPOINTE C\u2019est avec une grande tristesse que notre famille annonce le décès d\u2019Yvette Bisson-Lapointe le 25 septembre 2020, à l\u2019âge de 104 ans, ancienne infirmière autorisée, vétéran de l'Aviation royale canadienne (ARC) de la Seconde Guerre mondiale et propriétaire-exploitant d'un hôtel.Yvette était la mère bien-aimé de John, Jacques et Madeleine, grand-mère de Riel, D\u2019Arcy, Melanie et Nicolas et arrière-grand-mère de Ellie, Kyle et Tristan.Tous ceux qui ont côtoyéYvette, tant sur le plan social que professionnel, ressentait qu'elle était une personne très gentille et généreuse, elle sera regrettée par tous.C\u2019EST AVEC UNE TRÈS GRANDE TRISTESSE QUE NOUS VOUS FAISONS PART DU DÉCÈS ACCIDENTEL DE ROGER CHARTRAND survenu le 17 septembre 2020, à l\u2019âge de 68 ans.Il était l\u2019époux deMarie-Paule Laviolette et le fils de feu Roland Chartrand et de feu Gabrielle Miron.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses deux enfants : Murielle (ex-conjoint Jasmin Belletête) et Marc Chartrand (Audrey Wells); ses cinq petits-enfants : Mathias, Noémie et Jade Belletête,Thomas et Justine Chartrand.Il laisse également dans le deuil ses frères et soeurs :Gilles Chartrand (LyseVilleneuve), Nicole Chartrand (Terry Tomkins), Diane Chartrand (André Thibault) et Guy Chartrand (Carmen Bégin); sa belle-mère Rita Philion-Laviolette; son beau-frère Robert Laviolette; sa belle-soeur Louise Laviolette (Donald Burbidge) et plusieurs neveux et nièces.De plus, il laisse dans le deuil ses nombreux amis de tennis, de golf et de hockey, ses voisins et ses anciens collègues de Radio-Canada.Roger a été un mari, un père et un grand-père attentif aux besoins des membres de sa famille.Il était un bon vivant et une personne très sportive, un très bon cuisinier et menuisier.Il aimait beaucoup les rencontres familiales et entre amis.Il était plein d\u2019énergie et aimait beaucoup prêter main-forte à celles et ceux qui le lui demandaient.Il le faisait parfois même de sa propre initiative.En raison des restrictions de la COVID-19, une célébration de sa vie aura lieu sur invitation seulement.Il sera cependant possible de la visionner en direct le lundi 5 octobre 2020 de 14 h à 15 h ou en reprise via https://commemora.tv/fr/diffusions/17936.La webdiffusion est protégée par le mot de passe suivant : 20-1253.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation Oublie Pour Un Instant.La famille tient à remercier le sergent Sébastien Plouffe de la Sûreté du Québec pour son soutien pendant toute la durée de l\u2019enquête policière.La famille tient aussi à remercierAlain Chartrand, Reid et Suzanne Evans et Pascal Dubé pour leur soutien durant cette dure épreuve.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop LA FAMILLE GAUDREAU A LE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE MME JEANNETTE GAUDREAU NÉE DELANEY survenu le 24 septembre 2020, à l\u2019âge de 92 ans.Elle fut prédécédée par son époux Maurice Gaudreau, ses parents William Delaney et Berthe Lemay ainsi que sa fille Danielle.Elle laisse dans le deuil sa fille Monique (Ivan Rowe); son petit-fils Neal (Lisa); ses arrière-petites-filles Bridget et Kate; son frère Raymond (Nicole) ainsi que plusieurs neveux, nièces et ami(e)s.La famille désire remercier le personnel du 2e étage du Foyer du Bonheur.Selon ses volontés, une rencontre familiale au cimetière aura lieu en toute intimité familiale.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation Mathieu-Froment-Savoie.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS RÉAL GÉLINEAU 24 MARS 1928 \u2013 13 SEPTEMBRE 2020 C\u2019est avec une profonde tristesse que Pierre et Manon vous font part du décès de leur père, Réal Gélineau, survenu le dimanche 13 septembre 2020 à l\u2019âge de 92 ans, après une courageuse bataille contre la maladie de Parkinson.Époux de feu Pauline Bastien, il laisse dans le deuil ses enfants : Pierre (Lyne Bolduc) et Manon (Carol Carpentier); ses petits-enfants : Sylvain (Sophie Anka) et Véronique (Jonathan Friberg); ses arrière-petits-enfants :Samuel, Isaac, Ellie et Adam; ses soeurs : Lise (Jean-Marcel Gingras), Ginette et Lucette (Réjean Labonté); son frère Raymond; ses belles-soeurs : Yolande, Claudette et Madeleine; ses beaux-frères : Jacques (Rachel), Jean-Claude, Roland et Julien.Il laisse également dans le deuil plusieurs nièces, neveux et ami(e)s.Il fut prédécédé par ses parents :Marie-Blanche Roy etValmoreGélineau, sa soeur Denise, ses frères :Robert et Ronald, plusieurs belles-soeurs et beaux-frères ainsi qu\u2019une amie très chère,Yvette.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes aux funérailles.Des sincères remerciements à tout le personnel de la Phase 2 des Résidences de la Gappe, et un merci tout particulier àYannick Deschênes (une travailleuse sociale très attentionnée).Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à Parkinson Québec à l\u2019adresse suivante : https://www.parkinsonquebec.ca Vous pouvez également offrir vos condoléances à l\u2019adresse suivante : info@lesjardinsdusouvernir.com Pour toute information : 819-778-1515 Maison funéraire Les Jardins du Souvenir Cimetières 819.778.1515 lesjardinsdusouvenir.com NOUS AVONS L\u2019IMMENSE TRISTESSE DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE ROSARIO HAMELIN 1932 - 2020 Décédé le 20 septembre 2020, à l\u2019âge de 87 ans.Il était le fils de feu Olivier Hamelin et de feu Blanche Cardinal ainsi que le tendre époux de feu Claudette Martel.Il laisse dans le deuil ses enfants : Johanne (NormandO\u2019Connor) et Serge Olivier; ses petits-enfants : Benoit (Julie Renaud) et Christine (Patrick Veillette); ses arrière-petits-enfants : Jessica, Jeremy et Mikela.Il laisse également ses soeurs :Huguette, Colette, Denise, Marie-Anne et Oriance; ses frères :André et Conrad ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, parents et amis.En raison des circonstances pandémique, une messe commémorative sera célébrée à une date ultérieure.La famille désire remercier le personnel de l\u2019urgence de l\u2019Hôpital de Papineau, le docteurAlexis Langlois et son adjointe Jessica Renaud pour les excellents soins prodigués àMonsieur Hamelin.Maison funéraire Cadieux Tubman 819.986.3834 www.maisonfunerairecadieux.ca www.tubmanfuneralhomes.com AVIS DE DÉCÈS M.HENRI MARION décédé le mardi 29 septembre 2020, à l\u2019âge de 91 ans.Il était l\u2019époux bien-aimé d\u2019Irène Marion (née Dubé).Outre son épouse, il laisse dans le chagrin ses enfants adorés Lyne Marion, Chantal Marion,Yvan Marion et Nathalie Marion (Gaston), ainsi que plusieurs neveux, nièces et ami(e).Il fut prédécédé par un frère et plusieurs soeurs.La famille désire remercier le Centre d\u2019accueil Champlain pour leurs excellents soins prodigués.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par des dons à la Société de la démence d\u2019Ottawa et du comté de Renfrew.L\u2019inhumation aura lieu dans l\u2019intimité de la famille immédiate.Maison funéraire Racine, Robert & Gauthier 613.241.3680 www.racinerobertgauthier.com LA FAMILLE GRAVELLE A LE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE MONSIEUR ALAIN GRAVELLE survenu le 24 septembre 2020, à l\u2019âge de 78 ans.Il était l\u2019époux de Nicole Berthiaume et le fils de feu Joseph Gravelle et de feu Béatrice Mauviel.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants :Martine (Roger Desloges) et Toni; ses petits-enfants : Noémie (Nicholas), Laurence, Maélie et Nicolas.Il laisse également sa soeur Lucille ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, cousin(e)s, parents et ami(e)s.Il fut prédécédé par son frère Jean (SuzanneAuger) et sa soeur Rita (Vincent Wistaff).Le service religieux, en présence des cendres, aura lieu en toute intimité familiale et afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes aux funérailles.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société canadienne du cancer.La famille désire remercier le personnel de l'Hôpital de Hull pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 47 AVIS DE DÉCÈS MME CLAUDETTE LABRÈCHE (NÉE BERCIER) de Plantagenet, Ont., est décédée paisiblement le samedi 26 septembre 2020, à l\u2019âge de 83 ans.Elle était l\u2019épouse de Conrad Labrèche; fille de feu Lucien Bercier et de feu LauraMarleau;maman de Jasmine (Jean-Pierre Dicaire), Louis (Marie-Josée Lambert) et Nadine;grand-maman deFrancis (Amy) etMarie-Claude Dicaire (Alexandre), Catherine et Jean-Michel Labrèche (Isabelle); arrière- grand-maman de FinneganDicaire.Lui survivent également ses frères et soeurs, Gisèle (Roch Lavigne), Mireille (JosephVaillancourt), Mario (PauletteYelle), Réjean (Virginia Rogers), Ghislain (Denise Kingsbury), Serge (Lina Viau) et Sylvie (feu Jean-Pierre Lamarche), ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Elle fut prédécédée par trois frères, Jean-Claude (époux en premières noces de feu Hélène Lalonde et en deuxièmes noces de Thérèse Gauthier), Gaëtan (Louise Normand) et Alain.Étant donné les circonstances actuelles, une liturgie de la parole aura lieu dans l\u2019intimité familiale le jeudi 8 octobre 2020 à 10 h 30 en la chapelle de la Maison Funéraire Lamarre & Fils, 453, rue St-Philippe, Alfred, Ont., suivie de l\u2019inhumation au cimetière St-Bernard à Fournier, Ont.Pour ceux et celles qui le désirent, vous pourrez visualiser la célébration en direct en cliquant sur le bouton \u2018\u2018En direct\u2019\u2019 situé sur la page de Mme Labrèche sur le site web identifié ci-dessous, le jour et à l\u2019heure de la liturgie.Un merci spécial au personnel du Pinecrest Nursing Home à Plantagenet pour les excellents soins procurés à Claudette.Pour ceux et celles qui le désirent, vos marques de sympathie peuvent se traduire par des dons à l\u2019organisme de bienfaisance de votre choix.Pour unmessage de condoléances, pour aviser une famille qu\u2019un don fut complété ou de plus amples renseignements, prière de visiter le www.mflamarre.ca 613.679.2802 www.mflamarre.ca C\u2019EST AVEC UNE IMMENSE TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE MAURICE LAFONTAINE décédé le 15 septembre 2020, à l\u2019âge de 82 ans.Il était l\u2019époux bien- aimé de Marie-Paule Charette et le fils de feuWilfrid Lafontaine et de feu Clotilde Sabourin.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Joanne Lafontaine (Denis Dupuis); ses petits-enfants adorés :Mathieu Leblanc (Alissa Kovaleva et ses enfants Nicholai et Anastesia), Katia Leblanc (Martin Mainville) et Tania Dupuis (Éric Gervais) ainsi que son arrière-petits-fils Alexis Kovaleva-Leblanc.Il laisse également son frère Jean-Claude (Suzanne Côté); sa soeur Marie-Claire (Jocelyn Cloutier); sa belle-soeur Monique (feu Jacques) ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, cousin(e)s, parents et ami(e)s.Il fut prédécédé par une belle-soeur Claire Pilon.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes aux funérailles.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société canadienne du cancer.La famille désire remercier le personnel du 5e étage de l'Hôpital de Gatineau pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC UNE GRANDE TRISTESSE QUE LA FAMILLE LALONDE VOUS ANNONCE LE DÉCÈS DE MME JOCELYNE LALONDE décédée le 19 septembre 2020 à son domicile, à l\u2019âge de 67 ans.Prédécédée par ses parents :Alice St-Amour et Donatien Lalonde (feu Jeannine Martel); ses frères : Jean-Marc Lalonde, Michel Lalonde et André Lalonde.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Stéphane Ethier, Éric Ethier (Martine Saumure) et Anne Ethier (Marcel Laflamme).Elle laisse également ses petits-enfants :Alexandre, Marie-Soleil, Andrée-Anne, Érika et Maxime ainsi que plusieurs frères, soeurs et autres membres de la famille.Compte tenu des circonstances actuelles, seules les personnes invitées à la cérémonie pourront être présentes.La famille aimerait remercier personnellement le CLSC de Buckingham et son équipe, particulièrement Dre Guilbeault et l\u2019infirmière Marie-Claude Picard pour les bons soins et leur soutien.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC UNE IMMENSE TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE M.FRANÇOIS LAPOINTE RETRAITÉ DE LA SÛRETÉ DU QUÉBEC décédé le 26 septembre 2020, à l\u2019âge de 89 ans.Il était l\u2019époux de Louisette Lapointe (née Duchesneau) et le fils de feu Napoléon Lapointe et de feu Catherine Murphy.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants :Marc (Marie-Josée), Carole (Yann) et Marie-Andrée (Luc); ses petites-filles adorées : Alexandra, Sarah, Catherine et Élizabeth; ses soeurs : Pauline (Guy) et Hilda (feu Marc-André).Il fut prédécédé par sa soeur Rita (feu Gilles).Il laisse également dans le deuil ses beaux-frères, belles-soeurs ainsi que plusieurs neveux, nièces et ami(e)s.Compte tenu des circonstances actuelles, seules les personnes ayant été invitées pourront être présentes lors de la cérémonie.Ceux qui désirent y assister pourront le faire lors de lawebdiffusion en direct le lundi 12 octobre 2020 à 14 h ou en reprise via le lien : https://commemora.tv/fr/diffusions/18158.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation des maladies du coeur et de l\u2019AVC.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS EDITH ANN OAKES-BOIVIN 26 JUILLET 1930 - 29 SEPTEMBRE 2020 Nous annonçons la triste nouvelle du décès de notre belle et exceptionnelle mère, Edith Ann Oakes-Boivin (née Oakes), à un jeune âge de 90 ans.Elle est née àWestmount, Québec.Elle est précédée par ses parents, George Oakes, Edith Boucher et son mari, le Lieutenant-colonel Jean Boivin.Elle laisse dans le deuil ses deux filles Peggy Oakes-Boivin (Capitaine François Vigneault (Retraité)) et Kelley Boivin (Claude Gadoury, Ing), son frère George Oakes, son beau-frère Serge Boivin, ses belles-soeurs Dre Marie Boivin, Lise Boivin Caron et Cécile Boivin Richards, et ses nombreux nièces et neveux.En raison de la COVID-19, un enterrement privé aura lieu au Cimetière militaire national au Cimetière Beechwood à Ottawa.Une célébration de vie aura lieu en son honneur à une date ultérieure.Au lieu de fleurs, un don à la Fondation des maladies du coeur et de l\u2019AVC du Canada serait apprécié.Beechwood Services funéraires, cimetière et crémation 613.741.9530 www.beechwoodottawa.ca AVIS DE DÉCÈS GRÉGOIRE PAGÉ À l\u2019hôpital Monfort (Ottawa), le 18 septembre 2020, est décédé Grégoire Pagé âgé de 84 ans.Il était le fils de feu Marguerite-Marie Bédard et de feu Louis- Philippe Pagé et le frère de Marthe et de feu René.Grégoire a été professeur d\u2019histoire et directeur des étudiants au CEGEP de Haute-Rive de 1960 à 1974.Il a ensuite poursuivi sa carrière au Club Richelieu International comme délégué général, de 1974 à 2002.À la fin de sa carrière il a reçu le titre deChevalier de la Légion d\u2019honneur de la République française ainsi que le titre de Chevalier de l\u2019Ordre de la Pléiade.Il laisse dans le deuil sa soeur Marthe, sa belle-soeur Lise Lamothe (feu René), ses neveux et nièces, Dominic, Martine, Michael etAndréanne, de nombreux amies et amis qu\u2019il a aimés et qui l\u2019ont aimé.Nous remercions chaleureusement le personnel soignant de l\u2019hôpital Monfort pour la qualité de ses soins.Vos témoignages de sympathie peuvent se manifester par un don à l\u2019hopital Montfort ou la Société de la démence d\u2019Ottawa Une cérémonie religieuse a eu lieu le 2 octobre, à 11 heures à la maison funéraire l\u2019Héritage d\u2019Orléans en compagnie de la famille immédiate et amis proches selon les normes établies par le ministère de la santé.L\u2019inhumation se fera le 3 octobre, au Cimetière St-Charles de Québec.Complexe funéraire Héritage 613.830.2305 www.heritagefh.ca SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 48 AVIS DE DÉCÈS M.JEAN-GUY LATULIPPE 1936 - 2020 \u201cEn vérité en vérité je vous le dis,celui qui croit en moi, a la vie éternelle\u2019\u2019.Après une brave bataille contre le cancer, est décédé à Sherbrooke, le 17 septembre dernier notre époux, papa et grand-papa.Il laisse dans le deuil Céline son épouse, ses fils Bernard (Diane Lemieux), Jean-René et feu François, ses petits-enfants chéris, Maude, Ariane et Simon.Nous, sa famille, le remercions pour sa générosité, son affection, sa patience et son amour constant.Il fut un partenaire et un père aimant, tendre, prévenant, aimé de sa famille et de ses petits-enfants avec qui il entretenait une relation remplie de complicité.Tous ceux qui l\u2019ont connu, garderont de lui, l\u2019image d\u2019un homme profondément généreux et attentionné qui avait le don de communiquer avec tact et diplomatie.Jean-Guy a eu une carrière remarquable, professeur au département d\u2019économie de l\u2019UdeS, il fut, entre autres, l\u2019Initiateur de l\u2019Université du 3e âge.En reconnaissance des services éminents rendus à l\u2019Université, lui fut décerné par la Faculté d\u2019éducation, le titre de Bâtisseur et nommémembre de l\u2019Ordre du mérite.Expert en développement international, il a parcouru l\u2019Afrique et les deux Amériques (Centrale et du Sud).Sa compétence est reconnue partout où il a travaillé.Nous le manquerons énormément.Nous remercions tous les ami(e)s qui lui ont apporté leur soutien et l\u2019ont encouragé et qui, maintenant, continuent de nous soutenir.Nous remercions tout le personnel des soins palliatifs du CHUS Hôtel-Dieu pour leur dévouement, leur professionnalisme, et leur empathie constante.Un très grand merci aux Dres Elodie Coté, Carine Paquet, Annie Beaudoin et Nicole Bouchard ainsi que les Drs Jacques Lacaille pour sa disponibilité et son accompagnement et Michel-Alain Danino dont les conseils furent plus que réconfortants.Merci à l\u2019Abbé Claude Laberge pour son écoute et son aide.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à «La résidence funéraire Steve Elkas», ou se traduire par un don à : la Fondation du CHUS (cancérologie) http://www.fondationchus.org/la-fondation/faire-un-don/.En raison de la pandémie, seule la famille immédiate sera présente aux cérémonies.AVIS DE DÉCÈS THÉRÈSE LUCILLE RENAUD NÉE HUBERT 1928 - 2020 est décédée le 28 septembre 2020, à l\u2019âge de 92 ans.Fille de feuArthur Hubert et de Berthe Labelle, elle était l\u2019épouse bien-aimée de Edgar Renaud.Elle laisse dans le deuil ses enfants :Royal (Christine), Suzanne, Marcel (Paulette), feu Line, JeanMarc, Manon, Gilles et Jean-Pierre; ses petits-enfants : Anne, Catherine, Adam, Marcel, Michel, Julianne, Danielle, Gilles Jr et Pascal et ses arrière-petits-enfants : Devin, Jaxon, feu Bobbie, Ariane, Audrey, Vincent, Alexis, Jackson, Mathias, Maderic et Anamee.Elle était la soeur de feu Berthe, Anita, Rita, Yvonne, Jaqueline, Lucien, Marcel, Jeanine et lui survit son frère Jean-Paul.La famille aimerait remercier les employés de la résidence Marianhill Nursing Home pour les bons soins et leur compassion.Un service religieux aura lieu dans un avenir rapproché.AVIS DE DÉCÈS M.ERNEST \u201cERNIE\u201dSÉGUIN est décédé paisiblement à l\u2019hôpital général d\u2019Ottawa, le 26 septembre 2020 à l\u2019âge de 89 ans.Il a vécu une vie avec force et dignité et était très fier de sa famille qui partageait son amour.Prédécédé par ses parents Léo Sr.etVictoria, son épouse bien aimée Beatrice \u201cBea\u201d, et son fils Michel (Danielle).Il laisse dans le deuil son fils Richard, ses petits-enfants :Marc (Sylvie), Patrick, Louis (Kristine), Nicole (Marc- André), Luc (Stefanie) et François (Élyse); ses arrière-petits-enfants : Thomas, Bennet, Parker, Manon,Astrid, Christine,Amélie, Joshua etAnnabelle.Il laisse dans le deuil sa soeur Irène Chartrand.Il fut prédécédé par son beau-frère Hector Chartrand, sa soeur et beau-frère Noëlla et Gerald Brassard, son frère et sa belle-soeur Léo Jr.et Jacqueline Séguin.Il laisse aussi dans le deuil Kathy ainsi que plusieurs neveux et nièces.La famille tient à remercier les docteurs et infirmières des soins intensifs de l\u2019hôpital général d\u2019Ottawa pour leurs bons soins et leur compassion.La famille tiendra une cérémonie privée à une date ultérieure.Condoléances Hulse, Playfair & McGarry www.hpmcgarry.ca - 613 748-1200 À LA DOUCE MÉMOIRE DE M.GÉRARD PAYETTE décédé le 6 septembre 2020, à l\u2019âge de 83 ans.Il était l\u2019époux de Paulette Bélisle et le fils de feu Achille Payette et de feu Diana Rozon.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses filles : France (Yves Brissette) et Marie-Josée; ses petits-enfants : Bruno, Alexeï et Magali.Il laisse également ses frères et soeurs : Léonard (NicoleTalbot), Lisette, Rollande (feu Michel Perron), Géraldine, Anita (Gilles Marcil), Philippe (Gerry-Anne Guy), Denise (Daniel Nault), Huguette et Irène (feu Richard Fournier) ainsi que ses beaux-frères, belles-soeurs, plusieurs neveux, nièces, cousin(e)s, parents et ami(e)s.Il fut prédécédé par son fils adoréMario, sa soeur Thérèse et son frère Rémi.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes aux funérailles.Les autres personnes qui désirent y assister pourront le faire virtuellement lors de la webdiffusion en direct de la cérémonie le jeudi 8 octobre 2020 à 10 h ou en reprise via le lien : https://commemora.tv/fr/diffusions/17549.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS M.EDDY ROBERT 1931-10-10 - 2020-09-18 C'est avec un immense regret que nous vous annonçons le décès de notre époux et père bien-aimé Eddy Robert, survenu le 18 septembre 2020.Il était le fils de feu Sylvio Robert et de feuYvonne Lafontaine.Il laisse dans le deuil, outre son épouse Irène Bergeron, ses six enfants, Laurian (Michèle Provost), Maryse (Robert Mahlig), Sylvie (François Nantel), Renelle, Harold (Laurie Boston), Martin (Ana Fernandez), vingt petits-enfants et quatre arrière-petits- enfants.Il laisse aussi un frère Ulric (Rachel Bergeron), ses soeurs Jeanne d'Arc (feu Raymond Brousseau) et Andrée (Herman Beaulieu), ainsi que des belles-soeurs, beaux-frères, parents et amis.Il est allé rejoindre ses parents, sa soeur Sylvia et ses frèresYves etYvon.Les funérailles seront célébrées à une date ultérieure.Nous tenons à signaler le professionnalisme de l'équipe des soins du 5e nord de l'Hôpital de Gatineau.Nos plus sincères remerciements à vous tous.Ceux qui le désirent peuvent faire des dons à la SociétéAlzheimer de l'Outaouais :www.alzheimer.ca/fr/outaouaisqc Vous pouvez transmettre vos condoléances au site suivant : info@lesjardinsdusouvenir.com Pour information : 819-778-1515 Maison funéraire Les Jardins du Souvenir Cimetières 819.778.1515 lesjardinsdusouvenir.com AVIS DE DÉCÈS JACQUES VERNE ROSIER Jacques Verne Rosier (1933-2020), époux de la défunte Jacqueline Beaugé-Rosier, père, grand-père, arrière-grand père, frère et oncle, s\u2019est éteint le 23 septembre 2020 à l\u2019hôpital Général d\u2019Ottawa après avoir succombé à un arrêt cardiaque suite à une opération.Il laisse dans le deuil ses enfants, sa soeur, ses frères, beaux-enfants, neveux, nièces, cousins, de nombreux petits-enfants et un arrière-petit- fils.Jacques Verne Rosier était un homme souriant, charmant qui adorait l\u2019ambiance d\u2019une maison remplie de son monde.Cet homme fier et persévérant, ce grand taquin, cet amoureux de la vie ne refusait jamais une bonne partie de domino.Il était un fanatique invétéré des Canadiens de Montréal et un amateur passionné de fútbol.Friand du riz sacré de l\u2019Artibonite, il avait fine bouche, et autrefois, un prodigieux appétit.Verne aimait la musique, les classiques de Noël, Tropicana et autres troubadours haïtiens ainsi que les rythmes Afro-cubains sur vinyle.Les fêtes traditionnelles lui étaient particulièrement chères.Il était fin danseur.La famille désire remercier la superbe équipe d\u2019hémodialyse du Campus Riverside de l\u2019Hôpital d\u2019Ottawa pour les dix-sept années de soins attentionnés prodigués à Verne.Aussi, nous invitons parents et amis à faire un don à la Fondation du Rein plutôt que d\u2019envoyer des fleurs.Maison funéraire Kelly www.kellyfh.ca leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 49 AVIS DE DÉCÈS GASTON SYLVESTRE-MORIN ANCIEN PROPRIÉTAIRE DE L\u2019ÉPICERIE MORIN DETOURAINE MEMBRE DU CONSEIL 6006 DES CHEVALIERS DE COLOMB est décédé le 25 septembre 2020, à l'âge de 75 ans.Il était le fils de feu Florent Morin et de feu Mariette Gauthier et l'époux de feu Kathleen Davis.Il laisse dans le deuil ses enfants : Danny (Danielle Lavictoire) et Julie (Éric Lapointe); ses petits-enfants : Andréanne (Simon), Francis (Pascale), Marie-Pier et Élodie; son amie de coeur Lucie Marion et sa fille Marie-France Migneron (Daniel Blais).Il laisse également plusieurs autres parents et amis.À la demande de Gaston, un service dans l'intimité familiale aura lieu à une date ultérieure.Pour ceux et celles qui le désirent, des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient grandement appréciés.Maison funéraire Racine, Robert & Gauthier Beauchamp www.racinerobertgauthier.ca 819.770.1300 Hull 819.561.1969 Gatineau 819.684.1155 Aylmer C\u2019EST AVEC REGRET QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE MME LISE TREMBLAY décédée le 22 septembre 2020, à l\u2019âge de 80 ans.Elle était la conjointe de Philippe Richard et la fille de feu Alfred Tremblay et de feu Yvette Riel.Outre son conjoint, elle laisse dans le deuil ses enfants : Josée (Gaëtane Roy) et Daniel (Brigitte Gendron); ses petites-filles : Émilie et Camille; sa belle-fille Annie (Dave Gelly); son frère Gilles (Danielle Danis); ses soeurs : Pierrette (Jacques Bernard) et Mireille ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, cousin(e)s et ami(e)s.Elle fut prédécédée par son époux Jean-Serge Soulière.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes aux funérailles.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation Mathieu-Froment-Savoie.La famille désire remercier le personnel de La maison Mathieu-Froment-Savoie et Dre Andrée Côté pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS JOHANNE VALLIÈRES (NÉE BRAZEAU) 25 DÉCEMBRE 1955 \u2013 29 SEPTEMBRE 2020 Après de longues et courageuses batailles contre de nombreux types de maladies, Johanne est décédée paisiblement chez elle à Limoges avec son mari bien-aimé Pierre de plus de 40 ans à ses côtés.Elle se souvient avec amour de ses soeurs Gisèle Hamelin (Jean), Suzanne Lamoureux (feu Pierre), Lyse Franche (feu André Lefebvre), ses frères Alain (Sylvie) et Yves (Peggy), ses belles-soeurs Liliane Coderre et Huguette Vallières, ainsi que ses nombreux neveux, nièces et ami(e)s.Elle a été prédécédée par ses parents Claude et Berthe Brazeau deWendover.La famille tient à remercier le docteur Mills et les infirmières des Soins à domicile Bayshore-Ottawa et Soins à domicile et en milieu communautaire - RLISS-Champlain.Une célébration privée de la vie aura lieu à une date ultérieure.Si vous le souhaitez, des dons peuvent être faits au nom de Johanne à la Société canadienne du cancer, à l'Association canadienne pour la santé mentale ou à la Fondation du rein.Pour plus de renseignements, veuillez composer le 613 764-3286 ou présentez vos condoléances sur notre site web: www.lamarche-hill.com LA FAMILLE VILLENEUVE A LE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE M.LUCIEN VILLENEUVE survenu le 20 septembre 2020 à la Résidence Le Monarque, à l'âge de 87 ans.Il était l'époux de feu Rachel Villeneuve (née Morin) et le fils de feu Donat Villeneuve et de feu Bertha Doucet.Il laisse dans le deuil ses enfants : Richard (Aline Viau), Diane (Denis Collard) et Johanne (Clément Tremblay); ses petits-enfants : Pascal (Sylvie), Stéphane (Audrey), Josée (Jean-François) et Raphäel; ses arrière- petits-enfants : Naomy, Maélie, Emy-Rose, feuAlexis, Samy et son petit Moukie ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, autres parents et ami(e)s.Il fut prédécédé par ses frères et sa soeur.Il n\u2019y aura pas de visite à la Coopérative funéraire ni de service religieux, dû au COVID.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de la Résidence Le Monarque de Montebello.La famille désire remercier le personnel de la Villa des Ainés ainsi que le personnel médical et infirmier de la Résidence Le Monarque pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop Remerciements REMERCIEMENTS M.RICHARD CAYER Les membres de la famille désirent remercier sincèrement tous les parents et amis qui, lors du décès de Richard Cayer, survenu le 19 août 2020, leur ont témoigné des marques de sympathie soit par offrandes de messes, fleurs, bouquets spirituels, messages de condoléances, dons, visites ou assistance aux funérailles.Les personnes dont l'adresse est inconnue sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop REMERCIEMENTS M.NORMAND LAMARCHE Les membres de la famille désirent remercier sincèrement tous les parents et amis qui, lors du décès de Normand Lamarche, survenu le 15 août 2020, leur ont témoigné des marques de sympathie soit par offrandes de messe, fleurs, bouquets spirituels, messages de condoléances, dons, visites ou assistance aux funérailles.Les personnes dont l\u2019adresse est inconnue sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.Suzanne, Steve, Sébastien et la famille Lamarche InMemoriam ÀLADOUCEMÉMOIREDE JOANNE JOLY Deux ans déjà que tu nous as quittés.Les souvenirs de jours meilleurs et ta présence parmi nous sont restés dans nos coeurs.Nous avons tous la consolation de savoir que tu ne souffres plus et que tu veilles sur nous tous.Parents et amis, gardez toujours une pensée pour elle.Ta famille SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 50 leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 51 Un jour ou l\u2019autre.Nos derniers préparatifs: Nous devons tous y faire face tôt ou tard,même si la plupart d\u2019entre nous préfèrent ne pas y penser.Si vous planifiez dès maintenant, vous pouvez économiser de l\u2019argent, réduire vos taxes et protéger votre patrimoine.Mais surtout, vous pouvez réduire le stress et la confusion que votre famille peut endurer lors de ce moment difficile.Visitez le hpmcgarry.ca ou contactez l\u2019une de nos succursales et nous vous guiderons à travers les différentes étapes sans aucune obligation de votre part.Nous servons fièrement la Région de la Capitale Nationale depuis 1925.Chapelle St-Laurent 1200, ch.Ogilvie 613 748-1200 Chapelle du Centre 315, rue McLeod 613 233-1143 Chapelle de l\u2019Ouest 150, av.Woodroffe 613 728-1761 Chapelle Kemptville 805, rue Prescott, Kemptville 613 258-2435 Chapelle Winchester 472, rue Main, Winchester Chapelle et Crématorium McGarry, Wakefield 819 459-1800 Funeral & Cremation Services/ Services funéraires et de crémation SERVICES FUNÉRAIRES ET CRÉMATOIRES \u2022 PRÉARRANGEMENT \u2022 PROGRAMME DE SOINS CONTINUS \u2022 SERVICE DE RÉCEPTION \u2022 PRÊT DE LIVRES SUR LE DEUIL 2e ANNIVERSAIRE MME RITA LAMADELEINE NÉE GRAVELLE À la douce mémoire de Rita Lamadeleine (née Gravelle) qui nous a quittés le 2 octobre 2018.Voilà déjà deux ans que tu nous as quittés pour un monde meilleur, mais tu demeures toujours bien présente dans nos coeurs, nos pensées, ainsi que nos prières.Tu as laissé un grand vide dans notre vie qui continue toujours, mais qui n\u2019est plus la même sans toi.Le temps pourra s\u2019enfuir, mais il n'effacera jamais de nos coeurs ce que tu as été pour nous tous.Pas un seul jour ne passe sans que nous pensions à toi.Ton nom revient fréquemment sur nos lèvres.Tu vis au fond de nous et tout autour de nous.Nous te remercions pour ton amour, ta bonté et ta présence de tous les instants à nos côtés.La vie continue\u2026 différemment.Notre plus grande consolation, c'est l'espérance de te revoir un jour.Ton souvenir reste toujours vivant et nous accompagne partout où nous allons.Repose en paix chère maman et grand-maman, là où il n'y a que du bonheur sans fin.Nous t'aimons et t'aimerons éternellement, Tes enfants Denis, Guy, Lucie et Hélène et tes petits-enfants Geneviève et Sébastien.25e ANNIVERSAIRE MONIQUE PLOUFFE DÉCÉDÉE LE 4 OCTOBRE 1995 Trop aimée pour être oubliée.De ta mère, tes soeurs et frères 49% des Québécois ont des difficultés de lecture Il n\u2019est jamais trop tard pour apprendre.Appelez-nous : fondationalphabetisation.org 1 800 361-9142 PARIS \u2014 Le parcours d\u2019Eugenie Bouchard aux Internationaux de France a pris fin au troisième tour.Bouchard s\u2019est inclinée aux mains de la Polonaise Iga Swiatek, 6-3, 6-2.La Québécoise, 168e mondiale, a commis 18 fautes directes pour seulement huit coups gagnants au fil d\u2019un match qui s\u2019est réglé en 74 minutes.Swiatek, âgée de 19 ans et 59e joueuse mondiale, a totalisé 30 coups gagnants et elle a converti six de ses 13 balles de bris contre Bouchard.La native de Varsovie a perdu seulement 13 jeux jusqu\u2019ici au tournoi parisien et elle n\u2019a pas perdu une manche.Elle a créé la surprise au premier tour en éliminant Marketa Vondrousova, finaliste à Roland-Garros en 2019.Bouchard, demi-finaliste à Roland-Garros en 2014, n\u2019avait pas atteint la troisième ronde d\u2019un tournoi du Grand Chelem depuis les Internationaux d\u2019Australie en 2017.Elle a bénéficié d\u2019une invitation pour participer au tournoi après sa participation à la finale du tournoi d\u2019Istanbul.La Lavalloise Leylah Annie Fernandez demeure la seule représentante canadienne en simple.Elle fera face à la Tchèque Petra Kvitova, no 5, samedi.En double féminin, l\u2019Ottavienne Gabriela Dabrowski et la Lettone Jelena Ostapenko ont vaincu la Roumaine Monica Niculescu et la Japonaise Misaki Doi 6-4, 2-6, 7-5.\u2014 ASSOCIATED PRESS ?EUGENIE BOUCHARD ÉLIMINÉE AU 3E TOUR À ROLAND-GARROS PARIS \u2014 À son réveil tôt vendredi matin pour son match de troisième tour à Roland-Garros, Dominic Thiem a été étonné de voir que le ciel était encore sombre.Eh oui, Roland Garros en automne, quand le lever du soleil est plus tardif que lors de son créneau habituel de mai-juin, on met du temps à s\u2019y faire.Mais le champion des Internationaux des États-Unis s\u2019y adapte très bien.Le finaliste de l\u2019an dernier et en 2018, à chaque fois face à Rafael Nadal, s\u2019est qualifié pour le quatrième tour pour la cinquième fois consécutive, avec une autre victoire en trois manches lors de la première confrontation cette année entre des têtes de série au tournoi parisien.L\u2019Autrichien, troisième tête de série, s\u2019est montré intraitable sous le nouveau toit du court Philippe Cha- trier, disposant de Casper Ruud, no 28, 6-4, 6-3, 6-1.Thiem n\u2019a concédé qu\u2019un seul bris, quand il a envoyé un coup droit hors limite pour offrir à Ruud une avance de 3-1 à la première manche.Il s\u2019est aussitôt repris en faisant le bris à son tour et il a converti six de ses 15 balles de bris.Il a également sauvé sept des huit balles de bris contre lui.ASSOCIATED PRESS Dominic Thiem passe au 4e tour SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 52 MAG SPORTS ON BOUGE ISABELLE GAGNON Collaboration spéciale isabelle.gagnon@cn2i.ca C e début d\u2019automne est magnifique ! Les couleurs sont éclatantes.Les odeurs des feuilles mortes au sol titillent nos facultés olfactives ! Même la belle fraîcheur ressentie au niveau de nos joues rosées n\u2019est pas désagréable.Bien sûr, une fois que ces changements dans notre environnement seront assimilés, l\u2019automne va devenir un peu plus pesant et c\u2019est là que mentalement, ce sera plus difficile.C\u2019est la grisaille qui nous habite ! On ressent une baisse d\u2019énergie au quotidien, une perte d\u2019intérêt pour nos activités et on est moins enclin à attaquer nos journées de boulot ou d\u2019études ! Tout ça causé par une diminution des heures d\u2019ensoleillement et une augmentation de production de mélatonine qui nuit au sommeil et au réveil.T\u2019inquiète, t\u2019es pas seul à feeler coton ! Deux à dix pourcent de la population canadienne est aux prises avec ce sentiment de déprime tous les automnes.PRENDRE L\u2019AIR! L\u2019automne rime avec une transition entre nos défis d\u2019été, sportifs ou tout simplement actifs, et une année qui s\u2019apprête à frapper à notre porte ! Unanimité sur une recette pour bien l\u2019aborder : aller prendre l\u2019air.Tout simplement, avec quelqu\u2019un que l\u2019on apprécie ou en solo, question de produire un peu d\u2019endorphines pour contrer ce petit diable déprimant ! Profiter d\u2019une marche, d\u2019un petit pas de course alterné, dans les sentiers non loin de chez soi ou l\u2019exploration d\u2019un parc, voilà des petits trucs que j\u2019aime beaucoup.Partir à vélo pour découvrir de nouveaux quartiers ou les pistes cyclables de la région sont aussi des moyens simples et très accessibles.L\u2019idée, c\u2019est de le faire sans performance, sans chiffres, sans montre, juste pour sentir son cœur battre légèrement dans sa poitrine ! Faire le vide du quotidien, en rêvant à l\u2019année à venir sans pression ! Pourquoi pas un petit yoga en nature devant une chute en s\u2019oxygénant de cet air frais d\u2019automne ?Toutes ces méthodes pour bouger, idéalement accomplies au moins une fois par semaine, de quinze minutes à une demi-journée, te permettront de passer plus agréablement au travers de cette saison aux allures plutôt dépressives.L\u2019automne, c\u2019est ça ! Même avec la disparition des couleurs vives et la perte de quelques degrés, si on s\u2019habille adéquatement et qu\u2019on fait bouger notre corps sans paramètres de performance, la récompense vaudra bien des méthodes disons plus médicales ! GÂTE-TOI UN PEU! Un mot sur l\u2019alimentation.Manger sainement est reconnue pour le maintien d\u2019une belle énergie, pour mieux réfléchir et bouger ! Soit.Mais gâte-toi un peu ! Amuse-toi à faire de bonnes recettes qui te font plaisir et qui te rappellent de bons souvenirs, pour déjouer ta dent sucrée ou salée ! Un esprit sain, aide aussi à avoir un corps sain, n\u2019est-ce pas ?LA LUMINOTHÉRAPIE?Un autre élément à considérer, c\u2019est la luminothérapie, qui est un moyen thérapeutique très populaire en Amérique du Nord.Elle utilise l\u2019exposition à une lumière blanche pour contrer cette diminution à la lumière du soleil au quotidien durant l\u2019automne.Elle serait plus efficace, si elle était utilisée sur un horaire fixe, en matinée, sur une durée de 10 à 15 minutes.On peut se procurer ces lampes spécifiques (10 000 LUX) dans plusieurs magasins.Petite mise en garde : attention de bien suivre les recommandations des spécialistes, car son utilisation peut aggraver certains problèmes de santé ! EN CONCLUSION\u2026 Donc, l\u2019idée, pour déjouer la grisaille des prochaines semaines, c\u2019est de changer un peu sa routine.Sois indulgent envers toi- même ! Bouge pour le plaisir, refais le plein d\u2019énergie dans la nature.À mon avis, c\u2019est la meilleure façon d\u2019apprécier cette saison\u2026 Profiter d\u2019une marche, d\u2019un petit pas de course alterné, dans les sentiers non loin de chez soi est un bon truc pour déjouer la déprime saisonnière.\u2014 PHOTO 123RF DÉJOUER LA DÉPRIME AUTOMNALE DES QUESTIONS EN RAFALE T\u2019inquiète, t\u2019es pas seul à feeler coton! Deux à dix pour cent de la population canadienne est aux prises avec ce sentiment de déprime tous les automnes.Q J\u2019aimerais améliorer mes performances en course à pied.À chaque sortie de course, j\u2019essaie de battre mon temps sur cinq kilomètres mais j\u2019ai de la difficulté à aller plus vite\u2026 Que dois-je faire?R L\u2019art de la planification permettant de s\u2019améliorer est de suivre quelques principes tels que la progression du volume, des intensités sur quelques semaines entrecoupées de semaine de récupération.On doit «choquer le corps» afin de provoquer des changements et des adaptations, EN VARIANT l\u2019entraînement.Q Quel est le meilleur entraînement pour quelqu\u2019un qui vise la perte de poids?R Les études le démontrent, pour une perte de poids qui perdura et qui sera saine, on doit travailler autant sur l\u2019aspect nutritionnel que sur les habitudes reliées à l\u2019activité physique.Il n\u2019y a as de recette miracle.Par contre, la régularité à maintenir un mode de vie actif et sain au niveau nutritionnel est idéale.Consulter une nutritionniste pour te guider au niveau alimentaire avec des objectifs réalistes est un excellent départ.Consulter par la suite un professionnel de l\u2019activité physique pour te guider selon tes restrictions de temps, de blessures présentes s\u2019il y a lieu, compléterait les bonnes actions à poser pour une perte de poids idéale.Q Est-ce vrai que courir à jeun est plus profitable pour perdre du gras?Est-ce qu\u2019il y a une fréquence cardiaque à maintenir?R Pour brûler «les gras», une période d\u2019activité physique aérobique de 30 minutes et plus est requise selon plusieurs études.Pour un individu qui aurait «du gras» à brûler, il y a de bonnes possibilités qu\u2019une baisse d\u2019énergie survienne rapidement et qu\u2019en conséquence, l\u2019objectif d\u2019atteindre au moins 30 minutes ne soit pas atteint.De plus, l\u2019effet de protection du corps dans les heures suivantes amènerait à consommer beaucoup au niveau alimentaire.En fin de compte, les effets espérés d\u2019une telle technique sont peu susceptibles de se produire.Il faut aussi surveiller la fréquence cardiaque.En maintenant un effort de 30 minutes, il devrait se situer dans les 60-65 % d\u2019une fréquence cardiaque maximale.L\u2019idéal, c\u2019est de courir en ayant ingurgité un petit quelque chose avant, à une fréquence cardiaque à 60-65 %.Pour lui écrire : isabelle.gagnon@cn2i.ca leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 53 MAG SPORTS À 73 ans, Rodger Brulotte a passé l\u2019été à courir les parcs de la Ligue de baseball junior élite du Québec MICHEL TASSÉ michel.tasse@lavoixdelest.ca La saison de la Ligue de baseball junior élite du Québec a pris fin le week-end dernier avec le triomphe des Diamants de Québec face aux Ducs de Longueuil en grande finale.Pour le président Rodger Brulotte, ce fut une campagne à la fois essouf- flante et\u2026 gratifiante.« Oui, on a travaillé fort afin de pouvoir faire du baseball cet été, avoue-t-il.Mais on a réussi à le faire et, surtout, il n\u2019y a pas eu un seul cas de COVID-19.Ça, c\u2019est notre championnat ! » À ce sujet, Brulotte lève son chapeau aux joueurs ainsi qu\u2019à ceux qui gravitent autour des équipes.« Les gens ont été respectueux des consignes et ç\u2019a porté fruit.Il y a eu de petits laisser-aller, c\u2019est certain, mais à chaque fois que c\u2019est arrivé, les fautifs ont été rapidement ramenés à l\u2019ordre.Nous n\u2019avons jamais eu à nous battre pour faire respecter les directives du gouvernement et de la santé publique.Ça, c\u2019est quelque chose qui me rend fier.» Oui, Brulotte, qui dirige la LBJÉQ depuis 2011, est fier de sa ligue.Il est fier de son évolution.Ça s\u2019entend, ça se voit.Mais tout nous ramène à une chose : sa passion dévorante pour le baseball.Car à 73 ans, l\u2019homme pourrait faire tellement autre chose de ses temps libres que de courir les parcs, pas tous très confortables, de la LBJÉQ.Quand on a connu le Dodger Stadium ! « Mais vois-tu, j\u2019aime ça, reprend celui qui a assisté à plusieurs matchs par semaine toute la saison durant.À l\u2019époque où j\u2019étais à la radio et à la télé pour les Expos et que l\u2019équipe jouait à Montréal le dimanche après-midi, j \u2019allais voir du baseball mineur, et même parfois de la balle-molle, le dimanche soir.Le baseball, c\u2019est ma passion, c\u2019est ma vie, c\u2019est mon mode de vie.» Il y a deux semaines, on a vu Rodger aller féliciter les joueurs des Ducs et consoler ceux des Guerriers après que les Lon- gueuillois eurent éliminé les Granbyens au terme d\u2019une série quart de finale particulièrement intense.Clairement, il est président, pas président d\u2019honneur.« C\u2019est un rôle de président qu\u2019on m\u2019a confié, pas un rôle de président d\u2019honneur.Ceux qui pensent que je ne m\u2019implique pas sérieusement peuvent bien penser ce qu\u2019ils veulent, mais ceux qui travaillent au sein des 13 équipes de notre ligue savent que je suis là pour vrai.Moi, j\u2019ai joué au baseball junior à l\u2019époque où Alfred Spada et Yves Mayrand, devenu juge ensuite, ont été présidents.Ils étaient là, ils s\u2019impliquaient auprès des jeunes, ils assistaient aux matchs.Ces hommes-là ont été une grande inspiration pour moi.» Bien sûr, il dira qu\u2019il est bien entouré, ce qui fait la différence.« Enlevez les Serge Rivest , Michel Vallée, Carole Béliveau et Luc Berlinguette autour de moi et \u2018Bonsoir, je suis parti ! \u2019 », lance-t-il, incapable de ne pas nous envoyer sa marque de commerce une petite fois pendant l\u2019entrevue.DES IDÉES Quand on lui demande pendant combien de temps encore il pense servir la LBJÉQ, Rodger Brulotte hésite.« Tu sais, que tu sois président de la LBJÉQ ou commissaire du baseball majeur, il y a une chose qui est importante : avoir des idées.Tant que tu as des idées dans une position comme celle- là, tu es utile.Quand tu n\u2019en as plus, c\u2019est là que le temps est venu de rentrer chez vous et de te bercer.» Et il est fier de quelques idées que son circuit et lui ont poussé, notamment celle d\u2019interdire les contacts au marbre, celle du coureur placé au deuxième coussin au début de chacune d e s m a n c h e s s u p p l é m e n - taires et celle du coureur de courtoisie.« Il faut avancer, il faut évoluer.On n\u2019a pas le choix de le faire.J\u2019ai 73 ans, mais je me mets au défi à chaque jour de continuer à évoluer.» Et il a encore cette idée \u2014 ou plutôt ce rêve \u2014 de voir nos meilleurs joueurs de baseball d\u2019ici être développés chez nous et non aux États-Unis.« Ça, c\u2019est fait longtemps que j\u2019en parle.Je pense que le baseball amateur québécois est sur la bonne voie, mais j\u2019aimerais tant que nos jeunes puissent rester ici, qu\u2019on puisse leur offrir les programmes universitaires qui leur permettraient de se développer comme il faut.Au hockey, même si certains optent pour les collèges américains, nos meilleurs espoirs jouent dans la LHJMQ.Pourquoi est-ce impensable de garder nos bons joueurs de baseball chez nous ?» Mais pour que son rêve se réalise, il faudra une grande concert a t i o n e n t r e l e s p r i n c i p a u x intervenants du baseball d\u2019ici.Il en est conscient.« Baseball Québec, notre ligue, les différents programmes sport- études, les Capitales de Québec, les Aigles de Trois-Rivières\u2026 Il faut que tout le monde se mette ensemble pour le bien de nos jeunes.» Rodger tape sur le même clou depuis des années et des années.« Et je vais continuer à le faire, tu peux en être assuré\u2026 » En attendant, il aimerait beau- c o u p a m e n e r l e s m e i l l e u r s joueurs de sa ligue jouer des matchs aux États-Unis.Une tournée qui permettrait aux étoiles du circuit d\u2019avoir de la visibilité auprès des organisations des ligues majeures.« Ça, on va réussir à le faire avant longtemps », promet-il.«?Que tu sois président de la LBJÉQ ou commissaire du baseball majeur, il y a une chose qui est importante?: avoir des idées.Tant que tu as des idées dans une position comme celle- là, tu es utile.Quand tu n\u2019en as plus, c\u2019est là que le temps est venu de rentrer chez vous et de te bercer?» \u2014 Rodger Brulotte PRÉSIDENT, PAS PRÉSIDENT D\u2019HONNEUR «À l\u2019époque où j\u2019étais à la radio et à la télé pour les Expos et que l\u2019équipe jouait à Montréal le dimanche après-midi, j\u2019allais voir du baseball mineur, et même parfois de la balle-molle, le dimanche soir.Le baseball, c\u2019est ma passion, c\u2019est ma vie, c\u2019est mon mode de vie», explique Rodger Brulotte.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 54 MAG SPORTS MARTIN COMTOIS mcomtois@ledroit.com Un an plus tard, Patrice René renoue avec l\u2019action dans la NCAA.Son genou droit est guéri.Mais le demi de coin franco-onta- rien d\u2019Ottawa se rend compte rapidement que les choses ont changé quand il regarde autour du terrain de football universitaire de Chapel Hill, en Caroline du Nord.« Le stade était plein quand je me suis déchiré des ligaments d u g en ou lo rs d u d e u x i è m e match de la saison l\u2019an dernier contre Miami », raconte René, un membre de la tertiaire des Tar Heels.René et ses coéquipiers ont disputé leur premier match de la saison, le 12 septembre dernier, devant quelques membres de leur famille.Une partie remportée 31-6 contre Syracuse qui marquait le retour au jeu du vétéran joueur canadien.« L\u2019assistance était limitée.Les joueurs seniors de l\u2019équipe recevaient deux billets pour permettre à leurs parents de venir les voir jouer.C\u2019est tout.Il y avait environ 100 personnes dans les gradins.» Et la COVID-19 a continué à jouer des tours aux Tar Heels, classés 11e aux États-Unis.Leur second match de la saison prévu le 19 septembre contre les 49ers de Charlotte a été annulé.Leurs adversaires avaient plusieurs joueurs malades.« Nous savions que nous devions nous attendre à quelque chose comme ça en 2020, que ça allait être une année vraiment bizarre, avoue René.Coach Brown fait toutefois un bon travail pour nous garder concentrés et prêts à affronter n\u2019importe quoi et être prêts à nous adapter à la situation.» Les Tar Heels n\u2019ont pas joué, le week-end dernier.C\u2019était leur semaine de congé déjà prévue au calendrier de la NCAA.Ils seront de retour sur le terrain ce samedi au Massachusetts pour affronter les Eagles de Boston College.Une partie qui sera diffusée à la télé nationale sur les ondes d\u2019ABC dès 15 h 30.Un petit deux qu\u2019il sera question du parcours de René, un morceau important de la défensive de l\u2019équipe de la Caroline du Nord avant de se blesser.L\u2019athlète de 6\u20192\u2019\u2019 et 205 livres était le demi de coin partant de l\u2019équipe pour ses 11 parties en 2018, réussissant 31 plaqués, deux interceptions en plus de récupérer un ballon échappé.Lors des deux saisons précédentes, l\u2019ancien étudiant de l\u2019école secondaire Garneau avait participé aux 22 matches des Tar Heels, obtenant huit départs.On disait de lui qu\u2019il pourrait obtenir un essai dans la NFL en 2020.C\u2019était avant de tomber au combat pour la première fois de sa carrière.« Dans ma tête, je commençais ma dernière année.Ça devait être une grosse saison avant de passer chez les professionnels.Quand je me suis blessé sur le dernier jeu avant la mi-temps, ça m\u2019a pris une semaine ou deux pour m\u2019en remettre, pour ne plus être triste, avoue le jeune homme âgé de 23 ans.«J\u2019avais une décision par la suite.Je pouvais laisser tout ça m\u2019affecter et devenir dépressif.Je pouvais aussi me prendre en main en ayant une bonne attitude en mettant tous les efforts pour revenir plus fort.» La pandémie lui a placé d\u2019autres bâtons dans les roues.Il n\u2019a pas été simple, pour lui, de rentrer à la maison au mois de mars.«Le Canada a pris la pandémie au sérieux comme nous devrions tous le faire.Mais tous les bureaux de soins de santé dont j\u2019avais besoin, comme la physiothérapie, ont fermé.Pendant presque deux mois, j\u2019étais à la maison et je communiquais virtuellement avec nos soigneurs chaque jour pour effectuer mes exercices.» René est finalement retourné à Chapel Hill en juin afin de poursuivre sa réhabilitation auprès de l\u2019équipe médicale du club de la Caroline du Nord.À travers tout ça, le joueur de football a dû vivre un deuil.Encore une fois en raison de la pandémie.Un de ses oncles habitant à New York a été victime de complications reliées à la COVID-19 en avril.La famille n\u2019a pu assister aux funérailles de leur proche puisque la Grosse Pomme était confinée.La cérémonie s\u2019est finalement déroulée via la plateforme Zoom.«Personne ne pouvait être présent pour consoler physiquement ma tante et mes cousins», s\u2019était désolé Patrice René à l\u2019époque sur les médias sociaux.DEMI FRANCO-ONTARIEN DES TAR HEELS DE LA CAROLINE DU NORD Retour hors de l\u2019ordinaire pour René La NFL demeure dans sa mire, mais Patrice René aimerait bien disputer quelques matches avec l\u2019équipe de son patelin avant de remiser ses épaulettes.«Mon rêve a toujours été la NFL et ça demeure ça.Et si je réussis, je me suis toujours dit que je voulais quand même terminer ma carrière au Canada avec au moins une saison dans la LCF chez le Rouge et Noir, raconte-t-il.C\u2019est une bonne ligue.Je me considérerais chanceux de pouvoir jouer à la maison devant ma famille.Ce serait une opportunité unique.» René sera considéré un espoir de premier plan en vue du prochain repêchage de la LCF en avril 2021.Il était déjà dans la mire des équipes l\u2019an dernier, mais sa blessure l\u2019a convaincu de retirer son nom de l\u2019encan annuel et disputer une autre saison dans la NCAA.En coulisses, on dit que son intérêt envers le Rouge et Noir est partagé.L\u2019équipe suit attentivement son retour au jeu.Patrice René, qui est le plus jeune de cinq enfants de parents haïtiens qui ont immigré en 2001, a été initié au football chez les Bengals d\u2019Orléans à l\u2019âge de 11 ans.Il a aussi fait partie de la réputée académie Gridiron, qui a donné son lot de joueurs locaux aux rangs collégiaux américains.Ça fait maintenant sept ans que René se trouve aux États-Unis.Avant son arrivée à North Carolina, il a passé deux saisons dans une école secondaire privée en Virginie.Sa maîtrise de la langue française est demeurée intacte malgré son éloignement du nid familial.De quoi rendre ses parents fiers.«Chaque fois que j\u2019ai l\u2019occasion, j\u2019essaie de communiquer dans ma langue maternelle.Je suis fier d\u2019être Canadien et je fais de mon mieux pour continuer à bien parler en français.» MARTIN COMTOIS, LEDROIT Enfiler les couleurs du Rouge et Noir avant sa retraite Lors des deux saisons précédentes, Jeffrey A.Camarati avait participé aux 22 matches des Tar Heels, obtenant huit départs.On disait de lui qu\u2019il pourrait obtenir un essai dans la NFL en 2020.C\u2019était avant de tomber au combat pour la première fois de sa carrière.\u2014 COURTOISIE UNC ATHLETICS 1 octobre 30 septembre 29 septembre 28 septembre 27 septembre 26 septembre 25 septembre 3515286 9469272 0669313 3636118 5511480 8468920 0621655 0596 4834 1966 0312 9645 1496 4253 821 429 478 649 275 878 833 1 octobre 30 septembre 29 septembre 28 septembre 27 septembre 26 septembre 25 septembre 78 62 02 62 38 13 65 l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.LOT GARANTI DE 1 000 000 $ (Numéro complet non décomposable) compl.13 21 16 27 20 15 48 29804205-01 7 6 01 03 07 12 14 16 30 23 41 39 28 septembre 1 octobre 30 septembre Tirage du jeudi Tirage du lundi Tirage du Mercredi (approx.) Ce soir, 5 MILLIONS + 1 MILLION GARANTI leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 55 MAG SPORTS espace NFL DAVE AINSLEY dainsley@lequotidien.com B on an, mal an, la division Est de la conférence Nationale de la NFL attire l\u2019attention, trop diront certains.Depuis deux saisons, ça fait beaucoup de bruit pour bien peu de résultats.Après trois matchs, trois défaites, les Giants de New York affichent un différentiel de -41.Malgré tout, ils ne sont qu\u2019à une victoire de la tête de la division, détenue conjointement par les Cowboys de Dallas et l\u2019équipe de football de Washington.Les Eagles de Phila- delphie ont quant à eux une nulle \u2014 oui, oui \u2014 acquise dimanche dernier face aux Bengals de Cincinnati, qui ne sont pas tout à fait les Chiefs de Kansas City.Avec tout ça, les quatre équipes ont donc un dossier combiné de 2-9-1.L\u2019année dernière, les Eagles ont remporté la division et se sont qualifiés pour les séries avec un dossier de 9-7, avant de s\u2019incliner au premier tour, suivis des Cowboys à 8-8.Quand on combine les fiches depuis le début de la saison 2019, on se retrouve donc avec 26 victoires, 49 défaites et une nulle.A-Y- O-Y-E ! Le pire, c\u2019est que la moitié de ces victoires ont été acquises à l\u2019intérieur de la division.Quand on enlève ces matchs intradivision, le dossier global passe à 13-36-1.Treize victoires en 50 matchs, soi 26 % de taux de réussite, c\u2019est assez pathétique.Avant le début de chaque saison, les Cowboys de Dallas font beaucoup jaser.Après le repêchage et la sélection de CeeDee Lamb en première ronde, les observateurs plaçaient « l\u2019équipe de l\u2019Amérique » comme favoris de la conférence Nationale.Jusqu\u2019à maintenant, c\u2019est très peu convaincant.Ils doivent leur seule victoire à un effondrement historique des Falcons d\u2019Atlanta.Oui, les Rams et les Seahawks ont de bonnes équipes et les Cowboys étaient dans le coup, mais la NFL est une ligue de résultats et non de victoires morales.On dirait que c\u2019est toujours la même rengaine avec eux.Le calendrier de l\u2019équipe est très favorable pour les deux prochains mois.Ils n\u2019ont donc pas d\u2019excuses.Du côté des Eagles, ce qui se passe présentement avec le quart- arrière Carson Wentz est très inquiétant.Il n\u2019a lancé que trois passes de touché, mais six interceptions, et se retrouve dans le UNE DIVISION SURESTIMÉE EN HAUSSE Chiefs de Kansas City Ils ont passé un véritable K.-O.aux Ravens de Baltimore devant un auditoire national lors du match du lundi soir.Quand ça clique offensivement, c\u2019est impressionnant.Après tout, ce sont eux les champions en titre! Packers de Green Bay Ils ont maintenant marqué 122 points, le plus haut total de la NFL.Face aux Saints, le quart- arrière Aaron Rodgers a fait un travail colossal sans sa cible favorite, Davante Adams.Patriots de la Nouvelle-Angleterre La recette est éprouvée avec peu d\u2019erreurs, un jeu au sol bien implanté et de gros jeux à des moments opportuns.Il faut les prendre au sérieux malgré le départ de Tom Brady.EN BAISSE Saints de la Nouvelle-Orléans Ils n\u2019ont qu\u2019une seule défaite et Drew Brees a vraiment l\u2019air d\u2019un quart-arrière de 41 ans.C\u2019est toutefois l\u2019indiscipline qui fait mal dans leur cas avec 341 verges perdues en trois matchs, un sommet dans la NFL.Cardinals de l\u2019Arizona Est-ce que la défaite face aux Lions n\u2019est qu\u2019un accident de parcours ou signe d\u2019un problème plus important?Le quart-arrière Kyler Murray est spectaculaire, mais il doit respecter ses limites.Le calendrier de la NFL Avec le duel entre les Titans et les Steelers remis, après une éclosion de COVID-19 chez les Titans, le calendrier de la NFL devient complexe à gérer, surtout que les semaines de congé des deux clubs ne concordent pas.bas du classement dans pratiquement toutes les catégories.Le pire, c\u2019est qu\u2019il prend de très mauvaises décisions avec le ballon.C\u2019est très inquiétant dans son cas et on pourrait peut-être voir plus rapidement que prévu dans la mêlée Jalen Hurts, deuxième choix de l\u2019équipe au dernier repêchage.L\u2019entraîneur- chef Doug Pederson lui a envoyé un vote de confiance en début de semaine, mais ça ne pourra pas durer encore bien longtemps, d\u2019autant plus que les Eagles ont maintenant rendez-vous coup sur coup avec les 49ers de San Francisco, les Steelers de Pittsburgh et les Ravens de Baltimore.Ça pourrait devenir laid assez rapidement.Après une saison de 8-8, les Cowboys de Dallas n\u2019ont qu\u2019une seule victoire en trois matchs.\u2014 PHOTO AP Match de la semaine Vikings (0-3) -Texans (0-3), dimanche 13 h À première vue, ce duel semble sans intérêt, mais les deux clubs qui ont remporté un match de séries l\u2019an dernier ont perdu face à d\u2019excellentes équipes qui montrent un dossier combiné de 16-2.Prédictions de la semaine Arizona Caroline Indianapolis Chicago Jacksonville Cincinnati Cleveland Dallas Nouvelle-Orléans Detroit Minnesota Houston Seattle Miami LA Chargers Tampa Bay Baltimore Washington NY Giants LA Rams Nouvelle-Angleterre Kansas City Buffalo Las Vegas Philadelphie San Francisco Atlanta Green Bay Semaine dernière 9-5-1 (64 %) Total: 33-12-1 (73 %) SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 56 MAG SPORTS I l a été guide à Rideau Hall, analyste au gouvernement fédéral puis consultant et gestionnaire dans le secteur privé avant de devenir directeur du développement des affaires chez IBM en janvier.C\u2019est sans compter qu\u2019il a même porté le parapluie de la reine Elisabeth II lors d\u2019un événement protocolaire, il y a 10 ans, à Ottawa.« J\u2019étais à ses côtés.C\u2019était une expérience intéressante.Les gens pensaient que j\u2019étais son garde du corps », lance en riant Sasha Pala- marevic, qui fait 6\u20195\u2019\u2019 et 240 livres.La reine s\u2019était arrêtée à la résidence du gouverneur général lors de sa visite officielle au Canada.Ça s\u2019adonnait que l\u2019ancien joueur de water-polo international y travaillait depuis sa retraite sportive prise l\u2019été précédent.« J\u2019ai passé deux ans à Rideau Hall.C\u2019est là que j\u2019ai obtenu ma première grosse entrevue pour un travail après ma carrière de joueur.J\u2019ai eu la chance de participer à plusieurs événements », souligne Palamarevic.Ce dernier a mené une vie bien remplie depuis sa participation aux Jeux olympiques, à Pékin.L\u2019ancien grand centre offensif, qui avait aussi goûté aux Jeux du Commonwealth, a effectué des études en sciences politiques à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Maintenant âgé de 34 ans, il a gardé le contact avec le sport qui lui a fait vivre des émotions fortes pendant une dizaine d\u2019années dans l\u2019eau, autant en Amérique qu\u2019en Europe et en Asie.Il campe notamment le rôle d\u2019entraîneur dans la région chez les Titans d\u2019Ottawa de même que le club de water-polo de Gatineau.« Le club dans lequel j\u2019ai joué et j\u2019ai grandi », précise Palamarevic, qui a touché à son premier ballon à l\u2019âge de 12 ans à son arrivée en Outaouais.Plus précisément dans le quartier Mont-Bleu, à quelques pas de la piscine du cégep de l\u2019Outaouais.Sa famille venait de quitter la Ser- bie, ravagée par des enjeux sociaux économiques.« Nous faisions partie de la première vague des gens des Balkans qui immigraient ici », souligne-t-il.« Mes parents m\u2019avaient inscrit au water-polo pour que j\u2019apprenne le français et que je me fasse des amis.Ils voulaient aussi nous garder occupés, loin des choses dans la rue.C\u2019était l\u2019idéal comme sport.Nous avions quatre à cinq pratiques par semaine.Après que nous sortions de la piscine, nous étions trop fatigués pour faire autre chose ! » Palamarevic a été le premier de plusieurs produits du club gatinois à accéder à l\u2019équipe canadienne entre 2006 et 2020.Les Dakic, Alek- sic, Lapins, Mitrovic et Gardijan ont notamment suivi au fil des ans.« Je suis surtout concentré sur ma carrière professionnelle en ce moment, mais j\u2019essaie de m\u2019impliquer un peu au niveau régional en water-polo.Ça me donne la chance d\u2019aller dans l\u2019eau quelques fois tout en aidant à développer la relève.» Même qu\u2019il a repris goût à jouer.L\u2019hiver dernier, Sasha Pala- marevic a enfilé à nouveau le maillot de joueur, s\u2019alignant au sein des Ottawa Titans United de la ligue majeure canadienne.L\u2019équipe compte d\u2019autres anciens Olympiens, dont Bill Myer, qui a participé aux Jeux de.1984 à Los Angeles.« Si je peux faire comme lui et jouer aussi longtemps, je vais être content.» Palamarevic et ses coéquipiers avaient une bonne saison avant que la pandémie mette fin prématurément à leurs activités en mars.« Nous avions une saison parfaite.Nous devions participer aux championnats canadiens », note-t-il.Sa copine et lui viennent d\u2019emménager dans une nouvelle maison dans le quartier du Plateau.Ses parents demeurent toujours non loin de lui dans le secteur Hull.AU SERVICE DE SA MAJESTÉ L\u2019ancien joueur de water-polo Sasha Palamarevic, qui est maintenant entraîneur, a déjà tenu un parapluie pour «protéger» la reine Elisabeth II à l\u2019époque où il travaillait à Rideau Hall.\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT Des médias européens avaient qualifié l\u2019exploit de «miracle sur l\u2019eau».Ça se passait il y a 12 ans.Le Canada participait à un tournoi en Roumanie contre des puissances du water-polo.Sasha Pa- lamarevic faisait partie de cette équipe de jeunes possédant peu d\u2019expérience internationale.La formation avait terminé quatrième, obtenant son billet en vue des Jeux olympiques.Tout ça en battant l\u2019équipe locale devant près de 3000 spectateurs.Jamais le Canada ne s\u2019était qualifié en vue des Jeux par la grande porte en water-polo masculin.Il avait été présent en 1976 en tant que pays hôte.Et en 1984, il avait été invité en raison du boycottage des pays de l\u2019Europe de l\u2019Est.«C\u2019était tout un exploit.Je me souviens de ce match contre la Roumanie.Il n\u2019y avait aucun partisan canadien sur place.Nous étions au troisième quart et nous perdions ce match.[.] Nous avions effectué une remontée.Nous avions gagné.Personne ne pouvait y croire sur place.C\u2019était le silence dans la place.Aucun son.» Juste les joueurs canadiens, en fait, qui célébraient.Cinq mois plus tard, le Canada était ramené sur terre, terminant 11e aux Jeux.La fois où le Canada a marché sur l\u2019eau Que sont-ils devenus ?MARTIN COMTOIS mcomtois@ledroit.com leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 57 MAG SPORTS JEAN-FRANÇOIS PLANTE jfplante@ledroit.com Les hockeyeurs de la région ou- taouaise et de l\u2019Est ontarien seront omniprésents dans la LHJMQ en 2020-21.Pour une deuxième année de suite, ils seront 17 à patiner à temps plein parmi les 18 équipes du circuit Courteau.C\u2019est beaucoup 17 ?Disons qu\u2019ils étaient 17 l\u2019an dernier et c\u2019était la meilleure cohorte des 15 dernières années.C\u2019est donc un autre grand cru pour la région outaouaise, surtout qu\u2019il y a énormément de leadership dans ce groupe d\u2019âge.Capitaine des Voltigeurs de Drummondville pour une deuxième année consécutive, Xavier Simoneau sera encore l\u2019une des têtes d\u2019affiche de la ligue cette saison.L\u2019attaquant de Saint- André-Avellin a terminé la dernière saison au cinquième rang du classement des compteurs de la LHJMQ.Potentiel choix de première ronde au repêchage de la LNH la semaine prochaine, le Gatinois Hendrix Lapierre fera aussi parmi l\u2019élite du circuit avec une autre bonne édition des Saguenéens de Chicoutimi.Espoir du repêchage 2021 de la LNH, le Gatinois Manix Landry patrouillera le premier trio de son équipe locale en plus d\u2019imiter Simoneau en portant le « C » du capitaine sur le chandail des Olympiques.Fils d\u2019Éric Landry, ancien joueur du Canadien de Montréal et ex-entraîneur-chef des Olympiques, Manix fêtera ses 18 ans seulement à la fin du mois de novembre.Il devrait être capitaine pendant plus d\u2019une saison.D \u2019a u t r e s a n c i e n s j o u e u r s vedettes de l\u2019Intrépide de Gati- neau prendront du gallon en 2020-21.À sa troisième sais o n d a n s l a L H J M Q, C o n o r Frenette a été nommé assistant capitaine chez les Tigres de Victoriaville.Ancien capitaine de l\u2019Intrépide, Mathieu Gagnon a aussi hérité d\u2019un « A » sur son chandail chez les Huskies de Rouyn-Noranda.Champion de la coupe du Président et de la coupe Memorial à sa saison recrue en 2018-19, Mathieu Gagnon aura de la compagnie chez les Huskies puisque l\u2019attaquant Marc-Antoine Séguin sera l\u2019une des cinq recrues de la région à faire leurs entrées dans le circuit Courteau.De l\u2019édition 2019-20 de l\u2019Intrépide, l \u2019attaquant Andrew Belchamber a aussi percé l\u2019alignement de l\u2019Armada de Blain- ville-Boisbriand et le défenseur Frédéric Brunet s\u2019est taillé un poste avec l\u2019Océanic de Rimous- ki, là où il se retrouvera en compagnie du vétéran Mikaël Martel.Brendan Bays (originaire d\u2019Ottawa et ancien des Petits Sénateurs junior A) et Olivier Labelle sont les deux autres recrues onta- riennes dans la LHJMQ.Le premier est un défenseur qui va évoluer sous les ordres de Patrick Roy chez les Remparts de Québec.Le deuxième, un Fran- co-Ontarien de Rockland, fera ses débuts à 18 ans chez les Wildcats de Moncton de l\u2019entraîneur-chef Daniel Lacroix.HORVATH ASSISTANT LUI AUSSI Le défenseur Anthony Hamel sera l\u2019unique Gatinois à évoluer dans les Maritimes alors qu\u2019il va entamer sa deuxième saison avec les Islanders de Charlottetown.Jason Horvath, un ancien de l\u2019Intrépide, mais natif de Russell dans l\u2019Est ontarien, sera quant à lui à Halifax pour une deuxième saison consécutive après avoir lancé sa carrière chez les Cataractes de Shawinigan.Jeudi, on lui a cousu un « A » à l\u2019avant de son chandail des Mooseheads où il sera un adjoint au capitaine Justin Barron.Tyson Hinds, une révélation au camp des Cataractes la saison dernière à 16 ans, sera quant à lui dirigé par le nouvel entraî- neur-chef Ron Choules dans la Cité de l\u2019énergie.C h o u l e s a l o n g t e m p s é t é l\u2019entraîneur qui s\u2019occupait des défenseurs des Olympiques de Gatineau.Enfin, c\u2019est évidemment chez les Olympiques que l\u2019on comptera le plus de hockeyeurs natifs de la région.À part Manix Landry qui fera partie de la force de frappe gati- noise, trois autres hockeyeurs locaux évolueront pour le nouvel entraîneur-chef Louis Robitaille.Le Gatinois William Dagenais est de retour pour sa deuxième saison complète.À 18 ans, Kieran Craig, d\u2019Alexandria, a mené le club avec 48 points la saison dernière.Emerik Despa- tie, 17 ans, fera ses débuts avec les Olympiques après avoir été une recrue de 16 ans chez les Remparts de Québec en 2019-20.ILS SONT PARTIS Notons que le cycle du hockey junior a signifié la fin des carrières dans la LHJMQ de cinq produits locaux : Benoît-Olivier G r o u l x ( 2 0 a n s ) , C h a r l e s - Antoine Roy (21 ans), D\u2019Arta- gnan Joly (21 ans), Alexandre Hogue et Tyler Boivin (20 ans).Hogue, 19 ans, a été retranché au camp des Olympiques et devrait toutefois évoluer au moins au niveau junior A cette saison tout comme Tyler Boivin, qui jouera à Grand Falls dans la Ligue junior A du Manitoba.17 JOUEURS DE LA RÉGION DANS LA LHJMQ 1 Xavier Simoneau sera le capitaine des Voltigeurs de Drummondville pour une deuxième saison consécutive.\u2014 MARTIN ROY, LE DROIT 2 2 Mathieu Gagnon, deuxième à gauche, sera un des assistants au capitaine Alexis Arsenault chez les Huskies de Rouyn-Noranda.Il a déjà été capitaine de l\u2019Intrépide de Gati- neau.\u2014 COURTOISE 3 Conor Frenette, à gauche, sera aussi un adjoint au capitaine Mikhail Abramov chez les Tigres de Victoriaville.\u2014 COURTOISIE 1 3 SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 58 MAG SPORTS Chaque mois, nos journalistes vont se réunir pour discuter de notre classement (et de la LHJMQ en général).Dave Ainsley (DA), du Quotidien, Jérôme Gaudreau (JG), de La Tribune, et Jean-François Plante (JFP), du Droit, ont été les premiers à se prêter au jeu.JFP Les Foreurs ont neuf choix de première ronde dans leur club.Pas le choix de les mettre en première position! JG Neuf choix de première ronde, mais plusieurs lors des derniers repêchages.Est-ce que les Foreurs sont arrivés à maturité?Je ne pense pas.L\u2019absence de certains joueurs adverses chez les clubs de leur division, en raison de la pandémie, les avantagera en début de campagne.DA Personnellement, pour ce premier classement, j\u2019ai mis le Phoenix de Sherbrooke au sommet.C\u2019était le gros club l\u2019an dernier et malgré quelques pertes, ils ont encore une solide formation.Aux Foreurs de les déloger maintenant.JFP Les Européens ne sont pas tous arrivés.Ça fera particulièrement mal au Phoenix qui n\u2019a pas de gardien numéro un.JG Avec l\u2019absence de Samuel Hlavaj devant le filet, le Phoenix doit faire confiance à une recrue, Jasmin Simon.Les défenseurs Pavel Grishin et le vétéran Gregory Kreutzer également absents, comme Olivier Crête- Belzile.À leur retour, le Phoenix sera la meilleure équipe du circuit.JFP En passant, j\u2019ai parlé aux entraîneurs de neuf clubs et personne n\u2019a placé Sherbrooke dans le top 3! Val-d\u2019Or, Chicoutimi et Saint-Jean ont été les seuls à avoir des votes.JG Le Phoenix, l\u2019éternel sous-estimé.Comme dirait Andreï Markov, next question.DA L e s S e a D o g s n\u2019ont que six joueurs de 19 et 20 ans.C\u2019est une ligue où tu gagnes avec des joueurs expérimentés même s\u2019ils sont bourrés de talent.JG Est-ce que les Sea Dogs sont arrivés à maturité?Non.Ils devront ajouter quelques vétérans de premier plan pour espérer atteindre le premier rang.JFP Dans mon tour de table de la LHJMQ, un coach m\u2019a fait une belle image des Sea Dogs! C\u2019est un club bâti par un directeur général de PlayStation! Un club étoile sur papier, mais dans la vie, ça ne g a g n e p a s t o u j o u r s d e s matchs.Trop de vedettes, surtout en attaque.Ils ont 12 gars qui veu lent jouer dans le top 6.DA J\u2019ai peut-être mis Ri mou ski un peu bas, dans mon propre classement.C\u2019est une équi pe qui a perdu énor mément de munitions, mais il reste e n c o r e q u e l - q u e s é l é m e n t s inté ressants.JG S a n s Alexis Lafre- n i è r e , l \u2019 O c é a n i c sera vendeur et Serge Beausoleil a déjà commencé sa vente de feu avec Colten Ell is.Le prochain : Justin Bergeron.Si Lafrenière revient, l\u2019Océan i c p o u r r a i t r e g r e t t e r l\u2019échange de son gardien.JFP R imouski va avoir de la misère à aligner les victoires en jouant souvent contre Chic ou ti m i , Shaw i n iga n e t Victoriaville.DA Parlant de club affecté par l\u2019absence des Euros, les Sags devront se débrouiller sans leur quart-arrière Artemi Kniazev.Ça change la donne à mon avis parce que la défensive était déjà mince.JG Av e c D a w s o n M e r c e r , S a m u e l Houde et Hendrix Lapier re, les Sags auront tout un avantage numérique.Les unités spéciales sont tellement importantes dans la LHJMQ.Et Alexis Shank sera un des meilleurs du circuit.DA Le top 5 est sensi- b l e m e n t l e m ê m e pour tout le monde, e n s u i t e c \u2019e s t p l u s périlleux.Entre la 5e et la 18e position, il y a beaucoup de parité à mon avis.JFP On m\u2019a dit que Gabriel Fortier serait sur le point de jouer à Moncton à 20 ans.Benoît-Olivier Groulx pourrait se tanner de ne pas jouer et se joindre à lui.Moncton prendrait beaucoup de lustre alors qu\u2019ils sont placés derniers en ce moment.LHJMQ : L\u2019ÉTAT DES FORCES CLASSEMENT 1 Foreurs de Val-d\u2019Or (88 points) 2 Sea Dogs de Saint-Jean (81) 3 Phoenix de Sherbrooke (80) 4 Cataractes de Shawinigan (74) 5 Saguenéens de Chicoutimi (72) 6 Islanders de Charlottetown (60) 7 Eagles du Cap-Breton (54) 8 Armada de Blainville-Boisbriand (50) 9 Voltigeurs de Drummondville (49) 9 Tigres de Victoriaville (49) 11 Olympiques de Gatineau (34) 12 Océanic de Rimouski (30) 13 Mooseheads d\u2019Halifax (26) 13 Remparts de Québec (26) 15 Huskies de Rouyn-Noranda (24) 16 Drakkar de Baie-Comeau (23) 17 Titan d\u2019Acadie-Bathurst (22) 18 Wildcats de Moncton (13) Comment ça marche Cinq journalistes dans cinq villes différentes ont complété leur propre classement.Dix-huit points ont été accordés pour chaque vote de première position, 17 points pour chaque vote de deuxième position, 16 points pour chaque vote de troisième position, et ainsi de suite.Maxence Guénette, défenseur des Foreurs de Val-d\u2019Or \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 59 MAG SPORTS Le repêchage de la LNH est à nos portes.Enfin, les joueurs admissibles vont recevoir leur bulletin après des années d\u2019efforts.L\u2019exercice a été reporté de quatre mois en raison de la pandémie.Le travail des recruteurs a d\u2019ailleurs été un peu plus ardu qu\u2019à l\u2019habitude, puisqu\u2019ils ont été privés des séries éliminatoires dans le hockey junior le printemps dernier.Ça rend les journées de mardi et mercredi encore plus imprévisibles \u2014 et donc excitantes \u2014 qu\u2019à l\u2019habitude! Voici, sans prétention, ma liste personnelle des 10 meilleurs espoirs de la LHJMQ.1.ALEXIS LAFRENIÈRE, OCÉANIC Aucun débat.Il est seul au monde dans sa cuvée.Lafrenière aime se comparer à Patrik Kane, je trouve personnellement que son style ressemble davantage à celui de Jonathan Huberdeau.Il n\u2019est pas aussi grand que la vedette des Panthers, mais i l génère son attaque souvent à partir des mêmes outils.Physiquement, il est prêt pour la grande ligue.2.DAWSON MERCER, SAGUENÉENS Faire partie de l\u2019équipe nationale junior à 18 ans donne un bon indice du potentiel d\u2019un joueur.C\u2019est un attaquant sans défaut apparent.Il réussit ses jeux à haute vitesse, ce qui le rend très difficile à contrer.Comme Lafrenière, c\u2019est un late, donc il a quelques mois de plus que la majorité des joueurs éligibles.Mercer ne veillera pas tard.3.HENDRIX LAPIERRE, SAGUENÉENS Un cas intrigant.À pareille date l\u2019an dernier, les experts le présentaient comme un choix top- 10, parfois top-5.Sa cote a baissé en raison de ses ennuis de santé.Reste que pour créer de l\u2019attaque, il y a peu de joueurs comme Lapierre.Un fabricant de jeu très menaçant.Plus il glissera en première ronde, plus l\u2019équipe qui va le repêcher fera un bon coup\u2026 s\u2019il arrive à se tenir loin de l\u2019infirmerie dans les prochaines années.4.MAVRIK BOURQUE, CATARACTES La cote de Bourque n\u2019a cessé de grimper l\u2019hiver dernier.Soir après soir, son sens du jeu et son style combatif sautaient aux yeux.Point de vue habiletés pures, il n\u2019est pas le plus doué de la classe.Mais c\u2019est un guerrier qui ne prend pas de congé et il est patient avec la rondelle.Il me fait penser à Philip Danault.Un centre qui n\u2019est pas facile à affronter, et qui contribue dans les trois zones.5.LUKAS CORMIER, ISLANDERS Un coup de cœur.Un petit défenseur avec le sens du jeu dans le tapis ! Il bat si facilement la pression.Un pro de la relance.Il ne sera peut-être pas un maître du jeu de puissance chez les pros, mais il saura tirer son épingle du jeu dans les trois zones.Cormier semble avoir beaucoup d\u2019atouts dans son jeu pour gravir les échelons malgré sa petite taille, un peu à l\u2019image de Samuel Girard même si son instinct offensif n\u2019est pas aussi développé.6.JUSTIN BARRON, MOOSEHEADS Un défenseur fluide, bâti dans le moule du hockey moderne.Même si ses qualités offensives sont les plus visibles en raison de son excellent coup de patin, il est loin d\u2019être vilain pour défendre.Des problèmes de santé l\u2019ont ralenti la saison dernière, ce qui va probablement le faire reculer un peu.L\u2019équipe qui va le sélectionner va hériter d\u2019un arrière qui adore sauter dans l\u2019attaque ! 7.VASILY PONOMAREV, CATARACTES Il pourrait être un vol en deuxième ronde.Il a toujours été l\u2019un des meilleurs attaquants de son groupe d\u2019âge en Russie.S\u2019il a reculé dans les classements, c\u2019est que sa première saison LHJMQ n\u2019a pas été étincelante.Mais attention, c\u2019est peut-être relié à toutes ces heures passées dans le gymnase à s\u2019entraîner.Certains soirs, il manquait de jambes ! Le clan Ponomarev voit dans ce régime de spartiate un placement sûr pour le futur\u2026 8.JÉRÉMIE POIRIER, SEA DOGS Avec ses mains ultrarapides, Poirier est apprécié de ses coéquipiers attaquants.Pour générer de l\u2019attaque, il sait comment s\u2019y prendre ! Par contre, il aime étirer un peu la sauce et prendre des risques, une attitude qui mène à des revirements non provoqués.Il a évidemment le talent pour nettoyer cet aspect de son jeu.Il devra aussi apprendre à s\u2019intéresser davantage à défendre.9.WILLIAM DUFOUR, VOLTIGEURS Un dossier très intéressant.Après avoir été échangé deux fois, il a pris son envol avec les Voltigeurs après les Fêtes.Durant deux mois, il a été un des joueurs les plus menaçants de la LHJMQ ! Gros bonhomme, mains agiles, vitesse correcte, Dufour a du flair autour d\u2019un filet ennemi et lorsqu\u2019il a le feu au derrière, il devient difficile à neutraliser.10.EGOR SOKOLOV, SCREAMING EAGLES Un attaquant de 6\u20194\u2019\u2019 avec des mains agiles, ça ne passe pas inaperçu quand les morceaux commencent à coller ! Sokolov a montré une belle progression depuis un an.Il a appris à mieux se servir de son corps pour se créer de l\u2019espace.Tir des ligues majeures.À un contre un, ce genre de joueur est dur à stopper.Il a été ignoré l\u2019an dernier au repêchage.Ça n\u2019arrivera pas deux fois.Alexis Lafrenière et Mavrik Bourque ont participé à la Classique hivernale de la LHJMQ l\u2019hiver dernier.Les deux vedettes devraient trouver preneur mardi soir en première ronde du repêchage de la LNH.\u2014 PHOTO ARCHIVES LE NOUVELLISTE, FRANÇOIS GERVAIS LAFRENIÈRE SEUL AU MONDE Hendrix Lapierre \u2014 PHOTO ARCHIVES LE NOUVELLISTE, STÉ PHANE LESSARD espace LHJMQ STEVE TURCOTTE steve.turcotte@lenouvelliste.qc.ca @steveturcotte SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 60 MAG SPORTS A p r è s l e d e r n i e r m a t c h d e l a f i n a l e de la coupe Stanley, très tard lundi soir, Mathieu Darche assistait aux célébrations dans le vestiaire du Lightning de Tampa Bay.Son patron immédiat, le directeur général Julien BriseBois, lui a souri.C\u2019est facile, n\u2019est-ce pas, Mathieu?À ta première année, tu viens de tout gagner! Darche n\u2019est pas tout à fait d\u2019accord avec cette affirmation.Rien ne lui a semblé facile au cours de la dernière année.Même la décision de tout abandonner, à Montréal, pour déménager sa famille a été dure à prendre.En mai 2019, BriseBois avait des postes à combler au sein de son équipe de gestion.Il a offert à son ami Darche celui de directeur des opérations hockey.Il rêvait depuis longtemps d\u2019obtenir une telle opportunité.En attendant que le train passe, il s\u2019était bâti une belle vie au Québec.Il travaillait fort pour construire une structure solide, dans le réseau du hockey scolaire.Cette cause lui tient à coeur.Il faisait partie de l\u2019équipe de commentateurs hockey de RDS, ce qui lui permettait de garder un pied dans la Ligue nationale.«J\u2019avais un bon emploi, aussi, chez Delmar.Les propriétaires me traitaient comme si j\u2019étais leur propre fils», insiste-t-il.«Si j\u2019ai pu prendre cette chance, c\u2019est grâce à ma femme», enchaîne l\u2019homme de 43 ans.«Je l\u2019ai rencontrée durant mes années à l\u2019Université McGill.C\u2019est une universitaire, elle aussi.Elle avait une carrière à Montréal.Nos fils avaient 14 et 16 ans, l\u2019an dernier, quand j\u2019ai reçu l\u2019offre.Avant de déménager des enfants de cet âge, veux, veux pas, tu hésites.» «Ma femme a fini par me rappeler que c\u2019était ma chance.Elle m\u2019a dit que si je n\u2019acceptais pas l\u2019offre, c\u2019était probablement fini, pour moi, le hockey.» Les garçons ne trouvaient pas l\u2019idée mauvaise, au départ.Ils n\u2019étaient pas complètement heureux, non plus, de quitter tous leurs amis pour déménager à l\u2019autre bout du continent.«Au départ, le plus vieux voulait y aller.Le plus jeune ne voulait pas y aller.Le 1er août, jour de notre déménagement, les deux étaient de bonne humeur.Mes parents sont venus nous reconduire à l\u2019aéroport et ma mère trouvait ça dur.Quand notre avion a décollé, j\u2019ai vu un de mes gars qui remontait son capuchon par-dessus sa tête parce qu\u2019il avait les larmes aux yeux.Ça fend le coeur de voir ça.» Le sacrifice en valait la peine, en fin de compte.Mathieu Darche conserve plusieurs photos, dans son portable, des célébrations de la dernière semaine.Ses préférées sont celles où ses garçons soulèvent la coupe à bout de bras.«Sans eux, je n\u2019aurais pas fait ça.» La conquête de la coupe Stanley, chez les Darche, aura donc été une affaire d\u2019équipe.C\u2019est évidemment la même chose pour tous les membres du Lightning.Durant l\u2019entrevue, on lance \u2013 à la blague \u2013 que le nouveau directeur des opérations hockey doit avoir joué un grand rôle dans la conquête de la coupe.Après tout, le noyau dur du Lightning n\u2019a pas trop changé au cours de la dernière année.En 2019, l\u2019équipe a subi l\u2019élimination en première ronde, contre les Blue Jackets de Columbus.En 2020, elle s\u2019est rendue jusqu\u2019au bout.Quelque chose s\u2019est forcément passé différemment.Darche rit, avant d\u2019offrir une réponse plus complète.«Les changements ont commencé avec l\u2019arrivée du Big Rig, Pat Maroon.Oui, c\u2019est un gars de quatrième trio.Ce n\u2019est pas le meilleur patineur.C\u2019est quand même un gars qui est capable de bien garder la rondelle en territoire offensif.Dans la chambre, il est incroyable.» «Kevin Shattenkirk est arrivé chez nous en colère, avec l\u2019envie de se prouver.Son contrat venait d\u2019être racheté.Chez nous, il est vite redevenu un leader.» Les joueurs de soutien acquis à la date limite des transactions, Blake Coleman et Barclay Goodrow, ont complété le portrait.«Ils ont fini par former notre première unité, en désavantage numérique.» «On a eu besoin de tous ces gars-là.» Darche offre enfin une piste de réflexion intéressante.Le Lightning a su profiter, selon lui, de la longue pause forcée de la COVID-19.Le camp d\u2019entraînement qui a précédé le retour au jeu, en juillet, a permis aux nouveaux joueurs de s\u2019acclimater.«On a vu la même chose avec Jean-Gabriel Pageau et Andy Greene, chez les Islanders», note-t-il.Darche était à son bureau, au Amalie Arena, jeudi matin, quand nous lui avons parlé.Avec le repêchage amateur et la période de chasse aux joueurs autonomes qui approche à grands pas, les dirigeants n\u2019ont pas le temps de prendre congé.«La fête, c\u2019est pour les joueurs.Nous avons du travail.» UN BEAU CADEAU DE MARIAGE Mathieu Darche n\u2019est pas le seul membre de l\u2019organisation du Lightning qui était heureux de retrouver ses proches, cette semaine.Nos collègues du Tampa Bay Times ont fait du bon travail pour nous raconter l\u2019arrivée de l\u2019équipe à l\u2019aéroport.La meilleure histoire, c\u2019est sans doute celle de Lauren Berger, qui a épousé le préposé à l\u2019équipement Jason Berger, au début du mois de juillet.La cérémonie s\u2019est déroulée dans la cour arrière du couple.Les invités étaient réunis sur Zoom.Le marié a fait le voyage de noces tout seul.Il a passé plus de 65 jours au Canada, dans la bulle.La jeune mariée est loin de s\u2019en formaliser.Sur le tarmac elle attendait son époux avec un écriteau.«Meilleur cadeau de mariage de l\u2019histoire.» La dame a quand même reconnu qu\u2019elle a trouvé l\u2019été très long.«Je viens de traverser les 65 plus dures journées de ma vie.Et j\u2019ai étudié en droit», a-t-elle déclaré au journaliste.LES FRÈRES SCHENN À ÉGALITÉ Une dernière histoire de famille.Quand il est rentré au vestiaire après le match de lundi, Luke Schenn a passé un coup de fil à son petit frère, Brayden.En 2019, Brayden a remporté la coupe avec les Blues de Saint- Louis.Lundi dernier, il était dans le sous-sol de la maison familiale, en Saskatchewan.Il paraît qu\u2019il portait une casquette du Lightning, tandis qu\u2019il suivait le match à la télévision.«J\u2019ai eu des frissons», a-t-il confié, en entrevue avec L\u2019Athlétique.DARCHE N\u2019A PAS DE REGRETS Mathieu Darche, directeur des opérations hockey avec le Lightning de Tampa Bay, soulève la coupe Stanley en compagnie de sa femme et ses deux enfants.\u2014 COURTOISIE espace LNH SYLVAIN ST-LAURENT sstlaurent@ledroit.com leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 61 MAG SPORTS La prochaine semaine sera probablement la plus occupée de la carrière de Pierre Dorion, et possiblement aussi sa plus importante pour mener à bien son plan de reconstruction.MARC BRASSARD mbrassard@ledroit.com Le directeur général des Sénateurs d\u2019Ottawa attend impatiemment le repêchage amateur de mardi et mercredi, qui aurait normalement eu lieu à la fin juin, mais qui a été repoussé au début octobre en raison de la pandémie de la COVID-19.Il détient 12 choix en tout, deux des cinq premiers, et sept des 71 premiers, en particulier.Il en avait 13, sauf qu\u2019il a refilé celui de quatrième ronde aux Panthers de la Floride vendredi pour obtenir le robuste défenseur Josh Brown, qui est joueur autonome avec restriction.Dorion a déjà affiché ses couleurs en partie en laissant entendre la semaine dernière qu\u2019il utilisera le troisième choix au total, obtenu des Sharks de San Jose, pour sélectionner celui de Quinton Byfield ou Tim Stützle que les Kings de Los Angeles vont laisser passer.Et il a déclaré en entrevue avec TSN vendredi qu\u2019il est « certain à 99 % » de conserver le cinquième au total, alors que son dépisteur-chef Trent Mann a évoqué cette semaine la possibilité de l\u2019échanger.Dorion risque d\u2019être un DG populaire auprès de ses homologues au cours des prochains jours alors que bon nombre d\u2019entre eux souhaitent renflouer leur banque de choix, lui qui en détient quatre en deuxième ronde.Mais encore plus que ça, à l\u2019approche de l\u2019ouverture du marché des joueurs autonomes vendredi prochain à midi, il détient une denrée recherchée chez plusieurs équipes : de l\u2019espace sous le plafond salarial.Ottawa a présentement neuf joueurs sous contrat pour la prochaine saison, pour un total de 38,2 M$ (selon capfriendly.com), ce qui fait qu\u2019ils ont besoin de 22 M$ pour atteindre le plancher d\u2019un peu plus de 61 M$, alors que le plafond doit rester à 81,5 M$ en raison de la pandémie.En présumant que les joueurs autonomes avec restriction Anthony Duclair, Connor Brown, Chris Tierney, Nick Paul et Rudolfs Bal- cers, notamment, vont se partager une cagnotte d\u2019environ 15 M$, ça reste au moins 7 M$ qui devront être dépensés soit en allant chercher des vétérans par le biais de transactions, soit en mettant des agents libres sous contrat.Dorion a déclaré récemment qu\u2019il ne « signera probablement personne qui va causer un choc aux gens ».Il faut s\u2019attendre plutôt à ce qu\u2019il cherche encore à faire quelques faveurs à des collègues qui ont besoin d\u2019aide, comme il l\u2019a fait l\u2019an dernier avec Julien BriseBois, du Lightning, quand il a obtenu les droits sur Ryan Callahan (salaire sous le plafond de 5,8 M$, mais salaire de 4,7 M$ en 2019-2020 couvert par les assurances vu qu\u2019il était blessé, sauf pour 940 000 $).« Je suis un DG populaire depuis quelques mois parce que nous avons beaucoup d\u2019espace sous le plafond salarial », avait-il dit après coup.Il va l\u2019être encore cette semaine.Dans cette optique, voici quelques candidats à travers la LNH qui pourraient être intéressants pour permettre aux Sénateurs de gonfler leur masse salariale artificiellement.DORION A DU PAIN SUR LA PLANCHE 1.NICK BONINO, CENTRE DES PREDATORS Dorion a des atomes crochus avec le d.g.de Nashville David Poyle, grand ami de feu Bryan Murray.La rumeur veut que celui aimerait se départir des anciens Sénateurs Matt Duchene et Kyle Turris, mais leurs contrats sont trop lourds pour Ottawa.Bonino, lui, a un salaire sous le plafond de 4,1 M$, mais une prime de 1,7 M$ a déjà été payée, donc il ne reste que 2,4 M$ à lui verser à la dernière année de son contrat.Un bon vétéran qui a amassé 18 buts et 35 points la saison dernière, en 67 matches.\u2014 PHOTO ARCHIVES PC 2.NICK BJUGSTAD, ATTAQUANT DU WILD Un autre vétéran attaquant au salaire élevé sous le plafond (4,1 M$) et encore plus (5,25 M$) pour la prochaine saison, mais les Penguins paieront 2,05 M$ de celui-ci.Et quand il est passé de la Floride à Pittsburgh, il a perdu sa clause de non-échange.\u2014 PHOTO ARCHIVES PC 3.ERIK GUDBRANSON, DÉFENSEUR DES DUCKS Les Ducks, même s\u2019ils ont terminé dans la cave du classement, sont tout près du plafond et ils ont besoin de liquider quelques gros salaires.Le robuste arrière originaire d\u2019Orléans fait 4 M$ sous le plafond, mais son salaire réel en 2020-2021 est de 3 M$ et Anaheim serait probablement prêt à en payer une partie.\u2014 PHOTO ARCHIVES PC 4.IAN COLE, DÉFENSEUR DE L\u2019AVALANCHE Un vétéran défenseur de troisième paire qui fait 4,25 M$ sous le plafond, mais il a un salaire réel de 3 M$ la saison prochaine.En prime, il a déjà passé trois jours dans l\u2019organisation d\u2019Ottawa en février 2018 quand il a fait partie de l\u2019échange à trois clubs envoyant Derick Brassard à Pittsburgh.Il n\u2019a fait que passer, étant refilé ensuite aux Blue Jackets contre Nick Moutrey et un choix de troisième ronde au prochain repêchage.\u2014 PHOTO ARCHIVES PC 5.RON HAINSEY, DÉFENSEUR DES SÉNATEURS En dernier recours pour gonfler la masse salariale, «l\u2019oncle Ron», comme aime l\u2019appeler l\u2019entraîneur- chef D.J.Smith, pourrait être rapatrié pour une autre saison, malgré ses 39 ans.Dernier arrivé et premier parti lors des entraînements, il n\u2019est pourtant pas un très bon modèle pour les jeunes du club.Et à 3,5 M$, il était surpayé l\u2019an dernier.\u2014 ARCHIVES LE DROIT Le patron des Sénateurs, Pierre Dorion, détient 12 choix pour le prochain repêchage.\u2014 PATRICK WOODBURY, ARCHIVES LE DROIT 5 1 2 3 4 SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 62 MAG SPORTS Lucien DeBlois et Mario Marois sont passés par le parcours qu\u2019empruntera bientôt Alexis Lafrenière CARL TARDIF ctardif@lesoleil.com À moins de recevoir une offre mirobolante, les Rangers de New York réclameront Alexis Lafre- nière avec le tout premier choix du repêchage de la Ligue nationale de hockey, mardi.Il faut remonter loin dans le temps pour retrouver le dernier joueur québécois sélectionné le plus hâtivement par ce membre du groupe des six clubs originaux de la Ligue.Huitième choix de la première ronde en 1977, Lucien DeBlois n\u2019a pas oublié ses premiers pas dans la Grosse Pomme, cette ville qui ne dort jamais.« Alexis est beaucoup mieux préparé que nous ne l\u2019étions, à l\u2019époque.Les Rangers vont bien l\u2019encadrer, ses conseillers l\u2019ont bien préparé.Moi, mon agent était Rodrigue Lemoyne, il ne m\u2019avait pas accompagné à New York.Je pense même qu\u2019il n\u2019est jamais venu me voir quand je jouais à Montréal », raconte en riant celui qui a disputé 993 matchs dans la LNH avec les Rangers, les Rockies du Colorado, les Jets de Winnipeg, le Canadien de Montréal, les Nordiques de Québec et les Maple Leafs de Toronto.Comme le produit de l\u2019Océanic de Rimouski, DeBlois avait aussi connu un brillant passage dans la LHJMQ, inscrivant 56 buts et plus de 100 points à chacune de ses deux dernières saisons avec les Éperviers de Sorel.Au moment de sa sélection par les Rangers, le natif de Joliette venait de remporter le trophée Michel- Brière, remis au joueur le plus utile, tout comme Lafrenière.Les Rangers en avaient donc fait leur première (8e) de deux sélections en première ronde du repêchage de 1977, l\u2019autre étant Ron Duguay (13e).En quatrième ronde, ils réclameront le défenseur des Remparts, Mario Marois, qui a aussi disputé plus de 950 matchs dans la LNH.Pour la petite histoire, Dale McCourt (Detroit), Barry Beck (Colorado) et Robert Picard (Washington) avaient été les trois premiers choix.« Dans notre temps, on était plus laissé à nous-mêmes qu\u2019au- jourd\u2019hui, mais il y avait quand même quelques vétérans qui s\u2019occupaient de nous.J\u2019ai apprécié ce que Carol Vadnais et Rod Gilbert, qui a toujours été Monsieur Rangers et avec qui je suis toujours en contact, avaient fait pour moi et Mario [Marois], même chose pour Jean- Guy Talbot et Fergy [John Ferguson], qui parlait un peu le français.» UNE GRANDE VILLE N\u2019en demeure pas moins qu\u2019on n\u2019arrive pas à New York sans penser qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une ville comme une autre.« Pour un petit gars originaire de Joliette et qui jouait à Sorel, tu te rends compte que New York, c\u2019est gros, c\u2019est vraiment impressionnant.La couverture médiatique des équipes sportives de baseball, football, basketball et de hockey est énorme, surtout pour un club fétiche comme les Rangers.Et encore là, Alexis est prêt à cela puisqu\u2019il a été sous les feux de la rampe, entre autres avec l\u2019équipe canadienne junior.La seule différence, c\u2019est qu\u2019une fois dans les rues de la ville, il y a tellement de monde qu\u2019on te reconnaît un peu moins.» DeBlois est débarqué à 20 ans à New York, tandis que Lafrenière y fera ses débuts à 19 ans.Ironiquement, son premier contact avec les Rangers avait eu lieu à Pointe- Claire, dans un camp des recrues.Il s\u2019était taillé un poste malgré la présence de nombreux vétérans pour finalement aboutir à l\u2019aile droite d\u2019un troisième trio complété par Duguay et Pat Hickey, un ancien des Nordiques.Marois, lui, avait disputé sa première saison à New Haven, dans la Ligue américaine, avant d\u2019être rappelé deux fois par les Rangers, la même année.« La première fois que je suis allé à New York, j\u2019ai vu quelqu\u2019un de mort sur le bord de la rue.Il s\u2019agit d\u2019une grosse ville, c\u2019est intimidant.Il y a beaucoup de distraction, c\u2019est possible de ne jamais se coucher.Je me souviens que Don Murdoch avait été blessé et s\u2019était retrouvé seul en pensant que des gens qui l\u2019entouraient étaient ses amis\u2026 Ça peut faire la différence entre réussir ou pas ta carrière.Mais je n\u2019ai pas peur pour Alexis, il est bien entouré, il est prêt pour ça », précise Marois, qui fut capitaine au cours de sa carrière dans la LNH, à l\u2019instar de DeBlois.Marois se trouvait à son camp de bois afin de respecter une quarantaine lorsqu\u2019on lui a parlé, la semaine dernière.Il rappelait que son premier contrat comprenait trois volets : 30 000 $ s\u2019il jouait dans la LNH, 17 000 s\u2019il se retrouvait dans la LAH et 10 000 $ s\u2019il jouait dans un calibre inférieur.« Lucien avait reçu le magot, nous on a eu un contrat », disait à la blague celui qui avait profité d\u2019une avance des Rangers de 5000 $ remboursable sur chaque paie pour s\u2019offrir un appartement.DeBlois, lui, avait été en mesure de s\u2019acheter une petite maison près de la mer à Long Beach, où était alors situé l\u2019aréna de pratique de l\u2019équipe.Ce complexe se trouve maintenant plus au Nord, près de Rye, où résident plusieurs joueurs.Quelques-uns habitent à Manhattan.« Ça coûte vraiment cher, mais les salaires ne sont plus les mêmes qu\u2019à notre époque.Alexis va aimer ça, là-bas », note DeBois.« Il va être correct », ajoute Marois, qui aurait travaillé avec DeBlois si le projet de faire renaître les Bulldogs de Québec n\u2019avait pas avorté, en 1998, pour des raisons financières.Lucien DeBlois a joué deux saisons à New York avant d\u2019être échangé à sa troisième au Colorado en retour de Barry Beck, repêché la même année que lui.Il est ensuite devenu le capitaine des Jets, pour finalement aboutir avec le Canadien, où il fut blessé plus souvent qu\u2019à son tour.Il y a quand même savouré son unique conquête de la Coupe Stanley, en 1986.Il est ensuite retourné une deuxième fois à New York.« Phil Esposito est revenu me chercher à l\u2019été 1986 et j\u2019ai signé pour trois ans, mais j\u2019ai été pas mal blessé.La troisième saison, c\u2019est là que \u201cBergy\u201d [Michel Bergeron] est arrivé.On était plusieurs Québécois avec Guy Lafleur, Michel Petit, Marcel Dionne.C\u2019est à ce moment-là que j\u2019ai été converti en joueur défensif, j\u2019ai accepté mon rôle et ça m\u2019a permis de prolonger ma carrière de cinq autres saisons.Si j\u2019avais essayé d\u2019être un joueur offensif, je n\u2019aurais pas passé », rappelait l\u2019auteur de 249 buts et 525 points en 15 saisons.UN QUÉBÉCOIS À NEW YORK Mario Marois a été un choix de quatrième ronde des Rangers en 1977.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, YAN DOUBLET leDroit SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 63 «?Pour un petit gars originaire de Joliette et qui jouait à Sorel, tu te rends compte que New York, c\u2019est gros, c\u2019est vraiment impressionnant?», raconte l\u2019ex-Rangers Lucien DeBlois.\u2014 PHOTO LA PRESSE, HUGO-SÉBASTIEN AUBERT L\u2019univers du hockey est à la fois très grand et très petit.Lucien DeBlois a croisé plusieurs personnes, tout au long parcours de joueur, entraîneur et dépisteur.Il a même rempli sa carte de crédit personnelle dans une aventure qui a mal tourné avec les Alpines de Moncton, qui allaient devenir les Wildcats une saison plus tard\u2026 Et qui jouait sous ses ordres là-bas, pensez-vous ?Christian Daigle, le président de la firme Momentum Hockey, dans laquelle se retrouve Émilie Castonguay, l\u2019agente d\u2019Alexis Lafrenière.«Je me souviens d\u2019avoir coa- ché Christian avec les Alpines et qu\u2019on l\u2019avait acquis en retour de David-Alexandre Beauregard», se rappelle DeBlois à propos de celui dont le groupe veille maintenant aux intérêts du meilleur espoir du repêchage.Après sa carrière active de 15 saisons, DeBlois en a entrepris une autre derrière le banc, d\u2019abord à titre d\u2019adjoint avec les Nordiques, puis en chef à Moncton et enfin avec les Blades de Kansas City (Ligue internationale).Il est devenu dépisteur en 1998 avec les Mighty Ducks d\u2019Anaheim, pour ensuite passer 12 ans dans ce rôle avec les Canucks de Vancouver.Maintenant installé à Montréal, celui qui a soufflé sur ses 63 bougies au début de l\u2019été a vécu pendant 10 ans à Québec, où ses trois fils y ont joué leur hockey mineur.Si Simon occupe maintenant un emploi chez Vidéotron, Dominic (agent) et Christian (dépisteur) sont encore impliqués dans le hockey.«Je suis fier de voir aller mes fils et d\u2019avoir pu faire toute ma carrière dans le hockey.J\u2019aimerais ça revenir comme dépisteur à temps partiel, mais je comprends qu\u2019aujourd\u2019hui, les postes sont plus rares à cause de la COVID.Je ne pense pas que l\u2019heure de la retraite ne sonnera jamais», dit celui qui fait un peu de consultation pour Dominic.COMPLIQUÉ AVEC LA COVID Mario Marois n\u2019occupe plus son poste de dépisteur avec les Red Wings de Detroit depuis 2018.Il aimerait bien, tout comme son ancien coéquipier et collègue de travail avec les Canucks, revenir mettre le bout du nez dans les aré- nas de la LHJMQ.Il avait donné un coup de pouce derrière le banc du Drakkar de Baie-Comeau, à la fin de la saison 2018-2019.«J\u2019aimerais ça, mais avec la COVID, ce n\u2019est pas facile.Comme joueur, j\u2019aurais aimé ça atteindre le plateau des 1000 matchs [955], mais je suis content de ma carrière.Le hockey d\u2019aujourd\u2019hui est rapide.Dans mon temps, il y avait plus d\u2019intimidation, tu devais avoir l\u2019instinct de survie», note l\u2019ancien joueur de 62 ans.Marois ne se servait pas uniquement de son bâton pour manier la rondelle\u2026 Le robuste Willi Plett, avait déjà demandé à Guy Chouinard, son coéquipier des Flames d\u2019Atlanta et ami de Marois, «qui était ce dangereux ?», en parlant du défenseur natif de L\u2019Ancienne-Lorette.«J\u2019ai joué avec et contre Mario, je préférais que ce soit un autre qui reçoive le coup dans le dos», rappelait DeBlois en riant.«La hache, maintenant, je m\u2019en sers pour couper du bois dans mon camp», rigolait Marois.CARL TARDIF Du hockey de père en fils QUÉBÉCOIS REPÊCHÉS PAR LES RANGERS EN 1re RONDE 2001 (10e) Dan Blackburn, G Montréal 1996 (26e) Dan Cloutier, G Mont-Laurier 1977 (8e) Lucien DeBlois, AD Joliette 1970 (11e) Normand Gratton, AD Montréal 1969 (8e) André Dupont, D Trois-Rivières 1969 (12e) Pierre Jarry, AD Montréal 1965 (1er) André Veilleux, AD Trois-Rivières SAMEDI 3 OCTOBRE 2020 leDroit 112 Les véhicuLes peuvent différer des iLLustrations.tous Les détaiLs chez Méga.*taxes en sus.2016 st.: 41367 Mazda CX-3 GT aWd 19 650$* cuir, toit, nav, caM.recuL 61 712 kM NIU NQI SPORT 2019 À partir de 3 500$ + taxes Moteur Bosch 1 800 W, jusqu\u2019à 80 km d\u2019autonomie maintenant disponibles chez mega Les NIU MQI+ SPORT 2019 À partir de 3 300$ + taxes Moteur Bosch 1 400 W, jusqu\u2019à 100 km d\u2019autonomie NIU NQI GT 2019 À partir de 5 600$ + taxes Moteur Bosch 3 500 W, jusqu\u2019à 170 km d\u2019autonomie NIU UQI PRO 2019 À partir de 2 590$ + taxes Moteur Bosch 500 W, jusqu\u2019à 50 km d\u2019autonomie 2020 st.: 41183 COROlla lE 19 970$* équipé, cLiM., Mags, caM recuL, toit 36 169 kM 2017 st.: 41019 GR.CaRavaN 18 850$* équipé, cLiM., caM.recuL 48 611 kM 2017 st.: 41340 ROGUE Sl aWd 23 750$* tout équipé, cuir, toit, caM.recuL 36 676 kM 2016 st.: 41075 TIGUaN TSI 4MOTION 17 840$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 83 409 kM 2018 st.: 40857 SPaRk lT 12 650$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 56 331 kM 2018 st.: 41202 BENz Cla250 4MaTIC 26 890$* équipé, Mags, cuir, caM.recuL, 60 000 kM 2015 st.: 40779 laNCER SE aWd 16 850$* équipé, cLiM., Mags, toit 77 228 kM 2018 st.: 40612 OUTlaNdER ES 4Wd 21 800$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 44 173 kM 2020 st.: 41229 kONa lUXURy aWd 26 470$* tout équipé, cuir, toit, caM.recuL 10 946 kM 2019 st.: 41237 ElaNTRa GT PREFERREd 16 940$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 25 122 kM 2016 st.: 41074 PaSSaT TSI 14 970$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 80 211 kM 2019 st.: 41179 vERSa NOTE Sv 14 350$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 50 896 kM 2017 st.: 40530 HONda HR-v lX 19 899$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 39 858 kM 2017 st.: 40668 aCURa TlX aWd 24 950$* équipé, cuir, toit, caM.recuL 45 129 kM 2017 st.: 40483 EQUINOX lT 17 750$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 80 761 kM 2020 st.: 41356 kIa SOUl EX 18 960$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 38 221 kM 2019 st.: 41187 TOyOTa Rav4 lE aWd 27 450$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 37 726 kM 2019 st.: 41238 SaNTa FE HTRaC aWd 24 450$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 40 153 kM 2020 st.: 41386 Mazda CX-3 GS aWd 24 960$* tout équipé, Mags, toit, caM.recuL 7 474 kM 2019 st.: 40921 QaSHQaI S aWd 21 840$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 38 384 kM 2019 st.: 41394 GOlF SPORTWaGEN 4MOTION 21 950$* équipé, Mags, caM.recuL 41 165 kM 2016 st.: 41294 SENTRa Sv 12 980$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL, toit 73 001 kM 2018 st.: 41139 CHEvROlET CRUzE lT 15 350$* équipé, cLiM., Mags, caM.recuL 50 465 kM "]
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